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Écoutez l'essentiel de l'émission La commission du vendredi 21 août 2026: Le Parti québécois et l’abolition de Santé Québec: «On a fait Santé Québec pour se sortir des cadres rigides» -Sonia Bélanger; Québec Solidaire rend publique sa plateforme de campagne électorale; Des caméras corporelles pour les policiers du SPVM; Abolition de Santé Québec : bonne ou mauvaise idée ? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Antoine Foucher est un homme de l'ombre devenu penseur engagé. Ancien directeur de cabinet au ministère du Travail sous Macron, conseiller de Xavier Bertrand et ex-numéro deux du MEDEF, il a longtemps évolué dans les cercles du pouvoir. Pourtant, c'est avec un livre coup de poing — "En finir avec le travail qui ne paie plus" — qu'il vient aujourd'hui dénoncer un dysfonctionnement profond de notre société.Je dois vous dire que j'ai été très surpris, et aussi très curieux, en découvrant son livre. Un “mec de droite” qui remet en cause l'efficacité du travail comme moteur de progrès social ? J'ai eu envie d'en savoir plus. Et je n'ai pas été déçu.Dans cet épisode, nous parlons de sujets brûlants et pourtant trop rarement abordés avec autant de clarté : pourquoi la majorité des gens qui bossent ne parviennent plus à améliorer leur niveau de vie ? Pourquoi, malgré l'explosion de la productivité et l'essor du numérique, le sentiment de déclassement s'accentue ? Pourquoi a-t-on l'impression que nos efforts ne servent à rien, que le travail n'a plus de sens ni de récompense ?J'ai voulu comprendre avec Antoine ce qui coince. Ensemble, nous avons abordé les vraies causes : une fiscalité déséquilibrée, une désindustrialisation massive, un modèle de répartition devenu obsolète.Il m'a aussi expliqué pourquoi le capital est aujourd'hui bien moins taxé que le travail, et en quoi cela façonne une société de rentiers plus que de bâtisseurs.Nous avons parlé retraites, héritage, méritocratie, et surtout, de la nécessité de refonder notre pacte social pour redonner du sens au travail.Ce qui m'a marqué, c'est à quel point Antoine est précis dans ses diagnostics, étayé dans ses chiffres, mais aussi profondément humain dans ses propositions. Il ne cherche pas à cliver, mais à réconcilier. Ce n'est pas un discours partisan, c'est un cri d'alerte lucide sur l'avenir que nous préparons pour les générations futures.Un épisode dense, engagé, mais aussi porteur d'espoir — parce qu'il ouvre des pistes pour sortir de l'impasse. Si comme moi, vous vous interrogez sur l'utilité de vos efforts au quotidien, sur la justice de notre système ou sur ce que signifie vraiment “réussir” aujourd'hui, alors cet épisode est fait pour vous.Les questions que l'on traitePourquoi dis-tu que le travail ne paye plus ?Est-ce que l'immobilier est pris en compte dans tes calculs ?Où est passé l'argent généré par la productivité ?Est-ce qu'on aurait dû investir dans l'industrie plutôt que dans l'IA ?Pourquoi les services peu qualifiés stagnent-ils en termes de salaires ?Est-ce que l'argent est vraiment parti chez les riches ou les pauvres ?Comment expliques-tu le creusement entre brut et net ?Quel rôle jouent les retraites dans cette dynamique ?Peut-on encore s'en sortir sans héritage ?Est-ce juste que le capital soit moins taxé que le travail ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Antoine Foucher est un homme de l'ombre devenu penseur engagé. Ancien directeur de cabinet au ministère du Travail sous Macron, conseiller de Xavier Bertrand et ex-numéro deux du MEDEF, il a longtemps évolué dans les cercles du pouvoir. Pourtant, c'est avec un livre coup de poing — "En finir avec le travail qui ne paie plus" — qu'il vient aujourd'hui dénoncer un dysfonctionnement profond de notre société.Je dois vous dire que j'ai été très surpris, et aussi très curieux, en découvrant son livre. Un “mec de droite” qui remet en cause l'efficacité du travail comme moteur de progrès social ? J'ai eu envie d'en savoir plus. Et je n'ai pas été déçu.Dans cet épisode, nous parlons de sujets brûlants et pourtant trop rarement abordés avec autant de clarté : pourquoi la majorité des gens qui bossent ne parviennent plus à améliorer leur niveau de vie ? Pourquoi, malgré l'explosion de la productivité et l'essor du numérique, le sentiment de déclassement s'accentue ? Pourquoi a-t-on l'impression que nos efforts ne servent à rien, que le travail n'a plus de sens ni de récompense ?J'ai voulu comprendre avec Antoine ce qui coince. Ensemble, nous avons abordé les vraies causes : une fiscalité déséquilibrée, une désindustrialisation massive, un modèle de répartition devenu obsolète.Il m'a aussi expliqué pourquoi le capital est aujourd'hui bien moins taxé que le travail, et en quoi cela façonne une société de rentiers plus que de bâtisseurs.Nous avons parlé retraites, héritage, méritocratie, et surtout, de la nécessité de refonder notre pacte social pour redonner du sens au travail.Ce qui m'a marqué, c'est à quel point Antoine est précis dans ses diagnostics, étayé dans ses chiffres, mais aussi profondément humain dans ses propositions. Il ne cherche pas à cliver, mais à réconcilier. Ce n'est pas un discours partisan, c'est un cri d'alerte lucide sur l'avenir que nous préparons pour les générations futures.Un épisode dense, engagé, mais aussi porteur d'espoir — parce qu'il ouvre des pistes pour sortir de l'impasse. Si comme moi, vous vous interrogez sur l'utilité de vos efforts au quotidien, sur la justice de notre système ou sur ce que signifie vraiment “réussir” aujourd'hui, alors cet épisode est fait pour vous.Les questions que l'on traitePourquoi dis-tu que le travail ne paye plus ?Est-ce que l'immobilier est pris en compte dans tes calculs ?Où est passé l'argent généré par la productivité ?Est-ce qu'on aurait dû investir dans l'industrie plutôt que dans l'IA ?Pourquoi les services peu qualifiés stagnent-ils en termes de salaires ?Est-ce que l'argent est vraiment parti chez les riches ou les pauvres ?Comment expliques-tu le creusement entre brut et net ?Quel rôle jouent les retraites dans cette dynamique ?Peut-on encore s'en sortir sans héritage ?Est-ce juste que le capital soit moins taxé que le travail ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'école, lorsqu'un enfant présente un TSA, la tendance est de l'inclure dans des classes ordinaires. Mais cela demande une préparation du corps enseignant, des camarades et des parents. Et certains enfants préfèrent garder le secret plutôt que d'affronter le regard des autres. Première diffusion le 17 juin 2022. Reportage Bastien Confino Réalisation Didier Rossat Production Raphaële Bouchet
durée : 00:03:43 - Les Matins de France Culture - par : Raphaël Laloum - En 1885, Suzanne Valadon a 20 ans. Fille d'une lingère et d'un père inconnu, la jeune femme survit dans le Paris pauvre de Montmartre. Modèle pour les artistes, elle apprend à leur contact les techniques de la peinture et décide à son tour de prendre le pinceau. - équipe : Thomas Beau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les collectifs se fragmentent et la surcharge cognitive épuise les encadrants. Repenser la pratique managériale demande aujourd'hui de renoncer au mythe du supérieur infaillible pour se concentrer sur l'attention à l'autre.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Fabienne Broucaret, Aurélie Durand, Laëtitia Vitaud et Noémie Guérin, expertes des évolutions du travail.Le monde du travail subit une fragmentation inédite. Les trajectoires professionnelles perdent leur linéarité, la diversité des âges cohabite de manière inégale et les sollicitations numériques saturent l'espace mental. Face à cette réalité, l'individu se noie dans l'urgence. Le rapport au temps devient une tension permanente. Le mythe du manager omnipotent, capable d'absorber la pression pour générer de la performance, s'effondre. La vulnérabilité des encadrants s'expose au grand jour.Cette conversation à cinq voix déconstruit les injonctions qui pèsent sur le métier de manager. La transformation du management exige un retour radical à l'essentiel. Dans un environnement ultra connecté, l'écoute active et la pleine conscience des situations de travail remplacent les processus rigides. Les autrices soulignent l'importance du recul émotionnel pour éviter les réactions automatiques toxiques. Elles démontrent qu'il faut sortir de la croyance que la pression fabrique la performance et qu'il devient indispensable de réinventer chaque pratique managériale.Réunissant des regards sociologiques, psychologiques et opérationnels, cet échange confronte les théories aux réalités du terrain. Ces quatre professionnelles analysent le futur du travail sans angélisme, en s'appuyant sur des situations quotidiennes. Elles abordent la démographie, la santé mentale et les dynamiques relationnelles comme des leviers indissociables de la réussite collective.Cet épisode donne des éléments concrets pour instaurer de nouveaux rituels de reconnexion au sein des équipes, assumer le droit au doute et ajuster sa pratique managériale face aux transformations en cours.CHAPITRAGE :(00:00) Le nouveau rapport au travail (07:10) La démographie : un défi silencieux (10:42) Charge mentale et fragmentation (13:27) L'attention : la compétence sous-estimée (21:57) Savoir prendre du recul émotionnel (27:48) Créer de nouveaux rituels d'équipe (44:30) Sortir du mythe du supérieur hiérarchique (55:36) La pression ne fabrique pas la performance
L'épisode complet sera disponible ce vendredi 14 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
☀️ L'Été du Tilt, c'est l'occasion de (re)découvrir les épisodes que vous avez le plus aimés ces derniers mois. Tout l'été, je vous repartage vos épisodes préférés du Tilt ! Ici, un épisode diffusé en octobre 2025, à prendre en compte dans votre écoute de l'épisode :)___Et si, lorsqu'un travail ne nous convient plus, la solution n'était pas forcément de tout quitter, mais de réinventer sa vie professionnelle ?Dans cet épisode du Tilt, je retrouve Océane Ten, une ancienne cliente que j'ai accompagnée en coaching en 2023. À l'époque, elle travaillait à la mairie de sa ville : un emploi stable qu'elle aimait profondément, le job idéal sur le papier. Pourtant, après plusieurs années, la fatigue s'était installée et elle ne se reconnaissait plus.Comment changer de voie professionnelle quand on manque justement d'énergie pour le faire ? Pendant plusieurs mois, nous avons travaillé sur ses blocages, ses envies et ses besoins pour imaginer une carrière plus adaptée à la personne qu'elle était devenue.Depuis, Océane a quitté la fonction publique, pris huit mois pour se ressourcer, créé Charlie Gribouille, son activité d'illustrations féministes et engagées, obtenu un deuxième Master 2, changé d'entreprise et participé à la création de tiers-lieux dans le Nord.Dans cet épisode, elle raconte les étapes de sa transition professionnelle, ses doutes et les prises de conscience qui lui ont permis de reprendre la main sur sa carrière.Une discussion sur le burn-out, la reconversion professionnelle, la perte de sens au travail et la difficulté de passer à l'action quand notre situation professionnelle ne nous convient plus.
On est toutes et tous d'accord pour dire qu'être parents est le taff le plus difficile du monde… ce qui veut dire, que ça s'apprend !Si vous suivez ce podcast vous le savez bien.Pour la deuxième fois dans ce podcast, je reçois Céline Syritellis.Céline est docteure en science du langage et propose de la guidance parentale. Elle vient d'écrire un livre qui s'intitule “Ca ne peut plus durer”! Notre quotidien familial, quand on s'embourbe dans une spirale négative, peut vite devenir difficile.Mais pas de panique, il existe des solutions que Céline nomme des lignes de conduite qui peuvent nous sortir de nos tourments de parents.Dans cet épisode on ne vous propose pas de solution miracles, mais bien de comprendre les comportements de nos enfants, pour adapter au mieux les possibilités que l'on a de les emmener avec nous vers une autre route.Retrouver un quotidien plus fun, plus serein et plus joyeux, ça vous tente ?Alors venez avec nous, on vous embarque pour 3 exemples concrets, de l'impolitesse, manque de respect, aux repas difficiles pour finir dans l'entre du bain et du soin du corps.Sortir des luttes de pouvoir ? C'est possible.Je vous souhaite une très bonne écouteLES LIENS UTILESL'invité :Céline SyritellisLes podcasts : Episode 115 – 5 tips pour aider la gestion de la frustration & les transitions chez nos enfants – Céline Syritellis, coach parentalLes livres :Ça ne peut plus durer ! 35 lignes de conduite pour changer les comportements difficiles de nos enfants, Céline SyritellisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:20 - par : Elodie Suigo - Le chanteur et musicien britannique Billy Idol est l'invité exceptionnel toute cette semaine du Monde d'Elodie, à l'occasion de la sortie du documentaire retraçant sa carrière, "Billy Idol should be dead". Épisode 3 : "Rebel Yell". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bienvenue dans les mercredis de l'été, le rendez-vous hebdomadaire pour vous faire (re)découvrir un épisode.Cet été, j'ai eu envie de mettre en lumière une approche, un parcours, un métier encore plus singulier que les autres. Voici Gregor Schultze, ostéopathe.Je connais Gregor depuis près de 20 ans, et j'avais envie d'aborder avec lui l'écoute de soi, le bien-être, la santé physique et donc mentale. J'avais aussi envie de comprendre comment il a développé sa patientèle, en commençant dans le monde de la mode. Gregor et moi, nous avons un point commun : nous travaillons notamment la posture — lui au sens propre, moi au sens figuré.Au fil de notre discussion, j'ai fait le parallèle entre nos approches respectives ; et aussi entre sa position d'entrepreneur individuel, et celle des créatifs entrepreneurs, qui font face aux mêmes challenges et doivent saisir des opportunités.Si j'ai intitulé cet épisode « sortir du cadre », c'est parce que j'ai découvert, grâce à cet entretien, que ce qui a permis à Gregor d'en être là où il en est aujourd'hui, tant professionnellement que personnellement, c'est justement parce qu'il est régulièrement sorti du cadre — pour mieux s'aligner, se recentrer, et s'ancrer. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La cantera de Santa Tecla no para de donar bastoneres, deleroses de sortir per Sant Bartomeu..... però després arriben les rebaixes de la vida real. A partir d'aquest exemple, que ha posat sobre la taula la Paula, la Núria ha proposat una nova colla de bastoneres, i la Vinyet ha deixat anar una proposta que ha conciliat interessos: algun dia caldrà fer un cop de cap i començar amb les colles mixtes. I a partir d'aquí hem encetat l'incòmode debat sobre la renovació. Els joves ho tenen clar: quan comences a arrossegar-te, a queixar-te per tot, a escollir les sortides perquè no les vols fer totes, o a fer mala cara, ha arribat el moment d'acomiadar-se i donar pas a aquells i aquelles que es moren d'il·lusió per sortir. A l'estudi saludem la Bruna Camps, en Martí Monasterio, la Paula Navarrete, la Núria Sales i la Vinyet Granda. L'entrada La T-Jove: l’exigència personal que ha de tenir cadascú, el sentiment i les ganes de sortir, les colles mixtes que arribaran un dia o altre…. Els joves tenen molt clara la seva visió de com ha d’anar la Festa Major ha aparegut primer a Radio Maricel.
Tu rêves de lancer ton projet, de changer de vie, d'enfin créer ce qui te fait vibrer…Mais à chaque fois, tu bloques. Tu procrastines. Tu t'auto-sabotes. Et tu te demandes ce qui cloche chez toi.
Deux milliardaires paient en secret des scientifiques pour nous faire sortir de la Matrice
Pendant plus de 2 ans, mon entreprise affichait un chiffre d'affaires à 6 chiffres… et pourtant, je n'arrivais plus à respirer financièrement.Dans cet épisode très personnel, je te raconte les erreurs qui m'ont menée dans cette situation, les blocages qui m'ont empêchée d'agir et, surtout, les décisions qui m'ont permis de reprendre le contrôle.On parle de rentabilité, de trésorerie, de peur de réduire ses dépenses, de syndrome de Mère Teresa, de revenus récurrents, de prévisionnel… mais aussi de santé mentale et de la réalité, souvent bien différente, de l'entrepreneuriat.Si tu traverses une période compliquée dans ton business, j'espère que cet épisode te rappellera une chose essentielle : tu n'es pas seule, et il existe toujours des solutions. ❤️Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 25 avril 2025.Avec cette semaine :David Baverez, essayiste et investisseur.Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.L'ÉCONOMIE DE GUERRE Dans votre ouvrage Bienvenue en économie de Guerre, David Baverez, vous proposez une réflexion profonde sur les transformations économiques et géopolitiques récentes, mettant en lumière un tournant majeur dans l'histoire du monde. Selon vous, nous assistons à la fin d'un cycle de mondialisation qui a débuté en 1989 avec la chute du Mur de Berlin et la consolidation d'une économie mondiale fondée sur le libre-échange. Ce cycle se termine aujourd'hui, avec l'émergence d'un nouveau paradigme que vous qualifiez « d'économie de guerre », marqué par la confrontation ouverte entre grandes puissances.Pour vous, la rupture a été précipitée par des événements clefs survenus en 2022, notamment l'invasion de l'Ukraine par la Russie et le 20ème congrès du Parti communiste chinois. Ces événements ont révélé la fin d'une époque de coopération relative entre les nations et la montée des tensions géopolitiques, où les dépendances énergétiques et industrielles deviennent des instruments de pouvoir stratégique. Dans ce contexte, la guerre économique s'annonce comme un terrain incontournable de confrontation entre puissances.Votre analyse repose sur un constat alarmant : les grandes puissances du monde semblent se réorienter vers une logique de repli stratégique, où les enjeux de souveraineté nationale et d'autonomie économique dominent. L'impact de cette transition se fait particulièrement sentir en Europe, que vous voyez à un tournant décisif. Si le continent ne prend pas la mesure de cette évolution, il risque de devenir un simple terrain d'affrontement géopolitique, tiraillé entre les influences croissantes des États-Unis et de la Chine, un peu à l'image d'autres régions déjà fragilisées comme le Yémen.Vous mettez ainsi en garde contre le risque de marginalisation de l'Europe dans ce nouveau monde en mutation, et vous plaidez pour une refonte de son approche stratégique. Selon vous, l'Europe doit impérativement se doter d'une souveraineté plus affirmée, capable de défendre ses intérêts dans des domaines clefs comme l'énergie, la défense, et les technologies. Pour cela, il est essentiel de se détacher des dépendances extérieures et d'investir dans des industries stratégiques pour assurer une autonomie véritable.Aujourd'hui, plus que jamais, la question se pose : comment l'Europe peut-elle éviter de devenir un simple spectateur de cette transformation mondiale et, au contraire, jouer un rôle moteur dans la reconstruction de l'ordre mondial, tout en évitant les pièges d'une mondialisation débridée ? Comment le continent peut-il, sans délaisser ses principes démocratiques et ses valeurs, s'affirmer comme un acteur incontournable dans cette nouvelle économie de guerre ?Enfin, dans cette dynamique, vous évoquez régulièrement la question de la souveraineté économique. Quelles sont, selon vous, les bases les plus solides sur lesquelles l'Europe pourrait construire sa souveraineté économique face à la montée des tensions internationales ? Et comment l'Europe peut-elle s'y préparer concrètement sans tomber dans le piège du nationalisme destructeur, qui risquerait de la diviser davantage au lieu de la renforcer ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux versions s'opposent dans la presse dominicale. Pour la Tribune Dimanche, tout d'abord, pas de doute : « L'Ukraine reprend la main sur la guerre face à la Russie ». « Il y a un an, explique le journal, l'Ukraine semblait condamnée à subir les choix de Washington et les exigences de Moscou. Ses succès sur le front, ses frappes en Russie et son avance dans la guerre des drones lui ont redonné l'avantage. » La Tribune Dimanche salue notamment ce qu'elle appelle « l'une des grandes réussites de [Volodymyr] Zelensky, une armée certes moins nombreuse mais plus agile et innovante, capable de frapper loin et de rendre extrêmement coûteuse l'offensive russe ». Courrier International est moins optimiste pour l'Ukraine et parle « d'un tournant tragique ». « À l'approche du 5e hiver de guerre (nous dit-on), Moscou va certainement chercher à plonger l'Ukraine dans le noir. » Courrier International s'inspire notamment du Kiev Independent. Le journal ukrainien rappelle « qu'une grave pénurie en matière de défense aérienne expose Kiev aux missiles balistiques russes », ce qui aboutit « à des frappes plus meurtrières et plus dévastatrices ». La question des missiles intercepteurs Patriot est cruciale. « L'arsenal de Kiev est épuisé, remarque Courrier International. Or l'Ukraine n'en recevra pas de nouveaux, les réserves américaines ayant elles-mêmes fondu, en raison notamment de la guerre contre l'Iran ». À lire aussiGuerre en Ukraine: la course aux drones s'accélère entre Moscou et Kiev Menaces sur les exilés palestiniens Le Nouvel Obs a rencontré des artistes palestiniens exilés et menacés en France. Parmi eux, Raed Issa, un plasticien, qui a réussi « à réunir les 5 000 dollars par personne exigés par une agence égyptienne qui monnaie à prix d'or les passages vers le Caire ». « En France, raconte le Nouvel Obs, Raed Issa pense "enfin respirer" ». Mais « le réveil est brutal. Un matin à la fin de l'été 2025, des appels le tirent de son sommeil. Au bout du fil, la directrice de l'École supérieure d'art d'Aix-en-Provence (où il est en résidence). Elle et des proches sont paniqués. Une violente campagne de diffamation le cible sur les réseaux sociaux. Lancée par le compte anonyme pro-israélien Sword of Solomon, et relayée par des groupuscules identitaires, cette campagne l'accuse d'être un terroriste infiltré ». « Une autre fois, poursuit le Nouvel Obs, son visage est placardé comme une affiche de criminel recherché. » « Sortir mes enfants de Gaza pour les protéger de la mort et finir par trembler pour leur sécurité en France, c'est d'une terrible cruauté », soupire Raed Issa. À lire aussiUne commission estime que le militant palestinien Ramy Shaath ne doit pas être expulsé de France « Je dis que je suis libanais » Autre témoignage, celui du cinéaste Amer Nasser, qui « refuse d'être photographié par crainte de montage malveillant ou d'être pris à partie dans la rue ». Il s'explique : « Je reçois sur mes réseaux sociaux des commentaires qui me disent : "Qu'est-ce que tu viens faire en France ? Va-t'en en Arabie saoudite." J'en suis arrivé à un stade où je dis que je suis libanais. Cela m'évite des problèmes. » Quant à la poétesse palestinienne Nour Elassy, elle aussi réfugiée dans l'Hexagone, elle se demande : « La France ne voit-elle pas que les tueries et le blocus continuent à Gaza ? » Ceci étant, la France a cessé d'accueillir des artistes et des scientifiques palestiniens, après l'expulsion, l'été dernier, d'une étudiante palestinienne accusée d'avoir fait l'apologie du terrorisme. « Une punition collective », accuse le Nouvel Obs, alors que la chercheuse Marion Slitine dénonce « un climat de suspicion généralisée qui pèse sur tout Palestinien ou soutien à la Palestine ». Le rêve d'une jeunesse éternelle « Peut-on vraiment rajeunir ? » C'est l'hebdomadaire Le Point qui pose la question à sa Une, cette semaine, et qui nous parle des tendances du moment en matière de chirurgie esthétique. « Finis les traits figés et les injections à outrance. Chirurgie et médecine esthétique misent désormais sur des méthodes plus discrètes », explique Le Point, qui met notamment en avant le « deep plane facelift », qu'on pourrait traduire par « lifting en profondeur ». Une technique à laquelle a « probablement » recours Brad Pitt, ce qui expliquerait pourquoi l'acteur sexagénaire affiche un visage de jeune homme, ou presque. Plus sérieusement, « une autre révolution se trame, loin des miroirs et des salles d'opération », raconte Le Point. « En juin 2026, un patient a pour la première fois suivi une thérapie génique destinée à reprogrammer partiellement les cellules de son nerf optique », explique l'hebdomadaire. « Un premier pas, encore fragile, vers une hypothèse vertigineuse : restaurer, un jour, la vitalité d'organes que l'âge a abîmés ». Alors, chirurgie esthétique ou thérapie génique ? Pour Le Point, « l'une veut adoucir ce que le temps inscrit sur les visages ; l'autre rêve de mener un combat à la source, dans l'intimité des cellules. Mais l'obsession est la même : ne pas se résigner tout à fait à l'inéluctable ». À lire aussiBoom de la médecine esthétique : l'âge d'or de l'anti-âge
(Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/)Dans cet épisode, je te raconte le mythe de Sisyphe, cette figure de la mythologie grecque condamnée à pousser éternellement un rocher jusqu'au sommet d'une montagne, pour le voir retomber à chaque fois.Une image que m'a partagée l'un de mes clients en coaching pour décrire sa propre vie : le métro-boulot-dodo, les listes de tâches qui ne nourrissent plus, cette frustration sourde qui donne l'impression que tout est inutile et insensé.Mais certaines personnes, conscientes et lucides, trouvent du plaisir dans cette même montée. Je t'explique comment elles s'y prennent : comment elles remplacent le "pourquoi je vis ça ?" par "comment je vis mieux ça ?", comment elles allègent le poids de leur pierre en y intégrant ce qui compte vraiment pour elles, et comment elles finissent par choisir consciemment leur pierre et leur montagne, plutôt que de les subir.Un épisode pour tous ceux qui sentent que leur quotidien tourne en boucle, et qui cherchent à retrouver du sens sans tout abandonner du jour au lendemain.Si tu sens que tu pousses ta pierre seul, sache qu'on peut la pousser à deux. Contacte-moi, et voyons ensemble comment rendre ta montée plus légère.
Pour célébrer les trois premières saisons de Folie Douce, et vous faire découvrir des épisodes que vous auriez loupés, on vous propose cet été de réécouter les moments les plus forts du podcast avant de lancer la nouvelle saison à la rentrée !D'ici là bel été, et prenez soin de vous.Cet épisode de Folie Douce a été diffusé le 21 novembre 2025.Alors que cette semaine marquait la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, voilà ma pierre à l'édifice. Un entretien avec l'essayiste et documentariste Pauline Chanu, qui vient de publier un essai puissant : Sortir de la Maison Hantée. (La Découverte).Vous vous apprêtez à écouter le premier épisode hanté de Folie Douce, préparez-vous.Lorsque le festival Offscreen m'a proposé d'enregistrer un entretien dans la chapelle de la Salpêtrière, à Paris, j'ai tout de suite su que je devais m'y entretenir avec Pauline Chanu pour revenir avec elle sur les violences qu'ont subi, à la fin du 19ème siècle, les « hystériques » du professeur Charcot, des femmes dont la folie servait de spectacle aux intellectuels parisiens et dont le corps, sexualisé à outrance, s'imprime encore dans nos imaginaires.Alors on a fait ça. On a parlé de ces patientes d'hier et de leurs héritières, les psychiatrisées, d'aujourd'hui. On a parlé d'Augustine, de Freud, mais aussi de Britney Spears, de Marie Trintignant. On a aussi parlé des raisons personnelles qui ont poussé Pauline Chanu à se pencher sur cette question.Car Pauline, en s'appuyant sur des entretiens nombreux, avec des femmes victimes, démontre que l'imaginaire de l'hystérique infuse encore les mentalités aujourd'hui, y compris au sein du monde médical, où le diagnostic continue d'être prononcé de façon plus ou moins assumé. Ce terme prend parfois la forme de qualificatifs différents comme “borderline”, mais sert toujours à rabaisser la parole des femmes. Et toujours, Pauline Chanu est limpide à ce sujet, il y a derrière la femme dite « hystérique » un « hystériseur », c'est-à-dire un homme violent qui pratique le “gaslighting” car il a tout interêt à ce que la parole de cette femme soit totalement décrédibilisée.Il régnait une atmosphère très particulière pendant notre échange, qui persiste, je le sais, à l'écoute de l'épisode. J'espère au fond de moi que quelques patientes du professeur Charcot s'étaient glissées dans la chapelle lors de cet enregistrement où nous leur avons fait justice.Je remercie infiniment Pauline Chanu d'avoir accepté mon invitation. Et merci au festival Offscreen de nous avoir donné la possibilité de vivre ce moment unique.Photo : Romy Alizée
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Chercher à exceller dans tout… est-ce vraiment un choix libre ?Répondre aux attentes, pour se sentir légitime, est-ce normal ?Adapter ton intelligence à ce qui est recevable et renoncer à ta voix pour te préserver une place et te sentir aimée…
Et si aimer ne voulait pas dire s'oublier soi-même ?Pourquoi est-il parfois si difficile de distinguer l'amour de la dépendance ou de l'emprise ? Comment retrouver confiance en soi après une relation qui nous a profondément transformés ? Et qu'est-ce qui nous aide à reconstruire un rapport plus apaisé à nous-mêmes et aux autres ?Je suis heureuse de réunir dans cet épisode trois femmes dont les parcours et les expériences offrent des regards complémentaires sur ces questions profondément humaines.Je reçois Hoshi, chanteuse et autrice-compositrice, qui se livre avec une sincérité rare sur les périodes de sa vie qui l'ont le plus transformée. Elle évoque la santé mentale, la dépendance affective, la comparaison, la réussite et le chemin de la reconstruction.Avec Miel Abitbol, porte-parole engagée sur la question de la santé mentale auprès des jeunes, nous découvrons le parcours d'une jeune femme qui partage avec beaucoup de courage ce qu'elle a traversé adolescente : le harcèlement scolaire, le revenge porn et une tentative de suicide à seulement 13 ans.J'ai également le plaisir de recevoir Gabriella Papadakis, autrice et championne olympique de danse sur glace, qui raconte son histoire et le chemin qui l'a aidée à sortir d'une relation sous emprise.À travers ces différentes voix, on réalise que les relations humaines sont souvent traversées par des contradictions, des doutes et des mécanismes difficiles à identifier lorsqu'on les vit de l'intérieur. Cette conversation nous invite à regarder avec plus de nuance la façon dont on construit nos liens, dont on apprend à s'écouter et dont on se reconstruit, parfois, après des expériences qui nous bouleversent.Je vous souhaite une très bonne écoute !___Chapitrage :00:00:00 - Intro00:00:22 - Hoshi00:04:55 - Miel00:14:25 - Gabriella Papadakis___Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Gabriella Papadakis : https://www.instagram.com/gabriellapapadakis/Pour en savoir plus sur Hoshi : https://www.instagram.com/hoshi/Pour en savoir plus sur Miel Abitbol : https://www.instagram.com/miel_abt/Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Extraits très éclairants sur la dépendance affective. Vous pensez y avoir échappé ? Avez-vous toujours choisi vos partenaires, ou vous êtes plutôt celle / celui qui se laisse séduire dès qu'on vous manifeste de l'attention ? Après avoir écouté ces extraits, vous en saurez plus.Par ordre d'apparition :Podcasts et post Instagram Agapé et les autres, épisode "le célibat politique" https://podcasts.apple.com/fr/podcast/le-c%C3%A9libat-politique/id1677106831?i=1000712844012 Sologamie, de Marie Albert, épisode "J'éradique ma dépendance affective" https://mariealbert.info/2023/12/19/comment-jeradique-ma-dependance-affective-%F0%9F%92%AA%F0%9F%8F%BB/ Agapé et les autres, épisode avec Chloé Thibaud "Féminisme et dating hétéro" https://podcasts.apple.com/fr/podcast/f%C3%A9minisme-dating-h%C3%A9t%C3%A9ro-avec-chlo%C3%A9-thibaud/id1677106831?i=1000747294625 Post Instagram de Judith Duportail https://www.instagram.com/p/DVIp-C_DUS3/ épisode de Single Jungle avec Sophie Marches, comment sortir de la dépendance affective https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-59-sophie-marches-hypnotherapeute extrait émission France inter avec Louise Aubery et Florentine d'Aulnois-Wang "l'espace du couple", qui répond à l'injonction à "s'aimer soi-même avant de pouvoir aimer quelqu'un d'autre" https://www.instagram.com/p/DbOaKk_lVAS/ Bonus :Je vous recommande chaudement ce post Instagram, avec une héroïne, qui décide de se choisir, plutôt que de continuer à souffrir dans une relation avec un homme fuyant. Elle comprend enfin qu'elle mérite le meilleur. https://www.instagram.com/reel/DbGeNz3I8ZV/ Si vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois (ou +), j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage). Merci aux premières personnes qui ont participé ! AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service client n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez-vous une dépense inutile. Montage et mixage pour l'épisode avec Sophie Marchès : Isabelle FieldMusique : Générique de "Manimal", virgules sonores : Edouard JoguetLogo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud
Déléguer ne consiste pas à trouver un double de soi-même. Il faut accepter qu'une autre personne travaille différemment, lui transmettre son savoir, lui confier une partie des clés et surtout lui faire confiance.En recrutant un directeur pour gérer leur clinique en Grèce, les fondateurs ont enfin pu sortir des micro-tâches quotidiennes et se concentrer sur le développement de l'entreprise. Une décision difficile, mais déterminante pour passer un nouveau cap.Un témoignage concret sur l'importance de sortir de l'opérationnel pour faire grandir son entreprise, à découvrir dans l'épisode complet.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Dans cet épisode, Anouk te partage 10 conseils mindset qui ont littéralement transformé son business et qui font toute la différence entre les entrepreneures qui s'épuisent sans résultats et celles qui construisent une activité épanouissante, financièrement et émotionnellement.Parce que oui, le mindset, c'est 90% du jeu entrepreneurial. Anouk revient sur les croyances clés à cultiver : l'abondance financière, l'engagement total envers tes objectifs, le droit à l'échec, la vision long terme, l'entourage qui t'élève, et bien plus encore. Un épisode à écouter avec un carnet à côté de toi, pour identifier ce que tu appliques déjà et ce que tu peux amplifier dès maintenant.Au programme :→ Pourquoi l'argent est partout (et comment sortir du mindset de manque) → L'engagement total : rendre ton succès inévitable → Les croyances des autres ne sont pas les tiennes → L'importance d'une vision à moyen et long terme → Apprendre à échouer pour mieux avancer → Se fixer des objectifs clairs et atteignables → S'entourer de personnes qui inspirent et challengent → Créer avant de consommer → Investir sur soi pour progresser plus vite → Sortir de l'anxiété entrepreneuriale en changeant de focusTu es une queen, my love, et ta flamme entrepreneuriale mérite d'être nourrie. Prends ce que tu as besoin d'entendre aujourd'hui et mets-le en application, dès maintenant.Money a Love Story (non traduit)Bienvenue ! Moi c'est Anouk et en quelques années, j'ai transformé une petite activité de yoga en succès entrepreneurial, aidant des centaines de femmes à se reconnecter à elles-mêmes.Aujourd'hui j'aide les femmes à devenir RICHES, PUISSANTES et outrageusement SEXY !Tu trouveras deux fois par mois un épisode avec une invitée d'exception ou un solo de moi, pour te livrer de l'inspiration et des conseils afin de créer une vie qui te fait vibrer, fluidifier ta relation à l'argent et déclarer tes rêves les plus fous !Si tu es nouvelle ici, commence par télécharger ma méditation signature pour déclarer tes rêves les plus fous.Découvre mon univers ici.Ou retrouve moi sur insta : @anoukcorolleurHeureuse de te savoir parmi nous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:54 - Les interviews d'Inter - par : Céline Asselot - Mariam Pirzadeh, journaliste franco-iranienne et ancienne correspondante à Téhéran, et Florian Louis, historien des Relations Internationales, membre de la rédaction du Grand Continent, reviennent sur l'actualité iranienne de ces derniers jours. - invités : Florian Louis Historien français, Mariam Pirzadeh journaliste à France 24, ancienne correspondante à Téhéran Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La gestion des âges au travail soulève de nombreuses interrogations au sein des équipes. Construire un parcours manager solide nécessite de dépasser les clichés pour se concentrer sur la transmission réelle des compétences entre les collaborateurs.Dans cet épisode, Delphine Zanelli retrouve Charlène Hemery pour la seconde partie de leur échange.L'analyse de l'experte démonte l'illusion des fractures générationnelles. Les attentes de considération, d'impact et de sens restent partagées par tous les profils de l'entreprise. Le débat aborde directement la situation des profils expérimentés. La peur d'embaucher des personnes plus âgées bloque de nombreuses organisations. Les recruteurs privilégient souvent le clonage par réflexe de sécurité. Se priver de l'expérience des seniors représente une erreur stratégique majeure. L'apprentissage des nouveaux outils numériques peut s'organiser à tout âge si l'accompagnement est adapté.L'échange explore ensuite la réalité du passage à des fonctions de direction. Devenir responsable d'équipe demande d'acquérir une pratique manégariale totalement différente de l'expertise opérationnelle d'origine. Les meilleurs experts ne se transforment pas automatiquement en leaders naturels. Charlène Hemery partage sa propre évolution avec une grande lucidité. Elle revient sur l'absence de désir initial de diriger des personnes.Apprendre ce métier de manager implique d'accepter une part de vulnérabilité. Le développement des soft skills devient central pour accompagner les équipes avec justesse. Le manager doit renoncer à faire lui-même pour se concentrer sur le développement des autres. Cette transition provoque souvent des inconforts et des remises en question. Le dialogue met en lumière les étapes de cet apprentissage continu.Cet épisode donne des éléments concrets pour aborder la collaboration intergénérationnelle sereinement. Il permet de structurer son parcours manager avec recul. Il aide à identifier les compétences comportementales à développer en priorité. Le premier défi management consiste à accepter ses erreurs pour les transformer en leviers de progression avec son équipe.CHAPITRAGE :(00:00) Introduction de la seconde partie (03:30) Sortir des cases et des fractures générationnelles (07:00) La place des seniors et l'enjeu de la transmission (12:15) La formation aux nouveaux outils pour tous les âges (18:00) Construire son parcours manager sans l'avoir rêvé (21:30) L'importance de l'alignement personnel
REDIFF - Caroline Dublanche et Paul Delair abordent la délicate question de l'emprise au sein des relations, à travers le témoignage poignant de Shanna. Comment aider un proche à prendre conscience de cette emprise ? Quelles sont les étapes pour l'accompagner vers la libération ? Pour tous ceux qui se sentent concernés ou qui souhaitent en savoir plus, ce podcast offre des pistes de réflexion essentielles. Écoutez et découvrez comment maintenir le dialogue et soutenir vos proches dans ces situations difficiles. Retrouvez le témoignage de Shana dans le replay du 27 août 2025. Cet été, retrouvez en podcast les cas marquants de la saison de 'Parlons nous', et les 'Parlons encore' animés par Paul Delair et Caroline Dublanche pour approndir certaines thématiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a tout essayé pour fuir l'alcool, les joints, l'excès, le déni. Et puis un jour, un trip sous DMT lui ouvre une porte qu'aucune cure n'avait réussi à ouvrir jusque-là: celle d'un face-à-face avec lui-même. Voir sa mort, revenir et recommencer à vivre autrement. Quentin raconte les rechutes, les psychédéliques, la honte, la reconstruction et cette étrange idée que parfois, il faut traverser l'enfer pour avoir enfin envie de rester en vie.Rendez-vous jeudi sur toutes les plateformes de podcast, Youtube et les réseaux sociaux de Contre-addictions.Ce podcast est soutenu par la MILDECA, Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Conduites Addictives
François Ruffin est député et journaliste, auteur de plusieurs documentaires et candidat à notre prochaine élection présidentielle.Je me méfie de moi-même quant il s'agit de faire des interviews politiques car je ne crois pas du tout que si tu parles à une personne pendant 2h tu fini par savoir ce qu'elle a dans le ventre.Alors j'ai proposé à François une discussion à bâton rompu, sur des tonnes de sujets à débuter par l'écologie comme la plus grande insécurité qu'on refuse de nommer, du logement comme premier problème de pouvoir d'achat en France, de la mondialisation que les Français n'ont jamais vraiment choisie, de l'intelligence artificielle qui menace autant les cadres que les ouvriers, et de la manière dont le Rassemblement National a construit sa progression en trois étages.J'ai questionné François Ruffin sur ses propres angles morts, sur ce que "faire ensemble" veut dire pour lui, et sur ce qu'il changerait dans l'école, la police et la fiscalité s'il en avait le pouvoir.Je crois que comme il le dit lui même c'est une discussion qu'on en entend rarement avec un politique : sans petite phrase, sans recherche de buzz, avec une vraie tentative de dire ce qu'il pense dans ses tripes.Citations marquantes"L'économie et l'argent, ce sont des imaginaires. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'économie." (00:10:01)"Si la planète était une banque, ça fait longtemps qu'on l'aurait sauvée." (01:21:58)"On a des PDG à stock-options ou propriétaires multimilliardaires qui viennent se cacher derrière la vertu du petit entrepreneur." (00:45:41)"Je crois qu'on existe par les autres et qu'on se sauve par les autres." (01:04:00)"La démocratie, ce n'est pas du consensus. C'est du conflit, mais organisé, verbalisé, institutionnalisé." (01:41:54)Idées centrales L'écologie comme la plus grosse insécurité (00:07:06) Pour Ruffin, l'écologie n'est pas un sujet parmi d'autres mais l'insécurité la plus grave qu'on refuse de traiter comme telle, parce qu'on préfère l'éviter psychologiquement plutôt que de regarder en face une "chronique d'une mort annoncée".Le logement, angle mort du pouvoir d'achat (00:27:53) La part du logement dans le budget des ménages est passée de 10 % à 30 % en vingt ans, avec des loyers en hausse de 80 % pendant que les salaires réels progressaient de 20 %. Ruffin en fait un sujet aussi central que les retraites, et un facteur direct de la chute de la natalité.Faire ensemble plutôt que vivre ensemble (01:05:47) Ruffin distingue une société qui cohabite (statique, côte à côte) d'une société qui avance vers un horizon commun. Sans projet partagé, il pense qu'un peuple s'épuise dans les jalousies et les boucs émissaires, comme un couple sans projet commun.Un État colonisé de l'intérieur (00:49:07) Plutôt que de parler de lobbying, Ruffin décrit un État où les intérêts privés (pharmaceutiques en particulier) ont pénétré la décision publique de l'intérieur, citant les réunions du lobby des grands labos tenues dans les salons de l'Élysée.L'IA, un double choc pour les classes moyennes (01:28:10) Contrairement aux vagues précédentes, l'IA touche des métiers qualifiés qui se croyaient protégés par leur diplôme, en cumulant robotisation et délocalisation des postes de bureau, de comptabilité ou de design.Le Rassemblement National, une fusée à trois étages (01:49:45) Ruffin décrit le RN comme construit en couches successives : Jean-Marie Le Pen et le racisme affiché, Marine Le Pen et le discours social, Jordan Bardella et le ralliement aux milieux économiques, avec une tension naissante entre ces deux derniers étages.Questions posées dans l'interviewPourquoi l'écologie n'est-elle jamais présentée comme la insécurité qu'elle est réellement ?Comment un responsable politique peut-il agir au niveau national dans un monde mondialisé ?Le logement est-il devenu le vrai sujet du pouvoir d'achat en France ?Comment expliquer que les Français n'aient jamais vraiment choisi la mondialisation ?Faut-il taxer davantage les ultra-riches sans braquer les petits patrons ?Comment redonner une finalité claire à l'école et à la police ?L'intelligence artificielle peut-elle faire s'effondrer le capitalisme lui-même ?Pourquoi les partis politiques n'arrivent-ils plus à débattre entre eux, même à gauche ?Quels sont les angles morts de la gauche, et les vôtres ?Comment le Rassemblement National a-t-il construit sa progression électorale ?Références citéesLivres et écritsLe Progrès. Le Nôtre, François Ruffin (00:56:55)Ecotopia, Ernest Callenbach (01:24:03)Résonance, Hartmut Rosa (01:26:39)La Grande Transformation, Karl Polanyi (01:29:38)"The Antisocial Century", The Atlantic (01:04:19)Travaux de Ha-Joon Chang, économiste sud-coréen (00:20:10)Rapport d'Olivier Lluansi sur la réindustrialisation (00:47:12)Article de Grégory Pouy pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'impact des podcasts en politique (00:04:21 et 01:45:19)Personnes citéesAmbroise Croizat (00:13:44)Jean Monnet (01:10:35)Franklin D. Roosevelt (01:09:07)Christophe Castaner (00:22:58)Gérald Darmanin (00:42:52)Bernie Sanders (01:12:27)Kamala Harris (01:12:23)Michel Maffesoli (00:36:42 et 01:15:04)Sarah Saldmann (01:46:12)Annie Ernaux (01:47:42)Antoine Foucher (00:22:12)Yann LeCun et Fidji Simo (01:35:43)Jean Pisani-Ferry (01:23:09)Keynes (01:21:36)Institutions et conceptsSAFER (00:30:26)RIC, référendum d'initiative citoyenne (00:37:24)CROUS (00:31:34)Medef, CGPME, U2P (00:45:20)Classement Challenges des grandes fortunes (00:40:44)Livret A et taux de centralisation (00:56:53)Timestamps clés00:04 : Pourquoi cette conversation avec un politique sort de l'ordinaire06:13 : Générique, entrée en matière sur la canicule07:06 : L'écologie comme la plus grosse insécurité10:01 : L'économie et l'argent, de purs imaginaires12:27 : D'où vient l'engagement politique de Ruffin13:44 : Ambroise Croizat et la naissance de la Sécurité sociale17:14 : Comment agir au niveau national contre les multinationales20:10 : Le modèle sud-coréen : importer moins plutôt qu'exporter plus22:58 : La mondialisation, un choix des dirigeants, pas des Français25:48 : Protéger certains produits sans fermer le pays27:53 : Le logement, premier poste du pouvoir d'achat33:21 : Les années 80 et la grande déréglementation37:24 : Le RIC et les états généraux comme réponse démocratique40:38 : Sortir des boucs émissaires et de la jalousie sociale45:22 : Distinguer les petits patrons des multinationales49:07 : Un État colonisé de l'intérieur par les intérêts privés53:00 : Où trouve-t-on l'argent pour l'armée58:38 : Remettre la cuisine, le jardinage et la réparation à l'école1:01:02 : La théorie de la société sans friction1:05:47 : Faire ensemble plutôt que vivre ensemble1:09:07 : L'horizon commun : une économie de guerre climatique1:12:23 : Les angles morts de Kamala Harris et de la gauche1:15:18 : Insécurité, immigration, violence : ce qu'en pense Ruffin1:21:36 : Sortir de la compétitivité comme seul horizon1:26:48 : L'IA peut-elle faire tomber le capitalisme1:28:10 : Le double choc de l'IA : robotisation et délocalisation1:35:43 : Pourquoi l'Europe n'a ni réseau social ni IA souveraine1:41:54 : La démocratie comme conflit organisé, pas comme consensus1:44:06 : Le rôle des journalistes politiques dans la course au buzz1:46:12 : Ce que l'expérience de terrain change vraiment1:49:45 : Le Rassemblement National, une fusée à trois étages1:53:53 : Pourquoi la radicalité se mesure au programme, pas au ton1:56:50 : Ouvrir et fermer la porte, la conclusion de François RuffinHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
François Ruffin est député et journaliste, auteur de plusieurs documentaires et candidat à notre prochaine élection présidentielle.Je me méfie de moi-même quant il s'agit de faire des interviews politiques car je ne crois pas du tout que si tu parles à une personne pendant 2h tu fini par savoir ce qu'elle a dans le ventre.Alors j'ai proposé à François une discussion à bâton rompu, sur des tonnes de sujets à débuter par l'écologie comme la plus grande insécurité qu'on refuse de nommer, du logement comme premier problème de pouvoir d'achat en France, de la mondialisation que les Français n'ont jamais vraiment choisie, de l'intelligence artificielle qui menace autant les cadres que les ouvriers, et de la manière dont le Rassemblement National a construit sa progression en trois étages.J'ai questionné François Ruffin sur ses propres angles morts, sur ce que "faire ensemble" veut dire pour lui, et sur ce qu'il changerait dans l'école, la police et la fiscalité s'il en avait le pouvoir.Je crois que comme il le dit lui même c'est une discussion qu'on en entend rarement avec un politique : sans petite phrase, sans recherche de buzz, avec une vraie tentative de dire ce qu'il pense dans ses tripes.Citations marquantes"L'économie et l'argent, ce sont des imaginaires. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'économie." (00:10:01)"Si la planète était une banque, ça fait longtemps qu'on l'aurait sauvée." (01:21:58)"On a des PDG à stock-options ou propriétaires multimilliardaires qui viennent se cacher derrière la vertu du petit entrepreneur." (00:45:41)"Je crois qu'on existe par les autres et qu'on se sauve par les autres." (01:04:00)"La démocratie, ce n'est pas du consensus. C'est du conflit, mais organisé, verbalisé, institutionnalisé." (01:41:54)Idées centrales L'écologie comme la plus grosse insécurité (00:07:06) Pour Ruffin, l'écologie n'est pas un sujet parmi d'autres mais l'insécurité la plus grave qu'on refuse de traiter comme telle, parce qu'on préfère l'éviter psychologiquement plutôt que de regarder en face une "chronique d'une mort annoncée".Le logement, angle mort du pouvoir d'achat (00:27:53) La part du logement dans le budget des ménages est passée de 10 % à 30 % en vingt ans, avec des loyers en hausse de 80 % pendant que les salaires réels progressaient de 20 %. Ruffin en fait un sujet aussi central que les retraites, et un facteur direct de la chute de la natalité.Faire ensemble plutôt que vivre ensemble (01:05:47) Ruffin distingue une société qui cohabite (statique, côte à côte) d'une société qui avance vers un horizon commun. Sans projet partagé, il pense qu'un peuple s'épuise dans les jalousies et les boucs émissaires, comme un couple sans projet commun.Un État colonisé de l'intérieur (00:49:07) Plutôt que de parler de lobbying, Ruffin décrit un État où les intérêts privés (pharmaceutiques en particulier) ont pénétré la décision publique de l'intérieur, citant les réunions du lobby des grands labos tenues dans les salons de l'Élysée.L'IA, un double choc pour les classes moyennes (01:28:10) Contrairement aux vagues précédentes, l'IA touche des métiers qualifiés qui se croyaient protégés par leur diplôme, en cumulant robotisation et délocalisation des postes de bureau, de comptabilité ou de design.Le Rassemblement National, une fusée à trois étages (01:49:45) Ruffin décrit le RN comme construit en couches successives : Jean-Marie Le Pen et le racisme affiché, Marine Le Pen et le discours social, Jordan Bardella et le ralliement aux milieux économiques, avec une tension naissante entre ces deux derniers étages.Questions posées dans l'interviewPourquoi l'écologie n'est-elle jamais présentée comme la insécurité qu'elle est réellement ?Comment un responsable politique peut-il agir au niveau national dans un monde mondialisé ?Le logement est-il devenu le vrai sujet du pouvoir d'achat en France ?Comment expliquer que les Français n'aient jamais vraiment choisi la mondialisation ?Faut-il taxer davantage les ultra-riches sans braquer les petits patrons ?Comment redonner une finalité claire à l'école et à la police ?L'intelligence artificielle peut-elle faire s'effondrer le capitalisme lui-même ?Pourquoi les partis politiques n'arrivent-ils plus à débattre entre eux, même à gauche ?Quels sont les angles morts de la gauche, et les vôtres ?Comment le Rassemblement National a-t-il construit sa progression électorale ?Références citéesLivres et écritsLe Progrès. Le Nôtre, François Ruffin (00:56:55)Ecotopia, Ernest Callenbach (01:24:03)Résonance, Hartmut Rosa (01:26:39)La Grande Transformation, Karl Polanyi (01:29:38)"The Antisocial Century", The Atlantic (01:04:19)Travaux de Ha-Joon Chang, économiste sud-coréen (00:20:10)Rapport d'Olivier Lluansi sur la réindustrialisation (00:47:12)Article de Grégory Pouy pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'impact des podcasts en politique (00:04:21 et 01:45:19)Personnes citéesAmbroise Croizat (00:13:44)Jean Monnet (01:10:35)Franklin D. Roosevelt (01:09:07)Christophe Castaner (00:22:58)Gérald Darmanin (00:42:52)Bernie Sanders (01:12:27)Kamala Harris (01:12:23)Michel Maffesoli (00:36:42 et 01:15:04)Sarah Saldmann (01:46:12)Annie Ernaux (01:47:42)Antoine Foucher (00:22:12)Yann LeCun et Fidji Simo (01:35:43)Jean Pisani-Ferry (01:23:09)Keynes (01:21:36)Institutions et conceptsSAFER (00:30:26)RIC, référendum d'initiative citoyenne (00:37:24)CROUS (00:31:34)Medef, CGPME, U2P (00:45:20)Classement Challenges des grandes fortunes (00:40:44)Livret A et taux de centralisation (00:56:53)Timestamps clés00:04 : Pourquoi cette conversation avec un politique sort de l'ordinaire06:13 : Générique, entrée en matière sur la canicule07:06 : L'écologie comme la plus grosse insécurité10:01 : L'économie et l'argent, de purs imaginaires12:27 : D'où vient l'engagement politique de Ruffin13:44 : Ambroise Croizat et la naissance de la Sécurité sociale17:14 : Comment agir au niveau national contre les multinationales20:10 : Le modèle sud-coréen : importer moins plutôt qu'exporter plus22:58 : La mondialisation, un choix des dirigeants, pas des Français25:48 : Protéger certains produits sans fermer le pays27:53 : Le logement, premier poste du pouvoir d'achat33:21 : Les années 80 et la grande déréglementation37:24 : Le RIC et les états généraux comme réponse démocratique40:38 : Sortir des boucs émissaires et de la jalousie sociale45:22 : Distinguer les petits patrons des multinationales49:07 : Un État colonisé de l'intérieur par les intérêts privés53:00 : Où trouve-t-on l'argent pour l'armée58:38 : Remettre la cuisine, le jardinage et la réparation à l'école1:01:02 : La théorie de la société sans friction1:05:47 : Faire ensemble plutôt que vivre ensemble1:09:07 : L'horizon commun : une économie de guerre climatique1:12:23 : Les angles morts de Kamala Harris et de la gauche1:15:18 : Insécurité, immigration, violence : ce qu'en pense Ruffin1:21:36 : Sortir de la compétitivité comme seul horizon1:26:48 : L'IA peut-elle faire tomber le capitalisme1:28:10 : Le double choc de l'IA : robotisation et délocalisation1:35:43 : Pourquoi l'Europe n'a ni réseau social ni IA souveraine1:41:54 : La démocratie comme conflit organisé, pas comme consensus1:44:06 : Le rôle des journalistes politiques dans la course au buzz1:46:12 : Ce que l'expérience de terrain change vraiment1:49:45 : Le Rassemblement National, une fusée à trois étages1:53:53 : Pourquoi la radicalité se mesure au programme, pas au ton1:56:50 : Ouvrir et fermer la porte, la conclusion de François Ruffin Suggestion d'autres épisodes à écouter : #401 Les politiques sont-ils deconnectés du réél? Avec Boris Vallaud (Partie 1) (https://audmns.com/ZOPVNPw) #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) [Solo] La vraie violence est celle dont on ne parle pas (https://audmns.com/COyPqqx)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans un contexte mondial marqué par les rivalités géopolitiques, les guerres économiques et la remise en cause de la mondialisation, l'Afrique peut-elle construire un développement plus souverain, inclusif et durable ? Comment gouverner face au « tournant brutaliste » ? Nous vous proposons une série d'émissions « Afrique, le temps des possibles » qui réunit plusieurs grands intellectuels suite à la publication d'un livre blanc de 60 propositions coordonnées par l'historien Achille Mbembe.
Épisode n°505 - S'aimer sans condition ne te rendra pas mou, c'est tout l'inverse« Si je me mets à m'aimer même quand je suis nul, c'est la fin de tout. »C'est ce que me répondent, presque mot pour mot, 95% de mes clients quand je creuse le niveau d'amour qu'ils ont pour eux-mêmes dans les moments où ils ne performent pas. Pour un high achiever, s'aimer inconditionnellement sonne comme une porte ouverte vers la médiocrité.C'est exactement l'inverse. L'amour conditionnel de toi, ce « je ne m'aime que quand je réussis », c'est la racine la plus profonde de la pression que tu vis au quotidien, et ce qui rend ta performance épuisante et intenable dans le temps.Dans cet épisode, je te montre cinq raisons pour lesquelles découpler ta valeur de tes résultats ne va pas te rendre plus mou, mais plus précis, plus libre et plus durable. On voit ensemble : - Pourquoi lâcher la pression ne te rend pas médiocre (l'exemple imparable de l'enfant qu'on aime sans condition) - D'où vient vraiment l'amour conditionnel : ce n'est jamais ta voix, c'est celle d'une autorité extérieure que tu as fait fusionner avec toi - Comment la pression dégrade exactement ce qu'elle cherche à produire (l'histoire du kiff noté de 0 à 10) - Le lien direct entre amour conditionnel et rat race : une ligne d'arrivée qui recule à chaque pas - Pourquoi le vrai choix n'existe que quand tu n'as plus besoin du résultat pour exister - La performance durable : aimer toutes tes saisons, pas seulement ton été - Des questions et des pratiques concrètes pour repérer tes conditions et les desserrer (dont une question qui remue vraiment)S'aimer sans condition, ça ne veut pas dire exiger moins de toi-même ni baisser tes standards. Ça veut dire que ton exigence n'est plus un test de ta valeur, juste une expression de qui tu es. Changer l'essence de ton moteur, ça ne veut pas dire ne plus avoir de moteur.Cet épisode est pour toi si tu sens que ta performance carbure à une pression que tu ne tiendras pas encore vingt ans.00:00 - Introduction01:00 - Le piège de la performance03:41 - Enlever la pression toxique10:14 - Améliorer sa performance14:05 - Sortir de la rat race18:04 - Devenir pleinement libre20:21 - Performance durable25:21 - Exercices de réflexion Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:51:09 - Grand bien vous fasse ! - par : Eva Roque - Et si retrouver une sexualité plus libre passait d'abord par une autre façon d'habiter son corps ? Sortir des normes et de la logique de performance qui façonnent notre rapport au désir. Le toucher, l'écoute et l'attention ouvrent alors un nouvel espace, plus intime et plus créatif. - équipe : Jérôme Boulet, Anna Massardier, Jessica Bagic, Manon Latour, Johanna Houssin - invités : Aurore Vincenti Linguiste, chercheuse et éducatrice somatique en sexologie, Claire Richard Écrivaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au cours des dernières années, le masculinisme s'est beaucoup répandu, en particulier sur les réseaux sociaux. Cette idéologie repose sur l'idée que les hommes seraient aujourd'hui désavantagés par les avancées du féminisme. Ces discours sont désormais largement relayés par des influenceurs, souvent sous la forme de contenus consacrés à la motivation, à la réussite ou au développement personnel. Face à cette progression, de nombreux parents et proches s'inquiètent de voir un adolescent ou un adulte de leur entourage adhérer à ces discours. Pourquoi les jeunes sont-ils particulièrement sensibles à ces discours ? Comment réagir lorsqu'un proche adhère à cette idéologie ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Pourquoi les femmes qui font du Pilates sont-elles le nouveau fantasme des masculinistes ? Les discours masculinistes ont-ils des conséquences sur l'augmentation des IST ? Qu'est-ce que le “carnivore diet”, ce nouveau régime "masculiniste" ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Une érection est-elle toujours synonyme de consentement chez les garçons ? Comment les représentations culturelles et le mythe de la "sexualité conquérante" piègent nos fils et pervertissent leur rapport à l'intimité?Dans cet épisode bonus exclusif de Papatriarcat, Cédric Rostein et la réalisatrice Julie Gavras prolongent leur réflexion sans tabou, en s'appuyant sur des scènes de films cultes (Presque célèbre), des analyses psychologiques et des partages profondément intimes. ✨ Au programme de ce bonus :Le piège des amalgames physiques : Pourquoi il est crucial d'apprendre aux garçons qu'une réaction physiologique (comme l'érection) est totalement distincte d'un désir réel. Sortir de la "virilité vaillante" : Comment la survalorisation sociale de la performance masculine rend invisibles les agressions sexuelles et les traumas subis par les jeunes hommes. Témoignage et zone grise : Cédric Rostein lève le voile sur son propre parcours pour illustrer la difficulté de conscientiser l'inceste et les abus lorsque l'on est un garçon pris dans une culture de domination. L'effet de groupe et les vestiaires : Comment le conditionnement des bandes de copains pousse les adolescents à adopter ou taire des comportements toxiques. Le business du masculinisme : Une déconstruction du modèle économique des influenceurs d'extrême droite et des incels à l'ère du capitalisme. Un échange d'une grande rareté, nécessaire pour armer les parents de clés concrètes afin de protéger la santé mentale et l'intégrité de leurs enfants. Salutations adelphes et solidaires ✊
C dans l'air du 3 juillet 2026 - Dany Leprince, Omar Haddad: faites sortir l'accusé?PRESENTATION : Lorrain Sénéchal -Une décision rarissime. Hier, la Cour de révision a annulé la condamnation de Dany Leprince à la réclusion criminelle à perpétuité pour le quadruple meurtre de son frère, de sa belle-sœur et de ses deux nièces, commis en 1994 dans la Sarthe. Les magistrats ont estimé que des éléments nouveaux et des doutes sur certaines preuves justifient de remettre en cause le verdict rendu en 1997. Un nouveau procès devant une cour d'assises a donc été ordonné. Dany Leprince, aujourd'hui âgé de 69 ans, sera donc rejugé après avoir effectué dix-huit ans de prison de 1994 à 2012. Il est depuis en libération conditionnelle.Cette annulation de condamnation est un coup de théâtre dans cette affaire qui avait suscité un fort émoi dans le pays. Lors de sa garde à vue en 1994, Leprince était passé aux aveux avant de se rétracter, affirmant avoir avoué sous la pression. Il clame depuis son innocence et ses avocats mettent en avant les incohérences de l'enquête, ainsi qu'une condamnation à la perpétuité malgré l'absence de preuve scientifique.En France, des milliers d'affaires criminelles restent non élucidées. Certaines familles de victimes poussent la justice à utiliser la généalogie génétique, une méthode d'enquête consistant à comparer l'ADN retrouvé sur une scène de crime avec des bases de données généalogiques pour remonter jusqu'au suspect potentiel. Cette technique a permis de résoudre plusieurs affaires anciennes aux États-Unis. En France, elle reste très limitée par la loi. Le frère et la sœur de Sabine Dumont, violée et étranglée en Essonne en 1987 sans que l'auteur des faits ne soit jamais trouvé, demandent l'utilisation de cette technique d'enquête. C dans l'air les a rencontrés.La lenteur de justice est régulièrement pointée du doigt par les familles. L'affaire Lyhanna a exacerbé les griefs des Français contre l'institution judiciaire. En Saône-et-Loire, une plainte a été déposée pour viols répétés sur un enfant durant cinq années. Le mis en cause n'a été interpellé que très récemment, un an après avoir été dénoncé par la famille. Alors, pourquoi la Cour de révision a-t-elle annulé la condamnation de Dany Leprince ? Pourquoi la justice française utilise-t-elle si peu la généalogie génétique dans ses enquêtes ? L'affaire Lyhanna permettra-t-elle une prise de conscience des défaillances judiciaires ?Nos experts :- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au Parisien- Nicolas POINCARÉ - Grand reporter BFMTV, rédacteur en chef chez « Ligne Rouge et co-auteur de “Condamné à tort” (Michel Lafon)- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Florence ROUAS - Avocate au barreau de Paris PRESENTATION : Lorrain Sénéchal -REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 3 juillet 2026 - Dany Leprince, Omar Haddad: faites sortir l'accusé?PRESENTATION : Lorrain Sénéchal -Nos experts :- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au Parisien- Nicolas POINCARÉ - Grand reporter BFMTV, rédacteur en chef chez « Ligne Rouge et co-auteur de “Condamné à tort” (Michel Lafon)- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Florence ROUAS - Avocate au barreau de Paris PRESENTATION : Lorrain Sénéchal -REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Faut-il croire que nos enfants échapperont par magie aux logiques de domination patriarcale ? Comment élever un garçon féministe à l'ère des algorithmes masculinistes et du sexisme en ligne ? Dans cet épisode du podcast Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit la réalisatrice Julie Gavras pour explorer les angles morts de notre éducation.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Expropriations, déguerpissements, terres spoliées lors d'une succession, chantiers interrompus ou encore litiges sur la délimitation d'un terrain... Sur le continent africain, les récits de conflits fonciers font partie du quotidien des populations. Début juin 2026, la ville d'Abidjan a, par exemple, multiplié les déguerpissements dans des quartiers précaires de la ville afin de restaurer « l'ordre urbain ». Une situation difficilement compréhensible pour des habitants parfois présents depuis plusieurs dizaines d'années, mais sans titre foncier. Régulièrement, habitants et autorités publiques se heurtent à l'inadéquation entre droits coutumiers et systèmes modernes de propriété. Dès la fin des années 1980, plusieurs pays avaient mis en place des observatoires du foncier afin de mieux comprendre la réalité du terrain et améliorer les politiques. Au Bénin, une juridiction spécialisée, la Cour spéciale des affaires foncières, a été créée en 2022 sous la présidence de Patrice Talon afin de traiter les litiges fonciers et immobiliers. Mais parce qu'il peut être coûteux, parce que le processus peut être long, détenir un titre foncier ne va pas forcément de soi pour l'ensemble de la population. Certains se contentent d'un acte de vente ou d'une attestation du chef de village, des documents qui les protègent de moins en moins. La persistance des systèmes coutumiers interroge aussi la notion même de propriété : la terre serait perçue comme une richesse davantage collective qu'individuelle. Alors que les villes du continent absorbent déjà une croissance démographique importante, que les zones urbaines grignotent de plus en plus les zones rurales et les terres agricoles, les enjeux fonciers ne cessent de grandir. En pratique, comment se règlent les conflits fonciers ? Peut-on réellement se passer du droit coutumier en matière de propriété ? Avec : Souleymane Traoré, doctorant en droit public au sein du Centre de Recherche et d'Etude Administrative de l'Université de Montpellier (CREAM). Ses travaux portent sur la propriété foncière et le droit d'Urbanisme ivoirien Arnaud Mondjo Boundzanga, doctorant en sociologie et anthropologie au DYSOLAB - Laboratoire des dynamiques sociales de l'Université de Rouen. Ses travaux portent sur les logiques d'appropriation traditionnelle des populations et le régime de la propriété foncière en République gabonaise Vincent Dovenon, docotorant en géographe au Laboratoire de Géographie Rurale et d'Expertise Agricole (LaGREA) à l'Université d'Abomey-Calavi au Bénin. Ses travaux portent sur les conséquences de la réduction des superficies agricoles de la commune de Zè au profit de la création d'une zone économique. Emission à l'occasion des 9è rencontres des études africaines en France qui se déroulent du 29 juin au 2 juillet 2026 sur le campus Condorcet à Aubervilliers, en banlieue parisienne. Également dans l'émission : Un reportage en Côte d'Ivoire où une polémique a vu le jour en juin 2026 après la destruction d'un quartier d'Abidjan. Des bulldozers et des tractopelles ont transformé tout le quartier Campement dans la commune de Koumassi en gravats. Des destructions opérées sans autorisation par un particulier, Jacques Brou, qui a occupé le poste de 3è adjoint au maire au début des années 2000. Depuis, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance a ouvert une enquête pour vérifier s'il s'agit d'un cas d'enrichissement illicite. Mais en attendant, des centaines de familles ont tout perdu et tentent de survivre. Notre reporter Raphaëlle Constant a pu rencontrer Vincent, 55 ans, locataire, et Mathurin, 68 ans, propriétaire : des sinistrés qui ont trouvé refuge dans une école primaire du quartier en ce début de saison des pluies. Programmation musicale : ► Oshe - Wande Coal, WizKid ► Nsi Namba - Sheebah & T Paul 256.
Cette conversation avec Charles Pépin a dépassé mes attentes. J'ai le plaisir de recevoir l'un des philosophes les plus lus en France, auteur de nombreux essais qui rendent la philosophie accessible sans jamais la simplifier. À l'occasion de la sortie de son nouveau livre Où trouver la force, nous avons pris le temps d'explorer des questions que nous avions encore peu abordées sur InPower.Pourquoi avons-nous autant besoin de reconnaissance ? Comment continuer à avancer quand tout semble nous décourager ? Et si la force comptait davantage que la motivation ? Qu'est-ce que le sens de la vie change vraiment à notre manière de vivre ?Dans cet épisode, nous parlons de la peur de la mort, de l'échec, de la comparaison, de notre tendance à vouloir sauver les autres, mais aussi de ce qui nous aide à rester debout lorsque nos certitudes vacillent. Une conversation qui fait du bien, qui ouvre des perspectives et qui rappelle que les réponses les plus précieuses naissent souvent des bonnes questions. Alors si vous aussi, vous vous intéressez à la philosophie et à l'introspection, cet épisode devrait vous plaire !Je vous souhaite une très bonne écoute !—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Charles Pépin : https://www.instagram.com/pepcharles/Son dernier livre : https://charlespepin.fr/products/ou-trouver-la-forcePour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci : https://shows.acast.com/inpower/episodes/audrey-jougla—Chapitrage : 00:00:00 – Charles Pépin00:01:25 – Accueillir la peur de mourir00:05:57 – S'ouvrir à l'inattendu00:15:20 – Trouver de la force malgré le découragement00:22:40 – Distinguer autonomie et indépendance00:33:30 – Valoriser ce qu'on a fait et PAS fait00:41:14 – La force, selon les grands philosophes00:47:57 – Accepter d'être imparfait00:57:26 – Remettre la reconnaissance à bonne place01:05:25 – Déconstruire les fausses croyances01:15:35 – Distinguer force et motivation01:17:02 – Sortir du piège de la comparaison01:20:05 – Renoncer à sauver les autres01:21:10 – Apprendre à mieux échouer01:22:00 – Donner un sens à l'absurde01:27:50 – La force, une question de volonté ?01:30:40 – La question (philosophique) d'une abonnée01:31:55 – Affronter la mort et le deuil Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Etats-Unis ont proclamé leur indépendance en 1776 et sont en guerre contre leur ancienne métropole, la Grande Bretagne. Sortir du statut de colonie, c'est aussi choisir un régime politique, un projet et les principes de fonctionnement d'une société désormais détachée de la Vieille Europe. La guerre, c'est aussi une guerre de mots et de concept. Que doivent être ces Etats-Unis ? L'indépendance est une affaire d'armes mais aussi de discours et de pamphlets. Avec Bertrand Van Ruymbeke, professeur de civilisation et d'histoire des Etats-Unis à l'Université de Paris 8, spécialiste des Treize Colonies et de la Révolution américaine. Auteur de L'Amérique avant les États-Unis: Une histoire de l'Amérique anglaise, 1497-1776 (Editions Flammarion) et Histoire des États-Unis - De 1492 à nos jours (Editions Tallandier). Françoise Coste, professeure à l'Université de Toulouse Jean Jaurès, spécialiste de la politique intérieure américaine et de l'histoire du parti conservateur états-unien. Autrice de Reagan, une biographie de Ronald Reagan paru aux éditions Perrin.
Donald Trump ? L'IA ? L'agriculture ? Jean-Marc Jancovici est mon invité.
Est-ce qu'on peut rester dans une niche quand on a l'impression de plafonner ? C'est la vraie question de cette leçon.Mon invitée aujourd'hui est Alizée Méhats, fondatrice de Maison Massillon, une marque de bijoux en porcelaine blanc et or, née sur Instagram alors qu'elle travaillait encore chez Chanel, et qui s'est imposée en 10 ans comme une référence auprès des futures mariées.Sa spécialité ? Réveiller un savoir-faire ancestral : les couronnes de cire que portaient nos grands-mères le jour de leur mariage. Un univers singulier avec un positionnement fort.Mais une question travaille Alizée : sa niche commence-t-elle à montrer ses limites ? Faut-il élargir la cible, se diversifier, attaquer un marché plus grand ?Avec Alizée, on explore une alternative souvent négligée, celle d'élargir sa niche plutôt qu'en sortir et on aborde un sujet que peu d'entrepreneurs osent vraiment poser : mesurer la valeur de ce qu'on a déjà construit avant de tout remettre en question.Une leçon très concrète pour celles et ceux qui hésitent entre approfondir leur singularité et courir après un marché plus grand, et qui veulent apprendre à choisir sans se brûler les ailes.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction et la question d'Alizée02:11 – Le parcours d'Alizée : de Chanel à Maison Massillon06:24 – Sortir du mariage : est-ce vraiment la bonne question ?09:03 – Le « non bridal », une concurrence avec la terre entière13:56 – Élargir à l'international (États-Unis, Japon) plutôt que sortir de sa niche18:00 – Distribution, marketing push et pull, et ne pas se brûler les ailes Notes et références de l'épisode Pour retrouver Alizée Méhats : Sur LinkedInPour retrouver la Maison Massillon : Sur le site internetSur InstagramPour retrouver ma formation “Avoir une communication puissante” : Sur Demian.educationLe Replay du Grand Live - Les clés d'une marque incopiableHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.