City and district of Ivory Coast
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À Niamey, Abidjan et Conakry, des opérations de déguerpissement sont en cours. Si les autorités invoquent des raisons différentes, les victimes dénoncent une même réalité : des expulsions sans accompagnement. Que vous inspire cette méthode ? Votre ville est-elle concernée ? Vos témoignages nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Avec un marché multiplié par cinq en 40 ans, c'est la viande désormais la plus populaire à travers le monde : la volaille et son produit phare, le poulet. Les enseignes de restauration rapide qui lui sont exclusivement consacrées sont d'ailleurs en train de se multiplier en France, où la consommation a progressé de 25% depuis 2020, mais aussi en Afrique. Un succès qui pourrait encore prendre de l'ampleur dans les prochaines années. Master Poulet, Tasty Crousty... Ces fast-food 100% poulet éclosent à toute vitesse en France, donnant même des sueurs froides au géant américain du secteur, KFC. Leur recette est simple : des plats vendus à des prix quasi imbattables. La cuise à 2,50 euros, le demi-poulet à 4 euros... Résultat, « 37% de la consommation de volaille se fait désormais en restauration en France contre 8% il y a 20 ans », explique Yan Nédélec, directeur de l'ANVOL, l'interprofession de la volaille de chair. Une croissance qui ne bénéficie pas aux producteurs français Ce sont la Belgique, les Pays-Bas et surtout la Pologne qui se taillent la part du lion. En quatre ans, les exportations polonaises en direction de la France ont ainsi doublé, à 320 000 tonnes, suivant le développement de ces nouvelles enseignes. « Le secteur de la volaille polonaise est très compétitif avec des grandes exploitations et des coûts du travail réduits », explique Jean-Paul Simier, expert de la filière viande et co-auteur du rapport Cyclope sur les matières premières. Mais si le poulet polonais ou belge servi dans les nouveaux fast-food fait parfois grincer des dents, les prix pourraient être encore plus bas s'ils étaient brésiliens ou thaïlandais. Or, le marché européen reste protégé par des normes et droits de douane importants, à l'abri donc des gallinacés low-cost qui se déversent sur le reste de la planète. La production de volaille en recherche constante de débouchés En 2025, 154 millions de tonnes de viande de volaille ont été produites, en augmentation de 15% en cinq ans. Un record alimenté par un mastodonte mondial, le Brésil, qui concentre un quart des exportations. Et de nouveaux champions se dressent sur leurs ergots comme la Thaïlande, quatrième exportateur mondial, ou encore l'Ukraine qui, malgré quatre années de guerre, reste sixième. Cette production en pleine croissance doit trouver ses consommateurs. À défaut de pouvoir entrer en Europe, l'un des débouchés les plus convoités de ces exportateurs est donc désormais l'Afrique : les éleveurs locaux sont globalement peu protégés commercialement et la demande est forte. Les nouveaux champions français du fast-poulet ne s'y sont d'ailleurs pas trompés : une franchise Tasty Crousty vient ainsi d'ouvrir à Abidjan, en Côte d'Ivoire. À lire aussiAlimentation: pourquoi tout le monde mange du poulet?
La Côte d'Ivoire compte aujourd'hui plus de 400 000 points de service de mobile money selon l'Agence de promotion de l'inclusion financière – c'est 300 fois plus que le nombre total de distributeurs automatiques de billets. Les Ivoiriens utilisent les cabines au quotidien, pour déposer leur salaire, retirer de l'argent, mais les agents de mobile money sont parfois confrontés à un manque de liquidités qui pénalise leur activité. De notre correspondant à Abidjan, Fin d'après-midi au quartier d'Angré Château. L'heure de faire les courses ou de prendre les transports, mais sur ce carrefour très passant, la cabine de mobile money est à court de cash. Rosette est fataliste, elle est venue retirer 10 000 francs CFA – 15 euros : « Quand tu viens, ils n'ont pas ce dont vous avez besoin, c'est un truc qui arrive, donc on fait avec. » Assise dans la cabine jaune, la guichetière Nema fait patienter les clients : « Il y a des jours où il peut y avoir beaucoup de retraits et il nous arrive de manquer d'espèces. On s'excuse et on dit aux clients que nous sommes en mode dépôt. » Plutôt que de faire la queue, certains clients partent retirer ailleurs. Affoué est la gérante de la cabine. Pour cette ancienne comptable, perdre un client, c'est un manque à gagner : « Tu perds le client, et tu perds la commission du client, donc voilà pourquoi il faut bien s'occuper des clients afin que les commissions puissent augmenter et pouvoir dégager un bénéfice net. » Perte de clientèle, perte de rentabilité Les différents opérateurs de mobile money, comme Orange, Moov, MTN ou Wave, reversent une commission aux gérants de cabines. À titre d'exemple, ces derniers gagnent entre 20 et 60 francs CFA – entre 3 et 9 centimes d'euros – pour une transaction de 10 000 francs CFA – 15 euros. Plus il y a de transactions, et plus elles sont importantes en valeur, plus leurs revenus augmentent. La machine se grippe en cas de manque de cash ou de crédit. Les agents de mobile money sont obligés de fermer boutique pour se réapprovisionner auprès des opérateurs ou des banques. « Ils ont une perte de clientèle, ils n'ont pas assez de commissions, c'est pas rentable pour eux, ils sont obligés de fermer les agences pour aller chez les distributeurs. » À lire aussiGuinée : un manque persistant de liquidités handicape les commerçants La moto pour être plus réactif Gertrude Yapi est directrice des opérations de Leya, une startup abidjanaise qui a mis en place un service de convoyeurs de fonds à moto pour dépanner les points de service de mobile money : « On les approvisionne – en crédit – en moins de quatre minutes, et on envoie le cash en moins de 30 minutes pour satisfaire la clientèle. On permet aux points de vente d'avoir un chiffre d'affaires de 50 % en plus. » Leya revendique aujourd'hui plus de 3 000 clients actifs dans quatre villes de Côte d'Ivoire : Abidjan, Bondoukou, Bouaké et Korhogo. Pour l'économiste ivoirien Kassoum Timité, la continuité de service est essentielle pour soutenir l'activité économique en général : « Le mobile money s'adresse directement à la population dans le secteur informel, qui représente la plus grande part de l'activité économique en Côte d'Ivoire (il pèserait jusqu'à 40% du produit intérieur brut, selon le Fonds monétaire international, ndlr). Donc le manque de liquidités va ralentir les transactions et l'activité économique diminuera aussi. » En 2024, plus de 140 milliards de francs CFA – plus de 210 millions d'euros – étaient échangés via mobile money chaque jour selon l'agence ivoirienne de promotion de l'inclusion financière, près de quatre fois plus qu'en 2020. À écouter aussiLe paiement mobile en Afrique de l'Ouest : validé et adopté
La RDC, futur géant du cacao ? C'est l'ambition du pays et du ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, qui s'est rendu la semaine dernière à Abidjan, siège de l'Organisation internationale du cacao (ICCO), pour y signer le nouvel accord du secteur nommé Accord international sur le cacao, qui entrera en vigueur cet automne. La RDC est le cinquième des producteurs africains. Le pays produit du cacao dans une douzaine de provinces, mais essentiellement à l'Est : Nord-Kivu, Sud-Kivu et Ituri, les régions les plus exposées aux conflits que connait le pays. L'année dernière, 92 000 tonnes de fèves ont été officiellement récoltées, c'est plus du double de ce qui était produit en 2021. Ce n'est un secret pour personne, une partie du cacao congolais échappe aux statistiques, en traversant illégalement la frontière, vers l'Ouganda notamment, mais quelle que soit la proportion de ce cacao « siphonnée », la production reste encore bien en deçà de celle du leader, la Côte d'Ivoire, qui produit plus de dix fois plus, en deçà aussi de celle du Cameroun et du Nigeria. Un million de tonnes en 2035 ? La RDC voit grand aujourd'hui et met en avant ses atouts : 80 millions d'hectares de terres arables, rappelle le ministre Julien Paluku, et un climat propice à la culture du cacao, précise l'ICCO. Deux arguments très théoriques mais néanmoins importants. Le ministre du commerce extérieur ambitionne une production de près d'un million de tonnes de fèves en 2035 et rêve de figurer dans le top 3 mondial. L'organisation internationale du cacao ne commente pas ces chiffres, mais confirme que le pays a le potentiel pour produire plus. Un autre facteur a peut-être aussi joué dans cet engouement pour le cacao : le prix. Si les cours mondiaux sont nettement redescendus, ils ont montré ces trois dernières années qu'ils pouvaient atteindre des niveaux exceptionnels et donc rémunérateurs pour les producteurs, dans un environnement comme la RDC où les prix sont libéralisés. Pour se mettre en conformité avec les attentes des pays consommateurs et des législations européennes, la RDC, à l'instar des autres pays producteurs, souhaite mettre l'accent sur la production durable de cacao et a sollicité la semaine dernière l'accompagnement de l'ICCO. À lire aussiCacao: la chute des prix inquiète les pays producteurs de l'ICCO qui tentent de trouver une parade Le défi du broyage L'autre rêve de la République démocratique du Congo est d'aller plus loin en matière de transformation pour créer de la valeur ajoutée. Aujourd'hui, il n'y a pas d'usine de broyage industriel en RDC, seulement de la transformation par de petits artisans, on parle donc de quantités minimes. « Les volumes de fèves sont encore loin d'avoir atteint le seuil critique qui justifierait l'installation d'un broyeur d'envergure internationale », explique un expert du secteur. Mais rien n'empêche, précise notre interlocuteur, le développement de l'activité des artisans chocolatiers, pour éduquer les Congolais au goût du chocolat et proposer une offre haut de gamme à l'exportation. La bonne réputation des fèves de RDC est encore sous-exploitée au niveau économique. À lire aussiCrise du cacao en Côte d'Ivoire : un modèle en questions
À travers le monde, les progrès pour les droits des personnes LGBT+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Certains pays ont ouvert de nouveaux droits ces dernières décennies, d'autres connaissent un durcissement des lois homophobes. Au Sénégal, en mars 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi doublant les peines de prison et criminalisant la promotion ou le financement de l'homosexualité. Le Ghana vient de voter, le 29 mai 2026, une loi anti LGBT+ (qui était aussi une promesse de campagne du nouveau président John Mahama). Cette loi prévoit l'emprisonnement des personnes ayant eu des relations homosexuelles, mais aussi celles qui en font « la promotion, le parrainage ou le soutien délibérés ». La Russie a interdit en 2024 les activités du « mouvement international LGBT+ », une formulation ouvrant la voie à de lourdes condamnations. Des résistances s'organisent malgré les risques encourus. Des associations locales maintiennent un travail d'accompagnement et de documentation sur les violences basées sur l'orientation sexuelle. Entre stratégie de diversion politiques et pression populaire, de quoi témoignent les lois homophobes sur les évolutions des sociétés ? Avec : • Flora Bolter, co-directrice de l'Observatoire LGBTQI+ de la fondation Jean Jaurès • Julia Torlet, co-présidente de l'association SOS homophobie • Alice Nkom, avocate camerounaise, défenseure des droits humains, engagée pour les droits des personnes LGBT+. Signataire d'une lettre ouverte publiée dans le quotidien français Libération adressée à Bassirou Diomaye Faye, président sénégalais pour lui demander « un moratoire » sur l'application de la nouvelle loi sur l'homosexualité au Sénégal. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle de R-you, un Youtubeur ivoirien un peu particulier ! Il est né à Abidjan, en Côte d'Ivoire, mais ses parents sont originaires de Corée du Sud. Programmation musicale : ► Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat ► Oyaya - Angelique Kidjo, Nile Rodgers.
À travers le monde, les progrès pour les droits des personnes LGBT+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Certains pays ont ouvert de nouveaux droits ces dernières décennies, d'autres connaissent un durcissement des lois homophobes. Au Sénégal, en mars 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi doublant les peines de prison et criminalisant la promotion ou le financement de l'homosexualité. Le Ghana vient de voter, le 29 mai 2026, une loi anti LGBT+ (qui était aussi une promesse de campagne du nouveau président John Mahama). Cette loi prévoit l'emprisonnement des personnes ayant eu des relations homosexuelles, mais aussi celles qui en font « la promotion, le parrainage ou le soutien délibérés ». La Russie a interdit en 2024 les activités du « mouvement international LGBT+ », une formulation ouvrant la voie à de lourdes condamnations. Des résistances s'organisent malgré les risques encourus. Des associations locales maintiennent un travail d'accompagnement et de documentation sur les violences basées sur l'orientation sexuelle. Entre stratégie de diversion politiques et pression populaire, de quoi témoignent les lois homophobes sur les évolutions des sociétés ? Avec : • Flora Bolter, co-directrice de l'Observatoire LGBTQI+ de la fondation Jean Jaurès • Julia Torlet, co-présidente de l'association SOS homophobie • Alice Nkom, avocate camerounaise, défenseure des droits humains, engagée pour les droits des personnes LGBT+. Signataire d'une lettre ouverte publiée dans le quotidien français Libération adressée à Bassirou Diomaye Faye, président sénégalais pour lui demander « un moratoire » sur l'application de la nouvelle loi sur l'homosexualité au Sénégal. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle de R-you, un Youtubeur ivoirien un peu particulier ! Il est né à Abidjan, en Côte d'Ivoire, mais ses parents sont originaires de Corée du Sud. Programmation musicale : ► Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat ► Oyaya - Angelique Kidjo, Nile Rodgers.
Incroyable doublé des footballeurs parisiens ! Dans une finale irrespirable, au bout du suspense, le PSG a décroché contre Arsenal sa deuxième Ligue des Champions consécutive (1-1, 4 tirs au but à 3). Au lendemain de cette finale crispante à Budapest, retour sur cette soirée de gala sur RFI ! Nous reviendrons sur la soirée avec celles et ceux qui l'ont suivie. Journalistes et supporters : proche du terrain, dans les tribunes de la Puskás Arena et celles du Parc des Princes, dans les rues de Paris ou encore à Dakar, Kinshasa et Abidjan. 24 heures après le coup d'envoi, quelle atmosphère au lendemain de la finale dans les rues de Paris ? Quel accueil pour les joueurs ? Quelles célébrations ? Fête, joie ou déception, nous prendrons la température à J+1 dans Mondial sports. Le son sera disponible dans la page dimanche à partir de 19H05.
En 2005, la société multinationale Trafigura décide d'étendre son activité vers la vente de carburant ; une activité qui peut être très lucrative en dépensant le moins possible dans l'achat de matières premières. Ainsi, elle acquiert de grandes quantités de naphta de cokéfaction, un produit liquide, huileux, très instable et particulièrement fort et désagréable à l'odeur. Pour le transformer, il nécessite des installations spécifiques, des procédures lourdes, et surtout, des déchets dangereux. En optant pour le "lavage à la soude caustique", un procédé consistant à mélanger le produit pétrolier à une solution alcaline pour réduire sa teneur en souffre, la société cherche des lieux où les contrôles sont moins stricts...⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour écouter nos épisodes en avance et sans publicité → https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMxCatastrophes • Histoires Vraies est un podcast produit par MINUIT. Narration : Florent OulliéScript : Yann Kral Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
In a new episode of the Africa Legal podcast, Dr Francky Lukanda, Partner at Ofori Conseils Africa LLP, joins Scott Cowan to discuss how Côte d'Ivoire is strengthening its position as one of Francophone Africa's leading investment destinations. The conversation explores the country's response to global economic disruption through sovereign investment reforms, logistics modernisation and regulatory clarity, alongside developments in infrastructure, banking and natural resources. Lukanda highlights Côte d'Ivoire's proposed sovereign fund, labour reforms, and the growing importance of the Port of Abidjan as a regional trade hub, while examining how the country can convert economic growth into long-term investment, stability and sustainable development. “For an investor looking to expand into Francophone Africa while minimising risk, I believe Côte d'Ivoire would be at the top of the list,” says Lukanda.
Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d'échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s'exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ? Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l'hôpital ou au cabinet médical. D'autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d'échanges, autour d'un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d'écouter les autres. Pratique ancestrale Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s'agit d'une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l'instar des Alcooliques Anonymes. Une meilleure adhésion à la prise en charge Dans le cadre médical, l'organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l'isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l'implication thérapeutique. Avec : Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l'hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d'Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Programmation musicale : ► Khalid, Disclosure – Talk ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs. Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources humaines et recrutement, basé à Abidjan. Programmation musicale : ► Tonto - J Balvin, Ryan Castro, DJ Snake ► Toi et moi - Naâman
Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d'échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s'exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ? Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l'hôpital ou au cabinet médical. D'autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d'échanges, autour d'un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d'écouter les autres. Pratique ancestrale Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s'agit d'une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l'instar des Alcooliques Anonymes. Une meilleure adhésion à la prise en charge Dans le cadre médical, l'organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l'isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l'implication thérapeutique. Avec : Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l'hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d'Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Programmation musicale : ► Khalid, Disclosure – Talk ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs. Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources humaines et recrutement, basé à Abidjan. Programmation musicale : ► Tonto - J Balvin, Ryan Castro, DJ Snake ► Toi et moi - Naâman
durée : 00:59:12 - par : Nicolas Pommaret - Disparition lundi 25 mai 2026 du saxophoniste et compositeur Sonny Rollins. - réalisation : Emmanuelle Lacaze, Victorien Otge - invités : Alex Dutilh Producteur, journaliste, critique de jazz, Samy Thiébault saxophoniste, flûtiste, compositeur jazz (11 mai 1978, Abidjan, Côte d'Ivoire) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'occasion du Masa, l'émission Légendes Urbaines a investi la légendaire place Ficgayo de Yopougon, à Abidjan, pour une émission spéciale tournée en public avec de nombreux artistes. Ce plateau exceptionnel a réuni plus de 7 500 personnes venues assister au spectacle de Dydy Yeman, TRK, Dopelym, Kadja, Suspect 95, Roseline Layo, Serge Beynaud, Yodé & Siro. De nombreuses surprises ont été concoctées en live avec le concours de Dj Mano, Good Of War, le Yoro Gang et Black M. 2h45 de show diffusées en deux parties sur nos ondes ! ► Abonne-toi à la chaîne YouTube @LUrbainesOff
L'exposition « Calder, rêver en équilibre » à la Fondation Louis Vuitton rend hommage à Alexander Calder. Artiste, bricoleur, il aimait jongler entre les formes : l'exposition en témoigne avec quelque 300 œuvres dont 135 sculptures, des peintures, des photographies et des bijoux. Olivier Michelon, conservateur en chef à la Fondation Louis Vuitton est le commissaire associé de cette exposition. Olivier Michelon, commissaire de l'exposition « Calder, rêver en équilibre » à la Fondation Louis Vuitton, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. La Fondation Louis Vuitton propose une exposition « Calder, rêver en équilibre ». ► Chronique : Le hit de la semaine Sadio Doucoure, de la rédaction RFI en Mandenkan à Dakar, nous parlera de son coup de cœur musical du moment : Asidik, un jeune artiste qui a débuté sa carrière en 2019 et qui promeut le brassage social et culturel entre le Sénégal et la Gambie. ► Reportage : Clemence Delfaure s'est rendue à la Galerie Cécile Fakhoury à Abidjan où le plasticien Ouattara Watts expose une série d'aquarelles entièrement réalisées en Côte d'Ivoire. ► Playlist du jour : - VONFELT& Lescop - La nuit - Nach - La couleur de l'amour.
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayoangazia mlipuko wa Ebola nchini DRC na Uganda na ujumbe wa Profesa Mohamed Yakub Janabi Mkurugenzi wa WHO kanda ya Afrika kuhusu hatua WHO inachukua kudhibiti ugonjwa huo. Pia tunakuletea muhtasari wa habari kama zifuatazo..Katibu Mkuu wa Umoja wa Mataifa, Antonio Guterres, kupitia ujumbe alioutuma kwa njia ya video kwa washiriki wa Mkutano wa 79 wa Baraza la Afya Duniani ulioanza leo mjini Geneva, Uswisi amesema changamoto za afya duniani hazijawahi kuwa kubwa kiasi hiki na hivyo akawakumbusha wahudhuriaji kwamba mkutano huu ni fursa muhimu kwa Mataifa Wanachama kuoanisha na kuharakisha juhudi za kukabiliana na changamoto za afya duniani..Shirika la Umoja wa Mataifa la Kuhudumia Wakimbizi, UNHCR, limetoa wito kwa nchi za Afrika kuwajumuisha wakimbizi, watu wasio na uraia, na wale walio katika hatari ya kukosa uraia katika mifumo ya kitaifa ya vitambulisho vya kidijitali. UNHCR imetoa ushauri huo katika mkutano wa ID4Africa uliofanyika mjini Abidjan, Côte d'Ivoire. Nchi za Kenya na Uganda ni miongoni mwa nchi zilizotumika kama mfano mzuri..Na kundi la watoto kutoka nchi mbalimbali lililotumia miezi 15 kuandaa muongozo waliouita ‘Tujumuisheni' wakilenga kushughulikia upungufu katika ushiriki bora wa watoto kwenye uamuzi wa msuala mbalimbali kwa ngazi zote, wametoa wito kwa mashirika yanayofanya kazi na watoto na vijana kuutumia muongo wa viwango hivyo.Mwenyeji wako ni Leah Mushi, karibu!
Et si la peinture pouvait devenir un remède aux blessures de l'âme ? Depuis 50 ans, le psychanalyste, philosophe et artiste-peintre ivoirien, Grobli Zirignon, transforme ses angoisses, ses douleurs et celles de ses patients en œuvres d'art. Une démarche qu'il appelle la psychart-thérapie. L'artiste célèbre un demi-siècle de création à travers une exposition intitulée « Grobli Zirignon : 50 ans de création – L'esprit des arts premiers ». Un voyage entre peinture, inconscient et quête de guérison intérieure. De notre correspondant à Abidjan, Dans les allées de l'exposition, les visiteurs avancent lentement d'une toile à l'autre. Des silhouettes fragmentées, des corps déformés et des couleurs parfois sombres. Ici, on retrouve une quarantaine d'œuvres du peintre ivoirien Grobli Zirignon. À 86 ans, l'artiste travaille une matière bien particulière : de la boue appliquée à du carton puis il frotte jusqu'à obtenir ce qu'il appelle « les beaux restes ». « Plus je forçais, plus je grattais, des matières, des formes émergent. Mais tout ça, je suis guidé d'une manière inconsciente par un esprit, c'est pas volontairement, mais quelque chose me dit : "Fais ça, ça te fera du bien." Et tout ce que je fais, ça m'a fait du bien, et j'ai continué dans ce sens-là. » Une exposition en trois temps : l'errance, le retour et la maturité artistique Depuis un demi-siècle, Grobli Zirignon peint pour soigner ses propres blessures intérieures et aider les autres à faire de même. Une démarche que ce psychanalyste a baptisée la psychart-thérapie. Autrement dit : utiliser l'art pour libérer les souffrances enfouies dans l'inconscient. « Je leur explique qu'il faut des couleurs, du papier blanc. Je leur dis de faire ce qu'ils veulent librement, de s'exprimer. Et quand ils ont fini, pendant une heure, je mets la toile au loin, on regarde ensemble et on en fait la lecture. Ils trouvent eux-mêmes ce qu'ils ont mis. Il y en a qui trouvent des souvenirs d'enfance, donc c'est l'usage de la peinture, des formes libres, le choix de couleur et ils s'en sortent. » L'exposition retrace trois grandes étapes de la vie de l'artiste : l'errance après son arrivée en France à l'âge de 13 ans ; le retour en Côte d'Ivoire dans les années 1970. Puis le temps de la maturité artistique. Une rétrospective avec un message adressé à la jeune génération. « Accepter de puiser dans le passé pour mieux appréhender l'avenir. Je pense que l'art africain a un bel avenir. Mais il est important qu'on fasse une pause et qu'on regarde la qualité de ce qui a été fait dans le passé pour pouvoir tenir la route encore. Et donc, ceux-là, sont nos maîtres », explique Christelle Mangoua, commissaire de l'exposition. Grobli Zirignon : figure majeure de l'art contemporain ivoirien Arrêtée devant une toile intitulée L'Ancêtre balafré, Diadjo, une amatrice d'art, semble hypnotisée. L'œuvre représente le visage d'un vieil homme marqué de scarifications. Fascinée par la technique et la matière, elle observe longuement les reliefs du tableau. « C'est le genre de tableau, quand on le voit, on est tout de suite attiré, on a envie de se rapprocher pour comprendre avec quel matériau il a fait ses œuvres d'art. C'est très technique, parce que la boue qui est beaucoup plus lourde que le carton peut abîmer le carton. C'est très très particulier. » Figure majeure de l'art contemporain ivoirien, Grobli Zirignon a formé plusieurs jeunes artistes. Il est notamment lauréat du prix Dumoulin d'originalité à Paris en 1976 et du prix de la Recherche aux Grapholies d'Abidjan en 1993. L'exposition « Grobli Zirignon : 50 ans de création – L'esprit des arts premiers » se poursuit jusqu'au 28 mai prochain. À lire aussiLa psychart-thérapie, un antidote contre la violence
Dakar, Abidjan ou encore Douala… C'est au tour de la Sierra Leone de se doter d'un grand moulin grâce au groupe guinéen Sonoco. Objectif : devenir autosuffisant ou presque dans la production de farine. Aujourd'hui le pays importe la majorité de sa farine. Son grand moulin en cours de finalisation va entrer en fonction à la fin du mois. Un investissement de 50 millions de dollars en partie financé par un prêt d'aide publique de Proparco. Un investissement concordant avec les ambitions du pays, mais est-ce stratégique économiquement ? De notre envoyée spéciale à Freetown, Halimou Barry est le directeur financier de Sonoco. Aucun doute pour lui, produire de la farine sierra-léonaise est rentable : « Aujourd'hui, produire localement coûte moins cher qu'importer. Au-delà de ça, il y a la création d'emplois. Il y a toutes les taxes et les impôts aussi qui sont payés en toute transparence. » Et cela, même si la Sierra Leone reste dépendante des importations en blé. Jean Charzat, administrateur du groupe Sonoco. « Il y a des périodes où on peut acheter du blé pas très cher et maintenir un prix de farine cohérent pour qu'on ait une marge de production. Il y a des périodes où on n'a pas cette marge, où on est même en perte. Et donc en fait, le principe de cette industrie, c'est toujours d'équilibrer les pertes et les gains pour être toujours présent dans le marché et nourrir la population », détaille-t-il. L'avantage comparé à l'importation de farine, c'est de toujours produire, insiste-t-il. « On fait la moyenne des bonnes années avec la moyenne des mauvaises années. Donc, on va toujours produire. On ne va pas arrêter le moulin », souligne Jean Charzat. « C'est rentable si on l'intègre dans une logique de filière » Abidjan, Dakar, Douala, les projets minotiers se développent. Ali Bouchahda est spécialiste du secteur. S'il y a des critères très précis pour déterminer la rentabilité d'un moulin – les rendements, les coûts de l'énergie, le taux de perte… –, pour lui, l'important est le développement d'un écosystème. « C'est une évolution très positive parce que ça structure la filière céréalière localement. Un moulin aujourd'hui ne fait plus seulement de la mouture de farine, il permet de sécuriser l'approvisionnement pour les boulangers, de produire ou d'avoir une capacité de production régulière, met en avant Ali Bouchahda. Ça peut être mieux adapté pour des usages locaux. Et puis à partir d'un moulin on peut développer tout un écosystème céréalier. » Pour Marc Debets, fondateur d'Apexagri, société de conseil experte dans le développement de filières agricoles en Afrique, l'attention doit être portée sur l'intégration de cet outil industriel. « C'est un maillon essentiel entre la production de céréales et l'utilisation, soit pour l'alimentation de bétail, soit pour l'alimentation humaine. Donc, ce sont des outils nécessaires », pointe cet expert. « L'important, c'est d'intégrer ces outils dans une filière agricole avec un amont de production végétale, de production de céréales et un aval avec des débouchés clairs. Et c'est cette intégration qui permettra de saturer l'outil et donc de le rentabiliser. Donc, oui, c'est rentable si on l'intègre dans une logique de filière », argumente-t-il. Filière d'aliments pour bétail, boulangeries et formations aux métiers de la pâtisserie… Sonoco, acteur déjà majeur en Guinée, compte bien s'imposer dans le paysage en Sierra Leone. À lire aussiGuinée: les meuniers sous la pression des prix mondiaux du blé, conséquence de la guerre en Ukraine
Gauthier Onclin traverse actuellement la meilleure période de sa carrière.Le Belge reste sur une série de 15 victoires consécutives avec :→ 3 titres remportés d'affilée→ ses 2 premiers Challengers→ le meilleur classement ATP de sa carrièreEt pourtant, quelques semaines plus tôt, il sortait d'une série de 10 défaites au premier tour.Dans ce podcast de 1h35, Gauthier revient sur :son parcours dans le tennisses années juniorsla transition vers le circuit professionnelson style de jeuses routines d'entraînementles galères du circuitles blessuresla confiancele mentalet ce qui a complètement changé dans sa tête ces dernières semaines.On parle aussi de :→ momentum→ automatismes→ gestion des défaites→ confiance en soi→ vie sur le circuit ATP→ entraînement→ Abidjan→ et de ce que ressent réellement un joueur quand tout commence enfin à “tourner”.
Episode 224 with Dima Rasnovsky, General Manager for Africa at Glovo, one of the world's leading quick commerce and on demand delivery platforms transforming how consumers access food, groceries, retail products, and everyday essentials across cities. Dima leads Glovo's growth and operations across African markets, helping drive the expansion of digital commerce, last mile delivery, and retail technology across some of the continent's fastest growing economies.In this episode, we explore the future of ecommerce in Africa and how quick commerce is reshaping consumer behaviour across major urban centres including Lagos, Nairobi, Kampala, and Abidjan. Dima explains how rising smartphone adoption, mobile money, digital payments, and rapid urbanisation are accelerating the growth of on demand delivery and creating new opportunities for African retailers, restaurants, supermarkets, and small businesses.From ultra fast grocery delivery and digital retail infrastructure to logistics networks and last mile delivery systems, Dima shares how Glovo is building the technology and operational systems required to support the next generation of commerce in Africa. He discusses the rise of convenience driven consumer behaviour, why African consumers increasingly expect same day or instant delivery, and how local businesses are using digital platforms to expand their reach and compete in a changing retail environment.What We Discuss With DimaThe future of ecommerce and quick commerce across Africa.How Glovo is transforming food delivery, grocery delivery, and digital retail in African cities.Building last mile logistics and delivery infrastructure in Lagos, Nairobi, Kampala, and Abidjan.Helping neighbourhood stores, restaurants, and SMEs participate in the digital economy.Why mobile money, fintech, and digital payments are critical to Africa's commerce ecosystem.Whether Africa could leapfrog traditional retail systems and shape the future of global commerce.Did you miss my previous episode where I discus The Nigerian Entrepreneur Building Africa's Sports Economy Through Boxing, Events and Entertainment? Make sure to check it out!Connect with Terser:LinkedIn - Terser AdamuInstagram - unlockingafricaTwitter (X) - @TerserAdamuConnect with DimaLinkedIn - Dima Rasnovsky and GlovoMany of the businesses unlocking opportunities in Africa don't do it alone. If you'd like strategic support on entering or expanding across African markets, reach out to our partners ETK Group:www.etkgroup.co.ukinfo@etkgroup.co.uk
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les polémiques autour de l'arbitrage durant le match retour Bayern-PSG, une loi chinoise pour ne pas céder aux sanctions américaines et la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle 2027. Côte d'Ivoire : pourquoi dissoudre la Commission électorale indépendante maintenant ? En Côte d'Ivoire, la Commission électorale indépendante, la CEI, n'existe plus. Le gouvernement a acté sa dissolution mercredi à l'issue du Conseil des ministres, tournant ainsi la page d'une institution qui organisait les élections dans le pays depuis près d'un quart de siècle. Cette décision intervient après des années de contestation de la part de l'opposition qui accusait régulièrement la CEI de manquer d'impartialité. Comment le gouvernement justifie-t-il cette mesure maintenant ? Quelles options sont envisagées pour remplacer la Commission électorale ? Avec Abdoul Aziz Diallo, correspondant de RFI à Abidjan. Bayern-PSG : l'arbitrage a-t-il été défaillant ? Éliminés par le PSG en demi-finale de Ligue des champions (1-1 au retour : 5-6 score cumulé), les Bavarois ne décolèrent pas après certaines décisions arbitrales. En conférence de presse, Vincent Kompany a reproché à l'arbitre de ne pas avoir expulsé Nuno Mendes à la 29ᵉ minute. Déjà averti par un carton jaune, le joueur portugais a interrompu une action avec une main décollée. Deux minutes plus tard, c'est au tour de João Neves de dévier la trajectoire du ballon de la main. Pourquoi ces deux fautes n'ont-elles pas été sifflées ? Cette double polémique est-elle justifiée ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. Chine : quelle est cette loi chinoise contre les sanctions américaines ? Alors que les États-Unis ont sanctionné cinq raffineries chinoises accusées d'acheter illégalement du pétrole iranien, Pékin a activé une loi interdisant à ces entreprises de respecter les sanctions américaines. C'est la première fois que la Chine utilise cet outil mis en place en 2021 pour lutter contre l'extraterritorialité des lois étrangères. Pourquoi maintenant ? Quels risques encourent les entreprises chinoises qui décident de respecter les sanctions américaines ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. France : pourquoi Jean-Luc Mélenchon se présente à la présidentielle 2027 ? Le leader de la France insoumise sera bien candidat à l'élection présidentielle de l'année prochaine. Pourtant au soir du premier tour de 2022, Jean-Luc Mélenchon avait laissé entendre qu'il ne se présenterait plus. Un souhait qu'il a plusieurs fois réitéré ces dernières années. Comment justifie-t-il la décision de se présenter pour la quatrième fois consécutive ? Sa candidature fait-elle l'unanimité au sein de LFI ? Comment réagit le reste de la gauche ? Avec Victorien Willaume, journaliste au service politique de RFI.
La conférence de presse du président congolais Félix Tshisekedi, donnée mercredi 6 mai 2026, fait la Une de Radio Okapi. Le site précise, en le citant, que Félix Tshisekedi n'a « pas sollicité un troisième mandat », mais que le débat sur la révision de la Constitution - pour permettre, donc, d'effectuer un troisième mandat présidentiel - est un « débat normal ». Le chef de l'Etat s'est dit ouvert en tout cas à une réforme de la constitution par référendum. « Il a toutefois insisté sur son objectif principal : le retour de la stabilité et de la dignité de la RDC », note le site d'information. 7sur7 revient aussi sur cette conférence de presse dans un article très bref. Le président « a précisé que si la population congolaise lui demandait de revenir au front, il se mettrait à sa disposition ». Une annonce peu surprenante Ailleurs sur le continent, ces annonces étaient attendues. « Tshisekedi se dévoile enfin », s'exclame Le Djely à Conakry. « Les histoires de limitation de mandat, plus personne ne s'en soucie désormais en Afrique, commente le journal, notamment dans l'espace francophone ». « Le terrain est déjà balisé », lance La Nouvelle Tribune, au Bénin. « Depuis plusieurs mois, la majorité présidentielle prépare méthodiquement le terrain », explique le journal, qui rappelle que depuis plusieurs mois, députés et ministres évoquent ouvertement la possibilité d'un troisième mandat. Le président congolais « laisse ses lieutenants parler, les textes avancer et le temps s'écouler », résume La Nouvelle Tribune. « Félix Tshisekedi tombe enfin le masque! » grince, de son côté, Wakat Sera au Burkina Faso. « En plus de succomber au charme du troisième mandat, Félix Tshisekedi fait preuve d'une certaine maîtrise dans l'art du chantage », poursuit le journal, qui rappelle que le président congolais n'a pas exclu non plus de repousser l'échéance présidentielle en raison du conflit dans l'est. Mali : le pouvoir fait le point sur les attaques du 25 avril Le commandant Djibrila Maïga, sous-directeur des relations publiques de l'armée, a donné mardi 6 mai 2026 une conférence de presse sur les attaques du 25 avril. « Le message transmis est celui d'une armée prête à défendre la souveraineté du pays », retient Sahel Tribune qui cite ensuite le commandant : les groupes armés « sont actuellement en déroute, dit-il, soumis à une pression constante.» « L'armée s'attèle à sécuriser les axes routiers essentiels à l'approvisionnement », écrit de son côté Maliweb, alors que le blocus djihadiste met les habitants de la capitale sous pression. « Un effort particulier est porté sur le carburant, rapporte le journal, avec l'arrivée récente de plus de 850 camion-citerne à Bamako sous protection militaire ». Impact sur les liaisons aériennes « Le ciel malien se vide un peu plus », décrit Jeune Afrique qui se demande si les compagnies africaines peuvent « compenser l'absence de Corsair et Turkish Airlines », qui ont suspendu provisoirement leurs activités dans le pays. « Il n'y a plus de vol direct vers l'Europe », résume un tour-opérateur basé à Bamako et interrogé par le journal. En revanche, « le retrait progressif des compagnies européennes profite directement aux acteurs africains », remarque Jeune Afrique. « Air Côte d'Ivoire, Ethiopian Airlines, Royal Air Maroc, Tunisair », ils sont encore tous là, sur le tarmac de l'aéroport de Bamako. « Air Côte d'Ivoire reste de loin la compagnie qui profitera le plus de [ce] repli », « avec sept vols hebdomadaires et une liaison directe depuis Abidjan vers Paris ». « Cette situation, analyse un expert de l'aérien cité par JA, renforce Abidjan et Lomé comme hubs régionaux, tant sur la desserte régionale que pour les connexions vers Paris ».
Notre Grand invité Afrique nous emmène en Côte d'Ivoire ce samedi 2 mai au matin. À Abidjan où se tient le Femua. Le Festival des musiques urbaines d'Anoumabo qui fête sa 18e édition est devenu un événement majeur sur le continent avec chaque année des concerts gratuits, Youssou N'Dour sur scène ce soir et des débats de société. Cette année c'est l'intelligence artificielle qui est au cœur des discussions avec cette interrogation : l'IA, menace ou opportunité pour l'Afrique ? La réponse des autorités ivoiriennes avec Djibril Ouattara, le ministre de la Transition numérique est au micro de notre envoyé spécial, Guillaume Thibault.
Le Journal en français facile du mercredi 29 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau B1 | Festival des musiques urbaines à Abidjan Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cepq.A
Guerre civile, épidémie d'Ebola, Covid… Après une série de crises qui ont largement freiné le développement de la Sierra Leone, le pays sous programme du FMI, a engagé une série de réformes qui lui ont permis d'avoir une croissance qui dépasse les 4% et a fait reculer l'inflation. La Sierra Leone sera mise à l'honneur lors du sommet Africa Forward à Nairobi comme exemple dans le renouvellement des relations avec l'Afrique que souhaite la présidence française. Cependant, l'insécurité alimentaire reste toujours très importante et la guerre en Iran entraîne des coûts supplémentaires pour ce pays qui risquent de créer de nouvelles pressions sur sa dette. Le vice-président de la Sierra Leone, Mohamed Juldeh Jalloh, est le grand invité Afrique de ce matin - une interview qui a été réalisée avant les évènements du 25 avril au Mali. Il répond aux questions de Charlotte Cosset. RFI : La sécurité alimentaire est un sujet majeur en Sierra Leone. Plus de la moitié de la population souffre encore d'insécurité alimentaire. Quelles sont les initiatives prises concrètement par votre gouvernement ? Mohamed Juldeh Jalloh : Le projet phare pour le gouvernement, c'est « Feed Sierra Leone ». C'est-à-dire, c'est un projet de développer l'agriculture avec trois objectifs. Le premier, c'est d'être autosuffisant d'un point de vue alimentaire et je vois que là, on a fait beaucoup de progrès. On a diminué l'importation depuis quelques années. On a élargi le volet du « manufacturing ». Par exemple, dans les deux ou trois ans qui arrivent, je pense que la Sierra Leone sera en mesure de ne plus importer d'oignons. On a aussi augmenté la production domestique de riz. On a aussi fait beaucoup de progrès dans « l'agroprocessing ». Grâce à Jolaks [entreprise agro-industrielle de production d'huile de palme et de savons, NDLR] – qui est financée par Proparco [institution financière de développement française, NDLR] avec une enveloppe à hauteur de 20 millions d'euros aujourd'hui -, la Sierra Leone exporte même de l'huile végétale vers les pays comme le Mali, le Sénégal. Parce que ça, c'est un objectif phare pour le président sierra-léonais Julius Maada Bio d'être auto-suffisant. Ça va avoir un impact sur la création de l'emploi. On est en train de faire pas mal de choses dans ce domaine-là. Qu'est-ce qui vous manque ? Qu'est-ce qu'il faudrait pour aller encore un peu plus de l'avant ? Il faut créer des infrastructures, les routes qui lient aux zones agricoles et aussi l'accès aux marchés. C'est dans ce cadre-là qu'en juillet, j'étais à Paris pour faire un suivi parce que le président Maada Bio a demandé spécialement au président Macron de voir comment la France peut aider la Sierra Leone dans le domaine de l'agriculture. Un autre volet, c'est le volet énergétique qui est très important. Avant 2019, l'accès à l'électricité en Sierra Leone, c'était 16-18 %. Aujourd'hui, on a augmenté à 34 %, ce qui n'est pas totalement suffisant. On a toute une série de projets pour augmenter cet accès d'ici 2030 à 80 %. Ça va transformer les zones agricoles, le processing, et l'agrobusiness. Vous avez mentionné la relation avec la France. Mi-mai, le sommet Africa Forward se tient à Nairobi. La France n'est pas un partenaire traditionnel de la Sierra Leone. Qu'est-ce que vous attendez aujourd'hui d'un partenaire comme la France ? Beaucoup de choses. D'abord, du côté personnel, j'ai dit à l'autorité française en 2018 : quand vous avez un petit pays en Afrique où le vice-président a fait ses études à Bordeaux et le président a fait ses études militaires en France, ça, c'est déjà un lien. Comment peut-on transformer cela en un vrai partenariat stratégique qui peut aider le développement de la Sierra Leone ? Je suis vraiment ravi de voir aussi que, début 2020, la France a ouvert une antenne diplomatique ici. Et l'antenne est en train de pousser dans tous les sens : diplomatique, économique et aussi le volet sécuritaire. Ça aussi, c'est un volet qui a été discuté entre le président Julius Maada Bio et le président Macron. Là, on est en avance. J'ai été au mois de novembre à Paris, on a travaillé avec la France. La Sierra Leone est prête à envoyer deux compagnies en Haïti. Les Nations unies nous ont déjà écrit la lettre. On va envoyer 300 militaires à Haïti pour aider la force de répression des gangs là-bas. Pour l'autre volet de sécurité aussi, j'ai visité l'Académie internationale de lutte contre le terrorisme à Abidjan, qui est aussi appuyée par la France. Cette année, la Sierra Leone va envoyer six officiers là-bas. L'objectif, c'est de voir comment la Sierra Leone peut être en mesure de créer un centre international de maintien de la paix pour essayer d'entraîner les gens. On va commencer notre expérience à Haïti. J'espère que ça va aboutir. La France a changé de braquet sur sa politique économique. Elle prône le gagnant-gagnant des aides contre des marchés pour les entreprises françaises. Que pensez-vous de ce tournant ? Moi, je suis tout à fait content de ça, parce que c'est très important aujourd'hui. L'économie globale est en train de bouger, l'aide au développement est en train de diminuer, les priorités des grands partenaires, des grandes institutions mondiales, sont en train de changer. On ne peut plus attendre les aides au développement. Il faut que, nous-mêmes, en tant qu'Africains, nous créions des opportunités pour attirer les investissements occidentaux pour venir dans le pays, parce que c'est ça qui est soutenable et c'est ça qui est durable. Et avec ça, on peut créer les opportunités pour la jeunesse, on peut créer les emplois, on peut améliorer notre économie et être les zones compétitives. Ça, ça va changer la donne. La guerre au Moyen-Orient a des impacts très importants dans le monde entier sur les économies mondiales. Comment faites-vous face en Sierra Leone? Aujourd'hui, on a vu que le prix des carburants a augmenté. Le coût de l'électricité a augmenté. On a vu que les denrées alimentaires, les prix ont augmenté. Ça impacte aussi le transport, le transport maritime et le transport local. On a commencé les subventions sur le pétrole, on a fait des subventions sur l'électricité et aussi, on est en train de faire des subventions sur les transports locaux. Parce qu'on ne peut pas transférer l'augmentation directement aux consommateurs. Avant, bouger un sac de riz pour l'apporter dans les régions, on payait 20 leones [0,74 euro, NDLR]. Maintenant, ça a augmenté à 50 leones [1,86 euro, NDLR]. Rien que ça, c'est déjà plus de 50% d'augmentation sur le transport local. On souhaite que ça s'arrête parce que sinon, ça va être très difficile. Cela va avoir un impact sur les petites économies comme la Sierra Leone. Justement, quelles sont vos marges de manœuvre ? Le FMI ne recommande pas les subventions, justement parce que ça puise dans les trésoreries des États. Avez-vous déjà un plan de financement pour compenser ? Oui, tout à fait. D'abord, on est en train de discuter avec les partenaires, y compris le FMI et la Banque mondiale. On est en train de voir les projets déjà existants pour voir s'il y a des fenêtres de financement que l'on peut utiliser pour les subventions. Et en même temps, on a pris des mesures au niveau interne de délestage pour diminuer le coût d'utilisation de gasoil. On a aussi décidé de diminuer les voyages des fonctionnaires. En même temps, on est en train de discuter avec nos partenaires. Il y a une très forte délégation de la Banque mondiale qui est là. Et ça, ça va être un des sujets sur la table que l'on va discuter. Julius Maada Bio est à la tête de la Cédéao. Or, le président de la Cédéao, actuellement, doit faire face à un gros défi, la sortie du Burkina Faso, du Mali et du Niger de l'organisation. Comment ça se passe aujourd'hui avec ces trois États ? Comment le président apprécie-t-il la situation ?* La situation est vraiment grave. Aujourd'hui, le Sahel est confronté à des défis de stabilité. Ça nous préoccupe parce que ça commence à toucher les pays frontaliers, surtout quand on voit les pays comme la Côte d'Ivoire, avec tous les gens qui quittent le Burkina Faso, le Mali, il y a déjà une pression sur les infrastructures sociales. C'est la même chose avec la Guinée. Donc, nous, notre souhait, c'est de s'engager... Le président Maada Bio a déjà visité le Mali, il a visité le Burkina Faso deux fois. On est en train de discuter. Le président Maada Bio a proposé ce qu'il appelle un pacte de stabilité. On est en train de dire que voilà, vous faites partie de cette famille, on voudrait vous voir revenir. Le message est entendu ? On continuera à s'engager. Moi, personnellement, je suis en contact avec les dirigeants de ces pays-là parce que, comme vous le savez, j'ai déjà travaillé au Mali. J'ai été le conseiller du Sahel du Représentant spécial des Nations unies sur ce pays-là. Je connais les acteurs, ce sont des collègues qui ont fait des études en France, qui sont des ministres dans ce pays-là. Ce sont nos frères, c'est dans notre intérêt de les faire revenir, c'est dans notre intérêt de travailler ensemble. Et le président Maada Bio a rencontré le ministre des Affaires étrangères du Mali il y a quelques jours au Forum de paix à Dakar. Ils ont longuement discuté sur le sujet. On va continuer de pousser pour que nos frères voient la raison pour laquelle on devrait travailler ensemble. L'intégration régionale, c'est le seul véhicule pour faire face aux défis de stabilité auxquels la région est confrontée. Il était question de la création d'une brigade antiterroriste. Quelles en seraient les contours et à quel horizon? Le président Maada Bio va proposer aux pays du Sahel un pacte de stabilité. Ça va passer d'abord par les discussions, de voir aussi comment on va faire face à ces enjeux sécuritaires communs ? Comment on peut aider nos frères de l'AES ? Comment on peut les aider à faire face aux mêmes défis de stabilité auxquels sont confrontés ces pays-là ? Et aussi, à plus long terme, comment on peut discuter aussi de l'éventuel retour à l'ordre constitutionnel ? Parce qu'il ne faut pas le minimiser. L'ordre constitutionnel pour aider à reformuler le paysage politique, à ré-ouvrir une opportunité vers la Cédéao et aussi à ré-ouvrir l'opportunité vers le continent, y compris l'Union africaine. Nous voyons mal comment le Mali, le Burkina Faso, le Niger qui sont pères fondateurs de la Cédéao, quittent la Cédéao*. On les attend. On ne les attend pas seulement, on va aller les chercher pour qu'ils reviennent. *Cette interview a été réalisée avant les événements du 25 avril au Mali.
Combien de temps le patient va-t-il vivre ? Question fréquente de la part des proches à laquelle les médecins tentent de répondre, c'est ce qu'on appelle le pronostic vital. Le pronostic médical concernant lui l'évolution et les chances de guérison. En France, la loi sur la fin de vie insiste sur le fait que le pronostic vital doit être engagé à court ou à moyen terme pour que le patient puisse avoir recours à l'aide à mourir. Sur quels éléments cliniques et scientifiques s'appuie ce pronostic du médecin ? Dans quelle mesure peut-il avoir un impact sur la suite de la maladie ? Qu'est-ce que désignent les facteurs pronostics prédictifs ? Est-ce qu'à l'avenir, l'intelligence artificielle pourrait être sollicitée dans ce type de prévisions ? Pr Jean-Noël Fabiani-Salmon, co-directeur de l'enseignement de l'histoire de la médecine à la Faculté de médecine Paris-Cité. Ancien chef du département de chirurgie cardio-vasculaire à l'hôpital européen Georges Pompidou à Paris Pr Judith Didi-Kouko Coulibaly, présidente de l'association Aidons les personnes atteintes ou affectées par le cancer (APAAC) à Abidjan, maitre de conférences agrégé en cancérologie à l'UFR Sciences médicales (Université Félix-Houphouët Boigny d'Abidjan), directrice du Centre d'oncologie médicale et de radiothérapie Alassane Ouattara Dr Baba Ibrahima Diarra, chirurgien thoracique et cardio-vasculaire, chef de service du centre André Festoc dans l'enceinte du centre hospitalier mère-enfant « le Luxembourg » à Bamako. Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Mk Gee – I want ► G Nako, Zuchu – Hapo.
Send us Fan MailAugust 6, 2023Located in N'Douci--90 minutes from Abidjan.End goal: Development of a new brand--Chocolat des Villages.Immediate goal: to make cocoa-growing economically viable by bringing the cocoa farmer up the value chain.Monday--Meeting with Technoserve. Tuesday--N'Douci: setting up the mini-factory. Wednesday: retrieve money to pay electrician; trip to Issia. Thursday--entire day at SOCOPLAN. Friday--SCAP in Pezoan. Saturday--production in N'Douci; description of many challenges. Sunday--How Klaus saved the day; Tempering and molding class;Support the showWrite to me at twneuhaus@gmail.comTo learn more, visit http://www.projecthopeandfairness.org
Durant tout le mois d'avril, le Centre de Transcription et d'Édition en Braille propose aux déficients visuels de faire imprimer le livre de leur choix transcrit en braille. Voilà deux cents ans, Louis Braille, un jeune Français devenu aveugle invente un alphabet qui va permettre à des millions de déficients visuels d'accéder à la lecture... Le braille, un alphabet, un code inventé par Louis Braille Louis Braille (1809-1852) est un inventeur français, devenu aveugle à l'âge de trois ans à la suite d'un accident dans l'atelier de son père. Malgré son handicap, il poursuit une scolarité brillante et intègre l'Institution royale des jeunes aveugles. En 1825, âgé de quinze ans, il développe un système d'écriture tactile à points saillants : le braille. Inspiré par une méthode de communication nocturne conçue par Nicolas-Charles-Marie Barbier de La Serre pour l'armée, il simplifie et adapte ce principe pour créer un alphabet composé de points en relief, permettant aux aveugles de lire et d'écrire de manière autonome. Son système, basé sur six points organisés en cellules, offre une accessibilité aux textes, à la musique et même aux mathématiques ce que ne permettait pas l'alphabet inventé par Barbier de la Serre. Il faudra près de 25 ans pour que ce système soit adopté en France ! Le braille n'est donc pas une langue, mais un code. À chaque caractère d'imprimerie, correspond un code. On doit donc d'abord apprendre sa langue maternelle avant de pouvoir lire en braille nous explique Denis Guérin du CTEB. Aujourd'hui utilisé dans le monde entier, ce code est un système universel qui varie selon les langues. Il a transformé la vie des personnes malvoyantes en leur donnant accès à l'éducation et à la culture. Favoriser l'édition de livres en braille Manque de professeurs, manque de manuels : aujourd'hui seulement 15% de déficients visuels lisent le braille. C'est la raison pour laquelle, durant tout le mois d'avril, le CTEB à Toulouse propose aux déficients visuels d'éditer le livre de leur choix. C'est la première initiative de ce genre. Cela coûte très cher d'éditer un livre. Seulement 4% des livres sont adaptés en braille aujourd'hui, nous précise Denis Guérin. Le braille est aussi très utilisé au Cameroun depuis les années 1960 : Coco Bertin qui dirige le CJARC à Yaoundé. Ce centre propose une formation à la lecture et à l'écriture en braille, mais aussi la production de livres en braille : Nous sommes de plus en plus sollicités partout en Afrique pour former à la lecture et à l'écriture en braille. Il y a énormément de sensibilisation et de plus en plus d'écoles inclusives. Le braille sera peut-être inscrit au patrimoine immatériel de l'UNESCO d'ici la fin 2026. Invités : - Denis Guerin, chargé de communication du CTEB (Centre de Transcription et d'Edition en Braille) basé à Toulouse. C'est le seul centre de transcription français des livres en braille en France. - Coco Bertin, expert en développement inclusif et directeur général du Club des jeunes aveugles réhabilités du Cameroun (CJARC). C'est une ONG qui s'occupe de la formation et de l'insertion sociale des personnes déficientes visuelles. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Abidjan, en Côte d'Ivoire pour parler du SILA le Salon Internationale du Livre Africain qui réunit une vingtaine de pays et qui met à l'honneur cette année, le Liban. Programmation musicale : L'artiste Von Felt, avec le titre Tais-toi ! un titre en français.
Durant tout le mois d'avril, le Centre de Transcription et d'Édition en Braille propose aux déficients visuels de faire imprimer le livre de leur choix transcrit en braille. Voilà deux cents ans, Louis Braille, un jeune Français devenu aveugle invente un alphabet qui va permettre à des millions de déficients visuels d'accéder à la lecture... Le braille, un alphabet, un code inventé par Louis Braille Louis Braille (1809-1852) est un inventeur français, devenu aveugle à l'âge de trois ans à la suite d'un accident dans l'atelier de son père. Malgré son handicap, il poursuit une scolarité brillante et intègre l'Institution royale des jeunes aveugles. En 1825, âgé de quinze ans, il développe un système d'écriture tactile à points saillants : le braille. Inspiré par une méthode de communication nocturne conçue par Nicolas-Charles-Marie Barbier de La Serre pour l'armée, il simplifie et adapte ce principe pour créer un alphabet composé de points en relief, permettant aux aveugles de lire et d'écrire de manière autonome. Son système, basé sur six points organisés en cellules, offre une accessibilité aux textes, à la musique et même aux mathématiques ce que ne permettait pas l'alphabet inventé par Barbier de la Serre. Il faudra près de 25 ans pour que ce système soit adopté en France ! Le braille n'est donc pas une langue, mais un code. À chaque caractère d'imprimerie, correspond un code. On doit donc d'abord apprendre sa langue maternelle avant de pouvoir lire en braille nous explique Denis Guérin du CTEB. Aujourd'hui utilisé dans le monde entier, ce code est un système universel qui varie selon les langues. Il a transformé la vie des personnes malvoyantes en leur donnant accès à l'éducation et à la culture. Favoriser l'édition de livres en braille Manque de professeurs, manque de manuels : aujourd'hui seulement 15% de déficients visuels lisent le braille. C'est la raison pour laquelle, durant tout le mois d'avril, le CTEB à Toulouse propose aux déficients visuels d'éditer le livre de leur choix. C'est la première initiative de ce genre. Cela coûte très cher d'éditer un livre. Seulement 4% des livres sont adaptés en braille aujourd'hui, nous précise Denis Guérin. Le braille est aussi très utilisé au Cameroun depuis les années 1960 : Coco Bertin qui dirige le CJARC à Yaoundé. Ce centre propose une formation à la lecture et à l'écriture en braille, mais aussi la production de livres en braille : Nous sommes de plus en plus sollicités partout en Afrique pour former à la lecture et à l'écriture en braille. Il y a énormément de sensibilisation et de plus en plus d'écoles inclusives. Le braille sera peut-être inscrit au patrimoine immatériel de l'UNESCO d'ici la fin 2026. Invités : - Denis Guerin, chargé de communication du CTEB (Centre de Transcription et d'Edition en Braille) basé à Toulouse. C'est le seul centre de transcription français des livres en braille en France. - Coco Bertin, expert en développement inclusif et directeur général du Club des jeunes aveugles réhabilités du Cameroun (CJARC). C'est une ONG qui s'occupe de la formation et de l'insertion sociale des personnes déficientes visuelles. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Abidjan, en Côte d'Ivoire pour parler du SILA le Salon Internationale du Livre Africain qui réunit une vingtaine de pays et qui met à l'honneur cette année, le Liban. Programmation musicale : L'artiste Von Felt, avec le titre Tais-toi ! un titre en français.
10 ans après sa disparition brutale en plein concert à Abidjan, Papa Wemba reste l'une des figures majeures de la musique africaine. Quelle image gardez-vous de celui que l'on surnomme « le roi de la rumba congolaise » ? Ses chansons continuent-elles de résonner en vous ? Quel est votre titre préféré et pourquoi ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
L'Afrique fait face à un déficit de financement de plus de 400 milliards de dollars par an. Pourtant, le continent dispose de près de 4 000 milliards de dollars d'épargne. Alors, pourquoi cet argent ne circule-t-il pas suffisamment ? À l'initiative de la Banque africaine de développement (BAD), des banquiers, des assureurs et des investisseurs se sont retrouvés début avril à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, pour repenser en profondeur la manière de financer le développement du continent. Routes, énergie, PME… En Afrique, les besoins de financement sont immenses. Mais faute de mécanismes adaptés, des milliards de dollars restent encore sous-utilisés. À l'ouverture des discussions, le président de la BAD, le Mauritanien Sidi Ould Tah, a dressé un constat sans détour : l'architecture financière actuelle du continent est, selon lui, « inadéquate et inadaptée ». Il estime que le problème ne réside pas dans la rareté des ressources, mais bien dans leur mobilisation. Une analyse partagée par le PDG de l'agence de notation Bloomfield. Pour Stanislas Zézé, un changement de paradigme s'impose : « Au niveau de développement où nous sommes, nous avons les ressources qu'il faut pour justement financer nos infrastructures, financer notre développement. Mais comme nous ne sommes pas bien organisés, nous avons l'impression de ne pas avoir l'argent. Le marché des capitaux est fragmenté. Les monnaies ne sont pas convertibles entre elles. Naturellement, ça crée des blocages. Donc aujourd'hui, il s'agit de lever tous ces verrous. » À lire aussiBanque africaine de développement: le nouveau président invite à «changer de paradigme» face aux défis du continent Des verrous qui freinent la circulation des capitaux à l'échelle du continent. Autre enjeu : la confiance. Les investisseurs institutionnels, comme les assurances ou les fonds de pension, qui disposent d'une épargne importante, restent prudents. Ils demandent davantage de garanties avant d'investir. Pourtant, ces mécanismes restent encore très insuffisants, comme l'explique Ngueto Tiraina Yambaye, président du Fonds africain de garantie et de coopération économique : « Tous les fonds de garantie africains ne couvrent que 10% du besoin de garantie en Afrique. Et sans garanties, les banques ne peuvent pas financer par exemple les entrepreneurs ruraux. Donc commençons par l'économie réelle, et l'Afrique se portera mieux. Donc notre rôle, c'est d'accompagner les banques, parce que nous sommes une certification de confiance. » À lire aussiSidi Ould Tah: la BAD veut «d'aller au-delà de l'aide publique au développement, vers l'investissement» Lever les verrous financiers À l'issue de la rencontre, les participants ont adopté un « Consensus d'Abidjan ». Un texte en onze points pour poser les bases d'une nouvelle architecture financière africaine. Le but : « Réorganiser la manière dont le capital et le risque sont mobilisés, structurés et déployés. » Mais concrètement, qu'est-ce qui change ? Selon le professeur Carlos Lopes, économiste bissau-guinéen, il faut « utiliser l'ensemble des institutions financières africaines comme un écosystème. Elles vont travailler ensemble avec le principe de la subsidiarité, ça veut dire qu'on essaie de multiplier les dollars et les engagements à partir de la difficulté qu'on avait d'isolement. » Une logique de coopération renforcée, dans laquelle la Banque africaine de développement joue un rôle de catalyseur du système financier du continent. À la clé, une plus grande autonomie financière pour l'Afrique, assure l'ex-premier ministre béninois, l'économiste Lionnel Zinsou : « Une fois de plus, l'Afrique va être victime de l'inflation et des hausses de taux d'intérêt, alors qu'elle a besoin de taux d'intérêt bas parce qu'elle a des besoins d'investissement très importants. Donc, plus on sera endogène, plus on travaillera avec nos propres ressources, moins on sera dépendants des chocs de l'extérieur. » Reste un défi : le manque de projets réellement viables. Pour y répondre, les acteurs misent sur une meilleure préparation des projets et des outils communs pour connecter investisseurs et opportunités. À lire aussiBAD: ce qui manque le plus: des leaders visionnaires
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Aniéla Vé Kouakou, consultante en Ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire Yann Hazoumé, consultant RH et chasseur de tête. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Programmation musicale : ► Angels - OMAH LAY & Lekaa Beats & ODUMODUBLVCK ► Ngé Ké Changer Kaka - Hendry Massamba.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Aniéla Vé Kouakou, consultante en Ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire Yann Hazoumé, consultant RH et chasseur de tête. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Programmation musicale : ► Angels - OMAH LAY & Lekaa Beats & ODUMODUBLVCK ► Ngé Ké Changer Kaka - Hendry Massamba.
Le producteur franco-ivoirien Jacques Bizollon, qui a contribué au succès international de la musique ouest-africaine, fait l'objet d'un documentaire en cours de production sur son parcours et celui de son studio, JBZ, fondé à Abidjan au début des années 1980. Un lieu mythique aujourd'hui fermé, que Jacques Bizollon espère voir devenir un musée. De notre correspondant à Abidjan, Face aux caméras et aux projecteurs, Jacques Bizollon raconte son histoire – celle d'un comptable d'Abidjan devenu disquaire au milieu des années 1970 par amour de la musique. « En 1980, je me suis dit qu'il y avait pas de studio d'enregistrement à Abidjan. C'est quand même curieux, y a trop de grands artistes ici. J'avais un appartement en France, à côté de Cannes, j'ai vendu l'appartement pour acheter le matériel et j'ai construit un grand studio », se souvient-il. Le studio JBZ démarre dans le garage de Jacques Bizollon. Parmi les tout premiers enregistrements, celui d'un inconnu : Alpha Blondy, et un futur tube, « Brigadier Sabari ». « Personne ne le connaissait. Georges Benson - qui était à la RTI - est venu me voir pour me demander “Que penses-tu de ce jeune homme ?” Je lui dis “Y a pas de rasta ici, il faut en faire un rasta !” On a fait l'album "Jah Glory" et cela a été un succès immense », se rémemore le producteur. Le premier d'une longue série à JBZ, qui accueille bientôt les stars du continent : Youssou Ndour, Ismaël Lô, Franco, Pepe Kalle, Tiken Jah Fakoly… « Mon pays va mal », l'un des titres emblématiques enregistrés dans ce studio, résonne encore aujourd'hui comme un symbole de cette époque. En plus d'être une pépinière de la musique africaine, JBZ devient aussi une école de producteurs. Parmi eux, Wompy, le père de DJ Arafat, ou encore le maestro malien Boncana Maïga, récemment décédé. Un héritage que la documentariste Agnès Ribouton veut immortaliser : « La world music est née dans ce studio, puisque c'est là que tel artiste a rencontré tel autre, et finalement celui qui est de passage va aider le groupe en train d'enregistrer. C'est toute cette toile de fond qu'il faut raconter au-delà du travail de Jacques Bizollon et ce que représente le studio JBZ dans cette période-là. » JBZ a fermé ses portes en 2018, victime de la concurrence des home studios et de problèmes d'argent. Aujourd'hui ruiné, Jacques Bizollon rêve de voir son ancien studio transformé en musée : « Quand vous parlez à certaines personnes, qui sont plus ou moins âgées, quarante, cinquante ans, ils ont tous connu JBZ. Si ça devient un musée de la musique à Abidjan, ça serait vraiment bien. J'ai quand même 86 ans, donc je pense qu'un jour, je vais aller au paradis. Je voudrais laisser quelque chose ici. » À lire aussiMASA à Abidjan: réécoutez la grande soirée concert avec OPA, Awadi & Josey
Depuis mardi et jusqu'à dimanche soir, les artistes de renom se succèdent sur les scènes du festival du Printemps de Bourges qui fête, cette année, ses 50 ans. Parmi les invités vendredi soir : le rappeur Ino Casablanca, la chanteuse Noor, mais surtout le groupe de zouglou Magic System, qui a lui aussi un anniversaire à célébrer : la formation fête cette année ses 30 ans. À cette occasion, le groupe a sorti un nouvel album et prévoit une grande tournée l'an prochain. Le leader et parolier de Magic System, A'salfo, est au micro de Léa Boutin-Rivière. RFI: Cette année, vous célébrez les 30 ans de Magic System. Quand vous repensez à ces 30 ans, est-ce qu'il y a un souvenir particulier, une anecdote particulière qui vous revient à un moment vraiment marquant ? A'salfo: Oui, c'est nos débuts de carrière en France. Surtout cette invitation surprise du président Chirac à l'Élysée qui reste gravée dans nos mémoires. Parce que c'était quelque chose d'exceptionnel pour un groupe qui venait d'Afrique. Ces 30 dernières années, vous avez eu beaucoup, beaucoup de tubes. Est ce qu'il y en a un que vous, en tant que groupe, vous aimez particulièrement chanter sur scène ? Vous savez, il est difficile de faire des enfants et de choisir un seul qu'on aime. Mais le titre qui a marqué notre carrière et qui a marqué tous nos fans, c'est Premier Gaou, qui est resté un titre intemporel, un titre transgénérationnel. Il y en a même qui nous nous appellent gaou, de telle sorte que le titre est même plus connu que le groupe. Il y a eu Magic in the Air il y a douze ans. Ces deux titres sont ces titres là qui restent encore prisés par tout le public aujourd'hui. On vient avec cette joie de vivre et c'est contagieux. On ne peut pas être dans la loose en écoutant Magic System. Pour fêter votre anniversaire, vous avez prévu une grande tournée des Zénith en France, une date à l'Accor Arena. Est-ce que vous prévoyez aussi des dates en Côte d'Ivoire en particulier et dans tout le reste de l'Afrique en général ? Comment est ce que l'on peut imaginer une fête des 30 ans de Magic System sans tous ces pays africains qui nous ont soutenus ? Nous sommes en train de rédiger le programme de la tournée africaine, parce que nous allons parcourir aussi toutes les capitales africaines, parce que tout est parti de l'Afrique. Donc on va commencer aussi cette célébration par Abidjan. Abidjan a vu notre Premier Gaou et Abidjan va voir ce que les Gaou sont devenus. À lire aussiA'Salfo, de Magic System à HEC Vous avez plein de tubes, mais vous n'avez pas arrêté de publier des disques pour autant. Vous en avez un qui est sorti en début d'année, votre douzième. Ça s'appelle Donnie Donnie. Vous revenez à du zouglou plus pur après des albums qui étaient plus tournés vers l'international. Qu'est-ce qui vous a donné envie de ce retour aux sources ? À un moment donné, il faut revenir 30 ans après. Il faut qu'on revienne dire au monde entier voilà d'où on est parti. Nos deux derniers albums étaient des albums tirés de la source du zouglou originel et aujourd'hui, on est content que beaucoup de fans qui avaient le dépit d'amour et croyaient qu'on les avait abandonnés, soient de nouveau contents et que la connexion soit de nouveau établie juste avant nos 30 ans de carrière. Même si c'est des mélodies assez festives, il y a quand même des thèmes assez sérieux qui sont abordés, les migrations, la religion, l'argent... Comment vous combinez cette mélodie festive et ces thématiques qui peuvent être assez graves quand même ? À lire aussi«Doni, doni», 12e album de Magic System: apporter «une vision nouvelle» à la musique du groupe Il y a un paradoxe entre ce que Magic System chante et ce que Magic System est. Nous, on a voulu être engagés autrement. On chante la joie de vivre, comme si on voulait donner espoir à tous ceux qui croient que c'est perdu. Mais en même temps, derrière, c'est un groupe engagé à 1 000 % parce que, en dehors de nos albums, nous construisons des écoles aussi. Il n'y a pas que les albums que nous construisons. C'est quand même quinze écoles Magic System qui permettent à 4 500 enfants d'aller à l'école dans des conditions confortables. Voilà là où notre engagement se situe. Chanter, faire danser le monde, mais profiter aussi de nos droits d'auteur pour réaliser des infrastructures qui changent la vie des populations défavorisées en Afrique. Et je crois qu'avec la Fondation Magic System, nous sommes plus au début qu'à la fin. Est ce que vous avez déjà des projets en tête pour la Fondation Magic System? Oui, quand on créait le Femua, c'était une école par an qu'on avait promis. Aujourd'hui, nous sommes à la 18ᵉ édition et nous sommes à quinze écoles. La 20ᵉ édition va vite arriver, c'est en 2028. Notre premier objectif, c'est d'être à 20 écoles avant la 20ᵉ édition. La santé aussi est un parent pauvre dans le système de développement de nos pays. Donc, nous allons au maximum aussi construire des centres de santé, des dispensaires, dans les localités les plus éloignées. Et puis, nous œuvrons aussi pour le développement des industries culturelles et créatives en Afrique. Notre rêve aujourd'hui, c'est de construire un centre de formation qui va permettre à tous les acteurs des arts vivants de pouvoir se former et être plus compétents sur le terrain.
Le Journal en français facile du jeudi 16 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CcY9.A
Trace the incredible "footballing odyssey" of RB Leipzig's newest sensation, Yan Diomande. In this episode, we follow his journey from the barefoot pitches of the Sicogi neighborhood to his breakout dominance in the Bundesliga. We break down the tactical profile of the winger—including his historic hat-trick against Eintracht Frankfurt—and examine how he became a vital piece of the Red Bull high-octane machine. From his developmental years at the DME Academy to his cold-blooded efficiency in front of goal, discover why Diomande is the name on every scout's lips as the World Cup approaches. Yan Diomande, RB Leipzig, Bundesliga, Ivory Coast football, football scouting.
Entre le démantèlement de l'USAID, principal bailleur mondial, dont 83 % des programmes ont été supprimés par Donald Trump, et la baisse drastique des budgets dédiés en Europe, la solidarité internationale est en net recul. Les conséquences sont déjà concrètes pour les principaux bénéficiaires, notamment pour les femmes. Ce sont des programmes arrêtés, des associations qui stoppent leur activité et des millions de femmes qui ne bénéficieront plus de leurs services. De manière générale, les droits des femmes sont peu financés. En 2025, à peine 1,5 % des fonds humanitaires mondiaux étaient consacrés à la lutte contre les violences basées sur le genre. Pourtant, selon les Nations Unies, pour chaque dollar investi dans des programmes humanitaires incluant la dimension du genre, le retour sur investissement est de 8 dollars. Cette baisse des financements s'inscrit aussi dans un contexte global de montée des mouvements anti-droits et anti-genre. Les restrictions du droit à l'avortement aux États-Unis en sont un exemple criant, mais le backlash, le fameux retour de bâton, est planétaire. Pour la première fois, le texte final de la commission de la condition des femmes – le forum annuel mondial organisé dans le cadre des Nations Unies, consacré aux droits des femmes – n'a pas été adopté à l'unanimité et a été soumis au vote. Un symbole qui en dit long sur les tensions au sein de la communauté internationale. Des arcanes de l'ONU au terrain, comment s'organise la défense des droits des femmes ? Vers quels acteurs se tourner compte tenu de la baisse d'implication financière des États ? Avec : • Julie Gonnet, responsable du genre, de l'égalité et de l'inclusion à la division lien social de l'Agence française de développement • Lucie Daniel, responsable de plaidoyer et d'études pour l'association féministe et de soldarité internationale Equipop • Corine Moussa Vanié, présidente du conseil d'administration de l'association Akwaba Mousso, un centre intégré de prise en charge des femmes et des enfants victimes de violences, basé à Abidjan en Côte d'Ivoire. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'université Paris-Cité. Dans ce 4ᵉ épisode, nous donnons la parole à Isabelle, professeur de FLE (français langue étrangère) sur la confusion des prénoms et des noms, et à Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► Baai - Emmanuel Jal & Abdel Gadir Salim ► One Track Mind - Naïka
Entre le démantèlement de l'USAID, principal bailleur mondial, dont 83 % des programmes ont été supprimés par Donald Trump, et la baisse drastique des budgets dédiés en Europe, la solidarité internationale est en net recul. Les conséquences sont déjà concrètes pour les principaux bénéficiaires, notamment pour les femmes. Ce sont des programmes arrêtés, des associations qui stoppent leur activité et des millions de femmes qui ne bénéficieront plus de leurs services. De manière générale, les droits des femmes sont peu financés. En 2025, à peine 1,5 % des fonds humanitaires mondiaux étaient consacrés à la lutte contre les violences basées sur le genre. Pourtant, selon les Nations Unies, pour chaque dollar investi dans des programmes humanitaires incluant la dimension du genre, le retour sur investissement est de 8 dollars. Cette baisse des financements s'inscrit aussi dans un contexte global de montée des mouvements anti-droits et anti-genre. Les restrictions du droit à l'avortement aux États-Unis en sont un exemple criant, mais le backlash, le fameux retour de bâton, est planétaire. Pour la première fois, le texte final de la commission de la condition des femmes – le forum annuel mondial organisé dans le cadre des Nations Unies, consacré aux droits des femmes – n'a pas été adopté à l'unanimité et a été soumis au vote. Un symbole qui en dit long sur les tensions au sein de la communauté internationale. Des arcanes de l'ONU au terrain, comment s'organise la défense des droits des femmes ? Vers quels acteurs se tourner compte tenu de la baisse d'implication financière des États ? Avec : • Julie Gonnet, responsable du genre, de l'égalité et de l'inclusion à la division lien social de l'Agence française de développement • Lucie Daniel, responsable de plaidoyer et d'études pour l'association féministe et de soldarité internationale Equipop • Corine Moussa Vanié, présidente du conseil d'administration de l'association Akwaba Mousso, un centre intégré de prise en charge des femmes et des enfants victimes de violences, basé à Abidjan en Côte d'Ivoire. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'université Paris-Cité. Dans ce 4ᵉ épisode, nous donnons la parole à Isabelle, professeur de FLE (français langue étrangère) sur la confusion des prénoms et des noms, et à Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► Baai - Emmanuel Jal & Abdel Gadir Salim ► One Track Mind - Naïka
Les chrétiens s'apprêtent à célébrer ce week-end du 3 avril la fête de Pâques. En Côte d'Ivoire, cette période rime aussi avec grands départs. De nombreuses familles quittent Abidjan pour rejoindre le centre du pays, notamment le V Baoulé, où se tient la fête de Paquinou. Un moment de retrouvailles et de retour aux traditions. De notre correspondant à Abidjan, Dans le salon de la famille Kouamé, à Cocody, les valises et les sacs s'alignent devant la porte. Sur la table à manger, des packs d'eau et quelques vivres. Les enfants, eux, s'impatientent. Cette famille s'apprête à prendre la route pour Golisinkro, localité située à plus de 300 km d'Abidjan. Pour le chef de famille, Paquinou est avant tout un retour aux sources. « La plupart d'entre nous sommes hors de la région, souligne Hervé Kouamé. C'est l'occasion pour que les différentes familles se retrouvent. Il y a une organisation qui est mise en place : il y a des danses folkloriques, des jeux, les jeunes se retrouvent pour des parties de football, etc. » Paquinou, ce n'est pas seulement la fête et les retrouvailles. C'est aussi l'occasion d'échanger autour des projets de développement du village. Mais avant d'y aller, il faut s'organiser. « Ça nécessite beaucoup de moyens. Déjà il faut trouver au moins deux véhicules, prévoir aussi de la nourriture et tout ce qui va avec, liste le père de famille. Il faut aussi prévoir des dortoirs, au cas où il y aurait beaucoup de monde au village. » Pour Manuela, la mère de famille, ce retour annuel a aussi une dimension éducative. Ses enfants y découvrent un autre rythme de vie, loin du tumulte d'Abidjan. « Les enfants se sentent bien, ils apprennent beaucoup, ils sont contents de retrouver leurs cousins qui restent toujours au village, qu'ils ne voient pas souvent, relate-t-elle, ils s'adaptent parce qu'il faut qu'ils s'imprègnent un peu de ce qu'on a vécu quand on avait leur âge. » À lire aussiCôte d'Ivoire: pour «Paquinou», la ville de Daoukro célèbre la tradition et le partage Paquinou, « un fait social total » À la gare UTB d'Adjamé, le ballet des cars est incessant. Le flux de voyageurs en partance surtout pour le centre du pays ne cesse de croître à la veille de Paquinou. « Cette année, on vient d'acquérir au moins 40 cars qui viennent renforcer le parc auto, témoigne le chef de gare Honoré Kouamé. Depuis 4h du matin, on a ouvert le guichet. En temps ordinaire, c'est 50 départs par jour. Mais pendant Pâques, il y a 70, 80 départs au niveau d'Adjamé. » Paquinou est « un fait social total », lance le Dr Gnelbin Nicaise. Autrement dit, un phénomène qui mobilise à la fois les dimensions économiques, culturelles, religieuses et sociales. Une tradition à pérenniser et à transmettre aux générations futures. « Il faut leur faire comprendre que le bonheur ne passe pas par le déracinement, l'acculturation, explique le sociologue, c'est à partir des racines authentiques qu'on arrive à évoluer, à avoir toujours les pieds dans la tradition et la tête aussi dans la modernité. » Plusieurs festivals sont prévus ce week-end du 3 avril à Abidjan et à l'intérieur du pays, notamment à Botro, Béoumi et Bouaké, pour marquer l'événement et faire connaitre la culture du peuple Baoulé. À lire aussiCôte d'Ivoire: une pièce de théâtre et de danse pour redorer l'image d'un quartier d'Abidjan
Send us Fan MailJune 18, 2020David's New Machine: David Logbo Zigro went to Abidjan to pick up the newest melangeur.The African Chocobar: description. Comments about pricing.The Peruvian Connection: the very beginning of PH&FKuapa Kokoo: Fair Trade cooperative located in Kumasi, Ghana2003--first trip to GhanaFood Fact: why are some fish oilier than another? Why are some white and others red? The nature of fish oils.Support the showWrite to me at twneuhaus@gmail.comTo learn more, visit http://www.projecthopeandfairness.org
C'est une étape importante du parcours scolaire. Le parcours d'orientation, le choix d'une filière qui mènera à un métier peut s'avérer très stressant pour les jeunes lycéens. Selon une enquête récente de Diploméo en France, 4 lycéens sur 10 regrettent d'avoir écouté leurs parents pour leur orientation. Ainsi près d'un étudiant sur 5, choisit désormais de se réorienter après sa première année d'étude plus récente. Outre la pression parentale, la multitude de formations, le manque de connaissance sur les métiers, la crainte de ne pas trouver d'emplois complexifient le choix des lycéens. Dans ce contexte, comment aider les jeunes à construire leur parcours d'orientation ? Vers qui peuvent-ils se tourner ? Comment faire de ce choix une étape pour mieux se connaître ? Emission à l'occasion de la semaine de la presse à l'école qui se déroule du 23 au 28 mars 2026 Avec : • Aniela Vé Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et Recrutement, basé à Abidjan. Guidance Counselor au sein du lycée français Blaise Pascal. • Valérie Wasson, cofondatrice d'Eurêka Study, franchise de consultants en orientation scolaire qui accompagnent les lycéens et étudiants dans leur choix d'études en France et à l'étranger. Avec Thomas, Mathilde, Fatou, Manasrie et Foumilayo, 5 élèves du lycée Blaise Pascal à Abidjan et Patrick, enseignant de français à Kananga en République Démocratique du Congo Merci à Marie-Krystel Assemian, responsable technique du studio de radio du lycée Blaise Pascal à Abidjan. En début d'émission, l'école autour du monde avec Cécile Debarge, correspondante de RFI en Italie, sur la multiplication ces derniers mois des attaques contre l'école italienne, en majorité de la part de syndicats étudiants d'extrême-droite. Programmation musicale : ► Pièce manquante - Myra feat Ichon ► Wrong Things - Danitsa, Jarreau Vandal
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs Aniéla Vé Kouakou, consultante en ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan en Côte d'Ivoire Yann Hazoumé, consultant RH et chasseur de tête. Programmation musicale : ► Madan - Jonas Blue, Salif Keïta ► San kilot - Krys, YSN.
C'est lundi, Radio Foot Internationale revient à 16h10 TU en direct et à 22h10 en replay ! Au programme du jour : - La finale de la Coupe de la Ligue Féminine (LFFP) délocalisée à Abidjan ; - Le Stade Malien en quarts de finale de la Ligue des Champions CAF ; - En France, la Ligue de Football Professionnel (LFP) abandonne la journée de la lutte contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie. ; - FC Barcelone : le réveil de Raphinha. - La finale de la Coupe de la Ligue Féminine (LFFP) délocalisée à Abidjan, en Côte d'Ivoire : belle fête du football ou fausse bonne idée ? - Le Stade Malien en quarts de finale de la Ligue des Champions CAF : défaite 3 buts à 0 au match aller contre les Mamelodi Sundowns, peut-on encore y croire pour le match retour ? - En France, la Ligue de Football Professionnel (LFP) abandonne la journée de la lutte contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie. L'édito du quotidien sportif L'Equipe parle d'un « recul » : partagez-vous cet avis ? - FC Barcelone : le réveil de Raphinha. L'attaquant brésilien a inscrit un triplé dimanche (15 mars 2026) face au FC Séville. Son dernier triplé datait du 31 août 2024, face à Valladolid. Autour d'Hugo Moissonnier, nos consultants du jour : Yoro Mangara, Marc Libbra, Hervé Penot — Édition : Anne Dufort Cornilliet — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
C'est lundi, Radio Foot Internationale revient à 16h10 TU en direct et à 22h10 en replay ! Au programme du jour : - La finale de la Coupe de la Ligue Féminine (LFFP) délocalisée à Abidjan ; - Le Stade Malien en quarts de finale de la Ligue des Champions CAF ; - En France, la Ligue de Football Professionnel (LFP) abandonne la journée de la lutte contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie. ; - FC Barcelone : le réveil de Raphinha. - La finale de la Coupe de la Ligue Féminine (LFFP) délocalisée à Abidjan, en Côte d'Ivoire : belle fête du football ou fausse bonne idée ? - Le Stade Malien en quarts de finale de la Ligue des Champions CAF : défaite 3 buts à 0 au match aller contre les Mamelodi Sundowns, peut-on encore y croire pour le match retour ? - En France, la Ligue de Football Professionnel (LFP) abandonne la journée de la lutte contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie. L'édito du quotidien sportif L'Equipe parle d'un « recul » : partagez-vous cet avis ? - FC Barcelone : le réveil de Raphinha. L'attaquant brésilien a inscrit un triplé dimanche (15 mars 2026) face au FC Séville. Son dernier triplé datait du 31 août 2024, face à Valladolid. Autour d'Hugo Moissonnier, nos consultants du jour : Yoro Mangara, Marc Libbra, Hervé Penot — Édition : Anne Dufort Cornilliet — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
Today, our first letter comes from Sandra in Abidjan, Côte d'Ivoire: Sandra's mother rejects Sandra's gay brother and his children, cutting them off completely. Sandra wants to have a loving and authentic relationship with her mother, but how can she hold compassion for her mother—who's harboring unhealed pain and trauma from the Rwandan genocide—while standing for peace, reconciliation, and acceptance in their family? Our next letter comes from Fatima: As Fatima builds a spiritually-aligned community of friends, she finds that some of her "conscious" connections feel off. She asks how to discern between being judgmental and recognizing whether her friends might truly be out of alignment so she can cultivate friendships rooted in integrity, presence, and shared values. Finally, Michael leads a meditation on paying undistracted attention to that which is Real. ✨ What's your Life Question? Have questions about your relationships, finances, life purpose, or how to understand world events through a spiritual lens? Submit your Life Question to podcast@michaelbeckwith.com — your question could be featured in an upcoming episode to inspire others on their journey! ✍️Love Take Back Your Mind? This podcast grows through your support. If you've been inspired by an episode, we'd love to hear from you! Consider leaving a 5-star review or drop a comment. It helps others join this journey of growth and connection.