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Southernmost country in Africa

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afrique du sud

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Revue de presse Afrique
À la Une: le premier match de la Coupe du monde de football

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 4:19


C'était le premier match de la Coupe du monde et le premier match d'un pays africain, en l'occurrence l'Afrique du Sud, battue 2 à 0 par le Mexique. À Johannesburg, The Star constate les dégâts : « Le stade Azteca, temple du football, a été un véritable enfer pour les Bafana Bafana ». Et encore… « Le Mexique aurait pu l'emporter avec une marge plus importante, remarque le quotidien sud-africain. Par moment, le pays hôte a manqué d'efficacité, épargnant ainsi aux Bafana Bafana, une entrée en matière plus brutale, dans cette Coupe du monde, après 16 ans d'absence ». Un autre journal sud-africain, The South African, se montre réaliste : « Au niveau de la Coupe du monde, les erreurs élémentaires sont souvent sanctionnées, et les Bafana Bafana en ont commis beaucoup trop. Si le Mexique méritait la victoire, ajoute The South African, les Bafana Bafana seront déçus par la manière dont ils ont subi la défaite. Un jeu trop défensif, des erreurs coûteuses dans la conservation du ballon et un manque d'intention offensive, ont facilité la tâche des Mexicains ». Afrikfoot, de son côté, désigne Yaya Sithole « premier héros malheureux de la Coupe du monde 2026 », car « il a précipité la chute de l'Afrique du Sud dans ce match d'ouverture ». En première mi-temps, il est à l'origine du 1er but mexicain, laissant échapper le ballon près du but, et en 2ème mi-temps, raconte Afrikfoot, « il reçoit un carton rouge pour avoir empêché une occasion manifeste de but ». La déception des supporters ivoiriens La Coupe du monde, c'est du football bien sûr, mais pas seulement. Pour certains supporters africains, la fête est d'ores et déjà gâchée, car l'entrée sur le sol américain représente un véritable défi… Défi qu'il n'est pas toujours possible de relever. Ainsi, en Côte d'Ivoire, l'Infodrome nous apprend « que le Comité National de Soutien aux Eléphants, annonce qu'il ne pourra pas envoyer son contingent de supporters aux États-Unis. Raison invoquée, précise le site d'information ivoirien, l'impossibilité pour de nombreux supporters d'obtenir un visa d'entrée (…) Une situation qui suscite incompréhension et déception au sein du comité ». « Un véritable coup dur pour les supporters, ajoute l'Infodrome, mais aussi pour l'équipe nationale qui devra évoluer sans une partie importante de son soutien habituel dans les tribunes ». Le président du Comité National de Soutien aux Eléphants, Julien Kouadio Adonis, est amer : « L'État américain ne veut pas voir sur son sol les supporters de certains pays, dont la Côte d'Ivoire. Les États-Unis ont été clairs avec nous ». L'Infodrome, lui, espère, que la diaspora ivoirienne au Canada et aux États-Unis « prendra le relais, pour faire entendre la voix des Eléphants, et maintenir l'ambiance qui accompagne traditionnellement la sélection ivoirienne sur les grandes scènes du football mondial ». Solidarité de l'UEFA Lui, avait bien un visa, mais il n'a pas pu entrer sur le territoire américain. C'est l'arbitre somalien Omar Artan. « Agé de 34 ans, il figurait pourtant parmi les arbitres sélectionnés par la Fifa, précise Afrik.com. Son absence fait suite à une décision des autorités américaines, qui lui ont refusé l'entrée sur le territoire à son arrivée à Miami (…) les autorités n'ont pas détaillé les motifs précis de cette décision, mais on sait que la Somalie figure parmi les pays concernés par les restrictions migratoires renforcées ». Il n'empêche, la décision américaine a suscité une vague de protestations. Sur le continent africain, mais pas seulement. Ainsi, pour marquer son soutien à Omar Artan, l'UEFA, l'Union des Associations Européennes de Football, a désigné l'arbitre somalien « pour diriger la Supercoupe d'Europe qui opposera le Paris Saint germain à Aston Villa, le 12 août prochain à Salzbourg, en Autriche » nous explique le Soleil, à Dakar. Le quotidien sénégalais estime « que cette nomination constitue une marque de reconnaissance pour l'officiel somalien, considéré comme l'un des meilleurs arbitres africains de sa génération ».

Invité Afrique
Lénacapavir contre le VIH: «Une injection peut protéger pendant six mois»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 4:52


Il y a une semaine, l'Afrique du Sud lançait officiellement le lénacapavir, un antirétroviral utilisé dans le traitement de l'infection par le VIH, jugé révolutionnaire. Avec une seule injection tous les six mois, ce médicament préventif atteint une efficacité qui frôle les 100%. « Un signe d'espoir » s'est réjoui Cyril Ramaphosa, président du pays le plus touché au monde par le VIH, avec plus d'un Sud-Africain sur dix porteurs du virus. Un signe d'espoir également pour toute l'Afrique, qui concentrait, en 2024, 65% des personnes vivant avec le VIH dans le monde, selon les données d'Onusida. La Camerounaise Ndong Essomba Bitchoka, infectiologue à l'unité de prise en charge des patients VIH/SIDA à l'hôpital de Deido, à Douala explique ce que ce traitement peut changer.    RFI : Les Sud-Africains porteurs du VIH peuvent désormais bénéficier du nouveau traitement Lenacapavir. Pourriez-vous expliquer comment fonctionne ce traitement ? Dr Ndong Essomba Bitchoka : Le Lenacapavir est un médicament antirétroviral. Il va empêcher l'assemblage des molécules ARN du virus du VIH, donc empêcher la formation de nouveaux virus du VIH. C'est à peu près comme ça qu'il fonctionne. Pour simplifier un peu, quelle est la grande avancée du Lenacapavir par rapport à la PrEP, le traitement le plus couramment utilisé ? La PrEP est un médicament qu'on va administrer aux personnes non-infectées au VIH pour leur éviter de le contracter. Il est beaucoup plus indiqué pour les personnes qui sont plus à risque de développer le VIH. Le Lenacapavir, par contre, peut être utilisé dans le traitement de l'infection au VIH pour contrôler le virus chez certaines personnes. C'est-à-dire qu'au lieu de prendre des comprimés tous les jours par exemple, vous allez avoir des injections qui vont permettre de limiter la réplication du virus dans votre organisme pendant environ six mois. Donc la PrEP est destinée à titre préventif aux personnes non-porteuses du VIH, tandis que le Lenacapavir peut aussi être un traitement pour les personnes porteuses. Et sa grande différence est qu'au lieu de comprimés, on donne des injections deux fois par an… Exactement ! La personne doit déjà au préalable être contrôlée avec des médicaments oraux, avec des comprimés. Puis le Lenacapavir vient appuyer l'action des antirétroviraux qui étaient déjà présents à la base, qui contrôlaient le virus. Sauf que ce même contrôle va se faire sur une longue durée d'action associée à d'autres médicaments. Donc le Lenacapavir pour une personne déjà porteuse du VIH, il faut déjà qu'il y ait un traitement antérieur au Lenacapavir ? C'est cela. Si on a un patient qui est dépisté séropositif au VIH aujourd'hui, le Lenacapavir ne sera pas la première intention qu'on pourra lui proposer en termes de traitement. Hormis l'Afrique du Sud qui cumule le plus grand nombre de personnes atteintes du VIH dans le monde (8 millions de Sud-Africains, NDLR), une grande partie des infectés vivent en Afrique. Vous avez une estimation du coût du traitement ? Comme je n'ai pas le coût exact, je ne pourrai pas vous donner une réponse exacte. Mais dans la majorité des cas, si je parle par exemple de mon pays, le Cameroun, le Lenacapavir n'est pas encore accessible par exemple. Mais pour l'instant, les États avec les partenaires financiers font le nécessaire pour que les médicaments soient subventionnés. Du coup, les patients ne les paient pas. Dans le cas de l'Afrique du Sud, je ne sais pas encore si ce sera le cas ou pas, mais je pense que les États se battent pour voir dans quelle mesure subventionner, ne serait-ce qu'en partie, l'accès à ces médicaments antirétroviraux. Pour l'instant, seules 40 000 doses ont été mises à disposition en Afrique du Sud. Le président Cyril Ramaphosa annonce la fourniture d'un million de doses d'ici fin 2027. Sauf que l'organisation Health Gap estime qu'il en faudrait le double de ces doses chaque année pour répondre aux besoins du pays. Au-delà du cas sud-africain, une pénurie plongerait-elle les patients bénéficiaires dans un nouveau désarroi ? Quelles seraient les conséquences s'ils étaient forcés de suspendre le traitement ? C'est bien de pouvoir commencer avec un certain nombre de doses et de sélectionner les patients qui sont vraiment nécessiteux par rapport à ce traitement au Lenacapavir. En fonction de comment la réponse à ce traitement se fera chez ces patients, on pourrait envisager d'augmenter le nombre de doses disponibles et même d'augmenter la population qui pourrait y avoir accès. Le risque, effectivement, c'est qu'en disponibilisant beaucoup de doses de médicaments et qu'après l'Etat ne puisse plus s'en procurer, ça va effectivement créer une rupture dans le traitement et la survenue de résistance à cet antirétroviral, qui est plutôt salutaire pour la prise en charge des patients. On rappelle que le Lenacapavir n'est pas un vaccin. Pourquoi y a-t-il plus de recherches sur le traitement plutôt que sur un vaccin ? Est-ce si compliqué à élaborer ? Le VIH est un virus qui est un petit peu sournois, dans le sens où il a beaucoup de mutations. Imaginez un cambrioleur qui visite différentes maisons, mais avec un mode opératoire différent. Il est identifié comme mesurant 1m80 quand il frappe dans la maison A, mais quand il va dans la maison B, il mesure plutôt 1m50. Ce qui lui permet d'entrer dans certaines ouvertures inaccessible pour un cambrioleur de 1m80. Il y a beaucoup de mutations. On n'arrive pas encore à identifier un vaccin qui pourrait bloquer l'action de ces différentes souches mutantes du VIH. C'est ce qui rend la chose difficile pour trouver un vaccin. Mais il y a quand même des essais qui donnent un petit peu espoir. Notamment l'essai BRILLIANT 011 en cours justement en Afrique du Sud, pour lequel on espère avoir de bons résultats d'ici quelques années.

Dans la presse
Coupe du Monde : Raúl Jiménez, le revenant

Dans la presse

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 5:55


A la une de la presse ce vendredi : un arbitre qui voit rouge, des émeutes et une disparition.

Hors Jeu - Bruce & Brak
⚽ HORS JEU CDM DU 11 JUIN - DÉBRIEF MEXIQUE VS AFRIQUE DU SUD

Hors Jeu - Bruce & Brak

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 55:45


00:00:00 Introduction de l'émission00:02:56 Debrief Mexique VS Afrique du sud00:23:17 Revue de la Coupe du monde - Arbitre somalien, Endo annonce sa retraite internationale00:32:58 Sauce et match Cholula00:34:51 Le Point Bleu - Quelle défense pour l'EDF ?00:47:28 Pronogate by Winamax Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: le premier match de la Coupe du monde de football

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 4:19


C'était le premier match de la Coupe du monde et le premier match d'un pays africain, en l'occurrence l'Afrique du Sud, battue 2 à 0 par le Mexique. À Johannesburg, The Star constate les dégâts : « Le stade Azteca, temple du football, a été un véritable enfer pour les Bafana Bafana ». Et encore… « Le Mexique aurait pu l'emporter avec une marge plus importante, remarque le quotidien sud-africain. Par moment, le pays hôte a manqué d'efficacité, épargnant ainsi aux Bafana Bafana, une entrée en matière plus brutale, dans cette Coupe du monde, après 16 ans d'absence ». Un autre journal sud-africain, The South African, se montre réaliste : « Au niveau de la Coupe du monde, les erreurs élémentaires sont souvent sanctionnées, et les Bafana Bafana en ont commis beaucoup trop. Si le Mexique méritait la victoire, ajoute The South African, les Bafana Bafana seront déçus par la manière dont ils ont subi la défaite. Un jeu trop défensif, des erreurs coûteuses dans la conservation du ballon et un manque d'intention offensive, ont facilité la tâche des Mexicains ». Afrikfoot, de son côté, désigne Yaya Sithole « premier héros malheureux de la Coupe du monde 2026 », car « il a précipité la chute de l'Afrique du Sud dans ce match d'ouverture ». En première mi-temps, il est à l'origine du 1er but mexicain, laissant échapper le ballon près du but, et en 2ème mi-temps, raconte Afrikfoot, « il reçoit un carton rouge pour avoir empêché une occasion manifeste de but ». La déception des supporters ivoiriens La Coupe du monde, c'est du football bien sûr, mais pas seulement. Pour certains supporters africains, la fête est d'ores et déjà gâchée, car l'entrée sur le sol américain représente un véritable défi… Défi qu'il n'est pas toujours possible de relever. Ainsi, en Côte d'Ivoire, l'Infodrome nous apprend « que le Comité National de Soutien aux Eléphants, annonce qu'il ne pourra pas envoyer son contingent de supporters aux États-Unis. Raison invoquée, précise le site d'information ivoirien, l'impossibilité pour de nombreux supporters d'obtenir un visa d'entrée (…) Une situation qui suscite incompréhension et déception au sein du comité ». « Un véritable coup dur pour les supporters, ajoute l'Infodrome, mais aussi pour l'équipe nationale qui devra évoluer sans une partie importante de son soutien habituel dans les tribunes ». Le président du Comité National de Soutien aux Eléphants, Julien Kouadio Adonis, est amer : « L'État américain ne veut pas voir sur son sol les supporters de certains pays, dont la Côte d'Ivoire. Les États-Unis ont été clairs avec nous ». L'Infodrome, lui, espère, que la diaspora ivoirienne au Canada et aux États-Unis « prendra le relais, pour faire entendre la voix des Eléphants, et maintenir l'ambiance qui accompagne traditionnellement la sélection ivoirienne sur les grandes scènes du football mondial ». Solidarité de l'UEFA Lui, avait bien un visa, mais il n'a pas pu entrer sur le territoire américain. C'est l'arbitre somalien Omar Artan. « Agé de 34 ans, il figurait pourtant parmi les arbitres sélectionnés par la Fifa, précise Afrik.com. Son absence fait suite à une décision des autorités américaines, qui lui ont refusé l'entrée sur le territoire à son arrivée à Miami (…) les autorités n'ont pas détaillé les motifs précis de cette décision, mais on sait que la Somalie figure parmi les pays concernés par les restrictions migratoires renforcées ». Il n'empêche, la décision américaine a suscité une vague de protestations. Sur le continent africain, mais pas seulement. Ainsi, pour marquer son soutien à Omar Artan, l'UEFA, l'Union des Associations Européennes de Football, a désigné l'arbitre somalien « pour diriger la Supercoupe d'Europe qui opposera le Paris Saint germain à Aston Villa, le 12 août prochain à Salzbourg, en Autriche » nous explique le Soleil, à Dakar. Le quotidien sénégalais estime « que cette nomination constitue une marque de reconnaissance pour l'officiel somalien, considéré comme l'un des meilleurs arbitres africains de sa génération ».

Journal de l'Afrique
Le Mondial 2026 est lancé! Mexique - Afrique du Sud en ouverture

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 11:59


Le monde va tourner autour d'un ballon pendant un mois.  La Coupe du monde de football a démarré ce jeudi : 48 équipes – 3 pays d'accueil : États-Unis, Canada et Mexique. Le Mexique a ouvert le bal avec l'Afrique du Sud.

Winamax Football Club - Le podcast
WFC CDM 2026 - Les notes de Mexique vs Afrique du Sud (2-0)

Winamax Football Club - Le podcast

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 11:15


Les notes de match Mexique - Afrique du Sud, match d'ouverture de la Coupe du Monde 2026. Quinones est-il l'homme du match ? Quelle note pour Foster, Jimenez ou encore Alvarado ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.

Winamax Football Club - Le podcast
WFC CDM 2026 - Debrief Mexique vs Afrique du Sud (2-0) / Groupe A

Winamax Football Club - Le podcast

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 66:19


Débrief du match Mexique - Afrique du Sud, match d'ouverture de la Coupe du Monde 2026. Le Mexique s'impose tranquillement à domicile (2-0) face aux Bafana Bafana.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.

Journal de l'Afrique
Ethiopie : attaque de drones sur la ville de Sheraro, crainte d'une reprise de la guerre

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 14:48


Après des mois de tensions entre le gouvernement du Premier ministre Abiy Ahmed et la région du Tigré, dirigée par le TPLF, une attaque de drone a frappé la ville de Sheraro, dans le nord du territoire, près de la frontière avec l'Érythrée. Il y a des craintes d'une reprise du conflit qui pourrait impliquer de nombreux acteurs, alors que la région ne s'est toujours pas remise de la dernière guerre, l'une des plus meurtrières du XXIe siècle.

Journal de l'Afrique
Tunisie : une migrante menacée de viol collectif sur les réseaux sur les réseaux

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 14:48


En Tunisie, la diffusion sur les réseaux sociaux d'une femme migrante tunisienne subsaharienne, dénudée de force devant sa famille et menacée de viol collectif par des Tunisiens a suscité l'indignation sur les réseaux sociaux. La vidéo n'a pas été encore authentifiée ou commentée par les autorités, mais un journaliste tunisien a réussi à localiser l'un des agresseurs.

Invité Afrique
Afrique du Sud: «Les migrants jouent un rôle de bouc émissaire dans un contexte de pauvreté et de chômage»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 5:03


Le gouvernement mozambicain a dénoncé cette semaine la mort de cinq de ses ressortissants lors « d'attaques xénophobes » en Afrique du Sud. Il s'agit des premiers morts recensés dans le pays depuis le début de l'actuelle flambée de violences xénophobes. Après 2008, 2015, 2018, l'Afrique du Sud est secouée par une nouvelle vague de manifestations et d'actions coups de poing antimigrants. Pour en parler, Cécile Perrot, maître de conférences à l'université de Rennes 2, est la grande invitée Afrique de RFI. RFI : On assiste ces dernières semaines à une recrudescence des violences xénophobes en Afrique du Sud. Est-ce inquiétant ? Cécile Perrot : L'organisme Xeno Watch a enregistré plus de 1 000 instances d'attaques depuis 1994, avec une explosion à partir de 2008. Mais là, on a plein de formes d'attaques différentes. Cela peut être des attaques individuelles, des coups et blessures, des magasins détenus par des migrants pillés, brûlés au titre de l'appartenance à une nationalité étrangère. Qu'est-ce qui déclenche ces violences ? Probablement, au niveau macro, le contexte de pauvreté et de chômage endémique, avec un sentiment que les migrants sont responsables de cette situation de vie dégradée. Une tendance alimentée en plus par les réseaux sociaux qui amplifient le discours de haine à l'égard des migrants. Les migrants jouent le rôle de bouc émissaire dans ce contexte. Qui sont les auteurs ? Ils semblent organisés. On voit des groupes comme March and March ou Operation Dudula, des groupes avec des figures connues. Tout à fait. Ce sont des mouvements qui sont alimentés par des organisations civiles. Operation Dudula est née en 2021-2022 et s'est fait connaître notamment par le blocage des accès aux hôpitaux et aux écoles. Leur pratique a d'ailleurs été déclarée illégale par la justice sud-africaine l'année dernière. Cela leur a donné une certaine stature politique. Plus récemment, l'année dernière, il y a eu le mouvement March and March qui a été lancé par Jacinta Ngobese-Zuma, une présentatrice radio avec une certaine audience. Toutes ces organisations bénéficient d'un contexte favorable dans le pays. La société civile dans son ensemble se montre soit indifférente au sort des migrants, soit favorable à l'expulsion, notamment des migrants illégaux. Parallèlement, le gouvernement, lui aussi, se montre assez passif face à ces mouvements, voire peut parfois manifester son soutien. Ces organisations, qui visent-elles ? Officiellement, le discours est plutôt orienté vers les migrants illégaux dont le nombre fait l'objet de tous les fantasmes. Par définition, les chiffres sont sujets à caution. On voit des estimations osciller entre 4 millions et 15 millions. Des migrants illégaux qui « voleraient des emplois » et « profiteraient d'une protection sociale très développée en Afrique du Sud au détriment des locaux ». Dans les faits, ce n'est pas le cas puisqu'ils s'en prennent à des petits commerçants qui travaillent légalement ? Tout à fait. Les attaques touchent tous les migrants, quel que soit leur statut. Cette idée que les migrants voleraient les emplois apparaît infondée au vu des emplois occupés par les migrants. Très souvent, ce sont des petits commerces ou tout ce qui concerne les services à la personne, faire des heures de ménage dans les maisons. Ces violences xénophobes sont-elles spontanées ? On a l'impression qu'ils sont organisés, qu'ils ont des moyens. Il y a un certain nombre d'organisations qui cadrent ces manifestations, ces mouvements. On a évoqué Operation Dudula. Toutes ces organisations tirent un profit politique de ces mouvements. D'ailleurs, Operation Dudula, par exemple, a commencé comme un mouvement de la société civile pour ensuite s'établir comme un mouvement politique. Au sein de ces mouvements, il y a un certain nombre de figures qui tirent profit de ce contexte antimigrant pour acquérir une certaine stature et se lancer dans la politique. D'où viennent leurs financements ? De levées de fonds en direct. Par exemple, si on va sur le site de March and March, il y a des appels aux dons. Il y a eu également des articles sur des soutiens et des financements de certains mouvements politiques. Le gouvernement sud-africain réagit-il ? Prend-il des mesures concrètes ? Dans les faits, il y a peu d'actions. Cette fois-ci, le gouvernement est réellement critiqué, notamment à l'international, pour son manque d'action, pour son déni de réalité. Par exemple, récemment, les attaques xénophobes ont été qualifiées par le ministre de l'Intérieur de crimes et non de xénophobie, c'est-à-dire que le terme de xénophobie a été écarté. Il y a probablement une part de stratégie politique. Le fait que les migrants jouent le rôle de bouc émissaire détourne aussi l'attention des faiblesses et des errements du gouvernement en termes d'emploi, d'éducation, de santé. Cela permet d'avoir, disons, un coupable facile. Ces violences ont-elles un impact sur les relations de l'Afrique du Sud avec les pays voisins ? De plus en plus. Déjà parce que les différents gouvernements du continent africain sont eux-mêmes sous pression de leur opinion publique qui trouve qu'ils ont parfois tardé à réagir aux attaques en Afrique du Sud. On voit se multiplier les marques d'agacement, au mieux, ou de colère, au pire, de la part des différents gouvernements. Cela a un impact politique pour l'Afrique du Sud qui essaye de se positionner comme un leader sur le continent. Cela a aussi une incidence économique, parce qu'il faut quand même rappeler que 25% des échanges de l'Afrique du Sud s'effectuent avec le reste du continent africain. À lire aussiÀ la Une: la vague xénophobe en Afrique du Sud

Les histoires de 28 Minutes
Victoire du PSG, violences en Afrique du Sud, Xavier Dupont de Ligonnès… : Le Club 28'

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 45:50


L'émission 28 minutes du 05/06/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Jean Quatremer, journaliste, spécialiste des questions européennes, Catherine Tricot, directrice de la revue “Regards”, Blanche Leridon, directrice des études France de l'Institut Montaigne ainsi que le dessinateur de presse Pascal Gros.   Hongrie : vers une “nouvelle ère” avec l'Union européenne ? Péter Magyar, premier ministre hongrois, élu aux élections législatives d'avril, débute son mandat par deux mesures à destination de ses “grands partenaires en Europe occidentale”, notamment la levée du veto hongrois quant à l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne.  Lyhanna : un système judiciaire en faillite ? Vendredi 5 juin, Sébastien Lecornu a réuni les ministres de l'Intérieur et de la Justice pour évoquer les dysfonctionnements dans l'affaire Lyhanna. La petite-fille avait disparu le 29 mai à Fleurance (Gers), et un corps, qui pourrait être le sien, a été retrouvé à quinze kilomètres. Le principal suspect, mis en examen, avait déjà fait l'objet de plusieurs signalements et plaintes pour viols et violences sexuelles perpétrées contre des mineurs.  Nous recevons Manal Salamé, écrivaine, poète et photographe. Elle publie “Habibi Beyrouth” aux éditions La Tribu. Dans ce roman, elle retrace le parcours à travers le Liban de son alter ego, Amal. Les célébrations de la victoire du PSG en finale de Ligue des Champions ont été émaillées de dégradations et d'affrontements avec les forces de l'ordre. Jordan Bardella y perçoit des scènes de “guerre civile”, tandis que Laurent Nuñez défend son dispositif sécuritaire. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Mardi 2 juin, l'émission “Appel à témoins”, diffusée sur M6, a reçu un prêtre qui dévoilait les confessions de Xavier Dupont de Ligonnès. Il s'est avéré que le prêtre n'en était pas un, et que la confession avait été montée de toutes pièces. C'est le Point com' de Marjorie Adelson.  Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur les violences xénophobes en Afrique du Sud, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités, ainsi que le “Monde des choses”, où David Castello-Lopes s'intéresse aux secrets de fabrication des cannelés. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 5 juin 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Revue de presse Afrique
À la Une: la vague xénophobe en Afrique du Sud

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 4:21


La photo du jeune Nhlamulo Sambo, 18 ans, est partout dans la presse sud-africaine : c'est l'une des trois victimes des violences du week-end dernier dans un bidonville de Mossel Bay, ville côtière dans la province du Cap-Occidental. Les deux autres victimes sont des ressortissants mozambicains. Le jeune homme, de nationalité sud-africaine, aurait été pris pour un étranger… « Les manifestations contre la présence d'étrangers illégaux avaient débuté dans le bidonville d'Asla Park vendredi dernier, explique le Mossel Bay Advertiser, et dès le lendemain, la situation s'était envenimée, entraînant l'incendie de plusieurs maisons et laissant des centaines de personnes sans abri. » Le bilan est donc de trois morts et « plus de 400 Mozambicains ont été évacués de Mossel Bay et une centaine de ressortissants étrangers reçoivent encore de l'aide », pointe le Cape Times. Le Cape Times qui précise que ces « troubles de Mossel Bay font suite à des incidents similaires survenus dans tout le pays. (…) À l'origine de plusieurs de ces manifestations contre les étrangers sans papiers : le groupe anti-immigration March and March, relève le quotidien sud-africain, un groupe qui brandit la menace d'une grève générale le 30 juin si le gouvernement ne répond pas à ses revendications. Des informations font état de groupes d'autodéfense [au sein de ce groupe] contrôlant les papiers d'identité des étrangers et contraignant les petits commerces tenus par des non-Sud-Africains à fermer leurs portes. » Le groupe extrémiste March and march… En fait, relève Le Monde Afrique, « l'Afrique du Sud connait des tensions xénophobes allant jusqu'à la violence depuis près de vingt ans. Les populations immigrées prises pour cibles sont notamment d'origine africaine et asiatique. » Et « depuis plusieurs mois, le pays est le théâtre de manifestations portées par des groupes qui se revendiquent anti-immigration illégale. Parmi les mouvements impliqués, on retrouve (donc) ce groupuscule extrémiste March and March. Leurs rassemblements virent souvent à la chasse à l'homme, de quoi terrifier les personnes immigrées et pousser leurs gouvernements d'origine à organiser leur rapatriement. » Ce groupe, « créé l'année dernière, précise Le Point Afrique, se présente comme une organisation civile de lutte contre l'immigration illégale, qu'il juge responsable du chômage et de la criminalité, qui est très élevée. March and March affirme ne dénoncer que l'immigration illégale, ce que les victimes de leurs actions contestent. À Durban, l'épicentre des récentes manifestations, environ 500 étrangers se sont réfugiés près d'une station de police, affirmant avoir été victimes d'intimidation ou d'expulsion de leur domicile. Les autorités, qui les ont ensuite transportés dans un centre de réfugiés, ont indiqué que seules deux personnes étaient en situation irrégulière. Malgré les efforts du gouvernement de Pretoria pour désamorcer la situation – il a notamment convié les représentants de March and March à des discussions au sujet de l'immigration illégale –, le groupe reste intransigeant, relève encore Le Point Afrique : il exige le départ ou la déportation de tous les immigrés illégaux avant le 30 juin, date à laquelle il menace d'organiser un blocage national. » Évacuations massives… Conséquence de ces manifestations xénophobes et de ces menaces, pointe le Daily Maverick : « Des centaines de ressortissants étrangers sont évacués d'Afrique du Sud par leurs gouvernements respectifs. Le Nigeria prévoit de rapatrier par avion entre 2 000 et 4 000 de ses ressortissants. Le Mozambique a déjà évacué par bus 545 personnes et se tient prêt à en rapatrier davantage. Le gouvernement malawite a annoncé cette semaine qu'il aiderait également ses ressortissants à quitter l'Afrique du Sud. Et la semaine dernière, le Ghana a affrété un vol pour rapatrier 297 Ghanéens. »  Mieux réguler l'immigration… Enfin, The Star, autre quotidien sud-africain, met en avant cette contradiction : « L'Afrique du Sud veut s'ouvrir aux marchés africains tout en refoulant les migrants africains. (…) Des secteurs entiers de l'économie informelle dépendent du travail transfrontalier, tout en feignant publiquement d'ignorer cette dépendance : agriculture, construction, travail domestique, hôtellerie. Ces secteurs ne pourraient fonctionner à leur échelle actuelle sans travailleurs étrangers. » Et le Star de hausser le ton : « Un État incapable de gérer les entrées et les sorties du territoire n'exerce pas sa souveraineté. L'Afrique du Sud a besoin d'une administration de l'immigration fonctionnelle, d'une application crédible de la loi et d'une réglementation du marché du travail efficace. » À lire aussiEn Afrique du Sud, des centaines de Ghanéens fuient le pays face aux tensions xénophobes

Revue de presse Afrique
À la Une: la vague xénophobe en Afrique du Sud

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 4:21


La photo du jeune Nhlamulo Sambo, 18 ans, est partout dans la presse sud-africaine : c'est l'une des trois victimes des violences du week-end dernier dans un bidonville de Mossel Bay, ville côtière dans la province du Cap-Occidental. Les deux autres victimes sont des ressortissants mozambicains. Le jeune homme, de nationalité sud-africaine, aurait été pris pour un étranger… « Les manifestations contre la présence d'étrangers illégaux avaient débuté dans le bidonville d'Asla Park vendredi dernier, explique le Mossel Bay Advertiser, et dès le lendemain, la situation s'était envenimée, entraînant l'incendie de plusieurs maisons et laissant des centaines de personnes sans abri. » Le bilan est donc de trois morts et « plus de 400 Mozambicains ont été évacués de Mossel Bay et une centaine de ressortissants étrangers reçoivent encore de l'aide », pointe le Cape Times. Le Cape Times qui précise que ces « troubles de Mossel Bay font suite à des incidents similaires survenus dans tout le pays. (…) À l'origine de plusieurs de ces manifestations contre les étrangers sans papiers : le groupe anti-immigration March and March, relève le quotidien sud-africain, un groupe qui brandit la menace d'une grève générale le 30 juin si le gouvernement ne répond pas à ses revendications. Des informations font état de groupes d'autodéfense [au sein de ce groupe] contrôlant les papiers d'identité des étrangers et contraignant les petits commerces tenus par des non-Sud-Africains à fermer leurs portes. » Le groupe extrémiste March and march… En fait, relève Le Monde Afrique, « l'Afrique du Sud connait des tensions xénophobes allant jusqu'à la violence depuis près de vingt ans. Les populations immigrées prises pour cibles sont notamment d'origine africaine et asiatique. » Et « depuis plusieurs mois, le pays est le théâtre de manifestations portées par des groupes qui se revendiquent anti-immigration illégale. Parmi les mouvements impliqués, on retrouve (donc) ce groupuscule extrémiste March and March. Leurs rassemblements virent souvent à la chasse à l'homme, de quoi terrifier les personnes immigrées et pousser leurs gouvernements d'origine à organiser leur rapatriement. » Ce groupe, « créé l'année dernière, précise Le Point Afrique, se présente comme une organisation civile de lutte contre l'immigration illégale, qu'il juge responsable du chômage et de la criminalité, qui est très élevée. March and March affirme ne dénoncer que l'immigration illégale, ce que les victimes de leurs actions contestent. À Durban, l'épicentre des récentes manifestations, environ 500 étrangers se sont réfugiés près d'une station de police, affirmant avoir été victimes d'intimidation ou d'expulsion de leur domicile. Les autorités, qui les ont ensuite transportés dans un centre de réfugiés, ont indiqué que seules deux personnes étaient en situation irrégulière. Malgré les efforts du gouvernement de Pretoria pour désamorcer la situation – il a notamment convié les représentants de March and March à des discussions au sujet de l'immigration illégale –, le groupe reste intransigeant, relève encore Le Point Afrique : il exige le départ ou la déportation de tous les immigrés illégaux avant le 30 juin, date à laquelle il menace d'organiser un blocage national. » Évacuations massives… Conséquence de ces manifestations xénophobes et de ces menaces, pointe le Daily Maverick : « Des centaines de ressortissants étrangers sont évacués d'Afrique du Sud par leurs gouvernements respectifs. Le Nigeria prévoit de rapatrier par avion entre 2 000 et 4 000 de ses ressortissants. Le Mozambique a déjà évacué par bus 545 personnes et se tient prêt à en rapatrier davantage. Le gouvernement malawite a annoncé cette semaine qu'il aiderait également ses ressortissants à quitter l'Afrique du Sud. Et la semaine dernière, le Ghana a affrété un vol pour rapatrier 297 Ghanéens. »  Mieux réguler l'immigration… Enfin, The Star, autre quotidien sud-africain, met en avant cette contradiction : « L'Afrique du Sud veut s'ouvrir aux marchés africains tout en refoulant les migrants africains. (…) Des secteurs entiers de l'économie informelle dépendent du travail transfrontalier, tout en feignant publiquement d'ignorer cette dépendance : agriculture, construction, travail domestique, hôtellerie. Ces secteurs ne pourraient fonctionner à leur échelle actuelle sans travailleurs étrangers. » Et le Star de hausser le ton : « Un État incapable de gérer les entrées et les sorties du territoire n'exerce pas sa souveraineté. L'Afrique du Sud a besoin d'une administration de l'immigration fonctionnelle, d'une application crédible de la loi et d'une réglementation du marché du travail efficace. » À lire aussiEn Afrique du Sud, des centaines de Ghanéens fuient le pays face aux tensions xénophobes

Reportage Afrique
Les qualifiés pour la Coupe du monde 2026: l'Afrique du Sud rêve à nouveau avec les Bafana Bafana [4/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 2:31


« Je vous souhaite le meilleur » a déclaré le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, aux Bafana Bafana. L'équipe nationale fait son retour en Coupe du monde après 16 ans d'absence. Les Jaune et Vert seront les premiers à s'élancer dans la compétition face au Mexique, lors du match d'ouverture du Mondial 2026 le 11 juin, jour déclaré férié dans le pays. Le sélectionneur Hugo Broos a annoncé, le 27 mai, les noms des joueurs convoqués pour ce Mondial. Ils viennent presque tous de l'équipe des Mamelodi Sundowns de Pretoria, qui a remporté la Ligue des champions de la CAF, et de l'équipe des Orlando Pirates, qui a gagné le championnat d'Afrique du Sud. De quoi semer confiance et enthousiasme chez les supporters du pays.   À lire aussiLes qualifiés pour la Coupe du monde 2026: tout le Maroc y croit [1/10] À lire aussiLes qualifiés pour la Coupe du monde 2026: la Côte d'Ivoire veut «passer la phase de poules et viser loin» [2/10] À lire aussiLes qualifiés pour la Coupe du monde 2026: les Léopards de RDC «doivent tout faire pour gagner» [3/10]

Journal France Bleu Mayenne
Il avait vécu "toute sa vie dans trois mètres carrés" : un lion abandonné dans le Nord-Mayenne relâché en Afrique du Sud

Journal France Bleu Mayenne

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 2:58


durée : 00:02:58 - Un lion, abandonné par un cirque au sanctuaire Le Repère, à Champéon, dans le Nord-Mayenne, vient d'être relâché dans son habitat naturel, en Afrique du Sud. Le périple de plus de 8.000 kilomètres a été orchestré par l'association One Voice, pour permettre à l'animal de retrouver sa liberté. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Musiques du monde
Spéciale 50 ans Musiques Métisses Angoulême

Musiques du monde

Play Episode Listen Later May 31, 2026 48:30


Avec la chorale sud-africaine Thanda Choir venue au grand complet dans la #SessionLive. Le festival Musiques Métisses d'Angoulême fête ses 50 ans ! À table, Christian Mousset (fondateur), Patrick Duval (directeur) et Thanda Choir ! Les valeurs du festival La curiosité est une force, un état d'esprit, un désir d'aventures et de découvertes hors des sentiers battus et rebattus. Il est fondamental d'être curieux du monde et de ses publics afin de privilégier le mélange des cultures, des styles musicaux et littéraires. Événement musical incontournable depuis 50 ans, le festival Musiques Métisses fait rayonner les artistes de la scène mondiale et continue d'être à l'affût de nouveaux talents ou de talents confirmés en explorant la planète à la recherche de nouvelles pépites. Evénement citoyen, transgénérationnel, solidaire et éco-responsable, le festival Musiques Métisses fait rayonner son territoire, et au-delà, le monde, tout en invitant à cultiver sa curiosité ! #SessionLive : Thanda Choir est un chœur fondé en 2023 à Makhaza, Khayelitsha. Il réunit de jeunes talents qui utilisent la musique chorale comme moyen d'expression, de discipline et de développement personnel. À travers un son riche et porteur d'émotions, le projet porté par Thanda Choir s'inscrit pleinement dans une logique de coopération artistique Afrique-Europe, structurée autour de la jeunesse, de l'innovation musicale et de son impact social. Titres interprétés au grand studio : - Hata, Ingqumbo et Uthando. Line Up Thanda Choir : Zinziwe Mazotsho, Akanyile Ham, Zukhanye Mbelu, Lukhanyo Nodolo, Zizipho Mathontsi, Siphokazi Mnyamana, Nosiphiwo Mnyamana, Sisipho Rebecca TOM, Khuselo Joni, Zikhona Mapisa, Liyema Phindani, Aviwe Gigi, Siviwe Nkonzombi et Luyolo Alex Jika + Tour Manager : Luke Bernhardi.  Son : Mathias Taylor, Camille Roch et Benoît Letirant. Site - Instagram.   Puis Patrick Duval propose cette playlist : - Esperanza Les Égarés - La Marinada Bill Laurance & Michael League - Zambita del buen amor Mandy Lerouge - Ati Walid Ben Selim  - Letondo Pamela Badjogo. Site Musiques Métisses - Instagram.

Musiques du monde
Spéciale 50 ans Musiques Métisses Angoulême

Musiques du monde

Play Episode Listen Later May 31, 2026 48:30


Avec la chorale sud-africaine Thanda Choir venue au grand complet dans la #SessionLive. Le festival Musiques Métisses d'Angoulême fête ses 50 ans ! À table, Christian Mousset (fondateur), Patrick Duval (directeur) et Thanda Choir ! Les valeurs du festival La curiosité est une force, un état d'esprit, un désir d'aventures et de découvertes hors des sentiers battus et rebattus. Il est fondamental d'être curieux du monde et de ses publics afin de privilégier le mélange des cultures, des styles musicaux et littéraires. Événement musical incontournable depuis 50 ans, le festival Musiques Métisses fait rayonner les artistes de la scène mondiale et continue d'être à l'affût de nouveaux talents ou de talents confirmés en explorant la planète à la recherche de nouvelles pépites. Evénement citoyen, transgénérationnel, solidaire et éco-responsable, le festival Musiques Métisses fait rayonner son territoire, et au-delà, le monde, tout en invitant à cultiver sa curiosité ! #SessionLive : Thanda Choir est un chœur fondé en 2023 à Makhaza, Khayelitsha. Il réunit de jeunes talents qui utilisent la musique chorale comme moyen d'expression, de discipline et de développement personnel. À travers un son riche et porteur d'émotions, le projet porté par Thanda Choir s'inscrit pleinement dans une logique de coopération artistique Afrique-Europe, structurée autour de la jeunesse, de l'innovation musicale et de son impact social. Titres interprétés au grand studio : - Hata, Ingqumbo et Uthando. Line Up Thanda Choir : Zinziwe Mazotsho, Akanyile Ham, Zukhanye Mbelu, Lukhanyo Nodolo, Zizipho Mathontsi, Siphokazi Mnyamana, Nosiphiwo Mnyamana, Sisipho Rebecca TOM, Khuselo Joni, Zikhona Mapisa, Liyema Phindani, Aviwe Gigi, Siviwe Nkonzombi et Luyolo Alex Jika + Tour Manager : Luke Bernhardi.  Son : Mathias Taylor, Camille Roch et Benoît Letirant. Site - Instagram.   Puis Patrick Duval propose cette playlist : - Esperanza Les Égarés - La Marinada Bill Laurance & Michael League - Zambita del buen amor Mandy Lerouge - Ati Walid Ben Selim  - Letondo Pamela Badjogo. Site Musiques Métisses - Instagram.

Journal des sports Afrique
Afrique du Sud : Les Bafana Bafana en route vers le Mondial 2026

Journal des sports Afrique

Play Episode Listen Later May 30, 2026 4:12


Invité Culture
Dan Assayag dresse le portrait de 18 musiciens africains dans la saison 4 de la série Y'Africa

Invité Culture

Play Episode Listen Later May 28, 2026 4:05


Les multiples visages de la création musicale sur le continent africain sont sous le feu des projecteurs. La saison 4 de la série Y'Africa est sortie il y a quelques jours sur les plateformes Trace Urban. Après les artistes et les sportifs, la série part cette fois à la rencontre des musiciens africains. Y'Africa dresse le portrait de 18 d'entre eux, venus du Rwanda, du Sénégal, du Maroc, du Cameroun ou encore du Ghana, et montre qu'il n'y a pas une mais bien des scènes émergentes africaines. Dan Assayag est le réalisateur de la série.   La saison 4 de la série Y'Africa est déjà disponible sur les plateformes de Trace Urban ainsi que sur l'application d'Orange, Max it TV. À lire aussiFemua 18: en replaçant les traditions au cœur de la société, le «Femua tradi» impose la réflexion

Invité culture
Dan Assayag dresse le portrait de 18 musiciens africains dans la saison 4 de la série Y'Africa

Invité culture

Play Episode Listen Later May 28, 2026 4:05


Les multiples visages de la création musicale sur le continent africain sont sous le feu des projecteurs. La saison 4 de la série Y'Africa est sortie il y a quelques jours sur les plateformes Trace Urban. Après les artistes et les sportifs, la série part cette fois à la rencontre des musiciens africains. Y'Africa dresse le portrait de 18 d'entre eux, venus du Rwanda, du Sénégal, du Maroc, du Cameroun ou encore du Ghana, et montre qu'il n'y a pas une mais bien des scènes émergentes africaines. Dan Assayag est le réalisateur de la série.   La saison 4 de la série Y'Africa est déjà disponible sur les plateformes de Trace Urban ainsi que sur l'application d'Orange, Max it TV. À lire aussiFemua 18: en replaçant les traditions au cœur de la société, le «Femua tradi» impose la réflexion

Chronique des Matières Premières
Agrumes: l'Afrique du Sud détrône l'Espagne et devient le premier exportateur mondial

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later May 26, 2026 1:46


C'est après la banane la catégorie de fruits la plus commercialisée au monde, les agrumes : orange, clémentine, mandarine, citron, pamplemousse… En 2025, l'Afrique du Sud a détrôné l'Espagne pour devenir le premier exportateur mondial.  En 2025, l'Afrique du Sud a exporté plus de 3 millions de tonnes d'agrumes, un chiffre en hausse de près de 30 % en un an. Une réussite qui repose d'abord sur une production dynamique. Le pays bénéficie d'un climat favorable et varié qui offre des agrumes réputés sur les marchés mondiaux. Autre atout : une filière très organisée, soutenue par les autorités. Pretoria travaille en effet depuis des années à doper les exportations en ouvrant de nouveaux marchés et en allégeant certaines contraintes sanitaires.  "C'est une filière qui figure parmi les modèles au niveau de l'exportation d'agrumes, et même sur l'ensemble des arbres fruitiers, analyse Eric Imbert chercheur en économie au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (le CIRAD). Les organisations sont très professionnelles et actives : de la recherche variétale en passant par la production, de l'export au contrôle sanitaire" Enfin, il y a un effet calendrier : entre juin et septembre, ce sont les producteurs de l'hémisphère sud qui alimentent les marchés mondiaux. Le reste de l'année, l'hémisphère nord prend le relais. Or quand le Nord produit moins – comme c'est le cas ces dernières années –, cela fait les affaires des pays comme l'Afrique du Sud.  À lire aussiL'Afrique du Sud signe un nouveau record dans ses exportations agricoles, agrumes en tête L'Espagne, leader historique des agrumes, reléguée à la deuxième place L'Espagne subit de plein fouet les effets du changement climatique. Sécheresse, pluies printanières, températures élevées et épisodes de grêle, la saison 2025/2026 a encore été compliquée. Résultat, la production d'oranges, le principal agrume du pays, a chuté de 6 % sur la période, son plus bas niveau depuis 16 ans. Au-delà du climat, l'Espagne fait aussi face à des défis plus structurels : vieillissement des vergers et abandon de certaines exploitations. Moins de production, cela signifie mécaniquement moins d'exportations.  Ainsi, pour la deuxième fois en 20 ans, l'Espagne est passée l'année dernière sous la barre des trois millions de tonnes d'agrumes exportés (2,98 millions de tonnes). À lire aussiEn Espagne, le congé climatique est-il une réponse aux catastrophes naturelles qui se multiplient? L'Afrique du Sud peut-elle garder sa place de numéro un ? Le principal risque vient aujourd'hui du Moyen-Orient, qui représente près d'un cinquième des exportations sud-africaines d'agrumes. Les tensions géopolitiques perturbent à la fois la demande et le transport maritime. Le fret coûte plus cher, les délais de livraison s'allongent et c'est en bout de chaîne les exportateurs qui absorbent les surcoûts logistiques. À cela s'ajoutent des coûts de production en hausse pour les agriculteurs sud-africains sur les engrais ou le carburant. Fin mars, le gouvernement sud-africain a bien tenté d'amortir le choc avec des aides sur le carburant, mais les effets de la crise au Moyen-Orient risquent de peser durablement sur la filière. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: l'impact sur l'importation d'engrais et d'aliments en Afrique

Radio foot internationale
«Les Mamelodi Sundowns remportent leur 2ᵉ Ligue des champions africaine»

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later May 25, 2026 48:29


Radio Foot internationale ce lundi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. Au sommaire de l'émission : - Ligue des Champions CAF, les « Brazilians » de retour au sommet 10 ans après ; - La Premier League à l'heure des adieux, dans deux enceintes différentes ; - Lens à la folie ! La Coupe de France tant désirée vient garnir l'armoire à trophées, l'année des 120 ans ! - Ligue des champions CAF, les « Brazilians » de retour au sommet 10 ans après Les finalistes de la dernière édition s'octroient un 2ᵉ titre continental. Une semaine après avoir gagné à domicile (1-0), les Prétoriens ont résisté à l'AS FAR à Rabat. Pourtant, Mohamed Hrimat avait entretenu l'espoir des Marocains, en marquant sur penalty. Mais Teboho Mokoena a répliqué en fin de 1ʳᵉ mi-temps, compliquant la tâche des locaux. Hrimat a ensuite échoué face au portier international Ronwen Williams, lors d'un autre penalty à la 75ᵉ minute. Les Marocains ne mettront pas fin à 41 ans d'attente. Le sacre des Sud-Africains est-il mérité ? Pas de cafouillage de la VAR cette fois-ci, une victoire qui arrive à point nommé pour le président du club Patrice Motsepe ? Un succès qui intervient après près d'une décennie d'hégémonie nord-africaine dans la compétition.  - La Premier League à l'heure des adieux, dans deux enceintes différentes The « Egyptian King » a fait ses adieux aux Scousers, après neuf années passées à Liverpool. L'ailier tire sa révérence sur une ultime passe décisive lors de la rencontre face à Brentford (1-1). Légende africaine, légende tout court ? Le gaucher aura inscrit 257 pions en 442 rencontres, terminé meilleur passeur des Reds, et meilleur buteur du club en C1. Le roi d'Anfield restera-t-il le meilleur joueur africain du championnat anglais ? Une page se tourne aussi à Manchester City. Les supporters ont dit adieu à Pep Guardiola et à deux de ses lieutenants, John Stones et Bernardo Silva, à l'occasion d'une ultime rencontre à la maison face aux Villans, récents vainqueurs de la C3. On retiendra plus l'émotion que la défaite des Cityzens (1-2). Une décennie marquée par 20 trophées remportés, dont 6 de Premier League, 3 FA Cups et 1 C1. Le meilleur entraîneur de l'histoire ? Où le Catalan, qui termine à 7 points d'Arsenal, va-t-il rebondir ?  - Lens à la folie ! La Coupe de France tant désirée vient garnir l'armoire à trophées, l'année des 120 ans ! Soulevée à l'issue d'une finale ouverte (3-1) face à des Niçois qui ont répondu présent, les Artésiens sont les premiers novices vainqueurs depuis Guingamp en 2009. La juste récompense d'une saison presque parfaite ? Ferveur populaire, ambiance unique, le club Sang et Or incarne bien plus qu'un club de football, et jouera pour la 3ᵉ fois la Ligue des champions ! Florian Thauvin, entre autres éléments-clés du 11 nordiste, se consolera-t-il de ne pas avoir été appelé par Didier Deschamps pour le Mondial ? Entraîneur convoité, Pierre Sage sera sur le banc à la rentrée.  Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Frank Simon, Bruno Constant et Patrick Juillard. ​​​Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
«Les Mamelodi Sundowns remportent leur 2ᵉ Ligue des champions africaine»

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later May 25, 2026 48:29


Radio Foot internationale ce lundi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. Au sommaire de l'émission : - Ligue des Champions CAF, les « Brazilians » de retour au sommet 10 ans après ; - La Premier League à l'heure des adieux, dans deux enceintes différentes ; - Lens à la folie ! La Coupe de France tant désirée vient garnir l'armoire à trophées, l'année des 120 ans ! - Ligue des champions CAF, les « Brazilians » de retour au sommet 10 ans après Les finalistes de la dernière édition s'octroient un 2ᵉ titre continental. Une semaine après avoir gagné à domicile (1-0), les Prétoriens ont résisté à l'AS FAR à Rabat. Pourtant, Mohamed Hrimat avait entretenu l'espoir des Marocains, en marquant sur penalty. Mais Teboho Mokoena a répliqué en fin de 1ʳᵉ mi-temps, compliquant la tâche des locaux. Hrimat a ensuite échoué face au portier international Ronwen Williams, lors d'un autre penalty à la 75ᵉ minute. Les Marocains ne mettront pas fin à 41 ans d'attente. Le sacre des Sud-Africains est-il mérité ? Pas de cafouillage de la VAR cette fois-ci, une victoire qui arrive à point nommé pour le président du club Patrice Motsepe ? Un succès qui intervient après près d'une décennie d'hégémonie nord-africaine dans la compétition.  - La Premier League à l'heure des adieux, dans deux enceintes différentes The « Egyptian King » a fait ses adieux aux Scousers, après neuf années passées à Liverpool. L'ailier tire sa révérence sur une ultime passe décisive lors de la rencontre face à Brentford (1-1). Légende africaine, légende tout court ? Le gaucher aura inscrit 257 pions en 442 rencontres, terminé meilleur passeur des Reds, et meilleur buteur du club en C1. Le roi d'Anfield restera-t-il le meilleur joueur africain du championnat anglais ? Une page se tourne aussi à Manchester City. Les supporters ont dit adieu à Pep Guardiola et à deux de ses lieutenants, John Stones et Bernardo Silva, à l'occasion d'une ultime rencontre à la maison face aux Villans, récents vainqueurs de la C3. On retiendra plus l'émotion que la défaite des Cityzens (1-2). Une décennie marquée par 20 trophées remportés, dont 6 de Premier League, 3 FA Cups et 1 C1. Le meilleur entraîneur de l'histoire ? Où le Catalan, qui termine à 7 points d'Arsenal, va-t-il rebondir ?  - Lens à la folie ! La Coupe de France tant désirée vient garnir l'armoire à trophées, l'année des 120 ans ! Soulevée à l'issue d'une finale ouverte (3-1) face à des Niçois qui ont répondu présent, les Artésiens sont les premiers novices vainqueurs depuis Guingamp en 2009. La juste récompense d'une saison presque parfaite ? Ferveur populaire, ambiance unique, le club Sang et Or incarne bien plus qu'un club de football, et jouera pour la 3ᵉ fois la Ligue des champions ! Florian Thauvin, entre autres éléments-clés du 11 nordiste, se consolera-t-il de ne pas avoir été appelé par Didier Deschamps pour le Mondial ? Entraîneur convoité, Pierre Sage sera sur le banc à la rentrée.  Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Frank Simon, Bruno Constant et Patrick Juillard. ​​​Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.

Reportage Afrique
Afrique du Sud: à Johannesburg, la foire d'art Latitudes dévoile un autre regard sur le Nigeria

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 24, 2026 2:23


Une nouvelle édition de Latitudes, l'une des foires d'art contemporain de Johannesburg, s'est déroulée ce week-end du 23-24 mai. Et comme chaque année, un espace était dédié à des artistes d'un pays du continent mis à l'honneur. Après le Botswana, c'était cette fois-ci au tour du Nigeria de voir sa scène créative être célébrée et présentée au public local. Un échange à rebours des clichés, qui permet aux Sud-Africains d'avoir un autre regard sur le Nigeria, souvent perçu de manière négative à cause des tensions xénophobes. De notre correspondante à Johannesburg, Ces réalisations de peintres et plasticiens nigérians sont rassemblées au niveau d'une des terrasses des magnifiques jardins de Shepstone, où se déroule la foire d'art. Boitumelo Makousu est la commissaire de l'exposition : « Nous avons des sculptures, des peintures, des œuvres faites avec des étoffes... Prenons par exemple Meritblessing Ibrahim : elle utilise des tissus traditionnels pour les transformer en sculptures. Ici, nous avons (Gbolahan) Ayola, qui travaille l'argile. Il se rend sur des sites archéologiques du Nigeria, mène des recherches et réfléchit à la notion d'origine. Jusqu'à présent, nous avons déjà vendu 12 œuvres en tout, et j'ai dû les remplacer pour recomposer ce que vous voyez. » De grands visages de femmes peints sur des sacs en toile de jute signés Paul Ayihawu côtoient des tableaux de Samuel Inalegwu. Dans l'entrée, sont exposées des œuvres de Jemiye Ugwujide, artiste aux origines nigérianes qui habite en Afrique du Sud depuis 15 ans. Son travail tourne autour des questions de genre et d'identité queer : « C'est magnifique de voir des artistes et des Sud-Africains s'intéresser à l'art nigérian, l'admirer ou faire preuve de curiosité. J'aime beaucoup que les gens viennent me voir et me posent des questions sur ma culture igbo, sur notre cosmologie. Parce que le panafricanisme, c'est refuser l'idée xénophobe selon laquelle il n'y aurait pas assez de place pour que tout le monde coexiste. » « Nos histoires sont entremêlées » Dans l'ensemble, les couleurs sont vives, et beaucoup choisissent l'art du portrait comme moyen d'expression. Toute cette série a d'abord été dévoilée à Lagos, et elle est maintenant présentée au public sud-africain, ce qui ravit Tsakane, venue visiter la foire : « Ce sont de très belles créations. À travers l'art, on commence à voir qu'on n'est pas si différents, nos histoires sont entremêlées et nous avons beaucoup de thématiques en communs. Ça aide à humaniser des personnes qu'on ne connait pas, et à faire reculer la peur. » Une collaboration facilitée par la présence dans les deux pays de la banque qui sponsorise la foire Latitudes. Mais pour Boitumelo Makousu, le fait que Lagos et Pretoria soient deux places fortes de l'art contemporain sur le continent devrait encourager davantage les échanges : « Il y a une relation assez violente entre les deux pays, et pour moi, l'aborder à travers le prisme de l'art peut permettre de créer des discussions et une forme de dialogue. » Au-delà de cette salle dédiée au Nigeria, la foire aura permis de découvrir en tout, les œuvres de quelque de 300 artistes. À lire aussiAfrique du Sud: la foire d'art contemporain veut réinvestir le centre de Johannesburg

Les Grosses Têtes
LE MEILLEUR DE RUQUIER - Deux médecins se rendent en Afrique du sud pendant l'épidémie de sida... L'histoire drôle de Fabrice Éboué

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later May 21, 2026 2:11


Deux médecins qui prennent un vol pour l'Afrique du sud au début des années 90, un homme qui demande à sa femme pourquoi elle ne lui dit jamais quand elle jouit, et les portugaises qui pètent après avoir fait l'amour... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal de l'Afrique
La République démocratique du Congo se mobilise pour contenir Ebola

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 21, 2026 12:45


En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola. Elle touche différentes zones de l'est du pays. Les autorités évoquent 159 décès probablement dus à Ebola et 626 cas suspects. L'OMS dit craindre une épidémie d'ampleur et a déclenché une alerte sanitaire internationale.

Chronique des Matières Premières
Malgré une baisse de la demande, le platine reste proche de son plus haut niveau historique

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later May 21, 2026 2:44


Le platine est un métal blanc parmi les plus rares au monde. Il sert à faire des bijoux et il est très utilisé dans l'industrie, notamment automobile. La demande de platine diminue en ce début d'année, et pourtant, à 2 000 dollars de l'once, les cours sont proches de leur plus haut historique. Même si la demande en platine a baissé de presque 10 % au premier trimestre 2026 par rapport à la même période l'an dernier, elle reste largement supérieure à l'offre. Les industriels du secteur s'attendent à ce que, pour la quatrième année consécutive, le monde consomme significativement plus de platine qu'il n'en produit. L'Afrique du Sud, qui représente à elle seule près des trois quarts de la production de platine raffiné, a pourtant vu sa production augmenter de 40 % début 2026. Mais c'est une augmentation en trompe-l'œil qui cache mal un simple retour à la normale après les pluies diluviennes et l'effondrement d'un barrage en février 2025 qui avaient fortement perturbé l'activité minière dans la région de Limpopo, au nord du pays. D'autant qu'à l'inverse, la production a fortement baissé au Zimbabwe et en Russie et reste stable aux États-Unis. À lire aussiAnglo American se sépare de ses mines de platine en Afrique du Sud Forte augmentation du recyclage et baisse de la demande de la joaillerie L'offre est soutenue par le recyclage qui représente désormais près d'un quart du platine mis sur le marché chaque année. Les industriels s'attendent à une progression de presque 10 % en 2026. L'industrie automobile est particulièrement consommatrice : le platine est un composant essentiel des catalyseurs qui servent à filtrer les émissions des véhicules diesel et essence. Les véhicules 100 % électriques n'en ont donc pas besoin, mais les véhicules hybrides qui représentent une part croissante du marché. De manière générale, la demande de platine à usage industriel continue d'augmenter fortement. En revanche, la demande pour le platine à destination de la joaillerie recule de 12 %. Une chute significative alors que le secteur représente un quart de la demande mondiale en platine. Le platine, un produit d'investissement moins intéressant   La baisse de la demande s'explique aussi par le blocage du détroit d'Ormuz. Le platine est utilisé par l'industrie pétrolière dans le processus de raffinage qui permet de transformer le pétrole brut en essence ou en kérosène. Alors que les infrastructures de la région ont été frappées, la demande en platine venue du Golfe a brutalement chuté. Une baisse à relativiser, l'industrie pétrolière ne représentant que 2 % de la demande en platine. En revanche, le conflit au Moyen-Orient a eu des conséquences plus indirectes sur le cours du platine : en raison de la flambée du pétrole et donc de l'inflation, les investisseurs s'attendent à une augmentation des taux d'intérêt qui rend moins intéressants les placements dans les métaux précieux, comme l'or ou… le platine. Et cela commence déjà à se voir dans les portefeuilles des traders et des fonds d'investissement : la demande pour le platine en tant que produit d'investissement a chuté de moitié début 2026. Toutes ces incertitudes et ces tendances contradictoires expliquent que le platine se négocie aujourd'hui autour de 2 000 dollars de l'once, en recul par rapport au pic historique de janvier, mais encore deux fois plus cher que les cours début 2025. À lire aussiPétrole: pourquoi un baril à 250 dollars devient crédible

Reportage Afrique
En Afrique du Sud, l'art et les mouvements de Dada Masilo continuent de vivre sur scène

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 17, 2026 2:49


La chorégraphe originaire du township de Soweto est décédée fin 2024, à l'âge de 39 ans, créant un grand vide dans le monde de la danse. Elle laisse derrière elle plusieurs relectures et réinventions de classiques européens, comme le Lac des cygnes ou Roméo et Juliette. Des danseurs continuent de préserver ses œuvres et de les partager. À Johannesburg, ce week-end du 16 mai, les spectateurs ont pu assister à sa version d'Hamlet de Shakespeare. De notre correspondante à Johannesburg,  Sur la scène du Market Theatre, les chorégraphies interprétées par la troupe portent bien l'empreinte de Dada Masilo. Les mouvements sont vifs, saccadés, explosifs ; l'histoire est racontée du point de vue féminin et les personnages défient les normes de genre. « Il est clair qu'elle nous a laissé un bel héritage. Tout le monde ressort de la salle impressionné et, même si elle nous a quittés beaucoup trop tôt, elle a incontestablement laissé une empreinte très forte », affirme Lesedi en sortant du spectacle, émue. Pour les artistes qui faisaient partie de la troupe de Dada Masilo, comme Thuso Lobeko, il aura fallu un long temps de deuil avant de parvenir à danser, à nouveau, l'un de ses spectacles : « Ça nous a pris une année entière. En 2025, on n'a rien pu faire autour du travail de Dada. On a tout arrêté et c'est seulement maintenant qu'on a décidé qu'on était prêts pour tenter de poursuivre ce qu'elle a commencé, confie-t-il. Au tout début, lors de la première semaine de répétitions, j'étais bouleversé, car j'avais l'impression qu'elle était là. Il y avait plein de petites choses qui n'arrêtaient pas de me faire penser à elle. J'espère qu'elle aurait aimé ce qu'on fait, et je sais qu'elle serait fière que l'on préserve son œuvre en continuant son travail. » À voir aussiLa chorégraphe sud-africaine Dada Masilo en un mot, un geste et un silence « Elle a transformé le monde de la danse » Ceux qui ont eu la chance de danser à ses côtés, comme Lehlohonolo Madise – choisie pour jouer Ophélie –, ont dû s'appliquer à transmettre ce style si particulier aux nouveaux venus de la troupe : « C'est un style qui mélange un peu de danse classique, avec des mouvements africains, explique-t-elle. Elle a transformé le monde de la danse, et ce qu'elle faisait était très différent de tous les autres chorégraphes du pays. » Dans Hamlet, comme dans plusieurs créations de l'artiste, l'œuvre européenne se retrouve déconstruite puis réinventée à travers un regard sud-africain. Llewellyn Mnguni, interprète de Gertrude et assistant-chorégraphe, a travaillé pendant douze ans aux côtés de Dada Masilo. « C'est comme si on allait rouvrir des archives et creuser dans nos propres mémoires, pour nous souvenir de la façon dont elle faisait ce travail, pourquoi elle créait ces mouvements et comment elle tissait des histoires ensemble, souligne-t-iel. Elle a créé une œuvre très importante et cela m'inquiétait de savoir si cela allait être préservé et si la prochaine génération pourrait en faire l'expérience. » Ce spectacle part désormais en tournée, cette semaine, en Angleterre, puis en Allemagne, avec la volonté de perpétuer l'héritage artistique de la chorégraphe regrettée. À lire aussiDanse: disparition de la chorégraphe et danseuse sud-africaine Dada Masilo

Journal de l'Afrique
Au Tchad, l'opposition dénonce un climat politique de plus en plus tendu

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 14, 2026 12:20


Nouvelle alerte de l'opposition tchadienne sur l'état du climat politique dans le pays. En conférence de presse mercredi à N'Djamena, le parti Les Patriotes, membre de l'ex-Groupe de concertation des acteurs politique, le GCAP, a dénoncé ce qu'il décrit comme un durcissement du pouvoir, sur fond de condamnations judiciaires visant plusieurs responsables politiques. Le mouvement évoque également une dégradation de la situation sécuritaire et des fractures communautaires croissantes. 

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Mali : l'alliance entre le Jnim et le FLA peut-elle tenir ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 14, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les conséquences de la guerre en Iran sur les baleines en Afrique du Sud, le rejet du Sénat en France d'une proposition de loi sur l'aide à mourir et la déportation forcée d'enfants ukrainiens vers la Russie.  Mali : l'alliance entre le Jnim et le FLA peut-elle tenir ?  Les attaques coordonnées du 25 avril menées par les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), affilié à al-Qaïda, et les rebelles touaregs du Front de libération de l'Azawad (FLA) ont fragilisé la situation sécuritaire au Mali. Cette alliance a permis au FLA de s'emparer à nouveau de la ville de Kidal, au nord du Mali, et aux Jnim d'imposer un blocus autour de la capitale, Bamako. Alors que les jihadistes cherchent à instaurer un ordre islamique sur l'ensemble du territoire et que les indépendantistes revendiquent l'autodétermination du peuple de l'Azawad, comment expliquer un tel rapprochement ? Sachant que leurs revendications sont différentes, cette alliance peut-elle perdurer ? Avec David Baché, journaliste au service Afrique de RFI. Détroit d'Ormuz : pourquoi le blocus menace les baleines en Afrique du Sud ? Au large de l'Afrique du Sud, à des milliers de kilomètres du détroit d'Ormuz, théâtre des tensions entre l'Iran et la coalition israélo-américaine, les baleines sont aussi victimes de la guerre. Selon un rapport scientifique présenté devant la Commission baleinière internationale (IWC), les risques de collision entre navires et cétacés « ont considérablement augmenté » depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Comment la guerre peut-elle avoir un impact sur l'écosystème marin au cap de Bonne-Espérance ? Des solutions sont-elles envisagées pour limiter le phénomène ?  Avec Juliette Pietraszewski, journaliste au service environnement-climat de RFI. France : pourquoi le Sénat rejette encore la loi sur l'aide à mourir ?   En France, la proposition de loi pour créer un « droit à l'aide à mouri » subit un nouveau revers. Dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai, à 151 voix contre 118, les sénateurs ont rejeté la « clé de voûte » du texte : l'article 2 qui évoquait le principe d'un geste létal en fin de vie. Après le rejet de cet article, le Sénat a préféré supprimer tous les autres articles un par un. C'est la deuxième fois que la chambre haute du Parlement français s'oppose à ce texte. Pourquoi cette proposition de loi pose-t-elle problème aux sénateurs alors qu'elle a été adoptée par deux fois à l'Assemblée nationale ? Désormais, que peut-il se passer ? Avec Charlotte Urien-Tomaka, journaliste au service politique de RFI.  Guerre en Ukraine : quel sort pour les enfants ukrainiens déportés en Russie ?   « De toutes les horreurs infligées par la guerre en Russie, la déportation et le transfert forcé d'enfants ukrainiens constituent l'un des pires crimes », a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, après une réunion des ministres des Affaires étrangères européens. À l'issue de ces discussions, les 27 ont adopté des sanctions contre seize personnes et sept entités russes accusées d'avoir enlevé des milliers d'enfants ukrainiens pour les envoyer en Russie. Comment le transfert forcé de ces enfants est-il organisé ? Quelles sont leurs conditions de vie sur le territoire russe ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur associé chez Euro Créative.

Afrique Économie
En Afrique du Sud, l'heure de la revanche a sonné pour la pistache

Afrique Économie

Play Episode Listen Later May 14, 2026 2:34


L'Afrique du Sud veut que ses pistaches sortent de l'ombre. C'est une activité assez marginale dans le pays, plutôt connu mondialement pour ses agrumes, ses oranges ou encore ses citrons. Mais le secteur veut capter 5 à 8% du marché mondial de pistaches d'ici dix ans. Quand les principaux producteurs font face à de nombreux défis, les acteurs sud-africains de la pistache y voient une opportunité. Car la région du Cap-du-Nord offre un climat propice à sa culture. Avec notre correspondant à Johannesburg, Quatre pays dominent la production mondiale de pistaches. Mais à en croire David Muller, PDG de Karoo Pistachios, les principaux producteurs sont confrontés à des défis de taille. « Les principaux producteurs actuels – les États-Unis, l'Iran, la Turquie et la Syrie – subissent tous des pressions sur leur production, qu'il s'agisse de la disponibilité de l'eau, du changement climatique, de l'instabilité politique ou de l'accès aux marchés. Cette situation nous offre une opportunité : la demande est croissante, l'offre ne parvient pas à suivre », explique-t-il. Un événement comme la guerre en Iran permet donc à son entreprise en Afrique du Sud d'afficher de grandes ambitions : multiplier sa production par trois d'ici dix ans. Cela signifie produire 20 000 tonnes annuelles de pistaches aujourd'hui, et 60 000 dans dix ans. « Selon les prévisions, la demande devrait croître d'environ 5 à 6% par an. Notre objectif n'est pas de devenir le premier producteur, ni le deuxième ou le troisième, car personne ne peut vraiment rivaliser avec ces gros producteurs. Nous pouvons néanmoins jouer un rôle significatif sur le marché mondial en produisant des pistaches de qualité supérieure », met en avant David Muller. C'est aussi une revanche sur le passé. Dans les années 1990, un projet gouvernemental était lancé pour développer l'industrie de la pistache en Afrique du Sud, avec de nombreux investissements et la promesse de créations d'emplois. Mais le projet fut un échec, les investissements s'arrêtèrent rapidement, la plupart des arbres furent arrachés. À lire aussiLa pistache, une autre guerre entre les États-Unis et l'Iran « Nous fournissons le capital, sans remboursement pendant ces six années sans production » Aujourd'hui, c'est avec le gestionnaire d'actifs sud-africain Fedgroup que Karoo Pistachios s'associe. Le but : obtenir des financements adaptés, explique Warren Winchester, de Fedgroup. « Il faut environ six à sept ans avant que les arbres ne commencent à produire des noix. Pendant ces six années, il faut également prendre en compte les coûts liés à l'acquisition des arbres, à leur entretien et à leur mise en condition optimale », détaille-t-il. Warren Winchester propose des facilités pour développer ce type de marchés : « Concrètement, nous fournissons le capital, sans remboursement durant ces six années sans production, et nous apportons un soutien aux agriculteurs. Ensuite, lorsque les arbres produisent des noix, le remboursement du capital est directement lié à la performance de ces arbres. En résumé, nous avons modélisé un dispositif permettant de proposer un instrument d'une durée de 10 à 12 ans et de collaborer étroitement avec les agriculteurs afin d'aligner le montant de la dette sur les flux de trésorerie générés par les arbres. » Fedgroup espère s'associer avec de nombreux producteurs locaux et prévoit d'investir 50 millions d'euros d'ici trois ou quatre ans, pour étendre la superficie consacrée à la culture de pistaches en Afrique du Sud.

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Afrique du Sud : vers une destitution du président Cyril Ramaphosa?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 12, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des déclarations du président russe sur la fin de la guerre en Ukraine, la défaite des travaillistes aux élections locales britanniques et l'impasse des négociations entre les États-Unis et l'Iran. Afrique du Sud : vers une destitution du président Cyril Ramaphosa ?   Le scandale remonte à 2022, lorsqu'un ancien chef de renseignement sud-africain révèle qu'environ 600 000 dollars en liquide ont été dérobés deux ans plus tôt dans une ferme appartenant au président Cyril Ramaphosa. Arthur Fraser accuse alors le chef de l'État d'avoir dissimulé le cambriolage et d'avoir fait kidnapper les voleurs afin d'acheter leur silence. Face aux suspicions de corruption, un rapport parlementaire conclu alors qu'il existe suffisamment d'éléments pour lancer une procédure de destitution contre le président. L'Assemblée nationale, dominée par l'ANC, rejette cette option. Mais coup de théâtre, la Cour constitutionnelle vient de rouvrir la voie à une procédure de destitution. Pourquoi maintenant ? Quels sont les arguments avancés par les juges ? Une destitution du président Ramaphosa est-elle réellement envisageable ? Avec Joséphine Kloeckner, correspondante de RFI à Johannesburg.   Guerre en Ukraine : pourquoi Vladimir Poutine évoque-t-il la fin du conflit ?   Alors que Vladimir Poutine assurait, lors des célébrations du 9-mai, que l'armée russe était prête à affronter « des forces agressives de l'Otan », le ton du président s'est adouci, quelques heures plus tard, devant les médias russes. La guerre en Ukraine « touche à sa fin », a-t-il affirmé. Comment interpréter cette déclaration alors que les combats se poursuivent sur le terrain ? Le chef du Kremlin a également fait référence à une possible médiation européenne avec l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder, alors même qu'il rejetait jusqu'ici toute négociation avec les Européens. Dans quel cadre de telles discussions pourraient-elles s'organiser ?   Avec Anastasia Becchio, cheffe de la rédaction en russe de RFI.     Royaume-Uni : le Premier ministre va-t-il démissionner?    C'est une déroute pour les Travaillistes. Lors des élections locales de jeudi dernier, le parti du Premier ministre Keir Starmer a subi un véritable camouflet en perdant près de 1 500 sièges de conseillers, notamment dans ses bastions historiques. Le parti anti-immigration, Reform UK de Nigel Farage, est quant à lui le grand gagnant en remportant quelque 1 450 sièges. Après cette lourde défaite, plusieurs élus de la majorité appellent le chef du gouvernement à démissionner. Comment expliquer ce revers pour le parti de centre gauche ? Quelle est la stratégie de Keir Starmer pour reconquérir son électorat et rassurer son propre camp ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI.     Guerre en Iran : combien de temps peut encore tenir le cessez-le-feu ?   « Totalement inacceptable », « stupide » : voilà comment Donald Trump juge la réponse iranienne à la proposition américaine visant à mettre fin à la guerre. Dans un document transmis la semaine dernière à Téhéran, Washington exigeait notamment la suspension de l'enrichissement d'uranium pendant au moins 20 ans ainsi que la remise d'un stock d'uranium enrichi estimé à 440 kg. Que sait-on de la réponse apportée par l'Iran ? Pourquoi est-elle rejetée aussi fermement par le président américain ? Avec Clément Therme, chercheur, professeur à l'Université Paul-Valery de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Iran-Israël : la guerre idéologique, de 1979 à nos jours » (éditions Tallandier). 

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Mali : quelle est la finalité du blocus autour de Bamako?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 11, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'hypothèse d'une opération de sécurisation dans le détroit d'Ormuz, les déclarations de Félix Tshisekedi sur un troisième mandat et les violences xénophobes en Afrique du Sud. Mali : quelle est la finalité du blocus autour de Bamako ?   Après les attaques coordonnées du 25 avril menées avec les rebelles du Front de libération de l'Azawad, les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) ont mis en place un blocus routier autour de Bamako. Comment se matérialise cet « isolement » de la capitale ? Les premiers effets se font-ils ressentir sur le quotidien des 4 millions d'habitants ? Au-delà d'asphyxier la capitale, l'objectif du Jnim est-il de rentrer dans Bamako et de prendre le pouvoir ou de renverser le régime en place ?   Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.      Détroit d'Ormuz : la France peut-elle sécuriser la navigation ?   Alors que des centaines de navires sont toujours bloqués dans le Golfe persique, le porte-avions français Charles-De-Gaulle sur zone. En déployant le fleuron de sa marine, la France se dit prête à lancer une mission multinationale afin de garantir la libre circulation des bateaux. Comment une telle opération de sécurisation pourrait-elle s'organiser ? Qui pourrait y participer ? Alors que Téhéran menace Paris d'une « réponse immédiate » en cas de déploiement dans le détroit d'Ormuz, la France ne risque-t-elle pas d'être entraînée dans cette guerre au Moyen-Orient ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI.       RDC : comment réagit la majorité présidentielle à la perspective d'un troisième mandat ?  « Je n'ai pas demandé de troisième mandat, mais si le peuple (le) veut, j'accepterai ». À deux ans de la fin de son second et dernier mandat, le président Félix Tshisekedi n'exclut pas l'idée de se représenter à la magistrature suprême après avoir consulté la population par référendum. Une déclaration vivement critiquée par l'opposition qui dénonce une démarche « anticonstitutionnelle ». Cette idée fait-elle consensus au sein de l'Union sacrée, la coalition de la majorité présidentielle ?  L'opposition a-t-elle les capacités de faire obstacle à ce projet ?  Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.       Afrique du Sud : comment expliquer la montée des violences xénophobes ?   En Afrique du Sud, une vague de manifestations hostiles aux migrants et plusieurs attaques visant des étrangers ont poussé le Nigeria à organiser le rapatriement de ses ressortissants qui se sentiraient en danger. Au moins 130 d'entre eux ont demandé à rentrer dans leur pays d'origine. Pourquoi les Nigérians sont-ils particulièrement ciblés par ces violences xénophobes ? Comment expliquer l'impuissance des autorités sud-africaines à endiguer cette situation ?    Avec Alexandra Brangeon, journaliste au service Afrique de RFI.

Journal de l'Afrique
Destitution de Cyril Ramaphosa en Afrique du Sud, la cour constitutionnelle relance la procédure

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 9, 2026 15:02


La Cour constitutionnelle sud-africaine a rouvert vendredi la porte à une procédure de destitution du président Cyril Ramaphosa dans le cadre d'un scandale lié à un important vol d'argent liquide, en invalidant un vote du Parlement qui s'y était opposé.

Journal de l'Afrique
Le Ghana veut inscrire les violences xénophobes à l'agenda de la prochaine réunion de l'UA

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 8, 2026 11:49


Suite aux violences xénophobes qui se sont multipliées en Afrique du Sud, le mois dernier, les réactions africaines se multiplient. Après le Ghana qui demande à ce que le débat soit inscrit à l'agenda de la prochaine réunion de l'Union Africaine, le Nigeria a décidé de rapatrier ses ressortissants.  Face à ses réactions, le gouvernement de Pretoria reste sur la défensive.

Revue de presse Afrique
À la Une: le Nigeria inquiet face aux tensions xénophobes en Afrique du Sud

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 8, 2026 3:58


« Nous ne pouvons pas laisser nos citoyens humiliés dans votre pays », met en garde la ministre des Affaires étrangères nigériane. C'est le titre d'un article du média nigérian Vanguard, qui relate les déclarations de la représentante du gouvernement. Elle dit avoir eu une conversation téléphonique avec son homologue sud-africain sur ce sujet brûlant. « Elle a également condamné la 'rhétorique violente et aveugle' des groupes politiques xénophobes en Afrique du Sud, déclarant ensuite que les Nigérians ont fait preuve, et continuent de faire preuve, d'une retenue louable face à la crise actuelle », rapporte le média. Ces manifestations et tensions xénophobes en Afrique du Sud ont aussi fait l'objet d'un éditorial dans les colonnes de Vanguard. Son auteur estime que de nombreux Sud-Africains ont toujours été hostiles, et pointe la responsabilité de Pretoria : « le plus scandaleux, écrit-il, c'est que le gouvernement sud-africain agisse comme si de rien n'était. » Il évoque ensuite les réactions de différents pays africain face à cette situation, ce qu'il voit comme un message d'espoir : « des voix s'élèvent pour réclamer des sanctions. J'espère que les efforts diplomatiques permettront d'envoyer les signaux nécessaires aux instances compétentes. » En RDC, les réactions s'enchaînent après l'annonce de Félix Tshisekedi Le président s'est dit prêt pour un potentiel troisième mandat à la tête du pays si il y a une demande populaire, « et la société civile redoute une aggravation des tensions politiques », titre Radio Okapi, en évoquant ensuite l'appel de la nouvelle société civile congolaise, à l'ouverture d'un débat démocratique et apaisé suite aux annonces du chef de l'État. Félix Tshisekedi se dit prêt à « revenir » une troisième fois si les Congolais le lui demandent, via un référendum, mais pour Afrik.com, « La formule est connue, usée jusqu'à la corde sur le continent ».  « Le président congolais semble découvrir une passion très africaine : le goût au pouvoir prolongé », estime le site, avant d'ajouter que : « le plus inquiétant n'est d'ailleurs pas seulement l'évocation d'un troisième mandat. C'est la banalisation progressive de l'idée même de toucher à la Constitution. L'article 220, censé verrouiller la limitation des mandats présidentiels, constituait jusqu'ici l'un des rares garde-fous encore respectés, dans une région où les Constitutions sont devenues des brouillons réécrits au gré des ambitions personnelles », affirme Afrik.com « Aujourd'hui, le président Tshisekedi ouvre clairement la porte à sa remise en cause », conclut Afrik.com, avant de s'interroger : « au fond, la vraie question n'est pas de savoir si les Congolais peuvent demander à Félix Tshisekedi de revenir. La vraie question est de savoir si lui est encore capable d'imaginer quitter le pouvoir. » Le retour de trois supporters sénégalais à Dakar, après trois mois de détention au Maroc ne passe pas inaperçu dans la presse sénégalaise Un retour au pays avec « un accueil triomphal », célèbre PressAfrik. Les trois supporters sénégalais détenus au Maroc à la suite des incidents survenus lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations le 18 janvier ont regagné le Sénégal ce jeudi soir, après avoir purgé leurs peines de prison pour hooliganisme, prononcées par la justice marocaine. « Ils ont été accueillis en héros par les membres du 12e Gaïndé, comité de supporters de l'équipe nationale du Sénégal, raconte PressAfrik. Vêtus de tenues et casquettes aux couleurs du Sénégal, drapeaux à la main, les militants du groupe " Allez Casa" se sont joints à la mobilisation pour soutenir leurs trois confrères. » La Radio Télévision Sénégalaise renchérit, en rapportant, qu'ils ont été « chaleureusement accueillis par une foule nombreuse composée de proches, de supporters et de sympathisants. » Autre signe, s'il y en avait besoin, que ce retour était attendu : plus tôt cette semaine, Le Quotidien titrait que « Les trois «Gaïndé» rentraient au bercail ce jeudi. » Quinze supporters sénégalais restent néanmoins en détention. La justice marocaine les a condamnés à des peines allant de six mois à un an de prison. 

Les matins
Afrique du Sud, Espagne, Met Gala : l'immigration en question

Les matins

Play Episode Listen Later May 4, 2026 5:12


durée : 00:05:12 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Nigeria convoque l'ambassadeur d'Afrique du Sud après une série d'attaques xénophobes : des immigrés ont été agressés à Johannesburg, Pretoria, Durban, au Cap et dans la province du KwaZulu-Natal. Ils servent de boucs émissaires dans une Afrique du Sud où le chômage, endémique, dépasse les 30%.

Les Grosses Têtes
LE MEILLEUR DE RUQUIER - Deux médecins partent en Afrique du sud pendant l'épidémie de sida... L'histoire drôle de Fabrice Éboué

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 1:41


Deux médecins qui décident de partir en Afrique du Sud au début des années 90, un homme qui demande à sa femme pourquoi elle ne lui dit jamais quand elle jouit et un homme qui rencontre un inconnu à l'Élysée et qui lui demande sa profession... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'activiste Kemi Seba reste en prison en Afrique du Sud

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 4:07


De son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, Kemi Seba est en prison en Afrique du Sud depuis le 13 avril. Et il devrait être fixé sur son sort à la fin du mois, le 29, le temps que la justice sud-africaine examine sa demande de libération. Kemi Seba est accusé de séjour illégal dans le pays, son visa de deux mois ayant expiré. Mais surtout, pointe Le Monde Afrique, « l'activiste, déchu de sa nationalité française et connu pour ses attaques contre l'impérialisme occidental en Afrique, est sous le coup d'un mandat d'arrêt émis par le Bénin, qui le soupçonne d'avoir soutenu la tentative de coup d'État du 7 décembre dernier. (…) À la tête d'un groupuscule baptisé Urgences panafricanistes, Kemi Seba, rappelle le journal, est un habitué des propos incendiaires à l'égard de la France et de sa politique sur le continent africain. Cela lui a déjà valu d'être expulsé ou refoulé de plusieurs pays du continent, dont la Côte d'Ivoire, le Sénégal ou encore la Guinée. » Le Bénin demande donc son extradition. Lundi, rapporte La Nouvelle Tribune à Cotonou, « le Procureur Spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme du Bénin, Mario Metonou, a précisé que Kemi Seba était sous le coup de deux mandats d'arrêt. Le premier, en date du 13 juin de l'année dernière, porte sur des faits de blanchiment de capitaux. Le second, en date du 12 décembre, concerne des faits d'apologie de crime ainsi que d'incitation à la haine et à la violence. » Détenteur d'un passeport diplomatique nigérien Le Journal du Niger rappelle que Kemi Seba bénéficie d'un passeport diplomatique nigérien. « À Niamey, on observe la situation, affirme le site nigérien. Le ministre Bakary Yaou Sangaré, ayant déjà certifié l'authenticité du passeport diplomatique de Kemi Seba, on attend désormais la décision de la justice sud-africaine. En tant qu'ambassadeur itinérant du Niger, Kemi bénéficie d'une protection légale. Finalement, l'audience du 29 avril sera cruciale, pointe encore Le Journal du Niger : elle dira si l'Afrique du Sud traite Kemi Seba comme un simple justiciable en infraction de séjour, ou comme un prisonnier politique dont le sort dépendra des équilibres diplomatiques entre Pretoria, Cotonou et Niamey. » Des accointances avec des groupes d'extrême droite ? Jeune Afrique, pour sa part, publie une longue enquête sur les « liaisons dangereuses » de Kemi Seba avec des groupes d'extrême droite et la galaxie russe. Une enquête qui « met au jour des liens avec des suprémacistes blancs et des connexions avec des réseaux proches de Moscou. » En effet, précise le site panafricain, « Kemi Seba a été interpellé dans un centre commercial du quartier de Brooklyn, à Pretoria, en compagnie de son fils, mais aussi d'un certain François Van der Merwe, un Sud-Africain membre d'un groupuscule suprémaciste blanc. Selon les autorités sud-africaines, Kemi Seba aurait chargé Van der Merwe d'organiser son exfiltration du pays. » Ce Sud-Africain aurait « des liens étroits avec la galaxie russe ultra-religieuse et anti-occidentale », pointe Jeune Afrique. La même mouvance « qui a entretenu des connexions avec Kemi Seba ces dernières années. » Barbouzeries ? D'après des sources proches de Kemi Seba, citées par Jeune Afrique, l'activiste « aurait été victime d'une “opération de barbouzerie“ montée “par les services de renseignements français et béninois“, et à laquelle auraient participé “des officines notamment basées en Côte d'Ivoire“. Une thèse également avancée par Hery Djehuty, coordinateur de l'ONG Urgences panafricanistes, dans un entretien diffusé hier sur les réseaux sociaux. Récusant tout lien entre Kemi Seba et le groupuscule suprémaciste blanc, il dénonce une “intoxication médiatique“. » Mais Jeune Afrique maintient ses informations : « l'exfiltration de Kemi Seba et de son fils était bel et bien préparée depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines, en lien avec François van der Merwe. » Et le site panafricain de s'interroger : « Kemi Seba a-t-il tourné la page de ses anciennes amitiés d'extrême droite ? A-t-il coupé les ponts avec ses sponsors russes, comme l'affirment certains de ses proches ? Ou bien, au nom de la révolution qu'il défend et de ses intérêts politiques, continue-t-il d'entretenir des alliances contre nature ? La justice sud-africaine devrait contribuer à apporter un peu de lumière sur les zones d'ombre de l'activiste. »

Les matins
En Afrique du Sud, visite du site du futur plus grand télescope au monde

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 4:08


durée : 00:04:08 - Le Reportage de la rédaction - Dans le désert du Karoo, en Afrique du Sud, un gigantesque télescope de 64 antennes est en construction. Piloté par l'observatoire SKAO, il permettra d'étudier les premières étoiles nées après le Big Bang. La France rejoint ce projet international majeur comme 14e membre.

Afrique Économie
La Zlecaf œuvre à la construction d'une économie numérique panafricaine commune

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 2:16


En 2020, la Société financière internationale – la branche secteur privé de la Banque mondiale – et Google ont estimé que l'économie numérique africaine pourrait atteindre 712 milliards de dollars, soit 8,5 % du PIB d'ici à 2050. La zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) doit permettre de favoriser ces échanges et de les sécuriser. Avec un protocole signé en 2024, l'organisation panafricaine travaille actuellement à l'accélération de sa mise en œuvre. Dans le domaine de l'économie numérique, le continent africain dispose déjà de ses champions. « Un certain nombre de pays ont déjà harmonisé leurs réglementations. Par exemple, l'Afrique du Sud, le Kenya, le Nigeria, l'Égypte et le Ghana », met en avant Talkmore Chidede, expert du commerce numérique au secrétariat de la Zlecaf. En mission à Bruxelles dans le cadre d'une mission technique conjointe, il concède cependant que les défis ne manquent pas. « En Afrique, nous sommes face à une situation unique. Nous travaillons avec 55 États membres qui ont différents niveaux de développement, de langues, de systèmes juridiques. Et nous avons réussi à les rassembler. Et maintenant, en termes de défis, ce à quoi nous sommes confrontés, nous avons toutes ces disparités en termes d'infrastructures, en termes d'harmonisation réglementaire », détaille-t-il. En déplacement en Belgique, il souligne qu'il a fallu deux décennies à l'Union européenne pour s'acquitter de ces tâches « Mais en Afrique, nous ne comptons pas prendre 25 ans », assure Talkmore Chidede. Nshuti Mbabazi est la directrice de « Better than cash alliance » – une organisation hébergée par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Elle promeut la transition vers l'économie numérique. Pour elle, la Zlecaf peut s'inspirer de l'Union européenne dans des secteurs très précis : « Il y a de grands domaines de collaboration, comme la cybersécurité, la gestion de la fraude, les paiements numériques, l'identification numérique, de sorte que nous puissions réaliser en Afrique les mêmes choses. En Belgique, par exemple, vous pouvez acheter un soda au distributeur que vous payez avec votre compte qui est en France. C'est ce que nous pouvons réaliser en Afrique. » Un travail avec la Commission européenne qui vise à échanger dans des domaines techniques tels que la gouvernance numérique, l'interopérabilité ou encore les flux de données transfrontaliers. Les objectifs sont eux très pratiques. « Il s'agit simplement de faire en sorte que lorsque je quitte le Malawi par exemple pour aller au Ghana, je puisse utiliser mon compte du Malawi pour payer au Ghana sans avoir besoin d'y ouvrir un nouveau compte », explique l'experte. Reste également des défis très concrets qui vont du manque d'infrastructures tel que les centres de données par exemple au prix des datas encore très élevé dans certains pays. À lire aussiZlecaf: où en est le pari de l'intégration économique africaine ?

Le Reportage de la rédaction
En Afrique du Sud, visite du site du futur plus grand télescope au monde

Le Reportage de la rédaction

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 4:08


durée : 00:04:08 - Le Reportage de la rédaction - Dans le désert du Karoo, en Afrique du Sud, un gigantesque télescope de 64 antennes est en construction. Piloté par l'observatoire SKAO, il permettra d'étudier les premières étoiles nées après le Big Bang. La France rejoint ce projet international majeur comme 14e membre. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Ah ouais ?
Pourquoi les crayons rappellent de très mauvais souvenirs en Afrique du Sud

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 1:52


Tout ça remonte à 1950, en plein Apartheid lorsque dans le cadre de loi de classification de la population, l'administration blanche dominante, quoique minoritaire en nombre, avait mis place des tests pour déterminer dans quelle catégorie classer les métis qui leur posaient problème de par leur mélange de couleur. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL OriginalsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal de l'Afrique
Madagascar : les futurs ministres soumis au détecteur de mensonge

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 12:51


C'est une méthode radicale pour un pays en pleine transition. À Antananarivo, le pouvoir militaire soumet désormais ses futurs ministres au détecteur de mensonges avant leur nomination. Un test de vérité qui intervient dans un climat de fortes tensions, marqué par les récentes révélations de corruption sous l'ancien régime.

Grand reportage
East London: en Afrique du Sud, une ville face aux taxes Trump

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 19:30


Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »

Journal de l'Afrique
Trump annonce une surtaxe des droits de douane de 15 %, quel impact en Afrique du sud ?

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 15:21


Après le revers infligé au président américain par la Cour suprême, Donald Trump a annoncé une surtaxe mondiale 15 %. Quel impact pour le continent africain et pour l'Afrique du sud en particulier, l'un des pays le plus durement frappés ?

Journal de l'Afrique
Fin du 39e sommet de l'Union africaine : le conflit dans l'est de la RDC au cœur des discussions

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 12:19


Clap de fin du 39e sommet de l'Union africaine. Durant les deux jours, ce sont les principales crises en cours sur le continent qui ont monopolisé les discussions entre chefs d'État. À noter également la passation de pouvoir à la tête de l'organisation, désormais présidée par le Burundais Évariste Ndayishimiye.

Podcast Francais Authentique
Japon ou Afrique du Sud ?

Podcast Francais Authentique

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 10:42


Pour plus d'informations :   https://www.francaisauthentique.com/japon-ou-afrique-du-sud