Podcasts about Abidjan

City and district of Ivory Coast

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Abidjan

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Vous m'en direz des nouvelles
Yazid Assoumani, le stand-up pour dénoncer le racisme ordinaire

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 48:29


Après des années à labourer les scènes de stand-up parisien et les premières parties d'autres humoristes, le voilà seul dans la lumière au Point Virgule à Paris. Dans son spectacle, Yazid Assoumani nous parle d'abord de lui : lui le mari, lui le futur père, lui l'adolescent, de Trappes à la fac de Nanterre, lui le professeur des écoles qui faisait déjà de son quotidien d'enseignant la matière de ses sketchs. Avec l'humour, il met sa plume au service de la dénonciation du racisme ordinaire. (Rediffusion du 01/09/2026) Yazid Assoumani, humoriste, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI.  Le spectacle est à retrouver au Point Virgule à Paris. ► Chronique Saison 1 Épisode 1 Jessica Taieb nous présente Clash, nouvelle série originale CANAL+. Une plongée dans l'univers du coupé-décalé, à travers l'histoire de DJ Shogun et DJ Diamantino, deux amis devenus stars de la scène musicale à Abidjan. Leur duo vole en éclats lorsque Shogun se lance en solo, transformant leur amitié en rivalité entre Abidjan et Kinshasa. ► Playlist du jour Akon – I Can't Wait. Singuila feat. Tayc – « Mon nom ».

Vous m'en direz des nouvelles !
Yazid Assoumani, le stand-up pour dénoncer le racisme ordinaire

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 48:29


Après des années à labourer les scènes de stand-up parisien et les premières parties d'autres humoristes, le voilà seul dans la lumière au Point Virgule à Paris. Dans son spectacle, Yazid Assoumani nous parle d'abord de lui : lui le mari, lui le futur père, lui l'adolescent, de Trappes à la fac de Nanterre, lui le professeur des écoles qui faisait déjà de son quotidien d'enseignant la matière de ses sketchs. Avec l'humour, il met sa plume au service de la dénonciation du racisme ordinaire. (Rediffusion du 01/09/2026) Yazid Assoumani, humoriste, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI.  Le spectacle est à retrouver au Point Virgule à Paris. ► Chronique Saison 1 Épisode 1 Jessica Taieb nous présente Clash, nouvelle série originale CANAL+. Une plongée dans l'univers du coupé-décalé, à travers l'histoire de DJ Shogun et DJ Diamantino, deux amis devenus stars de la scène musicale à Abidjan. Leur duo vole en éclats lorsque Shogun se lance en solo, transformant leur amitié en rivalité entre Abidjan et Kinshasa. ► Playlist du jour Akon – I Can't Wait. Singuila feat. Tayc – « Mon nom ».

Appels sur l'actualité
Abidjan : que s'est-il passé lors des démolitions de juin?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 4:33


En juin 2026, la destruction de centaines de maisons et de commerces dans le quartier de Koumassi Campement, à Abidjan, avait suscité une forte émotion. Près de 3 800 familles ont été touchées par ces déguerpissements. Ce n'est pas la première fois qu'une telle opération est menée dans la capitale économique ivoirienne, mais celle-ci a provoqué un tollé et continue de faire polémique. Après l'annonce par le procureur de l'ouverture d'une enquête, le Collectif des victimes demande que la procédure soit accélérée et que le site soit « descellé ». Pourquoi ces destructions suscitent-elles autant de controverses ? Où en est l'enquête aujourd'hui ? ​​​​Avec Fanny Noaro-Kabré, correspondante permanente de RFI à Abidjan.  

Afrique Économie
Le corridor Abidjan-Lagos, colonne vertébrale du commerce ouest-africain en progression

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Sep 22, 2026 2:25


Le commerce entre pays africains progresse, mais l'intégration économique du continent reste confrontée à un problème très concret : faire circuler les marchandises plus rapidement et à moindre coût. En Afrique de l'Ouest, le corridor Abidjan-Lagos permet de mesurer ces avancées. Les procédures se numérisent, les temps de passage diminuent à certains postes-frontières. Plus de 1 000 kilomètres de route et plusieurs postes-frontières jalonnent cet axe stratégique, avec des temps de passage encore très variables. Malgré ces difficultés, les échanges intra-régionaux entre le Nigeria et la Côte d'Ivoire ont progressé de plus de 20 % l'an dernier. La progression est également marquée avec le Togo. Des temps de traversée plus courts contribuent à rendre le corridor plus compétitif. « Plus qu'une route, c'est une colonne vertébrale », résume Youssouf Sangaré. Cet enseignant-chercheur travaille depuis 25 ans sur la digitalisation des corridors commerciaux. « Il concentre plus de 75 % des activités commerciales de la Cédéao et relie des aires majeures comme Abidjan, Accra, Lomé, Cotonou et Lagos. Nous sommes passés d'une vision purement infrastructurelle à une vision de corridors économiques intégrés ». Le corridor Abidjan-Lagos représente une part majeure du commerce régional et constitue également un terrain d'expérimentation pour la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), notamment sur les règles d'origine et les tarifs préférentiels. Les frontières restent le principal point de friction Pour Paul Akandé, chargé de programme à la Commission de la Cédéao, le corridor peut servir de modèle à l'échelle régionale. « La Cédéao, en tant qu'organisation régionale, facilite ce processus. Elle est en discussion sur le réseau routier qui relie Abidjan à Lagos, avec éventuellement une évolution vers le ferroviaire. Ce sont aussi ces initiatives qui permettent d'accélérer les échanges et le trafic entre les pays traversés par ce corridor. C'est donc un très bon modèle. » Le principal obstacle à la compétitivité du corridor reste toutefois ce que les spécialistes appellent les « coûts de friction » : les dépenses supplémentaires, les pertes financières et les retards logistiques provoqués par les obstacles sur les routes et aux frontières. Une récente étude menée par l'Organisation du Corridor Abidjan-Lagos (OCAL) montre que les temps de traversée observés sur une dizaine de postes-frontières vont de 2 à 47 heures. L'étude relève également la persistance de barrages routiers, notamment au Nigeria, ainsi que des paiements informels signalés par près des trois quarts des chauffeurs routiers interrogés. De fortes disparités entre les postes-frontières La situation s'améliore néanmoins, estime Youssouf Sangaré, notamment grâce à la digitalisation des procédures : « Le système interconnecté de gestion des marchandises en transit de la Cédéao progresse. Les déclarations répétitives à chaque frontière, ce que j'appelle ici les coûts de friction, se réduisent. Un chargeur ivoirien n'a plus à tout recommencer à zéro à chaque poste-frontière, comme c'était le cas il y a dix ans. » Mais l'interconnexion reste encore incomplète. À Noé-Elubo, entre la Côte d'Ivoire et le Ghana, la ressaisie manuelle des informations constitue toujours un point de friction. L'OCAL présente le poste de Noé-Elubo comme celui ayant enregistré la baisse la plus nette de son temps de passage : il serait passé d'environ 27 heures à 10 heures. Les performances restent en revanche beaucoup plus contrastées ailleurs sur le corridor. C'est notamment le cas à Kraké, entre le Nigeria et le Bénin, ou encore à Kodjoviakopé, à la frontière entre le Togo et le Ghana.

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 19 septembre 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Sep 19, 2026 48:30


Grand Reportage nous entraine dans l'Ukraine en guerre, les offensives russes s'y sont renforcées. Attaques de missiles et de drones sur des cibles militaires et civiles. Parmi les civils, des enfants. Il y a les morts et les blessés, blessés physiquement mais aussi psychologiquement. Avec Lucas Lazo dans une colonie de vacances conçue spécialement pour tenter de soigner leurs traumatismes... En 2è partie, la Côte d'Ivoire et sa musique qui a connu un véritable âge d'or dans les années 70 et 80... Avec Marine Jeannin.  Orphelins ukrainiens, thérapies de vacances dans les Carpates La guerre en Ukraine laisse derrière elle plusieurs millions de victimes ; civils et militaires, morts, blessés, disparus. Et bien sûr, demeurent des enfants… ils ont perdu une mère, un père, parfois les deux, au front, ou lors des bombardements menés par la Russie sur les villes ukrainiennes. Nous avons suivi cinquante de ces orphelins dans une colonie de vacances un peu particulière dans l'ouest du pays : un refuge à l'abri du fracas des armes. Au programme : des activités sportives, artistiques, des lectures, ainsi que des séances de thérapie collectives et individuelles, pour soigner les blessures invisibles de cette enfance dans la guerre. Les traumatismes sont encore si vifs, que ce sont surtout les adultes qui racontent leur histoire. Un Grand reportage de Lucas Lazo qui s'entretient avec Jacques Allix. Ziglibithy, funk et reggae: les années dorées de la musique ivoirienne Costumes pailletés, orchestres en direct à la télévision, vinyles qui tournent dans les salons : pendant deux décennies, Abidjan a fait danser toute l'Afrique de l'Ouest. Un patrimoine aujourd'hui menacé, que collectionneurs et archivistes s'efforcent de sauver disque par disque. Avant le rap Ivoire, avant le coupé-décalé, avant même le zouglou, il y avait les costumes pailletés de François Lougah, les déhanchés d'Ernesto Djédjé et le reggae d'Alpha Blondy. Dans les années 1970 et 1980, la Côte d'Ivoire vivait son âge d'or musical : les orchestres jouaient en direct à la télévision, les vinyles tournaient dans les salons, et les artistes remplissaient les salles bien au-delà des frontières du pays. Une époque mythique que les anciens racontent avec émotion, pendant que de jeunes passionnés tentent d'en sauver les traces. Un Grand reportage de Marine Jeannin qui s'entretient avec Jacques Allix.

Grand reportage
Ziglibithy, funk et reggae: les années dorées de la musique ivoirienne

Grand reportage

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 19:30


Costumes pailletés, orchestres en direct à la télévision, vinyles qui tournent dans les salons : pendant deux décennies, Abidjan a fait danser toute l'Afrique de l'Ouest. Un patrimoine aujourd'hui menacé, que collectionneurs et archivistes s'efforcent de sauver disque par disque. Avant le rap Ivoire, avant le coupé-décalé, avant même le zouglou, il y avait les costumes pailletés de François Lougah, les déhanchés d'Ernesto Djédjé et le reggae d'Alpha Blondy. Dans les années 1970 et 1980, la Côte d'Ivoire vivait son âge d'or musical : les orchestres jouaient en direct à la télévision, les vinyles tournaient dans les salons, et les artistes remplissaient les salles bien au-delà des frontières du pays. Une époque mythique que les anciens racontent avec émotion, pendant que de jeunes passionnés tentent d'en sauver les traces. À 75 ans, dont 65 de carrière, Bailly Spinto n'a jamais quitté la scène. Surnommé « l'Homme à la voix d'or » ou « le Rossignol », ce chanteur à la croisée de la soul, du rock et du funk s'est construit une somptueuse villa au cœur de Yopougon, la commune la plus peuplée d'Abidjan. Ici, tout le monde le connaît, et les jeunes du quartier guident spontanément les visiteurs jusqu'à sa porte. « La plaque tournante de la musique ivoirienne, c'était la Côte d'Ivoire ! se souvient-il. Les stars comme Manu Dibango sont arrivés ici, ils se sont installés à la RTI, ils ont formé des artistes ivoiriens… Tout ça, c'était notre âge d'or ! » Les gardiens de la mémoire Cette mémoire, ce sont aussi de jeunes passionnés qui la font vivre. Dans un appartement de Cocody où il a installé son centre d'archives, BaouléCore, Cédric Kouamé, petite trentaine et grosses dreadlocks, a rassemblé une collection de 3 000 vinyles. Chaque week-end, il part « au village » fouiller les collections des anciens pour y dénicher des pépites, qu'il nettoie, écoute, classe et parfois numérise. Était-ce vraiment mieux avant ? « Une musique, pour être enregistrée, devait être réfléchie, répétée, écrite », explique-t-il pour justifier sa passion pour cette production « intemporelle ». Avec Mel Dagson, archiviste et historien qui tient une chaîne YouTube consacrée à la musique vintage ivoirienne, et l'aide à dater ses trouvailles, ils collectent les disques autant que les souvenirs. « Tous les fonctionnaires ivoiriens de l'époque possédaient tous le même meuble, une armoire symbole d'ascension sociale », raconte le premier. Le second complète : « Elle était garnie de deux indispensables : une collection de vaisselle pour recevoir, et une collection de vinyles pour faire danser leurs invités ». Un trio de géants L'extraordinaire production musicale des années 1970 repose sur les épaules de trois géants. Le premier, François Lougah, surnommé « le Papa national », est celui qui a ouvert la musique ivoirienne au monde, dès 1971-1972, jusqu'à jouer aux côtés des musiciens de la star zaïroise Abeti Masikini. Il est suivi, en 1975, par Ernesto Djédjé, chanteur et guitariste idolâtré pour ses déhanchés spectaculaires, qui invente à lui seul un genre révolutionnaire : le ziglibithy, un brassage des influences occidentales (funk, disco, reggae) avec le folklore bété. Le trio est complété en 1981 par Alpha Blondy, seul survivant de l'âge d'or, qui adapte le reggae à la sauce ivoirienne et porte la musique du pays à un niveau international inédit. « C'est celui qui a permis que le monde entier s'intéresse à la musique ivoirienne », résume Mel Dagson. Son album Cocody Rock (1984) bat des records de vente, tandis qu'Apartheid is Nazism (1985) est salué par la critique aux États-Unis. Les années 1980 consacrent aussi Bailly Spinto et le guitariste Jimmy Hyacinthe, ainsi que l'ascension de plusieurs divas : Aïcha Koné, Antoinette Konan, Chantal Taïba et Nayanka Bell. À l'époque, la musique se diffuse surtout par la radio, les night clubs et les dîners et galas organisés dans tout le pays. La RTI, école et tremplin Il est impossible de raconter cet âge d'or sans évoquer l'Orchestre de la Radiodiffusion télévision nationale (ORTI), dirigé de 1975 à 1979 par le saxophoniste camerounais Manu Dibango, à l'invitation d'Houphouët-Boigny lui-même. Un poste qui a permis d'irriguer la musique ivoirienne d'influences venues de toute la sous-région, du makossa camerounais aux rythmes congolais. Aujourd'hui, une partie de cette mémoire dort encore dans les archives de la RTI, à Cocody : 60 000 cassettes, dont certaines n'ont toujours pas été numérisées. La quasi-totalité des stars de l'époque sont passées par ses locaux. C'est le cas de la chanteuse Chantal Taïba, 44 ans de carrière, qui y a fait ses débuts à l'adolescence, contre l'avis de ses parents. « Je me suis levée un matin et je suis allée à l'orchestre leur proposer mes services », raconte-t-elle en riant. « Mais malheureusement, j'étais mineure, donc je ne pouvais pas être embauchée. » Une cousine a dû se porter garante pour qu'elle intègre l'orchestre, contre l'avis de ses parents. Sa réussite spectaculaire leur donnera tort. Au-delà de la visibilité, l'ORTI offrait aux artistes, souvent autodidactes, un salaire mensuel et un encadrement précieux dispensé par des professeurs de l'Institut national des Arts. « On accompagnait les grandes stars, Miriam Makeba, Tabuley… se souvient Chantal Taïba. Toutes les grandes stars qui passaient par la Côte d'Ivoire, c'est l'ORTI qui les accompagnait. En toute modestie, on était les meilleurs ! » Le studio JBZ, révolution technique L'autre point névralgique de la musique ivoirienne était le studio JBZ, monté en 1981 par Jacques Bizollon de Zuénoula, un Français naturalisé ivoirien qui lui a donné ses initiales. Premier studio d'enregistrement du pays, il a accueilli la crème des artistes ouest-africains jusqu'à sa fermeture, en 2018. Avant son ouverture, les artistes devaient partir enregistrer au Ghana ou au Nigeria, à grands frais. La méthode y était exigeante : « Un artiste prenait au moins 15 jours, trois semaines à faire un album, se souvient Jacques Bizollon. On faisait tout de A à Z : batterie, guitares, cuivres, puis les chœurs et les voix. On travaillait jour et nuit ! » Malgré ce succès, l'industrie musicale ivoirienne peine à se structurer. Il faut attendre 1981 pour voir naître le Bureau ivoirien du droit d'auteur (Burida), qui permet aux artistes de percevoir des redevances. Raïmi Gbadamassi, producteur nigérian installé à Abidjan et fondateur du label Badmos, en garde le souvenir : « Ernesto Djédjé percevait des droits au Burida et à la Sacem, et je lui ai payé un orchestre complet à l'époque, plus une voiture. » Malgré le succès, ces revenus ne suffisent pas toujours : faute de moyens, l'orchestre d'Ernesto Djédjé se sépare dès 1982. Le mécénat de Houphouët-Boigny Les artistes dépendent alors surtout de la générosité du président Félix Houphouët-Boigny, qui gouverne le pays de l'indépendance, en 1960, jusqu'à sa mort en 1993. Bailly Spinto fait partie de ses favoris. « Nous étions cinq ou six artistes, pas plus. Quand un président venait, c'est nous que Houphouët appelait pour chanter. » Il se souvient même que le chef de l'État a personnellement financé sa salle de concert à l'Olympia, à Paris, en 1992. Ce mécénat présidentiel a donné naissance à une expression toujours utilisée aujourd'hui : « mener la vie de Lougah », qui signifie dépenser sans compter. Une référence à François Lougah, connu pour son train de vie dispendieux - il se déplaçait notamment, dit la légende, en taxi-compteur, même pour ses voyages à l'intérieur du pays - dont le destin s'est achevé dans le dénuement. « Les Ivoiriens l'ont lâché », regrette Bailly Spinto. « Le grand François Lougah, le précurseur de la musique moderne… mon ami. » Un âge d'or aux échos contemporains L'âge d'or de la musique ivoirienne s'est éteint avec le miracle économique du pays, rattrapé dans les années 1980 par les crises économiques, politiques et militaires. Aujourd'hui, la bande-son d'Abidjan a bien changé : dans un pays où 75% de la population a moins de 35 ans, ce sont le rap Ivoire et le biama, version modernisée du coupé-décalé, qui rythment la rue. Mais les légendes des années 60-70-80 restent gravées dans la mémoire collective, jusque dans les productions les plus récentes. En témoigne Zadie Bobo, sorti l'an dernier (2025) par la chanteuse Carina Style et le rappeur Mister Christ : une reprise d'un classique de 1977 signé Ernesto Djédjé, dont les paroles rendent directement hommage au ziglibithy. Preuve que cinquante ans plus tard, la Côte d'Ivoire n'a rien perdu de sa créativité.

Dam Parenting
Living In A Diverse City Isn't Enough | Raising Anti-Racist Kids In The Netherlands

Dam Parenting

Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 49:45


Living in a diverse city does not teach a child about race. Parents have to do that on purpose.A four-year-old on a playdate in Utrecht told her friend's mother that the girl's dad was scary because he has a brown face. An hour later, outside a supermarket, she asked whether he steals money too. Her parents are not racist.Maya was born and raised in the Netherlands. Mo is biracial — a Malian father, a French mother, a childhood between Abidjan and Paris, fifteen years in the Netherlands. They are raising a four-year-old daughter here in the Netherlands.In this episode:— What to say when a child says something racist, and why you do not have to answer in the moment— Why blaming the other parents is usually wrong, and what to say to them instead— How to introduce race to a toddler or preschooler without a formal conversation— Why the infamous 'Amsterdam's 180 nationalities' do not produce mixed friendship groupsQuestions this episode answers:What age should you start talking to children about race? Does it make my child racist if they say something racist? Is living in a multicultural city enough? This episode is brought to you in partnerhsip with MamaSocialSubscribe to the monthly newsletter for international parents in the Netherlands: damparenting.subscribepage.io

State of Ukraine
Encore: The promise and frustration of a future economic powerhouse in West Africa

State of Ukraine

Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 6:29


In this encore episode, we examine the booming population along coastal corridor from the cities Lagos to Abidjan.  It has the potential to be a bustling West African economic engine, tied together by a long-promised superhighway that could slash travel time and supercharge trade. But the task of harnessing that potential has barely been met. We travel along a section of the road to understand why.You can see a stunning visual presentation of this reporting here.Support public media with NPR+ and enjoy perks for over 25 podcasts like this one. This show's perks include sponsor-free listening. Learn more at plus.npr.org.See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for sponsorship and to manage your podcast sponsorship preferences.NPR Privacy Policy

Business of Bouffe
Romain Taieb (Doki Doki) - Épisode intégral | L'histoire d'un restaurateur ambitieux qui a importé le hand roll en France

Business of Bouffe

Play Episode Listen Later Sep 6, 2026 134:21


Nous sommes aujourd'hui avec Romain Taieb, le fondateur de Doki Doki, le premier hand roll bar de la capitale. Serveur, puis manager et directeur de restaurant chez Paris Society, où il participe à la création du Piaf et de Bambini, il vole de ses propres ailes en 2021 pour importer en France un concept découvert à New York. Quatre adresses parisiennes plus tard, la marque vise les 5 millions d'euros de chiffre d'affaires et prépare ses premières ouvertures à l'étranger. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Elisa Gautier, la fondatrice du restaurant Kiosk et de la newsletter Chaleur Tournante.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Romain Taieb a transformé une intuition new-yorkaise en un modèle de restauration rentable, pensé dès le premier jour pour être dupliqué partout dans le monde.Pour cela, Romain remonte le fil d'un parcours qui n'avait rien d'écrit. Une enfance en Afrique de l'Ouest, une arrivée à Paris à sept ans, la perte prématurée de ses parents, puis huit années à vivre du poker avant de tout reprendre à zéro. Il entre alors dans la restauration par la plus petite porte, en brasserie, et y découvre un métier de courage qui le passionne. Manager, puis directeur, il enchaîne les univers jusqu'au coup de fil de Laurent de Gourcuff qui le mène chez Paris Society, et jusqu'à ce comptoir new-yorkais où tout se joue.Ainsi, on évoque la manière dont l'intuition devient réalité. Romain trouve son local au rez-de-chaussée de la Poste du Louvre, sans extraction ni fonds de commerce, et lance le projet avec 350 000 euros. Il détaille ce qui fait le concept : un sourcing obsessionnel, une carte courte, un grand bar en béton coulé et un service sans serveur où tout se prépare devant le client. Ouvert en janvier 2022, Doki Doki trouve son public immédiatement, et il l'assume : tout était pensé dès le départ pour être dupliqué.Enfin, Romain déroule l'enchaînement des ouvertures, du flagship de la rue Marbeuf aux adresses de la rue des Martyrs et de Neuilly, sans masquer les mois de doute traversés. Il ouvre ensuite grand les livres, avec la transparence qu'on aime ici : chiffre d'affaires, EBITDA, ratios et levée de fonds. Il évoque une concurrence qu'il juge stimulante et son choix de mener le marché plutôt que de le suivre. Il dévoile enfin la suite : Genève, Nice, les franchises à Sofia, Marrakech et Abidjan, un coffee shop, et une ambition assumée, devenir le leader mondial du hand roll. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage Afrique
En Côte d'Ivoire, quel sort pour les victimes du déguerpissement illégal à Koumassi?

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Sep 6, 2026 2:15


Le 3 juin dernier, les habitants de la cité Houphouët-Boigny du quartier Campement de Koumassi, commune d'Abidjan, étaient réveillés par les bulldozers et les pelleteuses. En quelques heures, leurs maisons ont été détruites, le site rasé. Un déguerpissement illégal a été mené par un particulier, Jacques Brou Alloui, depuis arrêté et placé sous mandat de dépôt. L'instruction judiciaire est toujours en cours. Trois mois après, le sort des habitants est toujours extrêmement précaire.  De notre correspondante à Abidjan, De ce quartier populaire au bord de la lagune, il ne reste qu'un immense tas de gravats. Près de 9 hectares ont été presque entièrement rasés et Issouf tient à montrer l'abri dans lequel il vit actuellement : « Il n'y a rien ! », interpelle-t-il en montrant son logement. Il y a trois mois, il a tout perdu, il ne lui reste qu'une natte au sol pour dormir, deux tenues pour seuls vêtements et la charité pour subsister. « Il y a un gars qui m'a donné 100 francs, je vais prendre ça pour aller payer de la banane grillée pour manger. Ce n'est pas facile », déplore-t-il. Comme Issouf, ils sont quelques dizaines à dormir sous des bâches et des planches de bois faute de solutions, des logements de fortune construits dans les jours qui ont suivi le déguerpissement illégal. Pour les habitantes et habitants, il est impossible de rebâtir les maisons détruites car depuis l'ouverture d'une instruction judiciaire, le site est placé sous scellé. Toutes les responsabilités seront établies et elles donneront lieu aux sanctions prévues par la loi, a promis, début août, le président ivoirien Alassane Ouattara. Rassuré par cette déclaration, Mamadou souhaite néanmoins voir le processus s'accélérer. « Ça a trop duré !, s'exclame-t-il, excédé. Ça fait trois mois qu'on est dans cette histoire-là. On nous dit que c'est une affaire juridique, mais on ne sait pas quand est-ce qu'on aura gain de cause. Vous voyez, pour quelqu'un qui est pauvre, il ne peut pas attendre tout ce temps-là ». À lire aussiCôte d'Ivoire: un particulier à l'origine de destructions dans un quartier d'Abidjan arrêté Une rentrée scolaire sous tension Le temps presse, surtout que dans une semaine, le 14 septembre, ce sera la rentrée scolaire en Côte d'Ivoire. Faute de moyens et de logement, Moussa ne sait pas s'il pourra scolariser ses enfants. « Comment les enfants vont aller à l'école ?, interroge ce père. C'est à ça qu'on pense. Les enfants m'appellent tout le temps : "Papa, la rentrée c'est bientôt, on fait comment ?" Je ne sais même pas quoi leur dire… Il n'y a pas de solution ! » La rentrée inquiète aussi les familles qui ont trouvé refuge dans une école du quartier, l'école Bad. Des dizaines de femmes et d'enfants y sont installés. « Regardez sur les murs, ce sont les moustiques. C'est là-bas qu'on dort tous, avec des bébés », pointe Nadège qui, tout comme Fatima à ses côtés, craint d'être délogée. « Si nous on est encore ici, est-ce que les enfants pourront aller à l'école ? Ils ne pourront pas ! Mais on n'a pas de dortoir. Il nous faut des moyens pour avoir un dortoir et que nos enfants viennent fréquenter l'école. Qui peut nous venir en aide n'a qu'à nous aider pour qu'on puisse quitter l'école ! », s'exclame cette mère inquiète. Selon le ministère ivoirien de la Solidarité, 400 familles identifiées sur des sites d'accueil temporaire ont reçu une aide au relogement. À écouter dans Appels sur l'actualitéDéguerpissements : quelles conséquences pour les personnes concernées?

Afrique Économie
La Côte d'Ivoire veut faire tomber les barrières du commerce vers l'Europe

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Sep 6, 2026 2:17


Exporter vers l'Europe fait rêver de nombreuses entreprises ivoiriennes. Mais entre les normes, les certifications, les exigences de qualité et les difficultés d'accès au financement, peu parviennent à franchir le pas. Un an après sa création, la Chambre ivoirienne de commerce et d'industrie Côte d'Ivoire-Europe veut faire tomber ces barrières.   De notre correspondant à Abidjan, Yelen'Art fait partie des entreprises ivoiriennes qui ont réussi à conquérir le marché européen. Spécialisée dans les bijoux artisanaux haut de gamme, la marque est aujourd'hui présente à Bruxelles et à Paris, près de dix ans après sa création. « Les produits Yelen'Art accèdent au marché européen à travers des représentations via des boutiques ou concept stores qui sont intéressés par promouvoir du made in Africa, explique Stéphanie Nabo-Lehou, sa fondatrice. On exporte une qualité de produit, on exporte un savoir-faire. On souhaite devenir une marque de luxe de référence à travers le monde. »  Avec plus de 400 millions de consommateurs, l'Europe représente un marché important pour les entreprises ivoiriennes. Mangues séchées, noix de cajou ou dérivés du cacao y trouvent déjà leur place. Mais exporter suppose aussi de répondre à des normes strictes et de garantir la régularité des approvisionnements. Un défi auquel s'ajoute la question du financement. « Vous n'êtes pas producteur, vous êtes exportateur, vous avez donc besoin d'acheter les produits pour les expédier, souligne Mobio Marc Loba, conseiller technique à Côte d'Ivoire Export. Et quelques fois, il y a un problème de financement à l'exportation. Il y a le problème de régularité pour respecter les commandes : il ne s'agit pas de faire une opération et puis de disparaître. Il y a la nécessité que les entreprises ivoiriennes se mettent à niveau. » À lire aussiCôte d'Ivoire: début de la campagne de cacao, la carte du producteur devient obligatoire Formalités administratives complexes Pour aider les entreprises à braver ces obstacles, la Chambre ivoirienne de commerce et d'industrie Côte d'Ivoire-Europe mise sur l'accompagnement et la mise en relation avec des partenaires. « Certaines entreprises veulent pouvoir participer à des foires, à des salons en Europe, mais elles sont souvent confrontées à des problématiques administratives, souligne son président, Issiaka Abdou. La Chambre de commerce étant basée en Europe, elle a la possibilité de représenter ces structures africaines auprès de leurs partenaires pour pouvoir assurer un continuum d'activité. »  Pendant ce temps, le marché ivoirien s'ouvre progressivement aux produits européens. Dans le cadre d'un accord de partenariat économique, certains bénéficient d'une suppression progressive des droits de douane jusqu'en 2029. Pour les entreprises ivoiriennes, l'enjeu est désormais de se mettre à niveau pour tirer, elles aussi, profit de cette ouverture. À écouter dans Éco d'ici, éco d'ailleursEurope - Afrique : vers une nouvelle relation économique ?

7 milliards de voisins
Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 48:30


Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs… Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs ! Avec : Aniéla Vé Kouakou, consultante en ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire Yann Hazoumé, consultant RH et chasseur de tête   Programmation musicale : ► No Ex No Stress - Still Fresh, Tiitof ► Venha Selecta - L'Entourloop & Flavia Coelho

7 milliards de voisins
Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 48:30


Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs… Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs ! Avec : Aniéla Vé Kouakou, consultante en ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire Yann Hazoumé, consultant RH et chasseur de tête   Programmation musicale : ► No Ex No Stress - Still Fresh, Tiitof ► Venha Selecta - L'Entourloop & Flavia Coelho

The Christian Science Monitor Daily Podcast
Wednesday, September 2, 2026 - The Christian Science Monitor Daily

The Christian Science Monitor Daily Podcast

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026


Iran's economy was in ruins even before the war, and before U.S. President Donald Trump's latest “D-Day” sanctions. So far, ordinary Iranians are bearing the brunt and feeling apathetic, meaning surviving leaders, for now, might face a lower risk of an uprising. Also: today's stories, including why tech leaders are moving to put data centers in space; why small-scale nuclear reactors are drawing interest as stable, economically feasible power generators; and a look at Côte d'Ivoire's economic aspirations as its capital, Abidjan, will soon be home to Africa's tallest building. Join the Monitor's Chris Sherman for today's news.

Business of Bouffe
Romain Taieb (Doki Doki) - Chapitre #3 | Le développement d'une marque qui vise le monde

Business of Bouffe

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 46:18


Nous sommes aujourd'hui avec Romain Taieb, le fondateur de Doki Doki, le premier hand roll bar de la capitale. Serveur, puis manager et directeur de restaurant chez Paris Society, où il participe à la création du Piaf et de Bambini, il vole de ses propres ailes en 2021 pour importer en France un concept découvert à New York. Quatre adresses parisiennes plus tard, la marque vise les 5 millions d'euros de chiffre d'affaires et prépare ses premières ouvertures à l'étranger. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Elisa Gautier, la fondatrice du restaurant Kiosk et de la newsletter Chaleur Tournante.Dans ce 3ème et dernier chapitre, Romain Taieb déroule l'enchaînement des ouvertures, du flagship de la rue Marbeuf aux adresses de la rue des Martyrs et de Neuilly, sans masquer les mois de doute traversés. Il ouvre ensuite grand les livres, avec la transparence qu'on aime ici : chiffre d'affaires, EBITDA, ratios et levée de fonds. Il évoque une concurrence qu'il juge stimulante et son choix de mener le marché plutôt que de le suivre. Enfin, il dévoile la suite : Genève, Nice, les franchises à Sofia, Marrakech et Abidjan, un coffee shop, et une ambition assumée, devenir le leader mondial du hand roll. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

AviaDev Insight Africa
383. September 2026's AviaDev Connectivity Update with Sean Mendis and Behramjee Ghadially

AviaDev Insight Africa

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 135:43


In this episode of the AviaDev Insight Africa Connectivity Podcast, Jon Howell is joined by Sean Mendis and Behramjee for a fast-moving roundup of the biggest aviation stories across Africa and beyond. If you want a sharp, informed take on African aviation strategy, network planning, and the commercial realities behind the headlines, this episode is packed with insight. Subscribe for monthly AviaDev connectivity updates and analysis. Chapters:  00:00 Intro and episode overview 03:18 Airlink flypast in Cape Town   16:09 Airlink's new domestic route, Qatar codeshare, and E2 route updates  28:19 Kenya Airways results and leadership changes 38:34 South African Airways leadership churn and strategy 44:15 FlySafair launches third daily Johannesburg–Harare 53:53 FlySafair acquisition and competition concerns 01:00:18 Malawi Airlines adds more Johannesburg frequencies  01:02:08 Canada–Nigeria bilateral signed and the Air Canada opportunity on Toronto-Lagos 01:17:11 Air Peace's West Coast growth and Lagos–São Paulo on the radar 01:19:59 ValueJet's Boeing 737 additons and potential network expansion  01:24:15 Africa World Airlines relaunches Abidjan  01:26:53 Ethiopian Airlines winter network changes  01:35:22 Mesfin Tasew leadership extension and fleet strategy  01:37:51 Tewolde GebreMariam joins Air India 01:40:33 Air Congo opens Paris via Brussels 01:42:24 RwandAir considers Manchester  01:44:36 Etihad increases Zanzibar to double daily 01:49:17 Zambia Airways new CEO 01:51:23 ProFlight Zambia adds Jetstream 41s 01:52:26 Jambojet launches Nairobi–Entebbe 01:55:17 Uganda Airlines announces Accra and Kigali 02:0212 Air Sierra Leone Gatwick relaunches 02:04:23 TAG Angola adds Dakar–Praia and Latam codeshare 02:1303 Wrap-up and closing remarks #AviaDev #AfricanAviation #AirlineNews #AviationNews #Connectivity #Airlink #KenyaAirways #EthiopianAirlines #SouthAfricanAirways #Safair #AirPeace #RwandaAir #UgandaAirlines

Vous m'en direz des nouvelles !
Yazid Assoumani, le stand-up pour dénoncer le racisme ordinaire

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 48:29


Après des années à labourer les scènes de stand-up parisien et les premières parties d'autres humoristes, le voilà seul dans la lumière au Point Virgule à Paris. Dans son spectacle, Yazid Assoumani nous parle d'abord de lui : lui le mari, lui le futur père, lui l'adolescent, de Trappes à la fac de Nanterre, lui le professeur des écoles qui faisait déjà de son quotidien d'enseignant la matière de ses sketchs. Avec l'humour, il met sa plume au service de la dénonciation du racisme ordinaire. Yazid Assoumani, humoriste, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI.  Le spectacle est à retrouver au Point Virgule à Paris. ► Chronique Saison 1 Épisode 1 Jessica Taieb nous présentera Clash, nouvelle série originale CANAL+. Une plongée dans l'univers du coupé-décalé, à travers l'histoire de DJ Shogun et DJ Diamantino, deux amis devenus stars de la scène musicale à Abidjan. Leur duo vole en éclats lorsque Shogun se lance en solo, transformant leur amitié en rivalité entre Abidjan et Kinshasa. ► Playlist du jour Akon – I Can't Wait. Singuila feat Tayc – « Mon nom »

Vous m'en direz des nouvelles
Yazid Assoumani, le stand-up pour dénoncer le racisme ordinaire

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 48:29


Après des années à labourer les scènes de stand-up parisien et les premières parties d'autres humoristes, le voilà seul dans la lumière au Point Virgule à Paris. Dans son spectacle, Yazid Assoumani nous parle d'abord de lui : lui le mari, lui le futur père, lui l'adolescent, de Trappes à la fac de Nanterre, lui le professeur des écoles qui faisait déjà de son quotidien d'enseignant la matière de ses sketchs. Avec l'humour, il met sa plume au service de la dénonciation du racisme ordinaire. Yazid Assoumani, humoriste, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI.  Le spectacle est à retrouver au Point Virgule à Paris. ► Chronique Saison 1 Épisode 1 Jessica Taieb nous présentera Clash, nouvelle série originale CANAL+. Une plongée dans l'univers du coupé-décalé, à travers l'histoire de DJ Shogun et DJ Diamantino, deux amis devenus stars de la scène musicale à Abidjan. Leur duo vole en éclats lorsque Shogun se lance en solo, transformant leur amitié en rivalité entre Abidjan et Kinshasa. ► Playlist du jour Akon – I Can't Wait. Singuila feat Tayc – « Mon nom »

KALIMANJARO - Le Podcast des ambitieux
#394 ESTHER BOUA : LE PLAN POUR REVENIR EN AFRIQUE ET Y RÉUSSIR (LE GRAND RETOUR)

KALIMANJARO - Le Podcast des ambitieux

Play Episode Listen Later Aug 28, 2026 105:43


Dans cet épisode de Kalimanjaro, nous recevons Esther Boua, mentore business et experte en investissement immobilier.Elle revient sur son passage de la banque à l'entrepreneuriat, ses premiers échecs, puis le développement de son activité d'immobilier sans les banques. Esther explique aussi comment elle a structuré son entreprise grâce à la publicité, à la délégation et au pilotage des données.Au cœur de l'épisode : Le Grand Retour de la Diaspora, une immersion organisée à Abidjan du 23 au 30 octobre 2026. Son ambition est de permettre aux entrepreneurs, investisseurs et membres de la diaspora d'identifier des opportunités réelles, de rencontrer des partenaires de confiance et de préparer concrètement un projet de retour ou d'investissement sur le continent.

Football for kids

This show is sponsored by Kellogg's Football Camps - a brilliant solution for families looking to keep kids active, having fun, and building confidence this summer. ----------------------- FOOTBALL FOR KIDS +

Aujourd'hui l'économie
L'économie au cinéma: la lutte des classes sur grand écran [5/5]

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Aug 21, 2026 2:52


Aujourd'hui l'Économie vous propose de passer en 16:9 et de regarder le monde en grand écran. On ne parlera pas, comme cela nous arrive parfois, d'économie du cinéma mais d'économie au cinéma. Pour ce dernier épisode, on va voir comment le cinéma s'empare de la lutte des classes, et comment par l'art, les réalisateurs luttent à leur manière contre les injustices. Le Cuirassé Potemkine, film muet en noir et blanc de 1925 du cinéaste russe Sergeï Eisenstein, est sans doute l'un des premiers à parler de violence de classes à travers la mutinerie des marins d'Odessa en 1905. Il fut d'ailleurs très longtemps interdit dans de nombreux pays pour cause de « propagande bolchevique ». Dès son origine, le cinéma s'empare de la thématique des luttes sociales qui prend souvent racine dans des périodes de crises profondes telles que la Grande Dépression des années 1930 aux États-Unis, début d'une conscience de gauche à Hollywood.  Notre pain quotidien, film de 1934 du réalisateur texan King Vidor, met en scène la vie d'une coopérative agricole où ouvriers et paysans se regroupent pour faire pousser du blé dans une région frappée par la sécheresse. Dans les années 1970, Sydney Pollack signe un autre film sur la Grande Dépression avec On achève bien les chevaux, qui dépeint une classe moyenne poussée par le chômage et la misère, qui se rue dans les marathons de danse pour gagner une prime jusqu'à l'épuisement. Jean Renoir, la France d'avant-guerre  En France, en 1939, Jean Renoir signe son chef-d'œuvre avec La Règle du jeu, comédie de mœurs, qui décrit les rouages d'une société des classes. Derrière bals et chasses en Sologne s'expose la vanité d'une élite aveugle de la guerre qui s'annonce. Censuré à sa sortie, La Règle du jeu dénonce l'immobilisme d'un ordre social oppressif. Telle l'adaptation d'un roman d'Émile Zola, Jean Renoir filme avec précision les rouages de la société des classes qui perdure en France à cette époque. Derrière l'apanage d'une société organisée en classes sociales, Jean Renoir efface les lignes et organise savamment le mélange. À l'image de la rencontre entre Robert de la Chesnaye et le braconnier Marceau.  Des courants cinématographiques : reflets des injustices sociales  En Italie, avec le néoréalisme, le réalisateur Vittorio De Sica s'empare de la condition des plus modestes. Dans Le voleur de bicyclette en 1948, un homme désespéré se retrouve désemparé sans son seul moyen pour retrouver du travail et nourrir sa famille. Autre grand peintre des luttes sociales, le réalisateur britannique Ken Loach, s'attache déjà en 1967 dans son premier film, Pas de larmes pour Joy, à faire le portrait réaliste d'un milieu défavorisé, qui survit tant bien que mal dans les faubourgs de Londres.  Welfare de Frederick Wiseman ou l'enfer de l'administration américaine  Aux États-Unis, c'est le documentariste Frederick Wiseman qui, au début des années 1970, propose une plongée dans l'enfer de l'administration pour les bénéficiaires des minimas sociaux dans son film tourné à New York, intitulé Welfare.  Le film s'intéresse à la nature et à la complexité du système de santé et de la sécurité sociale américains, à New York. Il y montre l'ahurissante diversité des problèmes de ce système : logement, chômage, divorce, problèmes médicaux et psychiatriques, enfants abandonnés et maltraités. Les travailleurs sociaux comme les patients se retrouvent démunis face à un système qui gouverne leur travail et leur vie. Le film est tourné au Welfare Center de Greenwich Village, dans le bas de Manhattan. Un diptyque poétique et politique sénégalais  Vingt ans plus tard, à la fin des années 1990, le cinéaste sénégalais Djibril Diop Mambéty signe deux films consacrés aux laissés-pour-compte de la société sénégalaise : Le Franc et La Petite vendeuse de soleil. Deux films poétiques et politiques qui pointent les inégalités économiques dans la société sénégalaise post-coloniale. Un conte moderne qui donne une voix à ceux qui d'ordinaire sont ignorés.  Sili a entre 10 et 13 ans, vit sur les trottoirs et se déplace à l'aide de béquilles. Mendiante, elle tend la main là où les garçons proposent des journaux. Mais, ce matin-là, elle a été violemment bousculée par ces derniers. Elle a dû lutter pour réussir à se remettre debout et en a été profondément humiliée. Sa décision est alors prise. Dès le lendemain, elle vendra des journaux comme tout le monde. Ce qui est valable pour l'homme l'est également pour la femme. Ce petit monde de vendeurs est sans pitié. Elle y rencontrera la douleur, le rêve et enfin l'amitié. En 1993, déjà, le réalisateur ivoirien Fadika Kramo-Lanciné mettait en scène dans Wariko le gros lot, un gagnant du loto à Abidjan sur le ton de la comédie, pour dépeindre les tensions sociales criantes. Il faudrait encore citer la classe bourgeoise décadente chez Chabrol, l'aristocratie arrogante de Titanic de James Cameron ou la revanche des miséreux dans Parasite du Sud-Coréen Bong Joon-ho, preuve que le cinéma n'a pas fini de traiter ce sujet inépuisable.

Reportage Afrique
Histoire de la nuit africaine: l'Afrika Shrine, la salle mythique de Fela Kuti [7/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 21, 2026 2:23


RFI continue d'explorer les histoires de la nuit en Afrique. L'Afrika Shrine est la salle mythique créé par le musicien Fela Kuti en 1974. Lieu incontournable pour écouter de l'Afrobeat à Lagos. Un espace de divertissement mais aussi militant, où celui surnommé « the black president » véhiculait ses messages politiques. Dans ce club qui a plusieurs fois déménagé est entretenue la mémoire de ce passé.  De notre correspondante à Lagos, L'Afrika Shrine est la salle mythique créée par le musicien Fela Kuti en 1974, lieu incontournable pour écouter de l'afro-beat à Lagos. Un espace de divertissement mais aussi militant, où celui surnommé « the Black president » véhiculait ses messages politiques. Dans ce club qui a plusieurs fois déménagé, est entretenue la mémoire de ce passé. Une fois passés les tourniquets en métal de ce hangar en plein air, les volutes de fumée de cannabis envahissent les narines, aussi vite que les notes d'afro-beat, un mélange de highlife, de jazz et de funk mêlé à des rythmes traditionnels yoruba. Dès son ouverture en 1974, le club a mauvaise réputation : mœurs légères, substances illicites. Situé dans un quartier populaire, Mushin, tout près de la résidence de Fela, Kalakuta Republic. L'Afrika Shrine, c'est un lieu qui ne dort jamais, se souvient Kola Onasanya, percussionniste du groupe Egypt 80 : « Toutes les nuits étaient toujours géniales parce que tout le monde vient chez Fela tous les jours et c'est là que la plupart des gens terminent leurs nuits et c'est là que les gens commencent leurs matins. Certains gars viennent du club vers 3 ou 4 heures du matin jusqu'à 5 ou 6 heures et à partir de là commencent leur journée ». À lire aussiHistoire de la nuit africaine: à Yaoundé, le quartier de Mvog-Ada, berceau du mbolé [6/10] Mais le chanteur n'est pas seulement là pour distraire. Il s'affiche constamment, les deux poings, en l'air, combattant. Inspiré des leaders africains comme le Ghanéen Kwame Nkrumah, il affiche ses ambitions politiques. Fela le raconte dans un documentaire en 1982 : « Je vois un avenir avec mon propre parti politique. Le panafricanisme est dans l'esprit de tout le monde maintenant, inconsciemment. Tout le monde sait qu'il doit être africain maintenant ». En 1979, il crée le Movement of the People (MOP), son propre parti politique. Il tente même de se présenter à l'élection présidentielle. Mais le pouvoir en place l'en empêche. Les militaires au pouvoir n'apprécient guère ses « Yabis », des sessions de moqueries qu'il organise avant ses concerts où il s'en prend à la dictature en place, à la corruption, et aux élites. Son fils Kunle Kuti, directeur du Kalakuta Museum, décrit l'esprit rebelle de son père : « Il a interprété la plupart de ses chansons au Shrine pour sensibiliser à la mauvaise gouvernance et aussi éclairer les gens sur leurs droits. Je n'ai jamais vu un artiste aussi engagé politiquement que Fela avec ses chansons, peut-être qu'ils ont tous peur de défier le gouvernement. » En représailles, le Shrine est fermé à plusieurs reprises. Après la mort de Fela, en 1997, la famille Kuti rouvre le lieu sous un nouveau nom : le New Afrika Shrine. Depuis, ses fils Femi et Seun ont pris la relève et y performent chaque semaine. À lire aussiHistoire de la nuit africaine: à Abidjan, la rue Princesse, mythique royaume des fêtes ivoiriennes [5/10]

CHOOSE YOUR MENTOR
S6 - Ep 6 - Honoré Diarassouba - Vernis Rouge - Faire de la mode made in Côte d'Ivoire un vrai business

CHOOSE YOUR MENTOR

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 65:37


Dans cet épisode de Choose Your Mentor, je retrouve Honoré Diarassouba, co-fondateur de Vernis Rouge, la marque ivoirienne de prêt-à-porter.

Invité Afrique
Les chanteurs Yodé & Siro: «Le zouglou est comme un arbre qui a de bonnes racines»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 4:45


En Côte d'Ivoire, les icônes du zouglou, Yodé & Siro, fêtent leurs 30 ans de carrière. Le groupe met en pratique une « danse philosophique », tout en abordant des sujets de la vie quotidienne, mais aussi des questions de société. À la veille de leur concert à Abidjan, samedi 15 août, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le duo répond aux questions de RFI. RFI : Vous célébrez 30 ans de carrière. En 30 ans, comment est-ce que vous avez vu le zouglou évoluer ?   Siro : Vous savez, le zouglou a fait face à beaucoup de diversité de musique, mais le Zouglou est comme un arbre qui a de bonnes racines. Et vraiment, on a vu le zouglou évoluer. On a vu les premiers Zouglou avec Bilé Didié, Poignon, Sur'Choc et autres. Là, on voit la nouvelle génération qui n'a pas connu les tam-tams mais qui s'adaptent et qui font quelque chose de bon.   Il y a 30 ans et aujourd'hui 2026, qu'est-ce que vous avez pu adapter, changer dans votre style musical ?   Siro : Le zouglou s'adapte à tout, ça peut se chanter sur du zouk, du coupé-décalé, de la salsa. Le zouglou ce sont des chants philosophiques qui permettent à l'être humain de se recueillir et d'oublier ses soucis.   Quels sont les tubes que vous voulez nous faire revivre sur scène au cours du concert ?   Yodé : Il y a plein de chansons cultes et comme « La vie », comme « Antilaléca », comme «  Victoire ». « Victoire », on dirait que ça a traversé les frontières. Donc plein, plein de tubes.   Dans votre album Héritage qui est sorti en 2020, vous interprétez « Président, On dit quoi », ce titre posait un regard très critique par rapport à la gouvernance. Ça dénonçait notamment les mauvaises conditions de détention. Six ans plus tard, est-ce que vous avez l'impression que les choses ont réellement changé dans le pays ?   Siro : Quand on dénonce, je pense que ça avance. Aujourd'hui, tout le monde est là, le président Gbagbo est là, Blé Goudé est là, tout le monde est là. Notre pays avance, notre pays et notre pays grandit.   Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui trouvent qu'aujourd'hui vous êtes de moins en moins critiques ?   Siro : Mais on ne peut pas critiquer tout le temps, on critique de manière objective. Donc une fois que tu as critiqué de manière objective, que tu vois que les choses s'améliorent, tu vas. Mais en même temps, faut faire attention parce que c'est un pays où il y a du monde. À chaque fois que tu vas envoyer des choses qui peuvent envenimer le pays, ce n'est pas bon, ce n'est pas à tout moment qu'il faut le faire.   Ces derniers jours, une partie du milieu culturel est vent debout par rapport à un décret publié par le ministère de la Culture, qui concerne notamment l'octroi de licences et le paiement d'une caution qui peuvent aller jusqu'à 10 millions de francs CFA pour organiser des spectacles. Est-ce que vous, vous comprenez ces inquiétudes ? Est-ce qu'elles sont fondées ?   Yodé : C'est une nouvelle qui m'a frappée comme ça. Je pense qu'il faut peser le pour et le contre. Ils n'ont qu'à attendre un peu d'abord. Après on va parler de ça. Voilà.   Siro : Vous voyez que même Yodé et moi, nous ne sommes pas du même avis. Le milieu du showbiz, c'est un travail et n'importe qui se lève pour devenir un promoteur. Quand il a un peu d'argent, il devient promoteur. Je pense que ça a été fait pour assainir le milieu. Mais en même temps, qu'ils prennent en compte aussi souvent des anciennetés, parce que 80 % des concerts en Côte d'Ivoire sont des pertes.   Pourquoi ? Parce que ce sont des petites structures qui les organisent ? Elles ne sont pas solides, pas formées ?  Siro : Les spectacles, ça ne rapporte pas toujours. Vous partez au Palais de la culture. 90 % des concerts du Palais de la culture sont des échecs. Les coûts des salles sont énormes et ce n'est pas facile.   Et du coup, qu'est-ce que vous vous suggérez en tant qu'artiste pour mieux structurer ce secteur ?   Siro : En fait, la démarche n'est pas mauvaise, mais qu'ils tiennent aussi de l'ancienneté de certains promoteurs qui se sont ruinés à force d'organiser des spectacles. Il faut qu'on trouve aussi une alternative pour que ces personnes restent toujours dans le milieu et qu'ils aient leur licence pour se relancer.   Au-delà de la musique, vous avez aussi un engagement au niveau de l'environnement ces dernières années. Vous faites du reboisement, vous êtes à près de 1200 hectares, reboisé si je ne me trompe pas. Mais en Côte d'Ivoire, on le sait, le couvert végétal a diminué de 90 %. On est encore loin du compte. Quand vous êtes sur le terrain, quelles sont les difficultés auxquelles vous vous heurtez ?   Siro : C'est la responsabilité des citoyens et ils n'ont pas un comportement éco-citoyen. On avait fait un reboisement à Assinie par exemple. Tu vois quelqu'un qui sort là-bas, qui met du feu à notre reboisement. Il y a tellement de choses et il manque aussi beaucoup de plants. Donc cette année, nous sommes en train d'ouvrir une pépinière que nous allons mettre à la disposition des gens gratuitement avec un suivi.   Yodé, voulez-vous ajouter un mot ?   Yodé : Ce que je voulais ajouter, c'était pour dire aux jeunes que ce que nous faisons comme reboisement, c'est pour notre pays. Donc ils n'ont qu'à se mettre en tête aujourd'hui que ce que nous faisons, c'est pour nos enfants. C'est pour que la Côte d'Ivoire retrouve son couvert forestier.  

Reportage Afrique
Histoire de la nuit africaine: à Abidjan, la rue Princesse, mythique royaume des fêtes ivoiriennes [5/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 3:28


RFI continue d'explorer les histoires de la nuit en Afrique. Dans cet épisode, direction la Côte d'Ivoire, à Abidjan, où la capitale de « l'enjaillement » - le fait de s'amuser - doit en bonne partie sa réputation à une artère mythique de la commune de Yopougon, la rue Princesse, rasée il y a 15 ans, le 5 août 2011, au nom de la salubrité urbaine.  De notre correspondant à Abidjan, L'histoire de la rue Princesse, « temple des nuits chaudes de la capitale économique » ivoirienne avec ses « boissons qui coulent à flot, [sa] musique à profusion, et le monde qui bouge », comme le rappelle une archive sonore de l'époque, a duré vingt ans.  Aujourd'hui, les nuits se sont refroidies. Mais si les commerces ont pris la place des maquis dans la célèbre artère, Charlie Beaux-Yeux garde encore en mémoire l'ambiance festive qui l'a longtemps animée. En 1991, cet entrepreneur avait ouvert L'Image, la toute première boîte de la rue Princesse et le début d'un mythe. « On s'est dit qu'il fallait réveiller la commune, et cela en créant une image, l'image de la commune de Yopougon. Comme nous étions dans le milieu du show-biz, on attirait tous les artistes qui passaient en Côte d'Ivoire. Même les footballeurs venaient, c'était le rendez-vous des grands ! », se remémore celui-ci.  Dans la foulée de L'Image, d'autres boîtes comme La Clinique, Le Sérum, La Pharmacie de garde cimentent la réputation de la rue Princesse. L'artère de deux kilomètres de long devient un maquis géant et le passage obligé des fêtards. Le producteur de musique Claude Bassolé était le propriétaire de L'Image. Pour lui, la rue Princesse a même redéfini la culture ivoirienne. « On a inversé la tendance ! Les gens quittaient Cocody, Treichville, Marcory, pour aller danser à Yopougon. Une boîte de nuit qui jouait à l'époque du zouglou était considérée comme une boîte folklorique. On a imposé cette musique qui est devenue notre identité nationale », raconte-il. Les stars du zouglou comme Magic System ou Yodé et Siro ont donné leurs premiers concerts rue Princesse dans les années 1990. Celle-ci a aussi vu l'émergence du coupé-décalé avec son roi, DJ Arafat, qui a fait ses premiers pas au Shangaï.  Preuve de l'importance du lieu, le président Laurent Gbagbo en personne y a passé une soirée en 2008, au Queen's, la discothèque de la star du foot Didier Drogba. La fin d'une rue, la fin d'un mythe  La médaille a son revers : le vacarme et la prostitution. En 2011, la rue Princesse est rasée au nom de la salubrité, quelques mois après l'arrivée au pouvoir d'Alassane Ouattara. Le mythe tombe, mais son esprit demeure. Il a même infusé dans tout le quartier de Yopougon, selon Léo Montaz, ethnologue spécialiste de la musique ivoirienne : « Je ne pense pas qu'il y ait des lieux qui aient la même image que la rue Princesse, qui soient aussi importants dans l'imaginaire ivoirien d'aujourd'hui. Yopougon reste un quartier central des cultures musicales ivoiriennes et un haut lieu de la fête, notamment pour les classes moyennes et les classes populaires qui n'ont pas les moyens d'aller dans les boîtes branchées de Cocody ».  Yopougon reste habité par la rue Princesse. Aujourd'hui, le biama, la version survoltée du coupé-décalé, ressuscite les nuits de la commune la plus populaire d'Abidjan.

Afrique Économie
L'ambition parisienne de la marque de luxe sénégalaise Maraz [5/5]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 2:21


Le dernier épisode de notre série consacrée aux entreprises africaines qui investissent en France braque les projecteurs sur le maroquinier sénégalais Maraz, qui s'apprête à ouvrir sa première boutique à Paris. Pour cette marque haut de gamme déjà implantée en Afrique, il s'agit d'une étape stratégique majeure qui va la conduire à relever les défis du marché européen entre concurrence, droits de douane et adaptation de ses collections. Des sandales, des chaussures, des sacs ou encore des porte-documents en cuir : la marque sénégalaise Maraz s'est imposée en quelques années en Afrique avec des boutiques à Dakar, Abidjan et Kigali. Son fondateur, Moustapha Sy N'Diaye, s'apprête désormais à franchir une nouvelle étape avec l'ouverture d'un magasin à Paris : « Ça fait partie du développement. C'est également un pari parce qu'aujourd'hui, ce qu'on a l'habitude de voir, c'est plutôt l'inverse : des marques qui viennent d'Europe, des États-Unis, qui s'implantent en Afrique. Il est rare de voir des marques africaines qui produisent et conçoivent en Afrique venir s'installer à Paris », affirme-t-il. Cette implantation représente un défi de taille. La marque devra en effet trouver sa place sur un marché du luxe très concurrentiel, adapter ses collections aux quatre saisons européennes et rester compétitive malgré les coûts liés aux importations. « Celui qui produit en Europe et vend en Europe a plus d'avantages que celui qui produit en Afrique, qui doit franchir les barrières douanières et supporter des coûts supplémentaires avant de proposer ses produits ici. C'est un pari qu'il faudra relever. Nous allons y faire face et proposer ce que nous avons de plus beau. La clientèle occidentale recherche de l'authenticité et c'est ce que nous venons lui offrir », poursuit Moustapha Sy N'Diaye. Une présence du luxe africain encore discrète Les maisons de luxe africaines restent encore peu nombreuses à tenter l'aventure parisienne. La marque ivoirienne Aliwax, fondée par la créatrice Alice Gnapa, a récemment ouvert une boutique dans la capitale. Dix ans plus tôt, la Maison Goya, créée par le styliste béninois Rodrigue Vodounou, avait déjà fait ce choix. Pour Moustapha Sy N'Diaye, davantage de marques africaines devraient suivre cette voie : « Aujourd'hui, je pense qu'il faut que d'autres viennent renforcer ce mouvement : l'Afrique a son mot à dire. Et Paris est une belle terre d'accueil pour la mode ». Président Afrique de Business Europe et enseignant à l'Essec, Benoît Chervalier observe lui aussi une évolution, même si elle reste encore modeste : « Ce que l'on voit, c'est que cela n'existait pour ainsi dire pas il y a une dizaine d'années et que cela commence à émerger. Il faut accompagner ce mouvement pour qu'il se transforme en une véritable dynamique et une trajectoire de croissance ». Pour les acteurs du secteur, le développement de ces marques en France passera aussi par le soutien de la diaspora africaine, qu'elle soit entrepreneure, investisseuse ou tout simplement cliente de ces productions. À lire aussiMoustapha Sy Ndiaye, le créateur à l'âme entrepreneuriale de Maraz

Reportage Afrique
Les actrices des luttes anticoloniales: en Côte d'Ivoire, les marcheuses de Grand-Bassam [1/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 9, 2026 2:24


En décembre 1949, plusieurs centaines de femmes quittent Abidjan pour marcher jusqu'à Grand-Bassam afin d'exiger la libération des dirigeants emprisonnés du parti de Félix Houphouët-Boigny, le PDCI-RDA, mis derrière les barreaux par l'administration coloniale française. Une mobilisation historique, brutalement réprimée, mais qui demeure aujourd'hui un symbole de courage et de résistance. Plus de 75 ans après, que reste-t-il de l'héritage des Dames glorieuses de Grand-Bassam ? Comment leur combat est-il transmis aux nouvelles générations ?  De notre correspondant de retour de Grand-Bassam, À 106 ans, Amlan Dan N'Guessan est l'une des dernières survivantes de la marche des femmes de Grand-Bassam. Ces femmes s'étaient mobilisées pour réclamer la libération de leurs époux, frères ou proches détenus par l'administration coloniale. Dans sa famille, cette histoire est devenue un héritage. « Moi, ma maman préparait à manger, elle apportait de l'eau. Ces femmes ont reçu des coups de fusil, de l'eau sale et des coups de matraque, souligne Leonni, sa fille. Mais ce sont des mamans qui ont été courageuses. Si elles avaient eu peur, nos grands-pères seraient morts en prison. » À l'époque, plusieurs dirigeants du PDCI-RDA sont détenus depuis près d'un an au camp pénal de Grand-Bassam, sans jugement. Parmi eux figure le père d'Aminata Traoré Camara. Sa mère aussi a participé à la marche. Plus de sept décennies plus tard, elle mesure encore l'importance de cet engagement. « C'est une grande fierté de savoir que nous avons eu notre mère qui n'a pas baissé les bras, confie-t-elle, avec les autres femmes qui les ont accompagnées dans ce mouvement. Elle nous a laissé un héritage. » Pour préserver cette mémoire, Aminata a créé avec sa famille une fondation dédiée aux marcheuses de Grand-Bassam. En 2020, l'organisation a recensé une vingtaine de survivantes et œuvre à faire connaître leur histoire. « On a un devoir de mémoire, des obligations vis-à-vis de ces personnes qui, pour la plupart aujourd'hui, sont presque centenaires, insiste Aminata Camara. Celles qui sont parties, comment honorer leur mémoire pour éviter qu'elles ne tombent dans l'oubli ? » À lire aussiCôte d'Ivoire: la marche à reculons vers l'indépendance Un moment décisif Pour l'historien Nandouhard Akueson, auteur du livre La marche des Dames glorieuses sur Bassam, cette mobilisation a constitué un moment décisif dans la lutte pour l'émancipation politique de la Côte d'Ivoire. « Il y a eu une négociation. Le mandat d'arrêt qui pesait notamment sur le député Houphouët-Boigny a été levé, rappelle-t-il. Il a alors pu discuter avec l'administration coloniale. Quelques mois plus tard, il y a eu l'instruction du dossier et la libération partielle des premiers prisonniers. » À l'entrée de Grand-Bassam, le monument des Dames glorieuses, érigé en 1995, veille sur la mémoire de ces femmes qui ont défié le pouvoir colonial. Un peu plus loin, au Musée national du costume, une exposition photographique retrace leur combat et perpétue le souvenir de ces héroïnes longtemps restées dans l'ombre. À écouter dans Archives d'AfriqueFélix Houphouët-Boigny (1/6)

AviaDev Insight Africa
382. July/ August's AviaDev Connectivity Update with Sean Mendis and Behramjee Ghadially

AviaDev Insight Africa

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 129:40


Join host Jon Howell, Founder and CEO of AviaDev Africa, joined by Regular Guests and Aviation Consultants, Sean Mendis and Behramjee Ghadially as they dive into the latest developments in African aviation. Chapters: 00:00 Intro and live welcome 03:49 Uganda Airlines Boeing order and delivery timeline 07:56 Ethiopian Airlines ready to choose its regional jet? Could it be the Max 7? 17:51 Etihad's Africa partnership signing tour with Africa World Airlines, fastjet and Air Peace and broader interline strategy 26:24 AWA's Abidjan launch and market dynamics 36:57 Emirates cuts new Ghana frequencies after 3 days 41:00 Ethiopian Airlines continued network expansion Mauritius upgraded to 787, Maldives BASA with 5th freedoms, increasing LOS to 3x daily, increasing Chengdu 54:42 China Southern to serve Addis from CAN/CSX 59:26 Turkish Airlines adds JNB/CPT frequencies 01:08:39 Air Zimbabwe launches Gatwick 01:16:53 Fastjet Zimbabwe's A320 wet lease from Global 01:22:11 FlySafair ownership update 01:25:51 Airlink's new 2-class E2 deliveries (first in July, second in Aug), HLA-HRE from December, filed for CPT-NBO/JNB-MRU/JNB-JRO 01:37:26 Namibia Air proposed launch 01:46:55 ASKY's expansion and continued fleet growth 01:52:32 Air Côte d'Ivoire drops Johannesburg before launch 01:53:38 Air Congo's Brussels and Paris strategy 01:56:20 CAA Congo launches Luanda or does it? 01:58:01 Seychelles' x 2 Airbus A321XLR order 02:01:52 IndiGo's route changes and Mumbai-Dar es Salaam plans If you enjoyed this episode, subscribe for more African aviation insights and network strategy analysis. Topics discussed: * African aviation route development * Airline network strategy * Long-haul and intra-African connectivity * Fleet planning and aircraft deployment * Market demand, yields, and fifth freedom traffic * New route announcements and capacity changes If you follow African aviation news, airline route launches, airport connectivity, and network planning, this episode is for you. #Aviation #AfricaAviation #AirlineNews #RouteDevelopment #AviaDev #Airlines

Reportage Afrique
À midi, on mange quoi: bon et pas cher, le garba est devenu le plat national ivoirien [3/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 2:20


Nous continuons ce matin notre série de reportages sur les petits plats stars de la pause déjeuner... Direction la Côte d'Ivoire, où le champion incontesté de la catégorie est le garba – l'attiéké au « faux-thon », des restes de thon récupérés au port d'Abidjan. Très populaire, le garba est quasiment devenu un plat national grâce à un prix imbattable, environ 1 000 francs CFA (environ 1,50 euros) pour un repas. De notre correspondant à Abidjan, À Abidjan, le garbadrome de Cocody, tenu par Issa, ne désemplit pas chaque midi. Situé entre un lycée réputé et une université privée, ce petit restaurant de Côte d'Ivoire attire des dizaines de clients quotidiennement. Le patron, débordé, prépare des sachets à emporter composés de thon frit, de semoule de manioc – l'attiéké – et d'un condiment à base d'oignons, de tomates et de piment. Pour ce client nigérien, la fraîcheur des produits fait toute la différence. « Il y en a beaucoup qui disent que le garba d'ici est bon, parce que l'attiéké, c'est pas la même chose que chez les autres. Le poisson, on va le chercher au port de pêche. Chaque jour, on va le chercher là-bas », explique-t-il. Assises sur un banc devant une marmite d'huile frémissante, Emmanuelle et Alice, deux archivistes, attendent leur garba chaud. Elles sélectionnent avec soin leurs morceaux de thon. « C'est très important d'avoir un gros bout, pour bien manger, à cause de la taille du plat d'attiéké. Et c'est bon pour la popoche, il faut en avoir pour son argent », soulignent-elles. Le garba, un plat économique et nourrissant, doit son nom à Dicoh Garba, ancien ministre ivoirien de la production animale. Dans les années 1970, ce dernier a autorisé la redistribution des restes de thon récupérés au port d'Abidjan, auparavant destinés à la poubelle. Ces déchets sont ainsi devenus la base d'un véritable système antigaspi. Aujourd'hui, les mareyeurs rachètent ce « faux-poisson » pour environ 600 francs CFA le kilo (environ 0,90 euros), soit 30% moins cher que le thon normal. Neka, étudiant en droit, fréquente ce garbadrome quotidiennement, attiré par ses prix imbattables, mais pas seulement. « Il y a l'accessibilité au niveau du prix, mais il y a aussi le fait que tu es satisfait au niveau du ventre quand tu as fini de manger. Au niveau du goût, c'est très bon, ça se mélange avec plein de trucs, tu peux mettre du cube Maggi pour l'assaisonnement... C'est parfait, en fait ! Et c'est aussi un moment de convivialité. C'est ça, le truc », confie-t-il. En 2020, Abidjan comptait au moins 2 000 garbadromes similaires à celui d'Issa, certains servant jusqu'à 500 clients par jour. À lire aussiCôte d'Ivoire: à Abidjan, les livreurs à moto craignent toujours plus pour leur sécurité

7 milliards de voisins
Voix de femmes en Afghanistan avec Elise Blanchard au coeur d'une famille talibane

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 48:30


Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Cette semaine, Lucie Bouteloup reçoit Elise Blanchard qui a lié des liens avec un taliban et sa famille.  Avec :  • Elise Blanchard, photojournaliste et autrice du livre Dans la maison d'un taliban (éditions Le Cherche Midi). Un portrait de Yasmine Diawara par Raphaëlle Constant, journaliste à RFI.  Rencontre avec une militante ivoirienne qui fait du bitume son terrain de combat. Yasmine Diawara, 35 ans, connue sous le pseudonyme « la Go à vélo » sur les réseaux sociaux, est la première femme d'Afrique subsaharienne à traverser l'Afrique à vélo pour porter des projets sociaux et environnementaux. Côte d'Ivoire, Guinée, Sénégal, Ghana, Nigéria… Plus de 5 000 kilomètres au compteur à travers huit pays. Yasmine a fondé l'ONG WIRI (« Debout » en malinké) pour œuvrer dans le leadership civique et la mobilité verte en Afrique. Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée à Abidjan.   En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.     Programmation musicale : ► Elaha Soroor - Naan, Kar, Azadi ► Swippy do Brazil - Gambeat, Flavia Coelho, Valeria Dos Santos.  

7 milliards de voisins
Voix de femmes en Afghanistan avec Elise Blanchard au coeur d'une famille talibane

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 48:30


Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Cette semaine, Lucie Bouteloup reçoit Elise Blanchard qui a lié des liens avec un taliban et sa famille.  Avec :  • Elise Blanchard, photojournaliste et autrice du livre Dans la maison d'un taliban (éditions Le Cherche Midi). Un portrait de Yasmine Diawara par Raphaëlle Constant, journaliste à RFI.  Rencontre avec une militante ivoirienne qui fait du bitume son terrain de combat. Yasmine Diawara, 35 ans, connue sous le pseudonyme « la Go à vélo » sur les réseaux sociaux, est la première femme d'Afrique subsaharienne à traverser l'Afrique à vélo pour porter des projets sociaux et environnementaux. Côte d'Ivoire, Guinée, Sénégal, Ghana, Nigéria… Plus de 5 000 kilomètres au compteur à travers huit pays. Yasmine a fondé l'ONG WIRI (« Debout » en malinké) pour œuvrer dans le leadership civique et la mobilité verte en Afrique. Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée à Abidjan.   En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.     Programmation musicale : ► Elaha Soroor - Naan, Kar, Azadi ► Swippy do Brazil - Gambeat, Flavia Coelho, Valeria Dos Santos.  

Reportage International
CAN féminine 2026: quel engouement pour les Éléphantes en Côte d'Ivoire?

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 2:48


La 14ᵉ édition de la Coupe d'Afrique des nations féminine (CAN 2026) démarre ce samedi 25 juillet au Maroc où elle va se dérouler jusqu'au 16 août. Seize pays, dont la Côte d'Ivoire, y prennent part. La dernière participation des Ivoiriennes à la CAN remonte à 2014, soit douze ans. Ce retour des Éléphantes sur la scène continentale coïncide avec un renouveau du football féminin dans leur pays. Sans être tout à fait flamboyant, un engouement naissant apparaît autour du foot féminin dans le pays. De notre correspondant à Abidjan, Sous la houlette de Reynald Pedros, les joueuses de l'équipe nationale s'entraînent allègrement. Le football féminin semble avoir trouvé un second souffle. Bernadette Kakounan, joueuse du Bayern et capitaine des Éléphantes, incarne cette dynamique. « Maintenant, nous voyons l'énergie et les moyens que déploie la Fédération pour promouvoir le foot féminin. C'est vrai, tout n'est pas parfait, admet la footballeuse, mais il faut reconnaître qu'il y a eu des avancées majeures. » L'ambition de la Fédération en faveur du foot féminin a été matérialisée notamment par la nomination de l'entraîneur expérimenté Reynald Pedros au poste de sélectionneur, en janvier 2025. « Il y a énormément de progrès qui ont été faits, énormément d'investissements de la part de la Fédération qui nous ont permis de travailler, se réjouit l'entraîneur. Ce qu'on a montré sur le terrain footballistiquement, c'était très intéressant, mais on doit continuer à travailler dans cet état d'esprit. » Dans les coulisses de la Fédération, on rappelle à qui veut l'entendre que le développement du football féminin constitue une priorité stratégique. « Vous savez, le football féminin, de façon générale, on revient de loin. On a une certaine notoriété qu'on commence à construire, ce qui fait qu'au niveau des pratiquantes, il y a un grand engouement et quand il y a des défections, on reçoit des milliers de filles, pointe Elina Kassebedo, vice-présidente de la Commission du football féminin à la Fédération ivoirienne de football. Aujourd'hui, nous avons vraiment des talents. On a plus de 50 filles à l'international. » Au plan national, le public a pu assister ces trois dernières années à divers tournois féminins, des sélections et des clubs. « Avec la régularité des matchs, la participation à de grandes compétitions et la qualité des matchs, l'opinion du public a beaucoup changé au regard du football féminin », ajoute Elina Kassebedo. À lire aussiCAN féminine 2026: douze sélections ont obtenu leur ticket pour la phase finale au Maroc « Elles ont vraiment l'amour du football » Un public nombreux a effectué le déplacement lors du dernier match des Éléphantes avant leur départ à la CAN. « Les filles de Côte d'Ivoire, vraiment, on constate maintenant qu'elles s'améliorent, souligne Habib Coulibaly, qui suit assidûment le football féminin et le promeut. Si vraiment on veut élever le football féminin en Côte d'Ivoire, il faut que les gens viennent soutenir. J'appelle aussi les autorités à investir davantage. »  Junior et d'autres supporters et fans de foot féminin partagent cet enthousiasme. L'un d'eux confie : « Moi, ça me fait toujours plaisir de voir les filles jouer. Ça montre qu'elles ont vraiment l'amour du football. Ça montre aussi qu'elles peuvent faire mieux que les hommes, parce qu'il y a la qualité et puis il y a les buts qui sont vraiment magnifiques à voir. » Joueuse de l'équipe nationale et capitaine de l'ASEC Mimosas, Érika Gnounoué se réjouit de la présence du public lors des dernières affiches majeures du foot féminin : « C'est motivant de voir autant de personnes réunies pour un match de football féminin, se réjouit-elle. Nous, on sera très fières de voir toute la population regarder nos différents matchs de championnat. » Car au championnat, même si l'engouement grandit, il reste sans commune mesure avec les affiches internationales. Un autre défi majeur demeure : sa professionnalisation, car il est encore au statut d'amateur. À lire aussiCAN féminine 2026: la CAF reporte officiellement le tournoi à l'été prochain

Si loin si proche
À Abidjan, dans la roue de Yasmine Diawara

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 48:30


Yasmine alias « La Go à vélo » est la première femme d'Afrique subsaharienne à voyager sur le continent à vélo depuis 2021. Rencontre avec une militante africaine au sacré palmarès et coup de pédale… À Abidjan, entre gros échangeurs et embouteillages chroniques, les vélos sont rares, quasiment absents. Mais peut-être un jour, sur les routes de la capitale économique ivoirienne ou ailleurs en Afrique de l'Ouest, vous croiserez une jeune femme à vélo, en combinaison colorée, casque vissé sur la tête ?  Yasmine Diawara alias « La Go à vélo » est un phénomène à sa manière. Car l'Ivoirienne de 35 ans a décidé d'enfourcher son vélo pour arpenter ses contrées africaines, partir à la rencontre de l'autre et plaider pour un certain goût de l'aventure, au moyen d'une mobilité douce, durable, dans un continent où la petite reine demeure encore marginale, voire dédaignée… Le plus souvent en Afrique, ce sont les Occidentaux qui se lancent de tels défis, qui en ont les moyens. Yasmine, elle, se les est donnés, donnant du sens surtout à ses cyclo-voyages. Car voyager à vélo, c'est prendre possession du paysage, célébrer la beauté et l'échange sur la route, cultiver l'effort, à la portée de tous et de toutes.   Après dix ans passés à développer des projets sociaux avec des institutions internationales et des ONG, Yasmine Diawara quitte son travail en 2024 et se lance à 100% dans ses voyages à vélo. Et deux ans plus tard, elle a traversé 8 pays sur près de 5 000 km. Sans jouer les modèles ou les aventurières, Yasmine a su faire du vélo un outil de plaidoyer social et profite de ses échappées pour s'arrêter dans les écoles, rencontrer des entrepreneurs et jeunes leaders afin de leur insuffler confiance et fierté, en apprendre plus sur son pays et son continent, la liberté -et ses mollets- pour seul moteur.   À travers ses voyages et ses milliers de kilomètres avalés, Yasmine plaide par l'exemple pour l'autonomie de la jeunesse africaine et des filles, tout en portant dans sa roue la défense d'une mobilité durable dans des villes africaines saturées par le moteur.  Un reportage de Raphaëlle Constant.   En savoir plus :   - Sur Yasmine Diawara alias La Go à vélo : son Facebook ;  Insta & Tik Tok.

Adelaide Heward-Mills
Reasons Why Christians Suffer

Adelaide Heward-Mills

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 67:09


Preached during the Leaman Conference in Abidjan, Côte d'Ivoire on 4th June, 2026

Priorité santé
Infertilité en Afrique: un défi singulier, un espoir réel, un accès à construire

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 48:29


Selon l'OMS, l'infertilité touche une personne sur six en âge de procréation à un moment de sa vie, mais l'Afrique paie un tribut particulier. Encore tabou, de nombreux couples vivent l'épreuve en silence pendant des années par peur du jugement. La Procréation médicalement assistée (PMA) se développe sur le continent et permet un espoir réel pour ces couples. Quand consulter en cas d'absence de grossesse ? Quelles peuvent être les causes ? Comment se déroule un parcours de PMA ? L'infertilité constitue aujourd'hui un véritable défi de santé publique. D'après l'OMS, les difficultés à procréer concernent un adulte sur six… Et si ce problème préoccupe de plus en plus d'hommes et de femmes à l'échelle de la planète, en revanche, la possibilité d'y remédier, elle, est extrêmement inégale ; soumise conjointement à l'offre de soins, au coût des prises en charge, et au niveau de couverture santé.  Ces multiples obstacles à l'accès aux services médicaux d'aide à la procréation peuvent d'ailleurs pousser certains couples à parcourir des milliers de kilomètres à la recherche d'une solution.  Identifier l'origine du problème, au féminin comme au masculin  Insister sur les facteurs qui compliquent la survenue d'une grossesse  Proposer des réponses adaptées à la souffrance des personnes concernées par l'infertilité  Décrire les différentes prises en charge existantes.  En Afrique subsaharienne, cette question de l'infertilité constitue un défi singulier, dans la mesure où elle est tributaire de paramètres particuliers. Sur le plan épidémiologique, certaines infections évitables entravent les projets d'enfants. Les poids culturels et certaines pratiques traditionnelles ou usages religieux peuvent également nuire à leur concrétisation, comme à la réussite des prises en charge. Le défaut d'informations concernant l'âge de la fertilité féminine et les freins socio-économiques vont également contribuer à renforcer le fardeau de l'infertilité. Autres obstacles majeurs au développement de ces programmes : le coût financier et l'absence d'assurance santé, ainsi que la rareté des établissements proposant une offre de soins spécialisés. L'accès la procréation médicale assistée est donc à construire dans le contexte africain, où seulement 87 cycles de PMA par million d'habitants ont été réalisés en 2020.    Avec : Dr Eulalie Manket-Kouassi, médecin spécialiste en fertilité et procréation médicalement assistée (PMA), fondatrice et directrice médicale de la Clinique Notre Dame de la Tendresse (Clinique NDT), à Abidjan, en Côte d'Ivoire.     Programmation musicale :  ► Ywaya Tajiri - Chai ya saa kumi ► Qing Madi feat. Tiwa Savage & Flavour – Lady.  

7 milliards de voisins
Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 48:30


Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs ! Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan.   Programmation musicale : ► It Makes You Forget - Peggy Gou ►  DOUVAN - Lu City, litleboy lsbeats767. 

Priorité santé
Infertilité en Afrique: un défi singulier, un espoir réel, un accès à construire

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 48:29


Selon l'OMS, l'infertilité touche une personne sur six en âge de procréation à un moment de sa vie, mais l'Afrique paie un tribut particulier. Encore tabou, de nombreux couples vivent l'épreuve en silence pendant des années par peur du jugement. La Procréation médicalement assistée (PMA) se développe sur le continent et permet un espoir réel pour ces couples. Quand consulter en cas d'absence de grossesse ? Quelles peuvent être les causes ? Comment se déroule un parcours de PMA ? L'infertilité constitue aujourd'hui un véritable défi de santé publique. D'après l'OMS, les difficultés à procréer concernent un adulte sur six… Et si ce problème préoccupe de plus en plus d'hommes et de femmes à l'échelle de la planète, en revanche, la possibilité d'y remédier, elle, est extrêmement inégale ; soumise conjointement à l'offre de soins, au coût des prises en charge, et au niveau de couverture santé.  Ces multiples obstacles à l'accès aux services médicaux d'aide à la procréation peuvent d'ailleurs pousser certains couples à parcourir des milliers de kilomètres à la recherche d'une solution.  Identifier l'origine du problème, au féminin comme au masculin  Insister sur les facteurs qui compliquent la survenue d'une grossesse  Proposer des réponses adaptées à la souffrance des personnes concernées par l'infertilité  Décrire les différentes prises en charge existantes.  En Afrique subsaharienne, cette question de l'infertilité constitue un défi singulier, dans la mesure où elle est tributaire de paramètres particuliers. Sur le plan épidémiologique, certaines infections évitables entravent les projets d'enfants. Les poids culturels et certaines pratiques traditionnelles ou usages religieux peuvent également nuire à leur concrétisation, comme à la réussite des prises en charge. Le défaut d'informations concernant l'âge de la fertilité féminine et les freins socio-économiques vont également contribuer à renforcer le fardeau de l'infertilité. Autres obstacles majeurs au développement de ces programmes : le coût financier et l'absence d'assurance santé, ainsi que la rareté des établissements proposant une offre de soins spécialisés. L'accès la procréation médicale assistée est donc à construire dans le contexte africain, où seulement 87 cycles de PMA par million d'habitants ont été réalisés en 2020.    Avec : Dr Eulalie Manket-Kouassi, médecin spécialiste en fertilité et procréation médicalement assistée (PMA), fondatrice et directrice médicale de la Clinique Notre Dame de la Tendresse (Clinique NDT), à Abidjan, en Côte d'Ivoire.     Programmation musicale :  ► Ywaya Tajiri - Chai ya saa kumi ► Qing Madi feat. Tiwa Savage & Flavour – Lady.  

Revue de presse Afrique
À la Une: deux mois d'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 4:10


La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».

7 milliards de voisins
Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 48:30


Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs ! Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan.   Programmation musicale : ► It Makes You Forget - Peggy Gou ►  DOUVAN - Lu City, litleboy lsbeats767. 

Journal de l'Afrique
À Abidjan, l'Afrique repense l'avenir de ses minerais stratégiques

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 13:40


Longtemps cantonnée au rôle de fournisseur de matières premières, l'Afrique veut désormais transformer davantage de ses minerais sur son propre sol. Cobalt, lithium, graphite ou encore cuivre sont au cœur de la transition énergétique mondiale. À Abidjan, responsables politiques, industriels et investisseurs réfléchissent aux moyens de développer des chaînes locales et de capter une plus grande part des richesses générées par ces ressources.

What Is Love?
58. L'amour, c'est un sentiment

What Is Love?

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 59:05


À la recherche d'horizons nouveaux, notre invitée décide de venir s'installer à Abidjan.Très vite, elle rencontre un homme avec qui elle va s'entendre à merveille, mais qui aura également son lot de challenges. Entre amour, amitié et maladie, cette histoire saura vous surprendre!Si vous voulez vous inscrire au dîner What is Love le vendredi 17 juillet 2026 à Abidjan, inscrivez vous en cliquant ici.Si vous souhaitez partager votre histoire avec nous, n'hésitez pas à nous écrire à l'adresse suivante : whatislovepod@gmail.com, ou à nous contacter sur Instagram (@whatislove_podcast).

Atelier des médias
Urbania : Philippe Lamarre raconte l'ambition d'un groupe média né au Québec

Atelier des médias

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 41:02


À Montréal, Steven Jambot est allé rencontrer Philippe Lamarre, cofondateur d'Urbania, un média de société qui s'est donné pour mission de « rendre l'ordinaire extraordinaire ». Créé en 2003 sous la forme d'un magazine indépendant, Urbania est devenu un groupe diversifié présent au Québec mais aussi en France. Il vient d'ailleurs de racheter le studio de podcast français Binge audio. Dans cet entretien, il est question d'audace, de storytelling et de souveraineté culturelle. « Ça a toujours été notre ambition d'être une sorte de TV5 Monde jeune et cool. » Philippe Lamarre, cofondateur d'Urbania, résume ainsi l'énergie qui anime ce groupe média québécois aujourd'hui solidement implanté des deux côtés de l'Atlantique. L'enjeu est de taille : dans un paysage médiatique dominé par les algorithmes des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), comment faire exister une culture francophone originale et indépendante ? Pour Philippe Lamarre, la réponse réside dans la capacité à créer des ponts entre les territoires et les formats, tout en restant fidèle à la promesse d'Urbania : « rendre l'ordinaire extraordinaire ». Un magazine pour développper un storytelling Tout commence à Montréal, en 2003. Designer de formation, Philippe Lamarre avoue une « difficulté à se faire dire quoi faire dans la vie ». Après avoir lancé son agence de création, il crée Urbania sur un coup de tête, mû par une véritable « allergie à l'autorité ». L'idée ? Un magazine thématique qui pose un regard « anthropologique » sur la ville, loin des sentiers battus et des vedettes. Le succès actuel du groupe repose sur une expertise peaufinée depuis les débuts : le storytelling – l'art de raconter des histoires, en bon français. Philippe Lamarre se plaît à rappeler : « Notre slogan de rendre l'ordinaire extraordinaire, c'est qu'on prend des choses qui semblent banales [...] et on essaie de les raconter de façon captivante. » Il cite comme inspirations le magazine Colors de Benetton ou l'émission documentaire belge Strip-tease. Aujourd'hui, Urbania est une « machine » diversifiée de plus de 100 collaborateurs répartis entre Montréal et Paris. Le groupe s'appuie sur plusieurs piliers : une unité éditoriale, un studio de création de contenus pour les marques (branded content), une maison de production audiovisuelle et un laboratoire technologique. Il accompagne aussi des influenceurs dans le développement de leurs contenus. Cette structuration permet au groupe de rester indépendant financièrement : « On veut faire de l'argent pour raconter plus d'histoires », martèle Philippe Lamarre. La conquête de la France et la conviction du podcast C'est en 2020 qu'Urbania a franchi l'océan pour s'installer à Paris. L'objectif n'était pas d'exporter un produit québécois, mais de bâtir un « cousin français » avec des équipes locales et une ambition commune. À écouter aussiComment Urbania France veut informer autrement En mars 2026, le groupe a franchi une étape majeure en rachetant Binge Audio, le studio de podcast français qui produit notamment Les Couilles sur la table ou Programme B, alors en redressement judiciaire. Ce rachat vise à créer un « pont entre les podcasts et l'audiovisuel ». Il est « stratégique », assure Philippe Lamarre, qui croit fermement que la frontière entre les formats s'efface : « Le podcast, de plus en plus, devient un médium audiovisuel parce que les podcasts sont maintenant des vidéos. Donc la frontière entre les genres et les formats est en train de s'abattre. » En outre, l'audio offre une fidélité d'audience précieuse dans un monde de consommation rapide et morcelée. Mais le regard de Philippe Lamarre se tourne vers l'ensemble de l'espace francophone, notamment l'Afrique et Haïti. Son rêve pour les dix prochaines années ? « Fédérer une espèce de communauté de gens anticonformistes qui ont envie de bousculer l'ordre établi et qui s'adonnent à être francophones ». Ouvrir des bureaux à Dakar ou Abidjan fait déjà partie d'hypothèses de travail. Souffler sur les braises de la souveraineté numérique Au-delà de son entreprise, Philippe Lamarre s'implique dans le débat public au Québec. Il a coprésidé un groupe de travail sur l'avenir de la culture et de l'audiovisuel québécois, remettant en 2025 un rapport dont il a proposé le titre : Souffler sur les braises. Le constat est le suivant : face au numérique qui a abattu les frontières, la culture francophone risque de s'effriter si elle ne se prend pas en main. Il pointe notamment du doigt l'impact de la loi C-18 au Canada, qui a conduit Meta (Facebook et Instagram) à bloquer les contenus d'actualité sur ses plateformes. Pour lui, la solution passe par une reprise de contrôle de la distribution : inciter les audiences à s'abonner directement aux infolettres ou aux applications des médias pour ne plus dépendre des plateformes. Pour l'avenir, Philippe Lamarre explore aussi le potentiel de l'Intelligence Artificielle (IA). Chez Urbania, un responsable accompagne les équipes pour s'épargner les tâches répétitives et aider les créateurs à mieux distribuer leurs contenus. « L'intelligence artificielle brise le coût de fabrication du contenu. Mais il faut trouver une manière de créer des outils où on garde le contrôle de la relation avec les audiences », explique clairement Philippe Lamarre. À ceux qui voudraient suivre ses traces d'entrepreneur des médias, Philippe Lamarre conseille de faire preuve de « persévérance », de savoir s'entourer de gens « meilleurs [qu'eux] » et de continuer à se retrousser les manches, chaque matin. Tant qu'à faire, pour raconter des histoires extraordinaires ?

Reportage Afrique
Football, les autres terrains: en Côte d'Ivoire, le football freestyle jongle entre sport, art et performance [4/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 2:38


C'est une discipline libre mêlant sport et art. Le football freestyle consiste à réaliser des figures acrobatiques et des enchaînements créatifs à l'aide d'un ballon de foot. Le concept : deux freestylers, une scène, un ballon, une musique et trois rounds de 30 secondes pour le battle. La Côte d'Ivoire est le premier pays à avoir remporté le championnat d'Afrique de la discipline. Lumière sur le football freestyle à travers ses icônes ivoiriennes. De notre correspondant à Abidjan, Devant les yeux ébahis des enfants venus les admirer cet après-midi, des freestylers font virevolter un ballon de football sur une aire de jeu au Dokui, quartier situé à la lisière d'Abobo. Abobo, où la discipline connaît ses premiers adeptes à la fin des années 2000. Stéphane Bogui en est l'un des pionniers. Il est aujourd'hui président de la Fédération ivoirienne de football freestyle et des disciplines associées. « Nous avons débuté par une association, le collectif Donga Freestyle. En 2012, nous avons eu la septième vague de freestylers. À partir de là est né le club de Yopougon ainsi que celui de Marcory. » De ce noyau initial, semé par les précurseurs, naît la jeune fédération qui tente, tant bien que mal, de se faire une place. Objectifs : structurer la discipline et la faire rayonner dans le pays du football roi. « C'est à partir de là que nous avons eu cette stabilité et le tout premier championnat de Côte d'Ivoire, nous avons eu notre premier champion. » Auréolé du tout premier titre ivoirien, Abdoul Titi Koné enchaîne et en décroche deux autres, soit trois au total. Le jeune freestyler part ensuite à la conquête de l'Afrique et réussit à entrer dans l'histoire en remportant, cette fois-ci, le tout premier titre africain en 2018. Il récidive ensuite en 2019. « Remporter le championnat d'Afrique deux fois d'affilée, déjà, ce sont de grandes émotions parce que, quand tu es champion pour la première fois, on t'attend. Donc moi aussi, déjà dans ma tête, je suis préparé parce que le talent seul ne suffit pas. » Avec sa rigueur, Abdoul Titi Koné change peu à peu de dimension et bourlingue grâce à son talent. Il rencontre des personnalités du monde sportif telles que Zinédine Zidane. En février 2026, il est fait chevalier du Mérite sportif ivoirien. En reconversion de carrière, Titi Koné collabore désormais à divers projets internationaux liés au foot. « Quand ils voient qui tu connais, ils pensent directement au freestyle. Et forcément, il y a les gestes techniques, il y a des petits ponts et tout ça, ça fait partie du football, c'est vrai. Je n'ai pas réussi dans le foot à onze, mais je suis toujours dans l'écosystème du football. » « Le foot freestyle était fait pour moi » Sur les traces d'Abdoul Titi Koné, dont il affirme s'être inspiré à ses débuts, Kevin Mobio, dit Arshvane, est le nouveau champion du football freestyle. Sacré trois fois d'affilée, il s'est imposé comme le leader de la nouvelle vague des freestylers ivoiriens. Pour cet ancien footballeur, le freestyle est arrivé dans sa vie comme une évidence. « J'avais comme l'impression que le foot freestyle était fait pour moi, en fait. À peine quelques mois d'entraînement et j'ai assimilé rapidement les figures. J'avais vraiment envie de jouer au foot, mais je vois que là, je fais un truc qui me réussit facilement. Donc j'ai décidé de laisser le foot et de me concentrer sur le freestyle. » Résultat : trois sacres d'affilée. Mais en dehors des compétitions, le football freestyle se vit aussi comme un art de la scène. Arshvane : « On nous appelle souvent pour des prestations, pour freestyle est intacte en Côte d'Ivoire, mais elle jongle à petite échelle, à l'ombre du football roi que le monde puisse savoir que l'on a des freestylers. On a une fédération en Côte d'Ivoire. » Beaucoup ont découvert le football freestyle aux Jeux de la Francophonie d'Abidjan. Ignace Cassio, né avec un handicap moteur, y avait fait sensation. Il a ensuite participé aux Jeux de Kinshasa et s'apprête à disputer ceux d'Erevan : « C'est un grand plaisir de participer pour donner toujours le meilleur de soi en harmonie. J'ai obtenu une médaille de bronze, une médaille d'argent et, cette fois-ci, la médaille d'or. » La passion autour du football freestyle est intacte en Côte d'Ivoire, mais elle jongle à petite échelle, à l'ombre du football roi. À lire aussiFootball, les autres terrains: au Sénégal, le e-sport [1/5] À lire aussiFootball, les autres terrains: en RDC, le baby-foot, terrains en miniature [2/5] À lire aussiFootball, les autres terrains: au Maroc, le pari fou des fans de «Footgolf» [3/5]

Edwin Morgan Ogoe
AOSC ABIDJAN: The Art of Shepherding and The Mega Church Session 5

Edwin Morgan Ogoe

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 231:47


Preached at The Art Of Shepherding Conference, Ephrata Conference Centre, Abidjan

Atelier des médias
C'est l'histoire d'un hackathon intergénérationnel en Côte d'Ivoire

Atelier des médias

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 37:00


Mi-juin, Abidjan a accueilli un hackathon organisé par CFI autour de la fracture numérique. Douze participants, des aînés et de jeunes talents du numérique, ont planché sur cette question : "Comment créer des ponts numériques pour renforcer la cohésion sociale en Côte d'Ivoire ?" Pour L'atelier des médias, Raphaëlle Constant a suivi cet événement. Pendant trois jours, du 16 au 18 juin 2026, l'Orange Digital Center d'Abidjan s'est transformé en un laboratoire de créativité intergénérationnelle. À l'initiative de CFI et piloté par Istorias Media, le hackathon du projet Kouman (parler, en langues bambara et nouchi) a réuni des équipes mixtes composées d'aînés, de créateurs de contenu et d'étudiants. L'objectif était de s'attaquer à la fracture numérique qui isole les générations dans des espaces d'information étanches, créant un terrain fertile pour la désinformation. Comme l'explique Naira Davlashyan, cofondatrice d'Istorias Media, l'enjeu est de permettre aux aînés de mieux s'informer tout en redonnant une place aux jeunes dans la transmission : il faut « trouver des vrais prototypes, des outils pour résoudre le problème de la fracture numérique entre les générations ». « Il faut en parler, il faut trouver des solutions [...] parce qu'il ne faut pas avoir peur du numérique, il faut travailler avec. » Le « design thinking » pour briser les tabous Pour stimuler l'innovation, les participants ont utilisé la méthode du design thinking, plaçant l'humain au centre de la création. Après des « entretiens empathiques » visant à comprendre les usages de chacun, les équipes ont imaginé des prototypes concrets. L'équipe 1 a ainsi développé « Confessionnal », un chatbot destiné à faciliter le dialogue sur des sujets sensibles comme la sexualité ou les violences domestiques. Pour Adama Diomandé, aîné de l'équipe, cet outil est une réponse aux tabous culturels : « C'est un outil qui va révolutionner le lien entre parents et enfants. » De son côté, l'équipe 3 a proposé une solution utilisant l'intelligence artificielle pour aider les citoyens à identifier les contenus trompeurs et les discours de haine. « Kouman Play » : recréer le village virtuel Le grand prix a été décerné au projet « Kouman Play » de l'équipe Yankady, une application ludique de transmission des valeurs traditionnelles. Le jeu propose des défis basés sur les proverbes et les contes des plus de 60 ethnies de Côte d'Ivoire, forçant parfois le jeune joueur à consulter un aîné pour progresser. Irchad Razaaly, ambassadeur de l'Union européenne en Côte d'Ivoire, a salué une solution qui « permet de recréer virtuellement [un] village, recréer des liens entre des enfants et des parents ou des grands-parents qui ne se voient pas nécessairement. » Il a ajouté : « Cette application peut aussi aider beaucoup d'enfants de la diaspora qui ne vivent pas dans un milieu qui est naturellement celui qui peut transmettre la culture, la langue, les valeurs. » Pour le jury, la force du projet réside dans son approche pédagogique. Léonce Koné, manager de l'Orange Digital Academy, y voit une opportunité de moderniser la tradition : « Ils n'ont plus le temps de s'asseoir autour d'un feu, mais ils sont en permanence sur leur téléphone. Comment créer ce nouveau feu entre les anciens et les jeunes ? C'est le numérique. »  L'équipe gagnante bénéficiera d'un accompagnement de la GIZ, l'agence de coopération internationale allemande pour le développement, dans l'idée de tenter de transformer ce prototype en une application accessible au plus grand nombre.

Edwin Morgan Ogoe
AOSC ABIDJAN: The Art of Shepherding and The Mega Church Session 3

Edwin Morgan Ogoe

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 162:54


Preached at The Art Of Shepherding Conference, Ephrata Conference Centre, Abidjan

Edwin Morgan Ogoe
AOSC ABIDJAN: The Art of Shepherding and The Mega Church Session 4

Edwin Morgan Ogoe

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 201:09


Preached at The Art Of Shepherding Conference, Ephrata Conference Centre, Abidjan

Edwin Morgan Ogoe
AOSC ABIDJAN: The Art of Shepherding and Mega Church Session 2

Edwin Morgan Ogoe

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 164:27


Preached at The Art Of Shepherding Conference, Ephrata Conference Centre, Abidjan

7 milliards de voisins
Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 48:30


Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs ! Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan.   Programmation musicale : ► JTM - Myra ► Sexy - Juice.

Edwin Morgan Ogoe
AOSC ABIDJAN: The Art of Shepherding and Mega Church Sesson 1

Edwin Morgan Ogoe

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 156:04


Preached at The Art Of Shepherding Conference, Ephrata Conference Centre, Abidjan