POPULARITY
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 19 juin 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.MARC BLOCHC'est en 2006, il y a donc 20 ans qu'une tribune d'historiens publiée par Le Figaro réclama l'entrée au panthéon de Marc Bloch. Elle aura donc lieu avec son épouse, Simonne Vidal, 20 ans plus tard. On peut regretter cette attente. Etienne Bloch fils aîné Marc et son interlocuteur privilégié, lui-même résistant à Lyon avant de s'engager dans les FFI puis de rejoindre la 2ème Division Blindée était encore de ce monde qu'il n'a quitté que trois ans plus tard.Résistant, historien, rationaliste républicain, critique des mythologies nationales et profondément patriote : Marc Bloch échappe aux catégories trop simples. Grand médiéviste, auteur des Rois thaumaturges (1924), des Caractères originaux de l'histoire rurale (1931), de La Société féodale (1939) et aussi d'une réflexion posthume sur son « métier d'historien », Apologie pour l'histoire, Marc Bloch a ouvert l'histoire aux apports de la sociologie et de l'ethnologie dans une démarche interdisciplinaire novatrice. En 1920, il noue amitié avec son collègue historien Lucien Febvre. Leur complicité intellectuelle les conduit à fonder ensemble les Annales d'histoire économique et sociale, dont le premier numéro paraît en janvier 1929. La revue exercera une influence considérable sur plusieurs générations d'historiens.Républicain convaincu il partageait les idéaux socialistes : il adhéra à la SFIO, sans pour autant se signaler ni par son militantisme ni par ses prises de position publiques. En 1934, il signe avec Lucien Febvre le manifeste du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes, mais juge le texte indigent. En 1936, il soutient le Front populaire contre la bourgeoisie d'argent, mais critique Blum et les syndicats, et n'aime pas les communistes. Homme d'action et de responsabilité, Marc Bloch s'est battu en 1914 et s'est réengagé en 1939. En 1940, à chaud, il écrit Témoignage, qui deviendra L'Étrange Défaite. Une analyse au scalpel du désastre de 1940 où il montre que le pays a été battu parce qu'il s'était déjà défait à l'intérieur. L'ouvrage paraîtra à titre posthume en 1946. Ce « procès-verbal » implacable se décompose en trois chapitres : « Présentation du témoin », « La déposition d'un vaincu » et « Examen de conscience d'un Français ». Dans cet ouvrage, l'historien de 53 ans ausculte la société de l'entre-deux-guerres, sa course vers l'abîme, et en appelle à une responsabilité autant individuelle que collective. Il y fustige des stratèges dépassés qui, comme en 1914, lorsqu'ils se référaient aux guerres napoléoniennes, n'ont rien compris à la guerre de mouvement en 1939. Il assemble les pièces d'un puzzle, en historien du contemporain, et procède à la mise en perspective des événements. Pointant notamment la bureaucratie, il n'épargnait personne, ni l'armée, ni les civils, ni la droite, ni la gauche, ni la bourgeoisie, ni ses contempteurs marxistes : « Les défaillances du syndicalisme ouvrier n'ont pas été, dans cette guerre-ci, plus niables que celles des états-majors », affirmait-il, déplorant le fait qu'« on n'a pas assez travaillé, dans les fabrications de guerre ». Il relevait aussi les failles de l'éducation, de l'instruction, de l'esprit de curiosité en général.Après avoir écrit L'Étrange Défaite, persécuté parce que juif, insoumis parce que patriote, le vieux Sorbonnard est entré en 1943 dans la Résistance. Arrêté en mars 1944 par la Gestapo, torturé à la prison Montluc à Lyon, il a été fusillé le 16 juin 1944, à l'âge de 57 ans.LA RÉPUBLIQUEAlors qu'il était entré dans la clandestinité en 1943, Marc Bloch écrivit dans « Pourquoi je suis républicain » : « La République est le régime du peuple ». Cette forme de gouvernement conçu dans l'antiquité connait des interprétations variées. Alors qu'il était admis jusqu'au XVIIIe siècle que la République puisse être aussi bien monarchique, aristocratique ou démocratique, pourvu que soit pris en compte le bien commun, la vision française après Rousseau considère qu'une République bien comprise ne peut être qu'une démocratie. C'est ce que deux historiens du droit, Jacques de Saint-Victor, et Thomas Branthôme, dans leur Histoire de la République en France nomment l'« exclusivisme républicain » français. Les auteurs observent qu'à rebours de ce projet, on voit, depuis quelques années, sous l'influence du modèle anglo-saxon, s'installer des conceptions communautaristes de la démocratie. Dans cette évolution, l'idée laïque, par exemple, qui marque si profondément la tradition républicaine française, est subvertie. Il ne s'agit plus, selon eux, de protéger l'État contre les religions mais, à l'inverse de protéger les religions contre l'État.Formalisée en 1790, la devise de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité » évolua également. Le ternaire s'effaça sous le Consulat et le Premier Empire, dont la devise officielle fut « Liberté, Ordre public ». Le maréchal de Mac‑Mahon, en 1879, instaura brièvement l'« Ordre moral ». En 1940, Philippe Pétain lui substitua la devise « Travail, Famille, Patrie ». Si 83 % des Français, en 2023 se déclarèrent attachés à la devise, 54 % d'entre eux donnaient la priorité à la Liberté, devant l'Égalité (29 %) et la Fraternité (17 %). Mais nombre d'entre eux jugèrent sa mise en œuvre défaillante : la Liberté n'existerait pleinement que pour 54 % d'entre eux, la Fraternité pour 35 % et l'Égalité pour 31 %.Tandis que, depuis le 16 juin, le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome est examiné à l'Assemblée, le juriste Benjamin Morel et le politologue Patrick Weil demandent à ce qu'il soit retiré au nom des valeurs historiques de la France. Ce projet de loi propose de reconnaître des droits particuliers en raison d'une « communauté historique, linguistique, culturelle, ayant développé un lien singulier à sa terre ». Il crée ainsi, font valoir le juriste et le politologue une hiérarchie entre Français : ceux qui se rattacheront à une communauté corse reconnue, privilégiée, et les autres. Ce serait en rupture radicale et fondamentale avec « les grands principes universalistes qui fondent la République, tout particulièrement le principe d'égalité de tous les citoyens devant la loi sans distinction d'origine, de race ou de religion énoncé à l'article Ier de la Constitution ». Hiérarchiser les citoyens au regard d'une appartenance culturelle et y attacher des droits différenciés, c'est la définition juridique du racisme, font-ils valoir. La République encore et toujours à l'épreuve de l'histoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le fils tant attendu de Napoléon Ier et de Marie-Louise d'Autriche. Né en 1811, le Roi de Rome hérite d'un destin trop grand pour lui. Elevé en Autriche comme un Habsbourg, loin de son père, sous le nom de Duc de Reichstadt, il ne sera empereur que quelques jours, sous le nom de Napoléon II. Découvrez le destin tragique de celui qu'Edmond Rostand rebaptisera l'Aiglon, cet héritier qui n'a jamais pu prendre son envol. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le fils tant attendu de Napoléon Ier et de Marie-Louise d'Autriche. Né en 1811, le Roi de Rome hérite d'un destin trop grand pour lui. Elevé en Autriche comme un Habsbourg, loin de son père, sous le nom de Duc de Reichstadt, il ne sera empereur que quelques jours, sous le nom de Napoléon II. Découvrez le destin tragique de celui qu'Edmond Rostand rebaptisera l'Aiglon, cet héritier qui n'a jamais pu prendre son envol. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on entend la phrase de Jésus : « Passons sur l'autre rive » (Marc 4, 35), on pense presque toujours aux services funèbres, comme s'il s'agissait du grand voyage après la mort. Et si c'était un contresens historique total ? Dans ce court épisode, nous déconstruisons cette idée reçue en plongeant dans les manuels scolaires du Ier siècle. À l'époque de la rédaction des Évangiles, les enfants apprenaient à lire dans deux livres fondamentaux : la Torah et… l'Odyssée d'Homère (les célèbres rhapsodies Ν à Σ). En traversant la tempête pour débarquer au milieu des tombeaux, Jésus ne propose pas un voyage pour les morts. Il s'adresse à des disciples bien vivants et bouscule les mythes de son époque (Charon, le Styx, Ulysse). Son message est un twist radical : la vie éternelle n'est pas pour après votre enterrement. C'est une qualité de vie augmentée, une force pour traverser nos peurs et nos chaos intérieurs ici et maintenant, au cœur du présent. Alors, qu'attendons-nous pour passer sur l'autre rive ?
Nous sommes possiblement vers la fin du Ier siècle de notre ère, à Patmos, une île de l'archipel du Dodécanèse, dans la mer Égée. C'est là qu'un certain Jean, que l'on identifie traditionnellement comme l'apôtre Jean, aurait reçu des visions. Il en fera état dans ce que l'on appelle le « Livre de la Révélation », dernier livre du Nouveau Testament. On peut y lire : « Alors je vis : de la bouche du Dragon, de la bouche de la Bête et de la bouche du Faux Prophète, trois esprits sortir tels des grenouilles. Ce sont des esprits de démons faiseurs de prodiges qui approchent les rois du monde entier pour les rassembler pour la guerre du grand jour de Dieu, le Tout-Puissant. Voici, je viens comme un voleur. Heureux qui veille et garde ses vêtements, de peur d'aller nu et de laisser voir sa honte. Ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Armageddon. » Armageddon, un mot qui en est venu, à travers les siècles, à signifier la fin du monde, l'apocalypse et, par contagion, à désigner les catastrophes plus ou moins importantes. Quels sont les fondements culturels et géopolitiques de cette apocalypse. A quelle réalité nous renvoie-t-elle ? Peut-on sortir du mythe en interrogeant divers discours, notamment, celui des évangélistes américains ? En quoi la crise climatique réactive-t-elle ce que le sociologue Gérald Bronner nomme l'anthropophobie, c'est-à-dire la haine de l'autre ? Allons donc faire un tour en Galilée, à l'endroit d'une insignifiante forteresse … Invités : Régis Burnet, professeur de Nouveau Testament, et Pierre-Edouard Detal, assistant en études bibliques, tous deux à l'Université catholique de Louvain. « Armageddon – Une histoire de la fin du monde » ; PUF. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Uzņēmums “IKEA” lēnā garā ienāk arī viedo mājas ierīču tirgū ar pilnvērtīgu sākuma komplektu, lai pat cilvēki, kas ar tehnoloģijām ir uz “jūs” var automatizēt darbības savās mājās. Centrālā stacija "Dirigera", durvju un logu atvēršanas sensors "Myggbett", temperatūras un mitruma sensors "Timmerflotte", viedais rozetes spraudnis "Inspelning", viedās spuldzes "Kajplats", lampas "Stoftmoln" un "Varmblixt" un skaļruņi "Kallsup". Vai tiešām ierīces par pāris eiro var paveikt to, ko dārgākie konkurenti no "Phillips", "Google", "Samsung", "Apple"? Noskaidrojam apskatā! * Ierīces neatkarīgam un neapmaksātam testam sagādāja IKEA Plašāk par tehnoloģiju jaunumiem lasi arī LSM portālā.
Léopold Ier, roi des belges de 1831 à 1865, fut le premier souverain au monde à voyager à bord d'un train. La famille royale se déplaçait dans des voitures luxueusement aménagées et décorées : voiture salon-restaurant, voiture salle-à-manger… L'ultime déplacement royal belge en train, eut lieu au début des années 1980, lorsque le roi Baudouin et la reine Fabiola se rendirent au Luxembourg. Au micro de Christine Pinchart, Valérie Piette, professeur d'histoire contemporaine à l'ULB sujets traités : trains ,royaux, roi Baudouin, la reine Fabiola Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partez à la rencontre de l'un des plus grands héros de l'histoire de France, le chevalier Bayard.
C'est le 21 mai qu'en 1539 apparait en France le premier loto. Pour le roi François Ier, ce dernier avait un double objectif : renflouer les caisses de l'État ruinées par les guerres et financer des œuvres de charité. Chaque week-end en podcast exclusivement, Lorànt Deutsch revient désormais sur les grands moments qui ont façonné notre monde. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In juni komt Van Morrison optreden in Grolloo, op het Holland International Blues Festival. Het is bekende grond voor de Ier, want al in de jaren 60 was hij al eens in Grolloo. Het is namelijk de plaats waar de iconische Nederlandse bluesband Cuby & the Blizzards vandaan komt, en in de jaren 60 trad Van the Man vijf keer op in ons land, begeleid door The Blizzards. In deze podcast gaan we terug met Van naar Drenthe, en belanden uiteindelijk bij Morrison's fantastische album Astral Weeks.
durée : 00:26:40 - Entre les Ier et IVe siècles de notre ère, Lezoux fut un des plus grands centres de production de céramique de l'Empire romain. On trouve ici les meilleurs exemples de vaisselles sigillées, certaines pièces portent des estampilles, d'où ce nom moderne de sigillée... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
"Samsung" ar jaunajiem Galaxy A37 un A57 nemēģina izgudrot neko revolucionāru. Bet, vai ar nelielu uzlabojumu pietiek, lai stātos pretī "Redmi", "Nothing" u.c. konkurentiem? Ekrāns, kameras, baterija — pētām un analizējam jaunāko Samsung budžetnieku paaudzi. * Ierīci neatmaksātam un neatkarīgam apskatam mums sagādāja "Samsung Electronics Baltics".
Pour comprendre, il faut revenir au Ier siècle après J.-C. À Rome, l'urine n'est pas un déchet banal. Elle est précieuse, car elle contient de l'ammoniaque, une substance utilisée dans de nombreux métiers. Les foulons — des artisans du textile — s'en servent pour nettoyer et dégraisser les tissus. Les tanneurs, eux, l'utilisent pour traiter les peaux. Résultat : l'urine devient une véritable ressource économique.Dans la ville, des jarres sont installées dans les rues pour recueillir l'urine des passants. Elle est ensuite collectée, stockée, puis revendue aux artisans. C'est une petite industrie, organisée… et lucrative.Vers l'an 70, l'empereur romain Vespasien décide d'imposer une taxe sur ce commerce. Non pas sur l'acte d'uriner lui-même, mais sur la collecte et la vente de l'urine. Cette taxe, appelée plus tard vectigal urinae, permet à l'État de récupérer une part des profits générés par cette activité.Mais cette décision ne plaît pas à tout le monde. Son fils, Titus, la trouve particulièrement répugnante. Taxer l'urine ? L'idée lui semble indigne.C'est alors que Vespasien lui aurait tendu une pièce d'argent issue de cette taxe, en lui demandant si elle sentait mauvais. Titus répond que non. Et son père conclut par une phrase devenue célèbre : pecunia non olet — « l'argent n'a pas d'odeur ».Autrement dit : peu importe l'origine de l'argent, une fois dans la caisse, il est identique à tous les autres. Sa provenance, même douteuse ou peu noble, ne change rien à sa valeur.Cette anecdote, rapportée par l'historien Suétone, est à l'origine directe de l'expression que nous utilisons encore aujourd'hui.Et l'histoire ne s'arrête pas là. En France, les urinoirs publics installés au XIXᵉ siècle ont longtemps été surnommés des “vespasiennes”, en hommage — ou en clin d'œil — à cet empereur qui avait su tirer profit… de ce que tout le monde produisait gratuitement.En résumé, oui, il existe un lien très concret entre le pipi et cette expression. « L'argent n'a pas d'odeur » est née d'une réalité économique étonnante : même les déchets peuvent devenir une richesse… et même l'urine peut remplir les caisses d'un empire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au XVIe siècle, Pierre Terrail, seigneur de Bayard, s'illustre sur les champs de bataille des guerres d'Italie. Sa réputation exceptionnelle de bravoure et de loyauté est reconnue de tous. Figure emblématique de la chevalerie, il incarne un idéal moral autant qu'un talent militaire. On lui doit en partie la victoire de Marignan qui renforce le prestige du jeune roi, François Ier. Découvrez le destin d'un chevalier de légende, symbole d'un panache inégalé. Crédits : Lorànt Deutsch, Vincent Mottez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Son ombre est derrière chaque grande femme de la Renaissance : reine sans l'être, Anne de France a tenu d'une main de fer le duché de Bourbon.Rejoignez Franck Ferrand dans ce passionnant épisode des Grands Dossiers de l'Histoire, qui nous plonge au cœur des intrigues et des ambitions qui ont secoué la France au tournant du XVIe siècle.Nous voici à Moulins, en octobre 1503, pour assister aux fastueuses funérailles du puissant duc de Bourbon, Pierre II. Mais ce qui se joue derrière ces funérailles est bien plus qu'une simple cérémonie. C'est toute une destinée, celle d'Anne de Beaujeu, qui se dévoile.Fille du roi Louis XI, Anne a su s'imposer comme une figure incontournable du royaume. Régente pendant la minorité de Charles VIII, elle a su tenir tête aux plus grands barons de France. Mais son plus grand défi l'attend encore : assurer la succession de la maison de Bourbon à sa fille unique, Suzanne.Dans un jeu de poker menteur digne des plus grands, Anne va user de toute sa diplomatie et de son intelligence politique pour tenter de garder le contrôle de cet immense domaine au cœur du royaume. Mais les ambitions de sa rivale, Louise de Savoie, mère du futur roi François Ier, vont venir bousculer ses plans.Entre manipulations, trahisons et coups de théâtre, l'auditeur sera entraîné dans une véritable saga familiale où se mêlent pouvoir, richesse et destin d'une des plus puissantes familles de France. Un épisode captivant à ne pas manquer pour tous les passionnés d'histoire !Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Son ombre est derrière chaque grande femme de la Renaissance : reine sans l'être, Anne de France a tenu d'une main de fer le duché de Bourbon.Rejoignez Franck Ferrand dans ce passionnant épisode des Grands Dossiers de l'Histoire, qui nous plonge au cœur des intrigues et des ambitions qui ont secoué la France au tournant du XVIe siècle.Nous voici à Moulins, en octobre 1503, pour assister aux fastueuses funérailles du puissant duc de Bourbon, Pierre II. Mais ce qui se joue derrière ces funérailles est bien plus qu'une simple cérémonie. C'est toute une destinée, celle d'Anne de Beaujeu, qui se dévoile.Fille du roi Louis XI, Anne a su s'imposer comme une figure incontournable du royaume. Régente pendant la minorité de Charles VIII, elle a su tenir tête aux plus grands barons de France. Mais son plus grand défi l'attend encore : assurer la succession de la maison de Bourbon à sa fille unique, Suzanne.Dans un jeu de poker menteur digne des plus grands, Anne va user de toute sa diplomatie et de son intelligence politique pour tenter de garder le contrôle de cet immense domaine au cœur du royaume. Mais les ambitions de sa rivale, Louise de Savoie, mère du futur roi François Ier, vont venir bousculer ses plans.Entre manipulations, trahisons et coups de théâtre, l'auditeur sera entraîné dans une véritable saga familiale où se mêlent pouvoir, richesse et destin d'une des plus puissantes familles de France. Un épisode captivant à ne pas manquer pour tous les passionnés d'histoire !Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans ce nouvel entretien historique avec Dominique Garcia, archéologue spécialiste de la protohistoire européenne et de la période gauloise ! Dominique est directeur de l'Inrap, l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Il est l'auteur de près de 150 publications et d'une vingtaine d'ouvrages, notamment Les Gaulois à l'œil nu, reprenant avec des illustrations les connaissances actuelles que nous avons sur les Gaulois. Les Gaulois justement, qui étaient-ils ? En quoi sont-ils différents des Celtes ? Où habitaient-ils, quelle était leur organisation sociale et partageaient-ils une langue et une culture commune ? Quelles étaient leurs relations avec les Grecs et les Romains ? Enfin, comment l'image des Gaulois a- t-elle évoluée à travers les siècles ? À travers le champ d'expertise de Dominique, on va débroussailler ensemble les clichés autour des Gaulois, alors ouvrez bien vos oreilles ! Bonne écoute ! ➤ Pour aller plus loin, découvrez "Les Gaulois à l'œil nu" de Dominique Garcia et Jeremy Perrodeau : https://www.cnrseditions.fr/catalogue/histoire/les-gaulois-a-l-oeil-nu-2/
Mākslīgā intelekta fiziskās ierīces ir pēdējā gada tendence, un "Mobvoi Ticnote" tai seko, ierakstot zvanus un sarunas sapulcēs un pēc tam pārvēršot tos tekstā un strukturētā informācijā. Tas strādā tandēmā ar viedtālruni, un piedāvā pat AI asistentu. Kā tam sokas ar latviešu valodu? Vai tas ir reāls ikdienas kompanjons vai MI rotaļlieta? Noskaidrojam apskatā! * Ierīci neatmaksātam un neatkarīgam apskatam mums sagādāja ASBIS Latvia.
Voici la véritable histoire de Lorenzaccio de Médicis qui a inspiré la tragédie d'Alfred de Musset.Embarquez pour une plongée passionnante dans la Florence de la Renaissance !
Au cœur de Paris, le Palais des Tuileries a longtemps été le théâtre du pouvoir français.Résidence royale, puis impériale, il a vu défiler les règnes de Louis XIV, Louis XVI, Napoléon Ier et Napoléon III.Lieu de fêtes, de décisions politiques, mais aussi de révolutions, il incarne à lui seul plusieurs siècles d'histoire de France.De la monarchie à la Révolution, de l'Empire à sa destruction lors de la Commune de Paris, les Tuileries racontent un pouvoir en constante transformation.Aujourd'hui disparu, le palais continue pourtant de marquer le paysage parisien et notre mémoire collective.Un lieu où l'histoire ne s'est pas seulement écrite mais mise en scène.#PalaisDesTuileries #HistoireDeFrance #ParisHistorique #Patrimoine #RévolutionFrançaise #Napoléon #LouisXVI #PodcastHistorique #RaconteMoiParis #Culture #HistoireDeParisAccompagnements musicaux: Lighter shades © Evert Z, The Return ©AlexanderNakarada, QuietTree ©Thoribass, Anticipating you ©Antony Vega, Sunrise ©Antony Vega, Special Times ©Antony Vega,Academy ©MrKey, Sleep- ©Scott Buckley Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Prince allemand sans royaume, Léopold de Saxe-Cobourg devient en 1831 le premier roi des Belges, dans un pays encore en quête d'unité. Courtois, mesuré et diplomate, il apporte au nouveau royaume stabilité et prestige. Surnommé « pauvre Sire » par Talleyrand, Léopold Ier a su transformer une monarchie naissante en nation respectée. Revivez le parcours de ce souverain visionnaire, fondateur de la dynastie belge. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On a souvent tendance à associer la fin de la chevalerie à celle du Moyen Âge. Alors qu'en fait, pas du tout ! Prenez François Ier : il a régné de 1515 à 1547, et pourtant c'était un chevalier ! Et ça lui a bien servi pendant ses campagnes militaires en Italie… Je vous propose d'écouter Benjamin Deruelle nous en parler, que j'ai eu le plaisir de recevoir en entretien pour parler de la chevalerie à la fin du Moyen Âge et au début de l'Époque moderne. Et cet entretien, vous pourrez l'écouter dans quelques jours sur le podcast, alors bonne écoute !⚔️ Ne loupez pas mon livre collectif Les Chevaliers dispo en précommande jusqu'au 15 mai seulement : https://fr.ulule.com/chevaliers-notabene
durée : 00:03:40 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Joséphine, huit ans et demi, sait déjà que François Ier est à l'origine du français. Mais pour l'anglais, qui en est l'inventeur ? Personne, répond le linguiste Mathieu Avanzi — ou plutôt, tout le monde à la fois. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Mathieu Avanzi Linguiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au cœur de Paris, à un jet de pierre de la Seine, se dresse l'Hôtel Louisiane. Créé il y a plus de deux cents ans par un ancien colonel de l'armée de Napoléon Ier, l'établissement a traversé deux guerres et accueilli de nombreuses stars : de Rimbaud à Jimmy Hendrix, de Simone de Beauvoir à Tarantino. Avec Jean-Marc Panis et la romancière Julie Duchatel, nous revenons sur le légendaire lieu d'étape ou de villégiature. Sujets traités : Hôtel Louisiane, havre, Paris, Napoléon Ier, Rimbaud, Jimmy Hendrix, Simone de Beauvoir, Quentin Tarantino. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de l'été 480 avant notre ère, une rumeur terrifie la Grèce : l'armée perse arrive. Elle est immense, interminable, conduite par le roi Xerxès Ier. Derrière elle, les villes brûlent. Devant elle, presque rien. Ou presque.Face à cette vague humaine, les cités grecques choisissent un point étroit, suffocant, presque étouffant : le défilé des Thermopyles. Une bande de terre coincée entre la mer et la montagne. Impossible d'y manœuvrer. Impossible d'y contourner l'ennemi. C'est là que quelques milliers de Grecs, menés par 300 Spartiates, décident d'attendre.À leur tête, le roi Léonidas Ier. Il sait. Il sait que l'armée perse est bien trop nombreuse. Il sait que Sparte n'a pas envoyé toute sa force. Il sait surtout que cette bataille ne peut pas être gagnée. Mais il avance quand même.Quand les Perses attaquent, le choc est brutal. Jour après jour, vague après vague, ils se brisent contre le mur de boucliers grecs. Le passage est si étroit que la supériorité numérique perse devient inutile. Les corps s'entassent. L'armée de Xerxès doute. Pour la première fois, elle recule. L'invincible saigne.Puis vient la nuit. Et avec elle, la trahison. Un Grec révèle aux Perses un sentier secret dans la montagne. À l'aube, Léonidas comprend : l'encerclement est inévitable. Le piège se referme.C'est ici que la bataille bascule dans la légende. Léonidas renvoie la majorité des alliés. Il ne garde avec lui que ceux qui acceptent de rester, en pleine connaissance de cause. Ils ne se battent plus pour survivre. Ils se battent pour retarder l'ennemi. Pour frapper les esprits. Pour laisser une trace.Le dernier jour est un massacre. Les Spartiates combattent jusqu'à la mort, parfois à mains nues, parfois sans armes. Ils tombent un à un. Les Perses finissent par passer. Militairement, c'est une défaite totale.Mais le choc est ailleurs. Les Thermopyles prouvent que l'armée perse peut être arrêtée. Que le courage peut compenser le nombre. Que mourir peut parfois peser plus lourd que gagner. Quelques mois plus tard, la Grèce renverse le cours de la guerre.Si la bataille des Thermopyles est devenue légendaire, c'est parce qu'elle transforme une fin annoncée en acte fondateur. Ce jour-là, dans un défilé brûlant, la défaite est devenue un message. Et ce message, lui, n'a jamais cessé de résonner. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Imaginez Rome au Ier siècle avant notre ère. Près d'un million d'habitants. Des rues étroites, sinueuses, encombrées. Des marchands, des esclaves, des sénateurs en toge… et des chariots partout.Le vacarme est permanent. Les roues cerclées de fer résonnent sur les pavés. Les attelages se croisent difficilement. Les embouteillages sont fréquents. Les piétons sont renversés. La ville étouffe.En 45 av. J.-C., Jules César prend une décision radicale : il interdit la circulation des véhicules à roues dans Rome pendant la journée, approximativement de l'aube jusqu'en fin d'après-midi. Les chariots ne pourront circuler que la nuit.Pourquoi une mesure aussi drastique ?D'abord pour fluidifier la circulation. Rome est le cœur politique du monde romain. Les magistrats, les sénateurs, les avocats doivent pouvoir se déplacer. Or les rues sont saturées par les convois de marchandises.Ensuite pour des raisons de sécurité. Les accidents sont fréquents. Les sources antiques évoquent des passants écrasés, des encombrements monstres.Enfin pour le bruit. Le fracas des roues métalliques sur la pierre est assourdissant. Les habitants se plaignent.Cette interdiction n'est pas totale. Des exceptions existent : véhicules officiels, transports de matériaux de construction, processions religieuses. Mais pour le commun des mortels, la règle est claire : pas de chariots le jour.Résultat paradoxal : la nuit devient bruyante. Les livraisons s'effectuent après le coucher du soleil. Les habitants se plaignent désormais… du tapage nocturne.Ce que montre cette décision, c'est que les problèmes urbains modernes ne sont pas si modernes. Embouteillages, nuisances sonores, sécurité des piétons : Rome connaissait déjà ces tensions.Jules César n'était pas écologiste avant l'heure. Il cherchait l'ordre et l'efficacité. Mais en réglementant la circulation, il invente l'une des premières politiques publiques de gestion du trafic urbain.Deux mille ans plus tard, quand une ville interdit les voitures en centre-ville, elle ne fait peut-être que renouer avec une idée… romaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Powering AI 2.0 is no longer just a technology story — it's an energy and infrastructure story reshaping capital markets and the global economy. As artificial intelligence scales from training to real-world inference, electricity demand is accelerating at a pace few anticipated.In this episode of The Bid, host Oscar Pulido is joined by Will Su from BlackRock's Fundamental Equities Group to examine how Powering AI 2.0 is transforming utilities, natural gas markets, renewables, and nuclear power. With data centers expanding rapidly and gigawatt-scale facilities coming online, the AI build-out is driving a structural shift in U.S. electricity demand after more than a decade of stagnation.Will explains why the energy sector sits at the center of AI investing. From the rise of “bring your own power” models to the growing role of natural gas as a dispatchable, scalable fuel source, the infrastructure required to support AI represents one of the largest capital investment cycles in modern history. The conversation also explores renewables, battery storage, and nuclear power — including the limits of restarts and the long timeline for new reactor construction.Key moments:00:00 Introduction Power Is Knowledge: AI's Exponential Energy Appetite02:31 From Tokens to ‘Yottaflops': Why Smarter Models Need More Electricity05:04 Training LLMs vs. Inference: The Next Wave of AI Power Demand06:45 Data Centers at City Scale: How Big Is the Load?11:15 Bring Your Own Power (BYOP): Why Natural Gas Is Back in Focus16:04 Renewables Reality Check: Solar Momentum, Wind Headwinds, and Batteries19:14 Nuclear's Comeback - Restarts Now, New Builds Later21:26 Can AI Beat Humans at Investing? Man + Machine as the Edge23:33 Wrap-Up, What's NextKey insights from this episode:· Why natural gas has emerged as a key “here and now” fuel for AI infrastructure· How renewables and battery storage fit into the AI electricity mix· The long-term outlook for nuclear power and reactor construction· What “bring your own power” means for hyperscalers and utilities· How electrification and reshoring intersect with AI investing· Why the relationship between compute and energy is reshaping stock market trendsPowering AI 2.0, AI investing, infrastructure, capital markets, energy transition, utilities, stock market trends, megaforcesSources: “From CES 2026 to Yottaflops: Why the AMD Keynote Highlights a Turning Point for AI Compute”, AMD 2026; “The Industrial Revolution, coal mining, and the Felling Colliery Disaster”, Lancaster University, 2026; Bureau of Economic Analysis data 2026; “Stargate's First Data Center Site is Size of Central Park, With At Least 57 Jobs”, Bloomberg 2026; “Energy Demand from AI”, IEA 2026; “Scaling bigger, faster, cheaper data centers with smarter designs”, McKinsey 2025; EEI 2024 Review; “Data Centers Ditching the Power Grid, Mark Carney's Viral Speech, and Some Joy”, Clearview Energy; “2024 North American Energy Inventory”, IER;This content is for informational purposes only and is not an offer or a solicitation. Reliance upon information in this material is at the sole discretion of the listener. Reference to any company or investment strategy mentioned is for illustrative purposes only and not investment advice. In the UK and non-European Economic Area countries, this is authorized and regulated by the Financial Conduct Authority. In the European Economic Area, this is authorized and regulated by the Netherlands Authority for the Financial Markets. For full disclosures, visit blackrock.com/corporate/compliance/bid-disclosures.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Quand on pense aux distributeurs automatiques, on imagine des machines modernes, pleines d'électronique, de capteurs et d'écrans. Pourtant, le tout premier distributeur automatique connu de l'Histoire a été inventé… il y a près de 2 000 ans, dans l'Antiquité.Son inventeur s'appelait Héron d'Alexandrie. Ingénieur, mathématicien et génial bricoleur du Ier siècle après Jésus-Christ, il vivait à Alexandrie, l'un des plus grands centres scientifiques du monde antique. Héron est célèbre pour ses travaux sur la mécanique, l'air comprimé, la vapeur… et pour une invention étonnamment familière : une machine qui fonctionne à la pièce.Le contexte est religieux.Dans certains temples, les fidèles venaient chercher de l'eau sacrée pour les rituels. Problème : si l'eau coulait librement, certains se servaient excessivement. Héron imagine alors un système simple et ingénieux pour réguler l'accès.Le principe est purement mécanique. Lorsqu'un fidèle insère une pièce de monnaie, celle-ci tombe sur une petite balance située à l'intérieur de la machine. Sous le poids de la pièce, la balance bascule et actionne un piston relié à un réservoir d'eau. Le piston s'abaisse, un robinet s'ouvre, et une quantité précise d'eau s'écoule.Quand la pièce glisse et tombe hors de la balance, le mécanisme revient à sa position initiale. Le robinet se ferme. Pour obtenir à nouveau de l'eau, il faut insérer… une nouvelle pièce.Autrement dit, tous les éléments fondamentaux d'un distributeur automatique sont déjà là :– un paiement– un mécanisme de déclenchement– une distribution contrôlée– et un retour automatique à l'état de reposPourquoi une telle invention n'a-t-elle pas révolutionné l'économie antique ?Parce que l'objectif n'était pas commercial, mais symbolique et pratique. Il s'agissait de maintenir l'ordre dans les temples, pas de vendre à grande échelle. De plus, l'Antiquité disposait d'une main-d'œuvre abondante et peu coûteuse, ce qui limitait l'intérêt économique de l'automatisation.Ce distributeur antique n'en reste pas moins une preuve fascinante : bien avant l'électricité et l'informatique, les Anciens avaient déjà compris comment faire payer pour obtenir un service sans intermédiaire humain.En résumé, si le premier distributeur automatique date de 2 000 ans, c'est parce que le besoin — contrôler l'accès à une ressource — est aussi ancien que la civilisation elle-même. Et Héron d'Alexandrie avait simplement… quelques siècles d'avance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jamais la plus célèbre relique de la chrétienté n'avait fait l'objet de débats aussi violents entre les tenants de son authenticité et ceux qui ne voient en elle qu'un faux patenté.Retournons en 1898, à l'occasion des 400 ans de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin. Une grande exposition d'art sacré est organisée, et la vedette n'est autre que le Saint-Suaire, ce linge qui aurait recouvert le corps du Christ lors de sa mise au tombeau. Un photographe turinois, Segundo Pia, est chargé de capturer cette relique. Mais lorsqu'il développe ses clichés, il est stupéfait : le visage du Christ semble s'y être imprimé !
Pirmo reizi 25 gadu laikā Starptautiskā kosmosa stacija piedzīvoja ārkārtas evkuāciju astronauta veselības sarežģījumu dēļ. Tas mudina domāt, kādiem apstākļiem pakļauts cilvēka ķermenis izplatījumā un kādas pārcilvēciskas prasības dažkārt jāspēj izturēt astronautiem. Ko var un ko nevar darīt astronauts savas veselības labā riņķojot Zemes orbītā, vidē, kur vizīte pie ārsta kabinetā nav iespējama? Raidījumā Zināmais nezināmajā skaidro astronomijas entuziasti un IT speciālisti Ints Ķešāns un Raitis Misa, kā arī "Starspace" observatorijas saimniece, astronomijas entuziaste Anna Gintere. Ķīpsalā meteorītu novērošanai uzstādīta "meteoru patruļa" Ierīce no ārpuses izskatās salīdzinoši necili, atgādina metāla sēni uz gara kāta. Īpaša ir tās iekšpuse. Astronomijas eksperti to dēvē par "meteoru patruļu". Šobrīd Latvijā ir trīs šādas meteoru patruļstacijas, drīz arī sāks darboties ceturtā. Ķīpsalā uz RTU Būvniecības un mašinzinību fakultātes jumta uzstādīta meteorītu novērošanas stacija, uz kuru vedina doties Meteorītu muzeja dibinātājs un vadītājs, un RTU docents Kārlis Bērziņš. Paši astronomi tās dēvē par „meteoru patruļām”, jo iekārtas ar vairāku kameru acīm nemitīgi filmē asteroīdus, komētas, bolīdus, nezinātniski sakot, debesu akmeņus un akmentiņus, kas no Visuma nonākuši atmosfērā. Pateicoties šīm ierīcēm, pētnieki var ļoti precīzi izrēķināt debesu objektu lielumu, kustību, ātrumu. Ja kāda komēta, Zemei garām skrienot, nakts melnumā te pazaudē savu asti (piedodiet astronomi, zinu, ka komētas aste ir garš putekļu mākonis un nekur nekrīt), tad ar šo kameru datētajiem attēliem, astronomi var noteikt, kur tā aste nokritusi. Ideja par šādām kamerām radusies amerikānim, meteoru biedrības pārstāvim Maikam Hankijam, kurš izdomājis, ka kvalitatīvāk krītošu debess ķermeņu izpēti var veikt, ja tos filmē un vēlāk datē to kustības ātrumu un sadegšanas raksturu. Šim nolūkam der neliela kompakta stacija, aprīkota ar vairākām kamerām. Pirms kāpjam uz RTU Būvniecības un mašinzinību fakultātes jumta piestājam darba telpā pie datora, lai aplūkotu kameru savāktos attēlus un kopā ar Kārli Bērziņu plašāku skaidrojumu par meteoru patruļu darbību sniedz Latvijas astronomijas biedrības projektu vadītājs Mārtiņš Gills. -- Savukārt ornitologs un Latvijas Ornitoloģijas biedrības pārstāvis Imants Jakovļevs stāsta par vistu vanagu.
[SPONSORISÉ] Lorsque Napoléon Ier veut faire main basse sur l'Algérie, il met tout en oeuvre pour assurer à ses hommes un débarquement sans accroc. Pour cela, il faut une analyse pointilleuse du terrain. Et qui de mieux que Vincent‑Yves Boutin pour accomplir ce travail. Doté d'un grand sens de l'observation, efficace lorsqu'il s'agit d'effectuer des calculs compliqués, ce chef de bataillon est capable de mener à bien des missions discrètes en Orient. Ce n'est pas pour rien qu'on le surnomme le Lawrence d'Arabie français. Mais contrairement à l'espion anglais, Vincent-Yves est issu d'une famille bien modeste. Comment ce jeune Nantais est-il parvenu à préparer le terrain pour l'une des campagnes militaires françaises les plus retentissantes du 19eme siècle ?Si je vous dis Le Loroux-Bottereau, ça ne vous parle peut-être pas, à moins que la région Loire-Atlantique vous soit familière. C'est un village typique de la campagne française, bordé de vignes et de champs, où vit le maréchal-ferrant Boutin, père de Vincent-Yves et très apprécié par ses concitoyens.Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.
Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, incarne l'élégance et l'intelligence d'une femme de la Renaissance. Reine de Navarre par son mariage, elle joue un rôle politique et culturel majeur à la cour de son frère. Passionnée par les arts et les idées, elle s'entoure de penseurs et d'artistes, contribuant activement au rayonnement intellectuel de son époque. Mais au-delà de son rôle de régente et de diplomate, Marguerite se distingue par sa profonde humanité, sa foi et son engagement pour la tolérance religieuse. Surnommée "la perle de François Ier", elle laisse un héritage culturel et intellectuel qui traverse les siècles."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Benoît Bertrand-Cadi.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
L'affaire des Placards est l'un de ces événements où une simple feuille de papier déclenche une tempête politique… et change le destin d'un pays. Nous sommes dans la nuit du 17 au 18 octobre 1534, sous le règne de François Ier.Cette nuit-là, des affiches — qu'on appelle alors des “placards” — apparaissent dans plusieurs villes du royaume, notamment à Paris, Orléans, Tours, Rouen, et même Blois. Leur contenu est explosif : ce sont des textes violemment hostiles à la messe catholique, accusée d'être une idolâtrie, et dénonçant ce que les auteurs voient comme une corruption de l'Église.Jusqu'ici, François Ier avait une attitude relativement prudente envers les débuts de la Réforme. Certes, le protestantisme inquiète, mais le roi hésite. Il protège parfois certains humanistes, et reste surtout préoccupé par l'équilibre diplomatique avec le pape et l'empereur Charles Quint.Sauf qu'avec ces placards, on franchit une ligne rouge.Le scandale devient immense quand un de ces textes est placardé jusque sur la porte de la chambre du roi, ou à proximité immédiate de ses appartements. Et là, ce n'est plus une querelle religieuse abstraite : c'est une atteinte directe à l'autorité royale. François Ier y voit une provocation, une insulte, presque une menace.La réaction est brutale. Le roi ordonne une répression exemplaire contre ceux qu'on appelle alors les “luthériens”, même si le mouvement protestant français est plus complexe. Des arrestations ont lieu, des procès sont menés, et plusieurs personnes sont exécutées, notamment par le feu.François Ier organise aussi une grande cérémonie publique : une procession solennelle à Paris, où il affirme sa fidélité à la foi catholique. Autrement dit : il faut montrer à la France, mais aussi à Rome, que le roi ne tolérera pas l'hérésie.Historiquement, l'affaire des Placards marque un tournant : la rupture entre la monarchie et les milieux réformés. Jusque-là, certains espéraient une réforme religieuse “douce”, compatible avec le royaume. Après 1534, la politique change : le protestantisme devient synonyme de danger, d'instabilité, et de défi à l'ordre.C'est aussi un prélude aux conflits à venir : en quelques décennies, la France basculera dans les guerres de Religion. Tout est parti d'affiches, collées en pleine nuit… mais qui ont fait vaciller un royaume. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plongez dans l'histoire de Marguerite d'Angoulême, sœur du roi François Ier, racontée par l'historienne Virginie Girod dans un récit inédit en deux parties.Marguerite d'Angoulême est élevée avec son frère, le futur François Ier.À 17 ans, brillante, elle croule sous les demandes en mariage. Elle épouse Charles d'Alençon, mais cette union la rend malheureuse.En janvier 1515, François Ier, devient roi en succédant à Louis XII. Cet événement est crucial pour la jeune femme.La reine officielle, Claude de France, est effacée au sein de la cour. En parallèle, Marguerite d'Angoulême s'impose comme la partenaire du roi.Alors que François Ier se lance à la conquête de l'Europe, il est fait prisonnier en Espagne en 1525. Sa sœur prend part à la délégation envoyée pour négocier sa libération. Dans sa cellule, François Ier est en mauvaise santé. Mais alors que Marguerite est auprès de lui, une sorte de miracle se produit. Sa liberté négociée, François Ier retrouve sa cour en 1526.De son côté, Marguerite d'Angoulême épouse Henri d'Albret, roi de Navarre. Désormais connue sous le nom de Marguerite de Navarre, la sœur du roi développe peu à peu sa fibre littéraire. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler (avec Florine Silvant)- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie ManginHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cléopâtre est l'une des figures les plus célèbres de l'Antiquité. Reine d'Égypte au Ier siècle avant notre ère, dernière souveraine de la dynastie des Ptolémées, elle a traversé l'Histoire entourée de mythes. Femme de pouvoir, stratège politique, polyglotte et cultivée, elle a aussi été très tôt sexualisée par ses ennemis romains, qui ont cherché à la discréditer en la présentant comme une séductrice manipulatrice.L'idée selon laquelle Cléopâtre aurait inventé un vibromasseur provient d'une légende moderne, apparue très tardivement, bien après l'Antiquité. Selon cette rumeur, elle aurait utilisé un objet rempli d'abeilles ou d'insectes dont les vibrations auraient servi à la stimulation sexuelle. Cette histoire circule abondamment sur Internet, dans des livres grand public et des articles sensationnalistes.Mais aucun texte antique, aucune source archéologique, aucun historien sérieux ne mentionne un tel objet. Ni les auteurs romains pourtant hostiles à Cléopâtre, ni les chroniqueurs antiques, ni les fouilles archéologiques en Égypte ne fournissent la moindre preuve de l'existence d'un tel dispositif.En réalité, cette légende repose sur un mélange de trois éléments. D'abord, la fascination contemporaine pour la sexualité supposée débridée de l'Antiquité. Ensuite, l'image très fantasmée de Cléopâtre, construite au fil des siècles par la littérature, le cinéma et la culture populaire. Enfin, une méconnaissance des pratiques réelles de l'époque.Cela ne signifie pas pour autant que la sexualité féminine était ignorée dans l'Antiquité. Des textes médicaux grecs et romains évoquent le plaisir, le désir et même certains objets ou techniques destinés au bien-être intime, notamment à des fins thérapeutiques. Mais ces pratiques n'ont rien à voir avec un vibromasseur au sens moderne, ni avec une invention attribuable à Cléopâtre.Le vibromasseur, tel qu'on le connaît aujourd'hui, apparaît en réalité au XIXᵉ siècle, dans un contexte médical occidental très spécifique, lié au traitement supposé de l'« hystérie féminine ». Il s'agit donc d'une invention moderne, née dans un cadre scientifique et technologique sans rapport avec l'Égypte antique.En conclusion, Cléopâtre n'a pas inventé le vibromasseur. Cette histoire relève du mythe contemporain, révélateur de notre fascination pour le personnage et de notre tendance à projeter des objets modernes sur le passé. Une anecdote amusante, mais historiquement infondée — parfaite pour rappeler que l'Histoire est souvent plus sobre que les légendes qu'on lui attribue. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une étude raconte que les mecs, plus que les filles, pensent très souvent à l'Empire ou à la République de Rome… Je sais pas si c'est vrai, mais quand on pose la question des armées invincibles, c'est vrai que la Légion romaine atterrit souvent dans le top 3 : peut être parce qu'elle peut plier les éléphants de Carthage, les phalanges de Grèce, et même le village d'Astérix ! Ou peut-être aussi parce qu'on ne parle pas très souvent de ses défaites… Comme par exemple la bataille de Carrhes, ou plutôt la boucherie de Carrhes ! C'est simple : c'est l'un des plus grands désastres qui ait frappé l'armée romaine, toutes périodes confondues. Bah oui, 30 000 soldats en moins en 24h, ça pique un peu. Mais alors, qui sont les fous furieux qui ont réalisé cet exploit ? Des Pictes, des Wisigoths, des Burgondes ? On découvre ça tout de suite !
Stéphane Bern raconte le destin d'un Bonaparte durant le Second Empire : Louis-Napoléon Bonaparte devenu Napoléon III, le dernier souverain, l'Empereur inattendu qui a modernisé la France à marche forcée, avant de connaître une chute vertigineuse tout aussi rapide…Quel était le dessein de Napoléon III pour la France ? Dans quelle mesure a-t-il marché dans les pas de son oncle, Napoléon Ier ? Pourquoi cette figure a-t-elle longtemps souffert d'une légende noire ?Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Eric Anceau, historien et auteur de "Napoléon III" (Tallandier, collection Texto). (rediffusion)Au Coeur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Présentation : Stéphane Bern- Réalisation : Pierre Cazalot- Rédaction en chef : Benjamin Delsol- Auteur du récit : Eloi Audoin-Rouzeau- Journaliste : Armelle ThibergeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si l'on connaît les sites de Pétra, en Jordanie, et Al-Ula, en Arabie saoudite, peu de choses nous sont parvenues sur leurs bâtisseurs, les Nabatéens. Ils régnaient pourtant sur un royaume florissant situé au cœur des échanges entre Orient et Occident il y a deux mille ans.Les Nabatéens apparaissent dans les sources au IVe siècle avant notre ère. Ils constituent alors une petite société tribale de quelques milliers d'individus à peine, qui commerce dans le nord de la péninsule Arabique. Trois cents ans plus tard, ces hommes et ces femmes sont à la tête d'un riche et puissant royaume qui alimente l'Occident en épices, ivoires, myrrhe et encens. Les routes caravanières de ces commerçants vont de l'Inde au golfe de Naples, en passant par les florissants ports de Gaza et Alexandrie. Pétra, leur capitale, se couvre alors de monuments grandioses, temples, palais et tombeaux, les rois et leurs épouses s'emparent des attributs des souverains hellénistiques, tout en affirmant haut et fort leur singularité nabatéenne. Seul l'empereur Trajan, au Ier siècle de notre ère, signe leur déclin en annexant ce royaume pour en faire la province romaine d'Arabie.Christian-Georges Schwentzel, spécialiste de l'Orient ancien, montre comment les Nabatéens ont construit une civilisation originale, parfaitement identifiable par son style artistique et architectural unique, ses divinités et son écriture si caractéristiques. La culture nabatéenne est le produit d'une constante ouverture sur le monde et d'échanges avec les autres peuples.Cet ouvrage est la première synthèse consacrée aux Nabatéens.Christian-Georges Schwentzel est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode d'Au cœur de l'histoire, Fabrice d'Almeida vous emmène sur la mythique route de la soie, cet ancien réseau de routes commerciales qui relie la Chine à l'Europe. De son ouverture, il y a plus de 2000 ans, jusqu'aux dernières explorations au 19e siècle, en passant par le voyage de Marco Polo au 13e siècle, le spécialiste histoire d'Europe 1 vous fait découvrir les grandes histoires de ce réseau de près de 10.000 kilomètres.Comment la route de la soie a-t-elle été créée ? Qui transitait réellement par cette route légendaire ? Pourquoi est-elle restée mythique ? Avec Fabrice d'Almeida, partez sur les traces de la route de la soie. (rediffusion) Au Coeur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Présentation : Fabrice d'Almeida- Rédaction : Adèle Salmon- Réalisation : Christophe Daviaud et Thomas Caillet- Production : Claire Hazan et Adèle Ponticelli- Mise en ligne et édition : Guillaume Perrodeau et Clara Leger - Voix : Christophe Daviaud, Patrick Mancini et Xavier Jolly Bibliographie :- Le Palais du Grand Khan à Cambaluc (Pékin)- Marco Polo (1254-1324), Le Devisement du monde ou Livre des Merveilles- Récit de 1298, copié à Paris vers 1410-1412.- Jin Ping Mei, Le lotus d'or (Folio, 1984)- Sénèque, Ier siècle de notre ère, De Clementia, Vol.I.- Pline l'Ancien, Ier siècle de notre ère, Histoire Naturelle, Livre XII, 41. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sous le règne de François Ier, le navigateur malouin Jacques Cartier effectue trois explorations dans le Nouveau monde, sur les côtes de ce que lui-même appelle le Canada. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour finir l'année en beauté, pirates, prophètes, explorateurs, artistes et saints se croisent dans cette semaine spéciale d'Au Cœur de l'Histoire version fêtes.De Zarafa la girafe à Houdini le roi des évasions, de la naissance du Père Noël à l'art de la table de François Vatel, du mystère de l'expédition Lapérouse à la route de la soie, embarquez pour deux semaines spéciales où l'Histoire se pare de magie, de mystères et d'émotions !Virginie Girod raconte Marie, figure universellement connue, dans un double épisode d'Au Cœur de l'Histoire.A la fin du Ier siècle avant notre ère, sous le règne d'Hérode le Grand, une jeune juive originaire de Galilée donne naissance à un homme qui change bientôt la face du monde. Mais que sait-on de Marie ? Au-delà des sources bibliques et apocryphes, de quels élément les chercheurs disposent-ils pour connaître la réalité historique de ce personnage ? (rediffusion) Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Présentation et écriture : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge et Morgane Vianey- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition du générique : Julien Tharaud- Visuel : Sidonie Mangin Bibliographie :- James Tabor, Marie, de son enfance à la fondation du christianisme, Flammarion, 2019- Daniel Marguerat, Vie et Destin de Jésus de Nazareth, Seuil, 2019Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour finir l'année en beauté, pirates, prophètes, explorateurs, artistes et saints se croisent dans cette semaine spéciale d'Au Cœur de l'Histoire version fêtes.De Zarafa la girafe à Houdini le roi des évasions, de la naissance du Père Noël à l'art de la table de François Vatel, du mystère de l'expédition Lapérouse à la route de la soie, embarquez pour deux semaines spéciales où l'Histoire se pare de magie, de mystères et d'émotions !Virginie Girod raconte Marie, figure universellement connue, dans un double épisode d'Au Cœur de l'Histoire.A la fin du Ier siècle avant notre ère, sous le règne d'Hérode le Grand, une jeune juive originaire de Galilée donne naissance à un homme qui change bientôt la face du monde. Mais que sait-on de Marie ? Au-delà des sources bibliques et apocryphes, de quels élément les chercheurs disposent-ils pour connaître la réalité historique de ce personnage ? (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Présentation et écriture : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge et Morgane Vianey- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition du générique : Julien Tharaud- Visuel : Sidonie Mangin Bibliographie :- James Tabor, Marie, de son enfance à la fondation du christianisme, Flammarion, 2019- Daniel Marguerat, Vie et Destin de Jésus de Nazareth, Seuil, 2019Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes en 481, à Tournai. C'est cette année-là que meurt Childéric, le premier souverain de la dynastie des Mérovingiens. Onze siècle plus tard, le 24 mai 1653, un maçon, occupé à la démolition d'une maison, dans le quartier Saint-Brice, sur la rive droite de l'Escaut, face à la cité, découvre un caveau qui contient de somptueuses richesses. Restes d'armement, accessoires vestimentaires, trois cents abeilles en or et unortant l'inscription Childerici Regis. Après analyse, le doute n'est plus permis : il s'agit de la tombe de Childéric Ier, le père du célèbre Clovis. Le trésor connaîtra par la suite quelques péripéties : remis aux Habsbourg de Vienne, il est offert au roi de France, , avant d'être dérobé dans Cabinet des Médailles de Paris, où il se trouve. Deux abeilles seront retrouvées dans la Seine, tandis que les voleurs disparaissent, sans que l'on ne sache jamais ce qui est advenu du « trésor de Childéric ». Des empreintes et quelques rares pièces sont encore conservées au Cabinet des Médailles de la Bibliothèque nationale de France alors que des copies sont exposées au Musée d'Archéologie de Tournai. Comment comprendre la société mérovingienne ? Comment le pouvoir s'y organise-t-t-il ? De quelles manières les territoires y sont-ils administrés ? Quelle est la place de la femme ? Quelles sont les figures prédominantes ? Plongeons dans un monde fascinant… Avec nous : Marie Demelenne, du Service scientifique "Archéologie régionale" du Musée Royal de Mariemont Sujets traités : mérovingiens, Childéric, anneau, trésor, Louis XIV, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Son nom est plus connu que sa personne : triste et digne destin que celui de la première épouse de François Ier, la reine Claude. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l'occasion de la parution chez Perrin de l'album : « Nos rois et reines de France », retour sur la liaison plus diplomatique qu'amoureuse entre François Ier et sa seconde épouse, Eléonore de Habsbourg.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l'occasion de la parution chez Perrin de l'album : « Nos rois et reines de France », retour sur la liaison plus diplomatique qu'amoureuse entre François Ier et sa seconde épouse, Eléonore de Habsbourg. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Messaline, épouse de l'empereur Claude au Ier siècle, est restée dans la mémoire collective comme l'une des femmes les plus sulfureuses de l'Antiquité. Sa réputation – largement façonnée par les auteurs antiques comme Tacite, Suétone et Juvénal – repose sur l'idée d'une impératrice nymphomane, manipulatrice et dangereuse.Mais derrière la légende, une réalité s'impose : refuser une relation sexuelle avec Messaline pouvait être… mortel.Pourquoi ?Parce que Messaline n'était pas seulement la femme de l'empereur. Elle était l'autorité suprême au palais, la maîtresse du pouvoir intime. Dans une cour impériale où tout reposait sur l'opportunisme, la peur et les jeux d'alliances, contrarier la volonté de l'impératrice revenait à se mettre en danger politique direct.1. Elle disposait d'un pouvoir réelMême si Claude semblait lointain et souvent manipulé, Messaline contrôlait les faveurs, les nominations et l'accès à l'empereur. Elle faisait et défaisait des carrières.Elle fit, par exemple, exécuter le sénateur Appius Silanus après l'avoir piégé dans un faux complot.Si elle pouvait faire éliminer un aristocrate puissant, qu'en était-il d'un simple citoyen qui lui résistait ?2. Les auteurs antiques la présentent comme vindicativeLes sources – biaisées mais concordantes – montrent une femme qui punissait ceux qui lui déplaisaient. Juvénal raconte qu'elle se rendait de nuit dans les lupanars sous un pseudonyme, et qu'elle exigeait des hommes qu'elle avait choisis qu'ils se soumettent, sous peine de représailles. Même si cela relève en partie du discours moraliste romain, cela reflète bien l'image qu'avaient les contemporains : Messaline n'était pas quelqu'un à contrarier.3. Refuser, c'était l'humilier publiquementDans une société romaine obsédée par le statut, faire perdre la face à l'impératrice revenait à la menacer symboliquement. Or l'humiliation, dans une cour impériale, était souvent suivie d'une répression.Un refus pouvait être interprété non comme un choix personnel, mais comme un acte politique, presque une offense envers l'empereur lui-même.4. La fin de Messaline montre l'étendue de son pouvoirAvant sa chute en 48, elle avait osé se remarier publiquement avec Caïus Silius, un patricien en vue — un acte qui aurait été impensable si elle n'avait pas accumulé un pouvoir démesuré. Pour Juvénal, elle “régnait” littéralement dans le palais.Cela illustre pourquoi personne n'osait lui dire non : elle pouvait tout prendre, et tout faire tomber. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pendant plus de trois millénaires, l'Égypte ancienne a accordé aux chats un statut unique dans le monde antique. Ils n'étaient pas simplement des animaux appréciés : ils étaient des êtres sacrés, intimement liés à la vie quotidienne, à la religion et à l'ordre du monde. Mais pourquoi une telle vénération ?D'abord pour une raison simple : le chat était extrêmement utile. À une époque où les réserves de céréales pouvaient décider de la survie d'un village, les rongeurs représentaient une menace majeure. Les chats, en chassant rats, souris et serpents, protégeaient les greniers et donc la nourriture, la richesse et la stabilité du foyer. Les Égyptiens voyaient dans cette efficacité une sorte de magie naturelle : un animal capable d'agir, silencieusement, pour préserver l'ordre contre le chaos.De cette utilité est née une symbolique. Le chat devient le compagnon de la déesse Bastet, représentée sous forme de femme à tête de chat. Bastet était la divinité protectrice du foyer, de la maternité et de la douceur, mais aussi une déesse capable de combativité. Le chat, avec son apparence paisible mais ses réactions fulgurantes, incarnait parfaitement cette double nature. Les Égyptiens pensaient que la présence d'un chat dans une maison y apportait protection et bienveillance. D'ailleurs, il était fréquent de placer des amulettes de chats sur les enfants pour éloigner les mauvais esprits.À partir du Ier millénaire avant notre ère, le culte se développe encore : des milliers de chats sont momifiés et déposés en offrande dans les temples dédiés à Bastet, notamment celui de Bubastis, centre religieux majeur. Certains chats étaient embaumés avec le même soin que les humains, enveloppés de bandelettes ornementées et enterrés dans des nécropoles entières. Ces momies ne représentaient pas des “animaux de compagnie”, mais des médiateurs sacrés capables d'intercéder entre les hommes et les dieux.Cette vénération s'accompagnait d'une protection juridique. Tuer un chat, même accidentellement, pouvait être puni de mort. Un historien grec rapporte qu'un Romain, ayant renversé un chat, fut lynché par une foule malgré l'intervention des autorités. C'est dire la place que l'animal occupait dans l'imaginaire collectif.En résumé, les Égyptiens vénéraient les chats parce qu'ils voyaient en eux un allié essentiel, un symbole de protection et un reflet du divin. Animal utile, créature élégante, gardien silencieux : le chat réunissait toutes les qualités pour devenir un pilier de la culture pharaonique — et, d'une certaine manière, continuer à fasciner le monde encore aujourd'hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 02:29:14 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
Une éruption plinienne, c'est l'une des formes les plus violentes et spectaculaires qu'un volcan puisse produire. Son nom évoque à lui seul la catastrophe : il vient de Pline le Jeune, un écrivain et sénateur romain du Ier siècle, témoin direct de la destruction de Pompéi lors de l'éruption du Vésuve en 79 après J.-C.. C'est de son récit que les volcanologues ont tiré ce terme, en hommage à la précision et à la force de sa description.Tout commence au petit matin du 24 août 79. Le Vésuve, jusque-là endormi depuis des siècles, explose soudainement. Pline le Jeune, alors âgé de 17 ans, observe la scène depuis la baie de Naples, à plusieurs kilomètres du volcan. Dans une lettre qu'il écrira des années plus tard à l'historien Tacite, il raconte avoir vu s'élever dans le ciel une immense colonne de cendres « comme un pin parasol » : une tige verticale qui monte droit, puis s'élargit en une nuée sombre. Ce détail deviendra le symbole même du phénomène : la colonne plinienne.Ce type d'éruption se caractérise par une explosion extrêmement puissante, provoquée par la pression des gaz emprisonnés dans le magma. Quand cette pression devient insupportable, elle libère d'un coup une énergie colossale : les gaz s'échappent, entraînant cendres, roches et fragments de lave pulvérisée jusqu'à plusieurs dizaines de kilomètres d'altitude — parfois jusqu'à la stratosphère. La colonne de matériaux peut atteindre 30 à 40 km de haut, avant de s'effondrer partiellement, formant des nuées ardentes qui dévalent les pentes à plus de 300 km/h, brûlant tout sur leur passage.Lors du drame du Vésuve, ces nuées ont enseveli Pompéi, Herculanum et Stabies sous plusieurs mètres de cendres. Les habitants, surpris par la rapidité de l'éruption, ont été piégés par la chaleur et les gaz. Pline l'Ancien, oncle de Pline le Jeune et célèbre naturaliste, tenta de secourir les victimes par bateau — il mourut asphyxié sur la plage de Stabies.Depuis, les volcanologues parlent d'éruption plinienne pour désigner les explosions les plus intenses, comparables à celle du Vésuve. D'autres volcans ont connu le même sort : le Krakatoa en 1883, le Mont Saint Helens en 1980 ou le Pinatubo en 1991, dont l'éruption a projeté plus de 10 milliards de tonnes de cendres dans l'atmosphère.En somme, une éruption plinienne, c'est le volcan porté à son paroxysme : une force brute de la nature, capable d'effacer des villes entières — et dont le nom, depuis deux millénaires, porte la mémoire d'un témoin romain fasciné par la fin d'un monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.