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durée : 00:58:54 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Alors que plans sociaux et ouvertures d'usine font l'actualité des territoires, l'industrie promet d'être au cœur des municipales. L'occasion de revenir sur le rôle des communes dans la politique industrielle française, avant de poursuivre avec Marieke Louis l'histoire de la diplomatie économique. - invités : Caroline Granier Directrice des études à la Fabrique de l'industrie ; Marieke Louis Enseignante-chercheuse en science politique et relations internationales à Sciences Po Lille, associée au CERAPS (Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales); Lucas Chevrier Doctorant au CIRED et chargé de recherche économie-industrie pour Intercommunalités de France
durée : 00:30:03 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Depuis 1919, les représentants du patronat participent à la construction d'un commerce mondial pacifié. Aujourd'hui encore, ces "marchands de la paix" forment une diplomatie patronale ébranlée par le retour du protectionnisme. - invités : Marieke Louis Enseignante-chercheuse en science politique et relations internationales à Sciences Po Lille, associée au CERAPS (Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales)
durée : 00:38:32 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Face aux déséquilibres du capitalisme - croissance atone, crise climatique, tensions et inégalités - le politiste Laurent Jeanpierre et le journaliste Romaric Godin proposent deux lectures distinctes. Leur débat éclaire les choix politiques à venir et les limites des réponses actuelles. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Laurent Jeanpierre Professeur de science politique à l'université Paris I - Panthéon-Sorbonne; Romaric Godin Journaliste économique à Mediapart
durée : 02:30:37 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 et à 8h20 Guillaume Erner reçoit le politiste Laurent Jeanpierre et le journaliste Romaric Godin pour parler des dérives du capitalisme. A 7h17, la journaliste Elsa Vidal revient sur l'état de l'opinion russe 4 ans après le début de la guerre en Ukraine. - réalisation : Félicie Faugère
Sur le Zinc d'Écotable, c'est la nouvelle série de podcasts dédiée à l'engagement autour de la boisson. En 6 épisodes, Chef Damien, fondateur des sachets de boissons à infuser Necense et chef de 750g La table, part à la rencontre de celles et ceux qui s'engagent pour rendre le monde de la boisson plus durable. Dans ce deuxième épisode, Chef Damien rencontre Kevin Arquillo, fondateur du label Zéro Boisson Industrielle (ZEBI). Fils et petit-fils de restaurateurs, Kevin a baigné dans l'univers de la restauration, mais y a vu un problème majeur : peu importe la qualité et la durabilité des plats servis dans les restaurants… les sodas ultra-sucrés et industriels figurent parmi les seules options pour s'hydrater. Afin d'éveiller les consciences sur les nombreux problèmes liés aux boissons industrielles - écologiques mais aussi de santé publique -, il a donc créé ZEBI, le label qui accompagne les restaurateurs vers un modèle zéro boisson industrielle. Dans cet épisode, on s'interroge… Sur l'histoire de la boisson industrielle: qu'est ce qui a mené à une telle domination des marques industrielles ?Sur l'impact sanitaire et écologique de ces boissons: en quoi faudrait-il réguler cette domination, qui se fait au détriment de notre santé et de nos écosystèmes ? Et sur l'espoir que porte Kevin autour des nouvelles pratiques: quel avenir pour les boissons artisanales ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui aujourd'hui voulait vous parler des rêves. Ces choses parfois qu'on a toujours voulu faire et qui nous poussent a nous lever tous les matins.Bah moi le mien je l'ai abandonné en me rendant compte que c'était pas fait pour moi... Et je me suis dis que c'était l'occasion de casser un peu toute la pression qu'il y a autour du fait d'avoir des rêves de vie. En espérant que ça vous plaise
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durée : 00:02:44 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - La publication des Epstein Files interroge la cohérence entre le discours et les fréquentations, autour de figures intellectuelles et culturelles comme Noam Chomsky ou Jack Lang. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:02:44 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - La publication des Epstein Files interroge la cohérence entre le discours et les fréquentations, autour de figures intellectuelles et culturelles comme Noam Chomsky ou Jack Lang. - réalisation : Félicie Faugère
En partenariat avec la société de philosophie, Frédéric Lordon et Sandra Lucbert vous présentent leur ouvrage "Capitalisme, fascisme et pulsionnalité. Vol. 1. Pulsion" aux éditions La Découverte. Entretien avec Pierre Crétois.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:32:03 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Sous-représentées dans l'imaginaire de la finance mondiale, les femmes, de l'Inde à la France en passant par le Sénégal, sont pourtant les premières à prendre en charge la dette des foyers. Un travail chronophage et non rémunéré qui permet au système capitaliste de prospérer. - invités : Isabelle Guérin Economiste, directrice de recherche à l'IRD - Cessma (Centre d'études en sciences sociales sur les mondes américains africains et asiatiques)
durée : 00:59:04 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Annoncé fin janvier, le plan "relance logement" parie sur l'investissement locatif pour résoudre la crise du logement. Une stratégie que nous interrogerons avant de recevoir l'économiste Isabelle Guérin, dont le livre "La femme endettée" paraît à La Découverte le 12 février 2026. - invités : Manuel Domergue directeur des études de la Fondation pour le logement; Alexandre Coulondre Enseignant-chercheur à l'université Gustave Eiffel rattaché au Lab'Urba; Isabelle Guérin Economiste, directrice de recherche à l'IRD - Cessma (Centre d'études en sciences sociales sur les mondes américains africains et asiatiques)
La maternité, cette expérience singulière qui consiste à « faire naître », occupe une place gigantesque dans la vie des femmes (et même aussi un peu des hommes). La maternité, en tant que lieu et institution qui accueille, sécurise, réglemente et organise les naissances, a parallèlement toujours été l'objet d'enjeux politiques et gouvernementaux. Pourtant et étrangement, nous pensons très peu politiquement la maternité, que ce soit l'évènement qui marque une vie en en mettant une autre au monde ou l'institution qui calibre pour toutes la manière dont cela doit se passer. C'est ce que propose de faire Clélia Gasquet-Blanchard dans Faire naître, ce que le capitalisme fait à la maternité qui vient de paraître aux éditions La Fabrique.Géographe et maîtresse de conférences à l'École des hautes études en santé publique, c'est à partir d'un travail de recherche que l'autrice analyse les conséquences du capitalisme sur la gestion et le vécu des naissances ainsi que la manière dont les institutions gouvernent et administrent la vie, y compris à naître. Le livre s'attèle à ouvrir les questions, les tensions et les contradictions qui traversent la maternité telle qu'elle s'organise : comment la gestion du risque et de la sécurité compose avec un événement par essence incertain et imprévisible ? Pourquoi le rapport à la douleur, l'administration d'une péridurale ou le recours à une césarienne sont traversés par des problématiques qui excèdent l'expérience singulière des femmes ? En quoi la rationalisation, la technicisation et l'optimisation des naissances reconfigurent notre rapport au monde et à la mise au monde ? Comment les différentes formes de féminisme se sont rapportées à des enjeux aussi intimes, décisifs et évidemment politiques ?Vous aimez ou au moins lisez lundimatin et vous souhaitez pouvoir continuer ? Ca tombe bien, pour fêter nos dix années d'existence, nous lançons une grande campagne de financement. Pour nous aider et nous encourager, C'est par ici.
LE CRUDIBOOK EST LAAAAA ! Pourquoi manger est-il devenu si compliqué ?Pourquoi tant de culpabilité, de fatigue mentale, de confusion autour de l'alimentation ?Dans cet épisode long, je vous propose de retrouver l'intégralité de la mini-série Le capitalisme dans nos assiettes. Un format continu pour relier les fils, prendre de la hauteur et comprendre comment notre organisation sociale, économique et culturelle façonne en profondeur notre rapport à la nourriture.Vous pouvez aussi commencer/compléter par : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-duAu fil de ces 5 épisodes, j'explore des mécanismes souvent invisibles et profondément ancrés dans nos vies quotidiennes :le jet lag social, la fragmentation attentionnelle, la fatigue décisionnelle, la moralisation de l'alimentation, et enfin le rapport au plaisir et à la récompense.Autant de phénomènes qui montrent que nos comportements alimentaires ne sont pas uniquement des choix individuels, mais des réponses adaptatives à un environnement sous pression.Dans une société marquée par le capitalisme, le néolibéralisme et la hustle culture, le temps est fragmenté, l'attention captée, les décisions incessantes, et le repos rarement légitime. La nourriture devient alors tour à tour un carburant, une variable à optimiser, un test moral, un refuge ou une soupape. Et quand ça déborde, la responsabilité retombe presque toujours sur les individus.= d'où explorer un contexte plus large : celui des rythmes imposés, des normes sociales, des inégalités matérielles, et des injonctions à la performance. Je m'appuie sur des données scientifiques, mon expérience clinique et une analyse critique des discours dominants pour interroger une question centrale :
durée : 00:02:30 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Je m'empresse de le dire : pour certains, il serait préférable que le capitalisme meure, comme disaient les soixante-huitards. Chacun est libre de choisir ce qu'il souhaite voir disparaître. Mais il y a une différence entre ce que l'on veut et ce qui advient. - réalisation : Félicie Faugère
Et si ces moments où vous mangez “pour vous faire du bien” n'étaient pas des faiblesses… mais des tentatives de récupération dans un monde qui ne laisse plus de place au repos ?Cf l'un des géants de la Tech, l'ex PDG de Netflix : "mon ennemi est votre sommeil". :)Le plaisir de manger est souvent présenté comme suspect.Trop. Pas assez. Mal placé. Pas mérité.Comme s'il fallait en permanence le justifier, le contrôler, le planifier.Dans ce 5ème et dernier épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose de questionner le rapport au plaisir et à la récompense, et la place qu'ils occupent dans notre alimentation contemporaine.Dans beaucoup de (nos) vies, le plaisir alimentaire ne surgit pas au hasard. Il arrive souvent après des journées denses, exigeantes, saturées. Quand le corps a tenu bon, s'est contenu, s'est adapté. Quand il n'y a plus d'espace pour ralentir, respirer, se détendre...... alors la nourriture devient parfois le seul endroit où quelque chose peut enfin se relâcher.Je parle ici d'alimentation émotionnelle, mais pas que ! Dans un système qui valorise la productivité constante, le plaisir non rentable est rarement encouragé. Il est déplacé, compressé, reporté, puis souvent marchandisé. On apprend à “se récompenser” avec des objets, des produits, des routines à consommer, plutôt qu'à s'autoriser des temps de présence gratuits, non performants.Dans ce contexte, manger pour se réconforter, se calmer ou se faire du bien n'est pas une anomalie. C'est parfois une réponse adaptative, une tentative de réparation face à un quotidien qui laisse peu de place aux besoins corporels et émotionnels.Cet épisode vous invite à changer de regard :-à sortir d'une lecture morale de ces comportements,-à observer ce qui manque dans la journée plutôt que ce qui “dérape” le soir,-et à interroger un modèle qui exige des corps disponibles, gérables, efficaces, tout en leur refusant de véritables espaces de repos et de plaisir.Je propose aussi une réflexion plus large sur la place du plaisir dans un système capitaliste contemporain : un plaisir rarement supprimé, mais souvent redirigé vers des formes consommables, rapides, immédiates. Et sur ce que cela fait à notre rapport à la nourriture, au contrôle, et à l'auto-critique.Si vous vous reconnaissez dans ces moments de compensation, de décompression ou de refuge alimentaire, c'est peut-être un signal. Oui oui oui ! Celui d'un corps qui réclame autre chose qu'un rendement constant.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Merci d'avoir suivi cette mini-série !Et d'ici là, comme toujours :bel appétit de vivre.Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:30 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Je m'empresse de le dire : pour certains, il serait préférable que le capitalisme meure, comme disaient les soixante-huitards. Chacun est libre de choisir ce qu'il souhaite voir disparaître. Mais il y a une différence entre ce que l'on veut et ce qui advient. - réalisation : Félicie Faugère
Manger devrait être un acte ordinaire.Manger pourrait être un acte ordinaire.Un moment de plaisir, de besoins, de sensations.Et pourtant, pour beaucoup, l'assiette est devenue un lieu de jugement.Dans ce 4ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose d'explorer un phénomène profondément ancré dans nos sociétés contemporaines : la moralisation de l'alimentation. Autrement dit, la manière dont nos choix alimentaires sont peu à peu transformés en preuves de discipline, de mérite et de valeur personnelle.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Aujourd'hui, manger “bien” ne renvoie plus seulement à la santé ou au goût. Cela devient un indicateur de réussite, de contrôle de soi, d'alignement avec les normes de la performance. À l'inverse, certains aliments ou comportements sont chargés de honte, de culpabilité, voire d'auto-critique. Sans toujours s'en rendre compte, nous intégrons ces codes, ce vocabulaire, ces injonctions.Dans un cadre néolibéral, la responsabilité est souvent déplacée sur les individus. Si l'on n'y arrive pas, on conclut que le problème vient de soi : manque de volonté, d'organisation, de motivation. Ce glissement est central. Il détourne l'attention des conditions matérielles et sociales, pour la faire peser sur les comportements personnels.Dans cet épisode, je vous invite à dézoomer. À interroger ces règles implicites qui transforment l'alimentation en terrain d'évaluation morale. Et à envisager le fait que refuser de moraliser son assiette peut être, en soi, une forme de résistance.Ressources qui font du bien au coeur : l'épisode avec Delphine Py, psychologue (sur Valeurs Vs Objectifs) et celui sur le contrôle alimentaire/plaisir de manger
ll y a des jours où l'on ne manque pas d'idées, ni même d'envie de “bien faire”.Et pourtant, au moment de décider quoi manger, tout semble trop compliqué. Trop flou. Trop fatigant.3ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES ! Je vous propose de mettre des mots sur un phénomène largement partagé, mais rarement nommé : la fatigue décisionnelle et la saturation cognitive et leur impact direct sur notre rapport à l'alimentation.En attendant, voici le lien de l'édition de ma merveilleuse news !+la ressource sur le trop d'infos est ici !Chaque jour, nous prenons une quantité impressionnante de décisions. Certaines sont anodines, d'autres lourdes, chargées d'enjeux professionnels, familiaux, émotionnels. À force, la bande passante mentale s'épuise. Et quand l'énergie cognitive est à plat, le cerveau cherche avant tout à simplifier, à aller vite, à réduire l'effort.Dans ce contexte, les choix alimentaires ne sont pas le reflet d'un manque de valeurs ou de motivation, mais souvent une réponse logique à l'épuisement mental. Plats prêts à consommer, commandes rapides, décisions par défaut… ou parfois l'évitement pur et simple. Non pas parce qu'on “s'en fiche”, mais parce qu'on n'a plus la force de trancher.À cette fatigue s'ajoute une surcharge informationnelle massive : messages contradictoires sur la nutrition, injonctions à manger “mieux”, discours sur la performance, la santé parfaite, l'optimisation de soi. Résultat : beaucoup d'informations, mais peu de clarté. Et face à l'incertitude, le cerveau cherche des raccourcis.Je fais aussi le lien entre cette fatigue mentale et la hustle culture, cette norme qui glorifie l'agitation permanente, la productivité continue et l'idée qu'il faudrait toujours faire plus. Dans un tel système, nos environnements ne soutiennent pas nos capacités cognitives : ils les sollicitent jusqu'à saturation, puis proposent des solutions “prêtes à l'emploi”.Le problème n'est donc pas qu'individuel. Il est structurel, culturel, économique. Technologique.Et pourtant, la culpabilité retombe presque toujours sur les mêmes épaules !Dans cet épisode, je vous invite à changer de regard : pour comprendre ce qui rend la décision si coûteuse. Et peut-être commencer à desserrer l'étau, en cessant de vous juger pour des choix qui sont, bien souvent, des stratégies de survie mentale.Merci pour votre écoute. Bel appétit de vivre.Ps : à lire : le yoga, nouvel esprit du capitalisme, by Zineb Fahsi :)Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le capitalisme ne vole pas seulement notre temps : il grignote aussi notre attention… jusque dans nos assiettes.Le lien de ma news offerte : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Manger est censé être un moment simple. Pourtant, pour beaucoup d'entre nous, c'est devenu un acte pressé, morcelé, presque automatique. Un repas pris devant un écran, entre deux messages, une réunion ou une charge mentale qui ne s'éteint jamais vraiment.Dans ce deuxième épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous invite à regarder de plus près ce qui se joue quand notre attention est fragmentée et ce que cela change profondément dans notre rapport à la nourriture, à la satiété et au plaisir de manger.Quand l'attention est constamment sollicitée, le corps reçoit moins bien ses propres signaux. On peut manger plus que nécessaire, se sentir peu satisfait·e, ou avoir l'impression de ne jamais vraiment “finir” un repas. C'est souvent la conséquence directe d'un environnement qui valorise le multitâche, la réactivité permanente et l'optimisation de chaque minute.Je parle ici de repas sous écran, de distraction numérique, de charge mentale, mais aussi de ce que cela dit de notre organisation collective du travail et du temps. Car tout le monde n'a pas la possibilité de s'arrêter, de manger dans le calme, ou de s'offrir une vraie pause. Les conditions matérielles, professionnelles et familiales pèsent lourdement sur la manière dont on mange et sur la façon dont on se juge ensuite !Culpabilité, quand tu nous tiens !Dans cet épisode, je vous propose de déculpabiliser, mais aussi d'observer. Non pas pour manger “parfaitement”, mais pour comprendre comment l'attention influence la faim, la satisfaction et le lien au corps. Et pour voir s'il est possible, parfois, de retrouver un peu plus de présence.Si vous avez déjà eu le sentiment de manger sans vraiment être là, de ne plus savoir quand vous avez faim ou quand vous êtes rassasié·e, ce n'est pas que votre corps vous lâche. Il essaie peut-être simplement de fonctionner dans un monde qui capte votre attention en continu.
On parle sans cesse de ce que l'on mange, mais presque jamais des rythmes dans lesquels on nous oblige à vivre. Et ça change tout.Bienvenue dans cette mini-série du podcast Dans la poire ! consacrée aux liens profonds entre capitalisme, organisation du temps et alimentation.5 épisodes courts pour explorer des mécanismes invisibles qui influencent nos choix alimentaires au quotidien, bien au-delà du stress, du manque de temps ou de la simple “volonté individuelle”.Cette série est complémentaire à ma newsletter Sous pression : le coût invisible du capitalisme sur notre rapport à la nourriture, disponible en accès libre sur Substack. Dans ce premier épisode, je vous parle d'un phénomène encore peu connu mais extrêmement répandu : le jet lag social.Un décalage permanent entre notre horloge biologique interne, celle qui régule le sommeil, la faim, la digestion, et les horaires imposés par l'organisation sociale du travail : horaires décalés, écrans tardifs, nuits écourtées, week-ends de récupération, rythmes fragmentés.Sans prendre l'avion, beaucoup d'entre nous vivent ainsi dans un état de désynchronisation chronique.Je vous explique comment ce jet lag social perturbe la faim, la satiété et l'énergie, pourquoi il favorise les envies de sucre et de gras, et en quoi il touche particulièrement les soignant·es, les travailleur·ses en horaires atypiques, les parents solo, les métiers de service, de nuit ou en 3x8… autrement dit : une large partie de la population.Je vous montre que ce n'est pas un problème individuel, mais bien un effet secondaire de notre organisation collective du temps, profondément liée au modèle capitaliste.Enfin, je vous propose des pistes de réflexion accessibles pour cesser de culpabiliser face à un corps qui tente simplement de s'adapter.Si votre faim vous semble confuse, si vos envies alimentaires surgissent sans logique apparente, si votre énergie fluctue… ce n'est peut-être pas que votre corps “fonctionne mal”, mais qu'il évolue dans un rythme devenu hostile.
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L'État mexicain multiplie les différentes stratégies pour déstabiliser le Chiapas, avec une « guerre intégrale d'acharnement, d'usure ». Cela passe par les systèmes d'aide pour diviser, mais aussi par la présence des militaires, des paramilitaires et des cartels. Quelles sont les recettes du zapatisme pour perdurer ?Interview : Julia ArnaudLieu : Chiapas, MexiqueDans cette troisième saison du podcast Carnets d'alerte, Juliette Duquesne part à la rencontre de ceux qui, face à l'inaction ou à l'inertie de l'État, agissent concrètement au quotidien, ceux qui construisent de l'autonomie, des espaces de vie, de convivialité et de lutte, sans l'autorité de l'État, ou même parfois, en opposition à ce dernier. Ils prennent soin du vivant. Ensemble. Ils inventent des modes vie en s'éloignant du capitalisme et d'un État centralisé où la façon de prendre des décisions est aussi importante que la finalité.Par Juliette DuquesneRéalisation : François-Charles DomergueHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je continue d'explorer les enjeux de l'autonomie alimentaire à travers deux structures : l'Atelier paysan, une société coopérative d'intérêt collectif d'autoconstruction qui soutient les agriculteurs dans la conception des outils, et la sécurité sociale de l'alimentation à Dieulefit. Œuvrer à davantage d'autonomie est un projet politique qui permet de créer des mécanismes de solidarité sans forcément passer par l'État.Interview : Hugo Persillet de l'Atelier paysanLieux : Atelier paysan à Renage (Isère) et sécurité sociale de l'alimentation à Dieulefit (Drôme)Dans cette troisième saison du podcast Carnets d'alerte, Juliette Duquesne part à la rencontre de ceux qui, face à l'inaction ou à l'inertie de l'État, agissent concrètement au quotidien, ceux qui construisent de l'autonomie, des espaces de vie, de convivialité et de lutte, sans l'autorité de l'État, ou même parfois, en opposition à ce dernier. Ils prennent soin du vivant. Ensemble. Ils inventent des modes vie en s'éloignant du capitalisme et d'un État centralisé où la façon de prendre des décisions est aussi importante que la finalité.Par Juliette DuquesneRéalisation : François-Charles DomergueHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 15 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils ne paient pas d'impôts, mais ils achètent les médias, les lois, et même l'avenir de la planète. Monique Pinçon-Charlot, sociologue des riches, démasque l'oligarchie française : une caste qui s'enferme dans ses ghettos dorés, manipule la démocratie, et accélère le chaos climatique. « Le capitalisme est à bout de souffle, et nous avec », lance-t-elle, impitoyable. Des cercles secrets aux fraudes fiscales géantes, des présidents milliardaires à la mainmise sur Paris, elle révèle comment une poignée d'hommes et de femmes a confisqué le pouvoir, l'espace, et jusqu'à l'air que nous respirons.
durée : 00:38:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Après l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump a poursuivi ce que certains qualifient de fuite en avant, affirmant que les États-Unis avaient "absolument besoin du Groenland". - invités : Arnaud Orain Historien, économiste, directeur d'études à l'EHESS et producteur du "Fil éco" sur France Culture; Frédéric Encel Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po; Mikaa Blugeon-Mered chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières
durée : 00:38:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Après l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump a poursuivi ce que certains qualifient de fuite en avant, affirmant que les États-Unis avaient "absolument besoin du Groenland". - invités : Arnaud Orain Historien, économiste, directeur d'études à l'EHESS et producteur du "Fil éco" sur France Culture; Frédéric Encel Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po; Mikaa Blugeon-Mered chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières
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durée : 00:58:45 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Au pouvoir depuis 2005, le mouvement de gauche d'Evo Morales a été détrôné lors des dernières élections. Rodrigo Paz, le candidat de centre-droit, souhaite incarner une troisième voie entre la gauche divisée et la droite radicale : il promet un "capitalisme pour tous", lavé de toute corruption. - réalisation : Vivian Lecuivre, Margot Page - invités : Tristan Waag doctorant en sociologie au Centre de Recherche et de Documentation sur les Amériques (CREDA), spécialiste de la participation citoyenne en Bolivie. ; Jordie Ansari anthropologue, maîtresse de conférence à l'Institut d'études du développement de la Sorbonne. ; Diego Velazquez analyste politique et chercheur indépendant en sociologie politique associé à l'EHESS.
durée : 00:03:34 - Le Fil éco - En 2022, Morris Chang, fondateur de TSMC, affirme que la mondialisation est morte. Mais qu'est-ce que vraiment la mondialisation aujourd'hui ? Comment la définir dans un contexte différent du libre-échange des années 1980 ? - réalisation : Colin Gruel
durée : 00:02:36 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - De simple jouet en vinyle, le Labubu s'est mué en symbole global du désir fabriqué. Une leçon miniature de soft power et d'économie contemporaine. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:03:26 - Le Fil éco - Les cryptomonnaies, comme le "Bitcoin" ou les "stablecoins", fragmentent la souveraineté monétaire des États, rappelant les tensions historiques liées aux monnaies privées et aux puissantes organisations économiques. - réalisation : Colin Gruel
Nicolas Framont est sociologue engagé et auteur du percutant Saint Luigi, un ouvrage aussi provocateur que nécessaire.Dans cet épisode, nous discutons ensemble d'un fait divers que vous avez forcément vu passer : Luigi Mangione, accusé d'avoir assassiné de sang-froid le CEO de United Healthcare, est pourtant célébré comme un héros sur les réseaux sociaux. Pourquoi une telle admiration pour un homme soupçonné de meurtre ? Que cela dit-il de notre société en particulier aux U.S. ? Pourquoi, dans un monde où l'on vénère la réussite financière, un tel renversement des rôles suscite-t-il autant d'adhésion populaire ?Avec Nicolas, nous avons décortiqué cette affaire pour aller bien au-delà du fait divers. Dans la lignée des épisodes avec Antoine Foucher sur l'impossibité structurelle de s'enrichir. par son travail en France mais aussi celui avec Caroline Miguel Aguirre sur le scandale de l'argent public, nous avons abordé les dysfonctionnements profonds du neo liberallsme, le sentiment d'injustice sociale, le rôle des grandes entreprises, mais aussi la manière dont le système politique et médiatique amplifie ces déséquilibres.J'ai aussi voulu comprendre avec lui la place des classes sociales aujourd'hui, ce qu'il appelle la "sous-bourgeoisie", et pourquoi tant de décisions prises "en col blanc" peuvent générer une violence invisible, mais bien réelle.Cet échange va, je pense, profondément vous questionner sur notre monde, sur le rôle des élites, sur les logiques économiques dans lesquelles nous sommes pris… et sur ce qu'on peut, ou doit, en faire.Cinq citations marquantes :« Il y a des gens qui donnent la mort par PowerPoint. »« Ce n'est pas une critique morale, c'est une critique systémique. »« On a basculé d'un État-providence pour les gens à un État-providence pour les riches. »« Le capitalisme ne fait plus rêver. »« On célèbre des assassins parce qu'ils symbolisent une révolte contre l'ordre établi. »10 questions structurées posées :Pourquoi avoir choisi d'écrire sur Luigi Mangione et d'en faire une icône ?Que dit la popularité de cet homme accusé de meurtre sur notre société ?Le problème est-il l'individu (Brian Thompson) ou le système dans lequel il évolue ?Peut-on encore parler de responsabilité individuelle dans un système si hiérarchisé ?Comment expliques-tu qu'on célèbre un assassin et qu'on continue de voter pour Trump ?La France est-elle réellement un pays aussi "social" qu'on le prétend ?Peut-on vraiment imaginer une société sans classe dominante ?Est-ce que toi aussi, à leur place, tu aurais agi pareil ?Quelles sont les alternatives concrètes au capitalisme ?Comment rendre les rapports de pouvoir plus éphémères ou égalitaires ? Timestamps clés00:00 - Introduction au podcast et au cas Luigi Mangione02:00 - Pourquoi Nicolas Framont parle de "Saint Luigi"04:00 - Que dit cette affaire du capitalisme américain ?08:00 - Décisions "de bureau" et conséquences humaines12:00 - La hiérarchie invisible dans le système capitaliste16:00 - Classe dominante vs classe d'exécutants21:00 - Peut-on vraiment supprimer les dominations ?26:00 - Vote, contradictions et réalités politiques33:00 - Le vote, entre affect et déconnexion idéologique38:00 - La France est-elle encore un pays social ?44:00 - Le capitalisme coûte-t-il plus qu'il ne rapporte ?47:00 - Quelles alternatives concrètes au capitalisme ? Suggestion d'autres épisodes à écouter : #281 Comprendre l'effondrement des classes moyennes et populaires avec Esther Duflo (https://audmns.com/WthucwC) #351 Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? (partie 1) avec Antoine Foucher (https://audmns.com/chQnSYy) #364 Qui profite vraiment de l'argent public? Partie 1 - avec Caroline Michel-Aguirre (https://audmns.com/TgCnWkc)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:34 - Le Fil éco - La polémique autour de Shein - géant chinois de la fast fashion - illustre l'ambivalence du capitalisme : faut-il privilégier l'abondance avec des prix bas pour les consommateurs, ou défendre la puissance industrielle nationale ?
Guillaume Meurice, humoriste, chroniqueur pour Radio Nova était mon invité il y a 2 ans et j'avais adoré le recevoir. Cet épisode était à la fois drôle, lucide et profondément humain et c'est pourquoi je vous propose de réécouter un moment (le debut) de cette conversation.J'avais invité Guillaume pour parler de son dernier livre consacré à un sujet aussi étonnant que provocateur : la médiocrité. Un thème qu'il embrasse non pas comme une résignation mais comme une forme de lucidité sur notre condition humaine.Dans cet épisode, nous parlons de l'illusion de la supériorité humaine, de la compétition imposée dès l'école, de la validation sociale sur les réseaux, ou encore de ce que révèle vraiment le phénomène Hanouna.J'ai questionné Guillaume sur sa vision de l'humain comme animal médiocre, sur les termites, les lions, les chats... et surtout, sur notre incapacité collective à reconnaître nos limites. Avec beaucoup d'humour, il démonte les injonctions à la réussite, tout en affirmant qu'en mettant nos médiocrités en commun, on peut faire émerger de belles choses.5 citations marquantes« La médiocrité, c'est un chemin vers la lucidité. »« On est tous des animaux un peu chelous dans un système chaotique. »« L'entraide à l'école est vue comme de la triche, alors que dans la vie, c'est fondamental. »« Ce n'est pas Hanouna le problème, c'est la structure qui permet Hanouna. »« Les réseaux sociaux rendent la validation sociale encore plus perverse, parce qu'elle est quantifiée. »10 questions structurées poséesEst-ce que la médiocrité est le meilleur chemin vers le bonheur ?Pourquoi mettre nos médiocrités en commun serait une force ?L'être humain est-il un animal médiocre ?Pourquoi l'humain se pense-t-il au sommet de la hiérarchie ?Les termites sont-ils plus intelligents que les humains ?Pourquoi les animaux semblent-ils mieux gérer leur écosystème que nous ?Pourquoi a-t-on autant de mal à accepter notre médiocrité ?Quel est l'impact de la structure sociale sur notre perception de nous-mêmes ?Que penses-tu de la validation sociale sur les réseaux ?Que penses-tu de la diatribe d'Hanouna contre le service public ?Timestamps clés pour YouTube00:00 – Introduction : médiocrité et bonheur00:45 – Lucidité collective et entraide01:35 – Supériorité humaine : un mythe ?02:25 – Les termites et l'intelligence collective03:49 – L'humain, pas si parfait : retour à l'humilité04:25 – Pourquoi on nie notre médiocrité ?05:57 – Les ultra-riches : vraiment gagnants ?06:05 – Réseaux sociaux : validation et perversion07:35 – Le cas Hanouna et la structure médiatique08:30 – Capitalisme, audience et absurdité du systèmeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face à l'appropriation des terres agricoles, urbaines et forestières aux mains d'une minorité d'acteurs privés qui les exploitent afin d'en tirer un profit, des collectifs s'organisent pour reprendre ces terres et proposer d'autres usages, d'autres finalités.Quelle est la situation des terres en France ?Pourquoi la reprise de terres est-elle une stratégie importante pour vivre mieux ?Quelles sont les tactiques expérimentées pour mener à bien cet objectif ?Pour répondre à ces questions, je reçois Flaminia Paddeu et Tanguy Martin membres du collectif Reprise de terres.Crédit photo La friche du 6b à Saint-Denis _ © Le 6b
durée : 00:03:32 - Le Fil éco - Qu'est-ce que l'inflation et faut-il vraiment la craindre ? De John Law à la Révolution française, l'histoire économique témoigne que si les salaires suivent les prix, l'inflation n'ampute pas le pouvoir d'achat et peut même alléger les dettes publiques et privées. - réalisation : Noé Mignard
Un épisode en 3 temps où on découvre d'abord les suggestions de lectures de la prof de philo féministe Mélissa Thériault Katrie Chagnon et Catherine Lavoie-Marcus viennent nous présenter le #290 de Spirale: Danse et dépense Et au coeur de cet épisode, la plongée de Godefroy Laurendeau dans le monde l'IA, de ses balbutiements dans les années 40 à l'éclatement de la bulle spéculative qui semble poindre devant nous. En prime, des voix de robots complètement psychotroniques !
durée : 00:01:22 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Astrid de Villaines - Aujourd'hui, c'est Halloween… Mais cette année, Halloween n'a rien à voir avec les sorcières, les toiles d'araignée ni les cris dans la nuit. Non, c'est Halloween du capitalisme. Et cet Halloween du capitalisme ne s'appelle pas Scream ni le Croque-mitaine, il s'appelle Zucman. - réalisation : Félicie Faugère
Ce jeudi 30 octobre, Jean-Louis Martin, économiste et chercheur associé sur l'Amérique latine à l'Ifri, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Ils sont revenus sur l'élection de Rodrigo Paz à la tête de la Bolivie, le passage de cet État d'Amérique latine d'un régime socialiste vers une économie de marché, et ce qui va changer concrètement pour les entreprises. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Bon lundi à tous! On est de retour avec un avis complet sur The Outer Worlds 2, la nouvelle grosse production d'Obsidian, une grosse séance de lavage dans Power Wash Simulator 2, et du démembrement à l'infini avec Ninja Gaiden 4! Une semaine riche en grosses sorties!L'actu est historique de son côté, avec Halo qui débarque sur PlayStation, l'occasion de refaire un gros point sur la stratégie future de Xbox, s'il y en a une. On revient aussi sur les grosses performances de Battlefield, Bethesda qui se prépare à l'arrivée de la saison 2 de la série Fallout, et Ubisoft qui décidément a du mal à se sortir de ses licenciements sans fin.Bonne écoute à tous, comme toujours la Belle et le Gamer existe grâce au soutien de ses formidables fans via Patreon, et pour les rejoindre, ça se passe par ici.Pour rejoindre la communauté de La Belle et le Gamer et nous soutenir, tous les liens utiles se trouvent à l'adresse suivante, y compris l'invitation pour rejoindre notre serveur Discord, et notre chaîne Twitch: https://linktr.ee/LBELG. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:47 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Comme chaque semaine, zoom sur l'actualité avec l'annonce ce 13 octobre du prix Nobel d'économie 2025. Nous poursuivons ensuite notre histoire de la politique de l'offre (ép. 2/2) avec Clément Carbonnier, qui s'intéresse à l'abaissement du coût du travail opéré en France depuis les années 1980. - réalisation : Sorj Leroy - invités : Béatrice Cherrier Historienne de l'économie, directrice de recherche au CREST et à l'Ecole Polytechnique; Clément Carbonnier Professeur d'économie à l'université Paris 8, Vincennes-Saint Denis, co-directeur de l'axe "Politiques socio-fiscales" du LIEPP (Laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques); Sylvie Rivot Professeur des université à l'Université de Haute-Alsace (Mulhouse) et membre du laboratoire de recherche BETA à Strasbourg; Céline Antonin Economiste senior à l'OFCE; Guillaume Vallet Professeur en sciences économiques à l'Université Grenoble Alpes
durée : 00:25:53 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Dans "Toujours moins ! L'obsession du coût du travail ou l'impasse stratégique du capitalisme français" (éd. La Découverte, octobre 2025), Clément Carbonnier s'intéresse aux raisons et aux conséquences de la stratégie d'abaissement du coût du travail opérée en France depuis les années 1980. - réalisation : Sorj Leroy - invités : Clément Carbonnier Professeur d'économie à l'université Paris 8, Vincennes-Saint Denis, co-directeur de l'axe "Politiques socio-fiscales" du LIEPP (Laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques)