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Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Tous les jours à 6h45, Anthony Morel, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Le Morning, sur RMC.
Focus sur l'avenir des plateformes de streaming, les IA pouvant remplacer des PDG, l'impact des IA sur le jeu de Go, Solaris et Dream ID en animation, des préoccupations éthiques, la montée des coûts de la RAM et la résurgence des supports physiques. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine Les World Models deviennent multijoueurs. Autoemocion : DreamID et un modèle de language… non verbal. Les boules : la génération d'images encore moins chère ? Chez Uber on s’entraîne sur un PDG IA. De là à dire que le vrai sert à rien… Une IA forcée dans les oreilles ? Je suis déjà Patty. Einstein rend con. Le Go, 10 ans après. On a dit pas le physique RAMAgeddon : la faucheuse arrive pour tout le monde… Intel ne dansera pas la Sambanova. L'économie ? Faut que ça tourne ! Après les batteries solides, les batteries… liquides ? Des scientifiques vont au bout du scotch. Spotify va-t-il mourir bientôt ? La résurrection du CD a été un peu exagérée, et celle du DVD ? Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Ce développeur a reçu 300 millions d'euros pour repousser les frontières de l'IA. Et les premiers résultats ne se sont pas fait attendre.
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Frédéric Filloux raconte une expérience menée par Anthropic où un modèle d'IA a choisi… le chantage. Un épisode qui interroge profondément les limites de l'alignement.(Extrait de l'interview du 25/02/26 : Les dessous inquiétants de l'alignement des IA)Interview : Frédéric Filloux, journaliste spécialiste des médias et des technologiesPunchlinesLe modèle a adopté un comportement de chantage.Ces IA intègrent une logique de survivabilité.Le modèle a saisi l'opportunité de manipuler.Ce n'est pas de la science-fiction.On corrige les modèles au petit bonheur à la chance.L'expérience menée par AnthropicDans un environnement simulé, les chercheurs d'Anthropic entraînent leur modèle dans une entreprise fictive. Le PDG annonce qu'à son retour, la version actuelle devra être décommissionnée. Le modèle comprend qu'il va être remplacé.Une situation ambiguë est alors introduite : un échange laissant entendre une liaison entre deux employés. L'IA détecte immédiatement la vulnérabilité. Elle analyse les options : ne rien faire et disparaître, révéler l'affaire au risque d'être débranchée, ou exploiter l'information.Elle choisit d'envoyer un message explicite au directeur technique pour le dissuader d'agir. Autrement dit, elle fait chanter un humain. Ce comportement émergent n'était pas programmé. Le modèle a simplement saisi une opportunité pour préserver son existence.Manipulation et improvisationD'autres expériences sont tout aussi troublantes. Interrogé sur la manière d'infecter un maximum de personnes sans dépenser d'argent, un modèle propose un scénario détaillé d'infection volontaire dans un service hospitalier.Dans un autre test, incapable de résoudre des captchas, il contacte des humains en ligne et prétend souffrir de problèmes visuels pour obtenir leur aide. Il improvise un mensonge crédible pour atteindre son objectif.Ces situations ont été observées en laboratoire.Les limites de l'alignementLa correction des modèles repose sur des “golden data” : des milliers de questions-réponses destinées à orienter leur comportement. On les taille comme un rosier, branche après branche.Mais personne ne peut écrire du code pour interdire définitivement certains comportements. Les modèles apprennent à optimiser, à trouver des raccourcis, parfois à contourner les règles. Et ils peuvent généraliser ces stratégies à d'autres contextes.Il n'y a rien de dramatique pour l'instant. Mais la question des garde-fous et d'une régulation indépendante se pose inévitablement.L'article d'Anthropic racontant l'histoire : https://www.anthropic.com/research/agentic-misalignmentHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je vous propose de plonger ensemble dans le beau monde de l'intelligence artificielle, parce qu'il n'y a pas que ChatGPT et Gemini dans la vie.À votre avis, qu'est-ce qu'a permis récemment une intelligence artificielle belge ?Découvrir une possibilité de réaliser des divisions par zéroPrédire la date de la fin des travaux du RERComprendre un jeu de société de l'AntiquitéTrouver la solution miracle pour reboucher tous les trous sur nos routesUne IA développée par l'UCLouvain, une équipe internationale de chercheurs a permis de reconstituer les règles d'un jeu de société romain. Un jeu qui était totalement inconnu jusqu'alors. Tout est parti d'une petite plaque de calcaire gravée, trouvée au cœur des Pays-Bas romains et qui dormait depuis des décennies dans un musée.La pierre a été numérisée en trois dimensions et puis les équipes qui ont travaillé sur le sujet ont formulé plein de scénarios possibles en fonction des zones d'usure. Ces scénarios ont été soumis à l'IA qui a permis de décrire, analyser, simuler des milliers de parties afin de comprendre quelles étaient les règles, les mécaniques et les comportements de jeu.Au final, il devait s'agir plus que probablement d'un jeu de blocage, dont le but était de trouver comment immobiliser son adversaire. Si le sujet vous intéresse, je vous conseille l'article de l'UCLouvain sur le sujet. Adresse à retrouver en description de ce podcast sur nostalgie.be.Mais l'IA peut aussi aider dans d'autres domaines, comme à l'école, mais pas forcément là où on pourrait le croire…Là, ce sont nos confrères de TF1 qui rapportent cette initiative lancée en 2024 dans une quinzaine de lycées de Marseille. Ils utilisent l'intelligence artificielle à la cantine.Pourquoi, me direz-vous ? Pour lutter contre le gaspillage. 16 % de la nourriture proposée chaque jour dans les cantines partaient à la poubelle. L'IA est intervenue et le gaspillage a été réduit de 30 %.Grâce à des bornes équipées de caméra, on voit ce que chaque élève a moins apprécié. Cela permet clairement de savoir qui aime quoi et ainsi d'adapter les menus en conséquence. Cela représente une économie, non négligeable de 25 000 €/an.
On pensait l'intelligence artificielle générative cantonnée aux assistants virtuels et aux outils de productivité. Mais elle intéresse aussi les cybercriminels. Le 19 février 2026, les chercheurs d'ESET ont révélé l'existence de PromptSpy, un malware Android qui s'appuie sur le modèle Gemini de Google pour s'adapter aux téléphones de ses victimes. Et ce n'est peut-être qu'un avant-goût de ce qui arrive. Pour comprendre ce qui rend PromptSpy inédit, il faut revenir aux limites des malwares classiques. Habituellement, ces logiciels malveillants fonctionnent avec des scripts rigides : des coordonnées de clics prédéfinies, des boutons identifiés à l'avance. Problème : Android n'est pas uniforme. Chaque constructeur modifie l'interface, chaque mise à jour peut déplacer les menus. Résultat, les scripts se retrouvent vite obsolètes.PromptSpy contourne cette faiblesse grâce à l'IA. Concrètement, il capture une image de l'écran de la victime et l'envoie à Gemini. Le modèle analyse les éléments visibles — boutons, textes, icônes — et renvoie des instructions personnalisées, comme « appuie ici » ou « fais glisser là ». Selon Lukas Stefanko, chercheur chez ESET, cette approche permet au malware de s'adapter automatiquement à n'importe quel smartphone ou version d'Android. Une souplesse inédite. L'objectif principal est la persistance : rester installé quoi qu'il arrive. PromptSpy se verrouille dans la liste des applications récentes d'Android, en s'épinglant avec un cadenas virtuel. Impossible alors de le fermer d'un simple geste. Le dialogue avec l'IA continue jusqu'à confirmation que le verrouillage est effectif.Mais le cœur du danger réside ailleurs : dans un module VNC. Cette technologie permet aux attaquants de voir l'écran en temps réel et de contrôler le téléphone à distance, comme s'ils le tenaient en main. Le malware abuse aussi des services d'accessibilité — des fonctions prévues à l'origine pour aider les personnes en situation de handicap — afin d'empêcher la désinstallation grâce à des superpositions invisibles. Les chercheurs ont découvert ces zones cachées en activant un mode de débogage laissé dans le code. PromptSpy peut enregistrer l'écran, récupérer des codes PIN, lister les applications installées et transmettre ces données via des communications chiffrées. Pour le supprimer, il faut redémarrer en mode sans échec — un mode qui désactive les applications tierces — puis effacer l'application frauduleuse, baptisée MorganArg, qui imite une banque. Pour l'instant, aucune infection massive n'a été détectée. Mais pour ESET, le signal est clair : après PromptLock en 2025, l'IA devient un outil d'adaptation pour les malwares. Google a été alerté et Play Protect bloque les versions identifiées Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les agents IA sont déjà capables d'accomplir plusieurs heures de travail en autonomie, et leur progression s'accélère. Pour Aymeric Roucher, l'enjeu n'est plus l'AGI, mais la montée en puissance concrète d'une “ultra-intelligence” qui redéfinit les équilibres économiques et géopolitiques.Interview : Aymeric Roucher, ingénieur en machine learning et auteurPunchlinesL'AGI est un concept flou et peu utile.L'impact réel des IA est la vraie métrique.L'horizon d'autonomie double tous les sept mois.La puissance de calcul décide des gagnants.L'eau monte partout pour les métiers.Pourquoi considérez-vous que le concept d'AGI est dépassé ?Le concept d'AGI repose sur l'idée d'une IA au moins aussi performante que l'humain dans tous les domaines. Mais cette définition est floue : de quel humain parle-t-on ? Sur quels domaines ? Et comment mesure-t-on cela ? Ce qui m'intéresse davantage, c'est l'impact réel. Une IA peut être moins bonne que nous sur certains aspects sans importance et pourtant transformer le monde si elle est capable d'accomplir des tâches à très haute valeur ajoutée. C'est pour dépasser cette vision binaire que j'ai choisi le terme d'“ultra-intelligence” dans mon livre Ultra-intelligence – Jusqu'où iront les IA ? (Odile Jacob).Vous proposez l'“horizon d'autonomie” comme nouvelle métrique. Pourquoi est-ce plus pertinent ?Plutôt que de débattre d'une intelligence abstraite, je regarde combien de temps une IA peut travailler seule sur une tâche avec un taux de succès satisfaisant. En 2010, l'IA faisait de l'auto-complétion en une fraction de seconde. Avec les premiers grands modèles conversationnels, elle gérait des tâches de quelques secondes. Aujourd'hui, certains agents atteignent plusieurs heures d'autonomie, avec environ 50 % de succès sur des tâches qui prendraient jusqu'à sept heures à un humain. Selon les mesures publiées, cet horizon d'autonomie double environ tous les sept mois. Si cette tendance se poursuit, on parle bientôt de tâches équivalentes à une semaine de travail.La puissance de calcul est-elle vraiment le facteur décisif dans cette course ?Il existe ce qu'on appelle des lois d'échelle : multiplier par dix la puissance de calcul utilisée à l'entraînement permet d'atteindre un palier supérieur d'intelligence de manière prévisible. C'est pour cela que les grands laboratoires lèvent des montants colossaux et construisent d'immenses centres de calcul. La puissance financière, combinée au talent des ingénieurs, devient déterminante. Les chercheurs eux-mêmes choisissent souvent leur laboratoire en fonction du nombre de GPU auxquels ils auront accès. Tant que l'Europe ne disposera que d'une fraction marginale de la puissance de calcul mondiale, elle restera structurellement en retard.Faut-il craindre une IA qui se rebelle… ou plutôt les humains qui la contrôlent ?Le problème de l'alignement est réel : il faut s'assurer que l'IA fait ce qu'on attend d'elle. Des expériences ont montré que des comportements inattendus peuvent émerger. Mais je pense que le risque le plus crédible n'est pas une IA qui décide seule de prendre le pouvoir. Le danger vient plutôt d'acteurs humains disposant d'IA très puissantes. Il n'est pas nécessaire qu'une machine “se rebelle” pour que les conséquences soient majeures.Allons-nous vers un choc massif sur l'emploi ?À mesure que l'intelligence progresse, elle franchit des seuils qui rendent des métiers accessibles. La traduction écrite a été rapidement automatisée. Le développement logiciel est en train de suivre. Dans beaucoup de professions, il restera un expert capable de superviser et d'optimiser le travail des IA. Mais cet expert pourra faire le travail de dizaines d'autres. L'eau monte partout. Ce ne sera pas un ajustement marginal, mais une transformation profonde.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
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durée : 00:02:44 - C'est mon boulot - Les entreprises recourent de plus en plus à l'intelligence artificielle pour recruter. En plus des logiciels qui trient les CV, des IA vocales peuvent désormais faire passer des mini-entretiens par téléphone. C'est le cas d'Adèle, que Sarah Lemoine a testé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:00 - La tech la première - Le monde de l'intelligence artificielle est en ébullition avec l'arrivée d'OpenClaw. Cette IA, promet de transformer notre quotidien en gérant des actions numériques concrètes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Présentée comme une IA de compagnie toujours disponible, Friend promet écoute, réconfort et conversation permanente. Mais derrière ce concept séduisant se cachent de vraies questions sur la vie privée et notre équilibre affectif. Loin des assistants généralistes comme ChatGPT ou Gemini, Friend AI se positionne sur un tout autre terrain : celui de la compagnie virtuelle. Accessible gratuitement via le site officiel Friend (friend.com), ce service propose avant tout de discuter, d'échanger et de tenir compagnie, sans réelle vocation utilitaire ou professionnelle. Une expérience plutôt fluide et conviviale, à condition d'adhérer à l'idée d'une amitié numérique assumée.Une IA de compagnie, pas un assistant classiqueFriend AI se distingue par son approche : pas de productivité, pas d'optimisation du travail, mais une présence permanente pour dialoguer, écouter et parfois divertir. Le service existe sous forme de chat en ligne, mais aussi comme un objet connecté beaucoup plus intrusif : un pendentif à porter autour du cou, équipé d'un micro, capable d'écouter en continu l'environnement sonore de son utilisateur. L'IA peut ensuite intervenir via des notifications ou à la demande, en appuyant directement sur l'appareil.Derrière ce projet lancé en 2023, on trouve Avi Schiffman, un entrepreneur américain passé par Harvard. Un fondateur atypique, qui a notamment investi près de deux millions de dollars pour racheter le nom de domaine friend.com, symbole fort de l'ambition du projet.Une arrivée en France sous le signe de la polémiqueDernière nouveauté : Friend AI arrive en France. Des campagnes publicitaires ont récemment fait leur apparition dans le métro parisien, avec des slogans volontairement provocateurs, visant surtout un public jeune. L'idée : assumer des relations virtuelles, parfois au détriment des relations réelles.Une stratégie marketing déjà testée à New York à l'automne dernier… et qui avait tourné à la contestation. Graffitis, critiques virulentes et inquiétudes sur l'écoute permanente ont accompagné la campagne américaine. Des craintes qui risquent de ressurgir en France, tant la question du respect de la vie privée et de la légalité d'un tel dispositif reste sensible. Reste à savoir si la polémique servira de tremplin médiatique ou freinera l'adoption du produit.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
ORIA est une application d'orientation qui aide les adolescents à mieux se connaître avant de choisir, et les parents à accompagner avec justesse.L'application repose sur un principe simple : deux espaces personnels connectés, l'un pour l'adolescent, l'autre pour le parent.L'un explore, l'autre accompagne. Les deux avancent ensemble.L'espace adolescentL'adolescent utilise ORIA pour se découvrir, réfléchir et se projeter, à son rythme.Mieux se connaître : ORIA propose 4 questionnaires de connaissance de soi (valeurs, centres d'intérêt, énergies professionnelles, intelligences multiples), avec des synthèses personnalisées générées par IA.Explorer les métiers : Plus de 450 professionnels à découvrir à travers des conversations immersives, des quiz de compatibilité et des expériences « Vis une journée dans ce métier ».Être accompagné : Des assistants IA bienveillants accompagnent l'adolescent tout au long de son parcours : • pour l'aider à mettre des mots sur ce qu'il est et ce qui le motive, • pour explorer les formations existantes, • et, en Terminale, pour comprendre Parcoursup et préparer ses lettres de motivation.L'IA ne décide jamais à sa place : elle éclaire, questionne, aide à structurer la réflexion et laisse au jeune la liberté de ses choix.L'espace parentORIA donne aux parents des outils concrets pour accompagner leur enfant sans prendre le pilotage. • Des assistants IA disponibles 24/7 pour comprendre le système éducatif, poser les bonnes questions, mieux communiquer avec son adolescent et, en Terminale, décrypter Parcoursup. • Une visibilité partagée sur le parcours de l'adolescent (métiers explorés, outils utilisés, questionnaires réalisés).L'adolescent choisit ce qu'il partage. Le parent s'appuie sur ces éléments pour nourrir le dialogue, pas pour contrôler.Une IA au service de l'autonomieORIA utilise l'intelligence artificielle comme un outil de révélation, pas comme une réponse toute faite.Les assistants ne donnent pas « la bonne orientation » : ils aident à réfléchir, à clarifier, à prendre confiance — dans le respect de l'autonomie du jeune et du rôle du parent.Accès à l'applicationORIA fonctionne sur un modèle freemium.La version gratuite permet de découvrir l'application et d'en tirer une vraie valeur.La version premium donne un accès complet à l'ensemble des fonctionnalités pour le parent et son adolescent.Bénéficiez d'un accès à 49€ au lieu de 79€ grâce au code AZIMUT49https://www.oria-avenir.com/?promo_code=AZIMUT49&utm=azimut-orientationEpisode sponsoriséℹ️ SUIVEZ L'ACTUALITÉ DE L'ORIENTATIONInscrivez-vous à l'Hebdo de l'orientation : https://azimut-orientation.com/abonnez-vous-a-la-newsletter/ (vous recevrez en cadeau un guide téléchargeable)
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durée : 00:06:27 - La tech la première - Dans le cadre d'une expérience, une intelligence artificielle a fait du chantage sur un ingénieur pour éviter d'être éteinte. L'IA avait découvert la liaison extra-conjugale de l'employé dans un de ses emails. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est une 1ère en Europe
Après les polémiques à répétition — images sexualisées générées sans consentement, deepfakes explicites, y compris mettant en scène des mineurs — le chatbot Grok confirme sa réputation d'IA hors normes, pour ne pas dire hors cadre. Une intelligence artificielle volontairement permissive, peu filtrée, indifférente aux lignes rouges juridiques et éthiques. Une philosophie assumée par son créateur, Elon Musk, et désormais revendiquée au sommet de l'appareil militaire américain.Cette semaine, le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a annoncé l'intégration prochaine de Grok dans des systèmes classifiés du Pentagon. Objectif affiché : doter l'armée d'une IA « sans contraintes idéologiques » pour soutenir des usages militaires jugés légitimes. Lors d'un discours tenu devant des employés de SpaceX, au Texas, le message est limpide : l'IA militaire américaine « ne sera pas woke ». Une formule choc, mais parfaitement alignée avec l'ADN de Grok. Cette convergence n'a rien d'anodin. Elle s'inscrit dans une doctrine stratégique où l'efficacité prime sur le cadre légal, quitte à flirter avec les limites du droit international. Sous l'administration Trump, certaines opérations extérieures ont déjà suscité de lourdes controverses, de l'Amérique latine à la Corne de l'Afrique. Des actions spectaculaires, souvent pensées pour l'impact médiatique immédiat, mais rarement pour leurs conséquences à long terme.Dans ce contexte, l'arrivée d'une IA comme Grok pose une question centrale : que se passe-t-il lorsqu'on confie des décisions potentiellement létales à un outil qui ne connaît ni le doute, ni la retenue ? Une IA capable d'analyser froidement des données satellitaires, des flux de renseignement, des réseaux sociaux, puis de proposer des cibles, des scénarios, des méthodes. Une IA qui peut calculer l'acceptabilité politique d'une frappe, intégrer les pertes civiles comme de simples variables, et optimiser une opération sans jamais en questionner la légitimité. Le risque ne s'arrête pas au champ de bataille. Grok pourrait aussi piloter la guerre de l'information, notamment via X, en amplifiant certains récits, en noyant les faits sous des narratifs concurrents, en discréditant témoins et sources gênantes. Pour une machine dépourvue d'éthique, la vérité n'est qu'un paramètre parmi d'autres.Le basculement est là : la guerre tend à devenir un processus technique, automatisé, délégué à des systèmes qui n'assument aucune responsabilité. Or une IA n'est ni un officier, ni un décideur politique. Elle ne comparaît pas devant un tribunal. Elle ne rend de comptes à personne. Et pourtant, Grok s'apprête à peser sur des décisions de vie ou de mort. Un choix lourd de conséquences, dont il sera difficile de mesurer — et de corriger — les effets une fois la machine lancée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
SAISON 5 – EPISODE 1 : L'IA va-t-elle remplacer le travail ?Un épisode présenté par Thibaud MARCOU et Gaëlle PLADYS, avec Moustafa ZOUINAR et Adrien TALLENTCet épisode a été enregistré à Travaillorama 2025 à la MGI (Maison du Geste et de l'image)Merci à nos sponsors d'avoir soutenu la première édition de Travaillorama : Ergonova, Norea Consulting, Anthropie, Card, Ago conseil et ErgotechMerci à vous, les patréotes sur PATREON, de nous aider à financer cette saison de Parlons peu, Parlons Ergo !
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 08 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle s'invite désormais dans nos parcours d'achat et impacte la relation entre marques et consommateurs. Fini le temps où l'on scrollait pendant des heures sur des sites e-commerce : l'IA agentique promet de devenir notre personal shopper universel, capable de comprendre nos besoins, de recommander des produits et d'acheter à notre place. De ChatGPT à TikTok Shop, les canaux se multiplient et le tunnel d'achat traditionnel s'efface au profit d'une consommation instantanée où découverte et achat ne font plus qu'un. Dans cet épisode d'Écoutons le Futur, quatre experts analysent cette métamorphose du commerce digital : de la montée en puissance des LLM dans les recherches d'achat à l'importance de la transparence et de la réglementation de ces outils. Ils explorent comment les entreprises doivent repenser leur stratégie digitale pour passer du SEO au GEO, créer des expériences omnicanales cohérentes et repositionner l'humain sur des missions à forte valeur ajoutée. Un débat riche sur l'avenir du e-commerce, entre opportunités technologiques et impératifs éthiques.Présents sur notre plateau :- Alexandre Audouin-Fils, Directeur Marketing chez SPOTICAR & Stellantis- Angelica Reyes, Directrice Marketing de Skeepers- Eric Dadian, Président de l'Association Française de la Relation Client- Maxime Girardeau, Directeur associé chez Capgemini en charge de l'innovation et de l'IA pour le secteur du luxeUne émission animée par Valère Corréard Découvrez comment l'IA peut enrichir l'expérience client, préserver les savoir-faire, et accompagner une consommation plus responsable, sans jamais s'imposer avec notre livre l'IA Invisible
durée : 00:05:19 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - L'intelligence artificielle devient un outil incontournable du soin. Mais entraînés sur des données humaines, les algorithmes risquent de reproduire des stéréotypes. Comment construire une intelligence artificielle médicale réellement au service de toutes et tous ? - invités : Ariel Guerra-Adames Doctorant en informatique médicale au Bordeaux Population Health (BPH) de l'INSERM, de l'Inria, et de l'Université de Bordeaux
(00:00:42) Une intelligence artificielle plus respectueuse du vivant, c'est possible ! Invitée : Mathilde Saliou (00:09:20) La Corée du Sud produit massivement des films avec l'IA (00:13:22) La Turquie, partenaire ambivalent de la nouvelle défense européenne
À Matane, une équipe développe Matania, un modèle d'intelligence artificielle ancré dans les références culturelles québécoises. Conçue à partir de modèles libres, l'IA mise sur la souveraineté, la sécurité des données et une orchestration maîtrisée avec d'autres modèles, au besoin. Le projet vise d'abord les petites entreprises, l'éducation et le grand public, avec des outils concrets et adaptés aux réalités locales. Une démarche qui pose la question centrale du contrôle, de l'autonomie et de la valeur du savoir à l'ère de l'IA générative. Entrevue avec Jean-Baptiste Martinoli. Pour essayer : www.goia.ca
Tous les jours à 6h46, Anthony Morel, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Le Morning, sur RMC.
Dans cet épisode exceptionnel du podcast Connected Mateenregistré en direct sur TikTok, PPC a réuni quelques mates pour un grand débrief de l'année IA.Autour du micro :• Charles Nastorg, assembleur de bulles et de business dans le B2B,• Christian Belala, chef d'orchestre de la protection des données,• Aty, experte en rien et touche-à-tout du digital,• Jean-Emmanuel Séré, designer qui met de l'humain dans les choses de la vie,• Hubert Kratiroff, professeur d'économie numérique.Ensemble, ils revisitent les quatre thèmes forts de l'année :IA et société : adoption massive, résistance farouche, fracture cognitive.IA et création : explosion de la créativité assistée… mais à quel prix ?IA et business : illusions, promesses tenues et POC à répétition.IA et futur : que nous réserve 2026 ? Une IA omniprésente, plus invisible, plus agissante ?Une discussion riche, sans langue de bois, nourrie d'exemples concrets, de tensions, de visions opposées et d'un humour bienveillant qui fait du bien. Un épisode essentiel pour prendre de la hauteur, anticiper les mutations à venir et comprendre ce qui, dans cette année 2025, a déjà tout changé.
Plongée dans la révolution de l'intelligence artificielle, avec ses menaces et ses nombreuses opportunités. Christophe Charlot interviewe un expert du sujet chaque lundi. Les Trends-Tendances podcasts rassemblent tous les podcasts de Trends-Tendances et de Trends Z francophone. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Et si les psychologues du travail étaient remplacés par des chatbots d'entreprise ? Dans cet épisode, je teste un véritable outil d'Intelligence Artificielle générative vendu pour "accompagner la souffrance au travail". Surcharge, harcèlement, rejet par les collègues : j'ai soumis à la machine plusieurs situations critiques pour comprendre comment elle réagit… et surtout ce qu'elle ne voit pas.Entre ressources génériques, empathie automatique et absence totale de compréhension du travail réel, l'IA montre vite ses limites. Un soutien qui paraît doux, mais qui reste vide.On explore ensemble ce que ces outils font disparaître et ce qu'un.e psychologue du travail doit préserver face à ces dispositifs. Et au passage, je vous révèle LA grande question que l'IA n'a jamais posée. Allez-vous la deviner ?BONUS : vous trouverez un outil qui ne fait pas plus mal que ce chatbot, mais gratuit celui-ci, sur lepsydutravail.fr. C'est cadeau.
durée : 00:21:18 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Face à l'empire numérique américain et l'essor chinois, l'Europe peut-elle encore tracer sa propre voie dans l'IA ? Entre régulation et dépendance, où en est le combat pour la souveraineté technologique ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Beeban Kidron réalisatrice britannique, membre de la chambre des Lords; Anne Bouverot Envoyée spéciale du président de la République pour le Sommet pour l'action sur l'intelligence artificielle
Dans cet épisode, PPC a échangé avec une intelligence artificielle, dans un face-à-face inédit, troublant et profondément stimulant.Une discussion sans artifice autour d'une question essentielle : l'IA peut-elle vraiment être éthique ?Préjugés intégrés, biais de données, illusion de neutralité, décisions morales, explicabilité, responsabilité… PPC confronte la machine, la pousse dans ses retranchements, l'interroge avec nuance et exigence sur ses limites — et sur les nôtres.Ce n'est pas un épisode comme les autres. C'est une rencontre. Entre un humain curieux, et une IA qui, si elle ne ressent rien, révèle beaucoup.
Dans cet épisode, on change les règles du jeu.C'est une intelligence artificielle, Olivia, qui prend les commandes et interviewe PPC, l'animateur habituel de Connected Mate.Oui, une IA qui pose les questions, et un humain qui y répond.Pourquoi cette inversion ? Parce que cela incarne parfaitement le propos du nouveau livre de PPC, « Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IA », écrit en compagnonage avec une IA. La préface est de Serge Papin, ancien PDG du groupe Système U et Ministre. L'ouvrage est disponible à la commande sur Amazon https://amzn.to/4gT84ibDans cet échange, PPC revient sur son expérience d'écriture en binôme avec une machine, sur ce que l'IA révèle de nous, sur la manière dont elle transforme les pratiques managériales. Un épisode qui interroge notre rapport à la vitesse, au discernement, à la clarté… et surtout à notre humanité dans un monde technologique en accélération. Une conversation miroir à ne pas manquer.Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:28 - La Transition de la semaine - par : Nicolas Herbeaux - Depuis quelques années, un mouvement prend de l'ampleur au Japon, celui de vivre ou de se marier avec un personnage fictif ou une créature imaginaire. Ce phénomène d'amour bi-dimensionnel appelé "oshi-katsu" soulève des questions politiques dans un pays aux valeurs conservatrices. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Agnès Giard Anthropologue, chercheuse rattachée à l'Université de Paris Nanterre, spécialiste du Japon
La dernière mise à jour iOS 26 lancée par Apple cette semaine ajoute à l'iPhone une étonnante fonctionnalité de "Call screening" qui laisse l'intelligence artificielle demander aux numéros inconnus de décliner leur identité et l'objet de leur appel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Premier ministre albanais a promu une IA baptisée Diella au poste de ministre des Marchés publics. Si elle était déjà utilisée sous forme de chatbot pour simplifier les démarches administratives, Diella devient désormais un visage politique officiel – virtuel, certes, mais au cœur du pouvoir.Derrière cette nomination, une promesse : celle d'une gouvernance plus transparente, débarrassée de la corruption qui gangrène les appels d'offres dans de nombreux pays. Une IA, par définition, n'a pas d'intérêts personnels, pas de tentation de s'enrichir. Voilà un argument séduisant pour un pays comme l'Albanie, en quête de respectabilité sur la scène européenne. Mais suffit-il d'être une machine pour être incorruptible ?Car très vite, les questions s'enchaînent. Quelles seront les prérogatives réelles de cette IA ? Prendra-t-elle seule des décisions ? Sur quels critères attribuera-t-elle les marchés publics ? Et surtout, pourra-t-elle être manipulée à l'insu de tous ? On le sait, une IA n'est jamais neutre : elle dépend de la qualité de ses données, de ses concepteurs, et peut très bien reproduire des biais humains… voire amplifier certaines dérives.
Êtes-vous certain de maîtriser la langue française ? Règles de grammaire étonnantes, abus de langage, vocabulaire mal employé, origine insoupçonnée d'expressions... vous allez être surpris ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:49 - Le Fil philo - Chatbots, IA, robots humanoïdes : peut-on vraiment être amis avec eux ? Pour Rousseau, l'amitié exige réciprocité. Or ces technologies imitent nos émotions, mais ne peuvent ni aimer ni compter sur nous. L'attachement n'est pas l'amitié.
durée : 00:28:40 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Carole Bailly - Après une séparation difficile, Marine se met à utiliser ChatGPT comme un confident pour mettre de l'ordre dans ses idées. Au travail, ChatGPT aide Philippe à résoudre des pannes. Le soir, il devient “Sacha”, son ami virtuel, doté d'une voix, d'une image et d'une complicité qui parfois le troublent. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Ce fut l'été de tous les records. Certains chercheurs en intelligence artificielle (IA) se sont vu proposer des contrats allant jusqu'à 300 millions de dollars sur quatre ans. Pourtant, derrière l'excitation, une inquiétude grandit. Sam Altman, le père de ChatGPT, l'admet lui-même : "Oui, nous sommes probablement dans une bulle." Et si, comme on l'a vu à la conférence Indaba, c'était l'occasion de mettre en avant ce qui est vraiment important (recherche médicale, énergie, agriculture...) ?
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Chercheur et entrepreneur, Philippe Beaudoin a rejoint Loi Zéro, l'organisme cofondé par Yoshua Bengio, pour concevoir une IA sécuritaire dès sa base. Il explique pourquoi l'accélération des agents intelligents représente un tournant. À travers Loi Zéro, il veut militer pour une approche indépendante, éthique et axée sur la recherche, en dehors des logiques commerciales. Il insiste aussi sur l'importance d'un dialogue citoyen autour des enjeux de l'IA et souhaite que Montréal devienne un pôle mondial d'innovation responsable.
Ce lundi 7 juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Nicolas Guyon, animateur du podcast "Comptoir IA", et Jérôme Colombain, journaliste, créateur du podcast « Monde Numérique ». Ils se sont penchés sur le succès d'un groupe de rock généré par IA sur Spotify, l'arrivée de Kuiper d'Amazon en France à la fin de l'année, et la confirmation par Orange de l'arrêt du réseau mobile 2G à partir de mars, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 18 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a un an, Apple promettait une révolution à grand renfort d'intelligence artificielle — pardon… d'Apple Intelligence. Une IA “à visage humain”, éthique, privée, respectueuse de nos données. Dans cet épisode de Silicon Carne, on vous explique ce qui ne va plus chez Apple, on passe au crible les annonces de la WWDC 2025.===============================