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Comment s'assoir à table, sortir d'une voiture avec élégance, engager la conversation, remercier ? Si ces questions semblent sortir d'un autre temps, les contenus consacrés aux bonnes manières cartonnent sur les plateformes TikTok ou Instagram. Preuve que le savoir-vivre n'est pas réservé qu'à une élite et que les « soft skills » constituent des passeports puissants pour naviguer d'une culture à une autre. Une manière de donner une bonne image de soi, de respecter l'autre et de lutter contre le déterminisme social, le tout dans la bonne humeur. Pour ceux qui ont déjà été dérangés par la conversation téléphonique d'un voisin hurlant dans les transports ou pour les autres qui peinent à rédiger correctement leurs e-mails, la mission est d'intérêt public. Mais en conditionnant les comportements, les bonnes manières assignent aussi les hommes et les femmes à un rôle bien précis. Vouloir faire des femmes, de parfaites hôtesses, bien habillées, maniant l'art de la conversation et de la discrétion est-il compatible avec leur émancipation hors du foyer ? Comment expliquer le succès des contenus consacrés à la bienséance ? Comment faire rentrer les bonnes manières dans le XIXe siècle ? Avec : • Carmel Assa Kibambo, juriste en droits des affaires, créatrice de contenus, connue sous le pseudonyme @carmelassak sur les réseaux sociaux. Autrice du livre Une splendide élégance - se distinguer grâce aux bonnes manières (Robert Laffont) • Léane Alestra, chercheuse en études de genre et journaliste. Les vigilantes : surveillées et surveillantes, ces femmes au cœur de l'extrême-droite (JC Lattès, 2025) Un entretien avec Célio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul en Corée du Sud où les bonnes manières sont au cœur des relations sociales. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle de ces créateurs de contenu africains en situation de handicap. Parfois considérés – par ignorance – comme des esprits mauvais ou des sorciers, ils parviennent à changer le regard du public sur leur condition. Programmation musicale : ► Fally Ipupa / Aya Nakamura – Bad Boy ► Lucas SEB – Allons
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche explorent la thématique de la renaissance après une épreuve. À travers les témoignages de Zina et Alba, qui ont surmonté respectivement un viol conjugal et un cancer rare, l'émission soulève des questions sur la résilience, la transformation personnelle et la force de vivre face à l'adversité. Comment ces épreuves transforment-elles notre regard sur la vie ? Comment trouver le soutien nécessaire pour renaître ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
EKLA PART 3 : Mexico, vivre est une épreuve Des premiers wholecars sur le métro parisien au début des années 90 à sa vie à Mexico City, où il devient l'un des précurseurs du graffiti local sur métro, de l'introduction de l'acide à son retour à Paris et à son passage en prison, jusqu'à son expérience de vendeur sauvage de sprays et d'organisateur d'événements graffiti au Mexique qui attiraient des milliers de spectateurs…Ekla a vécu mille vies.Il partage une partie de ses aventures dans cet épisode en trois volets — plus de six heures d'anecdotes et de vécu, où vous ne vous ennuierez pas une seule minute.Premier épisode : Paris et les premiers métros. Les images liées à cet épisode se trouvent dans le FUZINE 10 consacré à Ekla, disponible pour seulement 10 € SUR NOTRE SITE Vous pouvez aussi nous soutenir directement par une contribution libre ICI.
Il y a un an, la pizzaiola Carla Ferrari envoyait valser notre classique menu de Noël pour y intégrer… une pizza de fêtes ! Une suggestion, certes, mais surtout une invitation à nous réinventer aux fourneaux. Si cette jeune cheffe a fait ses gammes dans les cuisines d'étoilés français, c'est bien en Italie qu'elle a trouvé sa « pâte » culinaire. Elle y fait sien le plat national, l'un des emblèmes de la cuisine italienne : la pizza. Dans un univers masculin et très codifié, où les Napolitains règnent en maîtres, Carla relève le défi de s'imposer comme pizzaiola. Preuve en est : en moins de six mois, son restaurant UÂO se hisse parmi les 100 meilleures pizzerias d'Italie. Alors qu'elle vient à peine de s'y faire une place, elle renoue avec la France en participant à « Top Chef » sur M6 en 2023. Depuis, elle est devenue cheffe exécutive référente de plusieurs restaurants italiens en France, tout en poursuivant son exploration culinaire à Naples, sa ville d'adoption, où elle propose des « Food tours ». Sans oublier ses recettes partagées dans ses chroniques télé sur TF1 et France 5… Bref, ce n'est pas avec cet épisode que vous commencerez votre régime ;-) Bell'ascolto !· À lire pendant les vacances de Noël :Ses livres : « La cuisine de Carla » aux Ed. Michel Lafon (2010) & « Passez à table avec vos kids ! » co-écrit avec Manon Brzostek aux Ed. Eyrolles (avril 2024).Retrouvez les pizzas de Carla Ferrari, en tant que Cheffe Exécutive de « Pizza Cosy » partout en France : www.pizzacosy.fr !· Les inspirations italiennes de Carla :La ville médiévale de Piacenza (Plaisance) en Emilie-Romagne dont la famille paternelle de Carla est originaire.Son tatouage « Acqua e Farina » qui définit bien sa philosophie de la pizza, si si si… écoutez l'épisode vous comprendrez !Un po' di Storia : On remonte jusqu'aux sources de la pizza avec la « Mastunicola », qui serait l'une des premières pizzas créées en Italie, sans oublier la « Margherita », aux couleurs du drapeau italien : avec la tomate rouge, le basilic vert et la mozzarella blanche.Les pizzas "coups de cœur" de Carla : Francesco Martucci au restaurant « I Masanielli » à Caserta, au nord de Naples & La Vera Pizza Fritta da Gennaro dans les quartiers espagnols.Ses lieux de pèlerinage à Turin : la Piazza Vittorio Veneto et le Mercato Centrale di Torino ouvert tous les jours !Sa cachette dolce vita à Naples : la Spiaggia della Gaiola, une réserve naturelle protégée. C'est l'une des rares plage de la ville. Mais chut, on n'y va pas tous en même temps !Liberato, le chanteur qui a accompagné sa découverte de Naples, devenu l'icône de la musique napolitaine de ces dernières années.Conçu, réalisé et présenté par Claire PlantinetMontage Générique : François PraudMusique : Happy Clapping Cinematic Score / PaBlikMM / Envato ElementsCréation visuelle : Thomas JouffritPodcast hébergé par Ausha.· Archives épisodes :© Extraits interview Enzo Ferrari, Chaîne YouTube de Capuano Vincenzo, Fixfit, Italia Squisita, Itinerari food, & Chansons Donatella Viggiano « Napule Canta E More », Liberato « Nove Maggio » !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Yann Khadri, délégué départemental Unsa UP 75 Chroniqueurs :Albert Zennou, rédacteur en chef du service politique du FigaroVéronique Jacquier, journaliste politique CNewsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Débatteurs :Gilles Boutin, journaliste politique et économique au FigaroEliott Mamane, journaliste indépendant et chroniqueur politiqueHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:41 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Chaque année, 7 000 sportifs de haut niveau âgés de 35 ans en moyenne raccrochent les crampons ou la raquette. Après des années de vie encadrée en club, ils amorcent alors une reconversion souvent difficile, où leurs exploits passés ne garantissent ni reconnaissance ni perspectives professionnelles. - réalisation : Alison Vicrobeck - invités : Cécile Collinet Professeure des universités et Sociologue du sport Spécialiste des politiques sportives et éducatives et de la question des inégalités dans le monde sportif
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l'Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l'un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante. Décryptage d'un possible emploi de l'arme nucléaire par Moscou, avec Dimitri Minic, chercheur à l'Institut français des Relations internationales (Ifri). [Rediffusion] RFI : Dès les premiers jours de la guerre, Moscou adopte une rhétorique nucléaire agressive. Quelle est sa stratégie ? Dimitri Minic : Le 24 février 2022, sa stratégie, c'est de prendre Kiev en quelques heures et au pire quelques jours, et de soumettre politiquement l'Ukraine. Quand Vladimir Poutine fait son discours sur l'opération militaire spéciale le 24 février, qui annonce son déclenchement, il fait une allusion à un emploi possible de l'arme nucléaire, face à ceux qui voudraient s'impliquer directement dans ce conflit pour aider l'Ukraine. Ce qui, au fond, a permis à la Russie d'éviter effectivement une escalade de la guerre locale en guerre régionale, impliquant d'autres pays, d'autres puissances, mais qui n'a pas suffi non seulement à dissuader effectivement l'Ukraine de résister, mais surtout qui n'a pas permis d'éviter le début d'un flux d'aide militaire à l'Ukraine. Et par ailleurs, ces menaces nucléaires russes n'ont pas permis d'empêcher l'instauration de sanctions économiques très importantes de l'Occident contre la Russie. Donc, c'est un succès relatif de la stratégie nucléaire russe, mais qui, en réalité, ne permet pas à la Russie d'isoler l'Ukraine de l'Occident, ce qui était son principal objectif. Mais il y a quand même une véritable inquiétude qui plane en Occident, puisque le nucléaire tactique fait partie de l'arsenal russe. Le nucléaire a été étendu à la guerre conventionnelle, en quelque sorte ? Oui, absolument. En fait, à la chute de l'Union soviétique, les élites militaires russes héritent d'une doctrine de non-emploi en premier. Et progressivement, elles se rendent compte que la théorie de la dissuasion et ses mécanismes étaient peu développés par rapport à ce qui existait en Occident. Dans les années 90, vous avez une grande période d'élaboration conceptuelle, de théorisation qui conduit l'armée russe, au plan théorique et doctrinal, à effectivement étendre la dissuasion nucléaire aux guerres conventionnelles de toute ampleur, locales, régionales et à grande échelle. Il y a un emploi possible de l'arme nucléaire, un emploi démonstratif, limité, censé mettre fin aux combats dans des conditions favorables à la Russie. On aurait pu se dire, puisque l'opération militaire spéciale est un échec pour la Russie, il est possible que ces concepts soient appliqués. Mais en réalité, cette doctrine exigerait des conditions qui ne sont pas du tout réunies dans la guerre en Ukraine. Pour que Moscou prenne des mesures de dissuasion nucléaire très claires, il faudrait par exemple un transfert des têtes nucléaires depuis les entrepôts centraux vers les unités, vers les bases. Un transfert démonstratif médiatisé qui montrerait que la Russie commence à penser sérieusement à employer l'arme nucléaire ou un essai nucléaire réel, ou d'autres types de mesures qui montreraient qu'elle a vraiment la volonté de le faire. Mais il faudrait qu'elle se trouve dans des conditions extrêmement graves. Il faudrait qu'elle soit en passe de perdre de manière irrémédiable face à un ennemi conventionnel, aidé par des États d'ailleurs dotés de l'arme nucléaire, qui non seulement aient envie de conquérir des territoires russes ou bien aient envie de changer le régime russe. À lire aussiRussie: Vladimir Poutine annonce une révision de la doctrine nucléaire et menace les Occidentaux On le voit au début de la guerre, les Américains vont sonder les Russes afin de savoir dans quelles conditions ils pourraient utiliser l'arme nucléaire. Absolument. Et à l'époque, Valeri Guerassimov répond qu'il y a trois conditions : l'utilisation d'armes de destruction massive contre la Russie, une volonté, une tentative de changer le régime, une déstabilisation profonde du régime provoqué par un État étranger. Et la troisième condition serait des pertes catastrophiques sur le champ de bataille. Et c'est intéressant parce que, à l'époque, à l'automne 2022, la Russie subit des pertes et surtout des revers militaires importants en Ukraine, dans le Donbass. Valeri Guerassimov, à ce moment-là, en évoquant ces trois conditions, abuse de son interlocuteur parce qu'il est évident que la Russie aurait pu compenser ses pertes assez rapidement et qu'elle a de telles réserves matérielles et humaines qu'il est très peu probable qu'elle recourt au nucléaire dans ce type de conditions loin d'être inacceptable ou en tout cas catastrophique pour elle. Vous identifiez trois failles théoriques et pratiques révélées par cette guerre en Ukraine de la doctrine nucléaire russe. Et l'une d'elles, c'est la limite de la dissuasion stratégique conventionnelle, avec les fameux missiles Kalibr, Kinjal, dont l'usage n'a pas produit l'effet escompté… Non, non, ça n'a pas fonctionné. Effectivement, la Russie débute la guerre en Ukraine avec une conception de la dissuasion qui est une conception très agressive, offensive, mais surtout inter-domaines. C'est à dire que la Russie ne conçoit pas la dissuasion comme quelque chose d'exclusivement nucléaire. La dissuasion russe concerne à la fois les domaines non militaires et subversifs, le domaine conventionnel, donc les forces conventionnelles et les armes conventionnelles et les forces nucléaires. Donc, la Russie n'a pas une vision exclusivement défensive de la dissuasion. Car, pour le dire rapidement, la Russie ne conçoit sa sécurité qu'à travers l'insécurité de ses voisins. Donc, cette situation stratégique échoue effectivement à trois niveaux. C'est d'abord l'échec du concept de contournement, pour permettre à l'État russe de gagner une guerre avant la guerre. En fait, il n'était pas question de déclencher une guerre à grande échelle, de longue durée et très meurtrière, mais plutôt de soumettre l'ennemi sans combat, ou en tout cas sans combat de grande ampleur. C'est aussi un échec des moyens et des méthodes psychologiques ou informationnelles, comme disent les Russes, puisqu'ils pensaient les Ukrainiens et les élites ukrainiennes complètement soumises, rendues apathiques par la Russie et ses manœuvres. Ça n'a pas été le cas. Ils pensaient que les Occidentaux avaient été anesthésiés par cette pratique psychologique ou informationnelle, qui vise non seulement à modifier la psyché des individus et des sociétés, mais en fait à transformer les individus et la société. Et donc surtout, ce que j'observe dans cette étude, c'est que la phase conventionnelle, a subi un échec important. Pourquoi : parce que les élites militaires russes et les élites politiques russes ont surestimé pendant 35 ans l'efficacité de ces moyens conventionnels. Parmi ces moyens conventionnels, effectivement, on a d'abord les forces générales, les exercices, les déploiements de forces aux frontières. Bon, ça n'a pas produit l'effet désiré. Ça n'a pas forcé l'Ukraine à capituler. Mais surtout, les armes modernes duales, donc, qui peuvent être à la fois équipées soit d'une tête nucléaire, soit d'une tête conventionnelle. Ces armes, le Kinjal, le Kalibr, l'Iskander, ont été utilisées sur le champ de bataille. On se rappelle le Kinjal, une arme hypersonique utilisée à un moment qui était censé être décisif pour la Russie, puisque c'était le moment des premières négociations entre l'Ukraine et la Russie en mars 2022, au moment où les Ukrainiens sont très réticents à accepter un accord très favorable à la Russie. Et la Russie emploie dans l'intervalle, au moment de ces discussions ultimes, le Kinjal sur le champ de bataille. C'était sa première utilisation opérationnelle, puis un deuxième deux jours plus tard, avant de se retirer du nord et de l'est de l'Ukraine. L'utilisation de ces missiles conventionnels confirmait en fait des vulnérabilités qui étaient identifiées par les militaires russes depuis les années 90 ! Il faut bien comprendre que la défense antimissile présente en Ukraine, d'origine occidentale notamment, a été efficace et a plutôt montré la surestimation que les élites militaires, russes et politiques russes avaient de l'efficacité de l'emploi de ces missiles contre des cibles stratégiques comme des bases aériennes, etc. Non seulement en termes d'ampleur, de nombre indispensable pour détruire une cible stratégique, mais en plus la vulnérabilité des vecteurs. On voit bien que la Russie a fait face à un ISR, c'est à dire un renseignement occidental qui a été puissant et efficace. Cette double vulnérabilité, à la fois la difficulté à détruire des cibles stratégiques avec ces missiles modernes et en même temps la difficulté à protéger leur plateforme de lancement, ça tend à remettre en question, même partiellement, cette stratégie de frappes nucléaires limitées dont je parlais tout à l'heure, avec un missile unique. Donc, on voit bien que d'un point de vue technique, c'est un affaiblissement. Et les excès rhétoriques de Dmitri Medvedev (vice-président du Conseil de Sécurité de Russie au discours violemment anti-occidental, NDLR), de Ramzan Kadyrov (président de la République de Tchétchénie, un proche de Vladimir Poutine, NDLR) également, ont abîmé la dissuasion nucléaire russe ? À force de crier au loup et à menacer d'hiver nucléaire, l'Occident, ça ne prend plus ? Absolument. Parce que la Russie, dès qu'elle entre dans le conflit, produit une rhétorique nucléaire extrêmement agressive, mais dans les faits, les mesures qu'elle prend concrètement pour accompagner cette rhétorique nucléaire sont très modérées. Donc, vous avez un décalage très fort entre ce que la Russie dit, et ce que la Russie fait vraiment. Ça n'est pas une nouveauté en Russie. Sur quoi s'appuie cette pratique, ce décalage ? Il est dû à une culture stratégique, c'est à dire que la Russie considère que l'Occident est faible, lâche et déliquescent et qu'il est sensible aux menaces, qu'il a peur du nucléaire et qu'il cédera en réalité. Ils estiment qu'une frappe nucléaire unique, démonstrative, limitée sur le théâtre, obligera, forcera finalement les Occidentaux à rentrer chez eux et à demander pardon. Ils ne sont pas vraiment revenus de ça. Effectivement, ce décalage au bout d'un moment pose un problème. Vous ne pouvez pas hurler dans tous les médias que vous avez au moins dix lignes rouges et ne rien faire. Des officiers supérieurs généraux de l'armée russe ont expliqué en 2023-2024, ils ont eu un mot que je trouve très drôle, « Les lignes rouges russes ont rougi de honte », ajoutant « Les Occidentaux nous ont devancés de 8 à 10 pas dans l'escalade et nous, on les regarde ». Dans l'armée russe, il y a une forme d'incompréhension de l'attitude de la Russie. C'est à dire qu'ils sont tous d'accord pour maintenir cette rhétorique agressive, mais ils veulent qu'elle soit accompagnée de mesures pratiques, concrètes. Donc ce décalage a affaibli la crédibilité de la dissuasion nucléaire russe et ça a conduit les Occidentaux à poursuivre leur aide à l'Ukraine et même à l'intensifier. Aujourd'hui, la dissuasion nucléaire russe commence à s'adapter en entreprenant des actions beaucoup plus concrètes. On a évidemment la décision de transférer des armes nucléaires tactiques en Biélorussie. On a beaucoup d'autres actions de ce type. Il y a aussi la publication de la nouvelle doctrine nucléaire russe en novembre 2024, qui est une mesure de dissuasion en réalité. Il faut bien le comprendre, ça aussi. RFI : Et quel est le nouveau message adressé à l'Ouest, à l'Europe et à l'OTAN ? C'est de faire des démonstrations de force sérieuses. Un général russe important propose de rejouer le scénario cubain (crise des missiles de Cuba 1962, NDLR). Donc il y a une volonté de faire une démonstration claire de la force militaire nucléaire. Et à chaque fois qu'une ligne rouge est franchie, d'avoir une réponse nucléaire ou conventionnelle. Les militaires russes pensent aussi que les réponses conventionnelles doivent être beaucoup plus violentes, beaucoup plus fortes. Et cette dissuasion conventionnelle, en fait, ils en ont fait la démonstration avec le tir de missiles balistiques à portée intermédiaire. Ce tir d'Orechnik (Le 9M729-Orechnik, littéralement « noisetier », est un missile balistique russe à portée intermédiaire, NDLR) fait suite à la publication de la nouvelle doctrine nucléaire, qui elle-même s'inscrit dans ce que la Russie perçoit en 2024 comme une logique d'escalade continue. C'est aussi une réponse au discours d'Emmanuel Macron sur de possibles troupes au sol en Ukraine. Et n'oubliez pas, le plus important, en 2024 commence la levée de toutes les interdictions de l'administration Biden sur l'utilisation par l'Ukraine d'armes de fabrication américaine, non seulement à la frontière russe, mais en fait progressivement sur tout le territoire russe. Puis une autre séquence s'ouvre puisque Donald Trump arrive au pouvoir. À lire aussiRoyaume-Uni: les bonnes intentions envers l'Ukraine lors de la «coalition des volontaires» RFI : Qu'est-ce que change l'arrivée de Donald Trump pour la dissuasion nucléaire russe ? On a l'impression d'avoir changé de monde parce qu'avec l'ancienne administration, vous aviez une escalade très maîtrisée à laquelle la Russie a eu beaucoup de mal à répondre parce que tout est venu de façon séquencée. Envisager l'utilisation de l'arme nucléaire en cas de menace à l'existence même de l'État russe, ça devenait complètement obsolète pour ses officiers supérieurs et généraux. Parce que cette doctrine nous montre aussi que la Russie a peur que ses tentatives d'agression contre ses voisins suscitent l'aide de pays dotés d'armes nucléaires. En fait, elle a peur que le scénario ukrainien se reproduise. Et donc cette nouvelle doctrine est censée couvrir ces scénarios aussi. Elle élargit les conditions d'emploi et elle abaisse le seuil déclaré d'emploi de l'arme nucléaire. RFI : L'élection de Donald Trump a-t-elle permis de faire baisser la tension ? Plus tôt. Ça très clairement, c'est à dire que Trump et son indifférence relative à l'Ukraine et à l'Europe y participe, la collusion idéologique qui existe entre la Russie et les États-Unis aujourd'hui, le peu d'intérêt qu'il a pour l'Otan et l'Europe orientale le permette. Ce qui ne veut pas dire que la rhétorique agressive de la Russie s'arrête. Au contraire, on voit bien que la rhétorique nucléaire agressive de la Russie se déclenche dès que le président américain envisage sérieusement, en tout cas rhétoriquement, de fournir des armes offensives et à longue portée à l'Ukraine. Ce qui s'éloigne, c'est la perspective d'un emploi. Il était déjà très faible depuis le début de la guerre en Ukraine. Avec l'élection de Donald Trump, il est encore plus faible. Donc autant dire, très peu probable. En revanche, les ambiguïtés de Washington, les hésitations de l'Europe à l'égard de la défense du continent, à l'égard de la défense de l'Ukraine, alimentent l'agressivité de la Russie. Et donc ça augmente la probabilité d'actions déstabilisatrices conventionnelles russes. À lire aussiLa pérennisation de l'aide à l'Ukraine au menu d'un nouveau sommet européen à Bruxelles
durée : 00:58:41 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Chaque année, 7 000 sportifs de haut niveau âgés de 35 ans en moyenne raccrochent les crampons ou la raquette. Après des années de vie encadrée en club, ils amorcent alors une reconversion souvent difficile, où leurs exploits passés ne garantissent ni reconnaissance ni perspectives professionnelles. - réalisation : Alison Vicrobeck - invités : Cécile Collinet Professeure des universités et Sociologue du sport Spécialiste des politiques sportives et éducatives et de la question des inégalités dans le monde sportif
La société à l'épreuve du vol ( XIXe-XXe) Nous sommes le 10 novembre 1911, penchons-nous sur un article publié dans « Le Correspondant », revue catholique française. Sous le titre « Les vols dans les musées », l'auteur de l'article regrette que l'administration des Beaux-Arts refuse d'acquérir un mécanisme susceptible de broyer le bras des voleurs. Il argumente : « On sait cependant, qu'aujourd'hui, le premier commerçant venu, voulant protéger ses fonds, les place dans un coffre dont le battant, lorsqu'il est crocheté, fait partir un pistolet qui tue un voleur. A la campagne, les bonnes gens, pour défendre leurs poulets contre les maraudeurs, se servent d'un système pareil mais plus simple. Ces années-ci, une bonne femme dont les lapins étaient volés installa, dans son clapier, un vieux fusil chargé à gros plomb dont la gâchette était tirée par une ficelle attachée à la porte . Une nuit, le voleur vint, ouvrit la porte et reçut toute la décharge en plein corps . Au jour, on le trouva mourant à cent pas de la maison. Personne n'a plaint les voleurs pris au piège, aucun magistrat n'a, je crois, pensé à poursuivre ceux qui avaient employé ces mesures énergiques. » Comment, au XIXe et au XXe siècles, s'est-on organisé pour faire face au vol ? Des petits délinquants aux bandes organisées, de l'appropriation du bien d'autrui pour cause de pauvreté au hold-up spectaculaire, de quelle manière la pratique a-t-elle évolué ? Le respect de la propriété privée a-t-il toujours été inscrit dans nos sociétés ? Avec nous : Arnaud-Dominique Houte, professeur d'histoire contemporaine à Sorbonne-Université, spécialiste des questions de sécurité. Auteur de « Propriété défendue – La société française à l'épreuve du vol » ; Gallimard. Sujets traités : société, épreuve, vol, musées, Beaux-Arts, voleur, délinquants, hold-up Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:31 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster, Louise Cognard - Le budget ne sera pas adopté avant le 31 décembre. Faut-il pour autant jeter le discrédit sur la méthode Lecornu, qui a permis de réanimer les débats au sein de l'Assemblée nationale ? - réalisation : Hélène Trigueros - invités : Nicolas Roussellier Professeur des universités à Sciences Po et à l'École polytechnique, spécialiste d'histoire politique; Benjamin Morel Constitutionnaliste français, docteur en sciences politiques et maître de conférences
durée : 00:38:31 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster, Louise Cognard - Le budget ne sera pas adopté avant le 31 décembre. Faut-il pour autant jeter le discrédit sur la méthode Lecornu, qui a permis de réanimer les débats au sein de l'Assemblée nationale ? - réalisation : Hélène Trigueros - invités : Nicolas Roussellier Professeur des universités à Sciences Po et à l'École polytechnique, spécialiste d'histoire politique; Benjamin Morel Constitutionnaliste français, docteur en sciences politiques et maître de conférences
En ce jour de Noël, les jeux de société seront probablement nombreux au pied du sapin. Qu'ils se pratiquent en famille ou entre amis, ils séduisent toujours plus d'amateurs, un engouement qui rassemble plusieurs générations de passionnés. En France, en 2024, 34 millions de boîtes de jeux de société ont été vendues, soit une toutes les secondes. Le pays occupe d'ailleurs la première place du marché européen, devant l'Allemagne et le Royaume-Uni. Preuve de la bonne santé de ce secteur, les bars à jeux se multiplient en France. RFI s'est rendu au Jovial, bar à jeux et boutique du nord-est de Paris. Alors que la partie de cartes est lancée, Rachel explique les règles à son camarade Ronan. Après une journée de travail, cette partie constitue un moment de détente pour les deux amis. « Le bar à jeux est l'occasion de découvrir des nouveaux jeux qu'on n'a pas à la maison. On boit un coup, on se relaxe », explique la jeune femme. « Je travaille avec un ordinateur toute la journée. Ici, on est loin des écrans. C'est vraiment ce que je kiffe », partage son ami. « Aujourd'hui, les jeux de société ont des univers travaillés. Il y a des choses que j'adore, par exemple ces petits dessins », détaille Rachel. Celle-ci dit préférer « les jeux coopératifs, où l'on joue ensemble. Pas de vainqueur ou de vaincu, il faut gagner ensemble. Je crois être un peu mauvaise joueuse, je n'aime pas trop perdre ». La passion du jeu a réuni Célia et Laurent, le couple à la tête de Jovial, un bar à jeux situé dans le 19e arrondissement de Paris. Les jeux sont rangés et classés sur des étagères et, comme un dé qui n'en finit pas de tourner, notre œil glisse sur plus de 400 références. « Il y a une vraie culture chez certains joueurs et joueuses qui aiment souvent jouer. Aujourd'hui, la culture du jeu, c'est aussi se renseigner sur ce qui sort et connaître les nouveautés. Il y a tellement de jeux que ça devient un écosystème intéressant », argumente Laurent. Célia, elle, évoque les jeux de son enfance : « La Bonne Paye, le Monopoly, le Scrabble, etc. Avec ma grand-mère, mes parents m'avaient acheté des petits chevaux en bois collector – qu'on a toujours d'ailleurs – que ma mère a ressortis pour qu'on les mette dans le bar à jeux. » Cliente de la boutique, Noémie n'est pas étonnée. « Certains jeux sont intemporels. Ce qui fait un bon jeu de société, c'est la faculté de rassembler plusieurs générations, jouer avec les grands-parents, les parents, les enfants. Cela crée des moments de convivialité et rapproche les gens. C'est magnifique », abonde-t-elle. Les jeux coopératifs et compétitifs Au moment de pousser la porte de la boutique, Agathe a en tête une commande bien précise : « Je cherche plusieurs jeux. Le premier, c'est Life, un petit jeu de société qui ressemble au jeu Destin, faire tourner la roue, auquel nous jouions quand nous étions petits. On y crée notre vie, on se marie, on divorce, etc. » Comme l'a expliqué Rachel, il existe deux grandes catégories de jeux : les coopératifs, où l'on s'entraide, et les compétitifs, où il y a un vainqueur. Selon Agathe, la compétition n'est pas sans risque : « Pas plus tard que ce week-end, on a joué au Loup-Garou. À la suite de quoi un couple a fait chambre à part parce qu'un loup-garou a été dénoncé dans un acte de traîtrise. » Quant à Célia, elle refuse tout bonnement de jouer avec Laurent. « Je ne peux plus jouer avec lui, car je perds tout le temps. Mieux vaut choisir un jeu coopératif avec Laurent, sinon c'est la défaite assurée. C'est l'enfer », s'amuse-t-elle. Interrogé sur la question des mauvais perdants, Laurent donne sa définition du mauvais joueur : « C'est quelqu'un qui n'aime pas perdre, qui joue surtout pour gagner. Cela reste une minorité. En général, on vient pour jouer. Quand on achète un jeu, c'est pour s'amuser. Dans notre partie bar à jeux, beaucoup s'excusent de rigoler alors qu'il ne faut pas. S'il y a un endroit où il faut rigoler, c'est en jouant. Cela génère aussi de l'adrénaline, comme dans le sport. On va se concentrer, on va essayer de gagner. Cela génère beaucoup d'émotions. » En cette période de fêtes, quels sont les jeux qui marchent et que les Français risquent de découvrir sous leur sapin cette année ? « Le jeu qui marche bien en ce moment, c'est un petit jeu de cartes qui s'appelle le Flip Seven. Un jeu dans lequel on va devoir cumuler 200 points, mais si on a deux cartes de la même valeur, on gagne zéro point pour la manche. C'est un jeu de "stop ou encore". Vais-je continuer au risque de tout perdre, ou m'arrêter pour sécuriser mes points ? C'est un jeu que l'on peut sortir avec tout le monde, à l'apéritif, en famille, entre amis. Que l'on aime jouer ou pas, on va s'amuser. C'est notre meilleure vente. Le Flip Seven, c'est quelque chose de sympa, drôle, accessible », recommande Célia. Depuis le premier confinement dû à la crise sanitaire, les Français se sont pris au jeu. À l'heure des fêtes de fin d'année, leur engouement pour les jeux de société ne faiblit pas. À lire aussiLa folie des cartes Pokémon connaît un nouveau souffle
Les fêtes de fin d'année et les repas de famille, ça rime souvent avec angoisse. " On parle pas politique, on parle pas religion", histoire d'éviter une crise diplomatique en 20 minutes top chrono. Dans ce contexte, pour nous converti(e)s, ces moments peuvent devenir particulièrement délicats. Surtout en début de cheminement, quand notre oncle décide d'envoyer son énième pique sur les musulmans qui doivent accepter de "vivre à la française, puisque selon Zemmour : à Rome tu fais comme les romains", et SURTOUT : arrêter de "gaver tout le monde avec leur Dieu et leur religion."Qu'on décide d'aller au repas de Noël ou non, les tensions familiales nous stressent, nous questionnent, et la solitude peut peser plus fort que d'ordinaire;Dans cet épisode, on met quelques mots sur ce moment, et on essaie d'envisager la façon la plus sage de traverser tout ça.N'oubliez pas : on est évidemment ensemble. Avec tout mon amour, Oc.
Vladimir Poutine et Benyamin Nethanyaou inculpés par la Cour Pénale Internationale, des accusations de crimes de génocide ou de crimes contre l'humanité dans le contexte des guerres en Ukraine et au Proche-Orient. On n'a rarement autant parlé droit et justice internationale que pendant cette année 2025.Quand il est question de justice internationale, l'avocat et écrivain Philippe Sands répond souvent la même chose : «tous les chemins mènent à Nuremberg», référence au procès des dignitaires du régime nazi donc on célèbre, cette année, le 80ème anniversaire. Dans l'épisode d'hier, Béatrice Delvaux et Philippe Sands se sont concentrés sur ce point de bascule. Aujourd'hui, ils reviennent sur le parcours de Philippe Sands mais aussi sur l'actualité, sur la situation en Russie et au Proche-Orient.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 heures sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
durée : 00:11:48 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Face aux attaques auxquelles l'aide humanitaire fait face, quel est le rôle des différents acteurs mondiaux pour répondre aux critiques et adapter l'aide, le tout en continuant de soutenir les populations vulnérables ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Marc-Antoine Pérouse de Montclos Politologue, Directeur de recherche de l'IRD
durée : 00:05:45 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Les athlètes de haut niveau sont souvent fragiles, mais certains réussissent à aborder cette transition avec douceur, voire avec bonheur. C'est le cas de Nikola Karabatic, légende du handball qui a su tirer son épingle du jeu. Rencontre également avec le psychologue du sport Makis Chamalidis. - réalisation : Alison Vicrobeck
durée : 00:05:28 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - L'Institut national du sport, de l'expertise et de la performance a récemment mis en place un nouveau programme baptisé 'désathlétisation', pour les athlètes qui vont ou ont pris leur retraite. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:31 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Spécialiste des barres fixes et plus encore parallèles, Axel Augis a arrêté sa carrière à l'été 2019. Comment celui qui fut champion de France ou médaillé de bronze par équipe lors de championnats d'Europe trouve sa place sur le marché du travail ? - réalisation : Annie Brault
Vendredi, après l'échec des discussions entre députés et sénateurs, Sébastien Lecornu n'est pas parvenu à faire adopter un budget. Est-ce un camouflet pour lui ? Olivier Beaumont, chef adjoint au service politique du Parisien/Aujourd'hui en France, répond à cette questionHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On le sait, La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Preuve en est le parcours de Hatem Nafti, 42 ans, qui fait trempette dans de multiples fleuves court-circuités par le vent mauvais de l'Histoire. Dans son cœur, il y a du lys et du jasmin : il y a son pays de naissance (la Tunisie) et il y a son quartier (l'Est parisien). Essayiste qui apparaît régulièrement sur vos tablettes, c'est-à-dire sur France 24, TV5 Monde ou RFI pour décoder la situation tunisien-ne depuis 2011, Hatem Nafti est un journaliste engagé, presque enragé car journaliste d'opinion qui lance ses flèches en direction de la dictature constitutionnelle en Tunisie, mais aussi à l'attention de l'impensé colonial persistant en France. Collaborateur de plusieurs think tanks (Noria Research ou Fondation Jean Jaurès par exemple) sa plume fait des siennes aux Éditions Riveneuve avec le petit dernier Notre ami Kaïs Saïd, Essai sur la démocrature tunisienne. Programmation de l'invité : • Fayrouz Kifak enta • Yasser Jradi Dima dima.
On le sait, La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Preuve en est le parcours de Hatem Nafti, 42 ans, qui fait trempette dans de multiples fleuves court-circuités par le vent mauvais de l'Histoire. Dans son cœur, il y a du lys et du jasmin : il y a son pays de naissance (la Tunisie) et il y a son quartier (l'Est parisien). Essayiste qui apparaît régulièrement sur vos tablettes, c'est-à-dire sur France 24, TV5 Monde ou RFI pour décoder la situation tunisien-ne depuis 2011, Hatem Nafti est un journaliste engagé, presque enragé car journaliste d'opinion qui lance ses flèches en direction de la dictature constitutionnelle en Tunisie, mais aussi à l'attention de l'impensé colonial persistant en France. Collaborateur de plusieurs think tanks (Noria Research ou Fondation Jean Jaurès par exemple) sa plume fait des siennes aux Éditions Riveneuve avec le petit dernier Notre ami Kaïs Saïd, Essai sur la démocrature tunisienne. Programmation de l'invité : • Fayrouz Kifak enta • Yasser Jradi Dima dima.
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche s'interrogent sur un sujet délicat : la jalousie est-elle une preuve d'amour ? À travers cette discussion, ils explorent les origines de ce sentiment, ses conséquences sur le couple et la distinction entre jalousie "normale" et pathologique. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Avent est une période durant laquelle les chrétiens font de la place pour Dieu dans leur vie : il se préparent à accueillir le Tout-Autre au plus intime d'eux-mêmes. Mais pourquoi cela est-il si difficile quand on traverse une épreuve ? Si l'on suit le chemin spirituel proposé pendant l'Avent, on finira par comprendre qu'en réalité notre bonheur et notre joie dépendent de Dieu. C'est en substance ce que nous dit Louis Bouffard, 24 ans, atteint de myopathie. Écrivain, conférencier, il est l'auteur avec Ombeline Adrian du livre "Un cœur joyeux. Journal de bord" (éd. Mame, 2024). Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Prière du matin : https://audmns.com/DwJysxvHalte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le mot peut faire sourire, tant le légume semble inoffensif. Et pourtant, dans le langage courant, il est devenu synonyme d'échec artistique, en particulier au cinéma. Cette expression cache une histoire bien plus ancienne que le septième art.À l'origine, le navet est simplement un légume populaire, nourrissant, mais jugé banal et peu raffiné. Dès le XIXᵉ siècle, en français, le mot commence à être utilisé de manière figurée pour désigner une œuvre artistique considérée comme médiocre. On parle alors de « navet » à propos d'une pièce de théâtre ou d'un tableau raté. Le cinéma n'a fait que reprendre une expression déjà bien installée.Pourquoi ce légume en particulier ? Parce qu'il symbolise quelque chose de fade, d'ordinaire, sans saveur. À une époque où l'art est associé à l'élévation de l'esprit, comparer une œuvre à un navet revient à dire qu'elle n'apporte ni plaisir esthétique, ni émotion, ni profondeur. Elle nourrit peut-être… mais sans goût.Une autre hypothèse, souvent citée, vient du milieu de la peinture. Au XIXᵉ siècle, certains artistes académiques représentaient des légumes — notamment des navets — dans des natures mortes jugées sans imagination. Les critiques auraient alors utilisé le mot pour se moquer de ces tableaux sans ambition. Même si cette origine n'est pas totalement certaine, elle illustre bien l'idée d'un art répétitif et sans âme.Lorsque le cinéma apparaît à la fin du XIXᵉ siècle, le terme s'impose rapidement. Le cinéma est un art populaire, accessible à tous, et donc particulièrement exposé à la critique. Un film raté, mal joué, mal écrit ou ennuyeux devient naturellement un navet. L'expression est courte, parlante, et immédiatement compréhensible.Ce qui est intéressant, c'est que le mot « navet » ne renvoie pas forcément à un film techniquement mauvais. Il peut aussi désigner un film prétentieux, creux ou décevant, surtout lorsqu'il promettait beaucoup. Un gros budget, des stars, une grande campagne de promotion… et au final, un navet.Aujourd'hui, le terme est entré dans le langage courant, au point d'être presque affectueux. Certains navets deviennent même cultes, appréciés pour leurs défauts. Preuve que dans la culture populaire, l'échec peut parfois devenir une forme de réussite inattendue.En appelant un mauvais film un navet, nous ne jugeons donc pas seulement sa qualité. Nous exprimons aussi une vieille méfiance culturelle envers ce qui est jugé fade, ordinaire, et indigne de laisser une trace durable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:38:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - En France, le service public fait l'objet de toutes les attentions. Son financement, sa fonction et ses missions sont remis en question ailleurs en Europe. Mais alors, comment expliquer cette tendance qui s'est généralisée ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - En France, le service public fait l'objet de toutes les attentions. Son financement, sa fonction et ses missions sont remis en question ailleurs en Europe. Mais alors, comment expliquer cette tendance qui s'est généralisée ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Table ronde enregistrée le 2 décembre 2025 à la Presse & Médias au Futur.Le point de départ est connu, documenté, et pourtant encore largement sous-estimé. Les études PISA et PIAAC montrent une dégradation nette des compétences de lecture et de compréhension, chez les jeunes comme chez les adultes. Des résultats qu'Emmanuel Parody a récemment décryptés en profondeur — un éclairage qui sert ici de fil rouge à la discussion.Au salon Presse & Médias au Futur, cette alerte a trouvé un écho particulier. À l'initiative du GESTE, qui observe depuis plus de trente ans les transformations économiques et culturelles des médias, François Defossez réunit Emmanuel Parody (Digivox), Bruno Patino (Arte), Julien Rosanvallon (Médiamétrie) et Patricia Schultz (CESP) pour une table ronde consacrée à l'information écrite à l'épreuve de l'économie de l'attention.Très vite, le débat dépasse la question des formats ou des plateformes. Les chiffres sont là, et ils interrogent directement les médias : un jeune sur deux, et près de 60% des adultes, rencontrent aujourd'hui des difficultés à suivre un texte long.Ce que décrivent les intervenants, c'est une transformation structurelle de notre rapport à l'information. L'économie de la captation, le flux continu, la domination de la vidéo et la logique de rétention fragmentent l'attention, réduisent le temps consacré à la lecture et fragilisent la capacité à relier les faits, à contextualiser et à manier l'abstraction.Un échange qui rappelle une idée centrale : toutes les attentions ne se valent pas. Certaines sont choisies, d'autres imposées par l'environnement. Et dans ce nouvel équilibre, ce sont les contenus écrits les plus exigeants — ceux qui demandent du temps, de l'effort et de la concentration — qui se retrouvent les plus exposés.Au programme : 00:00:00 - Introduction00:05:10 - Comprendre la crise de l'écrit : PISA, PIAAC et leurs angles morts00:11:45 - 50% en difficulté de lecture : que signifient vraiment les niveaux 1 & 2 ?00:18:30 - Pensée complexe : le seuil que la moitié de la population n'atteint plus00:25:05 - Médias : quelles conséquences stratégiques ?00:31:40 - L'économie de l'attention : la rupture 2007 selon Bruno Patino00:38:55 - 4h08 de vidéo par jour : les chiffres Médiamétrie 00:45:30 - Mesurer la vraie attention : top-down, bottom-up et attention négativeRejoignez la communauté WhatsApp de Mediarama ici.Mediarama est un podcast produit par Cosa.Pour ne rien rater des épisodes du podcast, abonnez-vous sur Apple Podcasts, Deezer ou Spotify.N'oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa si l'épisode vous a plu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une épreuve de combinaisons ! Il n'y a qu'à Genève qu'on voit ça ! Voici l'une des épreuves phares du CHI, la petite chouchoute du directeur sportif Alban Poudret et du public. Un parcours complet de combinaisons, ça interroge. Pour bien comprendre les enjeux d'une telle épreuve, on a d'abord interrogé les deux chefs de piste, Gérard Lachat et Grégory Bodo, avant de tendre notre micro, pendant la reconnaissance, à l'entraîneur français Edouard Coupérie et aux cavaliers Anthony Bourquard et Marc Dilasser.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 29 aout 2010, le corps sans vie de Ghislaine Leclerc a été retrouvé dans sa maison. Cette femme sans histoire a été abattue froidement, exécutée. Les gendarmes se sont intéressés à un certain Sylvain Schrutt, le gendre de la victime. Pour l'instant, il semble hors de cause, mais l'enquête va rebondir. Une autre piste se présente…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 29 aout 2010, le corps sans vie de Ghislaine Leclerc a été retrouvé dans sa maison. Cette femme sans histoire a été abattue froidement, exécutée. Les gendarmes se sont intéressés à un certain Sylvain Schrutt, le gendre de la victime. Pour l'instant, il semble hors de cause, mais l'enquête va rebondir. Une autre piste se présente…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:47 - Journal de 12h30 - Nous serions en train de vivre les dernières heures de l'examen des deux volets du projet de loi de finances de la Sécurité sociale, suivi du vote solennel de ce texte ! Conditionnel de rigueur car quantité de zones d'incertitude compliquent toute projection raisonnable.
durée : 00:19:47 - Journal de 12h30 - Nous serions en train de vivre les dernières heures de l'examen des deux volets du projet de loi de finances de la Sécurité sociale, suivi du vote solennel de ce texte ! Conditionnel de rigueur car quantité de zones d'incertitude compliquent toute projection raisonnable.
Premier cas concret d'ingérence judiciaire étrangère sur des données hébergées en Europe : OVH se retrouve pris en étau entre le Canada et la souveraineté numérique.Une situation inédite secoue le monde de l'hébergement numérique : OVH, souvent présenté comme le champion français de la souveraineté numérique, est confronté à une requête de la justice canadienne. L'affaire débute lorsqu'un juge canadien exige l'accès à des données hébergées par OVH en Europe, dans le cadre d'une enquête criminelle visant un client basé au Canada.Le problème ? OVH possède une filiale officielle au Canada, ce qui soumet potentiellement l'entreprise à la juridiction locale, même pour des données stockées sur le sol européen. Cette affaire met brutalement en lumière la tension entre les promesses de souveraineté numérique et les réalités du droit international.Dans cet extrait du Debrief Transatlantique, on explique qu'OVH est aujourd'hui face à un dilemme impossible : obéir au juge canadien reviendrait à violer les principes européens de souveraineté et de protection des données. Refuser, c'est risquer des sanctions judiciaires au Canada. Un véritable casse-tête juridique.On rappelle que ce genre de scénario était jusqu'ici craint pour les géants américains comme Google ou Microsoft. Le fait qu'il concerne aujourd'hui une entreprise française, hébergeant des données en France, et attaquée juridiquement par un pays « ami » comme le Canada, donne une toute autre dimension au débat.Ce cas pourrait faire jurisprudence et entraîner des clarifications importantes sur les responsabilités des entreprises tech ayant des implantations internationales. Il pose aussi, de manière urgente, la question de l'effectivité des engagements en matière de souveraineté numérique, notamment en Europe.Extrait du Debrief Transatlantique du 8/12/25-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Dans cet épisode, découvrez une expérience de psychologie sociale aussi fascinante que dérangeante. Son but était de démontrer que dans certaines situations extrêmes, le rôle qu'on nous attribue et la légitimité qu'on nous donne priment sur notre personnalité. Mais lorsque ces rôles sont ceux de gardiens et de prisonniers, les choses peuvent vite mal tourner… Son nom : l'expérience de Stanford. Entre sadisme et soumission, pouvoir et humiliations, découvrez son Fabuleux destin. Une expérience qui a viré à l'extrême Après quelques minutes de route, la voiture de police s'arrête. Le jeune homme a toujours les yeux bandés, et est escorté par les deux agents jusqu'au sous-sol d'un bâtiment. Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il s'agit en réalité de l'Université de Stanford dont l'étage inférieur a été réaménagé en prison de fortune. Et lorsqu'on lui retire le bandeau qui lui masque la vue, le jeune homme ne voit qu'un couloir blanc aseptisé, trois grandes cellules avec des barreaux, et 11 autres jeunes hommes, comme lui, un peu désorientés. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Production : Bababam (montage Célia Brondeau, Antoine Berry Roger) Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Invités :Franck Louvrier, homme politiqueAlexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du FigaroGeorges Fenech, ancien magistrat Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Auditeurs : L'amour de la grand mère de Linda l'a aidée à affronter la pire épreuve...Secrets de famille : Karoline a appris l'existence d'une demi-sœur après le décès de son papa. Pour Huguette, la plus belle phase de l'amour est la séduction.Corinne est tiraillée entre son burn-out et son envie de reprendre le travail Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'île française d'Amsterdam a subi de violents incendies, mettant en péril son écosystème fragile et sa faune endémique rare.Traduction :France's Amsterdam Island has been ravaged by severe wildfires, threatening its delicate ecosystem and rare endemic wildlife. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
L'île française d'Amsterdam a subi de violents incendies, mettant en péril son écosystème fragile et sa faune endémique rare.Traduction :France's Amsterdam Island has been ravaged by severe wildfires, threatening its delicate ecosystem and rare endemic wildlife. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Depuis 1948, des millions de Palestiniens vivent en exil et une partie de leur patrimoine aussi. Certaines de ces antiquités de Gaza ont trouvé refuge à Genève depuis près de 20 ans. Dans cet épisode, Fadel Al Otol, archéologue palestinien arrivé en Suisse en 2025, et Marc-André Haldimann, archéologue suisse, retracent le destin de ces objets sauvés de la guerre. Entre amitié, exil et urgence patrimoniale, ils racontent comment l'histoire de Gaza survit, loin de Gaza.
Le débat Arbre à palabres est consacré cette semaine aux récentes évolutions de la situation politique en Guinée-Bissau et le putsch qui a renversé le mercredi 26 novembre 2025, le président Umaro Sissoco Embaló. Les invités d'Éric Topona abordent aussi dans ce débat les dangers qui guettent la pratique de la démocratie dans plusieurs pays africains.
Sylvain, 49 ans, divorce après avoir vécu des moments d'enfer, tant les blessures d'enfance de sa femme étaient profondes.Il a toujours voulu la sauver, il a fait preuve d'une infinie compassion, mais il comprend qu'il ne peut plus porter le fardeau de sa compagne...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux : InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:42 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Faire preuve de repentir va au-delà du remords : reconnaître la faute et s'engager à la réparer. Loin d'être une faiblesse ou une repentance caricaturale, il est une force morale et politique, une condition pour construire ensemble un avenir juste. - réalisation : Luc-Jean Reynaud
durée : 00:20:03 - Lectures du soir - " Bondel resta seul, très mal à l'aise. Ce rire insolent, provocateur, l'avait touché comme un de ces aiguillons de mouche venimeuse dont on ne sent pas la première atteinte, mais dont la brûlure s'éveille bientôt et devient intolérable. "
“La Chine veut nous arnaquer”. Depuis son retour à la Maison-Blanche, et dans la continuité de son premier mandat, Donald Trump est déterminé à s'attaquer à son ennemi numéro un : Pékin. Bien sûr, les hausses de droits de douane visant l'économie chinoise se multiplient, mais ce n'est pas le seul volet qui oppose les deux pays. Alors comment la Chine a-t-elle préparé sa riposte ? La réponse dans cette série, avec la spécialiste Alice Ekman, directrice de la recherche de l'Institut des études de sécurité de l'Union européenne. Dans ce troisième et dernier épisode, on s'intéresse à Taiwan : l'île pourrait voir s'affronter les deux puissances, mais est-ce la priorité de Donald Trump ? Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe :Présentation et écriture : Charlotte Baris Montage : Emeline DulioRéalisation: Jules Krot Crédits : HuffPost Entertainment, Arte, France CultureMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“La Chine veut nous arnaquer”. Depuis son retour à la Maison-Blanche, et dans la continuité de son premier mandat, Donald Trump est déterminé à s'attaquer à son ennemi numéro un : Pékin. Bien sûr, les hausses de droits de douane visant l'économie chinoise se multiplient, mais ce n'est pas le seul volet qui oppose les deux pays. Alors comment la Chine a-t-elle préparé sa riposte ? La réponse dans cette série, avec la spécialiste Alice Ekman, directrice de la recherche de l'Institut des études de sécurité de l'Union européenne. Dans ce deuxième épisode, on se penche sur les nouvelles relations entre la Chine et la Russie, mais aussi avec l'Europe. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe :Présentation et écriture : Charlotte Baris Montage : Emeline DulioRéalisation: Jules Krot Crédits : HuffPost Entertainment, Arte, France Culture, Times News, CNA, France 24 Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“La Chine veut nous arnaquer”. Depuis son retour à la Maison-Blanche, et dans la continuité de son premier mandat, Donald Trump est déterminé à s'attaquer à son ennemi numéro un : Pékin. Bien sûr, les hausses de droits de douane visant l'économie chinoise se multiplient, mais ce n'est pas le seul volet qui oppose les deux pays. Alors comment la Chine a-t-elle préparé sa riposte ? La réponse dans cette série, avec la spécialiste Alice Ekman, directrice de la recherche de l'Institut des études de sécurité de l'Union européenne. Dans ce premier épisode, on s'intéresse à la guerre commerciale qui s'intensifie. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe :Présentation, écriture et montage: Charlotte Baris Réalisation: Sébastien Salis Crédits : HuffPost Entertainment, Arte, France Culture, Arte, CNN, AP, CP24, Euronews Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je retrouve Maxime de Beublain, fondateur du cabinet de recrutement Bon Talent.Maxime m'a posé une excellente question :
durée : 00:57:41 - Toute une vie - par : Stéphane Bonnefoi - Le 11 novembre 2020, avant de rejoindre le Panthéon, les cendres de Maurice Genevoix sont passées par l'École Normale Supérieure où il étudia et où il se remit de la blessure qui le laissa pour mort sur le champ des Éparges. C'est aussi là qu'il composa son premier livre, "Sous Verdun", en 1916. - réalisation : Vincent Decque