Podcasts about Burkina Faso

landlocked French and Mossi speaking country in West Africa

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Burkina Faso

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Revue de presse Afrique
À la Une: comme un air de réchauffement entre les États-Unis et le Mali

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 4:15


Depuis le déclenchement des hostilités contre l'Iran, le Mali observe une prudence toute diplomatique. Une prudence que l'on retrouve au travers de la presse officielle. Ainsi, le quotidien L'Essor à Bamako pèse ses mots et évite soigneusement de citer les États-Unis : « ce 11 mars, écrit-il, la deuxième guerre Iran–Israël compte douze jours, égalant déjà celle de juin dernier. Au-delà de ce seuil, l'incertitude sur la fin du conflit ne fera que s'épaissir. (…) Pour une grande partie du monde, attachée au droit international et au système des Nations unies censé garantir la paix, ce scénario paraît ubuesque, s'exclame L'Essor. Le Mali appartient à cette communauté pacifiste, intransigeante sur la souveraineté des États. C'est le message que le Premier ministre Abdoulaye Maïga a porté à l'ambassade d'Iran, jeudi dernier, en signant le livre de condoléances après la mort du Guide suprême, l'Ayatollah Ali Khamenei. Le Mali ne peut rester indifférent lorsque le souverain d'un pays ami périt sous les bombes, quelle que soit la nature du conflit ». Vers une reprise du renseignement aérien ? Aucune mention donc des États-Unis et pour cause, Bamako et Washington semblent esquisser un rapprochement. C'est du moins ce que croit savoir Afrik.com : « selon plusieurs sources au sein de l'administration américaine, les États-Unis, affirme le site panafricain, seraient sur le point de conclure un accord stratégique avec les autorités de transition maliennes. Ce texte ouvrirait la voie à la reprise de vols de surveillance, menés par avions et drones, au-dessus du territoire malien. L'objectif affiché est de renforcer la collecte de renseignements sur l'évolution des groupes jihadistes actifs dans la région. En ligne de mire, la progression du GSIM, affilié à al-Qaïda, qui étend son influence dans plusieurs zones du Sahel. Le dégel a été amorcé de manière concrète le 27 février dernier, précise Afrik.com. Dans un geste politique fort, Washington a levé les sanctions pesant sur le ministre de la Défense malien ainsi que sur plusieurs hauts responsables. Ces officiels étaient jusqu'alors visés pour leurs liens supposés avec des groupes paramilitaires russes ». Ne pas laisser le champ libre à Moscou… D'ailleurs, relève encore Afrik.com, « ce rapprochement est également déterminant dans la compétition pour l'influence au Sahel. Alors que la Russie, via Africa Corps, est devenue le principal partenaire sécuritaire du Mali après le départ des forces françaises de l'opération Barkhane en 2022, Washington ne souhaite pas laisser le champ totalement libre à Moscou. Contrairement aux diplomaties européennes, l'administration américaine actuelle semble prête à tolérer la présence russe si cela permet d'endiguer l'instabilité régionale ». Le site de l'agence Ecofin, spécialisée sur l'économie du continent, note pour sa part que « l'administration Trump a largement abandonné la politique de promotion démocratique de son prédécesseur (Joe Biden) dans le Sahel (…). Cette posture est bien accueillie à Bamako, Niamey et Ouagadougou. Le chemin reste toutefois semé d'embûches, tempère Ecofin : le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont institué en décembre dernier un régime de réciprocité face aux restrictions de voyage américaines, signe que les nouvelles relations entre Washington et ses anciens partenaires sahéliens demeurent fragiles ». L'agent français emprisonné à Bamako se porte « bien » Enfin toujours à propos du Mali, Jeune Afrique apporte des précisions sur le sort de cet officier français détenu à Bamako depuis l'été dernier. Un lieutenant-colonel, officiellement deuxième secrétaire à l'ambassade de France à Bamako, mais qui était aussi accrédité auprès des autorités maliennes en tant qu'agent de la DGSE, la Direction générale de la sécurité extérieure, les services secrets français. Il est accusé d'avoir joué un rôle clé dans un complot contre la junte malienne. D'après Jeune Afrique, cet officier français serait « détenu à la base aérienne 100 de Bamako, dans une installation relevant de la Sécurité d'État malienne. Selon une source sécuritaire, l'agent français se porte "bien". Un espace dédié lui permettant de faire régulièrement du sport a été mis à sa disposition. Et "il mange et boit ce qu'il veut", confie la même source. (…) Les autorités françaises ont également pu entrer en contact avec lui ». Jeune Afrique confirme aussi « le fait que, depuis le début de sa détention, il n'a toujours pas eu accès à un avocat. »

Revue de presse Afrique
À la Une: le long combat des femmes africaines

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 4:06


Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».

Revue de presse Afrique
À la Une: le long combat des femmes africaines

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 4:06


Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».

Reportage Afrique
En Côte d'Ivoire, des réfugiés burkinabè bénéficient d'une formation agricole à Brondougou

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:25


La Côte d'Ivoire accueille depuis près de cinq ans de nombreux réfugiés fuyant la crise sécuritaire au Burkina voisin. Selon le HCR, il y aurait près de 80 000 réfugiés dans le nord du pays, en majorité des Burkinabè. Bien souvent hébergés et aidés par les populations des villages proches de la frontière, à Brondougou, une ferme mise en place par l'ONG Living Soils et financée par le Programme alimentaire mondial et l'Union européenne les forme depuis quelques mois à l'agroécologie.  De notre envoyée spéciale de retour de Brondougou, Diénaba Tall a fui le Burkina il y a quatre ans. Cette jeune de 19 ans est hébergée par une famille ivoirienne. Jusque-là, Diénaba enchaînait les petits boulots dans des restaurants en ville. Maintenant, dans cette ferme, cette jeune découvre l'aviculture et explique comment ils apprennent à nourrir les poulets avec des larves. Diénaba est épaulée par Nana Ouattara, une femme d'âge mûr. Cette veuve et mère de quatre enfants a accueilli plusieurs réfugiés pendant plus d'un an, sans aucune contrepartie : « On a beaucoup appris ici, on sait comment il faut faire, comment il faut élever des mouches soldats, comment il faut élever des poulets. Après ce projet, on peut le faire pour nous-mêmes », s'enorgueillit-elle. Dans cette ferme, les stagiaires apprennent aussi des techniques du maraîchage avec des engrais naturels. Cet enseignement pratique vise à lutter contre l'insécurité alimentaire des réfugiés et des familles hôtes. Et donc in fine, à les rendre moins dépendants des aides humanitaires. « Comme vous le voyez, nous avons utilisé des moyens simulant des bidons coupés. On en a à la maison, on les utilisera pour faire les larves, les faire grossir…, explique Amina Coulibaly, technicienne au sein de l'ONG Living Soils. Ce qu'ils vont obtenir à partir des déchets qu'ils vont donner aux larves va leur permettre d'enrichir le sol et en même temps, de pouvoir nourrir aussi une petite quantité de poulets, qui peut servir peut-être à la consommation familiale aussi. » Elle conclut que ces pratiques sont adaptées à cette zone-là. Une entente approfondie Cette formation a surtout permis aux populations hôtes et aux réfugiés de se rapprocher davantage, à travers le travail, comme l'explique Ibrahim Sidibé, arrivé en Côte d'Ivoire il y a trois ans. Cet ancien éleveur a depuis construit sa maison à côté de plantations d'anacarde, avec l'accord des riverains. « C'est l'entente entre nous et les villageois. Parce que bon, maintenant, on se connaît très bien. Je connais ceux du village, beaucoup me connaissent. Entre nous, il y a de l'entente », se réjouit-il. Pour l'instant, une centaine de personnes ont bénéficié de cette formation.   À écouter dans Un jour au villageL'aviculture ivoirienne, levier de développement du système de production animale

MedicalMissions.com Podcast

Have you ever considered your profession as a ministry? Come to this session and hear about the biblical roots of nursing as ministry, your sacred calling to serve, and the importance of paying attention to those divine appointments. We will also talk about finding your passion and being persistent, all while drawing on the power of the Holy Spirit.

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Journal des sports Afrique
Burkina Faso : signature imminente pour Amir Abdou

Journal des sports Afrique

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 3:32


Revue de presse Afrique
À la Une: l'Afrique victime collatérale de la guerre en Iran?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 4:02


Inquiétude sur le continent après les frappes américaines et israéliennes et les répliques iraniennes. Dimanche, rapporte Afrik.com, « la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, a exprimé sa profonde préoccupation face à l'intensification des hostilités dans le Golfe. La Cédéao qui souligne que toute perturbation prolongée dans le Golfe persique menacerait les flux pétroliers et gaziers mondiaux. Une flambée des prix de l'énergie aurait un impact immédiat sur les économies ouest-africaines, déjà fragilisées par l'inflation et la dépendance aux importations de produits raffinés. Au-delà de l'énergie, l'organisation met en avant les risques pesant sur la sécurité alimentaire. De nombreux États africains dépendent des importations de céréales et d'intrants agricoles transitant par des routes commerciales sensibles. Une aggravation du conflit pourrait donc provoquer des tensions sur les prix des denrées ». Choc externe et tensions internes En effet, le continent africain pourrait être frappé de plein fouet, pointe Le Pays au Burkina : « Une hausse des prix du pétrole alourdirait les déficits budgétaires de la majorité des pays qui dépendent fortement des importations d'or noir, renchérirait le coût des transports et des denrées de base et accentuerait ipso facto la pression sociale sur les gouvernements. Dans des États déjà confrontés à l'endettement et à l'insécurité alimentaire, un tel choc externe pourrait raviver des tensions internes. » WakatSéra renchérit : « Quand le coût de l'or noir grimpe, la répercussion est systématique sur tous les autres secteurs, du transport au loyer, en passant par les condiments pour la sauce de la ménagère ! C'est une équation de plus pour le continent noir, dont nombre de pays sont encore confrontés à des besoins existentiels comme se nourrir ou se soigner (…). » Inquiétudes également sur le plan géopolitique, note pour sa part Jeune Afrique : « l'Érythrée et l'Éthiopie sont déjà au bord de la guerre. Même si l'administration Trump n'a jamais eu l'intention d'agir en tant que gendarme régional, les États-Unis, distraits par d'autres préoccupations, ne seraient pas prompts à séparer les belligérants… au risque d'entraîner le Soudan, l'Égypte et la Somalie dans le conflit. (…) De même, poursuit le site panafricain, au Sahel, le soutien de l'Iran au Niger, au Mali et au Burkina Faso se tarirait. Téhéran soutient l'Alliance des États du Sahel (AES), avec la fourniture de drones et une aide en matière de sécurité. Avec la Russie sous pression sur le front ukrainien, les jihadistes du Sahel pourraient profiter de leur avantage contre les juntes ». Frustrations et colère Et puis, il y a aussi un impact psychologique certain auprès des populations du continent. C'est ce que souligne Ledjely : « Intérieurement, nombre d'Africains éprouvent un sentiment mêlé de frustration et de colère contenue face aux bombardements de l'Iran par la coalition américano-israélienne, pointe le site guinéen. Car le pays des mollahs, malgré tous les reproches que l'on peut lui adresser, demeure une forme de géant de substitution que certains en Afrique se plaisent à voir contester l'hégémonie occidentale. Seulement, cette solidarité pro-iranienne ne peut guère s'exprimer publiquement. Petit Poucet ne disposant d'aucun moyen de peser sur le conflit, le continent ne souhaite pas non plus prendre le risque de courroucer le camp occidental. Il semble ainsi condamné à garder en lui un ressentiment pourtant profond ». Agression, violation, dérive Reste que certains médias du continent n'hésitent pas à donner de la voix. C'est le cas du site TSA en Algérie : « Les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran ne sont ni des opérations défensives, ni des missions humanitaires. Ce sont des actes d'agression, s'exclame TSA, des violations claires du droit international et des démonstrations de force destinées à rappeler au monde qu'au Moyen-Orient, la loi du plus fort prime sur la loi tout court ! Fermer les yeux et se taire devant ces attaques, c'est accepter que le droit international soit optionnel. C'est accepter que certaines puissances puissent frapper quand elles le veulent, où elles le veulent, au nom de leur propre définition de la sécurité ». Enfin, Seneplus à Dakar est sur la même ligne : « Pour l'Afrique, attachée au multilatéralisme et à la primauté des normes internationales, cette dérive constitue une inquiétude profonde. La logique de puissance pourrait primer sur la justice, et les plus vulnérables risqueraient d'en être les premières victimes ».

Invité Afrique
La Cédéao active sa «Force en attente»: «Il faut qu'on ait un minimum de coopération pour accroître le projet»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 4:27


Les chefs d'état-major de la Cédéao ont annoncé vendredi 27 février que 2 000 éléments feront partie de la Force en attente. Réunis à Freetown, en Sierra Leone, les commandants des forces armées des pays membres affichent une nouvelle fois leur volonté de lutter contre les groupes jihadistes qui foisonnent, principalement dans le Sahel. L'annonce de la mise en place de cette Force en attente n'est pas nouvelle. L'Ivoirien Arthur Banga, consultant en défense et sécurité, et maître de conférences à l'université Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan, est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané.   RFI : La Cédéao annonce une nouvelle fois la mise en place de la fameuse Force en attente. Les annonces de ce genre se sont succédées au fil des années. Cette fois ci, selon vous, ce sera la bonne ?  Arthur Banga : C'est vrai que la Cédéao l'a annoncé plusieurs fois, sans véritable succès. Mais n'oublions pas que la Cédéao est quand même la seule communauté économique régionale à avoir implémenté réellement cet exercice de force multinationale à travers l'Ecomog, qui a rencontré des succès au Liberia, en Guinée-Bissau, même en Sierra Leone. Aujourd'hui, il s'agit maintenant de passer un nouveau cap car il y a une véritable prise de conscience de la part des Etats. Il y a aussi la pression des populations, surtout la pression des groupes terroristes qui commencent à taper fort dans les pays côtiers, notamment le Nigeria, le Bénin, le Togo. Ca impose que les présidents de la Cédéao réagissent énergiquement. Hormis le contexte actuel et la prise de conscience, comme vous dites, notez-vous des nouveautés dans cette annonce par rapport aux précédentes ? Pas réellement. Peut-être qu'il y a plus de concret sur le nombre d'hommes qu'on veut mobiliser. On est plus concret sur la volonté et sur le fait d'inscrire dans la doctrine militaire nationale la nécessité de participer à des opérations internationales. Mais la vraie bonne raison d'espérer, c'est le fait que certains pays intègrent désormais la capacité de participer à des opérations extérieures dans leur composition. C'est le cas de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, même du Ghana, qui sont des pays qui montrent qu'ils ont la volonté aujourd'hui de participer à des opérations menées par la Cédéao. Ce n'est plus la seule affaire du pays, comme le Nigeria, qui prenait en général le leadership. Et dans le contexte aussi, il ne faut pas oublier l'échec de l'intervention militaire au Niger, qui a renforcé l'AES et fragilisé la Cédéao. Ça aussi, c'est un élément de contexte qui fait qu'on peut espérer des choses plus concrètes cette fois-ci. On s'attend à un contingent de 2 000 éléments. Quand on sait que la force française Barkhane en comptait plus du double et qu'elle n'a pas pu enrayer les groupes armés terroristes en huit ans de mission dans le Sahel, vous croyez que ces 2 000 éléments issus de différentes armées de la région peuvent faire la différence ? Ce chiffre de 2 000 est révélateur des difficultés à mettre ce genre de forces en position, car il faut déjà avoir des armées nationales qui sont prêtes, qui ont pour habitude de s'entraîner, des armées nationales qui sont en partie taillées pour opérer en contexte international. Ce n'est pas trop le cas aujourd'hui dans les différentes armées ouest-africaines. Donc vaut mieux commencer avec des ambitions réalistes et réalisables. Ça peut expliquer le chiffre relativement bas, qui représente environ deux bataillons. Il s'agira de voir quelle mission on donne à ces deux bataillons pour être plus efficace. Je pense à des missions de renseignement, de coopération, de formation et puis aussi des missions d'intervention sur des espaces précis. C'est quand même difficile de ramener 2 000 hommes supplémentaires au Nigeria, ça ne sert pas à grand-chose. Mais sur des espaces comme le nord du Togo, le nord du Bénin, 2 000 hommes appuyés par une escadrille internationale, ça peut valoir son pesant d'or opérationnel. Il y a une question primordiale : comment la Cédéao peut rendre cette force efficace sans la participation des pays de l'AES que sont le Mali, le Burkina Faso et le Niger sécessionnistes ? Aujourd'hui, la Cédéao est obligée faire preuve de réalisme, d'avancer sans ces pays, sinon elle ne va pas avancer sur certaines questions. Maintenant, naturellement, sur des questions comme le terrorisme, sur des questions aussi transnationales, à défaut d'opérer ensemble, il faudrait que la Cédéao et l'AES trouvent des mécanismes pour coopérer, ne serait-ce que pour l'échange de renseignements, pour faire naître un minimum d'efficacité. Si vous prenez en chasse des terroristes, par exemple en Côte d'Ivoire qui traversent la frontière du Burkina Faso ou du Mali, si vous n'avez pas la capacité de les poursuivre sur des territoires ou ne serait-ce que d'échanger le renseignement avec les armées maliennes ou burkinabè, vous voyez que tout le travail que vous faites en Côte d'Ivoire devient quasiment nul. C'est la même chose en termes de renseignement. Donc oui, c'est une difficulté, mais elle n'est pas insurmontable. Il faut maintenant qu'on ait un minimum de coopération pour pouvoir accroître l'efficacité du projet de la Cédéao.

Mundofonías
Mundofonías 2026#17: Transglobal World Music Chart: Marzo 2026 / Transglobal World Music Chart: March 2026

Mundofonías

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 58:50


Repaso libre a la Transglobal World Music Chart de este mes, confeccionada a través de la votación de un panel de divulgadores de las músicas del mundo de todos los continentes, del que los hacedores de Mundofonías somos cocreadores y coimpulsores.Esta vez viajamos por Mali, Hungría, Perú, los Países Bajos. Grecia, Francia, Argenitina, Italia, Burkina Faso y el País de Gales. Terminamos donde empezamos, en Mali, con el número 1 de Neba Solo & Benego Diakité. Our loose overview of this month's Transglobal World Music Chart, created through the voting of a panel of world music disseminators from all continents, of which the makers of Mundofonías are co-creators and co-promoters. This time we travel through Mali, Hungary, Peru, the Netherlands, Greece, France, Argentina, Italy, Burkina Faso and Wales. We end where we began, in Mali, with the number 1 by Neba Solo & Benego Diakité. - Amadou & Mariam - Généralisé - L'amour à la folie - ViGaD - Tri, i (kolo) - Tri, i - Ranil y Su Conjunto Tropical - Inka - Galaxia tropical - Kairos Collective - Aliveri - Mulciber - Kunbe - Donso - Fanga - BashElán - Lautár áramlat - Titkon - Las Hermanas Caronni - Tempo de agua - El espacio del tiempo - Crossing: Petit Solo Diabaté | Nino Martella | Marco Schiavone - Nomad - The path before us - Catrin Finch - There's always time - Notes to self - Neba Solo & Benego Diakité - Yeredon bali - A djinn and a hunter went walking

Revue de presse Afrique
À la Une: l'Afrique victime collatérale de la guerre en Iran?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 4:02


Inquiétude sur le continent après les frappes américaines et israéliennes et les répliques iraniennes. Dimanche, rapporte Afrik.com, « la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, a exprimé sa profonde préoccupation face à l'intensification des hostilités dans le Golfe. La Cédéao qui souligne que toute perturbation prolongée dans le Golfe persique menacerait les flux pétroliers et gaziers mondiaux. Une flambée des prix de l'énergie aurait un impact immédiat sur les économies ouest-africaines, déjà fragilisées par l'inflation et la dépendance aux importations de produits raffinés. Au-delà de l'énergie, l'organisation met en avant les risques pesant sur la sécurité alimentaire. De nombreux États africains dépendent des importations de céréales et d'intrants agricoles transitant par des routes commerciales sensibles. Une aggravation du conflit pourrait donc provoquer des tensions sur les prix des denrées ». Choc externe et tensions internes En effet, le continent africain pourrait être frappé de plein fouet, pointe Le Pays au Burkina : « Une hausse des prix du pétrole alourdirait les déficits budgétaires de la majorité des pays qui dépendent fortement des importations d'or noir, renchérirait le coût des transports et des denrées de base et accentuerait ipso facto la pression sociale sur les gouvernements. Dans des États déjà confrontés à l'endettement et à l'insécurité alimentaire, un tel choc externe pourrait raviver des tensions internes. » WakatSéra renchérit : « Quand le coût de l'or noir grimpe, la répercussion est systématique sur tous les autres secteurs, du transport au loyer, en passant par les condiments pour la sauce de la ménagère ! C'est une équation de plus pour le continent noir, dont nombre de pays sont encore confrontés à des besoins existentiels comme se nourrir ou se soigner (…). » Inquiétudes également sur le plan géopolitique, note pour sa part Jeune Afrique : « l'Érythrée et l'Éthiopie sont déjà au bord de la guerre. Même si l'administration Trump n'a jamais eu l'intention d'agir en tant que gendarme régional, les États-Unis, distraits par d'autres préoccupations, ne seraient pas prompts à séparer les belligérants… au risque d'entraîner le Soudan, l'Égypte et la Somalie dans le conflit. (…) De même, poursuit le site panafricain, au Sahel, le soutien de l'Iran au Niger, au Mali et au Burkina Faso se tarirait. Téhéran soutient l'Alliance des États du Sahel (AES), avec la fourniture de drones et une aide en matière de sécurité. Avec la Russie sous pression sur le front ukrainien, les jihadistes du Sahel pourraient profiter de leur avantage contre les juntes ». Frustrations et colère Et puis, il y a aussi un impact psychologique certain auprès des populations du continent. C'est ce que souligne Ledjely : « Intérieurement, nombre d'Africains éprouvent un sentiment mêlé de frustration et de colère contenue face aux bombardements de l'Iran par la coalition américano-israélienne, pointe le site guinéen. Car le pays des mollahs, malgré tous les reproches que l'on peut lui adresser, demeure une forme de géant de substitution que certains en Afrique se plaisent à voir contester l'hégémonie occidentale. Seulement, cette solidarité pro-iranienne ne peut guère s'exprimer publiquement. Petit Poucet ne disposant d'aucun moyen de peser sur le conflit, le continent ne souhaite pas non plus prendre le risque de courroucer le camp occidental. Il semble ainsi condamné à garder en lui un ressentiment pourtant profond ». Agression, violation, dérive Reste que certains médias du continent n'hésitent pas à donner de la voix. C'est le cas du site TSA en Algérie : « Les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran ne sont ni des opérations défensives, ni des missions humanitaires. Ce sont des actes d'agression, s'exclame TSA, des violations claires du droit international et des démonstrations de force destinées à rappeler au monde qu'au Moyen-Orient, la loi du plus fort prime sur la loi tout court ! Fermer les yeux et se taire devant ces attaques, c'est accepter que le droit international soit optionnel. C'est accepter que certaines puissances puissent frapper quand elles le veulent, où elles le veulent, au nom de leur propre définition de la sécurité ». Enfin, Seneplus à Dakar est sur la même ligne : « Pour l'Afrique, attachée au multilatéralisme et à la primauté des normes internationales, cette dérive constitue une inquiétude profonde. La logique de puissance pourrait primer sur la justice, et les plus vulnérables risqueraient d'en être les premières victimes ».

Revue de presse Afrique
À la Une: deux possibles charniers découverts à Uvira, dans l'est de la RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 4:17


« Plus de 160 corps identifiés dans des fosses communes à Uvira », titre Afrik.com. Le site d'information panafricain précise que ces « sépultures clandestines auraient été creusées durant l'occupation de la ville par les rebelles de l'AFC-M23 ». Les rebelles s'en sont retirés il y a un mois, « laissant les autorités congolaises et les habitants face à l'horreur, ajoute Afrik.com, les témoignages décrivent des scènes d'une barbarie extrême, où les corps étaient entassés dans des véhicules avant d'être jetés sans ménagement dans des tranchées. » Il y aurait « deux fosses communes majeures. La première dans le quartier Kavimvira, contiendrait 132 corps, tant qu'une seconde, à Kilomoni, près de la frontière burundaise, en refermerait 31 ». Reste à identifier ces corps, « défi majeur pour les familles et les organisations de défense des droits humains ». Selon Afrik.com, « une grande partie des défunts seraient de jeunes garçons. Durant l'occupation, l'AFC-M23 les aurait suspectés d'appartenir aux Wazalendo, ces groupes de défense locale soutenant l'armée régulière congolaise ». Des accusations que « le mouvement rebelle rejette en bloc, précise encore Afrik.com. On se dirigerait « vers une enquête internationale indépendante ».  Intempéries majeures Les récentes pluies dévastatrices au Maroc et en Espagne ont marqué les esprits. C'est APANews qui a lu pour nous une enquête menée par World Weather Attribution, étude selon laquelle « les journées les plus pluvieuses de la région sont désormais autour de 30 % plus humides qu'à l'époque préindustrielle, lorsque la température était plus basse d'1,3°C ». L'Agence de presse africaine rappelle l'intensité des intempéries entre la mi-janvier et la mi-mars : « Neuf tempêtes ont entraîné des pluies torrentielles et des vents violents sur le Maroc, mais aussi l'Espagne et le Portugal, contraignant plus de 200 000 personnes à évacuer leur domicile ». APANews a interrogé Friederike Otto, de l'Imperial College de Londres, selon laquelle « c'est exactement à cela que ressemble le changement climatique : des régimes météorologiques qui étaient autrefois gérables se transforment en catastrophes beaucoup plus dangereuses ». Réunion spéciale La finale chaotique de la CAN, le 18 janvier, entre le Maroc et le Sénégal, n'en finit pas de susciter des commentaires. AfrikFoot s'en fait l'écho : « Remontée contre la décision jugée "injuste" de la CAF, le Maroc prépare sa contre-attaque (…) la Fédération royale marocaine de football dévoile un peu plus les contours de cette contre-attaque, en riposte aux sanctions du jury disciplinaire de la Confédération africaine de football ». Plusieurs joueurs ont été suspendus et le Maroc a été « sanctionné pour le comportement antisportif de ses joueurs ». « Une réunion spéciale, consacrée à la CAN aura lieu dans les prochains jours, annonce AfrikFoot.com, compte-tenu des décisions injustes rendues par la Commission de discipline de la Confédération africaine de football à l'encontre de l'équipe nationale marocaine, et en insistant sur la poursuite du suivi de cette affaire par les voies et procédures légales  afin de protéger les fondements et les règlements du football ». Supporters emprisonnés Ailleurs sur le continent, les débats interminables autour de la finale de la CAN commencent à lasser certains commentateurs. C'est le cas au Burkina Faso où Wakatsera pose la question : « Coupe d'Afrique des nations au Maroc : et si le roi sifflait la fin de la partie ? » « Cette finale ne finit pas de tirer en longueur », estime le journal burkinabé, qui revient, lui, sur les peines de prison dont ont écopé 18 supporters sénégalais. « Ils ont présenté leurs excuses au peuple marocain et à ses dirigeants pour s'être laissé emporter par le sentiment d'injustice suite à deux décisions arbitrales "arbitraires" et surtout par la passion du football », poursuit Wakatsera, aux yeux duquel « il ne reste désormais que la magnanimité du roi Mohamed VI comme seule bouée de sauvetage, pour ceux que leurs compatriotes considèrent désormais comme "les otages de Rabat" ».   

MedicalMissions.com Podcast
The Training Years: A Student's Guide to a Missional Life

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026


Residents and students learn from others about original motivation, long-haul stamina, pearls and pitfalls of living in community, debt, vision for one’s next step to the nations, and helping the needy now tensioned with investing in education to help others later.

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Simple English News Daily
Thursday 26th February 2026. Africa pope tour. Zimbabwe mineral ban. Ghana gold reform. Burkina Faso US health. Iceland EU referendum...

Simple English News Daily

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 7:35


World news in 7 minutes. Thursday 26th February 2026Today: Africa pope tour. Zimbabwe mineral ban. Ghana gold reform. Burkina Faso US health. Iceland EU referendum. United Kingdom weight loss drugs. Sri Lanka arrest. Nepal Shah candidacy. United States social media. United States World Cup security. Mexico workweek reform. Argentina small dinosaur.With Juliet MartinSEND7 is supported by our amazing listeners like you.Our supporters get access to the transcripts written by us every day.Our supporters get access to an English worksheet made by us once per week. Our supporters get access to our weekly news quiz made by us once per week. We give 10% of our profit to Effective Altruism charities. You can become a supporter at send7.org/supportContact us at podcast@send7.org or send an audio message at speakpipe.com/send7Please leave a rating on Apple podcasts or Spotify.We don't use AI! Every word is written and recorded by us!Since 2020, SEND7 (Simple English News Daily in 7 minutes) has been telling the most important world news stories in intermediate English. Every day, listen to the most important stories from every part of the world in slow, clear English. Whether you are an intermediate learner trying to improve your advanced, technical and business English, or if you are a native speaker who just wants to hear a summary of world news as fast as possible, join Stephen Devincenzi, Niall Moore and Juliet Martin every morning. Transcripts, worksheets and our weekly world news quiz are available for our amazing supporters at send7.org. Simple English News Daily is the perfect way to start your day, by practising your listening skills and understanding complicated stories in a simple way. It is also highly valuable for IELTS and TOEFL students. Students, teachers, TEFL teachers, and people with English as a second language, tell us that they use SEND7 because they can learn English through hard topics, but simple grammar. We believe that the best way to improve your spoken English is to immerse yourself in real-life content, such as what our podcast provides. SEND7 covers all news including politics, business, natural events and human rights. Whether it is happening in Europe, Africa, Asia, the Americas or Oceania, you will hear it on SEND7, and you will understand it.For more information visit send7.org/contact or send an email to podcast@send7.org

Revue de presse Afrique
À la Une: Michaël Randrianirina l'équilibriste

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 4:24


« C'est ce qui s'appelle jouer l'équilibriste, s'exclame Le Monde Afrique. Cinq jours après avoir été reçu au Kremlin par Vladimir Poutine, le nouveau président malgache, Michaël Randrianirina, a eu les honneurs de l'Élysée où il a déjeuné, hier, avec Emmanuel Macron. Des visites coup sur coup qui illustrent la diplomatie “tous azimuts“ que le colonel malgache entend pratiquer. (…) Pour l'heure, Michaël Randrianirina, qui veut faire de sa politique “pragmatique“ et “non alignée“ un marqueur de sa présidence, n'estime pas avoir à choisir un partenaire plutôt qu'un autre. » En fait, analyse La Tribune à Antananarivo, « le récent rapprochement diplomatique entre Madagascar et la Russie, parfois célébré localement comme un acte de souveraineté et de non-alignement, dissimule de profonds enjeux géostratégiques. Pour une Russie sous sanctions, l'intérêt est structurel, pointe le quotidien malgache. Moscou convoite le port en eaux profondes de Diego-Suarez pour projeter sa flotte, vise les minerais critiques (graphite, terres rares, uranium), et déploie son système financier alternatif pour contourner la surveillance occidentale. Cependant, tempère La Tribune, cette diplomatie multisectorielle est un champ de mines pour Antananarivo. La France, qui redoute une “sahélisation“ de la région, tente de maintenir son ancrage stratégique vital dans l'océan Indien avec un pragmatisme prudent. Surtout, ce pari expose l'île à une riposte sévère de la part de Washington, note encore le quotidien malgache. En s'associant à des réseaux financiers russes sanctionnés, Madagascar risque notamment l'exclusion de l'AGOA, ce qui menacerait directement plus de 100 000 emplois dans le textile. Prise entre les grandes puissances, la Grande Île pourrait bien devenir le théâtre d'une nouvelle guerre froide plutôt que de conquérir sa véritable indépendance. » Le déjeuner à Moscou et le dessert à Paris « Quand la route de Paris passe par Moscou ! », titre pour sa part Wakatsera.com au Burkina Faso. « En moins de dix jours, le colonel Michaël Randrianirina aura serré les mains de deux présidents de la République qui sont loin de partager la même vision de la gouvernance et de la diplomatie. (…) Antananarivo, entrée dans une nouvelle ère politique dont le rythme a été dicté par la GenZ, et soucieuse de diversifier son répertoire de partenaires, Antananarivo n'a trouvé aucun mal à déjeuner à Moscou et prendre le dessert à Paris, sa table historique. Le nouvel homme fort de Tana a donc, visiblement, fait le choix de mettre ses œufs sécuritaires dans le panier russe, pointe encore Le Pays, tout en gardant ceux de la coopération classique dans le plateau français. Ce qui n'est pas sans susciter des interrogations auprès de la société civile malgache, notamment le Collectif des citoyens et la GenZ (…). »  En effet, complète Afrik.com, « si cette hyperactivité diplomatique place Madagascar sous les projecteurs, elle suscite également des doutes au sein de l'opinion publique malgache. Des voix s'élèvent pour réclamer davantage de transparence sur les accords signés en coulisses. Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes insiste sur la nécessité d'une redevabilité au retour du chef de l'État. De leur côté, les mouvements de jeunesse s'interrogent ouvertement sur les contreparties concrètes de ce rapprochement avec Paris, craignant que cette “diversification des alliances“ ne cache des engagements flous ou contraignants pour l'avenir de la Grande Île. » La France contre-attaque Pour Jeune Afrique, on assiste à « une guerre d'influence entre Paris et Moscou sur le continent africain. La France entend jouer sur ses atouts, convaincue de proposer une offre supérieure à celle de la Russie, au moins dans les domaines économique et culturel. Premier partenaire bilatéral de Madagascar, avec près d'un milliard d'euros d'échanges, la France dispose (en effet) d'un tissu économique composé de centaines d'entreprises et structuré par plus de 50 filiales dans les domaines des hydrocarbures, de l'agro-industrie, des télécoms ou des services financiers qui emploient de nombreux travailleurs locaux. » Plus largement, pointe encore Jeune Afrique, « renouveler la relation politique avec Madagascar et les partenariats avec l'ensemble des pays africains est l'objectif principal du président Macron, jusqu'au sommet Afrique-France de Nairobi, qui aura lieu les 11 et 12 mai prochain, au Kenya. Ce sera la première fois que la France organisera un tel événement dans un pays non-francophone du continent. Signe de la volonté de Paris de diversifier ses partenariats africains à l'heure où la Russie, mais aussi la Chine, la Turquie ou encore les Émirats arabes unis, contestent ce que la France percevait comme son pré carré inaliénable. »

Couleurs tropicales
«Soeurs esclaves», le roman de Maurice Bandaman autour du travail de mémoire

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 48:30


Enseignant et homme politique ivoirien, Maurice Bandaman a fait paraitre en septembre 2025 aux éditions Présence africaine le roman Sœurs esclaves. Il répond aux questions de Claudy Siar, Laura Mbakop et Yasmine Bakayoko. Dans son roman, Maurice Bandaman évoque le travail de mémoire autour de la Route des Esclaves, les recherches ADN, les traditions culturelles africaines, les débats identitaires et les tensions dans les couples mixtes. Depuis 2020, il est l'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d'Ivoire auprès de la République Française et la Principauté de Monaco. Playlist du 24 février : Le choix musical de Maurice Bandaman John Williams - Dry your tears, Afrika Jacob Desvarieux & Georges Decimus - A Gorée Abdou Kamaté présente, par téléphone, le MASA (Marché des Arts du Spectacle Africain d'Abidjan) dont il est le directeur. La 14ème édition du MASA aura lieu du 11 au 18 avril sur le thème Arts du spectacle en Afrique, outil d'intégration économique et sociale. Cette année, les pays invités sont le Maroc et le Brésil. Awadi - Quand on refuse, on dit non Le choix musical de Maurice Bandaman John Coltrane - Love supreme Lucky Dube - Slave L'artiste tchadien Mawndoé présente, par téléphone, la 3ème édition du Festival au coeur de l'art qui aura lieu dans la capitale tchadienne du 4 au 10 mai avec le Burkina Faso comme pays mis à l'honneur. Depuis 2020, l'association Au Nom de l'Art a bâti un espace culturel vivant où l'art devient levier de développement économique et social. Mawndoe - Au nom de l'art Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

Revue de presse Afrique
À la Une: cinq ans après, les juntes ont-elles tenu leurs promesses?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 4:05


Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…

Couleurs tropicales
«Soeurs esclaves», le roman de Maurice Bandaman autour du travail de mémoire

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 48:30


Enseignant et homme politique ivoirien, Maurice Bandaman a fait paraitre en septembre 2025 aux éditions Présence africaine le roman Sœurs esclaves. Il répond aux questions de Claudy Siar, Laura Mbakop et Yasmine Bakayoko. Dans son roman, Maurice Bandaman évoque le travail de mémoire autour de la Route des Esclaves, les recherches ADN, les traditions culturelles africaines, les débats identitaires et les tensions dans les couples mixtes. Depuis 2020, il est l'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d'Ivoire auprès de la République Française et la Principauté de Monaco. Playlist du 24 février : Le choix musical de Maurice Bandaman John Williams - Dry your tears, Afrika Jacob Desvarieux & Georges Decimus - A Gorée Abdou Kamaté présente, par téléphone, le MASA (Marché des Arts du Spectacle Africain d'Abidjan) dont il est le directeur. La 14ème édition du MASA aura lieu du 11 au 18 avril sur le thème Arts du spectacle en Afrique, outil d'intégration économique et sociale. Cette année, les pays invités sont le Maroc et le Brésil. Awadi - Quand on refuse, on dit non Le choix musical de Maurice Bandaman John Coltrane - Love supreme Lucky Dube - Slave L'artiste tchadien Mawndoé présente, par téléphone, la 3ème édition du Festival au coeur de l'art qui aura lieu dans la capitale tchadienne du 4 au 10 mai avec le Burkina Faso comme pays mis à l'honneur. Depuis 2020, l'association Au Nom de l'Art a bâti un espace culturel vivant où l'art devient levier de développement économique et social. Mawndoe - Au nom de l'art Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

News Night
Burkina Faso Violence

News Night

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 50:48


Tomato prices are rising across several markets in Accra following last week's deadly attack on Ghanaian traders in neighbouring Burkina Faso, with market women warning that the resulting shortage is driving costs higher and leaving consumers struggling.

Reportage Afrique
Est du Sénégal: les routiers en première ligne face au conflit [2/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 2:26


L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, suite de notre série de reportages. Direction Kidira, dernière ville du Sénégal, sur la route qui relie Dakar à Bamako. Depuis que des jihadistes ont attaqué le poste-frontière côté malien à un kilomètre de Kidira en juillet et, pour la première fois, des chauffeurs routiers sénégalais en septembre dernier, la surveillance a été renforcée côté sénégalais. Mais côté malien, sur la route qui approvisionne Bamako chaque jour en denrées ou biens importés, les chauffeurs routiers sont en première ligne face au conflit. De notre correspondante de retour de Kidira, Ce matin-là, ils sont une trentaine de chauffeurs routiers rassemblés à l'entrée du parking pour gros porteurs. Dernière halte avant la frontière et le Mali à 600 mètres de là. Particulièrement mécontents, comme Koné Tiemoko : « On en a marre ! Il y a des camions qui nous doublent pendant que nous, on est là coincés depuis quatre jours, on veut qu'ils nous disent pourquoi ! » Entouré de centaines de camions et de semi-remorques garés en plusieurs rangées, ce chauffeur malien se dit plus préoccupé, ce jour-là, par les tracasseries subies sur le trajet au Sénégal, plutôt que par les enjeux de sécurité au Mali. Koné Tiemoko : « Attaqué sur la route ? Non, tu sais, c'est mon travail, si je laisse ça, comment les enfants vont faire pour aller à l'école ? Il faut que je prenne la route. La route, c'est risqué, mais que faire ? On est obligé de le faire, et tant que ton jour n'est pas arrivé tu ne vas pas mourir ! »  Garé un peu plus loin, Malick Dieng, qui transporte un conteneur chargé de médicaments et de vêtements destinés à Bamako, confirme la présence des jihadistes sur la route, mais refuse d'être inquiet : « Oui, il y a des gens qui contrôlent, mais ils contrôlent des pièces. Si vous êtes des Sénégalais, on dit oui, nous sommes des Sénégalais, on nous laisse passer. Tu ne peux pas dire que c'est l'armée, non. On ne peut pas chercher ça, non, ce n'est pas notre rôle. Si la voie est libre, tu passes, il n'y a pas de problème. » À lire aussiEst du Sénégal : le portrait d'un chauffeur malien, rescapé d'une attaque jihadiste [1/5] Malgré les risques, un métier impossible à abandonner Entre 500 et 1 000 véhicules franchissent chaque jour la frontière entre les deux pays pour approvisionner Bamako depuis le port de Dakar. Dem sillonne depuis neuf ans : « Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Adidjan... » Accroupi à l'ombre de son camion, il confirme, sans vouloir entrer dans les détails, une dégradation depuis trois ans. « Il n'y a plus de sécurité, c'est devenu trop dangereux. C'est un peu compliqué, mais il n'y a plus de sécurité. » Le 4 septembre dernier, l'attaque inédite et l'enlèvement de six chauffeurs routiers sénégalais près de la frontière ont changé la donne pour Modou Kaire. Cet ancien chauffeur est membre de l'Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest depuis plus de trente ans : « Au début on nous parlait de banditisme transfrontalier, on entendait parler de ces attaques vers Tombouctou, Gao, Kidal... Aujourd'hui, on en parle à moins de dix kilomètres de chez nous et ça nous fait vraiment peur. Quand une case brûle et que c'est la case du voisin, il ne faut pas dire "non, je n'interviens pas parce que ce n'est pas la mienne, c'est la case du voisin". » Si les autorités sénégalaises assurent avoir renforcé leur présence militaire le long de la frontière avec le Mali, Modou Kaire, lui, plaide pour des contrôles renforcés, des motos notamment, pour éviter des risques d'infiltrations et un plus grand soutien aux chauffeurs routiers.  À lire aussiMali : cibles d'attaques jihadistes, des chauffeurs routiers appellent à un arrêt de travail

KASIEBO IS NAKET
MPS Trade Jabs Over Burkina Faso Terrorist Attack That Left 7 Ghanaians Dead

KASIEBO IS NAKET

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 49:16


Members of Parliament have traded jabs during a heated debate over the terrorist attack in Burkina Faso that claimed the lives of seven Ghanaian tomato traders

ADOM KASIEBO
Minority Demands Urgent Parliamentary Briefing Over Killing of Ghanaians in Burkina Faso

ADOM KASIEBO

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 17:40


Minority in Parliament is calling for an immediate briefing on the floor of Parliament following reports of the killing of Ghanaians in Burkina Faso. They are urging government to provide full details on the incident

The Regrettable Century
Patreon Preview: Regrettable Geopolitics 02/21/2026

The Regrettable Century

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 14:58


Keep up with Burkina Faso, Trump is Killing Cuba, Iran is a Formidable Opponent, Iranian Dead Protester Psyop, Pedophile Country Provides Security for Epstein, Spook Dictators on the Rise in Ukraine, The Ukrainian Counteroffensive that Wasn't...

Le débat africain
Algérie - AES, 4 ans de guerre en Ukraine… L'actualité vue par les éditorialistes africains

Le débat africain

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 38:59


Au sommaire : Réchauffement diplomatique entre le Niger et l'Algérie. Ce lundi, en effet, le président Abdelmadjid Tebboune a annoncé le lancement du premier tronçon du gazoduc transsaharien passant par le Niger, mais également proposé une coopération économique et sécuritaire inédite. Bientôt quatre ans de guerre en Ukraine. Où en est-on sur le terrain tandis que les pourparlers semblent au point mort ? Comment l'Europe, déstabilisée, se réorganise-t-elle ?   Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale.  Avec la participation de : Malick Konaté, journaliste malien à la tête de la plateforme Fact 'Africa Karine Oriot, éditorialiste camerounaise Nouhou Baldé, fondateur et administrateur du site Guinéematin.

Invité Afrique
Sommet de l'Union africaine: «Réduire le problème du Mali à la lutte contre le terrorisme, c'est se tromper»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 4:30


À l'issue de son 39e sommet, l'Union africaine a révélé sa nouvelle stratégie vis-à-vis des pays de l'Alliance des États du Sahel : tout en rappelant l'impératif du retour à l'ordre constitutionnel, priorité est clairement donnée au soutien à la lutte antiterroriste au Mali, Niger et Burkina Faso. Cette stratégie de l'Union africaine est-elle la bonne ? L'ancien ministre malien Housseini Amion Guindo, farouche opposant des militaires au pouvoir à Bamako, président du parti Codem et du mouvement Jigiya Kura, désormais dissous (comme toutes les organisations politiques du Mali) est le Grand invité Afrique de David Baché. RFI : L'Union africaine prône toujours le retour à l'ordre constitutionnel au Mali, au Niger et au Burkina, mais donne clairement la priorité, désormais, au soutien à la lutte antiterroriste de ces trois États. On ne sait pas encore comment. Est-ce que c'est une bonne stratégie ? Housseini Amion Guindo : L'Union africaine fait une très mauvaise appréciation des problèmes du Mali. Réduire, aujourd'hui, le problème du Mali à la lutte contre le terrorisme, c'est se tromper. Au Mali, nous avons un problème de dialogue national, nous avons un problème de rébellion séparatiste, des tensions intercommunautaires, des partis politiques qui sont dissous... Donc, le problème du Mali, il est global. Il ne peut pas être circonscrit à un problème de lutte contre le terrorisme. Je pense que ce discours de l'Union africaine contredit les principes mêmes de l'Union africaine : des principes de légitimité, d'ordre constitutionnel, de droits humains. C'est sur cette base que l'Union africaine a été constituée. Mais l'Union africaine n'est pas constituée pour lutter contre le terrorisme, pour soutenir des régimes qui essaient de vivre de ce terrorisme. Donc ce que vous dites, c'est que ces régimes qui, dans leur discours officiel, se maintiennent au pouvoir justement pour lutter contre les groupes terroristes, cette approche de l'Union africaine, ça les conforte d'une certaine manière ? Bien entendu. C'est pourquoi j'ai dit que l'Union africaine, par cette déclaration, trahit ses principes et apporte un soutien étrange. Il est important pour l'Union africaine de chercher d'abord à comprendre le problème malien en particulier, et celui du Sahel en général. Ce n'est pas seulement le terrorisme, il y a des questions de légitimité. Mais la réalité du terrain est visible. En dépit du discours officiel des régimes en place, la progression territoriale, le renforcement des groupes jihadistes sont indéniables et cela représente une menace aussi pour les pays voisins de l'AES, pour toute l'Afrique de l'Ouest. L'Union africaine doit bien le prendre en considération, non ? Mais bien entendu. C'est vrai qu'aujourd'hui, la situation s'est dégradée par les choix opérés par ceux qui ont fait le coup d'État au Mali. Mais il est évident que les problèmes du Mali se gèreront d'abord dans le cadre d'une entente entre Maliens, ensuite dans le cadre d'une entente entre le Mali et ses voisins. Je ne pense pas que la déclaration de l'Union africaine conforte même celle de la Cédéao. Cela dit, on a vu ce qu'a donné l'approche plus ferme de la Cédéao : une rupture totale avec les pays de l'AES. Est-ce que l'Union africaine n'a pas raison de chercher à maintenir des rapports avec le Mali, le Niger et le Burkina, pour ne pas abandonner les populations ? Effectivement, nous, nous sommes de l'Union africaine et le Mali est l'un des rares pays à écrire dans sa Constitution qu'il est prêt même à abandonner sa souveraineté pour réaliser l'unité africaine. Maintenant, de quel Mali s'agit-il ? Le Mali, c'est à travers ses représentants dûment mandatés par le peuple du Mali et non un Mali qui aujourd'hui est carrément hors Constitution, avec un coup d'Etat qui impose une dictature stérile pendant près de six ans au peuple malien. Alors qu'est-ce que vous attendez de l'Union africaine ? C'est vraiment d'aider le Mali à d'abord s'organiser pour désigner ses représentants. Permettre aux Maliens d'avoir une transition civile et un retour à l'ordre constitutionnel. C'est sur la base de ces principes que l'Union africaine a été créée, et non pour organiser des armées pour aller combattre le terrorisme. Vous êtes membre de la Coalition des forces pour la République, opposée au régime militaire en place au Mali. L'imam Dicko, figure de proue de la CFR, a renouvelé sur notre antenne, la semaine dernière, depuis Nouakchott, son appel à « dialoguer avant qu'il ne soit trop tard ». Concrètement, l'imam, vous, la CFR, vous proposez quoi à présent ? L'imam a été très sage. Il a dit en des termes très courts que la situation est intenable et que l'effondrement est plus que jamais d'actualité. 70 % à 80 % de nos campagnes payent la zakat et obéissent à l'ordre jihadiste, au Jnim ou autres jihadistes, l'EIGS. Il ne reste que les grandes villes qui, aujourd'hui, pratiquement toutes sont sous blocus. Donc est-ce que la logique, le tout militaire qui a été adopté par le CNSP actuellement au pouvoir… Les autorités militaires de transition en place au Mali... …et que l'Union africaine aujourd'hui se propose de soutenir. Est-ce que ce tout militaire a donné la solution ? Il faut que les autorités actuelles permettent un dialogue qui mettra en place une transition civile et retournent dans les casernes. Et c'est ça le rôle de l'Union africaine : de soutenir une dynamique interne.

Couleurs tropicales
Focus sur Bruno Mars à l'occasion de la sortie de son nouvel album «The Romantic»

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 48:30


Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Passi, Zakalara, Rachelle Allison ou encore Smarty. Dans la séquence gold, honneur à Seal et à Smockey Robinson. La chronique de James Woka est consacrée, cette semaine, au rappeur marocain Ino Casablanca. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à la carrière de Bruno Mars, proposée par Stéphane Linon. Playlist du 19 février (1ère partie) Passi x Ndo Layams x Djimi Finger - Koala remix Zakalara feat BabyDaiz - L'argent Lëk Sèn - Shine Rachelle Allisson - Konsa Dans sa chronique, James Woka décrypte le style musical de l'artiste marocain Ino Casablanca. Capable de mélanger des sonorités marocaines, espagnoles, congolaises, du bouyon et du konpa haïtien, son empreinte musicale en devient unique.  Récemment, il a été nommé dans la catégorie des révélations masculines aux Victoires de la Musique. James Woka en vidéos sur Instagram Smarty - Le succès Séquence Gold : Seal - Kiss from a rose (1994) Smokey Robinson - Being with you (1981) Playlist du 19 février (2ème partie) Le 27 février, Bruno Mars sortira The Romantic, son quatrième album studio en solo. Stéphane Linon propose de revenir sur le parcours d'une artiste devenue une icône. D'origine portoricaine, c'est en 2003 que sa carrière débute lorsqu'il décide de s'installer à Los Angeles. Après avoir composé pour Brandy, Sean Kingston ou Flo Rida, il passe de l'ombre à la lumière en 2010 avec la sortie de son premier album Doo-wop & Hooligans. Depuis, il enchaine les succès et les récompenses. Bruno Mars - Just the way you are Bruno Mars - Locked out of heaven Bruno Mars feat Mark Ronson - Uptown funk Bruno Mars - Chunky Bruno Mars - I just might Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

Revue de presse Afrique
À la Une: les réseaux sociaux suspendus au Gabon

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 4:28


Décision radicale des autorités gabonaises : « La HAC, la Haute Autorité de la communication, du pays a annoncé avant-hier « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais "jusqu'à nouvel ordre" ». C'est ce que pointe notamment Le Monde Afrique. « Sans désigner les plateformes concernées, la Haute autorité a justifié cette décision par la présence de contenus risquant "d'engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l'unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques" ». Le ministre de la Communication et des médias, Germain Biahodjow justifie cette décision dans les colonnes de L'Union à Libreville : c'est une « démarche, dit-il, de préservation de l'ordre public, du vivre ensemble, de paix et de préservation de l'amour entre les Gabonais. (…) Cette mesure exceptionnelle n'est pas une remise en cause de la liberté d'expression dans notre pays, poursuit-il. (…) Le Gouvernement s'engage à conduire une réforme en profondeur visant à réorganiser et à sécuriser l'écosystème national de communication numérique, tant aux plans juridique qu'opérationnel ». Levée de boucliers Pour sa part, l'opposition s'insurge : le PDG, le parti démocratique gabonais, dit sa « stupeur et son indignation » et affirme que « sanctionner des millions d'utilisateurs innocents pour les agissements supposés de quelques-uns constitue une sanction collective, étrangère à tout État de droit ». Des propos rapportés par le site Gabon Actu. Sur ce même site, indignation également pour le FDR, Le forum pour la défense de la République, pourtant plutôt proche du pouvoir. Le FDR qui qualifie cette mesure « d'arbitraire et disproportionnée et qui porte une atteinte directe aux droits fondamentaux des Gabonais ». L'impact politico-économique De son côté, le site Gabon Review prévient : ce « blackout sur les réseaux sociaux » va entrainer « des dégâts économiques et politiques. (…) On réduit trop facilement les réseaux sociaux à un simple vacarme numérique. C'est une erreur d'analyse, s'exclame Gabon Review. Ils sont devenus une infrastructure économique parallèle. Boutiques Instagram, commandes WhatsApp, prospection Facebook, publicités sponsorisées : une part croissante du commerce urbain vit, respire et encaisse grâce à ces canaux sur internet. Couper les réseaux, ce n'est pas faire taire des commentaires. C'est couper des sources de revenus ». Sur le plan politique, reconnait Gabon Review, il est vrai que « depuis la Transition, une partie de l'activisme numérique, souvent animée depuis la diaspora, a effectivement durci le ton, multipliant attaques personnelles et propos diffamatoires contre le chef de l'État et les institutions. C'est un fait. Mais, s'interroge le site gabonais, une dérive ciblée appelle-t-elle une réponse globale ? Des mécanismes existent : retrait de contenus illicites, suspension de comptes récidivistes, décisions judiciaires individualisées. Choisir l'interruption générale, c'est privilégier la masse à la précision ». Bref, résume, Gabon Review, « en actionnant l'interrupteur général, la HAC ne suspend pas seulement des plateformes : elle touche l'économie digitale et ouvre un débat aux enjeux économiques, juridiques, politiques et internationaux. Fallait-il éteindre toute la ville pour étouffer quelques incendies ? » Des outils de régulation existent ! « Ne coupez, mon général, régulez ! », renchérit WakatSéra au Burkina Faso. En effet, précise Le Pays, « dans bien des États, des textes existent pour punir ceux, (sur la toile), qui se mettent en porte-à-faux avec la loi. Pourquoi alors ne pas se focaliser sur cette solution, plutôt que de faire le choix de la suspension pour tout le monde ? (…) En suspendant les réseaux sociaux, le président Oligui a voulu casser le thermomètre. Pour autant, pourra-t-il faire baisser la fièvre ? » En fait, souligne Afrik.com, « le problème n'est pas tant le diagnostic — les dérives des réseaux sociaux sont réelles et documentées —, que la thérapeutique choisie. Des outils existent, tels que le retrait de contenus illicites, la suspension de comptes récidivistes, les injonctions judiciaires, qui permettent de traiter les abus sans éteindre tout l'espace numérique. Ce que cette crise révèle, en définitive, c'est une urgence bien réelle, relève encore Afrik.com : celle de construire des cadres de gouvernance numérique adaptés aux contextes locaux, capables de protéger les citoyens contre les dérives avérées des grandes plateformes, sans pour autant couper le lien qui unit désormais les peuples à l'information, à l'économie, et entre eux. Le Gabon n'est pas le premier pays à se trouver face à ce défi. Il ne sera pas le dernier ».

Couleurs tropicales
Focus sur Bruno Mars à l'occasion de la sortie de son nouvel album «The Romantic»

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 48:30


Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Passi, Zakalara, Rachelle Allison ou encore Smarty. Dans la séquence gold, honneur à Seal et à Smockey Robinson. La chronique de James Woka est consacrée, cette semaine, au rappeur marocain Ino Casablanca. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à la carrière de Bruno Mars, proposée par Stéphane Linon. Playlist du 19 février (1ère partie) Passi x Ndo Layams x Djimi Finger - Koala remix Zakalara feat BabyDaiz - L'argent Lëk Sèn - Shine Rachelle Allisson - Konsa Dans sa chronique, James Woka décrypte le style musical de l'artiste marocain Ino Casablanca. Capable de mélanger des sonorités marocaines, espagnoles, congolaises, du bouyon et du konpa haïtien, son empreinte musicale en devient unique.  Récemment, il a été nommé dans la catégorie des révélations masculines aux Victoires de la Musique. James Woka en vidéos sur Instagram Smarty - Le succès Séquence Gold : Seal - Kiss from a rose (1994) Smokey Robinson - Being with you (1981) Playlist du 19 février (2ème partie) Le 27 février, Bruno Mars sortira The Romantic, son quatrième album studio en solo. Stéphane Linon propose de revenir sur le parcours d'une artiste devenue une icône. D'origine portoricaine, c'est en 2003 que sa carrière débute lorsqu'il décide de s'installer à Los Angeles. Après avoir composé pour Brandy, Sean Kingston ou Flo Rida, il passe de l'ombre à la lumière en 2010 avec la sortie de son premier album Doo-wop & Hooligans. Depuis, il enchaine les succès et les récompenses. Bruno Mars - Just the way you are Bruno Mars - Locked out of heaven Bruno Mars feat Mark Ronson - Uptown funk Bruno Mars - Chunky Bruno Mars - I just might Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

KASIEBO IS NAKET
President Mahama Sends Condolences to Families of Ghanaians Killed in Burkina Faso Attack

KASIEBO IS NAKET

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 49:08


President John Mahama has expressed condolences to the families of Ghanaian tomato traders reportedly killed in a terrorist attack in Burkina Faso. Seven traders are said to have been killed when Islamist insurgents attacked the town of Titao, separating men from women before opening fire

KASIEBO IS TASTY
Ten Ghanaian Tomato Traders Reportedly Killed In Burkina Faso Militant Attack

KASIEBO IS TASTY

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 55:34


Tomato traders in Accra have confirmed that about 10 Ghanaian traders, one woman and nine men, were allegedly shot and burned by terrorists in Burkina Faso last Saturday.

MedicalMissions.com Podcast
Assessing and Addressing the Spiritual Needs of Patients: How to Take a Spiritual History & More

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026


Have you longed to integrate your Christian faith into your patient care—on the mission field abroad, in your work in the US, and during your training? Are you not sure how to do this in a caring, ethical, sensitive, and relevant manner? This “working” session will explore the ethical basis for spiritual care and provide you with professional, timely, and proven practical methods to care for the whole person in the clinical setting. https://www.dropbox.com/scl/fi/qpah9kh1lttg6cm1jjop9/Bob-Mason-Ethics-of-Spiritual-Care-revised.pptx?rlkey=0emve2ja8282nv8xc4uinq1hg&st=9033htwx&dl=0

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Die Buch. Der feministische Buchpodcast
147 Frauen gegen Terrorismus in Burkina Faso - “Carrefour des Veuves” von Monique Ilboudo

Die Buch. Der feministische Buchpodcast

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 33:40


Wir besprechen in dieser Folge “Carrefour des Veuves” (2020, Les Lettres Mochetées) von Monique Ilboudo, die in diesem Buch aus der Perspektive einer Frau darüber schreibt, wie Menschen in Burkina Faso unter Terrorismus leiden. Sie beschreibt das Leben von Tilaine, die durch einen Terroranschlag Witwe wurde, und gemeinsam mit anderen Frauen eine Organisation gründet, die sich für Frauen und Kinder einsetzt, die vom Terror im Land betroffen sind. Da Monique Ilboudo die erste Frau aus Burkina Faso ist, die je einen Roman veröffentlicht hat, sprechen wir auch über ihr Leben als Autorin, Politiker und Aktivistin und wie es ihr gelingt, in dieser Geschichte ein Bild abseits von bloßen Opferrollen oder plumpen Empowerment-Erzählungen zu zeichnen.  ***Gewinnspiel*** Gewinnt die zwei Romane von Rasha Khayat "Ich komme nicht zurück" und "Weil wir längst woanders sind" (DuMont Verlag). Werdet dafür Steady-Mitglied von Die Buch unter steady.page/diebuchpodcast - bis 28.2.2026!  ***Ö3-Podcast-Award*** Nominiert uns noch bis 27.2.2026 (bis zu einmal täglich) unter https://oe3.orf.at/podcastaward/stories/3052094/

Invité Afrique
Visite du général Tiani à Alger: «Un signe concret de normalisation, de réchauffement diplomatique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 7:34


Il y a un peu moins d'un an, leur relation était glaciale. Aujourd'hui, tout semble oublié. Dimanche 15 et lundi 16 février, le président du Niger Abdourahamane Tiani était en visite à Alger sur invitation de son homologue Abdelmadjid Tebboune. Les deux dirigeants ont multiplié les signes d'amitié et de bonne entente. L'an dernier pourtant en avril, les autorités algériennes avaient expulsé de façon inédite, et sur une seule journée, plus d'un millier de ressortissants africains vers le désert nigérien. Les conséquences d'un incident diplomatique et militaire entre l'Algérie et le Mali, principal partenaire du Niger au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES). Notre Grand Invité Afrique est Bakary Sambe, enseignant-chercheur à l'université Gaston Berger de Saint-Louis et président du Timbuktu Institute. Il répond à Sidy Yansané. RFI : Le président Abdourahamane Tiani a passé deux jours à Alger. Il a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune en tête-à-tête à deux reprises. Dix ministres l'accompagnaient et, chose suffisamment rare pour être remarquée, le général Tiani a troqué l'uniforme pour le boubou civil. Peut-on parler d'une simple réconciliation ou des retrouvailles célébrées en grandes pompes ? Bakary Sambe : La visite du général Tiani du Niger en Algérie s'inscrit naturellement dans le cadre d'une accalmie et d'une tentative de normalisation des relations. Elle intervient après une période de tensions diplomatiques d'environ un an, depuis avril 2025, suite à l'incident du drone malien abattu par l'Algérie qui avait entraîné le rappel des ambassadeurs des pays de l'Alliance des États du Sahel, à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette visite dite de travail et de fraternité, à l'invitation du président Tebboune, a été précédée d'abord par le retour simultané des ambassadeurs. C'est donc un signe concret de normalisation et de réchauffement diplomatique. Cette visite tente de sceller la fin d'une brouille et relance quand même un dialogue direct au plus haut niveau. Tiani comme Tebboune tiennent vraiment à montrer que tout est rentré dans l'ordre, au vu des grands sourires et gestes d'amitié durant leur rencontre… Il est vrai qu'en observant les images de cette visite, on se rend compte que l'Algérie met en avant son rôle de messager de paix et de bon voisinage, tandis que le Niger, de son côté, cherche quand même à consolider des liens historiques, géographiques et culturels profonds. L'Algérie veut être perçue comme étant un pays qui normalise ses relations. La visite est perçue donc comme un gain pour toute l'Afrique, avec une portée continentale pour renforcer la position stratégique de l'Algérie dans le Sahel. Derrière, il faut voir quand même les enjeux qui sont énormes. D'abord, la coopération sécuritaire, la lutte contre le terrorisme. Mais aussi les discussions qui incluent probablement un renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité, ce qui est un enjeu vital de stabilité dans la région. Quels sont les principaux points sur lesquels peuvent s'entendre et discuter les deux chefs d'État ? La question du renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité va prendre une place très importante. C'est qu'il y a un enjeu vital pour la stabilité régionale. Mais derrière cela, il ne faut pas oublier les enjeux économiques avec des projets énergétiques et économiques stratégiques comme le bloc pétrolier à Kafra, dans le nord nigérien, mais aussi comment booster les revenus du Niger et diversifier les approvisionnements algériens. D'après certains observateurs, on trouverait aussi sur la table le dossier du gazoduc transsaharien Nigeria-Niger-Algérie. Bref, beaucoup de projets ouverts mis sur la table lors d'une visite qui, d'abord, symbolise une forme de réconciliation, tout en annonçant des lendemains beaucoup plus ouverts entre les deux pays, qui essayent de montrer à la face du monde qu'ils sont en train de fermer la parenthèse d'une brouille. Il y a tout de même une chose qui interroge dans cette visite. Le Niger s'était brouillé avec l'Algérie par solidarité avec son partenaire sahélien du Mali, qui, lui, entretient toujours des relations glaciales avec Alger. Dans un Sahel en recomposition, cette visite permet à l'Algérie, c'est vrai, de regagner de l'influence face aux tensions persistantes avec le Mali, notamment suite à son refus de comparaître devant la Cour internationale de Justice sur l'incident du drone. Mais certains observateurs se demandent si Tiani n'est pas aussi porteur d'un message de médiation informelle pour l'AES, notamment vis-à-vis du dirigeant malien Assimi Goïta. Même si la délégation met l'accent tout de même sur les intérêts nationaux nigériens, je crois que, comme vous le dites, cela pourrait ouvrir la voie à une normalisation plus large entre l'Algérie et l'AES, comme cela peut aussi causer des problèmes au vu des relations exécrables entre Bamako et Alger. Une normalisation plus large via Tiani entre l'Algérie et le Mali, dites-vous, alors même qu'Alger héberge l'imam Mahmoud Dicko, désormais vu comme un opposant politique pur et simple par les autorités à Bamako ? Il est vrai que l'imam Dicko aujourd'hui est vu par les autorités de Bamako comme un ennemi du régime en place. Mais je crois que, aujourd'hui, l'idée d'une réconciliation est fondamentale pour le Mali au regard de ses relations historiques avec l'Algérie. Mais il est vrai que cette visite-là sème quelque peu le trouble dans l'esprit de certains.

OldSkoolQueene's Podcast
TOPIC TUESDAY - News Bulletin 5 For Poor People

OldSkoolQueene's Podcast

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 83:55


This Topic Tuesday News Bulletin 5 shares African News, Political News, Economic Business News and Celebrity News. You will hear snippets of voices from Tik Tokers on the state of world order African getting on board with A.I. and future forecast for our hoods. Hear Malcolm X, TikTokers on China's business model, TikTokers on Burkina Faso work, Tik Tokers on Capitalist System, and hear from Marketers, Economist, Historians, News Reporters, and hear how the Americans are in the Debt Trap. Hear the Celebrity status being trapped in another Slave Model System and the failed Music Marketing Social Media. 

Al Jazeera - Your World
10 killed in Burkina Faso attacks, UK social media ban

Al Jazeera - Your World

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 2:48


Your daily news in under three minutes. At Al Jazeera Podcasts, we want to hear from you, our listeners. So, please head to https://www.aljazeera.com/survey and tell us your thoughts about this show and other Al Jazeera podcasts. It only takes a few minutes! Connect with us: @AJEPodcasts on Twitter, Instagram, Facebook, and YouTube

Revue de presse Afrique
À la Une: les «bons» et les «mauvais» putschistes

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 4:25


« Durant son année passée à la tête de l'Union africaine, João Lourenço a montré sa capacité à dire, puis à agir sans détour, relate Jeune Afrique. L'Angolais en a de nouveau fait la preuve, samedi, avant de rendre son tablier de président de l'institution et de le confier au Burundais Évariste Ndayishimiye. » En effet, João Lourenço a prévenu : « lorsque nous évoquons la nécessité de rétablir l'ordre constitutionnel après une prise de pouvoir inconstitutionnelle, nous ne voulons pas dire qu'il est rétabli dès lors que les auteurs du coup d'État organisent des élections et se font élire. » En résumé, pas de blanc-seing pour les putschistes qui s'abritent derrière un paravent démocratique… « Parmi les chefs d'État et de gouvernement présents, deux d'entre eux, au moins, n'ont pas ovationné la tirade, relève Jeune Afrique : le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, et celui du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema. Les deux ex-militaires ont été élus en 2025 après des périodes de transition, et surtout après avoir chassé du pouvoir leurs prédécesseurs, Alpha Condé en 2021 pour le premier et Ali Bongo Ondimba en 2023 pour le second. » Reste que les deux dirigeants guinéens et gabonais ont été invités officiellement à ce 39e sommet de l'UA. « Ce sommet marque donc le retour de deux “bons putschistes“, comme ils sont parfois surnommés à l'international, parce que, affirme encore Jeune Afrique, ils ont su mettre en place un chronogramme, organiser des élections et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. » Incantations ? « Naïveté » ou alors volonté de se donner « bonne conscience », commente Ledjely. « Peut-on sérieusement croire que de simples incantations, érigées en slogans, suffiront à relever un défi aussi structurel ? », s'exclame le site guinéen. « Comment l'Union africaine peut-elle opportunément s'ériger en gendarme anti-coups d'État, alors que sa réaction a parfois tardé ou manqué de vigueur face aux crises post-électorales ? Par quel miracle espère-t-elle voir disparaître les coups d'État, quand les violations des droits humains et des libertés fondamentales sont rarement sanctionnées avec fermeté ? (…) Une chose devrait pourtant s'imposer, assène encore Ledjely : la fin des coups d'État ne se décrète pas. Elle constitue l'aboutissement d'un processus politique et institutionnel. Cela suppose d'attaquer à la racine les causes profondes des ruptures constitutionnelles : gouvernance opaque, exclusion politique, corruption, inégalités persistantes, instrumentalisation des institutions. » Et les coups d'État « constitutionnels » ? Au Burkina Faso — dont le dirigeant arrivé au pouvoir par les armes, Ibrahim Traoré, n'était pas invité — le site d'information WakatSéra ne mâche pas ses mots envers l'Union africaine : « la voix de l'institution porte-t-elle encore ? (…) Comment s'opposer aux prises de pouvoir par les armes, alors que des chefs d'État, comme le Gabonais Oligui Nguema et le Guinéen Mamadi Doumbouya, présents à Addis-Abeba, ont pris la clé du palais présidentiel par effraction, avant de se faire une virginité par les urnes ? Que fait-on des contre-exemples démocratiques au Tchad, en Guinée-Bissau et à Madagascar ? Comment empêcher les coups d'État militaires en laissant prospérer ceux institutionnels, s'interroge encore WakatSéra, qui ont frappé récemment la Côte d'Ivoire et le Cameroun, avec le quatrième quinquennat consécutif de l'Ivoirien Alassane Ouattara et le huitième septennat du Camerounais, l'inoxydable Paul Biya ? » Le Pays, toujours au Burkina, renchérit : « Les propos virulents du président sortant de l'UA, Joao Lourenço, contre ce qu'il qualifie “d'élections qui blanchissent les coups d'État“, risquent d'être comme de l'eau sur les plumes d'un canard. On est d'autant plus fondé à le penser que l'UA passe son temps à condamner les coups d'État militaires tout en fermant les yeux sur les coups d'État constitutionnels. » Sénégal : le soupçon de la bavure policière… Enfin, à la Une également, le Sénégal, avec la polémique qui se poursuit, une semaine après la mort d'Abdoulaye Ba à l'université de Dakar. « Clash entre le procureur et le collectif des médecins », titre Walf Quotidien. La justice sénégalaise affirme que l'étudiant n'est pas mort sous les coups de la police. Faux, rétorque le Collectif des médecins du Sénégal, qui s'appuie sur le rapport d'autopsie. Un rapport, authentifié par RFI ce week-end, et par Le Monde Afrique qui constate pas moins de « 16 lésions sévères » sur le corps de l'étudiant qui ont provoqué de « multiples hémorragies internes. » Autant d'éléments qui confirment l'hypothèse selon laquelle Abdoulaye Ba aurait été victime d'une bavure policière.

Afrique Économie
Afrique-Émirats arabes unis: un boom des relations commerciales émiriennes sur le continent

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 2:26


Burkina Faso, Gabon, RDC… La liste des États où les Émirats arabes unis investissent s'est allongée ces derniers mois. Les annonces de financements d'infrastructures se multiplient. Abou Dhabi, acteur dont l'implication dans certains conflits régionaux fait polémique, s'est néanmoins imposé comme un partenaire commercial incontournable ces dernières années. Comment analyser cet attrait des gouvernements africains pour ce partenaire ? Travail sur la filière or, construction du port commercial de Banana à l'embouchure du Congo, accords commerciaux sur 6 000 produits… Julien Paluku, ministre congolais du Commerce, rentre d'une visite très fructueuse d'Abou Dhabi : « Nous exploitons une disponibilité qui est à même de devoir nous accompagner aux côtés d'autres partenariats que nous avons tissés avec d'autres pays à travers le monde. » Abou Dhabi s'est imposé comme l'un des principaux partenaires commerciaux de la RDC, car l'un de ses points forts provient de sa capacité à investir dans les projets. « Pour qu'elle se développe après la Deuxième Guerre mondiale, l'Europe a bénéficié d'un plan Marshall. Des milliards de dollars ont été investis pour que l'Europe puisse recouvrer sa santé », rappelle le ministre. « Et donc la RDC aussi, après tous ces moments de turbulences, est à la recherche de capitaux frais et se dirige vers des capitaux frais. Et les Émirats arabes unis constituent une destination importante où les capitaux sont disponibles pour pouvoir échanger avec nous et transformer notre potentiel en richesse. C'est donc dans ce sens que nous nous tournons vers les Émirats arabes unis », explique-t-il. À lire aussiLa RDC et les Émirats arabes unis ont signé un accord économique global à Abou Dhabi Les Émirats adoptent « une approche business to business » De nombreux dirigeants africains se sont succédé à Abou Dhabi ces derniers mois. Pour Oscar Lafay – ex-consultant senior de chez Deloitte, la percée des Émirats arabes unis est nette. « Ce qu'on observe avec cette percée émiratie, c'est la fin d'un monopole des puissances traditionnelles, analyse l'expert. En quatre ans, ils sont devenus le premier investisseur du continent avec plus de 110 milliards d'euros injectés. Et ils sont devenus en effet le grand argentier, là où le FMI ou les banques de développement sont plus lentes. » Autre aspect plus politique, les Émirats ont l'avantage d'avoir la neutralité postcoloniale. « C'est un grand atout puisqu'ils n'ont aucun passif historique sur le continent et ils proposent donc une approche business to business qui est très attrayante pour les différents acteurs africains », poursuit Oscar Lafay. « Et enfin, ils ont un pragmatisme transactionnel, avec une agilité pure qui leur permet d'investir là où les autres ont peur, comme récemment au Burkina, où les questions sécuritaires ou politiques ne leur font pas peur », souligne-t-il. À lire aussiKinshasa mise sur un partenariat avec Abou Dhabi pour reprendre la main sur l'or de l'Est de la RDC Un puissant réseau d'entreprises détenu par l'État Et pour faire avancer cette ambition, les Émirats s'appuient sur leur puissant réseau d'entreprises : « Il faut comprendre que ce réseau d'entreprises est finalement un réseau étatique, puisque l'influence aux Émirats arabes unis d'Abou Dhabi sur le business est très puissante. Et donc ces entreprises sont des leviers pour le pouvoir émirati afin de s'implanter durablement en Afrique. Ce qui est important avec les entreprises émiraties, c'est de comprendre leur capitalisation. Souvent plus de 20 à 30 %, voire plus, du capital est détenu par l'État. Donc, dans ce cas-là, ces entreprises sont des leviers étatiques. » Les Émirats arabes unis semblent bien déterminés à profiter du contexte international de recomposition des partenariats commerciaux et de la baisse drastique de l'aide publique au développement. À lire aussiLe président Randrianirina en visite à Abu Dhabi pour «promouvoir une diplomatie économique offensive»

MedicalMissions.com Podcast
Demons, Dangers, and Detachments; 3 Fierce Enemies of Kingdom Preparation and Perseverance

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026


Those who hope to honor God and advance Jesus' Kingdom face powerful opposition from spiritual, physical, and psychological enemies. Successful launching and long term fruitfulness depends on recognizing and, in dependence on the Holy Spirit, waging war against those enemies.

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Revue de presse Afrique
À la Une: la colère des étudiants sénégalais

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 4:24


« C'est le chaos à l'Ucad », s'exclame Walf Quotidien. « Le campus de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a été le théâtre d'une (violente) intervention des forces de l'ordre, alors qu'aucune manifestation n'était en cours, pointe le quotidien dakarois. Hier matin, aux environs de 9 heures, des policiers sont entrés au sein de l'université, procédant à des tirs de gaz lacrymogènes, malgré la décision des étudiants d'observer une journée morte, sans revendication ni mobilisation. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, les étudiants n'ont opposé aucune résistance. Fatigués et éprouvés par une crise sociale qui dure depuis plusieurs jours, ils avaient choisi de ne pas manifester ». Rappelons que les étudiants de l'Ucad protestent contre les retards de paiement de leurs bourses, « plongeant certains d'entre eux dans une précarité extrême ». Et la tension est montée d'un cran hier avec le décès d'un étudiant, suite à l'intervention musclée des forces de l'ordre. C'est ce que rapporte notamment Le Soleil : « Abdoulaye Ba (c'est son nom) était inscrit en deuxième année de chirurgie dentaire. Selon le président de l'amicale des étudiants en médecine, Atab Sagna, il aurait été “battu par des policiers dans sa chambre“ avant d'être évacué vers le service médical du Centre des œuvres universitaires de Dakar, où il a reçu les premiers soins. Malgré la prise en charge médicale, Abdoulaye Ba est décédé au sein dudit service ». « L'échec d'un régime incapable d'honorer ses engagements » Avalanche de réactions… « Le gouvernement s'est engagé à faire la lumière sur la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba », note le site Seneweb. L'opposition, elle, fustige les autorités, rapporte encore Seneweb : « l'ancien maire de Dakar, Barthélémy Dias dénonce le silence et le mépris de l'État. » « Le secrétariat exécutif national de l'APR, l'Alliance Pour la République, accuse le pouvoir en place d'avoir franchi “une ligne rouge dans sa meurtrière saga", et exige la démission du ministre de l'Intérieur ».   Réaction également de Khalifa Ababacar Sall, président de Taxawu Sénégal, toujours rapportée par Seneweb : « les images de feu et de sang qui nous parviennent de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar sont le symptôme de l'échec d'un régime incapable d'honorer ses engagements et d'un État qui oppose la matraque à la légitime revendication. Après une troisième alternance démocratique au Sénégal, jamais nous n'aurions pensé revivre de telles scènes ». WakatSéra au Burkina Faso s'interroge : « le gouvernement saura-t-il éteindre le feu en donnant satisfaction aux étudiants sans bourse et sans nourriture ? Les dirigeants sénégalais vont-ils enfin comprendre que l'éducation et la recherche sont des piliers essentiels du développement ? Déjà, l'université ne produit la plupart du temps que des chômeurs. Si en plus des perspectives étriquées que le “creuset du savoir“ leur réserve, la vie doit y devenir un calvaire, il y a de quoi se révolter contre les pires conditions de vie et d'études ». Un réseau pédocriminel entre Paris et Dakar À la Une, toujours au Sénégal, il y a cette affaire Pape Cheik Diallo et Djiby Dramé, des noms d'un animateur de télévision et d'un chanteur, arrêtés ce weekend avec 10 autres personnes. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs et actes contre nature, c'est-à-dire d'homosexualité, un délit pénal dans le pays, et accusés aussi d'avoir transmis volontairement le VIH. On en parle largement dans les journaux de RFI ce matin. Et puis il y a aussi le démantèlement de ce réseau pédo-criminel en lien avec la France. C'est Le Parisien qui a sorti l'affaire hier : « Quatorze personnes ont été arrêtées vendredi à Dakar, soupçonnées d'avoir participé à un réseau pédocriminel présumé, orchestré et financé pendant près de 10 ans par un restaurateur de Beauvais de 72 ans ». « Le projet glaçant du cerveau présumé du réseau pédocriminel France-Sénégal, s'exclame le site Seneplus. Des “écoles du sexe“ pour former de “bons passifs“. C'était l'obsession de Pierre R., acteur présumé de l'affaire. Une mécanique implacable sur dix ans, où l'argent servait à recruter des complices chargés de fournir de jeunes victimes, dont des talibés (de jeunes élèves d'écoles coraniques) ». En effet, précise Afrik.com, « l'enquête sénégalaise trouve son origine dans l'arrestation en France, en avril dernier, de ce ressortissant français, originaire de Picardie. Interpellé pour des faits liés à la pédopornographie, cet individu aurait entretenu des liens étroits avec plusieurs complices basés au Sénégal. (…) Certains suspects sénégalais auraient été chargés de recruter de jeunes garçons, de filmer des actes sexuels et de transmettre les images à leur contact en France, en échange de transferts d'argent ».

Appleton Alliance Audio Podcast
Unlikely Heroes: How God Uses Ordinary People for Extraordinary Miracles | Dr. Jonathan Schaefer | Broadcast

Appleton Alliance Audio Podcast

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 30:00


Discover how an unstoppable God transforms ordinary people into unlikely heroes through His incredible power in this powerful sermon by Dr. Jonathan Schaefer from the Christian and Missionary Alliance. Dive into the timeless Bible story from 2 Kings 5, where a young servant girl's simple act of faith sparks life-changing miracles, healing Naaman's leprosy and igniting a profound faith journey. Hear inspiring Christian testimonies of global impact—from widows in Burkina Faso to missionaries in Peru and beyond—showing how God's power flows through those available to God, no matter their age or status. This message of spiritual encouragement reminds us that integrity, confidence, and small acts can lead to extraordinary outcomes, just as God uses ordinary people today for His missions worldwide. Whether you're seeking motivation in your own faith journey or real stories of encouragement, this sermon highlights how anyone can experience and share God's miracles. What unlikely hero story has God written in your life? Share in the comments below, like if this sparked your faith, subscribe for more uplifting Bible stories and sermons, and share with someone who needs this testimony today!

Alliance Church - Hortonville
Unlikely Heroes: How God Uses Ordinary People for Extraordinary Miracles | Dr. Jonathan Schaefer | Broadcast

Alliance Church - Hortonville

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 30:00


Discover how an unstoppable God transforms ordinary people into unlikely heroes through His incredible power in this powerful sermon by Dr. Jonathan Schaefer from the Christian and Missionary Alliance. Dive into the timeless Bible story from 2 Kings 5, where a young servant girl's simple act of faith sparks life-changing miracles, healing Naaman's leprosy and igniting a profound faith journey. Hear inspiring Christian testimonies of global impact—from widows in Burkina Faso to missionaries in Peru and beyond—showing how God's power flows through those available to God, no matter their age or status. This message of spiritual encouragement reminds us that integrity, confidence, and small acts can lead to extraordinary outcomes, just as God uses ordinary people today for His missions worldwide. Whether you're seeking motivation in your own faith journey or real stories of encouragement, this sermon highlights how anyone can experience and share God's miracles. What unlikely hero story has God written in your life? Share in the comments below, like if this sparked your faith, subscribe for more uplifting Bible stories and sermons, and share with someone who needs this testimony today!

DW em Português para África | Deutsche Welle
5 de Fevereiro de 2026 - Jornal da Manhã

DW em Português para África | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 19:58


Após cheias, governadora da província moçambicana de Gaza descreve a situação como crítica. Em São Tomé e Príncipe, acórdão do Tribunal Constitucional abre nova crise política no país. Enquanto Rússia expande a sua presença no Sahel, EUA reforça influência junto do Mali, Níger e Burkina Faso.

MedicalMissions.com Podcast
Navigate the Moral Injury Risks to Healthcare Missionaries

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026


Medical missionaries often feel powerful emotional burden from moral injury, and it is a leading cause of departure from the mission field. But we have learned proven methods of preventing and dealing with moral injury. Use God’s powerful methods to protect yourself and your team, and to grow in wisdom and spirit!

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Revue de presse Afrique
À la Une : insécurité constante et brouillard diplomatique dans l'est de la RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 4:08


L'aéroport stratégique de Kisangani, grande ville du nord-est de la RDC, a été ciblé ce week-end par une attaque de drones kamikazes. Huit d'entre eux ont pu être abattus. L'attaque n'a pas été revendiquée mais les autorités locales accusent le M23 et Kigali d'en être à l'origine. Que cherchent le Rwanda et le mouvement rebelle ? Pour Ledjely à Conakry, « loin de chercher une véritable désescalade, ils semblent plutôt engagés dans une stratégie visant à affaiblir méthodiquement les capacités militaires du camp adverse. Le choix de cibler l'aéroport de Kisangani n'a, à cet égard, rien d'anodin. Cette infrastructure constitue un maillon stratégique essentiel dans le dispositif de riposte des autorités congolaises. C'est notamment depuis cette plateforme que décollent les aéronefs et les avions de chasse utilisés par les forces armées de la RDC pour frapper les positions tenues par les rebelles soutenus par le Rwanda. » Et « le fait qu'un mouvement rebelle soit en mesure de se procurer et de déployer des drones kamikazes est très inquiétant, souligne encore Ledjely. Cette évolution marque un saut qualitatif préoccupant dans l'arsenal du M23 et révèle l'ampleur des soutiens dont il bénéficie. Elle en dit long sur les ambitions de l'ennemi auquel le président Félix Tshisekedi est confronté et sur la complexité croissante du conflit. » Le retour de la diplomatie continentale ? Sur le plan diplomatique, « c'est le grand flou », s'exclame Afrikarabia. « Aux abonnés absents depuis l'échec des processus de paix de Nairobi et Luanda, l'Union africaine et l'Angola font de nouveau entendre leur voix dans la crise congolaise. » Pour le site spécialisé sur la RDC, « ce retour de l'Afrique dans le conflit qui secoue l'Est de la RDC signe d'abord les échecs des processus de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda, et de celui de Doha entre le gouvernement congolais et les rebelles de l'AFC/M23. La situation militaire s'est largement dégradée sur le terrain avec la prise d'Uvira par la rébellion en décembre, même si le M23 s'est récemment retiré de la deuxième ville du Sud-Kivu. Le come-back de l'Angola et de l'Union africaine sonne aussi comme un retour à la case départ. Dos au mur et sans solution militaire, constate Afrikarabia, Félix Tshisekedi a donc décidé de relancer ses “frères africains“ pour tenter de peser à nouveau sur les rebelles et leur soutien rwandais. » Contrats tous azimuts ! Le président congolais qui joue également les VRP, « avec dans ses valises de juteux contrats miniers. » C'est ce que relève Aujourd'hui à Ouagadougou. « Première escale hier : les Emirats Arabes Unis, avec un contrat sur l'exploitation d'or. Et deuxième séjour aux États-Unis demain pour ressusciter l'accord mort-né de décembre dernier qui devait faire taire les armes. » Et pour réactiver les contrats miniers qui allaient de pair… En effet, à Washington, Félix Tshisekedi devrait retrouver ses homologues kenyan et guinéen pour un sommet sur les ressources stratégiques. L'ogre américain… Commentaire du quotidien Le Pays, toujours au Burkina Faso : « la présence de pays africains à ce sommet de Washington est bien la preuve que dans la “merde“, il y a aussi de bonnes choses à tirer (référence à la fameuse phrase de Donald Trump qualifiant les nations du continent de “pays de merde“). Et ce n'est pas Donald Trump qui dira le contraire, poursuit le quotidien burkinabé. Lui qui conditionne son aide à la sécurisation de l'Est de la RDC, contre une facilité d'accès de son pays aux minerais rares de ce vaste pays d'Afrique centrale. » Reste à savoir maintenant, pointe encore Le Pays, « si la RDC, le Kenya et la Guinée sauront défendre leurs intérêts devant l'ogre américain. La question est d'autant plus fondée que l'Afrique a souvent souffert du déséquilibre des accords dans ses rapports de coopération avec les pays occidentaux. Et quand, dans le meilleur des cas, le continent noir ne se retrouve pas avec la portion congrue du gâteau, c'est souvent pour assister, impuissant, au pillage de ses ressources naturelles par les grandes puissances. » En tout cas, pour en revenir à la RDC, cette tournée de Félix Tshikekedi aux Emirats Arabes Unis et aux États-Unis, « montre sa volonté de transformer le conflit à l'Est en une lutte pour la souveraineté économique. » C'est ce que souligne Afrik.com : « en renforçant les liens directs avec les destinations finales de ses richesses naturelles, le pouvoir congolais mise sur la diplomatie commerciale. L'objectif, pointe le site panafricain, est d'affaiblir les réseaux de financement des groupes armés. Cette stratégie vise aussi à stabiliser durablement les frontières tout en développant l'économie nationale. »

Proletarian Radio
The economy of dependency and the oppression of the Beninese people

Proletarian Radio

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 12:07


https://thecommunists.org/2026/01/01/news/benin-economy-of-dependency-oppression-people/ As long as the comprador rulers continue to serve the interests of French imperialism, the people will remain impoverished and enslaved. French troops have already been ejected from neighbouring Burkina Faso, cutting off access to vital resources the imperialists consider to be theirs by right. With the French economy on the rocks, Emmanuel Macron's regime is heightening authoritarian measures in colonial heartlands like Benin the better to plunder, pillage and protect the interests of Paris-based monopolies. Meanwhile, the use of Nigerian forces to quash a military coup in Benin will only lead to the further destabilisation of both countries' pro-imperialist regimes. Subscribe! Donate! Join us in building a bright future for humanity! www.thecommunists.org www.lalkar.org www.redyouth.org Telegram: t.me/thecommunists Twitter: twitter.com/cpgbml Soundcloud: @proletarianradio Rumble: rumble.com/c/theCommunists Odysee: odysee.com/@proletariantv:2 Facebook: www.facebook.com/cpgbml Online Shop: https://shop.thecommunists.org/ Education Program: https://thecommunists.org/education-programme/ Each one teach one! www.londonworker.org/education-programme/ Join the struggle www.thecommunists.org/join/ Donate: www.thecommunists.org/donate/

Revue de presse Afrique
À la Une: l'attaque sur l'aéroport de Niamey, dans la nuit de mercredi à jeudi

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 4:09


« Vingt mercenaires neutralisés, 11 autres interpellés », titre ActuNiger, citant le ministère de la Défense, qui a donné d'autres précisions, assurant notamment que « le dispositif de sécurité de l'aéroport, appuyé par les forces de sécurité de la ville de Niamey, a permis de repousser vigoureusement l'attaque "avec promptitude et professionnalisme" ». Le ministère de la Défense,précise également « que dans leur fuite, les assaillants ont tiré à l'aveuglette, provoquant d'importants dégâts matériels, dont la destruction d'un stock de munitions qui a pris feu et endommagé trois aéronefs civils stationnés sur le tarmac de l'aéroport ». Afrik.com de son côté, décrit l'ambiance à Niamey, pendant l'attaque : « Une vive inquiétude s'est emparée de la ville après des échanges de tirs et de puissantes explosions survenus au cœur de la nuit dans un périmètre stratégique de la capitale nigérienne (…) Selon des témoins, ajoute encore Afrik.com, les détonations se sont succédé pendant près d'une heure (...) La situation a provoqué un mouvement de panique à l'aéroport international Diori-Hamani. Des passagers, craignant une attaque directe contre des installations civiles, ont quitté précipitamment les lieux, parfois à pied ». « Sponsors extérieurs » Le calme est ensuite revenu et quelques heures plus tard, le président Abdourahamane Tiani s'est rendu sur les lieux de l'attaque. C'est ce que raconte l'APA, l'Agence de Presse Africaine, selon laquelle « le président nigérien a salué la riposte des forces de défense et de sécurité, et lancé un avertissement aux États et personnalités qu'il considère comme ayant soutenu les assaillants… » « Dans un ton particulièrement offensif, poursuit l'APA, il a mis en cause ceux qu'il considère comme des sponsors extérieurs des assaillants et il a averti : "Nous rappelons aux sponsors de ces mercenaires, notamment Emmanuel Macron, Patrice Talon et Alassane Ouattara, que nous les avons suffisamment écoutés aboyer, et qu'ils s'apprêtent eux aussi, à leur tour, à nous écouter rugir" », a ajouté le président nigérien, sans plus de précisions. Zone des trois frontières De son côté, le média en ligne Les échos du Niger, remarque que « depuis des jours, les autorités et les services compétents sont en état d'alerte maximal, pour parer à toute éventualité, en raison du contexte d'insécurité ambiant qui n'épargne désormais plus Niamey, la capitale nigérienne qui est la plus proche de l'épicentre du foyer terroriste au Sahel que constitue, depuis quelques années, la zone dite des trois frontières, à cheval entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali ». Qui est derrière cette attaque ? La question préoccupe également Jeune Afrique. « L'assaut n'a pas été revendiqué, remarque Jeune Afrique, mais le modus operandi, en particulier l'utilisation de drones, et son degré de coordination semblent pointer vers le Jnim, la branche sahélienne d'al-Qaïda dirigée par le Malien Iyag Ag Ghaly ». « Démonstration de force » Les assaillants n'auraient toutefois pas bénéficié de l'effet de surprise, car selon Jeune Afrique, « l'Agence Nationale de l'Aviation civile avait réuni, le vendredi 16 janvier, les différents acteurs de la plateforme aéroportuaire afin de statuer sur les mesures à prendre, compte tenu des menaces interceptées par les renseignements nigériens. À l'issue de la rencontre, un dispositif exceptionnel avait été mis en place, ce qui a sans doute contribué à limiter les dégâts provoqués par les assaillants ». Pas question toutefois de minimiser l'ampleur de l'attaque menée dans la nuit de mercredi à jeudi. Jeune Afrique estime en effet « qu'en démontrant leur capacité à frapper ainsi aussi proche de Niamey, à une dizaine de kilomètres de la présidence, et en parvenant à mener un assaut d'une telle ampleur sur des installations militaires stratégiques, les assaillants ont fait une démonstration de force ». 

Mission Matters Podcast with Adam Torres
Jason Mercier on Copper, Gold, and Pan Global's Exploration Story in Spain

Mission Matters Podcast with Adam Torres

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 14:17


As part of our official DealFlow Discovery Conference Interview Series, produced by Mission Matters, along with our partner DealFlow Events, we're showcasing the innovative companies presenting at the upcoming DealFlow Discovery Conference (January 28-29, at the Borgata in Atlantic City) and the executives behind them. In this episode, Adam Torres interviews Jason Mercier, Vice President of Investor Relations & Communications at Pan Global Resources, on copper/gold investing, Pan Global's exploration projects in Spain, and how investors can evaluate exploration-stage companies using a “People, Place, Project” framework. This interview is part of our effort to help investors discover compelling companies ahead of the event — and to help CEOs introduce their story to the 1500+ conference attendees. Learn more about the event and presenting companies:https://dealflowdiscoveryconference.com/ About Jason Mercier Mr. Mercier is an investor and media relations professional with more than 20 years of experience acquired in a range of mining companies, from exploration-stage juniors to a $15 billion market cap producer. Most recently, he was the global investor relations, and external communications lead for a base and precious metals producer with mines in Canada, Burkina Faso, and Namibia. Mr. Mercier's past communications successes are grounded in a journalism degree, and he has significant experience building investor support at the institutional, family office, and retail levels. About Pan Global Resources Pan Global Resources Inc. (TSX-V: PGZ; OTCQX: PGZFF) is actively targeting copper-rich mineral deposits, given copper's compelling supply-demand fundamentals and outlook for strong long-term prices as a critical metal for global electrification and energy transition. The Company's flagship Escacena Project is located in the prolific Iberian Pyrite Belt in southern Spain, where infrastructure, mining and professional expertise, and support for copper as a Strategic Raw Material by the European Commission collectively define a tier-one jurisdiction for mining investment. Follow Adam on Instagram at https://www.instagram.com/askadamtorres/ for up to date information on book releases and tour schedule. Apply to be a guest on our podcast: https://missionmatters.lpages.co/podcastguest/ Visit our website: https://missionmatters.com/ More FREE content from Mission Matters here: https://linktr.ee/missionmattersmedia Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices

African Catholic Voices
Jeune et croyant : entre doutes, engagement et espérance

African Catholic Voices

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 46:06


Send us a textOn entend souvent dire que les églises se vident et que la religion appartient au passé. Pourtant, une nouvelle génération de jeunes Africains, engagés et croyants, fait bouger les lignes.Dans ce premier épisode en français de Voice Afrique, Marie Agathe N'Diame, sœur de l'Enfant Jésus Nicolas Barré, donne la parole à de jeunes catholiques venus du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo-Brazzaville et du Togo, pour répondre à une question essentielle :

Afropop Worldwide
Treasures of Benin

Afropop Worldwide

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 59:04


Nestled between Ghana, Burkina Faso, Niger, and Nigeria, Benin is a rich sliver of West Africa too often overlooked. This program puts Afropop's spotlight on Benin, starting with the country's favorite daughter. International star Angelique Kidjo looks back on her musical education in the Benin capital, Cotonou, as she walks us through the songs on her album Oyo, which spans covers of songs by James Brown, Aretha Franklin, Miriam Makeba, and Benin's own Bella Bellow. We meet the 70s "vodoun funk" band Orchestre Poly-Rythmo, who are still going strong, and recently made their belated US debut. We move forward to present a chat with Lionel Loueke, a Beninois guitarist who has moved on to become one of the most original voices in contemporary American jazz. The program ends with a remembrance of the brilliant Malian guitarist and singer Lobi Traore. APWW PGM #594 Originally aired in 2010

Africa Today
Jihadist attacks on the rise in the Sahel

Africa Today

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 22:59


A recent attack in Niger's south-western Tillaberi region led to the deaths of 31 civilians. It adds to a trend of deadly assaults by jihadist militants in the tri border area of Niger, Burkina Faso and Mali. According to the Armed Conflict Location and Event Data Project (Acled), Tillaberi was the deadliest region in the Sahel in 2025, with more than 1,200 civilian deaths recorded. Also, we take a look at how different people form their accents and how an accent may affect perceptions and social status. Presenter: Nkechi Ogbonna Producers: Keikantse Shumba, Ayuba Iliya, Makuochi Okafor and Blessing Aderogba Technical Producer: Maxwell Onyango Senior Producer: Charles Gitonga Editors: Samuel Murunga and Maryam Abdalla

World News with BK
Podcast#478: Venezuela prez snatched, Swiss bar fire, Indiana guy hides huge wad of cash in rectum

World News with BK

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 158:13


Started the New Year off by talking about the stunning raid into Venezuela to arrest President Nicholas Maduro, and then talked about the horrific fire in Switzerland on New Year's Eve that killed at least 40 young people. Plus more on the widening Minnesota fraud scandal, Colorado hiker killed by mountain. lion, Burkina Faso and Mali ban US citizens, and a guy going into the Indianapolis jail found with a large wad of cash stuffed up rectum. Music: Credence Clearwater Revival/"Fortunate Son"