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Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 24 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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À la fin de chaque émission, retrouvez en exclusivité sur les plateformes de podcast le débrief des 2h30 d'antenne qui viennent de s'écouler, en compagnie d'une des Grosses Têtes du jour... Ce 23 février 2026, Yoann Riou se confie au micro de Rachel Azria. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, le philosophe Luc Ferry revient sur la proposition de loi visant à considérer comme une apologie du terrorisme l'appel à la destruction d'un État et sur l'engagement politique des artistes.Luc Ferry commence par analyser en détail cette proposition de loi, soulignant qu'elle semble viser principalement la critique de la politique israélienne. Il met en garde contre les dérives potentielles d'une telle loi, qui pourrait remettre en cause des pans entiers de la pensée philosophique et littéraire de gauche, de Marx à Bakounine en passant par les anarchistes. Le débat s'oriente ensuite vers la question de l'engagement politique des artistes. Wim Wenders, président du jury du festival de Berlin, a récemment suscité la polémique en déclarant que le cinéma devrait rester en dehors de la politique. Luc Ferry revient sur cette controverse, estimant que les artistes qui dénoncent un prétendu "génocide" à Gaza font fausse route. Selon lui, il faut parler de crimes de guerre, mais en aucun cas de génocide.L'invité explore alors l'histoire de l'engagement politique des artistes, remontant jusqu'à la Renaissance et la théorie du génie artistique qui émerge au XVIIIe siècle. Il souligne que cette dimension révolutionnaire de l'art peut s'exprimer aussi bien à gauche qu'à droite, à travers des innovations libérales ou socialistes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rides, relâchement cutané, teint terne... Et si la solution n'était pas invasive ?
Sur le papier, il n'y a ABSOLUMENT rien à dire. Les marchés vont bien, la moindre faiblesse est utilisée pour réinvestir, pour acheter et racheter encore. Mais cette fois c'est plus les mêmes qui mènent la barque. Oui, hier les MAG7 étaient de retour et tentaient de rebondir, mais il faut reconnaître qu'il y a … Continued
E516 - Spécial Jalen Williams : parcours incroyableFocus sur Jalen Williams !Nous recevons Alan Guillou, assistant coach à Santa Clara, l'université de Williams pour faire un spécial JDub !Récit de son parcours atypique et vraiment incroyable de lycéen banal à champion NBA en une poignée d'années à peine, puis détail de son jeu (force, faiblesses, potentiel, projections, etc)Bienvenue dans le Basket Lab.Guillaume (@GuillaumeBLab)--0:00 Intro9:31 Parcours incroyable (lycée, Santa Clara, OKC)1:11:22 Détail du profil et potentiel --Flux LIVE "Le Basket Lab LIVE" pour les quotidiennes : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-live/Flux secondaire "Le Basket Lab - Extraits" pour des formats courts tous les jours : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-extraits/--Youtube : https://www.youtube.com/@lebasketlabTwitch : https://www.twitch.tv/guillaume_lebasketlabTwitter : https://twitter.com/GuillaumeBLabDiscord : https://discord.gg/CfWkhZx9xM
Rides, relâchement cutané, teint terne... Et si la solution n'était pas invasive ?
Rien dans l'Univers n'est vraiment immobile. Ni vous, ni la Terre, ni même l'espace lui-même. À chaque seconde, tout bouge. Absolument tout. Ce mouvement n'est pas seulement une propriété parmi d'autres : il est la condition même de l'existence. Dans cette vidéo, on plonge au cœur de ce vertige cosmique pour comprendre ce que signifie réellement « bouger » dans l'Univers.Du mouvement cellulaire à la rotation des planètes, de la course des étoiles aux structures les plus vastes du cosmos, on découvre que tout est emporté dans un flot ininterrompu. Même l'espace-temps n'est pas figé : il se déforme, s'étire, se plie sous l'effet des masses. La gravité, la vitesse, le champ de Higgs, l'élan du Big Bang… tous participent à cette chorégraphie vertigineuse que nous habitons sans en avoir conscience.Mais derrière les chiffres et les lois physiques, il y a une question plus profonde : que devient le temps si plus rien ne bouge ? Est-ce que le mouvement est la seule preuve que nous existons ? Et si, finalement, nous n'étions que des passagers silencieux dans un Univers en fuite… qui continue sa course, minute après minute.
En ce moment, un légume fait beaucoup parler de lui en France : le poireau ! Les récoltes ont été particulièrement importantes cette année, au point de créer un vrai risque de surproduction. Résultat : si les stocks ne s'écoulent pas rapidement, une partie pourrait être perdue… Si cette fois-ci, ce sont les poireaux qui sont concernés, ce n'est pas la première fois qu'un produit de saison fait face à un risque de surproduction, d'où l'importance de privilégier ces produits pour soutenir les agriculteurs. Comment expliquer ce surplus de poireaux ? Les autres produits de saison risquent-ils le même sort ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : À quoi va ressembler l'agriculture de demain ? Pourquoi est-il de plus en plus compliqué de trouver des œufs au supermarché ? Quelles sont les 3 astuces pour contourner l'inflation au supermarché ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rides, relâchement cutané, teint terne... Et si la solution n'était pas invasive ?
Devenir piéton sur l'autoroute comporte des risques majeurs. Pour éviter de se mettre en danger inutilement il existe quelques les bons réflexes : se rendre visible, se mettre derrière les glissières et n'intervenir que pour un motif valable. Il faut également bannir les fausses bonnes idées, comme poser un triangle ou traverser les voies.
Le vendredi 13 est souvent synonyme de jour de chance pour bon nombre de Français, et d'ailleurs la plupart des casinos voient les joueurs affluer. Écoutez l'analyse du professeur Amine Benyamina, psychiatre et président de l'association Addictions France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Karl Malenfant a présenté sa riposte hier dans le cadre du dossier SAAQclic avant la présentation du rapport Gallant dans laquelle il rejette tout blâme à son endroit et la notion de « fiasco financier ». Entrevue avec Karl Malenfant, ancien vice-président aux technologies de l’information de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ). Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Yael Mellul, ancienne avocate. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Joel Belafa est passé par l'une des meilleures scaleups tricolores, Dataiku, avant de fonder sa propre startup dénommée Biolevate. Ayant réussi une levée de 6M€ en Seed auprès du fonds EQT Ventures, il nous partage ses ambitions pour cette année 2026 et sa roadmap Tech. Ayant créé son bureau de représentation aux US à Boston, son process d'internationalisation est déjà bien lancé, notamment en Suisse où de gros industriels ont opté pour sa solution. Joel nous décrypte dans cet épisode les enjeux de l'IA dans l'univers de la Santé. Absolument passionnant !
Depuis le 1er janvier 2022, la Suisse a décidé de simplifier les formalités pour changer officiellement de sexe. Il suffit maintenant d'un simple formulaire, d'un entretien de 10 minutes pour vérifier votre sincérité, de payer 75 francs suisses, environ 72 euros, et en deux semaines, le temps de faire les papiers avec votre nouvelle identité et le genre que vous avez choisi, c'est réglé ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Coureur atypique, franc-parleur assumé et vieux routier du trail québécois, Jay St-Amand débarque au podcast pour un épisode sans filtre… et franchement divertissant. Actif en trail et en ultra depuis plus d'une décennie, Jay a vu le sport évoluer, pour le meilleur comme pour le pire, et il ne se gêne pas pour partager son regard critique sur plusieurs sujets qui font jaser. On revient sur son parcours riche en anecdotes et en rebondissements, les hauts et les bas qui l'ont façonné comme coureur et comme personne, et sa façon bien à lui de s'entraîner pour des ultras. Est-ce que ses méthodes sont recommandées par les professionnels? Probablement pas. Est-ce que ça fonctionne pour lui? Absolument. Un épisode assumé, parfois confrontant, souvent drôle, avec un invité qui n'a clairement pas la langue dans sa poche. Bref, du bonbon pour les amateurs de trail qui aiment les discussions vraies et sans détour. Bonne écoute!*Magasinez dès maintenant chez Altitude Sports et profitez d'un rabais jusqu'à 20% sur votre première commande avec le code promo PASSORTIDUBOIS. Cliquez ici pour commander : https://bit.ly/altitude-sortiduboisDes conditions s'appliquent : Valide pour un temps limité sur les produits à prix régulier. Non cumulable avec d'autres offres ou le rabais membre. Une utilisation par client.CréditsDesign graphique : David HébertThème musical : Frédérick DesrochesIdée originale, production, recherche et animation : Yannick Vézina© Pas sorti du bois 2025
On croit souvent qu'il faut attendre d'aller mal pour se faire aider.Mais en réalité, les signes arrivent bien avant.Encore faut-il savoir les écouter.Suite à la question d'Élodie — “À quel moment on sait qu'il faut se faire accompagner ?” — je te partage dans cet épisode ce que j'observe au fil de mes accompagnements.Parce qu'en réalité, les femmes que j'accompagne viennent rarement quand tout s'effondre…mais plutôt à ces moments charnières de leur vie, quand quelque chose en elles murmure déjà qu'il est temps d'agir autrement.Un épisode pour t'aider à reconnaître ces signaux, comprendre ce qui se joue,et te rappeler que se faire accompagner n'est pas une faiblesse, mais un choix de conscience,un pas vers plus de clarté, de sérénité et d'équilibre dans ta vie de femme et de maman.✨ Travailler sur soi, ce n'est pas un luxe.C'est un acte d'amour — pour toi, pour tes enfants, pour ta famille.Parce qu'il n'y a pas de famille heureuse sans une mère épanouie.
Invité: Jérôme Meizoz. La modernité a consacré la liberté, la raison, lʹidée de croissance et de progrès continu. Aujourdʹhui, nous sommes entrés dans une phase de désenchantement. Les critiques se font de plus en plus fortes – quʹelles soient écologiques, économiques ou sociales. Que reste-t-il du projet moderne? Est-il possible de proposer une nouvelle modernité sans rejeter en bloc certains outils de lʹancienne? Tribu reçoit Jérôme Meizoz, professeur de littérature à l'Université de Lausanne et sociologue. Il est notamment l'auteur du roman historique "Absolument moderne!", chez Zoé et de l'essai "Écrire les mondes vernaculaires", chez Tangence éditeur.
Règle numéro 1 : quand on touche la moyenne mobile des 50 jours sur le S&P, il ne faut plus se poser de question. Il est clair qu'un jour ça va céder et ça ne remontera pas, mais pour l'instant ; il n'y a ABSOLUMENT rien à faire. C'est « BUY THE DIP » et … Continued
Conservateurs à Calgary: vote de confiance envers Poilievre Entrevue avec Gabriel Hardy, député conservateur fédéral de Montmorency-Charlevoix. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Toute l'actu des sélections nationales et des championnats anglais, espagnol, italien et allemand avec nos légendaires "Drôles de Dames" : Julien Laurens, Fred Hermel, Polo Breitner et Johann Crochet.
Qui aurait pu prédire la finale de l'Open d'Australie sans Jannik Sinner, le double tenant du titre ? Absolument personne sauf lui ! Lui, c'est Novak Djokovic, le patron de Melbourne, qui a sorti un match irréel en demi-finale face à l'Italien. Djoko, victorieux en 5 manches et plus de 4 heures de jeu affrontera le héros de l'autre demi-finale Carlos Alcaraz. Carlitos, 22 ans va avoir l'opportunité de devenir le plus jeune joueur de l'Histoire à remporter tous les tournois du Grand Chelem alors que Novak Djokovic, annoncé sur le déclin, va avoir l'occasion d'aller chercher un 25ème Grand Chelem à presque 39 ans. Une finale pour l'Histoire et récompenser le boss du jeu.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Voici l'essentiel sur le sauvetage absolument incroyable d'un navigateur en Méditerranée. Here is the essential information about the absolutely incredible rescue of a sailor in the Mediterranean.Alors imaginez un peu le scénario, un homme de 69 ans, seul sur son voilier, disparaît en mer. So imagine the scenario: a 69-year-old man, alone on his sailboat, disappears at sea.Onze jours passent. Eleven days go by.Les recherches officielles sont arrêtées. The official search is called off.Et là, on le retrouve vivant. And then, he is found alive.D'abord, revenons sur sa disparition. First, let's look back at his disappearance.Il partait pour un trajet qui devait être simple, à peine 160 kilomètres le long de la côte espagnole. He was setting off on a journey that should have been simple, barely 160 kilometers along the Spanish coast.Sauf qu'il n'est jamais arrivé. Except he never arrived.Des recherches sont lancées avec bateaux et avions, mais rien. A search was launched with boats and planes, but nothing.Au bout de cinq jours, les autorités abandonnent. After five days, the authorities gave up.L'affaire est classée, pour ainsi dire. The case was closed, so to speak.Et puis, c'est le coup de théâtre. And then, there was a dramatic twist.Bien après la fin des recherches, un avion de Frontex, l'agence européenne des frontières, le repère par le plus grand des hasards. Long after the search ended, a plane from Frontex, the European border agency, spotted him by pure chance.Et pas n'importe où, à plus de 500 kilomètres de son point de départ, près des côtes algériennes. And not just anywhere—more than 500 kilometers from his starting point, near the Algerian coast.C'est un cargo qui passait par là qui a pu le secourir. A cargo ship passing by was able to rescue him.Finalement, et c'est là que l'histoire devient folle, c'est que malgré ces onze jours à la dérive, l'homme est retrouvé en bonne santé. Finally, and this is where the story gets crazy, is that despite these eleven days adrift, the man was found in good health.Alors les questions se posent. So questions are being asked.Comment as-tu survécu ? How did you survive?Et comment son voilier a-t-il pu dériver aussi loin ? And how could his sailboat have drifted so far?Pour l'instant, ça reste un mystère complet. For now, it remains a complete mystery. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si ce n'était pas les rencontres qui étaient compliquées, mais l'état d'esprit avec lequel tu les abordes ? Oui, aujourd'hui, les rencontres c'est le bordel. Les codes ont changé mais ça ne veut pas dire que tu dois renoncer à faire les choses à ta manière. Pourquoi certaines femmes attirent des opportunités partout, quand d'autres ont l'impression de forcer, d'annuler, de se décourager, ou de répéter toujours la même histoire ? Dans cet épisode, je t'invite à regarder ce qui se joue avant même la rencontre : les pensées automatiques, les micro-renoncements, les croyances qu'on prend pour des vérités. Un changement subtil, souvent invisible, peut transformer complètement ta manière de rencontrer — et surtout, la qualité de ce que tu attires. Si aujourd'hui tu te dis que « faire des rencontres, c'est compliqué », cet épisode pourrait bien changer ta perspective. Bonne écoute ! With love, Fanny 21 février : Atelier Partenaire de schéma Ressources : Conférence offerte Test offert Découvre la méthode : Cours Change ton schéma amoureux Livre Retrouve-moi sur mes réseaux : Instagram Facebook
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
On parle souvent de magnétisme, d'aura, de “ce truc” qu'ont certaines femmes.Mais ce qui te rend vraiment irrésistible n'a rien à voir avec ton apparence, ni avec des techniques de séduction.Dans cet épisode, je t'explique ce que l'astrologie montre très clairement :ce qui te rend attirante, magnétique, désirée… c'est ton alignement intérieur.On parle de :la Lune et de ce dont tu as réellement besoin pour te sentir en sécurité émotionnelleVénus, ta valeur, ta façon d'aimer et ce que tu mérites en amourMars, ton désir, ton feu, ton oui instinctif à la vieet pourquoi quand ces énergies sont assumées, tout change dans tes relationsPas pour “attirer quelqu'un”, mais pour devenir une femme incarnée, claire, alignée avec qui elle est vraiment.C'est un épisode pour celles qui ont envie d'aller plus loin que les conseils génériques, et de comprendre, à travers leur thème astral, ce qui fait qu'elles rayonnent naturellement.Bonne écoute
durée : 00:06:22 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - Marie-Hélène Thoraval a annoncé ce mardi soir lors de ses vœux aux Romanais qu'elle serait candidate aux élections municipales des 15 et 22 mars prochain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ballonnements, maux de ventre, perte d'appétit après l'effort… le système digestif influence bien plus vos performances que vous ne le pensez.Dans cette capsule santé, le Dr Marine Lorphelin, médecin et marathonienne, explique comment mieux digérer, mieux récupérer et limiter les troubles digestifs en course à pied.
Pourquoi gagner quelques mois ne prouve absolument rien en paris sportifs ?Dans cet épisode du DORADOSHOW, on démonte l'un des plus grands mythes du betting : croire qu'une courte période de gains prouve une vraie compétence long terme.Variance, illusions de performance, psychologie du parieur… tu vas comprendre pourquoi beaucoup se croient “bons” avant de tout perdre.
Coupe du monde 2026 & immigration canadienne : ce que tu dois ABSOLUMENT savoir avant de voyagerDans ce premier épisode de Canada Ouvre-toi – édition 2026, je te souhaite une excellente année et je reviens sur un événement qui fait rêver… la Coupe du monde de football 2026, qui se déroulera au Canada, aux États-Unis et au MexiqueDepuis l'annonce officielle, je reçois énormément de questions :
- Coups de feu en face d’une école primaire à Longueuil. - Un trafiquant de fentanyl qui s’en sort plutôt bien. - Un procès fort attendu s’est ouvert au palais de justice de Longueuil. Faits divers avec Maxime Deland, journaliste à l’agence QMI. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:17:08 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Exilé très jeune d'Haïti, René Depestre étudie à Paris puis traverse l'Europe de la guerre froide en quête de savoir, d'engagement et d'identité. Installé à La Havane, il revient en 1971 sur ses premières terres d'exil, son apprentissage intellectuel et ses désillusions politiques. - réalisation : Emily Vallat - invités : René Depestre Poète et écrivain d'origine haïtienne
Depuis vingt ans, Baracoda conçoit des objets connectés. Avec l'IA générative, l'entreprise franchit un cap décisif en automatisant la conception de produits physiques. Thomas Serval explique comment cette approche peut bouleverser l'innovation industrielle.Interview : Thomas Serval, cofondateur et dirigeant de BaracodaPunchlinesL'IA générative peut remplacer la majorité des métiers de la conception d'objets connectés.La conception de six mois peut désormais se faire en quelques jours.Un seul ingénieur peut suffire là où il en fallait vingt-cinq.La fabrication d'objets peut être démocratisée.Peut-on parler de no-code appliqué aux objets physiques ?Absolument. Après vingt ans à concevoir des objets connectés, on a identifié des erreurs récurrentes autour de la connectivité, de la cybersécurité, de la donnée ou du respect de la vie privée. Nous avons construit une plateforme interne et, avec l'IA générative, nous avons compris que des agents intelligents pouvaient remplacer la plupart des métiers liés à la conception, au développement et à la fabrication des objets connectés.À qui s'adresse cette plateforme ?Elle s'adresse aux créateurs, aux innovateurs, aux designers et aux centres de R&D des grandes entreprises. L'objectif est de démocratiser la fabrication d'objets et de permettre à beaucoup plus d'acteurs de passer de l'idée au produit.Concrètement, comment passe-t-on d'une idée à un objet fonctionnel ?On part d'une expression de besoins en langage naturel, dans plus d'une centaine de langues. Le système pose ensuite des questions pour identifier les angles morts, comme le coût, l'autonomie ou les composants. À partir de là, il recommande un microprocesseur, génère le code, le routage de la carte électronique et les briques logicielles nécessaires pour l'application et le cloud.Quel impact cela a-t-il sur les délais de conception ?Habituellement, concevoir un objet connecté prend environ six mois, auxquels s'ajoutent trois mois d'industrialisation. Avec cette approche, les six mois de conception deviennent quelques jours.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
En Janvier, on ne gagne pas la Premier League... mais on peut la perdre. Arsenal est-il prêt à vivre la grande saison de l'ère Arteta ?
durée : 01:00:32 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - L'ancien grand reporter Lucien Bodard raconte en 1975, lors de la parution de son livre "Le Fils du consul", comment il est devenu écrivain après avoir connu la passion dévorante du journalisme. Entouré de grands reporters et de l'autrice Marie Cardinal, il évoque ce métier à nul autre pareil. - réalisation : Vincent Abouchar
Découvrez pourquoi la célèbre famille devrait déménager à New York pour déguster les frites les plus chères du monde. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que plusieurs milliers d'agriculteurs manifestent à Bruxelles contre l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, le traité est à l'ordre du jour du Conseil européen ce jeudi et demain. Très critiqué sur le plan agricole, il est pourtant défendu avec insistance par la Commission européenne. Pour quelles raisons Bruxelles tient-elle tant à le signer ? La détermination de la Commission européenne à faire aboutir l'accord UE-Mercosur s'inscrit d'abord dans une lecture globale des rapports de force économiques actuels. Pour Bruxelles, ce traité est conçu pour générer plusieurs milliards d'euros de bénéfices chaque année. L'exécutif européen avance le chiffre de 4 milliards d'euros d'économies annuelles pour les exportateurs européens, grâce à la réduction des droits de douane. Concrètement, l'accord vise à supprimer environ 90 % des droits de douane entre l'Union européenne et les pays du Mercosur. Une mesure qui permettrait à la production européenne de mieux s'exporter et de gagner en compétitivité sur ces marchés. Bruxelles y voit également une diversification stratégique de ses partenaires commerciaux, dans un contexte mondial de plus en plus tendu. Le Mercosur représente en effet un marché de 270 millions de consommateurs, pour un PIB cumulé d'environ 2 700 milliards d'euros. Sur le papier, il s'agit donc d'un marché à fort potentiel pour les entreprises européennes. Une asymétrie assumée, mais encadrée Sur le papier seulement, car l'accord est souvent résumé par une formule devenue célèbre : « Des voitures européennes contre des vaches sud-américaines ». Une image qui illustre l'asymétrie du traité, entre exportations industrielles européennes et importations agricoles sud-américaines. La Commission européenne assume pleinement cette asymétrie. Selon elle, les gains industriels et macroéconomiques pour l'Europe excéderaient largement les pertes sectorielles agricoles, d'autant plus que ces dernières seraient limitées par des quotas, des périodes de transition et des mécanismes de sauvegarde prévus dans le texte. Pour Bruxelles, l'accord ne constitue donc pas une ouverture brutale et incontrôlée des marchés, mais un compromis encadré, pensé pour préserver les secteurs les plus sensibles tout en favorisant la compétitivité globale de l'économie européenne. À lire aussiAccord UE-Mercosur: le ton se durcit entre Paris et Bruxelles, la France demande un report du vote Un enjeu géopolitique et stratégique majeur Au-delà de l'aspect commercial, la Commission européenne insiste surtout sur la dimension géopolitique de l'accord. L'Union cherche à réduire ses dépendances stratégiques, notamment vis-à-vis de la Chine. Les pays du Mercosur disposent de ressources naturelles et minières essentielles à la transition énergétique et numérique, ce qui renforce leur intérêt stratégique pour l'Europe. Le traité est aussi présenté comme une réponse au retour du protectionnisme sur la scène internationale. En scellant une alliance commerciale avec plusieurs États sud-américains, l'Union européenne espère compenser d'éventuelles pertes d'accès aux marchés américain et chinois. Refuser l'accord, selon la Commission, reviendrait à fragiliser volontairement la position de l'Europe dans la mondialisation. Bruxelles s'appuie enfin sur le bilan des accords déjà conclus. L'Union européenne a signé 44 accords de libre-échange avec près de 80 pays, faisant de cette politique un levier central de son influence. En 2024, le commerce entre l'UE et ses partenaires liés par des accords atteignait 2 300 milliards d'euros, pour un excédent commercial global de près de 270 milliards d'euros. Contrairement aux idées reçues, même les secteurs sensibles en ont bénéficié: à l'échelle européenne, l'agroalimentaire dégage aujourd'hui un excédent d'environ 40 milliards d'euros, en hausse continue depuis dix ans. Cette lecture macroéconomique dresse donc un bilan globalement positif. Mais la Commission reconnaît aussi que, en analysant pays par pays et secteur par secteur, la réalité est plus contrastée : ce qui bénéficie à certains peut pénaliser d'autres. Finalement, l'accord UE-Mercosur pose une question plus large que le seul commerce. Quelle place l'Europe veut-elle occuper dans le monde, et quelle vision porte-t-elle pour l'avenir de sa construction politique et économique ? À lire aussiL'Europe toujours aussi divisée face à l'accord commercial avec le Mercosur
C dans l'air du 17 décembre 2025 - L'affaire Epstein continue de secouer les États-Unis. Dix-neuf photos ont été mises en ligne vendredi dernier par des élus démocrates. On y voit, en compagnie du prédateur sexuel, Donald Trump, Bill Clinton, Ghislaine Maxwell (aujourd'hui incarcérée), Bill Gates, Steve Bannon ou encore Andrew Mountbatten-Windsor. Ces nouvelles images, publiées par les législateurs démocrates de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, ne sont qu'une petite partie des plus de 95 000 photos qu'ils ont reçues de la succession d'Epstein, qui s'est suicidé dans une cellule d'une prison new-yorkaise en 2019 alors qu'il attendait d'être jugé pour des accusations de trafic sexuel.Elles sont surtout distinctes des dossiers que le ministère de la Justice est désormais contraint de publier. Mais l'impatience grandit alors que l'administration Trump fait face à la date limite du 19 décembre pour produire les dossiers Epstein, mais aussi à de nouvelles révélations explosives.Mardi 16 décembre, le magazine américain Vanity Fair a publié une enquête basée notamment sur une dizaine d'entretiens avec Susie Wiles, la secrétaire générale de la Maison-Blanche. L'ancienne directrice de campagne du milliardaire républicain estime par exemple que l'ex-magnat de l'immobilier, marqué par la mort de son frère alcoolique, « a une personnalité d'alcoolique » — elle-même est fille d'un homme alcoolique. Il « fonctionne avec la conviction que rien ne lui est impossible. Absolument rien ». « Les alcooliques fonctionnels, ou les alcooliques en général, ont une personnalité exacerbée lorsqu'ils boivent », a-t-elle ajouté. La conseillère âgée de 68 ans égratigne aussi le vice-président, estimant qu'il est « adepte des théories complotistes depuis une décennie », ou encore Elon Musk, un temps à la tête du département de l'Efficacité gouvernementale (Doge), qualifié de destructeur…Sous pression, le camp Trump s'exprime et tente de désamorcer. Très discrète habituellement, Susie Wiles a dénoncé un article « malhonnête ». « Elle voulait dire que je… Voyez-vous, je ne bois pas d'alcool. Tout le monde le sait, mais j'ai souvent dit que si je buvais, j'aurais de fortes chances de devenir alcoolique. Je l'ai dit à maintes reprises », a déclaré de son côté Donald Trump. Quelques heures plus tard, le président des États-Unis a annoncé sur son réseau Truth Social que les États-Unis mettaient en place un blocus au Venezuela contre « les pétroliers sous sanctions », une nouvelle escalade dans la crise entre les deux pays. Accusé de faire diversion par ses opposants, le président des États-Unis doit s'exprimer une nouvelle fois ce soir.En face, ses adversaires surenchérissent. Ils affirment avoir d'autres clichés encore plus troublants alors que l'heure de vérité approche. Les autorités ont désormais moins de deux jours pour publier l'intégralité des documents non classifiés liés aux enquêtes portant sur Jeffrey Epstein, sur sa complice Ghislaine Maxwell et sur toute personne en lien avec les faits qui leur sont reprochés. Une affaire qui obsède depuis des années l'opinion publique américaine et a inspiré de multiples théories du complot.Alors que sait-on des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Cette affaire peut-elle provoquer la chute du président des États-Unis ? Pourquoi le mouvement MAGA se déchire-t-il ?Nos experts :- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des Etats-Unis, autrice de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse, publié chez Robert Laffont- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France, autrice du livre Requiem pour le monde libre, publié aux éditions de l'Observatoire- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Vincent JOLLY - Grand reporter pour Le Figaro Magazine
C dans l'air du 17 décembre 2025 - L'affaire Epstein continue de secouer les États-Unis. Dix-neuf photos ont été mises en ligne vendredi dernier par des élus démocrates. On y voit, en compagnie du prédateur sexuel, Donald Trump, Bill Clinton, Ghislaine Maxwell (aujourd'hui incarcérée), Bill Gates, Steve Bannon ou encore Andrew Mountbatten-Windsor. Ces nouvelles images, publiées par les législateurs démocrates de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, ne sont qu'une petite partie des plus de 95 000 photos qu'ils ont reçues de la succession d'Epstein, qui s'est suicidé dans une cellule d'une prison new-yorkaise en 2019 alors qu'il attendait d'être jugé pour des accusations de trafic sexuel.Elles sont surtout distinctes des dossiers que le ministère de la Justice est désormais contraint de publier. Mais l'impatience grandit alors que l'administration Trump fait face à la date limite du 19 décembre pour produire les dossiers Epstein, mais aussi à de nouvelles révélations explosives.Mardi 16 décembre, le magazine américain Vanity Fair a publié une enquête basée notamment sur une dizaine d'entretiens avec Susie Wiles, la secrétaire générale de la Maison-Blanche. L'ancienne directrice de campagne du milliardaire républicain estime par exemple que l'ex-magnat de l'immobilier, marqué par la mort de son frère alcoolique, « a une personnalité d'alcoolique » — elle-même est fille d'un homme alcoolique. Il « fonctionne avec la conviction que rien ne lui est impossible. Absolument rien ». « Les alcooliques fonctionnels, ou les alcooliques en général, ont une personnalité exacerbée lorsqu'ils boivent », a-t-elle ajouté. La conseillère âgée de 68 ans égratigne aussi le vice-président, estimant qu'il est « adepte des théories complotistes depuis une décennie », ou encore Elon Musk, un temps à la tête du département de l'Efficacité gouvernementale (Doge), qualifié de destructeur…Sous pression, le camp Trump s'exprime et tente de désamorcer. Très discrète habituellement, Susie Wiles a dénoncé un article « malhonnête ». « Elle voulait dire que je… Voyez-vous, je ne bois pas d'alcool. Tout le monde le sait, mais j'ai souvent dit que si je buvais, j'aurais de fortes chances de devenir alcoolique. Je l'ai dit à maintes reprises », a déclaré de son côté Donald Trump. Quelques heures plus tard, le président des États-Unis a annoncé sur son réseau Truth Social que les États-Unis mettaient en place un blocus au Venezuela contre « les pétroliers sous sanctions », une nouvelle escalade dans la crise entre les deux pays. Accusé de faire diversion par ses opposants, le président des États-Unis doit s'exprimer une nouvelle fois ce soir.En face, ses adversaires surenchérissent. Ils affirment avoir d'autres clichés encore plus troublants alors que l'heure de vérité approche. Les autorités ont désormais moins de deux jours pour publier l'intégralité des documents non classifiés liés aux enquêtes portant sur Jeffrey Epstein, sur sa complice Ghislaine Maxwell et sur toute personne en lien avec les faits qui leur sont reprochés. Une affaire qui obsède depuis des années l'opinion publique américaine et a inspiré de multiples théories du complot.Alors que sait-on des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Cette affaire peut-elle provoquer la chute du président des États-Unis ? Pourquoi le mouvement MAGA se déchire-t-il ?Nos experts :- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des Etats-Unis, autrice de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse, publié chez Robert Laffont- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France, autrice du livre Requiem pour le monde libre, publié aux éditions de l'Observatoire- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Vincent JOLLY - Grand reporter pour Le Figaro Magazine
« Pour arrêter un putsch, il faut que la Cédéao et les États voisins du pays touché interviennent immédiatement, sans laisser le temps aux putschistes de réussir leur coup », dit en substance l'universitaire nigérian Jibrin Ibrahim, cinq jours après les frappes aériennes du Nigeria contre les putschistes du Bénin. Le professeur Jibrin Ibrahim est chercheur principal au Center for Democracy and Development, le Centre pour la démocratie et le développement, à Abuja au Nigeria. Deux jours avant le prochain sommet de la Cédéao à Abuja, il présente la nouvelle stratégie de Lagos, au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Jibrin Ibrahim, l'intervention militaire du Nigeria au Bénin, est-ce que c'est le signe d'un retour de votre pays sur la scène ouest-africaine ? Jibrin Ibrahim : Oui, peut-être, comme dans les années 1980-1990, quand le Nigeria était très actif, comme policier de la démocratie et de la stabilité politique de l'Afrique de l'Ouest. Est-ce que l'ère du précédent président nigérian Muhammadu Buhari est terminée avec le président Bola Tinubu qui est en poste depuis 2023 ? Absolument. Le président Tinubu est plus actif que Buhari. Buhari ne voulait pas faire quoi que ce soit. Il était au palais présidentiel et il ne faisait pas grand-chose. Pourquoi le Nigeria est-il intervenu le 7 décembre 2025 contre les putschistes béninois et pas en juillet 2023, contre les putschistes du Niger ? Je pense qu'à Niamey, en 2023, le Nigeria a essayé d'intervenir après les faits et que c'était vraiment difficile, car le nouveau régime était déjà installé. Cette fois-ci, l'idée c'était d'intervenir avant que le coup d'État ne réussisse. Et je pense que c'est une question de méthode. Donc, la leçon de ces derniers jours, c'est que si le Nigeria et la Cédéao veulent empêcher des putschs, il faut intervenir immédiatement ? Exactement. C'est le seul moyen de réussir ce genre d'intervention. Est ce qu'il y a, derrière l'intervention de dimanche dernier, la volonté de mettre un coup d'arrêt à l'épidémie des coups d'État en Afrique de l'Ouest ? Oui, effectivement, il faut savoir qu'il y a un problème de base. Chaque régime actuellement en Afrique de l'Ouest a peur d'un coup d'État. Donc, c'est pour se protéger soi-même. Quand on regarde l'Afrique de l'Ouest actuelle, le Nigeria, le Togo, la Côte d'Ivoire et d'autres pays ont peur d'un coup d'État dans leur propre pays. Donc, protéger d'autres pays contre le coup d'État, c'est se protéger soi-même. Et pour arrêter ce risque, il faut intervenir chaque fois qu'il y a une tentative dans la région. Moi, je pense qu'il est important en Afrique de l'Ouest maintenant de développer une stratégie de ceux qui veulent maintenir la démocratie, qu'ils travaillent ensemble contre les forces de déstabilisation politique et l'arrivée des militaires au pouvoir. Lors du putsch en Guinée-Bissau le mois dernier, le Nigeria n'est pas intervenu militairement, mais il a décidé d'accorder tout de même l'asile politique à l'opposant Fernando Dias, qui est donc réfugié dans l'enceinte de votre ambassade à Bissau. Est-ce que c'est un message aux putschistes Ça fait longtemps que le Nigeria fait comme ça. Félix Malloum, l'ancien président du Tchad, a été accueilli au Nigéria en 1979, je pense. Donc, il y a cette tradition au Nigeria d'essayer d'intervenir dans les conflits africains. Et quand il y a une crise qui touche le chef de l'État, le Nigeria est toujours prêt à offrir l'exil. Il y a un autre opposant qui proclame sa victoire à une présidentielle de cette fin d'année, c'est le Camerounais Issa Tchiroma Bakary. Depuis le 7 novembre, il s'est réfugié en Gambie. Mais pour aller de Garoua à Banjul, il a dû passer nécessairement par votre pays, non ? Il semble bien qu'il est passé par le Nigeria puisqu'il a traversé la frontière. Il est allé jusqu'à Yola et, à partir de Yola, on lui a donné un avion pour l'amener. C'est ce que les gens disent. Alors pourquoi le Nigeria ne lui a pas accordé l'asile politique ? Et pourquoi Issa Tchiroma a-t-il dû s'éloigner jusqu'en Gambie ? Le Cameroun est un voisin du Nigeria et il y a des questions sur la table. Il y a la guerre contre Boko Haram. Les deux pays sont obligés de travailler ensemble. Donc, avoir Tchiroma Bakary ici au Nigeria, cela peut poser des problèmes diplomatiques et politiques, il faut éviter cela et s'éloigner est peut-être la meilleure stratégie. À lire aussiTentative de coup d'État au Bénin: le chef de la diplomatie nigériane réagit à l'appui militaire d'Abuja À lire aussiTentative de coup d'État au Bénin: comment l'intervention de la Cédéao a été décidée
Damien Lucas explore les enjeux de souveraineté, de puissance de calcul et d'indépendance technologique à l'heure où l'IA redéfinit le marché du cloud pour les entreprises.Interview : Damien Lucas, CEO de ScalewayEn quoi l'adoption massive de l'IA change-t-elle les besoins des entreprises dans le cloud ?L'IA transforme avant tout la manière dont nos clients utilisent leurs données. Pour entraîner ou exploiter des modèles, il faut rapprocher l'IA de la data. Comme le rappelle souvent l'industrie, envoyer toutes ses données chez des acteurs extérieurs comme OpenAI n'est pas viable à long terme : cette data est stratégique. Notre rôle, chez Scaleway, est donc de fournir un cloud souverain, immunisé aux lois extraterritoriales et indépendant des technologies américaines, afin que les entreprises développent leurs infrastructures IA sans compromis.Comment Scaleway renforce-t-il sa capacité technologique face à la demande croissante en puissance de calcul ?Nous investissons massivement dans les GPU, désormais indispensables aux grands modèles de langage et à des usages émergents comme l'agentique ou la robotique. Nous avons été les premiers en Europe à proposer les nouveaux GPU NVIDIA Blackwell B300. En parallèle, nous soutenons l'écosystème européen : les modèles d'agentique développés par la startup française H sont par exemple disponibles dans notre cloud. Notre réseau de data centers — de Paris à Stockholm, en passant bientôt par Berlin — garantit une haute disponibilité tout en maintenant une souveraineté forte.Quelles sont les raisons concrètes qui poussent une entreprise à choisir Scaleway plutôt qu'un hyperscaler américain ?Trois raisons principales reviennent. D'abord, la souveraineté : nos clients veulent éviter la dépendance aux technologies américaines comme AWS ou Google Cloud, et protéger leurs données des lois extra-européennes. Ensuite, le prix : nous sommes significativement moins chers, notamment parce que nous ne facturons pas les egress fees, ces frais de sortie que les hyperscalers imposent systématiquement. Enfin, nous couvrons 90 % des besoins cloud du marché grâce à une offre d'environ 200 produits, bien plus simple à maîtriser que les 600 services proposés par AWS.La migration depuis AWS ou Google Cloud est-elle réellement accessible pour une startup ou une grande organisation ?Oui, très clairement. Si l'entreprise a adopté des standards modernes comme Kubernetes, Terraform ou une architecture microservices, la migration est fluide : on traduit l'infrastructure existante et on la redéploie chez Scaleway. Le frein principal est financier : comme lors d'un déménagement physique, le double loyer pèse lourd. C'est pourquoi nous proposons une “franchise de loyer”, avec plusieurs mois gratuits pour absorber la période de transition et éviter les coûts doublés.L'Europe a-t-elle encore une chance de devenir un acteur majeur du cloud ?Absolument. La transformation induite par l'IA représente une rupture technologique qui pousse toutes les entreprises à reconsidérer leur fournisseur cloud pour les années à venir. Les acteurs européens existent, la technologie est là, et les signaux politiques — comme ceux du sommet franco-allemand sur la souveraineté numérique — montrent une prise de conscience forte. Avec trois ou quatre champions solides, l'Europe peut tout à fait rivaliser avec les États-Unis. Il ne manque plus que la commande publique et privée pour accélérer cette dynamique.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Pas de poignée de main, hier, jeudi 4 décembre, à Washington entre Paul Kagame et Félix Tshisekedi, malgré la signature d'un accord de paix entre le Rwanda et la République démocratique du Congo. Les deux chefs d'État ont remercié leur homologue américain Donald Trump pour ses efforts en faveur de la paix, mais ont tenu des discours d'une grande prudence sur les chances de succès de cet accord. Zobel Behalal est expert senior à la Global Initiative Against Transnational Organised Crime (GI-TOC), c'est-à-dire l'Initiative mondiale contre le crime organisé transnational. Il livre son analyse au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Qu'est-ce que vous avez pensé de cette cérémonie hier soir à Washington ? Zobel Behalal : Écoutez, le président Trump a réussi un grand coup diplomatique. Il a réussi à amener à Washington deux chefs d'État qui ne se sont pas rencontrés depuis longtemps. Mais on se rend aussi compte qu'il était le seul à être content dans cette salle, parce que les présidents congolais et rwandais, à travers leur langage corporel, ont montré qu'ils n'étaient pas très engagés pour cette signature. Apparemment, en tout cas, il n'y a pas eu de poignée de main entre les deux chefs d'Etat du Congo et du Rwanda ? Ça illustre le très peu d'engagement de ces deux chefs d'État, le très peu d'entrain à venir signer ces accords. On sait, à partir des sources dans les différents pays, que le président Tshisekedi et le président rwandais n'ont pas pu résister à la pression exercée depuis plusieurs mois par l'administration Trump. Et voilà le résultat que ça a donné, ce sentiment de défiance dans la salle, l'absence de poignée de main qui fait douter de la portée de cet événement du 4 décembre. Et visiblement, les deux chefs d'État s'évitaient du regard pendant toute la cérémonie. Alors, pendant son discours, le Rwandais Paul Kagame a dit : « Il y aura des hauts et des bas ». Est-ce à dire qu'il ne suffit pas de signer un accord pour que la paix revienne ? Absolument. J'ai envie de dire qu'il y aura un peu plus de bas que de hauts d'ailleurs. Lorsqu'on regarde le terrain aujourd'hui, avec la poursuite des affrontements entre le M23 et l'armée congolaise, on a de grosses inquiétudes. Et malheureusement, les populations à l'est de la RDC ne vont pas se réveiller demain, la semaine prochaine, avec un horizon un peu plus apaisé. Le Congolais Félix Tshisekedi, dans son discours, a eu ce mot : « Nous espérons que le Rwanda fera preuve du même sérieux que nous »... C'est la raison pour laquelle, même si on peut se réjouir du fait que, et ça, c'est à mettre au crédit de l'administration Trump, que l'économie soit revenue au centre du jeu… On est aussi forcé à la prudence sur l'avenir de cet accord qui a été signé hier. Oui, parce que ce que sous-entendait le président congolais, c'était l'espoir que les Rwandais retirent leurs troupes du Congo ? Le président congolais ne cesse de le dire. Il a encore répété devant la diaspora congolaise lors d'une visite à Belgrade « Rien ne se fera tant que le Rwanda ne sera pas parti du Congo ». Et les Rwandais disent à leur tour que rien ne se fera tant que les Congolais n'auront pas combattu les FDLR. Et l'un des documents de cet accord dit clairement que le Cadre régional d'intégration économique ne sera pas mis en œuvre tant que ces mesures-là ne seront pas achevées. Donc, on est ici dans la satisfaction d'avoir eu les deux chefs d'État qui viennent à Washington pour le bonheur du président Trump, mais on est face aussi à l'inquiétude pour le quotidien des populations congolaises. Et quand le président burundais Evariste Ndayishimiye a déclaré « s'engager, c'est une chose, mettre en œuvre est une autre chose », est-ce qu'il n'a pas résumé l'opinion générale ? Absolument. On parle ici d'un président qui connaît bien la région, qui connaît bien les différents protagonistes, qui est d'ailleurs en froid, le Burundi est d'ailleurs en froid avec le Rwanda. Donc, ils sont tous conscients des difficultés énormes, de l'Himalaya vers lequel on s'engage aujourd'hui en signant cet accord. Mais prenons l'exemple de la mine de Rubaya, qui produirait 15 % du coltan mondial et qui se trouve actuellement sous le contrôle du M23. Est-ce qu'avec les accords signés hier, on va pouvoir tracer le coltan qui part de cette mine de l'est du Congo vers le Rwanda et ensuite vers le marché occidental ? La mine de Rubaya, depuis plusieurs années, est une source du financement du conflit. Les minerais qui sont exploités à Rubaya, déjà, avant la présence du M23 qui l'occupe aujourd'hui, étaient blanchis et continuaient à être blanchis au Rwanda. Les processus de traçabilité existaient déjà, mais les acteurs sur le terrain avaient réussi à les contourner. C'est vrai que, dans les accords qui ont été signés à Washington, il y a une dimension de traçabilité de ces minerais. Mais, je pense que si cette traçabilité n'a pas été efficace à 100 % avant, il n'y a pas de raison qu'elle le soit demain sans un changement radical. Le point sur lequel on veut insister, c'est la présence des réseaux du crime transnational organisé, qui ont intérêt à ce que ce désordre continue, parce que, grâce à ce désordre, ils peuvent s'enrichir. Donc, tant qu'on n'aura pas adopté des mesures tangibles pour lutter contre ces réseaux du crime transnational organisé, toutes les autres mesures seront inefficaces. Et quand je regarde les accords qui ont été signés, je n'ai pas l'impression qu'on se soit engagé vers cette logique-là. À lire aussiRDC-Rwanda: sous l'égide de Trump, Tshisekedi et Kagame signent un accord de paix
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Chirinne Ardakani, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les robots humanoïdes s'imposent dans l'industrie : Patrice Duboé explique leurs usages, leurs limites, leur impact sur l'emploi et la souveraineté technologique dans un secteur en pleine accélération mondiale.Interview : Patrice Duboé, Directeur de l'innovation pour l'Europe du Sud chez CapgeminiEn partenariat avec CapgeminiEn quoi consiste le robot humanoïde Hoxo développé par Capgemini et Orano ? Le robot humanoïde Hoxo, que nous développons conjointement avec Orano, sera destiné à évoluer dans des environnement dangereux pour l'homme, comme le nucléaire. Il pourra manipuler des matériaux sensibles à la place d'un opérateur. Les annonces se multiplient partout dans le monde, notamment aux États-Unis et en Chine, et l'on voit clairement une accélération autour des robots humanoïdes. Après l'essor de l'intelligence artificielle, ce sont eux qui vont occuper le devant de la scène. Comment « éduque-t-on » un robot humanoïde comme Hoxo ?Au départ, un humanoïde arrive totalement nu. Il ne sait ni marcher, ni voir, ni interagir. C'est la grande différence avec un robot industriel classique, comme un bras robotisé que l'on programme en quelques heures. Pour un humanoïde, il faut construire progressivement la parole, la vision, la perception ou encore le mouvement. Nos équipes, réparties dans nos labs spécialisés, travaillent sur ces briques logicielles. On les assemble ensuite pour rendre le robot capable d'interagir avec son environnement, d'apprendre, de prendre certaines décisions. C'est un processus qui s'étale sur plusieurs mois. Comment garantir la souveraineté d'un robot fabriqué en Chine ?En Europe, nous n'avons pas d'alternatives locales pour le matériel. Hoxo est bâti sur la base d'un robot G1 du fabriquant chinois Unitree mais toute l'intelligence embarquée, l'IA générative, l'intégration et les algorithmes sont développés chez nous, dans des environnements fermés et souverains. Il n'y a pas de connexion à des clouds publics donc la maîtrise des données reste totale. L'enjeu est crucial : rester compétitif technologiquement, économiquement et énergétiquement.Est-ce également une manière de préparer l'arrivée des robots dans la société ?Absolument. Jusqu'ici, robots et humains évoluaient dans des zones séparées, comme dans les entrepôts inspirés du modèle Amazon Robotics. Mais aux États-Unis, des taxis autonomes circulent déjà parmi les voitures traditionnelles, preuve que la cohabitation est possible. En Europe, les contraintes sont plus fortes, ce qui peut ralentir l'innovation. Comme pour chaque révolution technologique, la crainte du remplacement revient, mais nous parlons d'augmentation de l'humain, et cela génère de nouveaux métiers, dans la programmation, l'intégration, la maintenance, etc. L'humain reste maître du jeu; il supervise, pilote et se concentre sur les tâches à plus forte valeur. -----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don