POPULARITY
Au Québec, dernière ligne droite avant les élections provinciales du 5 octobre 2026. Après plusieurs étés marqués par les feux de forêt, et des mois de guerre commerciale avec les États-Unis, les crises se sont accumulées, mais elles n'ont pas toutes trouvé la même place dans la campagne. À cinq jours du scrutin, le Parti québécois souverainiste reste en tête des intentions de vote dans une campagne où l'urgence économique a largement pris le dessus sur l'urgence climatique. Dans la rue, plusieurs mouvements tentent pourtant de le remettre à l'agenda. Un reportage de notre correspondante à Montréal, Nafi Alibert. Aux États-Unis, l'IA promet de s'auto-réguler Aux États-Unis, alors que le débat fait rage sur les dangers de l'intelligence artificielle, le président Donald Trump a réuni hier mardi (29 septembre 2026) les grands patrons du secteur. La réunion a accouché d'une ébauche de régulation du secteur, une sorte de code de bonne conduite sur la base du volontariat, dont on ignore les contours exacts et qui semble davantage relever de l'exercice de communication pour rassurer les investisseurs et l'électorat. Les précisions de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. Javier Milei en VRP en France Le président argentin Javier Milei est en visite en France. Il sera reçu au palais de l'Elysée par Emmanuel Macron demain (1er octobre 2026). Mais il est avant tout venu à Paris pour jouer les VRP de luxe au forum d'affaires Argentina Week, un événement organisé au siège de l'OCDE pour convaincre les investisseurs français et européens de se tourner vers l'Argentine. Les détails de notre correspondant à Buenos Aires, Théo Conscience. À lire aussiJavier Milei à Paris pour vanter son modèle économique et attirer les capitaux Le danseur haïtien Steeven Labady Marcel héros d'un documentaire On part désormais à la rencontre d'un danseur haïtien, Steeven Labady Marcel, à travers un documentaire qui retrace son histoire ou plutôt son parcours migratoire. Contraint de quitter Haïti pour pouvoir devenir danseur, Steeven traverse les continents, les frontières, en quête de sécurité et de stabilité. Un film qui met en lumière la difficulté des migrants, et la résilience d'un jeune homme qui n'a qu'un rêve : danser. Born to Dance, Forced to Run (« Né pour danser, forcé de courir », en français) est un film de Pascale Solages, réalisatrice haïtienne elle aussi. Un dossier de Sarah Krakovitch, du service International de RFI. Le journal d'Outre-mer la 1re Le président de la région Guadeloupe est condamné pour détournements de fonds publics.
durée : 00:25:10 - par : Producteurs en alternance - Personnalité incontournable du monde de la danse en France comme à l'étranger, Claude Bessy fut à la fois danseuse étoile, chorégraphe et pédagogue, mais aussi muse, mannequin, et directrice de l'Ecole de danse de l'Opéra national de Paris. Portrait intime en 5 épisodes au micro de Judith Chaine. - équipe : Marie-Christine Ferdinand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À la veille du dernier débat avant les élections, la présidente du Conseil du trésor est en entrevue avec Benoit afin de rendre des comptes sur les finances du Québec et sur la question des dépassements de l’autre projet en informatique : SIFA. Entrevue avec France-Élaine Duranceau, présidente du Conseil du trésor et ministre de la Cybersécurité et du Numérique Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Découvrez la double offre bienvenue de notre partenaire Winamax, qui donne à tous les nouveaux joueurs deux bonus exceptionnels :→ Bonus 1 : Winamax te rembourse ton premier pari en CASH si celui-ci est perdant, dans la limite de 100 € (Conditions de l'offre sont disponibles sur site)→ Bonus 2 : 10 € supplémentaires en cash avec le code promo ORLF1Vous pouvez vous inscrire sur Winamax et renseigner le code ORLF1 au moment de votre premier dépôt via ce lien : https://www.winamax.fr/registration/landing/offre_bienvenue?banid=69973 Conditions :Offre réservée uniquement aux nouveaux joueurs.Les 10 € vous seront crédités une fois que vous aurez finalisé votre inscription et effectué votre 1er dépôt. Cette offre n'est valable qu'une seule fois par utilisateur, terminal (ordinateur, tablette ou mobile), foyer ou compte bancaire. Elle est réservée aux joueurs n'ayant jamais créé de compte sur Winamax (y compris un compte qui a été fermé depuis).Ces deux offres sont cumulables.Rappels :Les jeux d'argent sont strictement interdits aux mineursD'autre part, ils peuvent être dangereux : pertes d'argent, conflits familiaux, addiction… Retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09 74 75 13 13 - appel non surtaxé)Cette semaine dans On refait la F1 :Ferrari est-elle en crise ?Pas à la vue du classement : la Scuderia est deuxième du championnat du monde. Mais si l'on regarde les ambitions affichées en début de saison, le constat est beaucoup plus sévère.Ferrari devait profiter de la révolution technique de 2026 pour revenir au sommet. Elle possède probablement le duo de pilotes le plus prestigieux du plateau et pourtant, après 14 courses, Mercedes compte déjà 145 points d'avance ! Plus inquiétant, des tensions apparaissent entre Hamilton et Leclerc, Monza fut un désastre et Fred Vasseur doit encore défendre son projet. Alors faut-il continuer à construire ? Ou Ferrari doit-elle tout remettre à plat ? On refait la F1, c'est parti !Présentée par Olivier Frigara avec Gael Polles, Christophe Degraeve, Alain Di Duca et Jerome Hermez. Rendez-vous chaque lundi, qu'il y ait Grand Prix ou non sur YouTube pour découvrir une nouvelle émission !
Aujourd'hui, Flora Ghebali, militante écologiste, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Jean-François Rial, PDG du groupe Voyageurs du Monde. Baptiste des Monstiers, paysagiste. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Et si ce n'étaient pas tes compétences ni ton intelligence qui te bloquaient, mais ce que tu crois au plus profond de toi ?Tu travailles dur, tu te formes, tu as l'ambition d'avancer... mais un plafond de verre invisible semble constamment te ramener en arrière. Ce sabotateur discret, c'est ton système de croyances. Ces certitudes inconscientes — héritées de ton enfance, de ton éducation ou de tes échecs passés — agissent comme des lunettes déformantes. Elles ne décrivent pas la réalité : elles dictent ce que tu t'autorises à vivre.Dans cet épisode du Mindset Show, nous mettons en lumière ce pouvoir invisible qui façonne tes choix, tes actions et tes résultats. Tu découvriras un protocole clair en 3 étapes pour identifier tes schémas limitants, déconstruire ce conditionnement et reprogrammer ton esprit vers ce que tu mérites vraiment.Tes croyances ne sont pas figées. Quand tu changes ce que tu crois possible, tu réalignes instantanément ta réalité.Au programme de cet épisode de déprogrammation :L'anatomie de la cage invisible : Pourquoi deux personnes aux compétences égales obtiennent des résultats radicalement différents.L'origine du conditionnement : Comment des phrases entendues dans le passé deviennent tes limites d'aujourd'hui.Le test des lunettes mentales : Apprendre à questionner la légitimité de tes certitudes.Le protocole en 3 étapes (Observer, Remettre en question, Remplacer) : La méthode concrète pour bâtir une nouvelle autoroute mentale.Tu n'es pas condamné(e) à vivre dans les frontières qu'on t'a imposées. Il est temps d'arracher ces chaînes invisibles et de réécrire ton histoire.
Le yoga nous rend-il vraiment "zen" ? Une prof de yoga a-t-elle le droit d'être en colère ?Dans cet épisode de 28 minutes, je déconstruis un cliché très répandu : l'idée selon laquelle pratiquer le yoga devrait nous rendre calmes en permanence et nous empêcher de ressentir de la colère.Pourtant, dans les Yoga Sutra de Patañjali (II.34), ce qui est problématique n'est pas la colère en elle-même, mais la violence qui peut en découler. Confondre colère et violence nous conduit souvent à culpabiliser une émotion pourtant essentielle.Nous explorons ensemble :la différence entre colère et violence ;ce que disent les Yoga Sutra sur cette émotion ;pourquoi Jésus chassant les marchands du Temple ou la déesse Kali sont des figures de colère au service de la justice ;les différents types de colère selon la Communication Non Violente (CNV) : colère bleue, colère rouge et colère saine ;la colère comme signal qu'un besoin n'est pas respecté ;la manière dont le capitalisme et le greenwashing cherchent souvent à éteindre notre capacité d'indignation ;le risque d'un "yoga sparadrap" qui nous aiderait seulement à supporter l'insupportable sans jamais le remettre en question.Je défends ici une autre vision du yoga : un yoga qui ne nous coupe pas de nos émotions, mais qui nous aide à les écouter, à comprendre ce qu'elles révèlent et à transformer la colère en une force de lucidité, de protection des limites et d'action juste.
durée : 00:37:00 - Le téléphone sonne - Dans les grandes villes, les candidats à la location se multiplient tandis que les biens disponibles se raréfient. Loyers élevés, construction en berne, contraintes sur les passoires thermiques, propriétaires qui se détournent de la location : comment comprendre cette crise… et en sortir ? - équipe : Sara Ghibaudo, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Marius Serieys, Baptiste Piquée - invités : Pierre Madec Économiste à l'Office Français des Conjonctures Économiques (OFCE) et enseignant à Sciences Po, Loïc Cantin Président de la FNAIM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment aider nos enfants à retrouver en douceur le rythme scolaire après les vacances, tout en les rendant acteurs de cette reprise ?Sylvie d'Esclaibes, fondatrice d'écoles Montessori et spécialiste de l'éducation depuis plus de 30 ans, nous partage ses conseils concrets et bienveillants pour préparer la rentrée sans stress ni conflits.Elle explore avec nous toutes les étapes importantes pour remettre un enfant dans le rythme de l'école : l'importance de respecter ses besoins spécifiques de sommeil, comment instaurer ensemble de nouveaux rituels du matin et du soir, envisager le retour aux horaires fixes et responsabiliser l'enfant par des outils visuels ou des choix adaptés à son âge.Elle aborde aussi la préparation à la rentrée côté repas, l'organisation des affaires ou la gestion du retour à la maison, mais aussi le défi des écrans et des nouveaux accords familiaux à trouver pour une reprise apaisée.Vous découvrirez :✅ Comment identifier avec votre enfant ses besoins réels de sommeil selon son âge✅ Des idées pour matérialiser la progression vers les nouveaux horaires✅ Des routines visuelles pour que l'enfant gagne en autonomie chaque matin✅ La manière d'impliquer votre enfant dans le choix et la préparation du petit-déjeuner et des repas✅ L'accompagnement sur le retour des devoirs, de la concentration et des premiers exercices à la maison✅ Comment coconstruire ensemble le cadre des écrans pour l'année scolaireUn épisode avec des astuces concrètes et des petits défis à relever en famille pour placer votre enfant au cœur de la préparation de cette rentrée !
Avec : Daniel Riolo, journaliste RMC. Benjamin Müller, journaliste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Cramponnée à sa réforme des retraites à 60 ans, tout en voulant donner des gages sur le désendettement de l'Etat, Marine Le Pen évolue sur un fil pour asseoir sa crédibilité auprès des décideurs économiques sans renier ses "choix de société". Ecoutez l'analyse de Louis Aliot, maire de Perpignan et vice-président du Rassemblement national. Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Vincent Parizot du 28 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le nouveau podcast football du FC Copains
Jeanne-Françoise Hutin a beaucoup milité pour la construction européenne, et pour des œuvres éthiques et éducatives. En 2024, elle avait assuré que « si la loi sur la fin de vie passe, je ne pourrais plus adhérer à cet Ordre de la Légion d'Honneur ». Elle a renouvelé sa résolution dans une lettre ouverte publiée le 21 août dans La Croix, alors que la loi sur la fin de vie venait d'être promulguée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une blague d'apparence anodine lancée à l'antenne a déclenché une tempête d'une violence inouïe. Accusée du pire sur les réseaux sociaux et poussée dans ses derniers retranchements, Maripier brise enfin le silence pour s'expliquer. Une mise au point sans filtre à écouter absolument.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Peut-on aimer profondément sa culture tout en questionnant certaines des choses qu'elle nous a transmises ? Pour beaucoup de femmes, la réponse n'est pas si simple. Remettre en question une tradition, une attente familiale ou une croyance avec laquelle nous avons grandi peut rapidement faire naître de la culpabilité. « C'est comme ça chez nous. » « Tu as changé. » « Tu es devenue trop occidentale. » « Chez nous, ça ne se fait pas. » Et parfois, personne n'a même besoin de le dire. Nous avons déjà appris à nous censurer nous-mêmes. Dans cet épisode de The Queen Reset avec Aja Diack, nous explorons cette tension entre appartenance et évolution. Comment honorer d'où nous venons sans considérer que tout ce qui nous a été transmis doit automatiquement être conservé ? Comment faire la différence entre la sagesse ancestrale, une tradition qui mérite d'être protégée, et une habitude héritée que personne n'a jamais eu l'espace de questionner ? Dans cet épisode, Aja vous propose un cadre simple pour examiner ce que vous avez reçu : Le garder. Ce qui vous nourrit, crée de l'appartenance et mérite d'être transmis. L'adapter. Ce dont la valeur reste importante, mais dont la manière de l'exprimer doit peut-être évoluer. Le laisser partir. Ce qui exige le silence, l'effacement, la souffrance ou la disparition de soi. L'examiner. Ce que vous ne comprenez pas encore suffisamment pour décider s'il faut le garder ou le rejeter. Nous parlons aussi de : la culpabilité que l'on peut ressentir lorsqu'on choisit différemment de sa famille ; la pression d'être considérée comme « irrespectueuse », « trop indépendante » ou « trop moderne » ; la différence entre respecter ses aînés et ne jamais pouvoir les contredire ; les attentes imposées aux « bonnes filles », aux épouses et aux mères ; pourquoi tout ce qui est ancien n'est pas automatiquement sage ; pourquoi tout ce qui est moderne n'est pas automatiquement meilleur ; comment savoir si vous choisissez réellement selon vos valeurs ou simplement par peur de ce que les autres vont penser ; et comment faire évoluer certaines traditions sans avoir à rejeter toute votre culture. Parce qu'il existe une différence essentielle entre dire : « Je choisis cela parce que cela correspond à mes valeurs. » et : « Je choisis cela parce que j'ai peur de ce qu'on va dire si je fais autrement. » Et cette différence compte. Vous pouvez honorer les femmes qui vous ont précédée sans reproduire toutes les conditions dans lesquelles elles ont dû vivre. Vous pouvez aimer ce qu'elles vous ont transmis sans porter absolument tout ce qu'elles ont porté. Et vous pouvez respecter votre culture tout en décidant consciemment de ce que vous souhaitez transmettre à la génération suivante. La question à vous poser après l'épisode Choisissez une croyance, une phrase, une attente ou une tradition avec laquelle vous avez grandi. Puis demandez-vous : Qu'est-ce que cela protégeait ? Et ensuite : Qui est-ce que cela protégeait ? Les réponses ne seront pas toujours les mêmes. C'est là que commence le discernement.
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Morad Aït-Habbouche, grand reporter et réalisateur. - Accompagné de Clément Gwizdz et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des Français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs…
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
La transparence alimentaire ne se résume pas à un seul label. Nutri-Score, bio, local, additifs, pesticides, ultra-transformation… Chaque indicateur répond à une question différente. Le Nutri-Score, par exemple, évalue avant tout la qualité nutritionnelle d'un produit, mais ne dit rien de son niveau de transformation, de son origine ou encore de la présence de pesticides.Un éclairage utile pour mieux comprendre les limites des labels alimentaires et éviter de leur demander de répondre à des enjeux pour lesquels ils n'ont pas été conçus, à découvrir dans l'épisode complet.
Expérience d'hypnose avec Geoffrey Secco. Avez-vous déjà eu l'impression qu'un souvenir continue de vous affecter, même des années après les faits ? Qu'une émotion revient sans prévenir, alors que vous pensiez avoir tourné la page ? Geoffrey Secco nous guide dans une séance d'hypnose inspirée de la récapitulation, un rituel ancestral du peuple Kogi. Grâce au souffle, à la conscience du corps et à la visualisation, vous replacerez chaque souvenir à sa juste place sur votre ligne du temps. L'objectif n'est pas d'effacer le passé, mais de vous aider à conserver le souvenir sans en porter encore toute la charge émotionnelle. Une séance pour déposer ce qui pèse encore, retrouver de l'espace intérieur et avancer avec plus de légèreté.Bienvenue dans Révélation, une série de ROUTINES & RITUELS consacrée à l'hypnose avec Geoffrey Secco, saxophoniste et hypnothérapeute. Pendant quatre épisodes, sa voix, sa musique et la respiration vous accompagnent dans un voyage intérieur : revenir à vous, explorer les mémoires qui influencent encore votre présent, relâcher certains automatismes et ouvrir la voie à de nouvelles possibilités.Une citation avec Geoffrey Secco :"Il ne s'agit pas de renier ou d'oublier totalement nos mémoires inutiles, mais simplement de les mettre à la bonne distance, respectueuse pour soi et de se sentir totalement libéré."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Geoffrey Secco :00:00Introduction01:04Préparation et ancrage01:26Exploration de la ligne du temps04:55Libération et repositionnement des mémoiresAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce mercredi 12 août 2026, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant, débattent du sujet du jour : Incendies, remettre des cendriers dans les voitures ?
30 ans a comprendre et nourrir le sol : rencontre avec un vigneron devenu polyculteur, éleveur et aujourd'hui un très grand nom du vin nature, le Domaine Léon Barral. Didier a réussi le tour de force de transformer une monoculture en écosystème résilient. Je suis allée à sa rencontre, dans le sud de la France, à côté de Béziers. Un épisode absolument passionnant pour les passionnés de pinard, les curieux du vin nature et les néophytes !Pour trouver les vins du domaine, rendez-vous chez les cavistes aux belles sélections de vins vivants.Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer >> CREDITS Où est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarIdentité graphique : Catherine Sofia Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David revient sur les différentes vies que peut traverser un entrepreneur au sein d'une même entreprise : le départ d'associés, la croissance, la décroissance ou encore la nécessité de réajuster son organisation.Il explique notamment pourquoi recruter trop vite peut fragiliser la qualité, créer des strates intermédiaires inutiles et éloigner le dirigeant de la réalité du terrain. Son principal enseignement : conserver une organisation agile et toujours remettre le commerce au centre de l'entreprise.Un retour d'expérience concret sur les équilibres à préserver pour accompagner la croissance de sa boîte, à découvrir dans l'épisode complet.
Des nuits de Montmartre aux lumières du Moulin Rouge, des cafés-concerts aux maisons closes, Henri de Toulouse-Lautrec a été le grand chroniqueur du Paris de la Belle Époque, au tournant du 20ᵉ siècle. Plus de 100 ans après sa mort, le Caumont-Centre d'Art d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France, propose un regard inédit sur son univers. À travers une centaine d'œuvres et une scénographie immersive aux airs de cabaret, l'exposition révèle comment ce peintre et affichiste visionnaire a su transformer les figures de la nuit en icônes intemporelles. À lire aussi«Remettre en perspective» Toulouse-Lautrec, du Moulin Rouge au Grand Palais
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une politique d'immigration claire et assumée qu'affiche l'Espagne. Le Premier ministre Pedro Sanchez la résume d'ailleurs de manière on ne peut plus simple. Il préfère un pays « ouvert et prospère » plutôt que « fermé et pauvre ». Deux millions d'immigrés sont arrivés légalement dans le pays en sept ans. Contribuant à 20% de la croissance du PIB. Il s'agit aussi de compenser une natalité en berne. La nouvelle réforme migratoire prévoit la régularisation de 300 000 personnes d'ici 2027. La plupart viennent d'Amérique latine. C'est le cas dans ce petit village de Castille-et-León, au nord de Madrid. L'activité de la principale entreprise céréalière et l'école ont retrouvé une nouvelle vie. C'est le reportage de notre correspondante Diane Cambon. Remettre de l'ordre à l'Assemblée nationale turque Difficile à croire en ces temps de blocage budgétaire et parlementaire, mais l'Assemblée nationale française pourrait servir de modèle, en matière de discipline. En Turquie, les autorités s'intéressent de près au règlement intérieur du palais Bourbon et à tout son échelonnage de sanctions pour mauvaise conduite… ce qui n'est pas rare dans l'hémicycle turc, Anne Andlauer. Les musiciens allemands gagnent leur procès contre l'IA Entre l'intelligence artificielle et les artistes, les contentieux se jugent désormais devant les tribunaux. C'est le cas en Allemagne où, fin juillet 2026, un procès est très attendu : il oppose le monde de la musique et une société de production de musique générée par l'IA… un procès qui suscite plus d'espoir que d'inquiétude car il y a déjà eu un précédent en Allemagne : en novembre 2025, la justice a estimé que la société américaine Open AI avait violé le droit d'auteur allemand. Une première en Europe. Les explications de Delphine Nerbollier. Les inquiétudes de la pop britannique Cette année, le Royaume-Uni a bien failli ouvrir en grand la porte aux géants de l'IA… mais face à la fronde des artistes et des syndicats de créateurs, Londres finit par reculer. En mars 2026, le gouvernement britannique a renoncé à une loi qui aurait légalisé l'entraînement des intelligences artificielles sur des œuvres protégées – chansons, paroles, enregistrements – dès lors que ces contenus étaient accessibles et que les ayants droit ne s'y étaient pas EXPLICITEMENT opposés. Les explications de Marie Billon. La chronique musique de Vincent Théval Avec le groupe de rock allemand Urlaub in Polen.
Et si la croissance économique n'était pas la solution, mais le problème ? Attendez, ne décrochez pas tout de suite… Pendant des décennies, je vous l'accorde, il était impossible ou presque de se poser cette question. Remettre en cause la croissance relevait de l'utopie, voire de la provocation. Mais aujourd'hui, nous avons franchi 7 des 9 limites planétaires, et les idées reçues se transforment en espoirs déçus : non, la richesse des uns ne profite pas aux autres, les inégalités n'ont jamais été aussi fortes dans le monde ! La croissance économique à tout prix serait un leurre ? En tous cas, elle est désormais interrogée, voire remise en cause dans les colloques du GIEC, dans les rapports de l'OCDE et jusque dans les couloirs de la Commission européenne. Notre invité du jour y consacre sa vie de chercheur. Il est économiste et spécialiste de la post-croissance. Sa thèse centrale, contrairement à ce que l'on pourrait penser, n'est pas un retour en arrière nostalgique ni un appel à l'austérité généralisée. Penser la gestion d'une entreprise, ou celle d'un pays, en dehors de la notion de croissance n'est plus une utopie. C'est devenu un chemin de recherche scientifique structuré, un chemin pour parvenir à un bonheur commun, sans dépasser les limites que nous impose notre unique planète Avec Thimothée Parrique, économiste français né en 1989, est docteur de l'université de Stockholm avec une thèse sur l'économie de la décroissance (2019). Chercheur à l'université de Lausanne et conférencier, il est l'auteur de Ralentir ou périr (Seuil, 2022). Il intervient régulièrement dans les médias pour faire part de ses travaux sur la post-croissance. Pour son ouvrage La Science de la post-croissance (Actes Sud). Musiques diffusées dans l'émission Keny Arkana - Victoria Cypress Hill & Mellow Man Ace - Campéonès.
C'est une politique d'immigration claire et assumée qu'affiche l'Espagne. Le Premier ministre Pedro Sanchez la résume d'ailleurs de manière on ne peut plus simple. Il préfère un pays « ouvert et prospère » plutôt que « fermé et pauvre ». Deux millions d'immigrés sont arrivés légalement dans le pays en sept ans. Contribuant à 20% de la croissance du PIB. Il s'agit aussi de compenser une natalité en berne. La nouvelle réforme migratoire prévoit la régularisation de 300 000 personnes d'ici 2027. La plupart viennent d'Amérique latine. C'est le cas dans ce petit village de Castille-et-León, au nord de Madrid. L'activité de la principale entreprise céréalière et l'école ont retrouvé une nouvelle vie. C'est le reportage de notre correspondante Diane Cambon. Remettre de l'ordre à l'Assemblée nationale turque Difficile à croire en ces temps de blocage budgétaire et parlementaire, mais l'Assemblée nationale française pourrait servir de modèle, en matière de discipline. En Turquie, les autorités s'intéressent de près au règlement intérieur du palais Bourbon et à tout son échelonnage de sanctions pour mauvaise conduite… ce qui n'est pas rare dans l'hémicycle turc, Anne Andlauer. Les musiciens allemands gagnent leur procès contre l'IA Entre l'intelligence artificielle et les artistes, les contentieux se jugent désormais devant les tribunaux. C'est le cas en Allemagne où, fin juillet 2026, un procès est très attendu : il oppose le monde de la musique et une société de production de musique générée par l'IA… un procès qui suscite plus d'espoir que d'inquiétude car il y a déjà eu un précédent en Allemagne : en novembre 2025, la justice a estimé que la société américaine Open AI avait violé le droit d'auteur allemand. Une première en Europe. Les explications de Delphine Nerbollier. Les inquiétudes de la pop britannique Cette année, le Royaume-Uni a bien failli ouvrir en grand la porte aux géants de l'IA… mais face à la fronde des artistes et des syndicats de créateurs, Londres finit par reculer. En mars 2026, le gouvernement britannique a renoncé à une loi qui aurait légalisé l'entraînement des intelligences artificielles sur des œuvres protégées – chansons, paroles, enregistrements – dès lors que ces contenus étaient accessibles et que les ayants droit ne s'y étaient pas EXPLICITEMENT opposés. Les explications de Marie Billon. La chronique musique de Vincent Théval Avec le groupe de rock allemand Urlaub in Polen.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
François Ruffin est député et journaliste, auteur de plusieurs documentaires et candidat à notre prochaine élection présidentielle.Je me méfie de moi-même quant il s'agit de faire des interviews politiques car je ne crois pas du tout que si tu parles à une personne pendant 2h tu fini par savoir ce qu'elle a dans le ventre.Alors j'ai proposé à François une discussion à bâton rompu, sur des tonnes de sujets à débuter par l'écologie comme la plus grande insécurité qu'on refuse de nommer, du logement comme premier problème de pouvoir d'achat en France, de la mondialisation que les Français n'ont jamais vraiment choisie, de l'intelligence artificielle qui menace autant les cadres que les ouvriers, et de la manière dont le Rassemblement National a construit sa progression en trois étages.J'ai questionné François Ruffin sur ses propres angles morts, sur ce que "faire ensemble" veut dire pour lui, et sur ce qu'il changerait dans l'école, la police et la fiscalité s'il en avait le pouvoir.Je crois que comme il le dit lui même c'est une discussion qu'on en entend rarement avec un politique : sans petite phrase, sans recherche de buzz, avec une vraie tentative de dire ce qu'il pense dans ses tripes.Citations marquantes"L'économie et l'argent, ce sont des imaginaires. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'économie." (00:10:01)"Si la planète était une banque, ça fait longtemps qu'on l'aurait sauvée." (01:21:58)"On a des PDG à stock-options ou propriétaires multimilliardaires qui viennent se cacher derrière la vertu du petit entrepreneur." (00:45:41)"Je crois qu'on existe par les autres et qu'on se sauve par les autres." (01:04:00)"La démocratie, ce n'est pas du consensus. C'est du conflit, mais organisé, verbalisé, institutionnalisé." (01:41:54)Idées centrales L'écologie comme la plus grosse insécurité (00:07:06) Pour Ruffin, l'écologie n'est pas un sujet parmi d'autres mais l'insécurité la plus grave qu'on refuse de traiter comme telle, parce qu'on préfère l'éviter psychologiquement plutôt que de regarder en face une "chronique d'une mort annoncée".Le logement, angle mort du pouvoir d'achat (00:27:53) La part du logement dans le budget des ménages est passée de 10 % à 30 % en vingt ans, avec des loyers en hausse de 80 % pendant que les salaires réels progressaient de 20 %. Ruffin en fait un sujet aussi central que les retraites, et un facteur direct de la chute de la natalité.Faire ensemble plutôt que vivre ensemble (01:05:47) Ruffin distingue une société qui cohabite (statique, côte à côte) d'une société qui avance vers un horizon commun. Sans projet partagé, il pense qu'un peuple s'épuise dans les jalousies et les boucs émissaires, comme un couple sans projet commun.Un État colonisé de l'intérieur (00:49:07) Plutôt que de parler de lobbying, Ruffin décrit un État où les intérêts privés (pharmaceutiques en particulier) ont pénétré la décision publique de l'intérieur, citant les réunions du lobby des grands labos tenues dans les salons de l'Élysée.L'IA, un double choc pour les classes moyennes (01:28:10) Contrairement aux vagues précédentes, l'IA touche des métiers qualifiés qui se croyaient protégés par leur diplôme, en cumulant robotisation et délocalisation des postes de bureau, de comptabilité ou de design.Le Rassemblement National, une fusée à trois étages (01:49:45) Ruffin décrit le RN comme construit en couches successives : Jean-Marie Le Pen et le racisme affiché, Marine Le Pen et le discours social, Jordan Bardella et le ralliement aux milieux économiques, avec une tension naissante entre ces deux derniers étages.Questions posées dans l'interviewPourquoi l'écologie n'est-elle jamais présentée comme la insécurité qu'elle est réellement ?Comment un responsable politique peut-il agir au niveau national dans un monde mondialisé ?Le logement est-il devenu le vrai sujet du pouvoir d'achat en France ?Comment expliquer que les Français n'aient jamais vraiment choisi la mondialisation ?Faut-il taxer davantage les ultra-riches sans braquer les petits patrons ?Comment redonner une finalité claire à l'école et à la police ?L'intelligence artificielle peut-elle faire s'effondrer le capitalisme lui-même ?Pourquoi les partis politiques n'arrivent-ils plus à débattre entre eux, même à gauche ?Quels sont les angles morts de la gauche, et les vôtres ?Comment le Rassemblement National a-t-il construit sa progression électorale ?Références citéesLivres et écritsLe Progrès. Le Nôtre, François Ruffin (00:56:55)Ecotopia, Ernest Callenbach (01:24:03)Résonance, Hartmut Rosa (01:26:39)La Grande Transformation, Karl Polanyi (01:29:38)"The Antisocial Century", The Atlantic (01:04:19)Travaux de Ha-Joon Chang, économiste sud-coréen (00:20:10)Rapport d'Olivier Lluansi sur la réindustrialisation (00:47:12)Article de Grégory Pouy pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'impact des podcasts en politique (00:04:21 et 01:45:19)Personnes citéesAmbroise Croizat (00:13:44)Jean Monnet (01:10:35)Franklin D. Roosevelt (01:09:07)Christophe Castaner (00:22:58)Gérald Darmanin (00:42:52)Bernie Sanders (01:12:27)Kamala Harris (01:12:23)Michel Maffesoli (00:36:42 et 01:15:04)Sarah Saldmann (01:46:12)Annie Ernaux (01:47:42)Antoine Foucher (00:22:12)Yann LeCun et Fidji Simo (01:35:43)Jean Pisani-Ferry (01:23:09)Keynes (01:21:36)Institutions et conceptsSAFER (00:30:26)RIC, référendum d'initiative citoyenne (00:37:24)CROUS (00:31:34)Medef, CGPME, U2P (00:45:20)Classement Challenges des grandes fortunes (00:40:44)Livret A et taux de centralisation (00:56:53)Timestamps clés00:04 : Pourquoi cette conversation avec un politique sort de l'ordinaire06:13 : Générique, entrée en matière sur la canicule07:06 : L'écologie comme la plus grosse insécurité10:01 : L'économie et l'argent, de purs imaginaires12:27 : D'où vient l'engagement politique de Ruffin13:44 : Ambroise Croizat et la naissance de la Sécurité sociale17:14 : Comment agir au niveau national contre les multinationales20:10 : Le modèle sud-coréen : importer moins plutôt qu'exporter plus22:58 : La mondialisation, un choix des dirigeants, pas des Français25:48 : Protéger certains produits sans fermer le pays27:53 : Le logement, premier poste du pouvoir d'achat33:21 : Les années 80 et la grande déréglementation37:24 : Le RIC et les états généraux comme réponse démocratique40:38 : Sortir des boucs émissaires et de la jalousie sociale45:22 : Distinguer les petits patrons des multinationales49:07 : Un État colonisé de l'intérieur par les intérêts privés53:00 : Où trouve-t-on l'argent pour l'armée58:38 : Remettre la cuisine, le jardinage et la réparation à l'école1:01:02 : La théorie de la société sans friction1:05:47 : Faire ensemble plutôt que vivre ensemble1:09:07 : L'horizon commun : une économie de guerre climatique1:12:23 : Les angles morts de Kamala Harris et de la gauche1:15:18 : Insécurité, immigration, violence : ce qu'en pense Ruffin1:21:36 : Sortir de la compétitivité comme seul horizon1:26:48 : L'IA peut-elle faire tomber le capitalisme1:28:10 : Le double choc de l'IA : robotisation et délocalisation1:35:43 : Pourquoi l'Europe n'a ni réseau social ni IA souveraine1:41:54 : La démocratie comme conflit organisé, pas comme consensus1:44:06 : Le rôle des journalistes politiques dans la course au buzz1:46:12 : Ce que l'expérience de terrain change vraiment1:49:45 : Le Rassemblement National, une fusée à trois étages1:53:53 : Pourquoi la radicalité se mesure au programme, pas au ton1:56:50 : Ouvrir et fermer la porte, la conclusion de François Ruffin Suggestion d'autres épisodes à écouter : #401 Les politiques sont-ils deconnectés du réél? Avec Boris Vallaud (Partie 1) (https://audmns.com/ZOPVNPw) #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) [Solo] La vraie violence est celle dont on ne parle pas (https://audmns.com/COyPqqx)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
François Ruffin est député et journaliste, auteur de plusieurs documentaires et candidat à notre prochaine élection présidentielle.Je me méfie de moi-même quant il s'agit de faire des interviews politiques car je ne crois pas du tout que si tu parles à une personne pendant 2h tu fini par savoir ce qu'elle a dans le ventre.Alors j'ai proposé à François une discussion à bâton rompu, sur des tonnes de sujets à débuter par l'écologie comme la plus grande insécurité qu'on refuse de nommer, du logement comme premier problème de pouvoir d'achat en France, de la mondialisation que les Français n'ont jamais vraiment choisie, de l'intelligence artificielle qui menace autant les cadres que les ouvriers, et de la manière dont le Rassemblement National a construit sa progression en trois étages.J'ai questionné François Ruffin sur ses propres angles morts, sur ce que "faire ensemble" veut dire pour lui, et sur ce qu'il changerait dans l'école, la police et la fiscalité s'il en avait le pouvoir.Je crois que comme il le dit lui même c'est une discussion qu'on en entend rarement avec un politique : sans petite phrase, sans recherche de buzz, avec une vraie tentative de dire ce qu'il pense dans ses tripes.Citations marquantes"L'économie et l'argent, ce sont des imaginaires. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'économie." (00:10:01)"Si la planète était une banque, ça fait longtemps qu'on l'aurait sauvée." (01:21:58)"On a des PDG à stock-options ou propriétaires multimilliardaires qui viennent se cacher derrière la vertu du petit entrepreneur." (00:45:41)"Je crois qu'on existe par les autres et qu'on se sauve par les autres." (01:04:00)"La démocratie, ce n'est pas du consensus. C'est du conflit, mais organisé, verbalisé, institutionnalisé." (01:41:54)Idées centrales L'écologie comme la plus grosse insécurité (00:07:06) Pour Ruffin, l'écologie n'est pas un sujet parmi d'autres mais l'insécurité la plus grave qu'on refuse de traiter comme telle, parce qu'on préfère l'éviter psychologiquement plutôt que de regarder en face une "chronique d'une mort annoncée".Le logement, angle mort du pouvoir d'achat (00:27:53) La part du logement dans le budget des ménages est passée de 10 % à 30 % en vingt ans, avec des loyers en hausse de 80 % pendant que les salaires réels progressaient de 20 %. Ruffin en fait un sujet aussi central que les retraites, et un facteur direct de la chute de la natalité.Faire ensemble plutôt que vivre ensemble (01:05:47) Ruffin distingue une société qui cohabite (statique, côte à côte) d'une société qui avance vers un horizon commun. Sans projet partagé, il pense qu'un peuple s'épuise dans les jalousies et les boucs émissaires, comme un couple sans projet commun.Un État colonisé de l'intérieur (00:49:07) Plutôt que de parler de lobbying, Ruffin décrit un État où les intérêts privés (pharmaceutiques en particulier) ont pénétré la décision publique de l'intérieur, citant les réunions du lobby des grands labos tenues dans les salons de l'Élysée.L'IA, un double choc pour les classes moyennes (01:28:10) Contrairement aux vagues précédentes, l'IA touche des métiers qualifiés qui se croyaient protégés par leur diplôme, en cumulant robotisation et délocalisation des postes de bureau, de comptabilité ou de design.Le Rassemblement National, une fusée à trois étages (01:49:45) Ruffin décrit le RN comme construit en couches successives : Jean-Marie Le Pen et le racisme affiché, Marine Le Pen et le discours social, Jordan Bardella et le ralliement aux milieux économiques, avec une tension naissante entre ces deux derniers étages.Questions posées dans l'interviewPourquoi l'écologie n'est-elle jamais présentée comme la insécurité qu'elle est réellement ?Comment un responsable politique peut-il agir au niveau national dans un monde mondialisé ?Le logement est-il devenu le vrai sujet du pouvoir d'achat en France ?Comment expliquer que les Français n'aient jamais vraiment choisi la mondialisation ?Faut-il taxer davantage les ultra-riches sans braquer les petits patrons ?Comment redonner une finalité claire à l'école et à la police ?L'intelligence artificielle peut-elle faire s'effondrer le capitalisme lui-même ?Pourquoi les partis politiques n'arrivent-ils plus à débattre entre eux, même à gauche ?Quels sont les angles morts de la gauche, et les vôtres ?Comment le Rassemblement National a-t-il construit sa progression électorale ?Références citéesLivres et écritsLe Progrès. Le Nôtre, François Ruffin (00:56:55)Ecotopia, Ernest Callenbach (01:24:03)Résonance, Hartmut Rosa (01:26:39)La Grande Transformation, Karl Polanyi (01:29:38)"The Antisocial Century", The Atlantic (01:04:19)Travaux de Ha-Joon Chang, économiste sud-coréen (00:20:10)Rapport d'Olivier Lluansi sur la réindustrialisation (00:47:12)Article de Grégory Pouy pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'impact des podcasts en politique (00:04:21 et 01:45:19)Personnes citéesAmbroise Croizat (00:13:44)Jean Monnet (01:10:35)Franklin D. Roosevelt (01:09:07)Christophe Castaner (00:22:58)Gérald Darmanin (00:42:52)Bernie Sanders (01:12:27)Kamala Harris (01:12:23)Michel Maffesoli (00:36:42 et 01:15:04)Sarah Saldmann (01:46:12)Annie Ernaux (01:47:42)Antoine Foucher (00:22:12)Yann LeCun et Fidji Simo (01:35:43)Jean Pisani-Ferry (01:23:09)Keynes (01:21:36)Institutions et conceptsSAFER (00:30:26)RIC, référendum d'initiative citoyenne (00:37:24)CROUS (00:31:34)Medef, CGPME, U2P (00:45:20)Classement Challenges des grandes fortunes (00:40:44)Livret A et taux de centralisation (00:56:53)Timestamps clés00:04 : Pourquoi cette conversation avec un politique sort de l'ordinaire06:13 : Générique, entrée en matière sur la canicule07:06 : L'écologie comme la plus grosse insécurité10:01 : L'économie et l'argent, de purs imaginaires12:27 : D'où vient l'engagement politique de Ruffin13:44 : Ambroise Croizat et la naissance de la Sécurité sociale17:14 : Comment agir au niveau national contre les multinationales20:10 : Le modèle sud-coréen : importer moins plutôt qu'exporter plus22:58 : La mondialisation, un choix des dirigeants, pas des Français25:48 : Protéger certains produits sans fermer le pays27:53 : Le logement, premier poste du pouvoir d'achat33:21 : Les années 80 et la grande déréglementation37:24 : Le RIC et les états généraux comme réponse démocratique40:38 : Sortir des boucs émissaires et de la jalousie sociale45:22 : Distinguer les petits patrons des multinationales49:07 : Un État colonisé de l'intérieur par les intérêts privés53:00 : Où trouve-t-on l'argent pour l'armée58:38 : Remettre la cuisine, le jardinage et la réparation à l'école1:01:02 : La théorie de la société sans friction1:05:47 : Faire ensemble plutôt que vivre ensemble1:09:07 : L'horizon commun : une économie de guerre climatique1:12:23 : Les angles morts de Kamala Harris et de la gauche1:15:18 : Insécurité, immigration, violence : ce qu'en pense Ruffin1:21:36 : Sortir de la compétitivité comme seul horizon1:26:48 : L'IA peut-elle faire tomber le capitalisme1:28:10 : Le double choc de l'IA : robotisation et délocalisation1:35:43 : Pourquoi l'Europe n'a ni réseau social ni IA souveraine1:41:54 : La démocratie comme conflit organisé, pas comme consensus1:44:06 : Le rôle des journalistes politiques dans la course au buzz1:46:12 : Ce que l'expérience de terrain change vraiment1:49:45 : Le Rassemblement National, une fusée à trois étages1:53:53 : Pourquoi la radicalité se mesure au programme, pas au ton1:56:50 : Ouvrir et fermer la porte, la conclusion de François RuffinHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour me contacter : fabiendekosmos@outlook.frPrendre rendez-vous : https://seancegratuite.youcanbook.me/Pour télécharger mon ebook : https://fabiendekosmos.podia.com/e-book-penser-sa-vie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cette conversation avec Charles Pépin a dépassé mes attentes. J'ai le plaisir de recevoir l'un des philosophes les plus lus en France, auteur de nombreux essais qui rendent la philosophie accessible sans jamais la simplifier. À l'occasion de la sortie de son nouveau livre Où trouver la force, nous avons pris le temps d'explorer des questions que nous avions encore peu abordées sur InPower.Pourquoi avons-nous autant besoin de reconnaissance ? Comment continuer à avancer quand tout semble nous décourager ? Et si la force comptait davantage que la motivation ? Qu'est-ce que le sens de la vie change vraiment à notre manière de vivre ?Dans cet épisode, nous parlons de la peur de la mort, de l'échec, de la comparaison, de notre tendance à vouloir sauver les autres, mais aussi de ce qui nous aide à rester debout lorsque nos certitudes vacillent. Une conversation qui fait du bien, qui ouvre des perspectives et qui rappelle que les réponses les plus précieuses naissent souvent des bonnes questions. Alors si vous aussi, vous vous intéressez à la philosophie et à l'introspection, cet épisode devrait vous plaire !Je vous souhaite une très bonne écoute !—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Charles Pépin : https://www.instagram.com/pepcharles/Son dernier livre : https://charlespepin.fr/products/ou-trouver-la-forcePour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci : https://shows.acast.com/inpower/episodes/audrey-jougla—Chapitrage : 00:00:00 – Charles Pépin00:01:25 – Accueillir la peur de mourir00:05:57 – S'ouvrir à l'inattendu00:15:20 – Trouver de la force malgré le découragement00:22:40 – Distinguer autonomie et indépendance00:33:30 – Valoriser ce qu'on a fait et PAS fait00:41:14 – La force, selon les grands philosophes00:47:57 – Accepter d'être imparfait00:57:26 – Remettre la reconnaissance à bonne place01:05:25 – Déconstruire les fausses croyances01:15:35 – Distinguer force et motivation01:17:02 – Sortir du piège de la comparaison01:20:05 – Renoncer à sauver les autres01:21:10 – Apprendre à mieux échouer01:22:00 – Donner un sens à l'absurde01:27:50 – La force, une question de volonté ?01:30:40 – La question (philosophique) d'une abonnée01:31:55 – Affronter la mort et le deuil Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 26 juin 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA CANICULE, SUJET POLITIQUE ?Le 17 juin, quelques jours avant le nouvel épisode caniculaire, le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, a présenté un plan « endurance » pour l'adaptation à la hausse des températures, alors qu'un tiers des logements est constitué de bouilloires thermiques. Selon lui, « la canicule n'est pas une question météorologique ou climatique, c'est désormais une question de justice sociale ». Intervenant aux côtés du ministre du Logement, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut a reconnu que la France souffre d'un « grand retard collectif » tout mettant en avant trois axes : « Remettre la nature dans les villes pour les rafraîchir » et faire des quartiers prioritaires « des précurseurs de la transformation écologique des territoires » ; « encourager les solutions efficaces pour limiter la surchauffe des bâtiments », comme les volets, en demandant par exemple aux bailleurs sociaux un recensement des bâtiments sans occultation des baies vitrées ; et développer « des solutions performantes pour permettre le rafraîchissement des bâtiments » avec « d'ici à septembre » un tarif réduit de TVA à 5,5 % pour les climatiseurs réversibles, décidé en loi de finances 2026.« Aucune annonce réelle », a cinglé la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-fondation Abbé Pierre) qui a annoncé qu'elle s'associait à un recours en justice, lancé en 2025 par des citoyens et les ONG de « L'affaire du siècle » qui accusent l'Etat de manquer à son obligation de protéger la population des impacts du réchauffement climatique. Associations et climatologues déplorent une politique qui met l'accent sur la gestion de crise plutôt que sur une véritable adaptation. Pourtant, en 2023, pour faire face aux canicules répétées, la France s'était dotée d'un plan d'adaptation, une feuille de route censée préparer le pays à un réchauffement de 4 °C d'ici à 2.100, avec une batterie de mesures sur les logements, les exploitations agricoles ou les transports afin de se préparer à une hausse des températures de 4 °C en 2.100. Jugé insuffisant, y compris par le Haut Conseil pour le climat, le plan dispose de peu de moyens financiers. Au cours de ces dernières années, des outils pour s'adapter au changement climatique comme le fonds vert ont été fortement rabotés dans un contexte budgétaire contraint : la dotation de ce dispositif très prisé des élus locaux est passée de 2,4 milliards d'euros en 2024 à près de 840 millions d'euros en 2026.LE BREXIT 10 ANS APRÈSÀ la veille du dixième anniversaire du vote en faveur du Brexit, le premier ministre britannique travailliste, Keir Starmer, a été contraint à la démission, deux ans à peine après une nette victoire électorale. Si la décision prise, le 23 juin 2016, par une majorité (51,9 %) des électeurs britanniques de quitter l'Union européenne n'est pas directement la cause de la disgrâce de M. Starmer, elle a contribué à créer un climat économique et politique dégradé.Les études sur l'impact du Brexit sur l'économie vont toutes dans le même sens. Celle publiée en novembre 2025 par le National Bureau of Economic Research, un groupe de réflexion américain, a estimé « qu'à la date de 2025, le processus du Brexit a réduit le PIB britannique de 6 % à 8 %, l'investissement de 12 % à 18 %, l'emploi de 3 % à 4 % et la productivité de 3 % à 4 % ». D'après un récent sondage du think tank European Council on Foreign Relations, les Britanniques estiment que le Brexit a eu un impact négatif sur presque tous les sujets : le coût de la vie (66 %), l'économie (65 %), les perspectives des jeunes (57 %) ou encore l'immigration clandestine (56 %). Interrogés sur les effets positifs du Brexit, la réponse la plus donnée par les Britanniques est : « je ne sais pas ».Dans ce contexte, les termes de « Breturn » ou « Breunion » ont surgi ces dernières semaines. Une majorité de Britanniques (55 %) se déclarent favorables à un retour de leur pays parmi les membres de l'UE, quand un tiers (34 %) s'y opposent, d'après YouGov. Toutefois, les Britanniques favorables à un retour du Royaume-Uni dans l'UE tomberaint à 35 % si le pays ne pouvait plus bénéficier de ses dérogations antérieures et devait donc adopter la monnaie unique et participer à l'espace Schengen. Un retour à l'Europe des 28 ne semble donc pas se dessiner. Bruxelles et Londres avancent plutôt depuis plusieurs mois vers un rapprochement. Un sommet entre les deux parties doit avoir lieu le 22 juillet prochain dans la capitale européenne. Ce serait le deuxième après un précédent tenu en mai 2025. Reste à savoir si ce rendez-vous, annoncé la semaine dernière, sera maintenu à la suite de la démission de Keir Starmer. Andy Burnham, nouvel élu de la région de Manchester et favori pour le remplacer à la tête du Parti travailliste et du même coup à Downing Street, ne cache pas qu'il considère le Brexit comme une erreur sans prôner un retour dans l'Union.Le flou entretenu par les brexiters concernant le régime qui suivrait la sortie de l'UE a été pour beaucoup dans le chaos de l'après-23 juin, et notamment la succession rapide de six premiers ministres en moins d'une décennie. Surtout, le Brexit a ouvert un boulevard à une extrême droite contre laquelle on avait imaginé le Royaume-Uni vacciné. La figure de proue en est Nigel Farage – chef, avant le référendum de 2016, du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, et aujourd'hui de Reform UK, parti actuellement en tête des sondages britanniques.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:46 - Le 6/9 de l'été - par : Daphné Bürki - De ses débuts sur scène aux réseaux sociaux, Camille Tissot revient sur son ascension humoristique. L'artiste aborde les thèmes qui traversent son spectacle Heureuse et partage sa vision du métier. - équipe : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Cléa Journault - invités : Camille Tissot Humoriste et journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez les partis pris de Louis Sarkozy le Lundi et le Mercredi dans votre chronique "Voix de droite" sur RMC.
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'un des meilleurs débats de l'année dans Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, Mbappé doit-il se remettre en question très vite ? Un débat réalisé le 6 juin 2025.
Quelles erreurs commettent le plus souvent les personnes qui se remettent au sport ? La course à pied abîme-t-elle vraiment les articulations ? La musculation est-elle bonne pour tout le monde et ce, quel que soit l'âge ? Dans ce nouveau bonus de "Symptômes", le Docteur Sam Aizooky, spécialiste du sport répond à toutes ces questions ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Chaque lundi, retrouvez l'un des meilleurs moments de la semaine dernière de Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, Mbappé doit-il se remettre en question ?
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Fabrice Midal, philosophe, fondateur de l'École Occidentale de Méditation et auteur d'une vingtaine de livres dont le dernier, Empêcher que le monde ne se défasse, paru récemment. C'est aussi l'auteur d'un podcast génial.Je le connaissais de loin. J'avais tort de ne pas l'avoir lu plus tôt. Dès qu'on s'est mis à parler, j'ai réalisé qu'on partageait une même manière de regarder le monde : avec inquiétude, mais sans résignation. Avec lucidité sur ce qui fout le camp, et une conviction tenace que quelque chose reste à faire, là, maintenant, à notre échelle.Dans cet épisode, nous parlons de ce que Fabrice appelle la calculabilité généralisée : cette tendance de notre époque à ne considérer comme réel que ce qui se mesure, se gère, se rentabilise. Et comment cette idéologie invisible, qu'on ne voit même plus parce qu'elle est partout, est à l'origine de beaucoup de nos souffrances, de nos burn-out, de notre sentiment d'impuissance collective.J'ai questionné Fabrice sur la différence entre la haine et la colère, sur ce que résister veut vraiment dire, sur pourquoi la méditation est devenue un outil de barbarie dans la majorité des entreprises, et sur ce que Camus, René Char, Etty Hillesum ont à nous dire aujourd'hui. Nous parlons aussi de la distinction entre le sacrifice et l'amour, entre le militantisme et l'engagement, entre réagir et agir.Ce qui m'a le plus frappé dans cette conversation : Fabrice ne propose pas de grand soir. Il propose un pas. Un seul. Et l'idée que ce pas, même invisible, même non mesurable, pourrait changer tout.3. CITATIONS MARQUANTES« Les gens font un burn-out parce qu'ils veulent trop bien faire. Ils ont tellement intégré ce modèle où il faut s'instrumentaliser, sinon on ne va plus trouver sa place. »« Ce qu'on prétend rationnel est très irrationnel. On est obligé de réduire le réel à des équations extrêmement sommaires. Et donc, on oublie non seulement le sensible, mais le réel lui-même. »« On meurt de chagrin. Personne ne meurt de colère. »« Fais ce que tu dois, advienne que pourra. Nous avons à empêcher, dans nos actions au quotidien, que le monde ne s'effondre. »« Ça ne change rien et ça change tout. Ce n'est pas nous qui pouvons mesurer les choses. »4. IDÉES CENTRALES (BIG IDEAS)1. La calculabilité comme idéologie invisible [00:04:57] Notre époque a redéfini le réel : est réel ce qui est calculable, gérable, rentable. Tout le reste, y compris la qualité d'une présence humaine, a été évacué du champ de ce qui compte. Cette idéologie n'est pas neutre : elle produit de la déshumanisation à grande échelle. Pourquoi c'est important : cela requalifie nos problèmes. Ce ne sont pas des problèmes psychologiques, ce sont des problèmes idéologiques. La responsabilité change de camp.2. Dépsychologiser nos souffrances [00:06:00] Le burn-out n'est pas un problème de gestion émotionnelle individuelle. C'est le symptôme d'un modèle qui demande aux gens de s'instrumentaliser pour garder leur place. Remettre la cause dans le système, pas dans la personne, est un geste philosophique et politique. Pourquoi c'est important : ça libère. Et ça déplace l'action possible.3. Colère vs haine : une distinction vitale [00:18:30 – 00:27:00] La colère est saine, elle dit non à l'injustice. Elle est une force de vie, confirmée par l'éthologie, la physiologie, et Descartes lui-même. La haine, elle, veut détruire et jouir de la destruction. Toute résistance qui glisse de la colère vers la haine finit par devenir ce qu'elle combat. Pourquoi c'est important : savoir réussir sa colère, lui donner forme sans la transformer en haine, c'est la condition d'une résistance qui reste humaine.4. Agir sans garantie de résultat [00:15:17 – 00:18:00] Toutes les grandes révolutions, toutes les résistances historiques, ont été faites par des gens qui ne calculaient pas leur impact. Les résistants disaient "je ne pouvais pas faire autrement", pas "j'ai optimisé ma stratégie". Attendre la certitude d'impact avant d'agir, c'est rester prisonnier du système même qu'on veut changer. Pourquoi c'est important : ça autorise à agir maintenant, à sa propre échelle, sans diplôme de héros.5. L'excellence comme acte de résistance ordinaire [00:45:10 – 00:48:00] Sauver le monde n'est pas réservé aux militants. Un médecin qui prend le temps de parler, un cuisinier qui fait à manger avec du cœur : chaque acte fait avec présence empêche que le monde ne se défasse. L'excellence n'est pas la performance calculée, c'est l'humanité mise dans ce qu'on fait. Pourquoi c'est important : ça restitue à chacun une puissance d'agir concrète, immédiate, sans attendre les conditions idéales.6. L'identité comme prison [00:49:39 – 00:51:30] L'injonction contemporaine à se définir, à s'enfermer dans une identité stable, est une illusion. Nous sommes des êtres relationnels, façonnés par le contexte. Ce qui nous libère n'est pas de savoir qui on est, mais d'être en relation. C'est la relation qui guérit. Pourquoi c'est important : cela remet en cause l'individualisme comme fondement de l'action et de l'identité.5. QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWComment toi, tu regardes et tu observes le monde dans lequel on évolue en ce moment ?Pour la plupart des gens, ce qui est réel, c'est ce qui est calculable. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?Qu'est-ce qui t'effraie dans ce monde ?Tu penses qu'on est dans l'immonde ?Comment tu redescends dans le concret pour traverser cette période, pour les gens qui sont perdus ?Est-ce que c'est possible de vraiment s'extraire de ce modèle ?Tu fais une différence entre la colère et la haine, et tu dis que la colère est saine. C'est quoi une colère réussie ?La méditation n'est-elle pas devenue, elle aussi, un outil de gestion du stress au service du système ?Comment faire son travail bien, dans ce monde-là, sans se trahir ?Qu'est-ce qui te donne envie du futur, toi ?6. RÉFÉRENCES CITÉESPhilosophes et penseursAlbert Camus, Discours de Stockholm (prix Nobel) — titre du livre de Fabrice, fil rouge de l'épisode [00:02:15]Albert Camus, L'Homme révolté — notion de révolte comme condition humaine [00:39:24]Camus vs Sartre, querelle sur la guerre d'Algérie — "entre la justice et ma mère, je préfère ma mère" [00:18:30]Emmanuel Kant — impossibilité de juger sa propre époque de l'extérieur [00:10:36]René Char, Feuillets d'Hypnose — résister sans haine, capitaine Alexandre [00:36:34]Simone Weil (philosophe), Note sur la suppression générale des partis politiques (1944) — danger de renoncer à penser par soi-même [00:21:31]Spinoza — la joie comme carburant de l'action, évoqué par Greg [00:40:42]Descartes — un être humain qui ne peut pas se mettre en colère n'est plus un être humain [00:25:00]Figures historiques et spirituellesEtty Hillesum — jeune femme déportée pendant la Seconde Guerre mondiale, figure de résistance intérieure, textes lumineux redécouverts il y a 30 ans [00:34:04]Arnaud Beltrame, lieutenant-colonel mort à Trèbes — distinction sacrifice vs amour [00:43:30]Nelson Mandela — agir sans calcul, tenir debout [00:47:21]Le Bouddha — premier acte : déconstruire les castes et l'exclusion des femmes. Mécompréhension généralisée du bouddhisme [00:28:21]Saint François d'Assise — "Sœur la lune, frère arbre", la création comme fraternité [00:04:57]Références culturelles et littérairesKabale juive — la légende des dix justes qui empêchent le monde d'être détruit [00:57:47]Satish Kumar — "leçon de dépendance", nous sommes des êtres dépendants les uns des autres [00:51:00]Œdipe (Sophocle) — les apparences trompeuses [00:04:57]Livres de Fabrice MidalEmpêcher que le monde ne se défasse — dernier livre, fil conducteur de l'épisodeFoutez-vous la paix — burn-out, auto-instrumentalisation, colère7. TIMESTAMPS CLÉS (YOUTUBE)00:00 — Introduction : se réjouir du futur sans naïveté ni fatalisme 00:01:42 — Entrée en matière : comment Fabrice regarde le monde aujourd'hui 00:02:15 — Le titre du livre : ce que Camus voulait dire par "empêcher que le monde ne se défasse" 00:04:07 — Ce qui effraie vraiment Fabrice : la calculabilité comme nouvelle définition du réel 00:06:00 — Burn-out : ce n'est pas un problème psychologique, c'est un problème idéologique 00:08:05 — Le réel comme construction idéologique : économie vs écologie, même combat 00:13:01 — Ce qu'on prétend rationnel est profondément irrationnel 00:15:17 — Comment agir sans garantie de résultat : la leçon des grands résistants 00:18:30 — Haine vs colère : la distinction la plus importante du livre 00:20:14 — Militantisme vs engagement : être contre vs être pour 00:22:48 — Pourquoi la colère est saine, selon Descartes, l'éthologie et la physiologie 00:28:05 — La méditation instrumentalisée : quand elle devient un outil de l'immonde 00:31:09 — Le capitalisme absorbe tout : du self-care au développement personnel 00:33:06 — S'extraire du système ? Non. Remettre du monde là où il n'y en a plus 00:34:04 — Etty Hillesum : rester debout et digne dans l'effondrement 00:36:07 — René Char, Camus, Frankl : les résistants comme boussole 00:40:42 — Joie vs amour : le désaccord amical entre Greg et Fabrice 00:43:30 — Arnaud Beltrame : la différence entre le sacrifice et l'amour 00:45:10 — Sauver le monde commence par faire son travail bien 00:48:43 — Les contradictions font partie de la vie : personne n'est à la hauteur, et c'est soulageant 00:51:00 — L'identité comme illusion : nous sommes des êtres relationnels 00:54:00 — Ce qui donne de l'élan à Fabrice : l'amour et le goût de l'effort 00:57:47 — La légende des dix justes : on ne sait pas si on sauve le monde, et c'est pour ça qu'on le fait 00:59:03 — Clore et ouvrir : fermer la porte au découragement, ouvrir celle du premier pas Suggestion d'autres épisodes à écouter : #388 Comment cultiver la joie quand tout s'effondre? avec Mai Hua (https://audmns.com/njAMVyL) #335 Trouver du reconfort dans un monde en chaos avec Marie Robert (https://audmns.com/ICuFMra) [SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pierre de Villiers, général et ancien chef d'état-major des armées de France jusqu'en 2017, auteur notamment de Servir et d'un nouveau livre sur le redressement de la France intitulé ""pour le succès des armées de la France" J'ai une vraie fascination pour la culture militaire, cette culture du temps long, de la loyauté vraie et du sens du service — et c'est précisément ce que Pierre de Villiers incarne mieux que quiconque. Il a grandi dans une famille où le père avait fait cinq ans de captivité, il a commandé jusqu'à 80 chars Leclerc, il a côtoyé quatre présidents de la République en Conseil de défense, et il a eu le courage peu commun de démissionner publiquement plutôt que de se taire. Ce n'est pas l'invité habituel de VLAN, et c'est exactement pour ça que j'ai voulu l'avoir.Dans cet épisode, nous parlons de la situation géopolitique mondiale — le retour des États-puissances, la guerre en Ukraine, la relation ambiguë avec les États-Unis — mais aussi de l'état intérieur de la France : la désindustrialisation, la crise de l'autorité, le fossé entre gouvernants et gouvernés, la démographie, l'immigration, la dette. J'ai questionné le général de Villiers sur ce que signifie vraiment servir, sur pourquoi nos démocraties produisent des décisions courtes alors que les défis sont longs, et sur ce qui, malgré tout, lui donne de l'espoir.CITATIONS MARQUANTES« Les États-Unis sont des partenaires adversaires. Les États n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts. » — 0:32:52« La vraie autorité, c'est quand l'ordre a été exécuté avant d'être donné. » — 0:22:26« Il faut penser l'impensable. Et aujourd'hui, j'ai le sentiment qu'on repousse tout ça en se disant : ça ne sera pas pour nous. » — 0:53:00« 80% des Français sont d'accord sur les grandes mesures. Et 90% de ceux qui dirigent sont opposés à ces 80%. » — 1:16:06« Ces migrants, ils arrivent pour leur malheur, pas pour leur bonheur. Et toutes ces belles âmes qui se bouchent le nez à vélo à Paris — ça suffit. » — 0:43:20IDÉES CENTRALES1. Le retour de la guerre comme réalité, pas comme concept La guerre n'est pas une abstraction historique. De Villiers l'a vue en ex-Yougoslavie, il voit l'Ukraine perdre 1 000 hommes par jour. Ses préventions remontent à 2017 : les États-puissances réarmaient à 5-10% par an depuis quinze ans pendant que les démocraties européennes savouraient les dividendes de la paix. Ce que les politiques français refusent encore de voir ressemble trop à 1935 pour ne pas inquiéter. Pourquoi c'est important : ce n'est pas un discours belliciste, c'est un appel pragmatique à ne pas répéter l'aveuglement des années 30. Timestamp : 0:26:17 – 1:00:072. L'autorité vraie versus l'autoritarisme L'ordre donné et exécuté avant d'avoir été dit : telle est la définition de de Villiers d'une autorité réussie. En France, la culture du pouvoir confond décision unilatérale et leadership. L'adhésion prime sur la contrainte ; la vraie loyauté consiste à dire la vérité à son chef, pas à lui plaire. Pourquoi c'est important : ce modèle interpelle autant les patrons d'entreprise que les responsables politiques. Timestamp : 0:21:41 – 0:22:263. Le fossé entre gouvernants et gouvernés 80% des Français partagent un socle commun sur les grandes questions (sécurité, immigration, pouvoir d'achat, réarmement) ; 90% des dirigeants s'y opposent ou l'ignorent. Ce fossé explique à la fois l'abstention massive et les votes protestataires aux extrêmes, y compris l'élection de Trump lue comme un vote de rejet. Pourquoi c'est important : la démocratie ne se fracture pas par accident — elle se fracture par accumulation d'inattention. Timestamp : 0:25:06 – 1:16:574. La mondialisation comme erreur fondamentale Désindustrialisation, chômage endémique, territoires vidés, dépendance stratégique : de Villiers relie directement la mondialisation heureuse à la fragilisation des nations. Il défend la coopération interétatique sur des projets souverains, pas une Europe fédérale qui, selon lui, se terminera en cauchemar. Pourquoi c'est important : la souveraineté industrielle est un enjeu de défense nationale autant qu'économique. Timestamp : 0:29:13 – 0:31:385. Le sens du collectif comme antidote à l'individualisme L'armée et le football lui ont appris que les cohésions s'additionnent, ne s'opposent pas. La société de consommation a produit le tout-à-l'égo. Retrouver le sens du service — et l'enseigner à la jeunesse — est pour lui la condition d'un redressement moral avant d'être politique. Pourquoi c'est important : le problème français n'est pas d'abord budgétaire, il est civilisationnel. Timestamp : 0:50:16 – 0:52:516. Trois pistes pour sortir de la crise budgétaire Réforme du modèle social (retraites, sécu), remise au travail de la France (l'un des pays OCDE qui travaille le moins), réforme de l'État régalien (faire moins mais faire ce pour quoi l'État existe). Ce n'est pas un programme partisan : tous les responsables politiques qu'il a fréquentés convergent sur ces trois pistes sans jamais les appliquer. Pourquoi c'est important : la lucidité sur les solutions rend l'inaction encore plus inexplicable. Timestamp : 1:13:07 – 1:15:557. La jeunesse comme signal d'espoir Malgré le tableau sombre, de Villiers perçoit dans la jeunesse une soif authentique. Pas de valeurs fondatrices reçues, mais une demande réelle. Il faut leur parler aux tripes, pas à l'intelligence managériale — leur donner la gloire, l'honneur, l'amour des autres. Pourquoi c'est important : l'espérance n'est pas naïve si elle repose sur une observation directe du terrain. Timestamp : 1:20:33 – 1:22:19QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWPouvez-vous retracer les étapes qui vous ont conduit jusqu'à la tête de l'état-major des armées ? (0:02:25)Jusqu'où un haut fonctionnaire doit-il avaler des couleuvres avant de démissionner ? (0:19:24)Pourquoi le système politique produit-il des personnalités perçues comme médiocres, et est-ce vraiment une question de personnes ? (0:22:26)Le néolibéralisme et la financiarisation ont-ils dépossédé le politique de sa capacité à décider sur le long terme ? (0:25:06)Comment décririez-vous la situation géostratégique mondiale aujourd'hui — États-Unis, Russie, Chine ? (0:26:03)Les États-Unis sont-ils encore des alliés fiables pour la France et l'Europe ? (0:32:37)Comment avez-vous vécu l'élection de Trump en 2016, et l'avez-vous anticipée ? (0:34:01)Sommes-nous à l'aube d'une Troisième Guerre mondiale, ou a-t-elle déjà commencé ? (0:52:51)Comment remettre de l'ordre et restaurer l'autorité de l'État sans sacrifier la démocratie ? (1:07:01)Quels sont les trois signes qui, malgré tout, vous donnent de l'espoir pour la France ? (1:18:47)RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉPISODEPersonnalités historiquesDe Gaulle — cité pour sa formule sur les intérêts des États et son rôle de "dernier vrai stratège français" (0:32:52)Napoléon — "La chance est la forme la plus élaborée de la compétence" (0:17:04)Clemenceau — "l'union sacrée" comme modèle de cohésion nationale (1:20:33)De Lattre de Tassigny — "l'amalgame" (1:20:33)Leclerc — le serment de Koufra (1:20:33)Soljenitsyne — discours de Harvard 1978 sur Le déclin du courage (0:24:40)Malraux — "Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas" (0:50:16)Chevènement — "un ministre, ça obéit ou ça ferme sa gueule ou ça démissionne" (0:19:42)Personnalités politiques contemporaines citéesFrançois Hollande — (0:15:15 – 0:20:55)Jean-Yves Le Drian — ministre de la Défense qualifié de "remarquable" (0:15:15)Emmanuel Macron — rupture à son arrivée, accélération de la dette (0:15:15 – 1:13:07)Nicolas Sarkozy — réduction de 50 000 postes militaires, commentaire sur la justice (0:54:07 – 1:11:09)Jean-Pierre Raffarin / Dominique de Villepin — deux styles à Matignon (0:13:00)François Fillon — chef de cabinet militaire (0:14:31)LivresServir — premier livre de de Villiers, écrit après sa démission en 2017 (0:20:32)Son nouveau livre (titre non précisé dans le transcript) — sur le redressement de la France (1:22:28)L'Archipel français de Jérôme Fourquet — cité sur les fractures intérieures (0:53:11)Le rôle social de l'officier — livre de chevet de de Villiers (1:15:55)Invités VLAN mentionnésJean-Michel Valentin — géopolitique, programme Trump prévisible (0:37:07)Événements / conceptsBataclan, 13 novembre 2015 (0:27:13)Chute du Mur de Berlin, novembre 1989 (0:04:00)Guerre du Kosovo, juin 1999 (0:05:35)Forum "Quelle sécurité en Europe à l'aube du XXIe siècle ?" 1989-91 (0:04:00)Référendum européen français de 2005 (0:30:08)Article de Milton Friedman, 1970 (0:49:50)Étude sénatoriale sur les 210-220 milliards d'aides aux entreprises (1:16:57)TIMESTAMPS CLÉS0:00:00 — Introduction VLAN Présentation du format et de l'invité : un chef d'état-major pour parler de l'état du monde et de la France.0:02:25 — Parcours militaire De Saint-Cyr aux chars Leclerc, en passant par le Kosovo, Matignon et la démission. Une formation humaine autant que stratégique.0:19:24 — Avaler des couleuvres ou démissionner La tension éthique du haut fonctionnaire : loyauté vraie versus courtisanerie. Pourquoi "servir" est le plus beau mot de la langue française.0:22:26 — L'autorité vraie vs. le petit chef L'ordre exécuté avant d'être donné. Ce que les patrons et les politiques n'ont toujours pas compris sur le leadership.0:26:03 — Géopolitique mondiale : le monde tel qu'il est Retour des États-puissances, terrorisme islamiste, migrations, dérèglement climatique : les quatre facteurs de déstabilisation qu'il avait identifiés dès 2017.0:32:37 — Les États-Unis, partenaires adversaires De Gaulle avait compris. L'America First ne date pas de Trump. Pourquoi il faut mettre les bonnes lunettes plutôt que se bercer d'illusions.0:34:01 — L'anecdote Trump : quand il l'avait prédit à Hollande Un footing avec son homologue américain un an avant l'élection. Ce que le Quai d'Orsay n'avait pas vu venir.0:53:00 — Sommes-nous en train de rater les signaux de guerre ? Les quatre derniers présidents ont posé la même question naïve. Ce que la situation française rappelle dangereusement : 1869, 1910, 1935.1:00:07 — La guerre des drones et l'économie de guerre Le retour d'expérience Ukraine : des soldats qui ne peuvent plus sortir des tranchées. Pourquoi il faut réformer les procédures d'armement en mode Notre-Dame.1:07:01 — Remettre de l'ordre sans sacrifier la démocratie La comparaison avec les États-puissances. Le chaos démocratique français : remaniements permanents, élus déconnectés des territoires.1:13:07 — La dette, les trois pistes, et le courage qui manque 1 000 milliards de dettes sous Macron. Réforme sociale, remise au travail, réforme de l'État régalien : tout le monde sait, personne ne fait.1:18:47 — Ce qui lui donne espoir malgré tout Le génie français, la vocation de la France dans le monde, et la jeunesse qui a soif — à condition de lui parler aux tripes, pas aux gains de productivité.1:23:39 — La porte VLAN : claquer la porte au mensonge Dans une société du paraître, la vérité comme ligne de vie. Ce qu'il a transmis à ses six enfants. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #345 L'occident ne comprends plus le monde avec Pierre Haski (partie 1) (https://audmns.com/yGmnzUq) #312 Les défis géopolitiques d'un monde hors de contrôle avec Thomas Gomart (https://audmns.com/jscnrns) #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pierre de Villiers, général et ancien chef d'état-major des armées de France jusqu'en 2017, auteur notamment de Servir et d'un nouveau livre sur le redressement de la France intitulé ""pour le succès des armées de la France" J'ai une vraie fascination pour la culture militaire, cette culture du temps long, de la loyauté vraie et du sens du service — et c'est précisément ce que Pierre de Villiers incarne mieux que quiconque. Il a grandi dans une famille où le père avait fait cinq ans de captivité, il a commandé jusqu'à 80 chars Leclerc, il a côtoyé quatre présidents de la République en Conseil de défense, et il a eu le courage peu commun de démissionner publiquement plutôt que de se taire. Ce n'est pas l'invité habituel de VLAN, et c'est exactement pour ça que j'ai voulu l'avoir.Dans cet épisode, nous parlons de la situation géopolitique mondiale — le retour des États-puissances, la guerre en Ukraine, la relation ambiguë avec les États-Unis — mais aussi de l'état intérieur de la France : la désindustrialisation, la crise de l'autorité, le fossé entre gouvernants et gouvernés, la démographie, l'immigration, la dette. J'ai questionné le général de Villiers sur ce que signifie vraiment servir, sur pourquoi nos démocraties produisent des décisions courtes alors que les défis sont longs, et sur ce qui, malgré tout, lui donne de l'espoir.CITATIONS MARQUANTES« Les États-Unis sont des partenaires adversaires. Les États n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts. » — 0:32:52« La vraie autorité, c'est quand l'ordre a été exécuté avant d'être donné. » — 0:22:26« Il faut penser l'impensable. Et aujourd'hui, j'ai le sentiment qu'on repousse tout ça en se disant : ça ne sera pas pour nous. » — 0:53:00« 80% des Français sont d'accord sur les grandes mesures. Et 90% de ceux qui dirigent sont opposés à ces 80%. » — 1:16:06« Ces migrants, ils arrivent pour leur malheur, pas pour leur bonheur. Et toutes ces belles âmes qui se bouchent le nez à vélo à Paris — ça suffit. » — 0:43:20IDÉES CENTRALES1. Le retour de la guerre comme réalité, pas comme concept La guerre n'est pas une abstraction historique. De Villiers l'a vue en ex-Yougoslavie, il voit l'Ukraine perdre 1 000 hommes par jour. Ses préventions remontent à 2017 : les États-puissances réarmaient à 5-10% par an depuis quinze ans pendant que les démocraties européennes savouraient les dividendes de la paix. Ce que les politiques français refusent encore de voir ressemble trop à 1935 pour ne pas inquiéter. Pourquoi c'est important : ce n'est pas un discours belliciste, c'est un appel pragmatique à ne pas répéter l'aveuglement des années 30. Timestamp : 0:26:17 – 1:00:072. L'autorité vraie versus l'autoritarisme L'ordre donné et exécuté avant d'avoir été dit : telle est la définition de de Villiers d'une autorité réussie. En France, la culture du pouvoir confond décision unilatérale et leadership. L'adhésion prime sur la contrainte ; la vraie loyauté consiste à dire la vérité à son chef, pas à lui plaire. Pourquoi c'est important : ce modèle interpelle autant les patrons d'entreprise que les responsables politiques. Timestamp : 0:21:41 – 0:22:263. Le fossé entre gouvernants et gouvernés 80% des Français partagent un socle commun sur les grandes questions (sécurité, immigration, pouvoir d'achat, réarmement) ; 90% des dirigeants s'y opposent ou l'ignorent. Ce fossé explique à la fois l'abstention massive et les votes protestataires aux extrêmes, y compris l'élection de Trump lue comme un vote de rejet. Pourquoi c'est important : la démocratie ne se fracture pas par accident — elle se fracture par accumulation d'inattention. Timestamp : 0:25:06 – 1:16:574. La mondialisation comme erreur fondamentale Désindustrialisation, chômage endémique, territoires vidés, dépendance stratégique : de Villiers relie directement la mondialisation heureuse à la fragilisation des nations. Il défend la coopération interétatique sur des projets souverains, pas une Europe fédérale qui, selon lui, se terminera en cauchemar. Pourquoi c'est important : la souveraineté industrielle est un enjeu de défense nationale autant qu'économique. Timestamp : 0:29:13 – 0:31:385. Le sens du collectif comme antidote à l'individualisme L'armée et le football lui ont appris que les cohésions s'additionnent, ne s'opposent pas. La société de consommation a produit le tout-à-l'égo. Retrouver le sens du service — et l'enseigner à la jeunesse — est pour lui la condition d'un redressement moral avant d'être politique. Pourquoi c'est important : le problème français n'est pas d'abord budgétaire, il est civilisationnel. Timestamp : 0:50:16 – 0:52:516. Trois pistes pour sortir de la crise budgétaire Réforme du modèle social (retraites, sécu), remise au travail de la France (l'un des pays OCDE qui travaille le moins), réforme de l'État régalien (faire moins mais faire ce pour quoi l'État existe). Ce n'est pas un programme partisan : tous les responsables politiques qu'il a fréquentés convergent sur ces trois pistes sans jamais les appliquer. Pourquoi c'est important : la lucidité sur les solutions rend l'inaction encore plus inexplicable. Timestamp : 1:13:07 – 1:15:557. La jeunesse comme signal d'espoir Malgré le tableau sombre, de Villiers perçoit dans la jeunesse une soif authentique. Pas de valeurs fondatrices reçues, mais une demande réelle. Il faut leur parler aux tripes, pas à l'intelligence managériale — leur donner la gloire, l'honneur, l'amour des autres. Pourquoi c'est important : l'espérance n'est pas naïve si elle repose sur une observation directe du terrain. Timestamp : 1:20:33 – 1:22:19QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWPouvez-vous retracer les étapes qui vous ont conduit jusqu'à la tête de l'état-major des armées ? (0:02:25)Jusqu'où un haut fonctionnaire doit-il avaler des couleuvres avant de démissionner ? (0:19:24)Pourquoi le système politique produit-il des personnalités perçues comme médiocres, et est-ce vraiment une question de personnes ? (0:22:26)Le néolibéralisme et la financiarisation ont-ils dépossédé le politique de sa capacité à décider sur le long terme ? (0:25:06)Comment décririez-vous la situation géostratégique mondiale aujourd'hui — États-Unis, Russie, Chine ? (0:26:03)Les États-Unis sont-ils encore des alliés fiables pour la France et l'Europe ? (0:32:37)Comment avez-vous vécu l'élection de Trump en 2016, et l'avez-vous anticipée ? (0:34:01)Sommes-nous à l'aube d'une Troisième Guerre mondiale, ou a-t-elle déjà commencé ? (0:52:51)Comment remettre de l'ordre et restaurer l'autorité de l'État sans sacrifier la démocratie ? (1:07:01)Quels sont les trois signes qui, malgré tout, vous donnent de l'espoir pour la France ? (1:18:47)RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉPISODEPersonnalités historiquesDe Gaulle — cité pour sa formule sur les intérêts des États et son rôle de "dernier vrai stratège français" (0:32:52)Napoléon — "La chance est la forme la plus élaborée de la compétence" (0:17:04)Clemenceau — "l'union sacrée" comme modèle de cohésion nationale (1:20:33)De Lattre de Tassigny — "l'amalgame" (1:20:33)Leclerc — le serment de Koufra (1:20:33)Soljenitsyne — discours de Harvard 1978 sur Le déclin du courage (0:24:40)Malraux — "Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas" (0:50:16)Chevènement — "un ministre, ça obéit ou ça ferme sa gueule ou ça démissionne" (0:19:42)Personnalités politiques contemporaines citéesFrançois Hollande — (0:15:15 – 0:20:55)Jean-Yves Le Drian — ministre de la Défense qualifié de "remarquable" (0:15:15)Emmanuel Macron — rupture à son arrivée, accélération de la dette (0:15:15 – 1:13:07)Nicolas Sarkozy — réduction de 50 000 postes militaires, commentaire sur la justice (0:54:07 – 1:11:09)Jean-Pierre Raffarin / Dominique de Villepin — deux styles à Matignon (0:13:00)François Fillon — chef de cabinet militaire (0:14:31)LivresServir — premier livre de de Villiers, écrit après sa démission en 2017 (0:20:32)Son nouveau livre (titre non précisé dans le transcript) — sur le redressement de la France (1:22:28)L'Archipel français de Jérôme Fourquet — cité sur les fractures intérieures (0:53:11)Le rôle social de l'officier — livre de chevet de de Villiers (1:15:55)Invités VLAN mentionnésJean-Michel Valentin — géopolitique, programme Trump prévisible (0:37:07)Événements / conceptsBataclan, 13 novembre 2015 (0:27:13)Chute du Mur de Berlin, novembre 1989 (0:04:00)Guerre du Kosovo, juin 1999 (0:05:35)Forum "Quelle sécurité en Europe à l'aube du XXIe siècle ?" 1989-91 (0:04:00)Référendum européen français de 2005 (0:30:08)Article de Milton Friedman, 1970 (0:49:50)Étude sénatoriale sur les 210-220 milliards d'aides aux entreprises (1:16:57)TIMESTAMPS CLÉS0:00:00 — Introduction VLAN Présentation du format et de l'invité : un chef d'état-major pour parler de l'état du monde et de la France.0:02:25 — Parcours militaire De Saint-Cyr aux chars Leclerc, en passant par le Kosovo, Matignon et la démission. Une formation humaine autant que stratégique.0:19:24 — Avaler des couleuvres ou démissionner La tension éthique du haut fonctionnaire : loyauté vraie versus courtisanerie. Pourquoi "servir" est le plus beau mot de la langue française.0:22:26 — L'autorité vraie vs. le petit chef L'ordre exécuté avant d'être donné. Ce que les patrons et les politiques n'ont toujours pas compris sur le leadership.0:26:03 — Géopolitique mondiale : le monde tel qu'il est Retour des États-puissances, terrorisme islamiste, migrations, dérèglement climatique : les quatre facteurs de déstabilisation qu'il avait identifiés dès 2017.0:32:37 — Les États-Unis, partenaires adversaires De Gaulle avait compris. L'America First ne date pas de Trump. Pourquoi il faut mettre les bonnes lunettes plutôt que se bercer d'illusions.0:34:01 — L'anecdote Trump : quand il l'avait prédit à Hollande Un footing avec son homologue américain un an avant l'élection. Ce que le Quai d'Orsay n'avait pas vu venir.0:53:00 — Sommes-nous en train de rater les signaux de guerre ? Les quatre derniers présidents ont posé la même question naïve. Ce que la situation française rappelle dangereusement : 1869, 1910, 1935.1:00:07 — La guerre des drones et l'économie de guerre Le retour d'expérience Ukraine : des soldats qui ne peuvent plus sortir des tranchées. Pourquoi il faut réformer les procédures d'armement en mode Notre-Dame.1:07:01 — Remettre de l'ordre sans sacrifier la démocratie La comparaison avec les États-puissances. Le chaos démocratique français : remaniements permanents, élus déconnectés des territoires.1:13:07 — La dette, les trois pistes, et le courage qui manque 1 000 milliards de dettes sous Macron. Réforme sociale, remise au travail, réforme de l'État régalien : tout le monde sait, personne ne fait.1:18:47 — Ce qui lui donne espoir malgré tout Le génie français, la vocation de la France dans le monde, et la jeunesse qui a soif — à condition de lui parler aux tripes, pas aux gains de productivité.1:23:39 — La porte VLAN : claquer la porte au mensonge Dans une société du paraître, la vérité comme ligne de vie. Ce qu'il a transmis à ses six enfants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.