Chaque semaine, Bruno Guglielminetti revient sur l'actualité numérique et propose des rencontres avec des acteurs de domaines connexes. // A weekly news magazine about digital news, with interviews, all in French. Bonne écoute !

Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Épisode spécial, Festival international de journalisme de Carleton-sur-Mer Troisième et dernier épisode de cette série spéciale enregistrée en direct de la 4e édition du Festival international de journalisme de Carleton-sur-Mer (www.fijc.ca). Dans cette émission, Bruno Guglielminetti poursuit ses rencontres autour de l'avenir du journalisme, de la confiance du public, des modèles d'affaires et des transformations numériques qui touchent les médias. Au sommaire, un entretien avec Marcello Vitali-Rosati, philosophe, chercheur et professeur à l'Université de Montréal, pour parler d'intelligence artificielle, d'algorithmes, de littératie numérique et de souveraineté individuelle face aux outils numériques. Béatrice Delvaux, journaliste au quotidien belge Le Soir, propose ensuite un regard venu de Belgique francophone sur la transformation des médias, la concentration de la presse, la relève journalistique et les défis économiques de l'information. Sylvain Lafrance aborde pour sa part la philanthropie comme piste de financement des médias, mais aussi comme nouvelle façon de renforcer le lien entre les citoyens et l'information. L'épisode donne aussi la parole à Denis-Henri, bénévole du festival, ainsi qu'à Maxime Simard, enseignant et festivalier, deux témoignages qui rappellent l'importance de l'accueil, de la transmission et de la proximité entre le public et les journalistes. Enfin, Bertin Leblanc, fondateur du Festival, dresse le bilan de cette édition 2026, marquée par des salles pleines, des échanges nombreux et une énergie particulière autour du journalisme. Une émission de clôture consacrée au journalisme comme espace de conversation, de confiance et de rencontre citoyenne. www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Mai 2026

Mon Carnet en direct du Festival du journalisme de Carleton-sur-Mer Deuxième émission d'une série de trois enregistrée en direct de la 4e édition du Festival du journalisme de Carleton-sur-Mer (www.fijc.ca). Dans cet épisode, Bruno Guglielminetti poursuit ses rencontres autour de l'avenir du journalisme, de la relation avec le public et des transformations du métier. Au sommaire, un échange avec Roland-Yves Carignan, professeur à l'École des médias de l'UQAM, présent au festival avec une vingtaine d'étudiants venus couvrir l'événement pour L'Atelier, le média-école de l'UQAM. Christine St-Pierre, ancienne journaliste, ancienne ministre et aujourd'hui analyste politique, revient sur son passage de la politique à l'analyse médiatique, sur la liberté retrouvée et sur l'importance de préserver le travail des journalistes sur le terrain. Jean-François Rioux, de Radio-Canada, aborde la relation entre médias publics et citoyens, la confiance, l'écoute du public, l'innovation et la nécessité de recréer des espaces de conversation. L'épisode donne aussi la parole à Élodie Rézine et Zachary Rivard, étudiants en journalisme au Cégep de Jonquière, pour parler de relève, de formation et de leur regard sur le métier. Enfin, une festivalière partage ce que ce rendez-vous lui apporte : un moment pour ralentir, réfléchir, entendre les journalistes et mieux comprendre les enjeux de l'information. Une émission consacrée au journalisme comme espace de dialogue, de transmission et de confiance. www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Mai 2026

Mon Carnet en direct du Festival du journalisme de Carleton-sur-Mer Première émission d'une série de trois enregistrée en direct de la 4e édition du Festival du journalisme de Carleton-sur-Mer (www.fijc.ca). Dans cet épisode, Bruno Guglielminetti rencontre Bertin Leblanc, fondateur du festival, pour revenir sur l'évolution de cet événement devenu un lieu de dialogue entre journalistes, médias, citoyens et jeunes autour de l'avenir de l'information. Au sommaire également, un échange avec Marc Gendron, éditeur du quotidien Le Soleil, à la suite d'un panel sur l'impact de l'intelligence artificielle générative et des moteurs de réponse sur le journalisme, le trafic des médias et leur modèle d'affaires. L'épisode propose aussi un retour sur une activité organisée en préfestival avec des jeunes et des professionnels des médias afin de réfléchir à l'avenir de l'information en compagnie de Chloé Sondervorst, ainsi qu'un témoignage de Gilles Bélanger, député indépendant et ancien ministre de la Cybersécurité et du Numérique, habitué du festival. Une émission consacrée au rôle des médias, à la confiance du public, au journalisme local et aux transformations qui touchent l'écosystème de l'information. www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Mai 2026

Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Vendredi 9 janvier 2026 Le grand magazine francophone de l'actualité numérique Présenté par R2i.ca Débrief avec Jérôme Colombain (2:08) Gemini Intelligence & livre sur le podcast et l'IA Entrevue : Benoit Martel : Derrière l'IA, l'impact environnemental (28:26) Billet : Stephane Ricoul : La fatigue artificielle (43:57) Échange : Jean-Francois Poulin et la « peur » en projet (50:16) Collaborateurs : Jérôme Colombain, Stéphane Ricoul et Jean-Francois Poulin www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Mai 2026

Jean-François Poulin s'intéresse à l'évolution des labs d'innovation, longtemps vus comme des moteurs de transformation dans les grandes organisations. Avec Karl Laperrière-Marinelli, il explore pourquoi plusieurs labs ont disparu ou été réintégrés dans les structures traditionnelles, alors que d'autres ont survécu en se rapprochant davantage des besoins réels du terrain. Chez Desjardins, le Lab Omnicanal agit désormais comme un espace transversal reliant les équipes, les gestionnaires et les employés en contact direct avec les clients afin d'améliorer les projets numériques avant leur déploiement. L'objectif n'est plus simplement de créer des idées innovantes, mais de favoriser la collaboration entre les silos et de mieux intégrer l'expérience utilisateur dans les décisions stratégiques. Selon les intervenants, les labs ont encore un rôle à jouer, à condition d'être alignés sur des objectifs concrets et soutenus par la direction.

Stéphane Ricoul s'appuie sur une analyse de Gilles Babinet et un reportage du The New York Times pour montrer que les tensions autour de l'IA dépassent désormais largement la technologie. Selon lui, les intérêts des gouvernements, des entreprises, des concepteurs d'IA et des travailleurs ne sont plus alignés, créant une dynamique où personne n'a intérêt à ralentir malgré les risques collectifs. Les entreprises utilisent déjà l'IA pour justifier des licenciements, pendant que les gouvernements hésitent à réguler afin de ne pas perdre la course économique face à la Chine. Dans ce contexte, les travailleurs se retrouvent fragmentés et peu organisés face à des transformations rapides. Pour Stéphane Ricoul, la véritable bataille ne porte plus sur l'alignement des machines avec l'humain, mais sur la capacité des humains eux-mêmes à s'entendre sur les règles qui encadreront cette révolution.

Le podcastologue Stéphane Berthomet revient sur une étape importante pour l'industrie du balado au Québec avec l'octroi d'un soutien financier de 50 000 $ à l'Association du balado indépendant du Québec par le ministère de la Culture et des Communications. Cette aide vise à accompagner la professionnalisation d'un milieu encore très indépendant dans son fonctionnement. À l'échelle mondiale, le balado poursuit aussi sa forte croissance, avec plus de 600 millions d'auditeurs et une adoption particulièrement élevée dans des pays comme l'Afrique du Sud, l'Arabie saoudite et l'Indonésie. Spotify compte désormais environ 7 millions de balados, tandis que YouTube continue de dominer l'écoute de contenus vidéo associés au format. Malgré l'évolution des plateformes, les genres les plus populaires demeurent la comédie, le true crime et les contenus société-culture.

Nicolas Mouracade, codirecteur du centre d'innovation et d'expertise pédagogique du Collège Sainte-Anne, présente Emilia : un outil québécois utilisant l'intelligence artificielle pour aider les enseignants à corriger les travaux écrits plus rapidement. Conçu d'abord au Collège Saint-Anne, le système pré-corrige les textes selon les critères du ministère, tout en laissant au professeur la validation finale et les commentaires pédagogiques. L'objectif est d'offrir aux élèves une rétroaction plus rapide et plus personnalisée, sans retirer le rôle humain de l'enseignant. L'outil pourrait aussi évoluer vers des fonctions de coaching éducatif individualisé, adaptées aux besoins de chaque élève. Déjà utilisé dans plusieurs écoles privées, Emilia vise maintenant un déploiement plus large dans le réseau public québécois.

Carl Chouinard, directeur produit chez Vooban, présente Morphe : un agent IA conçu pour capturer et préserver les connaissances stratégiques des employés avant leur départ ou leur retraite. Grâce à des conversations vocales, au partage d'écran et à l'analyse en temps réel, l'outil documente les processus, méthodes de travail et expertises souvent impossibles à formaliser autrement. Morphe peut ensuite transformer ces échanges en bases de connaissances interactives consultables par les équipes ou intégrées à des outils comme Slack, Teams ou SharePoint. L'objectif dépasse la simple archivistique : l'IA devient un outil vivant capable d'uniformiser les pratiques et d'alimenter d'autres agents intelligents avec des données à jour. Dans un contexte de vieillissement de la population active, cette approche pourrait devenir essentielle pour préserver la mémoire des organisations.

Luc Dupont analyse les plus récentes données de Comscore sur les usages numériques au Canada, qui montrent une hausse généralisée de l'utilisation d'Internet sur téléphone intelligent, tablette et ordinateur. La vidéo domine désormais la consommation d'actualité, notamment sur YouTube, tandis que l'audio progresse fortement avec Spotify. L'étude révèle aussi des comportements plus marqués selon les générations, avec TikTok et Snapchat chez les jeunes, alors que les plus âgés privilégient Facebook, Google Maps ou les services météo. Du côté du commerce en ligne, Amazon domine largement, suivi notamment de Temu, Walmart et des acteurs canadiens comme Canadian Tire et IGA. Enfin, l'intelligence artificielle commence déjà à redéfinir les usages numériques, avec OpenAI et son outil ChatGPT qui s'imposent comme référence auprès du grand public.

Avec Jérôme Colombain de Monde Numérique, le débrief revient sur l'arrivée imminente d'agents IA grand public chez Google et Meta, capables de gérer courriels, rendez-vous et tâches personnelles en accédant à une quantité massive de données privées. Cette évolution relance les enjeux de confiance et de protection de la vie privée, particulièrement pour Meta. L'entretien aborde aussi les tensions entre Elon Musk, OpenAI et xAI, ainsi que la course mondiale aux centres de données géants nécessaires à l'IA. Enfin, Bruno présente une innovation québécoise conçue pour préserver la mémoire organisationnelle des entreprises grâce à un agent IA capable de capturer le savoir-faire des employés avant leur départ. Le numérique entre ainsi dans une nouvelle phase où l'IA devient à la fois outil personnel, infrastructure stratégique et mémoire collective.

Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Vendredi 8 mai 2026 Présenté par R2i.ca Le grand magazine francophone de l'actualité numérique Débrief avec Jérôme Colombain (2:49) Retour sur l'actualité technologique de la semaine Entrevues : Luc Dupont : Les données sur les usages numériques au Canada (36:56) Carl Chouinard (Vooban) : IA et préservation de la mémoire organisationnelle (1:01:58) Nicolas Mouracade : L'IA au service de la correction scolaire (1:11:17) Billets : Stéphane Berthomet : Croissance du balado, soutien à l'ABIQ (1:24:54) Stéphane Ricoul : L'IA comme enjeu politique, économique et social (1:32:17) Entrevue : Jean-François Poulin : L'avenir des labs d'innovation avec Karl Laperrière-Marinelli (1:40:43) Collaborateurs : Jérôme Colombain, Stéphane Berthomet, Stéphane Ricoul, Jean-François Poulin Un merci particulier à R2i pour son soutien à la production de Mon Carnet. www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Mai 2026

Jean-François Poulin échange avec Christian Frenette et Jean-Luc Trussart autour du livre L'IA, ton allié pour apprendre, consacré à l'usage éducatif de l'intelligence artificielle. Les auteurs reconnaissent les risques liés au plagiat, au délestage cognitif et à la protection des données, mais estiment que l'interdiction n'est pas la solution. Selon eux, l'enjeu consiste plutôt à apprendre aux jeunes à utiliser l'IA de façon critique, éthique et progressive, tout en préservant les compétences de base comme la lecture, l'écriture et la réflexion. L'arrivée de l'IA transforme profondément le rôle des enseignants, qui doivent désormais intégrer ces outils dans leurs méthodes d'évaluation et d'apprentissage. Pour les auteurs, l'éducation demeure le meilleur rempart contre les dérives technologiques et la peur entourant l'IA.

Stéphane Ricoul revient sur un chiffre spectaculaire publié par la Chine concernant sa capacité de calcul en intelligence artificielle, un signal fort dans la compétition technologique mondiale. Derrière cette démonstration de puissance se dessine une stratégie industrielle massive, où l'IA est traitée comme une infrastructure nationale comparable à l'électricité. Pendant que la Chine et les États-Unis accélèrent leurs investissements dans les centres de données, les réseaux de calcul et l'accès à l'IA pour les entreprises, le reste du monde risque de perdre de l'influence sur les futures règles du jeu.

Thierry Weber explique comment les technologies de modélisation 3D et les systèmes LIDAR transforment la gestion des forêts face aux changements climatiques. Grâce à des millions d'impulsions laser et à des données extrêmement précises, il devient possible de créer des jumeaux numériques capables de reproduire et d'analyser les écosystèmes forestiers arbre par arbre. Ces modèles permettent non seulement d'observer l'état des forêts, mais aussi de simuler différents scénarios climatiques afin d'anticiper leurs effets. Le projet mené par l'École polytechnique fédérale de Zurich illustre comment la donnée et l'IA deviennent des outils de pilotage stratégique pour l'environnement. Au-delà de la forêt, cette approche ouvre la voie à une gestion plus prédictive des grands enjeux liés au territoire et au climat.

Muriel Edjo, rédacteur en chef de We Are Africa Tech, revient sur plusieurs tendances fortes de l'actualité technologique africaine. Au Gabon, une nouvelle loi impose désormais l'identification réelle sur les réseaux sociaux afin de lutter contre les abus, la désinformation et les contenus haineux générés notamment par l'IA. En parallèle, plusieurs pays africains développent des pôles technologiques inspirés des Silicon Valley, mais peinent encore à financer la recherche et à retenir leurs talents. Enfin, au Congo, une jeune pousse a lancé JusticeBot, une plateforme destinée à aider les citoyens à mieux comprendre et défendre leurs droits. Ces initiatives illustrent un continent en pleine transformation numérique, partagé entre innovation, souveraineté et enjeux démocratiques.

Émilie Delvoye, directrice des communications chez Prompt invite Julien Audet Gagnon de l'entreprise Unico, à parler de gestion personnalisée de la production dans le domaine du revêtement métallique.

Dominic Arsenault présente un vaste projet de recherche consacré à plus de 50 ans d'histoire du jeu vidéo au Québec, de l'Expo 67 jusqu'en 2020. Au-delà des grands studios comme Ubisoft, l'initiative veut documenter la culture populaire du jeu vidéo : salles d'arcade, LAN parties, clubs vidéo, magazines, babillards électroniques et habitudes des joueurs québécois. L'objectif est aussi de préserver les témoignages des artisans et des joueurs avant qu'ils disparaissent. Les chercheurs souhaitent démontrer que le jeu vidéo fait pleinement partie du patrimoine culturel québécois, et pas seulement de l'industrie technologique. À terme, le projet pourrait mener à un livre, une série documentaire et une grande exposition publique.

Vincent Lomba rappelle que la cybersécurité est devenue un enjeu stratégique directement lié à la souveraineté des États, des entreprises et des citoyens. À mesure que les sociétés dépendent des infrastructures numériques, les risques touchent désormais l'économie, la démocratie et les services essentiels. L'Europe tente de renforcer sa résilience avec des réglementations comme le RGPD, NIS2 et le Cyber Resilience Act, qui imposent de nouvelles obligations aux acteurs technologiques. Mais au-delà des outils techniques, l'enjeu repose aussi sur l'éducation et la sensibilisation dès le plus jeune âge. Pour l'expert, la clé demeure l'humilité : considérer la cybersécurité comme un processus permanent d'adaptation face à des menaces en constante évolution.

Le professeur Luc Dupont observe que l'industrie du streaming entre dans une phase de maturité plus difficile après des années de croissance explosive. Les plateformes comme Disney, Apple ou Paramount réduisent leurs dépenses, licencient et cherchent désormais la rentabilité. La croissance des abonnements ralentit, tandis que les coûts de production demeurent énormes, poussant les plateformes à revenir à des stratégies proches des médias traditionnels : publicité, hausse des prix et sport en direct. Même le streaming doit maintenant composer avec des contraintes économiques classiques. Dans ce contexte, des acteurs comme Crave tentent de tirer leur épingle du jeu avec des contenus locaux et des droits sportifs stratégiques.

Avec Jérôme Colombain, le débrief revient sur plusieurs signaux forts de l'actualité numérique. Une entreprise américaine a vu un agent IA effacer sa base de données en neuf secondes, illustrant les nouveaux risques liés à l'automatisation sans garde-fous. L'Europe poursuit aussi sa stratégie réglementaire avec des obligations sur les batteries amovibles et les chargeurs USB-C, influençant l'ensemble du marché mondial. En parallèle, les alliances entre Microsoft et OpenAI évoluent, pendant que la compétition autour des agents IA et des futurs téléphones intelligents s'intensifie. Enfin, l'entretien aborde la montée des usages militaires de l'IA, devenue un enjeu stratégique autant technologique que géopolitique.

Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Vendredi 1er mai 2026 Le grand magazine francophone de l'actualité numérique Présenté par www.R2i.ca Débrief avec Jérôme Colombain (3:04) Retour sur l'actualité technologique de la semaine Entrevues : Luc Dupont : Streaming, après l'euphorie, l'heure des comptes (33:59) Vincent Lomba : Cybersécurité & souveraineté numérique (54:59) Jeu vidéo au Québec : 50 ans d'histoire (1:11:19) Muriel Edjo : Actualité numérique africaine (1:30:07) Rencontres d'innovateurs Prompt avec Émilie Delvoye (1:46:58) Billets : Thierry Weber : Jumeaux numériques et forêt (1:56:30) Stéphane Ricoul : Course mondiale à l'intelligence artificielle (2:03:11) Entrevue : Jean-François Poulin : Intelligence artificielle et éducation avec Christian Frenette et Jean-Luc Trussart. (2:11:16) Collaborateurs : Jérôme Colombain, Thierry Weber, Stéphane Ricoul, Jean-François Poulin www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Mai 2026

En compagnie de son invité Clément Glogowski , Jean-François Poulin explore le potentiel des jumeaux numériques, capables de regrouper en temps réel des données multiples pour mieux comprendre et gérer les villes. Contrairement à une simple carte, ces systèmes permettent de simuler des scénarios, anticiper des problèmes et optimiser des décisions, qu'il s'agisse de mobilité, d'énergie ou d'urbanisme. Des exemples concrets, comme à Toronto ou Ottawa, montrent leur impact sur la gestion des chantiers, du trafic ou des infrastructures. Ces outils offrent aussi une capacité de prévision fine, jusqu'à l'entretien des routes ou à la planification urbaine. À terme, ils pourraient devenir des instruments essentiels pour piloter des villes plus efficaces et durables.

Stéphane Ricoul revisite un discours de Jacques Parizeau datant de 1995 pour constater que les enjeux de souveraineté numérique, de dépendance technologique et de retard collectif demeurent largement inchangés. Malgré des alertes répétées et des propositions concrètes, les réponses politiques ont souvent été lentes ou inadéquates. L'écart entre les ambitions affichées et les actions réelles persiste, amplifié par une lourdeur administrative. L'auteur souligne aussi une forme d'impuissance face à ces constats répétés, qui finissent par nourrir l'ironie. Trente ans plus tard, le diagnostic est le même, mais l'urgence, elle, s'est accrue.

Stéphane Berthomet dresse un portrait du printemps 2026 marqué par plusieurs lancements, notamment du côté de Radio-Canada et CBC, avec une forte présence de séries d'enquête et de true crime. Il souligne aussi l'arrivée prochaine d'une étude majeure de Signal Hill, qui analysera l'ensemble de l'audio au Canada, un besoin important pour mieux comprendre les usages. Parallèlement, de nouveaux outils comme Podscan et Rephonic permettent d'analyser les balados en profondeur, facilitant le travail des annonceurs et des producteurs. Ces évolutions témoignent d'un secteur en structuration, où la donnée prend une place de plus en plus centrale. Le balado continue ainsi de gagner en maturité, tant sur le plan éditorial que stratégique.

Carl-Edwin Michel présente la sixième édition des Canadian Game Awards, qui se tiendra le 21 mai à Toronto. L'événement met en lumière à la fois les grands studios et les créateurs indépendants, illustrant la diversité et la vitalité du secteur au Canada. Au-delà du gala, la journée propose une expérience interactive avec essais de jeux et rencontres avec les développeurs. L'initiative vise aussi à valoriser des segments comme le sport électronique, encore peu reconnus ailleurs. Dans un contexte plus difficile pour l'industrie, cette célébration devient un moment clé pour fédérer la communauté et reconnaître son savoir-faire.

Alexandre Théodoresco lance un appel inédit aux startups pour améliorer la gestion des chantiers, un enjeu majeur de mobilité et de qualité de vie. La Ville veut tester des solutions concrètes dans un « bac à sable » au centre-ville, en co-construction avec des entreprises locales prêtes à déployer rapidement leurs prototypes. L'objectif est d'améliorer la fluidité des déplacements, la propreté et la communication avec les citoyens et commerçants. À terme, des outils comme un jumeau numérique pourraient permettre une gestion en temps réel des infrastructures urbaines. Cette démarche marque un virage vers une collaboration plus directe entre la Ville et l'écosystème technologique.

Yves Maître propose une réflexion sur la transformation profonde de notre relation à l'intelligence artificielle, qui dépasse le simple statut d'outil pour devenir un « troisième espace » aux côtés de la nature et de l'humain. Il rappelle que l'IA ne comprend pas, mais calcule, et que c'est l'humain qui projette du sens et de l'intention dans ses réponses. Cette ambiguïté alimente une illusion de conscience qui influence déjà nos comportements. L'enjeu devient alors de trouver un équilibre entre raisonnement humain et logique statistique, notamment face à la rapidité d'exécution des systèmes. Pour l'auteur, la véritable ligne rouge concerne la capacité de l'IA à agir sur le vivant, un domaine qui nécessitera des cadres éthiques et politiques clairs.

Jean-Sébastien Giroux porte un appel à mieux encadrer l'accès des mineurs aux réseaux sociaux, dans un contexte d'inquiétudes croissantes sur la santé mentale et le développement cognitif. Il souligne que des technologies d'estimation d'âge existent déjà, avec un traitement local des données pour limiter les enjeux de vie privée. L'objectif est de passer du constat à l'action, en mettant en place un cadre légal, possiblement sous la supervision du CRTC. L'enjeu dépasse les plateformes elles-mêmes et touche les usages, notamment le défilement continu de contenus. Le défi sera d'agir rapidement tout en évitant les effets de contournement par les jeunes utilisateurs.

Bruno Guglielminetti en compagnie de Jérôme Colombain de Monde Numérique propose le débrief qui revient sur le départ annoncé de Tim Cook et l'arrivée de John Ternus à la tête de Apple. Le bilan souligne des contributions majeures, notamment l'Apple Watch et les puces maison, tout en pointant un retard en intelligence artificielle. L'intégration croissante de solutions externes, notamment via Google, marque un virage inédit pour l'entreprise. En parallèle, le secteur de l'IA s'agite entre annonces spectaculaires et stratégies de communication parfois anxiogènes, notamment autour des capacités réelles des modèles. L'arrivée d'agents dans les outils professionnels transforme aussi les usages, mais soulève des enjeux de contrôle et de fiabilité.

Jean-François Poulin recoit Julien Vong, pdg de SafeMobility, une initiative qui exploite les données urbaines pour identifier les zones à risque et prévenir les collisions avant qu'elles ne surviennent. En s'appuyant sur des données ouvertes et des analyses contextuelles, la plateforme aide les municipalités à prioriser leurs interventions là où l'impact est le plus important. L'objectif est de mieux protéger les usagers vulnérables, notamment les enfants et les personnes âgées. L'approche combine prévention, analyse et prise de décision éclairée pour optimiser les investissements publics. À terme, l'intégration des signalements citoyens pourrait enrichir encore davantage ces outils.

Stéphane Ricoul met en lumière une idée clé issue d'un récent travail de Google : l'intelligence ne progresse pas en solitaire, mais par interaction et délibération. Les modèles d'IA avancés simulent déjà des formes de débat interne, révélant une « société de pensée » émergente. Cette dynamique rejoint l'histoire humaine, où les grandes avancées sont nées du dialogue et de la confrontation d'idées. L'avenir pourrait donc reposer sur des systèmes hybrides, combinant intelligence humaine et artificielle dans des processus collaboratifs. Le véritable défi sera d'organiser ces échanges pour qu'ils restent pertinents, équilibrés et utiles.

Thierry Weber souligne qu'en Suisse, une application de psychothérapie, Deprexis, pourra désormais être remboursée sur prescription médicale. Destinée aux patients souffrant de dépression légère à modérée, elle repose sur des approches validées comme les thérapies cognitivo-comportementales. L'objectif n'est pas de remplacer les thérapeutes, mais de combler les délais d'attente, qui peuvent dépasser plusieurs mois. Des études cliniques montrent une amélioration des symptômes, surtout en complément d'un suivi traditionnel. Cette décision pourrait marquer le début d'une intégration plus large des thérapies numériques dans les systèmes de santé.

Émilie Delvoye, directrice des communications chez Prompt nous parle de prise de décision impliquant l'humain et la technologie dans un projet porté par Sébastien Tremblay de l'Université Laval et Antoine Fagette de Thales. Merci à Prompt d'appuyer la production de Mon Carnet

Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Vendredi 24 avril 2026 Le grand magazine francophone de l'actualité numérique Présenté par R2i.ca Débrief avec Jérôme Colombain (3:02) Retour sur l'actualité technologique de la semaine Entrevues : Jean-Sébastien Giroux : Accès des jeunes aux réseaux sociaux (34:48) Yves Maitre : Relation à l'intelligence artificielle (48:42) Alexandre Teodoresco : Innovation urbaine à Montréal (1:18:15) Carl-Edwin Michel : Canadian Game Awards (1:32:49) Billets : Stéphane Berthomet : Printemps du balado (1:43:39) Stéphane Ricoul : Retour sur une prise de parole d'il y a 30 ans (1:51:13) Entrevue : Jean-François Poulin : Villes intelligentes, données et jumeaux numériques avec Clement Glogowski (1:59:28) Collaborateurs : Jérôme Colombain, Stéphane Berthomet, Stéphane Ricoul, Jean-François Poulin www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Avril 2026

Avec la sortie du Snapdragon Wear Elite, Qualcomm mise sur le concept de « Personal AI », une intelligence capable d'anticiper les besoins des utilisateurs en s'appuyant sur leurs habitudes et leur contexte. Grâce à cette puce intégrant des unités de traitement dédiées à l'IA, des systèmes pourront analyser des données directement sur les appareils, sans passer par le nuage, améliorant ainsi la rapidité et la confidentialité. Cette approche ouvre la voie à une nouvelle génération d'objets connectés, plus autonomes et interconnectés. L'objectif est de réduire les interactions avec les écrans au profit d'actions automatisées et personnalisées. Reste à voir comment ces usages s'intégreront concrètement dans le quotidien des utilisateurs. J'en discute avec Joséphine F de Ruidiaz, Responsable mondial des communications chez Qualcomm pour Snapdragon XR, les appareils connectés portables et l'IA personnelle.

Stefania Pecore rappelle que l'intelligence artificielle ne peut être dissociée des impacts humains qu'elle génère. Face à l'accélération des déploiements, elle insiste sur la nécessité d'anticiper les risques, notamment en matière de biais, de souveraineté des données et de responsabilité. L'IA n'est jamais neutre, puisqu'elle reflète les données et les choix humains qui la façonnent. Pour limiter les dérives, elle prône une approche collective, combinant gouvernance, éducation et encadrement réglementaire. L'enjeu consiste à concilier innovation et respect des droits, sans freiner inutilement les avancées technologiques.

Raphaël Jolicoeur a conçu Tumour.me après son propre diagnostic de cancer, afin d'aider les patients et leurs proches à mieux vivre cette épreuve. L'idée consiste à donner une forme à la maladie pour faciliter l'expression des émotions et renforcer le soutien de l'entourage. La plateforme permet aussi de capter des données sur l'état psychologique des patients, un aspect encore peu pris en compte dans les soins. Le projet suscite déjà l'intérêt du milieu médical pour son potentiel clinique et social. Au-delà de la technologie, l'objectif est de créer un espace sécurisé, mobilisateur et porteur d'espoir.

Avec Jérôme Colombain, le Débrief Transtlantique met en lumière l'arrivée d'une « intelligence personnelle » de Google, capable d'accéder à l'ensemble des données et activités d'un utilisateur pour l'assister au quotidien. Cette évolution marque un pas vers des agents plus autonomes, capables non seulement de suggérer, mais aussi d'agir, comme avec des outils expérimentaux d'agentique. En parallèle, des initiatives comme le clonage numérique de dirigeants chez Meta illustrent l'extension de l'IA dans les organisations. Si les usages promettent efficacité et personnalisation, ils soulèvent aussi des enjeux majeurs de vie privée, de contrôle et de confiance. L'IA s'impose ainsi comme un compagnon puissant, mais potentiellement intrusif.

Jean-François Poulin explore avec Daniel Fournier l'évolution du CX, une approche globale qui dépasse le UX pour englober l'ensemble des interactions entre une organisation et ses publics. L'enjeu consiste à mieux comprendre les perceptions, émotions et points de friction vécus par les utilisateurs. Avec des outils comme J360, l'IA permet désormais de centraliser les données, d'identifier les irritants et de guider les décisions stratégiques. Mais cette transformation repose avant tout sur une gouvernance forte et une culture centrée sur l'humain. L'objectif est clair : améliorer l'expérience globale tout en mobilisant l'ensemble de l'organisation autour du client.

Stéphane Ricoul nuance l'idée selon laquelle l'IA « tuerait » le web en montrant qu'elle affecte différemment les trois couches de l'économie numérique. L'infrastructure bénéficie d'une demande massive liée à l'IA, tandis que le commerce en ligne s'adapte avec des parcours d'achat simplifiés. En revanche, le contenu numérique est fragilisé, notamment par la baisse des clics causée par les réponses générées directement par l'IA. Cette mutation redistribue la valeur plutôt qu'elle ne la détruit. Pour les médias et créateurs, le défi devient existentiel et impose une réinvention des modèles économiques.

Stéphane Berthomet souligne que le podcast entre dans une phase de maturité marquée par une forte croissance des revenus, notamment avec Patreon qui a généré 630 millions de dollars en 2025. Longtemps perçu comme difficile à mesurer, le média évolue avec de nouveaux outils capables de relier l'écoute à des actions concrètes, comme des achats ou des visites en ligne. Des partenariats, notamment entre Audacy et PodScribe, visent à aligner le podcast sur les standards du marketing numérique. Cette évolution pourrait renforcer son attractivité auprès des annonceurs. Le podcast s'impose ainsi comme un canal stratégique, à la fois relationnel et désormais pilotable par la donnée.

Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Vendredi 17 avril 2026 Le grand magazine francophone de l'actualité numérique Présenté par R2i.ca Débrief avec Jérôme Colombain (2:49) Retour sur l'actualité technologique de la semaine Entrevues : Raphaël Jolicoeur : Une plateforme pour patients atteints de cancer et leurs proches (31:43) Stefania Pecore : Éthique de l'intelligence artificielle (47:47) Josephine F de Ruidiaz : Qualcomm, Snapdragon Wear Elite et sa vision du Personal AI (1:06:56) Rencontres d'innovateurs Prompt (1:19:00) La prise de décision impliquant l'humain et technologie Billets : Thierry Weber : Application pour la santé mentale (1:29:40) Stéphane Ricoul : Une réflexion sur l'intelligence elle-même (1:35:30) Entrevue : Jean-François Poulin : Usage concret de la donnée en milieu urbain avec Julien Vong (1:43:13) Collaborateurs : Jérôme Colombain, Thierry Weber, Stéphane Ricoul, Jean-François Poulin Merci à Prompt et R2i pour le soutien à la production de Mon Carnet. www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Avril 2026

Edith-Anne Murray, auteure du livre Devrait-on utiliser l'IA de cette façon?: Le cadre complet de gouvernance de l'IA, souligne que de nombreuses organisations adoptent l'intelligence artificielle sans cadre clair, ce qui crée à la fois des opportunités et des risques importants. Elle insiste sur la nécessité de passer d'une phase d'expérimentation à une utilisation structurée, basée sur des cas d'usage précis et une gouvernance définie. L'un des principaux enjeux réside dans le « mirage de la compétence », où des résultats bien présentés inspirent une confiance excessive malgré des erreurs possibles. Sans vigilance, l'IA peut progressivement remplacer le jugement humain dans les décisions. Pour l'autrice, la clé reste de maintenir l'humain au centre afin d'assurer un usage responsable et efficace.

Victor Baissait, auteur du livre "Déjouer les arnaques en ligne" aux Éditions Deboeck Superieur, explique que les arnaques en ligne reposent avant tout sur la manipulation psychologique et la mise en confiance des victimes, souvent vulnérables ou isolées. Les escrocs, notamment les « brouteurs », utilisent des scénarios bien rodés et exploitent désormais l'intelligence artificielle pour rendre leurs fraudes plus crédibles, avec des images, des vidéos et même des voix clonées. Malgré l'ampleur du phénomène, les plateformes peinent encore à contenir efficacement ces pratiques. L'auteur insiste sur l'importance de vérifier les informations, de se méfier des demandes d'argent et de prendre le temps de réfléchir avant d'agir. La vigilance demeure le meilleur rempart face à ces fraudes en constante évolution.

L'autrice Arca Beauville propose avec "Les loups de WOLF" un polar inspiré des dérives des réseaux sociaux, entre manipulation, fausses nouvelles et pouvoir des plateformes. À travers son personnage principal, elle illustre une génération désabusée, à la fois consciente des enjeux et détachée de la participation citoyenne. Le roman interroge la modération, l'anonymat et l'influence des algorithmes sur nos comportements et notre perception du réel. Derrière l'intrigue, l'objectif est aussi de vulgariser des enjeux complexes et d'inciter à une réflexion critique. L'histoire met en lumière les tensions entre liberté d'expression, vérité et responsabilité à l'ère numérique.

Le journaliste du Monde Alexandre Piquard, co-auteur du livre "Nos Nouveaux Maitres – L'enquête" chez Albin Michel, explique comment les dirigeants des grandes entreprises technologiques exercent aujourd'hui une influence qui dépasse largement l'économie pour toucher la politique et la géopolitique. L'alliance observée entre la Silicon Valley et l'administration Trump illustre une convergence d'intérêts autour de l'intelligence artificielle, de la dérégulation et des enjeux stratégiques globaux. Derrière cette dynamique, les investissements massifs en IA redéfinissent les rapports de force entre États et entreprises. La régulation devient de plus en plus difficile face à des acteurs aussi puissants. L'entretien met en lumière un basculement durable dans l'équilibre du pouvoir mondial.

Avec Jérôme Colombain, animateur de Monde Numérique, retour sur une semaine marquée par l'offensive de Meta avec MuseSpark, une nouvelle IA destinée à renforcer ses services, sans rupture visible pour les utilisateurs. L'échange aborde aussi les enjeux de sécurité, avec des systèmes d'alerte désormais capables de déclencher des interventions policières à partir de conversations avec des IA. Côté matériel, Apple illustre une stratégie industrielle atypique en valorisant des puces imparfaites, tout en faisant face à des contraintes d'approvisionnement. Enfin, entre rumeurs autour d'un iPhone pliant et débat sur l'usage du mot « numérique », le secteur continue d'évoluer entre innovation, communication et adaptation.

Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Vendredi 10 avril 2026 Le grand magazine francophone de l'actualité numérique Présenté par R2i.ca Débrief avec Jérôme Colombain (3:22) Retour sur l'actualité technologique de la semaine Entrevues : spécial Salon du livre virtuel Alexandre Piquard : Nos nouveaux maîtres, géopolitique numérique (32:01) Arca Beauville : Les loups de WOLF, désinformation, manipulation et plateformes (59:42) Victor Baissait : Déjouer les arnaques en ligne (1:24:35) Edith-Anne Murray : Devrait-on utiliser l'IA de cette façon ? L'IA en entreprise (1:40:29) Billets : Stéphane Berthomet : Le podcast comme levier d'affaires (1:51:14) Stéphane Ricoul : L'impact de l'IA sur notre rapport à l'information (1:57:57) Entrevue : Jean-François Poulin : Expérience client avec Daniel Fournier (2:07:15) Collaborateurs : Jérôme Colombain, Stéphane Berthomet, Stéphane Ricoul, Jean-François Poulin Merci à R2i de soutenir la production de Mon Carnet. www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Avril 2026

En compganie de son invitée Gladys Diandoki, Jean-François Poulin explore l'idée que les sites web pourraient être remplacés par des interfaces conversationnelles capables de guider directement les utilisateurs, comme un service client personnalisé. Face à des contenus souvent mal structurés et difficilement exploitables, l'enjeu devient moins technologique qu'organisationnel.

Stéphane Ricoul explique que dans un monde où l'IA rend la production de contenu et de code accessible à tous, la valeur ne réside plus dans la quantité produite, mais dans ce qui est unique et difficile à reproduire. L'avantage concurrentiel se déplace vers des éléments comme les données propriétaires, l'intégration, la distribution et la confiance.