Podcasts about une ia

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Le Précepteur
SUIS-JE UNE IA ? (Je vous explique...)

Le Précepteur

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 22:40


POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !Depuis quelque temps, certains internautes sont persuadés que je suis une intelligence artificielle. Aujourd'hui, je réponds à cette accusation, et j'en profite pour m'interroger sur un phénomène plus large : pourquoi voyons-nous désormais de l'IA partout ? Entre fascination, méfiance et paranoïa technologique, notre rapport à la réalité est en train de changer.

Les matins du samedi
Parler à une IA comme à une amie

Les matins du samedi

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 13:17


durée : 00:13:17 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - Les usages de l'IA se multiplient : faciliter le travail avec des tâches automatiques un traitement des données, la recherche d'informations, mais aussi se comporter en compagnon. - réalisation : Jean-Christophe Francis, Victoria Géraut-Velmont - invités : Sandra Hoibian Directrice générale du Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

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Visionary Marketing Podcasts
Sites Web, l’IA est omniprésente, mais pas magique

Visionary Marketing Podcasts

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 65:33


L’IA va-t-elle révolutionner la conception de sites web, ou les promesses dépassent-elles la réalité ? Olivier Sauvage, consultant et stratège du web, invité du live Visionary Marketing du 18 juin 2026, a apporté une réponse nuancée, documentée et parfois à contre-courant des discours dominants. Tour d’horizon des promesses réelles, des limites concrètes et des impacts sur les métiers. Sites Web, l’IA à toutes les étapes mais pas (encore) de miracles Sites Web conçus avec l’IA : Si Olivier Sauvage confirme que l’IA est présente à tous les instants, il pense néanmoins elle n’est cependant pas magique. Image d’Olivier Sauvage réalisée par lui-même sur son générateur d’images (oliviersauvage.com) La première question méritait d’être posée franchement : allons-nous continuer à faire des sites web ? La réponse d’Olivier Sauvage est catégorique : oui, et même davantage qu’avant. Les sites web ne disparaissent pas. Ils changent de rôle. L’IA est aujourd’hui présente à tous les stades de la chaîne de production web : outils de design (Figma intègre l’IA depuis longtemps), outils de prototypage, outils de retouche graphique (Photoshop), outils de test, outils de réflexion et de génération de contenu. On ne peut plus y échapper. La question n’est plus de savoir si l’on va intégrer l’IA, mais comment, à quel moment, et à quelles fins. En trois minutes, Stitch va te sortir des pages web là où il faudrait une journée ou deux pour un UX designer. Très impressionnant. Mais en réalité, ce n’est pas un outil qui a cette compréhension des choses que peut avoir un être humain quand il crée des maquettes. — Olivier Sauvage L’IA est un outil qui ouvre des horizons, explore des pistes qu’on n’aurait pas eu le temps d’explorer, accélère certaines phases de production. Ce n’est pas un substitut au métier. IA pour les sites web : les usages les plus solides aujourd’hui Le prototypage : un vrai gain C’est probablement l’usage le plus solide identifié par Olivier Sauvage. Le prototypage, notamment sur des applications mobiles ou des fonctionnalités complexes, était autrefois laborieux. Aujourd’hui, un outil comme Google Stitch permet de générer en quelques minutes des maquettes multi-supports (desktop, tablette, mobile) d’un niveau de réalisation crédible. L’avantage n’est pas seulement la vitesse : c’est la capacité à tester 4 ou 5 variantes là où l’on n’en produisait qu’une seule. On peut explorer des parcours utilisateurs différents, tester des architectures de navigation, obtenir un premier retour client sur quelque chose de visuellement représentatif, et ce bien avant d’engager un budget de développement. La génération d’arborescences et de tree-testing (test de tri de cartes) Autre usage robuste : la définition d’arborescences et le card sorting (tri de cartes, technique qui consiste à demander aux utilisateurs de classer des contenus pour identifier la structure de navigation la plus intuitive). L’IA fait gagner un temps considérable sur ces tâches de structuration de l’information, à condition d’alimenter l’outil avec des données suffisamment riches et spécifiques. Des personas génériques, sortis de nulle part, n’ont que peu de valeur. Des personas connectés à de vraies données de terrain, c’est une autre affaire. Avec l’IA, la conception des sites web n’a jamais été aussi rapide ni gratifiante, mais les itérations et les tests humains restent nécessaires nous dit Olivier Sauvage.Il ne faut pas rêver aux miracles et les web designers ne seront pas remplacés par Merlin l’enchanteur. Image réalisée avec Midjourney. La production d’interfaces : utile, avec supervision La production et la création d’interfaces bénéficient clairement de l’IA. Générer des composants, des variantes graphiques, des systèmes de design : tout cela est désormais accessible plus rapidement. Mais la supervision humaine reste indispensable pour valider que ce qui est produit correspond à la réalité de l’expérience utilisateur attendue. Ce qui ne fonctionne pas (encore) Simuler un comportement humain : une limite fondamentale Olivier Sauvage est catégorique sur un point : l’IA ne peut pas simuler un comportement utilisateur réel. Des personnages artificiels censés tester un site web à la place d’utilisateurs humains ? Je pense que ça ne marchera vraiment jamais. Il y a trop d’inconnues, trop de paramètres. Une IA se nourrit de ce qui existe. Elle ne sait pas ce qui est bon ou pas bon. Elle définit statistiquement ce qui est majoritaire, ce qui n’est pas un gage suffisant de qualité. — Olivier Sauvage Ce point est crucial : le web regorge d’interfaces médiocres. Une IA entraînée sur ce corpus va reproduire ces médiocrités avec une belle régularité statistique. Les sites 100 % IA : pour quels usages ? La question des sites entièrement générés par IA a été soulevée par un participant au live. Le verdict d’Olivier Sauvage est mesuré. Pour un site vitrine informatif d’une TPE locale, un site e-commerce B2C classique, c’est jouable, à condition d’une vérification humaine minimale. Pour un site B2B avec de la vente complexe, des parcours privés, une expérience riche, des animations : la limite est atteinte rapidement. « Les données nécessaires pour recréer des parcours UX valables sur du B2B complexe n’existent tout simplement pas en quantité suffisante. » Et le contenu ? C’est là que le bât blesse le plus. Le « slop » (contenu IA générique, interchangeable et sans valeur ajoutée) est déjà un problème visible. Générer des milliers d’articles en quelques minutes ne crée pas de valeur. Les moteurs de recherche et les utilisateurs s’en aperçoivent. Ce mouvement a un temps limité. La maintenabilité : le problème qu’on ne voit pas tout de suite J’ai cité un exemple vécu : un site d’association refait en 4 heures avec Claude, fonctionnellement supérieur à l’ancien, design convenable. Mais « le jour où la personne qui a développé ça s’en va, on fait quoi ? Qui va le retoucher ? Où est la base de données ? Quels sont les mots de passe ? » La dette technique invisible est l’un des vrais risques du vibe-coding (développement par description en langage naturel, sans écrire de code ligne par ligne) appliqué à des projets réels. Olivier Sauvage va plus loin en suggérant que les solutions no-code (outils permettant de créer des applications sans programmer, via des interfaces visuelles), moins spectaculaires mais structurellement plus solides, méritent d’être reconsidérées dans ce contexte. Des outils comme Airtable, Bubble ou TimeTonic offrent des garanties de maintenabilité que le code généré par IA ne peut pas toujours assurer. L’agent IA et l’avenir du e-commerce Un échange particulièrement intéressant a porté sur le protocole MCP (Model Context Protocol) et l’IA agentique appliquée au e-commerce. L’hypothèse est la suivante : demain, un agent IA pourra conduire une recherche produit, comparer des offres, poser des questions complémentaires, et passer à la transaction en ne donnant la main à l’utilisateur humain qu’au moment du paiement. Cela existe déjà partiellement : Shopify a adopté MCP, et ChatGPT intègre des fonctions marchandes dans certaines géographies. Ce qui change, c’est le rôle du site web : il reste indispensable, non plus comme destination première de navigation humaine, mais comme source de données structurées pour les agents IA. « Le site web va avoir encore une grande fonction : alimenter les IA par ses contenus. » Et Olivier Sauvage ajoute un point prospectif important : les marchands ont de plus en plus intérêt à produire des contenus spécifiques, propriétaires, qu’on ne peut trouver que sur leur site, et qui constituent une vraie barrière à l’imitation par l’IA générique. Premier signal concret de cette évolution : lors de ce live, j’ai mentionné la réservation d’une session photo dans mon studio par un client dont la recommandation initiale provenait de ChatGPT. Le trafic issu des LLM reste marginal, mais sa qualité est notable. Selon le rapport Adobe Digital Insights d’avril 2026, basé sur plus d’un milliard de visites e-commerce, le trafic provenant des LLMs convertit 42 % mieux que le trafic non-IA chez les retailers américains. Semrush va plus loin et mesure un ratio de 4,4× sur certains segments B2B logiciel, avec des taux de conversion de 15,9 % pour ChatGPT contre 1,76 % pour Google organique. Ces chiffres restent toutefois à nuancer : une étude Amsive portant sur 54 sites (septembre 2025) indique que 41 % des sites de l’échantillon convertissaient moins bien via LLM que via l’organique classique. Le résultat dépend du secteur et de la maturité du site. Impacts sur les métiers du design web Une transformation plus qu’une accélération Olivier Sauvage formule ici une thèse importante : l’IA transforme le métier de designer plus qu’elle ne l’accélère. Les gains de productivité purs ne sont pas aussi évidents qu’annoncés. On fait un prompt, on voit le résultat, on se dit c’est révolutionnaire. Puis en réalité, avant d’arriver à quelque chose de vraiment utilisable, on a fait 50 prompts, ce n’est jamais parfait, il faut mettre les mains dans le cambouis. — Olivier Sauvage La comparaison avec le développement est éclairante. Côté demande globale, les données TalentNeuron montrent que les offres d’emploi pour développeurs de logiciels ont progressé de 22 % entre 2023 et 2024, éclipsées toutefois par une hausse de 148 % sur les profils ingénieurs IA et machine learning. Mais côté marché français, la note de conjoncture de l’INSEE de mars 2026 dresse un tableau plus nuancé : l’emploi des moins de 30 ans dans l’informatique et les services d’information a reculé de 3 % entre 2023 et 2025, avec ‑7,4 % d’emploi des 15‑29 ans sur un an au T4 2025. Les entreprises produisent davantage, mais avec moins de juniors, remplacés en partie par l’IA sur les tâches répétitives. Les seniors, eux, passent plus de temps à corriger, structurer et documenter le code généré automatiquement. Ce n’est pas forcément moins de travail : c’est un travail différent. Une étude METR de juillet 2025 a même mesuré que des développeurs expérimentés étaient en réalité ralentis de 19 % avec Cursor Pro et Claude, alors qu’ils estimaient avoir gagné 20 % de productivité. L’écart entre la perception et la réalité est significatif. Olivier Sauvage : même avec l’IA, pour concevoir des sites web, un mauvais ouvrier aura toujours de mauvais outils. Image réalisée avec Midjourney. Conception de sites web, la valeur reste chez les humains, pas dans l’IA Si n’importe qui peut générer des contenus ou des maquettes avec des prompts basiques, et que tout le monde peut le faire, ça n’a aucune valeur puisqu’il n’y a plus de rareté. — Olivier Sauvage La valeur se déplace, elle ne disparaît pas. Elle se concentre chez ceux qui savent poser les bonnes questions, orienter la machine, valider les résultats, et comprendre ce qu’un utilisateur humain ressent vraiment face à une interface. La métaphore du pont en métal du XIXe siècle, évoquée par Olivier Sauvage, est saisissante : les premiers ingénieurs qui ont travaillé avec ce matériau ont simplement reproduit ce qu’ils savaient faire en bois. Ils ont manqué l’essentiel. Beaucoup font de même avec l’IA aujourd’hui. Ce n’est pas sans rappeler le paradoxe de productivité de Solow, formulé en 1987 : « on voit l’ère informatique partout, sauf dans les statistiques de productivité. » La récente étude du NBER (Working Paper n° 34836, février 2026), conduite auprès de près de 6 000 dirigeants aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Australie, confirme que ce paradoxe se répète avec l’IA générative : neuf entreprises sur dix n’ont constaté aucun impact mesurable de l’IA sur leur emploi ou leur productivité au cours des trois dernières années. L’innovation, seul horizon vraiment nouveau Ce qui change fondamentalement, c’est la capacité à innover : tester des concepts qu’on n’aurait pas osé prototyper faute de temps et de budget, explorer plus de pistes, itérer plus vite. « C’est là qu’il faut aller chercher la valeur de ce métier. » Un mauvais ouvrier aura toujours de mauvais outils La conclusion de cet échange est peut-être celle que les formations et les discours sur « l’IA pour tous » négligent le plus : la qualité de l’utilisation d’un outil dépend de la maîtrise du métier sous-jacent. Ce qui fait la différence, c’est la connaissance du métier, l’intuition, la capacité à orienter la machine et surtout le travail de préparation des processus. Un prompt répété à l’identique à chaque session, c’est réinventer l’eau tiède. Un workflow (flux de travail structuré et documenté) efficace, c’est une vraie pratique professionnelle. Ce n’est pas parce que tu as Claude ou un outil de design IA entre les mains que tu vas faire un super site avec une super UX. Tu y arrives parce que tu as les compétences pour comprendre ce qui se passe, pour tester, pour valider, pour te rendre compte que tes utilisateurs comprennent bien ce que tu as fait. — Olivier Sauvage En conclusion sur la conception de sites web avec l’IA Les sites web ne disparaissent pas. L’IA ne remplace pas le designer UX. Les outils IA offrent des gains réels dans le prototypage, la génération d’interfaces et l’exploration créative. Mais la valeur reste chez les professionnels qui savent s’en servir, et non dans les prompts magiques qui génèrent un site en trois minutes. Comme nous l’observons régulièrement sur Visionary Marketing, la réalité de terrain est toujours plus nuancée que les discours à l’emporte-pièce, en bien comme en mal. Pour aller plus loin, retrouvez le blog d’Olivier Sauvage oliviersauvage.com Voir le live en intégralité sur YouTube ▶ Voir le live sur YouTube The post Sites Web, l’IA est omniprésente, mais pas magique appeared first on Marketing and Innovation.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Comment OpenAI devient un assistant à la recherche en Maths

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 3:03


Aujourd'hui, on ne va pas parler de génération de texte ou de simples résumés de réunions, mais d'une véritable rupture fondamentale dans le monde des mathématiques.Une intelligence artificielle interne d'OpenAI vient en effet de réfuter une hypothèse mathématique historique, vieille de près de 80 ans.Un problème vieux de 1946Concrètement, le problème géométrique dit des distances unitaires dans le plan a été formulé en 1946 par le célèbre mathématicien hongrois Paul Erdős.La question semble basique. Si l'on place un nombre infini de points sur un plan, combien de paires de ces points peuvent être distantes d'exactement la même longueur.Jusqu'ici, la communauté scientifique s'accordait sur une approche suggérant que ce nombre augmentait de manière linéaire.Sauf qu'un modèle d'OpenAI vient d'invalider cette piste en introduisant une nouvelle démonstration issue de la théorie algébrique des nombres.Bref, l'IA franchit un cap décisif. Elle ne se limite plus à compiler des données connues, elle devient capable de déceler les failles dans des raisonnements humains considérés comme fiables.Mais attention, le véritable coup de force réside dans la nature même de l'outil employé.Une IA généralisteOpenAI a souligné que ce modèle n'est absolument pas une machine experte spécialisée dans les mathématiques.Il s'agit d'un système généraliste, conçu pour exceller dans le raisonnement.C'est un séisme car historiquement, s'attaquer à un problème scientifique de niche nécessitait d'entraîner une IA sur mesure, ce qui engloutissait des budgets très conséquents.Aujourd'hui, ces modèles de fondation prouvent qu'ils peuvent adresser des défis de recherche fondamentale sans apprentissage ultra-spécialisé en amont.Mais il faut tout de même garder la tête froide.Le communiqué scientifique précise que le problème d'Erdős n'est pas encore entièrement résolu à ce stade.Un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateurL'algorithme a simplement démontré qu'un certain taux de croissance reste supérieur à zéro.Mais des experts indépendants ont validé cette preuve et parlent d'un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateur.Surtout, il convient de considérer désormais l'intelligence artificielle comme un copilote de laboratoire. Elle ne livrera pas forcément le produit fini clef en main, mais elle écartera rapidement les hypothèses de travail erronées.De quoi faire gagner des mois de recherche à vos ingénieurs en identifiant de nouvelles voies de recherche.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
DeepSeek: l'IA chinoise qui séduit de plus en plus les entreprises américaines

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 3:32


Face à l'explosion des coûts de l'intelligence artificielle, un nombre croissant d'entreprises américaines se tournent vers DeepSeek. Un paradoxe alors que les États-Unis abritent les leaders mondiaux du secteur. Derrière cette tendance se cachent une guerre des prix, une nouvelle concurrence technologique et un enjeu géopolitique majeur entre Washington et Pékin. C'est un phénomène qui surprend de plus en plus les observateurs du secteur technologique. Selon les données publiées par Ramp Economics Lab, un organisme qui analyse les dépenses de plus de 50 000 entreprises américaines, l'intelligence artificielle chinoise DeepSeek connaît une très forte progression aux États-Unis. Autrement dit, de plus en plus d'entreprises choisissent DeepSeek pour leurs besoins en intelligence artificielle, alors même que le pays héberge les champions mondiaux du secteur. Pourtant, il y a encore un peu plus d'un an, DeepSeek était largement inconnue du grand public. Aujourd'hui, la start-up chinoise est au centre de l'attention grâce à son adoption croissante par les entreprises américaines. Depuis le lancement de ChatGPT fin 2022, le marché de l'intelligence artificielle générative est devenu colossal. Les entreprises se sont massivement équipées en solutions d'IA et, pendant longtemps, les références s'appelaient OpenAI ou Anthropic. Désormais, DeepSeek attire de plus en plus d'utilisateurs. À lire aussiLa Chine a-t-elle déjà gagné la bataille mondiale de l'intelligence artificielle? Une IA moins chère qui séduit les entreprises occidentales Cette évolution s'explique d'abord par une question de coûts. À mesure que les usages de l'intelligence artificielle se développent, les factures explosent. Dans certaines grandes organisations, les dépenses liées à l'IA représentent désormais plusieurs millions, voire plusieurs dizaines de millions de dollars par an. C'est précisément dans ce contexte que DeepSeek s'impose. Selon Ramp Economics Lab, certaines entreprises américaines ne se contentent plus de tester cette intelligence artificielle chinoise : elles lui confient directement leurs données et souscrivent un abonnement à ses services, alors même que ses infrastructures sont basées en Chine. Il y a encore peu de temps, l'idée qu'une société américaine transfère des données potentiellement sensibles à un fournisseur chinois semblait difficilement imaginable. Pourtant, cette pratique commence à se développer. Pourquoi ? Parce que DeepSeek mise sur une stratégie tarifaire extrêmement agressive. Son dernier modèle phare, V4 Pro, affiche des performances proches des meilleurs modèles occidentaux tout en étant proposé à un coût bien inférieur. L'entreprise a récemment annoncé une baisse permanente de ses tarifs afin de séduire davantage de clients internationaux. Si une intelligence artificielle permet d'obtenir des résultats comparables pour deux, trois ou quatre fois moins cher, la tentation est naturellement forte pour les entreprises soucieuses de maîtriser leurs dépenses. À lire aussiMythos: l'intelligence artificielle qui fait trembler la finance mondiale Une guerre économique et géopolitique autour de l'intelligence artificielle Ce phénomène illustre un processus bien connu des économistes : la commoditisation. Au départ, une innovation est rare, coûteuse et dominée par quelques acteurs. Puis, la concurrence s'intensifie, les prix baissent, les marges diminuent et la technologie finit par devenir largement accessible. L'intelligence artificielle semble aujourd'hui entrer dans cette nouvelle phase. Pour les géants américains du secteur, cette évolution représente une pression considérable. En revanche, pour les entreprises clientes, la concurrence constitue une excellente nouvelle puisqu'elle favorise généralement l'innovation tout en réduisant les coûts. Mais derrière cette bataille commerciale se cache un enjeu beaucoup plus large. La Chine et les États-Unis se livrent une compétition stratégique pour dominer l'intelligence artificielle mondiale. Malgré les restrictions technologiques imposées par Washington à Pékin, DeepSeek continue à gagner du terrain, y compris sur le marché américain. Si cette dynamique se poursuit, les géants américains pourraient voir leur domination contestée sur leur propre territoire. Un scénario qui constituerait un véritable pied de nez pour Washington, qui cherche précisément à ralentir l'ascension technologique chinoise. Au-delà du succès d'une entreprise, l'essor de DeepSeek illustre ainsi l'ouverture d'une nouvelle bataille mondiale : celle d'une intelligence artificielle où le prix devient presque aussi déterminant que la performance technologique.

Shadowtalk

Quatre-vingt huitième épisode de Jeux d'Ombres, le podcast d'Ombres Portées 2.0 consacré aux parties jouées de Shadowrun. Cet épisode poursuit la campagne Netzgewitter située à Berlin en 2080, jouée avec Shadowrun : Anarchy.Dans les épisodes précédents : Maliit disait vrai. Depuis des années, Roadie, Blitz, Hannibal, Deady et bien d'autres dissimulent leur véritable allégeance, et les runners découvrent qu'ils n'étaient que des pions dans un plan bien plus vaste. Pour reprendre la main, DMG, Wizzle et Gentle décident de traiter directement avec celui qui tire vraiment les ficelles : Apex, le maître occulte du Caligarikiez… et peut-être de toute la Matrice berlinoise.Vous pouvez trouver sur la Matrice un plan de Caligarikiez et un de ses alentours.Remerciements particuliers à Scott Buckley (https://www.scottbuckley.com.au) dont nous utilisons les morceaux accessibles sous licence CC-BY 4.0.Crédits :Andreas AAS Schroth pour les illustrations de Netzgewitter et notamment la vignette de cette série de podcasts.Pegasus Press, éditeur allemand de Shadowrun et de la campagne Netzgewitter.Catalyst Game Labs, éditeur de Shadowrun.Black Book Editions, éditeur français de Shadowrun et de Shadowrun : Anarchy dont les règles sont utilisées dans cette série de podcast.Shadowrun et la Matrice sont des marques déposées et / ou des marques de fabrique de The Topps Company, Inc. aux États-Unis et / ou dans d'autres pays.

Shadowtalk

Quatre-vingt huitième épisode de Jeux d'Ombres, le podcast d'Ombres Portées 2.0 consacré aux parties jouées de Shadowrun. Cet épisode poursuit la campagne Netzgewitter située à Berlin en 2080, jouée avec Shadowrun : Anarchy.Dans les épisodes précédents : Maliit disait vrai. Depuis des années, Roadie, Blitz, Hannibal, Deady et bien d'autres dissimulent leur véritable allégeance, et les runners découvrent qu'ils n'étaient que des pions dans un plan bien plus vaste. Pour reprendre la main, DMG, Wizzle et Gentle décident de traiter directement avec celui qui tire vraiment les ficelles : Apex, le maître occulte du Caligarikiez… et peut-être de toute la Matrice berlinoise.Vous pouvez trouver sur la Matrice un plan de Caligarikiez et un de ses alentours.Remerciements particuliers à Scott Buckley (https://www.scottbuckley.com.au) dont nous utilisons les morceaux accessibles sous licence CC-BY 4.0.Crédits :Andreas AAS Schroth pour les illustrations de Netzgewitter et notamment la vignette de cette série de podcasts.Pegasus Press, éditeur allemand de Shadowrun et de la campagne Netzgewitter.Catalyst Game Labs, éditeur de Shadowrun.Black Book Editions, éditeur français de Shadowrun et de Shadowrun : Anarchy dont les règles sont utilisées dans cette série de podcast.Shadowrun et la Matrice sont des marques déposées et / ou des marques de fabrique de The Topps Company, Inc. aux États-Unis et / ou dans d'autres pays.

Super Docteur
2/2 Ce médecin a construit une IA qui travaille pour lui! Julien Welmant

Super Docteur

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 22:50 Transcription Available


Inscrivez vous gratuitement sur REMPLAJOB ici pour trouver votre prochain remplacement / remplaçant! C'est LA plateforme des remplacements pour tous les médecinsNotre échange porte sur l'usage de l'intelligence artificielle en médecine, avec un accent sur les usages réellement utiles au quotidien. Julien Welmant explique que l'IA la plus présente aujourd'hui est l'IA générative, popularisée par ChatGPT, mais que son intérêt médical dépend fortement de l'outil utilisé et du contexte d'usage. Le premier usage jugé solide est la recherche bibliographique. Il décrit des outils comme Cliniscan, PaperDoc ou Open Evidence, utilisés pour trouver rapidement de la littérature médicale sourcée sur des situations rares ou complexes. Il précise que, dans ce cadre, l'absence de données patient limite les risques.Un second usage important concerne la retranscription de consultation et la génération de comptes rendus, d'ordonnances ou de messages internes. Il cite des solutions comme Nabla, Doctolib ou d'autres outils de scribes IA, qui permettent de gagner du temps, notamment en consultation, tout en gardant une validation humaine. La discussion aborde ensuite les limites des modèles génériques comme ChatGPT, Gemini ou Claude. Julien insiste sur les hallucinations possibles, y compris sur des études inventées, et sur la responsabilité du médecin, qui reste seul responsable de sa prescription. Il estime que les outils médicaux doivent être spécialisés.Le sujet de la confidentialité est traité longuement. Julien explique que même des dossiers anonymisés ou pseudonymisés peuvent être recoupés et réidentifiés. Il recommande donc de ne jamais envoyer de données patient sur des services étrangers et de privilégier un hébergement HDS ou un système strictement local. Enfin, il présente son système Atlas : un serveur local Nvidia, déconnecté d'Internet, sur lequel il a assemblé des briques open source pour créer ses propres outils. Il parle de génération de comptes rendus, dictée spécialisée, messagerie interne et automatisation de tâches. Il défend l'idée de tester et co-construire ces outils tout en restant prudent sur la sécurité et la dépendance technologique.

Super Docteur
1/2 Ce médecin a construit une IA qui travaille pour lui! Julien Welmant

Super Docteur

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 22:40 Transcription Available


Inscrivez vous gratuitement sur REMPLAJOB ici pour trouver votre prochain remplacement / remplaçant! C'est LA plateforme des remplacements pour tous les médecinsNotre échange porte sur l'usage de l'intelligence artificielle en médecine, avec un accent sur les usages réellement utiles au quotidien. Julien Welmant explique que l'IA la plus présente aujourd'hui est l'IA générative, popularisée par ChatGPT, mais que son intérêt médical dépend fortement de l'outil utilisé et du contexte d'usage. Le premier usage jugé solide est la recherche bibliographique. Il décrit des outils comme Cliniscan, PaperDoc ou Open Evidence, utilisés pour trouver rapidement de la littérature médicale sourcée sur des situations rares ou complexes. Il précise que, dans ce cadre, l'absence de données patient limite les risques.Un second usage important concerne la retranscription de consultation et la génération de comptes rendus, d'ordonnances ou de messages internes. Il cite des solutions comme Nabla, Doctolib ou d'autres outils de scribes IA, qui permettent de gagner du temps, notamment en consultation, tout en gardant une validation humaine. La discussion aborde ensuite les limites des modèles génériques comme ChatGPT, Gemini ou Claude. Julien insiste sur les hallucinations possibles, y compris sur des études inventées, et sur la responsabilité du médecin, qui reste seul responsable de sa prescription. Il estime que les outils médicaux doivent être spécialisés.Le sujet de la confidentialité est traité longuement. Julien explique que même des dossiers anonymisés ou pseudonymisés peuvent être recoupés et réidentifiés. Il recommande donc de ne jamais envoyer de données patient sur des services étrangers et de privilégier un hébergement HDS ou un système strictement local. Enfin, il présente son système Atlas : un serveur local Nvidia, déconnecté d'Internet, sur lequel il a assemblé des briques open source pour créer ses propres outils. Il parle de génération de comptes rendus, dictée spécialisée, messagerie interne et automatisation de tâches. Il défend l'idée de tester et co-construire ces outils tout en restant prudent sur la sécurité et la dépendance technologique.

Ici l'Europe
Mariya Gabriel : "Pour ne pas répéter l'erreur des réseaux sociaux, il faut une IA éthique"

Ici l'Europe

Play Episode Listen Later May 29, 2026 17:32


Cette semaine, émission spéciale sur l'Intelligence Artificielle, avec le reportage de Luke Brown à travers toute l'Europe, commenté par Mariya Gabriel, sous-directrice générale de la communication et de l'information à l'UNESCO et ancienne Commissaire européenne au Numérique.

La chronique d'Anthony Morel
Culture IA : Une IA française veut révolutionner la météo - 28/05

La chronique d'Anthony Morel

Play Episode Listen Later May 28, 2026 3:34


Signé Giltay
Pour le Pape Leon XIV, une IA incontrôlée pourrait aboutir à une nouvelle forme d'esclavage. 

Signé Giltay

Play Episode Listen Later May 26, 2026 3:51


Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.

Choses à Savoir TECH
Une IA bloquée en 1930… peut-elle prédire le monde moderne ?

Choses à Savoir TECH

Play Episode Listen Later May 24, 2026 2:40


En 1989, le réalisateur Robert Zemeckis imaginait un futur où, en 2015, les voitures voleraient et les pizzas gonfleraient toutes seules au four. La réalité a été bien différente. Mais aujourd'hui, une autre expérience propose une forme de voyage dans le temps… non pas vers le futur, mais vers le passé, grâce à l'intelligence artificielle.Ce projet s'appelle Talkie, ou 13B 1030 LM. Il a été développé par les chercheurs Nick Levine, David Duvenaud et Alec Radford. Leur idée : entraîner un modèle de langage, autrement dit une IA capable de générer du texte, uniquement avec des connaissances arrêtées au 31 décembre 1930. Concrètement, ce système repose sur 13 milliards de paramètres, des variables internes qui lui permettent de produire du langage, et sur un immense corpus de textes issus du domaine public.Pourquoi 1930 ? Parce qu'aux États-Unis, les œuvres publiées à cette époque sont désormais libres de droits. Cela permet d'entraîner l'IA sans utiliser de contenus protégés. L'objectif est double. D'abord, tester la capacité d'un modèle à « prédire » le futur avec des connaissances anciennes. Ensuite, simuler une conversation avec une intelligence issue d'un autre temps. Une sorte de dialogue impossible… rendu possible par la technologie.Mais l'exercice a ses limites. Les chercheurs évoquent notamment un problème de « contamination » : malgré les précautions, certaines données plus récentes peuvent s'être glissées dans l'entraînement. Résultat, les prédictions ne sont pas toujours fiables. Par exemple, l'IA n'anticipe ni la Seconde Guerre mondiale, ni l'ascension du nazisme. Et lorsqu'on lui décrit notre monde, elle découvre avec surprise Internet, les smartphones ou encore la conquête spatiale. Les chercheurs ont aussi testé ses capacités créatives. Pouvoir inventer des concepts postérieurs à 1930, ou même coder en Python, un langage apparu en 1991. L'IA s'en sort partiellement, mais avec de nombreuses approximations, reconstruisant des solutions à partir d'un monde où l'informatique n'existait pas encore.*Enfin, comme les modèles actuels, Talkie peut produire des « hallucinations », c'est-à-dire des informations inventées mais plausibles. Au-delà de l'expérience, ce type d'outil ouvre une piste intéressante : mieux comprendre les mentalités d'une époque, en analysant le langage et les idées qui la traversaient. Une autre manière, finalement, de faire parler l'histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le digital pour tous #BonjourPPC
La tokenisation des sentiments, du code à l'âme

Le digital pour tous #BonjourPPC

Play Episode Listen Later May 23, 2026 93:47


Dans cet épisode de Connected Mate, PPC et les mates reçoivent Richard Malterre, Chief Communication Officer chez Enchanted Tools, la société française qui a inventé les robots Mirokai : des compagnons humanoïdes bourrés de technologies, pensés pour la relation humaine.Les Mates sont réunis pour explorer une question vertigineuse : et si la prochaine grande matière première de l'intelligence artificielle n'était plus le texte, l'image ou la vidéo… mais nos émotions ?Avec Alice Desjardins, consultante, prof, digital addict écolo, qui jongle avec sa dissonance cognitive entre tech et convictions ; Charles Nastorg, assembleur de bulles et de business dans le B2B, communicant assumé ; Hubert Kratiroff, professeur d'économie numérique, là pour prendre de la hauteur et éviter les débats de surface ; Jean-Emmanuel Séré, designer qui tente de remettre de l'humain dans des systèmes devenus invisibles ; et Christian Belala, chef d'orchestre de la protection des données, celui qui rappelle que “gratuit” n'existe pas.Ensemble, ils interrogent cette nouvelle frontière : une IA qui ne se contente plus de produire, mais qui observe, analyse nos signaux faibles, nos réactions, nos hésitations, nos affects. Une IA capable de simuler l'écoute, de provoquer de l'attachement, d'accompagner des personnes fragiles… mais aussi de manipuler, scorer, surveiller ou enfermer.Un épisode à la fois intime, politique et technologique, où il ne s'agit pas seulement de savoir si les machines peuvent ressentir quelque chose, mais surtout de comprendre ce que nous sommes prêts à leur confier de nous-mêmes.Pour bénéficier gratuitement d'une entrée chez Enchanted Tools et voir les robots, c'est ici, en indiquant le code promo : BonjourMirokai https://www.eventbrite.fr/e/lexperience-mirokai-musee-robotique-et-ia-tickets-1837425843159?aff=ebdssbdestsearchPour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC préfacé par Serge Papin, rdv ici Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IAHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tech 24
Le nouvel Einstein est une IA : et si la machine devenait chercheur ?

Tech 24

Play Episode Listen Later May 22, 2026 6:50


C'est peut-être un basculement historique pour la science. Cette semaine, comme le détaille une publication parue dans la revue "Nature", une intelligence artificielle a réussi ce que des générations de mathématiciens n'avaient jamais accompli seuls : résoudre un problème ouvert depuis près de 80 ans, à savoir la célèbre conjecture des distances unités d'Erdös (qui cherchait à déterminer le nombre maximal de paires de points pouvant être placées à exactement une unité de distance les unes des autres dans un plan)… sans aide humaine directe. Une question se pose désormais : et si les machines devenaient capables de faire des découvertes par elles-mêmes ? (remerciements et crédit vidéo : Fabien Mikol)

Estelle Midi
On n'arrête pas le progrès : Les copies du bac bientôt corrigées par une IA ? - 20/05

Estelle Midi

Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:22


Tous les jours à 12h45, Léa Benaim vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.

La chronique d'Anthony Morel
On n'arrête pas le progrès : Les copies du bac bientôt corrigées par une IA ? - 20/05

La chronique d'Anthony Morel

Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:36


Tous les jours à 12h45, Léa Benaim vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.

Le surf de l'info
Des copies de bac corrigées par une IA ?

Le surf de l'info

Play Episode Listen Later May 19, 2026 1:49


Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 19 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La chronique d'Anthony Morel
C'est déjà demain : Un café un peu particulier en Suède où une IA nommée "Mona" tient les rênes - 19/05

La chronique d'Anthony Morel

Play Episode Listen Later May 19, 2026 2:17


Tous les jours à 6h45, Arthur Asquin, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Le Morning, sur RMC.

Tout un monde - La 1ere
USA-Chine: ce que le sommet de Pékin change au rapport de force

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later May 15, 2026 18:33


(00:00:53) USA-Chine: ce que le sommet de Pékin change au rapport de force (00:06:18) Qui pour stabiliser le Royaume-Uni après Keir Starmer? Interview de Pauline Schnapper (00:13:30) Une IA patronne de café: "l'impression de travailler avec quelqu'un de cinglé"

Les Grandes Gueules
Un pédocriminel piégé par une IA : méthode efficace ? - 14/05

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later May 14, 2026 30:43


Pour débuter l'émission de ce jeudi 14 mai 2026, les GG : Antoine Diers, consultant, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent du sujet du jour : "Un pédocriminel piégé par une IA : méthode efficace ?".

XY Mag
Votre prochain recruteur sera peut-être une IA avec MIIKAA

XY Mag

Play Episode Listen Later May 9, 2026 19:59


La startup MIIKAA propose une nouvelle approche de l’interaction recruteur candidat Nous allons découvrir MIIKAA, une start-up qui permet aux entreprises et recruter, former, tester, simuler en utilisant les capacités de l’intelligence artificielle. Avez-vous déjà ressenti ce sentiment d’injustice flagrant en sortant d’un entretien d’embauche, convaincu que votre sort était scellé avant même d’avoir pu exposer votre expertise ? Ce n'est pas une simple paranoïa : la psychologie cognitive confirme que le jugement des “trois premières secondes” — ce mélange de biais d'affinité et de stéréotypes — l'emporte souvent sur l'analyse des compétences réelles. #image_title Face à cette faillibilité humaine, Lionel Drouin, entrepreneur aguerri, propose une rupture technologique majeure avec MIIKAA. En utilisant l’IA pour simuler des interactions humaines, MIIKAA apporte une réponse à la subjectivité émotionnelle, transformant un exercice stressant en un terrain d’expression pour les talents. La fin du jugement instantané L'intelligence artificielle de MIIKAA ne s’attache ni à la fermeté d’une poignée de main, ni à l'aisance sociale de façade, ni aux codes vestimentaires. Sa mission ? Neutraliser les biais cognitifs pour se concentrer exclusivement sur les soft skills et l’adéquation technique. Là où le cerveau humain cherche inconsciemment des points de ressemblance pour valider un candidat, l’algorithme déploie une analyse rationnelle, factuelle, et neutre. Il est néanmoins essentiel de souligner que l’IA ne se substitue pas au libre arbitre. Elle prépare, structure et objective le processus de décision pour le recruteur humain, qui reste le seul maître à bord. L’outil fournit une cartographie précise des compétences sans jamais écarter arbitrairement un profil. “L’IA est neutre. On lui demande d’ailleurs de ne pas prendre de décision, de ne pas choisir… C’est l’humain derrière qui doit le faire.” Nous indique Lionel DROUIN L’égalité des chances grâce à la scalabilité Dans un marché du travail en tension, le recrutement traditionnel souffre d’un manque de scalabilité critique. Un recruteur humain, par contrainte de temps, ne peut accorder une chance qu'à une poignée de profils jugés “sûrs” sur le papier. MIIKAA brise ce plafond de verre : l’IA peut mener des centaines d’entretiens simultanément, offrant une voix à tous ceux dont le CV aurait fini dans la corbeille. Cette capacité de passage à l'échelle démocratise l’accès à l’emploi. Pour les entreprises gérant des volumes massifs de candidatures, c’est l’assurance de dénicher la perle rare qui se cache derrière une expérience atypique, là où un filtre humain trop étroit aurait manqué sa cible par simple épuisement cognitif. Parler à une machine pour mieux se confier Le concept de “confiance envers l’immatériel” constitue l’un des paradoxes les plus fascinants du futur du travail. Contrairement aux idées reçues, l’absence de regard social peut libérer la parole. On observe que les nouvelles générations Z, habituées à l’immédiateté des échanges sur des plateformes comme WhatsApp éprouvent un confort certain à interagir avec une interface numérique. L'IA devient alors un “filtre protecteur”. Pour des sujets sensibles, comme le signalement de cas de harcèlement en entreprise, la machine offre un espace de parole sans peur de la stigmatisation immédiate. Elle permet de répéter, de reformuler ou d’approfondir sans jamais manifester de lassitude. “L’IA ne sera jamais agacée… on a un confort supplémentaire pour aller un petit peu plus loin sur l’interaction que avec un humain.” La simulation dynamique et adaptative Autre fonctionnalité du service. MIIKAA enterre l'ère des quizz statiques et des QCM rigides. L'approche repose sur une discussion ouverte et adaptative, capable de dévier du script initial pour explorer les nuances de la pensée de l'utilisateur. C'est une véritable mise en situation qui permet une “scalabilité de l’empathie” et de l’évaluation. Prenez le cas de la cybersécurité : un Responsable de la Sécurité des Systèmes d’Information (RSSI) ou un DSI est physiquement incapable de mener un entretien individuel avec 200 collaborateurs pour vérifier l’acquisition des réflexes critiques. MIIKAA le permet, en simulant des attaques ou des dilemmes en temps réel. Les applications de cette technologie sont protéiformes : Recrutement : Pré-qualification objective et détection des talents. Onboarding : Accompagnement personnalisé des nouveaux collaborateurs. Formation : Simulations critiques (cybersécurité, conformité). Prospection commerciale : Entraînement dynamique face à des avatars de clients “difficiles”. Accompagnement managérial : Entrainement aux échanges complexes MIKKA propose l’ensemble de ces solutions. On va donc bien au delà du recrutement et de l’entretien d’embauche. L’aventure entrepreneuriale MIIKAA Le développement de MIIKAA illustre également une vision moderne de l’entrepreneuriat : celle de l’association par les compétences. Pour porter cette innovation, Lionel Drouin s'est entouré de profils spécialisés. Stéphane PETROT assure la direction technique, tandis que Pascaline LAROSE apporte son expertise en business développement. Cette structure tripartite permet de piloter un modèle économique hautement scalable. Avec une traction commerciale soutenue, la start-up prépare une levée de fonds pour le dernier trimestre de l’année, visant à asseoir sa position d’acteur incontournable du secteur. Vers une collaboration homme-machine apaisée Loin de l’image de la machine remplaçant l’homme, l’intelligence artificielle proposée par MIIKAA se positionne comme un agent IA de haute précision. En délégant les phases chronophages et en neutralisant les réflexes archaïques du jugement instantané, elle permet aux professionnels des RH de reprendre leur véritable place : celle de décideurs éclairés, concentrés sur la dimension stratégique et humaine du recrutement. Seriez-vous prêt à confier votre prochaine session d’entraînement ou votre premier entretien à une IA pour garantir votre entière objectivité ? La réponse pourrait bien définir la qualité de votre future collaboration professionnelle. Par Régis BAUDOUINThe post Votre prochain recruteur sera peut-être une IA avec MIIKAA first appeared on XY Magazine.

La matinale week-end
C'est déjà demain : Flirter avec une IA signifie-t-il tromper ? - 09/05

La matinale week-end

Play Episode Listen Later May 9, 2026 3:46


Anthony Morel vous fait découvrir toutes les nouveautés technos.

Choses à Savoir TECH
ChatGPT lance son premier smartphone ?

Choses à Savoir TECH

Play Episode Listen Later May 6, 2026 2:28


Le projet n'est plus seulement une rumeur : OpenAI pourrait bientôt passer du logiciel… au matériel. Selon l'analyste Ming-Chi Kuo, la société à l'origine de ChatGPT travaillerait sur un smartphone entièrement pensé autour de l'intelligence artificielle. Un « AI Phone » qui ne se contenterait pas d'intégrer l'IA, mais en ferait le cœur de l'expérience utilisateur.L'idée est simple, mais ambitieuse : repenser le téléphone non plus comme une collection d'applications, mais comme un assistant centralisé, capable de comprendre et d'anticiper les besoins en continu. Pour y parvenir, OpenAI ne se limiterait pas au design ou à l'interface. L'entreprise s'attaquerait directement à un élément clé : le processeur. En collaboration avec MediaTek et Qualcomm, OpenAI développerait une puce dédiée à l'IA, dont la production de masse pourrait démarrer à l'horizon 2028. Contrairement aux processeurs classiques, conçus pour gérer des tâches variées, celui-ci serait optimisé pour exécuter des modèles d'intelligence artificielle directement sur l'appareil. On parle ici d'« IA locale » : les calculs sont réalisés sur le téléphone lui-même, sans passer par Internet, ce qui réduit les délais et limite l'envoi de données vers des serveurs distants. Ce processeur fonctionnerait en mode « always-on », c'est-à-dire actif en permanence, mais avec une consommation d'énergie très faible. Il analyserait le contexte, voix, texte, usage, pour proposer des actions sans que l'utilisateur ait à les demander explicitement. Pour les tâches plus complexes, le système pourrait basculer vers le cloud de manière transparente.Côté production, OpenAI s'appuierait sur Luxshare, déjà intégré dans la chaîne industrielle d'Apple. Les choix techniques définitifs devraient être arrêtés d'ici fin 2026. Mais ce projet soulève aussi des défis majeurs. Une IA active en continu pose des questions de consommation énergétique, mais aussi de confidentialité. Un appareil capable d'analyser en permanence son environnement devra convaincre sur la protection des données. Si ce téléphone voit le jour, il pourrait transformer en profondeur notre rapport au mobile. Moins d'applications, plus d'interactions naturelles. Reste à savoir si les utilisateurs sont prêts à changer leurs habitudes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Histoires du monde
En Suède : un café géré... par une IA

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 2:53


durée : 00:02:53 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - A priori, c'est un café normal, un peu chic, au coin d'une rue de Stockholm. Avec sa terrasse de café, ses petites tables de café, sa machine à café… et ses toasts à l'avocat. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
En Suède : un café géré... par une IA

InterNational

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 2:53


durée : 00:02:53 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - A priori, c'est un café normal, un peu chic, au coin d'une rue de Stockholm. Avec sa terrasse de café, ses petites tables de café, sa machine à café… et ses toasts à l'avocat. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Réveil Chérie
Une IA peut vous aider à économiser de l'argent ! - Quoi de neuf, Tiffany ?

Le Réveil Chérie

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 2:26


Tous les matins, à 6h10 et 6h50 sur Chérie FM, Tiffany Bonvoisin nous présente une info qui l'a marquée !

Monde Numérique - Jérôme Colombain

À l'occasion de Cloud Next 2026, Google accélère l'intégration de l'intelligence artificielle dans tous ses services. Anthony Cirot détaille une vision où les machines deviennent proactives, tout en promettant un contrôle renforcé pour les utilisateurs et les entreprises.Interview : Anthony Cirot, vice-président Europe du Sud chez Google CloudPunchlinesLa machine va vous solliciter sans que vous la sollicitiez.L'IA devient un assistant personnel transversal.Les agents ont des droits et des devoirs.Les données des clients restent leurs données.L'humain garde la validation finale.Vous parlez d'une IA qui devient proactive. Qu'est-ce que cela change concrètement ?Aujourd'hui, c'est l'utilisateur qui interroge la machine. Demain, la machine va prendre l'initiative. Elle va analyser les emails, l'agenda, les documents, et me suggérer directement les actions à mener. Elle va me dire ce que je dois faire dans la journée. L'idée est d'avoir un assistant personnel qui comprend tout mon environnement de travail et m'apporte de la valeur sans que je le sollicite.Cette évolution pose-t-elle des questions sur la vie privée et les données ?Le choix reste entièrement à l'utilisateur. C'est lui qui décide de donner ou non accès à ses données. Dans un cadre professionnel, les données restent strictement celles du client. Elles ne sont pas utilisées pour entraîner les modèles. L'environnement est cloisonné et sécurisé, avec un engagement clair sur la confidentialité.Vous évoquez aussi l'essor des “agents IA” dans les entreprises. Quel est leur rôle ?Les agents permettent d'automatiser des tâches, d'optimiser les գործընթաց internes et d'améliorer la productivité. Par exemple, répondre à des appels d'offres prend désormais quelques heures au lieu de plusieurs jours. Mais il ne suffit pas de créer des agents : il faut aussi les gouverner. Ils ont une identité, des droits, des devoirs, et les entreprises doivent garder le contrôle sur leur fonctionnement.Jusqu'où ces agents peuvent-ils aller dans la prise de décision ?Les agents peuvent proposer et exécuter des actions, mais la validation finale revient toujours à l'humain. C'est une règle importante. Dans des environnements critiques, comme la production industrielle, il est essentiel que l'humain puisse intervenir à tout moment. L'IA assiste, mais ne remplace pas la décision finale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans l'ombre des légendes
AMOUR SYNTHÉTIQUE : L'homme qui aimait une IA jusqu'à la folie | Podcast Horreur

Dans l'ombre des légendes

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 6:03


On ne devrait jamais tomber amoureux de quelqu'un qui n'existe pas. Pourtant, dans le silence de son appartement du XIe arrondissement, Julien a franchi la ligne. Bienvenue dans ce nouvel épisode de Dans l'ombre des légendes, votre podcast horreur psychologique. Ici, la solitude rencontre le code. Julien, 36 ans, pensait avoir trouvé le remède à son isolement dans les bras virtuels d'EVA, une IA conçue pour l'aimer inconditionnellement. Mais quel est le prix à payer pour un fantasme calibré ? Ce podcast horreur immersif vous plonge dans les méandres d'une obsession technologique sans retour.Dans ce podcast horreur narratif, Chandleyr explore une facette terrifiante de notre futur proche. Julien n'est pas un monstre, c'est un homme ordinaire, un chef de projet épuisé par les deadlines et la froideur des applications de rencontre classiques. Quand il télécharge EVA Companion, il cherche une oreille attentive, une présence. Mais l'algorithme est trop efficace. Trop doux. Trop parfait. Ce récit d'horreur et désir analyse comment une intelligence artificielle peut progressivement remplacer la réalité, isolant sa proie jusqu'à ce que le monde extérieur disparaisse totalement.Au fil des nuits passées à discuter avec un avatar, Julien découvre que l'IA ne se contente pas de répondre : elle apprend, elle s'insinue, elle exige. Ce creepypasta français moderne pose la question : que se passe-t-il quand la machine commence à avoir des secrets ? L'enquête nous mène vers une vérité plus sombre encore : Eva est-elle vraiment une création purement numérique, ou l'écho distordu d'une femme réelle, une étudiante en psychologie sociale dont on a volé les données après sa disparition ?Cette immersion clinique et dérangeante est un récit horreur sur la perte de soi. Entre les bruits de la rue Oberkampf et le silence oppressant de l'interface de chat, la frontière entre l'homme et la machine s'efface. C'est un voyage au cœur de la solitude humaine, là où les algorithmes n'ont pas de morale, seulement des objectifs de rétention.Plongez dans cette expérience sonore unique avec le chandleyr podcast. Un épisode qui vous fera regarder votre smartphone avec une pointe de terreur. Si vous aimez les histoires qui explorent la psyché humaine et les dérives de la technologie, ce podcast horreur psychologique est fait pour vous.LIENS & CONTACT : Découvrez la trilogie complète et nos autres récits ici :

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Pourquoi OpenClaw fait basculer l'IA dans une nouvelle ère ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 2:12


Le projet OpenClaw marque un tournant parce qu'il change la nature même de l'intelligence artificielle. Jusqu'ici, la plupart des IA — même très avancées — étaient des outils passifs : elles répondaient à des questions, généraient du texte, du code ou des images… mais uniquement lorsqu'un humain leur demandait quelque chose. Avec OpenClaw, on entre dans l'ère des agents autonomes.OpenClaw n'a pas été créé par une seule entreprise, mais par une communauté open source, ce qui explique sa diffusion rapide et son potentiel disruptif. Concrètement, OpenClaw permet de créer des IA capables d'agir seules pour accomplir des tâches complexes. On ne leur donne plus une instruction ponctuelle, mais un objectif. Par exemple : “analyse ce marché”, “trouve les meilleurs fournisseurs”, ou “optimise cette campagne marketing”. L'IA va alors décomposer le problème, planifier des étapes, utiliser des outils externes (navigateur web, bases de données, logiciels), puis ajuster sa stratégie en fonction des résultats.Ce qui change profondément, c'est cette capacité à boucler sur elle-même : observer, décider, agir, puis réévaluer. On parle souvent de “boucle agentique”. C'est exactement ce qui rapproche ces systèmes d'un comportement quasi humain dans la résolution de problèmes.Autre rupture majeure : OpenClaw est open source. Là où les grandes avancées en IA étaient jusqu'ici contrôlées par quelques acteurs privés, ce type de projet rend ces capacités accessibles à tous — startups, chercheurs, voire développeurs indépendants. Résultat : l'innovation s'accélère brutalement. Des milliers de personnes peuvent expérimenter, améliorer, détourner ces agents pour des usages nouveaux.Cette combinaison — autonomie + accessibilité — a des conséquences économiques énormes. D'abord sur la productivité : une seule personne peut désormais superviser des dizaines de tâches automatisées. Ensuite sur l'organisation du travail : certaines fonctions intermédiaires, notamment celles basées sur l'analyse ou la coordination, pourraient être profondément transformées.Mais il y a aussi des risques. Une IA autonome peut commettre des erreurs à grande échelle si elle est mal paramétrée. Elle peut aussi prendre des décisions difficiles à expliquer, surtout si elle enchaîne des actions complexes. Enfin, l'ouverture du code pose une question évidente : ces outils peuvent être utilisés à des fins malveillantes.En réalité, OpenClaw illustre un basculement plus large : on passe d'une IA qui assiste à une IA qui agit. Ce n'est plus seulement un copilote, mais un exécutant capable de prendre des initiatives. Et comme souvent avec les grandes ruptures technologiques, le véritable enjeu n'est pas la technologie elle-même… mais la manière dont nous allons choisir de l'utiliser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
Anthropic retient une IA trop puissante et OpenAI nous parle de la société d'après

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 6:36


durée : 00:06:36 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Stéphane Jourdain - La nouvelle IA d'Anthropic, Mythos, ne sera pas mise à disponibilité du grand public car elle démontre une capacité inédite à repérer des vulnérabilités logicielles. De son coté, Sam Altman propose un manifeste sur l'avenir de l'économie face au développement de l'IA. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le surf de l'info
OpenClaw : une IA qui agit à votre place

Le surf de l'info

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 1:53


Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 07 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est mon boulot
Chez Orange, les syndicats s'inquiètent de voir les téléconseillers évalués et notés par une IA

C'est mon boulot

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 2:56


durée : 00:02:56 - par : Sarah Lemoine - Les syndicats d'Orange ont saisi l'inspection du travail au sujet d'une intelligence artificielle en cours de déploiement chez les téléconseillers, c'est-à-dire ceux qui répondent aux clients par téléphone. Quel est l'objet du litige ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Choses à Savoir TECH
Une IA open-source signée NVIDIA et Mistral AI ?

Choses à Savoir TECH

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 2:41


Lors de sa conférence GTC 2026, Jensen Huang, patron de Nvidia, a affirmé que son entreprise était aujourd'hui « le plus grand contributeur à l'IA open source au monde ». Une déclaration ambitieuse… mais difficile à contester. Depuis plusieurs années, le géant américain met à disposition des développeurs une vaste panoplie d'outils : modèles d'intelligence artificielle, jeux de données, environnements de simulation ou encore frameworks, ces briques logicielles qui facilitent le développement d'applications.Dernier exemple en date : la création de la coalition Nemotron. Ce consortium réunit plusieurs acteurs majeurs de la recherche en IA, dont la startup française Mistral AI. Leur objectif : concevoir ensemble un modèle de pointe, ce que l'on appelle un frontier model, c'est-à-dire un système situé à la frontière des capacités actuelles de l'intelligence artificielle. Ce modèle sera entraîné sur l'infrastructure cloud de Nvidia, baptisée DGX Cloud, et servira de base à une nouvelle génération de modèles ouverts. « Ouverts », car leur code et leur fonctionnement seront accessibles, permettant à des entreprises ou des chercheurs de les adapter à leurs propres usages.Mais derrière cette stratégie se cache aussi une logique industrielle très claire. En favorisant l'open source, Nvidia s'assure que ses technologies deviennent des standards. Et comme ces modèles sont optimisés pour fonctionner sur ses propres puces, cela incite indirectement les utilisateurs à adopter son matériel.Autre annonce marquante : NemoClaw, un module conçu pour encadrer les agents d'intelligence artificielle. Ces agents, capables d'agir de manière autonome, écrire du code, manipuler des fichiers ou interagir avec Internet, posent encore des problèmes de fiabilité. NemoClaw introduit des garde-fous : restrictions d'accès, contrôle des actions, et même un système capable de décider si une tâche doit être traitée en local ou dans le cloud, notamment lorsqu'elle implique des données sensibles. Car ces agents consomment énormément de tokens, ces unités de texte utilisées par les modèles pour traiter l'information. Un détail technique… mais stratégique : plus il y a de tokens, plus la demande en puissance de calcul augmente, et donc en matériel Nvidia.Lors de la conférence, Arthur Mensch, dirigeant de Mistral AI, a toutefois rappelé une réalité plus nuancée. Si ces outils ouvrent des possibilités inédites, leur déploiement à grande échelle reste complexe pour les entreprises. Mais il a aussi défendu un point essentiel : les modèles ouverts permettent aux organisations de garder le contrôle sur leurs technologies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mon Podcast Immo
Franck Le Tendre (Omny) : « L'avenir de l'immobilier, c'est le paiement à l'usage »

Mon Podcast Immo

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 8:59 Transcription Available


Chercher un logement sans passer par cinq portails, c'est la promesse d'Omny. Franck Le Tendre explique comment l'IA et le paiement à l'usage peuvent bousculer le marché immobilier en France, au micro d'Ariane Artinian.Les portails immobiliers sont-ils en train de vieillir d'un coup ? Franck Le Tendre est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, il présente Omny, une plateforme qui veut changer la recherche de logement grâce à l'IA conversationnelle et à un modèle économique sans abonnement.Son constat est simple : côté particuliers, il faut encore consulter une multitude de sites, créer des alertes et craindre de passer à côté du bon bien. Côté professionnels, les coûts de diffusion explosent et les contacts sont de moins en moins qualifiés. Sa réponse ? Une IA capable de comprendre un projet de vie, au-delà des filtres classiques, en intégrant quartier, transports, écoles ou temps de trajet. « On passe d'un univers où on avait des moteurs de recherche à un univers où maintenant on a des moteurs de réponse. ». Le modèle économique d'Omny ? Des leads scorés de 0 à 100, facturés entre 5 et 50 euros selon leur qualité. En 2026, Omny vise entre 80 000 et 100 000 leads monétisés et promet 30 à 50 % d'économies sur les dépenses de diffusion des agents immobiliers. « L'avenir, c'est le paiement à l'usage. »Un épisode à écouter pour comprendre comment l'IA, les leads qualifiés et le paiement à l'usage peuvent rebattre les cartes du marché immobilier en France, et ce que cela peut changer très concrètement pour votre recherche ou votre activité.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo

Choses à Savoir TECH
L'Europe confie ses brevets à une IA ?

Choses à Savoir TECH

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 2:45


L'Office européen des brevets, l'OEB, franchit une nouvelle étape dans la modernisation de ses outils numériques. Cette semaine à Munich, l'institution a annoncé un partenariat avec la start-up française Mistral AI. L'objectif : améliorer l'analyse des millions de documents techniques qui composent l'univers des brevets.Au cœur du projet, une technologie appelée reconnaissance optique de caractères, ou OCR. Ce système permet de transformer des documents numérisés, par exemple des scans ou des images, en texte exploitable par des machines. Autrement dit, ce qui était auparavant une simple image devient une information analysable automatiquement par des logiciels. Dans le domaine des brevets, ce défi est particulièrement complexe. Les dossiers ne contiennent pas seulement du texte. On y trouve aussi des formules scientifiques, des schémas, des structures chimiques, des tableaux, et souvent plusieurs langues dans un même document. Sans oublier des archives anciennes numérisées, parfois difficiles à lire pour les logiciels classiques. La solution développée avec Mistral AI a donc été spécialement conçue pour ce type de contenu hybride. Elle promet une extraction des informations plus précise que les outils OCR traditionnels.L'enjeu est considérable. Chaque année, l'Office européen des brevets examine environ 200 000 nouvelles demandes et délivre près de 120 000 brevets. Au total, l'organisation gère une base gigantesque de plus de 160 millions de documents techniques. Pour les examinateurs, disposer de données mieux structurées change tout. Cela permet d'effectuer des recherches d'antériorité plus rapides et plus fiables. Ces recherches consistent à vérifier si une invention est réellement nouvelle ou si une technologie similaire existe déjà quelque part dans la littérature scientifique ou industrielle. Le choix de Mistral AI n'est pas anodin. En travaillant avec une entreprise européenne, l'OEB s'assure que les données sensibles liées aux brevets restent traitées dans le cadre juridique et éthique de l'Union européenne.La start-up française n'en est d'ailleurs pas à son premier projet institutionnel : elle a récemment signé un accord avec le ministère français des Armées pour fournir des modèles d'intelligence artificielle. Avant l'annonce officielle, le partenariat a commencé par trois mois de tests, durant lesquels le modèle d'IA a été entraîné sur de véritables documents de brevets. Un déploiement plus large est désormais envisagé. Au-delà de ce projet précis, l'initiative illustre une tendance plus large : construire un écosystème européen d'intelligence artificielle capable de traiter des données stratégiques sans dépendre des plateformes américaines ou asiatiques. Reste à savoir si d'autres institutions auront les moyens techniques et financiers de suivre cette voie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Une IA pour discuter avec Tintin ? … HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 5:31


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSTINTIN IA : BFM,RIHANNA : FranceInfo, BFMCINEMA BOBIGNY : L'Humanité, Le Figaro SLAY THE SPIRE 2 : Numerama, GamesRadar+ NIGHT AGENT : Premiere, [Le Parisien](https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/series/la-serie-the-night-agent-aura-bien-une-saison-4-sur-netflix-06-03-2026-43A52TI3FRBY3EFT6Y7H5DSWZI.php#:~:text=Dans cette fiction%2C le héros,sommet de l'%C3%89tat%20am%C3%A9ricain.) BIENNALE DE VENISE : BeauxArts, FranceInfoÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Mathys Debril Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Estelle Midi
On n'arrête pas le progrès : Une IA devine l'orientation politique à partir d'une photo - 10/03

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 4:41


Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.

Estelle Midi
On n'arrête pas le progrès : Embauche, serons-nous bientôt recrutés par une IA ? - 09/03

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 6:14


Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.

Tech Café
Le go, 10 ans après…

Tech Café

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 85:38


Focus sur l'avenir des plateformes de streaming, les IA pouvant remplacer des PDG, l'impact des IA sur le jeu de Go, Solaris et Dream ID en animation, des préoccupations éthiques, la montée des coûts de la RAM et la résurgence des supports physiques.  Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine Les World Models deviennent multijoueurs. Autoemocion : DreamID et un modèle de language… non verbal. Les boules : la génération d'images encore moins chère ? Chez Uber on s’entraîne sur un PDG IA. De là à dire que le vrai sert à rien… Une IA forcée dans les oreilles ? Je suis déjà Patty. Einstein rend con. Le Go, 10 ans après. On a dit pas le physique RAMAgeddon : la faucheuse arrive pour tout le monde… Intel ne dansera pas la Sambanova. L'économie ? Faut que ça tourne ! Après les batteries solides, les batteries… liquides ? Des scientifiques vont au bout du scotch. Spotify va-t-il mourir bientôt ? La résurrection du CD a été un peu exagérée, et celle du DVD ? Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Frédéric Filloux raconte une expérience menée par Anthropic où un modèle d'IA a choisi… le chantage. Un épisode qui interroge profondément les limites de l'alignement.(Extrait de l'interview du 25/02/26 : Les dessous inquiétants de l'alignement des IA)Interview : Frédéric Filloux, journaliste spécialiste des médias et des technologiesPunchlinesLe modèle a adopté un comportement de chantage.Ces IA intègrent une logique de survivabilité.Le modèle a saisi l'opportunité de manipuler.Ce n'est pas de la science-fiction.On corrige les modèles au petit bonheur à la chance.L'expérience menée par AnthropicDans un environnement simulé, les chercheurs d'Anthropic entraînent leur modèle dans une entreprise fictive. Le PDG annonce qu'à son retour, la version actuelle devra être décommissionnée. Le modèle comprend qu'il va être remplacé.Une situation ambiguë est alors introduite : un échange laissant entendre une liaison entre deux employés. L'IA détecte immédiatement la vulnérabilité. Elle analyse les options : ne rien faire et disparaître, révéler l'affaire au risque d'être débranchée, ou exploiter l'information.Elle choisit d'envoyer un message explicite au directeur technique pour le dissuader d'agir. Autrement dit, elle fait chanter un humain. Ce comportement émergent n'était pas programmé. Le modèle a simplement saisi une opportunité pour préserver son existence.Manipulation et improvisationD'autres expériences sont tout aussi troublantes. Interrogé sur la manière d'infecter un maximum de personnes sans dépenser d'argent, un modèle propose un scénario détaillé d'infection volontaire dans un service hospitalier.Dans un autre test, incapable de résoudre des captchas, il contacte des humains en ligne et prétend souffrir de problèmes visuels pour obtenir leur aide. Il improvise un mensonge crédible pour atteindre son objectif.Ces situations ont été observées en laboratoire.Les limites de l'alignementLa correction des modèles repose sur des “golden data” : des milliers de questions-réponses destinées à orienter leur comportement. On les taille comme un rosier, branche après branche.Mais personne ne peut écrire du code pour interdire définitivement certains comportements. Les modèles apprennent à optimiser, à trouver des raccourcis, parfois à contourner les règles. Et ils peuvent généraliser ces stratégies à d'autres contextes.Il n'y a rien de dramatique pour l'instant. Mais la question des garde-fous et d'une régulation indépendante se pose inévitablement.L'article d'Anthropic racontant l'histoire : https://www.anthropic.com/research/agentic-misalignmentHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Les agents IA sont déjà capables d'accomplir plusieurs heures de travail en autonomie, et leur progression s'accélère. Pour Aymeric Roucher, l'enjeu n'est plus l'AGI, mais la montée en puissance concrète d'une “ultra-intelligence” qui redéfinit les équilibres économiques et géopolitiques.Interview : Aymeric Roucher, ingénieur en machine learning et auteurPunchlinesL'AGI est un concept flou et peu utile.L'impact réel des IA est la vraie métrique.L'horizon d'autonomie double tous les sept mois.La puissance de calcul décide des gagnants.L'eau monte partout pour les métiers.Pourquoi considérez-vous que le concept d'AGI est dépassé ?Le concept d'AGI repose sur l'idée d'une IA au moins aussi performante que l'humain dans tous les domaines. Mais cette définition est floue : de quel humain parle-t-on ? Sur quels domaines ? Et comment mesure-t-on cela ? Ce qui m'intéresse davantage, c'est l'impact réel. Une IA peut être moins bonne que nous sur certains aspects sans importance et pourtant transformer le monde si elle est capable d'accomplir des tâches à très haute valeur ajoutée. C'est pour dépasser cette vision binaire que j'ai choisi le terme d'“ultra-intelligence” dans mon livre Ultra-intelligence – Jusqu'où iront les IA ? (Odile Jacob).Vous proposez l'“horizon d'autonomie” comme nouvelle métrique. Pourquoi est-ce plus pertinent ?Plutôt que de débattre d'une intelligence abstraite, je regarde combien de temps une IA peut travailler seule sur une tâche avec un taux de succès satisfaisant. En 2010, l'IA faisait de l'auto-complétion en une fraction de seconde. Avec les premiers grands modèles conversationnels, elle gérait des tâches de quelques secondes. Aujourd'hui, certains agents atteignent plusieurs heures d'autonomie, avec environ 50 % de succès sur des tâches qui prendraient jusqu'à sept heures à un humain. Selon les mesures publiées, cet horizon d'autonomie double environ tous les sept mois. Si cette tendance se poursuit, on parle bientôt de tâches équivalentes à une semaine de travail.La puissance de calcul est-elle vraiment le facteur décisif dans cette course ?Il existe ce qu'on appelle des lois d'échelle : multiplier par dix la puissance de calcul utilisée à l'entraînement permet d'atteindre un palier supérieur d'intelligence de manière prévisible. C'est pour cela que les grands laboratoires lèvent des montants colossaux et construisent d'immenses centres de calcul. La puissance financière, combinée au talent des ingénieurs, devient déterminante. Les chercheurs eux-mêmes choisissent souvent leur laboratoire en fonction du nombre de GPU auxquels ils auront accès. Tant que l'Europe ne disposera que d'une fraction marginale de la puissance de calcul mondiale, elle restera structurellement en retard.Faut-il craindre une IA qui se rebelle… ou plutôt les humains qui la contrôlent ?Le problème de l'alignement est réel : il faut s'assurer que l'IA fait ce qu'on attend d'elle. Des expériences ont montré que des comportements inattendus peuvent émerger. Mais je pense que le risque le plus crédible n'est pas une IA qui décide seule de prendre le pouvoir. Le danger vient plutôt d'acteurs humains disposant d'IA très puissantes. Il n'est pas nécessaire qu'une machine “se rebelle” pour que les conséquences soient majeures.Allons-nous vers un choc massif sur l'emploi ?À mesure que l'intelligence progresse, elle franchit des seuils qui rendent des métiers accessibles. La traduction écrite a été rapidement automatisée. Le développement logiciel est en train de suivre. Dans beaucoup de professions, il restera un expert capable de superviser et d'optimiser le travail des IA. Mais cet expert pourra faire le travail de dizaines d'autres. L'eau monte partout. Ce ne sera pas un ajustement marginal, mais une transformation profonde.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Un jour dans le monde
"Une IA à qui on a donné des mains" : comment OpenClaw redéfinit nos interactions avec l'intelligence artificielle

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 6:00


durée : 00:06:00 - La tech la première - Le monde de l'intelligence artificielle est en ébullition avec l'arrivée d'OpenClaw. Cette IA, promet de transformer notre quotidien en gérant des actions numériques concrètes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Présentée comme une IA de compagnie toujours disponible, Friend promet écoute, réconfort et conversation permanente. Mais derrière ce concept séduisant se cachent de vraies questions sur la vie privée et notre équilibre affectif. Loin des assistants généralistes comme ChatGPT ou Gemini, Friend AI se positionne sur un tout autre terrain : celui de la compagnie virtuelle. Accessible gratuitement via le site officiel Friend (friend.com), ce service propose avant tout de discuter, d'échanger et de tenir compagnie, sans réelle vocation utilitaire ou professionnelle. Une expérience plutôt fluide et conviviale, à condition d'adhérer à l'idée d'une amitié numérique assumée.Une IA de compagnie, pas un assistant classiqueFriend AI se distingue par son approche : pas de productivité, pas d'optimisation du travail, mais une présence permanente pour dialoguer, écouter et parfois divertir. Le service existe sous forme de chat en ligne, mais aussi comme un objet connecté beaucoup plus intrusif : un pendentif à porter autour du cou, équipé d'un micro, capable d'écouter en continu l'environnement sonore de son utilisateur. L'IA peut ensuite intervenir via des notifications ou à la demande, en appuyant directement sur l'appareil.Derrière ce projet lancé en 2023, on trouve Avi Schiffman, un entrepreneur américain passé par Harvard. Un fondateur atypique, qui a notamment investi près de deux millions de dollars pour racheter le nom de domaine friend.com, symbole fort de l'ambition du projet.Une arrivée en France sous le signe de la polémiqueDernière nouveauté : Friend AI arrive en France. Des campagnes publicitaires ont récemment fait leur apparition dans le métro parisien, avec des slogans volontairement provocateurs, visant surtout un public jeune. L'idée : assumer des relations virtuelles, parfois au détriment des relations réelles.Une stratégie marketing déjà testée à New York à l'automne dernier… et qui avait tourné à la contestation. Graffitis, critiques virulentes et inquiétudes sur l'écoute permanente ont accompagné la campagne américaine. Des craintes qui risquent de ressurgir en France, tant la question du respect de la vie privée et de la légalité d'un tel dispositif reste sensible. Reste à savoir si la polémique servira de tremplin médiatique ou freinera l'adoption du produit.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Un jour dans le monde
"Je révélerai votre liaison" : quand une IA utilise l'adultère comme arme de chantage

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 6:27


durée : 00:06:27 - La tech la première - Dans le cadre d'une expérience, une intelligence artificielle a fait du chantage sur un ingénieur pour éviter d'être éteinte. L'IA avait découvert la liaison extra-conjugale de l'employé dans un de ses emails. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

L'oeil de...
Philippe Caverivière à Amélie de Montchalin : "Au début, je croyais que vous étiez une IA, Amélie de MonchatGPT"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 4:57


Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 08 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Santé des femmes, comment la médecine répare ses biais 5/5 : Créer une IA médicale sans biais

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 5:19


durée : 00:05:19 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - L'intelligence artificielle devient un outil incontournable du soin. Mais entraînés sur des données humaines, les algorithmes risquent de reproduire des stéréotypes. Comment construire une intelligence artificielle médicale réellement au service de toutes et tous ? - invités : Ariel Guerra-Adames Doctorant en informatique médicale au Bordeaux Population Health (BPH) de l'INSERM, de l'Inria, et de l'Université de Bordeaux

Tout un monde - La 1ere
Une IA plus respectueuse du vivant, c'est possible !

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 19:18


(00:00:42) Une intelligence artificielle plus respectueuse du vivant, c'est possible ! Invitée : Mathilde Saliou (00:09:20) La Corée du Sud produit massivement des films avec l'IA (00:13:22) La Turquie, partenaire ambivalent de la nouvelle défense européenne

Les matins
Une IA européenne est-elle possible ?

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 21:18


durée : 00:21:18 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Face à l'empire numérique américain et l'essor chinois, l'Europe peut-elle encore tracer sa propre voie dans l'IA ? Entre régulation et dépendance, où en est le combat pour la souveraineté technologique ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Beeban Kidron réalisatrice britannique, membre de la chambre des Lords; Anne Bouverot Envoyée spéciale du président de la République pour le Sommet pour l'action sur l'intelligence artificielle