2009 studio album by Gérald De Palmas
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Un roman d'espionnage situé à Bruxelles au cœur des institutions européennes et à la haute dimension métaphysique. Voilà ce que nous offre Jean-Philippe Toussaint avec « La Hantise » (Minuit). L'écrivain belge conclu un cycle romanesque autour de Bruxelles dans lequel rode la figure de son père - le journaliste Yvon Toussaint. Sa relation avec ses morts, son attachement à l'Europe et à la démocratie, son regard sur la Chine : Jean-Philippe Toussaint est notre invité, cette semaine. Et si le dimanche sans voiture s'éternisait ? C'est à cette possibilité que Simon Brunfaut consacre son billet « A quoi tu penses ? ». C'est ce 20 septembre que se déroule à Bruxelles mais aussi dans plusieurs villes wallonnes et flamandes la nouvelle édition du dimanche sans voiture. Dans « En toutes lettres ! », le journaliste et reporter de guerre Wilson Fache s'adresse à Yuval Abraham, coréalisateur du documentaire Naza. Ce film primé et ovationné à la Mostra de Venise documente les pertes civiles à Gaza avec des témoignages de soldats et d'agents du renseignement israéliens. Il sort en salle le 30 septembre. Les prescriptions culturelles Jean-Philippe Toussaint : Le livre « Bernie Leibovitz de Sammy Lussan (Les Belles Lettres) Simon Brunfaut : Le livre « Une heure à soi » d'Adèle Van Reeth (Gallimard) Wilson Fache : 5 livres présélectionnés pour le Prix Albert Londres : « Dans la maison d'un Taliban, Le récit inédit d'une journaliste au sein d'une famille afghane pendant trois ans » (Éd. Le Cherche Midi) d'Élise Blanchard ; « Inceste d'état » (Éd. Stock) de Romane Brisard ; « La Collision » (Éd. Gallimard) de Paul Gasnier ; « Les deux mégots, La vérité sur l'affaire Alessandri » (Éd. Goutte d'or) de Geoffrey Le Guilcher ; « Le Nom des ombres. Sortir de l'enfer concentrationnaire syrien » (Éd. du Seuil) d'Arthur Sarradin. Pascal Claude : Le livre « Rouges-Truites » de Pierric Bailly. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Perdre pied, rire fort, tout reconstruire : que fait-on quand la vie s'effondre sans prévenir ? Comédienne et humoriste en tournée avec son spectacle Fifille à papa, Philippine Delaire se confie sans filtre sur la perte brutale de son père à 18 ans, l'épreuve d'un divorce inattendu et la réalité de la santé mentale. Entre deux éclats de rire et l'évocation de ses sketchs devenus cultes, de la « tata sans enfant » aux « mamans compètes », Philippine parle avec humour et autodérision de la charge mentale, de l'injonction à la résilience, du soutien indéfectible de sa famille (la « mafia de l'amour ») et du chemin pour réapprendre à aimer et envisager la maternité.Un échange profondément humain sur l'ambivalence de nos émotions, la création face au drame et le droit de poser le masque. Chapitrage de l'épisode :00:00 : Introduction : l'humour comme bouclier ultime 02:18 : La perte du père à 18 ans et le pilier familial 07:47 : Sortir du mythe de la résilience et accueillir le doute 13:01 : L'épreuve du divorce et la révélation du désir d'enfant 20:00 : La liberté de la « tata sans enfant » face aux normes sociales 27:42 : Pression éducative : décrypter les « mamans compètes » 39:38 : Remonter sur scène et intégrer la rupture au spectacle 43:39 : Briser le tabou de la santé mentale et des antidépresseurs 48:31 : Réapprendre à faire confiance et retrouver l'amour 51:38 : Ce qu'elle dirait à son père aujourd'hui Ressources et liens :Retrouvez Philippine Delaire sur scène dans son spectacle Fifille à papa et sur son compte Instagram (@philippinedelaire). Pour soutenir le podcast : abonnez-vous, laissez 5 étoiles et un avis sur Apple Podcasts ou Spotify. Salutations adelphes et solidaires ✊
À 10h, ce jeudi 17 septembre 2026, les GG : Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Brunet Poncet, cheminot, débattent de : 13-novembre, un terroriste pourrait sortir de prison
durée : 00:03:14 - Les moustiques tigres sont de plus en plus nombreux en Mayenne en cet été 2026, selon l'Agence régionale de santé des Pays de la Loire. Cet insecte perturbe le quotidien de nombreux habitants dans le département, notamment à Bazouges, sur la commune de Château-Gontier-sur-Mayenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
✨Épisode 016 | Dans cet épisode, un DM qui a longtemps carburé au gros héroïque réalise qu'il a évolué et qu'il a envie de régler des problèmes autrement que par la violence. Le hic, c'est qu'à chaque tentative, un joueur finit par foncer dans le tas ou la situation vire au combat malgré lui. On sort le détachage intensif pour parler des façons d'ouvrir d'autres portes que celle du combat : contraintes qui forcent à éviter la bagarre, puzzle obligatoire, ennemi trop fort pour être battu de front, dangerosité bien télégraphiée, règle du cool, récompenses revues à la baisse quand ça dégénère, et discussions en personnage pour montrer la vulnérabilité face à l'affrontement.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant juridique, Abel Boyi, éducateur, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 14 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le podcast « Ça peut vous arriver » sur RTL, Julien Courbet et son équipe distribuent conseils conso et astuces juridiques pour lutter contre les arnaques dans la bonne humeur. Ecoutez Ça peut vous arriver avec Julien Courbet du 14 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laisser un message vocalCoaching outdoor : et si sortir du cadre commençait littéralement par sortir de la salle ?Dans cet épisode de la rubrique Humana de hrmeetup.©, Raphaël Rozenberg nous emmène là où le coaching en entreprise quitte les murs pour rencontrer un environnement vivant : la nature.Pas question ici de transformer une réunion en "câlin aux arbres".Avec Estelle Mentior, Lauriane Verspecht et Michel Godart, il explore ce qui change lorsqu'on déplace une réflexion professionnelle hors du bureau :la relation au cadre, la place du rationnel, le ressenti, l'intuition… et parfois la manière même de regarder une question.Mais faut-il forcément une forêt ? Est-ce adapté à tout le monde ? Le coaching outdoor fonctionne-t-il de la même manière avec une personne et avec une équipe ?Et qu'apporte réellement le fait de sortir ?Raphaël partage son expérience, ses limites et sa manière d'utiliser la nature comme environnement d'accompagnement sans l'imposer.Une conversation qui prépare aussi la prochaine rencontre Humana : une session expérientielle consacrée au coaching outdoor, le 8 octobre 2026 à partir de 18h30 chez transforma bxl, à Bruxelles (Evere).Écoutez l'épisode… puis, peut-être, regardez différemment le prochain arbre que vous croiserez.Événement HumanaJeudi 08 octobre 2026 dès 18h30Chez "transforma bxl", Bruxelles (1140 Evere) Avenue Jules Bordet, 13Gratuit (hors restauration)Prochaine soirée Humana : Jeudi 08 Octobre 2026 à partir de 18h30 avec Raphaël Rozenberg !Un apéro convivial offert par "Adaequatio Services" vous attend à l'accueil, suivi de la possibilité de prolonger la soirée autour d'un repas (Inscription gratuite mais indispensable pour les modalités).Pour être tenu·e au courant et ne rien manquer, suivez-nous dès maintenant sur notre page Eventbrite (cliquez sur le bouton “Suivre”).
Faut-il avoir porté un enfant ou partager ses gènes pour être un parent légitime ? Alors que la société reste figée sur un modèle familial strict, que se passe-t-il quand on s'affranchit du script imposé ?Dans cet épisode de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Léa Cayrol, autrice du guide "Famille queer, parentalité mode d'emploi". Mère lesbienne et militante, elle décortique avec honnêteté les réalités de celles et ceux qui font famille en dehors des cases.Privées de modèle préétabli, les familles queer doivent tout questionner : la conception, la répartition des rôles, la place légale et l'attachement. Un travail préparatoire exigeant qui apporte pourtant une immense liberté, et qui offre un miroir passionnant aux familles hétérosexuelles sur leurs propres évidences. Au programme de cet échange :La notion de "naturel" : pourquoi l'allaitement, la gestation ou la légitimité sont d'abord des constructions sociales.La cartographie des parcours : PMA, GPA, coparentalité, adoption... Comment s'orienter et éviter les écueils ?Lactation induite et lien parent-enfant : ce que le fait d'allaiter sans avoir porté révèle sur nos représentations.La double pression parentale : le syndrome de l'imposteur et l'exigence de perfection imposée aux parents hors normes.Sortir du script hétéronormé : en quoi la déconstruction des rôles préétablis peut libérer n'importe quel parent.Un dialogue essentiel pour déconstruire les évidences et penser une parentalité fondée sur le lien plutôt que sur la norme. ⏱️ Chapitres de l'épisode00:00 Introduction et présentation de Léa Cayrol02:11 "Queerer" la famille : origines et sens du terme03:45 Hétéronormativité, cisnormativité et diversité des réalités04:48 Écrire pour 40 vécus différents sans en trahir aucun06:02 Dépasser le syndrome de l'imposteur07:25 Cartographie des parcours : PMA, GPA, adoption, coparentalité09:44 Le temps de la préparation, un atout pour le couple12:47 C'est quoi un parent légitime ? Porter ou transmettre ses gènes14:18 La GPA en débat : protection, déontologie et réalités18:20 Lactation induite et "naturel" : allaiter sans avoir porté24:04 Sortir du script : inventer sa famille hors des rôles préétablis28:50 "Pourquoi nos enfants vont bien" et le regard de la société34:14 La double pression : pas de droit à l'erreur pour les familles queer41:16 Envers du décor : post-partum, deuil de l'idéal et réalités44:13 Au-delà de la biologie : vers un nouveau regard sur le lien d'attachement46:00 Conclusion et ressources ("Famille queer, parentalité mode d'emploi") Abonne-toi à Papatriarcat, laisse 5 étoiles et un avis sur Spotify ou Apple Podcasts pour soutenir les conversations qui ouvrent des voies ! Salutations adelphes et solidaires ✊
Vous êtes-vous déjà surpris à avoir un comportement qui vous retient et vous empêche d'atteindre vos objectifs ? L'autosabotage désigne une tendance à se mettre, soi-même, en situation d'échec ou d'évitement. Cela peut empêcher d'avancer professionnellement mais aussi dans sa vie amoureuse. On devient alors son propre ennemi. Quels sont les exemples typiques d'auto-sabotage ? Est-ce compliqué de se détacher de cette mauvaise habitude ? Avec : Alice Boudon, psychologue clinicienne spécialisée en thérapies comportementales et cognitives. Auteure du livre illustré Mon psy et moi aux éditions DE BOECK SUP
Main Character Energy : comment construire une identité de marque personnelle puissante et alignée ?Un épisode tous les lundis matin pour te partager une clé en moins de 3 minutes !Dans cet épisode, j'aborde :✨ Pourquoi il est important de sortir de sa niche✨ Comment élargir son territoire de marque et son champ des possibles✨ Comment introduire de nouveaux sujets sans perdre sa communautéRetrouve mon contenu sur Instagramet inscris toi à la newsletter pour du contenu exclusif !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi certaines personnes captivent-elles immédiatement l'attention, tandis que d'autres peinent à se faire écouter ? Dans la vie professionnelle comme dans la sphère privée, savoir susciter l'intérêt est devenu un véritable atout. Lors d'un entretien d'embauche, d'un rendez-vous, d'une prise de parole en public ou d'une simple conversation, notre capacité à raconter une histoire, partager une idée ou créer un échange peut faire toute la différence. Pourtant, beaucoup redoutent encore le regard des autres : selon le baromètre Eloquentia - OpinionWay 2025, près de 80% des jeunes disent avoir déjà renoncé à s'exprimer par peur du jugement. Mais être intéressant, est-ce une qualité innée ou une compétence qui s'apprend ? Est-ce une question de culture, d'humour, de charisme, ou plutôt d'écoute, de curiosité et d'attention portée aux autres ? Faut-il multiplier les expériences extraordinaires pour captiver son interlocuteur, ou suffit-il de savoir les raconter ? Et à l'heure des réseaux sociaux, où chacun est invité à mettre en scène sa personnalité, comment attirer l'attention sans tomber dans la quête permanente de la validation ou le culte de soi ? Avec : Fanny Auger, entrepreneuse, conférencière, experte en art de la conversation et autrice. Son dernier livre, Comment être plus intéressant : l'art de marquer durablement les esprits et d'offrir ce que vous avez de meilleur (Eyrolles, 2026) Bruno Wattenbergh, directeur académique de la EMBA Solvay Brussels School, ambassadeur de l'innovation pour le cabinet de conseils EY Belgium et co-auteur du Pitch parfait : la méthode ultime pour tous ceux qui doivent convaincre (Dunod, 2025). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Programmation musicale : ► L'intérressant – DJ Sebb, P.L.L ► Rio Lua – Mari Froes.
Pourquoi certaines personnes captivent-elles immédiatement l'attention, tandis que d'autres peinent à se faire écouter ? Dans la vie professionnelle comme dans la sphère privée, savoir susciter l'intérêt est devenu un véritable atout. Lors d'un entretien d'embauche, d'un rendez-vous, d'une prise de parole en public ou d'une simple conversation, notre capacité à raconter une histoire, partager une idée ou créer un échange peut faire toute la différence. Pourtant, beaucoup redoutent encore le regard des autres : selon le baromètre Eloquentia - OpinionWay 2025, près de 80% des jeunes disent avoir déjà renoncé à s'exprimer par peur du jugement. Mais être intéressant, est-ce une qualité innée ou une compétence qui s'apprend ? Est-ce une question de culture, d'humour, de charisme, ou plutôt d'écoute, de curiosité et d'attention portée aux autres ? Faut-il multiplier les expériences extraordinaires pour captiver son interlocuteur, ou suffit-il de savoir les raconter ? Et à l'heure des réseaux sociaux, où chacun est invité à mettre en scène sa personnalité, comment attirer l'attention sans tomber dans la quête permanente de la validation ou le culte de soi ? Avec : Fanny Auger, entrepreneuse, conférencière, experte en art de la conversation et autrice. Son dernier livre, Comment être plus intéressant : l'art de marquer durablement les esprits et d'offrir ce que vous avez de meilleur (Eyrolles, 2026) Bruno Wattenbergh, directeur académique de la EMBA Solvay Brussels School, ambassadeur de l'innovation pour le cabinet de conseils EY Belgium et co-auteur du Pitch parfait : la méthode ultime pour tous ceux qui doivent convaincre (Dunod, 2025). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Programmation musicale : ► L'intérressant – DJ Sebb, P.L.L ► Rio Lua – Mari Froes.
Razika ADNANI, philosophe, islamologue franco-algérienne, écrivain. Auteur de Sortir de l'islamisme (éditions Érick Bonnier)Depuis des décennies, la question du voile obsède la société française. Sauf que, la plupart du temps, on en parle sans savoir pourquoi ni depuis quand les femmes le portent. Dans Le harem et les cousins, paru au Seuil en 1966, la célèbre ethnologue Germaine Tillion avait montré que cette pratique, qui remonte à l'ère préislamique, renvoie à la structure familiale endogame des sociétés du pourtour méditerranéen. Au XXe siècle, les régimes laïques, de l'Irak à la Tunisie, menèrent des politiques de sécularisation et d'émancipation des femmes. Mais, avec la résurgence de l'islamisme, le voile est devenu un marqueur fort dont Razika Adnani souligne le caractère politique. Celui-ci s'invite dans la société française et, de gauche à droite, on s'en empare à l'aune de la présidentielle de 2027. Le RN a proposé la pénalisation du voile, alors que LFI entend revenir sur l'interdiction de l'abaya. La philosophe franco-algérienne promeut la connaissance de l'histoire et des textes. Pour elle, le voile ne concerne pas que la femme ; il déshumanise l'homme et le déresponsabilise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Let's go se parler du doute, cette expérience souvent vécue comme la preuve qu'on n'est pas suffisamment compétente ou légitime.
De retour après une courte pause, je reçois Antoinette Rouvroy, chercheuse au FNRS spécialiste de la gouvernementalité algorithmique, pour décortiquer ce qui se joue vraiment derrière l'alliance entre la Silicon Valley et l'administration Trump. On y parle d'hyperagence, de capitalisme sous stéroïde algorithmique, de dérégulation par l'architecture technique et de ce fameux terme de technofascisme qu'elle préfère envisager comme un symptôme plutôt qu'une cause. Un échange qui démarre dans l'abstraction philosophique mais qui atterrit très concrètement sur nos vies, nos démocraties et notre rapport au réel.00:00:00 Intro00:02:12 Présentations00:07:00 Sortir du monde de la représentation00:11:00 Biais algorithmiques et données brutes00:17:00 Langage humain contre langage machine00:22:00 Les hyperagents et l'optimisation du réel00:27:00 Trump, Musk et l'hyperagence numérique00:35:00 Dérégulation et souveraineté juridique européenne00:45:00 Ressentiment, capitalisme et attrait fasciste00:54:00 Le refus du principe de précaution01:03:00 Le fantasme de l'IA maternelle01:07:00 Capitalisme spéculatif et bulle des tokens01:17:00 Le mot technofascisme en question01:29:00 Vers une technodiversité mondiale01:36:07 Outrocontact@septanteminutes.beNote: le sommaire et la liste de chapitres ont été générés par un outil IA.
Et si le problème n'était pas que tu manques de volonté, mais simplement que certaines compétences te manquent encore ? Dans cet épisode, on parle de la thérapie comme d'un apprentissage : apprendre progressivement à prendre soin de soi, réguler ses émotions, retrouver confiance et avancer sans se demander de savoir déjà faire.°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Abonnez-vous au podcast afin d'être informé des nouveaux épisodes !~~SUIVRE LA SÉRIE ~~➖ Suivre la série pendant septembre : https://www.mydelipression.com/serie➖Newsletter : rejoindre la newsletter : https://bit.ly/3YQ4lZM ➖ Réserve ton appel découverte avec moi : http://bit.ly/3mA0yAw ~~FORMATION ~~➖
durée : 00:08:47 - On n'arrête pas l'éco - Ce midi, on s'intéresse à la sortie progressive du gaz, une évolution directement liée à l'électrification croissante de nos usages. Un reportage de Sophia Berrada. - équipe : Sophia Berrada Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:32 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Patrick Boucheron - Dans son roman "La joie ennemie", Kaouther Adimi parle de la peintre algérienne Baya comme "un ébranlement qui précède la joie". Loin des mythes qui l'ont tant de fois éloignée de notre regard, comment nous rapprocher de Baya pour sortir avec elle de la longue nuit coloniale algérienne ? - équipe : Laurence Millet, Sophie-Catherine Gallet, Anouk Minaudier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Direction Brunei, l'une des économies les plus dépendantes des hydrocarbures au monde. Le secteur représente 60% du PIB du pays. Le micro-État, situé sur l'île de Bornéo, tente depuis des années de sortir de cette ultra-dépendance. Le micro-État de Brunei est souvent résumé à une image d'Épinal. Celle d'un sultan, l'un des hommes les plus riches au monde, vivant dans un palais de 200 000 mètres carrés et 1 800 pièces. Depuis près d'un siècle, Brunei vit de la manne pétrolière, mais cette ultra-dépendance n'est pas sans risque alors que se dessine un monde qui devra vivre sans énergies fossiles. Dès le début des années 2000, le sultan de Brunei a lancé un grand plan de diversification de l'économie : Vision 2035, comme l'explique la chercheuse Sophie Boisseau du Rocher du centre Asie de l'Institut français des relations internationales : « Hassanal Bolkiah a lancé des travaux autour de 2003-2004 pour réfléchir aux secteurs dans lesquels il fallait investir. Il s'agissait d'augmenter la part du secteur privé dans l'économie nationale, car l'entreprise étatique Brunei Petroleum est une entreprise totalement dominante dans l'économie locale. » Brunei reste extrêmement dépendante des hydrocarbures Malgré la volonté politique affichée, l'économie de Brunei reste dépendante du secteur des hydrocarbures, qui représente environ 60% du PIB. Parmi les marchés d'exportation du sultanat figure la Chine, à qui Brunei fournit du gaz naturel et du pétrole via son port de Muara. Depuis 2018, la gestion du port est assurée par une coentreprise contrôlée majoritairement par un groupe chinois. Pékin a fait du sultanat l'un des maillons de son gigantesque réseau des « nouvelles routes de la soie ». « Brunei est un sultanat situé sur l'île de Bornéo, tourné vers la mer de Chine du Sud, tourné également vers le Pacifique, qui sont deux espaces maritimes qui intéressent particulièrement les Chinois. Pékin s'est rapproché du sultanat depuis maintenant une trentaine d'années. On est là dans un processus qui devrait s'approfondir dans les prochaines années », rappelle la chercheuse Sophie Boisseau du Rocher. À écouter aussiNouvelles routes de la soie, 10 ans après Des relations de plus en plus fortes avec la Chine Parmi les projets phares de cette coopération entre Brunei et la Chine : un complexe pétrochimique géant situé à 25 kilomètres du port de Muara et financé en partie par Pékin. Objectif : créer davantage de valeur ajoutée autour des hydrocarbures (pétrochimie, engrais, méthanol). Brunei reste donc dépendant, dans une région où la concurrence économique est forte. Pour la chercheuse Sophie Boisseau du Rocher, « à ce jour, Brunei n'arrive évidemment pas à pouvoir s'affirmer comme un centre financier comme Singapour, voire la Malaisie. La diversification de son économie ne pourrait vraiment trouver de terrain favorable que dans le secteur des technologies de l'information et de la communication et de façon plus secondaire dans le tourisme et les services financiers ». À lire aussiLes «petits» voisins de la «grande» Chine maritime Avec un revenu moyen par habitant d'environ 34 000 dollars, chaque hausse des prix du pétrole rend plus difficile le virage de l'économie. Reste le changement à venir à la tête du sultanat. Hassanal Bolkiah est en effet âgé de 81 ans et détient aujourd'hui le record du plus long règne au monde.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Benjamin Müller, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Les directions des ressources humaines constatent un essoufflement face aux injonctions paradoxales. Entre la quête de performance, la gestion de la santé mentale et l'assimilation des nouvelles technologies, les encadrants évoluent souvent dans une forme de solitude décisionnelle.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Sandrine Girszyn, Directrice des Ressources Humaines du siège d'AXA.La transformation DRH repose sur un changement de posture vis-à-vis de la ligne managériale. Pour sortir de la prescription descendante, la dirigeante a structuré une communauté dédiée, conçue pour et avec les managers. Ce dispositif régulier rompt l'isolement en instaurant des conférences mensuelles et des temps de co-développement. L'initiative délaisse la contrainte obligatoire pour privilégier une adhésion volontaire. Les encadrants choisissent eux-mêmes les thématiques qui répondent à leurs besoins immédiats. Cette pratique de leadership transforme le rôle des partenaires RH, les positionnant comme de véritables conseillers.Face à la déferlante de l'intelligence artificielle, l'entreprise ajuste sa méthode. Plutôt que d'imposer un modèle unique, l'organisation choisit de dédramatiser les évolutions technologiques. La politique interne encourage l'expérimentation pour démystifier les outils. Le management devient le principal relais de cette acculturation. Les encadrants reçoivent l'autonomie nécessaire pour adapter leur pratique managériale à la réalité de leurs équipes. L'objectif demeure la mise en mouvement, que l'on soit un leader extraverti ou introverti, en s'appuyant sur la pleine conscience de ses propres forces.L'engagement des collaborateurs se cultive également par le décloisonnement. L'entreprise déploie des initiatives d'apprentissage transversales, telles que les "Lunch and Learn" ou les académies de projet, ouvertes à l'ensemble du siège social sans validation hiérarchique préalable. Ces espaces permettent aux salariés de divers horizons de se rencontrer et de développer de nouvelles compétences. L'organisation favorise la transmission interne en offrant un auditoire à ses propres experts. Cette dynamique d'apprentissage continu modifie profondément le métier de manager, le libérant d'une posture de contrôle pour l'orienter vers l'accompagnement des parcours individuels.Cet épisode donne des éléments concrets pour co-construire une communauté managériale, instaurer des espaces d'apprentissage transverses et déployer des initiatives RH iconiques par l'expérimentation.CHAPITRAGE :(00:00) Les apprentissages d'un podcast laboratoire (04:44) Intelligence artificielle : expérimenter et dédramatiser (09:18) Sortir les managers des injonctions paradoxales (12:13) Créer une communauté managériale volontaire (17:27) L'évolution de la fonction partenaire RH (23:25) Le décloisonnement par l'apprentissage interne (35:20) Mener une initiative RH iconique par le test
Pour célébrer les trois premières saisons de Folie Douce, et vous faire découvrir des épisodes que vous auriez loupés, on vous propose cet été de réécouter les moments les plus forts du podcast avant de lancer la nouvelle saison à la rentrée !D'ici là bel été, et prenez soin de vous.Cet épisode de Folie Douce a été diffusé le 2 octobre 2025.Écrivain et thérapeute, Juliet Drouar est aussi un de mes amis très proche, ce qui rend cet épisode assez spécial.Je suis très fière et très heureuse de le recevoir dans Folie Douce pour sa toute première interview sur un livre qui fera date j'en suis sûre.Déjà auteur de Sortir de l'hétérosexualité, La Culture de l'inceste (avec Iris Brey) et Cuicui, il fera paraître le 8 octobre prochain Trauma - En finir avec nos violences (ed.Stock), essai dans lequel il évoque les liens entre traumas et violences systémiques. Spécialiste des questions de dominations, Juliet Drouar évoque les doutes qui l'assaillent régulièrement, la “psychoéducation des émotions” dont il parle dans son livre, et le lien « d'amour », terme qu'il assume, qui le lie à ses patient·es.Ses livres, complémentaires, se suivent en parlant de sujets liés : le genre, l'enfance , le traumatisme et les violences sociales. Il évoque également une approche thérapeutique révélant le soi majoritaire, entre empathie, calme, curiosité et créativité, et le lien secure avec l'autre, la meilleure des thérapies.Photo : Dorian Prost
C dans l'air l'invitée du 18 août 2026 avec Marc Dana, journaliste, grand reporter à France Télévisions, vice-président de l'Association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace. Il est l'auteur de Sophie Adenot : de la Terre aux étoiles (éditions du Rocher).PRÉSENTATION : Myriam EncaouaSophie Adenot est devenue cet après-midi la première Française à sortir dans l'espace. Agée de 44 ans, l'astronaute, en mission dans la Station spatiale internationale (ISS) depuis la mi-février, assure une mission de 6h30 en compagnie de l'Américain Anil Menon. L'objectif est de remplacer une antenne nommée Space-to-Ground, un équipement qui joue un rôle essentiel dans la transmission de données entre le centre de contrôle de mission à Houston et la Station spatiale internationale. Depuis plusieurs jours, la Française préparait cette opération complexe à 400 kilomètres au-dessus de la Terre, passant en revue les scaphandres, les outils ainsi que les procédures de sécurité à appliquer une fois hors de l'ISS. "Sophie Adenot incarne une fierté française autant qu'un horizon pour les petites filles qui rêvent d'infini", a réagi Emmanuel Macron cet après-midi.
(00:00:27) Témoignage: dans un gang d'Istanbul à 12 ans (00:06 :29) Suède: les gangs recrutent plus de filles? (00:11:38) Répression, prévention: comment casser l'engrenage des gangs? Interview de Sandrine Haymoz
Nous sommes le 1er du mois. Votre paie vient d'arriver.Trois jours plus tard… une partie de votre salaire ne vous appartient déjà plus.***
Antoine Foucher est un homme de l'ombre devenu penseur engagé. Ancien directeur de cabinet au ministère du Travail sous Macron, conseiller de Xavier Bertrand et ex-numéro deux du MEDEF, il a longtemps évolué dans les cercles du pouvoir. Pourtant, c'est avec un livre coup de poing — "En finir avec le travail qui ne paie plus" — qu'il vient aujourd'hui dénoncer un dysfonctionnement profond de notre société.Je dois vous dire que j'ai été très surpris, et aussi très curieux, en découvrant son livre. Un “mec de droite” qui remet en cause l'efficacité du travail comme moteur de progrès social ? J'ai eu envie d'en savoir plus. Et je n'ai pas été déçu.Dans cet épisode, nous parlons de sujets brûlants et pourtant trop rarement abordés avec autant de clarté : pourquoi la majorité des gens qui bossent ne parviennent plus à améliorer leur niveau de vie ? Pourquoi, malgré l'explosion de la productivité et l'essor du numérique, le sentiment de déclassement s'accentue ? Pourquoi a-t-on l'impression que nos efforts ne servent à rien, que le travail n'a plus de sens ni de récompense ?J'ai voulu comprendre avec Antoine ce qui coince. Ensemble, nous avons abordé les vraies causes : une fiscalité déséquilibrée, une désindustrialisation massive, un modèle de répartition devenu obsolète.Il m'a aussi expliqué pourquoi le capital est aujourd'hui bien moins taxé que le travail, et en quoi cela façonne une société de rentiers plus que de bâtisseurs.Nous avons parlé retraites, héritage, méritocratie, et surtout, de la nécessité de refonder notre pacte social pour redonner du sens au travail.Ce qui m'a marqué, c'est à quel point Antoine est précis dans ses diagnostics, étayé dans ses chiffres, mais aussi profondément humain dans ses propositions. Il ne cherche pas à cliver, mais à réconcilier. Ce n'est pas un discours partisan, c'est un cri d'alerte lucide sur l'avenir que nous préparons pour les générations futures.Un épisode dense, engagé, mais aussi porteur d'espoir — parce qu'il ouvre des pistes pour sortir de l'impasse. Si comme moi, vous vous interrogez sur l'utilité de vos efforts au quotidien, sur la justice de notre système ou sur ce que signifie vraiment “réussir” aujourd'hui, alors cet épisode est fait pour vous.Les questions que l'on traitePourquoi dis-tu que le travail ne paye plus ?Est-ce que l'immobilier est pris en compte dans tes calculs ?Où est passé l'argent généré par la productivité ?Est-ce qu'on aurait dû investir dans l'industrie plutôt que dans l'IA ?Pourquoi les services peu qualifiés stagnent-ils en termes de salaires ?Est-ce que l'argent est vraiment parti chez les riches ou les pauvres ?Comment expliques-tu le creusement entre brut et net ?Quel rôle jouent les retraites dans cette dynamique ?Peut-on encore s'en sortir sans héritage ?Est-ce juste que le capital soit moins taxé que le travail ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Antoine Foucher est un homme de l'ombre devenu penseur engagé. Ancien directeur de cabinet au ministère du Travail sous Macron, conseiller de Xavier Bertrand et ex-numéro deux du MEDEF, il a longtemps évolué dans les cercles du pouvoir. Pourtant, c'est avec un livre coup de poing — "En finir avec le travail qui ne paie plus" — qu'il vient aujourd'hui dénoncer un dysfonctionnement profond de notre société.Je dois vous dire que j'ai été très surpris, et aussi très curieux, en découvrant son livre. Un “mec de droite” qui remet en cause l'efficacité du travail comme moteur de progrès social ? J'ai eu envie d'en savoir plus. Et je n'ai pas été déçu.Dans cet épisode, nous parlons de sujets brûlants et pourtant trop rarement abordés avec autant de clarté : pourquoi la majorité des gens qui bossent ne parviennent plus à améliorer leur niveau de vie ? Pourquoi, malgré l'explosion de la productivité et l'essor du numérique, le sentiment de déclassement s'accentue ? Pourquoi a-t-on l'impression que nos efforts ne servent à rien, que le travail n'a plus de sens ni de récompense ?J'ai voulu comprendre avec Antoine ce qui coince. Ensemble, nous avons abordé les vraies causes : une fiscalité déséquilibrée, une désindustrialisation massive, un modèle de répartition devenu obsolète.Il m'a aussi expliqué pourquoi le capital est aujourd'hui bien moins taxé que le travail, et en quoi cela façonne une société de rentiers plus que de bâtisseurs.Nous avons parlé retraites, héritage, méritocratie, et surtout, de la nécessité de refonder notre pacte social pour redonner du sens au travail.Ce qui m'a marqué, c'est à quel point Antoine est précis dans ses diagnostics, étayé dans ses chiffres, mais aussi profondément humain dans ses propositions. Il ne cherche pas à cliver, mais à réconcilier. Ce n'est pas un discours partisan, c'est un cri d'alerte lucide sur l'avenir que nous préparons pour les générations futures.Un épisode dense, engagé, mais aussi porteur d'espoir — parce qu'il ouvre des pistes pour sortir de l'impasse. Si comme moi, vous vous interrogez sur l'utilité de vos efforts au quotidien, sur la justice de notre système ou sur ce que signifie vraiment “réussir” aujourd'hui, alors cet épisode est fait pour vous.Les questions que l'on traitePourquoi dis-tu que le travail ne paye plus ?Est-ce que l'immobilier est pris en compte dans tes calculs ?Où est passé l'argent généré par la productivité ?Est-ce qu'on aurait dû investir dans l'industrie plutôt que dans l'IA ?Pourquoi les services peu qualifiés stagnent-ils en termes de salaires ?Est-ce que l'argent est vraiment parti chez les riches ou les pauvres ?Comment expliques-tu le creusement entre brut et net ?Quel rôle jouent les retraites dans cette dynamique ?Peut-on encore s'en sortir sans héritage ?Est-ce juste que le capital soit moins taxé que le travail ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gabriela raconte trois années de relation marquées par l'emprise, le contrôle et la dévalorisation, dont elle peine encore à se détacher malgré une nouvelle rupture. Elle décrit une souffrance psychologique profonde, avec une perte de confiance en elle et un isolement progressif. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Sophie Adenot va sortir dans l'espace Paris : ces hommes torse nu qui dérangent
durée : 00:04:45 - Les journaux de France Culture - Ce mardi 18 août 2026, Sophie Adenot est devenue la première femme astronaute française à sortir dans l'espace. Que cela signifie-t-il ? Pourquoi avoir attendu 2026 pour qu'une Française sorte dans l'espace ? Réponses d'Hervé Stevenin, instructeur à l'ESA, et Olivier Sanguy, de la Cité de l'Espace. - équipe : Oanna Favennec, Éric Chaverou - invités : Hervé Stevenin Ingénieur aérospatial et instructeur d'astronautes au Centre Européen des astronautes (EAC) de l'ESA pour les EVA et les vols paraboliques, Olivier Sanguy Médiateur scientifique de la cité de l'Espace à Toulouse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'école, lorsqu'un enfant présente un TSA, la tendance est de l'inclure dans des classes ordinaires. Mais cela demande une préparation du corps enseignant, des camarades et des parents. Et certains enfants préfèrent garder le secret plutôt que d'affronter le regard des autres. Première diffusion le 17 juin 2022. Reportage Bastien Confino Réalisation Didier Rossat Production Raphaële Bouchet
durée : 00:03:43 - Les Matins de France Culture - par : Raphaël Laloum - En 1885, Suzanne Valadon a 20 ans. Fille d'une lingère et d'un père inconnu, la jeune femme survit dans le Paris pauvre de Montmartre. Modèle pour les artistes, elle apprend à leur contact les techniques de la peinture et décide à son tour de prendre le pinceau. - équipe : Thomas Beau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les collectifs se fragmentent et la surcharge cognitive épuise les encadrants. Repenser la pratique managériale demande aujourd'hui de renoncer au mythe du supérieur infaillible pour se concentrer sur l'attention à l'autre.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Fabienne Broucaret, Aurélie Durand, Laëtitia Vitaud et Noémie Guérin, expertes des évolutions du travail.Le monde du travail subit une fragmentation inédite. Les trajectoires professionnelles perdent leur linéarité, la diversité des âges cohabite de manière inégale et les sollicitations numériques saturent l'espace mental. Face à cette réalité, l'individu se noie dans l'urgence. Le rapport au temps devient une tension permanente. Le mythe du manager omnipotent, capable d'absorber la pression pour générer de la performance, s'effondre. La vulnérabilité des encadrants s'expose au grand jour.Cette conversation à cinq voix déconstruit les injonctions qui pèsent sur le métier de manager. La transformation du management exige un retour radical à l'essentiel. Dans un environnement ultra connecté, l'écoute active et la pleine conscience des situations de travail remplacent les processus rigides. Les autrices soulignent l'importance du recul émotionnel pour éviter les réactions automatiques toxiques. Elles démontrent qu'il faut sortir de la croyance que la pression fabrique la performance et qu'il devient indispensable de réinventer chaque pratique managériale.Réunissant des regards sociologiques, psychologiques et opérationnels, cet échange confronte les théories aux réalités du terrain. Ces quatre professionnelles analysent le futur du travail sans angélisme, en s'appuyant sur des situations quotidiennes. Elles abordent la démographie, la santé mentale et les dynamiques relationnelles comme des leviers indissociables de la réussite collective.Cet épisode donne des éléments concrets pour instaurer de nouveaux rituels de reconnexion au sein des équipes, assumer le droit au doute et ajuster sa pratique managériale face aux transformations en cours.CHAPITRAGE :(00:00) Le nouveau rapport au travail (07:10) La démographie : un défi silencieux (10:42) Charge mentale et fragmentation (13:27) L'attention : la compétence sous-estimée (21:57) Savoir prendre du recul émotionnel (27:48) Créer de nouveaux rituels d'équipe (44:30) Sortir du mythe du supérieur hiérarchique (55:36) La pression ne fabrique pas la performance
L'épisode complet sera disponible ce vendredi 14 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On est toutes et tous d'accord pour dire qu'être parents est le taff le plus difficile du monde… ce qui veut dire, que ça s'apprend !Si vous suivez ce podcast vous le savez bien.Pour la deuxième fois dans ce podcast, je reçois Céline Syritellis.Céline est docteure en science du langage et propose de la guidance parentale. Elle vient d'écrire un livre qui s'intitule “Ca ne peut plus durer”! Notre quotidien familial, quand on s'embourbe dans une spirale négative, peut vite devenir difficile.Mais pas de panique, il existe des solutions que Céline nomme des lignes de conduite qui peuvent nous sortir de nos tourments de parents.Dans cet épisode on ne vous propose pas de solution miracles, mais bien de comprendre les comportements de nos enfants, pour adapter au mieux les possibilités que l'on a de les emmener avec nous vers une autre route.Retrouver un quotidien plus fun, plus serein et plus joyeux, ça vous tente ?Alors venez avec nous, on vous embarque pour 3 exemples concrets, de l'impolitesse, manque de respect, aux repas difficiles pour finir dans l'entre du bain et du soin du corps.Sortir des luttes de pouvoir ? C'est possible.Je vous souhaite une très bonne écouteLES LIENS UTILESL'invité :Céline SyritellisLes podcasts : Episode 115 – 5 tips pour aider la gestion de la frustration & les transitions chez nos enfants – Céline Syritellis, coach parentalLes livres :Ça ne peut plus durer ! 35 lignes de conduite pour changer les comportements difficiles de nos enfants, Céline SyritellisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu rêves de lancer ton projet, de changer de vie, d'enfin créer ce qui te fait vibrer…Mais à chaque fois, tu bloques. Tu procrastines. Tu t'auto-sabotes. Et tu te demandes ce qui cloche chez toi.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 25 avril 2025.Avec cette semaine :David Baverez, essayiste et investisseur.Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.L'ÉCONOMIE DE GUERRE Dans votre ouvrage Bienvenue en économie de Guerre, David Baverez, vous proposez une réflexion profonde sur les transformations économiques et géopolitiques récentes, mettant en lumière un tournant majeur dans l'histoire du monde. Selon vous, nous assistons à la fin d'un cycle de mondialisation qui a débuté en 1989 avec la chute du Mur de Berlin et la consolidation d'une économie mondiale fondée sur le libre-échange. Ce cycle se termine aujourd'hui, avec l'émergence d'un nouveau paradigme que vous qualifiez « d'économie de guerre », marqué par la confrontation ouverte entre grandes puissances.Pour vous, la rupture a été précipitée par des événements clefs survenus en 2022, notamment l'invasion de l'Ukraine par la Russie et le 20ème congrès du Parti communiste chinois. Ces événements ont révélé la fin d'une époque de coopération relative entre les nations et la montée des tensions géopolitiques, où les dépendances énergétiques et industrielles deviennent des instruments de pouvoir stratégique. Dans ce contexte, la guerre économique s'annonce comme un terrain incontournable de confrontation entre puissances.Votre analyse repose sur un constat alarmant : les grandes puissances du monde semblent se réorienter vers une logique de repli stratégique, où les enjeux de souveraineté nationale et d'autonomie économique dominent. L'impact de cette transition se fait particulièrement sentir en Europe, que vous voyez à un tournant décisif. Si le continent ne prend pas la mesure de cette évolution, il risque de devenir un simple terrain d'affrontement géopolitique, tiraillé entre les influences croissantes des États-Unis et de la Chine, un peu à l'image d'autres régions déjà fragilisées comme le Yémen.Vous mettez ainsi en garde contre le risque de marginalisation de l'Europe dans ce nouveau monde en mutation, et vous plaidez pour une refonte de son approche stratégique. Selon vous, l'Europe doit impérativement se doter d'une souveraineté plus affirmée, capable de défendre ses intérêts dans des domaines clefs comme l'énergie, la défense, et les technologies. Pour cela, il est essentiel de se détacher des dépendances extérieures et d'investir dans des industries stratégiques pour assurer une autonomie véritable.Aujourd'hui, plus que jamais, la question se pose : comment l'Europe peut-elle éviter de devenir un simple spectateur de cette transformation mondiale et, au contraire, jouer un rôle moteur dans la reconstruction de l'ordre mondial, tout en évitant les pièges d'une mondialisation débridée ? Comment le continent peut-il, sans délaisser ses principes démocratiques et ses valeurs, s'affirmer comme un acteur incontournable dans cette nouvelle économie de guerre ?Enfin, dans cette dynamique, vous évoquez régulièrement la question de la souveraineté économique. Quelles sont, selon vous, les bases les plus solides sur lesquelles l'Europe pourrait construire sa souveraineté économique face à la montée des tensions internationales ? Et comment l'Europe peut-elle s'y préparer concrètement sans tomber dans le piège du nationalisme destructeur, qui risquerait de la diviser davantage au lieu de la renforcer ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux versions s'opposent dans la presse dominicale. Pour la Tribune Dimanche, tout d'abord, pas de doute : « L'Ukraine reprend la main sur la guerre face à la Russie ». « Il y a un an, explique le journal, l'Ukraine semblait condamnée à subir les choix de Washington et les exigences de Moscou. Ses succès sur le front, ses frappes en Russie et son avance dans la guerre des drones lui ont redonné l'avantage. » La Tribune Dimanche salue notamment ce qu'elle appelle « l'une des grandes réussites de [Volodymyr] Zelensky, une armée certes moins nombreuse mais plus agile et innovante, capable de frapper loin et de rendre extrêmement coûteuse l'offensive russe ». Courrier International est moins optimiste pour l'Ukraine et parle « d'un tournant tragique ». « À l'approche du 5e hiver de guerre (nous dit-on), Moscou va certainement chercher à plonger l'Ukraine dans le noir. » Courrier International s'inspire notamment du Kiev Independent. Le journal ukrainien rappelle « qu'une grave pénurie en matière de défense aérienne expose Kiev aux missiles balistiques russes », ce qui aboutit « à des frappes plus meurtrières et plus dévastatrices ». La question des missiles intercepteurs Patriot est cruciale. « L'arsenal de Kiev est épuisé, remarque Courrier International. Or l'Ukraine n'en recevra pas de nouveaux, les réserves américaines ayant elles-mêmes fondu, en raison notamment de la guerre contre l'Iran ». À lire aussiGuerre en Ukraine: la course aux drones s'accélère entre Moscou et Kiev Menaces sur les exilés palestiniens Le Nouvel Obs a rencontré des artistes palestiniens exilés et menacés en France. Parmi eux, Raed Issa, un plasticien, qui a réussi « à réunir les 5 000 dollars par personne exigés par une agence égyptienne qui monnaie à prix d'or les passages vers le Caire ». « En France, raconte le Nouvel Obs, Raed Issa pense "enfin respirer" ». Mais « le réveil est brutal. Un matin à la fin de l'été 2025, des appels le tirent de son sommeil. Au bout du fil, la directrice de l'École supérieure d'art d'Aix-en-Provence (où il est en résidence). Elle et des proches sont paniqués. Une violente campagne de diffamation le cible sur les réseaux sociaux. Lancée par le compte anonyme pro-israélien Sword of Solomon, et relayée par des groupuscules identitaires, cette campagne l'accuse d'être un terroriste infiltré ». « Une autre fois, poursuit le Nouvel Obs, son visage est placardé comme une affiche de criminel recherché. » « Sortir mes enfants de Gaza pour les protéger de la mort et finir par trembler pour leur sécurité en France, c'est d'une terrible cruauté », soupire Raed Issa. À lire aussiUne commission estime que le militant palestinien Ramy Shaath ne doit pas être expulsé de France « Je dis que je suis libanais » Autre témoignage, celui du cinéaste Amer Nasser, qui « refuse d'être photographié par crainte de montage malveillant ou d'être pris à partie dans la rue ». Il s'explique : « Je reçois sur mes réseaux sociaux des commentaires qui me disent : "Qu'est-ce que tu viens faire en France ? Va-t'en en Arabie saoudite." J'en suis arrivé à un stade où je dis que je suis libanais. Cela m'évite des problèmes. » Quant à la poétesse palestinienne Nour Elassy, elle aussi réfugiée dans l'Hexagone, elle se demande : « La France ne voit-elle pas que les tueries et le blocus continuent à Gaza ? » Ceci étant, la France a cessé d'accueillir des artistes et des scientifiques palestiniens, après l'expulsion, l'été dernier, d'une étudiante palestinienne accusée d'avoir fait l'apologie du terrorisme. « Une punition collective », accuse le Nouvel Obs, alors que la chercheuse Marion Slitine dénonce « un climat de suspicion généralisée qui pèse sur tout Palestinien ou soutien à la Palestine ». Le rêve d'une jeunesse éternelle « Peut-on vraiment rajeunir ? » C'est l'hebdomadaire Le Point qui pose la question à sa Une, cette semaine, et qui nous parle des tendances du moment en matière de chirurgie esthétique. « Finis les traits figés et les injections à outrance. Chirurgie et médecine esthétique misent désormais sur des méthodes plus discrètes », explique Le Point, qui met notamment en avant le « deep plane facelift », qu'on pourrait traduire par « lifting en profondeur ». Une technique à laquelle a « probablement » recours Brad Pitt, ce qui expliquerait pourquoi l'acteur sexagénaire affiche un visage de jeune homme, ou presque. Plus sérieusement, « une autre révolution se trame, loin des miroirs et des salles d'opération », raconte Le Point. « En juin 2026, un patient a pour la première fois suivi une thérapie génique destinée à reprogrammer partiellement les cellules de son nerf optique », explique l'hebdomadaire. « Un premier pas, encore fragile, vers une hypothèse vertigineuse : restaurer, un jour, la vitalité d'organes que l'âge a abîmés ». Alors, chirurgie esthétique ou thérapie génique ? Pour Le Point, « l'une veut adoucir ce que le temps inscrit sur les visages ; l'autre rêve de mener un combat à la source, dans l'intimité des cellules. Mais l'obsession est la même : ne pas se résigner tout à fait à l'inéluctable ». À lire aussiBoom de la médecine esthétique : l'âge d'or de l'anti-âge
Pour célébrer les trois premières saisons de Folie Douce, et vous faire découvrir des épisodes que vous auriez loupés, on vous propose cet été de réécouter les moments les plus forts du podcast avant de lancer la nouvelle saison à la rentrée !D'ici là bel été, et prenez soin de vous.Cet épisode de Folie Douce a été diffusé le 21 novembre 2025.Alors que cette semaine marquait la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, voilà ma pierre à l'édifice. Un entretien avec l'essayiste et documentariste Pauline Chanu, qui vient de publier un essai puissant : Sortir de la Maison Hantée. (La Découverte).Vous vous apprêtez à écouter le premier épisode hanté de Folie Douce, préparez-vous.Lorsque le festival Offscreen m'a proposé d'enregistrer un entretien dans la chapelle de la Salpêtrière, à Paris, j'ai tout de suite su que je devais m'y entretenir avec Pauline Chanu pour revenir avec elle sur les violences qu'ont subi, à la fin du 19ème siècle, les « hystériques » du professeur Charcot, des femmes dont la folie servait de spectacle aux intellectuels parisiens et dont le corps, sexualisé à outrance, s'imprime encore dans nos imaginaires.Alors on a fait ça. On a parlé de ces patientes d'hier et de leurs héritières, les psychiatrisées, d'aujourd'hui. On a parlé d'Augustine, de Freud, mais aussi de Britney Spears, de Marie Trintignant. On a aussi parlé des raisons personnelles qui ont poussé Pauline Chanu à se pencher sur cette question.Car Pauline, en s'appuyant sur des entretiens nombreux, avec des femmes victimes, démontre que l'imaginaire de l'hystérique infuse encore les mentalités aujourd'hui, y compris au sein du monde médical, où le diagnostic continue d'être prononcé de façon plus ou moins assumé. Ce terme prend parfois la forme de qualificatifs différents comme “borderline”, mais sert toujours à rabaisser la parole des femmes. Et toujours, Pauline Chanu est limpide à ce sujet, il y a derrière la femme dite « hystérique » un « hystériseur », c'est-à-dire un homme violent qui pratique le “gaslighting” car il a tout interêt à ce que la parole de cette femme soit totalement décrédibilisée.Il régnait une atmosphère très particulière pendant notre échange, qui persiste, je le sais, à l'écoute de l'épisode. J'espère au fond de moi que quelques patientes du professeur Charcot s'étaient glissées dans la chapelle lors de cet enregistrement où nous leur avons fait justice.Je remercie infiniment Pauline Chanu d'avoir accepté mon invitation. Et merci au festival Offscreen de nous avoir donné la possibilité de vivre ce moment unique.Photo : Romy Alizée
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Chercher à exceller dans tout… est-ce vraiment un choix libre ?Répondre aux attentes, pour se sentir légitime, est-ce normal ?Adapter ton intelligence à ce qui est recevable et renoncer à ta voix pour te préserver une place et te sentir aimée…
Et si aimer ne voulait pas dire s'oublier soi-même ?Pourquoi est-il parfois si difficile de distinguer l'amour de la dépendance ou de l'emprise ? Comment retrouver confiance en soi après une relation qui nous a profondément transformés ? Et qu'est-ce qui nous aide à reconstruire un rapport plus apaisé à nous-mêmes et aux autres ?Je suis heureuse de réunir dans cet épisode trois femmes dont les parcours et les expériences offrent des regards complémentaires sur ces questions profondément humaines.Je reçois Hoshi, chanteuse et autrice-compositrice, qui se livre avec une sincérité rare sur les périodes de sa vie qui l'ont le plus transformée. Elle évoque la santé mentale, la dépendance affective, la comparaison, la réussite et le chemin de la reconstruction.Avec Miel Abitbol, porte-parole engagée sur la question de la santé mentale auprès des jeunes, nous découvrons le parcours d'une jeune femme qui partage avec beaucoup de courage ce qu'elle a traversé adolescente : le harcèlement scolaire, le revenge porn et une tentative de suicide à seulement 13 ans.J'ai également le plaisir de recevoir Gabriella Papadakis, autrice et championne olympique de danse sur glace, qui raconte son histoire et le chemin qui l'a aidée à sortir d'une relation sous emprise.À travers ces différentes voix, on réalise que les relations humaines sont souvent traversées par des contradictions, des doutes et des mécanismes difficiles à identifier lorsqu'on les vit de l'intérieur. Cette conversation nous invite à regarder avec plus de nuance la façon dont on construit nos liens, dont on apprend à s'écouter et dont on se reconstruit, parfois, après des expériences qui nous bouleversent.Je vous souhaite une très bonne écoute !___Chapitrage :00:00:00 - Intro00:00:22 - Hoshi00:04:55 - Miel00:14:25 - Gabriella Papadakis___Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Gabriella Papadakis : https://www.instagram.com/gabriellapapadakis/Pour en savoir plus sur Hoshi : https://www.instagram.com/hoshi/Pour en savoir plus sur Miel Abitbol : https://www.instagram.com/miel_abt/Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
François Ruffin est député et journaliste, auteur de plusieurs documentaires et candidat à notre prochaine élection présidentielle.Je me méfie de moi-même quant il s'agit de faire des interviews politiques car je ne crois pas du tout que si tu parles à une personne pendant 2h tu fini par savoir ce qu'elle a dans le ventre.Alors j'ai proposé à François une discussion à bâton rompu, sur des tonnes de sujets à débuter par l'écologie comme la plus grande insécurité qu'on refuse de nommer, du logement comme premier problème de pouvoir d'achat en France, de la mondialisation que les Français n'ont jamais vraiment choisie, de l'intelligence artificielle qui menace autant les cadres que les ouvriers, et de la manière dont le Rassemblement National a construit sa progression en trois étages.J'ai questionné François Ruffin sur ses propres angles morts, sur ce que "faire ensemble" veut dire pour lui, et sur ce qu'il changerait dans l'école, la police et la fiscalité s'il en avait le pouvoir.Je crois que comme il le dit lui même c'est une discussion qu'on en entend rarement avec un politique : sans petite phrase, sans recherche de buzz, avec une vraie tentative de dire ce qu'il pense dans ses tripes.Citations marquantes"L'économie et l'argent, ce sont des imaginaires. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'économie." (00:10:01)"Si la planète était une banque, ça fait longtemps qu'on l'aurait sauvée." (01:21:58)"On a des PDG à stock-options ou propriétaires multimilliardaires qui viennent se cacher derrière la vertu du petit entrepreneur." (00:45:41)"Je crois qu'on existe par les autres et qu'on se sauve par les autres." (01:04:00)"La démocratie, ce n'est pas du consensus. C'est du conflit, mais organisé, verbalisé, institutionnalisé." (01:41:54)Idées centrales L'écologie comme la plus grosse insécurité (00:07:06) Pour Ruffin, l'écologie n'est pas un sujet parmi d'autres mais l'insécurité la plus grave qu'on refuse de traiter comme telle, parce qu'on préfère l'éviter psychologiquement plutôt que de regarder en face une "chronique d'une mort annoncée".Le logement, angle mort du pouvoir d'achat (00:27:53) La part du logement dans le budget des ménages est passée de 10 % à 30 % en vingt ans, avec des loyers en hausse de 80 % pendant que les salaires réels progressaient de 20 %. Ruffin en fait un sujet aussi central que les retraites, et un facteur direct de la chute de la natalité.Faire ensemble plutôt que vivre ensemble (01:05:47) Ruffin distingue une société qui cohabite (statique, côte à côte) d'une société qui avance vers un horizon commun. Sans projet partagé, il pense qu'un peuple s'épuise dans les jalousies et les boucs émissaires, comme un couple sans projet commun.Un État colonisé de l'intérieur (00:49:07) Plutôt que de parler de lobbying, Ruffin décrit un État où les intérêts privés (pharmaceutiques en particulier) ont pénétré la décision publique de l'intérieur, citant les réunions du lobby des grands labos tenues dans les salons de l'Élysée.L'IA, un double choc pour les classes moyennes (01:28:10) Contrairement aux vagues précédentes, l'IA touche des métiers qualifiés qui se croyaient protégés par leur diplôme, en cumulant robotisation et délocalisation des postes de bureau, de comptabilité ou de design.Le Rassemblement National, une fusée à trois étages (01:49:45) Ruffin décrit le RN comme construit en couches successives : Jean-Marie Le Pen et le racisme affiché, Marine Le Pen et le discours social, Jordan Bardella et le ralliement aux milieux économiques, avec une tension naissante entre ces deux derniers étages.Questions posées dans l'interviewPourquoi l'écologie n'est-elle jamais présentée comme la insécurité qu'elle est réellement ?Comment un responsable politique peut-il agir au niveau national dans un monde mondialisé ?Le logement est-il devenu le vrai sujet du pouvoir d'achat en France ?Comment expliquer que les Français n'aient jamais vraiment choisi la mondialisation ?Faut-il taxer davantage les ultra-riches sans braquer les petits patrons ?Comment redonner une finalité claire à l'école et à la police ?L'intelligence artificielle peut-elle faire s'effondrer le capitalisme lui-même ?Pourquoi les partis politiques n'arrivent-ils plus à débattre entre eux, même à gauche ?Quels sont les angles morts de la gauche, et les vôtres ?Comment le Rassemblement National a-t-il construit sa progression électorale ?Références citéesLivres et écritsLe Progrès. Le Nôtre, François Ruffin (00:56:55)Ecotopia, Ernest Callenbach (01:24:03)Résonance, Hartmut Rosa (01:26:39)La Grande Transformation, Karl Polanyi (01:29:38)"The Antisocial Century", The Atlantic (01:04:19)Travaux de Ha-Joon Chang, économiste sud-coréen (00:20:10)Rapport d'Olivier Lluansi sur la réindustrialisation (00:47:12)Article de Grégory Pouy pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'impact des podcasts en politique (00:04:21 et 01:45:19)Personnes citéesAmbroise Croizat (00:13:44)Jean Monnet (01:10:35)Franklin D. Roosevelt (01:09:07)Christophe Castaner (00:22:58)Gérald Darmanin (00:42:52)Bernie Sanders (01:12:27)Kamala Harris (01:12:23)Michel Maffesoli (00:36:42 et 01:15:04)Sarah Saldmann (01:46:12)Annie Ernaux (01:47:42)Antoine Foucher (00:22:12)Yann LeCun et Fidji Simo (01:35:43)Jean Pisani-Ferry (01:23:09)Keynes (01:21:36)Institutions et conceptsSAFER (00:30:26)RIC, référendum d'initiative citoyenne (00:37:24)CROUS (00:31:34)Medef, CGPME, U2P (00:45:20)Classement Challenges des grandes fortunes (00:40:44)Livret A et taux de centralisation (00:56:53)Timestamps clés00:04 : Pourquoi cette conversation avec un politique sort de l'ordinaire06:13 : Générique, entrée en matière sur la canicule07:06 : L'écologie comme la plus grosse insécurité10:01 : L'économie et l'argent, de purs imaginaires12:27 : D'où vient l'engagement politique de Ruffin13:44 : Ambroise Croizat et la naissance de la Sécurité sociale17:14 : Comment agir au niveau national contre les multinationales20:10 : Le modèle sud-coréen : importer moins plutôt qu'exporter plus22:58 : La mondialisation, un choix des dirigeants, pas des Français25:48 : Protéger certains produits sans fermer le pays27:53 : Le logement, premier poste du pouvoir d'achat33:21 : Les années 80 et la grande déréglementation37:24 : Le RIC et les états généraux comme réponse démocratique40:38 : Sortir des boucs émissaires et de la jalousie sociale45:22 : Distinguer les petits patrons des multinationales49:07 : Un État colonisé de l'intérieur par les intérêts privés53:00 : Où trouve-t-on l'argent pour l'armée58:38 : Remettre la cuisine, le jardinage et la réparation à l'école1:01:02 : La théorie de la société sans friction1:05:47 : Faire ensemble plutôt que vivre ensemble1:09:07 : L'horizon commun : une économie de guerre climatique1:12:23 : Les angles morts de Kamala Harris et de la gauche1:15:18 : Insécurité, immigration, violence : ce qu'en pense Ruffin1:21:36 : Sortir de la compétitivité comme seul horizon1:26:48 : L'IA peut-elle faire tomber le capitalisme1:28:10 : Le double choc de l'IA : robotisation et délocalisation1:35:43 : Pourquoi l'Europe n'a ni réseau social ni IA souveraine1:41:54 : La démocratie comme conflit organisé, pas comme consensus1:44:06 : Le rôle des journalistes politiques dans la course au buzz1:46:12 : Ce que l'expérience de terrain change vraiment1:49:45 : Le Rassemblement National, une fusée à trois étages1:53:53 : Pourquoi la radicalité se mesure au programme, pas au ton1:56:50 : Ouvrir et fermer la porte, la conclusion de François Ruffin Suggestion d'autres épisodes à écouter : #401 Les politiques sont-ils deconnectés du réél? Avec Boris Vallaud (Partie 1) (https://audmns.com/ZOPVNPw) #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) [Solo] La vraie violence est celle dont on ne parle pas (https://audmns.com/COyPqqx)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
François Ruffin est député et journaliste, auteur de plusieurs documentaires et candidat à notre prochaine élection présidentielle.Je me méfie de moi-même quant il s'agit de faire des interviews politiques car je ne crois pas du tout que si tu parles à une personne pendant 2h tu fini par savoir ce qu'elle a dans le ventre.Alors j'ai proposé à François une discussion à bâton rompu, sur des tonnes de sujets à débuter par l'écologie comme la plus grande insécurité qu'on refuse de nommer, du logement comme premier problème de pouvoir d'achat en France, de la mondialisation que les Français n'ont jamais vraiment choisie, de l'intelligence artificielle qui menace autant les cadres que les ouvriers, et de la manière dont le Rassemblement National a construit sa progression en trois étages.J'ai questionné François Ruffin sur ses propres angles morts, sur ce que "faire ensemble" veut dire pour lui, et sur ce qu'il changerait dans l'école, la police et la fiscalité s'il en avait le pouvoir.Je crois que comme il le dit lui même c'est une discussion qu'on en entend rarement avec un politique : sans petite phrase, sans recherche de buzz, avec une vraie tentative de dire ce qu'il pense dans ses tripes.Citations marquantes"L'économie et l'argent, ce sont des imaginaires. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'économie." (00:10:01)"Si la planète était une banque, ça fait longtemps qu'on l'aurait sauvée." (01:21:58)"On a des PDG à stock-options ou propriétaires multimilliardaires qui viennent se cacher derrière la vertu du petit entrepreneur." (00:45:41)"Je crois qu'on existe par les autres et qu'on se sauve par les autres." (01:04:00)"La démocratie, ce n'est pas du consensus. C'est du conflit, mais organisé, verbalisé, institutionnalisé." (01:41:54)Idées centrales L'écologie comme la plus grosse insécurité (00:07:06) Pour Ruffin, l'écologie n'est pas un sujet parmi d'autres mais l'insécurité la plus grave qu'on refuse de traiter comme telle, parce qu'on préfère l'éviter psychologiquement plutôt que de regarder en face une "chronique d'une mort annoncée".Le logement, angle mort du pouvoir d'achat (00:27:53) La part du logement dans le budget des ménages est passée de 10 % à 30 % en vingt ans, avec des loyers en hausse de 80 % pendant que les salaires réels progressaient de 20 %. Ruffin en fait un sujet aussi central que les retraites, et un facteur direct de la chute de la natalité.Faire ensemble plutôt que vivre ensemble (01:05:47) Ruffin distingue une société qui cohabite (statique, côte à côte) d'une société qui avance vers un horizon commun. Sans projet partagé, il pense qu'un peuple s'épuise dans les jalousies et les boucs émissaires, comme un couple sans projet commun.Un État colonisé de l'intérieur (00:49:07) Plutôt que de parler de lobbying, Ruffin décrit un État où les intérêts privés (pharmaceutiques en particulier) ont pénétré la décision publique de l'intérieur, citant les réunions du lobby des grands labos tenues dans les salons de l'Élysée.L'IA, un double choc pour les classes moyennes (01:28:10) Contrairement aux vagues précédentes, l'IA touche des métiers qualifiés qui se croyaient protégés par leur diplôme, en cumulant robotisation et délocalisation des postes de bureau, de comptabilité ou de design.Le Rassemblement National, une fusée à trois étages (01:49:45) Ruffin décrit le RN comme construit en couches successives : Jean-Marie Le Pen et le racisme affiché, Marine Le Pen et le discours social, Jordan Bardella et le ralliement aux milieux économiques, avec une tension naissante entre ces deux derniers étages.Questions posées dans l'interviewPourquoi l'écologie n'est-elle jamais présentée comme la insécurité qu'elle est réellement ?Comment un responsable politique peut-il agir au niveau national dans un monde mondialisé ?Le logement est-il devenu le vrai sujet du pouvoir d'achat en France ?Comment expliquer que les Français n'aient jamais vraiment choisi la mondialisation ?Faut-il taxer davantage les ultra-riches sans braquer les petits patrons ?Comment redonner une finalité claire à l'école et à la police ?L'intelligence artificielle peut-elle faire s'effondrer le capitalisme lui-même ?Pourquoi les partis politiques n'arrivent-ils plus à débattre entre eux, même à gauche ?Quels sont les angles morts de la gauche, et les vôtres ?Comment le Rassemblement National a-t-il construit sa progression électorale ?Références citéesLivres et écritsLe Progrès. Le Nôtre, François Ruffin (00:56:55)Ecotopia, Ernest Callenbach (01:24:03)Résonance, Hartmut Rosa (01:26:39)La Grande Transformation, Karl Polanyi (01:29:38)"The Antisocial Century", The Atlantic (01:04:19)Travaux de Ha-Joon Chang, économiste sud-coréen (00:20:10)Rapport d'Olivier Lluansi sur la réindustrialisation (00:47:12)Article de Grégory Pouy pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'impact des podcasts en politique (00:04:21 et 01:45:19)Personnes citéesAmbroise Croizat (00:13:44)Jean Monnet (01:10:35)Franklin D. Roosevelt (01:09:07)Christophe Castaner (00:22:58)Gérald Darmanin (00:42:52)Bernie Sanders (01:12:27)Kamala Harris (01:12:23)Michel Maffesoli (00:36:42 et 01:15:04)Sarah Saldmann (01:46:12)Annie Ernaux (01:47:42)Antoine Foucher (00:22:12)Yann LeCun et Fidji Simo (01:35:43)Jean Pisani-Ferry (01:23:09)Keynes (01:21:36)Institutions et conceptsSAFER (00:30:26)RIC, référendum d'initiative citoyenne (00:37:24)CROUS (00:31:34)Medef, CGPME, U2P (00:45:20)Classement Challenges des grandes fortunes (00:40:44)Livret A et taux de centralisation (00:56:53)Timestamps clés00:04 : Pourquoi cette conversation avec un politique sort de l'ordinaire06:13 : Générique, entrée en matière sur la canicule07:06 : L'écologie comme la plus grosse insécurité10:01 : L'économie et l'argent, de purs imaginaires12:27 : D'où vient l'engagement politique de Ruffin13:44 : Ambroise Croizat et la naissance de la Sécurité sociale17:14 : Comment agir au niveau national contre les multinationales20:10 : Le modèle sud-coréen : importer moins plutôt qu'exporter plus22:58 : La mondialisation, un choix des dirigeants, pas des Français25:48 : Protéger certains produits sans fermer le pays27:53 : Le logement, premier poste du pouvoir d'achat33:21 : Les années 80 et la grande déréglementation37:24 : Le RIC et les états généraux comme réponse démocratique40:38 : Sortir des boucs émissaires et de la jalousie sociale45:22 : Distinguer les petits patrons des multinationales49:07 : Un État colonisé de l'intérieur par les intérêts privés53:00 : Où trouve-t-on l'argent pour l'armée58:38 : Remettre la cuisine, le jardinage et la réparation à l'école1:01:02 : La théorie de la société sans friction1:05:47 : Faire ensemble plutôt que vivre ensemble1:09:07 : L'horizon commun : une économie de guerre climatique1:12:23 : Les angles morts de Kamala Harris et de la gauche1:15:18 : Insécurité, immigration, violence : ce qu'en pense Ruffin1:21:36 : Sortir de la compétitivité comme seul horizon1:26:48 : L'IA peut-elle faire tomber le capitalisme1:28:10 : Le double choc de l'IA : robotisation et délocalisation1:35:43 : Pourquoi l'Europe n'a ni réseau social ni IA souveraine1:41:54 : La démocratie comme conflit organisé, pas comme consensus1:44:06 : Le rôle des journalistes politiques dans la course au buzz1:46:12 : Ce que l'expérience de terrain change vraiment1:49:45 : Le Rassemblement National, une fusée à trois étages1:53:53 : Pourquoi la radicalité se mesure au programme, pas au ton1:56:50 : Ouvrir et fermer la porte, la conclusion de François RuffinHébergé par Audiomeans. 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