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Téhéran envisage d'imposer des droits de passage aux opérateurs de câbles sous-marins traversant le détroit d'Ormuz. Derrière cette annonce, en apparence technique, se cache un enjeu majeur : la transformation d'infrastructures numériques critiques en nouvel instrument de pression économique et géopolitique. On parle souvent des câbles sous-marins lorsqu'ils sont endommagés ou sabotés, plus rarement lorsqu'ils fonctionnent normalement. Pourtant, ils constituent l'épine dorsale du numérique mondial. Aujourd'hui, 99% du trafic numérique mondial circule grâce à ces câbles de fibre optique posés au fond des mers. D'une épaisseur d'à peine dix centimètres, ils ressemblent à de simples conduits, mais ils sont en réalité les véritables artères de la mondialisation et de la communication. Grâce à eux, en quelques millièmes de secondes, il est possible d'envoyer un ordre de virement de Dakar à Pékin, de réaliser une transaction financière entre Londres et Singapour ou encore de passer un appel vidéo entre Buenos Aires et Athènes avec très peu de latence. C'est précisément cette importance stratégique qui explique l'intérêt soudain de l'Iran pour ces infrastructures présentes dans le détroit d'Ormuz. Téhéran envisage en effet d'imposer des droits de passage aux opérateurs de ces câbles. Une idée portée par les Gardiens de la Révolution et qui n'a rien d'anodin. À lire aussiLes câbles sous-marins, enjeux stratégiques pour les États et les entreprises Pourquoi l'Iran veut taxer les câbles sous-marins du détroit d'Ormuz À première vue, taxer des câbles sous-marins peut sembler abstrait. Pourtant, le principe est loin d'être inédit. L'Égypte prélève déjà d'importants revenus grâce à sa position stratégique sur le canal de Suez, notamment à travers les infrastructures numériques qui y transitent. Une rente qui rapporte plusieurs milliards de dollars par an. C'est ce modèle que semble regarder Téhéran. Mais la comparaison a ses limites. Suez est un canal artificiel administré par un seul État, tandis qu'Ormuz est un détroit naturel régi par le droit maritime international, partagé entre plusieurs souverainetés. Malgré cette différence juridique, le raisonnement iranien est clair. En effet, les câbles passent à proximité de ses eaux, ils créent de la valeur, il serait donc légitime que le pays en capte une partie. Autrement dit, si le monde dépend de cette route numérique, pourquoi l'Iran n'en profiterait-il pas ? Derrière cette logique de souveraineté économique se cache en réalité un message politique: rappeler que le détroit d'Ormuz n'est pas seulement un point de passage pétrolier, mais aussi un levier stratégique sur les flux numériques mondiaux. WebdocUn océan de câbles, dans les profondeurs d'internet Une taxe improbable… mais une menace déjà coûteuse pour l'économie mondiale Évidemment, cela ne signifie pas que demain, Google, Microsoft ou Amazon vont verser un chèque à Téhéran. Les sanctions américaines rendent une telle hypothèse très improbable. Mais ce n'est peut-être pas là le vrai sujet. Le véritable enjeu, c'est l'incertitude créée. Dès qu'un corridor stratégique devient politiquement instable, les opérateurs doivent adapter leur stratégie : investir davantage, sécuriser leurs réseaux, diversifier leurs routes, renforcer leurs assurances. Tout cela a un coût. Autrement dit, sans percevoir un seul dollar de taxe, l'Iran parvient déjà à quelque chose : ajouter une prime de risque au fonctionnement de l'économie numérique mondiale. Et cette incertitude pèse d'autant plus que Téhéran laisse planer la menace d'un sabotage de ces câbles sous-marins. Le scénario d'un black-out mondial reste peu probable, grâce aux mécanismes de redondance des réseaux. Mais une perturbation localisée pourrait ralentir les paiements transfrontaliers, compliquer certaines transactions financières entre l'Europe et l'Asie ou encore affecter l'accès à certains services de stockage en ligne. En clair, le monde entier est devenu dépendant de ces câbles sous-marins. Et qui dit dépendance dit vulnérabilité. C'est précisément ce qu'a compris l'Iran. Dans l'économie numérique, le pouvoir n'appartient pas seulement à ceux qui produisent la donnée, mais aussi à ceux qui contrôlent son passage. Et à Ormuz, Téhéran entend bien le rappeler. À écouter aussiLes géants de la tech investissent dans les câbles sous-marins
Nouvelles déclarations contradictoires de Donald Trump qui a estimé qu'il existait de « très bonnes chances » de parvenir à un accord avec l'Iran sans avoir à reprendre les hostilités. Alors que les Gardiens de la Révolution ont menacé d'ouvrir de nouveaux fronts en cas d'attaque américaine. Ils envisagent de taxer les opérateurs pour l'utilisation des câbles sous-marins installés dans le détroit d'Ormuz. C'est un peu technique mais les enjeux sont très importants, ces câbles constituent l'épine dorsale de l'économie numérique. L'analyse de Olivier Chatain, professeur à HEC Paris et chercheur associé à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire de Paris (IRSEM). À lire aussiPourquoi l'Iran veut taxer les câbles sous-marins du détroit d'Ormuz
Alors que le prix du pétrole s’envole, plusieurs se demandent s’il ne serait pas temps que les gouvernements mettent leur pied à terre et commencent à taxer les surprofits des géants pétroliers pour redonner à leurs citoyens. C’est le cas de notre invité Entrevue avec Karel Mayrand, président-directeur général de la Fondation familiale Trottier. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Entre l’idée d’implanter des épiceries publiques pour lutter contre la hausse du coût de la vie et celle de taxer davantage les ultra-riches, Québec solidaire multiplie les sorties qui polarisent le débat. Entrevue avec Ruba Ghazal, députée de Mercier, porte-parole de Québec solidaire. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Écoutez le meilleur de l'émission La commission du 11 mai 2026: Savoura acquiert Demers: une bouffée d'oxygène pour la culture en serre au Québec; Les Canadiens de Montréal: nouveau moteur du nationalisme canadien?; Taxer les ultrariches, la nouvelle proposition de Québec solidaire; Le système judiciaire canadien trop clément? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 07 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La France, qui laisse dériver ses finances publiques, a sûrement mieux à faire qu'affaiblir TotalEnergies, son champion énergétique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour comprendre, il faut revenir au Ier siècle après J.-C. À Rome, l'urine n'est pas un déchet banal. Elle est précieuse, car elle contient de l'ammoniaque, une substance utilisée dans de nombreux métiers. Les foulons — des artisans du textile — s'en servent pour nettoyer et dégraisser les tissus. Les tanneurs, eux, l'utilisent pour traiter les peaux. Résultat : l'urine devient une véritable ressource économique.Dans la ville, des jarres sont installées dans les rues pour recueillir l'urine des passants. Elle est ensuite collectée, stockée, puis revendue aux artisans. C'est une petite industrie, organisée… et lucrative.Vers l'an 70, l'empereur romain Vespasien décide d'imposer une taxe sur ce commerce. Non pas sur l'acte d'uriner lui-même, mais sur la collecte et la vente de l'urine. Cette taxe, appelée plus tard vectigal urinae, permet à l'État de récupérer une part des profits générés par cette activité.Mais cette décision ne plaît pas à tout le monde. Son fils, Titus, la trouve particulièrement répugnante. Taxer l'urine ? L'idée lui semble indigne.C'est alors que Vespasien lui aurait tendu une pièce d'argent issue de cette taxe, en lui demandant si elle sentait mauvais. Titus répond que non. Et son père conclut par une phrase devenue célèbre : pecunia non olet — « l'argent n'a pas d'odeur ».Autrement dit : peu importe l'origine de l'argent, une fois dans la caisse, il est identique à tous les autres. Sa provenance, même douteuse ou peu noble, ne change rien à sa valeur.Cette anecdote, rapportée par l'historien Suétone, est à l'origine directe de l'expression que nous utilisons encore aujourd'hui.Et l'histoire ne s'arrête pas là. En France, les urinoirs publics installés au XIXᵉ siècle ont longtemps été surnommés des “vespasiennes”, en hommage — ou en clin d'œil — à cet empereur qui avait su tirer profit… de ce que tout le monde produisait gratuitement.En résumé, oui, il existe un lien très concret entre le pipi et cette expression. « L'argent n'a pas d'odeur » est née d'une réalité économique étonnante : même les déchets peuvent devenir une richesse… et même l'urine peut remplir les caisses d'un empire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 04/05/2026 Superprofits de TotalEnergies : faut-il taxer les “profiteurs de guerre” ? TotalEnergies a annoncé mercredi 29 avril 2026 un bénéfice record de près de 5 milliards d'euros au premier trimestre, en hausse de 51 % sur un an, lié à la flambée des prix du pétrole causée par la guerre au Moyen-Orient. Le Parti socialiste propose de taxer ces “superprofits”. La France insoumise dénonce, elle, un “profiteur de guerre”. Pour Sébastien Lecornu, l'idée d'une taxe est un réflexe “un peu pavlovien” et appelle plutôt TotalEnergies à un “plafonnement généreux qui peut redevenir intéressant pour les consommateurs français”. On en débat avec Marie Bellan, journaliste aux Echos en charge des sujets environnement et climat, Nicolas Bouzou, essayiste et économiste et Lucas Chancel, économiste. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 4 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 04/05/2026 Agriculteurs, data centers, embouteilleurs… qui sont ceux qui “accaparent” l'eau ? Dans leur livre “Les Assoiffeurs” (Éditions “Les Liens qui Libèrent”), Fabien Benoit et Nicolas Celnik dénoncent l'accaparement de l'eau par des acteurs qui en tirent profit, alors que la ressource se raréfie et que la France connaît de plus en plus d'épisodes de sécheresse. Ils identifient quatre responsables : l'agro-industrie, les embouteilleurs d'eau minérale, les géants du numérique et les entreprises de dépollution. Fabien Benoit est notre invité. Superprofits de TotalEnergies : faut-il taxer les “profiteurs de guerre” ? TotalEnergies a annoncé mercredi 29 avril 2026 un bénéfice record de près de 5 milliards d'euros au premier trimestre, en hausse de 51 % sur un an, lié à la flambée des prix du pétrole causée par la guerre au Moyen-Orient. Le Parti socialiste propose de taxer ces “superprofits”. La France insoumise dénonce, elle, un “profiteur de guerre”. Pour Sébastien Lecornu, l'idée d'une taxe est un réflexe “un peu pavlovien” et appelle plutôt TotalEnergies à un “plafonnement généreux qui peut redevenir intéressant pour les consommateurs français”. On en débat avec Marie Bellan, journaliste aux Echos en charge des sujets environnement et climat, Nicolas Bouzou, essayiste et économiste et Lucas Chancel, économiste. Xavier Mauduit revient sur le déploiement d'une aide de trois millions d'euros en France pour lutter contre la prolifération du frelon asiatique, ce prédateur d'abeilles, qui rappelle l'éradication historique du hanneton, fléau agricole du 19e siècle. Marie Bonnisseau explique qu'en Californie, une mesure inédite permet désormais de verbaliser les voitures autonomes en cas d'infraction. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 4 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:02:19 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Le gouvernement australien vient de préparer une nouvelle loi qui pourrait être votée début juillet. Le texte vise particulièrement trois géants, Meta qui gère Facebook, Google qui possède Instagram et également TikTok. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour débuter l'émission de ce jeudi 30 avril 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent du sujet du jour : "Total, le plafonnement des prix est-il préférable à la taxation ?"
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Avec : Carine Galli et Frédéric Hermel, journalistes RMC. Et Baptiste des Monstiers, grand reporter. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:02:21 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Les défenseurs de la proposition ont recueilli plus d'un million de soutiens via une pétition. Un quota suffisant pour que la loi soit soumise au vote des référendums locaux de l'État. Quelque 200 milliardaires sont concernés. Le gain espéré est de 100 milliards de dollars pour la Californie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Cette semaine sur le podcast, on reçoit Ruba Ghazal pour une discussion franche sur la politique québécoise, l'économie et les grands enjeux de société. Elle revient sur son nouveau rôle comme co-porte-parole de Québec solidaire et partage sa vision pour le Québec. Entre inquiétudes économiques, montée de la droite et crise du logement, la conversation explore des sujets complexes sans détour. Au programme: - Le rôle de Ruba Ghazal comme aspirante première ministre et ce que ça change concrètement - Pourquoi le discours de droite gagne du terrain et comment expliquer cette tendance - La crise du logement et les choix politiques derrière l'accessibilité à la propriété - Taxer les ultra-riches: mythe, perception et propositions concrètes - Le projet de société du Québec: vision, économie et transition écologique
Face à la flambée des prix du carburant, cinq pays demandent à l'Union européenne de taxer les superprofits des compagnies énergétiques. L'Espagne, l'Italie, le Portugal, l'Allemagne et l'Autriche réclament à Bruxelles une taxation sur les superprofits générés par la hausse du prix du pétrole, conséquence de l'offensive américano-israélienne en l'Iran et du blocage du détroit d'Ormuz. La question revient à chaque crise majeure alors, taxer les superprofits, est-ce un projet impossible? Pour en débattre : - Lorelei Limousin, chargée de campagne Climat et Énergies fossiles à Greenpeace France - Quentin Parrinello, directeur des politiques publiques de l'Observatoire international de la fiscalité - Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode.
Face à la flambée des prix du carburant, cinq pays demandent à l'Union européenne de taxer les superprofits des compagnies énergétiques. L'Espagne, l'Italie, le Portugal, l'Allemagne et l'Autriche réclament à Bruxelles une taxation sur les superprofits générés par la hausse du prix du pétrole, conséquence de l'offensive américano-israélienne en l'Iran et du blocage du détroit d'Ormuz. La question revient à chaque crise majeure alors, taxer les superprofits, est-ce un projet impossible? Pour en débattre : - Lorelei Limousin, chargée de campagne Climat et Énergies fossiles à Greenpeace France - Quentin Parrinello, directeur des politiques publiques de l'Observatoire international de la fiscalité - Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode.
- Christine Fréchette, Première ministre - Vers une majorité pour Mark Carney La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Simon Jolin-Barrette prête son appui à Bernard Drainville: une course bien plus serrée qu’on pourrait le penser | Violence dans nos hôpitaux: il faut briser le silence et arrêter de normaliser l’incivilité, affirme la présidente du conseil d’administration de l’Association des médecins d’urgence du Québec | Taxer… l’eau? | La 2e classe a changé la vie étudiante de la fille de Jean-Nicolas Verreault | Rosemarie Boivin a pensé à son père lors de sa victoire à La Voix Dans cet épisode intégral du 7 avril, en entrevue : Simon Jolin-Barrette, ministre de la Justice du Québec et député de Borduas. Dre Marie-Maud Couture, présidente du conseil d’administration de l’Association des médecins d’urgence du Québec. Jean-Nicolas Verreault, comédien et ambassadeur de la 3e classe Christine-Amélie Roberge, vice-présidente et cofondatrice de La 2e Classe. Marie-Laurence Delainey, journaliste à l’Agence QMI. Rosemarie Boivin, gagnante de La Voix 2026 et Roxane Bruneau, coach à La Voix. Dany Maltais, représentant syndical des Métallos. Une production QUB Avril 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La fiscalité française est-elle devenue irrationnelle ?On nous vend de la “justice fiscale”. Mais en réalité est-ce qu'on ne détruit pas juste de la richesse au passage ? Dans cet épisode, je démonte un sujet brûlant : la fiscalité en France. Pas avec de l'idéologie. Avec du bon sens économique.Au programme :
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ce lundi 23 mars, la possibilité de réinstaurer la taxe sur les superprofits afin de contrer l'augmentation des coûts énergétiques, ainsi que l'OAT à 10 ans de la France, qui a pointé à 3,75% dans la matinée, ont été abordés par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste du cabinet d'audit BDO France et professeure à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, et Christian Poyau, cofondateur et PDG de Micropole, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
A 10h, ce mardi 20 janvier 2026, les GG : Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de : Vins français et champagne taxés à 200 %, Trump devient-il notre ennemi ?
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Baptiste des Monstiers, journaliste. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
A 10h, ce jeudi 15 janvier 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de : L'OMS veut davantage taxer les sodas, pour ou contre ?
durée : 00:05:48 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Ce 1er janvier 2026 va entrer en application le MACF, ou Mécanisme d'ajustement carbone aux frontières, censé protéger l'industrie européenne de la concurrence étrangère. Aussi complexe que critiqué, le dispositif vise à protéger les industries de l'UE contre la concurrence étrangère.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Ce lundi 1er décembre, la réforme des droits de succession concernant la hausse de la taxation des super héritages et les enjeux du voyage de Macron en Chine, ont été abordés par Thomas Grjebine, responsable du programme macroéconomie et finance internationales au CEPII, Guillaume Poitrinal, fondateur de WO2 et promoteur immobilier bas carbone, et Mathieu Jolivet, journaliste BFM Business, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le 7 novembre, l'Assemblée nationale a voté l'instauration d'une taxe sur les boissons énergisantes alcoolisées, un texte inséré dans le cadre du projet de budget de la sécurité sociale. L'objectif : contrer l'essor de produits hybrides mêlant alcool fort, stimulants et sucres aromatisés, jugés particulièrement préoccupants pour les jeunes.Les députés ont adopté un amendement qui étend le champ d'une taxe déjà envisageable pour les « premix » — ces mélanges alcoolisés sucrés — au cas où ces boissons contiennent également des substances actives à effet stimulant, telles que la caféine, la taurine ou la guaranine. Un décret viendra fixer précisément la liste de ces ingrédients, afin de suivre l'évolution rapide des formules commerciales et éviter que les fabricants ne contournent la taxe.Pour l'un des rapporteurs du budget, la mesure lutte contre « un vrai fléau pour la jeunesse », selon ses propres mots. L'amendement a été porté par le président de la commission des Affaires sociales et recueilli grâce aux voix des députés de gauche, des Modem, des indépendants proches de l'aile Liot, ainsi que d'une large part de la majorité (Renaissance et Horizons). En revanche, les groupes des Républicains, du Rassemblement national et ses alliés ont exprimé leur refus. Marine Le Pen l'a qualifié de « moralement condamnable » : pour elle, soit ces boissons sont nocives et il faut les interdire, soit elles ne le sont pas et il n'y a aucune raison de les taxer.De son côté, la ministre de la Santé a observé la mesure avec prudence : bien qu'elle reconnaisse que ces produits visent en priorité les jeunes, elle a rappelé que l'alcool est déjà interdit aux moins de 18 ans et souligné que « la fiscalité comportementale ne fait pas une politique de prévention ». Selon elle, taxer ces boissons n'est pas à proprement parler une mesure de prévention mais un outil fiscal — dont l'efficacité sur la consommation reste incertaine, certaines taxes rapportant bien mais ne réduisant pas nécessairement l'usage.En résumé : le gouvernement et le Parlement adoptent un nouveau levier fiscal pour ce segment particulier de boissons — mélange alcool + stimulant + sucre — afin de prévenir un usage jugé dangereux chez les jeunes. Mais la tension reste vivace entre l'approche punitive/fiscale et l'approche éducative/contrôle. L'amendement met en place un cadre adaptable — via décret — pour suivre l'innovation des produits, tandis qu'une partie de l'opposition questionne la logique même de « taxer plutôt qu'interdire ». Le débat illustre à nouveau la difficulté à équilibrer « ramener de l'argent » et « protéger la santé publique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 31 octobre 2025 : Budget: faire payer les riches...et taxer l'héritage? C'est une journée cruciale dans l'examen du projet de loi de finances pour 2026. Après une « niche parlementaire » réservée au Rassemblement national, les débats sur la partie « recettes » du budget 2026 ont repris ce vendredi à l'Assemblée nationale, avec au cœur des discussions la proposition, soutenue par la gauche, de taxe Zucman, du nom de l'économiste et directeur de l'Observatoire européen de la fiscalité, Gabriel Zucman.Si les quatre groupes de gauche (LFI, PS, écologiste et communiste) défendent l'instauration de cette taxe au nom de la « justice fiscale », le gouvernement et le reste de l'hémicycle y sont, jusqu'à présent, opposés. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, qui peut faire tomber le gouvernement à tout moment, a d'ailleurs à nouveau menacé le Premier ministre Sébastien Lecornu de censure s'il n'évoluait pas sur la question. Il estimait, ce vendredi matin, que la taxe ne serait « vraisemblablement pas votée », mais demandait des « outils » alternatifs sur l'imposition des plus riches, par un retour de l'ISF ou sur l'héritage.Un rejet d'un « impôt plancher » de 2 % sur le patrimoine des personnes disposant de plus de 100 millions d'euros par l'Assemblée nationale « serait incompréhensible » et « irresponsable », a estimé de son côté, ce vendredi sur franceinfo, Gabriel Zucman « parce que cela reviendrait à accepter que les milliardaires aient le droit de payer zéro » a-t-il ajouté.Mais la « taxe Zucman » est critiquée au centre, à droite, à l'extrême droite et dans le monde patronal, notamment en raison de l'inclusion des biens professionnels (actions, parts de sociétés, outils de travail). Pour eux, taxer ces biens ou leurs dividendes reviendrait à toucher à l'outil de travail, à décourager l'investissement et à menacer l'emploi. Sous le regard du Premier ministre Sébastien Lecornu, venu au banc à partir de la mi-journée, les députés ont adopté ce midi un amendement qui restreint le champ de la taxe prévue sur les holdings, proposée au budget afin de lutter contre certaines formes d'optimisation fiscale des plus fortunés.Une fois l'examen de l'article 3 terminé, « les débats reprendront sur l'article 5 », a expliqué l'entourage du ministre de l'Économie à France Télévisions. L'article 5 propose la suppression de 23 niches fiscales jugées « obsolètes ou inefficaces » parmi les 474 existantes. À la recherche de lignes d'économies tous azimuts, le prochain budget de l'État envisage notamment de lever l'avantage fiscal sur les biocarburants français d'origine agricole, dont le superéthanol E85.Une mesure qui a provoqué une levée de boucliers, de la filière agricole aux fédérations de transporteurs, en passant par une partie des députés qui s'inquiètent d'un coup d'arrêt pour la décarbonation des véhicules thermiques. Nos journalistes sont allés à la rencontre de transporteurs routiers particulièrement impactés par cette mesure, si elle se confirmait.LES EXPERTS :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- CÉLINE BRACQ - Directrice générale - Institut de sondages Odoxa- ERWAN BENEZET - Journaliste au service Economie - Le Parisien – Aujourd'hui en France - BRUNO JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
C dans l'air du 31 octobre 2025 : LES EXPERTS :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- CÉLINE BRACQ - Directrice générale - Institut de sondages Odoxa- ERWAN BENEZET - Journaliste au service Economie - Le Parisien – Aujourd'hui en France - BRUNO JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
C dans l'air du 31 octobre 2025 : Budget: faire payer les riches...et taxer l'héritage? C'est une journée cruciale dans l'examen du projet de loi de finances pour 2026. Après une « niche parlementaire » réservée au Rassemblement national, les débats sur la partie « recettes » du budget 2026 ont repris ce vendredi à l'Assemblée nationale, avec au cœur des discussions la proposition, soutenue par la gauche, de taxe Zucman, du nom de l'économiste et directeur de l'Observatoire européen de la fiscalité, Gabriel Zucman.Si les quatre groupes de gauche (LFI, PS, écologiste et communiste) défendent l'instauration de cette taxe au nom de la « justice fiscale », le gouvernement et le reste de l'hémicycle y sont, jusqu'à présent, opposés. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, qui peut faire tomber le gouvernement à tout moment, a d'ailleurs à nouveau menacé le Premier ministre Sébastien Lecornu de censure s'il n'évoluait pas sur la question. Il estimait, ce vendredi matin, que la taxe ne serait « vraisemblablement pas votée », mais demandait des « outils » alternatifs sur l'imposition des plus riches, par un retour de l'ISF ou sur l'héritage.Un rejet d'un « impôt plancher » de 2 % sur le patrimoine des personnes disposant de plus de 100 millions d'euros par l'Assemblée nationale « serait incompréhensible » et « irresponsable », a estimé de son côté, ce vendredi sur franceinfo, Gabriel Zucman « parce que cela reviendrait à accepter que les milliardaires aient le droit de payer zéro » a-t-il ajouté.Mais la « taxe Zucman » est critiquée au centre, à droite, à l'extrême droite et dans le monde patronal, notamment en raison de l'inclusion des biens professionnels (actions, parts de sociétés, outils de travail). Pour eux, taxer ces biens ou leurs dividendes reviendrait à toucher à l'outil de travail, à décourager l'investissement et à menacer l'emploi. Sous le regard du Premier ministre Sébastien Lecornu, venu au banc à partir de la mi-journée, les députés ont adopté ce midi un amendement qui restreint le champ de la taxe prévue sur les holdings, proposée au budget afin de lutter contre certaines formes d'optimisation fiscale des plus fortunés.Une fois l'examen de l'article 3 terminé, « les débats reprendront sur l'article 5 », a expliqué l'entourage du ministre de l'Économie à France Télévisions. L'article 5 propose la suppression de 23 niches fiscales jugées « obsolètes ou inefficaces » parmi les 474 existantes. À la recherche de lignes d'économies tous azimuts, le prochain budget de l'État envisage notamment de lever l'avantage fiscal sur les biocarburants français d'origine agricole, dont le superéthanol E85.Une mesure qui a provoqué une levée de boucliers, de la filière agricole aux fédérations de transporteurs, en passant par une partie des députés qui s'inquiètent d'un coup d'arrêt pour la décarbonation des véhicules thermiques. Nos journalistes sont allés à la rencontre de transporteurs routiers particulièrement impactés par cette mesure, si elle se confirmait.LES EXPERTS :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- CÉLINE BRACQ - Directrice générale - Institut de sondages Odoxa- ERWAN BENEZET - Journaliste au service Economie - Le Parisien – Aujourd'hui en France - BRUNO JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
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Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Chirinne Ardakani, avocate spécialisée dans la défense des droits humains, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSTAXE TÉLÉCHARGEMENT : Frandroid, L'InforméSTEAM : Instant Gaming News, FrandroidEMILY IN PARIS : BFM TV, 20 MinutesSINNERS : Allociné, VarietyLIZZO : Le Dauphiné Libéré, 20 MinutesSTAR ACADEMY : Le ParisienÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Léah Boukobza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plusieurs années, et encore plus ces derniers mois, on parle souvent des impôts et de leur nombre comme d'une maladie française. Avec les interrogations autour de la taxe Zucman, les débats sur les taxes se sont accentués. Mais ils ne sont pas nouveaux. Du Moyen Âge à la Première Guerre mondiale, en passant par la Révolution de 1789, l'histoire de la France a été traversée par la question de l'imposition. Dans cette série, on vous raconte quatre grandes périodes qui ont vu les impôts évoluer, avec Jean-Marc Daniel, économiste et professeur à l'ESCP. Dans ce dernier épisode, on revient sur la création - non sans difficultés - d'un impôt sur les grandes fortunes après l'élection de François Mitterrand en 1981.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe :Écriture et présentation : Charlotte BarisMontage et réalisation : Jules Krot, avec Sidonie Blaise Crédits : France 2, Gaumont, Quotidien, France Inter, C à vous, compte Dailymotion de François Hollande, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:46 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Comme chaque semaine, zoom sur l'actualité : de l'ISF à la taxe Zucman, pourquoi la taxation des grandes fortunes inclut ou pas celle des biens professionnels ? Entamons ensuite notre histoire de la politique de l'offre (ép. 1/2), en remontant le fil des investissements technologiques français. - réalisation : Sorj Leroy - invités : François Geerolf Économiste à l'OFCE, chercheur et professeur associé à Sciences Po Paris; Martin Baloge Docteur en science politique et enseignant-chercheur à l'Université Catholique de Lille; Jean-Baptiste Devaux Sociologue, maître de conférences en sociologie à Grenoble INP - Université de Grenoble et chercheur au laboratoire PACTE
durée : 00:28:03 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - En 2018, nombre d'entrepreneurs se sont mobilisés pour la suppression de l'ISF, arguant que les hauts patrimoines étaient indissociables de la création d'emplois. L'ancien impôt ne touchait pourtant pas aux biens professionnels, contrairement à ce que prévoit aujourd'hui la taxe Zucman. - réalisation : Sorj Leroy - invités : François Geerolf Économiste à l'OFCE, chercheur et professeur associé à Sciences Po Paris; Martin Baloge Docteur en science politique et enseignant-chercheur à l'Université Catholique de Lille
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