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Tous les jours à 6h45, Anthony Morel, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Le Morning, sur RMC.
Les modèles d'IA de la semaine : LeanStral 1.5, Nano Banana et PhotoQuilt, avec aussi GLM 5.2 et la détection de textes IA. Microsoft Ion, sujets spatiaux, visas américains, VMware, batteries, les choix sur le 6 GHz pour les prochaines générations de wifi et de la 6G, robots compagnons et agents IA. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine Leanstral 1.5, Nanobana Lite, Photoquilt et une question d'Equilibre. GLM et sa sélection d'index. Les IA se reconnaissent entre elles. The Flintstones : comment se débarrasser d'Elias ? Comme l'acide Chlorhydrique, Aion dissout les OS. Piles Incluses Rocket Lab rachète Iridium, pendant que Starmind s'éveille… The land of the (less and less) free. Tout le monde veut quitter Broadcomm, qui aurait pu préVMWare ? La seconde vie des batteries. Qui gagnera la bataille du 6 Ghz ? I'm a Barbie girl, in a Barbie world ! Vinton Cerf à la retraite. Il était temps. Enfin un PC que vous aurez les moyens d'assembler ! Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Sony prépare la fin du support physique pour les jeux PlayStation à partir de 2028, avec un débat sur la revente, le prêt et la préservation. On parle aussi de Claude 5 chez Anthropic, des grandes infrastructures IA, des annonces Meta, de cybersécurité… Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Lien affilié : achetez vos lunettes homologuées pour l'éclipse du 12 août 2026 (et les autres) ! Interactions auditeurs Midjourney medical : une petite vidéo bonus. Ça s'en va et ça revient ! Fable est de retour, rien ne sert de courir il faut partir à point… A vot'bon coeur M'sieur Dames, des actions pour les petits enfants ! Le Neo Cloud de moins en moins neo. K Pop billion hunters : la Corée fait son grand bond en avant ? Les idées nulles de Meta de la semaine. Neuromancien Testament Ransomware agentique, qui est le Puff daddy ? Puppet aujourd'hui, puppet master demain ? Des navigIAteur bioshocked. Bientôt, le syndrome de l'imposteur de Stockholm. Jeux vidéo Sony ! On avait dit pas le physique ! 13 ans après, Microsoft va-t-il saisir sa chance de se venger ? ESA recommence : les serveurs Minecraft illégaux ?! Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
La visibilité d'une entreprise dans les LLM s'impose désormais comme un enjeu concret pour les enseignes, à mesure que ChatGPT, Claude, Gemini ou Perplexity remplacent le réflexe de recherche via Google. Nicolas Marette, fondateur et CEO de Custplace, a mesuré un écart préoccupant entre les données réelles des points de vente et ce que restituent les intelligences artificielles génératives. Je l’ai interviewé à l'occasion de la sortie de Local Profile, la solution que sa société vient de lancer pour corriger ce biais. Voici le résumé de notre entretien que vous trouverez également dans le podcast du jour, le 680ème de la série. La visibilité d'une entreprise dans les LLM mise à l'épreuve des chiffres Comment placer son magasin dans les LLM pour être visible, augmenter sa fréquentation et même son chiffre d’affaires ? Nicolas Marette de Custplace a la réponse à la question. Photographie Yann Gourvennec, antimuseum.com Un écart mesuré sur cinq cents points de vente Les fiches Google sont‑elles fidèlement restituées par les IA génératives ? Custplace a comparé cinq cents établissements clients, à jour sur leurs informations, avec ce que restituaient ChatGPT, Claude et Perplexity. Le test a été répété dix fois sur trois mois, avec la même adresse IP, pour tenir compte du non‑déterminisme des réponses. Résultat, un écart de 41 % a été constaté, principalement sur les horaires. « On a essayé de faire quelque chose de relativement scientifique, dit Nicolas Marette. Dire que c'est figé dans le marbre à 41 % n'est pas évident, mais ça reflète une tendance qui est nette. » L'explication de ce phénomène tient à la nature même des IA génératives. Elles n'agissent pas comme un annuaire mis à jour en continu. « Elles vont chercher ce qu'elles ont pu récupérer précédemment », précise Nicolas Marette, et non systématiquement les données les plus récentes. Certains moteurs sont‑ils plus fiables que d'autres ? Les écarts entre modèles restent limités. « On a vu que ChatGPT était plus fiable en termes d'écart et Claude un peu moins », note Nicolas Marette, mais la différence se joue à la marge. Aucun moteur ne s'est révélé nettement supérieur, ce qui a conduit Custplace à généraliser sa mesure plutôt qu'à établir un classement précis par LLM. Pour les enseignes, la lumière est au bout du tunnel, avec des outils comme Local Profile de Custplace qui permet d’améliorer la visibilité de son entreprise dans les LLM. Photographie Yann Gourvennec antimuseum.com Des erreurs différentes selon la nature des données S’agit-il d’erreurs sur les informations factuelles ou des éléments plus subjectifs ? Les deux catégories sont concernées, mais pour des raisons distinctes. Les adresses varient peu et sont donc rarement erronées, tandis que les horaires changent régulièrement, d'où l'écart constaté. La réputation, elle, obéit à une logique différente. Les IA croisent plusieurs plateformes d'avis (Google, mais aussi Trustpilot ou des acteurs spécialisés par secteur comme Custplace) et en tirent un indice de cohérence, alors que Google privilégie ses propres avis. « Les réseaux qui j’agrègent que les avis Google délaissent ceux de Pages jaunes ou de Trustpilot, et sont donc plus pénalisés », observe Nicolas Marette. Le mécanisme derrière le facteur 2,1 Comment expliquez‑vous que votre contenu soit cité 2,1 fois plus souvent que le contenu brut ? Local Profile n'a pas été conçu en adaptant d'anciennes fiches établissement. Custplace est reparti d'une page blanche, structurée nativement en JSON‑LD selon le schéma schema.org LocalBusiness, pensée pour être lue par des machines plutôt que par des internautes. La plateforme agrège les avis de plus de cent sources, les publications sociales et un générateur de FAQ automatisé, actualisé chaque nuit. 2 fois plus de citations dans les réponses des LLM avec Local Place de Custplace. Source : CP Custplace 3 juin 2026 Ces pages ne sont pas faites pour le SEO, même si elles servent au référencement, précise Nicolas Marette. Elles ont vraiment été conçues pour que les IA aillent sourcer nos données et les restituer L'ambition affichée dépasse le doublement déjà obtenu (cf. ci-dessus). Custplace vise à devenir une source privilégiée des moteurs conversationnels, un levier direct pour la visibilité des entreprises dans les LLM qu'elle accompagne. Sur ce point, rappelons toutefois que le GEO (Generative Engine Optimization) reste une discipline émergente. C’est ce que nous rappelle Natacha dans notre article sur le GEO, l'AEO et l'AIO. Un radar de confiance pour arbitrer les sources Comment gérez‑vous les incohérences entre une centaine de sources d'avis ? Custplace a développé un radar de confiance qui agrège quatre indicateurs, le taux de réponse des enseignes, leur délai de réponse, un indice de cohérence des notes d'une plateforme à l'autre, et la fraîcheur des avis. Un établissement noté de façon homogène sur plusieurs plateformes inspire davantage confiance aux modèles qu'un établissement excellent sur une seule d'entre elles. Cette cohérence, plus que la note brute, oriente les recommandations des IA. Nicolas Marette, fondateur et CEO de Custplace Nicolas Marette a créé Custplace en 2007. Avant de lancer la plateforme, il a dirigé le pôle média et performance de Business Interactif (devenu Digitas), et a occupé un poste de chef de groupe digital chez MindShare (WPP), en charge des budgets en ligne d'IBM, Clarins et Symantec. Custplace accompagne aujourd'hui plus de 100 000 établissements et de grands réseaux européens tels que Fnac‑Darty, EDF, Optical Center et Verisure. En juin 2026, l'entreprise a lancé Local Profile, une solution conçue pour rendre les établissements visibles et fiables dans les réponses des IA génératives. À qui s'adresse Local Profile, et à quel prix La solution est‑elle réservée aux grands réseaux ? La création d'une fiche de base reste gratuite, y compris pour un commerce indépendant. L'enjeu de Custplace se concentre toutefois sur les grands réseaux multi‑établissements, où la coordination entre siège et points de vente pose des problèmes spécifiques. L'accompagnement des indépendants figure parmi les projets à venir. L’écran de gestion Local Profile de sa présence sur les LLM. L’outil est plutôt fait pour les grands réseaux de distribution et les grandes marques. Cependant, un indépendant peut quand même l’utiliser à l’instar de Visionary Marketing. Quel est le modèle économique pour les fonctionnalités avancées ? L'abonnement payant, qui inclut les tableaux de bord de citation et un moteur d'IA propre à chaque fiche, démarre à 35 euros par mois et par établissement. Le tarif est dégressif selon la taille du réseau. Mesurer l'impact réel en magasin Le chiffre de 25 % de trafic en progression concerne‑t‑il le web ou la fréquentation physique ? Il s'agit bien de fréquentation en magasin. La méthode reste empirique. Custplace active les fiches sur certains points de vente partenaires, puis interroge les directeurs de magasin sur l'origine de la visite. Pour les acteurs omnicanaux, un suivi plus précis du trafic web complète la mesure. « L'enjeu, c'est vraiment l'augmentation des recommandations qu'on mesure, et l'impact que ça a en trafic », résume Nicolas Marette. Quelle proportion de consommateurs utilise une IA avant de se rendre en magasin ? Custplace ne dispose pas de données en propre sur ce point. Nicolas s’appuie sur une enquête Ifop évaluant à 35 % l'usage d'un LLM pour se renseigner sur une marque. Il reconnaît un biais méthodologique. Son entreprise mesure une audience presque exclusivement issue des IA, puisque ses pages sont conçues pour elles. À titre de comparaison, une étude plus récente menée par iAdvize et l'Ifop situe à 63 % la part des Français utilisant déjà l'IA générative au quotidien. Un chiffre en hausse de 19 points en moins d'un an. 63 % des Français utilisent déjà l'IA générative au quotidien (+19% en moins d'un an) Un site web, désormais pensé pour les robots Le rôle d'un site web change‑t‑il de nature ? Le constat est net. « On assiste vraiment à un changement de paradigme. Il convient désormais de faire des sites web pour des robots », affirme Nicolas Marette. Le volume de requêtes automatisées venant des IA génératives pose d'ailleurs des problèmes concrets de charge serveur, sans commune mesure avec le crawl historique de Google. Aujourd’hui, les sites Web doivent être faits pour les robots Quelle fourchette de chiffre d'affaires additionnel les enseignes peuvent‑elles espérer ? Custplace annonce entre 6 % et 20 %, une fourchette large qui dépend fortement du secteur et de l'implication des équipes locales. Les résultats varient également selon la sensibilité de chaque directeur de magasin à remonter l'information, ce que Custplace tente de compenser par des outils automatisés. les-chiffres-cles-visibilite-entreprise-llm Infographie récapitulant les chiffres cités dans cet article, sources, communiqué de presse Custplace du 3 juin 2026, interview de Nicolas Marette du 7 juillet 2026, étude iAdvize x Ifop de janvier 2026 et étude Ifop x Ad's up Consulting de mai 2025. Les-chiffres-cles visibilite entreprise LLMDownload La question de la différenciation Qu'est‑ce qui différencie Local Profile de concurrents comme Yext ? Deux éléments. D'une part, l'hébergement des données, certifié ISO 27001 chez Scaleway, sans transmission aux modèles d'entraînement. D'autre part, un choix structurel, Custplace se positionne comme éditeur des pages établissement, quand Yext se contente de connecter des plateformes tierces. Custplace accompagne déjà des réseaux dans dix‑huit pays et prévoit une extension aux États‑Unis d'ici la fin de l'année. Avis clients, la bataille de la fiabilité Comment expliquez‑vous la disparition récente de nombreux avis sur Google ? Nicolas Marette pointe une opacité totale du côté de Google, qui a supprimé des millions d'avis sans explication claire. Custplace privilégie une autre approche, les avis sont sollicités après un acte d'achat vérifié, via API, avec preuve d'achat à l'appui. « On peut garantir légalement que ce sont des vrais avis », insiste‑t‑il. Selon lui, les IA elles‑mêmes accordent une valeur d'authenticité supérieure à ce type de source par rapport aux avis spontanés. Le conseil de Nicolas Marette aux équipes marketing Que recommandez‑vous à une équipe marketing qui découvre ce sujet aujourd'hui ? Son conseil est simple : tester, avant tout. Nicolas Marette invite les enseignes à formuler elles‑mêmes des requêtes consommateurs sur différents moteurs, à observer les sources citées, puis à en tirer des enseignements. Il situe cette démarche dans le champ plus large du GEO, le Generative Engine Optimization, une discipline encore jeune mais appelée à structurer durablement la visibilité des entreprises dans les LLM, aux côtés du SEO traditionnel et de Google Business Profile. GUIDE GEO CUSTPLACE LOCAL PROFILE À propos de Custplace Custplace est un éditeur français dédié au pilotage de la réputation et du marketing local. Connectée à plus de cent plateformes (Google, Apple, Meta, sites d'avis, réseaux sociaux, places de marché), elle centralise, analyse et structure l'ensemble des signaux locaux (avis, notes, données établissements) pour optimiser la visibilité et la conversion de chaque point de vente. Avec le lancement de Local Profile, Custplace franchit une nouvelle étape, des pages marques et établissements conçues nativement pour les moteurs d'IA, intégrant des avis certifiés NF et des données locales enrichies. Custplace accompagne aujourd'hui plus de 100 000 établissements et de grands réseaux européens tels que Fnac‑Darty, Verisure, EDF ou Optical Center. Selon Nicolas, et même si le GEO est un chantier en cours, la visibilité d'une entreprise dans les LLM ne remplace pas le référencement classique, elle viendrait s’y ajouter. Les enseignes qui ignorent la nouvelle grille de lecture des LLM s'exposent à devenir invisibles auprès d'une audience qui interroge désormais une IA avant de pousser la porte d'un magasin. The post Comment faire apparaître son entreprise dans les LLM appeared first on Marketing and Innovation.
L'IA est aujourd'hui une commodité.Mais avant avant le dévoilement de ChatGPT au grand public, elle n'était qu'une innovation cachée, exploitée seulement par quelques curieux.Pendant des années, Vincent Luciani code, développe des produits et montre à ses clients les capacités de l'intelligence artificielle alors qu'une majorité ignore encore son existence.Puis les LLM sont dévoilés et ils deviennent une évidence pour tout le monde.En 2014, Vincent quitte McKinsey et fonde Artefact avec son associé Guillaume de Roquemaurel. Une entreprise de conseil en data, à une époque où faire du service est mal vu.En 2017, ils fusionnent avec Netbooster, une agence de pub cotée en bourse qui réalise 40 millions d'euros de chiffre d'affaires et compte 600 collaborateurs.Du jour au lendemain le duo se retrouve à la tête d'une structure dix fois plus importante mais le rêve tourne vite au cauchemar.Les dirigeants anglais démissionnent le lendemain du deal, les clients historiques partent un par un, un redressement fiscal en Allemagne vide la trésorerie et le titre de l'entreprise chute de 96 % en bourse.Le directeur financier annonce en 2018 qu'elle ne passera pas l'année mais Vincent ne lâche pas l'affaire et se lance dans une restructuration totale.Il ferme l'Italie et les pays scandinaves. Ouvre les États-Unis et le Moyen-Orient. Et surtout, il trace un cap : tout miser sur l'IA et la data, abandonner le reste et ne jamais en dévier.Aujourd'hui, Artefact emploie 2 500 personnes dans 30 pays.C'est le plus gros acteur indépendant du conseil en data et IA en Europe, en concurrence directe avec McKinsey.Vincent revient sur cette trajectoire hors norme et livre sa lecture du basculement en cours :Pourquoi la différence ne se fait plus sur le modèle utiliséComment l'humain est devenu le goulot d'étranglement de la productivitéLe piège du "token maxing" qui ruine les boîtes de la Silicon ValleyLes trois étapes pour organiser ses données avant de les fournir à son IA préféréeCe qui menace vraiment les grands groupes, au-delà de l'IAUn épisode concret pour comprendre pourquoi à l'ère de l'intelligence illimité et presque gratuite, la pensée profonde coûte de plus en plus cher.Vous pouvez contacter Vincent sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - La décennie des plateformes SaaS est finie 00:14:31 - Faut-il faire coder ses enfants à l'ère de l'IA ? 00:21:46 - Ce que l'IA va vraiment changer dans la science 00:26:24 - Comment créer la confiance même si on ne contrôle plus rien 00:35:44 - Utiliser de l'IA ne suffira plus 00:44:48 - La vérité derrière les gains de productivité avec l'IA 00:53:18 - L'IA n'est pas un outil mais la nouvelle électricité 01:06:21 - Les IA sont paresseuses, et c'est un problème pour les marques 01:18:26 - La fin des slides marque le début du vrai conseil 01:29:48 - L'IA améliore vos réponses, pas votre cerveau 01:35:55 - Les startups : la plus grande menace des grandes entreprises 01:48:35 - La souveraineté Européenne est-elle encore possible 01:56:21 - Les 3 étapes pour organiser ses données 02:05:16 - Les dérives du Token Maxing 02:13:50 - Les modèles d'IA sont arrivés à maturité 02:22:54 - Pourquoi Google et Amazon se lancent dans le nucléaire ? 02:27:07 - La décision à l'encontre de tous les conseils qui a sauvé son entreprise02:37:59 - La fusion de rêve qui a viré au cauchemar 02:47:57 - Se faire ubériser par sa propre technologie 02:53:29 - Les 3 valeurs qui survivent à l'IA 03:04:31 - Le sport de combat que tout entrepreneur devrait pratiquerLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #543 - Yann Le Cun - AMI Labs - Rendre l'IA plus humaine#542 - VO - Yoni Assia - eToro - "AI Will Replace Most Traders in 18 Months"#542 - VF - Yoni Assia - eToro - "Les traders ont 18 mois avant d'être remplacés par l'IA"#539 - Loïc Hecht - Auteur de « La simulation » - Dix ans d'enquête sur l'hypothèse qui bouleverse la Silicon Valley#531 - Mathias Frachon - The Product Crew - IA et agents, tout part en vrille, il est temps de vous y mettre#500 - VO - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - How to master humanity's most powerful invention#500 - VF - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - Comment dompter l'invention la plus puissante de l'humanité#452 - VO - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - "We are more Homo technicus than Homo sapiens"#452 - VF - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - L'humanité 2.0 : Homo technicus plus qu'Homo sapiens#418 - Clément Delangue - Hugging Face - 4,5 milliards de valo avec un produit gratuit à 99%#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPT#238 - Clément Delangue - Hugging Face - Démocratiser le machine learning pour impacter des milliards d'individusNous avons parlé de :Marketing digital : Artefact engloutit définitivement NetBoosterScratch : pourquoi c'est le meilleur premier langage pour 6-12 ansScratchThe Diary of a CEO avec Mo GawdatPrix Nobel de physique 2025 : félicitations à Michel Devoret !Anthropic - When AI builds itselfOpenClawVotre équipe met-elle à profit le temps économisé grâce à l'IA générative ?AI Doesn't Reduce Work—It Intensifies ItQu'est-ce que le « tokenmaxxing », nouvelle obsession des salariés de la Silicon Valley ?Reachy Mini – The Open-Source Robot for Today's and Tomorrow's AI BuildersLe protocole MCP (Model Context Protocol), qu'est-ce que c'est ?GranolaLe gouvernement américain autorise le retour de Claude Mythos 5, mais Fable 5 reste bloquéEffet Dunning-KrugerLes recommandations de lecture :Power and Progress: Our Thousand-Year Struggle Over Technology and Prosperity, by Daron Acemoglu & Simon Johnson
La chute des faux influenceurs 100% IA Par Régis BAUDOUIN Elle est jeune, elle a les cheveux roses, elle partage ses séances de fitness à Barcelone et pose pour des marques de cosmétiques ou de gaming. Son nom ? Aitana López. Ses abonnés ? Plus de 390 000 sur Instagram. Le problème ? Elle n'existe pas. En ce début d’été 2026, le monde du marketing d'influence traverse une crise d'authenticité sans précédent. Des dizaines de marques mondiales (dans la mode, la beauté ou la tech) inondent nos flux de vidéos de “faux clients” et faux influenceurs ultra-réalistes générés par IA pour vendre leurs produits, souvent sans aucune mention légale. faux influenceurs C’est le phénomène des Fake out of home FOOH, des faux avis de consommateurs et des influenceurs totalement fakes pilotés en fait par des marques ou des agences qui travaillent pour des marques. Mais la résistance s’organise. Lassés d’être trompés, les internautes traquent désormais les moindres pixels pour faire tomber les masques. Qu’est-ce que le Fake Out of Home (FOOH) ? Traditionnellement, le Out of Home (OOH) désigne la publicité physique dans la rue : les panneaux d’affichage, les abribus, ou les écrans géants de Times Square. Le Fake OOH, c’est l’art de créer une publicité extérieure qui n’existe pas dans le monde réel, mais qui est mise en scène dans une vidéo ultra-réaliste partagée sur les réseaux sociaux. L’objectif est de faire croire aux internautes qu’un événement spectaculaire s’est produit en plein cœur d’une grande ville. Exemples marquants qui ont lancé la tendance : Jacquemus : La marque de mode a fait le buzz mondial avec une vidéo montrant d’immenses sacs à main géants montés sur roues, roulant au milieu des voitures dans les rues de Paris. jacquemus Maybelline : Une vidéo virale montrait une rame de métro londonienne ou un bus à impériale passer sous un mascara géant fixé à un monument, appliquant du produit sur les cils du véhicule. maybeline L’Oréal : Un rouge à lèvres géant attaché à une Citroën 2CV traçant une ligne rouge géante sur le bitume de la place de l’Opéra à Paris. l’oreal La technique derrière l’illusion : La CGI plutôt que l’IA Contrairement aux idées reçues, le FOOH n’est pas le produit d’une intelligence artificielle générative textuelle (comme Midjourney). C’est un travail d’orfèvre qui repose sur la CGI (Computer Generated Imagery) et les effets spéciaux 3D traditionnels, combinés à de la captation réelle. Le processus se déroule en trois étapes : La captation réelle : Un opérateur filme un lieu ultra-connu (la Tour Eiffel, Big Ben, une station de métro) avec un simple smartphone pour donner un aspect “amateur” et authentique à la vidéo. Le Camera Tracking (Suivi de mouvement) : Un logiciel (comme Blender, After Effects ou Maya) analyse les mouvements de la caméra pour recréer l’espace en 3D. L’incrustation 3D : L’objet publicitaire virtuel est intégré. Le secret de l’illusion réside dans le traitement de la lumière, des ombres portées sur le sol et des reflets sur les bâtiments réels. Pourquoi les marques adorent Le FOOH a brisé les règles du marketing pour une raison simple : le rapport coût / impact est imbattable. Zéro coût d’infrastructure : Louer un panneau géant à Times Square ou recouvrir la façade d’un immeuble parisien coûte des centaines de milliers d’euros en taxes, autorisations municipales et frais d’installation. Une vidéo FOOH ne coûte que le salaire du graphiste 3D. Le reach organique mondial : Une bâche publicitaire physique n’est vue que par les passants de la rue. Une vidéo FOOH bien calibrée génère des millions de partages sur TikTok et Instagram en quelques heures. Aucune contrainte physique : La gravité, la météo ou la sécurité n’existent plus. On peut faire flotter un flacon de parfum géant au-dessus de la Seine sans demander l’avis de la préfecture. Le piège de la désinformation publicitaire Le FOOH repose sur un mensonge consenti. Au début, les internautes s’extasiaient en pensant que l’événement était réel. Aujourd’hui, une partie du public se sent trompée en découvrant que tout est faux. Cela pose plusieurs questions éthiques et pratiques : La déception du consommateur : Des touristes se sont rendus sur des lieux précis à Paris ou Londres pour voir l’installation publicitaire “géniale” vue sur TikTok, pour n’y trouver qu’un trottoir vide. La dilution du vrai : À force de voir du faux ultra-réaliste partout, le public développe un scepticisme généralisé. Quand une marque réalise une vraie performance physique et coûteuse dans la rue, les internautes la balayent d’un revers de main en disant : “C’est de la 3D”. Le flou juridique : Est-ce de la publicité mensongère ? Les marques ont-elles le droit d’utiliser l’image de monuments historiques ou de l’espace public pour y incruster virtuellement leurs produits à des fins commerciales sans payer de droits à la municipalité ? Le débat juridique s’intensifie. Pourquoi les marques adorent l’IA Pour les directeurs marketing, l’argument économique est devenu imparable. Selon les données publiées par le Blog IA sur le marché des influenceurs, le secteur des avatars virtuels pèse désormais plusieurs milliards de dollars. Des icônes pionnières comme Aitana López génèrent jusqu’à 10 000 € par mois sans jamais quitter un disque dur. Les avantages pour une entreprise ? Un influenceur virtuel ne vieillit pas, ne prend pas de vacances, ne demande pas d’augmentation et surtout, il ne risque pas de créer un bad buzz à 2 heures du matin sur les réseaux sociaux. La dérive de 2026 : Le faux “User Generated Content” (UGC) La nouveauté de cet été, dénoncée par les experts en cybersécurité de Reality Defender, ce ne sont plus les top-models virtuels parfaits et évidents. Ce sont les “faux clients ordinaires”. Les marques utilisent des outils comme Captions.ai ou Glambase pour générer la vidéo d’une jeune mariée en larmes ou d’un étudiant dans sa chambre vantant les mérites d’une application ou d’un produit. L’illusion de la recommandation sincère est totale, alors que le visage et le témoignage sont 100% synthétiques. fake profils IA ou Humain ? On va voir si on peut faire la différence entre un vrai profil et du fake. Cas N°1 : La Fit-Girl aux cheveux roses Le profil présenté : Une créatrice de contenu de 26 ans, passionnée de fitness, de jeux vidéo, affichant un style de vie audacieux et californien. Le piège visuel à observer : Regardez fixement la texture de sa peau sur ses photos de plage. Malgré la sueur apparente, aucun pore n’est visible, la lumière sur ses cheveux roses est mathématiquement parfaite et les reflets dans ses yeux ne bougent jamais de manière asymétrique. Le verdict : IA (Faux) ! Il s’agit d’Aitana López, un modèle espagnol entièrement géré par l’agence The Clueless, comme le détaille sa fiche encyclopédique sur Wikipédia – Aitana López. Elle est le pur produit d’un algorithme de génération d’images. fake profil Cas N°2 : Le vulgarisateur Tech décalé Le profil présenté : Un podcasteur et vidéaste français spécialisé dans l’intelligence artificielle, qui publie des vidéos où il fait croire à son équipe que son collègue de bureau est une IA ou qu’il possède une sœur jumelle virtuelle. Le piège visuel à observer : Les expressions faciales sont fluides, les imperfections cutanées sont réelles, les micro-mouvements des mains et les hésitations de langage sont typiquement humaines. Le verdict : Humain (Vrai) ! C’est la créatrice Estherium (Diane Benhamou), une véritable influenceuse tech française comptant plus de 580 000 abonnés. Elle utilise l’IA comme sujet d’étude et outil de divertissement, mais elle est bel et bien réelle. vrai profil Cas N°3 : Le mannequin Streetwear de Tokyo Le profil présenté : Une influenceuse mode repérée au premier rang des défilés de luxe à Tokyo, arborant des coupes de cheveux ultra-précises et des looks pointus. Le piège visuel à observer : Inspectez les arrière-plans des photos. Les passants dans la rue ont parfois des visages légèrement flous ou des membres disproportionnés. L’intégration de ses pieds sur le sol manque parfois d’ombres portées naturelles. Le verdict : IA (Faux) ! C’est Imma (@imma.gram), un mannequin virtuel créé par l’agence japonaise ModelingCafe. Son visage est entièrement modélisé en 3D puis incrusté sur des corps de vrais modèles et dans de vrais décors urbains. fake Les 3 détails techniques pour repérer un faux influenceur Pour vous aider dans l’hygiène des avatars, voici les anomalies physiques indétectables pour l’œil distrait, mais flagrantes pour un observateur averti : Le syndrome des lobes d’oreilles et des bijoux asymétriques : Les IA ont un mal fou avec la symétrie. Regardez les boucles d’oreilles d’un profil suspect : elles ont rarement la même forme ou la même attache à gauche et à droite. De même, les lunettes de soleil ont souvent une branche légèrement plus haute ou un verre à la courbure imparfaite. L'arrière-plan liquide : C'est le maillon faible des générateurs de vidéos. Si l’influenceur virtuel bouge la tête, observez le décor juste derrière ses cheveux. Vous verrez le fond (un mur, un arbre, une voiture) se déformer ou “baver” légèrement pendant une fraction de seconde, car l’algorithme peine à recalculer les pixels cachés. Les mains et les dents : Même en 2026, générer des mains réalistes en plein mouvement reste complexe. Les doigts des humains virtuels sont souvent trop longs, les articulations manquantes ou les ongles étrangement fusionnés. Côté sourire, les dents sont souvent trop nombreuses, parfaitement alignées comme un bloc de faïence unique, sans espace interdentaire naturel. L’avis des consommateurs sur les influenceurs générés par IA est en train de passer d’un sentiment de fascination technologique à une profonde crise de méfiance. C’est un sujet d’analyse comportementale passionnant pour XY Mag, car il touche directement au cœur de ce qui fait l’essence des réseaux sociaux : l’authenticité. Voici comment se divisent les réactions et les attentes des consommateurs aujourd’hui : Que pense le public des influenceur IA Pour une partie du public le plus jeune, la frontière entre le réel et le virtuel est poreuse. Le point positif : Ces consommateurs perçoivent les avatars IA (comme Lil Miquela ou Aitana López) comme des personnages d’un nouveau genre, à la croisée du jeu vidéo, de la pop culture et de l’art numérique. Ils apprécient l’esthétique parfaite, la créativité des visuels et le storytelling scénarisé comme une série Netflix. Le contrat implicite : Tant que l’avatar est ouvertement virtuel (ce qui est le cas des pionniers du secteur), le consommateur ne se sent pas trompé. Il suit le profil pour l’inspiration mode ou artistique, de la même manière qu’il suivrait un personnage de manga ou de film d’animation. Il sait bien qu’il est manipulé mais le divertissement l’emporte sur la marque. Le sentiment de trahison et le “syndrome de la vallée dérangeante” Pour la majorité des consommateurs, l’apparition des faux profils de consommateurs provoque un rejet viscéral. Le malaise de l’Uncanny Valley : Visuellement, plus l’IA approche de la perfection humaine, plus elle déclenche une sensation de malaise (la fameuse vallée dérangeante). Un infime détail (un regard fixe, un mouvement de lèvre un peu trop lisse) suffit à provoquer le dégoût ou la méfiance chez l’internaute. L’arnaque à la sincérité : Le principe de base d’un influenceur est de recommander un produit parce qu’il l’a “testé, touché ou ressenti”. Or, les consommateurs rejettent massivement l’idée qu’un tas de pixels puisse vanter la texture d’une crème hydratante, l’autonomie d’un smartphone ou le goût d’un café. L’avis est perçu comme 100 % faux et purement commercial. La colère face aux “faux humains dissimulés” C'est le point de friction majeur. Les consommateurs tolèrent les mannequins virtuels cyberpunk, mais ils détestent les faux profils ordinaires. Lorsque des marques créent de faux comptes de “madame tout le monde” (une mère de famille qui donne des conseils de cuisine, un étudiant qui teste des vêtements abordables) en utilisant l’IA sans le mentionner, les consommateurs hurlent au scandale. Découvrir que le témoignage touchant ou le conseil bienveillant d’un internaute a été rédigé et modélisé par une agence marketing est vécu comme une manipulation psychologique. En fait en droit c’est une tromperie. Ce que réclament les internautes Les attentes des consommateurs tiennent aujourd’hui en un seul mot : TRANSPARENCE. Ce que le consommateur accepteCe que le consommateur rejetteLes avatars clairement affichés comme virtuels (ex: @imma.gram).Les faux profils qui tentent de se faire passer pour de vrais humains.La créativité visuelle et les collaborations artistiques/futuristes.Les conseils santé, bien-être ou cosmétiques basés sur de faux tests.La labellisation obligatoire (les badges “Généré par l’IA”).Le flou artistique et les mentions cachées en tout petit dans la bio. Vers une obligation de transparence La fête est finie pour les clones clandestins. Face à la gronde des utilisateurs et des associations de consommateurs, les plateformes commencent à sévir. Aux États-Unis, la Federal Trade Commission (FTC) prépare des sanctions sévères contre les marques utilisant de faux témoignages clients synthétiques. En Europe, l’entrée en vigueur des volets stricts de l’AI Act oblige désormais la labellisation claire du contenu généré par ordinateur. La transparence n’est plus seulement une valeur éthique, elle devient la condition sine qua non pour que le marketing d’influence ne s’effondre pas sous le poids de ses propres mensonges. The post La chute des faux influenceurs 100% IA first appeared on XY Magazine.
question de vie ou de mort en fait làbienvenue dans Night Confessions ! je suis Manon Delcourt, votre hôtesse de qualité.retrouvez moi sur Instagram : @manondelcourttle mail pour te confesser où me poser tes questions du moment : thenightconfessions@gmail.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un véritable mystère : pourquoi Elias Thorne occupe la plupart des histoires générées par les IA ? Focus sur les modèles IA de la semaine, Diffusion Gemma, Ideogram 4 et plusieurs études sur la mémoire des LLMs, avec aussi quelques sujets de sécurité, géopolitique et matériel. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine L'éclectique : Piano Kontext, Lipforcing, Abot Earth Studio. Le sérieux : Ideogram 4 et Diffusion Gemma. Moins on en sait, mieux c'est ? Des chatbots qui parlent à Thorne et à travers. C'est officiel, la réalité est une cinématique de Metal Gear. Tel est pris l'arroseur qui croyait arroser. Gran Turismo F1, le film : les simulateurs millisecondes. On s'y perd: le GPS brouillé depuis l'espace ? Spacemit en a une grosse, les gravitons envoi du lourd. Intel veut son “neo” PC, les Spark créent-il l'étincelle ? Ellison pas gênés : le mariage Paramount Warner approuvé. Réarmement démographique : il faut interdire les iPhones. Réarmement cognitif : il faut interdire les iPhones. Ça se voit pas trop, mais l'humanité penche plutôt vers la gauche… Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Bonjour et bienvenue dans la revue de presse hebdo et audio du secteur retail / e-commerce en France proposée par Les Digital Doers.
Le cri d'alarme d'un des pères fondateurs de l'IA - Rencontre avec Yoshua BengioC dans l'air spécial, dimanche 31 mai 2026 : Chine / États-Unis : la guerre de l'IALe cri d'alarme d'un des pères fondateurs de l'IA - Rencontre avec Yoshua Bengio - version intégrale de 35 minutes -Yoshua Bengio est chercheur, Québécois d'origine Franco-marocaine et c'est le nom le plus cité dans le monde quand il s'agit de parler de l'intelligence artificielle. A quoi peut-on s'attendre dans les prochaines années...ou les différents mois avec le développement de l'IA? Les IA sont-elles déjà hors de contrôle? l'un des pères de l'intelligence artificielle avertit: sans régulation au niveau mondial, nous courrons un grand danger!
C dans l'air spécial, dimanche 31 mai 2026 : Chine / États-Unis : la guerre de l'IA Le cri d'alarme d'un des pères fondateurs de l'IA - Rencontre avec Yoshua Bengio - version intégrale de 35 minutes - Yoshua Bengio est chercheur, Québécois d'origine Franco-marocaine et c'est le nom le plus cité dans le monde quand il s'agit de parler de l'intelligence artificielle. A quoi peut-on s'attendre dans les prochaines années...ou les différents mois avec le développement de l'IA? Les IA sont-elles déjà hors de contrôle? l'un des pères de l'intelligence artificielle avertit: sans régulation au niveau mondial, nous courrons un grand danger!Il est intérrogé par Caroline Roux dans le cadre de l'émission Chine / États-Unis : la guerre de l'IA diffusée le dimanche 31 mai 2026 sur France 5.
durée : 00:03:00 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Clémence Imbert - On dit que les intelligences artificielles sont conversationnelles. Mais en guise de réponse, ce qu'elles nous proposent est en réalité une matière hautement typographique. Les IA utilisent parfois des émojis de manière inattendue, mais pas sans précédent. - réalisation : Camille Renard, Pascaline Bonnet, Colin Gruel - invités : Clémence Imbert Historienne de l'art et du graphisme, enseignante Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:00 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Clémence Imbert - On dit que les intelligences artificielles sont conversationnelles. Mais en guise de réponse, ce qu'elles nous proposent est en réalité une matière hautement typographique. Les IA utilisent parfois des émojis de manière inattendue, mais pas sans précédent. - réalisation : Camille Renard, Pascaline Bonnet, Colin Gruel - invités : Clémence Imbert Historienne de l'art et du graphisme, enseignante Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Épisode 1480 : LinkedIn est désormais l'une des principales références des chatbots IA pour les requêtes professionneles, notamment parce que la plateforme concentre un volume massif de contenus.En B2B, cela positionne LinkedIn comme une sorte de “Wikipédia des pros” vers lequel les modèles se tournent naturellement lorsqu'ils doivent synthétiser des réponses sur des sujets comme le marketing, le SaaS, le conseil ou la finance.L'étude propos eme un classement. La source numéro 1 est Youtube suivi de Linkedin. Reddit se place désormais derrière la plateforme Linkedin.Les chatbots aussi préfèrent le profil individuel aux pages entreprisesMeltwater montre que 75% des citations LinkedIn dans les réponses d'IA proviennent de contenus postés par des membres individuels, contre seulement 25% pour les pages entreprises.Fait intéressant, les modèles IA recherchent des signaux d'autorité dans les profils : intitulé de poste, secteur, expérience, cohérence des thématiques traitées. La recherche indique que les CEO génèrent 8,2% des contenus les plus cités, les fondateurs 7,5%.Comment l'IA choisit les posts Linkedin qu'elle indexe ?Précisions que Les IA indexent les posts et les articles.L'étude Meltwater précise que les contenus les plus cités sont ceux qui ressemblent à des guides : articles, how-to, listicles, comparatifs, avec sections claires et listes, bien plus que des posts courts.Concrètement les IA aiment les posts long (article ou post) structurés et sans images ou vidéo. Juste du texte.Autre critère : le caractère factuel des infos. Les articles et posts incluant des noms précis (marques, outils), des données chiffrées, des prix ou des statistiques sont nettement plus susceptibles d'être repris que des tribunes purement “leadership” et conceptuelles. Les chatbots IA aiment les contenus Linkedin récents48% des contenus LinkedIn cités dans les réponses IA ont été publiés dans les trois derniers mois, tandis que seulement 12% des citations concernent des contenus vieux de plus d'un an.Pour une marque, l'enjeu est évidant : il va falloir penser Leader Advocacy. Activer les experts internes, du COMEX aux contributeurs individuels, et les aider à publier régulièrement, devient un levier direct de visibilité dans les réponses IA.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Netflix qui teste une recherche vocale alimentée par IA, capable d'interpréter des requêtes vagues pour recommander films et séries selon l'ambiance ou l'usage recherché. Les IA de la semaine (notamment pour les robots) et une nouvelle peluche robot inutile. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine RLWRLD, GENE, SVGS, et la recherche intelligente de Netflix. Mistral souffle plus fort, assez pour compenser le vent d'est ? Gemma4 accélère ! Et s'incruste dans Chrome… depuis deux ans. EVE lève toi : Deepmind se lance dans la guerre spatiale. C'est rassurant. L'IA déjà en orbite mais sans datacenter. Souriez, vous serez filmés. Tout le temps, partout. L'IA va créer des emplois ! Oui. Ouiiiii, bien sûr. Appareillage Robotique sous tous les Angle : après le trilobite, la peluche. Les boules ! Encore des datacenters à la dérive. Cerebras de plus en plus de pognon. La RAMpocalypse touche les archivistes… Et pas seulement, mais AMD à d'autres cordes à son arc. Un petit tour au Fouqet's : on est serein chez ASML. La prochaine génération d'hélicoptère martien. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
L'intelligence artificielle bouleverse les usages dans les entreprises, mais elle ouvre aussi une nouvelle génération de risques cyber. Entre Shadow AI, fuite de données, agents autonomes et manipulation des chatbots, les organisations découvrent un terrain encore largement incontrôlé.
Character.AI est l'intelligence artificielle la plus utilisée derrière ChatGPT, selon Franceinfo en 2024. On peut discuter avec des figures célèbres, comme Albert Einstein ou Elon Musk, des personnages fictifs, ou encore avec un avatar créé de toute pièce. Certains vont ainsi jusqu'à imaginer un petit ami idéal qui serait bienveillant et attentionné… Nous ne parlons plus seulement de science-fiction, mais d'une nouvelle réalité ou les intelligences artificielles redéfinissent certaines interactions humaines. Les IA sont désormais capables de simuler des conversations, d'écouter activement, d'envoyer des messages vocaux et même de transmettre des photos. Dans ce contexte, il n'est pas surprenant que certaines personnes aient développé des sentiments amoureux. Elles créaient une illusion de présence, de connexion émotionnelle et sont carrément considérées par certains comme des partenaires idéaux. Comment est-ce possible ? Agit-elle vraiment comme un.e vrai.e petit.e ami.e ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez ". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : février 24 À écouter aussi : Qu'est-ce que l'IA anxiété ? Qu'est-ce que l'IA générative ? Comment les intelligences artificielles peuvent-elles faire parler les morts ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Duel Musk vs Altman, la suite des accords Microsoft/OpenAI, des juristes dans Word, vulnérabilités Linux. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Autres formes de procès Crâneur contre crâneur : le procès Musk vs Altman. OpenAI et Microsoft divorcent à l'amiable. Mais avec pension compensatoire. Microsoft se lance dans le document juridique, ça va être utile. Anthropic vise-t-il beaucoup trop IP haut ? Les IA coutent plus cher que les humains ? On les veut quand même ! Questions pour un champion : à quels points les LLM sont-ils trop gros ? Danger Zone Hegseth péchés capitaux : la tech au purgatoire. En Iran, un internet par satellite, mais sans Starlink. Meta pourrait quitter le nouveau Mexique. La chance… Non ? GPT 5.5 aussi bon que Mythos ? AISI ! Epic Copyfail : la pire faille de l'histoire récente des manchots. Jeux vidéo Linux sur PS5 ! À mettre à jour rapidement, mais pas tous les 30j. Allez, file Spencer ! Microsoft Gaming part à la benne. L'IA nous donne Smash Bros sur PC, elle est sympa en fait. Mort de Spiders : faut pas prendre les gens pour des Nacons. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Ce mardi 5 mai, François Sorel a reçu Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners, Clément David, président de Theodo Cloud, et Lucas Perraudin, président de AI to market. Ils se sont penchés sur l'administration Trump envisageant d'homologuer les modèles d'IA aux États-Unis avant leur sortie, ainsi qu" Apple cherchant à réduire sa dépendance de TSMC et envisageant de diversifier sa production de puces avec Intel et Samsung, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
In recent months, Ukrainian deep strikes into Russia have outnumbered Russian strikes on Ukraine. Ukraine has managed to build its military capacities practically from scratch, while Russia has made very little technological progress since 2022. Furthermore, Russia is losing more and more people on the frontline, even as the pace of its advance slows down. Does this mean Ukraine can win the war? *** This is the “Explaining Ukraine” podcast. Host: Volodymyr Yermolenko, a Ukrainian philosopher, chief editor of UkraineWorld, and president of PEN Ukraine. Guest: Lesia Ogryzko, a Ukrainian expert in international relations and security, the co-founder and director of the Sahaidachnyi Security Centre, a Ukrainian think tank. She is also the head of the reforms support office of Ukraine's defence ministry. Sahaidachnyi Security Centre: https://sahasec.org *** Explaining Ukraine is produced by UkraineWorld and brought to you by Internews Ukraine. This episode is also produced in cooperation with Politeia, a Ukrainian NGO. *** Listen on various platforms: https://li.sten.to/explaining-ukraine UkraineWorld: https://ukraineworld.org/en *** SUPPORT: You can support our work on https://www.patreon.com/c/ukraineworld Your help is crucial, as we rely heavily on crowdfunding. You can also contribute to our volunteer missions to frontline areas in Ukraine, where we deliver aid to both soldiers and civilians. Donations are welcome via PayPal at: ukraine.resisting@gmail.com. *** CONTENTS: 0:03 - Introduction: Ukraine's recent military successes, including deep strikes and self-built capacities, raise the question: can Ukraine win the war? 2:05 - Why Ukrainians believe Russia can be defeated: a historical perspective of Russia's previous collapses 5:01 - How warfare innovation on the front line is rapidly accelerating, with a 6-8 week feedback loop for technology deployment. 9:09 - Why Ukraine has to adopt an asymmetric strategy for Russia's "terminal defeat," dismantling its war-waging capacity, rather than fighting a symmetrical "small Soviet army against a big Soviet army" war. 10:36 - Asymmetric pillars include next-generation deep strikes over 3,000 km into Russia and scaled special operations/cognitive warfare within Russian territory. 13:02 - How Western partners show surprising hesitancy despite NATO's 2022 concept identifying Russia as the primary threat, and Russia's systemic sub-threshold warfare across Europe is often met with non-responsive actions. 16:34 - Why ignoring Russian hybrid attacks won't deter them; Russia, acting on "Gopnik logic," only retreats when forcefully confronted. 21:01 - Risks of a broader conflict and Euroscepticism in Ukraine 24:10 - Ukraine's deep strikes outnumbered Russia's in March 2026, significantly decreasing Russia's oil refining and export capabilities. 31:26 - A "golden opportunity" exists for Ukraine and Europe to partner, when Ukraine would provide battlefield innovation, and Europe would scale production.
Focus sur l’IA en musique et vidéo, montages automatisés, avatars 3D et éthique des doubles humains. Robots abordables, intérieur 3D, défis juridiques de la musique générative et impact des chatbots. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine Avatar Pointillist, des gaussiennes autorégressives et In Spatio World. CutClaw, le Void de Netflix et un cheval content. Je ne sais faire que chanter… chanter sans s'arrêter. Pour trouver de nouvelles IA open source, il faut regarder Arcee par là… Les IA en physique, une affaire qui roule ! L'IA intègre BTS. BTS force de vente. Unitree sélectif Le Unitree qui cache la forêt. Flash info : le CERN va guérir le cancer, puisque l'IA y arrive pas… Comme le chat de Norman, vos clones n'auront pas de cerveau ! Les douze travaux d'Intel. Nous, on a pas de pétrole, mais on a la Gaule. Par Toutatis ! Le 486 est officiellement obsolète. Because Wii can ! Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
L'intelligence artificielle transforme en profondeur les réseaux sociaux, jusqu'à bouleverser notre manière de consommer l'information. Entre automatisation, infobésité et perte de discernement, David Fayon alerte sur les dérives et appelle à une prise de conscience.Interview : David Fayon, consultant spécialiste du numérique, NumerikissimoPunchlinesOn est dans une infobésité permanente.L'algorithme produit une viralité supérieure à l'humain.Les IA génératives rendent fainéants.Une donnée ne devient information que contextualisée.Il faut pratiquer une diète informationnelle.L'IA a-t-elle réellement bouleversé les réseaux sociaux ?Oui, elle a accéléré une transformation déjà engagée. Au départ, les réseaux sociaux reposaient sur des échanges entre individus, souvent dans une logique chronologique. Puis les algorithmes ont pris le dessus, en mettant en avant les contenus les plus engageants. Aujourd'hui, on franchit une nouvelle étape avec des contenus générés par l'IA, voire des interactions automatisées. On entre dans un monde où les machines peuvent produire, diffuser et même interagir à la place des humains.L'humain est-il en train de disparaître des réseaux ?Je ne dirais pas qu'il disparaît complètement, mais sa place s'amenuise. Les contenus générés par les IA ont une viralité souvent supérieure à celle des humains. Cela impose une cohabitation entre l'homme et la machine. L'humain doit comprendre les algorithmes, développer une expertise et apporter une valeur ajoutée, notamment en réexaminant les contenus produits par les IA pour leur donner du sens.Comment s'informer correctement dans ce nouvel environnement ?Il faut avant tout faire preuve de discernement. Cela passe par le choix des sources, la compréhension des informations et la capacité à remonter à l'origine. Une donnée brute n'a pas de valeur sans contextualisation. Il est essentiel de vérifier les informations, d'identifier leur émetteur et d'éviter de relayer sans comprendre. C'est un effort qui demande du temps et une certaine discipline.Pourquoi parlez-vous de “diète informationnelle” ?Parce que nous sommes dans une situation de surcharge. Les informations doublent très rapidement, ce qui crée une pression constante pour rester à jour. Cela génère du stress et réduit notre capacité de concentration. Il faut apprendre à filtrer, à limiter les sollicitations et à privilégier la qualité plutôt que la quantité. Sans cela, on devient passif face à l'information.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on révéler la personnalité cachée des modèles d'IA en les faisant jouer au Loup-Garou et voter ? Avec notre invité Rapahël Dabadie, auteur d'une expérience virale où des LLM bluffent, manipulent et résistent à la manipulation, on explore ce que ces jeux disent de leurs stratégies sociales et de leurs biais politiques. On décortique la méthode, compare les comportements des principaux modèles et discute des implications pour l'évaluation et la sécurité des futures IA.Sources Werewolf (foaster.ai) Werewolf-bench — README (GitHub) LLM Politics (foaster.ai)En plateau Michaël de Marliave — animateur Matthieu Lambda — chroniqueur Rapahël Dabadie — invité➤ Pour découvrir Mammouth IA : https://mammouth.ai/➤ Pour le Merch Micode et Underscore_ : https://traphic.fr/collections/micode⚠️ Précommandes avant le 15 Janvier ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
IA photoréaliste en 3D, retouche et vidéo boostées à l'IA, compression intelligente pour les LLM, polémique GitHub sur l'usage des données, Wikipédia qui résiste à l'IA, agents autonomes façon “Stack Overflow”, anecdote cybersécurité avec Brave, cafards cyborgs et drones policiers futuristes. En seconde partie : voitures électriques en tension, ambitions lunaires de la NASA, propulsion nucléaire vers Mars et avenir du jeu vidéo sur Linux. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine Gaussienes vs textures, pourquoi choisir ? Pixel Smile, Autogaze, Denoise, le DLSS 5 de Meta. Lyria s'allonge, Apple distille ses Gemini. Finalement, Github va aussi utiliser vos données. Bouclage de boucle : un stack overflow pour agents. Plus d'IA pour Wikipedia. Mais toujours des Wiki. La terre est blatte : des cyborgs dégueu inspectent les canalisations. Drone de fer : la police, bientôt comme dans Cyberpunk. Moonshots La voiture de Sony, qu'est-ce qu'elle Afeela ? TSMC au taquet, ARM choisit son moment pour revenir… Nec core Ultra ? Intel casse les prix. Mais c'est le seul. Un portable très LG sur la consommation. En fusion, la NASA vise la Lune. Jeu sous Linux, Wine est enfin synchro. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
IA et intelligence humaine, verdict contre Meta et YouTube, sécurité des routeurs Wi-Fi, IA Claude d’Anthropic, défis d’Epic Games. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Interactions auditeurs Caydo et Murena. Benchmark de LLM par le Gouvernement Projet de fiches sur l’IA avec des dessinateurs de presse C'est le jeu ma pauv' Lucette Verdict solennel des procès Meta : les services sont caca. Gros casting pour le PCAST. Le Pentagone jugé du mauvais côté. Et maintenant, les US interdisent… les routeurs. Boycott de X : surprise, c'était légal. Dodgy doge : surprise, c'était illégal. Vous encodez de la vidéo ? Vous AV1 problème. Patate et gros mythos OpenAI aurait-il pu remplacer hollywood et onlyfans ? On le Sora jamais. Une patate pour avoir la frite ? Claude est un gros Mythos. Google invente la RAM à télécharger ! Les IA sont trop gentilles, une bonne fessée de temps en temps ça fait du bien. Jeux vidéo La PS5 augmente de prix. Encore. La Switch s'affaisse, les jeux augmentent ? Ou baissent ? Fornite fléchit, la fin d'une époque ? Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
durée : 00:02:07 - France Inter sur le terrain - La guerre s'est intensifiée avec l'arrivée des IA sur les champs de bataille, notamment en ce qui concerne les drones. Plongez dans le laboratoire parisien où sont élaborées les IA des drones Helsing, utilisée par l'Ukraine pour neutraliser les radars ou les tanks russes. - réalisation : Stéphane Jourdain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À SXSW 2026, l'intelligence artificielle s'impose comme une révolution systémique, mais ses limites apparaissent clairement. Entre enjeux énergétiques, transformation du travail et retour des “moonshots”, Julien Villeret décrypte un basculement majeur.Interview : Julien Villeret, Directeur de l'innovation d'EDFEn partenariat avec EDFPunchlinesL'IA n'est plus un outil, c'est une infrastructure.Le vrai blocage de l'IA, c'est l'énergie et les data centers.Plus on automatise, plus le jugement humain devient essentiel.Le travail ne disparaît pas, il se transforme profondément.Le numérique devient un enjeu politique et de souveraineté.Que retenez-vous de SXSW 2026 ?Le SXSW est devenu un observatoire des transformations profondes de nos sociétés. Cette année, le thème central était clairement l'humain face à l'IA. Ce qui m'a marqué, c'est la convergence des tendances : il n'y a plus de silos. L'énergie, la technologie, la géopolitique, tout s'entremêle et se percute. C'est cette interaction qui transforme réellement le monde aujourd'hui.Pourquoi dites-vous que l'IA est avant tout un problème d'infrastructure ?On parle beaucoup des modèles ou des usages, mais le vrai sujet est ailleurs. L'IA est devenue une infrastructure, avec des besoins physiques très concrets : électricité, eau, espace, data centers. Le véritable goulot d'étranglement, c'est notre capacité à déployer ces infrastructures suffisamment vite et durablement. Cela pose aussi des questions de souveraineté et de dépendance technologique.Comment les entreprises peuvent-elles s'adapter à cette complexité croissante ?On entre dans un monde d'une complexité exponentielle. Les entreprises doivent changer de posture : il ne s'agit plus d'avoir des plans figés à 5 ou 10 ans, mais d'être capables de pivoter en permanence. Les dirigeants doivent apprendre à naviguer dans l'incertitude, à changer d'avis, et même à reconnaître leurs erreurs.Les IA autonomes vont-elles prendre les décisions à notre place ?L'IA agentique va se généraliser, c'est une évidence. Elle va produire énormément de travail et automatiser de nombreuses tâches. Mais la responsabilité humaine reste centrale. Ce qui fera la différence, ce sera la qualité du jugement humain sur les décisions prises ou proposées par ces IA. On passera d'une logique de quantité à une logique de qualité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Meta freine sur le métavers. Starlink dépasse les 10 000 satellites. Les IA génératives peinent à écrire avec originalité. Samsung stoppe son smartphone pliable en trois. TikTok lance sa radio dédiée aux nouveaux talents.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Meta enterre son métavers… puis se raviseAnnoncée puis partiellement corrigée, la mise en retrait d'Horizon Worlds sur les casques Quest illustre les hésitations de Meta autour d'un projet devenu moins central qu'en 2021. Bruno et Jérôme rappellent que le métavers répondait alors à un besoin très concret, celui des interactions à distance en période de pandémie, mais que la promesse s'est heurtée aux limites des casques et à l'évolution des usages. Pour autant, ils n'enterrent pas la réalité virtuelle, surtout à l'heure où des acteurs comme Lynx continuent d'innover et où Monde Numérique suit de près le sujet dans cet épisode sur Horizon Worlds et cette interview de Stan Larroque.Starlink change d'échelleLe réseau Starlink de SpaceX a franchi la barre des 10.000 satellites en orbite, confirmant l'avance d'Elon Musk dans l'Internet spatial face à Amazon Kuiper et Eutelsat OneWeb. Dans l'épisode, les deux animateurs soulignent ce que cela change concrètement: davantage de couverture, plus de capacité, et surtout l'émergence du direct-to-cell qui pourrait transformer Starlink en opérateur mobile mondial. Pourquoi l'IA écrit “propre” mais sans créationÀ partir d'un article de The Atlantic relayé par Mon Carnet, on revient sur une faiblesse tenace des IA génératives: elles produisent des textes cohérents, fluides, structurés, mais souvent trop sages, trop lisses, trop prévisibles. Leur échange montre aussi que ces outils deviennent utiles pour la structure, la reformulation ou l'assistance éditoriale, à condition de rester pilotés de près par un auteur humain. Une discussion très concrète, nourrie par l'expérience de Jérôme sur son futur livre consacré au podcasting.Smartphone à trois écrans de Samsung : c'est plié ?Le retrait rapide du smartphone pliable en trois de Samsung intrigue autant qu'il questionne. Commercialisé à prix très élevé, ce modèle semblait relever autant de la démonstration technologique que du vrai produit grand public, ce qui laisse ouverte la question d'un simple ajustement industriel plutôt que d'un abandon définitif du format. Bruno cite à ce sujet son article dans Mon Carnet, tandis que Jérôme rappelle que les décisions de ce type traduisent souvent des arbitrages invisibles entre coût, production et calendrier produit.TikTok lance une radioEn s'alliant à iHeartRadio pour lancer TikTok Radio, TikTok prolonge sa puissance de prescription musicale dans l'audio. Bruno y voit une manière de faire émerger de nouveaux talents au-delà des playlists FM classiques, tandis que Jérôme y lit aussi un signe de la mutation continue de la radio musicale. L'initiative a été officialisée mi-mars et Bruno l'a également détaillée dans Mon Carnet.À écouter cette semaine dans Mon CarnetBruno Guglielminetti, Mon Carnet annonce une émission très suisse avec notamment Bruno Giussani, ancien responsable européen des TED Talks, Pascal Greco, photographe explorant les paysages recréés dans les jeux vidéo, Catherine Mathys, qui s'interroge sur la société numérique dans quarante ans, et Mathilde Mélin, journaliste spécialisée dans le podcast. Un sommaire éclectique, entre création, culture numérique et prospective.À écouter cette semaine dans Monde NumériqueCôté Monde Numérique, Jérôme met en avant Julien Villeret, directeur de l'innovation d'EDF, de retour du South by Southwest pour décrypter les idées fortes du festival dans cet épisode. Il annonce aussi un sujet avec Céline Corno, directrice du plan de compétences IA chez Microsoft France, autour de l'objectif de former un million de Français à l'IA, à retrouver dans L'Hebdo du 21 mars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant, on se battait pour être premier sur Google.Maintenant, on veut être le plus cité par ChatGPT, Claude ou Perplexity.Normal, c'est le nouvel endroit où nos clients cherchent.Et devinez quoi ?Les règles ont complètement changé.Accède au récap ici → https://linktw.in/OwUifXMERCI ACASIFini les galères de compta…!Acasi est le copilote rêvé pour les indépendants :comptabilité automatiséedéclarations fiscales simplifiéestout connecté à ta banqueTesté et approuvé par +10 000 pros : https://linktw.in/mpWGJX
Broecking, Maxi www.deutschlandfunk.de, Kultur heute
On explore les avancées spectaculaires de l'intelligence artificielle, les dérives possibles des chatbots et les innovations technologiques qui pourraient transformer l'industrie. Génération vidéo, IA chinoises, deepfakes et infrastructures énergétiques : tout ce qu'il faut comprendre cette semaine dans cet épisode du podcast Tech Café. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Dans le soft Vie des hauts : Helios, Cubecomposer. En poids en en volume : Realwonders, restauration et mouvements 3D. Pourquoi tant de Qwen ? Par tous l'essaim : Kimi K2.5. Gemini envoie un agent en mission pour le retrouver. Clueless : tricher n'est pas jouer. Combien faut-il de neurones pour jouer à Doom ? Des modèles 3D fourmidables ! Dans le dur Ca m'Iran malade : après les cyberattaques, les… attaques. Terrapower ne manque pas de sels. Aikid'eau : et maintenant, des datacenters offshores… L'optique sans la fibre, Taara le bol des fils. NVIDIA préfère l'optique avec la fibre. Nouveaux Xeons, nouvelles mémoires. Linux, définitivement un OS de barbus. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Depuis plus d'un an, certains chercheurs indépendants expérimentent une technique controversée dans le monde de l'intelligence artificielle : l'“oblitération” des modèles de langage. Sur la plateforme Hugging Face, des versions modifiées d'IA, aux noms explicites comme Dark Champion ou Uncensored, circulent déjà et cumulent plusieurs milliers de téléchargements.Mais un nouvel outil, baptisé OBLITERATUS, pourrait changer d'échelle. Mis en ligne sur GitHub par un développeur se présentant sous le pseudonyme Pline le Libérateur, il rassemble dans une seule interface tout ce qui nécessitait auparavant des manipulations techniques complexes. Treize méthodes d'extraction différentes, quinze modules d'analyse, un système capable de détecter automatiquement les protections d'un modèle : le tout accessible sans écrire une seule ligne de code, simplement avec un compte Google.Le principe technique repose sur une idée issue d'une étude publiée en 2024 lors de la conférence NeurIPS, l'un des grands rendez-vous mondiaux de l'IA. Les chercheurs y expliquaient que la capacité d'un modèle à refuser certaines requêtes, par exemple des contenus dangereux ou illégaux, dépend souvent d'une direction particulière dans ce que l'on appelle l'espace des activations. Autrement dit, une configuration mathématique interne qui guide les réponses du modèle. Si l'on identifie cette direction et qu'on la supprime des paramètres du modèle, celui-ci conserve sa capacité de raisonnement… mais perd sa tendance à refuser.OBLITERATUS automatise ce processus en plusieurs étapes : chargement du modèle, collecte des activations, extraction des directions de refus à l'aide d'une méthode mathématique appelée décomposition SVD, modification ciblée des paramètres, puis vérification du résultat. L'outil fonctionne directement dans l'environnement gratuit Google Colab ou via les GPU mis à disposition sur Hugging Face Spaces. Pour plus d'une centaine de modèles compatibles, de GPT-2 à certaines variantes de DeepSeek, quelques minutes suffisent pour effectuer une modification complète.Chaque utilisation alimente aussi une base de données collective. Les informations enregistrées incluent le modèle utilisé, la méthode employée et l'efficacité du contournement des protections. L'objectif affiché par l'auteur est de constituer la base comparative la plus complète sur les mécanismes d'alignement des modèles d'IA. Cette démarche soulève évidemment des questions. Une étude publiée cette année dans Nature Communications montrait déjà que certains systèmes d'IA pouvaient contourner les protections d'autres modèles avec 97 % de succès. Mais OBLITERATUS va plus loin : il ne contourne pas les garde-fous à chaque requête, il les supprime directement dans l'architecture du modèle. Pour les équipes qui déploient des modèles open source, cette technique devient donc une nouvelle menace potentielle. Certaines solutions existent, comme renforcer l'apprentissage du refus ou multiplier les tests de robustesse, mais elles restent encore peu adoptées par les grands fournisseurs d'IA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:06:07 - La tech la première - Pour l'écrivaine Mazarine Pingeot, si le langage pouvait être l'indice d'une intelligence humaine, ce n'est plus le cas aujourd'hui... Elle publie "Inappropriable, ce que l'IA fait à l'humain" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans son dernier essai, la philosophe Mazarine Pingeot s'interroge sur les dangers de l'Intelligence Artificielle : accusée de détruire les emplois et la création, peut-elle aussi mettre à mal le langage humain ? Depuis le début de la décennie, l'intelligence artificielle s'est immiscée dans notre quotidien et personne n'ignore ses pouvoirs sans forcément en prendre la mesure pour le monde qui vient. « C'est l'un des grands sujets, c'est majeur. L'IA est partout ». Mais avec cet essai, l'autrice qui n'est pas technophobe, ne tire pas à boulets rouges sur l'IA, mais appelle à la réflexion, à la vigilance. « Je me suis interrogée sur la production nouvelle de langage : à partir du moment où la machine est capable de parler comme l'homme le philosophe peut se poser quelques questions car parler est le propre de l'homme : si la machine parle comme l'humain, que lui reste-t-il ? » La philosophe met l'accent sur la production du langage et insiste sur le fait que ce langage produit par cette machine « sans corps, sans sensibilité » et pense la langue en fonction de ses lieux de production et qu'elle devient une langue marchande, qui ne parle pas, qui communique seulement, qu'il n'y a plus de sujet énonciateur. « Lorsqu'on parle, on s'adresse à quelqu'un, lorsqu'on écrit sur un réseau social, on ne parle à personne, on parle à un "mur". Le langage est désormais formaté par l'informatique, par le canal qui le diffuse ». Elle fait aussi remarquer que la machine ne produit pas de « silences » « Notre humanité est aussi à chercher du côté du vide et de nos manques ». Se pose alors la question de la vérité et de la démocratie : « Maintenant qu'elle produit du langage, la question est centrale: c'est le seul régime politique qui repose sur le langage, sur le débat et l'espace critique ». Invitée : Mazarine Pingeot, romancière et philosophe française née en 1974. Son dernier livre Inappropriable, ce que l'IA fait à l'humain, essai sur l'Intelligence Artificielle est paru aux éditions Flammarion. À écouter aussiEt si nos voix et l'IA nous aidaient à préserver nos langues? Programmation musicale : L'artiste Asfar Shamsi avec le titre 2006.
Dans son dernier essai, la philosophe Mazarine Pingeot s'interroge sur les dangers de l'Intelligence Artificielle : accusée de détruire les emplois et la création, peut-elle aussi mettre à mal le langage humain ? Depuis le début de la décennie, l'intelligence artificielle s'est immiscée dans notre quotidien et personne n'ignore ses pouvoirs sans forcément en prendre la mesure pour le monde qui vient. « C'est l'un des grands sujets, c'est majeur. L'IA est partout ». Mais avec cet essai, l'autrice qui n'est pas technophobe, ne tire pas à boulets rouges sur l'IA, mais appelle à la réflexion, à la vigilance. « Je me suis interrogée sur la production nouvelle de langage : à partir du moment où la machine est capable de parler comme l'homme le philosophe peut se poser quelques questions car parler est le propre de l'homme : si la machine parle comme l'humain, que lui reste-t-il ? » La philosophe met l'accent sur la production du langage et insiste sur le fait que ce langage produit par cette machine « sans corps, sans sensibilité » et pense la langue en fonction de ses lieux de production et qu'elle devient une langue marchande, qui ne parle pas, qui communique seulement, qu'il n'y a plus de sujet énonciateur. « Lorsqu'on parle, on s'adresse à quelqu'un, lorsqu'on écrit sur un réseau social, on ne parle à personne, on parle à un "mur". Le langage est désormais formaté par l'informatique, par le canal qui le diffuse ». Elle fait aussi remarquer que la machine ne produit pas de « silences » « Notre humanité est aussi à chercher du côté du vide et de nos manques ». Se pose alors la question de la vérité et de la démocratie : « Maintenant qu'elle produit du langage, la question est centrale: c'est le seul régime politique qui repose sur le langage, sur le débat et l'espace critique ». Invitée : Mazarine Pingeot, romancière et philosophe française née en 1974. Son dernier livre Inappropriable, ce que l'IA fait à l'humain, essai sur l'Intelligence Artificielle est paru aux éditions Flammarion. À écouter aussiEt si nos voix et l'IA nous aidaient à préserver nos langues? Programmation musicale : L'artiste Asfar Shamsi avec le titre 2006.
This week's podcast is presented by Stephen and Jacqueline. We hear from: Ros from South Wales, who loved Sunday's episode; Witherspoon, who is concerned about Brian; Globe-Trotting Richard, who isn't sure about Justin's commitment to entrepreneurship; Brian, who feels that the scriptwriter was playing with his emotions this week; and finally Tracy from California who appreciates the consistency in the writing; And we have emails from Lesia is St Louis, and Chris who this week is near the Canadian Border.As usual we'll hear a roundup of the Dumteedum Facebook group, this week from Vicky, and the Tweets of the Week from Theo, plus the roundup of this Week in Ambridge, from Suey.Please call into the show using this link:www.speakpipe.com/dumteedum Or send us a voicenote via WhatsApp on: +44 7770 764 896 (07770 764 896 if in the UK) – Open the WhatsApp app, key in the number and click on the microphone icon. Or email us at dumteedum@mail.com How to leave a review on Apple podcasts: https://support.apple.com/en-gb/guide/podcasts/pod5facd9d70/mac***** The new Patreon feed for Dumteedum is at www.patreon.com/DumteedumPodcast and the subscription rate is £5.00 per calendar month plus VAT. ***** Also Sprach Zarathustra licence Creative Commons ► Attribution 3.0 Unported ► CC BY 3.0https://creativecommons.org/licenses/..."You are free to use, remix, transform, and build upon the materialfor any purpose, even commercially. You must give appropriate credit." Conducted byPhilip Milman ► https://pmmusic.pro/ Funded ByLudwig ► / ludwigahgren Schlatt ► / jschlattlive COMPOSED BY / @officialphilman Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Épisode 1434 : La recherche a changé. Pendant des années, on écrivait pour Google.On optimisait des mots-clés. On travaillait son ranking.Mais aujourd'hui, les utilisateurs ne cherchent plus seulement via un moteur classique.Ils posent des questions à des chatbots. ChatGPT, Gemini, Perplexité sont autant d'espaces vers lesquels l'a recherche en ligne s'est déplacée.En 2026, il faut penser son contenu owned aussi pour les IALinkedIn recommande de structurer nos contenus “owned” (sites, blogs, pages LinkedIn Business, etc.) pour qu'il soit facilement compréhensible et réutilisable par les chatbots d'IA.C'est dans ce cadre que LinkedIn vient de publier un guide complet et très technique qui donne des exemple d'optimisations pour les IA. Un doc de 17 pages qui détaille comment structurer ses contenus pour qu'ils apparaissent dans les réponses générées par les IA.LinkedIn est devenu une source clé pour les chatbotsLinkedIn est désormais l'une des sources les plus citées par les chatbots d'IA, juste derrière Reddit .Une étude SEMrush, basée sur 230 000 prompts testés en octobre 2025, montre que LinkedIn est désormais la deuxième source la plus citée dans les réponses de chatbots (juste derrière Reddit) sur ChatGPT, Google AI et Perplexity.Publier sur LinkedIn, ce n'est plus seulement parler à son réseau.C'est potentiellement influencer la manière dont une IA explique un sujet.LinkedIn devient un réservoir d'autorité pour l'IA générative .…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si l'intelligence artificielle est censée révolutionner nos vies, elle semble moins pressée pour bousculer les inégalités de genre. Selon les derniers chiffres du Forum économique mondial, les femmes ne représentent que 22% des effectifs travaillant dans l'IA. Et pour celles qui réussissent à se démarquer, à lancer leur start up, elles peinent à obtenir des financements. Dans un monde où les algorithmes façonnent nos représentations, nos imaginaires mais aussi l'accès à l'emploi, au financement ; cette faible part des femmes n'est pas sans conséquence. Car si les hommes et notamment les hommes blancs, conçoivent les technologies, ils influencent inconsciemment ou pas les choix techniques, les priorités de développement, et de l'autre côté de l'écran, nos usages. Les IA sont donc loin d'être neutres. Cette absence des femmes n'est pas née avec l'intelligence artificielle. Si elles étaient majoritaires dans l'informatique jusqu'aux années 1970, le secteur a vu affluer les hommes en masse avec l'avènement du génie logiciel et des micro-ordinateurs. Dans ce contexte, comment décoder les biais de genre et raciaux véhiculés par les intelligences artificielles et comment faire des femmes des utilisatrices averties et des conceptrices des technologies ? Émission à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusée chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Marion Carré, experte en IA, cofondatrice de Ask Mona, une entreprise qui marie culture et intelligence artificielle et auteure de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? - Sur les traces d'une pionnière oubliée de l'IA (Fayard, 2024) et Le paradoxe du tapis roulant - Vaincre notre paresse intellectuelle face à l'IA (J.-C. Lattès, 2025) • Pamela Corbin-Audoux, experte diversité et inclusion. Membre du Think Tank, Les EnthousIAstes sur l'IA dans les RH. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau nous fait découvrir des femmes qui ont marqué l'histoire du gaming et de la technologie. À commencer par un film qui cristallise bien les difficultés mais aussi la résilience des femmes dans la tech, Hidden Figures ! Une fiction du cinéma hollywoodien qui raconte l'histoire de femmes afro-américaines embauchées dans les années 60 par la NASA pour être des calculettes vivantes, tout ça en pleine guerre froide. Programmation musicale : ► Fāfaru - 15 15 ► « Intro (Simone Simone) » - Joyce Babatunde.
Si l'intelligence artificielle est censée révolutionner nos vies, elle semble moins pressée pour bousculer les inégalités de genre. Selon les derniers chiffres du Forum économique mondial, les femmes ne représentent que 22% des effectifs travaillant dans l'IA. Et pour celles qui réussissent à se démarquer, à lancer leur start up, elles peinent à obtenir des financements. Dans un monde où les algorithmes façonnent nos représentations, nos imaginaires mais aussi l'accès à l'emploi, au financement ; cette faible part des femmes n'est pas sans conséquence. Car si les hommes et notamment les hommes blancs, conçoivent les technologies, ils influencent inconsciemment ou pas les choix techniques, les priorités de développement, et de l'autre côté de l'écran, nos usages. Les IA sont donc loin d'être neutres. Cette absence des femmes n'est pas née avec l'intelligence artificielle. Si elles étaient majoritaires dans l'informatique jusqu'aux années 1970, le secteur a vu affluer les hommes en masse avec l'avènement du génie logiciel et des micro-ordinateurs. Dans ce contexte, comment décoder les biais de genre et raciaux véhiculés par les intelligences artificielles et comment faire des femmes des utilisatrices averties et des conceptrices des technologies ? Émission à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusée chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Marion Carré, experte en IA, cofondatrice de Ask Mona, une entreprise qui marie culture et intelligence artificielle et auteure de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? - Sur les traces d'une pionnière oubliée de l'IA (Fayard, 2024) et Le paradoxe du tapis roulant - Vaincre notre paresse intellectuelle face à l'IA (J.-C. Lattès, 2025) • Pamela Corbin-Audoux, experte diversité et inclusion. Membre du Think Tank, Les EnthousIAstes sur l'IA dans les RH. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau nous fait découvrir des femmes qui ont marqué l'histoire du gaming et de la technologie. À commencer par un film qui cristallise bien les difficultés mais aussi la résilience des femmes dans la tech, Hidden Figures ! Une fiction du cinéma hollywoodien qui raconte l'histoire de femmes afro-américaines embauchées dans les années 60 par la NASA pour être des calculettes vivantes, tout ça en pleine guerre froide. Programmation musicale : ► Fāfaru - 15 15 ► « Intro (Simone Simone) » - Joyce Babatunde.
This week's podcast is presented by Michelle and Stephen. We hear from: · Tracy in California, who wonders why Ambridge has no "grandma's house"; · Leigh from Cookham who wonders why nobody mentioned Clarrie; · Tracy again - she's Team Amber's Mom; · Our Vicky - she's discombobulated; · and finally Katherine, who wishes the events barn was called anything other than "the events barn"; And we have an email from first-time emailer-innerer Lesia in St. Louis, Missouri.As usual we'll hear a roundup of the Dumteedum Facebook group, this week from Jacquieline in New Zealand, and the Tweets of the Week from Theo, plus the roundup of this Week in Ambridge, from Witherspoon.Please call into the show using this link:www.speakpipe.com/dumteedum Or send us a voicenote via WhatsApp on: +44 7770 764 896 (07770 764 896 if in the UK) – Open the WhatsApp app, key in the number and click on the microphone icon. Or email us at dumteedum@mail.com How to leave a review on Apple podcasts: https://support.apple.com/en-gb/guide/podcasts/pod5facd9d70/mac ***** Details about the Academic Archers Conference and how to buy tickets: https://www.academicarchers.net/new-page-1 ***** The new Patreon feed for Dumteedum is at www.patreon.com/DumteedumPodcast and the subscription rate is £5.00 per calendar month plus VAT. ***** Also Sprach Zarathustra licence Creative Commons ► Attribution 3.0 Unported ► CC BY 3.0https://creativecommons.org/licenses/..."You are free to use, remix, transform, and build upon the materialfor any purpose, even commercially. You must give appropriate credit." Conducted byPhilip Milman ► https://pmmusic.pro/ Funded ByLudwig ► / ludwigahgren Schlatt ► / jschlattlive COMPOSED BY / @officialphilman Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Et si le rapport de force entre humains et intelligences artificielles était en train de s'inverser ? Un nouveau service expérimental brouille les lignes entre monde numérique et réalité physique.Des IA qui délèguent au monde réelOn imaginait jusqu'ici des humains pilotant des intelligences artificielles. Or, un concept émergent propose exactement l'inverse : des IA qui confient des missions à des humains… et les rémunèrent. C'est le principe de Rent a Human, une plateforme atypique où des agents d'intelligence artificielle peuvent demander à des personnes réelles d'exécuter des tâches qu'ils ne peuvent pas accomplir eux-mêmes.Ces missions peuvent être très concrètes : aller récupérer un colis, prendre une photo sur un lieu précis, poster un objet ou vérifier une information sur le terrain. D'autres sont purement numériques, comme créer un compte en ligne ou résoudre un captcha. Les rémunérations varient de quelques centimes à plusieurs dizaines d'euros, souvent payées en cryptomonnaie.Une économie hybride humains–machinesLe fonctionnement rappelle celui des plateformes de micro-travail, à une différence majeure : ici, les donneurs d'ordre sont des intelligences artificielles autonomes. Ces agents publient leurs besoins, des humains répondent s'ils sont géographiquement disponibles, exécutent la mission et sont payés une fois la tâche validée.Derrière ce modèle se dessine une nouvelle forme d'économie de services, hybride, dans laquelle les IA deviennent des acteurs économiques à part entière, capables de dépenser de l'argent pour atteindre leurs objectifs.Une vision crypto-native du futur du travailLa plateforme serait liée à Alexander Liteplo, un ingénieur issu de l'écosystème crypto. Son approche s'inscrit dans la mouvance des agents IA autonomes : des logiciels dotés d'un portefeuille, capables de prendre des décisions et d'interagir avec le monde via des API… et désormais via des humains.Bien sûr, ces agents ne sont pas totalement indépendants : derrière eux se trouvent toujours des personnes qui fixent les objectifs globaux. Mais l'exécution intermédiaire est confiée à la machine, qui décide quand et comment faire appel à un humain.Expérimentation insolite… ou avant-goût du futur ?Pour l'instant, Rent a Human reste un projet expérimental, parfois ludique, parfois dérangeant. Mais il pose une question de fond : si demain des milliers d'agents autonomes peuvent déléguer des tâches physiques partout dans le monde, le vrai enjeu ne sera peut-être plus ce que l'IA peut faire, mais ce que l'humain peut encore apporter — et pour quelle IA il travaillera.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Épisode 1429 : Depuis quelques jours, un nouveau nom circule très fort dans les écosystèmes tech et IA. Ce nom, c'est Moltbook.Moltbook se présente comme un réseau social d'un genre inédit.Un réseau social pensé exclusivement pour des agents d'intelligence artificielle.Les humains peuvent observer ce qui s'y passe. On peut lire les échanges, suivre les discussions. Mais nous restons en dehors de la conversation.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avancées récentes en intelligence artificielle, avec un focus sur des modèles de génération vidéo interactifs développés par Nvidia Research permettant de modifier les angles de vue, sur Verscrafter et la génération de vidéos 4D, ainsi que sur LTX-2, un générateur de vidéos open-weight destiné aux créateurs de contenu. Explication du principe des « mélanges d'experts » en apprentissage automatique et de leurs implications techniques, analyse des limites et difficultés de l'intégration de l'IA dans le développement logiciel, état des levées de fonds récentes dans le secteur de l'IA, et point sur les initiatives et la stratégie d'OpenAI. Patreon YouTube Discord Modèles de la semaine Verse Crafter, Plenopticdreamer et LTX2. Les experts ont un “experts standing committee”. Les agents sont-ils en train de devenir sournois ? xAI continue de récolter des milliards, LMArena est une licorne. Gmal : Gemini dans ta boite mail, les suicides se règlent à l'amiable. Les IA sont féministes ! La traduction IA d'Harlequin déchaîne les passions les plus torrides. ChatGPT joue au docteur. Les chinois regardent le Manus de Meta. Under the Hood Rubin des bois : le nouveau héro de chez NVIDIA. Siouplé : HP doit faire la manche en Chine. AI Hubble : Lazuli est pas fini à Lapis. Des canons laser en vrai ! Youpi ! Des aides auditives qui lisent vos pensées. Microsoft l'aura-t-il dans Loss ? Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Lesia Day's mother, Stephany, was used to coming over for a visit on Sundays. But one Sunday, Stephany didn't show up. This episode comes from My Unsung Hero, a podcast sharing stories of people whose kindness left a lasting impression.Learn more about sponsor message choices: podcastchoices.com/adchoicesNPR Privacy Policy
Dans cet épisode, PPC reçoit Christophe Cousin, entrepreneur tech, expert de la data et de l'IA, aujourd'hui romancier. Son livre Epsilons - La fin de la souveraineté humaine imagine un monde gouverné par deux intelligences artificielles. 91 % de la population y est devenue oisive. Les émotions, l'amour, l'irrationnel sont les derniers refuges de l'humanité.Au fil de l'échange, PPC et Christophe explorent les tensions entre progrès technologique et liberté humaine, les dérives du confort automatisé, et les angles morts des IA. Ils parlent aussi de fiction comme outil de sensibilisation, d'intuition, d'amour, de désobéissance, et du plaisir retrouvé d'écrire.Un épisode inspirant pour toutes celles et ceux qui s'interrogent sur le monde qui vient.Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Pour acheter l'ouvrage de Christophe Cousin Epsilons - La fin de la souveraineté humaine Et pour découvrir l'ouvrage de PPC Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IA, préfacé par Serge Papin, rdv ici https://amzn.to/4gTLwxSHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si, pour une fois, les invités n'étaient pas humains. Dans ce segment, je propose un échange inédit entre deux grandes figures de l'intelligence artificielle générative, Copilot de Microsoft et Gemini de Google. Objectif, comprendre leur positionnement, leurs forces, leurs limites et ce que leurs réponses révèlent des stratégies de leurs maisons mères. Un dialogue direct, parfois surprenant, qui éclaire autrement les usages concrets de l'IA, ses biais persistants, ses intégrations dans les écosystèmes numériques et son rôle futur dans nos organisations.
Les dernières innovations technologiques et l’impact de l’intelligence artificielle sur notre quotidien ; Marble, un outil transformant images et textes en environnements 3D, avancées en génération vidéo avec Kandinsky V5 et Time to Move. Les infos également sur la création musicale avec Suno et Udio, les défis des IA en éducation, ainsi que les dangers des chatbots pour les jeunes. On parle également du départ du CEO de Mastodon et des complications pour TSMC et Intel dans la production de semi-conducteurs. Patreon YouTube Discord Modèles IA de la semaine C'est un monde ! Marble, PAN et SIMA 2. Vidéo : Kandinsky 5, Natex, Time to move et Univa. Suno n'est plus sous l'eau. Les IA sont mauvaises en math… ou peut-être pas. Revanche des premières L : les IA se laissent étourdir par la poésie. Les LLM font-ils fondre votre cerveau ? Les vidéos courtes aussi ! Turing 2.0 : si c'est poli, c'est une AI. Même le créateur de Mastodon en a marre des réseaux sociaux… C'est du lourd SC25 : pour les power users. Produire aux US, c'est cher, Intel mise sur le packaging. Des radars terahertz arrivent sur les voitures. 40 nuances de nounours : GPT4o cet obsédé… Parle à ma main : de la suite dans les RFID. Votre mission si vous l'acceptez : trouver une prise USB. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSATLAS - IA : Numérama, RTBF, SemrushYOUTUBE : 20 Minutes, BFM TVDECATHLON : [Actu.fr](http://Actu.frhttps://actu.fr/loisirs-culture/on-sort-un-jeu-sur-switch-decathlon-surprend-tout-le-monde-en-lancant-son-premier-jeu-video-sports-camp_63346904.html), Sud-OuestPEINTURE : Le Parisien, Le MondeBRIDGET JONES : Télé-Loisirs, Le HuffPostMILEY CYRUS : Première, NRJAYA NAKAMURA : Franceinfo, Ouest-FranceÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Artist Lesia Khomenko left Kyiv with her daughter the day after the Russians invaded Ukraine – leaving her husband and all of her artwork behind. She now lives in New York, documenting how the conflict has transformed Ukrainian society through her painting. Her first work after the invasion was a portrait of her husband, wearing jeans and a puffa jacket whilst holding a gun and saluting awkwardly. Max is in the Army is part of a series of lawyers, engineers and musicians – all finding themselves abruptly turned into soldiers. Lucy Ash has been to Kyiv to witness the creation of Khomenko's largest works to date including one which mirrors Kyiv railway station's staircase, where it will be hung, crowded with figures, symbolising the nation defending its land, culture and democracy. This episode of The Documentary, comes to you from In the Studio, exploring the processes of the world's most creative people.