Podcasts about traor

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LA LLAVE RADIO La Voz de los Sin Voz de Guinea Ecuatorial

 ¿Sabías que... El arresto de Kemi Seba en Sudáfrica noes un caso legal sencillo, sino parte de una represión neocolonial coordinadaque se extiende desde Benín hasta Nigeria, Francia, Estados Unidos y más allá?Hoy es miércoles y toca #LALLAVE.Escúchanos en nuestros canales de Youtube, Spotify y donde normalmente escuchastus podcasts: https://youtu.be/P95XUzJeOEU En este episodio lo desglosamoscon precisión:Empezamos por las raíces — desde Nkrumah, Sankara, Sékou Touré,Lumumba y Cabral hasta los líderes soberanistas actuales como Traoré y Goïta,mostrando cómo Seba se sitúa dentro de esta línea de resistencia.Pasamos a la crisisactual — el golpe deEstado en Benín, el papel de Nigeria y Francia en su aplastamiento, el ejemilitar EE.UU.-Nigeria tras los atentados navideños, y por qué el apoyo de Sebaal AES le convirtió en un objetivo.Analizamos elencarcelamiento —sus 53 días de detención, los motivos políticos detrás de la implicación deSudáfrica y la represión paralela de Julius Malema.Y cerramos con la visióndel movimiento — porqué el equipo de Seba califica esto de secuestro político destinado acastigarle por exponer al CFA, apoyar a los soberanistas del Sahel, denunciarla militarización occidental, desafiar a Talon y despertar a la juventudafricana.Un episodio poderoso. Unaconversación necesaria.Otra África es posible

GeopolitiekNu Verkiezingsjaar 2024
116. Jihadisten aan de poorten van Bamako: het Mali-regime op zijn laatste benen

GeopolitiekNu Verkiezingsjaar 2024

Play Episode Listen Later May 9, 2026 49:32


Mali wankelt. In één weekend wisten jihadisten en Toeareg-rebellen de junta van Goïta tot in het hart van Kati te raken, defensieminister Camara te doden en president Goïta vier dagen lang van de radar te krijgen. Om te duiden wat dit betekent, schuiven Rajeev Lachmipersad en Michel Don Michaloliákos aan met onze nieuwe HIG-analist Sahel, Mirjam de Bruijn. Wat nu in Bamako gebeurt, is geen klassieke staatsgreep maar iets nieuws: een homegrown rebellie die de naoorlogse spelregels in West-Afrika herschrijft, en die Europa dwingt na te denken over wat er gebeurt als contraterrorisme definitief faalt.Kernpunten:

Revue de presse Afrique
À la Une : l'espace public verrouillé au Burkina Faso

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 4:17


« 359 associations suspendues pour non-renouvellement de leurs instances » : la nouvelle est rapportée par la presse burkinabé, notamment par LeFaso.net ou encore par WakatSéra. Les deux sites burkinabé publient in extenso l'arrêté pris par les autorités militaires, sans aucun commentaire de leur part. Après le putsch de 2022, après avoir tourné le dos aux puissances occidentales, après la dissolution des partis politiques en février dernier, après les déclarations du capitaine Traoré comme quoi le Burkina ne pouvait « pas être une démocratie », voilà que le régime militaire bâillonne la société civile. Les associations décapitées… La junte au pouvoir au Burkina Faso a donc suspendu, mardi, 359 associations, « une semaine, relève Le Monde Afrique, après avoir annoncé la dissolution de 118 autres associations, pour une grande partie engagées dans la défense des droits humains, invoquant des “dispositions légales en vigueur“ sans autres précisions. Les associations suspendues hier, par un arrêté du ministre de l'Administration territoriale, Emile Zerbo, interviennent notamment dans les domaines de la religion, de l'environnement, des droits humains, du sport, de l'éducation ou encore de la solidarité. » Déjà en juillet de l'année dernière, rappelle Le Monde Afrique, « le chef de la junte avait promulgué une loi qui encadrait la liberté d'association, les ONG et les syndicats. Cette loi réaffirmait la liberté d'association tout en la subordonnant à des obligations strictes de déclaration, de contrôle administratif et de conformité légale, avec des sanctions pouvant aller jusqu'à la dissolution. (…) Selon les autorités burkinabé, il s'agissait de renforcer la transparence, de faire la cartographie des associations et ONG, et de lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du “terrorisme“. Les ONG internationales ou associations fonctionnant avec des financements internationaux sont souvent accusées d'espionnage ou de collusion avec les jihadistes. » Dérive autoritaire Pour Afrik.com, le Burkina Faso en est en pleine « dérive autoritaire » : « Après la suspension des partis et l'effacement du calendrier électoral, la dissolution massive d'organisations de la société civile accentue les inquiétudes sur la fermeture progressive de l'espace public. Sous couvert de réformes et de sécurité nationale, les autorités de transition semblent privilégier une forte centralisation du pouvoir. (…) Derrière l'argument administratif, de nombreux observateurs dénoncent une stratégie visant à réduire l'espace civique et à museler des voix critiques dans un contexte déjà fortement tendu. » Le dessinateur de presse franco-burkinabé, Damien Glez, qui manie aussi bien la plume que le crayon, s'insurge sur le site du Monde Afrique : « C'est un fait, dénonce-t-il, ONG, médias indépendants, défenseurs des droits humains, représentants de la société civile sont la cible du gouvernement militaire qui va jusqu'à arrêter arbitrairement et faire disparaître de force journalistes et opposants politiques. Le pays, déjà rongé par les assassinats de civils perpétrés par les forces gouvernementales et les insurgés islamistes (plus de 1 800 civils tués depuis 2023), s'enfonce de plus en plus dans une dérive autoritaire. » « Un pouvoir qui se rêve absolu… » LSI, Le Site d'Information Africaine, dénonce également cette dérive : « La dissolution est devenue l'exercice favori et la marque de fabrique de ce régime, à l'instar de ses alliés du Niger et du Mali. Depuis le coup d'État en 2022, cet exercice a été exécuté, avec une régularité et une délectation remarquées. La dissolution des ONG et associations s'inscrit dans la catégorie des actes spectaculaires du régime, tout comme celle, en février dernier, des partis politiques, dissous après avoir été “suspendus“. (…) Faire le vide, en débarrassant le Burkina Faso de toutes les voix indépendantes et susceptibles de “concurrencer“ un pouvoir qui se rêve absolu : tel est le crédo de cette junte, dénonce encore LSI. Dissoudre toutes les entités qui empêchent la néo-dictature militaire de prospérer : un jeu de massacre méthodiquement exécuté, avec une visible jubilation, par le capitaine IB, promoteur d'une “révolution progressiste et populaire“. » Et LSI de citer Alioune Tine, le fondateur du think tank Afrikajom Center : « Ce régime, dont le carburant est la propagande politique tous azimuts au service de IB, après avoir dissous les partis politiques, vient de dissoudre les organisations de la société civile. On a l'impression de revivre le règne d'Idi Amine Dada. » Commentaire de LSI : « Comme beaucoup de gens de sa génération, Alioune Tine avait cru ces pratiques révolues. C'était sans prévoir les sinistres bégaiements de l'Histoire. »

Revue de presse Afrique
À la Une : l'espace public verrouillé au Burkina Faso

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 4:17


« 359 associations suspendues pour non-renouvellement de leurs instances » : la nouvelle est rapportée par la presse burkinabé, notamment par LeFaso.net ou encore par WakatSéra. Les deux sites burkinabé publient in extenso l'arrêté pris par les autorités militaires, sans aucun commentaire de leur part. Après le putsch de 2022, après avoir tourné le dos aux puissances occidentales, après la dissolution des partis politiques en février dernier, après les déclarations du capitaine Traoré comme quoi le Burkina ne pouvait « pas être une démocratie », voilà que le régime militaire bâillonne la société civile. Les associations décapitées… La junte au pouvoir au Burkina Faso a donc suspendu, mardi, 359 associations, « une semaine, relève Le Monde Afrique, après avoir annoncé la dissolution de 118 autres associations, pour une grande partie engagées dans la défense des droits humains, invoquant des “dispositions légales en vigueur“ sans autres précisions. Les associations suspendues hier, par un arrêté du ministre de l'Administration territoriale, Emile Zerbo, interviennent notamment dans les domaines de la religion, de l'environnement, des droits humains, du sport, de l'éducation ou encore de la solidarité. » Déjà en juillet de l'année dernière, rappelle Le Monde Afrique, « le chef de la junte avait promulgué une loi qui encadrait la liberté d'association, les ONG et les syndicats. Cette loi réaffirmait la liberté d'association tout en la subordonnant à des obligations strictes de déclaration, de contrôle administratif et de conformité légale, avec des sanctions pouvant aller jusqu'à la dissolution. (…) Selon les autorités burkinabé, il s'agissait de renforcer la transparence, de faire la cartographie des associations et ONG, et de lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du “terrorisme“. Les ONG internationales ou associations fonctionnant avec des financements internationaux sont souvent accusées d'espionnage ou de collusion avec les jihadistes. » Dérive autoritaire Pour Afrik.com, le Burkina Faso en est en pleine « dérive autoritaire » : « Après la suspension des partis et l'effacement du calendrier électoral, la dissolution massive d'organisations de la société civile accentue les inquiétudes sur la fermeture progressive de l'espace public. Sous couvert de réformes et de sécurité nationale, les autorités de transition semblent privilégier une forte centralisation du pouvoir. (…) Derrière l'argument administratif, de nombreux observateurs dénoncent une stratégie visant à réduire l'espace civique et à museler des voix critiques dans un contexte déjà fortement tendu. » Le dessinateur de presse franco-burkinabé, Damien Glez, qui manie aussi bien la plume que le crayon, s'insurge sur le site du Monde Afrique : « C'est un fait, dénonce-t-il, ONG, médias indépendants, défenseurs des droits humains, représentants de la société civile sont la cible du gouvernement militaire qui va jusqu'à arrêter arbitrairement et faire disparaître de force journalistes et opposants politiques. Le pays, déjà rongé par les assassinats de civils perpétrés par les forces gouvernementales et les insurgés islamistes (plus de 1 800 civils tués depuis 2023), s'enfonce de plus en plus dans une dérive autoritaire. » « Un pouvoir qui se rêve absolu… » LSI, Le Site d'Information Africaine, dénonce également cette dérive : « La dissolution est devenue l'exercice favori et la marque de fabrique de ce régime, à l'instar de ses alliés du Niger et du Mali. Depuis le coup d'État en 2022, cet exercice a été exécuté, avec une régularité et une délectation remarquées. La dissolution des ONG et associations s'inscrit dans la catégorie des actes spectaculaires du régime, tout comme celle, en février dernier, des partis politiques, dissous après avoir été “suspendus“. (…) Faire le vide, en débarrassant le Burkina Faso de toutes les voix indépendantes et susceptibles de “concurrencer“ un pouvoir qui se rêve absolu : tel est le crédo de cette junte, dénonce encore LSI. Dissoudre toutes les entités qui empêchent la néo-dictature militaire de prospérer : un jeu de massacre méthodiquement exécuté, avec une visible jubilation, par le capitaine IB, promoteur d'une “révolution progressiste et populaire“. » Et LSI de citer Alioune Tine, le fondateur du think tank Afrikajom Center : « Ce régime, dont le carburant est la propagande politique tous azimuts au service de IB, après avoir dissous les partis politiques, vient de dissoudre les organisations de la société civile. On a l'impression de revivre le règne d'Idi Amine Dada. » Commentaire de LSI : « Comme beaucoup de gens de sa génération, Alioune Tine avait cru ces pratiques révolues. C'était sans prévoir les sinistres bégaiements de l'Histoire. »

Basilisk Penalty-Podcast
Der Chef auf der Tribüne

Basilisk Penalty-Podcast

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 53:46


Stephan Gutknecht ist glücklich. Sein Podcast-Kollege Kevin Wandji Tchatat ist von seiner Reise nach Kamerun zurück und wieder im Studio für eine neue Folge. Nebst persönlichen Eindrücken bringt Kevin auch ein kleines Mitbringsel mit, dass er seinem Kollegen voller Stolz überreicht. «Ein tolles Spiel hast du verpasst», sagt Stephan Gutknecht mit Blick auf das letzte Heimspiel des FCB gegen YB. Ein Spiel mit einem neuen Innenverteidiger-Duo, einem Bénie Traoré, der wieder in Form kommt, und Albian Ajeti, der sich zurück in die Startelf gespielt hat. Unser Podcast-Duo findet: Genau dieser Albian Ajeti sollte auch am Samstag von Beginn weg spielen, wenn der amtierende Meister auf den wahrscheinlich zukünftigen Meister trifft. In 16 Spielen gegen den FC Thun traf er nämlich neunmal. Sicher ist: Einer aus dem FCB-Lager wird in der vollen Stockhorn Arena von der Tribüne aus zuschauen müssen. Trainer Stephan Lichtsteiner ist nach vier gelben Karten gesperrt. Im Podcast sprechen wir über die Auswirkungen dieser Sperre. Den «Penalty-Podcast» gibt es jeden Freitagabend. Gerne nehmen wir Kritik, Lob oder auch Fragen entgegen. Idealerweise über www.basilisk.ch.

La Chute de Lapinville - Une fiction quotidienne

La tension monte entre Sharif et Spiruline. Va-t-elle redescendre ? Probablement pas tout de suite, sinon il n'y aurait pas d'histoire. La Chute de Lapinville Lapin, pervers narcissique en fin de droits, raconte son retour à Lapinville et sa décision de faire un podcast pour se venger de ses anciens camarades d'école. Il est bientôt rejoint par Chloé Bloomington, star de cinéma qu'une énorme shitstorm oblige à revenir dans sa ville natale pour jouer dans une fiction quotidienne à la con. Puis, on suit l'enquête de Spiruline, astucieuse stagiaire à la mairie, qui dévoilera des scandales insoupçonnés dans les plus hautes sphères de Lapinville… Tour à tour, les Lapinvillois témoignent pour essayer de comprendre comment, une chose en entraînant une autre, ails ont fini par provoquer la destruction de la Terre. Leurs destins entremêlés forment une pelote visible de l'espace dont cette série, cinq minutes par jour, va dérouler le fil. Fresque épique et palpitante, chronique de la catastrophe en cours et de ses ramifications les plus inattendues, La Chute de Lapinville a pu être décrite comme une variante des Simpson à la sauce rond-point ou un jumeau maléfique de Plus belle la vie. Création 2023 Scénario et dialogues Benjamin Abitan, Wladimir Anselme, Laura Fredducci Direction artistique Benjamin Abitan Conseillère littéraire Noémie Landreau Réalisation Wladimir Anselme Assistante réalisation Anissa Zidna Musique originale Samuel Hirsch Comédiens Sharif Andoura (Sharif) Jean-Edouard Bodziak (Rico) Charlotte Corman (Spiruline) Walid Caïd (Mounir) Philippe Polet (Client) Louise Legendre (Cliente) Florent Cheippe (Client) Christophe Bonzom (Pharmacien) Gaëtan Vettier (Type) Aurélien Gabrielli (Lapin) Benoît Carré (Gros Nico) Flore Babled (Chloé) Voix générique Ephraïm Matte Maïmouna Traoré Production ARTE Radio ARTE Studio Virginie Lacoste Sahar Pirouz Jacques Falgous Illustration Roxane Lumeret

Revue de presse Afrique
À la Une: au Burkina Faso, la démocratie aux oubliettes

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 4:32


Beaucoup de réactions encore dans la presse après la prestation télévisée jeudi dernier du chef de la junte au Burkina Faso. « Le capitaine Ibrahim Traoré a de nouveau asséné un coup très dur aux illusions d'une transition politique, au cours de de cet entretien diffusé en soirée sur la RTP, la radiotélévision du Burkina », rapporte Le Monde Afrique (…) : "il faut que les gens oublient la question de la démocratie. La démocratie, c'est pas pour nous", a affirmé le capitaine Traoré ». « Ibrahim Traoré tourne définitivement le dos à la démocratie », s'exclame Afrik.com. « Cette déclaration vient confirmer un virage idéologique déjà amorcé depuis plusieurs mois, ce qui marque une volonté de s'écarter des standards de gouvernance occidentaux au profit d'une gestion militaire stricte et centralisée ». L'emprise du kaki… En effet, rien de très surprenant… « La transition politique, enclenchée après le premier putsch en janvier 2022, devait s'achever en juillet 2024 par des élections, rappelle Le Monde Afrique. Mais la junte a adopté une charte qui lui permet de rester au pouvoir cinq ans de plus à compter de juillet 2024, et autorise le capitaine Traoré à se présenter aux "élections présidentielle, législatives et municipales", prévues en principe au terme de ces cinq années. Le régime militaire a dissous en octobre dernier la Commission électorale nationale indépendante, puis, en février dernier, les partis politiques, dont les activités étaient déjà suspendues. "Nous ne sommes pas dans une démocratie", avait déjà assumé, l'année dernière, Ibrahim Traoré ». Et pour verrouiller encore plus son pouvoir, rappelle encore Le Monde Afrique, « le régime militaire hostile aux pays occidentaux, et surtout à la France, a interdit ou suspendu la diffusion de nombreux médias internationaux (dont RFI) et expulsé certains de leurs journalistes ». Une presse sous pression… Pour sa part, la presse burkinabè, autrefois foisonnante et pertinente, doit composer avec un pouvoir militaire qui entend bien la contrôler… Ainsi, le quotidien Aujourd'hui commente avec prudence, pour ne pas dire avec complaisance, les déclarations du capitaine-président : « la démocratie à l'occidentale, du moins telle qu'issue des codes de ce monde, ça ne marche plus, a (donc) martelé le président du Faso. Tout juste un système importé qui ne colle en rien aux Africains. IB invite ses compatriotes à se départir de la facilité, des sirènes de l'impérialisme et à se concentrer sur l'essentiel pour le Burkina Faso, note encore le quotidien ouagalais. IB privilégie le choix du développementalisme au forceps, plutôt que cette démocratie : (…) produire et consommer burkinabè, être digne, dénoncer et combattre l'impérialisme et ses larbins locaux (…), avec un défi majeur à relever : la lutte et la victoire contre les terroristes  ». Voilà pour le commentaire du quotidien Aujourd'hui à Ouagadougou. Liberté, justice, égalité… Ledjely en Guinée s'inscrit en faux : « ceux qui propagent cette idée (d'en finir avec la démocratie) instrumentalisent souvent les crises électorales observées sur le continent pour se soustraire à toute exigence de reddition des comptes. Derrière cette prétendue incompatibilité se profile un projet politique, pointe le site guinéen : celui de la confiscation du pouvoir et de la manipulation des opinions. Même si Ibrahim Traoré et ses semblables invoquent constamment le peuple, leurs postures semblent avant tout guidées par des intérêts propres. Au-delà des répressions politiques, des restrictions de libertés et des difficultés socio-économiques que ces logiques peuvent engendrer, cette vision constitue un frein à l'émancipation du continent. Car, conclut Ledjely, affirmer que l'Afrique serait incompatible avec la démocratie revient, en filigrane, à nier aux Africains des valeurs universelles telles que la liberté, la justice ou encore l'égalité ». Rejet global… Enfin, exemple de l'isolationnisme croissant du Burkina Faso d'Ibrahim Traoré : la réaction indignée de Ouagadougou après la publication jeudi dernier d'un rapport de Human Rights Watch sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité commis dans le pays par les jihadistes, mais aussi par l'armée et ses supplétifs. Dans un communiqué repris in extenso par le site Burkina 24, la junte militaire qualifie ce rapport de « torchon, condensé de la haine viscérale que la coalition des forces des ténèbres voue à la lutte de notre Peuple pour sa liberté et sa souveraineté. (…) Ce rapport diabolise les patriotes burkinabè et nos vaillantes forces combattantes pour les faire passer pour des prédateurs des Droits humains ».

Revue de presse Afrique
À la Une: au Burkina Faso, la démocratie aux oubliettes

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 4:32


Beaucoup de réactions encore dans la presse après la prestation télévisée jeudi dernier du chef de la junte au Burkina Faso. « Le capitaine Ibrahim Traoré a de nouveau asséné un coup très dur aux illusions d'une transition politique, au cours de de cet entretien diffusé en soirée sur la RTP, la radiotélévision du Burkina », rapporte Le Monde Afrique (…) : "il faut que les gens oublient la question de la démocratie. La démocratie, c'est pas pour nous", a affirmé le capitaine Traoré ». « Ibrahim Traoré tourne définitivement le dos à la démocratie », s'exclame Afrik.com. « Cette déclaration vient confirmer un virage idéologique déjà amorcé depuis plusieurs mois, ce qui marque une volonté de s'écarter des standards de gouvernance occidentaux au profit d'une gestion militaire stricte et centralisée ». L'emprise du kaki… En effet, rien de très surprenant… « La transition politique, enclenchée après le premier putsch en janvier 2022, devait s'achever en juillet 2024 par des élections, rappelle Le Monde Afrique. Mais la junte a adopté une charte qui lui permet de rester au pouvoir cinq ans de plus à compter de juillet 2024, et autorise le capitaine Traoré à se présenter aux "élections présidentielle, législatives et municipales", prévues en principe au terme de ces cinq années. Le régime militaire a dissous en octobre dernier la Commission électorale nationale indépendante, puis, en février dernier, les partis politiques, dont les activités étaient déjà suspendues. "Nous ne sommes pas dans une démocratie", avait déjà assumé, l'année dernière, Ibrahim Traoré ». Et pour verrouiller encore plus son pouvoir, rappelle encore Le Monde Afrique, « le régime militaire hostile aux pays occidentaux, et surtout à la France, a interdit ou suspendu la diffusion de nombreux médias internationaux (dont RFI) et expulsé certains de leurs journalistes ». Une presse sous pression… Pour sa part, la presse burkinabè, autrefois foisonnante et pertinente, doit composer avec un pouvoir militaire qui entend bien la contrôler… Ainsi, le quotidien Aujourd'hui commente avec prudence, pour ne pas dire avec complaisance, les déclarations du capitaine-président : « la démocratie à l'occidentale, du moins telle qu'issue des codes de ce monde, ça ne marche plus, a (donc) martelé le président du Faso. Tout juste un système importé qui ne colle en rien aux Africains. IB invite ses compatriotes à se départir de la facilité, des sirènes de l'impérialisme et à se concentrer sur l'essentiel pour le Burkina Faso, note encore le quotidien ouagalais. IB privilégie le choix du développementalisme au forceps, plutôt que cette démocratie : (…) produire et consommer burkinabè, être digne, dénoncer et combattre l'impérialisme et ses larbins locaux (…), avec un défi majeur à relever : la lutte et la victoire contre les terroristes  ». Voilà pour le commentaire du quotidien Aujourd'hui à Ouagadougou. Liberté, justice, égalité… Ledjely en Guinée s'inscrit en faux : « ceux qui propagent cette idée (d'en finir avec la démocratie) instrumentalisent souvent les crises électorales observées sur le continent pour se soustraire à toute exigence de reddition des comptes. Derrière cette prétendue incompatibilité se profile un projet politique, pointe le site guinéen : celui de la confiscation du pouvoir et de la manipulation des opinions. Même si Ibrahim Traoré et ses semblables invoquent constamment le peuple, leurs postures semblent avant tout guidées par des intérêts propres. Au-delà des répressions politiques, des restrictions de libertés et des difficultés socio-économiques que ces logiques peuvent engendrer, cette vision constitue un frein à l'émancipation du continent. Car, conclut Ledjely, affirmer que l'Afrique serait incompatible avec la démocratie revient, en filigrane, à nier aux Africains des valeurs universelles telles que la liberté, la justice ou encore l'égalité ». Rejet global… Enfin, exemple de l'isolationnisme croissant du Burkina Faso d'Ibrahim Traoré : la réaction indignée de Ouagadougou après la publication jeudi dernier d'un rapport de Human Rights Watch sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité commis dans le pays par les jihadistes, mais aussi par l'armée et ses supplétifs. Dans un communiqué repris in extenso par le site Burkina 24, la junte militaire qualifie ce rapport de « torchon, condensé de la haine viscérale que la coalition des forces des ténèbres voue à la lutte de notre Peuple pour sa liberté et sa souveraineté. (…) Ce rapport diabolise les patriotes burkinabè et nos vaillantes forces combattantes pour les faire passer pour des prédateurs des Droits humains ».

Invité Afrique
Human Rights Watch au Burkina: «Les abus envers la communauté Peule sont une forme de nettoyage ethnique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 5:03


Ce jeudi paraît un rapport de près de 300 pages, issu de deux ans d'enquête auprès des victimes civiles du Burkina Faso. L'ONG de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch a recueilli des centaines de témoignages de Burkinabè ayant subi entre 2023 et 2025 des attaques terroristes du Jnim, mais aussi la répression des forces armées burkinabè. Répression, notamment, contre la communauté peule. Les 57 incidents documentés par l'ONG illustrent la crise profonde et violente que traverse ce pays, sous la coupe d'une junte militaire qui n'arrive pas à endiguer la vague jihadiste. Une junte qui réprime violemment les supposés complices des terroristes. Avec ce rapport, qui recense 1 800 victimes civiles en deux ans, l'ONG espère une réaction de la communauté internationale, et un début de judiciarisation de ce qu'elle qualifie de « crimes de guerre » et de « crimes contre l'humanité ». Ilaria Allegrozzi, co-autrice de ce rapport, est la grande invitée Afrique Matin de RFI. RFI : « Personne ne pourra s'échapper », c'est le titre de votre rapport sur les crimes commis au Burkina Faso entre 2023 et 2025. « Personne ne pourra s'échapper », qui dit cela exactement ? Avant de vous dire qui dit ça, je reviens sur le titre qui est assez évocateur dans le sens où vraiment ça renvoie à une image symbolique de la guerre et pourtant réelle où personne n'est à l'abri, où les populations civiles sont piégées entre des violences avec des abus venant de tous les côtés. Maintenant, qui dit « Personne ne pourra s'échapper » ? C'est le président du Burkina Faso lui-même qui, pendant une réunion avec les chefs peuls en février 2023, avait dit que l'épicentre du terrorisme se situait au sein des communautés peuls et avait, de façon directe, menacé de tuer les peuls qui collaborent avec les groupes armés jihadistes. Ils les ont alors ciblés dans des massacres, les ont forcés à quitter leurs terres. Et ce schéma d'abus envers la communauté peule constitue une forme de nettoyage ethnique, d'après nous. Vous avez donc enquêté sur une période 2023-2025 avec un recensement de 57 attaques contre des civils. Quid de la difficulté d'enquêter dans un pays où la terreur règne, notamment la terreur de parler ? Oui, vous avez raison. En fait, les pertes civiles dans les conflits qui frappent le Burkina Faso ne sont pas connues parce qu'il n'y a pas de mécanisme pour recenser les victimes. Et beaucoup d'incidents passent inaperçus. Aussi à cause du climat de peur, de terreur et de répression instauré par cette junte militaire qui a muselé la dissidence, l'opposition, les médias, cela a empêché la circulation des informations sur la situation sécuritaire. J'ajoute également que la propagande gouvernementale, mais la propagande aussi du Jnim empêchent d'avoir vraiment une vision claire de ce qui se passe au Burkina Faso, y compris de documenter les incidents. Au moins 10 000 morts civils recensés par l'ONG Acled depuis 2016 ou même 1 800 morts recensés dans votre rapport : ce sont des chiffres qui sont très certainement en-deçà de la réalité, mais qui sont éloquents… Oui, justement, 10 600 morts selon Acled depuis 2016. De notre côté, 57 incidents documentés ont engendré la mort de 1 800 civils, dont 1 200 tués par les forces de sécurité et les VDP [Volontaires pour la défense de la patrie, supplétifs civils des forces de sécurité, NDLR]. Qu'est-ce que ça veut dire ? Cela reflète trois réalités. La première, on n'a pas été en mesure de documenter tous les incidents, la deuxième c'est que les forces de sécurité et leurs supplétifs VDP semblent être plus violents que le Jnim. Et troisièmement, ça pourrait aussi être une tendance régionale dans le sens où même au Mali, l'année passée, Acled avait souligné que les forces de sécurité avaient tué plus de civils que le Jnim. Ces 57 cas que vous documentez dans votre rapport, 57 attaques, aucune n'a fait l'objet d'enquêtes et encore moins de condamnations de la part des autorités burkinabè. Qu'est-ce que cela signifie ? Ça veut dire qu'en fait, il y a un double discours entre « on va faire des enquêtes » - c'est ce que disait pour un certain nombre de cas les autorités burkinabè et le président Traoré - et le fait qu'on ne voit jamais d'instruction et encore moins de procès dans ces exactions contre des civils ? Au Burkina Faso, on est dans un contexte d'impunité généralisée grandissante, où aucun membre des forces de sécurité burkinabè n'a fait l'objet de poursuites, ni amené devant les tribunaux pour des présumés violations des droits humains commises dans le cadre des opérations de contre-terrorisme. Donc, vous voyez que les voies de recours pour les victimes au niveau national sont très limitées. Les enquêtes encore plus. Et aussi, au niveau régional, les voies de recours pour les victimes deviennent de plus en plus limitées et restreintes, parce que le Burkina a quitté la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et, par conséquent, a privé ses citoyens de la possibilité de saisir la Cour de justice de la Cédéao. Est-ce que vous n'avez pas l'impression que la communauté internationale se désintéresse, ou en tout cas détourne son regard, de ce qui se passe au Burkina Faso ? Bien sûr. La crise au Burkina Faso est complètement passée sous silence. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a d'intérêt, il n'y a pas d'enjeux ? Je pense qu'après le coup d'État militaire de 2022, les partenaires internationaux du Burkina Faso se sont complètement désengagés et au lieu de trouver des voies de sortie ou des dialogues avec les autorités militaires, ont préféré laisser le Burkina Faso à son sort et n'ont pas porté l'attention nécessaire à cette crise. C'est inquiétant ? C'est très inquiétant ! Mais je pense qu'avec une couverture médiatique plus importante, une mobilisation des victimes avec des plaintes des ONG, il est possible d'obtenir des résultats, notamment pousser le Procureur de la Cour pénale à agir et à ouvrir un examen préliminaire sur les crimes commis par tous les camps. ► Rapport sur les Crimes contre l'humanité commis par tous les camps au Burkina Faso

Stadtfilter Podcasts
Runde 31: FC Winterthur - FC Basel 0:2

Stadtfilter Podcasts

Play Episode Listen Later Mar 22, 2026 3:34


"Eine gute Gelegenheit, Basel zu knacken"? So wurde uns das heutige Spiel des FCW gegen den FCB im Vorfeld schmackhaft gemacht. Zum Schluss bleibt ein gemischter Nachgeschmack, nachdem Winterthur eigentlich vielversprechen angefangen hat, zum Schluss aber mit einem 0:2 dasteht. Runde 31: FC Winterthur - FC Basel 0:2 So 22.03., 14:00, Winterthur, Schützenwiese Torschützen: FC Basel: Salah 15', Traoré 71' Schiedsrichter: Luca Piccolo Es kommentierten: Marc Seelhofer, Victor Graf

NBA CORNER
NBA CORNER : Cam Johnson en déroute ? + Nolan Traoré et Brandon Miller

NBA CORNER

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 78:27


Le podcast NBA CORNER revient sur les dernières performances décevantes de Cameron Johnson sous le maillot des Nuggets, et ce que cela signifie pour une équipe présentée comme un sérieux prétendants au titre cette saison, mais qui a été fortement ralentie par les blessures. Josh et Charles se penchent également sur l'apport de Brandon Miller dans l'effectif des Hornets qui sont sur une série de victoires historique. La discussion se termine sur Nolan Traoré dont les performances en tant que meneur titulaire à Brooklyn sont très encourageantes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

First Team
LIBRE ANTENNE NBA du 16 février 2026 : le renouveau du All-Star Game, French Corner (Nolan Traoré, Ousmane Dieng…) et la retraite de Chris Paul

First Team

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 118:30


L'actu de la semaine en #NBA avec la participation des auditeurs dans le #LibreAntenneNBA

First Team
NOLAN TRAORÉ, OUSMANE DIENG, MAXIME RAYNAUD : NOS FRANÇAIS VONT BIEN EN NBA !

First Team

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 13:42


Erwan et Thomas se retrouvent dans la #LibreAntenneNBA pour faire le point sur trois Français qui régalent en ce moment en #NBA : Nolan Traoré qui gagne en régularité dans la rotation et réalise des prestations solides, Ousmane Dieng qui réalise de très bons débuts avec les Bucks, et Maxime Raynaud qui assure avec les Kings. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

First Team
LIBRE ANTENNE NBA du 16 février 2026 : le renouveau du All-Star Game, French Corner (Nolan Traoré, Ousmane Dieng…) et la retraite de Chris Paul

First Team

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 51:46


Le journal de 18h00
Mort d'Adama Traoré : non-lieu définitif pour les gendarmes

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 19:40


durée : 00:19:40 - Journal de 18h - Il n'y aura pas de procès pour la mort d'Adama Traoré. La cour de cassation confirme le non-lieu au bénéfice des gendarmes qui avaient interpellé le jeune homme il y a dix ans dans le Val-d'Oise. L'avocat de la famille va saisir la Cour européenne des droits de l'homme.

Les journaux de France Culture
Mort d'Adama Traoré : non-lieu définitif pour les gendarmes

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 19:40


durée : 00:19:40 - Journal de 18h - Il n'y aura pas de procès pour la mort d'Adama Traoré. La cour de cassation confirme le non-lieu au bénéfice des gendarmes qui avaient interpellé le jeune homme il y a dix ans dans le Val-d'Oise. L'avocat de la famille va saisir la Cour européenne des droits de l'homme.

Io Non Mi Rassegno
Gli aspetti meno conosciuti degli Epstein files - 3/2/2026

Io Non Mi Rassegno

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 24:25


Pubblicata l'ultima tranche degli Epstein files; intanto in Burkina Faso la giunta scioglie i partiti; riapre parzialmente il valico di Rafah; in Siria l'accordo tra Damasco e SDF segna la fine dell'autonomia del Rojava.INDICE:00:00:00 - Sommario00:01:10 - I segreti degli Epstein files00:18:13 - Traoré ha sciolto tutti i partiti in Burkina Faso00:19:13 - la riapertura del Valico di Rafah00:19:59 - Il kurdistan siriano di fatto non esiste più00:21:17 - Un documentario su un centro autogestito in CalabriaFonti: https://www.italiachecambia.org/podcast/aspetti-meno-conosciuti-epstein-files/Abbonati a Italia che Cambia: https://www.italiachecambia.org/abbonati/Vuoi sostenere Io Non Mi Rassegno? Abbonati a Italia che Cambia.

MID-MID
KICK&RUSH - Ademen, Traoré

MID-MID

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 69:59


Slecht nieuws voor de vijanden van de Premier League: na 204 afleveringen zijn jullie eenmalig niet welkom bij KICK&RUSH. Het wordt nog erger als je een vijand van de Premier League bent en toch een fan van Man. City, want de Citizens morsen opnieuw met de punten tegen Tottenham en zo doen de Spurs een grote gunst aan Arsenal. De troepen van Mikel Arteta winnen wel en doordat ook Aston Villa verliest, ligt de titel nu echt voor het grijpen. Misschien is de strijd om de vierde en vijfde plek (of toch de zesde?) wel het spannendste, omdat met Chelsea, Man. United en Liverpool drie topclubs strijden voor de laatste Champions League-tickets. Komen verder aan bod: Casemirinho, een huppelende David Moyes en geografische groeten.00:00 Intro02:18 Tottenham - Man. City17:34 Leeds - Arsenal24:53 Aston Villa - Brentford31:12 Chelsea - West Ham43:22 Nottingham Forest - Crystal Palace46:00 Man. United - Fulham51:56 Liverpool - Newcastle1:02:39 FPL en naftpompchallenge1:05:04 Uitsmijters1:08:56 Outro

Cocon Spirituel
Santé mentale, foi, lâcher prise / Sakina Traoré

Cocon Spirituel

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 24:40


Dans cet épisode, extrait d'un atelier de la 2ᵉ édition du Sisterhood Iftar, Sakina Traoré nous invite à un retour essentiel vers soi.Elle y parle de paix intérieure, de s'aimer soi-même, de gestion des émotions, de santé mentale, de foi et de lâcher-prise.Un échange profond sur la manière de se libérer des pressions sociales et culturelles, et un rappel fort : la santé mentale est aussi importante que la santé physique.

Invité Afrique
Burkina: «La lettre de Damiba critiquant l'action d'Ibrahim Traoré est à l'origine de son extradition»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 10:17


Le gouvernement du Burkina Faso a exprimé sa « reconnaissance » au Togo après l'extradition, le 17 janvier, de l'ancien président de transition, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba. Il a été renversé en 2022 par le capitaine Ibrahim Traoré, qui l'accuse régulièrement d'être le cerveau de plusieurs tentatives de putsch, dont celle annoncée au début du mois. Pourquoi cette extradition n'intervient que maintenant ? Éléments de réponse avec le Grand Invité Afrique du jour, Rinaldo Depagne, directeur adjoint pour l'Afrique de l'International Crisis Group, en ligne avec Sidy Yansané. À lire aussiQuel jeu diplomatique joue Lomé dans l'extradition de l'ex-putschiste Paul-Henri Damiba vers le Burkina Faso?

Revue de presse Afrique
À la Une: l'extradition du lieutenant-colonel Damiba

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 4:28


« 72 heures de spéculations, de faux scoops et de rumeurs sur l'extradition de l'ex-président de la Transition du Burkina Paul-Henri Sandaogo Damiba. Et finalement, constate Aujourd'hui à Ouagadougou, l'info avérée tombe du côté de Lomé : l'illustre exilé renversé le 30 septembre 2022 a été remis au Burkina par le Togo sur requête des autorités burkinabè ». Commentaire du quotidien ouagalais : « le Togo reste fidèle à ses valeurs d'accueil humanitaire pour contribuer à la paix chez ses voisins mais il ne veut pas faire de son territoire un centre de déstabilisation contre ses mêmes voisins ! L'hôte Damiba, par ses implications supposées dans de multiples tentatives de déstabilisation dénoncées par Ouagadougou, semble avoir gravement porté atteinte au sacro-saint principe de neutralité attendu de tout exilé politique fut-il ancien chef d'Etat galonné ! Le Togo prévient ainsi tous les exilés politiques que le temps de l'impunité est révolu ! Accueil et humaniste oui mais déstabilisation Non ! »  Le Togo a cédé Finalement, l'ex-officier putschiste a donc bien été lâché par les autorités togolaises… Jeune Afrique nous dévoile les dessous de cette extradition : « Lomé a reçu une demande d'extradition le 12 janvier, avec une accusation "de détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite, corruption, incitation à la commission de délits et crimes, recel aggravé et blanchiment de capitaux". Paul-Henri Sandaogo Damiba a été arrêté 4 jours plus tard, le 16 janvier, puis écroué. Le même jour, la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Lomé donnait un avis favorable à son extradition. Les autorités togolaises, précise encore Jeune Afrique, disent aussi avoir reçu l'assurance que Paul-Henri Sandagogo Damiba aurait droit à "un procès équitable" et qu'il n'y aurait pas de "peine de mort", bien que la peine capitale ait été rétablie au Burkina Faso en décembre dernier ». Accusations et interrogations Alors, complète Afrik.com, « cette arrestation s'inscrit dans la continuité des accusations portées par le régime du capitaine Ibrahim Traoré contre son prédécesseur. Depuis plusieurs mois, le pouvoir burkinabè affirme avoir déjoué différents projets de coup d'État, dont le plus récent aurait été planifié début janvier. (…) Dans ce scénario présenté par Ouagadougou, Paul-Henri Sandaogo Damiba est désigné comme le principal instigateur présumé. Il lui est reproché d'avoir orchestré la planification des opérations, recherché des financements et établi des réseaux mêlant militaires et civils. Toujours selon les autorités burkinabè, poursuit Afrik.com, des fonds auraient transité depuis l'étranger, notamment depuis la Côte d'Ivoire, afin de soutenir logistiquement cette entreprise. Des arrestations ont été opérées au Burkina Faso et des témoignages filmés de suspects ont été diffusés, alimentant le discours officiel sur l'ampleur de la menace. Cependant, relève encore le site panafricain, l'absence de communication judiciaire indépendante et la diffusion d'"aveux" filmés soulèvent des interrogations au sein de la société civile et parmi certains observateurs internationaux. Plusieurs analystes rappellent que le Burkina Faso traverse une phase de forte crispation politique, où la lutte contre l'insécurité et la consolidation du pouvoir militaire s'accompagnent d'un contrôle strict de l'information. À ce stade, rappelle Afrik.com, aucun procès public n'a été annoncé et aucun document officiel ne détaille précisément les charges retenues contre l'ancien président de la Transition. L'implication présumée de pays voisins dans cette affaire ajoute une dimension diplomatique sensible ». Eteindre toute contestation Le Monde Afrique rappelle le contexte politique actuel au Burkina Faso : « le 1er avril dernier, le chef de la junte, le capitaine Traoré, – qui s'est attribué, en mai 2024, sans élection, un mandat présidentiel jusqu'en juillet 2029 – a solennellement proclamé l'instauration de la "révolution progressiste et populaire" au Burkina Faso. "Nous ne sommes pas dans une démocratie", avait-il dit alors. "ous sommes bien en révolution". De fait, poursuit Le Monde Afrique, le capitaine Traoré a éteint toutes les voix dissidentes, civiles comme militaires. Ses opposants, mais aussi des membres de leurs familles, sont arrêtés (et parfois torturés) ou contraints à l'exil. Certains disparaissent pendant des mois, voire des années, sans que leurs proches n'aient aucune nouvelle. De quoi faire dire à ses détracteurs que le Burkina Faso, "le pays des hommes intègres", n'est plus celui qui il y a peu encore était loué pour la vitalité de sa société civile et de sa presse indépendante ». Enfin, ce commentaire du Point Afrique : la junte burkinabé « gouverne par la peur pour masquer le vide. Au lieu de s'attaquer aux racines du problème, qui ont pour nom corruption endémique, sous-équipement des forces armées, alliances douteuses avec des milices locales, la junte préfère désigner des boucs émissaires ».

step back
Diawara, Raynaud, Penda : le bilan des rookies français à mi-saison

step back

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 33:32


Six Français ont fait leur début en NBA cette saison. Un contingent nombreux qui connaît des fortunes diverses. Si Raynaud brille et Diawara se montre alors qu'ils n'étaient pas attendus sur les parquets, Beringer, Penda et Traoré montrent de belles minutes. Essengue, lui, a connu une grosse blessure à l'épaule. Revue d'effectif avec nos journalistes dans Step Back. Un podcast présenté par Baptiste Binet, avec Maxime Aubin (au téléphone), Amaury Perdriau et Arthur Verdelet. Réalisation : Marie-Amélie Motte.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'extradition du lieutenant-colonel Damiba

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 4:28


« 72 heures de spéculations, de faux scoops et de rumeurs sur l'extradition de l'ex-président de la Transition du Burkina Paul-Henri Sandaogo Damiba. Et finalement, constate Aujourd'hui à Ouagadougou, l'info avérée tombe du côté de Lomé : l'illustre exilé renversé le 30 septembre 2022 a été remis au Burkina par le Togo sur requête des autorités burkinabè ». Commentaire du quotidien ouagalais : « le Togo reste fidèle à ses valeurs d'accueil humanitaire pour contribuer à la paix chez ses voisins mais il ne veut pas faire de son territoire un centre de déstabilisation contre ses mêmes voisins ! L'hôte Damiba, par ses implications supposées dans de multiples tentatives de déstabilisation dénoncées par Ouagadougou, semble avoir gravement porté atteinte au sacro-saint principe de neutralité attendu de tout exilé politique fut-il ancien chef d'Etat galonné ! Le Togo prévient ainsi tous les exilés politiques que le temps de l'impunité est révolu ! Accueil et humaniste oui mais déstabilisation Non ! »  Le Togo a cédé Finalement, l'ex-officier putschiste a donc bien été lâché par les autorités togolaises… Jeune Afrique nous dévoile les dessous de cette extradition : « Lomé a reçu une demande d'extradition le 12 janvier, avec une accusation "de détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite, corruption, incitation à la commission de délits et crimes, recel aggravé et blanchiment de capitaux". Paul-Henri Sandaogo Damiba a été arrêté 4 jours plus tard, le 16 janvier, puis écroué. Le même jour, la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Lomé donnait un avis favorable à son extradition. Les autorités togolaises, précise encore Jeune Afrique, disent aussi avoir reçu l'assurance que Paul-Henri Sandagogo Damiba aurait droit à "un procès équitable" et qu'il n'y aurait pas de "peine de mort", bien que la peine capitale ait été rétablie au Burkina Faso en décembre dernier ». Accusations et interrogations Alors, complète Afrik.com, « cette arrestation s'inscrit dans la continuité des accusations portées par le régime du capitaine Ibrahim Traoré contre son prédécesseur. Depuis plusieurs mois, le pouvoir burkinabè affirme avoir déjoué différents projets de coup d'État, dont le plus récent aurait été planifié début janvier. (…) Dans ce scénario présenté par Ouagadougou, Paul-Henri Sandaogo Damiba est désigné comme le principal instigateur présumé. Il lui est reproché d'avoir orchestré la planification des opérations, recherché des financements et établi des réseaux mêlant militaires et civils. Toujours selon les autorités burkinabè, poursuit Afrik.com, des fonds auraient transité depuis l'étranger, notamment depuis la Côte d'Ivoire, afin de soutenir logistiquement cette entreprise. Des arrestations ont été opérées au Burkina Faso et des témoignages filmés de suspects ont été diffusés, alimentant le discours officiel sur l'ampleur de la menace. Cependant, relève encore le site panafricain, l'absence de communication judiciaire indépendante et la diffusion d'"aveux" filmés soulèvent des interrogations au sein de la société civile et parmi certains observateurs internationaux. Plusieurs analystes rappellent que le Burkina Faso traverse une phase de forte crispation politique, où la lutte contre l'insécurité et la consolidation du pouvoir militaire s'accompagnent d'un contrôle strict de l'information. À ce stade, rappelle Afrik.com, aucun procès public n'a été annoncé et aucun document officiel ne détaille précisément les charges retenues contre l'ancien président de la Transition. L'implication présumée de pays voisins dans cette affaire ajoute une dimension diplomatique sensible ». Eteindre toute contestation Le Monde Afrique rappelle le contexte politique actuel au Burkina Faso : « le 1er avril dernier, le chef de la junte, le capitaine Traoré, – qui s'est attribué, en mai 2024, sans élection, un mandat présidentiel jusqu'en juillet 2029 – a solennellement proclamé l'instauration de la "révolution progressiste et populaire" au Burkina Faso. "Nous ne sommes pas dans une démocratie", avait-il dit alors. "ous sommes bien en révolution". De fait, poursuit Le Monde Afrique, le capitaine Traoré a éteint toutes les voix dissidentes, civiles comme militaires. Ses opposants, mais aussi des membres de leurs familles, sont arrêtés (et parfois torturés) ou contraints à l'exil. Certains disparaissent pendant des mois, voire des années, sans que leurs proches n'aient aucune nouvelle. De quoi faire dire à ses détracteurs que le Burkina Faso, "le pays des hommes intègres", n'est plus celui qui il y a peu encore était loué pour la vitalité de sa société civile et de sa presse indépendante ». Enfin, ce commentaire du Point Afrique : la junte burkinabé « gouverne par la peur pour masquer le vide. Au lieu de s'attaquer aux racines du problème, qui ont pour nom corruption endémique, sous-équipement des forces armées, alliances douteuses avec des milices locales, la junte préfère désigner des boucs émissaires ».

Pascal Praud et vous
Assa Traoré invitée à l'Assemblée nationale : "Il y a du racisme systémique au sein de la police et de la gendarmerie"

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 2:30


Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Crime story
[1/2] Mamadou Traoré, l'enfant du diable

Crime story

Play Episode Listen Later Nov 29, 2025 11:27


(Premier épisode) 1996, des femmes sont attaquées dans Paris, en pleine rue ou bien dans des parkings. Elles sont frappées avec beaucoup de violence, parfois violées. Certaines en réchappent, d'autres non. L'enquête mène la police sur les traces d'un homme à l'enfance tourmentée. Lorsque celui-ci avoue les premiers faits, les enquêteurs décident de se pencher sur une liste d'affaires non-élucidées ayant eu lieu en région parisienne.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Grouzis, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : France 2. Documentation.Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Nous avons aussi exploité les ressources suivantes : “Au pays des ombres - Voyage au cœur de la folie” du Dr Laurent Layet ainsi que Le Figaro, L'Express, Libération et Le Monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Crime story
[2/2] Mamadou Traoré, l'enfant du diable

Crime story

Play Episode Listen Later Nov 29, 2025 19:31


(Deuxième et dernier épisode) 1996, des femmes sont attaquées dans Paris, en pleine rue ou bien dans des parkings. Elles sont frappées avec beaucoup de violence, parfois violées. Certaines en réchappent, d'autres non. L'enquête mène la police sur les traces d'un homme à l'enfance tourmentée. Lorsque celui-ci avoue les premiers faits, les enquêteurs décident de se pencher sur une liste d'affaires non-élucidées ayant eu lieu en région parisienne.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Grouzis, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : France 2. Documentation.Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Nous avons aussi exploité les ressources suivantes : “Au pays des ombres - Voyage au cœur de la folie” du Dr Laurent Layet ainsi que Le Figaro, L'Express, Libération et Le Monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

KUDY BĚŽÍ ZAJÍC
KUDY BĚŽÍ ZAJÍC #256 | Slavia rozstřílela Plzeň 5:3! Sparta v krizi a KOMISE rozhodčích se zbláznila

KUDY BĚŽÍ ZAJÍC

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 111:13


Slavia rozstřílela Plzeň 5:3 v nejšílenějším zápase podzimu!

ONU Info

Le sud, le centre et le nord-ouest d'Haïti ont été durement frappés par l'ouragan Melissa, passé en catégorie 5 après avoir débuté comme tempête tropicale. Dans cet extrait sonore, le chef de bureau des affaires humanitaires de l'ONU dans le pays, Modibo Traoré, précise qu'au 30 octobre, le bilan s'élève à 24 morts, 17 blessés et 18 disparus, la majorité des victimes ayant péri à Petit-Goâve et à Léogâne, où une rivière en crue a emporté plusieurs habitants, dont de nombreux enfants.Environ 15.000 personnes ont trouvé refuge dans une centaine d'abris temporaires, principalement des écoles, alors que les pluies persistent et que plusieurs zones restent inhabitables. Les pertes agricoles et d'élevage sont considérables, avec des centaines d'hectares inondés et du bétail décimé.Sur le terrain, les agences des Nations Unies et leurs partenaires humanitaires mènent une réponse multisectorielle couvrant l'eau, l'hygiène, l'alimentation, les abris, la protection et la communication d'urgence.  M.Traoré affirme que grâce au mécanisme d'action anticipatoire et du Fonds CERF, la mobilisation rapide des acteurs et les efforts de sensibilisation ont permis d'atténuer l'ampleur de la catastrophe, même si la situation demeure préoccupante. (Extrait sonore : Modibo Traoré, chef de bureau d'OCHA en Haïti ; propos recueillis par Cristina Silveiro)

In Search of Black Power
Analysing The Alliance of Sahel States- Pan African Praxis Beyond Traoré

In Search of Black Power

Play Episode Listen Later Oct 1, 2025 44:39


Send us a textThe Alliance of the Sahel states has sent shock waves through the western world, raising the possiblity of anti-imperialist Pan-African block. While this movement has exploded online through the focus on the charismatic Burkino Faso leader Ibrahim Traoré, in this episode we seek to engage what is happening in the Sahel beyond just him. In this interview between LBS's Dayvon Love and Lawrence Grandpre, we discuss the history of the Sahel and how these states rose up and joined in alliance in the face of the failures of Western troops to ensure security, in addition to anger at Western economic domination. We look at how the focus on Traore has obscured the important work happening in Niger and Mali. Finally, we focus on how Pan-Afrikanist in the west must materially support concrete Pan-Afrikan state building functions like water and energy and not get stuck in romantic hero worship of Traoré. Support the showIn Search of Black Power is a Black-owned internet show and podcast. This podcast is sponsored and produced by Leaders of a Beautiful Struggle (LBS). The internet show is published in collaboration with Black Liberation Media (BLM)

L'heure du crime
L'ENQUÊTE - Mamadou Traoré : qui est cette ombre qui hante les parkings ?

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 12:01


Mamadou Traoré, né au Sénégal et grandi à Paris, il aurait pu devenir un footballeur de talent mais c'est le crime qui a emporté cet athlète. En 1996, en seulement six mois, il attaque six femmes. La plus jeune des victimes a onze ans, la plus âgée 70. Deux femmes vont mourir sous les coups donnés à mains nues. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'heure du crime
L'INTÉGRALE - Mamadou Traoré : les cauchemars du tueur

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 39:39


Mamadou Traoré, né au Sénégal et grandi à Paris, il aurait pu devenir un footballeur de talent mais c'est le crime qui a emporté cet athlète. En 1996, en seulement six mois, il attaque six femmes. La plus jeune des victimes a onze ans, la plus âgée 70. Deux femmes vont mourir sous les coups donnés à mains nues. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pantelic Podcast
'10 Miljoen voor Kasper Dolberg is wel veel geld voor Ajax' | Pantelic Podcast | S08E05

Pantelic Podcast

Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 76:44


De transferdeadline is verstreken! Ajax is druk geweest in de laatste dagen. Brobbey en Traoré zijn vertrokken, Dolberg is teruggekomen. En oh ja. We kwamen beschamend voor de dag tegen Volendam. Jan, Kevin, Wessel én een speciale gast bespreken het allemaal!(00:00) Intro(01:00) Dolberg gaat komen(05:30) De opname met Martijn Redegeld(09:30) Brobbey is vertrokken(16:50) Ook Traoré naar Sunderland(20:24) De terugkeer van Dolberg(26:00) Ziyech is aangeboden(29:16) Sean Steur niet naar FC Volendam(34:25) De transferperiode beoordelen(39:24) Partnership met Volendam(42:46) Volendam - Ajax en de nasleep(01:05:25) De Champions League-loting(01:20:05) Jong Ajax en de jeugd(01:13:15) Hint aan HeitingaPetje AfDe link voor onze Petje Af-pagina is: petjeaf.com/pantelicpodcastSuperOffice CRMSuperOffice CRM is een CRM leverancier dat al 35 jaar bestaat. Middels een partnership zorgt SuperOffice samen met hun klanten voor een goede inzet van CRM binnen een organisatie waar gemak en adoptie hoog in het vaandel staat. Bedrijven die met CRM werken zijn in staat middels een uniforme en centrale werkwijze, omzetverhogend te werken. Daarnaast borg je relevante klantinformatie voor je organisatie.Meer weten? Kijk dan op: https://www.superoffice.nl Maar daarnaast organiseert SuperOffice jaarlijks ook veel events om kennis te delen. Het volgende event op de agenda is 9 oktober in Utrecht met als spreker Alexander Klöpping en gaat over AI en data.Wees erbij en meld je aan via: https://www.superoffice.nl/change/Zie het privacybeleid op https://art19.com/privacy en de privacyverklaring van Californië op https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

The Best of Breakfast with Bongani Bingwa
Burkina Faso's Captain Traoré extends military rule amid rising Sahel tensions

The Best of Breakfast with Bongani Bingwa

Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 6:24 Transcription Available


Clement Manyathela speaks to Dr Nicholas Westcott, Professor of Practice in Diplomacy at SOAS University of London, as concerns grow over Captain Ibrahim Traoré’s decision to dissolve electoral institutions and extend military rule in Burkina Faso until 2029. Traoré rose to power amid growing frustration with democracy and ongoing jihadist violence. While some in Burkina Faso view him as a strong, anti-Western leader offering stability, others warn of deepening authoritarianism. With new alliances forming—like the Alliance of Sahel States and stronger ties to Russia, the region’s political landscape is shifting fast. But with insecurity worsening and civilian casualties rising, many are asking: is this really a path to peace or a dangerous detour from democracy? 702 Breakfast with Bongani Bingwa is broadcast on 702, a Johannesburg based talk radio station. Bongani makes sense of the news, interviews the key newsmakers of the day, and holds those in power to account on your behalf. The team bring you all you need to know to start your day Thank you for listening to a podcast from 702 Breakfast with Bongani Bingwa Listen live on Primedia+ weekdays from 06:00 and 09:00 (SA Time) to Breakfast with Bongani Bingwa broadcast on 702: https://buff.ly/gk3y0Kj For more from the show go to https://buff.ly/36edSLV or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/zEcM35T Subscribe to the 702 Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/v5mfetc Follow us on social media: 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/Radio702 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 See omnystudio.com/listener for privacy information.

Pantelic Podcast
'McConnell is niet de ervaren leider die Ajax nodig heeft op 6' | Pantelic Podcast | S08E04

Pantelic Podcast

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 68:25


Het einde van de transferperiode nadert! Nog een week. En bij Ajax staan er nog wat dingen te gebeuren! Zo kwam vlak voor de podcast het nieuws rond James McConnell naar buiten. Maar is hij wel de juiste zes voor Ajax? En hoe zit het met Brobbey en Boadu? Dit, de wedstrijd tegen Heracles en meer bespreken Jan, Wessel en Bart in de nieuwe Pantelic Podcast!(00:00) Intro(00:50) Ajax - Heracles(26:30) McConnell is niet de ervaren leider die Ajax zoekt(45:54) Brobbey en Boadu(43:50) Paris FC zou Gaaei voor 6 miljoen willen hebben(47:18) Kaplan zou je moeten kunnen verkopen(49:17) Faberski de volgende die wordt verhuurd(53:20) Traoré had transfervrij weggerend(55:58) Jong Ajax en de jeugd(01:02:07) Hint aan Heitinga(01:04:25) Champions League-lotingSuperOffice CRMSuperOffice CRM is een CRM leverancier dat al 35 jaar bestaat. Middels een partnership zorgt SuperOffice samen met hun klanten voor een goede inzet van CRM binnen een organisatie waar gemak en adoptie hoog in het vaandel staat. Bedrijven die met CRM werken zijn in staat middels een uniforme en centrale werkwijze, omzetverhogend te werken. Daarnaast borg je relevante klantinformatie voor je organisatie.Meer weten? Kijk dan op: https://www.superoffice.nl Maar daarnaast organiseert SuperOffice jaarlijks ook veel events om kennis te delen. Het volgende event op de agenda is 9 oktober in Utrecht met als spreker Alexander Klöpping en gaat over AI en data.Wees erbij en meld je aan via: https://www.superoffice.nl/change/Zie het privacybeleid op https://art19.com/privacy en de privacyverklaring van Californië op https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Invité Afrique
Me Drissa Traoré (FIDH): «Les sanctions américaines» peuvent freiner «le financement de la CPI»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 22, 2025 7:17


La Cour pénale internationale encore visée par les États-Unis. Le département d'État américain a adopté mercredi 22 août de nouvelles sanctions contre la CPI, accusant quatre juges d'avoir lancé des poursuites contre des ressortissants des États-Unis et d'Israël. Parmi lesquelles le mandat d'arrêt contre le Premier ministre Benyamin Netanyahu pour la guerre contre la population de Gaza. La CPI qualifie la décision américaine d'« attaque flagrante contre l'indépendance d'une institution judiciaire impartiale ». La réaction du secrétaire général de la Fédération internationale de droits de l'Homme (FIDH) Maître Drissa Traoré, au micro de Sidy Yansané. À lire aussiWashington sanctionne de nouveau la CPI pour ses enquêtes impliquant États-Unis et Israël À lire aussiLe Sénégal demande aux États-Unis un retrait des sanctions contre quatre magistrats de la CPI

Invité Afrique
Ousmane Ndiaye: en Afrique, «le mythe du militaire qui est non corrompu et patriote ne tient pas à l'épreuve des faits»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 24, 2025 4:33


L'Afrique contre la démocratie, c'est le titre-choc de l'ouvrage du journaliste indépendant Ousmane Ndiaye, qui vient de paraître aux éditions Riveneuve. Dans cet essai vigoureux, l'auteur s'attaque au mythe de l'officier patriote et intègre qui fait un putsch pour sauver son pays. Il répond aussi à ceux qui affirment que la démocratie à l'occidentale n'est pas adaptée aux valeurs africaines. Ousmane Ndiaye, qui a été notamment le rédacteur en chef Afrique de TV5 Monde, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Vous dites que l'un des arguments les plus forts des régimes putschistes d'Afrique de l'Ouest, c'est l'incapacité des régimes civils à repousser la menace jihadiste. Est-ce que ce n'est pas un bon argument ? Ousmane Ndiaye : C'est un argument cousu de fil blanc. Vous prenez un pays comme le Mali ou le Burkina Faso, mais la réalité c'est que les militaires ont toujours été au cœur de la gouvernance politique. Il n'y a pas eu d'un côté les civils qui gouvernent versus les militaires. Ensuite, deuxième chose, vous prenez un pays comme le Mali. Ça a été plus longtemps dirigé par des militaires que des civils. Vous parlez de ces généraux maliens qui ont passé plus de temps à faire de la politique qu'à faire la guerre. Et vous déconstruisez le mythe des militaires maliens intègres en rappelant qu'il y a dix ans, un général français, Bruno Heluin, a réalisé un audit accablant sur la corruption au sein de l'armée malienne... Il n'y a pas une différence. Il n'y a pas un clivage entre civils et militaires parce qu'on trouve cette constante dans les armées du Sahel. Donc le mythe kaki qui sauve qui est non corrompu, patriote, ça ne tient pas à l'épreuve des faits. Vous dites que, dans ce rapport, il est notamment écrit que l'armée malienne a reçu, à la fin des années 2000, quelque 800 pickups, mais qui ont tous disparu. Les moteurs ont été volés à des fins privées, c'est ça ? Oui, c'était un entretien qu'il m'avait accordé où il parlait de ces pickups qui ont été détournés et vendus. Alors ce que vous appelez le déni de démocratie, qui gagne plusieurs États africains et une partie de la jeunesse africaine, il s'appuie, dites-vous, sur le rejet de la France et non au modèle des démocraties occidentales. Mais de fait, est-ce que le général Mamadi Doumbouya n'a pas raison quand il dit à la tribune des Nations unies que ce modèle de démocratie n'est pas adapté aux valeurs africaines ? Il a tort pour plusieurs raisons. Quand vous prenez le cas de la Guinée, puisqu'on parle de Mamadi Doumbouya, le système de Sékou Touré ne peut pas dire que c'est un système basé sur le modèle occidental. Non ! Et je pense que ce n'était pas un système démocratique, c'était un régime dictatorial. Et puis c'est dangereux, l'idée de dire qu'on va adapter la démocratie aux valeurs africaines parce que ça suppose qu'intrinsèquement les valeurs africaines sont antidémocratiques, ce qui est terrible parce que cela relève d'un préjugé relevant d'une sorte de mépris, d'infériorité. Et puis parce que c'est totalement faux. À écouter aussiLe grand invité Afrique - «Les coups d'État en Afrique rencontrent une certaine audience auprès de la population» Vous écrivez, Ousmane Ndiaye que l'aveuglement anti-occidental est un outil de légitimation des nouvelles dictatures liberticides et sanguinaires du Mali, du Niger, du Burkina et de la Guinée. Mais vous, qui voyagez beaucoup, est-ce que vous pensez que les régimes militaires d'Afrique de l'Ouest sont majoritairement soutenus par les habitants de ces pays ? Il faut se méfier de cet argument de la popularité des régimes militaires. D'abord, dans une dictature, il n'y a pas d'opinion publique et donc c'est très compliqué de mesurer le niveau d'adhésion. Par contre, ce que je trouve populaire, c'est l'aspiration des africains à sortir d'une certaine domination postcoloniale. Ça, c'est une réalité. C'est une lame de fond. Il y a une captation par le discours militaire de ce sentiment légitime et de ce sursaut africain. Une partie de ces coups d'État est une sorte de hold-up sur des mouvements sociaux légitimes. Donc il est là, le coup de génie des nouveaux régimes militaires avec un argument-massue, c'est le rejet de l'Occident et de la France. Et cela marche. Dans votre livre, Ousmane Ndiaye, vous racontez comment les nouveaux dirigeants du Sénégal, notamment le Premier ministre Ousmane Sonko et le député Pastef Guy Marius Sagna soutiennent ouvertement le régime répressif du capitaine Traoré au Burkina Faso alors que l'un des prisonniers politiques les plus connus dans ce pays, maître Guy Hervé Kam, n'est autre que l'avocat d'Ousmane Sonko. Comment expliquez-vous ce que vous appelez ce basculement idéologique à Dakar ? Pour moi, c'est surtout un double standard, notamment dans les mouvements révolutionnaires progressistes de gauche qui considèrent que les standards démocratiques sont variables en fonction des situations. Et la contradiction du Pastef et de ses alliés, c'est que le Pastef s'est battu au Sénégal pour avoir de la liberté d'expression, pour avoir le droit de ne pas être dissous. Et pendant ce temps-là, les mêmes qui se battent, légitiment dans le pays voisin, le Mali ou le Burkina, un régime qui a décidé de dissoudre tous les partis politiques. Et je pense que c'est une des maladies du continent aujourd'hui. Ces doubles standards qui souvent s'expliquent au nom de l'anti-impérialisme. Je ne comprends pas pourquoi tout ce que le Pastef n'accepte pas au Sénégal en termes de restrictions, l'accepte ailleurs. À lire aussiBurkina Faso: l'avocat Guy-Hervé Kam de nouveau placé sous mandat de dépôt

Europe 1 - Hondelatte Raconte
Mamadou Traoré, le tueur aux mains nues - Le récit (2/2)

Europe 1 - Hondelatte Raconte

Play Episode Listen Later Jun 26, 2025 17:30


En 1996 à Paris et Neuilly-sur-Seine, le « tueur aux mains nues » a agressé six femmes dont une petite fille de onze ans. Parmi elles, deux sont tuées à coups de poings.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Europe 1 - Hondelatte Raconte
Mamadou Traoré, le tueur aux mains nues - Le récit (1/2)

Europe 1 - Hondelatte Raconte

Play Episode Listen Later Jun 26, 2025 12:33


En 1996 à Paris et Neuilly-sur-Seine, le « tueur aux mains nues » a agressé six femmes dont une petite fille de onze ans. Parmi elles, deux sont tuées à coups de poings.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Europe 1 - Hondelatte Raconte
Mamadou Traoré, le tueur aux mains nues - Le débrief

Europe 1 - Hondelatte Raconte

Play Episode Listen Later Jun 26, 2025 11:23


En 1996 à Paris et Neuilly-sur-Seine, le « tueur aux mains nues » a agressé six femmes dont une petite fille de onze ans. Parmi elles, deux sont tuées à coups de poings.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une : l'indignation en Guinée

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 25, 2025 4:15


Les réactions sont vives dans le pays après l'enlèvement et les sévices subis par l'avocat Mohamed Traoré. Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, relate Jeune Afrique, « un groupe de personnes encagoulées (cinq selon la famille, au moins sept selon le barreau de Guinée) font irruption chez les Traoré, à Sonfonia, un quartier de la banlieue Est de Conakry. Giflé, ainsi que sa fille aînée qui voulait s'interposer, l'avocat est embarqué de force et conduit vers une destination inconnue (…). Au cours de sa séquestration, il est allongé au sol puis cruellement fouetté. Le chef présumé de l'opération donne l'ordre explicite de ne pas interrompre la flagellation avant d'atteindre 500 coups. Le dos de Me Traoré est couvert de plaies, signes manifestes des sévices subis. »  L'ancien bâtonnier sera ensuite retrouvé, inconscient, à 70 km de la capitale, avant de recevoir des soins dans un lieu tenu secret. Trop critique Pourquoi cet enlèvement, pourquoi ces tortures ? Mohammed Traoré avait critiqué à maintes reprises le pouvoir militaire en place. Il avait, précise Jeune Afrique, « claqué la porte du Parlement de transition, après l'expiration du délai de deux ans donné, sous l'égide de la CEDEAO, à la junte pour le retour des civils au pouvoir. Et il avait récemment critiqué publiquement la création d'une Direction générale des élections, qui va se substituer à la Commission électorale nationale indépendante dans l'organisation des prochains scrutins. » Jeune Afrique rapporte les premiers mots de l'avocat après qu'il a été retrouvé : « je vais faire une pause, dit-il, par respect pour ma famille et mes amis (…). Ceux qui veulent me faire taire diront sûrement : “Voilà, il a compris l'avertissement.” Mais je les laisse dans leurs illusions. » Condamnations en série Depuis ces derniers jours, les réactions indignées se succèdent. Dans un communiqué repris notamment par l'hebdomadaire Le Lynx, l'ordre des avocats de Guinée condamne cet enlèvement et ces tortures : « cet acte jette une ombre sur la crédibilité de l'Etat de droit en Guinée. Le Barreau exige que toute la lumière soit faite sur les auteurs, exécutants, complices et commanditaires de cette opération ignoble. » La Conférence des Barreaux de l'UEMOA condamne également fermement l'enlèvement de Me Traoré. « Quand les avocats sont attaqués, c'est la justice qui est en danger », affirme l'organisation dans un communiqué repris par le site Guinée 360. Vive réaction également de l'opposant en exil Cellou Dalein Diallo, à lire sur le site Guinée Live : « jusqu'à quand allons-nous rester silencieux pendant que cette junte écrase les libertés, viole les lois et continue de faire taire, par tous les moyens y compris par l'élimination physique et la disparition forcée toute voix dissonante ? » « Toutes les voix dissonantes sont en train d'être supprimées par la junte », renchérit Aboubacar Biro Soumah, président du Parti pour le progrès et le changement, dans un entretien à Guinée Matin. Allusion aux personnalités enlevées ces derniers mois et dont on est toujours sans nouvelles : les responsables du Front national pour la défense de la Constitution, Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah, le journaliste Habib Marouane Camara, ou encore l'ancien secrétaire général du ministère des Mines, Saadou Nimaga. La stratégie de la répression ? Interrogé par Ledjely, Alseny Sall, de l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'homme, exprime sa préoccupation face à cette recrudescence d'enlèvements ciblés. : « ce qui est encore plus alarmant, affirme-t-il, c'est que le dénominateur commun à la quasi-totalité des victimes est leur engagement pour la démocratie et leur prise de position contre les dérives de la transition en cours. Cela laisse penser qu'il ne s'agit pas d'actes isolés, mais d'une stratégie bien orchestrée visant à faire taire les voix dissidentes, ce qui est contraire aux principes d'un État de droit. » Il y a une semaine, lors d'une visite officielle en Côte d'Ivoire, le chef de la junte guinéenne, le général Mamadi Doumbouya affirmait : « ma profonde conviction est que la stabilité politique est la pierre angulaire de tout développement durable. » Des élections législatives et présidentielles sont prévues à la fin de l'année en Guinée. Auparavant en septembre, un référendum constitutionnel doit avoir lieu. Il y a quelques jours, le pouvoir a fait voter un projet de Constitution qui pourrait entraîner la suppression de la limitation des mandats présidentiels. D'où cette question posée par Jeune Afrique : « Mamadi Doumbouya s'ouvre-t-il la voie à une présidence à vie ? »

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 14 juin 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 14, 2025 48:30


Dans le supplément de ce samedi, en première partie, l'océan. Vient de s'achever à Nice, en France, la 3è conférence des Nations unies sur l'océan alors que le changement climatique rend plus difficiles les nombreux défis à relever dans cet espace qui représente tout de même 70% de la planète. À l'ordre du jour, entre autres, les menaces sur la pêche nourricière. Exemple, en Afrique de l'Ouest, où les communautés de pêcheurs ont été très fragilisées ces dernières années. Plusieurs de nos reporters sont partis recueillir des témoignages de pêcheurs sur les rivages ouest-africains. En deuxième partie, nous traitons de l'immigration venue d'Afrique à destination de l'Europe. La Tunisie est un point de passage privilégié avant la très risquée traversée de la Méditerranée, et les autorités tunisiennes sont engagées dans un processus d'endiguement de cette migration Sud-Nord.  Communautés de pêcheurs ouest-africaines, menace sur la ressource Toute cette semaine, la ville de Nice dans le sud de la France accueille la troisième conférence des Nations unies sur l'océan. L'océan, qui occupe 70% de notre planète, est sous pression du changement climatique et malmené par l'activité humaine. Au point, parfois, de ne plus offrir aux populations des littoraux les ressources nécessaires. C'est le cas en Afrique de l'Ouest, où les communautés de pêcheurs ont été très fragilisées ces dernières années. Plusieurs reporters de RFI sont allés à leur rencontre en Guinée, en Sierra Leone, au Ghana et au Sénégal. Un Grand reportage de Laurent Correau. Avec Lizza Fabbian, Léa-Lisa Westerhoff, Juliette Dubois, Kpénahi Traoré, Tangi Bihan, Victor Cariou. Entretien avec Jacques Allix.   Tunisie : une lutte contre l'immigration, au bénéfice de l'Europe La Tunisie refuse d'être un pays d'accueil et de transit pour les migrants subsahariens. Une politique martelée par les autorités depuis 2023, dans la foulée des propos polémiques du président Kaïs Saïed sur le risque d'un changement démographique de la Tunisie à cause de l'immigration. Depuis, les contrôles des migrants en situation irrégulière se sont accentués. Leur vie est devenue quasi-impossible. La gestion de ce flux migratoire venu du Sud fait polémique en Tunisie, mais reçoit le soutien implicite des puissances européennes, soucieuses d'endiguer les nombreuses arrivées à leurs frontières. Un Grand reportage de Lilia Blaise qui s'entretient avec Jacques Allix.

Bleav in Miami Heat
Nolan Traoré Does EXACTLY What the Miami Heat Need | 2025 NBA Draft Prospect

Bleav in Miami Heat

Play Episode Listen Later May 27, 2025 16:55


NBA and Miami Heat Content featuring Jimmy Butler, Bam Adebayo, Tyler Herro, Andrew Wiggins, Kel'el Ware, Nikola Jovic, Terry Rozier, Jaime Jaquez Jr., Duncan Robinson, Davion Mitchell, Kevin Love, Haywood Highsmith, Pelle Larsson, Keshad Johnson, Erik Spoelstra and more. Subscribe for more Miami Heat, Miami Dolphins, NBA and NFL news. My YouTube Channel My Twitter Intro Song : Pine Island - RadixTheRuler Outro Song : Pull Up Freestyle - RadixTheRuler

Probably Cancelled Podcast
Revolution in the Sahel: Sankara, Traoré, and the New World Order w/ Inemesit Richardson

Probably Cancelled Podcast

Play Episode Listen Later May 24, 2025 79:55


Educator and journalist Inemesit Richardson—co-founder of the Thomas Sankara Center in Burkina Faso and contributor to African Stream—joins us for a powerful conversation on the revolutionary history of the Sahel, the legacies of Thomas Sankara and Ibrahim Traoré, and the rise of a multipolar world order. This is a compelling interview you won't want to miss! Follow The Thomas Sankara Center IG: @burkinabooks Support the Thomas Sankara Center on Patreon: patreon.com/BurkinaBooks Follow African Stream: http://africanstream.media/ Support African Stream on Patreon: patreon.com/AfricanStream Support Probably Cancelled on Patreon to get early access to episodes or submit your questions to the new PC Pod advice column!: https://www.patreon.com/probablycancelledpod Subscribe to PC Pod on Rumble & Telegram: t.me/pcpod

Badlands Media
SPECIAL EDITION Geopolitics with Ghost Ep. 9 : Sword Dances, Sovereigns & the Saudi Reset

Badlands Media

Play Episode Listen Later May 20, 2025 137:05 Transcription Available


In this Special Edition of Geopolitics with Ghost, host Ghost returns from France on his birthday and the anniversary of the 2017 Sword Dance to deliver a sweeping, multilayered recap of Trump's monumental Middle East tour. He begins with a breakdown of Russia's Victory Day parade, Xi and Putin's alliance, and Burkina Faso's Traoré defying Western regime-change operations. But the heart of the episode lies in Ghost's granular analysis of Trump's stops in Saudi Arabia, Qatar, and the UAE, marking a new era of sovereign alliances and massive economic reorientation. Ghost details over $2 trillion in trade, energy, defense, and tech deals, including space partnerships, missile defense systems, rare earth mineral investments, and Trump Towers rising in Jeddah and Dubai. He connects threads between Trump, MBS, AI, Kanye's “Drome” city project, XAI investments, and symbolic cues like Trump's crosshatch tie. Also covered: Syria's quiet shift, Rubio's evolving stance, MBS's quiet power moves, and legacy narrative warfare from neocons like Lindsey Graham and Mark Levin. This is Ghost at his best, braiding geopolitics, comms, history, and deep symbolism into a compelling vision of what comes after the collapse of the old guard.

Low Mein's Asylum Show
The Young Lion of Burkina Faso!

Low Mein's Asylum Show

Play Episode Listen Later May 6, 2025 35:50


In this explosive episode, we break down the rise of Ibrahim Traoré, the 34 year old revolutionary who became the world's youngest head of state after seizing power in Burkina Faso. From surviving multiple assassination attempts to cutting ties with France and building new alliances with Russia, Traoré is shaking the foundations of West African politics. We also uncover the details behind a suspected French spy operation aimed at infiltrating Burkina Faso. Who sent them? What were they after? And how did Traoré's government expose the plot? This episode dives deep into neo-colonial influence, African sovereignty, and the rising wave of bold young leaders refusing to bow down. If you're into global politics, African history, or international espionage, this one's for you.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Football : Antonio Rüdiger suspendu jusqu'à la fin de saison

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 2, 2025 19:30


Les experts et journalistes de RFI répondent aussi à vos questions sur l'accès à la mer proposé par le Maroc aux pays de l'Alliance des États du Sahel et sur la reconnaissance par la Corée du Nord de l'envoi de soldats aux côtés des troupes russes sur le front ukrainien. Football : Antonio Rüdiger suspendu jusqu'à la fin de saison Le défenseur allemand du Real Madrid Antonio Rüdiger a été suspendu pour six matchs après avoir jeté des projectiles sur l'arbitre lors de la finale de la Coupe du Roi face au Barça. Pourquoi seul Rüdiger est-il sanctionné, alors que d'autres joueurs ont également agressé l'arbitre ? Sa suspension prend-elle effet immédiatement alors que, blessé, il ne peut déjà pas jouer ?  Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI  Maroc : un débouché maritime pour l'AES ? À l'occasion de la visite des ministres des Affaires étrangères du Mali, Niger et Burkina Faso à Rabat, le roi Mohamed VI a de nouveau proposé aux trois pays de l'AES de leur offrir un accès à l'océan Atlantique. Quels sont les intérêts du Maroc à impulser cette initiative ? Quelles infrastructures faudra-t-il développer pour concrétiser ce projet et qui pour les financer ? Avec Seidik Abba, essayiste, président du Centre international de réflexions et d'études sur le Sahel, auteur de Mali/Sahel : notre Afghanistan à nous ?Guerre en Ukraine : la Corée du Nord reconnait enfin l'envoi de soldats en Russie Alors que l'Ukraine affirme depuis des mois que des soldats nord-coréens combattent aux côtés des troupes russes, Pynongynag a fini par confirmer la présence de ses troupes dans la région de Koursk. Pourquoi ne pas avoir reconnu plus tôt sa participation à la guerre et pourquoi maintenant ? Avec Théo Clément, chercheur indépendant, spécialiste du développement économique de la Corée du Nord Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Le sujet du jour : la campagne de soutien au capitaine Traoré.

Self Reflection Podcast
Africa Stands with Traoré: Sovereignty not Submission

Self Reflection Podcast

Play Episode Listen Later Apr 30, 2025 49:53


Send us a text Brace for a raw, unfiltered episode of the Self-Reflection Podcast. Lira Ndifon ignites a firestorm, dissecting the global backlash against Captain Ibrahim Traoré and the relentless battle for Africa's liberation. This isn't just news; it's a battle cry for unity, a demand for sovereignty, and a reckoning with the forces that seek to control the continent's destiny.Lira's opening is a direct challenge, a call to action for every African, every listener, to wake up and engage. She cuts through the noise, demanding answers and sparking a conversation that echoes the urgency of the moment.At the heart of this episode is the explosive controversy surrounding Captain Ibrahim Traoré's leadership and the accusations hurled by a US General. Lira dissects the narrative, exposing the double standards and the historical patterns of Western interference that have plagued Africa for centuries. This isn't just about one leader; it's about the soul of a continent fighting for its right to self-determination.Lira plays a damning clip of a US Congressional hearing, laying bare the power dynamics at play. She doesn't shy away from naming names, from challenging the hypocrisy, and from exposing the tactics used to maintain control. This isn't a history lesson; it's a live autopsy of neocolonialism.But this isn't just about external forces. Lira turns the lens inward, challenging Africans to confront their own roles in perpetuating the status quo. She plays a powerful speech by Captain Traoré, a rallying cry against fear and a testament to the power of unity.Lira connects Traoré's courage to the hopes and dreams of a generation yearning for authentic leadership. She doesn't mince words, she doesn't sugarcoat the stakes. This is a life-or-death struggle for the future of Africa.In a direct address to her Cameroonian brothers and sisters, Lira issues a stark ultimatum: demand change, seize your destiny, or be condemned to repeat the past. She uses Traoré's example as a blueprint for a new era of African leadership, a beacon of hope in a sea of despair.The episode culminates in a powerful call to action for the youth of Africa. Lira challenges them to rise up, to reclaim their narrative, and to build a legacy of innovation and liberation. She ends with a plea to armed groups, a desperate cry for peace, a stark reminder of the human cost of endless conflict. This isn't just a podcast; it's a movement. Lira Ndifon has lit a fire, and the world is watching. Will Africa rise? Will Africans reclaim their destiny? The answer lies within you.Support the showCall to Action: Engage with the Self-Reflection Podcast community! Like, follow, and subscribe on Spotify, Apple Podcasts, YouTube (Self-Reflection Podcast by Lyra Ndifon), and all major podcast platforms. Share your insights and feedback—we value your contributions! Suggest topics you'd like us to explore. Your support amplifies our reach, sharing these vital messages of self-love and empowerment. Until our next conversation, prioritize self-care and embrace your journey. Grab your copy of "Awaken Your True Self" on Amazon. Until next time, be kind to yourself and keep reflecting.

Wellness & Wahala
Episode 111: United for Africa: Standing with President Captain Traoré & Burkina Faso

Wellness & Wahala

Play Episode Listen Later Apr 29, 2025 21:32


Couleurs tropicales
Salif Traoré présente la 17ème édition du Festival des Musiques Urbaines d'Anoumabo

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Apr 16, 2025 48:29


Salif Traoré, commissaire général du Festival des Musiques Urbaines d'Anoumabo, dont la 17ème édition aura lieu à Abidjan et à Daloa, du 15 au 20 avril. Cette nouvelle édition a pour thème « Civisme et sécurité routière » et pour pays invité la Guinée. Sur les scènes de l'INJS et de Daloa se succèderont Angélique Kidjo, Takana Zion, Kaaris, Smarty, Eneida Marta, Josey, Adeba Konan, Lil Jay Bingerack, Lato Crespino et Himra. Accompagné de son invité Black M, il répond aux questions de Claudy Siar, Yasmine Bakayoko et Stéphane Linon. (Rediffusion) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Takana Zion - Light amapianoSmarty - Ne parle pasJosey - DiplômeBlack M - SimandouMagic System - Souvenirs d'AnoumaboRetrouvez notre playlist sur Deezer. 

Couleurs tropicales
Salif Traoré présente la 17ème édition du Festival des Musiques Urbaines d'Anoumabo

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Mar 25, 2025 48:30


Salif Traoré, Commissaire général du Festival des Musiques Urbaines d'Anoumabo, dont la 17ème édition aura lieu à Abidjan et à Daloa du 15 au 20 avril. Cette nouvelle édition a pour thème « Civisme et sécurité routière » et pour pays invité la Guinée. Sur les scènes de l'INJS et de Daloa se succèderont Angélique Kidjo, Takana Zion, Kaaris, Smarty, Eneida Marta, Josey, Adeba Konan, Lil Jay Bingerack, Lato Crespino et Himra.Accompagné de son invité Black M, il répond aux questions de Claudy Siar, Yasmine Bakayoko et Stéphane Linon Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Takana Zion - Light amapianoSmarty - Ne parle pasJosey -DiplômeBlack M - SimandouMagic System - Souvenirs d'AnoumaboRetrouvez notre playlist sur Deezer.