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L’aspirante première ministre du Québec se prononce sur le fiasco SAAQclic, affirme que Santé Québec est là pour rester et confirme qu’elle se voit comme première ministre | 4 ans depuis le début de la guerre en Ukraine : un triste anniversaire… | Christian Page met la lumière sur deux phénomènes paranormaux | Le PLC affirme que le projet Cúram est un succès ! Dans cet épisode intégral du 24 février, en entrevue : Christine Fréchette, candidate à la direction de la Coalition avenir Québec (CAQ) et députée de Sanguinet. Michael Shwec, président du Congrès des Ukrainiens Canadiens au Québec. Christine Normandin, députée de St-Jean, leader parlementaire du Bloc Québécois. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Super intelligence artificielle, agents IA, impact sur l'emploi, place de l'Europe, bulle financière... Mon invité décrypte ces questions essentielles.Interview : Aymeric Roucher, ingénieur et auteur de Ultra Intelligence, jusqu'où iront les IA ?Cet épisode reprend les meilleurs passages de l'interview du 17 février 2026.PunchlinesOn se moque que l'IA nous dépasse, c'est l'impact dans la vie réelle qui est important.L'Europe est complètement à la traîne.Je crois plus à la confrontation entre pays qu'à la perte de contrôle de l'IA.Tous les métiers qui s'exercent sur ordinateur sont remplaçables.L'AGILe concept d'AGI n'est pas satisfaisant. Vouloir absolument que l'IA nous dépasse sur tout n'est pas un critère utile. On se moque qu'elle soit moins forte que nous sur certains domaines, par exemple la mémoire épisodique. Ce qui compte, c'est son impact réel. Si elle peut accomplir des choses majeures, comme obtenir un prix Nobel de physique, c'est plus pertinent que de savoir ce qu'on a mangé hier soir. On arrive déjà à des IA plus fortes que nous dans certains domaines. L'essentiel est la portée concrète de leurs capacités.Les agents IAUn agent, c'est un modèle de langage à qui l'on donne des outils : messagerie, recherche, tableur, clics sur un écran. Les modèles progressent en résolvant des tâches de plus en plus longues. Aujourd'hui, certains agents atteignent déjà des heures d'autonomie. Demain, ils pourront gérer des tâches sur une semaine entière. Tous les métiers réalisés intégralement sur ordinateur deviennent techniquement faisables par ces agents. Perte de contrôleLe vrai risque n'est pas technologique mais géopolitique. Plus qu'une IA qui se rebelle, il suffit qu'un acteur mal intentionné possède ces technologies pour que cela tourne mal. Ce qui est à craindre, c'est surtout une confrontation entre pays. L'EuropeLes IA actuelles en Europe ne sont pas assez avancées pour se révolter. Les États-Unis concentrent l'essentiel de la puissance de calcul mondiale, l'Europe est très loin derrière. De fait, avec un tel écart, l'Europe ne peut pas être compétitive. Au niveau mondial, la montée de l'IA va profondément transformer l'économie, avec un risque réel de chômage de masse si les reconversions ne suivent pas.La bulle Il n'y a pas de bulle de l'IA car les fondamentaux sont bons. La question centrale est simple : l'IA va-t-elle continuer à progresser ? Les tendances de long terme montrent que oui. Si cette courbe se poursuit, les conséquences seront majeures. L'IA prendra une part énorme dans l'économie. Les modèles progressent en permanence. Ce qui semblait impossible il y a un an devient faisable aujourd'hui, et le sera encore davantage demain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le problème n'est pas d'aller mal parfois. Le vrai piège, c'est de croire qu'il faudrait aller bien en permanence.On nous vend l'idée qu'il faudrait être calme, positive, alignée… tout le temps. Comme si douter était un échec. Comme si pleurer était une faiblesse. Comme si être forte signifiait ne plus rien ressentir.Mais le cerveau n'est pas conçu pour rester dans un état stable et positif en continu. Les émotions ne sont pas des bugs : ce sont des signaux. La peur, la tristesse, la colère sont des réponses adaptatives. Des voyants sur le tableau de bord.À force de vouloir aller bien coûte que coûte, on se contracte. Le corps reste en alerte, le cortisol grimpe, et l'équilibre s'éloigne. Un corps sous tension permanente n'est pas un corps en sécurité.Le véritable équilibre émotionnel, ce n'est pas l'absence de vagues. C'est la capacité à les traverser sans s'y noyer. Ressentir sans se juger. Douter sans se condamner.Le but n'est pas d'aller bien. Le but est d'être en mouvement.
La défiance alimentaire ne commence pas avec Yuka.Elle s'accélère depuis 2010… et elle est désormais structurante pour les marques.Années 90 : on vit la crise de la vache folle, premier basculement durable.... Ma mère était enceinte de moi à ce moment là. J'en ai entendu parlé!2013 : les lasagnes à la viande de cheval, choc "symbolique" plus que sanitaire.Puis une accumulation moins spectaculaire, mais tout aussi corrosive : pizzas, chocolat, lait infantile, eaux minérales.Et en 2017, un vrai tournant: l'arrivée de Yuka.Un outil “hors système”, sans marque, ni distributeur.Une grille de lecture simple, accessible, immédiate.À partir de là, le consommateur ne “croit” plus : il vérifie!C'est l'enseignement central qui est ressorti de la table ronde Natexpo.La confiance ne se reconstruit pas avec plus de promesses.Elle se reconstruit par la cohérence perçue.Deux recommandations ont fait consensus dans les échanges :1: D'abord, choisir un combat. Vouloir tout couvrir, c'est brouiller le message.2: Assumer l'imperfection, avec une trajectoire claire et des étapes lisibles. L'humilité devient un actif de marque.Et sans doute la conclusion la plus fine :la marque la plus forte n'est pas celle qui prouve tout. C'est celle dont on n'a plus besoin de preuves, parce que la confiance est installée.Voilà : tout est dit!Je vous laisse avec la table ronde sur le podcast Sans filtre ajouté: Avec Sabine Bonnot, Emily Mayer(Circana), Thierry CHIESA (Equibio) et Nicolas Neau (Agence Pixelis).Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Parce que… c'est l'épisode 0x709! Shameless plug 25 et 26 février 2026 - SéQCure 2026 31 mars au 2 avril 2026 - Forum INCYBER - Europe 2026 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 19 septembre 2026 - Bsides Montréal Description Les trois raisons de faire appel à un MSP Nicolas ouvre la discussion en proposant un cadre simple et efficace : trois questions auxquelles il suffit de répondre « oui » pour savoir qu'il est temps de chercher un MSP. 1. On ne sait pas faire. La technologie évolue à une vitesse fulgurante. Maintenir des systèmes TI à jour, connaître les nouvelles techniques, les nouvelles failles de sécurité, les mises à jour critiques — tout cela demande une expertise pointue et en constante évolution. Pour la majorité des PME, cette compétence n'est tout simplement pas disponible à l'interne, et il serait illusoire de vouloir la développer soi-même. Nicolas rappelle d'ailleurs que dans ses mandats de test d'intrusion (pen test), il exploite précisément ces nouvelles failles qui apparaissent continuellement. Il est donc très difficile pour une entreprise non spécialisée de suivre ce rythme. 2. On ne peut pas. Même si la volonté est là, le temps et les ressources manquent. Les dirigeants et employés d'une PME sont focalisés sur la mission principale de l'entreprise : vendre des services, livrer des produits, servir les clients. Gérer l'infrastructure TI en parallèle représente une charge supplémentaire qui finit par tout ralentir. 3. On ne veut pas. Certaines tâches TI — comme la gestion des mises à jour (patching), la surveillance réseau ou le support de niveau 1 — ne font tout simplement pas vibrer les équipes internes. Et c'est parfaitement normal. Vouloir déléguer ce qui n'est pas dans son cœur de métier est une décision stratégique saine, pas un aveu de faiblesse. Une logique qui dépasse le TI L'équipe prend soin de replacer cette réflexion dans un contexte plus large. La question « est-ce que je garde cette compétence à l'interne ou est-ce que je la délègue ? » se pose en réalité dans tous les secteurs d'activité. Marketing, réseaux sociaux, comptabilité, entretien des locaux… De nombreuses entreprises font appel à des partenaires externes pour des fonctions qui ne constituent pas leur cœur de business. Le TI n'est qu'un exemple parmi d'autres d'une externalisation stratégique. Comme le résume Dominique : personne n'achète ses propres locaux commerciaux s'il peut simplement les louer. Le duo gagnant : l'administrateur système et le MSP Un des points les plus intéressants de l'épisode concerne la complémentarité entre un administrateur système interne (sysadmin) et un MSP. Nicolas souligne que ce jumelage constitue souvent un cas de succès très convaincant. L'administrateur connaît l'environnement interne, les serveurs, la chaîne de production. Le MSP, lui, prend en charge les tâches répétitives ou moins stimulantes — patching des postes, gestion du Wi-Fi, support utilisateurs — et apporte en plus une disponibilité 24/7 que le sysadmin ne peut ou ne veut pas offrir. Ce partenariat présente un autre avantage non négligeable : il permet à l'administrateur de se concentrer sur des tâches à plus haute valeur ajoutée, celles qui lui apportent de la satisfaction professionnelle. Les deux parties peuvent ainsi « briller » dans leur zone d'excellence respective. Les bénéfices concrets d'un MSP pour une PME L'équipe identifie plusieurs avantages pratiques à faire appel à un MSP : L'expérience mutualisée. Un MSP travaille avec de nombreux clients. Il apporte des solutions déjà éprouvées ailleurs, ce qui évite à la PME de faire office de cobaye. Elle bénéficie de recettes qui ont fonctionné pour d'autres, sans en payer le coût d'apprentissage. L'accès privilégié aux éditeurs. Un MSP dispose souvent de contrats spéciaux avec de grands fournisseurs comme Microsoft ou Oracle. Pour une PME seule, il serait pratiquement impossible d'obtenir un interlocuteur dédié chez ces géants. Le MSP devient donc un canal d'accès précieux. La normalisation des relations internes. Quand c'est un collègue qui règle tous les problèmes informatiques des autres, cela peut créer des tensions. Passer par un fournisseur externe clarifie les rôles et normalise la relation. Le sysadmin n'est plus soumis à des pressions informelles ou des passe-droits. Tout est encadré par des contrats avec des délais de réponse définis (service level agreements). La question des forfaits En fin d'épisode, Dominique aborde brièvement le modèle de facturation. Il conseille fortement de privilégier les forfaits par rapport à la facturation à l'acte. Pourquoi ? Parce qu'un employé qui sait que chaque appel au support coûte de l'argent à l'entreprise va hésiter à signaler ses problèmes. Cette retenue peut nuire à la sécurité et à la productivité. Un forfait encourage au contraire la transparence et l'utilisation normale du support, sans que chaque incident devienne une source de stress financier. Ce volet monétaire — les coûts, les modèles tarifaires, les pièges à éviter — fera l'objet d'un épisode entièrement dédié. En conclusion Cet épisode pose les bases d'une réflexion structurée sur le recours aux MSP pour les PME. Le message central est clair : externaliser son TI n'est pas un signe de faiblesse, c'est une décision stratégique qui permet de mieux se concentrer sur sa mission d'entreprise. Que ce soit parce qu'on ne sait pas, qu'on ne peut pas ou qu'on ne veut pas gérer cette dimension, le MSP représente une solution mature, flexible et accessible — à condition de bien choisir son partenaire et de formaliser la relation contractuellement. Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Dominique Derrier Cyndie Feltz Nicholas Milot Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
S'ouvrir à l'amour semble évident, presque naturel. Pourtant, beaucoup affirment le vouloir tout en se protégeant inconsciemment de toute vraie rencontre. Vouloir être en couple par peur de la solitude ou par simple désir d'être aimé ne suffit pas. Être véritablement prêt à accueillir l'amour implique un travail sur soi, une disponibilité émotionnelle et une capacité à s'engager authentiquement. Entre blessures du passé, schémas répétitifs et mécanismes de défense, les obstacles peuvent être nombreux. Quelle est la différence entre avoir envie d'amour et être réellement prêt·e à le vivre ? Faut-il forcément aller bien pour se lancer dans une relation amoureuse ? Quels signes peuvent nous indiquer que nous sommes dans le bon état d'esprit ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : A quel âge tombe-t-on vraiment amoureux ? Quel est l'impact du premier amour sur le reste de sa vie ? La “maladie de l'amour” existe-t-elle vraiment ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
J'ai le plaisir de recevoir Corentin Eveno. Plus jeune, il était très timide, mais à 18 ans, il découvre l'éloquence lors de son premier concours, une expérience qui transforme sa vie et lui permet de surmonter son bégaiement. Devenu champion d'éloquence et vice-champion du monde de débat francophone, il choisit d'enseigner la rhétorique, accompagnant jeunes et personnalités politiques pour leur redonner confiance et voix. D'ailleurs, son bagage en rhétorique lui a donné un vrai avantage pour analyser et agir dans la saison 2 des Loups Garous.Pourquoi confond-on si souvent éloquence et rhétorique ?Comment convaincre sans chercher à dominer l'autre ?Qu'est-ce que nos erreurs disent vraiment de nous quand on prend la parole ?Et si mieux communiquer, ce n'était pas parler parfaitement, mais créer une relation ?Dans cet épisode, on parle de prises de parole, bien sûr, mais surtout de lien. De ce qui se joue quand on cherche à se faire comprendre, dans un débat, dans un jeu, ou dans un couple. Corentin partage une vision très concrète de la rhétorique comme outil de compréhension mutuelle, loin des concours et des discours brillants, et nous invite à accepter nos maladresses, nos défauts, nos contradictions. Parce que dans la vraie vie, ce qui reste, ce n'est pas la performance, mais l'impression générale, le message adressé, et la qualité de la relation.Je vous souhaite une très bonne écoute !Recommandations :Pour un prochain épisode : Malala YousafzaiÀ lire : Emil Cioran, philosophe et écrivain roumain—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Corentin Eveno :https://www.instagram.com/corentin.eveno/?hl=frPour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci :https://shows.acast.com/inpower/episodes/pierre-faury-moment-cle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode, on parle du lien entre perfectionnisme et dépression, et pourquoi vouloir “bien guérir” peut parfois te mettre encore plus de pression. Je t'explique comment adopter une approche plus douce pour avancer sans te juger en permanence.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Être productif, ce n'est pas juste une question d'organisation ou de méthodes. C'est aussi une question de motivation. À un certain moment, on se pose tous les question: Pourquoi je fais ce que je fais? Pourquoi je me lève le matin pour aller au travail? Qu'est-ce qui me "drive" dans ma vie professionnelle. Dans cet épisode, je t'amène à réfléchir à ce qui te motive réellement. Une réflexion profonde sur le sens du travail, la motivation durable et le fameux WHY qui te permet de continuer, même dans les périodes plus difficiles.LIENS ET RESSOURCES :
Je reçois Andréa Bensaid, serial entrepreneur à la tête d'Eskimoz, 199 Ventures, et le podcast Little Big Things.Andréa, il n'aime pas les étiquettes, les cases - il fait les choses par passion.
Nouveau membership Momentum TDAH Quand on vit avec un TDAH, chercher la solution parfaite, la moins chère et la plus « logique » mène souvent à l'effet inverse : pénalités, gaspillage, abonnements inutilisés, formations abandonnées et culpabilité constante. Dans cet épisode du podcast Ambitieusement TDAH, Amélie Léveillé explore pourquoi vouloir économiser à tout prix finit souvent par coûter beaucoup plus cher.À travers des exemples concrets du quotidien (alimentation, bibliothèque, sport, finances personnelles, formations en ligne), elle explique comment le cerveau TDAH fonctionne face aux contraintes, aux délais et aux critères multiples — et pourquoi ces obstacles sabotent le passage à l'action.
DEMAIN je reçois Andréa Bensaid, serial entrepreneur à la tête d'Eskimoz, 199 Ventures, et le podcast Little Big Things.
durée : 00:23:25 - 8h30 franceinfo - Le président délégué du groupe RN à l'Assemblée nationale et député de la Somme était l'invité du "8h30 franceinfo", le 27 janvier 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Je reçois Eliott Hoffenberg, cofondateur de Vocca.Eliott rêve de changer le monde de la santé, une industrie colossale mais souvent inefficace.
Le coaching explose. Le développement personnel est partout.Sur les réseaux sociaux, les promesses de transformation rapide, de mindset gagnant et de réussite personnelle se multiplient.Mais derrière l'inspiration et les discours motivants, une question demeure : comment distinguer l'accompagnement sérieux du bullshit et des dérives façon gourou ?Dans cet épisode, je vous propose une vision plus lucide, nuancée et responsable du coaching et du développement personnel aujourd'hui.Vouloir évoluer est une quête saine. Encore faut-il savoir à qui et à quoi se fier.Bonne écoute !___Liens utiles : ✅ On s'appelle, on parle de toi ?✅ On se connecte sur LinkedIn ?Si tu aimes le contenu :
durée : 00:51:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans l'émission "Microfilms" en 1986, le cinéaste égyptien Youssef Chahine s'exprime avec passion sur l'état des lieux du cinéma arabe et du cinéma mondial, dont lors que sort "Le Sixième jour", avec Dalida dans le rôle principal. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Youssef Chahine Cinéaste égyptien (1926-2008)
durée : 00:02:24 - C'est mon boulot - Des horaires à rallonge, peu de télétravail, des situations plus complexes à gérer… La proportion de cadres qui souhaite manager une équipe a nettement diminué ces dernières années. L'Association pour l'emploi des cadres lance même une alerte chez les moins de 35 ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Écoutez le meilleur de La commission du 23 janvier 2026 avec Catherine Brisson et Luc Ferrandez: Montréal mise sur l’agilité pour contrer la crise du logement, la mairesse Soraya Martinez Ferrada explique; Des pistes olympiques aux cartels: l'arrestation de Ryan Wedding détaillé par Daniel Renaud, journaliste d’enquête à La Presse; Le voyage inattendu de nos dons: 26 % seulement des vêtements restent ici, Éric St-Arnaud, directeur général de Renaissance, dit pourquoi; L'exemple de la France: devrait-on interdire les enfants de certains endroits publics? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Appel clarté : https://calendly.com/vemilome/temporalite-et-decisionsPourquoi vouloir en finir trop vite crée de la confusion (et pourquoi faire la revue de 2025 change tout)Beaucoup de personnes ressentent, en ce début d'année 2026, une forme de confusion ou de fatigue persistante.Elles ont pourtant « tourné la page » de 2025… du moins en apparence.Dans cet épisode de Parlons introspection, je vous explique pourquoi vouloir en finir trop vite avec une période peut brouiller la clarté, et en quoi faire la revue d'une année ou d'une étape de vie permet de retrouver des acquis invisibles mais essentiels.Un épisode explicatif pour comprendre :pourquoi la clarté ne revient pas toujours par l'action,ce qui se joue quand une période n'a pas été vraiment comprise,comment identifier ce que vous avez déjà intégré, sans forcément le voir,et pourquoi certaines décisions deviennent plus simples une fois ce travail fait.Je fais également le lien avec ma séance Temporalité & Décisions : un accompagnement pensé pour relire ce qui se termine, récupérer les acquis invisibles, et avancer plus clairement, sans se forcer.
- Trump-Carney : réactions québécoises - CAQ: la course à la direction décollera enfin La rencontre Robitaille-Dutrizac avec Antoine Robitaille et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
"Nous disposons, pour nous transformer et transformer notre monde, d'un pouvoir aussi considérable qu'ignoré." Auteur du best-seller "Cessez d'être gentil, soyez vrai !", le psychothérapeute Thomas d'Ansembourg est venu chez Lueurs nous aider à faire la paix avec nous-même sans entrer en guerre avec les autres. Avec lui, on apprend à faire tomber nos masques sociaux, à s'affirmer sans violence et à devenir vraiment soi comme "acte d'amour pour le monde". Une pépite ! Bonne écoute !
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Vous faites peut‑être partie de ceux qui pensent que structurer, c'est “pour plus tard”. Rassurez‑vous, vous êtes nombreux. Attention, je ne suis pas de ceux qui idéalisent la croissance à tout prix, mais en 2025, j'ai appris une chose : sans structuration, on s'épuise. Point.En 2025, j'ai tout donné pour structurer Iris & Themis. Résultat ? Une année frustrante où j'ai investi du temps et de l'argent sans voir les bénéfices immédiats.Ce que j'ai vécu (et ce que ça m'a coûté) :• 3 recrutements dont 1 échec et 1 partiel• Des dizaines de milliers d'euros investis en salaires et chasseurs• Une charge mentale saturée pendant des mois• Mon podcast mis en pause alors que j'y prends du plaisir• Un projet SEO avortés après des mois d'investissementLes erreurs qui coûtent cher :1. Vouloir tout déléguer d'un coup (spoiler : ça marche pas)2. Recruter sur des périmètres de postes trop larges 3. Mal gérer la période d'essai (ma plus grosse erreur managériale)4. Ne pas documenter ses process avant de recruterPourquoi j'ai quand même persisté : Parce que ne pas structurer, c'est pire. Tu accumules une dette opérationnelle, une tension sur ta trésorerie et une baisse de marge malgré ta croissance. Tu travailles plus pour gagner moins.Le déclic : Q4 2025, enfin le soulagement. Une consultante autonome, une consultante repositionnée là où elle apporte de la valeur ajoutée, des process documentés, des outils qui marchent. Je retrouve du temps et de l'espace mental pour les projets qui me donnent de la joie.Bref. 2025 a été une année sans glamour, mais avec de vraies fondations. Et si je devais résumer : structurer, c'est pénible. Ne pas structurer coûte beaucoup plus cher. Encore faut‑il accepter de s'y mettre.Bonne écoute ! Lilas LouiseHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On nous a appris à nous contenter, à confondre gratitude et limitation, à croire que vouloir plus était un défaut, une insatisfaction, presque une faute.Dans cet épisode, je déconstruis cette programmation profondément ancrée et je te montre pourquoi le désir n'est pas un manque, mais une impulsion naturelle de l'âme vers son expansion.Tu vas comprendre :pourquoi la petite voix qui dit « c'est déjà pas mal » gagne souvent,comment cette voix est liée aux figures d'autorité et à l'héritage de la survie,et surtout comment t'autoriser à vouloir plus sans créer de manque, sans renier ce qui est déjà là.Un épisode pour remettre le désir à sa juste place, pas comme un besoin… Mais comme un droit.Pour aller plus loin avec moi : ✨ Rejoins le Cercle Privé : des audios puissants et spontanés pour transformer ta fréquence et ta réalité. ✨ Fais le quizz offert "quel type de manifesteur es tu ?" pour découvrir ta façon unique de manifester (et pourquoi ça change tout). ✨ Inscris-toi sur la liste d'attente l'HEMC pour être informée de l'ouverture des portes de la prochaine cohorte et bénéficier de bonus spéciaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laurent Vallier, 41 ans, expatrié français au Cambodge, baroudeur et voyageur. Son corps décapité, et ceux de ses quatre enfants, âgés de deux à dix ans sont découverts dans une mare. L'enquête va suivre des méandres tortueux et ténébreux. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vouloir bien faire est une qualité… jusqu'au moment où cela commence à nous coûter intérieurement.Dans cet épisode de Happy Work, je partage une prise de conscience personnelle autour du sur-engagement au travail. Sans drame, sans morale, juste un regard lucide sur ce moment où l'envie de bien faire glisse doucement vers quelque chose qui fatigue, use, ou déséquilibre. Un épisode pour remettre de la justesse, sans renoncer à l'exigence.Happy Work, c'est le podcast francophone le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travailengagement professionneléquilibre travail vie personnellefatigue professionnellesens du travailmanagement bienveillantpression intérieuredéveloppement personnelHappy Work00:00 Introduction et contexte00:26 Vouloir bien faire comme évidence apprise01:10 Quand quelque chose se fissure sans crise01:41 Le déclic et les questions qui restent03:42 Quand le bien faire devient trop faire04:34 Réajuster sans renoncer à l'exigence05:36 La citation et ce qu'il faut retenirSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après la confirmation par la Cour suprême de l'élection de l'ex-officier à la tête de la Guinée, Ledjely nous emmène à Kankan, capitale de la région de la Nabaya, deuxième ville du pays et ville natale du président élu. « Pas de scènes de liesse populaire d'envergure, constate le site guinéen. Vingt-quatre heures après la confirmation des résultats, l'atmosphère est davantage marquée par les attentes pressantes des populations que par l'euphorie électorale. En tête de ces attentes, pointe Ledjely, figure l'accès à l'électricité, un défi majeur pour la capitale de la savane guinéenne. » Interrogé par le site, « Kaké Ibrahima, commerçant au marché Sogbè, appelle à la concrétisation rapide du projet d'électrification de la région. “Nous sommes fiers, dit-il, de constater que cette élection s'est déroulée dans de bonnes conditions, sans heurts. Mais aujourd'hui, nous avons soif d'électricité. Nous attendons aussi la construction des voiries urbaines, l'employabilité des jeunes et d'autres actions capables de contribuer au développement du pays“», confie-t-il. Commentaire de Ledjely : « à Kankan, au-delà des célébrations, ce sont donc désormais des actions concrètes qui sont attendues. » Les attentes sont élevées « Cette victoire, Mamadi Doumbouya la voulait pour lui-même, pointe Le Pays à Ouagadougou, après avoir trahi sa promesse de ne pas se présenter à l'élection et de remettre le pouvoir aux civils après le coup d'État qui a renversé “le Professeur“ (Alpha Condé) dans les conditions que l'on sait. Pour s'en convaincre, il suffit de voir comment, à l'instar de bien de ses pairs africains, il a travaillé en amont à faire place nette pour s'assurer une victoire sans coup férir, en l'absence d'une opposition aussi significative que représentative. » Et « la question qui se pose désormais est de savoir ce que fera Mamadi Doumbouya de sa victoire », relève Le Pays. « Va-t-il ouvrir le jeu démocratique ? Ou bien restera-t-il dans la même dynamique qui a prévalu jusque-là ? L'histoire nous le dira. (…) On attend de voir si Mamadi Doumbouya fera dans la rupture avec ses prédécesseurs ou s'il marchera résolument dans les pas de ces derniers qui n'ont pas forcément laissé à leurs compatriotes les meilleurs souvenirs de leur passage à la tête de l'État. » En tout cas, remarque Afrik.com, « À l'heure où Mamadi Doumbouya s'apprête à entamer son mandat, les attentes sont élevées. Entre promesses de refondation de l'État, réforme en profondeur du secteur minier, amélioration des services de base et réconciliation nationale, le nouveau président devra rapidement convaincre qu'il peut transformer cette victoire électorale en améliorations tangibles du quotidien. » En Afrique, des démocraties de façade En parallèle à l'émergence de ce nouveau pouvoir en Guinée, à lire dans Jeune Afrique, cette tribune signée Achille Mbembe. « Vouloir expliquer les dynamiques en cours sur le continent en termes de crise de la démocratie est un contresens, estime le politologue camerounais. Des démocraties en tant que telles, il n'y en a tout simplement pas en Afrique. » À l'exception de quelques rares pays. « Ce qui est en crise, affirme Achille Mbembe, ce sont les arrangements institutionnels hérités de la colonisation et qui, dans les années 1990, ont fait l'objet d'un ravalement de façade. En lieu et place d'une démocratie véritablement substantive, de nombreux États se sont rabattus sur un multipartisme purement administratif, dont la fonction était de couvrir d'un nouveau masque les oripeaux du parti unique. » Soutenir les sociétés civiles Et désormais, déplore le politologue camerounais, « la séparation entre le corps social, le corps électoral et le corps politique n'a jamais été aussi nette, démultipliant chaque fois les exclusions. C'est notamment le cas lors des consultations électorales. C'est parce que, dans le droit fil du commandement colonial, le but est de faire perdurer une société de sujets, en lieu et place d'une communauté de citoyens. C'est la raison pour laquelle la plupart des régimes (du continent) s'efforcent d'empêcher autant que possible toute tentative d'émergence de sociétés civiles fortes ou d'autorités indépendantes. » Et « c'est pour cela, conclut Achille Mbembe, qu'il faut soutenir les sociétés civiles, (…) qu'il est important de s'engager et de créer de nouvelles coalitions sociales avec les femmes, les jeunes, les intellectuels, les activistes. Voilà la grande lutte des idées en cours en Afrique. Elle oppose les néosouverainistes, qui croient en la force de la force et les coalitions sociales qui aspirent à une démocratie substantive sur le continent en pariant non sur la brutalité mais sur l'intelligence collective des Africains. »
Comment s'assoir à table, sortir d'une voiture avec élégance, engager la conversation, remercier ? Si ces questions semblent sortir d'un autre temps, les contenus consacrés aux bonnes manières cartonnent sur les plateformes TikTok ou Instagram. Preuve que le savoir-vivre n'est pas réservé qu'à une élite et que les « soft skills » constituent des passeports puissants pour naviguer d'une culture à une autre. Une manière de donner une bonne image de soi, de respecter l'autre et de lutter contre le déterminisme social, le tout dans la bonne humeur. Pour ceux qui ont déjà été dérangés par la conversation téléphonique d'un voisin hurlant dans les transports ou pour les autres qui peinent à rédiger correctement leurs e-mails, la mission est d'intérêt public. Mais en conditionnant les comportements, les bonnes manières assignent aussi les hommes et les femmes à un rôle bien précis. Vouloir faire des femmes, de parfaites hôtesses, bien habillées, maniant l'art de la conversation et de la discrétion est-il compatible avec leur émancipation hors du foyer ? Comment expliquer le succès des contenus consacrés à la bienséance ? Comment faire rentrer les bonnes manières dans le XIXe siècle ? Avec : • Carmel Assa Kibambo, juriste en droits des affaires, créatrice de contenus, connue sous le pseudonyme @carmelassak sur les réseaux sociaux. Autrice du livre Une splendide élégance - se distinguer grâce aux bonnes manières (Robert Laffont) • Léane Alestra, chercheuse en études de genre et journaliste. Les vigilantes : surveillées et surveillantes, ces femmes au cœur de l'extrême-droite (JC Lattès, 2025) Un entretien avec Célio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul en Corée du Sud où les bonnes manières sont au cœur des relations sociales. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle de ces créateurs de contenu africains en situation de handicap. Parfois considérés – par ignorance – comme des esprits mauvais ou des sorciers, ils parviennent à changer le regard du public sur leur condition. Programmation musicale : ► Fally Ipupa / Aya Nakamura – Bad Boy ► Lucas SEB – Allons
Notre newsletter : https://bit.ly/newsletter-performance1 Youtube : https://bit.ly/youtube-extraterrienPodcast Spotify : https://spoti.fi/2Ke47WkPodcast Apple : http://bit.ly/extraterrien Instagram : https://www.instagram.com/extraterrien.podcast/ Le programme d'entrainement Hyrox : https://www.roxevolution.com/La formation pour devenir podcasteur : https://bit.ly/lance-ton-podcastLa méthode pour vivre de son podcast : https://bit.ly/podcasteur-pro --- Mon framework pour un bilan annuel sans bullshitOn vit à 100 à l'heure, les yeux rivés sur le prochain sommet, sans jamais prendre le temps de regarder dans le rétro. Pourtant, le bilan n'est pas une option : c'est l'occasion de se regarder en face sans se mentir.Je vous rappelle mon framework d'apprentissage, celui que j'applique à chaque projet : Objectif → Test → Mesure → Bilan & Réajustement.C'est exactement ce que font les militaires après chaque mission : un débriefing froid et factuel. Sans mesure, il n'y a pas de progression.
Vouloir bien faire, s'entraîner sérieusement, respecter son plan à la lettre. Sur le papier, ça ressemble au coureur idéal. En réalité, c'est parfois exactement l'inverse.Dans cet épisode, on s'intéresse à un piège mental très répandu chez les coureurs amateurs et pourtant rarement identifié : le perfectionnisme.À partir d'éléments issus de la psychologie du sport et de la physiologie, on décrypte 5 signes concrets qui montrent que ton mental est peut-être devenu un frein plutôt qu'un moteur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment garantir la sécurité des données à l'ère du "cloud hybride" ? Une émission spéciale enregistrée à l'occasion de l'événement NetApp INSIGHT Xtra Paris.En partenariat avec NetAppGuillaume de Landtsheer, vice-président France de NetApp Pourquoi le cloud est-il devenu une infrastructure critique, mais aussi un sujet de défiance ?Le cloud computing est devenu invisible, mais absolument indispensable. Il est derrière nos applications, nos services numériques et, plus largement, derrière le fonctionnement des entreprises et des services publics. En parallèle, il cristallise des inquiétudes légitimes : où sont stockées les données, qui y a accès et selon quelles règles ? La souveraineté numérique ne se résume pas à la nationalité d'un fournisseur, mais à un cadre de confiance, de transparence et de contrôle donné aux clients. Notre rôle est de fournir une technologie qui permette cette maîtrise, sans accès direct de notre part aux données.Comment garantir la souveraineté des données quand les acteurs sont mondiaux ?Vouloir une souveraineté basée uniquement sur l'origine géographique des entreprises n'est pas réaliste. Beaucoup de nos clients sont internationaux et ont besoin que leurs données circulent de manière sécurisée entre plusieurs pays. Nous parlons donc de « trusted vendor », un fournisseur de confiance, transparent sur sa gouvernance, ses obligations légales et ses pratiques de sécurité, en cohérence avec des cadres comme SecNumCloud porté par l'ANSSI. Concrètement, nos technologies sont déployées chez les clients de manière totalement étanche : même en tant qu'éditeur, nous n'avons aucun accès aux données, y compris face à des demandes extérieures.Paul Cayot, directeur commercial de TélédiagComment garantir la protection des données de santé dans le cloud ?Le principal défi aujourd'hui pour une entreprise comme la nôtre, qui stocke et transmet des données de santé, c'est de concilier trois exigences qui peuvent sembler contradictoires : une sécurité absolue, une disponibilité permanente et une résilience face à des menaces en constante évolution. Nous manipulons des données patients extrêmement sensibles, vitales même, dans des contextes d'urgence où la moindre interruption peut avoir des conséquences graves. Cela impose des infrastructures certifiées comme le HDS, des redondances multiples, des plans de reprise robustes, mais aussi une vigilance humaine permanente. Nous avons connu un épisode grave de cyberattaque qui a paralysé nos systèmes. Ce qui a fait la différence, ce sont les mécanismes de résilience, comme le système snapshot, qui nous ont permis de préserver l'intégrité des données et de redémarrer rapidement sans aucune fuite. -----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Stéphanie exprime son malaise face aux réunions familiales, notamment à Noël, en raison de tensions et de conflits au sein de sa famille nombreuse. Elle ressent une pression pour maintenir des liens avec sa mère, malgré un environnement familial qu'elle juge toxique. Stéphanie envisage de se concentrer sur elle-même et son fils, tout en luttant contre un sentiment de culpabilité. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la dépendance affective, ce besoin permanent de recevoir l'approbation d'une ou plusieurs personnes, d'attendre ce jugement pour prendre des décisions, demander une forte présence de l'autre et se sentir fragilisé en cas contraire. Comment reconnaitre la dépendance affective ? Comment et pourquoi s'immisce-t-elle dans nos relations ? Comment en sortir et retrouver une relation saine ? Créer des liens, de l'attachement, est un processus naturel chez l'être humain, qui se produit dès la naissance, et même pour le bébé à naître, au cours de la grossesse. Pour certaines personnes, au lieu de sécuriser et d'épanouir, le lien qui se tisse avec l'autre est douloureux, ultrasensible. On peut alors penser à la dépendance affective : la peur d'être abandonné, d'être critiqué, un besoin d'affection quasi-insatiable ; cette demande peut se révéler étouffante pour soi, comme pour les autres… Trouble de l'attachement Cette dépendance affective est un trouble de l'attachement qui fait mal, génère parfois un sentiment d'angoisse, fragilise et peut déboucher sur certaines réactions inappropriées. Vouloir s'en défaire, peut-être le fait de la personne dépendante, qui cherche à se retrouver, comme de l'entourage. Identifier ses besoins pour se retrouver Cette quête de la réappropriation de soi passe par un questionnement : sur l'origine de cette dépendance, une réflexion sur l'enfance ou certaines relations sensibles et ce que pourrait révéler ce besoin forcené de l'autre et de son approbation : un sentiment d'abandon, de négligence, des ruptures douloureuses, une faible estime de soi ? Sortir de la dépendance affective, c'est apprendre à redéfinir le lien et à se poser des limites, surtout si le sujet de la dépendance cultive cette interaction toxique, qui peut dans certains cas se transformer en emprise. Et cela peut passer par le recours à un professionnel en santé mentale Avec : Nawal Uariachi, psychologue clinicienne et psychothérapeute pour enfants, adolescents et adultes à Dakar. Membre de l'association des psychologues du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Floby – Viima Looda ► Soraia Ramos, Zara Williams – GBB.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la dépendance affective, ce besoin permanent de recevoir l'approbation d'une ou plusieurs personnes, d'attendre ce jugement pour prendre des décisions, demander une forte présence de l'autre et se sentir fragilisé en cas contraire. Comment reconnaitre la dépendance affective ? Comment et pourquoi s'immisce-t-elle dans nos relations ? Comment en sortir et retrouver une relation saine ? Créer des liens, de l'attachement, est un processus naturel chez l'être humain, qui se produit dès la naissance, et même pour le bébé à naître, au cours de la grossesse. Pour certaines personnes, au lieu de sécuriser et d'épanouir, le lien qui se tisse avec l'autre est douloureux, ultrasensible. On peut alors penser à la dépendance affective : la peur d'être abandonné, d'être critiqué, un besoin d'affection quasi-insatiable ; cette demande peut se révéler étouffante pour soi, comme pour les autres… Trouble de l'attachement Cette dépendance affective est un trouble de l'attachement qui fait mal, génère parfois un sentiment d'angoisse, fragilise et peut déboucher sur certaines réactions inappropriées. Vouloir s'en défaire, peut-être le fait de la personne dépendante, qui cherche à se retrouver, comme de l'entourage. Identifier ses besoins pour se retrouver Cette quête de la réappropriation de soi passe par un questionnement : sur l'origine de cette dépendance, une réflexion sur l'enfance ou certaines relations sensibles et ce que pourrait révéler ce besoin forcené de l'autre et de son approbation : un sentiment d'abandon, de négligence, des ruptures douloureuses, une faible estime de soi ? Sortir de la dépendance affective, c'est apprendre à redéfinir le lien et à se poser des limites, surtout si le sujet de la dépendance cultive cette interaction toxique, qui peut dans certains cas se transformer en emprise. Et cela peut passer par le recours à un professionnel en santé mentale Avec : Nawal Uariachi, psychologue clinicienne et psychothérapeute pour enfants, adolescents et adultes à Dakar. Membre de l'association des psychologues du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Floby – Viima Looda ► Soraia Ramos, Zara Williams – GBB.
12/24.On parle de People Pleasing et de limites - deux choses qu'on confond toute la vingtaine. Vouloir être aimée, ne pas déranger, dire oui par réflexe : on croit que c'est de la douceur, alors que souvent, c'est de la peur. À 30 ans, on réalise que poser des limites, ce n'est pas devenir froide, c'est devenir juste. C'est arrêter de se perdre pour être choisie, et commencer à se choisir pour de vrai.xxAmal & OgeeMy IG diary : https://www.instagram.com/amaltahirOgee's diary : https://www.instagram.com/ogee_offHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Roland Perez. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, on explore le syndrome de la bonne élève et comment il peut freiner ta progression pro sans que tu t'en rendes compte. Vouloir bien faire, éviter de déranger, attendre la validation extérieure… autant de réflexes appris très tôt qui t'empêchent parfois d'avancer librement.
Il est la seule personnalité de gauche capable de devancer Jean-Luc Mélenchon face au RN d'après les derniers sondages sur la Présidentielle de 2027. Raphaël Glucksmann, député européen et coprésident de Place publique, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 05 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Teo Peng Seng, un Singapourien de 69 ans. Il signait ses tableaux Teo. C'était l'un des peintres les plus connus de la place du Tertre, à Montmartre, haut lieu du Paris touristique. Assassiné chez lui et tellement tabassé que son visage a été quasiment tabassé. On cherchait à lui faire avouer un secret. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:48:45 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivain sénégalais, prix Goncourt 2021 pour La Plus secrète mémoire des hommes aux Éditions Philippe Rey signe la préface des Œuvres complètes à quatre mains de Jorge Luis Borges et Adolfo Bioy Casares aux Editions Seghers. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Marguerite Lagrave, 78 ans, vieille dame gentille et affectueuse. Elle vivait seule dans un minuscule village du Béarn. Attaquée en pleine nuit, la gorge tranchée, un cambriolage bizarre et méticuleux. Douze ans pour que la lumière jaillisse sur un scénario qui avait échappé à tout le monde. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.