Podcasts about Abidjan

City and district of Ivory Coast

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Abidjan

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La marche du monde
Africa Twist, dans l'œil du photographe Malick Sidibé

La marche du monde

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 48:29


Photographié par Malick Sidibé, un couple gesticule joyeusement dans un club à Bamako. Nous sommes dans les années 60 et pour la première fois, la jeunesse bamakoise s'émancipe des codes traditionnels. Mais, elle n'est pas la seule. À Dakar, Ouagadougou ou Abidjan, les transistors diffusent les chansons des idoles des jeunes, de Johnny Halliday à Boubacar Traoré en passant par Aretha Franklin. Urbaine et scolarisée, la génération yéyé danse pour s'émanciper ! 10 ans après la disparition de « l'œil de Bamako », Reporters sans Frontières lui consacre un album. 100% des bénéfices de cet album « Malick Sidibé » financeront les actions de RSF de manière concrète. Chaque album vendu permet à RSF de défendre la liberté de la presse partout dans le monde. Avec : André Magnien, commissaire de l'exposition Malick Sidibé, Une jeunesse moderne ; Ophélie Rillon, historienne spécialiste des luttes sociales et politiques au Mali ; le témoignage de Soro Solo, adolescent à Abidjan dans les années 60, ancien producteur de l'Afrique en Solo sur France Inter. Et la voix du photographe Malick Sidibé (archives RFI/INA). - S'informer sur la liberté de la presse avec RSF - Découvrir les expos Malick Sidibé - À Paris, Malick Sidibé, Une jeunesse moderne - À New-York, Idées d'Afrique - Malick Sidibé, 1936-2016

AviaDev Insight Africa
368. Connecting Africa with Embraer. A recap of the top 10 unserved intra sub-Saharan African routes with Theo Wensink, Head of Airline Marketing, Middle East and Africa

AviaDev Insight Africa

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 76:40


In this episode, Host Jon Howell sits down with Theo Wensink, Head of Airline Marketing, Middle East and Africa at Embraer to discuss the "Connecting Africa" report which premiered at AviaDev Africa 2025.  Providing commentary and insight into the findings are regular podcast contributors, aviation consultants Sean Mendis and Behramjee Ghadially.  Together, they explore why the report was created, the methodology, and then we count down the top unserved routes from 10 to 1, identifying which have the best chance of being served and by whom.  Download the report here  CONNECT WITH THEO CONNECT WITH SEAN CONNECT WITH BEHRAMJEE Chapters 00:00 Introduction to the Connecting Africa Report 01:23 Embraer's Footprint in Africa 08:44 Methodology Behind the Report 13:21 Countdown of Top 10 Routes: Brazzaville to Dakar 23:02 Countdown of Top 10 Routes: Douala to Dakar 28:55 Countdown of Top 10 Routes: Cape Town to Dar es Salaam 36:44 Countdown of Top 10 Routes: Abuja to Nairobi 44:00 Connecting Africa: The Abuja to Nairobi Route 44:24 Bamako to Brazzaville: Humanitarian and Diplomatic Links 53:10 Cotonou to Dakar: Trade and Student Travel 59:00 Cape Town to Lagos: Business and Leisure Dynamics 01:05:54 Dakar to Libreville: Oil and Banking Connections 01:10:46 Lusaka to Cape Town: Mining and Tourism Opportunities 01:20:37 Abidjan to Douala: The Unserved Route Potential

Afrique Économie
En Côte d'Ivoire, HEC Challenge + tente de faire émerger des start-up africaines

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 2:15


Il y aurait environ 300 start-up actives en Côte d'Ivoire selon les estimations du gouvernement. Pour lancer leur activité, certains entrepreneurs cherchent à suivre des formations jugées prestigieuses. C'est le cas de Challenge + Afrique, un programme de la célèbre école de commerce française HEC Paris. Dans la salle de classe, une vingtaine de participants, hommes et femmes, suivent leur premier cours. L'idée ? Comprendre comment leur petite entreprise peut gagner de la valeur. Mariama Kaba vient du Sénégal. Cette spécialiste de la validation des acquis de l'expérience se lance dans l'entrepreneuriat. Son idée : faire certifier les compétences des travailleurs du secteur informel : « J'ai déjà participé à des projets d'entreprise, mais je restais toujours derrière. Là, c'est l'occasion de me concentrer sur mon propre projet, d'acquérir des compétences… parce que la finance, c'est un "gros mot" [pour moi]. Là, ce matin, on avait un cours sur les fondamentaux de la start-up, j'écoute, je note tous les mots-clefs pour faire une fiche après. Ce que j'attends ? Y a le réseau également, toutes les personnes qui sont là, elles sont inspirantes… Là, ça fait deux jours, quand je rentre chez moi, je parle de tout le monde, je parle de mes collègues à mes amis, à ma famille. Je suis là où je dois être pour sortir de ma zone de confort. » Dans la promotion de Mariama, les projets sont divers : accès au logement, solutions techniques d'économie d'énergie… Prendre du recul pour changer d'échelle Les participants ont payé 5 000 euros (environ 3 millions de francs CFA) pour bénéficier des conseils de formateurs comme Etienne Krieger. Cet expert de la finance entrepreneuriale veut partager ses « bonnes recettes » avec les participants : « Nous on est là pour leur faire prendre conscience des ingrédients qui vont faire qu'ils vont crédibiliser les projets, identifier des besoins réels, pas ou mal satisfaits par les offres existantes, les vendre, être suffisamment crédibles pour attirer des bonnes fées qui vont se pencher sur leurs berceaux pour passer d'une activité artisanale à quelque chose "d'industriel" ». Parmi les réussites du programme, il y a Leya. La start-up abidjanaise aide les guichets de mobile money à ne jamais manquer d'argent liquide. Son cofondateur Thibaut Cathenoz résume l'apport de la formation : « On a pu prendre énormément de recul, affiner notre pitch, affiner notre proposition de valeur, comprendre comment fonctionne une levée de fonds. Ça nous a beaucoup servi pour la suite parce qu'on a levé des fonds. Et, franchement, ça nous a été d'une grande aide. »  En cinq ans, Challenge + Afrique a accompagné près de 120 start-up, à Abidjan et Dakar.

Take Back Your Mind
Life Question of the Week: 2.20.26

Take Back Your Mind

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 26:23


Today, our first letter comes from Sandra in Abidjan, Côte d'Ivoire: Sandra's mother rejects Sandra's gay brother and his children, cutting them off completely. Sandra wants to have a loving and authentic relationship with her mother, but how can she hold compassion for her mother—who's harboring unhealed pain and trauma from the Rwandan genocide—while standing for peace, reconciliation, and acceptance in their family? Our next letter comes from Fatima: As Fatima builds a spiritually-aligned community of friends, she finds that some of her "conscious" connections feel off. She asks how to discern between being judgmental and recognizing whether her friends might truly be out of alignment so she can cultivate friendships rooted in integrity, presence, and shared values. Finally, Michael leads a meditation on paying undistracted attention to that which is Real. ✨ What's your Life Question? Have questions about your relationships, finances, life purpose, or how to understand  world events through a spiritual lens? Submit your Life Question to podcast@michaelbeckwith.com — your question could be featured in an upcoming episode to inspire others on their journey! ✍️Love Take Back Your Mind? This podcast grows through your support. If you've been inspired by an episode, we'd love to hear from you! Consider leaving a 5-star review or drop a comment. It helps others join this journey of growth and connection.

7 milliards de voisins
Trouver un emploi - conseils aux jeunes diplômés

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 48:29


Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs ... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs.  Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins.  Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui il s'intéresse aux capacités de négociations salariales des intelligences artificielles, Claude et Chat GPT.  Programmation musicale : ► Bête de day – HIBA ► Ve E Ve - Yewhe Yeton.

7 milliards de voisins
Trouver un emploi - conseils aux jeunes diplômés

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 48:29


Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs ... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs.  Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins.  Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui il s'intéresse aux capacités de négociations salariales des intelligences artificielles, Claude et Chat GPT.  Programmation musicale : ► Bête de day – HIBA ► Ve E Ve - Yewhe Yeton.

Priorité santé
Guinée : ils vous soigneront demain, portraits d'étudiants en médecine

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 48:29


Après Dakar, Kinshasa, Lomé, La Havane et Abidjan, l'équipe de Priorité Santé poursuit sa série de portraits, à la rencontre de la future génération des médecins du Sud. À Conakry, trois futurs médecins se confient et partagent leur parcours, leurs attentes comme l'origine de leur vocation au service de la santé des autres. Cette émission donne également l'occasion de rencontrer le Doyen de la Faculté de médecine et de visiter les lieux.  Pour cette 4è et dernière émission enregistrée, à Conakry, nous vous proposons de regarder vers le futur et de partir à la rencontre de celles et de ceux, qui « nous soigneront demain » ! Ils partagent aujourd'hui leur temps entre les cours et les stages, et nous expliquent à quand remonte leur décision de devenir médecin, et comment leur entourage a réagi à cet engagement, qui est aussi un choix de vie…  Est-ce qu'il y a eu des critiques ou des freins ?  Que pensent-ils du soin de l'hôpital et quelles sont leurs perspectives d'avenir ?   Nous vous proposons une rencontre, à trois voix… Ils se prénomment Aïssatou, Abdoul Aziz et Cécile Raphaëlle, aujourd'hui, inscrits à la Faculté des Sciences et Techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Nous vous proposons également de découvrir leur cadre d'apprentissage théorique et scientifique, à l'occasion d'une visite guidée par Pr Mohamed Cissé, doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser.  Avec :  Pr Mohamed Cissé, chef du service de Dermatologie MST du CHU de Donka à Conakry. Doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée  Aïssatou Kamano, étudiante en 5è année d'odontologie, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, en Guinée   Cécile Raphaëlle Macos, étudiante en 57 année de Médecine, à la faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée   Abdoul Aziz Baldé, étudiant en 4è année DES de Gynécologie obstétrique, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée.   Programmation musicale :  ► One Time - Wo Bravo    ► Collectif d'artistes Guinéens - La Guinée notre Paradis  

Priorité santé
Guinée : ils vous soigneront demain, portraits d'étudiants en médecine

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 48:29


Après Dakar, Kinshasa, Lomé, La Havane et Abidjan, l'équipe de Priorité Santé poursuit sa série de portraits, à la rencontre de la future génération des médecins du Sud. À Conakry, trois futurs médecins se confient et partagent leur parcours, leurs attentes comme l'origine de leur vocation au service de la santé des autres. Cette émission donne également l'occasion de rencontrer le Doyen de la Faculté de médecine et de visiter les lieux.  Pour cette 4è et dernière émission enregistrée, à Conakry, nous vous proposons de regarder vers le futur et de partir à la rencontre de celles et de ceux, qui « nous soigneront demain » ! Ils partagent aujourd'hui leur temps entre les cours et les stages, et nous expliquent à quand remonte leur décision de devenir médecin, et comment leur entourage a réagi à cet engagement, qui est aussi un choix de vie…  Est-ce qu'il y a eu des critiques ou des freins ?  Que pensent-ils du soin de l'hôpital et quelles sont leurs perspectives d'avenir ?   Nous vous proposons une rencontre, à trois voix… Ils se prénomment Aïssatou, Abdoul Aziz et Cécile Raphaëlle, aujourd'hui, inscrits à la Faculté des Sciences et Techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Nous vous proposons également de découvrir leur cadre d'apprentissage théorique et scientifique, à l'occasion d'une visite guidée par Pr Mohamed Cissé, doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser.  Avec :  Pr Mohamed Cissé, chef du service de Dermatologie MST du CHU de Donka à Conakry. Doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée  Aïssatou Kamano, étudiante en 5è année d'odontologie, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, en Guinée   Cécile Raphaëlle Macos, étudiante en 57 année de Médecine, à la faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée   Abdoul Aziz Baldé, étudiant en 4è année DES de Gynécologie obstétrique, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée.   Programmation musicale :  ► One Time - Wo Bravo    ► Collectif d'artistes Guinéens - La Guinée notre Paradis  

Le Conseil Santé
Guinée : visite de la faculté de médecine de Conakry

Le Conseil Santé

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 1:30


Après Dakar, Kinshasa, Lomé, La Havane et Abidjan, l'équipe de Priorité Santé poursuit sa série de portraits, à la rencontre de la future génération des médecins du Sud. Cette émission donne également l'occasion de rencontrer le Doyen de la faculté de médecine et de visiter les lieux.    Avec :  Pr Mohamed Cissé, chef du service Dermatologie MST du CHU de Donka à Conakry. Doyen de la faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée    Retrouvez l'émission en intégralité iciGuinée : ils vous soigneront demain, portraits d'étudiants en médecine

Vous m'en direz des nouvelles
«Abidjan, Capitale du rire» : une onzième édition digne d'un classico

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 48:29


« Abidjan, Capitale du rire » revient pour une 11ème édition avec la crème de l'humour africain : Michel Gohou Djigbeu cravate et Mamane étaient en trio pour Les Malhonnêtes et la traditionnelle battle de la soirée de clôture opposait le Real contre le Barça ou célibataires contre mariés... Sur le pont des arts reçoit quelques-uns de ces batteleurs : Priss K et Willy Dumbo de Côte d'Ivoire, Fidèle Ntoogue du Cameroun et le nouveau lauréat du prix RFI Talents du Rire Rigel Gandhi, de Guinée.   Les humoristes Priss K, Willy Dumbo, Fidèle Ntoogue et Rigel Gandhi, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. ► Playlist du jour : - Binette Diallo - Djiwoun Foulawa - Richard Bona - Qu'est-ce qui ne va pas ? - Ebo Taylor - Twer Nyame

Vous m'en direz des nouvelles !
«Abidjan, Capitale du rire» : une onzième édition digne d'un classico

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 48:29


« Abidjan, Capitale du rire » revient pour une 11ème édition avec la crème de l'humour africain : Michel Gohou Djigbeu cravate et Mamane étaient en trio pour Les Malhonnêtes et la traditionnelle battle de la soirée de clôture opposait le Real contre le Barça ou célibataires contre mariés... Sur le pont des arts reçoit quelques-uns de ces batteleurs : Priss K et Willy Dumbo de Côte d'Ivoire, Fidèle Ntoogue du Cameroun et le nouveau lauréat du prix RFI Talents du Rire Rigel Gandhi, de Guinée.   Les humoristes Priss K, Willy Dumbo, Fidèle Ntoogue et Rigel Gandhi, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. ► Playlist du jour : - Binette Diallo - Djiwoun Foulawa - Richard Bona - Qu'est-ce qui ne va pas ? - Ebo Taylor - Twer Nyame

The Obi One Podcast
Wilfried Bony: Secret Wenger Meeting | Rejecting Arsenal | Yaya v Drogba | Magic Of Winning AFCON

The Obi One Podcast

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 47:34


The Obi One Podcast is on the road again, this time in Abidjan for a live event with special guest Wilfried Bony. A cult hero at Swansea, a League Cup winner with Manchester City and an African champion with his beloved Ivory Coast, Bony looks back on his career and some of the sliding door moments within it. he came close to a move to Arsenal after a clandestine meeting with then boss Arsene Wenger, why he spurned the riches on offer in China and the rollercoaster of emotions that he went through in winning the African Cup of Nations in 2015. Bony also discusses the dressing dynamics of that Ivory Coast team which featured both Didier Drogba and Yaya Touré. Who was the top dog? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Couleurs tropicales
Valérie et Marie-Paule Tribord, les soeurs inséparables à la ville comme à la scène

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:30


Valérie Tribord est chanteuse, auteure, compositrice et interprète. Née en Guyane, elle est révélée grâce au groupe Kassav' en 1986. Pendant trois décennies, elle évolue en tant que choriste auprès d'artistes tels que Gilles Floro, Oliver N'Goma, Cesaria Evora, Alpha Blondy, et de nombreux artistes de la scène zouk. Accompagnée de son invitée, sa soeur Marie-Paule Tribord, elle répond aux questions de Claudy Siar, Yasmine Bakayoko et Stéphane Linon. Trois ans après la sortie de son premier album solo, Valérie Tribord a sorti le 31 octobre 2025, Mon voyage #2. Un projet enregistré entre Paris, Macon, Abidjan, Kinshasa, la Jamaïque et New-York et sur lequel elle a invité Lyricson de la Guinée, la chanteuse de l'Afro zouk Monique Seka ou encore Julien Lacharme, guitariste du Solar system. Plus d'informations sur Valérie Tribord Playlist du 3 février : Valérie Tribord & Monique Seka - Gadé nou fas a fas Valérie Tribord - Mo ka sasé to Valérie Tribord - Endless love Valérie Tribord et Marie-Paul Tribord - Mo so Valéreie Tribord - Es nou paré. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

Couleurs tropicales
Valérie et Marie-Paule Tribord, les soeurs inséparables à la ville comme à la scène

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:30


Valérie Tribord est chanteuse, auteure, compositrice et interprète. Née en Guyane, elle est révélée grâce au groupe Kassav' en 1986. Pendant trois décennies, elle évolue en tant que choriste auprès d'artistes tels que Gilles Floro, Oliver N'Goma, Cesaria Evora, Alpha Blondy, et de nombreux artistes de la scène zouk. Accompagnée de son invitée, sa soeur Marie-Paule Tribord, elle répond aux questions de Claudy Siar, Yasmine Bakayoko et Stéphane Linon. Trois ans après la sortie de son premier album solo, Valérie Tribord a sorti le 31 octobre 2025, Mon voyage #2. Un projet enregistré entre Paris, Macon, Abidjan, Kinshasa, la Jamaïque et New-York et sur lequel elle a invité Lyricson de la Guinée, la chanteuse de l'Afro zouk Monique Seka ou encore Julien Lacharme, guitariste du Solar system. Plus d'informations sur Valérie Tribord Playlist du 3 février : Valérie Tribord & Monique Seka - Gadé nou fas a fas Valérie Tribord - Mo ka sasé to Valérie Tribord - Endless love Valérie Tribord et Marie-Paul Tribord - Mo so Valéreie Tribord - Es nou paré. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

Reportage Afrique
Côte d'Ivoire: quand la finance de proximité remplace les banques à Tafiré

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 2:32


À Tafiré, dans le centre-nord de la Côte d'Ivoire, l'accès au crédit ne passe pas par les grandes banques. Depuis plus de dix ans, une mutuelle locale accompagne femmes et jeunes avec des prêts adaptés à leurs réalités. Au marché, ces financements ont permis à plusieurs commerçantes de développer leurs activités et de sécuriser leurs revenus. Immersion au cœur d'une finance de proximité qui change des vies. De notre correspondant de retour de Tafiré, Ce matin-là, au marché de Tafiré, entre les étals de vivriers, Clémence, agente de recouvrement de la mutuelle Terfiré, s'arrête devant la boutique d'Awa, vendeuse de vêtements pour enfants et adultes. Chaque début de semaine, Clémence passe vérifier l'évolution de son activité : « On vient voir la marchandise, vérifier que le client n'a pas détourné l'objet du crédit. Par exemple, elle vend des habits, c'est ce qu'elle nous a déclaré. Elle pourrait prendre l'argent pour autre chose. Là, ça avance bien. La table est bien remplie. Chaque mois, elle doit payer un montant. Après le marché de dimanche, elle verse chaque mardi 100 000 ou 150 000 francs, selon les ventes. » Commerçante depuis une dizaine d'années, Awa peinait jusque-là à développer son activité en Côte d'Ivoire. Grâce à un premier crédit obtenu auprès de la mutuelle, elle a pu agrandir son étal et diversifier ses produits : « Un jour, je suis allée à Abidjan prendre un peu de marchandises. Après, je suis venue voir la dame et je lui ai dit que j'avais besoin d'un prêt pour faire évoluer mon commerce. Elle m'a dit qu'il n'y avait pas de problème. Sur ce que j'ai demandé, on m'a donné la moitié, 500 000 francs. » Des crédits sur mesure Un prêt qu'Awa parvient à rembourser en neuf mois, bien avant l'échéance. La confiance s'installe. Elle sollicite alors un second crédit, cette fois de deux millions de francs CFA. De quoi ouvrir une boutique et subvenir aux besoins de sa famille : « Ça m'a apporté beaucoup de choses. Vous allez me faire couler des larmes. J'ai mon petit enfant qui était malade. Il avait une tumeur. J'ai mis plus de six millions pour ses soins. J'aide mes petits-enfants, je paie leur école, la nourriture, etc. » Depuis 2013, la mutuelle d'épargne et de crédit Terfiré, créée par des cadres de la région, accompagne femmes et jeunes. Pour accéder aux prêts, il faut être membre, ouvrir un compte et attendre trois mois avant le passage devant un comité de crédit. Les financements peuvent atteindre jusqu'à cinq millions de francs CFA. Une finance pensée pour les réalités rurales et ouverte surtout au monde agricole, explique son gérant, Sory Diakité : « Généralement, ceux qui prennent le prêt agricole, les échéanciers sont semestriels. Contrairement à quelqu'un qui, dans le commerce, dans l'artisanat, peut épargner par jour 500 ou 1 000 fra,cs, lui, on peut lui faire un échéancier mensuel, bimensuel. C'est en fonction du projet que nous adaptons l'échéancier aux demandeurs. » Aujourd'hui, selon ce responsable, la mutuelle d'épargne et de crédit Terfiré compte plus de 3 000 membres. En moyenne, plus de 500 personnes bénéficient chaque année de ses crédits. À lire aussiCôte d'Ivoire: ces jeunes qui choisissent de rester au village pour entreprendre

Journal de l'Afrique
Attaque de l'aéroport de Niamey : Abidjan et Cotonou rejettent les accusations de Tiani

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 11:19


La junte nigérienne a accusé les présidents français, béninois et ivoirien d'être les sponsors des assaillants. Cotonou et Abidjan ont rejeté formellement les accusations. Le sujet a aussi mobilisé des figures des réseaux sociaux proches des différents pays.

Tech 24
Vivre sans Google, Amazon et Meta : nos alternatives aux Big Tech

Tech 24

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 7:02


Dans un monde saturé de surveillance et d'algorithmes propriétaires, s'affranchir des Big Tech devient un acte d'indépendance. De Brest à Nairobi, en passant par Montpellier, Dakar et Abidjan, un mouvement de renaissance numérique s'organise : des acteurs locaux construisent des alternatives respectueuses de la vie privée, réparables, durables et éthiques. Voici un guide de résistance numérique, pour une vie connectée mais libre.

Reportage Afrique
L'émotion et de sublimes obsessions au cœur des histoires auto-narrées du Live Magazine au Maroc

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 3:30


Quand le monde de la presse rencontre le spectacle vivant, cela s'exprime sur scène avec des photographes, des artistes, des journalistes, des sportifs, ou tous ceux qui ont une belle histoire vraie à raconter, pour établir un lien unique entre le narrateur et son public. Ce concept connaît un grand succès en Belgique et en France. Passée également par Abidjan, la capitale économique ivoirienne, l'équipe du Live Magazine a concocté un nouveau numéro 100% marocain. Après Tanger et Rabat, où le spectacle a connu un beau succès, les sept conteurs vont monter sur scène ce vendredi 30 janvier à Casablanca, pour la dernière performance de ce spectacle éphémère. De notre correspondant à Casablanca, « C'était magique. C'était hyper émouvant. Et on en sort hyper riche de tout ce qu'on a entendu », lâche une spectatrice. Dans les loges, la même émotion, si ce n'est plus forte encore, envahit les protagonistes de ce spectacle du Live Magazine qu'ils viennent de donner pour la première fois devant le public tangérois. « C'était super émouvant, même pour nous. J'ai failli pleurer plusieurs fois durant le show », se surprend à reconnaître un conteur. « Tu prends plaisir, c'est le mot. Et aussi le partage », avoue un autre. Tous sur scène : du photographe au documentariste Joseph Ouechen est photographe sur scène. Il tire le fil de son histoire, celui d'un aller-retour permanent entre des mondes différents. Du bidonville de sa jeunesse au photographe de mode renommé qu'il est devenu, jusqu'à son intérêt pour les ultras de Casablanca. « C'est la jeunesse qui s'exprime à leur façon. Et c'est deux mondes différents. Mais pour moi, je vois le parallèle entre les deux. Et pour moi, l'habit raconte énormément de choses sur ce pays-là. Mais en même temps, quand je suis dans le stade avec les ultras et tout ça aussi, ce sont des histoires à raconter », explique Joseph Ouechen. En fait nous sommes tous des « obsessionnels », rigole Zouhair Chebbale, documentariste. Son obsession à lui est douloureuse : il rêve du film qu'il ne pourra jamais réaliser. « Celui de la transhumance estivale de mes parents, de France vers le Maroc lorsque j'étais petit, pendant des dizaines d'années », confie-t-il. Le réalisateur raconte avec humour, en s'appuyant sur des archives personnelles, son voyage annuel de la France vers le Maroc, dans lequel beaucoup d'enfants d'immigrés se retrouvent. Et celui qui n'a pas l'habitude de monter sur scène embarque le public avec lui. « C'est une première, la scène, car d'habitude, je suis derrière la caméra, donc c'est moi qui presse les gens pour me raconter des histoires. Maintenant, c'est moi qui suis dans l'arène et qui suis obligé de me mettre face à un public et essayer de leur transmettre quelque chose. Donc ce n'est pas évident pour moi. » « Et donc, qui suis-je réellement ? » Elle est la seule à être un peu plus habituée à la scène, contrairement aux autres. Meryem Aassid s'amuse pendant les répétions. Journaliste de formation, elle raconte comment son amour pour les chants amazigh l'a conduit à faire émerger un nouveau style, le jazz amazigh : « C'est vraiment moi. C'est moi, Myriam, une jeune fille marocaine, mais qui a écouté du Green Day, du Avril Lavigne et du BB Brunes. J'ai une certaine fusion musicale en moi. Et donc, qui suis-je réellement ? Et c'est là où est apparu le jazz amazigh pour dire que ''je suis amazigh, mais ''je suis le jazz''. » Des histoires touchante, inspirantes, où les conteurs se livrent tout en sincérité. Le spectacle de ce samedi soir à Casablanca affiche déjà complet. À lire aussiIqtibās de Sarah M : une histoire d'amour et de rage entre la France et le Maroc

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Déguerpissements : après Abidjan, Brazzaville, Libreville, c'est au tour de Conakry

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 20:00


Depuis une semaine, Conakry vit au rythme des déguerpissements. Comme dans de nombreuses capitales africaines, les autorités guinéennes justifient ces opérations par la nécessité de mettre fin à l'occupation anarchique des trottoirs. Mais sans mesures d'accompagnent, les victimes ne cachent pas leur détresse. Vos témoignages nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Rave to the Grave
Raving from Montreal to Congo to Ivory Coast with Moonshine's San Farafina and Hervé

Rave to the Grave

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 77:49


Journey from Montreal to various raves on the African continent with San Farafina and Hervé from Montréal's post-border interdiscipinary collective Moonshine. We explore their journey from throwing full-moon house parties in 2014 to linking up with the African diaspora around the globe, along the way building a brand, creative hub, and party institution. We hear about what's going on in Kinshasa, Abidjan, Dar es Salaam, Lisbon and beyond and learn how not even electricity cuts, high tides, police and giant insects can keep them from a party. We also discuss their relationship to Vanyfox (our guest on episode #39), the evolution of batida, the changing landscape of DJing worldwide and our run-ins with Game of Thrones characters at the rave. Hosted by Vivian Host (aka DJ Star Eyes). For more info and extras, visit Ravetothegrave.org or Instagram @ravetothe.grave.

英语每日一听 | 每天少于5分钟
第2907期:Female Athletes' Rugby Dreams

英语每日一听 | 每天少于5分钟

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 1:48


As a girl Damon Sanatha dreamed of playing rugby professionally, but didn't have the money or access to training.达蒙·萨纳塔小时候梦想成为职业橄榄球运动员,但既没钱也没机会接受训练。Determined that no other girl should be kept from the game, four years ago, she began coaching Sebroco, a women's team in Bingerville.四年前,为了让所有女孩都能参加这项运动,她开始执教班热维尔的一支女子球队Sabroco。Sanatha brought the team to play at the National Institute for Youth and Sports in Marcory, a college in suburban of Abidjan.萨纳塔带领球队前往位于阿比让郊区的马克里国家青年与体育学院进行比赛。I was a former player. I stayed on staff to supervise the girls. I would like the sisters to go as far as possible, ensure that there is a place for girls in this sport.我曾是一名运动员,后来留在队里指导这些女孩。我希望这些女孩能走得更远,确保她们在这项运动中有一席之地。Rugby can be a rough contact sport. But fifteen-year-old Berthe Assista who has a different coach is fine with that.橄榄球是一项激烈的对抗性运动,但15岁的贝尔特·阿西斯塔对此并不介意,她有一位与众不同的教练。I started rugby thanks to my friend. She invited me to come and watch how it is played. On the second day I'd put on athletic clothes to train a little. Since that day I have loved rugby.我开始打橄榄球是因为我的朋友。她邀请我去看橄榄球比赛。第二天,我就穿上运动服进行一些训练。从那天开始,我就爱上了橄榄球。Isabelle Yeboua, secretary of the Ivorian Rugby Federation's women's commission, says it's about time women players are getting recognized.科特迪瓦橄榄球联合会女子委员会秘书伊莎贝尔·耶布瓦表示,现在是时候让女性球员得到认可了。Girls have been training with clubs for a very long time. The rugby federation organizes an annual tournament among clubs.女孩们在俱乐部训练已经很长时间了。橄榄球联合会组织各俱乐部参加年度锦标赛。It's also a showcase to find promising players who can go on to play for the national team.这也是一个发掘有潜力球员的平台,他们未来有望为国家队效力。So we are doing a championship to select the good female players, let them form a team and also participate in international competitions.我们正在举办锦标赛,选拔优秀的女运动员,让她们组成一支队伍,并参加国际比赛。What's clear is that many girls who want to play rugby now can get the chance.很明显,现在很多想打橄榄球的女孩都能得到这个机会。Of 21 official clubs in Ivory Coast, more than half are for females. 在科特迪瓦的21家官方俱乐部中,超过半数面向女性。

State of Ukraine
The promise and frustration of a future economic powerhouse on Africa's west coast

State of Ukraine

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 6:29


The booming population along coastal corridor from the cities Lagos to Abidjan has the potential to be a bustling West African economic engine, tied together by a long-promised superhighway that could slash travel time and supercharge trade. But the task of harnessing that potential has barely been met. We travel along a section of the road to understand why.Learn more about sponsor message choices: podcastchoices.com/adchoicesNPR Privacy Policy

Culture Cible
Civilités | Épisode 1 : Devenir chercheur en droit civil

Culture Cible

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 34:12


Dans cet épisode, Julie Paquin et Marc-Antoine Picotte explorent les parcours variés qui mènent à une carrière de chercheur·se en droit civil. A travers les récits et témoignages de professeur·ses de plusieurs horizons, on aborde les motivations, les hasards et les rencontres marquantes qui façonnent le choix de cette voie académique, tout en mettant en lumière les réalités et les défis qui marquent le début de ce parcours et influencent la trajectoire des chercheur·ses. Animation, scénarisation, entrevues et recherche : Julie Paquin et Marc-Antoine Picotte Production exécutive, coordination et enregistrement : Louis-Philippe Labrèche, Coop de Contenu Réalisation et montage : Jean-François Roy, Cactus Productions Sonores Œuvre de l'illustration : Carole Leroux Avec la participation de Gabriel-Arnaud Berthold (UQAM), Valérie P. Constanzo (UQAM), David Hiez (Université du Luxembourg), Justin Ilboudo (CERAP Inades, Abidjan), Louise Langevin (Université Laval), Benjamin Moron-Puech (Université Lumière Lyon II) et Jérémie Torres-Ceyte (Université de Montréal) et Diane Wagoué (Université de Ngaoundéré). Merci à tous ceux et toutes celles qui ont partagé leurs expériences avec nous dans le cadre de la préparation de ce balado. Les propos tenus dans Civilités représentent uniquement l'opinion de leurs auteur·rices et ne constituent pas des avis juridiques.

Culture Cible
Civilités | Épisode 2 : Quand l'argent s'invite en recherche

Culture Cible

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 30:30


Dans ce deuxième épisode, Julie Paquin et Marc-Antoine Picotte se penchent sur l'influence du financement sur la recherche en droit civil, en révélant les enjeux auxquels font face les chercheur·ses au Québec et ailleurs. À travers divers témoignages, on explore comment l'accès aux ressources et les attentes institutionnelles modèlent les trajectoires et les objets de recherche et on creuse la relation, parfois trouble, entre le financement et les orientations de la recherche en droit civil. Animation, scénarisation, entrevues et recherche : Julie Paquin et Marc-Antoine Picotte Production exécutive, coordination et enregistrement : Louis-Philippe Labrèche, Coop de Contenu Réalisation et montage : Jean-François Roy, Cactus Productions Sonores Œuvre de l'illustration : Carole Leroux Avec la participation de Gabriel-Arnaud Berthold (UAQM), Valérie P. Constanzo (UQAM), David Hiez (Université du Luxembourg), Justin Ilboudo (CERAP Inades, Abidjan), Louise Langevin (Université Laval), Sergiu Mișcoiu (Université Babeș-Bolyai), Benjamin Moron-Puech (Université Lumière Lyon II), Jérémie Torres-Ceyte (Université de Montréal) et Diane Wagoué (Université de Ngaoundéré). Merci à tous ceux et toutes celles qui ont partagé leurs expériences avec nous dans le cadre de la préparation de ce balado. Les propos tenus dans Civilités représentent uniquement l'opinion de leurs auteur·rices et ne constituent pas des avis juridiques.

Reportage France
Une Maison en Côte d'Ivoire: le rêve des femmes ivoiriennes de France devient réalité avec les premières clés rendues

Reportage France

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 2:37


« Une femme de la diaspora, Une maison en Côte d'Ivoire » est le nom d'un programme immobilier initié par l'Union interfédérale des associations féminines et des femmes ivoiriennes de France. Cette fédération s'est lancée dans un projet inédit et original : la construction de 300 logements destinés aux Ivoiriennes de la diaspora installées en France. Et dans une grande première, la cérémonie de remise de clés des cinquante premières villas a eu lieu la semaine dernière, où s'est rendue notre correspondante à Abidjan, Marine Jeannin.

Culture Cible
Civilités | Épisode 3 : Il court, elle court, les chercheur·ses… ou comment survivre en recherche

Culture Cible

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 35:08


Dans ce troisième épisode, Julie Paquin et Marc-Antoine Picotte s'intéressent aux défis quotidiens que rencontrent les chercheur·ses en droit civil, et à la façon dont les attentes institutionnelles façonnent la vie académique contemporaine. À travers des témoignages de chercheur·ses du Québec et d'ailleurs, on s'intéresse aux différents points de rencontre et de tension entre enseignement, recherche, tâches administratives et pressions sociales, ainsi qu'à leurs répercussions sur la production scientifique. Animation, scénarisation, entrevues et recherche : Julie Paquin et Marc-Antoine Picotte Production exécutive, coordination et enregistrement : Louis-Philippe Labrèche, Coop de Contenu Réalisation et montage : Jean-François Roy, Cactus Productions Sonores Œuvre de l'illustration : Carole Leroux Avec la participation de Diane Wagoué (Université de Ngaoundéré), Gabriel-Arnaud Berthold (UAQM), Valérie P. Constanzo (UQAM), David Hiez (Université du Luxembourg), Justin Ilboudo (CERAP Inades, Abidjan), Louise Langevin (Université Laval), Benjamin Moron-Puech (Université Lyon II), Jérémie Torres-Ceyte (Université de Montréal) et Diane Wagoué (Université de Ngaoundéré). Merci à tous ceux et toutes celles qui ont partagé leurs expériences avec nous dans le cadre de la préparation de ce balado. Les propos tenus dans Civilités représentent uniquement l'opinion de leurs auteur·rices et ne constituent pas des avis juridiques.

Grand reportage
Interventionnisme, aide coupée, manipulation: le nouveau visage de la politique de Trump en Afrique

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 19:30


Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé  Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police.  « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. »  En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation ​alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ».  Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »

Limitless Africa
Why Francophone markets are the next investment hotspot

Limitless Africa

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 14:29


"What is this country with good roads and electricity and water?"Francophone Africa is home to some of the continent's fastest-growing economies, yet it continues to receive a disproportionately small share of global venture capital and startup investment.In this episode of Limitless Africa, hosts Dimpho Lekgeu and Claude Grunitzky speak with Lina Kacyem, Investment Manager at Launch Africa Ventures, about why Francophone African markets remain overlooked by American investors and what is being missed as a result.Drawing on her experience spending nearly two decades in the United States before relocating to Abidjan, Casim explains how historical legacies of colonization, legal systems, language, and business culture continue to shape investor behaviour. She contrasts Anglophone and Francophone market dynamics, from regulatory frameworks and communication styles to diaspora networks and trust-building practices.The conversation also explores infrastructure development in countries such as Côte d'Ivoire, the role of face-to-face relationships in Francophone business environments, and why the CFA franc's peg to the euro offers a degree of currency stability often misunderstood by foreign investors. As global funds search for new growth opportunities, this episode argues that Francophone Africa represents one of the most compelling and underexplored frontiers on the continent.Plus: The appeal of the American mindset

7 milliards de voisins
Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 48:29


Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs   Aniéla Vé Kouakou, consultante en Ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire.   Programmation musicale : ► Tip Of Your Tongue - Deki Alem ► Hold On - Berywam X Ben L'Oncle Soul. 

7 milliards de voisins
Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 48:29


Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs   Aniéla Vé Kouakou, consultante en Ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire.   Programmation musicale : ► Tip Of Your Tongue - Deki Alem ► Hold On - Berywam X Ben L'Oncle Soul. 

7 milliards de voisins
Éduquer ou bloquer : comment gérer les réseaux sociaux des ados ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 48:30


C'est une première mondiale. Depuis le 10 décembre 2025, de nombreux réseaux sociaux sont officiellement interdits aux moins de 16 ans, en Australie. Une démarche visant à protéger les ados du harcèlement et des algorithmes qui les exposent aux contenus violents ou sexuels. Si sa mise en place est techniquement compliquée, l'efficacité de la décision australienne sera certainement examinée autour du globe. Le Danemark a déjà annoncé une mesure similaire pour les moins de 15 ans, la France y réfléchit également. S'ils contestent évidement ce type de décision, les géants du numérique Meta, X ou encore TikTok sont dans le collimateur des pouvoirs publics. Il faut dire que depuis leur création, les plateformes cumulent les problèmes et les polémiques entre prolifération de fausses informations, des cas de cyberharcèlement ou encore de pédopornographie. Du côté des ados, l'interdiction risquent d'être compliquée. Selon l'Arcom, l'autorité de régulation de l'audiovisuel et du numérique en France, quatre ados de 11 à 17 ans sur cinq vont très régulièrement sur des plateformes et y passent 4 heures par jour. Et malgré une interdiction déjà effective pour les moins de 13 ans, 44% y accèdent avant. Car TikTok, Instagram, Snapchat... sont aussi des endroits où s'exprime la créativité des ados et où leur vie sociale se développe. De ce point vue, les en priver peut paraître drastique. Alors entre effets négatifs, responsabilité des plateformes, prise de conscience des parents, comment éduquer les enfants aux réseaux sociaux ? Un usage sain est-il possible pour les ados ?  Avec : • Stéphane Bonnegent, expert en réseaux sociaux. Auteur de Le décrypteur des réseaux sociaux de votre ado - TikTok, Snapchat, BeReal, Discord... un guide pour enfin les comprendre et en parler en famille ! (Vuibert, 22 janvier 2026). Le livre est déjà en précommande. Fondateur de la plateforme Parlons réseaux sociaux  • Marie-Caroline Missir, déléguée générale du think tank VersLeHaut et membre de la Commission sur les écrans lancée par Emmanuel Macron en 2024.  En début d'émission, l'école autour du monde, avec Gregory Plesse, correspondant de RFI à Sydney en Australie qui vient d'interdire l'accès de certains réseaux sociaux aux moins de 16 ans.  En fin d'émission, Mon premier stade, le sport expliqué aux enfants revient avec une nouvelle saison spéciale foot. À l'occasion de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, nous vous proposons 5 épisodes consacrés à la CAN, les équipes, les joueurs et les règles du foot. Aujourd'hui, Juliette Brault répond à la question d'Axelle, 10 ans et demi, à Abidjan qui se demande si la CAN montre que le foot fait toujours rêver.    Programmation musicale : ► Whatsapp - Jojo le Barbu feat. Suspect 95  ► It Always Was - Joshua Idehen.

7 milliards de voisins
Éduquer ou bloquer : comment gérer les réseaux sociaux des ados ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 48:30


C'est une première mondiale. Depuis le 10 décembre 2025, de nombreux réseaux sociaux sont officiellement interdits aux moins de 16 ans, en Australie. Une démarche visant à protéger les ados du harcèlement et des algorithmes qui les exposent aux contenus violents ou sexuels. Si sa mise en place est techniquement compliquée, l'efficacité de la décision australienne sera certainement examinée autour du globe. Le Danemark a déjà annoncé une mesure similaire pour les moins de 15 ans, la France y réfléchit également. S'ils contestent évidement ce type de décision, les géants du numérique Meta, X ou encore TikTok sont dans le collimateur des pouvoirs publics. Il faut dire que depuis leur création, les plateformes cumulent les problèmes et les polémiques entre prolifération de fausses informations, des cas de cyberharcèlement ou encore de pédopornographie. Du côté des ados, l'interdiction risquent d'être compliquée. Selon l'Arcom, l'autorité de régulation de l'audiovisuel et du numérique en France, quatre ados de 11 à 17 ans sur cinq vont très régulièrement sur des plateformes et y passent 4 heures par jour. Et malgré une interdiction déjà effective pour les moins de 13 ans, 44% y accèdent avant. Car TikTok, Instagram, Snapchat... sont aussi des endroits où s'exprime la créativité des ados et où leur vie sociale se développe. De ce point vue, les en priver peut paraître drastique. Alors entre effets négatifs, responsabilité des plateformes, prise de conscience des parents, comment éduquer les enfants aux réseaux sociaux ? Un usage sain est-il possible pour les ados ?  Avec : • Stéphane Bonnegent, expert en réseaux sociaux. Auteur de Le décrypteur des réseaux sociaux de votre ado - TikTok, Snapchat, BeReal, Discord... un guide pour enfin les comprendre et en parler en famille ! (Vuibert, 22 janvier 2026). Le livre est déjà en précommande. Fondateur de la plateforme Parlons réseaux sociaux  • Marie-Caroline Missir, déléguée générale du think tank VersLeHaut et membre de la Commission sur les écrans lancée par Emmanuel Macron en 2024.  En début d'émission, l'école autour du monde, avec Gregory Plesse, correspondant de RFI à Sydney en Australie qui vient d'interdire l'accès de certains réseaux sociaux aux moins de 16 ans.  En fin d'émission, Mon premier stade, le sport expliqué aux enfants revient avec une nouvelle saison spéciale foot. À l'occasion de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, nous vous proposons 5 épisodes consacrés à la CAN, les équipes, les joueurs et les règles du foot. Aujourd'hui, Juliette Brault répond à la question d'Axelle, 10 ans et demi, à Abidjan qui se demande si la CAN montre que le foot fait toujours rêver.    Programmation musicale : ► Whatsapp - Jojo le Barbu feat. Suspect 95  ► It Always Was - Joshua Idehen.

Invité Afrique
Guinée: «Le régime n'a pas de légitimité», estime l'opposant Cellou Dalein Diallo

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 7:51


En Guinée, « la présidentielle du 28 décembre ne marque pas un retour à l'ordre constitutionnel, mais une prolongation du régime d'exception », affirme le chef de l'opposition, Cellou Dalein Diallo. Pourquoi n'est-il pas rentré à Conakry pour s'inscrire sur le fichier électoral ? Que va-t-il faire si son parti est dissous en mai 2026 ? Le président de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), qui a été Premier ministre et qui vit en exil à Abidjan depuis trois ans, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Dans son premier message après son élection, le président Mamadi Doumbouya appelle les Guinéens au rassemblement. Est-ce que vous êtes prêts à saisir la main tendue ? Cellou Dalein Diallo : Vous savez, le dialogue politique, moi, je l'ai toujours prôné pour éviter ce qui nous est arrivé. Malheureusement, ils n'ont jamais accepté et ils ont plutôt réprimé toutes les voix discordantes. Moi, je suis partisan du dialogue. Si c'est pour discuter d'un retour effectif à l'ordre constitutionnel pour restaurer les libertés publiques, pour assurer davantage la protection des droits humains, je serai ouvert si c'est le cas. Mais il n'y a pas de liberté, il n'y a pas de démocratie. Vous savez bien que c'est une mascarade. Aussi bien pour le référendum que pour l'élection présidentielle, il n'y a pas eu de vote. C'était un désaveu du régime, parce que les Guinéens ne se sont pas déplacés pour aller vers les urnes, même s'ils ont proclamé des chiffres qui n'ont rien à voir avec la réalité. Leur intention, c'est de confisquer le pouvoir par la ruse et la violence. Vous dites que la présidentielle n'était pas crédible car vous ne pouviez pas concourir. Mais le porte-parole du gouvernement réplique que même dans les fiefs de votre parti, l'UFDG, la participation a été supérieure à 80 %... C'est ce qu'ils disent. La participation au niveau national, ils disent qu'elle est supérieure à 80 %, mais elle n'a jamais atteint 30 %, nulle part, aussi bien à Conakry qu'à l'intérieur du pays. À Labé, dans la région de Labé, la participation a été inférieure à 20 %. Et aujourd'hui, ils sont en train de harceler les gens qui avaient reçu le budget du financement de cette campagne pour dire que ce sont eux qui ont détourné l'argent. Et c'est ce qui explique que les gens ne sont pas sortis. Mais ce n'est pas ça. C'est parce que les gens ont respecté la consigne donnée par les Forces vives [une plateforme qui regroupe des partis d'opposition et des organisations de la société civile, NDLR], notamment l'UFDG dont c'est le fief. Vous n'avez pas pu être candidat, notamment parce que vous n'avez pas pu vous inscrire sur le fichier électoral. Mais le porte-parole du gouvernement dit que c'est de votre faute, parce que votre lieu de résidence permanent est à Conakry et que vous auriez donc dû rentrer d'exil pour vous inscrire… Mais écoutez, où sont Foniké Menguè, Billo Bah [deux activistes enlevés le 9 juillet 2024, NDLR], qui s'apprêtaient à organiser une manifestation pour protester contre la fermeture des radios ? Où sont aujourd'hui le journaliste Marouane Camara, qui dénonçait justement les dérives de la junte ? Et le général Sadiba Koulibaly ? Il a été tué sous la torture, dit-on, parce qu'il était partisan d'une organisation rapide des élections et du retour de l'armée dans les casernes. Bon, et moi, j'ai une voix qui porte et j'étais considéré comme un ennemi à abattre, en tous cas à exclure du processus électoral. Si votre parti UFDG ne tient pas congrès d'ici le mois de mai prochain, il est menacé de dissolution par le ministre de l'Administration territoriale. Qu'est-ce que vous allez faire ? C'est politique. Chaque fois qu'on a convoqué le Congrès et qu'on a réuni les conditions de le tenir, ils ont interdit aux partis de tenir le congrès, par deux fois. Et après ils nous suspendent parce qu'on n'a pas tenu le Congrès, alors que c'est eux qui nous ont empêchés de tenir le Congrès. Vous voyez donc que ce qu'il va se passer au terme de cette deuxième suspension ? Je ne sais pas, mais on sent une haine, une volonté de neutraliser, sinon de détruire, l'UFDG. Mais si demain votre parti est dissous et si vous devez rester en exil pendant de longues années, est-ce que vous ne craignez pas que les Guinéens finissent par vous oublier ? On va continuer la lutte. Le parti, c'est un instrument de la lutte politique parce que nous avons décidé de lutter par les voies légales. Alors nous allons continuer la lutte de plus belle, encouragés que nous sommes par le désaveu du régime qui a été constaté lors du référendum et amplifié pendant le simulacre d'élection présidentielle du 28 décembre. Le président sait bien qu'il n'a pas obtenu l'onction de la population. Le régime ne tient plus à rien. Il peut s'effondrer à tout moment parce que chaque jour, par ses actes, le pouvoir de transition s'isole, se disqualifie, parce qu'il continue de multiplier les violations des droits de l'homme. Donc, nous sommes forts de la déception du peuple et de son engagement. Parce que le régime ne tient pas à grand-chose, n'a pas de légitimité. Il a instauré ce climat de terreur. Est-ce qu'il va continuer à entretenir ce climat de terreur pour empêcher l'expression de la volonté du peuple ? Ça ne peut pas être éternel, ça ne peut pas continuer éternellement parce qu'il se disqualifie tous les jours par naturellement une confiscation éhontée du pouvoir à travers le scrutin. Le faux scrutin du 28 décembre dernier est une nouvelle transition. Ce n'est pas un retour à l'ordre constitutionnel. En réalité, c'est une prolongation de la période d'exception.

Priorité santé
L'impact de l'alimentation sur le cerveau

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 48:29


L'alimentation a un impact direct sur notre cerveau et nos capacités cognitives. Comme le reste du corps, le cerveau a besoin de nutriments pour fonctionner. C'est particulièrement vrai pour le cerveau des enfants qui a des besoins énergétiques très élevés. Quand ces besoins ne sont pas comblés, on peut observer des conséquences sur la croissance. Comment l'alimentation influence-t-elle l'activité du cerveau et de la mémoire ? Est-ce que certains aliments sont plus bénéfiques pour le cerveau ? Y-a-t-il des aliments à bannir ? Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise alimentation sur le cerveau ? Peut-on ralentir le déclin cognitif lié à la vieillesse en surveillant son assiette ?   Une alimentation saine et équilibrée présente des bienfaits reconnus en matière de prévention des maladies et troubles cardiovasculaires, d'affections chroniques comme l'hypertension et le diabète et dans la lutte contre le surpoids ou l'obésité. Quel que soit l'âge, l'alimentation joue un rôle fondamental pour la santé du cerveau.  Besoins énergétiques des enfants  Au cours de la grossesse, l'alimentation de la future mère va favoriser le développement du fœtus. Le développement cérébral du bébé traverse une phase clé au cours des premiers mois de vie, et là encore, son alimentation va contribuer à son développement psychomoteur : pendant les six premiers mois, l'Organisation mondiale de la santé recommande l'allaitement maternel exclusif.   La prévention par l'assiette  À l'adolescence, une alimentation équilibrée (ni trop grasse, ni trop sucrée), va permettre d'éviter une vulnérabilité sur le plan inflammatoire, tout comme la survenue d'un surpoids – facteur d'obésité.  Des études scientifiques s'intéressent également à la dimension préventive de l'alimentation pour certaines maladies neurodégénératives du grand âge et/ou troubles psychologiques chez l'adulte. Le régime méditerranéen (riche en fruits, légumes, poissons et huiles végétales dont huile d'olive) pourrait ainsi diminuer le risque dépressif.     Avec : Dr Jacques Fricker, médecin nutritionniste. Auteur de l'ouvrage Manger intelligent. Éloge de l'omnivore, aux éditions Odile Jacob.  Dr Hervé Kouame Micondo, pédiatre, endocrinologue, nutritionniste à Abidjan en Côte d'Ivoire.  Programmation musicale : ► Ari Lennox – Whipped cream  ► Melissa Laveaux – Salt water so sweet 

Priorité santé
L'impact de l'alimentation sur le cerveau

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 48:29


L'alimentation a un impact direct sur notre cerveau et nos capacités cognitives. Comme le reste du corps, le cerveau a besoin de nutriments pour fonctionner. C'est particulièrement vrai pour le cerveau des enfants qui a des besoins énergétiques très élevés. Quand ces besoins ne sont pas comblés, on peut observer des conséquences sur la croissance. Comment l'alimentation influence-t-elle l'activité du cerveau et de la mémoire ? Est-ce que certains aliments sont plus bénéfiques pour le cerveau ? Y-a-t-il des aliments à bannir ? Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise alimentation sur le cerveau ? Peut-on ralentir le déclin cognitif lié à la vieillesse en surveillant son assiette ?   Une alimentation saine et équilibrée présente des bienfaits reconnus en matière de prévention des maladies et troubles cardiovasculaires, d'affections chroniques comme l'hypertension et le diabète et dans la lutte contre le surpoids ou l'obésité. Quel que soit l'âge, l'alimentation joue un rôle fondamental pour la santé du cerveau.  Besoins énergétiques des enfants  Au cours de la grossesse, l'alimentation de la future mère va favoriser le développement du fœtus. Le développement cérébral du bébé traverse une phase clé au cours des premiers mois de vie, et là encore, son alimentation va contribuer à son développement psychomoteur : pendant les six premiers mois, l'Organisation mondiale de la santé recommande l'allaitement maternel exclusif.   La prévention par l'assiette  À l'adolescence, une alimentation équilibrée (ni trop grasse, ni trop sucrée), va permettre d'éviter une vulnérabilité sur le plan inflammatoire, tout comme la survenue d'un surpoids – facteur d'obésité.  Des études scientifiques s'intéressent également à la dimension préventive de l'alimentation pour certaines maladies neurodégénératives du grand âge et/ou troubles psychologiques chez l'adulte. Le régime méditerranéen (riche en fruits, légumes, poissons et huiles végétales dont huile d'olive) pourrait ainsi diminuer le risque dépressif.     Avec : Dr Jacques Fricker, médecin nutritionniste. Auteur de l'ouvrage Manger intelligent. Éloge de l'omnivore, aux éditions Odile Jacob.  Dr Hervé Kouame Micondo, pédiatre, endocrinologue, nutritionniste à Abidjan en Côte d'Ivoire.  Programmation musicale : ► Ari Lennox – Whipped cream  ► Melissa Laveaux – Salt water so sweet 

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Royaume-Uni : pourquoi Londres restreint les visas des ressortissants congolais ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les manœuvres chinoises autour de Taïwan, des accusations russes sur une attaque ukrainienne contre une résidence de Vladimir Poutine et le revers du PDCI aux législatives ivoiriennes.   Royaume-Uni : pourquoi Londres restreint les visas des ressortissants congolais ?   Le Royaume-Uni a imposé des restrictions de visa aux ressortissants de la RDC. Pourquoi Londres décide-t-il de s'en prendre aux visas congolais ? Y a-t-il un froid diplomatique entre la RDC et le Royaume Uni ?    Avec Aurélien Antoine, professeur de droit public à l'université Jean Monnet de Saint-Etienne et fondateur de l'Observatoire du Brexit.      Taïwan : les inquiétantes manœuvres de la Chine autour de l'île  Les navires chinois se sont retirés des alentours de Taïwan après avoir exercé plusieurs manœuvres militaires autour de l'île, avec des tirs réels à longue portée et des exercices d'envergure visant notamment à simuler un blocus de l'île. Quel était le but de Pékin en démarrant ces opérations ? Y a-t-il un risque de confrontation directe entre Taipei et Pékin ? Taïwan et ses alliés pourraient-ils tenir tête à la Chine en cas d'agression de Pékin ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.      Guerre en Ukraine : les Ukrainiens ont-ils vraiment attaqués une résidence de Poutine ?   La Russie accuse l'Ukraine d'avoir tenté d'attaquer par drones une résidence présidentielle de Vladimir Poutine dans la région de Novgorod, une allégation immédiatement démentie par Kiev. Que sait-on sur cette présumée attaque ? L'hypothèse d'un mensonge orchestré par la Russie est-elle plausible ?  Cette situation ne pourrait-elle pas influencer les pourparlers en cours dirigés par Trump ? Avec Cyrille Bret, géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé spécialiste de la Russie et de l'Europe orientale à l'Institut Jacques Delors.      Côte d'Ivoire : pourquoi le PDCI a-t-il perdu tant de terrain aux législatives ?    Le résultat des législatives donnent la victoire au parti du président Ouattara qui obtient 77% des sièges avec un taux de participation de seulement 35%. Comment expliquer ce faible chiffre ? Le PDCI n'a obtenu que 32 sièges, moitié moins qu'en 2021. Comment expliquer ce revers subi par le parti d'opposition ?   Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan.

Revue de presse Afrique
À la Une: des scrutins «apaisés» mais encore des défis à relever

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 4:31


L'année 2025 s'achève, comme l'observe Afrik.com, « sur une séquence électorale dense et symbolique » pour la Guinée, la Côte d'Ivoire et la Centrafrique. « Des scrutins majeurs, chacun révélateur de dynamiques politiques propres, mais aussi de défis communs », souligne le site internet, concernant la « participation électorale, la crédibilité des processus et le rapport entre pouvoir et opposition ». En Guinée, d'abord : les différents médias du pays confirment que le premier tour de l'élection présidentielle s'est déroulé dans « le calme », malgré une certaine « confusion », pointée notamment par Guinée360, au moment de la prorogation de l'heure de clôture des bureaux de vote. « Force est de reconnaître que le scrutin s'est déroulé dans le calme et la sérénité », affirme Le Djely, en rappelant que « la dernière présidentielle, en 2020, s'était tenue dans un climat de quasi-chaos ». Mais le journal en ligne guinéen note un bémol : « la mobilisation des électeurs n'a pas été à la hauteur des attentes exprimées par les autorités », ce qui doit donc leur servir de « message ». Le Djely constate, entre autres, que « de nombreux jeunes préféraient suivre les matchs » de la Coupe d'Afrique des nations. Autre explication possible de « ce peu d'enthousiasme » constaté par Le Djely : « le boycott observé chez une partie des sympathisants des opposants absents au scrutin ». Et donc, en parallèle, « le sentiment que l'issue de l'élection était connue d'avance ». « Une suite de la transition ? » Depuis le Burkina Faso, Wakat Séra rappelle effectivement le contexte : pour prendre le pouvoir « en tant que civil », après le coup d'État de 2021, « le général Mamadi Doumbouya a pris le soin de faire le nettoyage autour de lui, contraignant ses opposants à l'exil ». « Le président déchu, Alpha Condé, et les deux anciens Premiers ministres ont dû suivre, en spectateurs, loin de leur pays, cette élection présidentielle présentée comme la fin de la transition politique élastique et fermée imposée à la Guinée par le général Mamadi Doumbouya. » Mais Wakat Séra pose une question : « Avec les mêmes au pouvoir, sauf tsunami, n'assistera-t-on pas à une suite de la transition ? » Le site burkinabè pose, aussi, une autre question, concernant cette fois-ci la Côte d'Ivoire : « Jusqu'à quand » se poursuivra le « règne presque sans partage du parti présidentiel sur la vie politique ivoirienne ? » Puisque, « comme un remake de la victoire écrasante de son candidat Alassane Ouattara à la présidentielle, c'est vers un raz-de-marée que se dirige le RHDP » après les législatives de ce week-end, selon Wakat Séra. Alors « jusqu'à quand » ? La question « demeurera sans réponse tant que le PPA-CI (de l'ancien président Laurent Gbagbo, NDLR) continuera à bouder les élections, que le PDCI n'aura pas de plan B alors que son président Tidjane Thiam est inéligible sur décision de la justice de son pays, et que le RHDP n'ouvrira pas réellement le jeu politique pour permettre à ses adversaires de se mesurer à lui, à armes plus ou moins égales ». « L'enjeu dépasse la simple arithmétique électorale » En Centrafrique, aussi, « les rapports de force sont déséquilibrés ». « Le président sortant, Faustin-Archange Touadéra, évolue en situation de quasi-monopole politique », rappelle Le Pays, depuis Ouagadougou. « Face à lui, une opposition morcelée, presque évanescente. Dans un pays meurtri par plus d'une décennie de violences et toujours exposé à des attaques sporadiques de groupes armés résiduels, cette asymétrie politique, résume Le Pays, fait du chef de l'État le grand favori » d'un scrutin inédit, puisqu'il s'agissait non seulement d'une présidentielle et de législatives, mais aussi d'élections municipales et régionales: les premières depuis presque 40 ans. « Dans ces trois pays, l'enjeu central de tous ces scrutins dépasse largement la simple arithmétique électorale. À Bangui, à Conakry comme à Abidjan, la réconciliation nationale et l'apaisement doivent constituer le cœur battant des politiques publiques, et non de simples slogans de circonstance, écrit Le Pays. L'Afrique contemporaine regorge d'exemples de pouvoirs électoralement confortés mais brutalement renversés, non par les urnes, mais par les armes. Les vainqueurs de ces scrutins doivent en tirer les leçons, et se rappeler que gouverner exige certes une main ferme, mais surtout une main tendue, seule garante d'une paix durable et à même de barrer la route aux fracas des armes. »

Reportage Afrique
Carton plein au festival de musique Mother Africa d'Abidjan 2025

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 2:58


Pour sa quatrième édition consécutive, le festival de musique Mother Africa s'est installé le temps d'un week-end au bord de la lagune d'Abidjan. Avec sa programmation éclectique, entre rap, coupé-décalé et afrobeats, et des têtes d'affiche internationales, l'événement ambitionne d'égaler un jour les grands festivals anglophones comme AfroNation. De 30 000 à 40 000 personnes ont fait le déplacement samedi 27 et dimanche 28 décembre, selon les organisateurs. De notre correspondante à Abidjan, Malgré les problèmes d'organisation, la pluie, la boue et les cinq heures de retard sur la programmation, le public a répondu présent. Pour voir les stars locales bien sûr, Himra et Didi B en tête, mais aussi et surtout des artistes internationaux. Une occasion rare à Abidjan, qu'Enoch Tiehi, 25 ans, n'aurait manquée pour rien au monde : « C'est une très grande opportunité. Pourquoi ? Parce que cela permet de voir des artistes qu'on n'a jamais vus. Par exemple, samedi, il y avait Asake, que je n'ai jamais vu ! » En plus de la superstar nigériane de l'afrobeats Asake, la scène du festival a vu se succéder des artistes guinéens, congolais et français comme Gims, Keblack, Triangle des Bermudes, et la chanteuse de zouk Fanny J, qui s'est exprimée à sa descente de la scène : « Il y a une grande histoire d'amour entre Abidjan et moi. Donc, quand on m'a invitée, c'était une évidence pour moi de venir. Abidjan est doux et ça, c'est connu depuis la nuit des temps ! Et je suis vraiment très heureuse de voir qu'il existe un festival comme ça, parce que ça fait vraiment écho à l'international. » Pour les étoiles montantes du rap français issues de diasporas africaines, comme le drilleur Lamano ou le trio L2B, c'est aussi l'occasion de découvrir un nouveau public, déjà conquis, et de renouer avec ses racines, confient ces derniers depuis leurs loges : « C'est une fierté pour nous, les enfants du pays. On est des jeunes Africains remplis d'ambition. C'est l'Afrique qui gagne ! En plus c'est la première fois, on n'a jamais fait un concert au pays, et franchement on a kiffé, c'était lourd. Le public abidjanais est adorable, rient-ils. Une fois que tu es passé à Abidjan, c'est tout droit ! Tout est ouvert ! » Le nombre de spectateurs a augmenté d'année en année, passant de 5 000 à la première édition en 2022 à près de huit fois plus aujourd'hui, se réjouit le producteur exécutif du festival Patrick Ebongue, qui dit rêver encore plus haut : « L'objectif, un peu comme AfroNation, c'est que quand tu es invité au Mother Africa, sans connaître le line-up, tu aies envie de venir. Que ce soit pour les artistes ou pour le public. C'est le dernier week-end de l'année, donc tu peux venir à Abidjan passer ces fêtes, et tu sais que tu auras des headliners à un concert en face de la lagune. C'est un truc qu'on essaie d'instaurer, et je crois qu'on s'en sort plutôt bien. On espère même en faire bientôt un festival itinérant sur d'autres villes du continent. » Un pari ambitieux alors que dans le sillage des précurseurs, comme le Femua, de nombreux jeunes festivals sont apparus en Afrique de l'Ouest ces dernières années. Le WeLovEya, à Cotonou au Bénin, né en 2022 lui aussi, s'est ainsi déroulé aux mêmes dates cette année encore.

Afrique Économie
En Côte d'Ivoire, des liqueurs locales à mettre sur les tables des fêtes [2/5]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 2:20


En Côte d'Ivoire, le marché des vins et spiritueux reste largement dominé par les produits importés. Le pays était en 2024 le deuxième importateur africain de vin en valeur, derrière l'Afrique du Sud. Mais de petites entreprises ivoiriennes font le pari du local, en vendant des vins, liqueurs et autres alcools fabriqués à partir de fruits et céréales ouest-africains. Des alcools mis en avant en cette période de fêtes. Avec notre correspondante à Abidjan, Marine Jeannin Que serait un marché de Noël sans boissons festives ? À celui de l'hôtel Ivoire, l'entrepreneuse franco-ivoirienne Audrey Nanou tient un stand avec son frère pour vendre les produits de leur petite entreprise familiale, les Versants d'Aghien. Des vins de bissap, d'ananas, ou de passion, qui remportent un beau succès auprès des badauds qui s'aventurent à y goûter. Une petite production de deux cents bouteilles par mois, qu'ils écoulent grâce au bouche à oreille, et qu'ils espèrent doubler l'an prochain. « Pour les fêtes, pour se faire plaisir, les gens aiment bien, se réjouit Audrey Nanou. Il faut juste que les gens goûtent, il faut que les gens découvrent, parce que tous ceux qui goûtent aiment ! Enfin, presque tous. C'est original et les gens qui goûtent sont étonnés. Donc je pense qu'on a notre place sur le marché. Mais c'est vrai qu'il faut amener les gens à consommer ivoirien, et changer les habitudes en fait. » Un peu plus loin se dresse un autre stand de boissons: Vinqueur, sans A. En plus des vins et liqueurs élaborés à partir de produits locaux, ils proposent des sirops non alcoolisés et des spiritueux classiques revisités à l'ivoirienne, énumère Ginette Bailly, la directrice administrative et financière : « On a notre whisky, le whisky Ivoire, notre gin, Abidjan Gin, notre rhum, pastis… La liqueur Chérie Coco qui est un peu comme du Baileys, mais à l'ivoirienne, qui est faite avec du lait de coco. Et la vodka de foufou, qui est à base de banane plantain, avec de l'huile rouge. » À 30 km de là, à l'entrée de la ville côtière de Grand-Bassam, le cofondateur de Vinqueur, Terah De Jong, ouvre aux visiteurs les portes de sa micro-distillerie qui transforme près de 75 différentes matières premières ouest-africaines. « J'ai eu l'idée de faire la distillation de jus d'Afrique de l'Ouest en 2017, raconte-t-il. On a commencé avec des jus de bissap, de fruits de la passion, on a fait plus de 300 essais. Certains étaient très bons, d'autres vraiment horribles. » Avec le temps, Terah De Jong et sa femme Mariame Ouattara ont élaboré un catalogue de 35 produits. Potentiel de création d'emplois « Je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup d'épices, d'herbes et de produits médicinaux en Afrique de l'Ouest qu'on pouvait mettre dans des boissons, poursuit l'entrepreneur. Donc, notre premier spiritueux a été Abidjan Gin, avec 21 épices et écorces locales. On utilise plus de 75 matières premières d'Afrique de l'Ouest. On n'achète pas d'alcool, on fermente tout depuis zéro. Pour notre whisky, au lieu du blé et de l'orge, on utilise le sorgho, le mil et le maïs. On utilise des jus de canne à sucre fraîchement pressés pour faire nos rhums blancs agricoles. On a aussi des eaux-de-vie », explique le producteur. « Par exemple, avec la pomme de cajou, qui est un déchet agricole ici, qui n'est pas utilisé après la récolte mais qui existe en abondance, on fait différentes choses, comme des sirops ou un spiritueux qu'on appelle Tekilah, avec K. C'est un peu comme un mezcal, c'est très fumé. C'est aussi la base pour notre Kognac, avec K également, pour ne pas avoir de problèmes [le cognac étant une appellation d'origine contrôlée (AOC), son nom est légalement protégé, ndlr]. C'est 20 % de mangue et 80 % de pomme de cajou », précise-t-il. Avec leur microbrasserie, Terah de Jong et Mariame Ouattara nourrissent des ambitions multiples : « Il y a certes l'enjeu de création d'emploi local, souligne-t-il. On pense que le potentiel en termes de croissance économique dans les villages est assez important. Et ce sont aussi des produits avec une belle histoire qu'on peut raconter autour. Mais l'enjeu pour nous est aussi d'apporter un regard différent sur la richesse des ingrédients, la richesse des épices et du terroir ouest-africain. De montrer aussi ce qu'on peut faire avec cette richesse, au-delà d'exporter les matières premières brutes. » En Côte d'Ivoire, les produits agricoles représentent la moitié des exportations nationales, mais seulement 14,4 % du PIB, faute d'une industrie de transformation locale suffisamment développée. À lire aussiLe succès des marchés de Noël en Afrique du Sud [1/5]

7 milliards de voisins
Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 48:30


Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs   Aniéla Vé Kouakou, consultante en ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan en Côte d'Ivoire.     Programmation musicale : ► Walking in the Air - Joe Yorke & Big Chip ► Badness  - Kwesi Amewuga.     

7 milliards de voisins
Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 48:30


Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs   Aniéla Vé Kouakou, consultante en ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan en Côte d'Ivoire.     Programmation musicale : ► Walking in the Air - Joe Yorke & Big Chip ► Badness  - Kwesi Amewuga.     

7 milliards de voisins
Jeunes et musclé(e)s : tous à la salle ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 48:29


Elle devance la course à pied, le judo et même le football, la musculation est bien le sport préféré des jeunes. C'est, en tout cas, vrai pour la France, où l'on compte 46% de pratiquants chez les 16-25 ans, selon le dernier baromètre de l'UCPA-Credoc, consacré aux loisirs sportifs. Depuis la fin de la pandémie de Covid-19, les niveaux de fréquentation des salles de sport explosent. Une pratique dopée aussi par les centaines de milliers de contenus qui circulent sur les réseaux sociaux. Rien de plus simple aujourd'hui que d'avoir son coach virtuel. Longtemps cantonnée à l'image des bodybuilders américains des années 1980, la musculation a changé de visage, elle transcende les âges et les genres. Mais plus qu'une recherche esthétique, la musculation est un engagement permanent. Car, pour façonner son corps, il ne faut pas seulement soulever de la fonte mais aussi soigner son alimentation, manger à certaines heures, faire attention à son sommeil, et pour certains prendre des compléments alimentaires avec tous les risques associés. Pourquoi ce besoin de muscles chez les adultes et les plus jeunes ? Que se passe-t-il dans le vase clos de la salle ? Et comment le «no pain, no gain !» (sans effort, pas de résultat !) a conquis une partie de la planète ?   Avec :  • Guillaume Vallet, professeur en Sciences économiques à l'Université Grenoble-Alpes et auteur de La fabrique du muscle (L'Échappée, 2022) • Josselin Bregere, conseiller technique national à la Fédération française d'haltérophilie et de musculation. Un reportage à Abidjan de Bineta Diagne, envoyée spéciale de RFI en Côte d'Ivoire.   Un entretien avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI en Chine où les salles de sport se développent de plus en plus.    Programmation musicale :  ► Kongolese sous BBL - Theodora ► Daaré - Reman.

7 milliards de voisins
Jeunes et musclé(e)s : tous à la salle ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 48:29


Elle devance la course à pied, le judo et même le football, la musculation est bien le sport préféré des jeunes. C'est, en tout cas, vrai pour la France, où l'on compte 46% de pratiquants chez les 16-25 ans, selon le dernier baromètre de l'UCPA-Credoc, consacré aux loisirs sportifs. Depuis la fin de la pandémie de Covid-19, les niveaux de fréquentation des salles de sport explosent. Une pratique dopée aussi par les centaines de milliers de contenus qui circulent sur les réseaux sociaux. Rien de plus simple aujourd'hui que d'avoir son coach virtuel. Longtemps cantonnée à l'image des bodybuilders américains des années 1980, la musculation a changé de visage, elle transcende les âges et les genres. Mais plus qu'une recherche esthétique, la musculation est un engagement permanent. Car, pour façonner son corps, il ne faut pas seulement soulever de la fonte mais aussi soigner son alimentation, manger à certaines heures, faire attention à son sommeil, et pour certains prendre des compléments alimentaires avec tous les risques associés. Pourquoi ce besoin de muscles chez les adultes et les plus jeunes ? Que se passe-t-il dans le vase clos de la salle ? Et comment le «no pain, no gain !» (sans effort, pas de résultat !) a conquis une partie de la planète ?   Avec :  • Guillaume Vallet, professeur en Sciences économiques à l'Université Grenoble-Alpes et auteur de La fabrique du muscle (L'Échappée, 2022) • Josselin Bregere, conseiller technique national à la Fédération française d'haltérophilie et de musculation. Un reportage à Abidjan de Bineta Diagne, envoyée spéciale de RFI en Côte d'Ivoire.   Un entretien avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI en Chine où les salles de sport se développent de plus en plus.    Programmation musicale :  ► Kongolese sous BBL - Theodora ► Daaré - Reman.

Légendes urbaines
Mother Africa festival, retour sur la terre mère

Légendes urbaines

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 29:00


Rendez-vous avec Kimany, Triangle des Bermudes et Dj Phaphane à l'occasion du festival international de musique urbaines «Mother Africa» qui aura lieu à Abidjan le 27 et 28 novembre 2025. Au programme : Asake, Triangle des Bermudes, Keblack, La Mano, Himra, Gims, Djelikaba Bintou, L2B, Espoir 2000, Fanny. J...

Reportage Afrique
Côte d'Ivoire: à Abidjan, un programme aide les enfants à sortir de la rue

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 2:32


En Côte d'Ivoire, en 2023, le ministère de la Femme, de la Famille et de l'Enfant a identifié plus de 16 300 enfants vivant dans la rue dans une dizaine de villes ivoiriennes, dont Abidjan. Ils dorment sur les trottoirs, survivent de petits boulots ou de mendicité… Des enfants livrés à eux-mêmes et exposés à la violence et aux abus. Mais depuis peu, les choses changent. Grâce au Programme pour la protection des enfants et adolescents vulnérables, des équipes sillonnent les quartiers pour leur tendre la main. Entre missions de rue, écoute et réinsertion, ces acteurs sociaux tentent de redonner une chance à ces enfants oubliés. De notre correspondant à Abidjan, Ce matin-là, des agents du Programme pour la protection des enfants et adolescents vulnérables arpentent les rues d'Abidjan. À bord de leurs véhicules, ils avancent prudemment, scrutent les trottoirs, les marchés, les dessous de ponts et les feux tricolores. Leur mission : repérer les enfants livrés à la rue. Parmi eux, Seaty Ebert, conseiller d'éducation. « Ce sont les mineurs qui sont recherchés. Celles qui vendent l'eau, qui ont l'âge d'aller à l'école et qui sont dans la rue. Et puis au niveau des jeunes garçons, ceux qui sont entre les véhicules en train d'essuyer les pare-brise. À vue d'œil, on les reconnaît », explique-t-il. Prise en charge des enfants au centre d'écoute et d'orientation du programme Quelques minutes plus tard, deux fillettes en train de mendier, un petit vendeur de chips, et un garçon fiévreux couché à même le sol sont identifiés. Embarqués dans le véhicule, les enfants se montrent d'abord méfiants. Ebert tente alors de les rassurer. « N'ayez pas peur, ne pleurez pas. On ne va pas vous faire du mal. C'est compris ! Votre place ce n'est pas dans les rues. » Direction Yopougon, au centre d'écoute et d'orientation du programme. Ici, les enfants mangent, reçoivent les premiers soins, puis sont suivis par des psychologues et des éducateurs. L'intérêt est de comprendre leur parcours, de recontacter les familles quand c'est possible, ou de préparer leur réinsertion. « Chaque enfant est un cas spécifique pour nous », précise Mamadou Touré, responsable dudit centre. « Si c'est un enfant qui a été déscolarisé, on a des écoles partenaires où on place l'enfant. Pour ceux dont l'âge excède 18 ans, on a des centres partenaires. On essaie de déceler le talent qui est le sien et on l'envoie vers cette formation. » Un réseau d'exploitation d'enfants découvert Le dispositif a permis de sortir plus de 4 000 enfants de la rue ces deux dernières années, assure le ministère ivoirien de la Femme, de la Famille et de l'Enfant. Mais les causes restent profondes : pauvreté familiale, violences domestiques, ruptures sociales. Pour certains enfants, revenir dans un cadre strict n'est pas une chose facile. Le sociologue Bini Koffi explique les résistances. « Un enfant qui s'est autonomisé dans la rue, qui a l'habitude d'agir seul et qui est libre de ses actions, si vous le remettez dans une situation familiale, que ce soit dans sa famille, ou dans un centre où il doit être orienté en terme de comportement, il est évident qu'il y aura un clash et il ne peut pas supporter. » Les maraudes ont aussi permis de mettre au jour un réseau d'exploitation d'enfants à des fins de mendicité, provenant de pays voisins. Fin 2023, 18 adultes ont été interpellés. Une enquête a été ouverte par le procureur de la République. Les enfants, eux, ont été confiés à leurs ambassades à Abidjan. À lire aussiCôte d'Ivoire: sortir de la rue

What's Contemporary Now?
The World According to LDSS

What's Contemporary Now?

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 44:29


In his first-ever podcast interview, Ludovic de Saint Sernin traces the journey from a nomadic childhood to becoming one of fashion's most closely watched voices. He talks about the diary-like beginnings of his brand, the Mapplethorpe collaboration that became a full-circle moment, and why he sometimes becomes his own muse. We explore queerness, visibility, and the tension between intimacy and scale as his label grows, along with how travel, community, and personal history shape his work. He's a designer committed to beauty, honesty, and the freedom to define oneself. If you want to understand the world of LDSS—its sensuality, vulnerability, and conviction—this episode is the essential entry point. “Being contemporary now is being recognized for your uniqueness and cultivating it with audacity and strength, with a community around you that helps you build the message.” - Ludovic de Saint Sernin PS His collection for Zara is available in stores today. Episode Highlights: On names and identity The full name is a mouthful, even in French. LDSS exists so the world can say and recognize it easily while still honoring who he is. On an itinerant childhood Born in Brussels, raised in Abidjan, then dropped into Paris's 16th where labels mattered. It was the shock that taught him how clothes define presentation and power. On finding fashion From sketching landscapes and Disney to sketching clothes in Paris. A mother who spotted the obsession early and sent him to draw, paint, and sew. On family and those legendary road trips Seven siblings across three marriages, languages braided together, summers packed into a car from Brussels to Portugal. A chaotic joy that shaped his sense of community. On travel as fuel Travel began as risk and escape and became a network. Work trips are less sightseeing than people finding. Inspiration now comes from the community he builds city to city. On launching the brand Leaving Balmain, making a first collection alone, putting a diary on the runway, and discovering a business on the fly when buyers immediately placed orders. On message and responsibility Autobiography became brand DNA. The work mirrors his story and holds up a mirror to queer life today, insisting on visibility without losing grace. On Mapplethorpe and making it personal A full circle collaboration treated like a six-month devotion, with hand work by Ludovic himself and the show in New York to honor the photographer's city and spirit. On the designer as muse He steps in front of the camera when the story is intimate and the image needs his body to make sense. Be your own muse as liberation, not vanity. On what is contemporary now Visibility, audacity, community. Cultivating uniqueness with confidence and surrounding yourself with people who help you build the message. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Priorité santé
Pneumonie : première cause infectieuse de mortalité infantile

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 48:30


A l'occasion de la journée mondiale de la pneumonie, qui se tient le 12 novembre, nous faisons le point sur cette infection respiratoire aiguë qui affecte les poumons. Pouvant être causée par des bactéries, des virus ou des champignons, la pneumonie est la première cause infectieuse de mortalité chez l'enfant à l'échelle mondiale. Présente dans le monde entier, l'Asie du Sud et l'Afrique subsaharienne sont les régions les plus touchées. Un diagnostic précoce pour traiter les enfants sans tarder permet d'améliorer les chances de rétablissement des jeunes patients. Peut-on prévenir la pneumonie ? Quels sont les traitements existants ? Pourquoi la vaccination est-elle essentielle chez les enfants ? Pr Sébastien COURAUD, chef du service de pneumologie des Hospices Civils de Lyon Sud, Président du Comité national contre les maladies respiratoires Pr Flore AMON-TANOH-DICK, Professeur Emérite Titulaire de Pédiatrie Médicale à l'Unité de Formation et de Recherche des Sciences Médicales de l'Université Félix Houphouët Boigny. Pneumo-pédiatre-allergologue à Abidjan en Côte d'Ivoire. Présidente de l'Association Ivoirienne de Formation Continue en Allergologie (ASSIFORCAL). Membre du conseil d'administration du Diplôme Universitaire Francophone d'allergologie (DUFRAL). Membre du Comité National des Experts de la Poliomyélite CNEP de Côte d'Ivoire. Présidente du Comité Tuberculose de l'Enfant au Programme Nationale de Lutte contre la Tuberculose [PNLT]. Présidente Fondatrice de l'ONG ESPACE ARC EN CIEL.   ► En fin d'émission, à l'occasion de la Journée mondiale du diabète, célébrée le 14 novembre prochain, nous parlons de la prise en charge du diabète dans le sud Kivu, en République Démocratique du Congo. Interview du Dr Albert Kalehezo, Médecin Fondateur et directeur du Kivu Diabetes Center à Bukavu en RDC, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1 dans l'est du pays. Membre de la Société Francophone du diabète et de l'International Society for Pediatric and Adolescent (ISPAD). Programmation musicale :  ►TRIBEQA – Respire ►Rosalia, Björk - Berghain

Priorité santé
Pneumonie : première cause infectieuse de mortalité infantile

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 48:30


À l'occasion de la journée mondiale de la Pneumonie, qui se tient le 12 novembre, nous faisons le point sur cette infection respiratoire aiguë qui affecte les poumons. Pouvant être causée par des bactéries, des virus ou des champignons, la pneumonie est la première cause infectieuse de mortalité chez l'enfant à l'échelle mondiale. Présente dans le monde entier, l'Asie du Sud et l'Afrique subsaharienne sont les régions les plus touchées. Un diagnostic précoce pour traiter les enfants sans tarder permet d'améliorer les chances de rétablissement des jeunes patients. Peut-on prévenir la pneumonie ? Quels sont les traitements existants ? Pourquoi la vaccination est-elle essentielle chez les enfants ? Pr Sébastien Couraud, chef du service de Pneumologie des Hospices Civils de Lyon Sud, président du Comité national contre les maladies respiratoires Pr Flore Amon-Tanoh-Dick, professeur émérite titulaire de Pédiatrie médicale à l'Unité de Formation et de Recherche des Sciences médicales de l'Université Félix Houphouët Boigny. pneumo-pédiatre-allergologue à Abidjan en Côte d'Ivoire. Présidente de l'Association Ivoirienne de Formation Continue en Allergologie (ASSIFORCAL). Membre du Conseil d'administration du Diplôme Universitaire Francophone d'allergologie (DUFRAL). Membre du Comité National des Experts de la Poliomyélite CNEP de Côte d'Ivoire. Présidente du Comité Tuberculose de l'Enfant au Programme National de Lutte contre la Tuberculose [PNLT]. Présidente fondatrice de l'ONG ESPACE ARC EN CIEL.   ► En fin d'émission, à l'occasion de la Journée mondiale du diabète, célébrée le 14 novembre 2025, nous parlons de la prise en charge du diabète dans le sud Kivu, en République Démocratique du Congo. Interview du Dr Albert Kalehezo, médecin fondateur et directeur du Kivu Diabetes Center à Bukavu en RDC, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1 dans l'est du pays. Membre de la Société Francophone du diabète et de l'International Society for Pediatric and Adolescent (ISPAD). Programmation musicale :  ►TRIBEQA – Respire ►Rosalia, Björk - Berghain.