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Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:34 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - La raison et la science progressent avec le doute. Face aux sceptiques et aux menteurs qui exploitent les faiblesses des arguments, la véritable force de l'argumentation est de reconnaître ses limites et de répondre par la critique. - réalisation : Luc-Jean Reynaud
Menaces de faire du Canada le "51e Etat américain", guerre commerciale et droits de douane… Près d'un an après son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a sérieusement refroidi les relations avec son voisin. Les tensions entre les deux pays se sont même parfois invitées au coeur du sport national canadien : le hockey sur glace, avec l'hymne américain sifflé ou des rivalités exacerbées…Mais le hockey reste un espace de coopération où rien, ou presque n'a encore changé. De notre envoyé spécial à London, À London, dans l'Ontario, près de la frontière avec les États-Unis, sur la glace, l'affiche du soir oppose deux franchises junior de hockey. Les Canadiens des London Knights, en vert et jaune, reçoivent les Erie Otters, en blanc et bleu, venus de Pennsylvanie, aux États-Unis. Et jouer contre des Américains, ce n'est plus tout à fait anodin, expliquent ces deux fans. « Il y a longtemps, quand j'étais plus jeune, ce n'était pas très important. Mais maintenant, ça l'est devenu, surtout si le Canada joue contre les États-Unis. C'est devenu une affaire personnelle, en quelque sorte, à cause de la politique. Quand on entend Trump dire qu'il veut faire de nous le 51e État des États-Unis, évidemment, en tant que Canadien et souverainiste, ça ne passe pas », affirme le premier. « Oh oui, on veut les battre pour envoyer un message politique ! », réagit le second. L'hymne américain sifflé Dans les gradins pourtant, pas de message hostile. Comme avant chaque rencontre contre une franchise américaine, une trentaine d'enfants entonnent l'hymne des États-Unis. Ailleurs dans le pays, au plus fort des tensions, l'hymne américain a parfois été sifflé. « Mais ce n'est jamais arrivé ici, à London », raconte Johan, un fidèle supporter des Knights. « C'est une forme de respect. Nous, on veut juste voir du bon hockey et là, on parle d'enfants qui jouent. Ce ne sont même pas des adultes. On essaie de laisser le plus possible la politique en dehors du hockey... » Il faut dire que malgré les crispations politiques, le hockey reste aussi - et surtout - un espace de coopération entre les deux pays. La ligue junior de l'Ontario, l'OHL, compte trois franchises américaines. Et dans l'effectif des London Knights, deux jeunes joueurs viennent des États-Unis. Mais « c'est assez fluide. Ils viennent ici, ils vivent ici, ils sont logés chez l'habitant. Nous leur obtenons un visa étudiant pour qu'ils puissent venir jouer pour nous. C'est donc un bon arrangement, déclare Rick Steadman, l'un des entraîneurs des Knights. Et c'est la même chose dans l'autre sens : aux États-Unis, ils font venir des joueurs canadiens. Cela fonctionne très bien pour tous les joueurs de hockey, qui pouvent aller d'un pays à l'autre ». À lire aussiJustin Trudeau jubile et tacle Donald Trump après la victoire du Canada en hockey sur glace « À cause de Trump, on ne voyage plus autant qu'avant aux États-Unis » Mais si les joueurs vont et viennent de part et d'autre de la frontière, ce n'est plus forcément le cas de tous les fans. « À cause de Trump, on ne voyage plus autant qu'avant aux États-Unis. Les fans des London Knights ont l'habitude d'aller voir les matchs un peu partout. Mais désormais, ils se rendent beaucoup moins aux États-Unis parce qu'ils s'inquiètent de la situation à la frontière. Moi, par exemple, en tant que journaliste, j'y réfléchis à deux fois avant d'aller aux États-Unis parce que je me dis : est-ce que je veux vraiment me prendre la tête avec les gardes-frontières ? C'est juste une sorte de barrière que nous n'avons jamais connue, même lors du premier mandat de Trump », analyse Ryann Pyette, journaliste sportif au London Free Press. Comme beaucoup de fans, celui-ci espère néanmoins retrouver les États-Unis sur la glace, le mois prochain, en finale des JO, dans le match pour la médaille d'or. À lire aussiLe hockey sur glace, terrain des tensions entre le Canada et les États-Unis
Comment s'assoir à table, sortir d'une voiture avec élégance, engager la conversation, remercier ? Si ces questions semblent sortir d'un autre temps, les contenus consacrés aux bonnes manières cartonnent sur les plateformes TikTok ou Instagram. Preuve que le savoir-vivre n'est pas réservé qu'à une élite et que les « soft skills » constituent des passeports puissants pour naviguer d'une culture à une autre. Une manière de donner une bonne image de soi, de respecter l'autre et de lutter contre le déterminisme social, le tout dans la bonne humeur. Pour ceux qui ont déjà été dérangés par la conversation téléphonique d'un voisin hurlant dans les transports ou pour les autres qui peinent à rédiger correctement leurs e-mails, la mission est d'intérêt public. Mais en conditionnant les comportements, les bonnes manières assignent aussi les hommes et les femmes à un rôle bien précis. Vouloir faire des femmes, de parfaites hôtesses, bien habillées, maniant l'art de la conversation et de la discrétion est-il compatible avec leur émancipation hors du foyer ? Comment expliquer le succès des contenus consacrés à la bienséance ? Comment faire rentrer les bonnes manières dans le XIXe siècle ? Avec : • Carmel Assa Kibambo, juriste en droits des affaires, créatrice de contenus, connue sous le pseudonyme @carmelassak sur les réseaux sociaux. Autrice du livre Une splendide élégance - se distinguer grâce aux bonnes manières (Robert Laffont) • Léane Alestra, chercheuse en études de genre et journaliste. Les vigilantes : surveillées et surveillantes, ces femmes au cœur de l'extrême-droite (JC Lattès, 2025) Un entretien avec Célio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul en Corée du Sud où les bonnes manières sont au cœur des relations sociales. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle de ces créateurs de contenu africains en situation de handicap. Parfois considérés – par ignorance – comme des esprits mauvais ou des sorciers, ils parviennent à changer le regard du public sur leur condition. Programmation musicale : ► Fally Ipupa / Aya Nakamura – Bad Boy ► Lucas SEB – Allons
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche explorent la thématique de la renaissance après une épreuve. À travers les témoignages de Zina et Alba, qui ont surmonté respectivement un viol conjugal et un cancer rare, l'émission soulève des questions sur la résilience, la transformation personnelle et la force de vivre face à l'adversité. Comment ces épreuves transforment-elles notre regard sur la vie ? Comment trouver le soutien nécessaire pour renaître ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
EKLA PART 3 : Mexico, vivre est une épreuve Des premiers wholecars sur le métro parisien au début des années 90 à sa vie à Mexico City, où il devient l'un des précurseurs du graffiti local sur métro, de l'introduction de l'acide à son retour à Paris et à son passage en prison, jusqu'à son expérience de vendeur sauvage de sprays et d'organisateur d'événements graffiti au Mexique qui attiraient des milliers de spectateurs…Ekla a vécu mille vies.Il partage une partie de ses aventures dans cet épisode en trois volets — plus de six heures d'anecdotes et de vécu, où vous ne vous ennuierez pas une seule minute.Premier épisode : Paris et les premiers métros. Les images liées à cet épisode se trouvent dans le FUZINE 10 consacré à Ekla, disponible pour seulement 10 € SUR NOTRE SITE Vous pouvez aussi nous soutenir directement par une contribution libre ICI.
Il y a un an, la pizzaiola Carla Ferrari envoyait valser notre classique menu de Noël pour y intégrer… une pizza de fêtes ! Une suggestion, certes, mais surtout une invitation à nous réinventer aux fourneaux. Si cette jeune cheffe a fait ses gammes dans les cuisines d'étoilés français, c'est bien en Italie qu'elle a trouvé sa « pâte » culinaire. Elle y fait sien le plat national, l'un des emblèmes de la cuisine italienne : la pizza. Dans un univers masculin et très codifié, où les Napolitains règnent en maîtres, Carla relève le défi de s'imposer comme pizzaiola. Preuve en est : en moins de six mois, son restaurant UÂO se hisse parmi les 100 meilleures pizzerias d'Italie. Alors qu'elle vient à peine de s'y faire une place, elle renoue avec la France en participant à « Top Chef » sur M6 en 2023. Depuis, elle est devenue cheffe exécutive référente de plusieurs restaurants italiens en France, tout en poursuivant son exploration culinaire à Naples, sa ville d'adoption, où elle propose des « Food tours ». Sans oublier ses recettes partagées dans ses chroniques télé sur TF1 et France 5… Bref, ce n'est pas avec cet épisode que vous commencerez votre régime ;-) Bell'ascolto !· À lire pendant les vacances de Noël :Ses livres : « La cuisine de Carla » aux Ed. Michel Lafon (2010) & « Passez à table avec vos kids ! » co-écrit avec Manon Brzostek aux Ed. Eyrolles (avril 2024).Retrouvez les pizzas de Carla Ferrari, en tant que Cheffe Exécutive de « Pizza Cosy » partout en France : www.pizzacosy.fr !· Les inspirations italiennes de Carla :La ville médiévale de Piacenza (Plaisance) en Emilie-Romagne dont la famille paternelle de Carla est originaire.Son tatouage « Acqua e Farina » qui définit bien sa philosophie de la pizza, si si si… écoutez l'épisode vous comprendrez !Un po' di Storia : On remonte jusqu'aux sources de la pizza avec la « Mastunicola », qui serait l'une des premières pizzas créées en Italie, sans oublier la « Margherita », aux couleurs du drapeau italien : avec la tomate rouge, le basilic vert et la mozzarella blanche.Les pizzas "coups de cœur" de Carla : Francesco Martucci au restaurant « I Masanielli » à Caserta, au nord de Naples & La Vera Pizza Fritta da Gennaro dans les quartiers espagnols.Ses lieux de pèlerinage à Turin : la Piazza Vittorio Veneto et le Mercato Centrale di Torino ouvert tous les jours !Sa cachette dolce vita à Naples : la Spiaggia della Gaiola, une réserve naturelle protégée. C'est l'une des rares plage de la ville. Mais chut, on n'y va pas tous en même temps !Liberato, le chanteur qui a accompagné sa découverte de Naples, devenu l'icône de la musique napolitaine de ces dernières années.Conçu, réalisé et présenté par Claire PlantinetMontage Générique : François PraudMusique : Happy Clapping Cinematic Score / PaBlikMM / Envato ElementsCréation visuelle : Thomas JouffritPodcast hébergé par Ausha.· Archives épisodes :© Extraits interview Enzo Ferrari, Chaîne YouTube de Capuano Vincenzo, Fixfit, Italia Squisita, Itinerari food, & Chansons Donatella Viggiano « Napule Canta E More », Liberato « Nove Maggio » !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Yann Khadri, délégué départemental Unsa UP 75 Chroniqueurs :Albert Zennou, rédacteur en chef du service politique du FigaroVéronique Jacquier, journaliste politique CNewsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Débatteurs :Gilles Boutin, journaliste politique et économique au FigaroEliott Mamane, journaliste indépendant et chroniqueur politiqueHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:41 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Chaque année, 7 000 sportifs de haut niveau âgés de 35 ans en moyenne raccrochent les crampons ou la raquette. Après des années de vie encadrée en club, ils amorcent alors une reconversion souvent difficile, où leurs exploits passés ne garantissent ni reconnaissance ni perspectives professionnelles. - réalisation : Alison Vicrobeck - invités : Cécile Collinet Professeure des universités et Sociologue du sport Spécialiste des politiques sportives et éducatives et de la question des inégalités dans le monde sportif
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l'Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l'un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante. Décryptage d'un possible emploi de l'arme nucléaire par Moscou, avec Dimitri Minic, chercheur à l'Institut français des Relations internationales (Ifri). [Rediffusion] RFI : Dès les premiers jours de la guerre, Moscou adopte une rhétorique nucléaire agressive. Quelle est sa stratégie ? Dimitri Minic : Le 24 février 2022, sa stratégie, c'est de prendre Kiev en quelques heures et au pire quelques jours, et de soumettre politiquement l'Ukraine. Quand Vladimir Poutine fait son discours sur l'opération militaire spéciale le 24 février, qui annonce son déclenchement, il fait une allusion à un emploi possible de l'arme nucléaire, face à ceux qui voudraient s'impliquer directement dans ce conflit pour aider l'Ukraine. Ce qui, au fond, a permis à la Russie d'éviter effectivement une escalade de la guerre locale en guerre régionale, impliquant d'autres pays, d'autres puissances, mais qui n'a pas suffi non seulement à dissuader effectivement l'Ukraine de résister, mais surtout qui n'a pas permis d'éviter le début d'un flux d'aide militaire à l'Ukraine. Et par ailleurs, ces menaces nucléaires russes n'ont pas permis d'empêcher l'instauration de sanctions économiques très importantes de l'Occident contre la Russie. Donc, c'est un succès relatif de la stratégie nucléaire russe, mais qui, en réalité, ne permet pas à la Russie d'isoler l'Ukraine de l'Occident, ce qui était son principal objectif. Mais il y a quand même une véritable inquiétude qui plane en Occident, puisque le nucléaire tactique fait partie de l'arsenal russe. Le nucléaire a été étendu à la guerre conventionnelle, en quelque sorte ? Oui, absolument. En fait, à la chute de l'Union soviétique, les élites militaires russes héritent d'une doctrine de non-emploi en premier. Et progressivement, elles se rendent compte que la théorie de la dissuasion et ses mécanismes étaient peu développés par rapport à ce qui existait en Occident. Dans les années 90, vous avez une grande période d'élaboration conceptuelle, de théorisation qui conduit l'armée russe, au plan théorique et doctrinal, à effectivement étendre la dissuasion nucléaire aux guerres conventionnelles de toute ampleur, locales, régionales et à grande échelle. Il y a un emploi possible de l'arme nucléaire, un emploi démonstratif, limité, censé mettre fin aux combats dans des conditions favorables à la Russie. On aurait pu se dire, puisque l'opération militaire spéciale est un échec pour la Russie, il est possible que ces concepts soient appliqués. Mais en réalité, cette doctrine exigerait des conditions qui ne sont pas du tout réunies dans la guerre en Ukraine. Pour que Moscou prenne des mesures de dissuasion nucléaire très claires, il faudrait par exemple un transfert des têtes nucléaires depuis les entrepôts centraux vers les unités, vers les bases. Un transfert démonstratif médiatisé qui montrerait que la Russie commence à penser sérieusement à employer l'arme nucléaire ou un essai nucléaire réel, ou d'autres types de mesures qui montreraient qu'elle a vraiment la volonté de le faire. Mais il faudrait qu'elle se trouve dans des conditions extrêmement graves. Il faudrait qu'elle soit en passe de perdre de manière irrémédiable face à un ennemi conventionnel, aidé par des États d'ailleurs dotés de l'arme nucléaire, qui non seulement aient envie de conquérir des territoires russes ou bien aient envie de changer le régime russe. À lire aussiRussie: Vladimir Poutine annonce une révision de la doctrine nucléaire et menace les Occidentaux On le voit au début de la guerre, les Américains vont sonder les Russes afin de savoir dans quelles conditions ils pourraient utiliser l'arme nucléaire. Absolument. Et à l'époque, Valeri Guerassimov répond qu'il y a trois conditions : l'utilisation d'armes de destruction massive contre la Russie, une volonté, une tentative de changer le régime, une déstabilisation profonde du régime provoqué par un État étranger. Et la troisième condition serait des pertes catastrophiques sur le champ de bataille. Et c'est intéressant parce que, à l'époque, à l'automne 2022, la Russie subit des pertes et surtout des revers militaires importants en Ukraine, dans le Donbass. Valeri Guerassimov, à ce moment-là, en évoquant ces trois conditions, abuse de son interlocuteur parce qu'il est évident que la Russie aurait pu compenser ses pertes assez rapidement et qu'elle a de telles réserves matérielles et humaines qu'il est très peu probable qu'elle recourt au nucléaire dans ce type de conditions loin d'être inacceptable ou en tout cas catastrophique pour elle. Vous identifiez trois failles théoriques et pratiques révélées par cette guerre en Ukraine de la doctrine nucléaire russe. Et l'une d'elles, c'est la limite de la dissuasion stratégique conventionnelle, avec les fameux missiles Kalibr, Kinjal, dont l'usage n'a pas produit l'effet escompté… Non, non, ça n'a pas fonctionné. Effectivement, la Russie débute la guerre en Ukraine avec une conception de la dissuasion qui est une conception très agressive, offensive, mais surtout inter-domaines. C'est à dire que la Russie ne conçoit pas la dissuasion comme quelque chose d'exclusivement nucléaire. La dissuasion russe concerne à la fois les domaines non militaires et subversifs, le domaine conventionnel, donc les forces conventionnelles et les armes conventionnelles et les forces nucléaires. Donc, la Russie n'a pas une vision exclusivement défensive de la dissuasion. Car, pour le dire rapidement, la Russie ne conçoit sa sécurité qu'à travers l'insécurité de ses voisins. Donc, cette situation stratégique échoue effectivement à trois niveaux. C'est d'abord l'échec du concept de contournement, pour permettre à l'État russe de gagner une guerre avant la guerre. En fait, il n'était pas question de déclencher une guerre à grande échelle, de longue durée et très meurtrière, mais plutôt de soumettre l'ennemi sans combat, ou en tout cas sans combat de grande ampleur. C'est aussi un échec des moyens et des méthodes psychologiques ou informationnelles, comme disent les Russes, puisqu'ils pensaient les Ukrainiens et les élites ukrainiennes complètement soumises, rendues apathiques par la Russie et ses manœuvres. Ça n'a pas été le cas. Ils pensaient que les Occidentaux avaient été anesthésiés par cette pratique psychologique ou informationnelle, qui vise non seulement à modifier la psyché des individus et des sociétés, mais en fait à transformer les individus et la société. Et donc surtout, ce que j'observe dans cette étude, c'est que la phase conventionnelle, a subi un échec important. Pourquoi : parce que les élites militaires russes et les élites politiques russes ont surestimé pendant 35 ans l'efficacité de ces moyens conventionnels. Parmi ces moyens conventionnels, effectivement, on a d'abord les forces générales, les exercices, les déploiements de forces aux frontières. Bon, ça n'a pas produit l'effet désiré. Ça n'a pas forcé l'Ukraine à capituler. Mais surtout, les armes modernes duales, donc, qui peuvent être à la fois équipées soit d'une tête nucléaire, soit d'une tête conventionnelle. Ces armes, le Kinjal, le Kalibr, l'Iskander, ont été utilisées sur le champ de bataille. On se rappelle le Kinjal, une arme hypersonique utilisée à un moment qui était censé être décisif pour la Russie, puisque c'était le moment des premières négociations entre l'Ukraine et la Russie en mars 2022, au moment où les Ukrainiens sont très réticents à accepter un accord très favorable à la Russie. Et la Russie emploie dans l'intervalle, au moment de ces discussions ultimes, le Kinjal sur le champ de bataille. C'était sa première utilisation opérationnelle, puis un deuxième deux jours plus tard, avant de se retirer du nord et de l'est de l'Ukraine. L'utilisation de ces missiles conventionnels confirmait en fait des vulnérabilités qui étaient identifiées par les militaires russes depuis les années 90 ! Il faut bien comprendre que la défense antimissile présente en Ukraine, d'origine occidentale notamment, a été efficace et a plutôt montré la surestimation que les élites militaires, russes et politiques russes avaient de l'efficacité de l'emploi de ces missiles contre des cibles stratégiques comme des bases aériennes, etc. Non seulement en termes d'ampleur, de nombre indispensable pour détruire une cible stratégique, mais en plus la vulnérabilité des vecteurs. On voit bien que la Russie a fait face à un ISR, c'est à dire un renseignement occidental qui a été puissant et efficace. Cette double vulnérabilité, à la fois la difficulté à détruire des cibles stratégiques avec ces missiles modernes et en même temps la difficulté à protéger leur plateforme de lancement, ça tend à remettre en question, même partiellement, cette stratégie de frappes nucléaires limitées dont je parlais tout à l'heure, avec un missile unique. Donc, on voit bien que d'un point de vue technique, c'est un affaiblissement. Et les excès rhétoriques de Dmitri Medvedev (vice-président du Conseil de Sécurité de Russie au discours violemment anti-occidental, NDLR), de Ramzan Kadyrov (président de la République de Tchétchénie, un proche de Vladimir Poutine, NDLR) également, ont abîmé la dissuasion nucléaire russe ? À force de crier au loup et à menacer d'hiver nucléaire, l'Occident, ça ne prend plus ? Absolument. Parce que la Russie, dès qu'elle entre dans le conflit, produit une rhétorique nucléaire extrêmement agressive, mais dans les faits, les mesures qu'elle prend concrètement pour accompagner cette rhétorique nucléaire sont très modérées. Donc, vous avez un décalage très fort entre ce que la Russie dit, et ce que la Russie fait vraiment. Ça n'est pas une nouveauté en Russie. Sur quoi s'appuie cette pratique, ce décalage ? Il est dû à une culture stratégique, c'est à dire que la Russie considère que l'Occident est faible, lâche et déliquescent et qu'il est sensible aux menaces, qu'il a peur du nucléaire et qu'il cédera en réalité. Ils estiment qu'une frappe nucléaire unique, démonstrative, limitée sur le théâtre, obligera, forcera finalement les Occidentaux à rentrer chez eux et à demander pardon. Ils ne sont pas vraiment revenus de ça. Effectivement, ce décalage au bout d'un moment pose un problème. Vous ne pouvez pas hurler dans tous les médias que vous avez au moins dix lignes rouges et ne rien faire. Des officiers supérieurs généraux de l'armée russe ont expliqué en 2023-2024, ils ont eu un mot que je trouve très drôle, « Les lignes rouges russes ont rougi de honte », ajoutant « Les Occidentaux nous ont devancés de 8 à 10 pas dans l'escalade et nous, on les regarde ». Dans l'armée russe, il y a une forme d'incompréhension de l'attitude de la Russie. C'est à dire qu'ils sont tous d'accord pour maintenir cette rhétorique agressive, mais ils veulent qu'elle soit accompagnée de mesures pratiques, concrètes. Donc ce décalage a affaibli la crédibilité de la dissuasion nucléaire russe et ça a conduit les Occidentaux à poursuivre leur aide à l'Ukraine et même à l'intensifier. Aujourd'hui, la dissuasion nucléaire russe commence à s'adapter en entreprenant des actions beaucoup plus concrètes. On a évidemment la décision de transférer des armes nucléaires tactiques en Biélorussie. On a beaucoup d'autres actions de ce type. Il y a aussi la publication de la nouvelle doctrine nucléaire russe en novembre 2024, qui est une mesure de dissuasion en réalité. Il faut bien le comprendre, ça aussi. RFI : Et quel est le nouveau message adressé à l'Ouest, à l'Europe et à l'OTAN ? C'est de faire des démonstrations de force sérieuses. Un général russe important propose de rejouer le scénario cubain (crise des missiles de Cuba 1962, NDLR). Donc il y a une volonté de faire une démonstration claire de la force militaire nucléaire. Et à chaque fois qu'une ligne rouge est franchie, d'avoir une réponse nucléaire ou conventionnelle. Les militaires russes pensent aussi que les réponses conventionnelles doivent être beaucoup plus violentes, beaucoup plus fortes. Et cette dissuasion conventionnelle, en fait, ils en ont fait la démonstration avec le tir de missiles balistiques à portée intermédiaire. Ce tir d'Orechnik (Le 9M729-Orechnik, littéralement « noisetier », est un missile balistique russe à portée intermédiaire, NDLR) fait suite à la publication de la nouvelle doctrine nucléaire, qui elle-même s'inscrit dans ce que la Russie perçoit en 2024 comme une logique d'escalade continue. C'est aussi une réponse au discours d'Emmanuel Macron sur de possibles troupes au sol en Ukraine. Et n'oubliez pas, le plus important, en 2024 commence la levée de toutes les interdictions de l'administration Biden sur l'utilisation par l'Ukraine d'armes de fabrication américaine, non seulement à la frontière russe, mais en fait progressivement sur tout le territoire russe. Puis une autre séquence s'ouvre puisque Donald Trump arrive au pouvoir. À lire aussiRoyaume-Uni: les bonnes intentions envers l'Ukraine lors de la «coalition des volontaires» RFI : Qu'est-ce que change l'arrivée de Donald Trump pour la dissuasion nucléaire russe ? On a l'impression d'avoir changé de monde parce qu'avec l'ancienne administration, vous aviez une escalade très maîtrisée à laquelle la Russie a eu beaucoup de mal à répondre parce que tout est venu de façon séquencée. Envisager l'utilisation de l'arme nucléaire en cas de menace à l'existence même de l'État russe, ça devenait complètement obsolète pour ses officiers supérieurs et généraux. Parce que cette doctrine nous montre aussi que la Russie a peur que ses tentatives d'agression contre ses voisins suscitent l'aide de pays dotés d'armes nucléaires. En fait, elle a peur que le scénario ukrainien se reproduise. Et donc cette nouvelle doctrine est censée couvrir ces scénarios aussi. Elle élargit les conditions d'emploi et elle abaisse le seuil déclaré d'emploi de l'arme nucléaire. RFI : L'élection de Donald Trump a-t-elle permis de faire baisser la tension ? Plus tôt. Ça très clairement, c'est à dire que Trump et son indifférence relative à l'Ukraine et à l'Europe y participe, la collusion idéologique qui existe entre la Russie et les États-Unis aujourd'hui, le peu d'intérêt qu'il a pour l'Otan et l'Europe orientale le permette. Ce qui ne veut pas dire que la rhétorique agressive de la Russie s'arrête. Au contraire, on voit bien que la rhétorique nucléaire agressive de la Russie se déclenche dès que le président américain envisage sérieusement, en tout cas rhétoriquement, de fournir des armes offensives et à longue portée à l'Ukraine. Ce qui s'éloigne, c'est la perspective d'un emploi. Il était déjà très faible depuis le début de la guerre en Ukraine. Avec l'élection de Donald Trump, il est encore plus faible. Donc autant dire, très peu probable. En revanche, les ambiguïtés de Washington, les hésitations de l'Europe à l'égard de la défense du continent, à l'égard de la défense de l'Ukraine, alimentent l'agressivité de la Russie. Et donc ça augmente la probabilité d'actions déstabilisatrices conventionnelles russes. À lire aussiLa pérennisation de l'aide à l'Ukraine au menu d'un nouveau sommet européen à Bruxelles
durée : 00:58:41 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Chaque année, 7 000 sportifs de haut niveau âgés de 35 ans en moyenne raccrochent les crampons ou la raquette. Après des années de vie encadrée en club, ils amorcent alors une reconversion souvent difficile, où leurs exploits passés ne garantissent ni reconnaissance ni perspectives professionnelles. - réalisation : Alison Vicrobeck - invités : Cécile Collinet Professeure des universités et Sociologue du sport Spécialiste des politiques sportives et éducatives et de la question des inégalités dans le monde sportif
La société à l'épreuve du vol ( XIXe-XXe) Nous sommes le 10 novembre 1911, penchons-nous sur un article publié dans « Le Correspondant », revue catholique française. Sous le titre « Les vols dans les musées », l'auteur de l'article regrette que l'administration des Beaux-Arts refuse d'acquérir un mécanisme susceptible de broyer le bras des voleurs. Il argumente : « On sait cependant, qu'aujourd'hui, le premier commerçant venu, voulant protéger ses fonds, les place dans un coffre dont le battant, lorsqu'il est crocheté, fait partir un pistolet qui tue un voleur. A la campagne, les bonnes gens, pour défendre leurs poulets contre les maraudeurs, se servent d'un système pareil mais plus simple. Ces années-ci, une bonne femme dont les lapins étaient volés installa, dans son clapier, un vieux fusil chargé à gros plomb dont la gâchette était tirée par une ficelle attachée à la porte . Une nuit, le voleur vint, ouvrit la porte et reçut toute la décharge en plein corps . Au jour, on le trouva mourant à cent pas de la maison. Personne n'a plaint les voleurs pris au piège, aucun magistrat n'a, je crois, pensé à poursuivre ceux qui avaient employé ces mesures énergiques. » Comment, au XIXe et au XXe siècles, s'est-on organisé pour faire face au vol ? Des petits délinquants aux bandes organisées, de l'appropriation du bien d'autrui pour cause de pauvreté au hold-up spectaculaire, de quelle manière la pratique a-t-elle évolué ? Le respect de la propriété privée a-t-il toujours été inscrit dans nos sociétés ? Avec nous : Arnaud-Dominique Houte, professeur d'histoire contemporaine à Sorbonne-Université, spécialiste des questions de sécurité. Auteur de « Propriété défendue – La société française à l'épreuve du vol » ; Gallimard. Sujets traités : société, épreuve, vol, musées, Beaux-Arts, voleur, délinquants, hold-up Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:31 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster, Louise Cognard - Le budget ne sera pas adopté avant le 31 décembre. Faut-il pour autant jeter le discrédit sur la méthode Lecornu, qui a permis de réanimer les débats au sein de l'Assemblée nationale ? - réalisation : Hélène Trigueros - invités : Nicolas Roussellier Professeur des universités à Sciences Po et à l'École polytechnique, spécialiste d'histoire politique; Benjamin Morel Constitutionnaliste français, docteur en sciences politiques et maître de conférences
durée : 00:38:31 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster, Louise Cognard - Le budget ne sera pas adopté avant le 31 décembre. Faut-il pour autant jeter le discrédit sur la méthode Lecornu, qui a permis de réanimer les débats au sein de l'Assemblée nationale ? - réalisation : Hélène Trigueros - invités : Nicolas Roussellier Professeur des universités à Sciences Po et à l'École polytechnique, spécialiste d'histoire politique; Benjamin Morel Constitutionnaliste français, docteur en sciences politiques et maître de conférences
durée : 00:11:48 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Face aux attaques auxquelles l'aide humanitaire fait face, quel est le rôle des différents acteurs mondiaux pour répondre aux critiques et adapter l'aide, le tout en continuant de soutenir les populations vulnérables ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Marc-Antoine Pérouse de Montclos Politologue, Directeur de recherche de l'IRD
durée : 00:05:45 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Les athlètes de haut niveau sont souvent fragiles, mais certains réussissent à aborder cette transition avec douceur, voire avec bonheur. C'est le cas de Nikola Karabatic, légende du handball qui a su tirer son épingle du jeu. Rencontre également avec le psychologue du sport Makis Chamalidis. - réalisation : Alison Vicrobeck
durée : 00:05:28 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - L'Institut national du sport, de l'expertise et de la performance a récemment mis en place un nouveau programme baptisé 'désathlétisation', pour les athlètes qui vont ou ont pris leur retraite. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:31 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Spécialiste des barres fixes et plus encore parallèles, Axel Augis a arrêté sa carrière à l'été 2019. Comment celui qui fut champion de France ou médaillé de bronze par équipe lors de championnats d'Europe trouve sa place sur le marché du travail ? - réalisation : Annie Brault
On le sait, La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Preuve en est le parcours de Hatem Nafti, 42 ans, qui fait trempette dans de multiples fleuves court-circuités par le vent mauvais de l'Histoire. Dans son cœur, il y a du lys et du jasmin : il y a son pays de naissance (la Tunisie) et il y a son quartier (l'Est parisien). Essayiste qui apparaît régulièrement sur vos tablettes, c'est-à-dire sur France 24, TV5 Monde ou RFI pour décoder la situation tunisien-ne depuis 2011, Hatem Nafti est un journaliste engagé, presque enragé car journaliste d'opinion qui lance ses flèches en direction de la dictature constitutionnelle en Tunisie, mais aussi à l'attention de l'impensé colonial persistant en France. Collaborateur de plusieurs think tanks (Noria Research ou Fondation Jean Jaurès par exemple) sa plume fait des siennes aux Éditions Riveneuve avec le petit dernier Notre ami Kaïs Saïd, Essai sur la démocrature tunisienne. Programmation de l'invité : • Fayrouz Kifak enta • Yasser Jradi Dima dima.
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche s'interrogent sur un sujet délicat : la jalousie est-elle une preuve d'amour ? À travers cette discussion, ils explorent les origines de ce sentiment, ses conséquences sur le couple et la distinction entre jalousie "normale" et pathologique. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le mot peut faire sourire, tant le légume semble inoffensif. Et pourtant, dans le langage courant, il est devenu synonyme d'échec artistique, en particulier au cinéma. Cette expression cache une histoire bien plus ancienne que le septième art.À l'origine, le navet est simplement un légume populaire, nourrissant, mais jugé banal et peu raffiné. Dès le XIXᵉ siècle, en français, le mot commence à être utilisé de manière figurée pour désigner une œuvre artistique considérée comme médiocre. On parle alors de « navet » à propos d'une pièce de théâtre ou d'un tableau raté. Le cinéma n'a fait que reprendre une expression déjà bien installée.Pourquoi ce légume en particulier ? Parce qu'il symbolise quelque chose de fade, d'ordinaire, sans saveur. À une époque où l'art est associé à l'élévation de l'esprit, comparer une œuvre à un navet revient à dire qu'elle n'apporte ni plaisir esthétique, ni émotion, ni profondeur. Elle nourrit peut-être… mais sans goût.Une autre hypothèse, souvent citée, vient du milieu de la peinture. Au XIXᵉ siècle, certains artistes académiques représentaient des légumes — notamment des navets — dans des natures mortes jugées sans imagination. Les critiques auraient alors utilisé le mot pour se moquer de ces tableaux sans ambition. Même si cette origine n'est pas totalement certaine, elle illustre bien l'idée d'un art répétitif et sans âme.Lorsque le cinéma apparaît à la fin du XIXᵉ siècle, le terme s'impose rapidement. Le cinéma est un art populaire, accessible à tous, et donc particulièrement exposé à la critique. Un film raté, mal joué, mal écrit ou ennuyeux devient naturellement un navet. L'expression est courte, parlante, et immédiatement compréhensible.Ce qui est intéressant, c'est que le mot « navet » ne renvoie pas forcément à un film techniquement mauvais. Il peut aussi désigner un film prétentieux, creux ou décevant, surtout lorsqu'il promettait beaucoup. Un gros budget, des stars, une grande campagne de promotion… et au final, un navet.Aujourd'hui, le terme est entré dans le langage courant, au point d'être presque affectueux. Certains navets deviennent même cultes, appréciés pour leurs défauts. Preuve que dans la culture populaire, l'échec peut parfois devenir une forme de réussite inattendue.En appelant un mauvais film un navet, nous ne jugeons donc pas seulement sa qualité. Nous exprimons aussi une vieille méfiance culturelle envers ce qui est jugé fade, ordinaire, et indigne de laisser une trace durable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:38:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - En France, le service public fait l'objet de toutes les attentions. Son financement, sa fonction et ses missions sont remis en question ailleurs en Europe. Mais alors, comment expliquer cette tendance qui s'est généralisée ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - En France, le service public fait l'objet de toutes les attentions. Son financement, sa fonction et ses missions sont remis en question ailleurs en Europe. Mais alors, comment expliquer cette tendance qui s'est généralisée ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Une épreuve de combinaisons ! Il n'y a qu'à Genève qu'on voit ça ! Voici l'une des épreuves phares du CHI, la petite chouchoute du directeur sportif Alban Poudret et du public. Un parcours complet de combinaisons, ça interroge. Pour bien comprendre les enjeux d'une telle épreuve, on a d'abord interrogé les deux chefs de piste, Gérard Lachat et Grégory Bodo, avant de tendre notre micro, pendant la reconnaissance, à l'entraîneur français Edouard Coupérie et aux cavaliers Anthony Bourquard et Marc Dilasser.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 29 aout 2010, le corps sans vie de Ghislaine Leclerc a été retrouvé dans sa maison. Cette femme sans histoire a été abattue froidement, exécutée. Les gendarmes se sont intéressés à un certain Sylvain Schrutt, le gendre de la victime. Pour l'instant, il semble hors de cause, mais l'enquête va rebondir. Une autre piste se présente…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 29 aout 2010, le corps sans vie de Ghislaine Leclerc a été retrouvé dans sa maison. Cette femme sans histoire a été abattue froidement, exécutée. Les gendarmes se sont intéressés à un certain Sylvain Schrutt, le gendre de la victime. Pour l'instant, il semble hors de cause, mais l'enquête va rebondir. Une autre piste se présente…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:47 - Journal de 12h30 - Nous serions en train de vivre les dernières heures de l'examen des deux volets du projet de loi de finances de la Sécurité sociale, suivi du vote solennel de ce texte ! Conditionnel de rigueur car quantité de zones d'incertitude compliquent toute projection raisonnable.
durée : 00:19:47 - Journal de 12h30 - Nous serions en train de vivre les dernières heures de l'examen des deux volets du projet de loi de finances de la Sécurité sociale, suivi du vote solennel de ce texte ! Conditionnel de rigueur car quantité de zones d'incertitude compliquent toute projection raisonnable.
Premier cas concret d'ingérence judiciaire étrangère sur des données hébergées en Europe : OVH se retrouve pris en étau entre le Canada et la souveraineté numérique.Une situation inédite secoue le monde de l'hébergement numérique : OVH, souvent présenté comme le champion français de la souveraineté numérique, est confronté à une requête de la justice canadienne. L'affaire débute lorsqu'un juge canadien exige l'accès à des données hébergées par OVH en Europe, dans le cadre d'une enquête criminelle visant un client basé au Canada.Le problème ? OVH possède une filiale officielle au Canada, ce qui soumet potentiellement l'entreprise à la juridiction locale, même pour des données stockées sur le sol européen. Cette affaire met brutalement en lumière la tension entre les promesses de souveraineté numérique et les réalités du droit international.Dans cet extrait du Debrief Transatlantique, on explique qu'OVH est aujourd'hui face à un dilemme impossible : obéir au juge canadien reviendrait à violer les principes européens de souveraineté et de protection des données. Refuser, c'est risquer des sanctions judiciaires au Canada. Un véritable casse-tête juridique.On rappelle que ce genre de scénario était jusqu'ici craint pour les géants américains comme Google ou Microsoft. Le fait qu'il concerne aujourd'hui une entreprise française, hébergeant des données en France, et attaquée juridiquement par un pays « ami » comme le Canada, donne une toute autre dimension au débat.Ce cas pourrait faire jurisprudence et entraîner des clarifications importantes sur les responsabilités des entreprises tech ayant des implantations internationales. Il pose aussi, de manière urgente, la question de l'effectivité des engagements en matière de souveraineté numérique, notamment en Europe.Extrait du Debrief Transatlantique du 8/12/25-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Dans cet épisode, découvrez une expérience de psychologie sociale aussi fascinante que dérangeante. Son but était de démontrer que dans certaines situations extrêmes, le rôle qu'on nous attribue et la légitimité qu'on nous donne priment sur notre personnalité. Mais lorsque ces rôles sont ceux de gardiens et de prisonniers, les choses peuvent vite mal tourner… Son nom : l'expérience de Stanford. Entre sadisme et soumission, pouvoir et humiliations, découvrez son Fabuleux destin. Une expérience qui a viré à l'extrême Après quelques minutes de route, la voiture de police s'arrête. Le jeune homme a toujours les yeux bandés, et est escorté par les deux agents jusqu'au sous-sol d'un bâtiment. Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il s'agit en réalité de l'Université de Stanford dont l'étage inférieur a été réaménagé en prison de fortune. Et lorsqu'on lui retire le bandeau qui lui masque la vue, le jeune homme ne voit qu'un couloir blanc aseptisé, trois grandes cellules avec des barreaux, et 11 autres jeunes hommes, comme lui, un peu désorientés. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Production : Bababam (montage Célia Brondeau, Antoine Berry Roger) Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Invités :Franck Louvrier, homme politiqueAlexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du FigaroGeorges Fenech, ancien magistrat Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Auditeurs : L'amour de la grand mère de Linda l'a aidée à affronter la pire épreuve...Secrets de famille : Karoline a appris l'existence d'une demi-sœur après le décès de son papa. Pour Huguette, la plus belle phase de l'amour est la séduction.Corinne est tiraillée entre son burn-out et son envie de reprendre le travail Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'île française d'Amsterdam a subi de violents incendies, mettant en péril son écosystème fragile et sa faune endémique rare.Traduction :France's Amsterdam Island has been ravaged by severe wildfires, threatening its delicate ecosystem and rare endemic wildlife. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
L'île française d'Amsterdam a subi de violents incendies, mettant en péril son écosystème fragile et sa faune endémique rare.Traduction :France's Amsterdam Island has been ravaged by severe wildfires, threatening its delicate ecosystem and rare endemic wildlife. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Depuis 1948, des millions de Palestiniens vivent en exil et une partie de leur patrimoine aussi. Certaines de ces antiquités de Gaza ont trouvé refuge à Genève depuis près de 20 ans. Dans cet épisode, Fadel Al Otol, archéologue palestinien arrivé en Suisse en 2025, et Marc-André Haldimann, archéologue suisse, retracent le destin de ces objets sauvés de la guerre. Entre amitié, exil et urgence patrimoniale, ils racontent comment l'histoire de Gaza survit, loin de Gaza.
Le débat Arbre à palabres est consacré cette semaine aux récentes évolutions de la situation politique en Guinée-Bissau et le putsch qui a renversé le mercredi 26 novembre 2025, le président Umaro Sissoco Embaló. Les invités d'Éric Topona abordent aussi dans ce débat les dangers qui guettent la pratique de la démocratie dans plusieurs pays africains.
Sylvain, 49 ans, divorce après avoir vécu des moments d'enfer, tant les blessures d'enfance de sa femme étaient profondes.Il a toujours voulu la sauver, il a fait preuve d'une infinie compassion, mais il comprend qu'il ne peut plus porter le fardeau de sa compagne...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux : InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:42 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Faire preuve de repentir va au-delà du remords : reconnaître la faute et s'engager à la réparer. Loin d'être une faiblesse ou une repentance caricaturale, il est une force morale et politique, une condition pour construire ensemble un avenir juste. - réalisation : Luc-Jean Reynaud
durée : 00:20:03 - Lectures du soir - " Bondel resta seul, très mal à l'aise. Ce rire insolent, provocateur, l'avait touché comme un de ces aiguillons de mouche venimeuse dont on ne sent pas la première atteinte, mais dont la brûlure s'éveille bientôt et devient intolérable. "
“La Chine veut nous arnaquer”. Depuis son retour à la Maison-Blanche, et dans la continuité de son premier mandat, Donald Trump est déterminé à s'attaquer à son ennemi numéro un : Pékin. Bien sûr, les hausses de droits de douane visant l'économie chinoise se multiplient, mais ce n'est pas le seul volet qui oppose les deux pays. Alors comment la Chine a-t-elle préparé sa riposte ? La réponse dans cette série, avec la spécialiste Alice Ekman, directrice de la recherche de l'Institut des études de sécurité de l'Union européenne. Dans ce troisième et dernier épisode, on s'intéresse à Taiwan : l'île pourrait voir s'affronter les deux puissances, mais est-ce la priorité de Donald Trump ? Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe :Présentation et écriture : Charlotte Baris Montage : Emeline DulioRéalisation: Jules Krot Crédits : HuffPost Entertainment, Arte, France CultureMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“La Chine veut nous arnaquer”. Depuis son retour à la Maison-Blanche, et dans la continuité de son premier mandat, Donald Trump est déterminé à s'attaquer à son ennemi numéro un : Pékin. Bien sûr, les hausses de droits de douane visant l'économie chinoise se multiplient, mais ce n'est pas le seul volet qui oppose les deux pays. Alors comment la Chine a-t-elle préparé sa riposte ? La réponse dans cette série, avec la spécialiste Alice Ekman, directrice de la recherche de l'Institut des études de sécurité de l'Union européenne. Dans ce deuxième épisode, on se penche sur les nouvelles relations entre la Chine et la Russie, mais aussi avec l'Europe. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe :Présentation et écriture : Charlotte Baris Montage : Emeline DulioRéalisation: Jules Krot Crédits : HuffPost Entertainment, Arte, France Culture, Times News, CNA, France 24 Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“La Chine veut nous arnaquer”. Depuis son retour à la Maison-Blanche, et dans la continuité de son premier mandat, Donald Trump est déterminé à s'attaquer à son ennemi numéro un : Pékin. Bien sûr, les hausses de droits de douane visant l'économie chinoise se multiplient, mais ce n'est pas le seul volet qui oppose les deux pays. Alors comment la Chine a-t-elle préparé sa riposte ? La réponse dans cette série, avec la spécialiste Alice Ekman, directrice de la recherche de l'Institut des études de sécurité de l'Union européenne. Dans ce premier épisode, on s'intéresse à la guerre commerciale qui s'intensifie. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe :Présentation, écriture et montage: Charlotte Baris Réalisation: Sébastien Salis Crédits : HuffPost Entertainment, Arte, France Culture, Arte, CNN, AP, CP24, Euronews Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je retrouve Maxime de Beublain, fondateur du cabinet de recrutement Bon Talent.Maxime m'a posé une excellente question :
durée : 00:57:41 - Toute une vie - par : Stéphane Bonnefoi - Le 11 novembre 2020, avant de rejoindre le Panthéon, les cendres de Maurice Genevoix sont passées par l'École Normale Supérieure où il étudia et où il se remit de la blessure qui le laissa pour mort sur le champ des Éparges. C'est aussi là qu'il composa son premier livre, "Sous Verdun", en 1916. - réalisation : Vincent Decque
Épisode 1385 : Youpi c'est lundi et aujourd'hui on vous fait un récap de l'actu chaude ! On fait le point sur Adobe, Threads, Instagram et Linkedin ! Belle semaineInstagram lance une nouvelle fonctionnalité appelée « Competitive Insights ». C'est une fonctionnalité qui permet de comparer ses performances avec des comptes concurrents.Comme l'option qui existe déjà sur Linkedin.Concrètement, le module est disponible dans le tableau de bord professionnel d'Instagram. L'outil permet de comparer votre performance avec celle de dix comptes concurrents maximum. —Avec Firefly, Adobe passe la seconde La semaine dernière se tenait la conférence MAX 2025. C'est la grand messe d'Adobe. Une méga keynote durant laquelle le géant Adobe présentait l'intégralité des nouveautés à venir…Evidemment il a été beaucoup question d'intelligence artificielle..Ca se passe du côté d'Adobe Firefox qui propose désormais un nouveau modèle de génération d'images, plus réaliste et précis. Adobe génère désormais des images en 4 millions de pixels, bien davantage que Midjourney ou OpenAI.Accident de pianoSatire sociale qui met en lumière une créatrice de contenu qui se met en scène en se faisant mal. Enfin façon. De parler car elle présente une insensibilité congénitale à la douleurPendant des années sa renommée grandit car elle va toujours plus loin dans ses actes.Le film illustre le comportement t des fans, hardcore fans et d'une créatrice qui a depuis longtemps: perdu le sens de ce qu elle fait,Quentin Dupieux donc barge, Adèle Exarxopulos donc très fort LinkedIn enregistre une forte augmentation des commentaires et des publications vidéo.Comme chaque trimestre, LinkedIn vient de mettre à jour ses données trimestrielles et en profite pour faire un petit point sur LinkedIn.LinkedIn enregistre une progression marquée de l'engagement en 2025. Les commentaires sur les publications ont augmenté de 24 % par rapport à l'année précédente. Preuve selon le PDG que son algorithme contribue à stimuler plus d'engagement, en montrant aux utilisateurs plus de messages qui sont susceptibles de les intéresser.Les vidéos publiées sur la plateforme connaissent également une forte dynamique, avec trois trimestres consécutifs de croissance à deux chiffres sur le visionnage de vidéo.Threads atteint 150 millions d'utilisateurs actifs quotidiensThreads franchit une nouvelle étape en atteignant 150 millions d'utilisateurs actifs quotidiens (DAU), contre 100 millions en décembre 2024. En mensuel, la plateforme revendique 400 millions d'utilisateurs. C'est le moment de la comparaison avec XÀ titre de comparaison, X aurait 600 millions d'actifs mensuels et 250 millions d'utilisateurs quotidiens.Ce sont les chiffres communiqués officiellement mais selon plusieurs acteurs indépendants la réalité est plus proche d'un point de convergence. Selon les graphiques.. . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Poncé Gaudissard, chauffeur de car, 47 ans quand il se voit accusé d'un double assassinat. Celui de Chantal et Audrey d'Amato, une mère et sa fille. Ligotées, la gorge tranchée, c'est sur la fille que l'on s'est acharné. Pas d'aveu, pas de traces ADN, pas d'empreintes, mais des gestes et un passé qui vont rattraper le suspect. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:40 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - Comment identifier l'ambition dans sa vie professionnelle et personnelle, celle qui nous donne des ailes au quotidien ? Faut-il forcément en avoir pour s'épanouir ? Comment s'élever sans tomber dans un certain arrivisme ou dans un désir d'écraser les autres ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.