Bien dans ta Boîte c'est le podcast pour entreprendre heureux ! Oui parce qu'entreprendre c'est cool, mais entreprendre heureux, c'est mieux. Le but ? S'inspirer, partager, échanger, co-construire des solutions pour surmonter les difficultés et savourer les réussites. C'est aussi un groupe privé Fa…

On termine notre série de 30 épisodes pour construire une posture d'accompagnement + solide avec une réflexion systémique sur les personnes, les relations et les contraintes qui traversent un accompagnement, même lorsqu'une seule personne est présente face à toi.Un bénéficiaire n'arrive jamais seul dans une relation d'accompagnement. Il arrive avec une histoire, des appartenances, des attentes, des normes, des relations et des systèmes qui influencent ce qu'il demande et ce qu'il peut réellement faire.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Pourquoi une personne n'arrive jamais seule en accompagnement2️⃣ Comment identifier les “absent·es” qui participent quand même à la situation3️⃣ Qui parle à travers la demande du bénéficiaire ?4️⃣ Qui définit le problème, et qui a intérêt à ce que la situation évolue - ou pas ?5️⃣ Pourquoi élargir le système ne signifie pas retirer toute responsabilité à la personne, mais mieux situer ses marges de manœuvre

Je te propose une grille d'analyse en cinq questions pour t'aider à comprendre une situation d'accompagnement quand t'es dans un bourbier et que tu sais plus quoi regarder pour y voir plus clair

L'alliance, c'est le point CENTRAL de la réussite d'un travail d'accompagnement. Alors, si c'est important, il est temps de se demander comment construire une alliance solide avec ton bénéficiaire !Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ L'importance de la demande claire2️⃣ La place pour la résistance et le désaccord3️⃣ Savoir adapter ponctuellement le cadre au service du processus

Ton offre d'accompagnement, c'est le premier cadre de la relation d'accompagnement ! Souvent, on ne l'aborde qu'avec une réflexion marketing ou business : une promesse, un tarif, un format, une page de vente.Mais avant même le début de l'accompagnement, ton offre sélectionne certaines demandes, crée certaines attentes et prépare déjà une manière de travailler ensemble.C'est une des traductions du cadre d'intervention donc aujourd'hui, on regarde 3 problèmes qu'il peut y avoir dans ton offre qui rend ton accompagnement bancal avec même qu'il est commencé !Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Pourquoi une promesse trop large ou trop transformatrice crée une confusion sur les responsabilités2️⃣ Comment une définition floue du problème produit des demandes floues et t'oblige ensuite à sur-adapter ton accompagnement3️⃣ Pourquoi le format de ton offre - individuel, collectif, court, long, synchrone ou asynchrone - n'est jamais seulement une question pratique

Une bonne manière de rater son accompagnement, c'est de le rater ... dès le début

Pour être une bonne accompagnante, il faudrait avoir réglé tous ses problèmes → en voilà une croyance ultra fréquente et très tenace qui génère tout un lot d'angoisses, de censures, de culpabilisations, etc.Cette croyance, qu'on va retrouver dans des vécus d'insuffisance particulièrement (suis-je assez légitime ? assez formée ? assez prête ? assez travaillé sur moi ? …) passe à côté de la question primordiale. On s'en parle dans l'épisode du jour !Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Avoir une histoire personnelle ne disqualifie pas le ou la professionnel·le2️⃣ La différence entre être traversée par des enjeux et être incapable de les repérer3️⃣ Ce que la posture permet de distinguer entre ce qui appartient à l'accompagnante et au bénéficiaire4️⃣ Pourquoi se connaître ne signifie pas avoir tout résolu5️⃣ La question centrale : puis-je travailler mes effets et mes angles morts ?

Le silence peut donner envie de parler, de relancer, de reformuler ou de proposer quelque chose. Mais avant de le remplir, il peut être intéressant de regarder ce qu'il produit dans la relation ou pour le bénéficiaire.Je te donne 3 choses à regarder avant de couper ce silence, car tous ne sont pas bons à couper (mais tous ne sont pas bons à laisser non plus !)Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Silence vide ou silence plein ?2️⃣ Silence plein de quoi ? D'émotions ? De résistance ? De réflexion ? Etc3️⃣ Te regarder toi : ton sentiment d'impuissance, l'anxiété que ça peut générer, etc4️⃣ Regarder la relation : Se demander ce que le silence produit dans la relation et dans le cadre5️⃣ Trois questions à te poser avant d'intervenir : que se passe-t-il pour moi ? pour l'autre ? entre nous ?

Comment gérer une demande ambivalente, que l'on peut entendre dans de nombreux accompagnements : “Je veux que ça change, mais je ne peux rien changer” ?C'est une demande très fréquente qui, évidemment, validée telle quelle ou mal travaillée va te pourrir tout ton accompagnement

Episode réflexif aujourd'hui pour s'interroger sur l'individualisation des problématiques côté pro de l'accompagnement ! j'ai souvent parlé de cette thématique concernant les bénéficiaires, mais aujourd'hui, je voulais qu'on se parle de ce phénomène où c'est toujours de ta faute en tant que pro de l'accompagnement : si ton activité ne décolle pas ou ne se passe comme tu le veux, c'est forcément à cause de toi !C'est parec que tu manques de confiance ou que tu n'as pas le bon mindset, ou le bon positionnement, etc.Alors, décryptons ensemble ce phénomène

Je te propose une analyse d'une situation particulièrement déstabilisante pour les accompagnant·es : celle où le bénéficiaire ne semble pas bouger ou ne se transforme pasLa tentation est alors de conclure qu'il résiste au changement ou à l'accompagnement, qu'il manque de volonté, etc. Mais cette conclusion est parfois trop rapide. Je te propose donc 4 hypothèses à investiguer avant de sauter à cette conclusion un peu facile.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Distinguer absence de changement visible et absence totale de mouvement2️⃣ Vérifier si le bénéficiaire partage réellement l'objectif que l'accompagnant pense poursuivre. Interroger le contrat, le rythme et les effets de la relation d'accompagnement3️⃣ Examiner les contraintes matérielles, relationnelles ou institutionnelles qui limitent les possibilités4️⃣ Il n'y a pas de mise en contradiction assez forte pour mettre en mouvement ou le bénéficiaire est bloqué dans le mauvais infini

Et si ta super analyse de ton bénéficiaire était en fait ... une projection ?

Aujourd'hui, sujet de taille ! Sujet récurrent, sujet important : la gestion de ton énergie en tant que pro de l'accompagnement ! On voit ensemble 3 signes que c'est en train de déborder sur ta posture et qu'il faut vraiment s'occuper de ce sujet + 3 conseils pour mieux gérer ton énergie.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Signe 1 : Les manifestations du corps physique2️⃣ Signe 2 : Tu n'arrives pas à redémarrer sur la séance suivante3️⃣ Signe 3 : Tu retombes dans tes pilotages automatiques et/ou les débordements de cadre4️⃣ Mes 3 conseils pour mieux gérer ton énergie entre les séances

Aujourd'hui, on analyse 5 phrases que l'on entend souvent dans les accompagnements et qui peuvent sembler aidantes tout en produisant des effets problématiques sur le bénéficiaire ou sur la dynamique relationnelle.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ “À ta place, je ferais…” (+ le cas spécifique des consultant·es sur cette phrase)2️⃣ “Il faut arrêter de te trouver des excuses” ou les phrases motivationnelles qui culpabilisent3️⃣ “Tu sais déjà ce que tu dois faire”4️⃣ “Je ne vais pas partager ça pour ne pas te blesser”5️⃣ “On va s'occuper de ce sujet” : pourquoi le consentement et la place du bénéficiaire comptent

Comment réagir quand un·e bénéficiaire a des valeurs très différentes des notres ?

Je te propose une réflexion sur la différence entre empathie et sympathie, deux notions souvent confondues dans les métiers de l'accompagnement.Se sentir proche d'une personne, prendre son parti ou partager son émotion peut donner l'impression d'être profondément en lien avec elle. Mais cela ne produit pas les mêmes effets que l'empathie.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ La différence entre empathie et sympathie2️⃣ Pourquoi l'empathie est une véritable compétence qui s'apprend et se travaille3️⃣ Le lien avec le cadre d'intervention et les limites

Aujourd'hui, on regarde quels sont les signes qu'une séance a été efficace même si le bénéficiaire n'a pas eu ce fameux déclic ! Ca va nous permettre de parler prise de décision, processus, clarté, contradiction et de sortir de l'anxiété de performance d') tout prix produire des déclics et des prises de conscience comme si notre accompagnement c'était le Drive de MacDo !Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Attention au mouvement sans transformation2️⃣ Signe 1 : Il a gagné en clarté3️⃣ Signe 2 : Il est pris dans la contradiction4️⃣ Signe 3 : Il a pris une décision5️⃣ Vous ne pouvez pas faire l'économie du processus

Je te propose une réflexion sur l'asymétrie de la relation d'accompagnement.On parle souvent de relation horizontale, de partenariat ou d'égalité. Mais dans les faits, la relation comporte une asymétrie de rôle, de savoir, de responsabilité, etc.Et faire comme si cette asymétrie n'existait pas ne permet pas de supprimer le pouvoir. Cela le rend simplement moins visible.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Pourquoi une relation d'accompagnement n'est pas une relation symétrique2️⃣ Faut-il nommer ces rapports de pouvoir au bénéficiaire ?3️⃣ Ce que nos accompagnements maintiennent comme dépendances

Aujourd'hui, on s'occupe d'une posture d'accompagnement particulière : celle de l'accompagnant qui pense qu'il faut “botter les fesses” du bénéficiaire pour le faire avancer, qui menace, qui domine, qui méprise ; bref, on parle de l'accompagnant·e en position de Persécuteur !Tu te dis peut-être que c'est quand même trèèèès bizarre pour un·e pro de la relation d'aide et pourtant, c'est pas aussi rare que ce que l'on peut croire !Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Pourquoi on joue en Persécuteur quand on accompagne ?2️⃣ A quoi ça ressemble ? 3️⃣ Ce que ça peut créer dans la relation avec le bénéficiaire4️⃣ Les bénéfices secondaires de la position du Persécuteur

Parlons peu, parlons bien, parlons position de Sauveur ! Cette envie -ce besoin!- d'aider tellement fort qu'elle finit par empêcher l'autre de faire son propre chemin.Quand tu prends tout sur toi, que tu cherches la solution à la place du bénéficiaire ou que tu deviens disponible en permanence, tu peux avoir l'impression d'être une meilleure accompagnante. Mais sauver n'est pas accompagner.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Les signes du sauvetage : surinvestissement, conseils non demandés et disponibilité excessive2️⃣ Pourquoi le désir d'aider peut devenir une prise de responsabilité sur la vie de l'autre3️⃣ Le lien entre sauvetage, impuissance et difficulté à laisser l'autre chercher4️⃣ Comment le sauvetage peut créer une relation de dépendance5️⃣ Les questions à te poser si tu te reconnais

Aujourd'hui, on parle du cadre d'intervention et de cette situation paradoxale : tu as des règles, mais elles ne te protègent pas réellement.Un cadre peut être écrit noir sur blanc et rester très fragile dans la pratique si tu le négocies en permanence, si tu n'oses pas le tenir ou si tu compenses ses failles par de la disponibilité, par exemple.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Les règles qui existent, mais qui ne sont pas réellement explicitées ou tenues2️⃣ La négociation permanente sous l'effet de la culpabilité ou de la peur de perdre une personne3️⃣ La disponibilité, les messages supplémentaires et le travail invisible qui compensent un cadre flou4️⃣ L'accompagnant·e qui a un cadre trop rigide5️⃣ Pourquoi un cadre solide n'est pas un cadre rigide

Voyons de manière très concrète ce le moment où tu as envie de donner une réponse ou une solution à la personne que tu accompagnes.Proposer une solution peut sembler aidant. Pourtant, cela peut parfois répondre davantage à ton besoin de réduire l'inconfort qu'à ce dont le bénéficiaire a réellement besoin pour avancer.MAIS, parfois, c'est au contraire la bonne chose à faire pour débloquer un bénéficiaire.On voit tout ça en détails !Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Est-ce que la personne demande vraiment une solution, ou cherche-t-elle d'abord à clarifier sa situation ?2️⃣ Qu'est-ce que je sais réellement, et qu'est-ce que je suis déjà en train de projeter ou de supposer ?3️⃣ Quelles conséquences ma solution peut-elle avoir sur l'autonomie et la responsabilité de la personne ?4️⃣ Est-ce que je propose cette solution pour elle, ou pour apaiser mon propre inconfort ?5️⃣ Les contextes dans lesquels il faut, au contraire, proposer une solution au bénéficiare

Aujourd'hui, on s'attaque au combat théorie vs pratique : vaut-il mieux pratiquer-pratiquer-pratiquer ? Ou au contraire, c'est plutôt la solidité théorique qui fait un·e bon·ne accompagnant·e ?Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Pourquoi une théorie peut sembler juste tant qu'elle n'est pas confrontée à la pratique2️⃣ Comment le réel met à l'épreuve nos concepts, nos outils et nos croyances3️⃣ Pourquoi il ne s'agit pas d'abandonner la théorie, mais de la corriger au contact du réel4️⃣ Penser l'opposition théorie vs pratique

Je te propose une réflexion sur la posture d'accompagnement, souvent présentée comme une somme de qualités personnelles (empathie, gentillesse, altruisme, présence, etc)Pourtant, la posture ne dépend pas uniquement de ta personnalité, de ton empathie ou de ton aisance relationnelle. Elle dépend surtout des conditions matérielles de pratique, de la manière dont tu conçois ton métier, du cadre que tu poses et de la position que tu occupes dans la relation.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Pourquoi la posture n'est pas seulement une manière d'être2️⃣ L'influence du contexte, de la demande et du mandat3️⃣ Pourquoi une posture peut s'observer, s'analyser et se travailler

Je t'explique enfin en détails ma métaphore de la maison d'accompagnement : imagine que ta pratique d'accompagnement est une maison.Cette (super) métaphore, expliquée en détails, va te permettre de comprendre très intuitivement ce qui est important, prioritaire et pourquoi, concrètement, tu ne peux pas te sentir solide sans le socle ECP (Epistémologie/Cadre/Posture) et que tu pourras toujours faire 48 coaching confiance en soi, ça ne changera rien.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Ton adresse postale : ta conception de l'accompagnement et ton épistémologie2️⃣ Les fondations : ta posture d'accompagnement 3️⃣ Les murs porteurs : le cadre qui délimite et soutient la relation4️⃣ Les pièces : les outils ; utiles uniquement si la structure générale tient5️⃣ Les portes et les fenêtres : les limites, les échanges et l'ouverture au contexte

Je suis sûre que parmi vous, il y en a plein qui se demandent s'iels sont de bon·nes accompagnant·es et comment s'améliorer.Mais, la question à 10 000 balles évidemment; c'est : qu'est-ce qu'un·e bon·ne accompagnant·e ?Et si l'épistémologie permettait justement de construire des critères plus solides pour penser sa pratique ?

Tu reçois pleiiiin de compliments ou de feedback positifs sur ton travail mais tu te sens toujours pas + confiant·e ou légitime ? T'as besoin d'être rassuré·e tout le temps parce que ça te fait du bien 2 jours et hop, ça repart ?

Let's go se parler du doute, cette expérience souvent vécue comme la preuve qu'on n'est pas suffisamment compétente ou légitime.

Aujourd'hui, on se parle du mythe du déclic, cette idée selon laquelle une bonne séance devrait forcément produire une prise de conscience spectaculaire.

On analyse ensemble cette impression de ne jamais être suffisamment formée, même après avoir suivi de nombreux programmes et accumulé de nouvelles compétences.

Je te propose une analyse de ce qui se cache réellement derrière le manque de confiance que ressentent beaucoup de pro de l'accompagnement.

Tu donnes sans compter, tu es toujours là pour les autres, tu prends tout en charge… mais quand il s'agit de toi, c'est une autre histoire.Pourquoi ? Parce que le Sauveur ne peut pas se sauver lui-même. Et ce n'est pas juste une question de volonté : on est sur un enjeu systémique ☝️Voici les 3 points qu'on va évoquer dans cet épisode : L'épuisement : pourquoi donner en permanence finit par te vider complètementL'endettement relationnel : comment tu places les autres dans une dette invisible qui explose un jour ou l'autreLes 3 niveaux du jeu : on joue toujours les 3 rôles en même temps Bonne écoute, Laura Liens mentionnés pendant l'épisode :

Avoir l'impression de tout donner dans une relation, vivre pour les autres, se sentir responsable des émotions et besoins de tout le monde, ne pas réussir à poser ses limites… Ça te parle ?

Dire non, ce n'est pas toujours simple - surtout quand la culpabilité et la peur de blesser l'autre prennent le dessus Dans cet épisode, je t'explique pourquoi apprendre à dire non est essentiel pour préserver ton équilibre personnel et rééquilibrer les relations dans lesquelles tu évolues

Deviens la meilleure version de toi-même ! T'as trop de boulot ? Définis tes valeurs au travail. T'es épuisée ? Fais du yoga !Le milieu du bien-être est plein d'injonctions, de phrases tout faites et de solutions miracles. Pourtant c'est un milieu qui a vocation à nous accompagner et à nous aider à aller mieux.

Je suis honorée de recevoir le journaliste Stéphane Allix. Suite au décès de son frère il y a 22 ans, sa carrière a pris une autre direction : il se consacre à enquêter, journalistiquement, aux sujets liés à la Mort, à l'après-vie et à la Conscience.Dans cet épisode, il vient nous parler de son dernier ouvrage « La Mort n'existe pas » dans lequel il compile des années d'enquêtes et de recherches édifiantes sur ce sujet. Nous balayons ensemble le sujet des expériences de mort imminente, de la médiumnité, de l'avant-vie ; et derrière tous ces sujets, finalement, nous discutons de cette grande question : Qu'est-ce que la Conscience ?Bonne écoute, LauraRetrouver Stéphane :Site : https://www.instagram.com/allix.stephane/?hl=frSon dernier ouvrage : https://www.harpercollins.fr/pages/la-mort-nexiste-pas-de-stephane-allixRessources mentionnées :Le livre qu'il nous conseille : « Vieiller en conscience »Questions posées : Peux-tu te présenter ?Pourquoi as-tu décidé de t'adresser à ta fille dans cet ouvrage spécifiquement ?Tu as consacré une grande partie de ta carrière à cette question de la Mort et au sens large quelque part de la conscience, peux-tu raconter à nos auditeurs·ices comment ce sujet s'est présenté à toi ?Peux-tu nous éclairer sur la différence corrélation/causalité entre activité neuronale et état de conscience ?Au cours de ta carrière, tu as naturellement investigué la question des EMI, expériences de mort imminente. Dans l'une de tes interviews face à face de l'INREES, -tu partages également cet argument dans « Après quand l'au-delà nous fait signe »- un expert te rétorque l'argument suivant : personne n'étant a priori revenu de la mort, nous ne pouvons pas affirmer que les expérencieurs soient au contact de la mort. Il fait le parallèle avec la salle d'embarquement d'un avion. Quel est ton avis là-dessus ?Un argument très fréquemment avancé autour des EMI, et que l'on retrouve concernant les VSCD, c'est l'argument de l'hallucination. Tu as interrogé le psychiatre Christophe Fauré à ce propos concernant les VSCD qui nous expliquait qu'on ne pouvait pas voir émerger un épisode hallucinatoire unique, sans autre symptôme associé ou structure psychotique ou consommation de substances. Concernant les EMI, il y a là le « renfort » de l'altération biochimique du cerveau. Dans ton livre on comprend bien que le monde scientifique est partagé sur le sujet. Peux-tu nous éclairer à ce propos ?Derrière toutes ces questions sur lesquelles tu enquêtes, il y a une question plus globale, à la fois neurologique, psychologique et philosophique, c'est la question de la conscience. Nous l'avons déjà un peu abordé sur l'après vie, mais cela pose par une nécessaire symétrie la question de l'avant-vie. Tu as toi-même vécu l'expérience « d'avoir été quelqu'un d'autre » pour faire référence à ton ouvrage sur le sujet, peux-tu nous parler de cette expérience et de ce que tes enquêtes t'ont appris concernant l'avant-vie ?Dernier point sur lequel je souhaitais avoir tes lumières, c'est la question des professionnels de l'accompagnement, nombreux à nous écouter. Tu as écrit un ouvrage sur le sujet puis co-écrit un mauel clinique des expériences extraordinaires avec Paul Bernstein. Comment peut-on réagir en tant que pro de l'accompagnement quand des bénéficiaires nous partagent des vécus comme des VSCD par exemple ?Pour conclure cet épisode : Qui aimerais-tu entendre à ce micro ?La lecture que tu recommendes à nos auditeurs·ices ?Le mot de la fin Stéphane ?

Dans cet épisode, je réponds à 3 questions fondamentales que se posent beaucoup de pro de l'accompagnement sur la notion de territoire psychique :

La parentalité est omniprésente dans nos vies : soit parce qu'on la vit soi-même, soit parce qu'on rêverait de la vivre, on détesterait la vivre, nos proches la vivent … Et pourtant, comme beaucoup de sujets, elle est souvent dépolitisée. C'est une affaire de couple, voire carrément, une affaire individuelle (et souvent, de femme, bien sûr!)Dans cet épisode, on vient déplacer complètement le regard : et si la parentalité était avant tout un enjeu politique, économique et social - rendu invisible pour mieux reposer sur les individus, et en particulier sur les femmes ?À partir des travaux de Silvia Federici et Leopoldina Fortunati, on explore ce que signifie le travail reproductif, comment il structure nos sociétés, et pourquoi tant de tensions autour de la parentalité (crèches, congés, allaitement, organisation du temps…) ne sont pas des problèmes individuels mais des effets systémiques.Un épisode essentiel si tu es parent, souhaites le devenir, en as autour de toi et si tu accompagnes des parents ou des adultes en transformation, et que tu veux éviter de psychologiser des enjeux profondément matériels.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Pourquoi la parentalité est un enjeu politique, pas un choix individuel2️⃣ Le travail reproductif invisible : ce qui fait tenir la société (Federici & Fortunati)3️⃣ Crèches, congés, vacances scolaires : comment le système organise la surcharge parentale4️⃣ Grossesse et post-partum : le travail émotionnel gratuit demandé aux femmes5️⃣ La place des pères et leur absence6️⃣ Résumé pour les pro de l'accompagnement

Aujourd'hui, on traite le sujet de la (sur)sollicitation des bénéficiaires en inter-séance. Si tu t'es déjà retrouvé dans cette situation (ou que tu le crains), ce n'est pas toujours très facile à gérer

Aujourd'hui, je réponds à vos questions sur mon expérience perso du premier trimestre de grossesse quand on est indépendante (et pro de l'accompagnement parce qu'il y a des questions en lien avec ça spécifiquement)Je partage ici ce que ça a concrètement changé dans mon quotidien, dans ma manière de travailler, d'accompagner et dans ma posture professionnelle. Certainement pas en mode conseils mais pour partager mon expérience (car ça m'a aidée de trouver ce type de contenus pendant mon T1) : avec ses ajustements, ses zones de flou, ses limites, ses bonnes surprises aussi, et les changements qui émergent quand le corps impose un autre rythme.Bonne écoute,LauraAu programme :1️⃣ Mon vécu du premier trimestre de grossesse en tant qu'indépendante2️⃣ Ce que ça a changé très concrètement dans mon énergie et ma manière de travailler3️⃣ Les ajustements de posture, de limites et de rapport à la charge mentale et émotionnelle4️⃣ Les prises de conscience plus profondes sur mon métier et ma manière d'accompagner

Aujourd'hui, on s'occupe d'un sujet fon-da-men-tal dans l'accompagnement et pourtant, il passe quasi tout le temps à la trappe, c'est ...

On parle souvent de la position du Sauveur comme d'un excès d'aide, d'un besoin d'être utile ou d'une difficulté à poser des limites.Mais on parle beaucoup moins du fait que le sauveur empêche la contradiction, confisque le pouvoir d'agir et bloque la transformation.

J'en ai ras-le-bol d'Instagram

Aujourd'hui, on plonge dans une étude de cas

La thèse du jour : la bienveillance, telle qu'elle est utilisée aujourd'hui notamment dans les milieux de l'accompagnement dit "alternatif", est souvent une stratégie d'évitement du conflit☝️On va explorer pourquoi vouloir être “bienveillant·e” peut être factuellement louable tout en restant structurellement insuffisant pour créer une relation sécurisante et transformative.Parce qu'en accompagnement, ressentir et “vouloir bien faire” ne suffit pas. Nous ne sommes pas des ami·es de nos bénéficiaires, des "bons potes" avec une bonne capacité d'écoute. On ne peut pas (et doit pas) se contenter d'un "être gentil, c'est bien, être méchant, c'est pas gentil"

Aujourd'hui, on s'attaque à l'épineuse notion du pouvoir dans l'accompagnement

L'illégitimité, le "syndrome de l'imposteur", tout ça c'est hyper hyper hyper fréquent chez les pro de l'accompagnement. Et comme d'hab, on ne voit ça que comme un truc individuel. C'est une affaire de "croyances" et de "mindset"Sauf que ... non

Je te propose une analyse systémique et dialectique d'un cas de couple à partir d'une phrase qu'on entend très souvent en séance : « Il ne m'écoute pas » ☝️Inspirée d'un exemple évoqué par le thérapeute Thomas d'Ansembourg, cette étude de cas montre pourquoi une affirmation peut être factuellement vraie tout en restant structurellement insuffisante pour comprendre et transformer une situation relationnelle.Parce qu'en accompagnement, décrire n'est pas comprendre.Et comprendre n'est pas encore transformer ☝️Bonne écoute,Laura1️⃣ Pourquoi "il ne m'écoute pas" n'est pas faux ... mais pas complet2️⃣ La différence entre description, explication et lecture systémique3️⃣ Analyse complète d'un cas de couple fictif : Claire et Julien (constructions du monde, double contrainte, héritages familiaux, etc)4️⃣ En quoi un symptôme relationnel est toujours une solution à autre chose5️⃣ Des pistes concrètes pour changer le cadre, pas juste le contenu des échanges

On parle souvent de la solitude des indépendant·es comme d'un problème personnel :Un manque de réseauUn défaut d'organisationUne fragilité émotionnelle à travaillerEtcMais cette solitude ne pourtant pas que individuelle ou psycho-affective … Cette solitude est surtout un isolement et il est structurel et idéologique