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En Côte d'Ivoire, les icônes du zouglou, Yodé & Siro, fêtent leurs 30 ans de carrière. Le groupe met en pratique une « danse philosophique », tout en abordant des sujets de la vie quotidienne, mais aussi des questions de société. À la veille de leur concert à Abidjan, samedi 15 août, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le duo répond aux questions de RFI. RFI : Vous célébrez 30 ans de carrière. En 30 ans, comment est-ce que vous avez vu le zouglou évoluer ? Siro : Vous savez, le zouglou a fait face à beaucoup de diversité de musique, mais le Zouglou est comme un arbre qui a de bonnes racines. Et vraiment, on a vu le zouglou évoluer. On a vu les premiers Zouglou avec Bilé Didié, Poignon, Sur'Choc et autres. Là, on voit la nouvelle génération qui n'a pas connu les tam-tams mais qui s'adaptent et qui font quelque chose de bon. Il y a 30 ans et aujourd'hui 2026, qu'est-ce que vous avez pu adapter, changer dans votre style musical ? Siro : Le zouglou s'adapte à tout, ça peut se chanter sur du zouk, du coupé-décalé, de la salsa. Le zouglou ce sont des chants philosophiques qui permettent à l'être humain de se recueillir et d'oublier ses soucis. Quels sont les tubes que vous voulez nous faire revivre sur scène au cours du concert ? Yodé : Il y a plein de chansons cultes et comme « La vie », comme « Antilaléca », comme « Victoire ». « Victoire », on dirait que ça a traversé les frontières. Donc plein, plein de tubes. Dans votre album Héritage qui est sorti en 2020, vous interprétez « Président, On dit quoi », ce titre posait un regard très critique par rapport à la gouvernance. Ça dénonçait notamment les mauvaises conditions de détention. Six ans plus tard, est-ce que vous avez l'impression que les choses ont réellement changé dans le pays ? Siro : Quand on dénonce, je pense que ça avance. Aujourd'hui, tout le monde est là, le président Gbagbo est là, Blé Goudé est là, tout le monde est là. Notre pays avance, notre pays et notre pays grandit. Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui trouvent qu'aujourd'hui vous êtes de moins en moins critiques ? Siro : Mais on ne peut pas critiquer tout le temps, on critique de manière objective. Donc une fois que tu as critiqué de manière objective, que tu vois que les choses s'améliorent, tu vas. Mais en même temps, faut faire attention parce que c'est un pays où il y a du monde. À chaque fois que tu vas envoyer des choses qui peuvent envenimer le pays, ce n'est pas bon, ce n'est pas à tout moment qu'il faut le faire. Ces derniers jours, une partie du milieu culturel est vent debout par rapport à un décret publié par le ministère de la Culture, qui concerne notamment l'octroi de licences et le paiement d'une caution qui peuvent aller jusqu'à 10 millions de francs CFA pour organiser des spectacles. Est-ce que vous, vous comprenez ces inquiétudes ? Est-ce qu'elles sont fondées ? Yodé : C'est une nouvelle qui m'a frappée comme ça. Je pense qu'il faut peser le pour et le contre. Ils n'ont qu'à attendre un peu d'abord. Après on va parler de ça. Voilà. Siro : Vous voyez que même Yodé et moi, nous ne sommes pas du même avis. Le milieu du showbiz, c'est un travail et n'importe qui se lève pour devenir un promoteur. Quand il a un peu d'argent, il devient promoteur. Je pense que ça a été fait pour assainir le milieu. Mais en même temps, qu'ils prennent en compte aussi souvent des anciennetés, parce que 80 % des concerts en Côte d'Ivoire sont des pertes. Pourquoi ? Parce que ce sont des petites structures qui les organisent ? Elles ne sont pas solides, pas formées ? Siro : Les spectacles, ça ne rapporte pas toujours. Vous partez au Palais de la culture. 90 % des concerts du Palais de la culture sont des échecs. Les coûts des salles sont énormes et ce n'est pas facile. Et du coup, qu'est-ce que vous vous suggérez en tant qu'artiste pour mieux structurer ce secteur ? Siro : En fait, la démarche n'est pas mauvaise, mais qu'ils tiennent aussi de l'ancienneté de certains promoteurs qui se sont ruinés à force d'organiser des spectacles. Il faut qu'on trouve aussi une alternative pour que ces personnes restent toujours dans le milieu et qu'ils aient leur licence pour se relancer. Au-delà de la musique, vous avez aussi un engagement au niveau de l'environnement ces dernières années. Vous faites du reboisement, vous êtes à près de 1200 hectares, reboisé si je ne me trompe pas. Mais en Côte d'Ivoire, on le sait, le couvert végétal a diminué de 90 %. On est encore loin du compte. Quand vous êtes sur le terrain, quelles sont les difficultés auxquelles vous vous heurtez ? Siro : C'est la responsabilité des citoyens et ils n'ont pas un comportement éco-citoyen. On avait fait un reboisement à Assinie par exemple. Tu vois quelqu'un qui sort là-bas, qui met du feu à notre reboisement. Il y a tellement de choses et il manque aussi beaucoup de plants. Donc cette année, nous sommes en train d'ouvrir une pépinière que nous allons mettre à la disposition des gens gratuitement avec un suivi. Yodé, voulez-vous ajouter un mot ? Yodé : Ce que je voulais ajouter, c'était pour dire aux jeunes que ce que nous faisons comme reboisement, c'est pour notre pays. Donc ils n'ont qu'à se mettre en tête aujourd'hui que ce que nous faisons, c'est pour nos enfants. C'est pour que la Côte d'Ivoire retrouve son couvert forestier.
RFI continue d'explorer les histoires de la nuit en Afrique. Dans cet épisode, direction la Côte d'Ivoire, à Abidjan, où la capitale de « l'enjaillement » - le fait de s'amuser - doit en bonne partie sa réputation à une artère mythique de la commune de Yopougon, la rue Princesse, rasée il y a 15 ans, le 5 août 2011, au nom de la salubrité urbaine. De notre correspondant à Abidjan, L'histoire de la rue Princesse, « temple des nuits chaudes de la capitale économique » ivoirienne avec ses « boissons qui coulent à flot, [sa] musique à profusion, et le monde qui bouge », comme le rappelle une archive sonore de l'époque, a duré vingt ans. Aujourd'hui, les nuits se sont refroidies. Mais si les commerces ont pris la place des maquis dans la célèbre artère, Charlie Beaux-Yeux garde encore en mémoire l'ambiance festive qui l'a longtemps animée. En 1991, cet entrepreneur avait ouvert L'Image, la toute première boîte de la rue Princesse et le début d'un mythe. « On s'est dit qu'il fallait réveiller la commune, et cela en créant une image, l'image de la commune de Yopougon. Comme nous étions dans le milieu du show-biz, on attirait tous les artistes qui passaient en Côte d'Ivoire. Même les footballeurs venaient, c'était le rendez-vous des grands ! », se remémore celui-ci. Dans la foulée de L'Image, d'autres boîtes comme La Clinique, Le Sérum, La Pharmacie de garde cimentent la réputation de la rue Princesse. L'artère de deux kilomètres de long devient un maquis géant et le passage obligé des fêtards. Le producteur de musique Claude Bassolé était le propriétaire de L'Image. Pour lui, la rue Princesse a même redéfini la culture ivoirienne. « On a inversé la tendance ! Les gens quittaient Cocody, Treichville, Marcory, pour aller danser à Yopougon. Une boîte de nuit qui jouait à l'époque du zouglou était considérée comme une boîte folklorique. On a imposé cette musique qui est devenue notre identité nationale », raconte-il. Les stars du zouglou comme Magic System ou Yodé et Siro ont donné leurs premiers concerts rue Princesse dans les années 1990. Celle-ci a aussi vu l'émergence du coupé-décalé avec son roi, DJ Arafat, qui a fait ses premiers pas au Shangaï. Preuve de l'importance du lieu, le président Laurent Gbagbo en personne y a passé une soirée en 2008, au Queen's, la discothèque de la star du foot Didier Drogba. La fin d'une rue, la fin d'un mythe La médaille a son revers : le vacarme et la prostitution. En 2011, la rue Princesse est rasée au nom de la salubrité, quelques mois après l'arrivée au pouvoir d'Alassane Ouattara. Le mythe tombe, mais son esprit demeure. Il a même infusé dans tout le quartier de Yopougon, selon Léo Montaz, ethnologue spécialiste de la musique ivoirienne : « Je ne pense pas qu'il y ait des lieux qui aient la même image que la rue Princesse, qui soient aussi importants dans l'imaginaire ivoirien d'aujourd'hui. Yopougon reste un quartier central des cultures musicales ivoiriennes et un haut lieu de la fête, notamment pour les classes moyennes et les classes populaires qui n'ont pas les moyens d'aller dans les boîtes branchées de Cocody ». Yopougon reste habité par la rue Princesse. Aujourd'hui, le biama, la version survoltée du coupé-décalé, ressuscite les nuits de la commune la plus populaire d'Abidjan.
Le dernier épisode de notre série consacrée aux entreprises africaines qui investissent en France braque les projecteurs sur le maroquinier sénégalais Maraz, qui s'apprête à ouvrir sa première boutique à Paris. Pour cette marque haut de gamme déjà implantée en Afrique, il s'agit d'une étape stratégique majeure qui va la conduire à relever les défis du marché européen entre concurrence, droits de douane et adaptation de ses collections. Des sandales, des chaussures, des sacs ou encore des porte-documents en cuir : la marque sénégalaise Maraz s'est imposée en quelques années en Afrique avec des boutiques à Dakar, Abidjan et Kigali. Son fondateur, Moustapha Sy N'Diaye, s'apprête désormais à franchir une nouvelle étape avec l'ouverture d'un magasin à Paris : « Ça fait partie du développement. C'est également un pari parce qu'aujourd'hui, ce qu'on a l'habitude de voir, c'est plutôt l'inverse : des marques qui viennent d'Europe, des États-Unis, qui s'implantent en Afrique. Il est rare de voir des marques africaines qui produisent et conçoivent en Afrique venir s'installer à Paris », affirme-t-il. Cette implantation représente un défi de taille. La marque devra en effet trouver sa place sur un marché du luxe très concurrentiel, adapter ses collections aux quatre saisons européennes et rester compétitive malgré les coûts liés aux importations. « Celui qui produit en Europe et vend en Europe a plus d'avantages que celui qui produit en Afrique, qui doit franchir les barrières douanières et supporter des coûts supplémentaires avant de proposer ses produits ici. C'est un pari qu'il faudra relever. Nous allons y faire face et proposer ce que nous avons de plus beau. La clientèle occidentale recherche de l'authenticité et c'est ce que nous venons lui offrir », poursuit Moustapha Sy N'Diaye. Une présence du luxe africain encore discrète Les maisons de luxe africaines restent encore peu nombreuses à tenter l'aventure parisienne. La marque ivoirienne Aliwax, fondée par la créatrice Alice Gnapa, a récemment ouvert une boutique dans la capitale. Dix ans plus tôt, la Maison Goya, créée par le styliste béninois Rodrigue Vodounou, avait déjà fait ce choix. Pour Moustapha Sy N'Diaye, davantage de marques africaines devraient suivre cette voie : « Aujourd'hui, je pense qu'il faut que d'autres viennent renforcer ce mouvement : l'Afrique a son mot à dire. Et Paris est une belle terre d'accueil pour la mode ». Président Afrique de Business Europe et enseignant à l'Essec, Benoît Chervalier observe lui aussi une évolution, même si elle reste encore modeste : « Ce que l'on voit, c'est que cela n'existait pour ainsi dire pas il y a une dizaine d'années et que cela commence à émerger. Il faut accompagner ce mouvement pour qu'il se transforme en une véritable dynamique et une trajectoire de croissance ». Pour les acteurs du secteur, le développement de ces marques en France passera aussi par le soutien de la diaspora africaine, qu'elle soit entrepreneure, investisseuse ou tout simplement cliente de ces productions. À lire aussiMoustapha Sy Ndiaye, le créateur à l'âme entrepreneuriale de Maraz
En décembre 1949, plusieurs centaines de femmes quittent Abidjan pour marcher jusqu'à Grand-Bassam afin d'exiger la libération des dirigeants emprisonnés du parti de Félix Houphouët-Boigny, le PDCI-RDA, mis derrière les barreaux par l'administration coloniale française. Une mobilisation historique, brutalement réprimée, mais qui demeure aujourd'hui un symbole de courage et de résistance. Plus de 75 ans après, que reste-t-il de l'héritage des Dames glorieuses de Grand-Bassam ? Comment leur combat est-il transmis aux nouvelles générations ? De notre correspondant de retour de Grand-Bassam, À 106 ans, Amlan Dan N'Guessan est l'une des dernières survivantes de la marche des femmes de Grand-Bassam. Ces femmes s'étaient mobilisées pour réclamer la libération de leurs époux, frères ou proches détenus par l'administration coloniale. Dans sa famille, cette histoire est devenue un héritage. « Moi, ma maman préparait à manger, elle apportait de l'eau. Ces femmes ont reçu des coups de fusil, de l'eau sale et des coups de matraque, souligne Leonni, sa fille. Mais ce sont des mamans qui ont été courageuses. Si elles avaient eu peur, nos grands-pères seraient morts en prison. » À l'époque, plusieurs dirigeants du PDCI-RDA sont détenus depuis près d'un an au camp pénal de Grand-Bassam, sans jugement. Parmi eux figure le père d'Aminata Traoré Camara. Sa mère aussi a participé à la marche. Plus de sept décennies plus tard, elle mesure encore l'importance de cet engagement. « C'est une grande fierté de savoir que nous avons eu notre mère qui n'a pas baissé les bras, confie-t-elle, avec les autres femmes qui les ont accompagnées dans ce mouvement. Elle nous a laissé un héritage. » Pour préserver cette mémoire, Aminata a créé avec sa famille une fondation dédiée aux marcheuses de Grand-Bassam. En 2020, l'organisation a recensé une vingtaine de survivantes et œuvre à faire connaître leur histoire. « On a un devoir de mémoire, des obligations vis-à-vis de ces personnes qui, pour la plupart aujourd'hui, sont presque centenaires, insiste Aminata Camara. Celles qui sont parties, comment honorer leur mémoire pour éviter qu'elles ne tombent dans l'oubli ? » À lire aussiCôte d'Ivoire: la marche à reculons vers l'indépendance Un moment décisif Pour l'historien Nandouhard Akueson, auteur du livre La marche des Dames glorieuses sur Bassam, cette mobilisation a constitué un moment décisif dans la lutte pour l'émancipation politique de la Côte d'Ivoire. « Il y a eu une négociation. Le mandat d'arrêt qui pesait notamment sur le député Houphouët-Boigny a été levé, rappelle-t-il. Il a alors pu discuter avec l'administration coloniale. Quelques mois plus tard, il y a eu l'instruction du dossier et la libération partielle des premiers prisonniers. » À l'entrée de Grand-Bassam, le monument des Dames glorieuses, érigé en 1995, veille sur la mémoire de ces femmes qui ont défié le pouvoir colonial. Un peu plus loin, au Musée national du costume, une exposition photographique retrace leur combat et perpétue le souvenir de ces héroïnes longtemps restées dans l'ombre. À écouter dans Archives d'AfriqueFélix Houphouët-Boigny (1/6)
Real Madrid has officially announced the significant acquisition of 19-year-old winger Yan Diomandé from RB Leipzig. The overall financial arrangement could amount to €140 million, positioning him as the most expensive signing in the history of Real Madrid, contingent upon the fulfillment of all conditions.The guaranteed base fee stands at €125 million, with add-ons and performance bonuses totaling €15 million—€10 million of which is considered easily attainable, while €5 million is tied to more challenging milestones.Diomandé has signed a seven-year contract that will keep the Ivory Coast international at the Santiago Bernabéu until June 30, 2033. This transfer surpasses Jude Bellingham's 2023 fee, thereby establishing a new record for the club and simultaneously making Diomandé the most expensive African footballer in history.Diomandé's ascent in global football has been remarkable. In 2024, he was playing at the DME Academy in Florida before transferring to the Spanish club Leganés. RB Leipzig acquired him for a mere €20 million in July 2025.During his outstanding single season in the Bundesliga, he netted 12 goals and provided 9 assists in 33 matches, earning the title of Rookie of the Season in the league. His value surged further after a standout performance for the Ivory Coast at the 2026 FIFA World Cup, leading Real Madrid president Florentino Pérez to decisively outmaneuver interest from Paris Saint-Germain and Liverpool.Diomandé is the centerpiece of a significant summer restructuring under head coach José Mourinho, as the club aims to end a two-season drought of major trophies. He joins a prestigious list of new signings this transfer window: Bernardo Silva (Free transfer)Ibrahima Konaté (Free transfer)Marc Cucurella (€55 million)Denzel Dumfries (€20 million)Carlos Espí (€25 million).Born in Abidjan, Ivory Coast, on November 14, 2006, he relocated alone to the United States at the age of 15 to enroll in Florida's DME Academy.He excelled with the DME-affiliated team AS Frenzi, clinching a local league title in 2023.Signed his first professional contract with Spanish La Liga side Leganés in January 2025.He made his professional senior debut against Real Madrid on March 29, 2025. In July 2025, he transferred to the Bundesliga giant RB Leipzig for approximately €20 million, where he netted 12 goals in the Bundesliga and was awarded Rookie of the Month after an impressive hat-trick against Eintracht Frankfurt. He earned his senior international debut for the Ivory Coast national team in October 2025, contributing to their qualification for the 2026 FIFA World Cup.
Were Were Liking, la grande dame du théâtre et de l'art visuel en Côte d'Ivoire, est l'une des 111 artistes de l'exposition principale de la Biennale d'art de Venise. Celle qui a fondé un village d'art, le Ki-Yi Mbock à Abidjan, expose ses peintures et sculptures dans la cité des Doges jusqu'au 22 novembre 2026.
Were Were Liking, la grande dame du théâtre et de l'art visuel en Côte d'Ivoire, est l'une des 111 artistes de l'exposition principale de la Biennale d'art de Venise. Celle qui a fondé un village d'art, le Ki-Yi Mbock à Abidjan, expose ses peintures et sculptures dans la cité des Doges jusqu'au 22 novembre 2026.
Join host Jon Howell, Founder and CEO of AviaDev Africa, joined by Regular Guests and Aviation Consultants, Sean Mendis and Behramjee Ghadially as they dive into the latest developments in African aviation. Chapters: 00:00 Intro and live welcome 03:49 Uganda Airlines Boeing order and delivery timeline 07:56 Ethiopian Airlines ready to choose its regional jet? Could it be the Max 7? 17:51 Etihad's Africa partnership signing tour with Africa World Airlines, fastjet and Air Peace and broader interline strategy 26:24 AWA's Abidjan launch and market dynamics 36:57 Emirates cuts new Ghana frequencies after 3 days 41:00 Ethiopian Airlines continued network expansion Mauritius upgraded to 787, Maldives BASA with 5th freedoms, increasing LOS to 3x daily, increasing Chengdu 54:42 China Southern to serve Addis from CAN/CSX 59:26 Turkish Airlines adds JNB/CPT frequencies 01:08:39 Air Zimbabwe launches Gatwick 01:16:53 Fastjet Zimbabwe's A320 wet lease from Global 01:22:11 FlySafair ownership update 01:25:51 Airlink's new 2-class E2 deliveries (first in July, second in Aug), HLA-HRE from December, filed for CPT-NBO/JNB-MRU/JNB-JRO 01:37:26 Namibia Air proposed launch 01:46:55 ASKY's expansion and continued fleet growth 01:52:32 Air Côte d'Ivoire drops Johannesburg before launch 01:53:38 Air Congo's Brussels and Paris strategy 01:56:20 CAA Congo launches Luanda or does it? 01:58:01 Seychelles' x 2 Airbus A321XLR order 02:01:52 IndiGo's route changes and Mumbai-Dar es Salaam plans If you enjoyed this episode, subscribe for more African aviation insights and network strategy analysis. Topics discussed: * African aviation route development * Airline network strategy * Long-haul and intra-African connectivity * Fleet planning and aircraft deployment * Market demand, yields, and fifth freedom traffic * New route announcements and capacity changes If you follow African aviation news, airline route launches, airport connectivity, and network planning, this episode is for you. #Aviation #AfricaAviation #AirlineNews #RouteDevelopment #AviaDev #Airlines
Nous continuons ce matin notre série de reportages sur les petits plats stars de la pause déjeuner... Direction la Côte d'Ivoire, où le champion incontesté de la catégorie est le garba – l'attiéké au « faux-thon », des restes de thon récupérés au port d'Abidjan. Très populaire, le garba est quasiment devenu un plat national grâce à un prix imbattable, environ 1 000 francs CFA (environ 1,50 euros) pour un repas. De notre correspondant à Abidjan, À Abidjan, le garbadrome de Cocody, tenu par Issa, ne désemplit pas chaque midi. Situé entre un lycée réputé et une université privée, ce petit restaurant de Côte d'Ivoire attire des dizaines de clients quotidiennement. Le patron, débordé, prépare des sachets à emporter composés de thon frit, de semoule de manioc – l'attiéké – et d'un condiment à base d'oignons, de tomates et de piment. Pour ce client nigérien, la fraîcheur des produits fait toute la différence. « Il y en a beaucoup qui disent que le garba d'ici est bon, parce que l'attiéké, c'est pas la même chose que chez les autres. Le poisson, on va le chercher au port de pêche. Chaque jour, on va le chercher là-bas », explique-t-il. Assises sur un banc devant une marmite d'huile frémissante, Emmanuelle et Alice, deux archivistes, attendent leur garba chaud. Elles sélectionnent avec soin leurs morceaux de thon. « C'est très important d'avoir un gros bout, pour bien manger, à cause de la taille du plat d'attiéké. Et c'est bon pour la popoche, il faut en avoir pour son argent », soulignent-elles. Le garba, un plat économique et nourrissant, doit son nom à Dicoh Garba, ancien ministre ivoirien de la production animale. Dans les années 1970, ce dernier a autorisé la redistribution des restes de thon récupérés au port d'Abidjan, auparavant destinés à la poubelle. Ces déchets sont ainsi devenus la base d'un véritable système antigaspi. Aujourd'hui, les mareyeurs rachètent ce « faux-poisson » pour environ 600 francs CFA le kilo (environ 0,90 euros), soit 30% moins cher que le thon normal. Neka, étudiant en droit, fréquente ce garbadrome quotidiennement, attiré par ses prix imbattables, mais pas seulement. « Il y a l'accessibilité au niveau du prix, mais il y a aussi le fait que tu es satisfait au niveau du ventre quand tu as fini de manger. Au niveau du goût, c'est très bon, ça se mélange avec plein de trucs, tu peux mettre du cube Maggi pour l'assaisonnement... C'est parfait, en fait ! Et c'est aussi un moment de convivialité. C'est ça, le truc », confie-t-il. En 2020, Abidjan comptait au moins 2 000 garbadromes similaires à celui d'Issa, certains servant jusqu'à 500 clients par jour. À lire aussiCôte d'Ivoire: à Abidjan, les livreurs à moto craignent toujours plus pour leur sécurité
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Cette semaine, Lucie Bouteloup reçoit Elise Blanchard qui a lié des liens avec un taliban et sa famille. Avec : • Elise Blanchard, photojournaliste et autrice du livre Dans la maison d'un taliban (éditions Le Cherche Midi). Un portrait de Yasmine Diawara par Raphaëlle Constant, journaliste à RFI. Rencontre avec une militante ivoirienne qui fait du bitume son terrain de combat. Yasmine Diawara, 35 ans, connue sous le pseudonyme « la Go à vélo » sur les réseaux sociaux, est la première femme d'Afrique subsaharienne à traverser l'Afrique à vélo pour porter des projets sociaux et environnementaux. Côte d'Ivoire, Guinée, Sénégal, Ghana, Nigéria… Plus de 5 000 kilomètres au compteur à travers huit pays. Yasmine a fondé l'ONG WIRI (« Debout » en malinké) pour œuvrer dans le leadership civique et la mobilité verte en Afrique. Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée à Abidjan. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Elaha Soroor - Naan, Kar, Azadi ► Swippy do Brazil - Gambeat, Flavia Coelho, Valeria Dos Santos.
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Cette semaine, Lucie Bouteloup reçoit Elise Blanchard qui a lié des liens avec un taliban et sa famille. Avec : • Elise Blanchard, photojournaliste et autrice du livre Dans la maison d'un taliban (éditions Le Cherche Midi). Un portrait de Yasmine Diawara par Raphaëlle Constant, journaliste à RFI. Rencontre avec une militante ivoirienne qui fait du bitume son terrain de combat. Yasmine Diawara, 35 ans, connue sous le pseudonyme « la Go à vélo » sur les réseaux sociaux, est la première femme d'Afrique subsaharienne à traverser l'Afrique à vélo pour porter des projets sociaux et environnementaux. Côte d'Ivoire, Guinée, Sénégal, Ghana, Nigéria… Plus de 5 000 kilomètres au compteur à travers huit pays. Yasmine a fondé l'ONG WIRI (« Debout » en malinké) pour œuvrer dans le leadership civique et la mobilité verte en Afrique. Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée à Abidjan. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Elaha Soroor - Naan, Kar, Azadi ► Swippy do Brazil - Gambeat, Flavia Coelho, Valeria Dos Santos.
La 14ᵉ édition de la Coupe d'Afrique des nations féminine (CAN 2026) démarre ce samedi 25 juillet au Maroc où elle va se dérouler jusqu'au 16 août. Seize pays, dont la Côte d'Ivoire, y prennent part. La dernière participation des Ivoiriennes à la CAN remonte à 2014, soit douze ans. Ce retour des Éléphantes sur la scène continentale coïncide avec un renouveau du football féminin dans leur pays. Sans être tout à fait flamboyant, un engouement naissant apparaît autour du foot féminin dans le pays. De notre correspondant à Abidjan, Sous la houlette de Reynald Pedros, les joueuses de l'équipe nationale s'entraînent allègrement. Le football féminin semble avoir trouvé un second souffle. Bernadette Kakounan, joueuse du Bayern et capitaine des Éléphantes, incarne cette dynamique. « Maintenant, nous voyons l'énergie et les moyens que déploie la Fédération pour promouvoir le foot féminin. C'est vrai, tout n'est pas parfait, admet la footballeuse, mais il faut reconnaître qu'il y a eu des avancées majeures. » L'ambition de la Fédération en faveur du foot féminin a été matérialisée notamment par la nomination de l'entraîneur expérimenté Reynald Pedros au poste de sélectionneur, en janvier 2025. « Il y a énormément de progrès qui ont été faits, énormément d'investissements de la part de la Fédération qui nous ont permis de travailler, se réjouit l'entraîneur. Ce qu'on a montré sur le terrain footballistiquement, c'était très intéressant, mais on doit continuer à travailler dans cet état d'esprit. » Dans les coulisses de la Fédération, on rappelle à qui veut l'entendre que le développement du football féminin constitue une priorité stratégique. « Vous savez, le football féminin, de façon générale, on revient de loin. On a une certaine notoriété qu'on commence à construire, ce qui fait qu'au niveau des pratiquantes, il y a un grand engouement et quand il y a des défections, on reçoit des milliers de filles, pointe Elina Kassebedo, vice-présidente de la Commission du football féminin à la Fédération ivoirienne de football. Aujourd'hui, nous avons vraiment des talents. On a plus de 50 filles à l'international. » Au plan national, le public a pu assister ces trois dernières années à divers tournois féminins, des sélections et des clubs. « Avec la régularité des matchs, la participation à de grandes compétitions et la qualité des matchs, l'opinion du public a beaucoup changé au regard du football féminin », ajoute Elina Kassebedo. À lire aussiCAN féminine 2026: douze sélections ont obtenu leur ticket pour la phase finale au Maroc « Elles ont vraiment l'amour du football » Un public nombreux a effectué le déplacement lors du dernier match des Éléphantes avant leur départ à la CAN. « Les filles de Côte d'Ivoire, vraiment, on constate maintenant qu'elles s'améliorent, souligne Habib Coulibaly, qui suit assidûment le football féminin et le promeut. Si vraiment on veut élever le football féminin en Côte d'Ivoire, il faut que les gens viennent soutenir. J'appelle aussi les autorités à investir davantage. » Junior et d'autres supporters et fans de foot féminin partagent cet enthousiasme. L'un d'eux confie : « Moi, ça me fait toujours plaisir de voir les filles jouer. Ça montre qu'elles ont vraiment l'amour du football. Ça montre aussi qu'elles peuvent faire mieux que les hommes, parce qu'il y a la qualité et puis il y a les buts qui sont vraiment magnifiques à voir. » Joueuse de l'équipe nationale et capitaine de l'ASEC Mimosas, Érika Gnounoué se réjouit de la présence du public lors des dernières affiches majeures du foot féminin : « C'est motivant de voir autant de personnes réunies pour un match de football féminin, se réjouit-elle. Nous, on sera très fières de voir toute la population regarder nos différents matchs de championnat. » Car au championnat, même si l'engouement grandit, il reste sans commune mesure avec les affiches internationales. Un autre défi majeur demeure : sa professionnalisation, car il est encore au statut d'amateur. À lire aussiCAN féminine 2026: la CAF reporte officiellement le tournoi à l'été prochain
Yasmine alias « La Go à vélo » est la première femme d'Afrique subsaharienne à voyager sur le continent à vélo depuis 2021. Rencontre avec une militante africaine au sacré palmarès et coup de pédale… À Abidjan, entre gros échangeurs et embouteillages chroniques, les vélos sont rares, quasiment absents. Mais peut-être un jour, sur les routes de la capitale économique ivoirienne ou ailleurs en Afrique de l'Ouest, vous croiserez une jeune femme à vélo, en combinaison colorée, casque vissé sur la tête ? Yasmine Diawara alias « La Go à vélo » est un phénomène à sa manière. Car l'Ivoirienne de 35 ans a décidé d'enfourcher son vélo pour arpenter ses contrées africaines, partir à la rencontre de l'autre et plaider pour un certain goût de l'aventure, au moyen d'une mobilité douce, durable, dans un continent où la petite reine demeure encore marginale, voire dédaignée… Le plus souvent en Afrique, ce sont les Occidentaux qui se lancent de tels défis, qui en ont les moyens. Yasmine, elle, se les est donnés, donnant du sens surtout à ses cyclo-voyages. Car voyager à vélo, c'est prendre possession du paysage, célébrer la beauté et l'échange sur la route, cultiver l'effort, à la portée de tous et de toutes. Après dix ans passés à développer des projets sociaux avec des institutions internationales et des ONG, Yasmine Diawara quitte son travail en 2024 et se lance à 100% dans ses voyages à vélo. Et deux ans plus tard, elle a traversé 8 pays sur près de 5 000 km. Sans jouer les modèles ou les aventurières, Yasmine a su faire du vélo un outil de plaidoyer social et profite de ses échappées pour s'arrêter dans les écoles, rencontrer des entrepreneurs et jeunes leaders afin de leur insuffler confiance et fierté, en apprendre plus sur son pays et son continent, la liberté -et ses mollets- pour seul moteur. À travers ses voyages et ses milliers de kilomètres avalés, Yasmine plaide par l'exemple pour l'autonomie de la jeunesse africaine et des filles, tout en portant dans sa roue la défense d'une mobilité durable dans des villes africaines saturées par le moteur. Un reportage de Raphaëlle Constant. En savoir plus : - Sur Yasmine Diawara alias La Go à vélo : son Facebook ; Insta & Tik Tok.
Preached during the Leaman Conference in Abidjan, Côte d'Ivoire on 4th June, 2026
Selon l'OMS, l'infertilité touche une personne sur six en âge de procréation à un moment de sa vie, mais l'Afrique paie un tribut particulier. Encore tabou, de nombreux couples vivent l'épreuve en silence pendant des années par peur du jugement. La Procréation médicalement assistée (PMA) se développe sur le continent et permet un espoir réel pour ces couples. Doit-on d'abord traiter un problème d'infertilité avant d'avoir recours à la procéation médicalement assistée ? Avec : Dr Eulalie Manket-Kouassi, médecin spécialiste en fertilité et procréation médicalement assistée (PMA), fondatrice et directrice médicale de la Clinique Notre Dame de la Tendresse (Clinique NDT), à Abidjan, en Côte d'Ivoire Retrouvez l'émission en intégralité iciInfertilité en Afrique: un défi singulier, un espoir réel, un accès à construire
Selon l'OMS, l'infertilité touche une personne sur six en âge de procréation à un moment de sa vie, mais l'Afrique paie un tribut particulier. Encore tabou, de nombreux couples vivent l'épreuve en silence pendant des années par peur du jugement. La Procréation médicalement assistée (PMA) se développe sur le continent et permet un espoir réel pour ces couples. Quand consulter en cas d'absence de grossesse ? Quelles peuvent être les causes ? Comment se déroule un parcours de PMA ? L'infertilité constitue aujourd'hui un véritable défi de santé publique. D'après l'OMS, les difficultés à procréer concernent un adulte sur six… Et si ce problème préoccupe de plus en plus d'hommes et de femmes à l'échelle de la planète, en revanche, la possibilité d'y remédier, elle, est extrêmement inégale ; soumise conjointement à l'offre de soins, au coût des prises en charge, et au niveau de couverture santé. Ces multiples obstacles à l'accès aux services médicaux d'aide à la procréation peuvent d'ailleurs pousser certains couples à parcourir des milliers de kilomètres à la recherche d'une solution. Identifier l'origine du problème, au féminin comme au masculin Insister sur les facteurs qui compliquent la survenue d'une grossesse Proposer des réponses adaptées à la souffrance des personnes concernées par l'infertilité Décrire les différentes prises en charge existantes. En Afrique subsaharienne, cette question de l'infertilité constitue un défi singulier, dans la mesure où elle est tributaire de paramètres particuliers. Sur le plan épidémiologique, certaines infections évitables entravent les projets d'enfants. Les poids culturels et certaines pratiques traditionnelles ou usages religieux peuvent également nuire à leur concrétisation, comme à la réussite des prises en charge. Le défaut d'informations concernant l'âge de la fertilité féminine et les freins socio-économiques vont également contribuer à renforcer le fardeau de l'infertilité. Autres obstacles majeurs au développement de ces programmes : le coût financier et l'absence d'assurance santé, ainsi que la rareté des établissements proposant une offre de soins spécialisés. L'accès la procréation médicale assistée est donc à construire dans le contexte africain, où seulement 87 cycles de PMA par million d'habitants ont été réalisés en 2020. Avec : Dr Eulalie Manket-Kouassi, médecin spécialiste en fertilité et procréation médicalement assistée (PMA), fondatrice et directrice médicale de la Clinique Notre Dame de la Tendresse (Clinique NDT), à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Ywaya Tajiri - Chai ya saa kumi ► Qing Madi feat. Tiwa Savage & Flavour – Lady.
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs ! Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. Programmation musicale : ► It Makes You Forget - Peggy Gou ► DOUVAN - Lu City, litleboy lsbeats767.
Selon l'OMS, l'infertilité touche une personne sur six en âge de procréation à un moment de sa vie, mais l'Afrique paie un tribut particulier. Encore tabou, de nombreux couples vivent l'épreuve en silence pendant des années par peur du jugement. La Procréation médicalement assistée (PMA) se développe sur le continent et permet un espoir réel pour ces couples. Quand consulter en cas d'absence de grossesse ? Quelles peuvent être les causes ? Comment se déroule un parcours de PMA ? L'infertilité constitue aujourd'hui un véritable défi de santé publique. D'après l'OMS, les difficultés à procréer concernent un adulte sur six… Et si ce problème préoccupe de plus en plus d'hommes et de femmes à l'échelle de la planète, en revanche, la possibilité d'y remédier, elle, est extrêmement inégale ; soumise conjointement à l'offre de soins, au coût des prises en charge, et au niveau de couverture santé. Ces multiples obstacles à l'accès aux services médicaux d'aide à la procréation peuvent d'ailleurs pousser certains couples à parcourir des milliers de kilomètres à la recherche d'une solution. Identifier l'origine du problème, au féminin comme au masculin Insister sur les facteurs qui compliquent la survenue d'une grossesse Proposer des réponses adaptées à la souffrance des personnes concernées par l'infertilité Décrire les différentes prises en charge existantes. En Afrique subsaharienne, cette question de l'infertilité constitue un défi singulier, dans la mesure où elle est tributaire de paramètres particuliers. Sur le plan épidémiologique, certaines infections évitables entravent les projets d'enfants. Les poids culturels et certaines pratiques traditionnelles ou usages religieux peuvent également nuire à leur concrétisation, comme à la réussite des prises en charge. Le défaut d'informations concernant l'âge de la fertilité féminine et les freins socio-économiques vont également contribuer à renforcer le fardeau de l'infertilité. Autres obstacles majeurs au développement de ces programmes : le coût financier et l'absence d'assurance santé, ainsi que la rareté des établissements proposant une offre de soins spécialisés. L'accès la procréation médicale assistée est donc à construire dans le contexte africain, où seulement 87 cycles de PMA par million d'habitants ont été réalisés en 2020. Avec : Dr Eulalie Manket-Kouassi, médecin spécialiste en fertilité et procréation médicalement assistée (PMA), fondatrice et directrice médicale de la Clinique Notre Dame de la Tendresse (Clinique NDT), à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Ywaya Tajiri - Chai ya saa kumi ► Qing Madi feat. Tiwa Savage & Flavour – Lady.
La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs ! Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. Programmation musicale : ► It Makes You Forget - Peggy Gou ► DOUVAN - Lu City, litleboy lsbeats767.
Indispensables à des pans entiers de l'économie mondiale, les cours des minéraux critiques ont bondi en 2025 et en cette première moitié de l'année, met en avant dans son rapport publié ce jeudi l'Agence internationale de l'énergie. Les prix du lithium ont doublé, les prix ont augmenté de +130 % pour le cobalt. Pourtant, le continent africain, qui possède près d'un tiers des réserves mondiales, profite peu de cette manne financière. Pour plus de revenus, les autorités africaines souhaitent plus de transformation locale. De notre correspondant à Abidjan, Le lithium, le cobalt, le cuivre ou encore le graphite sont devenus les matières premières les plus convoitées de la transition énergétique. Le continent africain concentre près de 30% des réserves mondiales de minéraux critiques, pour une valeur estimée à environ 29 500 milliards de dollars. Pourtant, la majeure partie de ces minerais quitte encore l'Afrique sans être transformée. Ce qui représente un manque à gagner pour le continent, explique le docteur Albert Kouadio, spécialiste des mines extractives : « Lorsqu'un pays donne des permis de recherche à des entreprises étrangères à l'extraction, au mieux, il a un retour de 10%. Le cœur des industries, ce sont les minéraux. Si l'Afrique veut être développée, on doit chercher des stratégies pour préserver notre sous-sol. » L'enjeu dépasse le simple raffinage. L'ambition est de fabriquer sur le continent des composants, voire des produits finis. Une manière de créer davantage d'emplois, de développer une industrie locale et de capter une plus grande part de la richesse générée par ces ressources. « Il ne faut pas s'arrêter aux premières transformations. Ce n'est pas qu'une question de raffinage et de process. Il faut aussi aller en aval des chaînes de valeur. Ça veut dire transformer soi-même, capter les primes d'aval. Cela veut dire les primes de marque, les primes de distribution », estime Othman El Ferdaous, l'ambassadeur du Maroc en Côte d'Ivoire. Énergie et coopération Mais cette ambition ne pourra se concrétiser sans une énergie abondante, fiable et à un coût compétitif. Car raffiner les minerais, fabriquer des composants ou assembler des batteries sont des activités très gourmandes en électricité. Pour le diplomate marocain, l'un des préalables à cette industrialisation passe par le renforcement des infrastructures énergétiques à l'échelle du continent. « Il y a un projet continental, le gazoduc africain atlantique qui réunira le Nigeria au Maroc puis vers l'Europe. C'est très important parce qu'il va desservir plus d'une dizaine de pays, souligne encore le diplomate. Et tous ces pays côtiers vont pouvoir avoir du gaz africain pour transformer avec des centrales de cycle combiné et produire de l'électricité industrielle compétitive. » La Côte d'Ivoire, qui a récemment accueilli un forum sur le sujet, entend se positionner sur cette nouvelle chaîne de valeur. Moins en vue sur la question, le pays dispose cependant lui aussi des minéraux critiques dans son sous-sol, principalement dans sa moitié ouest. Mais pour transformer ces ressources et bâtir une véritable industrie africaine, aucun pays ne pourra agir seul, estime le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l'Énergie. « Pour un minerai critique donné, il y a tel nombre de pays qui pourraient se mettre ensemble pour l'exploitation et il y a d'autres pays qui pourraient venir pour la transformation du semi-fini avant qu'on aborde le marché international », argumente Mamadou Sangafowa Coulibaly. Pour y parvenir, encore faut-il mobiliser les financements. Le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, assure que l'institution accompagnera le développement de chaînes de valeur régionales. À lire aussiEn Zambie, à qui profite la richesse minière?
Longtemps cantonnée au rôle de fournisseur de matières premières, l'Afrique veut désormais transformer davantage de ses minerais sur son propre sol. Cobalt, lithium, graphite ou encore cuivre sont au cœur de la transition énergétique mondiale. À Abidjan, responsables politiques, industriels et investisseurs réfléchissent aux moyens de développer des chaînes locales et de capter une plus grande part des richesses générées par ces ressources.
À la recherche d'horizons nouveaux, notre invitée décide de venir s'installer à Abidjan.Très vite, elle rencontre un homme avec qui elle va s'entendre à merveille, mais qui aura également son lot de challenges. Entre amour, amitié et maladie, cette histoire saura vous surprendre!Si vous voulez vous inscrire au dîner What is Love le vendredi 17 juillet 2026 à Abidjan, inscrivez vous en cliquant ici.Si vous souhaitez partager votre histoire avec nous, n'hésitez pas à nous écrire à l'adresse suivante : whatislovepod@gmail.com, ou à nous contacter sur Instagram (@whatislove_podcast).
À Montréal, Steven Jambot est allé rencontrer Philippe Lamarre, cofondateur d'Urbania, un média de société qui s'est donné pour mission de « rendre l'ordinaire extraordinaire ». Créé en 2003 sous la forme d'un magazine indépendant, Urbania est devenu un groupe diversifié présent au Québec mais aussi en France. Il vient d'ailleurs de racheter le studio de podcast français Binge audio. Dans cet entretien, il est question d'audace, de storytelling et de souveraineté culturelle. « Ça a toujours été notre ambition d'être une sorte de TV5 Monde jeune et cool. » Philippe Lamarre, cofondateur d'Urbania, résume ainsi l'énergie qui anime ce groupe média québécois aujourd'hui solidement implanté des deux côtés de l'Atlantique. L'enjeu est de taille : dans un paysage médiatique dominé par les algorithmes des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), comment faire exister une culture francophone originale et indépendante ? Pour Philippe Lamarre, la réponse réside dans la capacité à créer des ponts entre les territoires et les formats, tout en restant fidèle à la promesse d'Urbania : « rendre l'ordinaire extraordinaire ». Un magazine pour développper un storytelling Tout commence à Montréal, en 2003. Designer de formation, Philippe Lamarre avoue une « difficulté à se faire dire quoi faire dans la vie ». Après avoir lancé son agence de création, il crée Urbania sur un coup de tête, mû par une véritable « allergie à l'autorité ». L'idée ? Un magazine thématique qui pose un regard « anthropologique » sur la ville, loin des sentiers battus et des vedettes. Le succès actuel du groupe repose sur une expertise peaufinée depuis les débuts : le storytelling – l'art de raconter des histoires, en bon français. Philippe Lamarre se plaît à rappeler : « Notre slogan de rendre l'ordinaire extraordinaire, c'est qu'on prend des choses qui semblent banales [...] et on essaie de les raconter de façon captivante. » Il cite comme inspirations le magazine Colors de Benetton ou l'émission documentaire belge Strip-tease. Aujourd'hui, Urbania est une « machine » diversifiée de plus de 100 collaborateurs répartis entre Montréal et Paris. Le groupe s'appuie sur plusieurs piliers : une unité éditoriale, un studio de création de contenus pour les marques (branded content), une maison de production audiovisuelle et un laboratoire technologique. Il accompagne aussi des influenceurs dans le développement de leurs contenus. Cette structuration permet au groupe de rester indépendant financièrement : « On veut faire de l'argent pour raconter plus d'histoires », martèle Philippe Lamarre. La conquête de la France et la conviction du podcast C'est en 2020 qu'Urbania a franchi l'océan pour s'installer à Paris. L'objectif n'était pas d'exporter un produit québécois, mais de bâtir un « cousin français » avec des équipes locales et une ambition commune. À écouter aussiComment Urbania France veut informer autrement En mars 2026, le groupe a franchi une étape majeure en rachetant Binge Audio, le studio de podcast français qui produit notamment Les Couilles sur la table ou Programme B, alors en redressement judiciaire. Ce rachat vise à créer un « pont entre les podcasts et l'audiovisuel ». Il est « stratégique », assure Philippe Lamarre, qui croit fermement que la frontière entre les formats s'efface : « Le podcast, de plus en plus, devient un médium audiovisuel parce que les podcasts sont maintenant des vidéos. Donc la frontière entre les genres et les formats est en train de s'abattre. » En outre, l'audio offre une fidélité d'audience précieuse dans un monde de consommation rapide et morcelée. Mais le regard de Philippe Lamarre se tourne vers l'ensemble de l'espace francophone, notamment l'Afrique et Haïti. Son rêve pour les dix prochaines années ? « Fédérer une espèce de communauté de gens anticonformistes qui ont envie de bousculer l'ordre établi et qui s'adonnent à être francophones ». Ouvrir des bureaux à Dakar ou Abidjan fait déjà partie d'hypothèses de travail. Souffler sur les braises de la souveraineté numérique Au-delà de son entreprise, Philippe Lamarre s'implique dans le débat public au Québec. Il a coprésidé un groupe de travail sur l'avenir de la culture et de l'audiovisuel québécois, remettant en 2025 un rapport dont il a proposé le titre : Souffler sur les braises. Le constat est le suivant : face au numérique qui a abattu les frontières, la culture francophone risque de s'effriter si elle ne se prend pas en main. Il pointe notamment du doigt l'impact de la loi C-18 au Canada, qui a conduit Meta (Facebook et Instagram) à bloquer les contenus d'actualité sur ses plateformes. Pour lui, la solution passe par une reprise de contrôle de la distribution : inciter les audiences à s'abonner directement aux infolettres ou aux applications des médias pour ne plus dépendre des plateformes. Pour l'avenir, Philippe Lamarre explore aussi le potentiel de l'Intelligence Artificielle (IA). Chez Urbania, un responsable accompagne les équipes pour s'épargner les tâches répétitives et aider les créateurs à mieux distribuer leurs contenus. « L'intelligence artificielle brise le coût de fabrication du contenu. Mais il faut trouver une manière de créer des outils où on garde le contrôle de la relation avec les audiences », explique clairement Philippe Lamarre. À ceux qui voudraient suivre ses traces d'entrepreneur des médias, Philippe Lamarre conseille de faire preuve de « persévérance », de savoir s'entourer de gens « meilleurs [qu'eux] » et de continuer à se retrousser les manches, chaque matin. Tant qu'à faire, pour raconter des histoires extraordinaires ?
C'est une discipline libre mêlant sport et art. Le football freestyle consiste à réaliser des figures acrobatiques et des enchaînements créatifs à l'aide d'un ballon de foot. Le concept : deux freestylers, une scène, un ballon, une musique et trois rounds de 30 secondes pour le battle. La Côte d'Ivoire est le premier pays à avoir remporté le championnat d'Afrique de la discipline. Lumière sur le football freestyle à travers ses icônes ivoiriennes. De notre correspondant à Abidjan, Devant les yeux ébahis des enfants venus les admirer cet après-midi, des freestylers font virevolter un ballon de football sur une aire de jeu au Dokui, quartier situé à la lisière d'Abobo. Abobo, où la discipline connaît ses premiers adeptes à la fin des années 2000. Stéphane Bogui en est l'un des pionniers. Il est aujourd'hui président de la Fédération ivoirienne de football freestyle et des disciplines associées. « Nous avons débuté par une association, le collectif Donga Freestyle. En 2012, nous avons eu la septième vague de freestylers. À partir de là est né le club de Yopougon ainsi que celui de Marcory. » De ce noyau initial, semé par les précurseurs, naît la jeune fédération qui tente, tant bien que mal, de se faire une place. Objectifs : structurer la discipline et la faire rayonner dans le pays du football roi. « C'est à partir de là que nous avons eu cette stabilité et le tout premier championnat de Côte d'Ivoire, nous avons eu notre premier champion. » Auréolé du tout premier titre ivoirien, Abdoul Titi Koné enchaîne et en décroche deux autres, soit trois au total. Le jeune freestyler part ensuite à la conquête de l'Afrique et réussit à entrer dans l'histoire en remportant, cette fois-ci, le tout premier titre africain en 2018. Il récidive ensuite en 2019. « Remporter le championnat d'Afrique deux fois d'affilée, déjà, ce sont de grandes émotions parce que, quand tu es champion pour la première fois, on t'attend. Donc moi aussi, déjà dans ma tête, je suis préparé parce que le talent seul ne suffit pas. » Avec sa rigueur, Abdoul Titi Koné change peu à peu de dimension et bourlingue grâce à son talent. Il rencontre des personnalités du monde sportif telles que Zinédine Zidane. En février 2026, il est fait chevalier du Mérite sportif ivoirien. En reconversion de carrière, Titi Koné collabore désormais à divers projets internationaux liés au foot. « Quand ils voient qui tu connais, ils pensent directement au freestyle. Et forcément, il y a les gestes techniques, il y a des petits ponts et tout ça, ça fait partie du football, c'est vrai. Je n'ai pas réussi dans le foot à onze, mais je suis toujours dans l'écosystème du football. » « Le foot freestyle était fait pour moi » Sur les traces d'Abdoul Titi Koné, dont il affirme s'être inspiré à ses débuts, Kevin Mobio, dit Arshvane, est le nouveau champion du football freestyle. Sacré trois fois d'affilée, il s'est imposé comme le leader de la nouvelle vague des freestylers ivoiriens. Pour cet ancien footballeur, le freestyle est arrivé dans sa vie comme une évidence. « J'avais comme l'impression que le foot freestyle était fait pour moi, en fait. À peine quelques mois d'entraînement et j'ai assimilé rapidement les figures. J'avais vraiment envie de jouer au foot, mais je vois que là, je fais un truc qui me réussit facilement. Donc j'ai décidé de laisser le foot et de me concentrer sur le freestyle. » Résultat : trois sacres d'affilée. Mais en dehors des compétitions, le football freestyle se vit aussi comme un art de la scène. Arshvane : « On nous appelle souvent pour des prestations, pour freestyle est intacte en Côte d'Ivoire, mais elle jongle à petite échelle, à l'ombre du football roi que le monde puisse savoir que l'on a des freestylers. On a une fédération en Côte d'Ivoire. » Beaucoup ont découvert le football freestyle aux Jeux de la Francophonie d'Abidjan. Ignace Cassio, né avec un handicap moteur, y avait fait sensation. Il a ensuite participé aux Jeux de Kinshasa et s'apprête à disputer ceux d'Erevan : « C'est un grand plaisir de participer pour donner toujours le meilleur de soi en harmonie. J'ai obtenu une médaille de bronze, une médaille d'argent et, cette fois-ci, la médaille d'or. » La passion autour du football freestyle est intacte en Côte d'Ivoire, mais elle jongle à petite échelle, à l'ombre du football roi. À lire aussiFootball, les autres terrains: au Sénégal, le e-sport [1/5] À lire aussiFootball, les autres terrains: en RDC, le baby-foot, terrains en miniature [2/5] À lire aussiFootball, les autres terrains: au Maroc, le pari fou des fans de «Footgolf» [3/5]
Preached at The Art Of Shepherding Conference, Ephrata Conference Centre, Abidjan
À Yamoussoukro, les terrains prennent de la valeur et les chantiers poussent à vue d'œil. La capitale politique ivoirienne est en train de devenir l'un des nouveaux pôles de l'investissement immobilier du pays. Une ruée vers le foncier qui redessine aussi les villages et soulève la question de l'avenir des terres agricoles. Avec notre correspondant à Yamoussoukro, Muni de son drone, Francis Djaha fait découvrir les parcelles qu'il commercialise à des clients potentiels. D'ici, la vue est imprenable sur la basilique, l'un des monuments les plus emblématiques du pays. Vu du ciel, des dizaines de lots sont déjà délimités. Selon l'emplacement et la superficie, les terrains se négocient entre 15 et 40 millions de FCFA. Agent immobilier depuis cinq ans, Francis Djaha constate un intérêt grandissant pour Yamoussoukro : « On a des particuliers qui veulent construire des logements résidentiels, des industriels. On a des commerciaux qui veulent des lots pour des bureaux, des gens qui veulent des terrains agricoles. On a aussi des gens qui veulent acheter des maisons toutes faites. » Dans plusieurs quartiers, les chantiers se multiplient et les investisseurs affluent. Si la capitale politique attire autant, c'est d'abord parce que le foncier y reste disponible. Mais ce n'est pas le seul argument. « Les routes sont très grandes, au point que l'on circule facilement d'un point à un autre. Et puis la ville est très paisible. Les infrastructures que le président Houphouët-Boigny a construites à Yamoussoukro permettent de se différencier des autres villes. Et puis on est au centre. De Yamoussoukro, on peut aller facilement partout », détaille encore Francis Djaha. Des terres arables grignotées Des atouts qui séduisent de plus en plus d'acquéreurs. Certains viennent d'Abidjan, d'autres de l'intérieur du pays ou encore de la diaspora, attirés par des prix encore jugés accessibles et par les perspectives de développement de la capitale politique. C'est le cas de ce chef d'entreprise, qui préfère garder l'anonymat. Attiré par l'expansion de la capitale, il vient d'acquérir une parcelle et envisage déjà la suite. « L'objectif, c'est un projet de résidence que nous souhaiterions mettre à la disposition de la population », confie-t-il. Mais cette ruée vers le foncier transforme aussi les villages qui entourent Yamoussoukro. Des terres autrefois consacrées aux cultures de cacao, d'igname ou de manioc cèdent progressivement la place aux lotissements. Une mutation qui nourrit des espoirs de développement, mais aussi des inquiétudes sur l'avenir du patrimoine foncier des populations locales. À Séman Sanhourikro, à quelques kilomètres de la capitale politique, Michel N'Goran, conseiller du chef du village, observe ces changements avec préoccupation. « En faisant les lotissements, nous ne pouvons plus cultiver la terre. D'ici 50 ans, 30 ans, je pense que ce qui est arrivé aux Ebriés à Abidjan va arriver aussi aux Akouès et Nanafouès de Yamoussoukro. Nous n'aurons plus de terres cultivables », alerte-t-il. Le Plan national de développement quinquennal prévoit de relier Abidjan à Yamoussoukro en 45 minutes grâce à une ligne de train à grande vitesse. De quoi renforcer l'attractivité de la capitale politique ivoirienne.
Mi-juin, Abidjan a accueilli un hackathon organisé par CFI autour de la fracture numérique. Douze participants, des aînés et de jeunes talents du numérique, ont planché sur cette question : "Comment créer des ponts numériques pour renforcer la cohésion sociale en Côte d'Ivoire ?" Pour L'atelier des médias, Raphaëlle Constant a suivi cet événement. Pendant trois jours, du 16 au 18 juin 2026, l'Orange Digital Center d'Abidjan s'est transformé en un laboratoire de créativité intergénérationnelle. À l'initiative de CFI et piloté par Istorias Media, le hackathon du projet Kouman (parler, en langues bambara et nouchi) a réuni des équipes mixtes composées d'aînés, de créateurs de contenu et d'étudiants. L'objectif était de s'attaquer à la fracture numérique qui isole les générations dans des espaces d'information étanches, créant un terrain fertile pour la désinformation. Comme l'explique Naira Davlashyan, cofondatrice d'Istorias Media, l'enjeu est de permettre aux aînés de mieux s'informer tout en redonnant une place aux jeunes dans la transmission : il faut « trouver des vrais prototypes, des outils pour résoudre le problème de la fracture numérique entre les générations ». « Il faut en parler, il faut trouver des solutions [...] parce qu'il ne faut pas avoir peur du numérique, il faut travailler avec. » Le « design thinking » pour briser les tabous Pour stimuler l'innovation, les participants ont utilisé la méthode du design thinking, plaçant l'humain au centre de la création. Après des « entretiens empathiques » visant à comprendre les usages de chacun, les équipes ont imaginé des prototypes concrets. L'équipe 1 a ainsi développé « Confessionnal », un chatbot destiné à faciliter le dialogue sur des sujets sensibles comme la sexualité ou les violences domestiques. Pour Adama Diomandé, aîné de l'équipe, cet outil est une réponse aux tabous culturels : « C'est un outil qui va révolutionner le lien entre parents et enfants. » De son côté, l'équipe 3 a proposé une solution utilisant l'intelligence artificielle pour aider les citoyens à identifier les contenus trompeurs et les discours de haine. « Kouman Play » : recréer le village virtuel Le grand prix a été décerné au projet « Kouman Play » de l'équipe Yankady, une application ludique de transmission des valeurs traditionnelles. Le jeu propose des défis basés sur les proverbes et les contes des plus de 60 ethnies de Côte d'Ivoire, forçant parfois le jeune joueur à consulter un aîné pour progresser. Irchad Razaaly, ambassadeur de l'Union européenne en Côte d'Ivoire, a salué une solution qui « permet de recréer virtuellement [un] village, recréer des liens entre des enfants et des parents ou des grands-parents qui ne se voient pas nécessairement. » Il a ajouté : « Cette application peut aussi aider beaucoup d'enfants de la diaspora qui ne vivent pas dans un milieu qui est naturellement celui qui peut transmettre la culture, la langue, les valeurs. » Pour le jury, la force du projet réside dans son approche pédagogique. Léonce Koné, manager de l'Orange Digital Academy, y voit une opportunité de moderniser la tradition : « Ils n'ont plus le temps de s'asseoir autour d'un feu, mais ils sont en permanence sur leur téléphone. Comment créer ce nouveau feu entre les anciens et les jeunes ? C'est le numérique. » L'équipe gagnante bénéficiera d'un accompagnement de la GIZ, l'agence de coopération internationale allemande pour le développement, dans l'idée de tenter de transformer ce prototype en une application accessible au plus grand nombre.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Marie Bellan journaliste environnement pour Les Echos : La climatisation, nécessité ou mal adaptation ? - Cécile Goudou de Zoa, en direct de de Dakar nous parle d'un centre d'accueil des animaux victimes de braconnage situé à Abidjan en Côte d'Ivoire - Simon Rozé du service environnement - Juliette Pietraszewski du service environnement : le Tour de France et son avenir face au dérèglement climatique - Chronique ePOP/ (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Corto Cholaud-Talmon pour son film Remodeler l'agriculture Musiques diffusées dans l'émission : ► Young Miko - Biaf 3 ► Bikini Kill - Rebel Girl.
Preached at The Art Of Shepherding Conference, Ephrata Conference Centre, Abidjan
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Join host Jon Howell, Founder and CEO of AviaDev Africa, joined by Regular Guests and Aviation Consultants, Sean Mendis and Behramjee Ghadially as they dive into the latest developments in African aviation. Sign up to the mailing list https://www.aviadev.com/keep-me-updated TOPICS: 0:00 Introduction and welcome 3:27 Uganda Airlines' Mega Boeing order and fleet rebuild 15:42 London Gatwick to Harare to finally be served? Air Zimbabwe looking to deploy a wet leased aircraft, but when? 28:05 TUI's new Gatwick–Zanzibar route for Winter 2027. 40:17 Emirates to add four additional weekly flights to Accra 48:48 Kenya Airways network cuts. Douala and Abidjan impacted, plus deploying the B777 on a domestic route 57:33 Airlink's exclusive Cape Town–Mauritius announcement from AviaDev, deploying the Embraer E2 01:08:02 TAAG Angola's management changes as they launch Luanda–Guangzhou and receive clearance for the 787-9 from EASA 01:20:30 Air Peace's ambitious intra-Africa growth plans, approvals to launch Brazil and could Manchester be this year's new route of the year? 01:31:57 ASKY's intra-African network adjustments 01:37:41 Air Tanzania's Muscat service and 787 deployment on Cape Town 01:40:49 Discover, Edelweiss, and Condor's Namibia capacity growth Topics discussed: African aviation route development Airline network strategy Long-haul and intra-African connectivity Fleet planning and aircraft deployment Market demand, yields, and fifth freedom traffic New route announcements and capacity changes If you follow African aviation news, airline route launches, airport connectivity, and network planning, this episode is for you. #AfricanAviation #AviaDev #AirlineNews #AviationNews #RouteDevelopment #AirlineStrategy #ConnectivityUpdate #UgandaAirlines #AirZimbabwe #Emirates #KenyaAirways #Airlink #AirPeace #ASKY #AirTanzania #Namibia
Sommes-nous égaux devant le langage ? Dans Le capital Linguistique, Frédéric Lebaron interroge le concept de capital linguistique. Mais qu'est-ce qu'un capital linguistique ? Pour le sociologue du langage, « chacun a des compétences linguistiques : ce qui m'intéresse, c'est comprendre la manière dont ces ressources intériorisées fonctionnent et sont dotées d'une valeur sociale. Les ressources linguistiques sont immédiatement évaluées : la valeur du langage va déterminer la valeur d'une personne. » L'auteur fait la différence entre sociolinguistique et sociologie du langage. Pour faire simple, la sociologie du langage étudie le rôle du langage dans la structuration de la société et les enjeux sociaux liés aux langues quand la sociolinguistique étudie les relations entre la langue et la société, en se concentrant sur l'usage concret des langues dans les interactions sociales. La sociologie du langage existait avant la sociolinguistique : l'un des pionniers était Marcel Cohen qui a écrit Pour une sociologie du langage en 1956. Dans son essai, Frédéric Lebaron évoque également la question de la hiérarchie des langues, de la place et de la dominance de l'anglais dans l'espace francophone : la présence des anglicismes par exemples. Invité : Frédéric Lebaron, sociologue, professeur à l'École Normale Supérieure Paris Saclay, il a notamment travaillé sur les discours économiques. Auteur de Le Capital Linguistique: une sociologie du langage, publié aux éditions CNRS. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Abidjan, en Côte d'Ivoire, Adam Mots présentera son spectacle «La calebasse n'a pas de couvercle» entre théâtre, slam, poésie et « griotisme » à l'Institut français d'Abidjan, le 4 juillet. Programmation musicale : L'artiste Zaho avec Alonzo & Magic System - pour le titre « Mauvais caractère ».
Sommes-nous égaux devant le langage ? Dans Le capital Linguistique, Frédéric Lebaron interroge le concept de capital linguistique. Mais qu'est-ce qu'un capital linguistique ? Pour le sociologue du langage, « chacun a des compétences linguistiques : ce qui m'intéresse, c'est comprendre la manière dont ces ressources intériorisées fonctionnent et sont dotées d'une valeur sociale. Les ressources linguistiques sont immédiatement évaluées : la valeur du langage va déterminer la valeur d'une personne. » L'auteur fait la différence entre sociolinguistique et sociologie du langage. Pour faire simple, la sociologie du langage étudie le rôle du langage dans la structuration de la société et les enjeux sociaux liés aux langues quand la sociolinguistique étudie les relations entre la langue et la société, en se concentrant sur l'usage concret des langues dans les interactions sociales. La sociologie du langage existait avant la sociolinguistique : l'un des pionniers était Marcel Cohen qui a écrit Pour une sociologie du langage en 1956. Dans son essai, Frédéric Lebaron évoque également la question de la hiérarchie des langues, de la place et de la dominance de l'anglais dans l'espace francophone : la présence des anglicismes par exemples. Invité : Frédéric Lebaron, sociologue, professeur à l'École Normale Supérieure Paris Saclay, il a notamment travaillé sur les discours économiques. Auteur de Le Capital Linguistique: une sociologie du langage, publié aux éditions CNRS. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Abidjan, en Côte d'Ivoire, Adam Mots présentera son spectacle «La calebasse n'a pas de couvercle» entre théâtre, slam, poésie et « griotisme » à l'Institut français d'Abidjan, le 4 juillet. Programmation musicale : L'artiste Zaho avec Alonzo & Magic System - pour le titre « Mauvais caractère ».
Quel est le point commun entre Lagos, Abidjan, Douala, Bangkok, Jakarta ou Miami ? Ce sont des villes qui coulent… lentement mais sûrement… Le poids des infrastructures, le prélèvement massif des eaux souterraines et des minéraux, la dégradation des écosystèmes naturels et la multiplication des barrages affaissent leur sol et stimulent l'érosion. En s'enfonçant, ces territoires deviennent plus vulnérables à la hausse du niveau de l'océan provoquée par le réchauffement climatique. Depuis le début du siècle dernier, le niveau des océans a déjà grimpé de 23 centimètres. En apparence, c'est peu. Mais les épisodes de submersion marine se multiplient à une vitesse alarmante sur toutes les côtes du globe. Et nous n'en sommes qu'au début : si rien ne change, la mer pourrait monter d'un mètre supplémentaire d'ici la fin de ce siècle. Les conséquences sont vertigineuses. Des centaines de millions de personnes vivent dans des zones côtières basses, souvent sans savoir qu'elles sont menacées. Après l'Asie, c'est l'Afrique qui concentre la plus forte densité de population côtière. C'est l'Afrique qui est en première ligne. Par exemple en Afrique de l'Ouest la zone littorale regroupe plus de 30 % de la population totale, 50 % de la population urbaine et elle concentre plus de la moitié des activités économiques des pays côtiers. Alors que fait-on ? On se protège ? On résiste ? Ou on admet que certains endroits, certains quartiers, certaines villes ne pourront tout simplement pas être sauvés ? Nous irons dans le sud de la France, à Sète, où les gestionnaires de la ville ont compris qu'ériger des murs ne suffisait plus, qu'il fallait déplacer des habitants, relocaliser des activités, réinventer le rapport à la mer (reportage de Samuel Turpin) Avec l'éclairage de Denis Lacroix délégué à la prospective à la direction générale IFREMER (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) Musique diffusée Georges Brassens - Supplique pour être enterré à la plage de Sète
Preached at The Art Of Shepherding Conference, Ephrata Conference Centre, Abidjan
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs ! Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. Programmation musicale : ► JTM - Myra ► Sexy - Juice.
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs ! Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. Programmation musicale : ► JTM - Myra ► Sexy - Juice.
Preached at The Art Of Shepherding Conference, Ephrata Conference Centre, Abidjan
Dans le nord-est de la Côte d'Ivoire, à la frontière avec le Burkina Faso, la tension est devenue permanente. À la menace djihadiste venue du Sahel s'ajoute désormais celle des Volontaires de Défense pour la Patrie (VDP). Alors que les tensions politiques entre Abidjan et Ouagadougou sont croissantes, ces milices supplétives de l'armée burkinabè mènent des incursions de plus en plus fréquentes sur le territoire ivoirien. Reportage de Julia Guggenheim, Damien Koffi et M'ma Camara.
À Niamey, Abidjan et Conakry, des opérations de déguerpissement sont en cours. Si les autorités invoquent des raisons différentes, les victimes dénoncent une même réalité : des expulsions sans accompagnement. Que vous inspire cette méthode ? Votre ville est-elle concernée ? Vos témoignages nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
À travers le monde, les progrès pour les droits des personnes LGBT+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Certains pays ont ouvert de nouveaux droits ces dernières décennies, d'autres connaissent un durcissement des lois homophobes. Au Sénégal, en mars 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi doublant les peines de prison et criminalisant la promotion ou le financement de l'homosexualité. Le Ghana vient de voter, le 29 mai 2026, une loi anti LGBT+ (qui était aussi une promesse de campagne du nouveau président John Mahama). Cette loi prévoit l'emprisonnement des personnes ayant eu des relations homosexuelles, mais aussi celles qui en font « la promotion, le parrainage ou le soutien délibérés ». La Russie a interdit en 2024 les activités du « mouvement international LGBT+ », une formulation ouvrant la voie à de lourdes condamnations. Des résistances s'organisent malgré les risques encourus. Des associations locales maintiennent un travail d'accompagnement et de documentation sur les violences basées sur l'orientation sexuelle. Entre stratégie de diversion politiques et pression populaire, de quoi témoignent les lois homophobes sur les évolutions des sociétés ? Avec : • Flora Bolter, co-directrice de l'Observatoire LGBTQI+ de la fondation Jean Jaurès • Julia Torlet, co-présidente de l'association SOS homophobie • Alice Nkom, avocate camerounaise, défenseure des droits humains, engagée pour les droits des personnes LGBT+. Signataire d'une lettre ouverte publiée dans le quotidien français Libération adressée à Bassirou Diomaye Faye, président sénégalais pour lui demander « un moratoire » sur l'application de la nouvelle loi sur l'homosexualité au Sénégal. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle de R-you, un Youtubeur ivoirien un peu particulier ! Il est né à Abidjan, en Côte d'Ivoire, mais ses parents sont originaires de Corée du Sud. Programmation musicale : ► Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat ► Oyaya - Angelique Kidjo, Nile Rodgers.
Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d'échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s'exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ? Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l'hôpital ou au cabinet médical. D'autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d'échanges, autour d'un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d'écouter les autres. Pratique ancestrale Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s'agit d'une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l'instar des Alcooliques Anonymes. Une meilleure adhésion à la prise en charge Dans le cadre médical, l'organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l'isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l'implication thérapeutique. Avec : Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l'hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d'Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Programmation musicale : ► Khalid, Disclosure – Talk ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs. Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources humaines et recrutement, basé à Abidjan. Programmation musicale : ► Tonto - J Balvin, Ryan Castro, DJ Snake ► Toi et moi - Naâman
Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d'échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s'exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ? Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l'hôpital ou au cabinet médical. D'autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d'échanges, autour d'un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d'écouter les autres. Pratique ancestrale Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s'agit d'une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l'instar des Alcooliques Anonymes. Une meilleure adhésion à la prise en charge Dans le cadre médical, l'organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l'isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l'implication thérapeutique. Avec : Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l'hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d'Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Programmation musicale : ► Khalid, Disclosure – Talk ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayoangazia mlipuko wa Ebola nchini DRC na Uganda na ujumbe wa Profesa Mohamed Yakub Janabi Mkurugenzi wa WHO kanda ya Afrika kuhusu hatua WHO inachukua kudhibiti ugonjwa huo. Pia tunakuletea muhtasari wa habari kama zifuatazo..Katibu Mkuu wa Umoja wa Mataifa, Antonio Guterres, kupitia ujumbe alioutuma kwa njia ya video kwa washiriki wa Mkutano wa 79 wa Baraza la Afya Duniani ulioanza leo mjini Geneva, Uswisi amesema changamoto za afya duniani hazijawahi kuwa kubwa kiasi hiki na hivyo akawakumbusha wahudhuriaji kwamba mkutano huu ni fursa muhimu kwa Mataifa Wanachama kuoanisha na kuharakisha juhudi za kukabiliana na changamoto za afya duniani..Shirika la Umoja wa Mataifa la Kuhudumia Wakimbizi, UNHCR, limetoa wito kwa nchi za Afrika kuwajumuisha wakimbizi, watu wasio na uraia, na wale walio katika hatari ya kukosa uraia katika mifumo ya kitaifa ya vitambulisho vya kidijitali. UNHCR imetoa ushauri huo katika mkutano wa ID4Africa uliofanyika mjini Abidjan, Côte d'Ivoire. Nchi za Kenya na Uganda ni miongoni mwa nchi zilizotumika kama mfano mzuri..Na kundi la watoto kutoka nchi mbalimbali lililotumia miezi 15 kuandaa muongozo waliouita ‘Tujumuisheni' wakilenga kushughulikia upungufu katika ushiriki bora wa watoto kwenye uamuzi wa msuala mbalimbali kwa ngazi zote, wametoa wito kwa mashirika yanayofanya kazi na watoto na vijana kuutumia muongo wa viwango hivyo.Mwenyeji wako ni Leah Mushi, karibu!
Gauthier Onclin traverse actuellement la meilleure période de sa carrière.Le Belge reste sur une série de 15 victoires consécutives avec :→ 3 titres remportés d'affilée→ ses 2 premiers Challengers→ le meilleur classement ATP de sa carrièreEt pourtant, quelques semaines plus tôt, il sortait d'une série de 10 défaites au premier tour.Dans ce podcast de 1h35, Gauthier revient sur :son parcours dans le tennisses années juniorsla transition vers le circuit professionnelson style de jeuses routines d'entraînementles galères du circuitles blessuresla confiancele mentalet ce qui a complètement changé dans sa tête ces dernières semaines.On parle aussi de :→ momentum→ automatismes→ gestion des défaites→ confiance en soi→ vie sur le circuit ATP→ entraînement→ Abidjan→ et de ce que ressent réellement un joueur quand tout commence enfin à “tourner”.
Episode 224 with Dima Rasnovsky, General Manager for Africa at Glovo, one of the world's leading quick commerce and on demand delivery platforms transforming how consumers access food, groceries, retail products, and everyday essentials across cities. Dima leads Glovo's growth and operations across African markets, helping drive the expansion of digital commerce, last mile delivery, and retail technology across some of the continent's fastest growing economies.In this episode, we explore the future of ecommerce in Africa and how quick commerce is reshaping consumer behaviour across major urban centres including Lagos, Nairobi, Kampala, and Abidjan. Dima explains how rising smartphone adoption, mobile money, digital payments, and rapid urbanisation are accelerating the growth of on demand delivery and creating new opportunities for African retailers, restaurants, supermarkets, and small businesses.From ultra fast grocery delivery and digital retail infrastructure to logistics networks and last mile delivery systems, Dima shares how Glovo is building the technology and operational systems required to support the next generation of commerce in Africa. He discusses the rise of convenience driven consumer behaviour, why African consumers increasingly expect same day or instant delivery, and how local businesses are using digital platforms to expand their reach and compete in a changing retail environment.What We Discuss With DimaThe future of ecommerce and quick commerce across Africa.How Glovo is transforming food delivery, grocery delivery, and digital retail in African cities.Building last mile logistics and delivery infrastructure in Lagos, Nairobi, Kampala, and Abidjan.Helping neighbourhood stores, restaurants, and SMEs participate in the digital economy.Why mobile money, fintech, and digital payments are critical to Africa's commerce ecosystem.Whether Africa could leapfrog traditional retail systems and shape the future of global commerce.Did you miss my previous episode where I discus The Nigerian Entrepreneur Building Africa's Sports Economy Through Boxing, Events and Entertainment? Make sure to check it out!Connect with Terser:LinkedIn - Terser AdamuInstagram - unlockingafricaTwitter (X) - @TerserAdamuConnect with DimaLinkedIn - Dima Rasnovsky and GlovoMany of the businesses unlocking opportunities in Africa don't do it alone. If you'd like strategic support on entering or expanding across African markets, reach out to our partners ETK Group:www.etkgroup.co.ukinfo@etkgroup.co.uk
Le Journal en français facile du mercredi 29 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau B1 | Festival des musiques urbaines à Abidjan Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cepq.A