Countries that identify themselves with an originally European shared culture
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Ce mardi 1er septembre, réécoutez en podcast le replay du Monde qui bouge : le parti pris présentée par Mathieu Jolivet.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 12 avril 2026.Avec cette semaine :Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.L'IRAN, AVEC BERNARD HOURCADEPour cette émission thématique consacrée à l'Iran nous accueillons Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran de 1978 à 1993. Grand comme trois fois la France, peuplé de 92 millions d'habitants, riche de pétrole et de gaz, l'Iran est soumis depuis 1979 au régime théocratique des mollahs, de plus en plus contesté dans la population. En 2022, avec le mouvement Femme, Vie, Liberté après la mort de Mahsa Amini, causée par des violences lors de son arrestation par la police des mœurs pour « port de vêtements inappropriés ». En 2026, par des manifestations contre la situation économique dans plusieurs villes manifestations réprimées dans le sang.Le 28 février, la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran a tué dès le premier jour le Guide suprême, Ali Khamenei, et un certain nombre de cadres du régime. Désormais, pour la première fois depuis l'avènement de la République islamique en 1979, toutes les nouvelles figures clefs du pouvoir sont issues des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime. Tandis que son fils le nouveau guide, Mojtaba Khamenei, nommé le 8 mars, a disparu de l'espace public, alimentant les doutes sur le fait qu'il soit encore en vie ou en état de gouverner, c'est un ancien Gardien de la révolution Mohammad Ghalibaf, le président du Parlement qui s'impose comme une des figures centrales du pouvoir. Mais c'est la nomination, le 24 mars, d'un dur, Mohammad Bagher Zolghadr à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale qui signale un virage radical. Ces nouvelles figures clefs du régime iranien témoignent-elles d'un glissement d'un régime théocratique à une dictature militaire ? C'est une des questions que nous soumettrons à notre invité.Notre invité qui explique que, mal connue en Occident, la société iranienne est schématiquement composée de trois groupes. Une minorité - environ 10 % à 15 % - qui soutient activement le régime. Une autre minorité, entre 20 % et 30 %, qui s'oppose frontalement au système et qui a déjà courageusement manifesté à plusieurs reprises. Entre les deux, une majorité silencieuse, probablement autour de 50 % à 60 % de la population qui souhaite un changement profond, mais surtout la stabilité et ne veut ni la guerre civile, ni le chaos. Confrontée aux effets de la guerre, la population fait face à une inflation record - selon les données du Centre statistique d'Iran, le taux d'inflation sur douze mois a atteint 50,6 % au 20 mars (date de la fin de l'année iranienne), soit le niveau d'inflation annuelle le plus élevé jamais enregistré à cette échéance depuis quatre-vingt-deux ans. La guerre entraine également des pertes d'emploi et une répression politique renforcée. Plus aucune semaine ne s'écoule sans que plusieurs exécutions aient lieu. Depuis le 28 février, au moins 14 prisonniers accusés de délits politiques ou sécuritaires ont été exécutés.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:56:17 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Jean Chouquet - Avec deux journalistes sportifs spécialisés dans le rugby : Denis Lalanne (écrivain) et Henri Garcia - Lectures Jean-Pierre Marielle et Michel Creton - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:51 - Le Fil de l'histoire - Au lendemain de la conquête de Jérusalem que vont faire les croisés ? La plupart, considérant avoir accompli leur pèlerinage, s'en vont et repartent chez eux en Occident. Tandis que d'autres, moins nombreux, décident de s'établir dans ce qu'on appellera les Etats latins d'Orient. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! Hubert Pilčík va convertir la desesperació d'aquells que volien fugir del règim comunista de la Txecoslovàquia de postguerra, en una oportunitat per matar i robar. Es presentava com un guia capaç d'ajudar persones a travessar clandestinament la frontera cap a Baviera i començar una nova vida a Occident, però darrere d'aquesta falsa promesa d'esperança s'amagava un assassí que conduïa les seves víctimes cap a llocs apartats, on les matava i s'apropiava de les seves pertinences. A continuació t'ho expliquem Benvinguts a La Nit Més Fosca -- Cançó: Karel Kryl - Bratříčku zavírej vrátka: https://youtu.be/L07nKHHX58Q Escucha este episodio completo y accede a todo el contenido exclusivo de La Nit Més Fosca. Descubre antes que nadie los nuevos episodios, y participa en la comunidad exclusiva de oyentes en https://go.ivoox.com/sq/455079
REDIFF - Xiling, un jeune homme de la province de Fujian, prêt à tout pour réaliser son rêve d'une vie meilleure en Occident. Embarqué dans un périple clandestin à travers la mythique route de la soie, il affronte des conditions inhumaines et des dangers insoupçonnés. De la traversée glaciale de la Sibérie à l'étouffante promiscuité d'un camion chargé de tomates, chaque étape de son voyage est un défi. Mais alors que l'Angleterre semble enfin à portée de main, un événement tragique menace de tout faire basculer. Des meurtres qui défient la raison, des enquêtes impossibles, ou encore des assassins imprenables : abonnez-vous pour ne rater aucun nouveau récit passionnant de Pierre Bellemare, pour qui l'art de conter n'avait aucun secret. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La transe fascine, fait peur, interroge... Mais pourrait-elle tout simplement être une capacité naturelle de notre esprit ? Quel serait, alors, son rôle ? J'en parle avec Corine Sombrun.Le livre de Corine : https://www.lisez.com/livres/la-diagonale-de-la-joie-voyage-au-coeur-de-la-transe/9782266324212Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRediffusion, première diffusion le 4 décembre 2022.Réalisation, montage, image et son : Alexandre AgostiniMots clé :Un " voyage ", à la fois continuation de l'expérience chamanique de l'autrice et début d'un incroyable parcours au coeur même de la connaissance scientifique.De retour en Occident après des années d'initiation en Mongolie, Corine Sombrun décide de présenter son expérience de la transe à la communauté scientifique. Après un temps de suspicion, les résultats des premières études montrent les incroyables vertus de la transe. Hors de tout cadre religieux, elle peut être induite par la seule volonté et a le pouvoir de reconfigurer nos vies. Son potentiel thérapeutique est immense, les implications philosophiques dans la connaissance de soi et le rapport au vivant y sont des pistes aussi précieuses que stimulantes.Découvrez, vous aussi, ces capacités humaines méconnues !" Un livre remarquable. " 28 minutes, Arte" La vie de Corine Sombrun est un roman. " La Croix
durée : 00:11:25 - Le Fil de l'histoire - La grande peste, arrivée en Occident en 1347 s'éteint progressivement à partir de 1352, laissant derrière elle des pays dépeuplés et appauvris. À quoi ressemble le monde quand la peste s'en va ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Analyste spécialisé en conflits militaires, Clément Molin fait partie de ceux qui, depuis 2022, baignent constamment dans un océan d'informations à propos de la guerre en Ukraine. À Entretiens journalistiques, cet expert explique comment, à l'instar d'un journaliste traditionnel, il consulte des sources, évalue des informations et recoupe des données pour offrir un portrait clair de la situation sur la ligne de front.
Le 26 juillet 2026 Par Luc Chaussé ___ Aujourd'hui, nous commençons une nouvelle série intitulée « Le Corps, témoin vivant », dans le cadre de notre thème de l'année : « Ceci est mon Corps ». Partout où l'on voyage en Occident, on voit des églises de pierre, de brique et de bois. Elles sont souvent magnifiques, visibles de loin, et elles témoignent encore aujourd'hui de l'influence de Jésus dans notre histoire. Pourtant, malgré leur beauté et leur présence, elles ne peuvent ni sauver, ni transformer les cœurs parce qu'elles ne sont pas les témoins de qui Jésus parlait lorsqu'Il disait: "Vous serez mes témoins". Dieu appelle l'Église et ses membres à être ses témoins. Et pour être un témoin efficace, l'Église doit être vivante, unie comme un seul corps, et visible au milieu du monde. Aujourd'hui, en Occident, c'est probablement ce troisième aspect qui est le plus difficile. Comment être un témoin efficace? C'est ce que nous explorons dans cette nouvelle série. Aujourd'hui, Luc nous dévoile une clé!
L'essentiel du thé kenyan se vend en vrac, au gouvernement ou à des multinationales, et finit en sachet. Moins de 5% des feuilles cultivées au Kenya sont exportées comme thé haut de gamme. D'où le projet d'Equity Bank, un groupe financier implanté en Afrique centrale et en Afrique de l'Est, de s'associer à la chaîne française Le Palais des thés pour créer de nouvelles opportunités commerciales. « Le Kenya est le premier exportateur au monde, mais nulle part, vous ne voyez du thé "made in Kenya" », explique François-Xavier Delmas, fondateur du Palais des Thés. Son engagement à commercialiser du thé haut de gamme kényan est donc « un double challenge », explique-t-il, car les fermiers sont habitués à privilégier le volume plutôt que le prix. « Il faut que les gens y croient sur place et il faut ici, en Occident, là où on est présent, faire comprendre aux buveurs de thé qu'au Kenya, on peut trouver des très bons thés », ajoute ce passionné. Le Palais des Thés a jeté son dévolu sur la ferme de Gatanga. Située à 1 700m d'altitude, elle produit un thé haut de gamme depuis plusieurs années et cherchait de nouveaux partenaires à l'exportation. « Nous avons tellement d'espace, et nous avons tout ce qu'il faut pour nous agrandir, explique Cathryn Karanja, une des fondatrices de Gatanga Industries. Nous attendons juste d'avoir plus de commandes pour justifier une expansion. Nous espérons donc que le Palais des thés augmentera ses achats. Notre thé violet a un gros succès car il est très parfumé. C'est le seul thé que nous proposons d'ailleurs au marché français. Avec un peu de chance, nous arriverons à augmenter bientôt les volumes de ce thé particulier. » Un thé acheté 30 fois plus cher Ce thé de qualité a un avantage : celui d'être acheté 30 à 40 fois plus cher que le prix moyen du thé kényan. De quoi changer la vie des producteurs. C'est ce qui a séduit James Mwangui, président d'Equity Bank. « On a décidé de s'intéresser au thé du Kenya, car c'est une des plus importantes cultures de rente du pays qui concerne 600 000 producteurs, dont la plupart sont des clients de notre banque », explique James Mwangui, lui-même élevé par une mère cultivatrice de thé. « On s'est dit que pour leur rendre la pareille, il fallait les aider à connecter leur thé au marché international et à faire passer ce thé de simple produit d'exportation à un art de vivre, afin qu'il fasse partie des thés haut de gamme du monde entier », ajoute le président d'Equity Bank. Produire du thé haut de gamme, sous forme de feuilles, entières, récoltées à la main, requiert un savoir-faire particulier : flétrissage, roulage, oxydation, séchage... « Chaque étape doit être surveillée comme le lait sur le feu », précise François-Xavier Delmas. C'est aussi un investissement qui n'est pas à la portée de tous. Il a fallu dix ans à la ferme de Gatanga pour construire son usine et obtenir tous les documents nécessaires à l'activité d'exportateur privé. James Mwangui rêve que l'incitation financière « soit assez forte pour convaincre les fermiers de se concentrer sur la qualité, qu'ils cultivent du simple thé noir ou du thé de qualité supérieure ». Cette initiative pourrait aussi aider à transformer la production de café, de noix de macadamia, ou d'autres produits agricoles pour qu'ils passent de statut de produits de base à celui de matières premières « haut de gamme », espère encore le banquier. À lire aussiC'est pas du vent : Thé, du champ à la tasse
Marie est une femme guidée par une quête intérieure sincère, une chercheuse d'essentiel qui a choisi de s'éloigner des chemins balisés pour plonger dans l'expérience vivante de la spiritualité. Après une période de remise en question profonde, elle décide de partir en Inde, attirée par l'enseignement de Sadhguru. Ce qui devait être un simple séjour de découverte s'est transformé en un engagement de plusieurs années au sein de l'ashram de l'Isha Foundation, au Tamil Nadu.Dans cet espace dédié à la transformation intérieure, Marie s'est immergée pleinement : pratiques yogiques intensives, méditations, service désintéressé (seva), rituels sacrés et silence. Loin du tumulte du monde, elle a appris à se reconnecter à sa respiration, à son corps, à la nature, mais surtout à cette dimension plus vaste de l'existence que l'on touche quand l'ego s'efface.Aujourd'hui, Marie partage avec humilité ce que ces années lui ont transmis. Non pour enseigner, mais pour inspirer. Avec douceur et profondeur, elle évoque le silence vibrant de Dhyanalinga, l'énergie du Sadhana, l'humilité du chemin. Elle est une passerelle entre les sagesses de l'Inde millénaire et ceux qui, en Occident, cherchent à donner plus de sens à leur vie. Si vous avez aimé ce podcast, n'hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux avec le hashtag #regardailleurs Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: https://www.instagram.com/gaiaimages_photography/Facebook: https://www.facebook.com/gaiaimagesMon site internet: https://www.gaia-images.comSoutenir le podcast : https://www.buymeacoffee.com/alexandre.gaiaSoutenez-nous sur Patreon et Tipeee !
durée : 01:57:38 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À Vents contraires, Jérôme Blanchet-Gravel reçoit l'auteur conservateur Étienne-Alexandre Beauregard pour parler de son dernier livre Anti-civilisation. Le chercheur à l'Institut Cardus y défend la nécessité d'une cohésion sociale renouvelée dans une Occident fragmenté, en déclin avancé et traversé par une «pulsion nihiliste». ➡️ SITE WEB : https://libre-media.com/ MERCI DE SOUTENIR LA PRESSE INDÉPENDANTE Pour s'abonner : https://libre-media.com/abonnement SUIVEZ-NOUS ! Twitter : / libremediaqc Facebook : / libremediaqc Instagram : / libre.media Copyright © 2026 Libre Média – Tous droits réservés
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
« J'ai appris que chaque mortel goûtera la mort. Mais seuls certains goûteront la vie. » Nous avons célébré le 750e anniversaire de la mort de Jalâl al-Dîn Mohammad Balkhi, dit Rûmî, (1207-1273) en 2023, sans aucun doute une des plus grandes voix de la spiritualité universelle. Il est connu dans tout le monde musulman, comme un mystique, sage et poète, fondateur de la célèbre confrérie soufie qui porte son nom, connue en Occident sous le nom de derviches tourneurs.Article de la revue Acropolis de novembre 2023, par Isabelle Ohmann, Philosophe, rédactrice en chef de la revue Acropolis. Lecture par Noëlle Vannini.Abonnez-vousgratuitement à notre newsletter philosophique :www.revue-acropolis.comSaviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
Le Grand Ensemble Filos célèbre les musiques grecques, kurdes et turques, avec un collectif de sept musiciens partagés entre trio de cordes, polyphonies féminines et polyrythmies de percussions persanes. Un véritable voyage sonore entre Orient et Occident, pour remettre à l'honneur les traditions populaires et faire vivre la voix de ces peuples opprimés en résistance. Passionné de musiques d'Anatolie, le musicien et directeur artistique du projet Paul Oliver est au micro de RFI. Le Grand Ensemble Filos sera en concert ce mardi 21 juillet 2026 au festival Fiest'à Sète, dans le sud de la France. À lire aussi«La Flûte enchantée» selon Clément Cogitore, entre ruines et renaissance
Le Grand Ensemble Filos célèbre les musiques grecques, kurdes et turques, avec un collectif de sept musiciens partagés entre trio de cordes, polyphonies féminines et polyrythmies de percussions persanes. Un véritable voyage sonore entre Orient et Occident, pour remettre à l'honneur les traditions populaires et faire vivre la voix de ces peuples opprimés en résistance. Passionné de musiques d'Anatolie, le musicien et directeur artistique du projet Paul Oliver est au micro de RFI. Le Grand Ensemble Filos sera en concert ce mardi 21 juillet 2026 au festival Fiest'à Sète, dans le sud de la France. À lire aussi«La Flûte enchantée» selon Clément Cogitore, entre ruines et renaissance
durée : 00:45:50 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un livre, Un lecteur, émission présentée par Florence Berthout. Elle reçoit Iegor Groudiev, pour le livre « Les douze chaises » d'Ilf et Petrov À propos du livre : « Les douze chaises » paru aux éditions Librairie du Globe Il n'y a pas eu, pendant toute la durée d'existence de l'Union soviétique, ni même probablement de nos jours, d'écrivains contemporains de langue russe plus célèbres qu'eux. Pourquoi connaît-on infiniment mieux, en Occident, un Gorki ou un Soljenitsyne alors que ce sont Ilf et Petroy qui ont battu tous les records de tirage en langue russe à la seule exception de Lénine, dont la lecture était largement imposée ? Les Douze chaises les ont fait connaître en 1928. Jusqu'alors Ilf et Petrov écrivaient séparément. C'est un roman picaresque, un peu dans le genre du meilleur Mark Twain, une chasse au trésor conduite par un escroc sympathique qui fait assez largement figure de justicier. Contrepoison aux misères de la vie et à la montée de la terreur, dénonciation joyeuse de tous les profiteurs cyniques du capital comme de l'idéologie, le roman connut immédiatement un succès inouÏ. Certaines personnes le connaissaient par cœur. Sept films au moins en ont été tirés, dont celui du jeune Mel Brooks et celui, plus récent et excellent, du metteur en scène soviétique Léonide Gaïdaï. La première traduction française, faite immédiatement (1929), a été détruite pendant la grande crise économique. Puis il y a eu le stalinisme et la guerre froide. Parallèlement, de 1939 à 1956, les auteurs cessèrent d'être publiés en URSS, après quoi on les réédita, au rythme de millions d'exemplaires pas an, et cela n'a jamais cessé. Les Russes, les Ukrainiens, les Ouzbeks, les Israéliens, les Polonais, les Tchèques et bien d'autres peuples (l'humour new-yorkais en dérive en droite ligne) se régalent toujours à la lecture de ce chef-d'œuvre d'humour corrosif dont les types humains ont transcendé leur époque avec la même force que ceux de Gogol, de Balzac ou de Dickens. A l'heure où la Russie enfin ouverte se tourne largement vers nous, ne boudons pas ce qui fut si longtemps leur plaisir ! Nous publierons prochainement Le Veau d'or, deuxième et dernier roman des mêmes auteurs : il a connu un succès tout aussi foudroyant que le premier.
durée : 00:46:26 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:52 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:10 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:50 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:10 - Le 13/14 - L'auteur marseillais François Beaune collecte les histoires vraies des habitants du Cantal, un projet qui l'amène à sillonner le département pendant trois ans. Un projet qui fait écho à celui mené par le passé en Vendée et qui l'avait mené à l'écriture de "Une vie de Gérard en Occident". - équipe : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:51:45 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Qui sont les ennemis de l'Occident ? Ses valeurs sont-elles universelles ? Toute critique de l'Occident est-elle nécessairement anti-occidentale ? - équipe : Roxanne Natta, François Caunac - invités : Eugénie Bastié Journaliste et essayiste, Frédéric Martel Journaliste, Producteur de l'émission "Soft power" sur France Culture. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nous sommes vers l'an trente avant notre ère. Virgile, poète latin contemporain de la fin de la République romaine et du début du règne de l'empereur Auguste, termine un texte consacré à l'agriculture. Il écrit : « Oui, c'est le printemps qui pare les bosquets de leur feuillage, le printemps qui pare les forêts. Au printemps, les terres se gonflent et réclament les semences génératrices. Alors le Père tout puissant, l'Ether descend en pluies fécondantes dans le sein de son épouse prolifique et, uni dans une puissante étreinte à son corps puissant, vivifie tous les embryons. Alors les oiseaux mélodieux font résonner les buissons écartés, et le bétail réclame Vénus à dates fixes. La terre nourricière est en gésine (sur le point d'accoucher), et, aux souffles tièdes de Zéphyr, les champs ouvrent leur sein. » Marqueur social et culturel essentiel en Occident, le printemps nous ramène à une époque où les humains et la nature étaient liés par le même ordre des choses. Or, si les grands hivers et les étés torrides ont leurs chroniqueurs, le printemps, symbole de renaissance et d'espoir, a laissé moins de traces dans les sources. À l'heure où le rythme des saisons semble avoir perdu la boussole, où les enjeux climatiques et environnementaux occupent les esprits : que reste-t-il de « l'éternel et vert printemps » ? Avec nous : François Walter, professeur honoraire à l'Université de Lausanne. « Désir de printemps – Histoire sensible d'une saison » ; Payot. sujets traités : Printemps, République,romaine, Virgile, poète, latin, Auguste,Vénus, Zéphyr Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Éminent spécialiste de l'histoire politique et culturelle de la Chine contemporaine, Emmanuel Lincot est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la Chine et ses rapports compliqués avec sa périphérie. Dans son nouvel essai Chine-Inde : La guerre des mondes, qu'il vient de publier aux éditions du Cerf, il analyse les rivalités géopolitiques croissantes qui opposent les deux géants d'Asie qui se font face, sur fond d'échanges et d'influences réciproques plurimillénaires. RFI : Emmanuel Lincot, vous êtes sinologue de formation. Comment est né votre intérêt pour l'Inde ? Emmanuel Lincot : L'Inde, moi, je l'ai rencontrée finalement sur le tard, par des voies de détours, puisque mes précédents travaux, durant ces dernières années, ont porté sur la Chine et ses périphéries, et notamment la Chine et le monde musulman, en particulier la Chine et l'Asie centrale. Et quand on s'intéresse à l'Asie centrale, on est amené naturellement, pour ne pas dire culturellement, à l'Inde. Tout simplement parce que l'une des grandes dynasties indiennes, les Moghols, a été fondée par Babur, qui était originaire de l'est de l'actuel Ouzbékistan, de la vallée du Ferghana. Donc, de fil en aiguille, évidemment, on est amené à se rencontrer d'une manière ou d'une autre. Chine-Inde : La guerre des mondes, c'est le titre de votre ouvrage. Comment faut-il interpréter le trait d'union qui sépare les noms des deux pays sur la couverture ? Pour le choix du titre, je n'y suis absolument pour rien. C'est mon éditeur, Jean-François Colosimo, que je salue d'ailleurs, qui a trouvé la bonne formule. Ce trait d'union, que vous soulignez, peut désigner à la fois des velléités sur le temps long de rapprochement entre deux grandes aires de civilisation et en même temps une séparation. Pour filer un peu la métaphore, on pourrait dire que ce trait d'union peut apparaître véritablement comme un mur, comme un barrage, celui de l'Himalaya en particulier, qui sépare ces deux énormes masses continentales. Et ce titre est suffisamment vaste et vague, effectivement, pour aborder des questions de géopolitique, mais aussi et surtout des questions liées à l'histoire culturelle. Bref, comment se représente-t-on l'Inde depuis la Chine sur la longue durée et réciproquement ? Et là, ça devient absolument fascinant parce qu'on s'intéresse aux lieux de mémoire, notamment aux monastères qui constituent véritablement un maillage et autant de fils d'Ariane reliant l'Inde à la Chine par le biais du Tibet, région majeure. Je pense aussi à de grandes figures intellectuelles telles que Salman Rushdie, Tagore, Gao Xingjian et bien d'autres encore. Quels ont été les moments forts de cette histoire culturelle entre la Chine et l'Inde ? Ça commence grosso modo avec l'émergence des routes de la soie qui furent des points de contact, des voies de passage. Quant au bouddhisme, ce fut un processus au très long cours. La disparition du Bouddha se situe au VIᵉ siècle avant notre ère, et il faut attendre officiellement le IIᵉ siècle de notre ère, c'est-à-dire huit siècles plus tard, pour que le bouddhisme fasse enfin son entrée officielle dans l'espace chinois. Puis, il va y avoir un fait géopolitique majeur qui survient au Moyen Âge : ce sont les invasions turco-musulmanes qui vont arrêter assez brusquement, justement, ces échanges spirituels et artistiques, mais momentanément, je dirais, parce que le lieu conservatoire de ces échanges, qui va réinterpréter le bouddhisme d'une manière tout à fait particulière, en insufflant une autre dimension spirituelle, c'est le Tibet précisément. Et le Tibet, géographiquement, il est au point d'articulation dans la région de l'Himalaya, entre le monde chinois et le monde indien précisément. Le Tibet – c'est l'une des thèses de ce livre – va très certainement redevenir un point majeur, sinon de confrontation, tout au moins d'échange d'une manière ou d'une autre, au vu de l'importance de cette région, reconnue par Pékin notamment. Le centre de gravité de l'Asie risque très certainement de se déplacer vers cette région où les enjeux sont majeurs. Sur le plan minier par exemple. On pense à l'exploitation du lithium, si important pour la fabrication de nos voitures électriques. Le Tibet est central aussi en matière de ressources en eau. Pratiquement tous les grands fleuves de l'Asie prennent leur source au Tibet. On peut dire que le Tibet est le château d'eau de toute l'Asie ou presque. Quels souvenirs la mémoire collective chinoise garde-t-elle des échanges culturels sino-indiens ? Le monde chinois et le monde indien ont été pendant très longtemps interconnectés. Ils le sont toujours fondamentalement, avec des lieux qui sont des points de cristallisation de ces mémoires collectives. En effet, et j'en mentionne un certain nombre dans ce livre, par exemple, en Chine même, vous avez la Grande pagode de l'oie sauvage, qui est un lieu majeur de l'histoire du bouddhisme, puisque c'est à ses pieds que le moine bouddhiste Xuanzang, de retour de l'Inde, a créé l'une des premières écoles de traductologie de textes d'abord écrits en langue indo-européenne, donc en sanskrit, vers le chinois. Ce lieu, précisément la Grande pagode de l'oie sauvage à Xi'an, ancienne capitale impériale de la Chine, a été, à partir de 2014, choisi par les autorités chinoises comme lieu de visite pour le chef de l'État indien, Narendra Modi. Mais depuis lors, pratiquement tous les chefs d'État étrangers s'y rendent. Alors ça, c'est assez intéressant aussi d'un point de vue de l'histoire du protocole communiste chinois. Jusqu'alors, on privilégiait la visite de la Grande Muraille. Et à partir de 2014, on privilégie un lieu de mémoire qui se veut davantage consensuel, davantage ouvert sur le monde. Et pas n'importe quel monde, au vu justement de la géographie chinoise, à l'ouest de la Chine, l'Occident de la Chine. Donc, évidemment, ça a du sens. Et réciproquement, les Indiens ont choisi par exemple le temple de Mahabalipuram, qui est un lieu majeur lié à la personnalité de Bodhidharma, mieux connu en Chine sous le nom de Damo, qui a lui aussi fait le lien entre les deux mondes. Outre le Tibet, quels sont les principaux contentieux qui opposent l'Inde et la Chine aujourd'hui ? Avec l'avènement du régime communiste en Chine et l'invasion par l'armée chinoise des hauts plateaux tibétains, eh bien, pour la première fois de leur histoire, la Chine va devenir la voisine de l'Inde, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Et donc, à partir des années 1950, la partie indienne affirme la légitimité historique des tracés frontaliers qui avaient été décidés d'ailleurs par les Britanniques, la ligne Durand, la ligne McMahon, etc. Bon, sauf que les Chinois n'ont jamais reconnu justement ces tracés frontaliers, non seulement à l'époque impériale, donc à la fin du XIXᵉ siècle, sous la dynastie des Qing, mais non plus à l'époque républicaine et encore moins à l'époque actuelle, celle de la République populaire de Chine. Donc il y a un contentieux très important sur 3 800 kilomètres de frontière commune, ce qui est tout à fait considérable. Sans oublier des contentieux territoriaux, donc des disputes territoriales. L'Aksai Chin, par exemple, qui se trouve dans le prolongement du Ladakh, a été purement et simplement annexé par l'armée chinoise en 1962, au grand dam évidemment de l'Inde. New Delhi, quant à elle, revendique évidemment la restitution de ce territoire. La Chine, pour sa part, revendique la restitution de l'Arunachal Pradesh, situé dans le prolongement du Tibet donc. Il y a un passif très, très important qui présage du pire pour l'avenir. Cet avenir est peut-être plus proche qu'on ne le pense. Croyez-vous que la question de la succession du Dalaï Lama, qui va se poser bientôt, pourrait voir une crise grave éclater entre les deux pays ? Généralement, la question du Dalaï Lama est déconsidérée en Occident. On imagine que c'est peu important. Or pour nombre de peuples, qu'ils soient hindouistes, bouddhistes, le Dalaï Lama est considéré comme un dieu vivant. Donc, la question de sa succession, si l'on traduit cela en langage politique, va de toute évidence provoquer une crise, avec probablement une velléité tantôt indienne, tantôt chinoise, d'instrumentaliser chacune à son profit cette succession. Et le Dalaï Lama, il faut le rappeler, généralement, on n'a pas connaissance de ce fait qui est capital, est considéré aussi comme le chef spirituel des Mongols, par exemple. Donc on est très loin du monde tibétain et du monde indien a priori. Mais donc en retour, cela signifie une affaire politique tout à fait considérable aux yeux de Pékin, bien sûr. La guerre des mondes est le sous-titre de votre ouvrage. Autrement dit, selon vous, une cohabitation pacifique entre les deux voisins demeure improbable dans l'état actuel de leurs relations ? Elle sera très difficile, ça c'est clair. On est totalement sorti de cette vision irénique du rapprochement entre les peuples. Hélas, on peut le déplorer, mais c'est la réalité. On est dans un ordre bismarckien, c'est-à-dire avec le rappel de la souveraineté des États, la défense de leurs intérêts, avec peut-être des configurations neuves qui ont très certainement traversé l'esprit des dirigeants. On pense notamment à un rapprochement « Chine, Russie, Inde » qui n'est pas un projet totalement farfelu, parce que la Russie reste encore la matrice idéologique d'une grande partie de l'élite indienne, mais aussi de l'élite chinoise. Cette tripolarité me paraît invraisemblable, mais néanmoins, on y pense, c'est tout à fait évident. Et donc clairement, vous avez là tout simplement les trois quarts du monde ou presque, qui sont représentés à travers cette tripolarité, qui feraient idéalement contrepoids, évidemment, à l'Occident. En tout cas, on ne va pas du tout dans le sens d'un apaisement des relations, bien au contraire, hélas ! À lire aussiInde-Chine: «La volonté de normalisation n'est pas née de l'humiliation infligée par Trump avec ses tarifs douaniers»
durée : 00:10:51 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Au lendemain de la conquête de Jérusalem que vont faire les croisés ? La plupart, considérant avoir accompli leur pèlerinage, s'en vont et repartent chez eux en Occident. Tandis que d'autres, moins nombreux, décident de s'établir dans ce qu'on appellera les Etats latins d'Orient. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Sylvain Gouguenheim Professeur émérite d'histoire médiévale à l'ENS de Lyon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bienvenue dans le supplément de Grand reportage, 50 minutes ensemble avec, cette semaine, Gaëlle Laleix et Nils Sabin pour approfondir leurs reportages. Nils Sabin que nous retrouvons en deuxième partie en Bolivie. Rencontre avec les producteurs de quinoa, secteur en pleine crise. Tout d'abord partons pour le nord du Mozambique dans la région du Cabo Delgado où une guerre sanglante dure depuis près de 10 ans. Les shebabs, un groupe terroriste, y affrontent l'armée mozambicaine et ses alliés. Au Mozambique, le Cabo Delgado et sa guerre oubliée Le Cabo Delgado est une région, située dans le nord du Mozambique à la frontière avec la Tanzanie. L'endroit est méconnu, il regorge pourtant de richesses : pierres précieuses, lithium, terres rares et le plus grand gisement gazier au monde. Mais le Cabo Delgado est aussi en proie à une guerre sanglante, qui dure depuis près de 10 ans. Les Shebabs, un groupe terroriste, y affrontent l'armée mozambicaine et ses alliés. Ce conflit passe sous les radars médiatiques et pour cause, le Cabo Delgado est interdit à la presse. Un Grand reportage de Gaëlle Laleix qui s'entretient avec Matthieu Vendrely. Bolivie : le quinoa, de l'âge d'or à la désillusion C'est une petite graine qui a su germer à travers le monde. Pas encore populaire en Afrique, elle s'est implantée en Occident, en Chine également, moins en Inde. Le quinoa est originaire des Andes, en Amérique du Sud. Premier producteur mondial : le Pérou, deuxième : la Bolivie, qui a connu une véritable fièvre du quinoa entre 2012 et 2015, avec des prix au sommet. Mais la toute petite graine, ronde et plate au goût de noisette, fait maintenant grise mine. Trop de producteurs, prix non stabilisés, changement climatique, les agriculteurs déchantent. Un Grand reportage de Nils Sabin qui s'entretient avec Matthieu Vendrely.
Catalin's casting work includes the films: Train Of Life, A Farewell To Fools, That Trip We Took With Dad, Love 1 Dog, Heidi, Unidentified, Miracle, and Cloistered Sister. Catalin's collaborations with acclaimed director Cristian Mungiu, include: Occident, 4 Months 3 Weeks and 2 Days, Beyond The Hills, Graduation, and R.M.N.
C'est une petite graine qui a su germer à travers le monde. Pas encore populaire en Afrique, elle s'est implantée en Occident, en Chine également, moins en Inde. Le quinoa est originaire des Andes, en Amérique du Sud. Premier producteur mondial : le Pérou, deuxième : la Bolivie, qui a connu une véritable fièvre du quinoa entre 2012 et 2015, avec des prix au sommet. Mais la toute petite graine, ronde et plate au goût de noisette, fait maintenant grise mine. Trop de producteurs, prix non stabilisés, changement climatique, les agriculteurs déchantent. « Le quinoa : de l'âge d'or à la désillusion, en Bolivie », un Grand reportage de Nils Sabin.
Pour tenter de réduire un déficit public toujours à 8%, le gouvernement a engagé une sévère cure d'austérité. Une politique qui a fait exploser la coalition le 5 mai 2026, couplée à une inflation record qui pèse sur le quotidien des Roumains. Également au programme : les femmes « prédicatrices » qui défient l'Église catholique en Allemagne et en Espagne. Le président pro-européen Nicușor Dan doit proposer un nouveau Premier ministre au Parlement. Il aura pour tâche une équation délicate : redresser les comptes publics sans aggraver les difficultés socio-économiques liées à une inflation à près de 11%. Reportage à Bucarest de notre correspondant Guilhem Bernes. À lire aussiLe Parlement roumain vote la défiance contre le gouvernement pro-européen d'Ilie Bolojan En Allemagne, des femmes catholiques défient l'interdit de prêcher Les femmes sont très présentes dans les paroisses de l'Église catholique. Elles peuvent lire, chanter, animer des communautés, enseigner le catéchisme. Mais elles restent exclues des ministères ordonnés : elles ne peuvent pas prêcher l'homélie, baptiser ou marier comme un prêtre ou un diacre. En Allemagne, une association de croyantes (le KDF) a décidé de tester les limites. Depuis six ans, elle organise des journées « pour les prédicatrices », lors desquelles des femmes prennent la parole dans les églises. Reportage dans une paroisse à Berlin de Delphine Nerbollier. À lire aussiLes catholiques allemands attendent des réformes profondes de l'Église En Espagne, le combat d'une prêtresse excommuniée En Galice, Christina Moreira célèbre la messe dans un appartement. Elle a été excommuniée par le Vatican pour avoir revendiqué le droit des femmes au sacerdoce. Son portrait est signé Diane Cambon. Avec Gregory Rayko de The Conversation : le « sportwashing » du géant minier Gazprom Privé de débouchés en Occident, le géant russe Gazprom mise sur le sport, l'art et la culture pour redorer son image auprès des pays des BRICS. Une nouvelle forme de soft power russe. Gregory Rayko analyse aussi les clés du triomphe de Péter Magyar en Hongrie, après seize ans d'hégémonie de Viktor Orbán. Vote anti-régime, travail de terrain, leadership hybride, stratégie numérique. C'est à lire dans The Conversation. À lire aussiHongrie: le nouveau Premier ministre Peter Magyar arrive au pouvoir en suscitant beaucoup d'attentes
Pour tenter de réduire un déficit public toujours à 8%, le gouvernement a engagé une sévère cure d'austérité. Une politique qui a fait exploser la coalition le 5 mai 2026, couplée à une inflation record qui pèse sur le quotidien des Roumains. Également au programme : les femmes « prédicatrices » qui défient l'Église catholique en Allemagne et en Espagne. Le président pro-européen Nicușor Dan doit proposer un nouveau Premier ministre au Parlement. Il aura pour tâche une équation délicate : redresser les comptes publics sans aggraver les difficultés socio-économiques liées à une inflation à près de 11%. Reportage à Bucarest de notre correspondant Guilhem Bernes. À lire aussiLe Parlement roumain vote la défiance contre le gouvernement pro-européen d'Ilie Bolojan En Allemagne, des femmes catholiques défient l'interdit de prêcher Les femmes sont très présentes dans les paroisses de l'Église catholique. Elles peuvent lire, chanter, animer des communautés, enseigner le catéchisme. Mais elles restent exclues des ministères ordonnés : elles ne peuvent pas prêcher l'homélie, baptiser ou marier comme un prêtre ou un diacre. En Allemagne, une association de croyantes (le KDF) a décidé de tester les limites. Depuis six ans, elle organise des journées « pour les prédicatrices », lors desquelles des femmes prennent la parole dans les églises. Reportage dans une paroisse à Berlin de Delphine Nerbollier. À lire aussiLes catholiques allemands attendent des réformes profondes de l'Église En Espagne, le combat d'une prêtresse excommuniée En Galice, Christina Moreira célèbre la messe dans un appartement. Elle a été excommuniée par le Vatican pour avoir revendiqué le droit des femmes au sacerdoce. Son portrait est signé Diane Cambon. Avec Gregory Rayko de The Conversation : le « sportwashing » du géant minier Gazprom Privé de débouchés en Occident, le géant russe Gazprom mise sur le sport, l'art et la culture pour redorer son image auprès des pays des BRICS. Une nouvelle forme de soft power russe. Gregory Rayko analyse aussi les clés du triomphe de Péter Magyar en Hongrie, après seize ans d'hégémonie de Viktor Orbán. Vote anti-régime, travail de terrain, leadership hybride, stratégie numérique. C'est à lire dans The Conversation. À lire aussiHongrie: le nouveau Premier ministre Peter Magyar arrive au pouvoir en suscitant beaucoup d'attentes
durée : 00:58:29 - LSD, la série documentaire - par : Ilana Navaro - Faut-il voyager jusqu'à Abu Dhabi pour comprendre qu'il n'y a pas qu'en Occident que l'on peut prétendre à l'universel ? Plongée dans les institutions culturelles de cette ville qui invente son avenir à travers des “stories” où l'art est un atout majeur. Mais comment tout cela a-t-il commencé ? - réalisation : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Emmanuel Laurentin, Cécile Laffon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, la croix gammée évoque immédiatement le nazisme et les crimes du Parti nazi. Pourtant, ce symbole est bien plus ancien que le XXe siècle. Avant d'être détournée par Adolf Hitler, la croix gammée était utilisée depuis des millénaires dans de nombreuses civilisations du monde, souvent avec une signification positive.Le mot “swastika” vient du sanskrit, une ancienne langue de l'Inde. Il dérive du terme “svastika”, qui signifie approximativement “porte-bonheur” ou “ce qui apporte le bien-être”. En Inde, ce symbole existe depuis plus de 3 000 ans. On le retrouve dans l'Hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme. Dans ces traditions, il représente généralement la prospérité, l'harmonie, le cycle de la vie ou encore le mouvement du soleil.La croix gammée ne se limitait pas à l'Asie. Les archéologues en ont retrouvé dans des civilisations très diverses : chez les Grecs anciens, les Romains, certains peuples celtes, les Vikings, mais aussi dans des cultures amérindiennes. Le motif géométrique était relativement simple à dessiner et apparaissait souvent dans des décorations, des mosaïques ou des objets religieux.Jusqu'au début du XXe siècle, le symbole était encore largement utilisé en Occident sans connotation négative. On le trouvait sur des cartes postales, des bâtiments, des bijoux ou même des logos commerciaux. Certaines unités militaires européennes l'utilisaient comme porte-bonheur. En Finlande, par exemple, l'armée de l'air employa une croix gammée bleue avant même l'arrivée du nazisme.Tout change dans les années 1920 lorsque Adolf Hitler choisit ce symbole pour représenter le mouvement nazi. Il voulait un emblème simple, puissant et immédiatement reconnaissable. Les nazis prétendaient — à tort — que la croix gammée était un ancien symbole “aryen”, censé représenter une prétendue race supérieure germanique. Ils inclinèrent le symbole à 45 degrés et l'intégrèrent dans un drapeau rouge, blanc et noir qui devint l'un des emblèmes les plus tristement célèbres de l'histoire.Après la Seconde Guerre mondiale et la découverte des crimes nazis, la signification du symbole fut profondément bouleversée en Occident. Aujourd'hui, en Europe et en Amérique, la croix gammée reste avant tout associée au nazisme, à l'antisémitisme et à la Shoah.Mais dans plusieurs pays asiatiques, notamment en Inde, au Népal ou au Japon, elle conserve encore aujourd'hui ses significations religieuses et spirituelles ancestrales, très différentes de son usage nazi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'été 2025, une fois n'est pas coutume, l'histoire médiévale a fait les gros titres de la presse mondiale, avec la découverte d'une source concernant le suaire de Turin. Il faut dire que ce n'est pas un objet comme les autres : depuis des siècles, ce suaire de Turin est vénéré comme le linge même qui aurait vraiment enveloppé le corps du Christ après la Crucifixion. Des millions de fidèles ont ainsi afflué à Turin lors d'ostensions publiques, et ce alors même que le Suaire a été daté du Moyen Âge par le Carbone 14 et que l'Église a accepté cette datation. Si l'on se promène un peu sur internet, on est assez vite pris de vertige face à la controverse qui l'entoure, on peut vraiment lire tout et son contraire ! Le document mis en lumière en 2025, car parmi les milliers de reliques vénérées au Moyen Âge, il juge comme le cas de fraude le plus évident précisément celle que l'on vénère encore six siècles et demi plus tard : le suaire de Turin !Bonne écoute !⚔️ Ne loupez pas mon livre collectif Les Chevaliers dispo en précommande jusqu'au 15 mai seulement : https://fr.ulule.com/chevaliers-notabene➤ Pour en savoir plus, découvrez notre entretien avec Nicolas Sarzeaud : https://youtu.be/3NEBzIJ5mCg
Adieu ma concubine est un film sino-hongkongais réalisé par Chen Kaige, sorti en 1993. Lʹhistoire est celle dʹune amitié particulière, dʹun amour homosexuel impossible, dʹun opéra, dʹun drame mêlé à lʹhistoire de la Chine sur 50 ans, entre 1924 et 1977. Deux enfants, Douzi et Shitou se lient dʹamitié à lʹécole de lʹopéra de Pékin. Ils jouent sous le nom de scène de Dieyi et Xiaolou, Adieu ma concubine, une célèbre pièce du répertoire évoquant les amours et les adieux du prince Xiang Yu et de sa concubine Yu Ji. Douzi incarne la concubine et Shitou le roi. Derrière le tragique de cet opéra classique, le tragique dʹun amour contemporain. Car Douzi aime Shitou qui lui, se marie. Leurs histoires personnelles se mêlent à lʹhistoire générale, celle de la Chine, de la guerre et de la révolution culturelle. Le réalisateur Chen Kaige trace, via cette histoire, un panorama de la Chine sur plus d'un demi-siècle. Tout y passe, la guerre sino-japonaise, lʹarrivée des communistes, la révolution culturelle. Le réalisateur définit lui-même ce film comme "une histoire de séduction et de trahison". Mais cʹest surtout lui qui séduit puisquʹAdieu ma concubine remporte la Palme dʹOr à Cannes en 1993, ex-aequo avec la Leçon de piano de Jane Campion. Le film est acclamé en Occident. En Chine, cʹest un peu plus compliqué. Ne tardons pas, il est temps de plonger dans lʹunivers de lʹopéra de Pékin et dans une histoire de Chine racontée à travers le prisme de deux personnages de fiction. REFERENCES Adieu ma concubine à Cannes https://www.youtube.com/watch?v=9-WnE2CtCX8 Le film à Cannes https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i00015142/chen-kaige-et-leslie-cheung-a-cannes-a-propos-de-adieu-ma-concubine Conférence de Presse https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i00015138/conference-de-presse-avec-chen-kaige Chen Kaige à la cinémathèque de Toulouse https://www.youtube.com/watch?v=DpSbynmF1VM Jean-Michel Frodon, Le cinéma chinois, Éditions les Cahiers du cinéma, 2006 Chen Kaige, une jeunesse chinoise, traduit du chinois par Christine Corniot, Editions Philippe Picquier, 1995
Marc de Smedt, éditeur, auteur et figure de la transmission des sagesses orientales en France. Son livre L'Âge du silence, en est à sa 17ème réédition, et ce chiffre dit tout.J'ai rencontré Marc à une période où le bruit extérieur, les réseaux, l'info en continu, rend la moindre pause suspecte. Ce qui m'a frappé chez lui, c'est qu'il ne survend rien. Pas de méthode en 7 étapes, pas de promesse de transformation. Juste une façon de poser les choses avec une évidence déconcertante, celle de quelqu'un qui a passé des décennies à explorer ce que le silence a réellement à nous offrir.Dans cet épisode, nous parlons de la respiration comme premier ancrage, du silence comme espace de communication à part entière, et de ce que les cultures orientales ont compris que nous, en Occident, résistons encore à accepter. J'ai aussi questionné Marc de Smedt sur notre rapport aux réseaux sociaux, sur le regard comme langage silencieux, et sur pourquoi le silence nous fait si souvent peur.Citations marquantes"Il ne faut pas du tout croire qu'en méditation on va atteindre quelque chose. Ce n'est pas du tout un but, le fait de ne pas penser." (03:37)"On entre dans une pièce, on met tout de suite de la musique, au lieu de se poser, profiter du silence de la pièce." (05:24)"Dans une conversation, un ange passe. Et qu'est-ce qu'on fait ? On sort la mitraillette à parole et on tue l'ange." (06:28)"Le silence, c'est une sorte de concept qui recouvre un arrière-fond permanent avec lequel nous ne nous connectons pas et nous ne savons pas nous connecter." (11:17)"Ce qui est important, c'est de savoir débrancher. C'est ça aussi le silence : ne plus être connecté tout le temps." (09:12)Big Ideas1. La technique des voyelles comme porte d'entrée vers la conscience du souffle Timestamp : 00:52 à 03:35 Émettre chaque voyelle jusqu'au bout du souffle, trois fois de suite. Marc de Smedt décrit cette méthode comme sa première expérience de méditation, trouvée par hasard dans un opuscule d'un professeur de yoga belge à Ibiza. Ce qui la rend forte : elle est accessible à tout le monde, des enfants aux personnes âgées grabataires, et elle produit ce qu'il appelle "une douche psychique" immédiate.2. Le silence n'est pas l'absence de bruit, c'est une forme de présence Timestamp : 04:36 à 07:39 Le silence comme espace entre deux bruits, comme le montage audio qui cherche le vide pour que quelque chose prenne forme. Marc de Smedt élargit cette idée à la communication humaine : dans les cultures orientales, le silence dans une assemblée n'est pas un vide à combler, c'est un moment de présence partagée. L'expression japonaise Ichin Denshin, de mon âme à ton âme, résume cette idée : on peut communiquer sans parler.3. Débrancher est une forme de pratique, pas un luxe Timestamp : 08:22 à 09:35 Face aux réseaux sociaux, Marc de Smedt ne propose pas de les fuir mais de décider consciemment des moments où on s'y connecte et de ceux où on ne le fait pas. Ce n'est pas une critique des outils mais une réclamation de l'espace intérieur face à l'injonction permanente de réagir et de prendre position.Questions posées dans l'interviewComment apprendre à respirer concrètement, avec des exercices accessibles à tous ?Quelle est la technique des voyelles et comment la pratiquer ?En méditation, faut-il chercher à ne plus penser ?Le silence, c'est juste l'espace entre deux bruits ?Pourquoi le silence nous fait-il peur ?Qu'est-ce que les cultures orientales ont compris du silence que l'Occident refuse encore ?Sur les réseaux sociaux, faut-il avoir un avis sur tout ?Comment gérer le bruit informationnel quotidien ?Le langage des yeux est-il une forme de silence ?Qu'est-ce que votre livre L'Âge du silence explore sur ces différents types de silences ?Références citéesLivresL'Âge du silence, Marc de Smedt. Mentionné directement, en est à sa 17ème réédition. (10:23)Un "petit opuscule" d'un professeur de yoga belge, non nommé, source de la technique des voyelles. (01:42)Concepts et expressions culturellesIchin Denshin, expression japonaise signifiant "de mon âme à ton âme", communication silencieuse. (06:28)"Un ange passe", expression française sur les silences dans une assemblée. (06:28)Lieux et contextesIbiza dans les années 1960-70, décrite comme sauvage et paradisiaque, avant sa transformation actuelle. (01:42)Timestamps clés (format YouTube)00:00 Introduction : qu'est-ce qu'un "Moment" VLAN! 00:20 Le bruit des réseaux et de l'info en continu : comment en sortir ? 00:52 La technique des voyelles : respirer jusqu'au bout du souffle 02:44 Ce que Marc de Smedt a ressenti la première fois : "une douche psychique" 03:35 Méditer sans chercher à atteindre quelque chose 04:36 Le silence comme espace entre deux bruits 05:24 Pourquoi le silence nous angoisse 06:28 "On sort la mitraillette à parole et on tue l'ange" 07:39 Ce que l'Orient nous apprend du silence 08:22 Réseaux sociaux : critiquer la haine, pas l'outil. Mais savoir débrancher 09:35 Le langage des yeux comme forme de silence 10:23 L'Âge du silence et les différents types de silences 11:17 Le silence comme arrière-fond permanent auquel on ne se connecte plusHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:41 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - Alors que le Sénégal a adopté, début 2026, un durcissement législatif contre l'homosexualité et contre ce que le pouvoir appelle sa "promotion", le sujet est redevenu central dans le débat public sénégalais. - réalisation : Bruno Baradat, Bertille Bourdon, Roxane Poulain, Antoine Ayral, Rodi Eken, Léa Racine - invités : Marie-Cécile Naves Politiste, directrice de recherche et directrice de l‘Observatoire "Genre et géopolitique" à l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:25 - Autant en emporte l'histoire - par : Stéphanie Duncan - La Grande Peste, arrivée en Occident en 1347 s'éteint progressivement à partir de 1352, laissant derrière elle des pays dépeuplés et appauvris. À quoi ressemble le monde quand la peste s'en va ? - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Patrick Boucheron Historien, professeur au Collège de France, producteur de l'émission "Allons-y voir" sur France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Si je vous dis “croisade”, vous allez peut-être penser aux Templiers, aux Hospitaliers, ou encore aux Teutoniques. Ça, ce sont certainement les ordres religieux-militaires les plus connus ! Les plus connus peut-être, mais clairement pas les seuls. Il y en a eu beaucoup d'autres, et d'ailleurs pas seulement en Orient… Eh oui ! Là, je vous sens un peu intrigués ! Mais pas d'inquiétude, je ne vais pas vous laisser mariner longtemps, car je vous propose donc de découvrir leur histoire dès maintenant en compagnie de Philippe Josserand, un spécialiste du sujet ! Philippe est professeur d'histoire du Moyen Âge à Nantes Université, agrégé d'histoire, et ancien membre de la Casa de Velázquez. Et c'est pas tout, parce qu'il a aussi participé à l'écriture de l'ouvrage collectif sur les chevaliers que j'ai eu la chance de diriger ! Maintenant que c'est dit, je vous propose d'entrer dans le vif du sujet ! Je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !⚔️ Ne loupez pas mon livre collectif Les Chevaliers dispo en précommande jusqu'au 15 mai seulement : https://fr.ulule.com/chevaliers-notabene➤ Pour aller plus loin, découvrez :➜ D'Orient en Occident, les Templiers des origines à la fin du XIIe siècle : https://www.amazon.fr/DOrient-Occident-Templiers-origines-si%C3%A8cle/dp/9461617534➜ Jacques de Molay, le dernier grand-maître des Templiers : https://www.lesbelleslettres.com/livre/9782251449777/jacques-de-molay➜ et toutes les autres publications de Philippe : https://www.univ-nantes.fr/philippe-josserand
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 12 avril 2026.Avec cette semaine :Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.L'IRAN, AVEC BERNARD HOURCADEPour cette émission thématique consacrée à l'Iran nous accueillons Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran de 1978 à 1993. Grand comme trois fois la France, peuplé de 92 millions d'habitants, riche de pétrole et de gaz, l'Iran est soumis depuis 1979 au régime théocratique des mollahs, de plus en plus contesté dans la population. En 2022, avec le mouvement Femme, Vie, Liberté après la mort de Mahsa Amini, causée par des violences lors de son arrestation par la police des mœurs pour « port de vêtements inappropriés ». En 2026, par des manifestations contre la situation économique dans plusieurs villes manifestations réprimées dans le sang.Le 28 février, la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran a tué dès le premier jour le Guide suprême, Ali Khamenei, et un certain nombre de cadres du régime. Désormais, pour la première fois depuis l'avènement de la République islamique en 1979, toutes les nouvelles figures clefs du pouvoir sont issues des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime. Tandis que son fils le nouveau guide, Mojtaba Khamenei, nommé le 8 mars, a disparu de l'espace public, alimentant les doutes sur le fait qu'il soit encore en vie ou en état de gouverner, c'est un ancien Gardien de la révolution Mohammad Ghalibaf, le président du Parlement qui s'impose comme une des figures centrales du pouvoir. Mais c'est la nomination, le 24 mars, d'un dur, Mohammad Bagher Zolghadr à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale qui signale un virage radical. Ces nouvelles figures clefs du régime iranien témoignent-elles d'un glissement d'un régime théocratique à une dictature militaire ? C'est une des questions que nous soumettrons à notre invité.Notre invité qui explique que, mal connue en Occident, la société iranienne est schématiquement composée de trois groupes. Une minorité - environ 10 % à 15 % - qui soutient activement le régime. Une autre minorité, entre 20 % et 30 %, qui s'oppose frontalement au système et qui a déjà courageusement manifesté à plusieurs reprises. Entre les deux, une majorité silencieuse, probablement autour de 50 % à 60 % de la population qui souhaite un changement profond, mais surtout la stabilité et ne veut ni la guerre civile, ni le chaos. Confrontée aux effets de la guerre, la population fait face à une inflation record - selon les données du Centre statistique d'Iran, le taux d'inflation sur douze mois a atteint 50,6 % au 20 mars (date de la fin de l'année iranienne), soit le niveau d'inflation annuelle le plus élevé jamais enregistré à cette échéance depuis quatre-vingt-deux ans. La guerre entraine également des pertes d'emploi et une répression politique renforcée. Plus aucune semaine ne s'écoule sans que plusieurs exécutions aient lieu. Depuis le 28 février, au moins 14 prisonniers accusés de délits politiques ou sécuritaires ont été exécutés.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:43:33 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Guillaume Erner reçoit le journaliste Frédéric Martel pour la publication de sa dernière enquête chez Plon. Intitulée "Occidents. Enquête sur nos ennemis", elle se penche sur les porteurs de l'idéologie anti-Occident dans le monde. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Frédéric Martel Journaliste, Producteur de l'émission "Soft power" sur France Culture.
Pour écouter l'émission en entier, plus le Bonus, et sans pub !https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo L'Histoire du Livre - #1 Avant Gutenberg - 6/6Avant Gutenberg, avant l'imprimerie, avant même le livre tel que nous le connaissons… comment les hommes ont-ils appris à fixer la parole, à conserver le savoir et à transmettre les idées ?Dans cet épisode, nous remontons plusieurs millénaires en arrière pour découvrir l'incroyable histoire du livre en Occident. Des premières écritures de Mésopotamie aux rouleaux de papyrus de l'Antiquité, des scriptoria monastiques du Moyen Âge aux ateliers de copistes des grandes villes universitaires, le livre apparaît comme une invention lente, fragile et précieuse.Car pendant des siècles, chaque livre est un objet unique, copié à la main, parfois pendant des mois. Les manuscrits circulent lentement, se transforment au fil des copies et restent réservés à une minorité.Alors comment en est-on arrivé à la grande révolution de Gutenberg ?À travers cette histoire fascinante, découvrez comment l'écriture, l'alphabet, les supports du texte et les pratiques de lecture ont progressivement façonné l'un des objets les plus puissants de notre civilisation : le livre.Une plongée passionnante dans une aventure intellectuelle qui commence bien avant l'imprimerie… et qui a profondément transformé le monde. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, plus le Bonus, et sans pub !https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo L'Histoire du Livre - #1 Avant Gutenberg - 5/6Avant Gutenberg, avant l'imprimerie, avant même le livre tel que nous le connaissons… comment les hommes ont-ils appris à fixer la parole, à conserver le savoir et à transmettre les idées ?Dans cet épisode, nous remontons plusieurs millénaires en arrière pour découvrir l'incroyable histoire du livre en Occident. Des premières écritures de Mésopotamie aux rouleaux de papyrus de l'Antiquité, des scriptoria monastiques du Moyen Âge aux ateliers de copistes des grandes villes universitaires, le livre apparaît comme une invention lente, fragile et précieuse.Car pendant des siècles, chaque livre est un objet unique, copié à la main, parfois pendant des mois. Les manuscrits circulent lentement, se transforment au fil des copies et restent réservés à une minorité.Alors comment en est-on arrivé à la grande révolution de Gutenberg ?À travers cette histoire fascinante, découvrez comment l'écriture, l'alphabet, les supports du texte et les pratiques de lecture ont progressivement façonné l'un des objets les plus puissants de notre civilisation : le livre.Une plongée passionnante dans une aventure intellectuelle qui commence bien avant l'imprimerie… et qui a profondément transformé le monde. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, plus le Bonus, et sans pub !https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo L'Histoire du Livre - #1 Avant Gutenberg - 4/6Avant Gutenberg, avant l'imprimerie, avant même le livre tel que nous le connaissons… comment les hommes ont-ils appris à fixer la parole, à conserver le savoir et à transmettre les idées ?Dans cet épisode, nous remontons plusieurs millénaires en arrière pour découvrir l'incroyable histoire du livre en Occident. Des premières écritures de Mésopotamie aux rouleaux de papyrus de l'Antiquité, des scriptoria monastiques du Moyen Âge aux ateliers de copistes des grandes villes universitaires, le livre apparaît comme une invention lente, fragile et précieuse.Car pendant des siècles, chaque livre est un objet unique, copié à la main, parfois pendant des mois. Les manuscrits circulent lentement, se transforment au fil des copies et restent réservés à une minorité.Alors comment en est-on arrivé à la grande révolution de Gutenberg ?À travers cette histoire fascinante, découvrez comment l'écriture, l'alphabet, les supports du texte et les pratiques de lecture ont progressivement façonné l'un des objets les plus puissants de notre civilisation : le livre.Une plongée passionnante dans une aventure intellectuelle qui commence bien avant l'imprimerie… et qui a profondément transformé le monde. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, plus le Bonus, et sans pub !https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo L'Histoire du Livre - #1 Avant Gutenberg - 3/6Avant Gutenberg, avant l'imprimerie, avant même le livre tel que nous le connaissons… comment les hommes ont-ils appris à fixer la parole, à conserver le savoir et à transmettre les idées ?Dans cet épisode, nous remontons plusieurs millénaires en arrière pour découvrir l'incroyable histoire du livre en Occident. Des premières écritures de Mésopotamie aux rouleaux de papyrus de l'Antiquité, des scriptoria monastiques du Moyen Âge aux ateliers de copistes des grandes villes universitaires, le livre apparaît comme une invention lente, fragile et précieuse.Car pendant des siècles, chaque livre est un objet unique, copié à la main, parfois pendant des mois. Les manuscrits circulent lentement, se transforment au fil des copies et restent réservés à une minorité.Alors comment en est-on arrivé à la grande révolution de Gutenberg ?À travers cette histoire fascinante, découvrez comment l'écriture, l'alphabet, les supports du texte et les pratiques de lecture ont progressivement façonné l'un des objets les plus puissants de notre civilisation : le livre.Une plongée passionnante dans une aventure intellectuelle qui commence bien avant l'imprimerie… et qui a profondément transformé le monde. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, plus le Bonus, et sans pub !https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo L'Histoire du Livre - #1 Avant Gutenberg - 2/6Avant Gutenberg, avant l'imprimerie, avant même le livre tel que nous le connaissons… comment les hommes ont-ils appris à fixer la parole, à conserver le savoir et à transmettre les idées ?Dans cet épisode, nous remontons plusieurs millénaires en arrière pour découvrir l'incroyable histoire du livre en Occident. Des premières écritures de Mésopotamie aux rouleaux de papyrus de l'Antiquité, des scriptoria monastiques du Moyen Âge aux ateliers de copistes des grandes villes universitaires, le livre apparaît comme une invention lente, fragile et précieuse.Car pendant des siècles, chaque livre est un objet unique, copié à la main, parfois pendant des mois. Les manuscrits circulent lentement, se transforment au fil des copies et restent réservés à une minorité.Alors comment en est-on arrivé à la grande révolution de Gutenberg ?À travers cette histoire fascinante, découvrez comment l'écriture, l'alphabet, les supports du texte et les pratiques de lecture ont progressivement façonné l'un des objets les plus puissants de notre civilisation : le livre.Une plongée passionnante dans une aventure intellectuelle qui commence bien avant l'imprimerie… et qui a profondément transformé le monde. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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