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Ecoutez RTL Matin avec Olivier Boy du 12 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec le podcast Pourquoi ?, la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, culture, relations internationales, enseignement, santé ou journalisme, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour.Cette semaine, Pierre se questionne sur l'impact environnemental de la Coupe du monde de football qui démarre ce jeudi et qui se déroulera dans trois pays : le Canada, le Mexique et les Etats-Unis. Un événement sportif dont l'organisation n'est pas sans conséquence pour la planète. Entre les déplacements plus importants, le nombre d'équipes et de supporters plus nombreux et l'absence de prise en compte du sponsoring, de la publicité et des droits de diffusion qui ont aussi un impact considérable sur l'empreinte carbone de l'événement, pourquoi cette édition de la Coupe du monde de football 2026 est-elle la plus polluante jamais organisée malgré une annonce de durabilité de la FIFA ? Réponse dans ce podcast avec Pierre Leonard, doctorant à l'UCLouvain et spécialiste de la durabilité environnementale dans le milieu du sport, Jean-Pascal van Ypersel, climatologue et Laurent Castaignède, spécialiste de l'impact environnemental du sport et auteur du Revers de la médaille (Ecosociété, mai 2026).
C'est l'affaire qui crée l'émotion et la colère en France, et qui mobilise la classe politique. La mort de Lyhanna, collégienne de 11 ans, dont le principal suspect est un homme ayant fait l'objet de plusieurs signalements et plaintes liés à des violences sexuelles sur mineurs qui n'ont pas abouti. Alors que de nombreux dysfonctionnements sont pointés, des voix s'élèvent pour dénoncer « la mort de trop ». Pourquoi Jérôme Barella n'a-t-il pas été mis hors d'état de nuire ? Demeure-t-il un tabou sur ces sujets en France ? L'affaire Lyhanna peut-elle constituer un tournant ? Pour en débattre : - Steffy Alexandrian, doctorante en droit privé, spécialisée dans la protection d'enfance, elle a fondé l'association Carl (prénom de son frère), autrice du livre Les violences qui tuent l'enfance, éditions de l'Observatoire. Le documentaire sur son histoire Inceste, le combat d'une vie sera diffusé le 15 juin 2026 sur ArteTV - Barka Zerouali, porte-parole du collectif #MeTooEcole - Romane Brisard, journaliste d'investigation indépendante. Elle enquête sur les violences sexuelles et judiciaires faites aux femmes et enfants, autrice du livre « Inceste d'État, quand la justice livre les enfants victimes à leurs bourreaux » Stock.
C'est l'affaire qui crée l'émotion et la colère en France, et qui mobilise la classe politique. La mort de Lyhanna, collégienne de 11 ans, dont le principal suspect est un homme ayant fait l'objet de plusieurs signalements et plaintes liés à des violences sexuelles sur mineurs qui n'ont pas abouti. Alors que de nombreux dysfonctionnements sont pointés, des voix s'élèvent pour dénoncer « la mort de trop ». Pourquoi Jérôme Barella n'a-t-il pas été mis hors d'état de nuire ? Demeure-t-il un tabou sur ces sujets en France ? L'affaire Lyhanna peut-elle constituer un tournant ? Pour en débattre : - Steffy Alexandrian, doctorante en droit privé, spécialisée dans la protection d'enfance, elle a fondé l'association Carl (prénom de son frère), autrice du livre Les violences qui tuent l'enfance, éditions de l'Observatoire. Le documentaire sur son histoire Inceste, le combat d'une vie sera diffusé le 15 juin 2026 sur ArteTV - Barka Zerouali, porte-parole du collectif #MeTooEcole - Romane Brisard, journaliste d'investigation indépendante. Elle enquête sur les violences sexuelles et judiciaires faites aux femmes et enfants, autrice du livre « Inceste d'État, quand la justice livre les enfants victimes à leurs bourreaux » Stock.
Pourquoi certaines séparations, même après des années d'amour, basculent-elles dans la haine, les conflits et l'incompréhension ? Dans cet épisode de Parlons Encore, Paul Delair et Caroline Dublanche éclairent les mécanismes psychologiques qui peuvent transformer une rupture en véritable déchirement. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce programme est financé par les amis et partenaires du ministère de Joyce Meyer Et parfois quand on attend, quand on procrastine, on rate une occasion Je fais ce que je fais parce que j'ai vu la puissance de Dieu transformer ma vie et il fera de même pour vous...
durée : 00:39:47 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Le meurtre de Lyhanna, dont le principal suspect n'avait jamais été entendu malgré quatre plaintes pour viol, est devenu le symbole des failles de la justice face aux violences sexuelles sur mineurs. Comment instaurer une protection pérenne et efficace des mineurs ? - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Carine Durrieu Diebolt Avocate spécialisée dans l'accompagnement des victimes de violences sexuelles, ancienne membre de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, Anne-Claude Ambroise-Rendu Historienne française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis des décennies, chaque touriste visitant Paris fait un passage par deux monuments incontournables : la Tour Eiffel et l'Arc de Triomphe. Si la première représente le symbole de la France aux yeux du grand public, l'Arc de Triomphe, quant à lui, est beaucoup plus mystérieux. Mais il est incontournable, entre les défilés militaires, dont celui du 14 juillet qui passe sur toutes les télés du monde, ou encore l'arrivée du tour de France chaque année. Son histoire reste vague dans l'esprit de tous, et en dehors de l'évocation de la tombe du soldat inconnu, on ne connaît pas forcément sa genèse. La tombe du soldat inconnu est présente sous l'Arc de triomphe depuis 1920. Cette tombe accueille le corps d'un soldat français mort durant la première guerre mondiale. Que représente l'image du soldat inconnu ? Pourquoi y a-t-il une flamme sur cette tombe ? Comment fait-on pour que cette flamme ne s'éteigne jamais ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Thomas Deseur. Première diffusion : janvier 2023 A écouter aussi : Que racontent les fresques de Nazca au Pérou, vieilles de plus de 2000 ans ? Comment le stand up est-il arrivé en France ? Comment aller au musée sans se ruiner ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Longtemps incontesté, le dollar reste aujourd'hui la monnaie dominante de l'économie mondiale. Pourtant, depuis plusieurs mois, le yuan chinois, aussi appelé renminbi, se renforce face au billet vert et progresse dans les échanges internationaux. Une montée en puissance qui s'inscrit dans une stratégie assumée de Pékin et qui pourrait progressivement rebattre les cartes du système monétaire mondial. Le roi du système monétaire mondial, c'est toujours le dollar américain. Près de 90% des transactions sur le marché des changes impliquent encore la monnaie américaine. Plus de la moitié des réserves de change des banques centrales sont détenues en dollars et les matières premières, comme le pétrole, sont majoritairement achetées et vendues dans cette devise. Le billet vert est devenu au fil des décennies la langue commune de la finance mondiale. Mais la finance semble progressivement devenir polyglotte. La raison est relativement simple : de nombreux pays cherchent désormais à réduire leur dépendance aux États-Unis. Les sanctions financières imposées à la Russie après l'invasion de l'Ukraine ont notamment servi d'électrochoc. Plusieurs États ont pris conscience qu'une dépendance trop importante au système financier américain pouvait constituer un risque stratégique. Dans le même temps, les inquiétudes grandissent autour de la dette américaine, qui atteint des niveaux record. Sans entrer dans les détails techniques, les États-Unis empruntent massivement depuis des années pour financer leur économie. Si les investisseurs continuent de leur faire confiance, certains cherchent désormais à diversifier davantage leurs réserves et leurs placements. À lire aussiLa Chine est-elle la grande gagnante de la guerre au Moyen-Orient? Comment la Chine cherche à imposer le yuan sur la scène internationale Cette évolution représente une véritable opportunité pour Pékin. Si la Chine est aujourd'hui la première puissance commerciale mondiale grâce à ses exportations massives, elle ne dispose pas encore d'une monnaie aussi influente que son poids économique pourrait le laisser penser. Pour y remédier, les autorités chinoises s'appuient sur plusieurs leviers. Le premier est le commerce. Pékin encourage ses partenaires à régler leurs échanges directement en yuans plutôt qu'en dollars. L'objectif est clair : plus les entreprises étrangères utilisent la devise chinoise, plus la demande mondiale pour le yuan augmente. Le deuxième levier concerne les infrastructures financières. Depuis plusieurs décennies, le réseau SWIFT constitue le système nerveux des paiements internationaux. La Chine développe désormais sa propre alternative avec le système CIPS, destiné à faciliter les transactions internationales en yuans. Enfin, Pékin mise également sur la technologie. La Chine est devenue le laboratoire mondial des monnaies numériques de banque centrale. Son yuan numérique bénéficie d'une avance sur les grandes puissances occidentales et est déjà utilisé à grande échelle dans plusieurs régions du pays. La combinaison de cette stratégie et du contexte international contribue aujourd'hui au renforcement progressif du yuan. À lire aussiNourriture, énergie, métaux: comment les stocks chinois redessinent l'économie Un yuan plus fort, mais encore loin de détrôner le dollar Cette montée en puissance est pleinement assumée par les autorités chinoises. Pendant longtemps, Pékin a craint qu'un yuan trop fort ne pénalise ses exportateurs. Désormais, les dirigeants chinois cherchent également à envoyer un message de stabilité et de crédibilité aux investisseurs du monde entier. Pour autant, le yuan reste confronté à une limite majeure, la confiance. Une monnaie internationale ne repose pas uniquement sur la puissance économique d'un pays. Elle dépend aussi de la confiance accordée à ses institutions et à ses marchés financiers. Or, les marchés américains demeurent aujourd'hui plus transparents, plus ouverts et plus prévisibles que ceux de la Chine. Surtout, Pékin maintient un contrôle strict sur les mouvements de capitaux. Cette politique constitue le principal frein à l'internationalisation du yuan. Dès lors, le scénario le plus probable n'est pas nécessairement celui d'un remplacement du dollar par la monnaie chinoise. Ce à quoi le monde assiste davantage, c'est à une fragmentation progressive du système financier international. D'un côté, un bloc dominé par le dollar et l'euro. De l'autre, une sphère d'influence de plus en plus structurée autour de la Chine et du yuan. Le roi dollar ne semble donc pas près de disparaître. Mais il pourrait, dans les années à venir, devoir apprendre à partager son royaume. À lire aussiÉconomie mondiale: la Chine n'a jamais autant subventionné ses propres entreprises avec de l'argent public
Dans cet épisode, Fanny part à la rencontre de David Nicolas, fondateur de Féroce, la marque qui veut devenir le leader européen des box de viande et de poisson les plus saines du marché.David anime le podcast Limitless Project où il reçoit athlètes, médecins et scientifiques. Tous font le même constat : notre alimentation est de plus en plus pauvre en micronutriments.David revient sur la création de son premier produit (un haché qui cache du foie de bœuf, l'aliment le plus nutritif de la planète), démonte la phobie de la viande rouge qui s'appuie sur des études controversées, et donne ses conseils concrets pour sortir du supermarché et reconstruire une relation saine à ce qu'on met dans son assiette.
Le monde croule sous les excédents d'acier. Cette surproduction contribue à la volatilité des prix et menace l'industrie sidérurgique dans son ensemble. Voilà pourquoi l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) tire la sonnette d'alarme dans son dernier rapport publié le 4 juin 2026. Le secteur de l'acier se rapproche de ses niveaux historiques de production atteints lors de la dernière crise de l'acier, il y a dix ans. Les excédents devraient ainsi atteindre près de 750 millions de tonnes en 2028, selon le rapport de l'OCDE, alors que la demande reste atone. Et ce sur fond de restrictions croissantes sur les exportations de minerais stratégiques et des coûts de l'énergie qui, eux, ne cessent de grimper. La plupart de ces excédents d'acier se concentrent en dehors de la zone OCDE, notamment en Chine où les industriels bénéficient de larges subventions publiques. Des pratiques qui faussent le marché mondial Les sidérurgistes chinois reçoivent quinze fois plus de subventions que ceux des autres pays. Ailleurs dans le monde, des subventions énergétiques sont essentiellement octroyées en Algérie, en Égypte, en Libye et dans certains pays du Golfe. Lorsque la production ne peut plus être absorbée localement, l'acier est exporté à bas prix. Ainsi, les exportations de certains produits tels que les tôles et les larges bandes laminées à chaud en provenance de la Chine vers les pays d'Asie du Sud-Est ont fortement augmenté. Ces mêmes produits sont souvent réexpédiés vers les pays occidentaux. Des pratiques qui « faussent » le marché, selon l'OCDE. Alors les États haussent le ton. Le Brésil, le Canada, l'Inde, le Mexique et les États-Unis ont relevé leurs droits de douane sur de nombreux produits sidérurgiques de base. De leur côté, l'Union européenne et le Royaume-Uni ont annoncé des dispositifs d'ampleur pour soutenir leurs filières. C'est un cercle vicieux qui s'est créé avec des conséquences économiques et environnementales potentiellement graves. À lire aussi2025, une année record pour les exportations chinoises d'acier Une coopération internationale est essentielle Pour endiguer cette crise qui se profile, l'OCDE travaille activement sur des outils destinés à améliorer la surveillance des importations et la détection des pratiques de contournement. Une coopération internationale sera essentielle pour parvenir à un redressement durable de l'industrie sidérurgique. À écouter dans C'est pas du ventLa Suède mise sur l'acier vert
Depuis le 15 mai 2026, les produits alimentaires au CBD sont interdits en France. Et en réalité, ils n'étaient pas réellement autorisés avant ça, alors même que ces produits se démocratisent ces dernières années. Bonbons, gummies, huiles, tisanes, chocolat, la législation autour du CBD a toujours été floue. Concernant les produits alimentaires mais aussi concernant le fumage et le vapotage. S'il reste légal de fumer dans la rue ou avant de prendre le volant, dans les faits, vous pouvez quand même être contrôlé positif après avoir consommé un produit parfaitement légal et recevoir une amende forfaitaire. Pourquoi les produits alimentaires à base de CBD sont désormais interdits ? Que risque-t-on à fumer du CBD ? Dans quel cadre est-ce autorisé ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Quels sont les effets du CBD sur la sexualité ? Qu'est-ce que la 3-MMC, cette drogue de synthèse de plus en plus consommée ? Qu'est-ce que le captagon, cette drogue qui finançait le régime de Bachar Al-Assad ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Inscrivez-vous dès maintenant juste ici sur Kessel pour recevoir notre newsletter hebdomadaire ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:35 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Le ministre algérien de l'Intérieur est en visite en France depuis hier. Un signe de dégel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
Aujourd'hui nous plongeons au cœur d'une bataille géopolitique et commerciale majeure qui secoue le monde de l'aviation. Elle oppose l'Union européenne à la Chine, avec pour principale victime collatérale le géant européen Airbus. Je vous explique.Si Pékin a récemment pris la décision de bloquer l'homologation de plusieurs types d'avions Airbus sur son territoire, c'est pour mettre la pression ! En effet la Chine reproche à l'Agence européenne de la sécurité aérienne de faire traîner excessivement, depuis des années, l'autorisation de vol de son propre fleuron technologique : le C919, un avion de ligne moyen-courrier conçu par le constructeur étatique chinois Comac.Il faut dire que cet avion a été développé pour briser le duopole mondial d'Airbus et de Boeing. Cependant, pour être vendu et exploité massivement à l'international, il a impérativement besoin de la certification des autorités occidentales, notamment européenne. Et jugeant que l'Europe fait preuve de protectionnisme en retardant cette homologation, la Chine applique la stricte règle de la réciprocité en gelant les certifications d'Airbus.Or cette situation est un coup dur pour l'avionneur européen. La Chine représente l'un des marchés les plus dynamiques et stratégiques du Globe. Ce blocage administratif empêche les livraisons d'appareils pourtant prêts, ce qui commence à plomber sévèrement les comptes d'Airbus. Et les retards de livraison se traduisent immédiatement par des manques à gagner financiers massifs, car c'est au moment de la livraison effective que les compagnies aériennes règlent la majeure partie de la facture.Donc en conclusion, cet affrontement illustre parfaitement comment l'aéronautique reste un instrument d'influence étatique. Airbus se retrouve pris en otage d'un bras de fer réglementaire où la Chine est prête à pénaliser les flux commerciaux pour forcer l'Europe à ouvrir ses portes au Comac C919. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Vous avez déjà levé les bras et senti une odeur un peu... herbacée ? Rassurez-vous, vous n'êtes pas seul. En 2016, le journaliste de VICE Nathan Thompson a mené l'enquête sur ce phénomène troublant et a trouvé des explications scientifiques. Et spoiler, non, vous ne transpirez pas du THC. La première chose à comprendre, c'est que l'odeur de transpiration provient en réalité des bactéries présentes sur la peau. Ces micro-organismes se nourrissent des composants de la sueur et les transforment en un cocktail d'odeurs variées. Autrement dit, il s'agit davantage d'une histoire de chimie biologique que de transpiration en elle-même. Pourquoi j'ai parfois l'impression que ça sent le cannabis ? Pourquoi cela n'arrive que par moments ? Est-ce que fumer du cannabis change quelque chose ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez" ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Fanny Sauveplane. À écouter ensuite : Qu'est-ce que l'impôt mondial sur les sociétés ? Quelles sont les 3 astuces pour contrer sa phobie administrative ? Les hommes et les femmes sont-ils vraiment égaux face à l'administration ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au-dessus de ses yeux, la Joconde peinte par Leonard de Vinci n'a pas de sourcils. Et la raison n'est pas une séance d'épilation avant de poser, faite par la modèle, Monna Lisa Gherardini. Même si c'était très à la mode à l'époque... Un des multiples mystères qui entourent le visage le plus connu de toute l'histoire de l'Art ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:03:26 - Avec philosophie - par : Frédéric Worms - Pourquoi associons-nous spontanément la liberté à la fuite ? De l'évasion du prisonnier au refus de la domination, ne prenons-nous conscience de notre liberté que lorsqu'elle est menacée ? Le philosophe Frédéric Worms interroge la polarité entre fuir ce qui nuit et résister à ce qui opprime. - réalisation : Virginie Le Duault, Luc-Jean Reynaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Imaginez une famille du XVIIIe siècle réunie autour d'un étrange remède : une petite boule métallique avalée par un malade… puis récupérée quelques heures plus tard dans ses selles, soigneusement nettoyée, avant d'être réutilisée encore et encore. Cette curieuse invention portait un nom étonnant : la “pilule perpétuelle”.Utilisée entre le XVIIe et le XIXe siècle, cette pilule était censée soulager les douleurs abdominales, les indigestions ou encore “purger” l'organisme. À l'époque, la médecine repose largement sur l'idée qu'il faut évacuer les mauvaises substances du corps. Les médecins pratiquent volontiers les saignées, les vomitifs ou les laxatifs. La pilule perpétuelle s'inscrit parfaitement dans cette logique.Mais contrairement à une pilule classique, celle-ci n'était pas destinée à se dissoudre. Il s'agissait d'une petite bille composée d'antimoine, un métalloïde brillant proche de certains métaux. L'antimoine possède des propriétés toxiques, mais à faible dose, il provoque surtout de puissants effets laxatifs et vomitifs. Avaler cette boule irritait donc le système digestif, accélérant le transit intestinal.Et c'est là que réside l'aspect le plus surprenant : la pilule ressortait intacte. Comme elle ne se dissolvait pas, on pouvait la récupérer après son passage dans l'organisme, la laver… puis la réutiliser à l'infini. D'où son surnom de “pilule perpétuelle”.Certaines familles conservaient la même pilule pendant des générations. Elle devenait presque un objet patrimonial médical. On pouvait la prêter à un voisin, à un ami ou à plusieurs membres d'une même maison. Une seule pilule pouvait ainsi servir des centaines, voire des milliers de fois au cours de son existence.Aujourd'hui, cette pratique paraît évidemment peu hygiénique. Mais elle reflète surtout la médecine de son époque. Les connaissances scientifiques sur les microbes ou la toxicité des métaux étaient encore limitées. Or l'antimoine est loin d'être anodin : à dose élevée, il peut provoquer de graves intoxications, touchant le foie, les reins ou le cœur.D'ailleurs, les autorités médicales ont longtemps hésité à autoriser son usage. En France, l'antimoine fut même interdit à certains moments au XVIe siècle après plusieurs décès. Pourtant, son efficacité apparente comme purgatif lui permit de revenir régulièrement à la mode.La pilule perpétuelle est donc un fascinant témoignage de l'histoire de la médecine : un objet à mi-chemin entre remède, superstition et poison. Et elle rappelle qu'avant la médecine moderne, certains traitements reposaient sur des pratiques qui nous sembleraient aujourd'hui totalement inimaginables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En France, on collecte moins de 60 % des bouteilles plastiques. Ça veut dire que plus de 4 bouteilles sur 10 sont enfouies en décharges ou brûlées dans des incinérateurs. Alors que le plastique peut être récupéré pour être réutilisé... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 20 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, on collecte moins de 60 % des bouteilles plastiques. Ça veut dire que plus de 4 bouteilles sur 10 sont enfouies en décharges ou brûlées dans des incinérateurs. Alors que le plastique peut être récupéré pour être réutilisé... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'épidémie d'Ebola frappe de plein fouet la République démocratique du Congo. Plus de 130 personnes sont déjà mortes, victimes d'une souche pour laquelle il n'existe aucun vaccin. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclenché son deuxième plus haut niveau d'alerte à l'échelle planétaire. Dans cet épisode du Choix info RTL, Brieuc Boschet revient sur l'inquiétude des autorités sanitaires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. La prostate est un organe exclusivement masculin qui se situe juste au-dessous de la vessie, devant le rectum. Cette petite glande qui ressemble à une châtaigne, joue un rôle fondamental dans la reproduction puisqu'elle produit le liquide prostatique qui permet la survie, la maturation et la mobilité des spermatozoïdes. La prostate est aussi une incroyable zone érogène, très peu explorée par les hommes hétérosexuels. Comme l'indique le psychanalyste et sexothérapeute Alain Héril dans les colonnes de Slate : « La stimulation de cette glande lors d'un massage prostatique, provoque une sensation de plaisir très particulière. Le massage peut s'effectuer avec les doigts ou avec des sextoys spécifiques comme l'Aneros. » Pourquoi faut-il la surveiller de près ? Comment faire pour éviter un adénome ou un cancer ? Comment prendre soin de sa prostate au quotidien ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Olivia Villamy. Première diffusion : novembre 2022 À écouter aussi : Pourquoi la paupière tremble-t-elle quand on est fatigué ? Moustique-tigre : comment s'en protéger ? Pourquoi n'a-t-on pas d'appétit quand on est amoureux ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, la croix gammée évoque immédiatement le nazisme et les crimes du Parti nazi. Pourtant, ce symbole est bien plus ancien que le XXe siècle. Avant d'être détournée par Adolf Hitler, la croix gammée était utilisée depuis des millénaires dans de nombreuses civilisations du monde, souvent avec une signification positive.Le mot “swastika” vient du sanskrit, une ancienne langue de l'Inde. Il dérive du terme “svastika”, qui signifie approximativement “porte-bonheur” ou “ce qui apporte le bien-être”. En Inde, ce symbole existe depuis plus de 3 000 ans. On le retrouve dans l'Hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme. Dans ces traditions, il représente généralement la prospérité, l'harmonie, le cycle de la vie ou encore le mouvement du soleil.La croix gammée ne se limitait pas à l'Asie. Les archéologues en ont retrouvé dans des civilisations très diverses : chez les Grecs anciens, les Romains, certains peuples celtes, les Vikings, mais aussi dans des cultures amérindiennes. Le motif géométrique était relativement simple à dessiner et apparaissait souvent dans des décorations, des mosaïques ou des objets religieux.Jusqu'au début du XXe siècle, le symbole était encore largement utilisé en Occident sans connotation négative. On le trouvait sur des cartes postales, des bâtiments, des bijoux ou même des logos commerciaux. Certaines unités militaires européennes l'utilisaient comme porte-bonheur. En Finlande, par exemple, l'armée de l'air employa une croix gammée bleue avant même l'arrivée du nazisme.Tout change dans les années 1920 lorsque Adolf Hitler choisit ce symbole pour représenter le mouvement nazi. Il voulait un emblème simple, puissant et immédiatement reconnaissable. Les nazis prétendaient — à tort — que la croix gammée était un ancien symbole “aryen”, censé représenter une prétendue race supérieure germanique. Ils inclinèrent le symbole à 45 degrés et l'intégrèrent dans un drapeau rouge, blanc et noir qui devint l'un des emblèmes les plus tristement célèbres de l'histoire.Après la Seconde Guerre mondiale et la découverte des crimes nazis, la signification du symbole fut profondément bouleversée en Occident. Aujourd'hui, en Europe et en Amérique, la croix gammée reste avant tout associée au nazisme, à l'antisémitisme et à la Shoah.Mais dans plusieurs pays asiatiques, notamment en Inde, au Népal ou au Japon, elle conserve encore aujourd'hui ses significations religieuses et spirituelles ancestrales, très différentes de son usage nazi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:21 - Les Matins de France Culture - par : Gilles Gressani - Alors que les entreprises leaders investissent des sommes records dans l'IA, des voix s'élèvent pour contester le modèle technologique actuel. Gilles Gressani met en perspective cette remise en cause et le concept de techno-négativité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
(Rediffusion) Travail, voiture, voyages, conso, shopping, placements... tout ce que vous devez savoir pour mieux gérer votre argent ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:25 - Debout la Terre - par : Célia Quilleret - Le cadmium, métal lourd cancérigène, contamine les sols et l'alimentation française. Face à l'augmentation des taux mesurés dans la population, des citoyens et parlementaires réclament un durcissement des seuils d'exposition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour comprendre l'économie du vin aujourd'hui, un chiffre donne le vertige : la consommation mondiale est tombée à son plus bas niveau depuis 1961. Selon les dernières données de l'Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), elle s'établit désormais à 221 millions d'hectolitres, marquant une rupture historique après des décennies de stabilité relative. Ce n'est plus une simple fluctuation de marché, mais une véritable crise structurelle alimentée par une "tempête parfaite" de facteurs économiques et socioculturels.Le premier levier de cette chute est purement inflationniste. Le prix moyen d'une bouteille a bondi de près de 30 % en quelques années, poussé par l'explosion des coûts de l'énergie, du verre et du transport. Cette hausse des prix intervient alors que le pouvoir d'achat des ménages s'érode, reléguant le vin au rang de produit de luxe occasionnel plutôt que de bien de consommation courante. Parallèlement, la production mondiale a elle-même chuté de 10 % en 2023, atteignant son niveau le plus faible depuis 1961 en raison des aléas climatiques extrêmes, ce qui maintient une pression haute sur les tarifs.Le désamour est particulièrement frappant dans les bastions historiques. En France, la consommation continue de s'effriter, mais c'est surtout du côté des grandes puissances économiques que le choc est visible : aux États-Unis, premier marché mondial, le recul est de près de 6 %, tandis que le marché chinois, autrefois perçu comme l'Eldorado du secteur, s'est littéralement effondré avec une baisse de 25 % de ses importations. Globalement, en l'espace de seulement cinq ans, la consommation mondiale a fondu de 12 %.Enfin, un changement sociétal profond achève de vider les verres. Les jeunes générations, notamment les Millénials et la Gen Z, ne consomment plus comme leurs aînés. Le vin subit la concurrence féroce de boissons jugées plus modernes ou "plus saines", comme les bières artisanales, les spiritueux haut de gamme ou les boissons sans alcool. Les campagnes de santé publique et la montée en puissance du mouvement "Dry January" modifient durablement le rapport à l'alcool. Pour l'économie viticole, le défi est immense : il ne s'agit plus seulement de vendre une bouteille, mais de réussir à séduire un consommateur qui, par choix financier ou par conviction, a décidé de passer son tour. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et plus grave lorsqu'elle s'éloigne ?! Ce phénomène très connu s'appelle l'effet Doppler. Et il révèle quelque chose de fascinant sur la manière dont les ondes se déplacent.D'abord, il faut comprendre qu'un son est une onde. Lorsqu'une ambulance active sa sirène, elle produit des vibrations dans l'air. Ces vibrations se propagent sous forme d'ondes, un peu comme les rides circulaires créées lorsqu'on jette un caillou dans l'eau.Chaque son possède une fréquence : c'est le nombre de vibrations par seconde. Plus la fréquence est élevée, plus le son paraît aigu. Plus elle est basse, plus le son paraît grave.Maintenant, imaginons que la sirène soit immobile. Les ondes sonores se répartissent régulièrement dans toutes les directions. Vous recevez donc une fréquence stable.Mais quand l'ambulance se déplace vers vous, quelque chose change. La source sonore “rattrape” en partie les ondes qu'elle vient juste d'émettre. Résultat : les ondes se retrouvent compressées devant le véhicule.Comme les ondes sont plus rapprochées, vous en recevez davantage chaque seconde. Votre cerveau interprète cela comme une fréquence plus élevée : le son paraît donc plus aigu.À l'inverse, lorsque l'ambulance s'éloigne, les ondes sont étirées derrière elle. Elles arrivent plus espacées jusqu'à vous. Vous en recevez moins par seconde, ce qui donne un son plus grave.Ce phénomène ne concerne pas seulement les ambulances. On l'entend aussi avec les motos de course, les trains ou les avions.Mais l'effet Doppler est surtout devenu essentiel en science.En astronomie, par exemple, il permet de savoir si des étoiles ou des galaxies s'approchent ou s'éloignent de nous. Lorsqu'une galaxie s'éloigne, sa lumière est “décalée vers le rouge” : les ondes lumineuses sont étirées, exactement comme le son grave d'une ambulance qui s'éloigne.Les radars routiers utilisent également l'effet Doppler pour mesurer la vitesse des voitures. Ils envoient des ondes radio qui rebondissent sur les véhicules ; le changement de fréquence permet de calculer leur vitesse.Le plus fascinant, finalement, c'est que votre cerveau expérimente sans cesse un principe fondamental de la physique moderne… simplement en laissant passer une ambulance dans la rue. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 1684, sous le règne de Louis XIV, la Machine de Marly devient l'un des projets les plus ambitieux de toute l'Europe.Son objectif paraît presque impossible : faire remonter l'eau de la Seine jusqu'aux immenses jardins de Château de Versailles et du château de Marly, situés bien plus haut que le fleuve.Car le problème de Versailles est simple : il manque d'eau.Or, André Le Nôtre a imaginé des jardins gigantesques remplis de bassins, cascades et fontaines spectaculaires. Certaines fêtes royales nécessitent des milliers de mètres cubes d'eau par jour. Mais les étangs voisins ne suffisent plus.Alors les ingénieurs de Louis XIV imaginent une machine absolument titanesque.Sur les berges de la Seine, près de Marly, on construit un ensemble colossal composé de 14 immenses roues à aubes, chacune mesurant environ 12 mètres de diamètre. Actionnées par le courant du fleuve, elles entraînent plus de 250 pompes reliées à un incroyable réseau de bielles, de chaînes et de tuyaux.Le principe est simple en théorie : pomper l'eau du fleuve, puis la faire grimper progressivement la colline grâce à plusieurs stations intermédiaires, jusqu'aux réservoirs alimentant Versailles.Mais dans la pratique, c'est un cauchemar mécanique.La Machine de Marly est l'une des installations les plus complexes jamais construites au XVIIe siècle. Elle nécessite des centaines d'ouvriers pour fonctionner et entretenir les mécanismes. Le vacarme est assourdissant. Des témoins racontent que l'on entend les grincements de bois et les chocs métalliques à plusieurs kilomètres.Et surtout : la machine tombe constamment en panne.Les pièces s'usent rapidement, les pompes cassent, les conduites fuient. Malgré son gigantisme, la Machine de Marly fournit beaucoup moins d'eau que prévu. À Versailles, les fontaines ne fonctionnent souvent que partiellement. Lors des promenades du roi, des fontainiers doivent même ouvrir et fermer certaines fontaines au fur et à mesure de son passage pour donner l'illusion d'une abondance permanente.Pourtant, malgré ses défauts, la Machine de Marly fascine toute l'Europe. Des voyageurs viennent admirer ce prodige technique considéré comme une merveille d'ingénierie. Pendant plus d'un siècle, elle restera un symbole du génie… mais aussi de la démesure du règne de Louis XIV.Car la Machine de Marly résume parfaitement Versailles : un rêve gigantesque, spectaculaire, coûteux… et presque impossible à faire fonctionner durablement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le mot vient du grec di (deux) et arkhê (commandement). Contrairement à la monarchie où un seul individu règne, ou à la république où le pouvoir est souvent dilué, la diarchie est une forme de gouvernement où deux dirigeants exercent simultanément la fonction de chef d'État.Il ne s'agit pas simplement de deux collaborateurs, mais de deux égaux possédant, en théorie, les mêmes prérogatives et le même droit de veto l'un sur l'autre. Ce système est souvent mis en place pour garantir un équilibre des forces, représenter deux factions différentes ou assurer une continuité militaire et civile.L'exemple historique : Les deux rois de SparteL'exemple le plus célèbre nous vient de la Grèce antique. À Sparte, la cité n'avait pas un, mais deux rois issus de deux familles distinctes : les Agiades et les Eurypontides.Pourquoi ce choix ? C'était une mesure de sécurité politique :Contre la tyrannie : Un roi surveillait l'autre, empêchant toute dérive dictatoriale.Continuité militaire : En temps de guerre, un roi pouvait partir mener l'armée au combat pendant que le second restait à Sparte pour assurer la stabilité de la cité.Et aujourd'hui ? Le cas d'AndorreOn pourrait croire que ce système appartient au passé, mais il existe encore ! Prenez la Principauté d'Andorre, ce petit pays niché dans les Pyrénées.Andorre est une "paréage" (une forme de diarchie). Ses chefs d'État sont deux coprinces :1. L'évêque d'Urgell (en Espagne).2. Le président de la République française.C'est une situation unique au monde où un chef d'État étranger (le président français) est aussi, de par sa fonction, le souverain d'un autre pays.Pourquoi choisir la diarchie ?L'intérêt majeur réside dans la stabilité. Dans les moments de crise ou de succession, le fait d'avoir deux têtes permet d'éviter le vide de pouvoir. Cependant, le risque est évident : la paralysie. Si les deux dirigeants sont en désaccord total, l'État peut se retrouver bloqué, chaque décision étant contrecarrée par le partenaire.En résumé, la diarchie est le pari de la collaboration forcée plutôt que de l'ambition solitaire. Un concept à méditer dans notre monde souvent polarisé ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:25 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Après une courte trêve, la guerre reprend entre l'Ukraine et la Russie. Les alliés de Kiev aimeraient voir Moscou affaiblie. Mais la réalité est plus contrastée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On sait intuitivement que la musique nous fait du bien, mais qu'est-ce qui se joue réellement dans notre cerveau ? Comment la musique, comme le montrent les recherches en neurosciences, peut-elle nous soigner à tous les âges de la vie et quelles que soient les pathologies ? Demandons-nous pourquoi et comment la musique nous fait tant de bien ? On le sait intuitivement, la musique nous apaise, nous réconforte, nous rassemble. Elle nous relie et nous touche mais jusqu'à quel point ? Que se passe-t-il réellement dans notre cerveau quand on écoute de la musique ? Et pourquoi c'est bon pour la santé physique et mentale, à tous les âges de la vie et pour de nombreuses pathologies comme le démontrent les plus récentes recherches en neurosciences : la musique peut nous soigner ! Avec Isabelle Peretz, chercheuse en Neurocognition de la musique à l'université de Montréal. Fondatrice du Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS) pour son ouvrage Soigner avec la musique (Odile Jacob). Music Care – Home : Il s'agit aujourd'hui du seul dispositif, en France comme à l'international, utilisant des compositions musicales structurées pour la prise en charge de la douleur et de l'anxiété, avec des résultats appuyés par des données scientifiques solides et en cours d'enrichissement. Musiques diffusées dans l'émission Bob Marley and the Waillers - Trenchtown Rock Enya - Only Time Tinariwen - Amidinim Ehaf Solan.
On sait intuitivement que la musique nous fait du bien, mais qu'est-ce qui se joue réellement dans notre cerveau ? Comment la musique, comme le montrent les recherches en neurosciences, peut-elle nous soigner à tous les âges de la vie et quelles que soient les pathologies ? Demandons-nous pourquoi et comment la musique nous fait tant de bien ? On le sait intuitivement, la musique nous apaise, nous réconforte, nous rassemble. Elle nous relie et nous touche mais jusqu'à quel point ? Que se passe-t-il réellement dans notre cerveau quand on écoute de la musique ? Et pourquoi c'est bon pour la santé physique et mentale, à tous les âges de la vie et pour de nombreuses pathologies comme le démontrent les plus récentes recherches en neurosciences : la musique peut nous soigner ! Avec Isabelle Peretz, chercheuse en Neurocognition de la musique à l'université de Montréal. Fondatrice du Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS) pour son ouvrage Soigner avec la musique (Odile Jacob). Music Care – Home : Il s'agit aujourd'hui du seul dispositif, en France comme à l'international, utilisant des compositions musicales structurées pour la prise en charge de la douleur et de l'anxiété, avec des résultats appuyés par des données scientifiques solides et en cours d'enrichissement. Musiques diffusées dans l'émission Bob Marley and the Waillers - Trenchtown Rock Enya - Only Time Tinariwen - Amidinim Ehaf Solan.
Au cœur de ce château, cette salle résume à elle seule l'ambition politique de Louis XIV. Longue de plus de 70 mètres, bordée de miroirs étincelants et ouverte sur les jardins royaux, elle n'était pas seulement destinée à impressionner les visiteurs. Elle était surtout un gigantesque outil de propagande monarchique.Pour comprendre son importance, il faut revenir au XVIIe siècle. À cette époque, les miroirs sont des objets extrêmement rares et coûteux. La grande spécialiste européenne de leur fabrication est alors Venise, qui garde jalousement ses secrets techniques. Posséder quelques miroirs est déjà un luxe immense. Alors imaginez une galerie qui en contient plus de 350.Aussi, lorsque Louis XIV fait construire la Galerie des Glaces entre 1678 et 1684, il envoie un message clair au monde entier : la France est devenue la puissance dominante de l'Europe. Même le luxe le plus inaccessible peut désormais être produit au service du roi.Mais ce n'est pas tout. La galerie est aussi pensée comme une machine à mettre en scène le pouvoir.D'un côté, dix-sept immenses fenêtres donnent sur les jardins de Versailles. De l'autre, dix-sept arcades couvertes de miroirs reflètent la lumière du soleil dans toute la pièce. Résultat : lorsque le roi traverse la galerie, tout semble briller autour de lui. Ce n'est pas un hasard si Louis XIV se fait appeler le “Roi Soleil”. L'architecture entière participe à cette image presque divine du monarque.Et puis le plafond joue lui aussi un rôle politique. Il est recouvert de gigantesques peintures glorifiant les victoires militaires et les succès du règne de Louis XIV. Chaque détail rappelle que le roi est présenté comme un chef victorieux, puissant et choisi par Dieu.Enfin la Galerie des Glaces sert également de théâtre diplomatique. Les ambassadeurs étrangers y sont reçus avec un cérémonial minutieusement organisé. Le but est simple : éblouir les visiteurs pour affirmer la supériorité française.D'ailleurs cette salle restera un symbole du pouvoir bien après Louis XIV. En 1871, c'est dans cette galerie par exemple, que l'Empire allemand est proclamé après la défaite française face à la Prusse. Puis en 1919, le traité mettant officiellement fin à la Première Guerre mondiale y est signé.Finalement, la Galerie des Glaces n'est pas seulement une merveille artistique. C'est un décor conçu pour transformer le pouvoir en spectacle. À Versailles, même les miroirs avaient une mission politique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette règle, qui peut sembler étrange dans un monde où l'économie moderne repose largement sur les banques et les crédits, est au cœur de la loi islamique depuis des siècles.Dans cette religion, l'intérêt sur un prêt porte un nom : le “riba”. Or le riba est explicitement condamné dans le Coran. Pourquoi ? Et bien, l'idée de base est relativement simple : gagner de l'argent simplement grâce au temps qui passe, sans prendre de risque réel ni produire de richesse concrète, est considéré comme injuste.Et là, il faut revenir à une question fondamentale : qu'est-ce qu'un échange équitable ?Dans la vision économique classique moderne, lorsqu'une banque prête de l'argent, elle facture des intérêts en échange du service rendu et du risque pris. Mais dans la tradition islamique, le problème est que le prêteur obtient un gain garanti, même si l'emprunteur rencontre des difficultés ou échoue dans son projet. Le risque pèse donc principalement sur celui qui emprunte.Or, dans la pensée islamique, le profit devrait être lié à une prise de risque partagée et à une activité économique réelle. Autrement dit : gagner de l'argent doit normalement impliquer de participer aux incertitudes du commerce, de l'investissement ou de la production.C'est pourquoi la finance islamique préfère des mécanismes différents du crédit classique.Par exemple, au lieu de prêter de l'argent avec intérêt pour acheter une maison, une banque islamique peut acheter elle-même le bien puis le revendre progressivement au client avec une marge connue à l'avance. Dans d'autres cas, la banque devient partenaire d'un projet et partage à la fois les profits… et les pertes.Et puis, cette philosophie s'explique aussi historiquement. Dans de nombreuses sociétés anciennes, les prêts à intérêt pouvaient entraîner des spirales de dettes dramatiques. Certains paysans perdaient leurs terres ou devenaient quasiment esclaves de leurs créanciers. La méfiance envers l'usure existait d'ailleurs aussi dans le christianisme médiéval et dans certaines traditions juives.Mais attention : la finance islamique moderne reste très débattue. Certains économistes estiment que certains montages financiers islamiques ressemblent fortement à des crédits classiques déguisés. D'autres considèrent au contraire que ce système offre une approche plus éthique et plus stable de la finance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette Constitution a été adoptée le 17 septembre 1787 par les pères fondateurs des États-Unis avec à leur tête le premier président George Washington. Mais si ce texte de quatre pages et sept articles serait hors la loi chez nous, ce n'est pas du fait de ce qu'il contient mais de ce qui le contient. Pour être plus clair, ce n'est pas ce qui est écrit qui poserait problème mais sur quoi ça l'est. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'extradition est une procédure par laquelle un État remet une personne à un autre État qui la réclame pour la juger ou exécuter une peine. En France, elle est strictement encadrée par le droit interne et par des conventions internationales. Et dans plusieurs cas précis, la France refuse d'extrader.Premier cas, le plus connu : les infractions politiques. La France refuse en principe d'extrader une personne poursuivie pour un crime ou un délit à caractère politique. Cette protection vise à éviter qu'un opposant soit livré à un régime qui chercherait à le punir pour ses idées plutôt que pour de véritables crimes de droit commun.Deuxième cas : le risque de traitement inhumain ou dégradant. Si la personne risque, dans le pays demandeur, la torture, des conditions de détention indignes ou des traitements contraires aux droits fondamentaux, l'extradition est refusée. Cette règle découle notamment de la Cour européenne des droits de l'homme et de la Convention européenne des droits de l'homme.Troisième cas : la peine de mort. La France, qui a aboli la peine capitale en 1981, refuse d'extrader une personne vers un pays où elle pourrait être condamnée à mort, sauf si ce pays donne des garanties formelles que la peine ne sera ni prononcée ni exécutée.Quatrième cas : les ressortissants français. En principe, la France n'extrade pas ses propres nationaux. Si un Français est soupçonné d'un crime commis à l'étranger, il peut être jugé en France, mais il ne sera pas remis à un autre État. Cette règle vise à garantir la protection des citoyens par leur propre système judiciaire.Cinquième cas : le principe “non bis in idem”. Si la personne a déjà été jugée définitivement pour les mêmes faits — en France ou dans un autre pays —, elle ne peut pas être extradée pour être jugée une seconde fois.Sixième cas : la prescription. Si les faits sont prescrits selon le droit français ou celui du pays demandeur, l'extradition est refusée.Enfin, la France peut aussi refuser en cas de demande insuffisamment fondée ou si l'infraction n'est pas punissable dans les deux pays — c'est le principe de double incrimination.Il faut toutefois nuancer : dans le cadre de l'Union européenne, le système du mandat d'arrêt européen facilite fortement les remises entre États membres, y compris pour les nationaux, avec moins de motifs de refus.En résumé, la France n'extrade pas de manière automatique. Elle applique une série de garanties juridiques visant à protéger les droits fondamentaux, éviter les abus politiques et assurer une justice équitable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pourquoi la place encore chaude d'un inconnu nous met-elle mal à l'aise, voire nous dégoûte-t-elle ? La réponse tient moins à l'hygiène réelle qu'à la manière dont notre cerveau interprète le monde.La psychologie sociale, notamment les travaux du professeur Paul Rozin à l'University of Pennsylvania, a mis en évidence un biais puissant : la loi de la contagion. Cette idée est simple, presque primitive : lorsqu'un objet a été en contact avec une personne, il en garde une “trace invisible”. Même si cette trace n'existe pas physiquement, notre esprit agit comme si elle était réelle.Concrètement, un siège encore chaud devient, pour notre cerveau, une extension du corps de l'autre. Ce n'est plus un simple objet neutre. C'est quelque chose qui a été “habité”, imprégné, et donc potentiellement contaminé.Ce mécanisme est lié à ce que les chercheurs appellent le système immunitaire comportemental. Avant même que notre système biologique ne détecte un virus ou une bactérie, notre cerveau anticipe le danger. Il déclenche alors une émotion très particulière : le dégoût.Le dégoût n'est pas une émotion anodine. C'est un outil de survie. Il nous pousse à éviter ce qui pourrait nous rendre malade : nourriture avariée, liquides corporels… ou contact avec des inconnus. Et dans ce cadre, la chaleur joue un rôle clé.Pourquoi ? Parce que la chaleur est un signal très direct de présence humaine récente. Un siège froid est anonyme. Un siège chaud, lui, raconte une histoire immédiate : quelqu'un vient de partir. Cette proximité temporelle renforce l'illusion de contamination. Comme si les microbes — ou plus exactement, le risque — étaient encore “là”.Ce qui est fascinant, c'est que cette réaction est largement irrationnelle. Dans la plupart des cas, il n'y a aucun danger réel. Pourtant, le cerveau préfère exagérer le risque plutôt que de le sous-estimer. C'est un principe classique de l'évolution : mieux vaut éviter une situation sans danger… que s'exposer une fois à un vrai danger.La loi de la contagion va même plus loin. Des expériences montrent que des objets simplement associés à une personne jugée “répugnante” peuvent provoquer du dégoût, même sans contact réel. À l'inverse, un objet lié à une personne admirée peut sembler plus acceptable, voire attirant.En résumé, ce petit frisson de dégoût face à un siège encore chaud n'a rien d'un caprice. C'est le produit d'un cerveau programmé pour survivre, qui voit dans la moindre trace humaine… un risque potentiel. Même quand ce risque n'existe pas vraiment. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:24 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Mise au ban des grands rendez-vous culturels et sportifs internationaux après avoir envahi l'Ukraine, la Russie revient peu à peu dans cette arène du soft-power. Donald Trump, qui accueillera d'ici la fin de son mandat le Mondial 2026 et les JO de Los Angeles, pourrait l'y aider. - invités : Louise Bodet Journaliste à la rédaction internationale de Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
De l'oxygène que nous respirons à l'eau qui baigne nos cellules, des plis de notre cortex à notre horloge biologique qui bat au rythme de la lune, comment notre corps raconte l'histoire de la Terre ? Refaisons l'histoire mouvementée de la Terre à travers… notre corps humain ! De l'oxygène que nous respirons à l'eau qui baigne nos cellules, des plissements du cortex à notre horloge biologique qui bat au rythme de la Lune, comment notre corps raconte l'histoire de la Terre ? Et comment celle-ci s'est inscrite dans notre peau et jusque dans nos os ? Pourquoi la Terre nous habite autant que nous l'habitons ? Avec Nicolas Coltice, professeur de géodynamique au laboratoire Géoazur de l'université Côte d'Azur pour Anatomie d'une planète, comment notre corps raconte l'histoire de la Terre. Éditions Albin Michel Musiques diffusées dans l'émission - Féloche and the Mandolin' Orchestra - Chic Planète - Jeanne Cherhal - L'eau - Syssi Mananga, Keya Nemesis - Mokili.
durée : 00:03:48 - Avec philosophie - par : Frédéric Worms - Alors que les conflits territoriaux et les rivalités pour les ressources reviennent sur le devant de la scène internationale, la géopolitique supplante-t-elle la cosmopolitique ? - réalisation : Virginie Le Duault, Luc-Jean Reynaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
94 femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2023, 107 en 2024 : le nombre de féminicides ne baisse pas en France, il a même tendance à augmenter selon les chiffres de l'État. Depuis plusieurs années, les signalements de violences explosent, et les services de police, la justice et même les associations n'arrivent pas à suivre.Pourtant, les budgets alloués à la lutte contre les violences conjugales augmentent, et des mesures de protection existent dans la loi pour protéger les victimes et éloigner les conjoints violents. Des mesures notamment inspirées par ce qui est fait en Espagne ; le pays a réussi à faire baisser le nombre de féminicides de 30% en vingt ans.Cet épisode de Code source est raconté par Guénaèle Calant, reporter à l'édition de Seine-et-Marne du Parisien, et Lucie de Perthuis, journaliste au service police justice du Parisien, elle vient de consacrer un dossier à la lutte contre les féminicides. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : LP/Delphine Goldsztejn. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:53:48 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Pourquoi la lune ne cesse de de nous fasciner depuis la nuit des temps ? Quelques jours après le retour sur Terre de la mission Artémis 2 et en ce soir de pleine lune des fleurs, la plus puissante de l'année… - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes - invités : Dominique Simonnet Écrivain, journaliste et éditeur, Yaël Nazé Astrophysicienne, maître de recherche au Fonds de la recherche scientifique (FNRS), Aïda N'Diaye Professeur agrégée de philosophie et productrice déléguée de l'émission "Avec philosophie" jusqu'en 2023 sur France Culture, Guillemette Odicino Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cela semble contre-intuitif, et pourtant : une part significative de l'eau présente sur Terre — entre 30 et 50 % selon certaines estimations — serait plus ancienne que notre planète elle-même. Pour comprendre ce paradoxe, il faut remonter bien avant la formation de la Terre, dans les nuages de gaz et de poussières qui existaient déjà dans l'espace.Avant la naissance du Soleil et des planètes, il y avait une vaste nébuleuse interstellaire : un nuage froid, riche en gaz, notamment en hydrogène, et en poussières. Dans ces environnements extrêmement froids — parfois proches de -260 °C — des réactions chimiques se produisent à la surface des grains de poussière. L'hydrogène et l'oxygène s'y combinent pour former des molécules d'eau… sous forme de glace.Cette eau interstellaire possède une signature chimique particulière. Elle est enrichie en deutérium, une forme “lourde” de l'hydrogène. Or, en étudiant le rapport entre eau normale et eau enrichie en deutérium dans les océans terrestres, les scientifiques ont constaté qu'une partie correspond exactement à celle observée dans ces nuages interstellaires. Cela signifie qu'une fraction de notre eau s'est formée avant même la naissance du système solaire.Lorsque la nébuleuse s'est effondrée pour former le Soleil et les planètes, une partie de cette glace a survécu. Elle a été intégrée aux matériaux qui ont formé les comètes, les astéroïdes et, indirectement, la Terre. Ces petits corps célestes ont ensuite bombardé la jeune planète, apportant avec eux cette eau très ancienne.Longtemps, les chercheurs ont pensé que toute l'eau terrestre s'était formée après la naissance du Soleil. Mais des travaux publiés en 2014 dans la revue Science, notamment par une équipe dirigée par L. Ilsedore Cleeves, ont montré que les conditions dans le disque protoplanétaire n'étaient pas suffisantes pour produire à elles seules toute l'eau observée aujourd'hui. Une partie devait donc venir d'avant.Cela ne signifie pas que chaque molécule d'eau dans votre verre est intacte depuis des milliards d'années. L'eau circule en permanence sur Terre — évaporation, pluie, rivières — et les molécules se recombinent. Mais les atomes qui la composent, eux, sont bien là depuis l'origine.En somme, quand vous buvez un verre d'eau, vous consommez en partie une substance formée dans les profondeurs glacées de l'espace, bien avant la naissance de la Terre. Une eau qui a traversé le temps… et les étoiles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.