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Radio Foot est en direct de Rabat cette semaine ! Au programme de ce lundi, dès 22h10 TU : ► Debrief à chaud et premières réactions sur les rencontres de ce lundi (16h00 TU et 19h00 TU), avec des matches diffusés en intégrale sur RFI Afrique : Égypte – Bénin : L'expérience contre l'audace, les Guépards n'ont rien à perdre. Nigeria – Mozambique : Les Super Eagles de Victor Osimhen sous pression et le Mozambique avance sans complexe. À lire aussiCAN 2025: prolongation entre le Bénin et l'Égypte, suivez le 8e de finale en direct ► Que nous réservent les rencontres de demain ? Algérie – RDC : Un choc de caractère ! Chancel Mbemba et les Léopards y croient. Côte d'Ivoire – Burkina Faso : Les Éléphants montent en puissance mais les Étalons n'abdiquent jamais... En direct de la ville royale de Rabat, autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Saïd Amdaa, Karim Baldé, Mathieu Grégoire et Fouad Smaïl (Radio Oryx – Qatar). Reportages, envoyés spéciaux, invités et condultants, débats à chaud, Radio Foot au cœur du jeu ! Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Radio Foot est en direct de Rabat cette semaine ! Au programme de ce lundi, dès 22h10 TU : ► Debrief à chaud et premières réactions sur les rencontres de ce lundi (16h00 TU et 19h00 TU), avec des matches diffusés en intégrale sur RFI Afrique : Égypte – Bénin : L'expérience contre l'audace, les Guépards n'ont rien à perdre. Nigeria – Mozambique : Les Super Eagles de Victor Osimhen sous pression et le Mozambique avance sans complexe. À lire aussiCAN 2025: prolongation entre le Bénin et l'Égypte, suivez le 8e de finale en direct ► Que nous réservent les rencontres de demain ? Algérie – RDC : Un choc de caractère ! Chancel Mbemba et les Léopards y croient. Côte d'Ivoire – Burkina Faso : Les Éléphants montent en puissance mais les Étalons n'abdiquent jamais... En direct de la ville royale de Rabat, autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Saïd Amdaa, Karim Baldé, Mathieu Grégoire et Fouad Smaïl (Radio Oryx – Qatar). Reportages, envoyés spéciaux, invités et condultants, débats à chaud, Radio Foot au cœur du jeu ! Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !C'est une affaire à la fois simple, et terriblement complexe. Celles et ceux qui s'y intéressent de près, reporters, enquêteurs, magistrats, historiens, se rejoignent toujours au bout du même chemin. Une même conviction, heurtée au manque d'éléments concrets et à la raison d'État, qui déroge aux lois, aux mandats d'arrêt, et obstrue la quête de vérité. Le vendredi 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, visage de l'opposition au pouvoir marocain, disparaît à l'arrière d'une voiture. La suite, déroulée en hors-champ, n'est faite que de supputations, de témoignages invérifiables : pas de violence avérée, de sang, d'ADN, de corps à autopsier...
Quelques minutes avant la rencontre Maroc-Mali lors de la CAN 2025, nous avons rencontré Samid Ghailan, la voix emblématique des Lions de l'Atlas au stade Moulay-Abdallah de Rabat. Speaker passionné, il incarne l'ambiance et l'âme des rencontres de la sélection marocaine. Son rêve ? Être au micro lors d'une finale avec le Maroc… et, un jour, faire vibrer les supporters lors d'une Coupe du monde. Un objectif à la hauteur de son amour pour le football et de son attachement à la sélection nationale.Interview par Baptiste Denis. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Radio Foot au plus près des pelouses de la CAN, alors que les groupes E et F disputaient leurs derniers matches. L'heure d'un premier bilan avant que les 16 rescapés se lancent dans une nouvelle compétition. Nous nous rendrons à Agadir, Marrakech, Casablanca et Rabat pour le compte rendu des rencontres de la soirée avec nos envoyés spéciaux, et procèderons à une première analyse du tournoi en compagnie de Christophe Jousset, chef du Service des sports de RFI. Pour débattre autour d'Annie Gasnier : Freddhy Koula et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre Chef d'édition : David Fintzel Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Radio Foot au plus près des pelouses de la CAN, alors que les groupes E et F disputaient leurs derniers matches. L'heure d'un premier bilan avant que les 16 rescapés se lancent dans une nouvelle compétition. Nous nous rendrons à Agadir, Marrakech, Casablanca et Rabat pour le compte rendu des rencontres de la soirée avec nos envoyés spéciaux, et procèderons à une première analyse du tournoi en compagnie de Christophe Jousset, chef du Service des sports de RFI. Pour débattre autour d'Annie Gasnier : Freddhy Koula et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre Chef d'édition : David Fintzel Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Morocco closed the AFCON group stage with authority, delivering a statement performance in Rabat as the Atlas Lions move into the knockout rounds with momentum and unity. We recap where the tournament stands, why Morocco now feels central to the competition, and how the wider picture is taking shape across the groups.In England, all eyes turn to north London for a genuine six-pointer as Arsenal host Aston Villa. We break down why this match matters so much for the title race, what makes Villa such an uncomfortable opponent, and how injuries, form, and belief could define a pivotal night in the Premier League — with Manchester City watching closely.Plus, MLS gears up for the road to 2026. With training camps just around the corner, clubs across the league are making defining roster and leadership moves, while new data shows MLS climbing into the global mainstream as one of the most-watched leagues in the world. We also go Around the Corner with SDH AM and set the stage for a year ahead that will shape soccer in our region forever.
Au programme de Radio Foot pour cette deuxième émission en direct : nous reviendrons sur les dernières rencontres du groupe C, celui du Nigeria et de la Tunisie, et sur les matches du groupe D, où le Sénégal et la RDC se disputaient à distance la première place. Compte-rendu de nos envoyés spéciaux à Rabat et à Tanger. Nous évoquerons également les ultimes rencontres de ce mercredi, qui concernent notamment le Burkina Faso et l'Algérie. Dans la première partie de Radio Foot :CAN 2025: dénouement dans les groupes C et D Pour débattre avec Annie Gasnier : Freddhy Koula, Ludovic Duchesne, et Yusuf Mouloumbou. Technique/réalisation Laurent Salerno - Préparation : David Fintzel. Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Au programme de Radio Foot pour cette deuxième émission en direct : nous reviendrons sur les dernières rencontres du groupe C, celui du Nigeria et de la Tunisie, et sur les matches du groupe D, où le Sénégal et la RDC se disputaient à distance la première place. Compte-rendu de nos envoyés spéciaux à Rabat et à Tanger. Nous évoquerons également les ultimes rencontres de ce mercredi, qui concernent notamment le Burkina Faso et l'Algérie. Dans la première partie de Radio Foot :CAN 2025: dénouement dans les groupes C et D Pour débattre avec Annie Gasnier : Freddhy Koula, Ludovic Duchesne, et Yusuf Mouloumbou. Technique/réalisation Laurent Salerno - Préparation : David Fintzel. Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Au programme de Radio Foot ce lundi 29 décembre 2025 : fin de partie pour les Panthères du Gabon, un match nul haletant entre les Eléphants et les Lions indomptables, le retour d'Achraf Hakimi et la rencontre Comores/Mali, coup d'envoi 19h TU. ► C'est déjà terminé pour les Panthères. Déjà absente de l'édition 2024, et après avoir ferraillé jusqu'au bout dans son groupe de qualifications au Mondial 2026, l'équipe de Thierry Mouyouma, qui avait perdu contre le Cameroun lors de la 1ère journée, puis concédé une surprenante défaite 2-3 face aux Mambas, a été définitivement sortie suite au nul entre Éléphants et Lions Indomptables. Un succès sur les Ivoiriens ne suffirait pas, avec 3 points, c'est le Mozambique qui passe. Trop d'erreurs défensives gabonaises face aux hommes de Chiquinho Condé ? ► Dans ce groupe F, rencontre rythmée entre Ivoiriens et Camerounais sans vainqueur (1-1). C'était l'un des rendez-vous très attendus de la 2e journée. Un match qui n'a pas déçu, avec entre autres l'opposition entre les 2 joueurs des Red Devils, Amad Diallo et Bryan Mbeumo. Des joueurs orange techniques, des maillots noirs qui n'ont rien lâché. Reste à déterminer le vainqueur de cette poule, mercredi prochain. ►Le dénouement dans le groupe A. Le pays-hôte doit valider sa qualification contre la Zambie, même si les Chipolopolos rêvent d'un exploit à Rabat. Mais les Rouges ont remporté leurs cinq dernières rencontres contre les vainqueurs de 2012. Quel temps de jeu pour Achraf Hakimi, dont le retour est prévu ? ► Comores/Mali à Casablanca. Les Cœlacanthes en quête de buts, espèrent encore disputer la suite du tournoi, comme lors de la CAN camerounaise. Les Aigles viseront aussi la victoire, et veulent se rassurer face à un adversaire qu'ils ont déjà rencontré en éliminatoires pour le Mondial, et nettement battu. Des Maliens solides défensivement, mais dont l'efficacité offensive reste mesurée depuis le début de la compétition. À lire aussiCAN 2025: avec le nul contre la Côte d'Ivoire, le Cameroun a-t-il changé de statut? Avec Hugo Moissonnier, Benjamin Moukandjo, Nabil Djellit et Nicolas Vilas Technique / réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Sous pression devant son public, le Maroc n'a pas dérogé à son statut de favori de la CAN 2025 en surclassant la Zambie (3-0) pour finir premier de son groupe et filer en huitièmes de finale, lundi à Rabat. Avec sept points en tête du groupe A, le Maroc termine loin devant le Mali (3 points), qui a été tenu en échec par les Comores (0-0). L'Afrique du Sud, entraînée par le Belge Hugo Broos, a laborieusement dominé le Zimbabwe (3-2) dans une partie ponctuée de bourdes, mais se qualifie tout de même pour les huitièmes.
Au programme de Radio Foot ce lundi 29 décembre 2025 : fin de partie pour les Panthères du Gabon, un match nul haletant entre les Eléphants et les Lions indomptables, le retour d'Achraf Hakimi et la rencontre Comores/Mali, coup d'envoi 19h TU. ► C'est déjà terminé pour les Panthères. Déjà absente de l'édition 2024, et après avoir ferraillé jusqu'au bout dans son groupe de qualifications au Mondial 2026, l'équipe de Thierry Mouyouma, qui avait perdu contre le Cameroun lors de la 1ère journée, puis concédé une surprenante défaite 2-3 face aux Mambas, a été définitivement sortie suite au nul entre Éléphants et Lions Indomptables. Un succès sur les Ivoiriens ne suffirait pas, avec 3 points, c'est le Mozambique qui passe. Trop d'erreurs défensives gabonaises face aux hommes de Chiquinho Condé ? ► Dans ce groupe F, rencontre rythmée entre Ivoiriens et Camerounais sans vainqueur (1-1). C'était l'un des rendez-vous très attendus de la 2e journée. Un match qui n'a pas déçu, avec entre autres l'opposition entre les 2 joueurs des Red Devils, Amad Diallo et Bryan Mbeumo. Des joueurs orange techniques, des maillots noirs qui n'ont rien lâché. Reste à déterminer le vainqueur de cette poule, mercredi prochain. ►Le dénouement dans le groupe A. Le pays-hôte doit valider sa qualification contre la Zambie, même si les Chipolopolos rêvent d'un exploit à Rabat. Mais les Rouges ont remporté leurs cinq dernières rencontres contre les vainqueurs de 2012. Quel temps de jeu pour Achraf Hakimi, dont le retour est prévu ? ► Comores/Mali à Casablanca. Les Cœlacanthes en quête de buts, espèrent encore disputer la suite du tournoi, comme lors de la CAN camerounaise. Les Aigles viseront aussi la victoire, et veulent se rassurer face à un adversaire qu'ils ont déjà rencontré en éliminatoires pour le Mondial, et nettement battu. Des Maliens solides défensivement, mais dont l'efficacité offensive reste mesurée depuis le début de la compétition. À lire aussiCAN 2025: avec le nul contre la Côte d'Ivoire, le Cameroun a-t-il changé de statut? Avec Hugo Moissonnier, Benjamin Moukandjo, Nabil Djellit et Nicolas Vilas Technique / réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Débutée dimanche dernier, la CAN bat son plein au Maroc depuis près d'une semaine. La première journée de la phase de groupes n'a pas réservé son lot habituel de surprises, puisque tous les favoris se sont imposés.Dans son antre du stade Moulay Abdallah, le Maroc n'a pas tremblé face aux Comores, malgré une défense décimée par l'absence d'Achraf Hakimi et la blessure de Romain Saïss. De son côté, l'Algérie a enfin renoué avec la victoire à la CAN en s'imposant contre le Soudan, portée par un Riyad Mahrez auteur d'un doublé.Présents à Rabat, nos journalistes reviennent sur ces premières performances et sur les temps forts vécus sur place : des conditions météorologiques parfois compliquées, des infrastructures de grande qualité, mais aussi certaines difficultés rencontrées par les supporters pour accéder aux stades.Avec Guillaume Truillet et Baptiste Denis. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Au sommaire de votre émission : - Quels enseignements tirer de ce premier tour de piste de la CAN 2025 ? ; - Retour sur les performances des favoris ; - Que retenir de l'organisation au Maroc ? ; - Le Réal Madrid se retrouve t'il dans une période agitée ? Dans votre émission : - Retour sur les victoires du Cameroun face au Gabon et de la Côte d'Ivoire contre le Mozambique. - Après une première journée achevée repos ce jeudi, jour de Noël, pour les équipes engagées. - Les favoris ont-ils tenu leur rang, les joueurs attendus ont-ils répondu présent ? Les conditions climatiques, fraîcheur et pluie , ont-elles pesé sur le jeu ? Sur le plan logistique, organisation et infrastructures ont-elles globalement répondu aux attentes ? - En revanche, l'affluence dans les tribunes interroge : comment expliquer ce démarrage timide et quelles solutions envisager ? - Christophe Jousset, chef du service des sports de RFI, en direct de Rabat, répondra à nos questions du terrain. - Il y aura également un petit détour du coté de l'Espagne car malgré la trêve internationale, le Real Madrid continue d'alimenter l'actualité : Le jeune attaquant brésilien Endrick a été prété à Lyon, il y a également beaucoup de crispations autour de Vinicius et une relation de plus en plus tendue avec une partie du public madrilène. Autour d'Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Nabil Djellit, François David Édition : David Fintzel Réalisation : Laurent Salerno
Au sommaire de votre émission : - Quels enseignements tirer de ce premier tour de piste de la CAN 2025 ? ; - Retour sur les performances des favoris ; - Que retenir de l'organisation au Maroc ? ; - Le Réal Madrid se retrouve t'il dans une période agitée ? Dans votre émission : - Retour sur les victoires du Cameroun face au Gabon et de la Côte d'Ivoire contre le Mozambique. - Après une première journée achevée repos ce jeudi, jour de Noël, pour les équipes engagées. - Les favoris ont-ils tenu leur rang, les joueurs attendus ont-ils répondu présent ? Les conditions climatiques, fraîcheur et pluie , ont-elles pesé sur le jeu ? Sur le plan logistique, organisation et infrastructures ont-elles globalement répondu aux attentes ? - En revanche, l'affluence dans les tribunes interroge : comment expliquer ce démarrage timide et quelles solutions envisager ? - Christophe Jousset, chef du service des sports de RFI, en direct de Rabat, répondra à nos questions du terrain. - Il y aura également un petit détour du coté de l'Espagne car malgré la trêve internationale, le Real Madrid continue d'alimenter l'actualité : Le jeune attaquant brésilien Endrick a été prété à Lyon, il y a également beaucoup de crispations autour de Vinicius et une relation de plus en plus tendue avec une partie du public madrilène. Autour d'Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Nabil Djellit, François David Édition : David Fintzel Réalisation : Laurent Salerno
Dans votre émission 100% CAN 2025 : - L'entrée en lice de la Cote d'Ivoire ; - Le Burkina Faso ambitieux pour cette édition marocaine ; - L'Algérie et Mahrez en quête de renouveau après plusieurs désillusions ? ; - Focus sur les débuts réussis de la Tunisie face à l'Ouganda. Au sommaire de votre émission : - Les groupes E et F dans les starting blocks ! Ils tenteront de conserver leur couronne. Les Éléphants vont-ils réussir leur entame à Marrakech ? Dans un groupe F très relevé, déjà un test majeur pour les Oranges face aux Mozambicains de Chiquinho Conde. Pépé, Adingra et Haller ne sont pas du voyage marocain. Une certitude, la bonne assise défensive de la formation d'Emerse Faé. Les Mambas, qui n'ont jamais passé le 1er tour en 5 participations, n'ont pas la même profondeur de banc que leurs adversaires, mais joueront sans pression. - 1er tour de piste pour les Étalons. Et 1er match de la journée. Les Burkinabè vont-ils lâcher les chevaux ? Ils comptent faire mieux que les 8es de finale lors du tournoi ivoirien. Attention aux Équato-Guinéens, les coéquipiers d'Emilio Nsue nagent souvent à contre-courant des pronostics ! - Un bon départ est crucial dans un groupe où l'Algérie va se lancer face au Soudan. Les Fennecs de l'éternel Riyad Mahrez en quête de renouveau après plusieurs désillusions. Les Faucons de Jediane, coachés par le Ghanéen James Appiah, pourront-ils les contrarier sur la pelouse de Rabat ? - Les Tunisiens bien lancés par Ellyes et Elias ! Skhiri et Achouri (doublé), les Aigles se sont imposés contre l'Ouganda, et prennent la tête de la poule C devant le Nigeria, autre vainqueur (de la Tanzanie) hier. Les joueurs de Sami Trabelsi retrouveront les Super Eagles samedi soir à Fès. Cédric De Oliveira, Martin Guez et Joseph-Antoine Bell aux commentaires des intégrales, Éric Mamruth à Casablanca, et aussi dans Radio Foot. Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Philippe Doucet et Nicolas Vilas Technique/Réalisation : Laurent Salerno, David Fintzel et Pierre Guérin
Dans votre émission 100% CAN 2025 : - L'entrée en lice de la Cote d'Ivoire ; - Le Burkina Faso ambitieux pour cette édition marocaine ; - L'Algérie et Mahrez en quête de renouveau après plusieurs désillusions ? ; - Focus sur les débuts réussis de la Tunisie face à l'Ouganda. Au sommaire de votre émission : - Les groupes E et F dans les starting blocks ! Ils tenteront de conserver leur couronne. Les Éléphants vont-ils réussir leur entame à Marrakech ? Dans un groupe F très relevé, déjà un test majeur pour les Oranges face aux Mozambicains de Chiquinho Conde. Pépé, Adingra et Haller ne sont pas du voyage marocain. Une certitude, la bonne assise défensive de la formation d'Emerse Faé. Les Mambas, qui n'ont jamais passé le 1er tour en 5 participations, n'ont pas la même profondeur de banc que leurs adversaires, mais joueront sans pression. - 1er tour de piste pour les Étalons. Et 1er match de la journée. Les Burkinabè vont-ils lâcher les chevaux ? Ils comptent faire mieux que les 8es de finale lors du tournoi ivoirien. Attention aux Équato-Guinéens, les coéquipiers d'Emilio Nsue nagent souvent à contre-courant des pronostics ! - Un bon départ est crucial dans un groupe où l'Algérie va se lancer face au Soudan. Les Fennecs de l'éternel Riyad Mahrez en quête de renouveau après plusieurs désillusions. Les Faucons de Jediane, coachés par le Ghanéen James Appiah, pourront-ils les contrarier sur la pelouse de Rabat ? - Les Tunisiens bien lancés par Ellyes et Elias ! Skhiri et Achouri (doublé), les Aigles se sont imposés contre l'Ouganda, et prennent la tête de la poule C devant le Nigeria, autre vainqueur (de la Tanzanie) hier. Les joueurs de Sami Trabelsi retrouveront les Super Eagles samedi soir à Fès. Cédric De Oliveira, Martin Guez et Joseph-Antoine Bell aux commentaires des intégrales, Éric Mamruth à Casablanca, et aussi dans Radio Foot. Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Philippe Doucet et Nicolas Vilas Technique/Réalisation : Laurent Salerno, David Fintzel et Pierre Guérin
Au sommaire de votre émission 100% CAN 2025 : - retour sur les 2 rencontres du groupe D avec la victoire du Sénégal et la RDC ; - Entrée en lice scrutée du Nigéria et de la Tunisie ; - Focus sur les prochaines belles affiches de cette 1ère journée. Dans votre émission : - Nous reviendrons sur les 2 rencontres du groupe D. Le Sénégal tranquille ! Confronté aux Zèbres botswanais, les Lions ont porté 3 coups de griffe, dont un doublé de Nicolas Jackson. Petit mais précieux succès (1-0) de la RDC aux dépens du Bénin cet après-midi à Rabat. Match sérieux des Léopards, qui ont cru faire le break à la 47e. Les Guépards ont eu des temps forts, mais ont été frustrés par une panne de la VAR. Elle fonctionnait lors du but refusé à C.Bakambu, mais était aux abonnés absents pour une potentielle main congolaise dans la surface. Le Bénin mal récompensé ? - Entrée en lice du groupe C. Le Nigeria va-t-il se ressaisir après la déception des barrages Mondial 2026 ? Les Super Eagles sont toujours parmi les favoris à la CAN. Les Taifa Stars abordent le tournoi sans pression. - Tunisie/Ouganda à Rabat, qui des Aigles ou des Cranes prendront le meilleur départ ? - Focus sur une affiche du 1er tour. L'affrontement prévu demain à 20h T.U. à Agadir entre Camerounais et Gabonais. Le fameux groupe F, qui comprend aussi les Ivoiriens et les Mozambicains qui en découdront un peu plus tôt à Marrakech. Les Lions Indomptables avec un nouveau sélectionneur et l'absence de cadres. Le Gabon, autre éliminé de la course au Mondial, qui évoluera sans Pierre-Emerick Aubameyang pour cette 1ère rencontre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Rémy Ngono, Freddhy Koula et Ludovic Duchesne. Technique/Réalisation : Laurent Salerno, David Fintzel et Pierre Guérin
Au sommaire de votre émission 100% CAN 2025 : - retour sur les 2 rencontres du groupe D avec la victoire du Sénégal et la RDC ; - Entrée en lice scrutée du Nigéria et de la Tunisie ; - Focus sur les prochaines belles affiches de cette 1ère journée. Dans votre émission : - Nous reviendrons sur les 2 rencontres du groupe D. Le Sénégal tranquille ! Confronté aux Zèbres botswanais, les Lions ont porté 3 coups de griffe, dont un doublé de Nicolas Jackson. Petit mais précieux succès (1-0) de la RDC aux dépens du Bénin cet après-midi à Rabat. Match sérieux des Léopards, qui ont cru faire le break à la 47e. Les Guépards ont eu des temps forts, mais ont été frustrés par une panne de la VAR. Elle fonctionnait lors du but refusé à C.Bakambu, mais était aux abonnés absents pour une potentielle main congolaise dans la surface. Le Bénin mal récompensé ? - Entrée en lice du groupe C. Le Nigeria va-t-il se ressaisir après la déception des barrages Mondial 2026 ? Les Super Eagles sont toujours parmi les favoris à la CAN. Les Taifa Stars abordent le tournoi sans pression. - Tunisie/Ouganda à Rabat, qui des Aigles ou des Cranes prendront le meilleur départ ? - Focus sur une affiche du 1er tour. L'affrontement prévu demain à 20h T.U. à Agadir entre Camerounais et Gabonais. Le fameux groupe F, qui comprend aussi les Ivoiriens et les Mozambicains qui en découdront un peu plus tôt à Marrakech. Les Lions Indomptables avec un nouveau sélectionneur et l'absence de cadres. Le Gabon, autre éliminé de la course au Mondial, qui évoluera sans Pierre-Emerick Aubameyang pour cette 1ère rencontre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Rémy Ngono, Freddhy Koula et Ludovic Duchesne. Technique/Réalisation : Laurent Salerno, David Fintzel et Pierre Guérin
Demi-finaliste de la dernière édition, les Léopards de RDC retrouvent la CAN et commencent par un match déjà crucial contre le Bénin. A Rabat, les Guépards seront diminués. L'habituel capitaine Steve Mounié est suspendu comme quatre de ses coéquipiers. Toujours dans ce groupe D, le Sénégal affronte aujourd'hui le Botswana.
AFCON kicked off in Rabat, as Morocco opened with a 2-0 over Comoros in a game that featured an incredible overhead from Ayoub El Kaabi.Musa and Ryan begin there, before chatting about Kylian Mbappé, who equalled Cristiano Ronaldo's Real Madrid record for goals in a calendar year (05:28), as well as how impressive his time at the Bernabéu has been, despite getting off to a tricky start. Next up, it's Leeds' turn to get the props (18:32), after another great result, this time to Crystal Palace, that sees a great run from Daniel Farke's side continue. There's chat about the rest of the Premier League, including Aston Villa's win over Manchester United (24:07), wins for the top two, Liverpool's win at Spurs (33:37) and much more!From now until the end of December, you can get all the extra podcasts, ad-free, by signing up for a FREE membership at patreon.com/stadio. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Morocco opened the Africa Cup of Nations with a composed win in Rabat, setting the tone for a tournament carrying enormous expectations — and signaling how quickly the global game is evolving. Today's Morning Espresso breaks down Morocco's opener, the standout moments, and what it tells us about the hosts' path forward.We also look at a major shift in international soccer as Africa and Asia move toward Nations League formats, reshaping the calendar and the balance between club and country. What does this mean for players, federations, and the future rhythm of the game?Plus, relief at Celtic as Wilfried Nancy finally earns his first win, injury updates that could ripple across Europe and international play, and a full Refill of headlines from around the world.The game never stops — and neither do we.
Au sommaire de votre émission : - Retour sur le match de l'Afrique du Sud opposé à l'Angola ; - L'Égypte de Mohamed Salah fait son entrée en lice face au Zimbabwe ; - Focus sur le prochain match qui opposera la RDC au Bénin. - Retour sur le match de l'Afrique du Sud qui affrontait L'Angola en fin de journée pour le compte du groupe B. - Nous reviendrons notamment sur la 1ère rencontre du groupe B qui opposait les Bafana Bafana aux Palancas Negras, tout en suivant l'autre rencontre de cette poule entre les Egyptiens de Mohamed Salah et les Warriors du Zimbabwe. - Il y aura également un focus sur l'affrontement de la mi-journée demain à Rabat entre la RDC de Sébastien Desabre et les Guépards de Gernot Rohr. Pour débattre avec Annie Gasnier : Youssouf Mulumbu et Nabil Djellit Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin
Au sommaire de votre émission : - Retour sur le match de l'Afrique du Sud opposé à l'Angola ; - L'Égypte de Mohamed Salah fait son entrée en lice face au Zimbabwe ; - Focus sur le prochain match qui opposera la RDC au Bénin. - Retour sur le match de l'Afrique du Sud qui affrontait L'Angola en fin de journée pour le compte du groupe B. - Nous reviendrons notamment sur la 1ère rencontre du groupe B qui opposait les Bafana Bafana aux Palancas Negras, tout en suivant l'autre rencontre de cette poule entre les Egyptiens de Mohamed Salah et les Warriors du Zimbabwe. - Il y aura également un focus sur l'affrontement de la mi-journée demain à Rabat entre la RDC de Sébastien Desabre et les Guépards de Gernot Rohr. Pour débattre avec Annie Gasnier : Youssouf Mulumbu et Nabil Djellit Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin
Avant de parler de la Coupe d'Afrique des nations, les journaux s'intéressent aussi au renouvellement du mandat de la Monusco. Ce week-end, les Nations unies ont renouvelé, pour un an, le mandat de leur mission en République démocratique du Congo. Et ce alors même que « la mission onusienne avait amorcé un processus de désengagement, notamment au Sud-Kivu, après plus de deux décennies de présence sur le sol congolais », rappelle Le Potentiel en RDC. Mais le contexte sécuritaire aura eu raison de cette volonté : la situation est « particulièrement préoccupant[e] », rappelle actualite.cd, en raison des affrontements dans l'est du pays. « La rébellion de l'AFC/M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes zones dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, Lubero et Walikale », pointe ainsi le titre. Conclusion : une « aggravation » des crises humanitaire et sécuritaire. Mais après plus de 20 ans de mandats successifs, le média burkinabè Le Pays s'interroge : « Que peut-on encore attendre de cette mission onusienne ? (…) À quoi servira ce renouvellement de mandat ? » Le quotidien est circonspect, même s'il admet que ce n'est pas entièrement la faute de la Monusco. Celle-ci aurait bien besoin, pour agir, « d'un mandat robuste, comme ce fut le cas en 2013 », ce qui lui avait à l'époque permis « de mettre le M23 en déroute », se remémore Le Pays. Tout de même, le journal accorde au moins un mérite à la Monusco : celui de pouvoir être « une force tampon » et d'être « mise à contribution dans le cadre de la sécurisation des populations ». Le Maroc et la CAN en étendard Les journaux marocains ne sont pas peu fiers que leur pays héberge la compétition. Ainsi de L'Opinion, qui s'enorgueillit que « le nom du Maroc [soit] devenu un véritable label d'excellence dans le monde très concurrentiel du football ». Le 360 se gargarise de la même manière de cette « organisation grandiose » et de « la ferveur déjà palpable dans chaque ville, chaque rue, chaque café ». Accueillir la compétition est autant une preuve des mérites du Maroc qu'une occasion d'éblouir encore un peu plus le monde entier, « une opportunité majeure, de doper davantage ce soft power en présentant (…) au monde entier notre meilleur visage », poursuit l'Opinion. H24 Info ne s'y trompe pas non plus : sur le terrain comme ailleurs, le pays « n'a pas le droit à l'erreur » ; le sélectionneur Walid Regragui fait face à « une énorme pression » tandis que le président de la Fédération royale marocaine de football « doit rendre une copie parfaite du point de vue de l'organisation ». Le Royaume a donc mis les petits plats dans les grands. Le Monde Afrique parle même de « moyens hors norme ». Quitte parfois à s'attirer les foudres de la société civile. Car le dispositif impliquant « surveillance avec drones, caméras avec systèmes de reconnaissance faciale, commissariats à l'intérieur des enceintes sportives » est regardé d'un mauvais œil, quelques semaines après le mouvement Gen Z 212 qui a vu des dizaines de milliers de jeunes manifester pour réclamer un meilleur accès aux soins ou au logement. Une vitrine au-delà de la CAN Dans quatre ans, le royaume chérifien remet le couvert avec cette fois la Coupe du monde, co-organisée avec l'Espagne et le Portugal. Ce qui fait du Maroc, rappelle H24 Info, le « deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l'Afrique du Sud ». La Coupe d'Afrique des nations a donc des airs de « répétition générale », pour faire du pays « une vitrine internationale », abonde L'Économiste. C'est d'ailleurs pour cela, rappelle Le Monde Afrique, que Rabat a investi l'équivalent de près de deux milliards d'euros dans « ses infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières et sportives » et dans la rénovation de ses stades. Puis il est aussi question, bien sûr, de soft power. Ici, le ballon rond est surtout un prétexte pour « renforcer l'influence économique et diplomatique du royaume sur la scène internationale, et pas seulement en Afrique ». Dans cette perspective, chaque Marocain est rien de moins qu'un « ambassadeur de son pays », estime L'Opinion. Pour reprendre les mots de Walid Regragui : « remporter la CAN n'est pas un choix », c'est « une obligation ».
La 35e Coupe d'Afrique des Nations est lancée ! À domicile, le Maroc a réussi son entrée en battant les Comores (2-0) à Rabat. Tout n'a toutefois pas été parfait pour les Lions de l'Atlas, qui ont par ailleurs perdu leur capitaine Romain Saïss, sorti sur blessure en première mi-temps.
Avant de parler de la Coupe d'Afrique des nations, les journaux s'intéressent aussi au renouvellement du mandat de la Monusco. Ce week-end, les Nations unies ont renouvelé, pour un an, le mandat de leur mission en République démocratique du Congo. Et ce alors même que « la mission onusienne avait amorcé un processus de désengagement, notamment au Sud-Kivu, après plus de deux décennies de présence sur le sol congolais », rappelle Le Potentiel en RDC. Mais le contexte sécuritaire aura eu raison de cette volonté : la situation est « particulièrement préoccupant[e] », rappelle actualite.cd, en raison des affrontements dans l'est du pays. « La rébellion de l'AFC/M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes zones dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, Lubero et Walikale », pointe ainsi le titre. Conclusion : une « aggravation » des crises humanitaire et sécuritaire. Mais après plus de 20 ans de mandats successifs, le média burkinabè Le Pays s'interroge : « Que peut-on encore attendre de cette mission onusienne ? (…) À quoi servira ce renouvellement de mandat ? » Le quotidien est circonspect, même s'il admet que ce n'est pas entièrement la faute de la Monusco. Celle-ci aurait bien besoin, pour agir, « d'un mandat robuste, comme ce fut le cas en 2013 », ce qui lui avait à l'époque permis « de mettre le M23 en déroute », se remémore Le Pays. Tout de même, le journal accorde au moins un mérite à la Monusco : celui de pouvoir être « une force tampon » et d'être « mise à contribution dans le cadre de la sécurisation des populations ». Le Maroc et la CAN en étendard Les journaux marocains ne sont pas peu fiers que leur pays héberge la compétition. Ainsi de L'Opinion, qui s'enorgueillit que « le nom du Maroc [soit] devenu un véritable label d'excellence dans le monde très concurrentiel du football ». Le 360 se gargarise de la même manière de cette « organisation grandiose » et de « la ferveur déjà palpable dans chaque ville, chaque rue, chaque café ». Accueillir la compétition est autant une preuve des mérites du Maroc qu'une occasion d'éblouir encore un peu plus le monde entier, « une opportunité majeure, de doper davantage ce soft power en présentant (…) au monde entier notre meilleur visage », poursuit l'Opinion. H24 Info ne s'y trompe pas non plus : sur le terrain comme ailleurs, le pays « n'a pas le droit à l'erreur » ; le sélectionneur Walid Regragui fait face à « une énorme pression » tandis que le président de la Fédération royale marocaine de football « doit rendre une copie parfaite du point de vue de l'organisation ». Le Royaume a donc mis les petits plats dans les grands. Le Monde Afrique parle même de « moyens hors norme ». Quitte parfois à s'attirer les foudres de la société civile. Car le dispositif impliquant « surveillance avec drones, caméras avec systèmes de reconnaissance faciale, commissariats à l'intérieur des enceintes sportives » est regardé d'un mauvais œil, quelques semaines après le mouvement Gen Z 212 qui a vu des dizaines de milliers de jeunes manifester pour réclamer un meilleur accès aux soins ou au logement. Une vitrine au-delà de la CAN Dans quatre ans, le royaume chérifien remet le couvert avec cette fois la Coupe du monde, co-organisée avec l'Espagne et le Portugal. Ce qui fait du Maroc, rappelle H24 Info, le « deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l'Afrique du Sud ». La Coupe d'Afrique des nations a donc des airs de « répétition générale », pour faire du pays « une vitrine internationale », abonde L'Économiste. C'est d'ailleurs pour cela, rappelle Le Monde Afrique, que Rabat a investi l'équivalent de près de deux milliards d'euros dans « ses infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières et sportives » et dans la rénovation de ses stades. Puis il est aussi question, bien sûr, de soft power. Ici, le ballon rond est surtout un prétexte pour « renforcer l'influence économique et diplomatique du royaume sur la scène internationale, et pas seulement en Afrique ». Dans cette perspective, chaque Marocain est rien de moins qu'un « ambassadeur de son pays », estime L'Opinion. Pour reprendre les mots de Walid Regragui : « remporter la CAN n'est pas un choix », c'est « une obligation ».
Le Maroc lance sa Coupe d'Afrique des Nations à Rabat face aux Comores avec un objectif : la victoire finale ! Après une demi-finale perdue à la Coupe du Monde 2022 face à la France et une CAN 2023 frustrante, le Maroc de Walid Regragui et Achraf Hakimi est l'immense favori pour remporter sa première CAN depuis 1976. A domicile, les coéquipiers du Marseillais Nayef Aguerd voudront parfaitement lancer leur aventure face à la modeste équipe des Comores. Le Maroc va-t-il remporter la CAN ? Débats dans le premier MAG de la CAN 2025.
Le Maroc est un pays de football et, dans le royaume, on aime regarder les matchs avec d'autres supporters. Les cafés et les bars s'attendent aujourd'hui à une affluence record. À quelques heures de l'ouverture de la CAN, c'est le temps des derniers préparatifs. Reportage dans l'un des lieux emblématiques du centre de Casablanca. Au Guérin, une brasserie centenaire, on regarde les matchs de la CAN depuis toujours. De notre correspondant à Casablanca, Un immense comptoir qui fait toute la longueur de la salle et quelques tables. Chez Mme Guérin, ce n'est pas très grand. 79 printemps et 35 CAN, Hamid Sebbar est un fidèle client. Il vient ici depuis 55 ans. « Ce café, il existe depuis les années 1920. Il y avait beaucoup de sportifs qui regardaient des matchs à la télévision, il y avait beaucoup de monde. C'était un endroit agréable pour eux », précise-t-il. Avec son chapeau en tweed et son écharpe bleue, Hamid cultive une élégance surannée. « Il y avait un autre groupe, des gens cultivés : des poètes, des écrivains, etc. Ils fréquentaient ce café. Je voyais des gens regarder des matchs ici avec folie. Ils adoraient tous le football », poursuit-il. Qu'importe la Coupe, qu'importe le championnat, chez Madame Guérin, il y a toujours un match qui est diffusé. « Avant, c'était des télévisions en noir et blanc. Avant, ça n'était que la radio. Après, maintenant, on parle de 4K, des écrans de 75 pouces, trois écrans. Cela veut dire que, où que tu t'installes à Guérin, tu peux voir le match tranquillement. Il y a des télés partout. Il y a une sonorisation adaptée au match », explique Hamid Sebbar. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot ! Et voici Madame Guérin, alias Youssef Abbassi, c'est le nouveau gérant. Il a repris l'endroit, il y a trois ans. « Il y a plusieurs générations qui ont géré cet endroit emblématique. Pour moi, Guérin, c'est une famille », affirme-t-il. Une famille qui va se réunir encore une fois pour assister ensemble à la CAN. Youssef espère que ces retrouvailles seront grandioses. « La vérité, je ne peux pas me prononcer sur le gagnant, mais j'aimerais bien que cela soit le Maroc. C'est le but, que l'on célèbre ici notre trophée à domicile, à Guérin. Ça serait vraiment génial », s'exclame Youssef Abbassi. Le mot de la fin pour Hamid Sebbar : « Tout le monde attend que l'équipe marocaine crée la surprise cette année. Nous avons beaucoup d'espoir de gagner cette Coupe cette année, chez nous. » Et comme à chaque CAN, depuis la première, chez Madame Guérin, on va scruter, analyser, décortiquer le football. Il y aura de la joie ou bien de la déception. De la matière en tout cas pour écrire une nouvelle ligne de l'histoire de ce lieu liée au foot marocain. À lire aussiMaroc: à la médina de Rabat, les supporters s'affichent prêts pour le début de la CAN
Le Royaume s'apprête à organiser à partir de dimanche la 35è édition de la Coupe d'Afrique des nations. Pendant près d'un mois, tous les regards seront tournés vers le Maroc qui mise sur le sport pour s'étendre. Ainsi, Rabat co-organisera en 2030 avec l'Espagne et le Portugal la Coupe du monde de football. Tous les voyants semblent au vert, mais le Maroc est fragilisé par une contestation menée par la génération Z qui dénonce des services publics défaillants et des inégalités sociales persistantes. Afrique, Europe : quels sont les axes d'évolution du Maroc ? Jusqu'où le Royaume peut-il aller ? Qu'est-ce qui pourrait le faire chuter ? Pour en débattre - Fadwa Islah, grand reporter au magazine Jeune Afrique, spécialiste du Maroc - Florent Parmentier, secrétaire général du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), chercheur associé à l'Institut Jacques Delors et coauteur de l'article Vers une communauté de l'Atlantique oriental, publié dans la revue Le Grand Continent - Abdelmalek Alaoui, président de l'Institut marocain d'intelligence stratégique, basé à Rabat.
durée : 00:03:31 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Les manifestations des jeunes marocains ont fait de nombreuses arrestations. Le rapport de l'Association marocaine des Droits Humains a fait état de mauvaises conditions des incarcérations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:31 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Les manifestations des jeunes marocains ont fait de nombreuses arrestations. Le rapport de l'Association marocaine des Droits Humains a fait état de mauvaises conditions des incarcérations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Royaume s'apprête à organiser à partir de dimanche la 35è édition de la Coupe d'Afrique des nations. Pendant près d'un mois, tous les regards seront tournés vers le Maroc qui mise sur le sport pour s'étendre. Ainsi, Rabat co-organisera en 2030 avec l'Espagne et le Portugal la Coupe du monde de football. Tous les voyants semblent au vert, mais le Maroc est fragilisé par une contestation menée par la génération Z qui dénonce des services publics défaillants et des inégalités sociales persistantes. Afrique, Europe : quels sont les axes d'évolution du Maroc ? Jusqu'où le Royaume peut-il aller ? Qu'est-ce qui pourrait le faire chuter ? Pour en débattre - Fadwa Islah, grand reporter au magazine Jeune Afrique, spécialiste du Maroc - Florent Parmentier, secrétaire général du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), chercheur associé à l'Institut Jacques Delors et coauteur de l'article Vers une communauté de l'Atlantique oriental, publié dans la revue Le Grand Continent - Abdelmalek Alaoui, président de l'Institut marocain d'intelligence stratégique, basé à Rabat.
In questa puntata- Focus: tutto quello che c'è da sapere sulla Coppa d'Africa 2025 che delizierà le nostre vacanze natalizie- Update: Edoardo si è visto tutto il mondiale under 17
C'est l'un des visages incontournables de la CAN au Maroc : Fouzi Lekjaa est le président de la Fédération royale de football, aussi à la tête du comité local d'organisation et ministre délégué chargé du Budget. Omniprésent dans les médias, il est tout autant influent en coulisse. C'est sous sa gouvernance, débutée en 2014, que le foot marocain s'est modernisé et est devenu ce qui se fait de mieux sur le continent. De notre correspondant à Casablanca, Le cliché le plus ancien de Fouzi Lekjaa sur Internet le montre lunettes de soleil sur le nez, prenant la pose aux côtés des joueurs de Berkane pour la traditionnelle photo d'avant-match. Éternel douzième homme de ce club de foot du nord-est du Maroc, Fouzi Lekjaa est né à Berkane en 1970, dans une famille modeste. « C'est mon équipe, je viens de là-bas. Je ne peux pas la renier, au risque de voir les gens me le reprocher », confiait-il en 2020. Onze ans plus tôt, Fouzi Lekjaa était un jeune fonctionnaire brillant du ministère des Finances qui venait de prendre la tête du club de son enfance. Cette équipe de troisième division est son laboratoire. « On a une équipe, un club, qui est toujours en construction, décrit-il. Ce qui est rassurant au niveau de la renaissance sportive de Berkane, c'est effectivement ce sentiment de patience partagé par tout le monde. Tout le monde sait que le travail stratégique paye et qu'il faut du temps. Il faut mener un travail en profondeur. » À lire aussiCAN 2025 : Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] « On n'est plus le Maroc qui fête les qualifications, on fête des victoires » Sous Fouzi Lekjaa, le club se métamorphose. Quinze ans plus tard, Berkane est l'une des meilleures équipes d'Afrique, triple vainqueur de la Coupe de la CAF. Entre-temps, Fouzi Lekjaa a été élu en 2014 président de la Fédération royale marocaine de football. À l'époque, les Lions de l'Atlas sont sans entraîneur depuis six mois. « Je pars d'une logique de remettre les équipes nationales au pluriel. Notamment remettre l'équipe nationale A au travail, professionnel et sérieux. L'obligation de résultats pour moi, c'est l'obligation de fournir tous les efforts », précise Fouzi Lekjaa. On le décrit comme un bourreau de travail, au caractère bien trempé. Volontiers séducteur, il peut aussi se montrer froid, voire rugueux. Le chantier de la fédération est immense. Fouzi Lekjaa s'attaque à sa modernisation et la dote notamment de nouvelles infrastructures. Et dix ans plus tard, ses efforts ont porté leurs fruits : « On n'est plus le Maroc qui fête les qualifications, on fête des victoires. D'ailleurs, vous devez le remarquer, l'équipe nationale A s'est qualifiée pour la Coupe du monde. Pour les Marocains, c'est tout à fait normal et c'est une évidence.» Les équipes nationales engrangent les succès : une demi-finale de Coupe du monde en 2022, une médaille de bronze aux Jeux olympiques de Paris. Le Maroc vise désormais la CAN. Fouzi Lekjaa sera autant jugé sur l'organisation de la compétition que sur les résultats sportifs des Lions de l'Atlas. À lire aussiCAN-2025: hôte et favori, le Maroc face à la meute
Au moins 37 personnes sont mortes au Maroc à la suite d'inondations soudaines, selon un bilan provisoire donné par les autorités. La ville portuaire de Safi, à 300 kilomètres au sud de la capitale Rabat, a été touchée par de fortes précipitations qui ont entraîné des torrents d'eau boueuse. Entre problèmes d'infrastructures et changement climatique, de nombreuses questions se posent déjà sur les raisons de ce terrible bilan.
Le Maroc se prépare à accueillir la CAN. Le pays est bien décidé à remporter à nouveau le trophée ! Dans l'histoire du football africain, c'est comme une anomalie : le royaume fait partie des grandes nations du continent, et pourtant, il n'a remporté la compétition qu'une seule fois en 1976, en Éthiopie. S'il y a bien des personnes qui savent comment faire pour gagner, ce sont les anciens internationaux marocains de cette époque. Rencontre avec Abdelâali Zahraoui et Abdallah Tazi, deux joueurs de la sélection 1976. De notre correspondant de retour de Fès, En 1976, la compétition oppose alors huit sélections. Parmi elles, il y a le Zaïre, le Nigéria, la Guinée, l'Égypte, des cadors du continent. Le Maroc ne fait pas partie des favoris. Abdelâali Zahraoui était milieu de terrain de la sélection marocaine : « Tout le monde a joué avec leur force, avec leur volonté, avec tout ! » L'Éthiopie accueille la CAN cinq mois tout juste après un coup d'État militaire. Abdallah Tazi est également ex-milieu de terrain marocain. « Il y avait deux chars devant l'hôtel. Quand on sortait, on était suivis par des policiers », se remémore-t-il. Cette CAN se joue sous la forme d'une poule finale. Le dernier match, le 14 mars 1976, oppose le Maroc à la Guinée. Une équipe légendaire avec des grands noms comme Petit Sory, Papa Camara… Les Lions de l'Atlas ont besoin d'un match nul pour finir en tête du classement, les Guinéens doivent absolument l'emporter. « Les Guinéens, dès le début du match, ils ont été supérieurs à nous. Ils avaient une très belle équipe, c'était le Brésil d'Afrique, certainement la meilleure du continent », retrace Abdallah Tazi. À lire aussiCAN 2025 : Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] C'est le Syli national qui ouvre le score à la 33ᵉ minute, et pendant près d'une heure, il est champion d'Afrique. Mais à la 86ᵉ minute, venu de la défense marocaine, Ahmed Magrouh, alias « Baba », envoie un boulet de canon pleine lucarne. « Un but exceptionnel, mais Baba, il monte seulement dans le corner. Si tu lui demandes de tirer 50 fois, il ne marquera jamais. Ils avaient de la réussite », commente Abdelâali Zahraoui. Il ressort les photos de cette époque. Sur l'un des clichés en noir et blanc, on le voit poser amoureusement ses yeux sur une petite coupe de métal brillant, c'est la CAN 76. « On nous demande à chaque fois de parler de notre parcours, s'amuse Abdallah Tazi. Il n'y en a que pour la CAN 76. L'équipe actuelle va remporter la CAN et on sera enfin tranquilles, les journalistes n'auront plus à nous appeler ! » Pour Abdelâali Zahraoui, également, c'est une certitude : « Au Maroc, on va gagner la Coupe d'Afrique. Cette année ! » À lire aussiCAN: ces héros peu connus qui ont illuminé la Coupe d'Afrique
This month on Unpacked, we're diving into Afar's just-released Where to Go list—but this year's picks are different. In 2026, we want to lessen the burden on overtouristed destinations and expand visitation to other parts of the world. Our editors carefully selected 24 emerging regions and overlooked locales that will inspire your next great adventure. For Rabat, that means looking beyond the well-trodden streets of Marrakech and Fes to discover what Morocco's laid-back capital really offers—especially as Africa's largest music festival transforms the city into an open-air stage each summer. In this episode, host Aislyn Greene talks with Yulia Denisyuk, a travel writer and host of the podcast Going Places with Yulia. Yulia shares why this Atlantic coast city deserves a second look—from its free weeklong Mawazine music festival to a non-touristy medina, Andalusian gardens, Roman ruins, and dishes you won't find anywhere else in Morocco. She also reveals what's coming in 2026: new museums, UNESCO World Book Capital status, and a high-speed train connecting Rabat to Casablanca in just 35 minutes. Plan Your Rabat Getaway (First, explore our Morocco travel guide.) See and Do —Attend the Mawazine Festival, Africa's largest music festival, a free weeklong celebration featuring artists from around the world —Explore Chellah, a Roman settlement dating to the first century that doubles as a festival stage —Wander the Kasbah of the Oudayas, a 12th-century Islamic fort overlooking the Atlantic Ocean —Stroll through the Andalusian Gardens for mint tea and ocean views —Take a water taxi across the Bou Regreg River to Salé and back —Browse the medina, where locals shop, have tea, and produce books—a less touristy experience than Marrakech —Visit Mohamed Aziz, a famous bookseller in the medina who has read thousands of books and loves to discuss them Eat and Drink —Try Rabati pastilla, the "royal" version with thick layers and lots of eggs, influenced by Moorish settlers from Andalusia —Seek out kefta, meatballs made with spices unique to Rabat that you won't find elsewhere in Morocco —Eat fresh shrimp and seafood from the Atlantic coast —Sip mint tea at cafes along the riverfront promenade Know Before You Go —In 2026, Rabat becomes UNESCO World Book Capital, with literary events and celebrations starting in April —A new high-speed train will reduce travel time between Casablanca and Rabat from two hours to 35 minutes —The Mawazine Festival typically takes place in late June —Spring and autumn offer milder temperatures; summer is hot but tempered by Atlantic breezes —The medina, Kasbah, and Chellah are all within walking distance of each other Resources • Listen to Yulia's podcast, Going Places with Yulia • Follow Yulia on Instagram • Visit Yulia's website • Explore all 24 destinations on Afar's Where to Go in 2026 list • Follow us on Instagram: @afarmedia Listen to All the Episodes in our Where to Go 2026 Series E1: This Island in the Bahamas Promises Pink Sand, Historic Hideaways, and Perfect Solitude E2: Why Peru's Second City Might Be Its Best-Kept Secret E3: The New 170-Mile Hiking Network Connecting Stockholm's Dreamy Archipelago E4: Route 66 Turns 100—and Albuquerque Is Ready to Celebrate E5: Why Morocco's Chill Capital Deserves Your Attention (this one!) Stay Connected Sign up for our podcast newsletter, Behind the Mic, where we share upcoming news and behind-the-scenes details of each episode. Explore our other podcasts, View From Afar, about the people and companies shaping the future of travel, and Travel Tales, which celebrates first-person narratives about the way travel changes us. Unpacked by Afar is part of Airwave Media's podcast network. Please contact advertising@airwavemedia.com if you would like to advertise on our podcast. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au Maroc, Fès est considérée comme la capitale spirituelle du royaume. Mais son aura dépasse largement les frontières marocaines et s'étend jusqu'en Afrique subsaharienne. Fès est le centre spirituel de la confrérie Tijaniyya, dont les adeptes se trouvent principalement à l'ouest et au centre de notre continent. La CAN sera l'occasion de réactiver ces liens puissants. Fès, le hasard fait bien les choses, sera justement le lieu de résidence, durant la compétition, de l'équipe du Nigeria. À lire aussiCAN 2025: Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] À lire aussiCAN 2025: Casablanca, la capitale du foot dont l'étoile pâlit [2/6] À lire aussiCAN 2025: Marrakech, un refuge pour les artistes de tout le pays et d'ailleurs [3/6] À lire aussiCAN 2025: les transformations de Tanger à l'approche de la Coupe d'Afrique [4/6] À lire aussiCAN 2025: Agadir, mémoire vive de la lutte amazighe au Maroc [5/6]
Au Maroc, 24 ans après la reconnaissance officielle de l'amazighité comme composante fondamentale de l'identité du pays, les militants de la cause saluent les nombreuses avancées, obtenues au prix d'une longue lutte. De la création de l'Institut royal de la culture amazighe en 2001 à la loi d'officialisation de la langue amazighe, constitutionnelle depuis 2011, et adoptée en 2019. Ils demandent désormais que l'enseignement de la langue tamazight soit généralisé, comme prévu par la loi, à toutes les écoles d'enseignement primaire. À Agadir, où le grand musée du Patrimoine Amazighe va bientôt voir le jour. De notre envoyé spécial de retour d'Agadir, Un bâtiment de 3 000 m², actuellement en construction en face de l'hôtel de ville, arbore sur sa façade des lettres en tifinagh, l'alphabet amazigh. Aujourd'hui, certaines pièces — tapis en laine ou bijoux en argent — sont exposées dans le petit musée d'Art d'Agadir. Hanane Bakka y est médiatrice culturelle. Elle observe un bracelet en argent du XIXᵉ siècle : « Le travail de l'artisan est très particulier, avec le ciselage, les cabochons de verre et les pièces de monnaie. » Mais la présence amazighe ne se limite pas au musée. « On est en centre-ville, devant le café Tefernout, qui signifie petit four en amazigh, et devant l'hôtel Afoud, qui signifie petite montagne. Ces appellations reflètent cette identité amazighe, mais également l'attachement de la population à sa culture et à sa langue. » Tijani Elhamzaoui, membre de longue date du Réseau amazigh pour la citoyenneté, a connu les longues années de lutte pour la défense de cette identité : « Moi, je n'avais pas l'occasion d'étudier la langue amazighe à l'école, cependant j'ai appris le tifinagh à l'époque dans l'association : c'était un travail militant… Mais, pour les enfants d'aujourd'hui, il y a le privilège de pouvoir lire les panneaux écrits en tifinagh. » « Se réconcilier avec l'amazighité du Maroc » Dans la région, plus de 70% des habitants déclarent maîtriser le tachelhit, l'une des variantes de la langue amazighe, devenue langue officielle de l'État en 2011 : « Pour nous, il s'agit d'abord de se réconcilier avec soi-même, avec l'amazighité du Maroc. C'est ça, notre objectif. Ce n'est pas seulement d'opérationnaliser la langue, mais d'en faire un levier de développement, un facteur de satisfaction psychique et personnelle pour chaque Marocain. En ce sens, il y a toujours une bataille à mener », ajoute Tijani Elhamzaoui. Priorité donc à l'enseignement de la langue : la loi impose trois heures par semaine de tamazight pour tous les élèves du primaire. Mais toutes les écoles ne disposent pas de professeurs. Hamid enseigne le tamazight dans une école d'Agadir : il ne peut prendre en charge qu'un tiers des élèves. « Dans l'école Bin Anzarane, je suis le seul professeur pour 1 000 élèves. Je ne peux enseigner que dans huit classes, cela ne couvre pas la totalité des élèves. Il y a un manque au niveau de la volonté politique : les choses ne sont pas prises au sérieux. » Malgré l'embauche de 1 000 nouveaux professeurs de tamazight pour la rentrée 2026, il faudra attendre au moins 2030 pour que tous les élèves marocains puissent accéder à cet enseignement, a déjà prévenu le Premier ministre Aziz Akhannouch. À lire aussiCAN 2025: Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] À lire aussiCAN 2025: Casablanca, la capitale du foot dont l'étoile pâlit [2/6] À lire aussiCAN 2025: Marrakech, un refuge pour les artistes de tout le pays et d'ailleurs [3/6] À lire aussiCAN 2025: les transformations de Tanger à l'approche de la Coupe d'Afrique [4/6]
Avec ses 2 500 ans d'histoire, Tanger, située au nord du Maroc, n'a cessé d'évoluer au fil des siècles. Hôte de la CAN 2025, la ville a connu, au cours des quinze dernières années, des transformations urbanistiques majeures : déplacement de la gare ferroviaire et du port de commerce, rénovation de la médina, etc. Ces bouleversements ont créé une bataille entre les anciens et les modernes chez les Tangérois, entre les partisans du changement et les nostalgiques d'une ville plus authentique. Reportage dans une ville entre deux mers et plus particulièrement dans la médina de Tanger. De notre correspondant à Tanger, « Cette kissaria a au moins trois siècles. » Depuis 300 ans, des commerçants comme Hassan vendent des habits traditionnels, caftans ou gandouras, dans cette kissaria, une petite cour intérieure de la médina : « C'est très ancien, c'est dans le style marocain. » Longtemps dégradé, le lieu est désormais refait à neuf : les zelliges (faicences) sur les murs ont été restaurés, et le sol est marbré. Des chanteurs apprécient de venir y tourner des clips. Au total, le Conseil régional affirme avoir consacré près de 14 millions d'euros à la réhabilitation de l'ensemble de la médina. « C'était catastrophique. Maintenant regarde comme c'est bien ! Moi, je vois que la municipalité fait pas mal d'efforts, et ça marche de mieux en mieux. » Youssef, qui a toujours habité dans la vieille ville, salue l'effort, tout comme l'artiste tangérois Noam Chaoudri : « Ils ont refait toutes les façades, tous les bâtiments, toutes les ferronneries. Ils ont ajouté des fleurs, ils ont très bien pavé. C'est une merveille de s'y promener. Mon coin préféré dans tout Tanger, c'est clair que c'est la médina ». Ces dix dernières années, c'est toute la ville qui a changé de visage. Du haut de ses 22 ans, Abdelrahman, joaillier, a été témoin de cette métamorphose, notamment avec la construction d'un nouveau port de commerce. « Avant, au niveau du port, on n'avait que Tanger Ville, on n'avait pas Tanger Med. Les camions passaient par là, on avait la station de train qui traversait en plein milieu de la corniche, la gare routière, la porte de l'ancien port… C'est très différent, oui. » Au milieu de ses bijoux en or, le jeune homme est presque nostalgique d'un temps révolu : « Moi, je préfère l'ancien. Le nouveau, c'est mieux pour toute la ville, mais moi, je préfère l'ancien ». Explosion du tourisme « Mieux pour la ville », et pour l'accueil des touristes notamment, émerveillés par une cité au charme unique et aux lumières qui ont inspiré plusieurs générations d'artistes. En un peu plus de dix ans, le nombre de nuitées a doublé. On estime à 850 000 le nombre de touristes à Tanger en 2024. Cette vague de visiteurs a bouleversé certains équilibres : « On ne se connaît plus, en fait, entre Tangérois. L'ancienne Médina, c'étaient uniquement des Tangérois qui vivaient ici. Tous ceux qui avaient leur propriété dans la Médina ont vendu leur bien en 2015. S'ils s'étaient sentis bien, ils ne seraient pas partis. » Le site de location de logements de courte durée Airbnb propose 7 810 logements dans la ville, notamment dans la médina et la kasbah. Mounia a grandi dans ce quartier historique fortifié, qui jouxte la médina : « Le tourisme, ça gâche un tas de trucs, et on n'a plus accès à certains endroits, car c'est bondé de touristes. Il y a les Airbnb qui arrivent, un peu comme en Espagne, et donc, il y a une pénurie de logements. » Depuis 2018, le port Tanger Ville peut également accueillir jusqu'à trois bateaux de croisière simultanément, ce qui peut représenter jusqu'à 10 000 visiteurs en transit. À écouter aussiCAN 2025: Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] À écouter aussiCAN 2025: Casablanca, la capitale du foot dont l'étoile pâlit [2/6] À écouter aussiCAN 2025: Marrakech, un refuge pour les artistes de tout le pays et d'ailleurs [3/6]
Première ville touristique du pays avec plus de quatre millions de visiteurs en 2024, Marrakech est aussi un haut lieu de la création artistique au Maroc. À côté de festivals internationaux de renom comme le Festival international du film ou la foire 1-54, grand rendez-vous de l'art contemporain, le tissu culturel de la ville se développe dans de nouveaux lieux plus confidentiels où se rencontrent des artistes de tout le pays et d'ailleurs. De notre envoyé spécial de retour de Marrakech, C'est un café niché dans une petite rue calme du quartier de Guéliz. Ici, pas de télé ni de décor austère, mais des lampes de bureau et des tables en bois. Au mur, des affiches de peintres ou graphistes marocains. Le barista Nerman a ouvert Kartell Kollektiv, il y a un peu plus de deux ans ; il est le premier surpris que son café soit devenu l'un des repères les plus prisés de la scène culturelle marrakchie : « Ce n'était pas le projet à l'origine, mais je crois que ce qui plaît, c'est le style du lieu et les événements culturels que nous organisons, les projections. C'est un espace de liberté et un coffee shop en même temps, et je crois que c'est exactement ce dont les jeunes ont besoin. » Bagues amazighes à tous les doigts, vêtu d'un grand ensemble noir en lin, Tarzan, à peine 20 ans, mannequin, photographe et peintre, savoure un café latte en terrasse : « Beaucoup de jeunes créateurs maintenant essayent de venir ici pour se connecter, pour rencontrer des gens, pour se faire un nom dans la scène, pour être respectés dans leur domaine. Voilà, c'est ça Marrakech. » À lire aussiCAN 2025: Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] Yazid Bezaz est réalisateur et directeur artistique pour de grandes marques internationales de vêtements. Il est né et a grandi à Londres, mais c'est à Marrakech qu'il a posé ses valises : « Automatiquement, je suis tombé amoureux de cette ville, de l'esprit qu'elle a. Elle est tellement charmante, très libre. Je me suis juste senti chez moi ici, et j'ai trouvé que c'est une ville pour les jeunes, où c'est beaucoup plus facile de se trouver : tu as le temps de te développer. » « Ça tue le charme d'une ville » Un sentiment partagé par Joanna Woodford, directrice artistique et DJ écossaise, qui vit et travaille à Marrakech depuis un an : « Ça a été la meilleure décision de ma vie ! D'un point de vue artistique, personnel, vivre ici m'a vraiment poussée à être créative J'ai été inspirée par tout ce qui m'entoure : les gens, la façon de vivre. » À quelques pas de Kartell Kollektiv, dans ce bouillonnant quartier de Guéliz, de nombreuses galeries émergent. L'Blassa expose des artistes de tout le monde arabe. Son curateur, Abdellah Aboulhamid, entouré d'œuvres d'art, est reconnu pour avoir donné de la visibilité à de jeunes artistes de la région : « La culture marrakchie, en elle-même, est très différente des autres villes. Là d'où je viens, c'est beaucoup, beaucoup plus calme. Ici, vous trouvez que la collectivité est présente dans l'espace public : ça fait que les gens s'expriment et que les nouvelles idées sortent. » Le principal risque pour la ville, pointent tous ces amoureux de Marrakech : le tourisme de masse, la bulle immobilière et les logiques commerciales. Yazid Bezaz : « Ça tue le charme d'une ville. Et le charme de Marrakech, c'était toujours cet équilibre entre des trucs locaux et des trucs qui sont faits pour les touristes, ce mélange organique. Mais si tu enlèves ça, tu commences à diminuer petit à petit l'esprit d'une ville. » Selon les estimations, en 2025, Marrakech devrait de nouveau battre son record de visiteurs accueillis en une seule année. À lire aussiCAN 2025: Casablanca, la capitale du foot dont l'étoile pâlit [2/6]
Dans l'imaginaire collectif, Casablanca est la ville du football marocain. Avec ses deux grands clubs, le Wydad et le Raja, c'est elle qui concentre le plus de supporters, mais cela fait bien longtemps que la capitale économique ne fait plus la pluie et le beau temps dans le royaume. De quoi alimenter la nostalgie de certains Casablancais. Lino Bacco est une légende du journalisme sportif au Maroc, l'une des mémoires du foot marocain. Il vient de publier un livre Et alors !, où il raconte cette époque aujourd'hui révolue. De notre correspondant à Casablanca, Un superbe hôtel-particulier et un hall chargé d'histoire, toute une collection de vieilles radios dont une fonctionne encore... On y entend le direct de Radio Mars, la radio dédiée au sport que Lino Bacco, 79 ans, a co-fondée en 2009 : « Nous sommes dans les locaux de Radio Mars. J'ai un peu plus d'un demi-siècle, je dirais, de journalisme sportif. J'ai commencé exactement en 1967. Je débarque dans la rédaction du petit Marocain. » Casablanca, l'ancien siège de la Fédération À l'époque, tout se passe à Casablanca. « Je suis d'origine sicilienne. Mon père est né à Casablanca. Ma mère est née à Rabat. Je suis né à Casablanca. Le football marocain s'est décidé entre le siège de la Fédération qui était à Casablanca, rue Dumont d'Urville, entre un café, le Marignan, et puis le stade Philippe où, juste en face, il y avait le journal. Tous les après-midi, le secrétaire général qui était Ahmed Antifi venait, ainsi que Daniel Pilard, qui était le patron des sports. On se retrouvait donc au café. Et au café, on parlait de quoi ? On parlait de foot. On parlait de la fédération. On parlait des problèmes, et c'est là qu'ils prenaient les grandes décisions justement pour le football marocain », raconte Lino Bacco. « La preuve, c'est qu'il y a quatre clubs rabatis en première division » Jusqu'à aujourd'hui, Casablanca est la ville du foot au Maroc. Dans son stade emblématique Mohammed-V, résonnent chaque week-end les chants des supporters du Wydad ou du Raja. Alors, lorsque les stades de la CAN 2025 ont été annoncés, des supporters casablancais se sont sentis soudain nostalgiques. « Il y a des gens qui sont déçus, qui disent ''Oui mais pourquoi, pourquoi Rabat a quatre stades et nous un seul ?''... C'est ça, C'est tout. Le centre de gravité s'est déplacé, qu'on le veuille ou non. Et puis, la preuve, c'est qu'il y a quatre clubs rabatis en première division. Il y a l'AS FAR, il y a le FUS, il y a Yacoub El Mansour et il y a Touarga. Donc, c'est tout : 4 à 2, ce n'est pas difficile (rires). » Mais Casablanca pourrait retrouver son rang d'ici à 2030. En ce moment, on construit aux portes de la ville le plus grand stade du monde, 115 000 places, où doit se jouer des matchs de la Coupe du monde 2030. À lire aussiCAN 2025: Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6]
Parmi les six villes hôtes de la CAN 2025 au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, Rabat est celle qui accueillera le plus de matchs. Avec ses quatre stades, tous construits pour l'occasion, la capitale marocaine déploie une infrastructure sportive sans équivalent, pour une ville de 500 000 habitants. C'est là désormais que bat le cœur du football marocain. De notre correspondant à Rabat, Stade olympique, stade Moulay Abdellah, stade Al Medina, stade Moulay Hassan… Additionnées, ces quatre stades représentent plus de 130 000 places. Et au mois de novembre, la clameur des supporters a résonné pour la première fois dans ces arènes ultra-modernes. Les infrastructures à Rabat ont été pensées pour le foot Lors des barrages Afrique de la Coupe du monde 2026, Rabat a pu les tester en conditions réelles. Omar Khyari est le conseiller du président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaa. Une fédération dont le siège flambant neuf se trouve évidemment à Rabat. « Rabat reste quand même la capitale du royaume du Maroc, et on ne peut que se satisfaire de la voir être améliorée. Moi, je pense que le plus important, c'est que le Maroc développe ses infrastructures sportives dans toutes ses régions, afin qu'un maximum puisse en profiter. Et, aujourd'hui, c'est le cas. La chance du Maroc, c'est d'avoir une vision à long terme », développe Omar Khyari. Il ne dira pas que Rabat est devenue, en vingt ans, le centre névralgique du foot marocain. Ce serait passer sous silence les investissements dont ont bénéficié d'autres villes, et peut-être aussi risquer d'alimenter une concurrence entre régions. Qu'à cela ne tienne, les infrastructures sorties de terre ces dernières années parlent à sa place. À Rabat, elles ont été pensées pour le foot. Rabat, la ville adaptée pour les grandes compétitions « Ce qui est extraordinaire à Rabat, c'est que toute l'infrastructure est complémentaire. Par exemple, l'aéroport de Sal est à cinq minutes du complexe » Mohammed VI de football, dont Hassan Kharbouch est le directeur. À bord d'une voiturette de golf, nous visitons ses 35 hectares. Inauguré en 2019 près de Rabat, avec ses onze terrains d'entraînement, il sert de lieu de rassemblement pour toutes les équipes nationales marocaines. C'est ici que les coéquipiers d'Achraf Hakimi seront hébergés durant la CAN. Le complexe a nécessité un investissement de près de 60 millions d'euros. « Les anciens joueurs, particulièrement quand ils passent, disent toujours que dans cette génération, maintenant, ils ont une chance et qu'ils ont tous les moyens pour percer. Ça fait de Rabat un outil pour toutes les exigences d'organisation d'un méga événement, d'une compétition », complète Hassan Kharbouch. L'été dernier, c'est la Fifa qui a inauguré à Rabat son bureau principal en Afrique. Devenue capitale d'une puissance émergente du football mondial, la ville réunit aujourd'hui les centres de décision, mais aussi les infrastructures qui contribuent au rayonnement du Royaume. À lire aussiCAN: quand David croque Goliath ou dix exploits de petits-poucets à la Coupe d'Afrique des nations
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 21 novembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Y A-T-IL EN FRANCE UNE GAUCHE DE GOUVERNEMENT ?Le 16 octobre, le choix du Parti socialiste de ne pas censurer Sébastien Lecornu a réinterrogé les alliances au sein du bloc non mélenchoniste. Ce vote a profondément divisé la gauche. Une partie de ce camp, incarnée par les socialistes, a décidé de jouer le jeu du compromis avec l'exécutif, obtenant la promesse d'une suspension de la réforme des retraites et un abandon du 49.3. Une victoire sur les retraites accueillie favorablement par la direction de la CFDT perçue comme un jalon dans le rétablissement de liens, aujourd'hui ténus, avec le mouvement social-réformateur. Pour L'historien Mathieu Fulla, ce choix de la non-censure par le Parti socialiste s'inscrit dans « une mémoire partisane qui associe socialisme et défense de la République ». Les socialistes considèrent qu'il vaut mieux faire des concessions, contre quelques victoires. Une autre partie de la gauche, celle emmenée par La France Insoumise mais composée d'une écrasante majorité des députés écologistes et communistes, n'a pas souhaité épargner le gouvernement et entend voter la censure. Les Insoumis, avec leur héritage de la gauche radicale, estiment que tout compromis est un « piège ».Dimanche dernier, à Pontoise dans le Val-d'Oise, l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve organisait un rassemblement, présenté comme « inédit », des « différentes composantes de la gauche réformiste », avec un casting qui ne manquait pas de présidentiables, à dix-huit mois de l'échéance. Outre le président du mouvement la Convention, fondé en 2022 après sa rupture avec le Parti socialiste, on comptait l'ancien président de la République François Hollande, la présidente PS de la région Occitanie, Carole Delga, et le député européen et coprésident de Place publique, Raphaël Glucksmann. Une étude publiée par l'IFOP pour L'Opinion et Sud Radio, le 30 septembre, sur le premier tour de l'élection présidentielle de 2027 donne pour la première fois, une longueur d'avance à Raphaël Glucksmann par rapport à Jean-Luc Mélenchon et, dans certains scénarios, place l'eurodéputé au second tour du scrutin face à l'extrême droite. Les participants de ce rassemblement de la gauche réformiste partagent un même refus obstiné de l'alliance avec La France Insoumise. Ici, la culture du compromis continue de tenir lieu de boussole, en opposition à ce qu'ils nomment la « gauche de l'outrance ».Quoiqu'invité au rassemblement de Pontoise, le premier secrétaire du PS a privilégié, la veille, une autre rencontre. Celle qui réunissait à Trappes dans les Yvelines la gauche dite « unitaire », qui prépare l'organisation d'une primaire afin de désigner un candidat commun en 2027 : PS, Écologistes, Génération.s, L'Après, parti de Clémentine Autain, et Debout, de François Ruffin, autour de l'ex-première ministrable du Nouveau Front populaire, Lucie Castets. Mais, d'une primaire, tous les participants au raout social-démocrate de dimanche n'en veulent pas. À dix-huit mois de la présidentielle, la gauche avance toujours en ordre dispersé.L'ALGÉRIE ET LA FRANCE : ENTENTE IMPOSSIBLE, RUPTURE IMPROBABLEEntre embellies et tensions, la relation entre la France et l'Algérie oscille sans cesse. Après une série de différends entre les deux pays, le 31 juillet 2024 allait marquer un tournant majeur : à la surprise générale, le président français est sorti de sa traditionnelle neutralité sur le dossier ultrasensible du Sahara occidental en reconnaissant la souveraineté marocaine sur ce territoire disputé par Rabat et les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par Alger. Ce revirement spectaculaire provoqua la colère de l'Algérie, qui rappela son ambassadeur et suspendit la coopération entre les deux pays, notamment en matière de politique migratoire, de sécurité et d'accords économiques. Ce fut le début d'une des crises diplomatiques les plus graves depuis l'indépendance en 1962.Après plus d'un an de cette crise émaillée par l'arrestation à Alger en novembre 2024 de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, gracié le 12 novembre dernier et de retour en France, le nouveau ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, multiplie les déclarations exprimant sa volonté de renouer « le dialogue » avec l'Algérie. Il se démarque ainsi de son prédécesseur, Bruno Retailleau et assume d'engager une politique de détente avec l'Algérie pour reprendre la coopération sécuritaire sur les questions de terrorisme et de narcotrafic. Il compte aussi sur Alger pour faciliter les expulsions d'Algériens en situation irrégulière.Le Premier ministre français a regretté le vote par l'Assemblée nationale, le 30 octobre, pour la première fois de la Vème République, d'un texte du Rassemblement national, en faveur de la dénonciation de l'accord franco-algérien de 1968 – qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Sébastien Lecornu s'est toutefois dit favorable à une renégociation de l'accord, que deux rapports parlementaires de 2025 ont jugé trop favorable aux Algériens et ne se justifiant plus, soixante-trois ans après l'indépendance. Les immigrés algériens en France représentent la plus importante communauté immigrée dans le pays, avec près de 900.000 personnes.Si l'heure semble à la décrispation, cependant, l'historien Benjamin Stora estime que « la crise entre l'Algérie et la France a été très dure et très profonde. D'un côté comme de l'autre, elle va laisser des traces. » Il pointe les écueils qui demeurent : à commencer par l'incarcération du journaliste français Christophe Gleizes, arrêté en mai 2024 alors qu'il réalisait des reportages sur le football en Kabylie, mais aussi la position de Paris sur le Sahara-Occidental, la question des obligations de quitter le territoire français (OQTF), les questions sécuritaires dans le Sahel et les questions migratoires.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En vísperas del 50 aniversario de la abrupta salida de España de la que fue su provincia, el Consejo de Seguridad de la ONU ha apoyado –por iniciativa de Estados Unidos– el plan diseñado por Marruecos para el Sáhara Occidental en 2007. Un proyecto que concede una autonomía muy limitada al territorio, bajo la soberanía de Rabat. La ocupación comenzó tras la denominada Marcha Verde y el posterior acuerdo tripartito firmado en Madrid por España, Marruecos y Mauritania. Estos acontecimientos, ocurridos mientras Franco agonizaba, marcaron el inicio de la particular travesía del desierto de los saharauis. Expulsados de su tierra, cerca de 160.000 refugiados malviven en campamentos sobre suelo argelino; vidas en pausa a la espera de un referéndum de autodeterminación que no llega. Para comprender el origen y las aristas del problema escuchamos una versión actualizada y remasterizada del documental sonoro "Sáhara 1975: bidanis en el laberinto de las arenas". El programa, escrito por Juan Carlos León Brázquez, cuenta con los testimonios del fundador del Frente Polisario, Brahim Gali, y del exministro marroquí Mohammed Larbi Messari. Hablan también militares que vivieron en primera persona el ocaso de la presencia española: el general Mariano Fernández-Aceytuno y los comandantes Agripín Montilla Mesa y Ricardo Ramos Alcaraz de Unamuno. Para contextualizar la fallida descolonización intervienen el catedrático de derecho constitucional Carlos Ruiz Miguel; la historiadora Guadalupe Pérez García, experta en el último período colonial español en África; y los periodistas Fernando Martínez Laínez y Pablo Ignacio de Dalmases, que cubrieron estos acontecimientos. Además, se han incorporado las voces de la periodista de RTVE Ebbaba Hameida y del portavoz del Polisario Abdullah Arabi para valorar la evolución del conflicto en los últimos años, especialmente tras el cambio de postura del gobierno español, ahora alineado con el plan de autonomía marroquí.Escuchar audio
Episode 219: Moroccan Publishing, Cultural Decolonization, and the Book Revolution: The Souffles Experience, 1966-1971 During the 1960s and 1970s, Morocco was a center for the invention of cultural decolonization and a key site in the twentieth-century book revolution. A group of young poets, novelists, critics, painters, and photographers created a cluster of publications, whose centerpiece was the magazine Souffles, and linked their publishing projects to ideas about national cultural decolonization on a global scale. The magazines, paperbacks, chapbooks, and posters they made have loomed large in the landscapes of postcolonial francophone literature and Moroccan modernist art for nearly six decades. The Souffles story also highlights the key roles of print media and cultural institutions for mid-twentieth-century discussions about the end of empire. Important and underexplored primary sources relating to these publishing projects exist in the collections of Moroccan libraries and booksellers. In this episode, Alexander Baert Young, Ph.D. candidate in history at Johns Hopkins University and 2023 AIMS/TALIM fellow, presents research he completed in Morocco during June-July 2023 at the Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc, in the library of the Ecole des Sciences de l'Information, and at used book dealers in Rabat and Tangier. Alexander Baert Young is a historian whose work connects book history, African history, and French history. As a Ph.D. candidate in the history department at Johns Hopkins University, Young is currently researching and writing his dissertation, “Africa's Book Revolution: Print Culture, Decolonization, and Development, 1954-1988,” a multi-site project that will tell the connected stories of African publishers, librarians, bibliographers, cultural development experts, and media theorists across Morocco, Tunisia, Cameroon, Senegal, France, and beyond. His research draws on published paperbacks, little magazines, book fair catalogues, media studies and library science scholarship, and bibliographies, as well as archives of nation-states, international organizations, publishing companies, libraries, and writers. Young's work has received support from the American Institute for Maghrib Studies (including the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies and the Centre d'Etudes Maghrébines à Tunis), the Western Society for French History, and the Bourse Jeanne Marandon of the Société des Professeurs Français et Francophones d'Amérique. During June-July 2023, he conducted research in Morocco as an AIMS/TALIM fellow. To see related slides please visit our website: www.themagribpodcast.com Discover an other podcast by Alexander Baert Young: Episode 175: Tunisian Librarians and the Book History of African Decolonization, 1956-1988 This episode was recorded on July 19, 2023, at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM). Recorded and edited by: Abdelbaar Mounadi Idrissi, Outreach Director at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).
Radio Foot 16h10-21h10. Au cœur des débats ce mardi : Éliminatoires Mondial 2026 en Europe : l'improbable retournement de situation n'a pas eu lieu à Milan. ; Qui va succéder à Ademola Lookman ? ; Match de millionnaires. Le bras de fer qui oppose K. Mbappé et son ancien club. Éliminatoires Mondial 2026 en Europe : l'improbable retournement de situation n'a pas eu lieu à Milan. L'Italie devait être prolifique face à la Norvège pour passer, ce sont les Scandinaves qui l'ont été. Nouvelle victoire (4-1). Les Azzurri ne se sont pas remis de la défaite d'Oslo le 6 juin dernier, qui avait coûté son poste à Spalletti. La Nazionale devra encore passer par les barrages. Gennaro Gattuso reste-t-il l'homme de la situation ? Les quadruples champions du Monde vont-ils encore manquer une phase finale ? Adversaires potentiels en mars, perspectives et interrogations avec notre correspondant Matteo Cioffi. - 8 matches, 8 succès pour Haaland et ses coéquipiers. Le Mancunien auteur d'un doublé, et de 16 buts au total durant la campagne de qualifications. Il a déjà inscrit 55 buts en 48 sélections. Ce sera la 4e phase finale disputée par les Nordiques. Nusa, Ödegaard, Sorloth et leurs coéquipiers vont-ils s'illustrer en Amérique ? Qui va succéder à Ademola Lookman ? Le meilleur joueur africain 2024 cèdera sa couronne demain soir à Rabat. Serhou Guirassy n'est pas dans le trio de finalistes. 2 concurrents sérieux pour Achraf Hakimi. Mo Salah, double lauréat, et Victor Osimhen primé il y a 2 ans. Auteur de 26 buts en 30 apparitions avec Galatasaray, le Nigérian s'est distingué en ligue Europa, et a déjà inscrit 6 buts en C1 cette saison avec les Stambouliotes. Match de millionnaires. Le bras de fer qui oppose K. Mbappé et son ancien club. Les deux parties étaient en audience devant le conseil des prud'hommes de Paris hier, et réclament des sommes hallucinantes. Un litige qui court depuis 2 ans, se cristallise autour d'un accord prétendument passé entre le PSG et le joueur, le Kyks devant prolonger pour éviter de partir libre, sans compensation financière pour Paris. Accord que le Madrilène réfute, comme son renoncement présumé à certaines primes. Paris dénonce la mauvaise foi de son ex-joueur et un manque à gagner lors d'un éventuel transfert de la star. Comment en est-on arrivé là ? Le rendu de la décision est fixé au 16 décembre. Avec Annie Gasnier : Dominique Sévérac, Patrick Juillard et Cherif Ghemmour. Technique/Réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot 16h10-21h10. Au cœur des débats ce mardi : Éliminatoires Mondial 2026 en Europe : l'improbable retournement de situation n'a pas eu lieu à Milan. ; Qui va succéder à Ademola Lookman ? ; Match de millionnaires. Le bras de fer qui oppose K. Mbappé et son ancien club. Éliminatoires Mondial 2026 en Europe : l'improbable retournement de situation n'a pas eu lieu à Milan. L'Italie devait être prolifique face à la Norvège pour passer, ce sont les Scandinaves qui l'ont été. Nouvelle victoire (4-1). Les Azzurri ne se sont pas remis de la défaite d'Oslo le 6 juin dernier, qui avait coûté son poste à Spalletti. La Nazionale devra encore passer par les barrages. Gennaro Gattuso reste-t-il l'homme de la situation ? Les quadruples champions du Monde vont-ils encore manquer une phase finale ? Adversaires potentiels en mars, perspectives et interrogations avec notre correspondant Matteo Cioffi. - 8 matches, 8 succès pour Haaland et ses coéquipiers. Le Mancunien auteur d'un doublé, et de 16 buts au total durant la campagne de qualifications. Il a déjà inscrit 55 buts en 48 sélections. Ce sera la 4e phase finale disputée par les Nordiques. Nusa, Ödegaard, Sorloth et leurs coéquipiers vont-ils s'illustrer en Amérique ? Qui va succéder à Ademola Lookman ? Le meilleur joueur africain 2024 cèdera sa couronne demain soir à Rabat. Serhou Guirassy n'est pas dans le trio de finalistes. 2 concurrents sérieux pour Achraf Hakimi. Mo Salah, double lauréat, et Victor Osimhen primé il y a 2 ans. Auteur de 26 buts en 30 apparitions avec Galatasaray, le Nigérian s'est distingué en ligue Europa, et a déjà inscrit 6 buts en C1 cette saison avec les Stambouliotes. Match de millionnaires. Le bras de fer qui oppose K. Mbappé et son ancien club. Les deux parties étaient en audience devant le conseil des prud'hommes de Paris hier, et réclament des sommes hallucinantes. Un litige qui court depuis 2 ans, se cristallise autour d'un accord prétendument passé entre le PSG et le joueur, le Kyks devant prolonger pour éviter de partir libre, sans compensation financière pour Paris. Accord que le Madrilène réfute, comme son renoncement présumé à certaines primes. Paris dénonce la mauvaise foi de son ex-joueur et un manque à gagner lors d'un éventuel transfert de la star. Comment en est-on arrivé là ? Le rendu de la décision est fixé au 16 décembre. Avec Annie Gasnier : Dominique Sévérac, Patrick Juillard et Cherif Ghemmour. Technique/Réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot ce lundi 16h10-21h10 T.U. À la Une de cette première émission de la semaine : - Ils l'ont fait et continuent de rêver au Mondial ! ; - Coup d'arrêt pour le Sénégal après 26 matches sans défaite. ; - Le Portugal facile pour sa dernière rencontre d'éliminatoires dimanche à Porto face à l'Arménie. - Ils l'ont fait et continuent de rêver au Mondial ! Les Léopards ont sorti les Super Eagles en finale de barrages africains hier (16 novembre 2025) à Rabat. 1-1 à l'issue du temps règlementaire. Il a fallu une prolongation et une longue séance de tirs au but pour départager les équipes. Timothy Fayulu, coup de poker de Sébastien Desabre ! Un capitaine encore décisif ! Chancel Mbemba valide l'ultime tentative congolaise, envoie son équipe au Mexique en mars 2026 pour un dernier tournoi avant l'Amérique. De demi-Dieu à Dieu tout court ? La RDC a-t-elle fait le plus dur ? La sortie d'Osimhen, tournant du match ? Le Nigeria était donné favoris mais a déçu. - Coup d'arrêt pour le Sénégal après 26 matches sans défaite. Les Lions de la Teranga battus à Londres en amical par un Brésil déterminé qui prend sa revanche après le revers de juin 2023. Estevao et Casemiro buteurs, les Lions ont raté l'occasion de revenir, mais le secteur offensif sénégalais a manqué de continuité pour tromper un bloc bien en place. Une dernière rencontre face au Kenya mardi pour l'équipe de Pape Thiaw, avant de mettre le cap sur le Maroc pour la CAN. - Le Portugal facile pour sa dernière rencontre d'éliminatoires dimanche à Porto face à l'Arménie. Cristiano Ronaldo était suspendu. Score final 9-1 pour les Rouge et Vert qui jouaient en noir. Triplé pour Bruno Fernandes et Joao Neves, qui s'est distingué tout comme un autre Parisien, Gonçalo Ramos. 4 succès et 1 nul pour les joueurs de Roberto Martinez qui se qualifient une 9è fois pour une phase finale. Vont-ils briller sur le continent américain ? Ils n'ont été battus que par l'Irlande qui finit barragiste du groupe F. Pour débattre avec Hugo Moissonnier, Yoro Mangara, Marc Libbra et Eric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.