Australian-bred Thoroughbred racehorse
POPULARITY
Categories
Choisir la bonne tondeuse est un vrai dilemme pour les jardiniers soucieux de la biodiversité. Timothée Brütsch, médiateur scientifique, nous offre des conseils éclairés pour faire le bon choix, de la hauteur de tonte idéale au modèle le plus adapté. Apprenez comment concilier un gazon soigné et un environnement propice à la vie sauvage. Une séquence essentielle pour transformer votre jardin en un véritable havre de paix.
La joie authentique est-elle fonction des évènements extérieurs ou peut-on concrètement maîtriser son humeur ? En d'autres termes, la joie résulte-t-elle d'un choix en pleine conscience, d'un travail sur soi au quotidien ou fluctue-t-elle au gré des aléas de la vie ? Que nous enseigne la Torah au sujet de la Sim'ha ? Comment peut-on canaliser ses pensées afin qu'elles aient une influence positive sur notre état d'esprit ?
L'épisode que vous allez écouter est une rediffusion d'un épisode initialement diffusé le 7 février 2025. Laurent Kretz reçoit Olivier Auroy, cofondateur d'Onomaturge, une agence experte en branding et en naming.Trouver un nom de marque ne se résume pas à une bonne idée crayonnée sur un coin de table, ou un mot qui “sonne bien”. Il représente un choix stratégique. Un nom doit porter une vision, incarner un positionnement, traverser parfois les frontières et évoluer avec l'entreprise. Au micro, Olivier Auroy nous emmène dans les dessous du naming :00:03:08 - Un onomaturge, c'est quoi et comment travaille-t-il ?00:07:39 - Qu'est-ce qu'un bon nom et pourquoi certains restent en tête ?00:16:53 - Les filtres essentiels : juridique, linguistique et SEO00:22:38 - Pourquoi l'émotion et l'intuition sont cruciales dans le choix d'un nom00:32:10 - Les pièges des tendances et des modes dans le namingEt quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast AddictHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:52:06 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Quels sont les critères pour acheter sa voiture ? Usage, fréquence d'utilisation, type de route… Mais aussi critères esthétiques, écologiques, financiers… Les voitures électriques sont-elles devenues enfin plus abordables ? Et puis au fond, faut-il vraiment acheter une voiture ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Retrouvez les partis pris de Cécile Duflot le Mardi et le Jeudi dans votre chronique "Voix de gauche" sur RMC.
Face à la domination des géants américains du numérique, Christofer Ciminelli lance “Le Switch”, une newsletter dédiée aux alternatives européennes. Son objectif : démontrer qu'il est possible de conjuguer performance, souveraineté et pragmatisme.Interview : Christofer Ciminelli, créateur de "Le Switch"PunchlinesIl existe des dizaines de logiciels français, mais on ne les connaît pas.Choisir européen ne suffit pas, il faut que ce soit performant.On peut déjà absorber 80 % de nos usages.En agissant, nous avons plus de pouvoir que le Parlement européen.Pourquoi avoir lancé “Le Switch” ?L'idée est partie d'un constat que je mûris depuis plusieurs mois et qui s'est accéléré avec l'élection de Donald Trump. On a toujours le réflexe d'utiliser des outils américains, que ce soit Google Workspace, Pipedrive ou Adobe. Quand on donne nos datas et notre argent à ces modèles SaaS, on affaiblit l'écosystème tech européen. S'il n'y a pas de marché local, il n'y a pas d'investissement. Et sans investissement, on ne peut pas recruter les meilleurs ingénieurs ni développer des produits compétitifs. C'est un cercle vicieux. Je me suis demandé s'il existait des alternatives européennes. J'ai commencé par les CRM et j'en ai trouvé une trentaine en France. L'offre existe, mais elle est méconnue. “Le Switch” est né pour montrer que ces solutions sont performantes et accessibles.Les alternatives européennes sont-elles vraiment au niveau ?Oui. Je ne parle que d'outils performants. Par exemple, j'utilise désormais Yousign, alternative européenne à DocuSign : c'est moins cher et l'interface est meilleure. Je parle aussi de Noota pour la prise de notes, de Brevo Meetings comme alternative à Calendly, de Lovable pour le développement, de Vivaldi comme navigateur ou encore de Swiss Transfer. Le vrai enjeu n'est pas la performance des outils, mais leur interconnexion. La force des GAFAM, c'est leur écosystème : tout dialogue avec tout. En Europe, on a encore du chemin à faire sur ces connexions API et cette logique de stack cohérente.Quels sont les freins à l'utilisation d'outils européens ?Certains détails manquent encore dans certaines applications. Ce sont les 20 % d'usages qui peuvent faire la différence. Mais si on absorbe déjà 80 % des besoins, c'est un énorme pas. Je constate aussi une vraie prise de conscience dans les grandes entreprises. On parle de plus en plus de dégaffamisation. Dans les appels d'offres, il y a désormais des critères qui valorisent les solutions développées en Europe. Il y a aussi un débat politique avec l'Industrial Accelerator Act, porté notamment par Stéphane Séjourné. Mais au-delà des décisions politiques, nous avons un pouvoir immédiat : flécher nos dépenses vers des acteurs européens.Concrètement, comment "switcher" ?Ça ne prend pas tant de temps. Pour une PME de 30 ou 50 salariés, changer un outil de visio ou de signature électronique est relativement simple. Je conseille de cartographier toute sa stack logicielle. On découvre souvent qu'on paie des outils inutilisés. Ensuite, commencer par les outils périphériques et avancer progressivement vers le cœur du système. Le plus complexe reste la messagerie, notamment Google Workspace, car tout est interconnecté. Mais à un moment, il faut se poser la question sérieusement. Sinon, on ne sortira jamais de cette dépendance.La newsletter Le Switch Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Cette semaine sur le podcast, on reçoit Max-Alex Leblanc, entrepreneur derrière l'ouverture du Shaker à Sherbrooke à seulement 21 ans. Il nous raconte comment il s'est retrouvé à gérer 80 employés, des enjeux de sécurité majeurs et une pression énorme dès ses débuts. On parle leadership, posture, identité et responsabilité dans un contexte où chaque décision peut avoir un impact réel. Au programme: - Ouvrir un restaurant de 300 places à 21 ans : pression, crédibilité et responsabilités - Gérer 80 employés et bâtir un leadership respecté - Faire face au crime organisé… - Créer une culture d'équipe basée sur la présence, le respect et la confiance - Choisir l'identité qu'on incarne comme leader
Le mentorat est souvent idéalisé.On en parle comme d'un accélérateur de carrière, d'un réseau stratégique ou d'un raccourci vers la réussite. Mais concrètement, qu'est-ce que ça veut dire ? Et surtout, qu'est-ce que ça change vraiment ?Dans cet épisode TIPS, je reçois Marc Le Breton, coach, entrepreneur et mon mentor depuis plus de cinq ans, pour rendre explicite ce que nous avons construit de manière intuitive.
Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comMa newsletter:https://firefrance.substack.com/Tu veux en savoir plus sur notre coaching immobilier:https://www.fireclub.training/startTu veux en savoir plus sur notre coaching rachat d'entreprise:https://www.fireclub.training/masterclass-reprendreuneentrepriseTu veux en savoir plus sur notre coaching solopreneur:https://www.fireclub.training/freelancesolopreneurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:44:58 - Bienvenue chez vous : à la une - Granulés, bûches, plaquettes ou bois densifié : le chauffage au bois offre plusieurs options. Coût, stockage, manutention, aides financières… Damien Peltier, référent chaufffage bois de l'ALEC Nancy Grands Territoires, éclaire les critères essentiels pour faire un choix adapté à son logement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Arrêtez de chercher le "Hack" miracle. L'IA ne va pas vous rendre riche, mais votre expertise augmentée par l'IA, oui.On ouvre tous nos fils d'actualité et on tombe sur la même promesse : générer des milliers d'euros en 30 secondes grâce à l'intelligence artificielle. Après avoir accompagné plus de 4 000 entrepreneurs, je peux vous dire une chose : dans 95% des cas, c'est un mirage.Dans cet épisode, je décortique pourquoi l'IA sans expertise n'est que du bruit. Je vous explique comment j'utilise ces outils non pas pour "tricher" sur le contenu, mais comme un levier stratégique pour libérer du temps et me concentrer sur ma zone de génie.0:00 – Le mirage de l'IA sur les réseaux sociaux. Pourquoi les promesses de richesse facile avec ChatGPT et les templates Notion sont souvent de fausses pistes.2:10 – L'IA est un amplificateur, pas un créateur de valeur. L'importance cruciale d'avoir une expertise solide avant de vouloir automatiser quoi que ce soit.3:54 – Le concept de la Zone de Génie. Comment identifier l'intersection entre votre passion, votre expertise et la valeur du marché pour sortir du contenu générique.6:25 – Les deux seuls chemins vers le succès. Choisir entre la crédibilité (qui prend du temps) et l'investissement publicitaire (qui demande du budget).10:11 – Plan d'action en 5 étapes. De la définition de votre expertise à l'optimisation finale grâce au système 1-10-100.
On se retrouve pour un nouvel épisode autour de la rénovation et de la maison, avec le format "Parole de Pro", les épisodes du Chantier dans lesquels j'interviewe des professionnels qui vous partagent leurs conseils d'experts sur LE sujet sur lequel ils sont spécialisés.Pour cet épisode spécial papier peint, je suis allée voir Alexandra et Aurélie de Maison Janette, que vous connaissez peut-être parce que de nombreux invités du podcast les ont déjà cités dans leurs bonnes adresses dans les épisodes ! En tout cas si vous ne connaissez filez voir leurs papiers peints sur leur site, vous allez voir c'est vraiment beau...Avec Alexandra et Aurélie, on a parlé :de faire du papier peint avec de la vraie peinturede savoir faire traditionnel et de production aux cylindresde la création et du dessin d'un motif, de fleurs et de rayures, de panoramique et de frises, de tendances et de couleursd'écologie et de COVde maroufle et de colle...Elles ont partagé avec moi tous leurs conseils de pros pour bien choisir un papier peint, selon l'effet qu'on a envie de donner à un endroit, et selon la pièce à laquelle on le destine (le salon, la chambre, la cuisine,une chambre d'enfant, le bureau ou encore les toilettes !), et elles ont, bien sûr, aussi partagé leurs conseils techniques pour tout savoir pour réussir la pose de votre papier peint, car il y a vraiment des petites choses à savoir et à ne pas oublier le jour J !Alors ouvrez grand les oreilles, et plongez avec moi dans le monde du papier peint, du vrai, avec Maison Janette !*****NOTES DE L'ÉPISODE******- Découvrez les papiers peints Maison Janette : https://maison-janette.com
Quelle retraite de méditation choisir pour votre première fois ? LE GUIDE COMPLET TÉLÉCHARGEABLE GRATUITEMENTAujourd'hui un épisode un peu spécial, parce qu'on me pose souvent cette question : comment s'y retrouver parmi toutes les offres de retraites en France ?Je vais vous partager mon expérience personnelle à travers différentes traditions – de Vipassana au Village des Pruniers, en passant par le Moulin de Chaves – et vous aider à trouver LA retraite qui VOUS correspond selon votre temps disponible, votre budget, votre relation au spirituel et l'intensité recherchée.Durées, tarifs, spécificités de chaque approche, dates pour 2026… si vous réfléchissez à partir en retraite cette année, vous aurez un bon aperçu de toutes les possibilités qui s'offrent à vous.
Bienvenue sur Boussole – Guide vers une foi équilibrée !
En famille recomposée, la vraie question n'est pas “qui aime qui”, mais qui reçoit quoi, quand, et sous quelles contraintes.Sans cadre, on crée des déséquilibres et des frustrations durables.Dans cet épisode, nous détaillons les solutions pour protéger le conjoint tout en préservant l'équité entre les enfants.Cliquez ici pour recevoir notre newsletter : https://www.le-family-office.fr/abonnement/Pour éclairer ces arbitrages, Lucien Roy reçoit Caroline Emerique, notaire associée chez KL Conseil (Paris). Elle partage une méthode et une boîte à outils pour construire des solutions sur mesure, en sécurisant les transmissions justes et bien vécues par tous.Dans cet épisode, vous allez :- Comprendre pourquoi, en famille recomposée, le “par défaut” peut créer une injustice invisible… jusqu'à la succession où tout explose.- Identifier la checklist à revoir avant une nouvelle union et les oublis qui coûtent cher.- Découvrir ce que le PACS ne permet pas malgré une fiscalité proche du mariage, et pourquoi l'article 917 du Code civil peut retourner un montage contre le conjoint survivant ou les enfants.- Mesurer l'écart entre quotité disponible ordinaire et quotité disponible spéciale, et ce que cela change concrètement pour protéger le conjoint.- Structurer l'achat du logement familial pour éviter l'indivision subie entre conjoint et enfants.- Explorer les solutions qui permettent de protéger le conjoint sans deshériter les enfants non communs.Un épisode indispensable pour concevoir une stratégie robuste, alignée avec l'équité recherchée, et éviter que la succession ne devienne un sujet de blocage.En fin d'épisode, Aurélien Mashhour, Family Officer chez iVesta, rejoint Lucien pour un débrief concret. Il nous explique comment iVesta fait émerger l'intention familiale, puis la traduit en roadmap avec notaires et avocats, en intégrant les contraintes réelles du patrimoine (liquidité, immobilier, sociétés, etc).Organisation de l'épisode : [00:01:14] Définition juridique d'une famille recomposée[00:02:40] Checklist avant nouvelle union[00:05:32] Choisir concubinage, PACS ou mariage[00:08:25] Article 917 et limites du PACS[00:09:45] Rappel quotité disponible spéciale[00:13:58] Mariage et familles recomposées [00:16:37] Opérations patrimoniales dans les familles recomposées[00:17:26] Achat du logement familial : structuration[00:20:28] Donations graduelles et résiduelles[00:22:45] Avantager les beaux-enfants sans lien[00:25:42] Options du conjoint et limites (enfants non communs)[00:32:35] Récapitulatif des outils clés[00:33:51] Débrief pratique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez l'impression de penser à la nourriture toute la journée ?“J'ai encore tout gâché.”“Je n'aurais pas dû.”“Il faut que je me reprenne.”Si ces phrases tournent en boucle dans votre tête, cet épisode est pour vous.Je suis Charles Brumauld, diététicien, et je partage avec aujourd'hui un exercice que j'utilise parfois en consultation pour aider mes patients à prendre de la distance avec leurs pensées alimentaires. Un outil simple, concret, applicable partout (dans les transports, sous la douche, au réveil) pour diminuer la charge mentale liée au poids, à la santé ou au “bien manger”.On parle ici de défusion cognitive : apprendre à observer ses pensées sans les confondre avec la réalité. Car le problème n'est pas d'avoir des pensées du type “les féculents font grossir” ou “je manque de volonté”. Le problème, c'est de les suivre automatiquement, jusqu'au bout, et surtout, qu'elles PRENNENT TOUTE LA PLACE ! Dans cet épisode, je vous propose une métaphore puissante : le train des pensées.Vous ne pouvez pas empêcher le train de passer. Mais vous pouvez actionner l'aiguillage.Choisir la voie utile à la vie que vous voulez mener.Ou laisser filer les pensées qui vous éloignent du mangeur ou de la mangeuse que vous souhaitez devenir.Cet exercice est particulièrement utile si :- vous ruminez après avoir mangé- vous êtes dans le “tout ou rien”- vous avez l'impression que “c'est foutu”- vous vous jugez constammentL'objectif n'est pas d'avoir des pensées parfaites. Ou de ne pas avoir de pensées. L'objectif, là, c'est de réduire l'épuisement mental.Si vous vous reconnaissez dans ce fonctionnement, sachez que ça se travaille très bien en consultation. J'ai ouvert de nouveaux créneaux pour le mois de mars si vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.
Amulette Podcast, le podcast qui met de la magie dans votre vie
La vie initie. Toujours.Dans cet épisode, je parle de ce que beaucoup appellent une crise, une fatigue ou une perte de sens… alors qu'il s'agit souvent d'une initiation non reconnue.Tu découvriras :pourquoi il existe deux types d'initiations : effondrement ou expansionla différence entre kenshō (quand tout s'écroule) et satori (quand on choisit avant que ça casse)pourquoi l'absence de rites de passage rend les transformations plus violenteset pourquoi ce n'est pas la transformation qui fait peur, mais la constanceCet épisode est une invitation à choisir consciemment tes passages, plutôt que de les subir.
Décision radicale des autorités gabonaises : « La HAC, la Haute Autorité de la communication, du pays a annoncé avant-hier « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais "jusqu'à nouvel ordre" ». C'est ce que pointe notamment Le Monde Afrique. « Sans désigner les plateformes concernées, la Haute autorité a justifié cette décision par la présence de contenus risquant "d'engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l'unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques" ». Le ministre de la Communication et des médias, Germain Biahodjow justifie cette décision dans les colonnes de L'Union à Libreville : c'est une « démarche, dit-il, de préservation de l'ordre public, du vivre ensemble, de paix et de préservation de l'amour entre les Gabonais. (…) Cette mesure exceptionnelle n'est pas une remise en cause de la liberté d'expression dans notre pays, poursuit-il. (…) Le Gouvernement s'engage à conduire une réforme en profondeur visant à réorganiser et à sécuriser l'écosystème national de communication numérique, tant aux plans juridique qu'opérationnel ». Levée de boucliers Pour sa part, l'opposition s'insurge : le PDG, le parti démocratique gabonais, dit sa « stupeur et son indignation » et affirme que « sanctionner des millions d'utilisateurs innocents pour les agissements supposés de quelques-uns constitue une sanction collective, étrangère à tout État de droit ». Des propos rapportés par le site Gabon Actu. Sur ce même site, indignation également pour le FDR, Le forum pour la défense de la République, pourtant plutôt proche du pouvoir. Le FDR qui qualifie cette mesure « d'arbitraire et disproportionnée et qui porte une atteinte directe aux droits fondamentaux des Gabonais ». L'impact politico-économique De son côté, le site Gabon Review prévient : ce « blackout sur les réseaux sociaux » va entrainer « des dégâts économiques et politiques. (…) On réduit trop facilement les réseaux sociaux à un simple vacarme numérique. C'est une erreur d'analyse, s'exclame Gabon Review. Ils sont devenus une infrastructure économique parallèle. Boutiques Instagram, commandes WhatsApp, prospection Facebook, publicités sponsorisées : une part croissante du commerce urbain vit, respire et encaisse grâce à ces canaux sur internet. Couper les réseaux, ce n'est pas faire taire des commentaires. C'est couper des sources de revenus ». Sur le plan politique, reconnait Gabon Review, il est vrai que « depuis la Transition, une partie de l'activisme numérique, souvent animée depuis la diaspora, a effectivement durci le ton, multipliant attaques personnelles et propos diffamatoires contre le chef de l'État et les institutions. C'est un fait. Mais, s'interroge le site gabonais, une dérive ciblée appelle-t-elle une réponse globale ? Des mécanismes existent : retrait de contenus illicites, suspension de comptes récidivistes, décisions judiciaires individualisées. Choisir l'interruption générale, c'est privilégier la masse à la précision ». Bref, résume, Gabon Review, « en actionnant l'interrupteur général, la HAC ne suspend pas seulement des plateformes : elle touche l'économie digitale et ouvre un débat aux enjeux économiques, juridiques, politiques et internationaux. Fallait-il éteindre toute la ville pour étouffer quelques incendies ? » Des outils de régulation existent ! « Ne coupez, mon général, régulez ! », renchérit WakatSéra au Burkina Faso. En effet, précise Le Pays, « dans bien des États, des textes existent pour punir ceux, (sur la toile), qui se mettent en porte-à-faux avec la loi. Pourquoi alors ne pas se focaliser sur cette solution, plutôt que de faire le choix de la suspension pour tout le monde ? (…) En suspendant les réseaux sociaux, le président Oligui a voulu casser le thermomètre. Pour autant, pourra-t-il faire baisser la fièvre ? » En fait, souligne Afrik.com, « le problème n'est pas tant le diagnostic — les dérives des réseaux sociaux sont réelles et documentées —, que la thérapeutique choisie. Des outils existent, tels que le retrait de contenus illicites, la suspension de comptes récidivistes, les injonctions judiciaires, qui permettent de traiter les abus sans éteindre tout l'espace numérique. Ce que cette crise révèle, en définitive, c'est une urgence bien réelle, relève encore Afrik.com : celle de construire des cadres de gouvernance numérique adaptés aux contextes locaux, capables de protéger les citoyens contre les dérives avérées des grandes plateformes, sans pour autant couper le lien qui unit désormais les peuples à l'information, à l'économie, et entre eux. Le Gabon n'est pas le premier pays à se trouver face à ce défi. Il ne sera pas le dernier ».
Faut-il continuer à enchaîner les marathons quand on approche la soixantaine, ou lever un peu le pied et privilégier le semi ? Karine, 54 ans, a trouvé sa zone de confort sur 21,1 km, mais rêve toujours de 42. Après un premier marathon marqué par le mur et les crampes, puis des expériences plus maîtrisées à Paris et sur le Marathon Pour Tous, elle interroge Maître Yodu : comment choisir ses distances pour progresser sans se blesser, organiser ses saisons entre 10, semi, Paris–Versailles, éventuellement trail, et gros marathons type Paris ou Berlin ? Yohan Durand lui explique pourquoi le semi est la distance idéale pour beaucoup de coureurs de 50 ans, comment les allures rapides servent aussi le marathon, et comment alterner les périodes orientées “perf sur semi/10” avec des cycles marathon. Un épisode référence pour tous les coureurs qui veulent adapter leur pratique à l'âge… sans renoncer à leurs rêves.
Le 39ᵉ sommet de l'Union africaine (UA) s'est achevé dimanche à Addis-Abeba. Parmi les nombreux dossiers abordés par les chefs d'État et de gouvernement réunis dans la capitale éthiopienne, celui de la Guinée-Bissau, après le coup d'État militaire du général Horta N'Tam le 26 novembre dernier. Patrice Trovoada, ex-Premier ministre de Sao Tomé-et-Principe, a été nommé le 23 janvier dernier envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau. Il confie à RFI avoir prévu de se rendre à Bissau « dans les prochains jours », sans préciser de date. Ce sommet a bien sûr été pour lui l'occasion de mener, déjà, une série de discussions. Avec qui ? Comment juge-t-il le processus de transition en cours à Bissau ? Comment aborde-t-il sa mission ? Quid des doléances de l'opposition, qui estime s'être fait voler la victoire à la présidentielle de novembre dernier ? Patrice Trovoada, envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau, est l'invité Afrique de RFI, au micro de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels : c'est la volonté affichée par l'Union africaine à l'issue de ce 39ᵉ sommet. Le message semble s'adresser, entre autres, à la Guinée-Bissau ? Patrice Trovoada : Oui, il y a eu cette déclaration du président João Lourenço. L'Union africaine, dans sa charte, refuse tout changement anticonstitutionnel. Cela peut être un coup d'État militaire, cela peut être d'autres tripatouillages de la Constitution pour lesquels l'Union africaine dit non. Le président guinéen Mamadi Doumbouya et le président gabonais Brice Oligui Nguema étaient dans la salle. On se dit que c'est peut-être une déclaration pour l'avenir ? Écoutez, chaque pays est un cas. Si la gouvernance piétine la Constitution, c'est aussi quelque chose que la charte de l'Union africaine réfute. Vous qui êtes envoyé spécial de l'Union africaine pour la Guinée-Bissau, est-ce que ça vous a conforté et encouragé dans votre mission ? La mission est très claire. C'est d'abord d'établir un contact non seulement avec les autorités de transition, mais avec tous les acteurs politiques, les institutions républicaines et la société civile. Il faut déjà créer un climat de confiance, qu'il y ait de la retenue et que les gens soient disposés à dialoguer politiquement pour que cette transition puisse déboucher sur le retour à une vie constitutionnelle normale, un État de droit, et que ça soit crédible et durable. À l'occasion de ce sommet de l'Union africaine, avec qui vous avez eu des rencontres constructives ? J'ai eu plusieurs rencontres. Celle qu'il y a lieu de signaler, c'est avec le président Julius Maada Bio, le président en exercice de la Cédéao. La rencontre a été très positive. Et bien sûr, j'ai eu à travailler avec le président de la Commission et son staff pour que nous puissions aider les Guinéens dans cette épreuve et qu'on ait un retour et une stabilité qui soit durable. Après leur coup d'État en novembre dernier, les militaires au pouvoir à Bissau ont déjà modifié la Constitution et fixé des élections pour décembre prochain. Est-ce que le processus de transition tel qu'il s'engage vous semble crédible ? Les autorités ont pris un certain nombre de décisions. Ce qui est important aujourd'hui, c'est que nous puissions établir un dialogue qui soit inclusif, pas seulement avec les autorités. Il faut un climat de confiance pour que nous puissions effectivement progresser. Ces décisions sont obligées, comme c'est normal, de contestation. Le fait d'avoir fixé une date pour des élections, c'est déjà bien. Maintenant, nous allons voir l'inclusivité et la possibilité parce que les élections, c'est quand même tout un processus. S'il y a un certain nombre de pas qui doivent être remplis avant d'aller vers les urnes, nous verrons avec les uns et les autres comment est-ce qu'on peut rassurer sur ce processus de transition. À écouter aussi«Il n'est pas acceptable que des auteurs de coup d'État soient élus démocratiquement» On entend votre volonté d'accompagner cette transition jusqu'à des élections crédibles, inclusives, y compris avec les partis d'opposition. Mais justement, l'opposition et la société civile souhaiteraient tout simplement qu'on proclame les résultats des élections qui ont déjà été organisées et qui ont déjà un vainqueur... C'est un point de vue qu'il faut prendre en considération. De l'autre côté, vous avez une autorité de transition qu'il faut aussi prendre en considération. Il va donc falloir progresser vers une sortie de crise acceptable par tous. Au-delà des acteurs politiques, est-ce que ça ne serait pas plus juste pour les citoyens bissau-guinéens qui se sont exprimés lors de ces élections de se conformer à leurs résultats ? Je crois qu'il faut être très humble dans ce genre de situation. Il y a une autorité de transition qui détient le pouvoir réel. Nous allons nous rapprocher d'elle et nous allons aussi, comme je vous l'ai dit, inclure dans nos contacts tout le monde. Il faut choisir d'être du côté de la solution crédible et inclusive. L'opposant Domingos Simoes Pereira a été convoqué par la justice militaire la semaine dernière. Cela vous inquiète-t-il ? Sur place, j'aurai l'occasion, du moins je l'espère, d'avoir de plus amples informations sur ce dossier-là. Je demanderai aussi à contacter les autorités judiciaires pour m'enquérir de ce qui se passe à ce niveau-là. L'opposition affirme que l'ex-président Umaro Sissoco Embaló a lui-même préparé l'arrivée des militaires pour empêcher Fernando Dias, qui revendique la victoire à la présidentielle, d'accéder au pouvoir. De son côté, l'ancien président est toujours en exil et demande des garanties de sécurité pour rentrer à Bissau. Aujourd'hui, avec un peu plus de deux mois de recul, était-ce un vrai ou un faux coup d'État ? Vous comprendrez facilement la délicatesse de cette mission. Nous allons travailler avec beaucoup de réalisme et ne lâcherons pas les principes et les convictions et la charte de l'Union africaine. Nous allons essayer d'amener tout ça à bon port. À lire aussiFin du sommet de l'Union africaine: «Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels»
Du réveil au coucher, nous sommes soumis à une multitude de choix. Du plus anodin à celui qui bouleversera nos vies, le choix n'est pas forcément facile à faire. Si le doute peut être un signe de prudence et de réflexion, à l'inverse, une indécision systématique peut devenir pour certaines personnes, une torture quotidienne, un obstacle qui empêche d'avancer. À partir de quand cette difficulté peut-elle être considérée comme un problème psychologique ? Existe-t-il des techniques pour éviter les dilemmes ? Avec : Dana Castro, psychologue-clinicienne à Paris, Auteur de Petits silences et petits mensonges : le jardin secret de l'enfant, aux éditions Albin Michel. Retrouvez l'émission en intégralité iciPsychologie: pourquoi est-ce si difficile de choisir?
De la timidité à la direction d'une licorne africaine, Coura Sene raconte comment elle a appris à se faire confiance.Bonne élève, ingénieure, longtemps “timide frustrée”, Coura revient sur son parcours entre pression scolaire, expatriation, carrière en France et retour au Sénégal.Entre doute, victimisation, opportunités saisies et prises de décision courageuses, elle partage le moment où elle a compris que personne ne viendrait lui “donner” sa place.
Monique Lecoufle reçoit Anne-Sophie https://www.duchagrinalagrace.com/ https://www.13car.net/vignederachel.htm
Dans cet épisode, nous sommes plongés dans une histoire d'amour basée sur l'amitié, la foi et la loyauté. Nous espérons que cette histoire vous rappellera que l'amour peut être doux, attentionné et vrai!Si vous souhaitez partager votre histoire avec nous, n'hésitez pas à nous écrire à l'adresse suivante : whatislovepod@gmail.com, ou à nous contacter sur Instagram (@whatislove_podcast)
Yann vous propose les configurations de produits Apple (MacBook, Mac de bureau, iPhone, iPad...) à l'équilibre entre confort d'usage et prix.
Quand tout le monde se bat pour entrer dans la grande distribution, qui représente pourtant près de 70% du marché, Le Chocolat des Français choisit délibérément le chemin inverse. Transformer une simple tablette en un objet cadeau et bâtir une marque rentable dans un marché de près de 4 milliards d'euros : c'est le pari de Paul-Henri Masson et de son associé, lancé avec seulement 15 000 €. Aujourd'hui, la marque vise près de 10 M€ de chiffre d'affaires. Comme vous l'aurez compris, Laurent Kretz reçoit Paul-Henri Masson, cofondateur, pour analyser ensemble les choix stratégiques qui ont permis à Le Chocolat des Français de se différencier.La conversation revient sur les décisions clés de la marque : le refus de la grande distribution, le positionnement cadeau, l'importance de l'illustration et du branding, et la stratégie omnicanale qui combine e‑commerce, boutiques, wholesale et travel retail. Au final, elle montre surtout comment un pari, pensé à contre-courant, peut devenir un modèle rentable et désirable. 00:00:00 - Introduction00:07:52 - Financement : rentabilité, lancement avec 15 k€, levées de fonds et modèle économique00:16:47 - Premiers sites web : vitrine Squarespace, fond d'écran Apple, puis e‑commerce PrestaShop00:19:23 - Panorama des canaux de distribution et CA par canal (wholesale, travel, corporate, hôtellerie, retail, web)00:24:25 - Apprentissage retail : rester humble, dupliquer un concept rentable, importance de l'animation00:35:06 - Le vrai enjeu wholesale : rester dans les rayons, rotation et relation avec les équipes de vente00:41:37 - Travel retail : comment entrer en aéroports, trains, avions (prospection, LinkedIn, système D)00:47:10 - Enjeux 2026 : refonte Shopify, expérience client & personnalisation, influence & artistes00:52:42 - Acquisition vs fidélisation, lisser la saisonnalité en e‑commerce00:58:01 - ConclusionEt quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast Addict Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Présent, passé simple, imparfait… comment choisir le temps de son roman ? Dans cet épisode, je t'explique comment le temps verbal influence le rythme, l'immersion et le ressenti du lecteur, et comment faire un choix cohérent pour ton histoire.⭐ Devenir écrivain : autoédité ⭐Inscriptions ouvertes du 16 février au 1er mars 2026https://licares.fr/autoeditionLa fiche de personnage : https://licares.fr/fichepersoSite : https://licares.fr/Instagram : https://instagram.com/licaresfrYouTube : https://youtube.com/c/licares
Daily Minute with J'Ouellette® - French conversation for jet-setters
French conversation for jet-setters: the verb CHOISIR (to choose) au passé composé:j'ai choisitu as choisiil a choisinous avons choisivous avez choisiils ont choisiBecome fluent at ConfidentConversationClub.com
Du réveil au coucher, nous sommes soumis à une multitude de choix. Du plus anodin à celui qui bouleversera nos vies, le choix n'est pas forcément facile à faire. Si le doute peut être un signe de prudence et de réflexion, à l'inverse, une indécision systématique peut devenir pour certaines personnes, une torture quotidienne, un obstacle qui empêche d'avancer. Comment prendre de meilleures décisions ? Qu'est-ce que peut révéler cette indécision chronique ? Choisir paraît naturel, presque automatique. Et pourtant, derrière un jean laissé en cabine d'essayage, un menu longuement parcouru ou une séance de cinéma abandonnée faute de décision, se cache parfois un véritable malaise. Car chaque jour, nous prenons des milliers de décisions, des plus banales aux plus cruciales. Pour la plupart d'entre nous, ce ballet permanent de choix se fait sans trop d'efforts, même lorsque l'enjeu est important. Mais pour d'autres, décider relève de l'épreuve. L'indécision devient source de stress, de culpabilité, voire de véritables bouffées d'angoisse. À force de vouloir faire « le bon choix », certains finissent par ne plus choisir du tout, prisonniers d'une fatigue mentale qui peut empoisonner le quotidien. Pourquoi est-ce si difficile pour certaines personnes de trancher ? Et surtout, existe-t-il des clés pour sortir de ces dilemmes sans fin et retrouver une forme de sérénité dans la prise de décision ? Avec : Dana Castro, psychologue-clinicienne à Paris, Auteur de Petits silences et petits mensonges : le jardin secret de l'enfant, aux éditions Albin Michel. ► En fin d'émission, nous donnons la parole au Pr Arnaud Fontanet, chef de l'Unité d'épidémiologie des maladies émergentes à l'Institut Pasteur, à la suite des déclarations de l'Institut Pasteur sur les attaques de l'administration américaine contre la recherche biomédicale, l'action globale de santé publique et la vaccination. Programmation musicale : ► Meryl et Theodora - Instructions ► Feu Chatterton! - Allons voir.
Du réveil au coucher, nous sommes soumis à une multitude de choix. Du plus anodin à celui qui bouleversera nos vies, le choix n'est pas forcément facile à faire. Si le doute peut être un signe de prudence et de réflexion, à l'inverse, une indécision systématique peut devenir pour certaines personnes, une torture quotidienne, un obstacle qui empêche d'avancer. Comment prendre de meilleures décisions ? Qu'est-ce que peut révéler cette indécision chronique ? Choisir paraît naturel, presque automatique. Et pourtant, derrière un jean laissé en cabine d'essayage, un menu longuement parcouru ou une séance de cinéma abandonnée faute de décision, se cache parfois un véritable malaise. Car chaque jour, nous prenons des milliers de décisions, des plus banales aux plus cruciales. Pour la plupart d'entre nous, ce ballet permanent de choix se fait sans trop d'efforts, même lorsque l'enjeu est important. Mais pour d'autres, décider relève de l'épreuve. L'indécision devient source de stress, de culpabilité, voire de véritables bouffées d'angoisse. À force de vouloir faire « le bon choix », certains finissent par ne plus choisir du tout, prisonniers d'une fatigue mentale qui peut empoisonner le quotidien. Pourquoi est-ce si difficile pour certaines personnes de trancher ? Et surtout, existe-t-il des clés pour sortir de ces dilemmes sans fin et retrouver une forme de sérénité dans la prise de décision ? Avec : Dana Castro, psychologue-clinicienne à Paris, Auteur de Petits silences et petits mensonges : le jardin secret de l'enfant, aux éditions Albin Michel. ► En fin d'émission, nous donnons la parole au Pr Arnaud Fontanet, chef de l'Unité d'épidémiologie des maladies émergentes à l'Institut Pasteur, à la suite des déclarations de l'Institut Pasteur sur les attaques de l'administration américaine contre la recherche biomédicale, l'action globale de santé publique et la vaccination. Programmation musicale : ► Meryl et Theodora - Instructions ► Feu Chatterton! - Allons voir.
Je ne sais pas si vous avez déjà vécu ça, mais moi, ça m'arrive souvent : je dis que je suis optimiste, et là, on me regarde avec un sourire en coin, presque comme si j'étais un "Bisounours".
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours de Benoît Hecfeuille, co-fondateur de Hologame VR.Son secret ? Une exécution ultra focus sur un marché de niche et 5 leviers concrets applicables immédiatement.Au programme :Choisir une niche rentableConcevoir pour les usages réelsBâtir un modèle économique clairBootstrapper intelligemmentTransformer les crises en opportunitésUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur.Bonne écoute !
Chaque vendredi, en complément de CHEFS D'ENTREPRISE-S, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, proposent le format bonus Ouvrir un restaurant : une série d'épisodes concrets pour accompagner celles et ceux qui se lancent dans l'entrepreneuriat en restauration.Dans cet épisode, ils s'attaquent à un sujet décisif, souvent sous-estimé au moment de l'ouverture : le choix du matériel.Quel équipement est vraiment indispensable dès le départ ?Que faut-il acheter neuf, d'occasion ou en leasing ?Comment éviter de plomber sa trésorerie tout en garantissant un outil de travail fiable, durable et rentable ?Adrien partage une méthode claire pour :Prioriser le matériel cœur de métier selon son conceptInvestir intelligemment entre neuf, occasion professionnelle et leasingAnticiper les besoins de stockage et la consommation électriqueÉviter les erreurs classiques : suréquipement, mauvais arbitrages, oubli du SAV
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, professeure de Français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nous vivons dans une époque où le choix est partout. Choisir un film, un métier, un partenaire, un restaurant, un itinéraire, un abonnement. Plus les options se multiplient, plus nous avons l'impression d'être libres. Pourtant, une idée surprenante défendue par plusieurs chercheurs affirme exactement l'inverse : trop de choix peut nous rendre moins heureux. C'est ce qu'on appelle le paradoxe de la liberté de choix.Intuitivement, la liberté signifie pouvoir sélectionner ce qui nous convient le mieux parmi un grand nombre de possibilités. Mais notre cerveau n'est pas conçu pour comparer des dizaines, voire des centaines d'options simultanément. Chaque décision demande un effort mental : analyser, anticiper, évaluer les conséquences. Plus les options sont nombreuses, plus cette charge cognitive augmente.Un psychologue américain, Barry Schwartz, a popularisé ce concept au début des années 2000. Il distingue deux types de personnes : les satisficers, qui choisissent une option “suffisamment bonne”, et les maximisateurs, qui veulent absolument la meilleure option possible. Or, plus l'éventail de choix est large, plus les maximisateurs deviennent anxieux, car ils craignent en permanence de se tromper.Ce phénomène a été observé dans des expériences simples. Dans un supermarché, lorsque les clients pouvaient goûter six variétés de confiture, ils achetaient davantage que lorsque vingt-quatre variétés étaient proposées. Trop d'options provoquent souvent un effet de paralysie décisionnelle : au lieu de choisir, on hésite… et parfois on renonce.Mais le paradoxe ne s'arrête pas là. Même après avoir choisi, l'abondance d'options continue de nous poursuivre. Si nous savons qu'il existait vingt alternatives, nous sommes plus susceptibles de regretter notre décision, en imaginant qu'une autre option aurait pu être meilleure. Résultat : au lieu d'être satisfaits, nous doutons.Ce paradoxe explique pourquoi certaines sociétés très orientées vers la consommation affichent des niveaux élevés d'anxiété et d'insatisfaction, malgré un confort matériel sans précédent. Avoir plus ne signifie pas nécessairement se sentir mieux.Faut-il pour autant renoncer à la liberté de choix ? Non. Mais il peut être bénéfique de simplifier volontairement notre environnement : réduire le nombre d'options, établir des routines, accepter l'idée qu'un bon choix est souvent préférable à un choix parfait.Le paradoxe de la liberté de choix nous rappelle une chose essentielle : la véritable liberté ne consiste pas toujours à multiplier les possibilités, mais parfois à savoir se limiter. Car ce n'est pas la quantité de choix qui nous rend heureux, mais la paix intérieure avec les choix que nous faisons. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Se sentir perdu·e peut arriver après un changement.Un job quitté, une trajectoire qui ne fait plus sens, ou simplement cette impression d'avancer sans savoir vers quoi.Dans cet épisode, on va explorer comment traverser cette phase de transition avec lucidité et honnêteté.
Le positionnement est un fondamental : c'est ce qui fait qu'on vous identifie, et c'est qui vous évite de partir dans tous les sens. J'ai demandé à une autre podcasteuse de nous donner sa recette secrète, je vous demande d'accueillir tout de suite Laurie Giacobi.Autres épisodes qui pourraient vous plaire : Construire ses valeurs de marque avec Anthony BourbonC'est quoi la plateforme de marque ?---------------Pour travailler avec moi vous pouvez :> Choisir une formationStratégie Persona : Comprenez vos clientsStratégie Emailing : Faites décoller votre base emailsStratégie Indépendante : Communiquez en ligne (liste d'attente)Stratégie Advocacy : Donnez les clés de LinkedIn à vos employés (à venir)> Réserver une heure de conseils personnalisés> Devenir partenaire du Podcast du Marketing---------------
On se retrouve pour un nouvel épisode Parole de Pro, les épisodes du Chantier dans lesquels j'interviewe des professionnels de la rénovation et de la maison, qui vous partagent leurs conseils d'experts sur LE sujet sur lequel ils sont spécialisés.Aujourd'hui je suis avec Jade, qui travaille chez ORAC, le site spécialiste des moulures, des corniches, des plinthes, des panneaux muraux décoratifs ! Je lui ai posé toutes mes questions sur le sujet pour vous aider à y voir plus clair, à comprendre les avantages de ces produits et voir ce que ça peut changer dans votre intérieur, ainsi qu'à bien les choisir pour votre projet travaux, et enfin à bien les poser si vous le faites vous-même !Merci beaucoup à Jade qui a répondu à toutes mes questions avec brio et précision, et qui vous allez le voir, rend le monde de la moulure accessible, amusant et facile ! À la fin de l'épisode j'avais envie de poser des moulures partout chez moi, ce sera peut-être aussi le cas pour vous... En tout cas bonne écoute, place à l'épisode, et à ma conversation avec Jade d'Orac !*****NOTES DE L'ÉPISODE******- Découvrez les moulures, corniches, plinthes et panneau Orac :https://www.oracdecor.com/fr_fr/Et profitez de -10% sur tout le site avec le code LECHANTIER jusqu'au 30 juin 2026
durée : 00:33:37 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Après une semaine de débats tendus et souvent brouillons, le Sénat a rejeté, le 28 janvier 2025, la proposition de loi sur la fin de vie, refermant provisoirement la porte à un dispositif d'aide à mourir et renvoyant le texte à l'Assemblée nationale. - invités : Valérie Denesle Documentariste; Thomas Misrachi journaliste pour le groupe TF1, grand reporter; Ségolène Perruchio médecin en soins palliatifs et présidente Société française d'accompagnement et de soins palliatifs
Un épisode à écouter en plein Dry January, pour comprendre ce que l'alcool dit de nous, et ce qu'on peut faire sans lui.
ll y a des jours où l'on ne manque pas d'idées, ni même d'envie de “bien faire”.Et pourtant, au moment de décider quoi manger, tout semble trop compliqué. Trop flou. Trop fatigant.3ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES ! Je vous propose de mettre des mots sur un phénomène largement partagé, mais rarement nommé : la fatigue décisionnelle et la saturation cognitive et leur impact direct sur notre rapport à l'alimentation.En attendant, voici le lien de l'édition de ma merveilleuse news !+la ressource sur le trop d'infos est ici !Chaque jour, nous prenons une quantité impressionnante de décisions. Certaines sont anodines, d'autres lourdes, chargées d'enjeux professionnels, familiaux, émotionnels. À force, la bande passante mentale s'épuise. Et quand l'énergie cognitive est à plat, le cerveau cherche avant tout à simplifier, à aller vite, à réduire l'effort.Dans ce contexte, les choix alimentaires ne sont pas le reflet d'un manque de valeurs ou de motivation, mais souvent une réponse logique à l'épuisement mental. Plats prêts à consommer, commandes rapides, décisions par défaut… ou parfois l'évitement pur et simple. Non pas parce qu'on “s'en fiche”, mais parce qu'on n'a plus la force de trancher.À cette fatigue s'ajoute une surcharge informationnelle massive : messages contradictoires sur la nutrition, injonctions à manger “mieux”, discours sur la performance, la santé parfaite, l'optimisation de soi. Résultat : beaucoup d'informations, mais peu de clarté. Et face à l'incertitude, le cerveau cherche des raccourcis.Je fais aussi le lien entre cette fatigue mentale et la hustle culture, cette norme qui glorifie l'agitation permanente, la productivité continue et l'idée qu'il faudrait toujours faire plus. Dans un tel système, nos environnements ne soutiennent pas nos capacités cognitives : ils les sollicitent jusqu'à saturation, puis proposent des solutions “prêtes à l'emploi”.Le problème n'est donc pas qu'individuel. Il est structurel, culturel, économique. Technologique.Et pourtant, la culpabilité retombe presque toujours sur les mêmes épaules !Dans cet épisode, je vous invite à changer de regard : pour comprendre ce qui rend la décision si coûteuse. Et peut-être commencer à desserrer l'étau, en cessant de vous juger pour des choix qui sont, bien souvent, des stratégies de survie mentale.Merci pour votre écoute. Bel appétit de vivre.Ps : à lire : le yoga, nouvel esprit du capitalisme, by Zineb Fahsi :)Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec cet épisode, je vous propose un résumé du livre Company of One de Tom Jarvis, qui nous explique comment travailler seul ou avec une équipe très restreinte. J'ai adoré ce livre qui reflète par beaucoup de point la vie que je me suis choisie. Autres épisodes qui pourraient vous plaire : The One ThingLa semaine de 4 heures---------------Pour travailler avec moi vous pouvez :> Choisir une formation✓ Stratégie Persona : Comprenez vos clients✓ Stratégie Emailing : Faites décoller votre base emails✓ Stratégie Indépendante : Communiquez en ligne (liste d'attente)✓ Stratégie Advocacy : Donnez les clés de LinkedIn à vos employés (à venir)> Réserver une heure de conseils personnalisés> Devenir partenaire du Podcast du Marketing---------------
Vendre son temps contre de l'argent : un passage obligé… mais pas une fatalité.Si vous êtes freelance, solopreneure ou indépendante, vous vous êtes sûrement déjà posé cette question : comment arrêter de vendre mon temps ?Bonne nouvelle : il existe plusieurs façons de développer votre chiffre d'affaires, sans vous épuiser ni brader votre énergie.Dans cet épisode, on déconstruit les idées reçues sur le “scaling”, on passe en revue les 8 leviers concrets pour sortir (en partie) du modèle temps = argent, et surtout, on vous aide à choisir la prochaine étape cohérente avec votre réalité actuelle.En résumé, vous saurez exactement comment :➡️ Identifier le modèle économique le plus adapté à votre niveau, votre énergie et vos objectifs.➡️ Comprendre les leviers pour générer plus de revenus sans augmenter votre charge de travail.➡️ Choisir une stratégie rentable et alignée pour faire évoluer votre activité en 2026.Bonne écoute
Renée Greusard est journaliste, la suivre sur les réseaux c'est accepter de parler de sujets profonds avec nuance et beaucoup d'humour comme féminisme et parentalité. C'est ainsi qu'en quelques secondes vous pouvez réfléchir à la répartition des charges dans votre foyer, tout en suivant et trucs et astuces pour survivre aux vers de cul -comme elle les appelle- de votre enfant.Et donc c'est en pleurant de rire ou en réfléchissant devant ses contenus que j'ai eu envie de l'interroger / prendre un café / boire une coupe avec elle.Pour fêter cette nouvelle année c'est donc Autour d'une coupe de champagne que nous allons explorer avec Renée l'ambivalence la maternité et de l'allaitement. Car pour elle, choisir d'allaiter : c'est un non-choix. Elle ne pouvait pas ne pas le faire. Le genre que chose qu'on fait en ayant conscience de ne pas l'avoir fait en conscience justement. Vous me suivez ?C'est une sorte de passage obligé, générant à la fois un plaisir de vivre des moments magique mais aussi source de dépendance mal supportée.Avec Renée on a parlé de son histoire de maman certes mais je n'ai pas pu m'empêcher de questionner également la journaliste qu'elle est dont j'apprécie les réflexions toujours nuancées dont nous avons -je pense- profondément besoin dans ce monde polarisé. Je sais d'avance que l'écouter fera du bien à beaucoup d'entre nous et c'est exactement la raison pour laquelle je suis extrêmement heureuse de l'avoir interrogée.Allez c'est parti pour parler allaitement avec Renée GREUSARD, je suis honorée de recevoir dans Milkshaker.Belle écoute ,Charlotte Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.