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durée : 00:51:00 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour d'Augustin Arrivé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:50:52 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, Charles Pasqua ministre de l'Intérieur, seconde partie : 1993-95, le Premier ministre bis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Partie 2/2 : Audrey Tang, ancienne ministre du numérique de Taiwan : Technologie, intelligence collective et résilience politique. Comment Taiwan a réussi à réformer sa démocratie ?Audrey Tang est ancienne ministre du Numérique de Taïwan, aujourd'hui cyber-ambassadrice. Hacker autodidacte, penseuse taoïste, elle s'est trouvée au cœur d'une expérience démocratique singulière, dans un pays sous pression géopolitique constante.Pourquoi nos démocraties semblent-elles aujourd'hui si fragiles, alors que nous n'avons jamais disposé d'autant d'informations et d'outils de communication ?Défiance, polarisation, sentiment d'impuissance collective.Au-delà des partis et des dirigeants, c'est peut-être notre manière de produire du sens et de décider ensemble qui vacille, dans un écosystème dominé par les plateformes privées et désormais par l'intelligence artificielle.À Taïwan, un autre chemin a été exploré : considérer la démocratie comme un système vivant, capable d'apprendre, d'écouter et d'évoluer, même sous la pression de la désinformation et des cyberattaques.Dans cet épisode, nous parlons de technologie, d'émotions, d'intelligence collective et de confiance.Et de ce que pourrait devenir la démocratie si nous repensions en profondeur la manière dont nous nous relions les uns aux autres.
Partie 1/2 : Audrey Tang, ancienne ministre du numérique de Taiwan : Technologie, intelligence collective et résilience politique. Comment Taiwan a réussi à réformer sa démocratie ?Audrey Tang est ancienne ministre du Numérique de Taïwan, aujourd'hui cyber-ambassadrice. Hacker autodidacte, penseuse taoïste, elle s'est trouvée au cœur d'une expérience démocratique singulière, dans un pays sous pression géopolitique constante.Pourquoi nos démocraties semblent-elles aujourd'hui si fragiles, alors que nous n'avons jamais disposé d'autant d'informations et d'outils de communication ?Défiance, polarisation, sentiment d'impuissance collective.Au-delà des partis et des dirigeants, c'est peut-être notre manière de produire du sens et de décider ensemble qui vacille, dans un écosystème dominé par les plateformes privées et désormais par l'intelligence artificielle.À Taïwan, un autre chemin a été exploré : considérer la démocratie comme un système vivant, capable d'apprendre, d'écouter et d'évoluer, même sous la pression de la désinformation et des cyberattaques.Dans cet épisode, nous parlons de technologie, d'émotions, d'intelligence collective et de confiance.Et de ce que pourrait devenir la démocratie si nous repensions en profondeur la manière dont nous nous relions les uns aux autres.
À peine nommé ministre des Comptes publics, David Amiel hérite d'un portefeuille sous tension : exécution budgétaire 2026, économies à trouver, objectif de déficit à 5 % contesté par de nombreux experts. Après la baisse obtenue en 2025 par Amélie de Montchalin, il devra aussi préparer un budget 2027 politiquement sensible, tout en gérant plusieurs dossiers urgents laissés sur son bureau. Les explications de Julie Ruiz Perez, journaliste au Figaro Economie. Ecorama du 25 février 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:48:21 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, Charles Pasqua ministre de l'Intérieur, première partie : 1986-88, crises en cascade. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le 7 février, Jack Lang, 86 ans, démissionne de la présidence de l'Institut du monde arabe. Cette annonce fait suite à la publication par l'administration Trump de millions de documents sur le millionnaire américain accusé de trafic sexuel de mineurs, Jeffrey Epstein. Jack Lang y est cité plus de 650 fois et le 6 février, le Parquet national financier a ouvert une enquête le visant lui et sa fille, également très proche de Jeffrey Epstein, pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée ».Ministre de la Culture à deux reprises sous François Mitterrand, Jack Lang est à l'origine de nombreuses mesures marquantes en France, comme la Fête de la musique, ou le prix unique du livre. Mais depuis que ces documents ont été révélés, son image publique s'est considérablement dégradée.Qui est Jack Lang ? Quel est son bilan ? Et de quoi est-il soupçonné aujourd'hui ? Éléments de réponses avec Yves Jaeglé, journaliste au service culture du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert, Barbara Gouy et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : LP/Olivier Lejeune - Archives : INA, RTL. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:19:55 - Journal de 12h30 - Candidate pour Les Républicains à la mairie de Paris, soutenue par le Modem, Rachida Dati reste membre du gouvernement. Alors que l'exécutif entame une période de réserve liée aux élections municipales. - invités : Thibaud Mulier Juriste, maître de conférences en droit public à l'Université Paris Nanterre, membre du Centre de Théorie et d'Analyse du Droit, spécialiste de droit constitutionnel et de théorie générale de l'État
durée : 00:19:55 - Journal de 12h30 - Candidate pour Les Républicains à la mairie de Paris, soutenue par le Modem, Rachida Dati reste membre du gouvernement. Alors que l'exécutif entame une période de réserve liée aux élections municipales. - invités : Thibaud Mulier Juriste, maître de conférences en droit public à l'Université Paris Nanterre, membre du Centre de Théorie et d'Analyse du Droit, spécialiste de droit constitutionnel et de théorie générale de l'État
Ce lundi Christophe Deborsu reçoit ministre francophone de l'enseignement pour le Mouvement Réformateur. Christophe lui parlera choix du néerlandais en première secondaire qui reste particulièrement bas d'après les tous derniers chiffres que nous diffuserons en exclusivité.Il sera aussi question de la possible obligation du néerlandais dans l'enseignement wallon dès 2027. Et même des problèmes au cabinet de sa collègue Elisabeth Degryse.
Au moment où le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun vient de défendre au Sénat la proposition de loi (PPL) portée sénatrice centriste du Pas-de-Calais Amel Gacquerre visant à clarifier les obligations de rénovation énergétique des logements et à sécuriser leur application en copropriété, les réactions des parlementaires experts sur le sujet commencent à réagir. Car le risque selon Vincent Jeanbrun, interrogé sur Public Sénat le mardi 17 février 2026 , « c'est que 700 000 logements sortent du parc locatif à cause d'un Diagnostic de performance énergétique (DPE) pas assez bon. » L'idée du ministre ? « C'est de continuer à louer avec l'engagement de rénover le bien en trois en ou cinq ans », explique-t-il sur la chaîne parlementaire. De son côté, le groupe politique Rassemblement National discret jusqu'à l'an dernier sur la rénovation énergétique monte au créneau par la voix de Frédéric Falcon, député de l'Aude (circonscription de Narbonne) et ancien professionnel du secteur vient justement de rencontrer justement le ministre du Logement pour aborder avec lui les problématiques autour du DPE et lui faire de ses inquiétudes sur cette proposition de loi Gacquerre. « De base au RN qui a déjà proposé de supprimer MaPrimeRénov' et de la remplacer par des prêts aux ménages à taux zéro, nous sommes opposés aux contraintes du DPE pour la location des logements, affirme le monsieur Logement du parti de Marine Le Pen. Instaurer un calendrier depuis le 1er janvier 2025 a toujours été inconcevable et cela créé 75 % d'annonces en moins de trois ans… » Frédéric Falcon s'interroge : « Cette PPL fait appel à un juge le temps des travaux et qu'est-ce qui se passe après s'il y a une intervention du juge qui a baissé le loyer et malgré les travaux ? Le propriétaire-bailleur alors sera condamné à avoir un loyer minoré et cette situation ouvre à plein de contentieux. » Autre risque selon lui : « Cela va tétaniser les propriétaires qui ont souvent un à deux logements. On lance les warning ! »
Au moment où le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun vient de défendre au Sénat la proposition de loi (PPL) portée sénatrice centriste du Pas-de-Calais Amel Gacquerre visant à clarifier les obligations de rénovation énergétique des logements et à sécuriser leur application en copropriété, les réactions des parlementaires experts sur le sujet commencent à réagir. Car le risque selon Vincent Jeanbrun, interrogé sur Public Sénat le mardi 17 février 2026 , « c'est que 700 000 logements sortent du parc locatif à cause d'un Diagnostic de performance énergétique (DPE) pas assez bon. » L'idée du ministre ? « C'est de continuer à louer avec l'engagement de rénover le bien en trois en ou cinq ans », explique-t-il sur la chaîne parlementaire. De son côté, le groupe politique Rassemblement National discret jusqu'à l'an dernier sur la rénovation énergétique monte au créneau par la voix de Frédéric Falcon, député de l'Aude (circonscription de Narbonne) et ancien professionnel du secteur vient justement de rencontrer justement le ministre du Logement pour aborder avec lui les problématiques autour du DPE et lui faire de ses inquiétudes sur cette proposition de loi Gacquerre. « De base au RN qui a déjà proposé de supprimer MaPrimeRénov' et de la remplacer par des prêts aux ménages à taux zéro, nous sommes opposés aux contraintes du DPE pour la location des logements, affirme le monsieur Logement du parti de Marine Le Pen. Instaurer un calendrier depuis le 1er janvier 2025 a toujours été inconcevable et cela créé 75 % d'annonces en moins de trois ans… » Frédéric Falcon s'interroge : « Cette PPL fait appel à un juge le temps des travaux et qu'est-ce qui se passe après s'il y a une intervention du juge qui a baissé le loyer et malgré les travaux ? Le propriétaire-bailleur alors sera condamné à avoir un loyer minoré et cette situation ouvre à plein de contentieux. » Autre risque selon lui : « Cela va tétaniser les propriétaires qui ont souvent un à deux logements. On lance les warning ! »
durée : 03:00:05 - Le 6/9 - Aujourd'hui dans le 6/9 nous recevons à 7h50 Pauline Abadie, maître de conférences en droit à l'Université Paris-Saclay, spécialiste de droit économique de l'environnement et à 8h20 Annie Genevard, Ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'invité de 7h50. Ce jeudi, Martin Buxant reçoit Laurent Hublet (Engagés). Nouveau ministre bruxellois de l'Economie et de l'Emploi, il nous parle de ses solutions pour extirper Bruxelles du marasme socio-économique.
Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/ Merci à Laurent Nuñez pour sa venue sur Legend !De son rôle de préfet de police à la direction de la DGSI, jusqu'à ses responsabilités de ministre de l'Intérieur, il est venu nous raconter son parcours, ses plus belles réussites et des confidences inédites.Retrouvez toutes les informations concernant notre invité par ici ⬇️ Son compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/laurentnunezmi/ Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/6k12Q8Suz84Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.com Retrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafr Instagram : https://www.instagram.com/legendmedia/ TikTok : https://www.tiktok.com/@legend Twitter : https://twitter.com/legendmediafr Snapchat : https://www.snapchat.com/@legendcm75017 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:09:27 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Mathieu Lacombe, le Ministre de la Culture et des Communications du Québec est à l'Unesco pour défendre la souveraineté culturelle et valoriser les langues françaises à l'heure du numérique et de l'intelligence artificielle. - réalisation : Laurence Malonda
Un poste de ministre lui est proposé. La réponse est immédiate : non. Dans cet épisode, Anthony Babkine raconte pourquoi refuser le pouvoir institutionnel peut parfois permettre d'avoir plus d'impact. À travers trois objets posés sur la table (une carte SNCF, un stylo Montblanc et un badge Mickey) se dessinent une trajectoire sociale, une réparation intime et un choix assumé : rester libre pour agir.L'échange aborde : . le rapport à l'argent (moyen, jamais une fin),. l'apprentissage des codes sociaux et le danger de “se gommer”, . la santé mentale des personnes engagées, . la polarisation des débats sur l'égalité et la diversité, . la construction d'un impact concret hors des logiques partisanes. Un épisode pour celles et ceux qui pensent que la reconnaissance n'est pas toujours là où le pouvoir se montre.
L'invité de 7h50. Ce lundi, Martin Buxant reçoit Elke Van den Brandt. Ministre bruxelloise de la Mobilité, elle nous dit ce qu'elle prévoit pour désembouteiller la capitale du pays.
Chaque mois, découvrez "le tour du proprio", le nouveau podcast 100% immobilier du Soir. Pour ce premier numéro c'est la ministre wallonne en charge (notamment) du logement qui est notre invitée.
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
La guerre dans l'est de la RDC : mercredi 11 février, vous entendiez le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya. Ce jeudi 12 février, l'invité Afrique de RFI est le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe. À Addis-Abeba en amont du sommet à venir de l'Union africaine, il répond aux accusations de « mensonge » portées par la RDC, qu'il accuse en retour de porter la responsabilité de la guerre. Le ministre rwandais balaie également les menaces de sanctions internationales, notamment américaines. Les accords de Washington ne servent-ils pas avant tout les intérêts économiques des États-Unis ? Les accords de Washington peuvent-ils réellement aboutir à une paix durable ? Quel rôle pour l'Union africaine dans ce conflit ? Olivier Nduhungirehe, chef de la diplomatie rwandaise, répond aux questions de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Olivier Nduhungirehe, monsieur le ministre, la guerre dans l'est de la RDC se poursuit, malgré les différents accords signés depuis le mois de juin à Washington et à Doha. En décembre, l'AFC/M23 s'est retiré de la ville d'Uvira. Un pas important. Mais il y a eu ensuite ces tirs de drones à Kisangani… Que faut-il désormais pour que cette rébellion, soutenue par le Rwanda, cesse ses attaques dans l'est de la RDC ? Olivier Nduhungirehe : Il n'y a aucun jour qui passe sans qu'il n'y ait d'attaques aériennes de la part du gouvernement congolais contre les positions de l'AFC/M23, ce qui est une violation du cessez-le-feu. Mais aussi, ce qui est plus inquiétant, contre des villages Banyamulenge, dans un contexte de montée des discours de haine. Et donc, le président Tshisekedi signe un accord de paix ou un accord de cessez-le-feu par la main, mais pas par le cœur. Donc ; c'est ça le problème. Vous parlez aujourd'hui des Banyamulenge. Hier, Kigali faisait reposer le problème sur la présence des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), cette rébellion créée par d'anciens génocidaires et qui continue de vouloir renverser le régime au Rwanda. Côté congolais, on accuse votre pays de maintenir cette guerre pour s'accaparer les minerais ? Oh, ça, c'est un discours simpliste et ils savent bien que cela n'est pas la vérité. Il y a un problème FDLR à l'est de la RDC, ces génocidaires qui ont commis le génocide au Rwanda en 1994 et qui ont été entretenus, qui ont été soutenus, par le gouvernement congolais et qui ont même été intégrés dans l'armée congolaise. C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a eu les accords de Washington. Il doit y avoir un engagement de la RDC de neutraliser les FDLR et de permettre au Rwanda de lever ses mesures de défense. Donc, les FDLR sont une question importante qui est au centre de ce conflit et qui doit être résolue par la neutralisation, comme l'exigent les accords de Washington. Le Rwanda vient de confirmer, fin janvier, une « coordination sécuritaire » avec l'AFC/M23, alors que votre pays démentait jusqu'alors soutenir militairement ce groupe armé. Pourquoi le reconnaître à présent ? Parce que l'AFC/M23 est un mouvement congolais… Soutenu par le Rwanda… Il y a des intérêts communs entre le Rwanda et l'AFC/M23, et ces intérêts communs s'appellent FDLR. Mais pourquoi le reconnaître maintenant, pourquoi l'avoir démenti auparavant ? Patrick Muyaya, ministre porte-parole du gouvernement congolais, considère que ce sont les « aveux » d'un « régime assis sur le mensonge ». Il l'a redit en substance sur notre antenne, le 11 février 2026. Que lui répondez-vous ? Oh, le mensonge, il sait de quoi il parle, Patrick Muyaya, puisque c'est le gouvernement congolais qui a intégré ces génocidaires FDLR en son sein. Et à l'heure où je vous parle, les FDLR sont toujours soutenus par le gouvernement congolais. Donc, quand Patrick Muyaya parle de mensonge, il sait de quoi il parle. Certaines voix réclament des sanctions internationales contre le Rwanda. Les États-Unis pourraient prendre cette décision assez rapidement. On a entendu il y a quelques jours le président Paul Kagame répondre à cette menace avec véhémence. Vous non plus, monsieur le ministre, cela ne vous effraie pas plus que cela ? Si les sanctions pouvaient régler les problèmes endémiques de la RDC, je signerais demain matin. Savez-vous qu'en 2012, en 2013, il y avait aussi des sanctions contre le Rwanda ? Est-ce que cela a réglé le problème de la RDC et du M23 pour autant ? Non. La guerre a repris huit ans plus tard, en octobre 2021. Donc, cette histoire de sanctions, comme si c'était une baguette magique, ça ne fait aucun sens. Il n'y a aucune sanction en ce bas monde qui va nous empêcher de sécuriser notre frontière et de nous assurer que notre population ne subisse pas ce qu'elle a subi en 1994 aux mains des FDLR. Mais ça ne serait pas un coup dur pour le régime, pour sa stature internationale, son attrait économique aussi ? Non, mais ça s'est fait déjà dans le passé, donc ça, ce n'est pas une question qui est valide. Nous sommes dans un monde où chacun doit porter sa croix. Les sanctions, on ne les craint pas et ce n'est pas le sujet. Le sujet est de régler le problème congolais à la source, c'est-à-dire en s'attaquant aux causes profondes. Est-ce que les accords de Washington, finalement, n'assurent pas surtout les intérêts économiques américains, l'approvisionnement en minerais notamment, sans atteindre les conditions d'une paix effective sur le terrain entre vos deux pays, le Rwanda et la RDC ? Les accords de Washington pour la paix et la prospérité ont d'abord une composante sécuritaire. Mais ça ne marche pas apparemment sur le terrain… Ça ne marche pas puisque ça n'est pas mis en œuvre. Et donc, c'est pour ça que nous en avons appelé aux États-Unis et même à l'Union africaine, la médiation africaine, pour régler cette question sécuritaire, ce qui va ouvrir la voie à une mise en œuvre du volet économique. Vous y croyez toujours ? On y croit toujours bien sûr. S'il y a, dans la préservation des intérêts américains, une paix durable dans la région, nous sommes preneurs. En tout état de cause, la situation humanitaire dans l'est de la RDC est catastrophique : des centaines de milliers de personnes déplacées, une crise alimentaire, et les organisations humanitaires, à cause du conflit, parviennent difficilement à accéder aux populations. Puisque votre pays, le Rwanda, se « coordonne » avec l'AFC/M23, n'avez-vous pas un rôle à jouer pour faciliter cet accès humanitaire ? Oui, la Monusco a un dialogue direct avec l'AFC/M23 et nous, le Rwanda, nous avons été disponibles pour ouvrir nos frontières, pour faciliter l'accès humanitaire. Mais pour le faciliter dans l'est de la RDC ? Mais, la Monusco et même les organisations internationales ont un accès direct à l'AFC/M23. Donc les autorités de fait, qui contrôlent la région, sont en contact avec les organisations humanitaires, avec la Monusco. Et je pense que toute question d'accès humanitaire a une réponse entre les deux parties concernées. Vous participez actuellement au conseil des ministres des Affaires étrangères, en amont du sommet des chefs d'États de l'Union africaine. Sur ce dossier, quelle décision attendez-vous du sommet de l'Union africaine ? Le Rwanda va pouvoir faire état de son point de vue. Il n'y a pas de décision attendue dans ce sommet sur cette question. Il y a une médiation africaine, qui est toujours en cours. Il y a la médiation américaine, la médiation qatarienne qui sont aussi à l'œuvre. Cette année doit être utilisée à bon escient pour que les progrès dans les accords de paix de 2025 soient consolidés en 2026. À lire aussiPaul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Rien ne bouge au gouvernement, le Québec est au neutre! La pression monte sur le gouvernement pour le PEQ. Triste fin pour des fournisseurs québécois. Affaires et société avec Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Merci à Gilbert Chikli d'être venu sur Legend.Gilbert Chikli revient pour la première fois sur l'"arnaque au président." Condamné à 11 ans de prison, cet escroc franco-israélien raconte son parcours, ses méthodes, ses années de détention, et les raisons qui l'ont conduit à arnaquer. Pour Legend, il a accepté de se livrer en exclusivité.Retrouvez toutes les informations concernant notre invité par ici ⬇️Son compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/gilbert_chikli/ Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/ Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/iEV_F8MOrDw Retrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafr Instagram : https://www.instagram.com/legendmedia/ TikTok : https://www.tiktok.com/@legend Twitter : https://twitter.com/legendmediafr Snapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Hier, en fin de journée, raconte Le Parisien dimanche, « Jack Lang a fini par démissionner » de la présidence de l'Institut du monde arabe, prestigieuse institution qu'il dirigeait depuis 2013. « L'issue était inéluctable », dit un proche du ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, qui avait convoqué Jack Lang, ce dimanche. L'ancien ministre a donc pris les devants. « Cité à 673 reprises dans les dossiers Epstein, rappelle La Tribune Dimanche, Jack Lang est sommé de s'expliquer. (…) À 86 ans, l'icône des années Mitterrand plaide la naïveté. Mais peut-on plaider l'innocence quand on qualifie Epstein "d'homme charmant", "passionné par l'art et culture" ? », interroge le journal, qui analyse ainsi la situation sur le plan international : « À mesure que se dévoilent peu à peu les millions de mails issus de la correspondance du pédocriminel américain, le scandale change de nature : d'une affaire judiciaire, il devient un révélateur politique mondial. » « Depuis une semaine, la planète tremble. » À lire aussiFrance : englué dans l'affaire Epstein, Jack Lang «propose» sa démission de l'Institut du monde arabe La CIA et la Maison Blanche L'Express a enquêté sur la CIA, sous « le règne » de Donald Trump... « Les espions de Trump inquiètent l'Europe », nous dit l'hebdomadaire, qui pose la question : « Alliés ou ennemis ? Habitués à évoluer sous perfusion de la puissante agence de renseignement américaine, les agents secrets du Vieux Continent tentent de sortir du piège tendu par le locataire de la Maison Blanche. » L'Express explique « avoir interrogé une quarantaine de dirigeants ou cadres des services secrets de nombreux pays d'Europe et des États-Unis : un même constat émerge, nourri d'une année de glissement, du discours hostile du vice-président américain J. D. Vance le 14 février 2025 à Munich, aux menaces de moins en moins voilées de Donald Trump d'envahir le territoire danois du Groenland : les Européens doivent apprendre à se passer du concours de la CIA. Et envisager désormais l'allié de toujours comme un rival, voire un ennemi potentiel ». « À la CIA, explique l'ex-officier Mark Bent, « on travaille non pas pour l'administration ni pour le gouvernement, mais pour la Maison Blanche. » Un « ancien haut responsable de l'espionnage français », interrogé sur l'enlèvement de Nicolas Maduro au Venezuela, lors d'une opération éclair, le mois dernier, renchérit : « D'ordinaire, les services de renseignement sont là pour informer et influencer les décisions politiques sur le long terme. Donald Trump les utilise en businessman : il fait des coups. » « Une opposition inédite » M consacre un long article aux familles des ex-otages israéliens. Le supplément du Monde évoque « l'amère victoire des familles d'otages face au pouvoir ». « Pendant huit cent quarante-trois jours, ces familles se sont employées à convaincre le gouvernement de Netanyahu de préférer la voie de la négociation avec le Hamas, plutôt que celle des bombardements meurtriers à Gaza, mettant en péril la vie des captifs. Jusqu'à incarner une opposition inédite en Israël », explique M. « En septembre 2025 », rappelle le supplément du Monde, « le Forum des familles d'otages tente le tout pour le tout. Lors des rassemblements hebdomadaires, il multiplie les adresses directes à Donald Trump, le seul à même de faire plier Netanyahu ». En octobre, « les 20 otages encore en vie sont libérés et 27 des 28 dernières dépouilles rendues ». M a interrogé Ksenia Veltlova, chercheuse pour le groupe de réflexion britannique Chatham House : elle parle « de la plus grande campagne jamais menée par la société civile en Israël, qui a sans doute permis de mobiliser une grande partie de la population ». Humour latino Courrier International nous fait découvrir Marcello Hernandez, « un comédien de 28 ans, d'origine cubaine et dominicaine ». « C'est le fils d'immigrés latinos qui fait rire les Américains », explique Courrier international (…) « C'est le jeune prodige de l'humour le plus en vue en ce moment aux États-Unis, fils d'une mère cubaine et d'un père dominicain, il est la nouvelle coqueluche de l'émission culte Saturday Night Live, (…) il présente un personnage particulièrement intéressant, à l'heure où les diasporas latino-américaines sont ciblées par les violentes politiques de l'administration Trump. » « Marcello Hernandez réhumanise les immigrés latino-américains, poursuit Courrier international, en racontant des anecdotes de son enfance avec un personnage de "fils à maman", lui qui a grandi avec une mère célibataire à Miami, où habite une forte diaspora cubaine et latino-américaine. » Une journaliste portoricaine du site The Latino Newsletter fait part de son enthousiasme, dans le contexte actuel. « Je me suis reconnue dans son humour et surtout dans ce qu'il dit sur la condition de Latino sous Trump, à l'ère Maga (Make America Great Again), explique-t-elle, alors que nous sommes assiégés en permanence par la xénophobie et le racisme. Le pire, le plus violent, étant de ne pas comprendre ce qui nous vaut tant de haine ».
Dimanche 8 février auront lieu des élections législatives anticipées au Japon. La Première ministre Sanae Takaichi espère que son parti obtiendra une majorité à la chambre basse, pour mener sa politique conservatrice. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Yann Rousseau reviennent sur les enjeux de cette élection à quelques jours du scrutin.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierric Fay. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Yann Rousseau (correspondant des «Echos à Tokyo). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Rodrigo Reyes Marin/Zuma/Sipa. Sons : Euronews, BFM, TV5 Monde, Quotidien, @MelissaLMRogers (X).Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:32 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Au Japon, la Première ministre Sanae Takaichi bénéficie d'une popularité sans précédent, malgré une légère baisse depuis l'annonce des élections anticipées, le 8 février prochain. Elle espère retrouver une majorité plus forte.
durée : 00:23:21 - 8h30 franceinfo - Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre et ministre de l'Intérieur, était l'invité du "8h30 franceinfo", vendredi 30 janvier 2026 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Haute Commissaire à l'Enfance et ancienne Ministre déléguée chargée de l'Enfance, de la Jeunesse et des Familles, Sarah El Haïry porte une voix forte au sein des institutions pour défendre les droits des enfants.Invisible, oublié ou perçu comme un « nuisible » : quelle place la société française accorde-t-elle aujourd'hui à l'enfant ?Dans cet épisode intense et engagé, nous interrogeons nos imaginaires culturels et politiques autour de l'enfance, avec un regard sur les défis actuels.Engagée sur les sujets du numérique, de la lutte contre les violences faites aux enfants et de l'accompagnement à la parentalité, Sarah El Haïry s'appuie sur son expérience personnelle et professionnelle pour proposer une vision systémique de la protection de l'enfance et de l'inclusion des familles.Au fil de l'échange, elle nous partage son analyse sur l'invisibilisation croissante des enfants, la montée des discours « no kids », la place des familles dans l'espace public ou encore les réalités souvent méconnues de la violence éducative ordinaire.Elle questionne la capacité collective à écouter la parole des enfants et livre des pistes concrètes pour bâtir une société « à hauteur d'enfant », où chaque acteur, du citoyen au politique en passant par le monde économique, prend sa part de responsabilité.Au programme de l'épisode :(02:10) L'enfance de Sarah El Hairy(04:50) Le cheminement vers l'engagement, de l'associatif au politique(06:54) La création du Haut commissariat à l'enfance : vers une politique transversale(10:26) Faut-il un ministère de l'Enfance ? Limites du système actuel(13:30) Signaux inquiétants : violences, invisibilisation, phénomène « no kids »(15:06) Numérique, criminalité pédosexuelle : de nouveaux dangers à l'ère digitale(20:02) Transformer la culture de l'enfance(22:45) L'urgence de soutenir la parentalité et rompre l'isolement des parents(25:54) Natalité en berne : comprendre et accompagner le renoncement(31:29) « Choix des familles » : valoriser les lieux inclusifs et ouvrir la voie à une société « kids friendly »(38:01) Donner la parole aux enfants et repenser la démocratie à leur hauteurUn épisode qui nous invite à repenser collectivement la place donnée à l'enfant dans nos politiques publiques, et à porter l'enfance comme projet de société.
durée : 00:08:09 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique, présente, jeudi, la nouvelle stratégie nationale de cybersécurité. Sur France Inter, elle annonce notamment la mise en place d'une "plateforme d'information unique" et l'accompagnement des PME. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:01:47 - Le vrai ou faux - Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, a défendu la suppression de 4 000 postes d'enseignants à la rentrée 2026 en affirmant qu'il aurait pu en supprimer davantage s'il avait suivi l'évolution démographique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a multiplié les attaques contre le Canada et son dirigeant Mark Carney, coupable d'avoir été l'une des stars de Davos la semaine dernière. Mais surtout, il a fait une proposition d'alliance des puissances moyennes pour échapper au monde de Trump et de Xi. L'Europe devrait y réfléchir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a multiplié les attaques contre le Canada et son dirigeant Mark Carney, coupable d'avoir été l'une des stars de Davos la semaine dernière. Mais surtout, il a fait une proposition d'alliance des puissances moyennes pour échapper au monde de Trump et de Xi. L'Europe devrait y réfléchir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Que lisent les diplomates ? Dans cette nouvelle série, Sources diplomatiques a le plaisir de vous offrir en avant première le Book Club préféré des diplomates !Ce rendez-vous mensuel est proposé et animé par le Centre d'analyse, de prévision et de Stratégie (CAPS) du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Chaque mois, des agents du CAPS invitent un auteur ou une autrice, qu'il s'agisse de chercheur ou diplomate, autour d'une discussion sur des enjeux internationaux et géostratégiques. Sources diplomatiques s'emparera bientôt de cette programmation pour une nouvelle série. Mais à l'occasion des Nuits de la lecture 2026, voici un aperçu avec deux premiers épisodes. Dans cet épisode, Tristan Aureau, directeur du CAPS et Antoine Michon, chargée de mission au CAPS reçoivent Hélène Miard-Delacroix, spécialiste de l'histoire de l'Allemagne et des relations franco-allemandes et professeure à Sorbonne Université, qui présente son livre : « Les Emotions de 1989 : France et Allemagne face aux bouleversements du monde ». Cet épisode a été enregistré en direct lors d'une conférence au sein des Archives diplomatiques à la Courneuve.Hélène Miard-Delacroix retrace la dynamique avec laquelle, entre émerveillement et espoir, les Européens ont eu l'impression d'assister à un jeu de dominos et parfois de subir les événements. En menant un travail de comparaison entre la France et l'Allemagne, son récit, original et vivant, révèle des circulations inattendues d'émois dans un chœur aux voix nombreuses. Elle montre que les émotions sont un moyen d'appréhender le changement et une ressource de l'action publique. Partagées, elles peuvent aussi révéler et consolider des communautés de culture et de valeurs dans un moment de grands ébranlements.--CRÉDITS :Production du Book Club : Centre d'analyse et de prévision stratégiqueAdaption podcast : DCPDirection de production : Julie GodefroyChargé de podcast : Anton StolperCommunication : Kaled Maddi et équipe des réseaux sociaux (Flora Ogier, Amélie Lavignon)Illustrations et identité visuelle : Studio création / Nadège Teulon------Sources diplomatiques est le podcast réalisé par les équipes du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Une plongée au cœur de la diplomatie française, une invitation à découvrir les rapports d'influence, les négociations, les questions stratégiques et la mécanique des grands enjeux politiques internationaux.Sources diplomatiques c'est aussi de nombreuses autres séries, telles que CAPS : 50 ans de futur, les Mots, Qui gouverne l'océan, l'Académie diplomatique d'été ainsi que la série documentaire réalisée au début de la Guerre en Ukraine.Sources diplomatiques est disponible sur toutes les plateformes d'écoute.
En Ukraine, les campagnes de frappes russes sur les infrastructures énergétiques se poursuivent quotidiennement. Depuis le 10 octobre, pas une journée ne s'est passée sans que missiles ou drones ne se soient abattus sur des centrales énergétique ou thermiques, plongeant le pays dans le noir et dans le froid au cœur de l'hiver. La situation est particulièrement critique à Kiev. De notre correspondante à Kiev, Depuis 2022, des millions d'Ukrainiens se sont trouvés sous le danger constant des attaques aériennes russes. À Kiev, des raids de grande ampleur, combinant missiles et drones, se succédaient presque régulièrement, toutes les deux ou trois semaines. Cette année, la Russie est passée à la vitesse supérieure et semble vouloir plonger l'Ukraine dans un hiver sans fin : désormais, plus un seul jour ne se passe sans que les attaques se succèdent sur Kiev. Le but de ces frappes est clair : mettre à genoux la capitale et procéder à l'anéantissement total des capacités énergétiques de l'Ukraine. Alors que Moscou nie cibler les civils ukrainiens, ils sont pourtant, quotidiennement, les premières victimes de ces frappes : à Kiev, plus de trois millions de résidents se trouvent, en plein hiver, face à des pénuries prolongées d'électricité, d'eau et de chauffage. Le tout, alors que l'Ukraine est en proie à une vague de froid polaire, où les températures, qui ont avoisiné les -20°C ces deux dernières semaines, se stabilisent désormais à - 10°C. À lire aussiUkraine: en pleine vague de froid, des frappes russes plongent à nouveau Kiev dans le noir Devant l'ampleur des dégâts, et suite à une frappe dévastatrice sur les centrales énergétiques de la ville le 9 janvier dernier, le maire Vitali Klitschko a même enjoint ceux des habitants qui le pouvaient à quitter la ville. Deux semaines plus tard, il affirme que selon des estimations basées sur les bornages téléphoniques, près de 600 000 personnes ont quitté la capitale ukrainienne. Les quartiers populaires en première ligne Tous ne peuvent cependant pas quitter la ville, et pour une grande majorité de la population, il s'agit de survivre à la fois aux frappes et à leurs conséquences. Sur la rive gauche de la ville, où les quartiers populaires sont les plus affectés, les résidents des barres d'immeubles de grande hauteur sont particulièrement exposés : ils vivent tout près de centrales visées par les Russes, et leur approvisionnement en électricité, chauffage et eau est devenu plus qu'aléatoire. Oksana, une mère de famille explique : « La situation est très difficile, on se retrouve sans électricité pendant dix heures, vingt heures d'affilée. Et lorsqu'elle apparaît, c'est au milieu de la nuit, alors je me lève pour charger toutes nos batteries. Sans électricité, il n'y a pas d'eau non plus, et comme l'immeuble a plusieurs étages, elle n'arrive plus aux étages supérieurs ». L'immeuble en question a déjà été éventré par une frappe de drones, et les fenêtres des étages inférieurs ont été remplacées par des panneaux en bois. Pourtant, Oksana n'envisage pas de quitter Kiev : « Nous avons bien de la famille dans l'ouest, où nous nous étions réfugiés début 2022, mais mon mari est en situation de handicap et en attente d'une opération, je ne me vois donc pas partir maintenant. En plus, nous avons ici tous nos proches, dont mes parents, dans des immeubles voisins ». Tout comme Oksana, Valentina, une retraitée, tente de survivre malgré les conditions difficiles : « Dieu merci, une partie de l'immeuble est encore chauffée, et chez moi, je conserve mon manteau pour ne pas avoir froid ». Pour ceux des résidents qui restent dans la capitale, le quotidien s'organise autour de rares heures d'électricité pendant lesquelles il faut recharger ses appareils électriques et batteries, faire tourner une machine à laver, ou encore faire des provisions d'eau courante. Les nuits, au cours desquelles les frappes sont plus fréquentes, se passent dans le froid, dans des caves, parkings ou encore stations de métro, pour ceux qui ont encore l'énergie de s'abriter des bombes. Les « points d'invincibilité », îlots de chaleur dans une ville à l'arrêt Devant cette crise humanitaire qui s'accentue à mesure que la Russie continue de frapper Kiev, la ville a déployé une cinquantaine de générateurs mobiles. Dans certaines cours d'immeubles affectés, des milliers, qui sitôt reconnectés au réseau énergétique sont à nouveau plongés dans le froid et le noir après chaque nouvelle frappe, les secouristes ont mis en place de grandes tentes oranges qui constituent des « points d'invincibilité », des îlots énergétiques dans lesquels les habitants peuvent venir se réchauffer, travailler à distance ou bien encore passer la nuit si les conditions ne leur permettent plus de dormir chez eux. Ces îlots ne sont pas une nouveauté : depuis le début des raids aériens à l'hiver 2022, les bâtiments publics dotés de générateurs, administrations, restaurants, écoles, se sont constitués eux aussi « points d'invincibilité ». Dans le centre historique de la ville, en face de l'université Taras Shevchenko, une yourte installée par une association ukraino-kazakhe en 2023 a rouvert ses portes comme îlot de chaleur et d'électricité. Ici, Natacha, ukrainienne, reçoit ceux qui entrent avec un thé chaud et des pâtisseries kazakhes. Elle explique : « Les Kazakhes croient en notre victoire, et avec cette yourte ils nous apportent un peu d'amour et leur soutien. Ils ne peuvent pas nous fournir d'armes, mais ils montrent par d'autres gestes qu'ils sont nos côtés ». Pourtant, après plusieurs hivers où le pire avait été évité, nombre de ces « îlots » ne sont plus en mesure d'accueillir temporairement les résidents de la capitale. Dans le centre historique de la ville, berceau des administrations, ambassades et organisations internationales et jusqu'à cette année relativement épargné par les coupures d'électricité, la situation s'est fortement dégradée. Si les cafés et restaurants fonctionnent encore, en sous-régime, grâce à de petits générateurs diesels au bruit assourdissant et à la forte odeur de diesel, et souvent dans une semi-obscurité, des bâtiments publics répertoriés sur l'application municipale comme ouvertes en principe 24/7 pour servir de refuge de chaleur et d'électricité aux résidents, gardent porte close, comme le déplore Alla, concierge d'une école déserte : « Ici, il n'y a pas de chauffage, ni de connexion internet, ou d'électricité, et personne pour venir remplir le réservoir du générateur, alors on reste fermés ». Face à la crise, les écoles de Kyiv resteront d'ailleurs fermées pour les jours à venir : les vacances scolaires ont été prolongées jusqu'à début février, afin que les élèves puissent rester hors de la ville s'ils en ont la possibilité. À lire aussiUkraine: à Kiev, les écoles fermées jusqu'au 1er février après des frappes sur les infrastructures énergétiques Dans l'un de ses derniers communiqués, l'entreprise DTEK, premier fournisseur privé d'électricité, prévient ses usagers : « Les calendriers de coupures d'électricité ne sont pas valables actuellement : la grille énergétique de la ville fonctionne toujours en état d'urgence, il n'y a pas assez d'énergie. (...) Jamais une telle chose ne s'est produite à l'échelle mondiale. Depuis un mois, il n'y a pas eu un seul jour sans panne d'électricité, et nos ingénieurs ont la charge historique de nous remettre sur pied ». Du côté du gouvernement, Denys Shmyhal, nouveau Ministre de l'Énergie, promet de restaurer les infrastructures au plus vite, mais met également en garde contre de nouvelles frappes russes, « y compris sur l'infrastructure qui garantit le fonctionnement des centrales nucléaires ».
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Que lisent les diplomates ? Dans cette nouvelle série, Sources diplomatiques a le plaisir de vous offrir en avant première le bookclub préféré des diplomates !Ce rendez-vous mensuel est proposé et animé par le Centre d'analyse, de prévision et de Stratégie (CAPS) du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Chaque mois, des agents du CAPS invitent un auteur ou une autrice, qu'il s'agisse de chercheur ou diplomate, autour d'une discussion sur des enjeux internationaux et géostratégiques. Sources diplomatiques s'emparera bientôt de cette programmation pour une nouvelle série. Mais à l'occasion des Nuits de la lecture 2026, voici un aperçu avec deux premiers épisodes. Dans cet épisode, Tristan Aureau, directeur du CAPS et Giovanna de Maio, chargée de mission au CAPS reçoivent Pierre Lévy, ambassadeur de France en Russie de 2020 à 2024, qui présente son livre : « Au cœur de la Russie en guerre : Récit de l'ambassadeur de France ». Combinant des réflexions sur son expérience personnelle et des analyses de la situation géopolitique, Pierre Lévy évoque les coulisses d'une ambassade confrontée à un environnement hostile, tout en faisant une analyse du régime de Vladimir Poutine et de sa confrontation avec « l'Occident collectif ».--CRÉDITS :Production du bookclub : Centre d'analyse et de prévision stratégiqueAdaption podcast : DCPDirection de production : Julie GodefroyChargé de podcast : Anton StolperCommunication : Kaled Maddi et équipe des réseaux sociaux (Flora Ogier, Amélie Lavignon)Illustrations et identité visuelle : Studio création / Nadège Teulon------Sources diplomatiques est le podcast réalisé par les équipes du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Une plongée au cœur de la diplomatie française, une invitation à découvrir les rapports d'influence, les négociations, les questions stratégiques et la mécanique des grands enjeux politiques internationaux.Sources diplomatiques c'est aussi de nombreuses autres séries, telles que CAPS : 50 ans de futur, les Mots, Qui gouverne l'océan, l'Académie diplomatique d'été ainsi que la série documentaire réalisée au début de la Guerre en Ukraine.Sources diplomatiques est disponible sur toutes les plateformes d'écoute.
durée : 00:36:23 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1973, "Les Après-midi de France Culture" proposaient un portrait d'Indira Gandhi, Premier ministre du gouvernement de l'Inde de 1966 à 1977 puis de 1980 à 1984. Max-Olivier Lacamp retrace les différentes étapes de sa carrière ainsi qu'Indira Gandhi en personne grâce à une archive. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Indira Gandhi Femme politique indienne
durée : 00:54:51 - Questions politiques - Invitée de Questions politiques sur France Inter, Rachida Dati annonce notamment qu'elle quittera le gouvernement avant les élections municipales, sans toutefois préciser quand. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:00 - L'Invité d'On n'arrête pas l'éco - Voir loin, trouver des solutions pour s'adapter. C'est la mission de cet ancien Ministre de l'Europe. Démographie, agriculture, infrastructures : comment rester forts et souverains ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le 26 septembre 2011, aux alentours de 8 h 15 à Saussay, en Eure-et-Loir, les gendarmes découvrent deux corps dans un monospace : un homme au visage brûlé, enroulé dans une couette blanche immaculée. Il est vivant contrairement à celle qui se trouve à ses côtés : Éliane Vazard, sa femme, retrouvée brûlée, menottée et à moitié nue. Le principal suspect se défend "d'un accident". "On jouait", dit-il face aux enquêteurs. Mais il a été reconnu coupable et a écopé de 25 ans de réclusion criminelle en première instance, puis en appel de 20 ans. Un féminicide commis à une époque où la société n'était pas encore acculturée aux notions qui sont au cœur des violences faites aux femmes : l'emprise et le contrôle coercitif. Quel processus a conduit à ce féminicide ? Pourquoi ne s'agissait-il pas d'un jeu qui aurait mal tourné ? La voix du crime de cet épisode, c'est l'ancienne magistrate et ministre à l'Égalité femmes-hommes Isabelle Rome. Au micro de Plana Radenovic, elle raconte le procès en appel qu'elle a présidé : celui de l'assassin d'Éliane Vazard. Sept ans après l'audience, elle continue de se remémorer le visage de la victime avec une émotion vive.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:08:45 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Avec Roland Lescure, Ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine, découvrez une programmation spéciale Hondelatte Raconte : "Elles ont tué !" Une « affaire criminelle » qui se joue à la veille de la guerre de 14 ! Henriette Caillaux, la femme du Ministre des Finances tue de 4 balles de revolver Gaston Calmette, le directeur du Figaro. Et à la fin, grâce à un tour de passe-passe où la justice bricolait avec la vérité… elle est acquittée ! Et le lendemain, la guerre éclate. (rediffusion) Invité : Jean-Yves Le Naour, historien et auteur de « Meurtre au Figaro : L'affaire Caillaux » (Editions Larousse)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, découvrez une programmation spéciale Hondelatte Raconte : "Elles ont tué !" Une « affaire criminelle » qui se joue à la veille de la guerre de 14 ! Henriette Caillaux, la femme du Ministre des Finances tue de 4 balles de revolver Gaston Calmette, le directeur du Figaro. Et à la fin, grâce à un tour de passe-passe où la justice bricolait avec la vérité… elle est acquittée ! Et le lendemain, la guerre éclate. Invité : Jean-Yves Le Naour, historien et auteur de « Meurtre au Figaro : L'affaire Caillaux » (Editions Larousse)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, découvrez une programmation spéciale Hondelatte Raconte : "Elles ont tué !" Une « affaire criminelle » qui se joue à la veille de la guerre de 14 ! Henriette Caillaux, la femme du Ministre des Finances tue de 4 balles de revolver Gaston Calmette, le directeur du Figaro. Et à la fin, grâce à un tour de passe-passe où la justice bricolait avec la vérité… elle est acquittée ! Et le lendemain, la guerre éclate. (rediffusion) Invité : Jean-Yves Le Naour, historien et auteur de « Meurtre au Figaro : L'affaire Caillaux » (Editions Larousse)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.