Podcasts about Sahel

Ecoclimatic and biogeographic transition zone in Africa

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Sahel

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Extraterrien
L'Entraînement Extrême des Forces Spéciales - Alex French

Extraterrien

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 78:10


Pour tester 1 mois gratuit chez OpenRunner : https://extraterrien.short.gy/openrunner-extraPour suivre mes cartes sur Open Runner : https://extraterrien.short.gy/openrunner-barth- Pour le téléchargement de l'application : https://www.openrunner.com/download-appAlex est un ancien membre des forces spéciales françaises. Il dirige aujourd'hui plusieurs sociétés spécialisées dans la sécurité et la défense, dont Chiron. Pendant des années, il a formé et accompagné sur le terrain des armées alliées, notamment au Sahel et en Afghanistan, et a participé à des opérations de libération d'otages et d'action directe.Dans cet épisode, Alex nous plonge dans l'univers des forces spéciales : la sélection, les entraînements les plus durs (stage commando, phase de survie en autonomie), la gestion du froid et du chaud extrêmes, l'alimentation en mission, le mental à toute épreuve et l'apprentissage des gestes qui sauvent. Un échange rare sur ce qui distingue vraiment l'élite militaire du sport de haut niveau : la rusticité, la durabilité et une motivation sans faille.Chapitres0:00 Introduction et présentation d'Alex8:33 Qu'est-ce que les forces spéciales ?15:27 Missions secrètes et motivations23:07 La sélection et les tests31:31 La fracture du moral38:35 Survivre à la chaleur extrême46:31 Nourriture et poids du sac54:22 Motivation et apprendre à tuer1:02:22 Spécialités et premiers secours1:09:00 Créer le soldat parfait---⚔️ Notre Programme Rox Evolution : https://bit.ly/roxevolution-podcast

Invité Afrique
Bergès Mietté: «Le Gabon s'inscrit résolument dans une trajectoire de continuité affichée et assumée avec la France»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 4:51


Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema entame le 20 juillet à Paris sa visite d'État en France. Petit pays pétrolier niché au cœur de l'Afrique centrale et riche de plusieurs ressources – notamment minières –, le Gabon entretient depuis toujours une relation privilégiée avec la France, loin de pâtir des volontés de réajustements de certains axes de coopération entre Paris et le continent. Bergès Mietté est enseignant de sciences politiques à l'université internationale de Libreville et analyse cette exception gabonaise dans la politique africaine de la France. RFI : Le président Brice Clotaire Oligui Nguema est à Paris pour une visite d'État de trois jours. Est-ce pour vous la preuve qu'entre Libreville et Paris le ciel est sans nuages ?   Bergès Mietté : Effectivement, le ciel est sans nuages entre Libreville et Paris depuis le coup d'État [en août 2023 contre le président Ali Bongo Ondimba, NDLR] d'ailleurs. Donc, cette visite consacre l'idée selon laquelle tout va très bien entre les deux États. Comment analysez-vous le choix de Paris de placer justement cette séquence diplomatique sous le sceau de la visite d'État ? Ce qui est quand même, il faut le rappeler, le plus haut niveau protocolaire pour des visites de ce type… Vous faites bien de le mentionner, parce qu'au mois de mai 2024, Brice Clotaire Oligui Nguema, alors président de la transition, avait effectué une visite officielle à Paris. La différence, c'est que cette visite est effectivement une visite d'État, puisqu'elle s'inscrit au lendemain de l'élection présidentielle d'avril 2025, ayant porté officiellement Brice Clotaire Oligui Nguema à la magistrature suprême. C'est une première du genre depuis les élections qui ont suivi le renversement d'Ali Bongo.  Contrairement aux gens du Sahel, qui ont rompu de manière brutale avec Paris, le Gabon reste, lui, désireux de maintenir une relation fluide avec la France. Comment expliquez-vous cette exception gabonaise dans la politique africaine de la France ? Ce qu'il faut dire, c'est que depuis le coup d'État sans rupture préalable, le Gabon s'inscrit résolument dans une trajectoire de continuité affichée et assumée avec la France. Le Gabon se distingue des trajectoires d'autres États ayant enregistré des coups d'État sur le continent africain par l'absence d'une séquence de rupture avec la France. Le président de la transition avait été reçu en grande pompe par Emmanuel Macron fin-mai 2024. Peu de temps après, au mois de novembre 2025, Macron est venu personnellement saluer la fin de la transition à Libreville. Donc, il est vrai qu'à la différence d'autres États africains, notamment ceux de l'Afrique de l'Ouest, le Gabon n'est pas en proie au terrorisme pouvant justifier une coopération militaire de substitution de la France. C'est pourquoi je pense, par hypothèse, qu'en Afrique subsaharienne, l'insécurité pousse à chercher des partenaires alternatifs. Sur les sujets qui pourraient intéresser le Gabon, il y a les suites à donner à la politique très volontariste et même souverainiste du président Oligui, qui prône sur les matières premières plus de transformation locale, notamment avec le manganèse opéré avec le géant français Eramet. Y a-t-il des attentes précises sur ce point ? Oui, je pense que c'est l'un des trois principaux enjeux de la visite du président gabonais à Paris. Il s'agit de l'enjeu ferroviaire et minier, en particulier le projet de réhabilitation du Transgabonais, qui s'étend sur environ 700 kilomètres reliant les communes d'Owendo et de Franceville. Il s'agit pour le Gabon d'un projet vital pour l'économie nationale, car, comme vous le savez, c'est par ce chemin de fer vieillissant que transitent au quotidien l'essentiel des ressources naturelles du pays vouées à l'exportation. Pour financer ce vaste projet de modernisation, le Gabon a effectivement besoin des capitaux étrangers. Et l'une des raisons de cette visite du président gabonais, c'est justement de voir dans quelle mesure, avec le soutien naturellement de la France, le Gabon pourra mener à terme ce vaste projet de développement. Et comme vous l'avez rappelé, il y a effectivement l'ambition affichée par les autorités gabonaises de transformer localement certaines ressources, en particulier le manganèse qui est exploité depuis la fin des années 1960 par le groupe Eramet. Cette question avait justifié, si j'ai bonne mémoire, la présence du président français au Gabon. Et ce sera l'occasion, lors de cette visite justement, de voir dans quelle mesure cette ambition-là pourra se concrétiser, puisque cette idée-là fait consensus au sein de la population gabonaise. La France, on le sait, a déjà acté le retrait de ses forces du camp de Gaulle qui a été rétrocédé à l'armée gabonaise. Mais, selon des sources proches de l'Élysée, il y a un nouvel accord de défense qui est en négociation et qui pourrait être signé pendant cette visite ou tout prochainement. Qu'est-ce qu'on peut en attendre ? Moi, je ne parlerai pas de retrait des troupes françaises stationnées à Libreville. Il s'agit plutôt d'une politique de restructuration puisqu'il est vrai que les effectifs ont été réduits mais les troupes françaises sont encore stationnées à Libreville. Peut-être pas dans les mêmes proportions, mais elles y sont toujours. L'un des enjeux de cette visite officielle du président gabonais à Paris, c'est justement de voir dans quelle mesure on peut réorganiser ce dispositif français dans la sous-région d'Afrique centrale, dans un contexte, vous l'avez si bien dit, marqué par des critiques acerbes et par le rejet de la politique africaine de la France, notamment dans les pays de l'Alliance des États du Sahel [Burkina Faso, Mali et Niger, NDLR]. Pensez-vous que le président Oligui va profiter de cette visite d'État pour solliciter des autorités françaises un soutien dans les tractations en cours pour la restructuration avec le Fonds monétaire international (FMI) de la dette gabonaise ? Oui, je pense, parce que le président, lors de son adresse devant les parlementaires réunis en congrès le 30 juin dernier, a clairement indiqué que le Gabon avait acté la présence du FMI à Libreville. Et je pense que, au regard des relations historiques avec la France, cette question-là fera l'objet du débat. À lire aussiGabon: les enjeux de la visite du président Brice Oligui Nguema en France

Dogodki in odmevi
Svetovno nogometno prvenstvo deležno kritik zaradi organizacije

Dogodki in odmevi

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 27:46


Svetovno nogometno prvenstvo, ki se je sinoči končalo s španskim zmagoslavjem v New Yorku, je brez dvoma obdržalo naziv največjega športnega dogodka na svetu. Številke, tako tekem in gledalcev kot zaslužkov, so največje v zgodovini, a ljubitelji te igre ne skoparijo s številnimi kritikami na tokratni pristop do organiziranja prvenstva. Kljub vsemu naslov svetovnih prvakov v nogometu ostaja dosežek, ki v svetu športa nima konkurence, kar je poudaril tudi vratar svetovnih in evropskih prvakov Unai Simon. Kot je dejal, tega ni mogoče primerjati s sicer zgodovinskim naslovom evropskih prvakov, niti z ligo narodov, osvojitev tega naslova namreč ostaja nekaj edinstvenega. Druge teme: - Tanja Fajon ne bo visoka predstavnica Unije za Sahel, v Bruslju naj bi že izbrali novo kandidatko. - Ob polnoči cene pogonskih goriv občutno višje, dizel se bo podražil za 13 centov na liter. - Novi britanski premier napovedal takojšnji začetek zniževanja življenjskih stroškov.

Informativne oddaje
Utrip dneva

Informativne oddaje

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 33:01


Španci še drugič postali svetovni prvaki v nogometu, slavje na ulicah mest trajalo dolgo v noč, sledi sprejem v domovini.Slovenska mladinska košarkarska reprezentanca osvojila naslov na domačem evropskem prvenstvu.Kallasova po posredovanju nove vlade preklicala nominacijo Fajonove za predstavnico Evropske unije za Sahel.Pogonska goriva se občutno dražijo, liter dizla bo dražji za več kot 13 centov, 95- oktanskega bencina pa za dobrih 6 centov.Britanija dobila novega premierja, sledi oblikovanje vlade. Kaj bodo njene prioritete?Ruski napadi v Ukrajini znova terjali smrtne žrtve; obisk Kijeva zaključuje tajnik Svetega sedeža za odnose z državami.Za podjetja v kritičnih panogah spet na voljo subvencije za shemo skrajšanega delovnega časa.Kmetijski minister Cigler Kralj pozval k čimprejšnji pripravi nove odločbe za odvzem rjavega medveda.Bolniki in invalidi zaključujejo romanje v Lurd; nadškof Turnšek: na njihovih obrazih odseva sprememba.Vreme: Popolne še večinoma sončno s kakšno ploho, jutri bolj nestanovitno z nevihtami.

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Zrcalo dneva
Minister Kajzer: Pri postopku imenovanja Tanje Fajon za posebno predstavnico Unije obstaja sum na hude kršitve

Zrcalo dneva

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 5:41


Pri postopku imenovanja Tanje Fajon za posebno predstavnico Evropske unije za Sahel obstaja sum o hudih kršitvah, je danes v odzivu na preklic omenjene kandidature sporočil zunanji minister Tone Kajzer. Njegova predhodnica medtem vztraja, da je bil postopek prijave za imenovanje na funkcijo pregleden in zakonit. Ob tem obžaluje, da je dnevna politika prevladala nad državnimi interesi. Predsednica republike Nataša Pirc Musar je v odzivu dejala, da je razočarana nad ravnanjem vlade, pri čemer je preklic kandidature po njenih besedah velik poraz za državo. S tem se strinjajo v opoziciji, kjer menijo, da gre za nespametno, destruktivno in zlonamerno potezo Janševe vlade.

Danes do 13:00
Vladi uspelo preprečiti imenovanje Tanje Fajon za posebno predstavnico Unije

Danes do 13:00

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 14:06


Nekdanja zunanja ministrica Tanja Fajon ne bo predstavnica Evropske unije za Sahel. Kot je sporočila, je visoka zunanjepolitična predstavnica Unije Kaja Kallas njeno nominacijo preklicala zaradi pritiska slovenske vlade in Evropske ljudske stranke. Medtem ko premier Janez Janša vztraja, da je bil postopek v zvezi z imenovanjem tudi po oceni zunanjega ministrstva vprašljiv, Fajonova pravi, da je bil pregleden in pravilen. V oddaji tudi: - Britanski premier Starmer v poslovilnem nagovoru zaželel srečo svojemu nasledniku Burnhamu - Po nočnem umoru na Koroškem policija išče pobeglega osumljenca - Španija slavi po včerajšnji zmagi na svetovnem nogometnem prvenstvu

Informativne oddaje
Mozaik dneva

Informativne oddaje

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 24:34


Pri postopku imenovanja Tanje Fajon za posebno predstavnico Evropske unije za Sahel obstaja sum na hude kršitve, je sporočil vodja slovenske diplomacije Tone Kajzer.Velika Britanija ima novega premierja, Keira Starmerja je zamenjal Andy Burnham, v središče svoje vlade želi postaviti prave vrednote in standarde, je poudaril.Po koncu svetovnega prvenstva v nogometu smo poklicali športnega novinarja Jakoba Batiča.

Catastrophes • Histoires Vraies
[LES ARCHIVES] L'assèchement de la Mer d'Aral — Un désastre écologique en Asie Centrale

Catastrophes • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 19:30


Il existe des déserts millénaires, nés du lent travail de la Terre. Le Sahara, par exemple, s'est façonné au fil de millions d'années de transformations géologiques et climatiques. Il a connu des mers intérieures, des lacs, des forêts, avant de devenir cette immensité aride de plus de neuf millions de kilomètres carrés, sculptée par la chaleur, le vent et l'absence de pluie. Et puis, il y a les autres déserts. Des paysages qui ne doivent rien aux cycles naturels. Là où la nature met des millions d'années à transformer un territoire, l'homme peut le faire en quelques décennies. Lop Nor, en Chine, résultat de l'assèchement d'un lac suite à des essais nucléaires. Le désert du Sahel, témoin du réchauffement climatique et bien sûr, celui qui est aussi le désert le plus jeune de notre planète : le désert d'Aral.⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour écouter nos épisodes en avance et sans publicité → https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMxCatastrophes • Histoires Vraies est un podcast produit par MINUIT.Narration : Florent OulliéScript : Yann Kral Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Les dessous de l'infox, la chronique
Comment des comptes pro-AES ont tenté de manipuler l'annonce de la mort d'un soldat français?

Les dessous de l'infox, la chronique

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 3:40


Au Mali, entre le 4 et le 9 juillet, l'armée malienne, soutenue par des éléments du corps africain russe, a combattu des groupes terroristes dans la localité d'Anéfis. Cette bataille a donné lieu à la diffusion de fausses infos visant l'armée française qui s'est pourtant retirée du Mali en août 2022. Des infox qui ont tenté de laisser croire à l'implication d'un soldat français aux côtés des rebelles du Front de libération de l'Azawad et du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans. Avec Léonie Magro Del Baño et Adèle Léron L'infox a commencé à circuler à bas bruit, dès la fin des combats les plus durs à Anéfis. Le 9 juillet, un premier post trompeur a été détecté sur X (anciennement Twitter). Son auteur a cherché à détourner l'information faisant état de la perte d'un militaire français en exercice le 7 juillet. Ce légionnaire d'origine russe a trouvé la mort en service lors de manœuvres dans les Alpes. L'état-major français avait alors rendu hommage au sergent Pena, décédé donc accidentellement. Commentaires des comptes pro-AES : « d'autres hypothèses circulent, notamment une possible mort à Anefis au Mali ». Un membre de Wagner, pas un soldat français La manipulation s'est poursuivie avec la publication le lendemain d'une photo censée illustrer la mort de ce soldat français. On y voit, un soldat blanc gisant dans le sable. À l'image, l'homme présente une certaine ressemblance avec le soldat décédé accidentellement dont le portrait officiel a été publié auparavant par l'armée française. Les manipulateurs ont donc joué sur l'origine russe du légionnaire français, et sur cette ressemblance physique pour tenter de semer le trouble dans l'esprit du public. Quand nous avons montré les photos macabres prises dans le désert aux spécialistes Sahel de RFI et France 24, tous ont évoqué des images tournées après la bataille de Tinzaouatène qui s'est déroulée il y a deux ans dans le nord du pays. Une recherche par image inversée a permis de retrouver la même photo du corps, mais avec une qualité supérieure, montrant le même homme gisant dans le sable. Un individu présenté cette fois-ci comme un mercenaire russe. Impossible à vérifier de source indépendante, car l'image provient d'un forum anonyme où n'importe qui peut publier n'importe quoi sans révéler son identité. Des vidéos tournées en 2024 L'analyse d'une vidéo de propagande de six minutes, publiée en 2025 par le FLA à l'occasion du premier anniversaire de la bataille, a permis de retrouver l'image du corps photographié ce jour-là, aux côtés des dépouilles d'autres combattants russes. Les images sont dures, les captures sont floues, mais la disposition des corps, le schéma du camouflage des treillis des soldats, la forme générale du visage et la coupe de cheveux concordent. Cette infox est donc basée sur une image sortie de son contexte : une photo d'archive montrant des éléments de Wagner tués à Tinzaouatène en 2024 et non pas un Français prétendument retrouvé à Anéfis en 2026. Une infox gênante qui n'a pas convaincu Le narratif consistant à affirmer que les militaires français sont complices des terroristes ne date pas d'hier. Dans le cas présent, on note toutefois que cette infox bancale est restée cantonnée aux comptes habituels diffuseurs de la propagande sahélienne. À ce stade, elle a été peu amplifiée. Dans les commentaires, plusieurs utilisateurs ont dénoncé la tentative de manipulation. Signe peut-être aussi d'un narratif qui trouve ses limites, à force d'être répété en boucle depuis quatre ans.  À ce stade, X n'a pas collecté plus de 50 000 vues d'après nos recherches. Toutefois, elle constitue une tentative d'usurpation d'identité d'un militaire français décédé dans l'exercice de son métier, et une atteinte à la mémoire de ce soldat.

C dans l'air
Iran: les frappes de Trump, le plan secret du mossad - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 65:38


C dans l'air du 16 juillet 2026 - Ormuz : Trump hausse le ton La tension continue de monter entre Washington et Téhéran. Donald Trump a menacé de frapper des infrastructures stratégiques iraniennes, notamment des centrales électriques et des ponts, si l'Iran refuse de céder. Selon le Wall Street Journal, l'administration américaine étudierait aussi plusieurs options militaires, dont un engagement plus direct des forces américaines. Les déclarations du président américain marquent un durcissement du ton après plusieurs jours d'escalade. Au Yémen, de nouvelles frappes ont visé les environs de l'aéroport de Sanaa. Le gouvernement yéménite, appuyé par l'Arabie saoudite, a dit avoir voulu empêcher l'atterrissage d'un avion iranien transportant une délégation houthie partie à Téhéran pour présenter ses condoléances lors des funérailles du guide suprême défunt Ali Khamenei. L'Arabie saoudite est de nouveau évoquée parmi les acteurs impliqués dans ces opérations, dans un contexte de reprise des hostilités contre les Houthis. Cette montée des tensions ravive les inquiétudes autour des grandes routes maritimes. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial, reste sous surveillance. Certaines compagnies cherchent à privilégier l'itinéraire passant par Bab el-Mandeb, malgré les risques liés aux attaques des Houthis en mer Rouge. Aux États-Unis, Donald Trump doit s'exprimer ce jeudi soir dans un contexte politique tendu. Il pourrait dénoncer de nouvelles tentatives d'ingérence et défendre son action sur l'immigration. Les opérations de l'ICE continuent de faire parler, alors qu'un Colombien de 26 ans a été tué par les agents de la police de l'immigration américaine, dans le Maine, ce lundi 13 juillet. Le président américain a également promis une "annonce très forte" lors de cette allocution. Donald Trump prépare-t-il une nouvelle escalade militaire contre l'Iran ? Le détroit de Bab el-Mandeb peut-il constituer une véritable alternative pour les navires commerciaux ? Pour quelles raisons le président américain prend-il la parole ce soir ? Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24 - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter et auteure de “Géopolitique du Sahel”PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air
Iran: les frappes de Trump, le plan secret du mossad - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 8:21


C dans l'air du 16 juillet 2026 - Ormuz : Trump hausse le ton Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24 - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter et auteure de “Géopolitique du Sahel”

Invité Afrique
Relations France-Sahel: «Le Maroc essaye de tout cœur de jouer un rôle» dans l'amélioration des liens

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 5:16


Le Premier ministre Sébastien Lecornu est au Maroc depuis mercredi 15 juillet, conduisant une importante délégation d'une douzaine de ministres. Alors que plusieurs accords relatifs devraient être signés, la visite coïncide aussi avec une soudaine crispation sur la question des droits humains, Rabat ayant engagé des procédures contre un journaliste et un artiste. Mehdi Alioua, sociologue à l'université internationale de Rabat, titulaire de la chaire Migrations, mobilités et cosmopolitisme, analyse ces rapports Paris-Rabat, notamment en rapport avec le reste de l'Afrique, au micro de Polycarpe Essomba.   RFI : Un match France-Maroc semble se jouer de manière subtile depuis quelques années en Afrique subsaharienne : là où la France perd pied ou fait des ajustements, le Maroc s'installe et investit. Le Royaume chérifien est-il devenu l'adversaire que la France n'a pas vu venir sur ces terres qui lui étaient jusqu'ici préférentielles ?  Mehdi Alioua : Oui et non. C'est-à-dire que, non, d'abord, parce qu'une grande partie des investissements marocains se font en joint-venture avec des entreprises françaises ou d'un commun accord avec la diplomatie française. Donc, il y a quand même une coopération forte Sud-Sud qui passe aussi par une coopération Nord-Sud à travers les liens d'amitié entre Rabat et Paris. Mais, oui, parce que le Maroc est allé plus loin que ça, avec des investissements à 100 % marocains, mais surtout une diplomatie et une volonté clairement affichée par le chef de l'État, le Roi du Maroc, d'une politique africaine pour l'Afrique.   Dans le Sahel, on sait les rapports dégradés entre la France et les États de l'AES, une zone où l'influence du Maroc est grandissante. Rabat peut-il du coup jouer un rôle dans une perspective d'amélioration de ces relations ?   Oui, Rabat essaye de tout cœur de jouer un rôle. Après je ne pense pas que la situation soit dégradée au niveau des peuples. C'est plus compliqué que ça. Il y a beaucoup de Franco-Maliens - par exemple, pour prendre le Mali - pour lesquels, je pense par exemple que ça s'est dégradé au niveau politique. Et surtout avec de nouveaux régimes politiques et de nouveaux pouvoirs politiques qui ont joué de manière très populiste, il faut le dire clairement, sur une anti-France, sur un sentiment anti-France. Ce n'est pas du tout que comme ça que fonctionne la diplomatie marocaine. En revanche, il faut bien comprendre que nous avons des relations entre le Maroc et les pays sahéliens qui sont millénaires, qui datent bien avant l'Islam et qui n'ont fait que se renforcer avec l'Islam. Il ne faut pas oublier que nous avons au moins une dynastie célèbre qui donnera le mot français « marabout », al-mourabitoune, qui viennent du Sahel et qui ont régné à partir d'une ville, Aghmat, à côté de Marrakech, sur un empire qui allait de l'Espagne jusqu'en Guinée et au Mali actuel compris. Donc, on a des relations séculaires qui font qu'il y a bien sûr une diplomatie marocaine qui sait réactiver ces relations-là. Nous sommes voisins, nous sommes séparés par une mer de sable, le Sahara, mais dans laquelle nous savons naviguer depuis des siècles.   Sur un plan interne, les autorités marocaines ont fait arrêter ces derniers jours de voix, parmi les plus critiques du gouvernement : le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet et le rappeur Mehdi Black Wind. Faut-il s'en inquiéter ?   Il faut toujours s'inquiéter lorsque des journalistes ou des artistes finissent en prison. Ici, pour les autorités en question, il s'agit de la justice qui mène ses enquêtes de manière, en principe, indépendante. Les personnes interpellées peuvent se défendre. Le journaliste a été libéré, mais il est toujours sous examen. Donc, les gens vont se défendre. Ce n'est pas très clair pour l'autre dossier, mais il y a déjà des associations d'avocats et des défenseurs des droits humains au Maroc qui se mobilisent pour défendre, et la justice présentera en fait les griefs qu'elle leur porte. Le Maroc a fait un bond en avant assez considérable depuis des années sur la question du respect des droits humains et des procédures. Mais, malheureusement, il y a parfois des vieux réflexes.   Pensez-vous qu'aujourd'hui Rabat exerce le même attrait ? Pour revenir un peu sur le concept que nous avons évoqué au début de match France-Maroc, est-ce que Rabat exerce aujourd'hui sur les Subsahariens le même attrait, la même attraction, qu'exerçait ou qu'exerce encore jusqu'aujourd'hui Paris ?   Non, pas du tout. En revanche, le Maroc attire de plus en plus. C'est une volonté très claire des autorités marocaines de d'attirer plus. On le voit avec la Coupe d'Afrique des nations de football : le Maroc a énormément investi pour faire une CAN formidable, mais on voit à quel point c'est fragile et comme quoi ça peut se retourner rapidement contre le Maroc. D'un côté, la société marocaine, les jeunes ont dit : « Mais pourquoi investir dans les stades autant d'argent alors qu'on a encore des problèmes endémiques de pauvreté ? » Et d'un autre côté, sur le continent, il a suffi d'une finale et d'une mésentente entre Maroc et Sénégal pour retourner une partie de l'opinion africaine contre le Maroc. Il faut dire aussi que ceux qui répètent qu'on a des pelouses comme en Europe, qu'on est les meilleurs d'Afrique, en bien ceux qui disent ça sans humilité sont quand même des personnes portant atteinte à la diplomatie africaine du Maroc. Donc, ça se retourne contre le Maroc. C'est toujours compliqué. Le Maroc attire et en même temps fait peur. Le Maroc n'attirera jamais autant que la France tant qu'il restera un pays à revenu intermédiaire faible. Le jour où le Maroc aura beaucoup plus de richesses et qu'il sera beaucoup plus développé économiquement, de fait, le Maroc attirera autant, si ce n'est plus, que la France. À lire aussiLe Premier ministre français à Rabat pour sceller un nouveau traité bilatéral France–Maroc

Dogodki in odmevi
Objavljen zakon o posebni tožilski enoti za pregon korupcije

Dogodki in odmevi

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 29:40


Dolgo pričakovan predlog zakona o posebni tožilski enoti za pregon korupcije je vendarle objavljen. Čeprav koalicijska pogodba predvideva, da bo zdajšnja protikorupcijska komisija pridružena tako imenovanemu Skoku, tega ni v predlogu. KPK bi tako ostala samostojen organ, a bi morala v okviru svojih pristojnosti sodelovati z novo posebno tožilsko enoto. V oddaji tudi: - O izključitvi poslanca Borisa Mijiča iz Resnice po parlamentarnih počitnicah - Predlog imenovanja Tanje Fajon za posebno evropsko predstavnico za Sahel ostaja na mizi. - Nova zagovornica načela enakosti bo Barbara Zupančič.

Appels sur l'actualité
Algérie-Mali: comment expliquer le dégel diplomatique?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 4:16


Alors que les deux pays partagent une frontière de 1 300 km et font face à des enjeux sécuritaires communs, les relations étaient glaciales depuis un an. Mais, désormais, la page semble se tourner entre Alger et Bamako : réouverture de leur espace aérien et retour mutuel des ambassadeurs. Comment expliquer ce rapprochement ? Quelles peuvent être les conséquences sur la situation sécuritaire dans le nord du Mali où les groupes jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans) et les indépendantistes du FLA (Front de libération de l'Azawad) restent très actifs ? Ce dégel diplomatique peut-il contribuer à stabiliser la région ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.  

ONU Info

Au menu de l'actualité :L'ONU appelle à combler le déficit du financement du développement durableEn Haïti, il est possible de surmonter la violence des gangs, selon un expertAu Sahel les besoins d'aide humanitaire explosent Présentation : Jérôme Bernard

Jutranja kronika
Voditelji koalicije voljnih za okrepitev ukrajinske protizračne obrambe

Jutranja kronika

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 19:53


Voditelji tako imenovane koalicije voljnih so včeraj v Parizu razpravljali o okrepitvi podpore Ukrajini v vojni z Rusijo. Kot je povedal premier Janez Janša, se pripravljenost držav za pomoč Ukrajini povečuje. Ukrajina je ob robu srečanja skupaj z devetimi evropskimi državami napovedala ustanovitev koalicije za obrambo pred balističnimi izstrelki, francoski predsednik Emmanuel Macron pa vaje večnacionalnih sil, ki bi jih v primeru premirja z Rusijo napotili v Ukrajino. V oddaji tudi o tem: - Glasovanje o kandidaturi Tanje Fajon za posebno predstavnico Unije za Sahel še pod vprašajem - Slovenija prvič dobila enotno strategijo razvoja biotehnologije in farmacije do leta 2035 - Veliko pšenice bo zaradi nizkih cen končalo v živalski krmi.

Revue de presse Afrique
À la Une: Pape Thiaw limogé à la tête des Lions de la Teranga

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 3:51


Pape Thiaw remercié après un mondial jugé décevant. De quoi faire réagir la presse ouest-africaine. « Le football, domaine de passions et d'ingratitude » titre par exemple Le Pays au Burkina Faso. « Les entraîneurs sont, le plus souvent, les boucs émissaires en cas de contreperformances d'une sélection nationale », rappelle le titre, qui revient, comme beaucoup d'autres, sur les conditions de ce mondial. Le Djely, à Conakry, souligne par exemple le renouvellement tardif du contrat de l'entraîneur, qui a « empoisonné les préparatifs des Lions de la Téranga ». « Comment exiger des résultats d'un homme dont on tarde à signer le contrat, le laissant travailler dans une incertitude permanente sur son propre avenir ? » s'interroge le titre. À Dakar, plusieurs figures du foot sénégalais volent au secours de Pape Thiaw. Senego relate ainsi les propos de l'ancien entraîneur des Lions, Diomansy Kamara. Pape Thiaw a été victime d'un « bashing impressionnant » s'indigne-t-il, avant de poursuivre : « les responsabilités ne peuvent pas reposer sur un seul homme ». Quel avenir pour les Lions ? Qui pour remplacer Pape Thiaw ? Plusieurs noms sont cités par Dsports à Dakar. Celui d'Hervé Renard, « l'un des entraîneurs les plus expérimentés du continent » souligne le titre, celui aussi d'Habib Beye. Mais le nom qui revient le plus, c'est celui de Patrick Vieira. Seneweb s'interroge : est-il « l'homme de la situation pour le Sénégal ? » Champion du monde 98 avec la France, il jouit d'une « aura incontestable auprès des joueurs » veut croire le site d'information, qui tempère tout de même : son parcours de technicien est « beaucoup plus sinueux ». À lire aussiSénégal: le sélectionneur Pape Thiaw limogé après un Mondial décevant Dégel des relations entre l'Algérie et le Mali Après 15 mois de brouille, les deux voisins ont rouvert leurs espaces aériens. Les ambassadeurs vont regagner leurs postes. « Le dégel diplomatique qui change tout pour le Sahel », applaudit Maliactu, qui rappelle que la crise a coûté cher, « très cher » aux deux pays : « Des commerçants maliens qui avaient perdu leurs marchés en Algérie. Des étudiants bloqués dans leur pays. Des familles séparées. » « Le temps de la rupture aura rappelé à tous le prix de la mésentente entre deux voisins stratégiques » lance pour sa part Maliweb, pour qui « cette normalisation intervient à un moment crucial », à l'heure où « le Sahel fait face à des défis sécuritaires majeurs, au terrorisme et aux crises humanitaires ». « Aujourd'hui, conclut le site, la crise est derrière. La coopération doit maintenant reprendre. » L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en RDC La fièvre hémorragique s'est propagée à Kisangani, le chef-lieu de la province de la Tshopo. « La maladie ne provoque pas que des morts, elle touche aussi l'économie locale », pointe Radio Okapi, qui s'est rendu à Béni dans le Nord-Kivu. Sur place, le prix du petit bétail a « presque triplé sur les marchés ». Les éleveurs et commerçants interrogés par la radio y voient notamment une conséquence de la fermeture de la frontière entre la RDC et l'Ouganda, où ils s'approvisionnent. Il n'y a pas qu'en RDC que la maladie inquiète. La presse kenyane s'alarme du manque de préparation du gouvernement. Le Daily Nation résume la situation ainsi : « Le Kenya est prêt à détecter Ebola, mais pas encore totalement préparé à le combattre ». Le journal a mis la main sur un rapport interne du gouvernement, qui révèle « d'importantes faiblesses dans la capacité du pays à gérer une épidémie d'Ebola ». Le titre s'inquiète notamment de « pénuries d'équipements de protection individuelle, de kits de dépistage et de produits de prévention des infections », mais aussi de manque de capacité de certains centres opérationnels d'urgence. À lire aussiEbola en RDC: comment quatre malades ont rejoint Kisangani depuis l'Ituri sans être détectés

Dogodki in odmevi
Zunanji minister Tone Kajzer od Bruslja pričakuje pojasnila glede predlaganja njegove predhodnice Tanje Fajon za posebno predstavnico Unije za Sahel

Dogodki in odmevi

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 29:28


Zunanji minister Tone Kajzer od Bruslja pričakuje pojasnila glede predlaganja Tanje Fajon za posebno predstavnico Unije za Sahel. Slovenija odločitve o morebitni podpori še ni sprejela, minister ob tem poudarja, da mora biti izbirni postopek jasen in pregleden. Imenovanje nekdanje zunanje ministrice obravnava tudi komisija za preprečevanje korupcije. V oddaji med drugim o tem: - Članice Evropske unije deli sprejemanje sankcij proti Rusiji in skrajnim izraelskim naseljencem - Spor med Združenimi državami in Iranom vnovič ogroža ladje v Hormuški ožini - Zaradi suše nemočni kmetje pričakujejo državno pomoč

Reporteros
¿Por qué aumenta la tensión entre Costa de Marfil y Burkina Faso?

Reporteros

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 12:47


La frontera entre Costa de Marfil y Burkina Faso se ha convertido en uno de los nuevos focos de tensión en África Occidental. A la expansión de la violencia yihadista desde el Sahel se suman las denuncias contra los Voluntarios para la Defensa de la Patria (VDP), milicias que apoyan al ejército burkinés y que son acusadas de realizar incursiones en territorio marfileño. Los equipos de France 24 recorrieron esta zona para documentar cómo la inseguridad y el temor marcan la vida de las comunidades fronterizas.

Spoznanje več predsodek manj
Dr. Ernest Petrič o pestrem notranje in zunanje političnem dogajanju

Spoznanje več predsodek manj

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 50:24


V oddaji smo gostili diplomata, pravnika in nekdanjega predsednika Ustavnega sodišča dr. Ernesta Petriča. Z njim smo spregovorili o prvih zunanjepolitičnih potezah nove slovenske vlade, kandidaturi zunanje ministrice Tanje Fajon za posebno predstavnico Evropske unije za Sahel ter o dogajanju v državnem zboru, kjer poslanci niso potrdili niti dnevnega reda seje. Dotaknili smo se tudi politične kulture, stanja demokracije in vse ostrejših političnih delitev v Sloveniji. V drugem delu oddaje smo pogled usmerili v svet. Kakšne so razmere na Bližnjem vzhodu po novih napadih na Iran? Kakšno vlogo lahko odigra Evropska unija? Ali svet dokončno prehaja v novo geopolitično obdobje, v katerem se . razmerja moči hitro spreminjajo?

Danes do 13:00
Kaja Kallas: Dogodki na Zahodnem bregu preprečujejo rešitev dveh držav.

Danes do 13:00

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 12:26


Razmere na Bližnjem vzhodu so v ospredju današnjega zasedanja zunanjih ministrov držav članic Evropske unije v Bruslju. Vodja evropske zunanje diplomacije Kaja Kallas je sporočila, da dogajanje na Zahodnem bregu vse bolj zamika uresničitev dveh držav. Druge teme: - Zunanji minister pričakuje pojasnila glede postopka izbire Tanje Fajon na položaj predstavnice Unije za Sahel. - Znani so rezultati splošne mature: diamantnih maturantov 23, zlatih 324. - V Piranu predčasno odprli prenovljeno kopališče v Fiesi.

Revue de presse Afrique
À la Une: Pape Thiaw limogé à la tête des Lions de la Teranga

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 3:51


Pape Thiaw remercié après un mondial jugé décevant. De quoi faire réagir la presse ouest-africaine. « Le football, domaine de passions et d'ingratitude » titre par exemple Le Pays au Burkina Faso. « Les entraîneurs sont, le plus souvent, les boucs émissaires en cas de contreperformances d'une sélection nationale », rappelle le titre, qui revient, comme beaucoup d'autres, sur les conditions de ce mondial. Le Djely, à Conakry, souligne par exemple le renouvellement tardif du contrat de l'entraîneur, qui a « empoisonné les préparatifs des Lions de la Téranga ». « Comment exiger des résultats d'un homme dont on tarde à signer le contrat, le laissant travailler dans une incertitude permanente sur son propre avenir ? » s'interroge le titre. À Dakar, plusieurs figures du foot sénégalais volent au secours de Pape Thiaw. Senego relate ainsi les propos de l'ancien entraîneur des Lions, Diomansy Kamara. Pape Thiaw a été victime d'un « bashing impressionnant » s'indigne-t-il, avant de poursuivre : « les responsabilités ne peuvent pas reposer sur un seul homme ». Quel avenir pour les Lions ? Qui pour remplacer Pape Thiaw ? Plusieurs noms sont cités par Dsports à Dakar. Celui d'Hervé Renard, « l'un des entraîneurs les plus expérimentés du continent » souligne le titre, celui aussi d'Habib Beye. Mais le nom qui revient le plus, c'est celui de Patrick Vieira. Seneweb s'interroge : est-il « l'homme de la situation pour le Sénégal ? » Champion du monde 98 avec la France, il jouit d'une « aura incontestable auprès des joueurs » veut croire le site d'information, qui tempère tout de même : son parcours de technicien est « beaucoup plus sinueux ». À lire aussiSénégal: le sélectionneur Pape Thiaw limogé après un Mondial décevant Dégel des relations entre l'Algérie et le Mali Après 15 mois de brouille, les deux voisins ont rouvert leurs espaces aériens. Les ambassadeurs vont regagner leurs postes. « Le dégel diplomatique qui change tout pour le Sahel », applaudit Maliactu, qui rappelle que la crise a coûté cher, « très cher » aux deux pays : « Des commerçants maliens qui avaient perdu leurs marchés en Algérie. Des étudiants bloqués dans leur pays. Des familles séparées. » « Le temps de la rupture aura rappelé à tous le prix de la mésentente entre deux voisins stratégiques » lance pour sa part Maliweb, pour qui « cette normalisation intervient à un moment crucial », à l'heure où « le Sahel fait face à des défis sécuritaires majeurs, au terrorisme et aux crises humanitaires ». « Aujourd'hui, conclut le site, la crise est derrière. La coopération doit maintenant reprendre. » L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en RDC La fièvre hémorragique s'est propagée à Kisangani, le chef-lieu de la province de la Tshopo. « La maladie ne provoque pas que des morts, elle touche aussi l'économie locale », pointe Radio Okapi, qui s'est rendu à Béni dans le Nord-Kivu. Sur place, le prix du petit bétail a « presque triplé sur les marchés ». Les éleveurs et commerçants interrogés par la radio y voient notamment une conséquence de la fermeture de la frontière entre la RDC et l'Ouganda, où ils s'approvisionnent. Il n'y a pas qu'en RDC que la maladie inquiète. La presse kenyane s'alarme du manque de préparation du gouvernement. Le Daily Nation résume la situation ainsi : « Le Kenya est prêt à détecter Ebola, mais pas encore totalement préparé à le combattre ». Le journal a mis la main sur un rapport interne du gouvernement, qui révèle « d'importantes faiblesses dans la capacité du pays à gérer une épidémie d'Ebola ». Le titre s'inquiète notamment de « pénuries d'équipements de protection individuelle, de kits de dépistage et de produits de prévention des infections », mais aussi de manque de capacité de certains centres opérationnels d'urgence. À lire aussiEbola en RDC: comment quatre malades ont rejoint Kisangani depuis l'Ituri sans être détectés

Le Grand Invité
Dernier 14 juillet du macronisme : le réveil stratégique « au prix du sang s'il le faut »

Le Grand Invité

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 13:07


Jean-Marie BOCKEL, ancien maire de Mulhouse, ancien secrétaire d'État chargé de la Défense et des anciens combattants, colonel de réserveMaire de Mulhouse pendant 21 ans, ancien député et sénateur socialiste du Haut-Rhin, Jean-Marie Bockel est aussi le fondateur de la Gauche moderne. À 76 ans, son nom représente encore cette troisième voie à l'anglaise, réformiste et libérale, une troisième gauche qui se cherche peut-être dans le crépuscule du macronisme, même si l'homme est retiré de la vie politique. Né dans une famille catholique alsacienne, son oncle Mgr Pierre Bockel était archiprêtre de la cathédrale de Strasbourg, résistant et « Juste parmi les nations ». Attaché aux questions sécuritaires dans sa ville de Mulhouse, Jean-Marie Bockel fut aussi ministre sous Nicolas Sarkozy en 2008-2009, précisément secrétaire d'État chargé de la Défense et des anciens combattants. Colonel de réserve, il a un lien et surtout une histoire avec l'institution militaire. Une histoire tragique, familiale. Son plus jeune fils, lieutenant au 5e régiment d'hélicoptères de combat de Pau, meurt en 2019 dans le cadre de l'opération Barkhane au Mali. Depuis 2020, Jean-Marie Bockel préside l'Association Solidarité Défense qui vient en aide et soutien aux blessés et aux familles des soldats tués. « Envoyé personnel » d'Emmanuel Macron en Afrique en 2024/2025, il œuvra à la reconfiguration du dispositif militaire français en Afrique de l'Ouest et au Sahel. Il prône un partenariat « renouvelé » avec les pays africains. Dans cet entretien, il analyse le sens que l'exécutif donne à ce défilé du 14 juillet, dominé par la volonté de réveiller stratégiquement l'Europe face à la Russie et au moindre soutien de l'Amérique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Air Force One, maison blanche barricadée: Trump en danger? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 63:42


C dans l'air du 11 juillet 2026 - Air Force One de Trump : panique sur le tarmac L'avion Air Force One offert par le Qatar au président américain est-il sûr ? En renonçant cette semaine à l'utiliser pour quitter le sommet de l'Otan en Turquie, Donald Trump a ravivé les peurs sur la sécurité de cet avion. Le chef d'État américain a finalement privilégié l'appareil présidentiel actuellement en service, sur fond de préoccupations croissantes concernant d'éventuelles menaces iraniennes contre des responsables américains. Selon certains médias, Israël aurait transmis aux États-Unis des renseignements informant d'un projet iranien visant à assassiner Trump.Pendant ce temps, malgré leur proximité affichée, la relation entre Trump et Netanyahu continue d'être marquée par une méfiance réciproque. Le président américain soutient Israël mais reproche régulièrement au Premier ministre israélien de l'entraîner dans une confrontation avec l'Iran. De son côté, Netanyahu tente d'influencer les décisions de Washington, sans pour autant exercer un contrôle sur Trump, qui agit avant tout selon ses propres intérêts.Depuis son retour au pouvoir, le locataire de la Maison Blanche a en tout cas vu sa fortune tripler. Celle-ci est passée de 2,3 à 6,5 milliards de dollars entre 2024 et 2026 selon Forbes. C'est principalement la cryptomonnaie qui fait exploser ses revenus. Selon sa déclaration financière, ses activités dans ce secteur pourraient lui avoir rapporté plus de 1,2 milliard de dollars.Alors, pourquoi Washington a renoncé à utiliser l'avion offert par le Qatar ? Quelle est la relation exacte entre Trump et Netanyahu ? Comment expliquer le fort enrichissement de Trump depuis 2024 ?Nos experts :- David KHALFA - Co-directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient à la Fondation Jean Jaurès, consultant spécialiste du Proche-Orient- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter et auteure de Géopolitique du Sahel- Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques. Auteur de La république islamiste en crise systémique- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde librePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air
Air Force One, maison blanche barricadée: Trump en danger? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 8:27


C dans l'air du 11 juillet 2026 - Air Force One de Trump : panique sur le tarmacNos experts :- David KHALFA - Co-directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient à la Fondation Jean Jaurès, consultant spécialiste du Proche-Orient- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter et auteure de Géopolitique du Sahel- Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques. Auteur de La république islamiste en crise systémique- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre

Maintenant, vous savez
Qui sont les premières victimes de catastrophes naturelles ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 5:03


Selon l'Organisation météorologique mondiale, le nombre de catastrophes naturelles a été multiplié par cinq depuis 1970. Des chercheurs du monde entier se sont consacrés à en étudier les conséquences. Et tous sont d'accord sur un point. Plus on est démuni, plus on a de chances de subir les conséquences d'une catastrophe naturelle. Si on regarde à l'échelle mondiale, on voit que souvent, les pays les plus pauvres sont dans des zones à haut risque de catastrophes naturelles, avec les sécheresses dans le Sahel ou les inondations dans l'Asie du Sud Est. De plus, les pays riches ont plus de moyens pour réagir en urgence et pour en absorber les conséquences à long terme. Selon le magazine Géo, il y a 23 décès en moyenne lorsqu'une catastrophe naturelle survient dans un pays riche contre 1052 dans un pays pauvre. Qui sont les personnes les plus touchées par les catastrophes naturelles ? Dans un même pays, les plus pauvres sont aussi les plus touchés ? Et les inégalités de genre dans tout ça ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : octobre 2022 À écouter aussi : ⁠A quoi servent vraiment les moustiques ?⁠ ⁠Rachida Dati : comment reconnaître un conflit d'intérêt ?⁠ ⁠Qu'est-ce que l'autisme virtuel ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠⁠"Maintenant vous savez".⁠⁠ Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre ⁠newsletter⁠. Suivez Bababam sur ⁠⁠Instagram⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

L’arbre à palabres | Deutsche Welle
Confédération des Etats du Sahel : quel bilan, après deux ans ?

L’arbre à palabres | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 44:58


Cette semaine, sous l'Arbre à palabres, les invités d'Éric Topona dressent un bilan de la Confédération des États du Sahel (AES), deux ans après sa création.

C dans l'air
Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 7:30


C dans l'air du 8 juillet 2026 - Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" chez PUF - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques" et auteur de "La république islamiste en crise systémique" aux éditions L'Harmattan

C dans l'air
Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 64:05


C dans l'air du 8 juillet 2026 - Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN Donald Trump a annoncé la fin du cessez-le-feu avec l'Iran, ouvrant une nouvelle phase d'escalade militaire au Moyen-Orient. Cette décision intervient après l'attaque de trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial. Les États-Unis ont rapidement mené des frappes contre plusieurs installations militaires iraniennes. L'Iran a répliqué en visant 85 bases américaines dans le Golfe, notamment à Bahreïn et au Koweït. Malgré cette montée des tensions, plusieurs pays comme le Qatar poursuivent leurs efforts de médiation. De leur côté, les marchés financiers ont immédiatement réagi. Les principales Bourses ont reculé et le prix du pétrole est reparti à la hausse de près de 7 %, alimenté par les craintes d'une perturbation des approvisionnements. Cette crise domine également le sommet de l'OTAN. Donald Trump est arrivé en affichant sa colère contre plusieurs alliés européens, à qui il reproche un non-alignement total sur l'Iran, le Groenland ou encore les budgets militaires. Son objectif reste de réduire l'engagement militaire américain en Europe en poussant les États membres à assumer une part plus importante de l'effort collectif. Depuis plusieurs années, les dépenses militaires augmentent au sein de l'Alliance. La plupart des pays atteignent désormais l'objectif de 2 % du PIB consacré à la défense, tandis que l'OTAN évoque un objectif pouvant atteindre 5 %. Malgré ces efforts, de nombreux dirigeants européens considèrent que les États-Unis sont devenus un partenaire moins prévisible qu'auparavant et accélèrent leurs projets de défense commune. En Syrie, Emmanuel Macron poursuit sa volonté de renouer le dialogue avec les nouvelles autorités afin de renforcer les liens diplomatiques et d'ouvrir de nouvelles voies de coopération, notamment commerciales et humanitaires. Cette démarche intervient alors que le pays reste marqué par une forte instabilité. Deux explosions se sont produites mardi matin à Damas, près de l'hôtel où séjournait Emmanuel Macron, rappelant ainsi que la menace sécuritaire demeure élevée. La guerre entre les États-Unis et l'Iran est-elle réellement relancée ou une désescalade est-elle encore envisageable ? Pour quelles raisons Donald Trump cherche-t-il à se désengager de l'Otan ? Quels sont les intérêts diplomatiques et économiques de la France en Syrie ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" chez PUF - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques" et auteur de "La république islamiste en crise systémique" aux éditions L'HarmattanPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Invité Afrique
Maroc: «Il y a une sophistication de plus en plus importante de l'État islamique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 5:09


Dix terroristes présumés ont été arrêtés lundi 6 juillet au Maroc lors d'une opération d'envergure menée dans tout le pays. Les autorités les soupçonnent d'appartenir à une cellule liée à l'État islamique au Sahel et d'avoir tenté de préparer un projet d'attentat. Des armes, des documents de propagande et du matériel pouvant servir à fabriquer des explosifs ont été saisis lors des perquisitions. Pour en parler, l'auteur du livre Maroc, le défi de la puissance, Abdelmalek Alaoui, qui préside également l'Institut marocain d'intelligence stratégique basé à Rabat, est le grand invité Afrique de RFI, ce mercredi 8 juillet. Il répond aux questions de Guillaume Thibault.  RFI : Des interventions dans sept villes du pays, dix arrestations, un laboratoire pour concevoir des bombes découvert : cette cellule, indique les autorités, ne formait pas des terroristes pour partir à l'étranger mais pour frapper le territoire marocain. Abdelmalek Alaoui : La chose qui est certaine, c'est qu'il y a une inversion du centre de gravité tel qu'on le connaissait jusqu'à présent. Jusqu'à présent, il y avait une exportation de jihadistes vers la région du Sahel. Et là nous sommes dans une situation qui est assez inédite et qui marque une transformation de l'État islamique au Sahel, en donnant les instructions à ces unités combattantes de rester dans les pays qui étaient des pays de missions, avec un niveau de sophistication de plus en plus élevé. C'est très vraisemblablement une cellule qui était prête à passer à l'action. Tout le monde a en mémoire les attentats d'ampleur, notamment celui de Marrakech en 2011. L'État islamique cherche-t-il à frapper le royaume marocain car il y a aussi une réelle confrontation idéologique ? Il y a une confrontation qui est une confrontation fondamentale, puisqu'au Maroc, le Roi, qui est commandeur des croyants, promeut un Islam du milieu, de rite malékite. Et donc, depuis les attentats de 2003, le Maroc a toujours joué sur un aspect tridimensionnel : le renseignement, la théologie, mais également le social. Car, évidemment, la pauvreté est souvent le terreau de la radicalisation. Et donc, évidemment, frapper le Maroc, c'est frapper le symbole de l'islam du milieu tel qu'il est porté par le roi Mohammed VI. La Fondation Mohammed VI des oulémas africains forme des centaines d'imams pour tout le continent, ce qui constitue un antidote doctrinal au jihadisme sahélien. Vous évoquiez le niveau de sophistication de la cellule démantelée, composée de trois équipes : la première chargée de valider les cibles, la seconde en charge des achats, la troisième gérait l'assemblage des explosifs, le tout étant coordonné par des cadres de l'État islamique à l'étranger. Peut-on parler d'un fonctionnement militaire ? C'est un fonctionnement typique des organisations terroristes, lorsqu'elles arrivent à maturité et lorsqu'elles ont pu obtenir également du financement. Parce que là, on parle de communications cryptées, on parle de cellules qui sont étanches entre elles. La cellule n'en était plus à un stade d'endoctrinement. C'est une structuration avancée qui montre que le groupe n'en était plus à ce stade-là, mais à celui de la planification tactique. Il y a une sophistication de plus en plus importante de l'État islamique et des différentes cellules avec lesquelles il essaie d'organiser ses projections sur les territoires extérieurs. L'État islamique continue son expansion au Sahel, notamment au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Comment les autorités marocaines collaborent avec les juntes militaires qui sont au pouvoir dans ces États ? On en a des marqueurs extérieurs. On le voit, le Maroc se met en position de médiateur, a poursuivi le dialogue avec les différents pays de l'AES lorsque ceux-ci ont voulu rompre la discussion avec Paris. Et donc, le Maroc s'est trouvé en tiers de confiance qui permet de vasculariser une relation tridimensionnelle entre le Maroc, le Sahel et la France, mais aussi d'autres grandes puissances. Le Maroc a cette doctrine basée d'abord sur le fait qu'il faut désenclaver le Sahel. C'est pourquoi il y a une initiative atlantique très importante qui est promue par le Roi Mohammed VI pour permettre au commerce de mieux fonctionner dans ces zones-là. Car, encore une fois, l'insécurité est nourrie par la précarité économique. Le Maroc a également signé des accords de coopération sécuritaire avec Israël, les États-Unis, la France. Cette coopération internationale est-elle également essentielle dans la lutte contre le terrorisme ? Sur la coopération avec les États-Unis, évidemment, elle est très importante. C'est une relation qui est très ancienne. D'ailleurs, l'exercice African Lion se déroule traditionnellement au Maroc chaque année, car il permet de reproduire des théâtres d'opérations dans lesquels il y a à la fois le désert, la montagne et le Maroc offre cette richesse-là. Sur la coopération avec Israël, il n'y a rien de public, d'autant plus que le Maroc est sur une ligne extrêmement ferme sur la solution à deux États [un israélien et l'autre palestinien, NDLR]. Avec la France, enfin, la coopération sécuritaire a bien repris depuis la reprise de la relation et de cette embellie diplomatique qui a eu lieu à l'automne 2024 et la reconnaissance par le président Macron de l'intégrité territoriale du Maroc et donc de la souveraineté marocaine sur le Sahara. Rappelons que le Maroc a toujours joué un rôle très important en matière de renseignement et de coopération avec la France, la localisation du terroriste Abaaoud [Abdelhamid Abaaoud, acteur-clé des attentats de novembre 2015 en France, NDLR] avait été rendue en grande partie possible grâce à un renseignement de la DGST. La DGST marocaine a également formé des officiers au Gabon, en Côte d'Ivoire, en Guinée-Conakry, à Madagascar et en Tanzanie. Vu la pression des groupes terroristes, cette coopération panafricaine doit-elle absolument se renforcer ? Le modèle marocain est basé sur le fait qu'il refuse le tout technologique. L'aspect humain du renseignement reste extrêmement important dans la technicité. Eh oui, effectivement, la coopération y joue un rôle essentiel. Car même si le Maroc a développé des services de renseignements parmi les plus efficaces et les plus respectés au monde, la menace, elle, ne dort jamais. Donc, il est important de pouvoir continuer à discuter avec tous les partenaires et de pouvoir aller au-delà des frontières, lorsque cela est nécessaire.

Revue de presse Afrique
À la Une: plus de souveraineté économique et une meilleure représentation pour l'Afrique

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 4:01


Des ressources stratégiques considérables, une croissance économique constante, une population qui ne cesse d'augmenter : le continent africain compte bien peser dans l'économie mondiale des prochaines années. Et pour ce faire, il lui faut s'émanciper encore plus sur le plan économique et industriel. C'est dans ce cadre, souligne Jeune Afrique, qu'un mot est « devenu incontournable » : le mot « souveraineté ». En effet, précise le site panafricain, « pendant des décennies, l'Afrique a exporté du pétrole brut pour importer des carburants, vendu du phosphate pour acheter des produits agricoles à plus forte valeur ajoutée, cédé ses minerais avant leur transformation, et laissé des tiers capter l'essentiel des marges industrielles. De Lagos à Casablanca, de Kigali à Harare, le discours est en train de changer ». Produire et… transformer ! Et Jeune Afrique de prendre l'exemple de la raffinerie Dangote au Nigeria. « L'enjeu n'est pas seulement que le Nigeria réduise ses importations de carburants, mais qu'il puisse tirer un plus grand bénéfice de sa richesse pétrolière et devienne le fournisseur régional. Le cas d'OCP, le géant marocain des engrais, s'inscrit dans le même récit. Longtemps présenté comme le champion africain mondialisé par excellence, le groupe marocain investit aujourd'hui des milliards de dollars dans les engrais verts, le dessalement ou encore l'hydrogène. […] Il en va de même pour les minerais stratégiques, poursuit le site panafricain. De plus en plus de gouvernements refusent de se contenter du rôle de fournisseur de matières premières. La Guinée veut transformer davantage sa bauxite, et bientôt son fer. La RDC tente de développer une industrie locale des batteries. Les pays de l'Alliance des États du Sahel comptent reprendre le contrôle de leurs mines ». La souveraineté économique n'est pas l'autosuffisance… Reste que « le débat mérite d'être clarifié, pointe encore Jeune Afrique. Le concept de souveraineté ne doit pas être confondu avec celui d'autosuffisance. Aucune grande économie moderne n'est autosuffisante. Les États-Unis, la Chine et l'Europe dépendent des autres pour une partie de leurs marchés, de leurs financements, de leurs technologies ou de leurs approvisionnements. La véritable souveraineté ne consiste pas à tout produire soi-même, mais à choisir la place que l'on veut occuper dans l'économie mondiale et à quelles conditions on accepte d'y participer. Au fond, conclut le site panafricain, ce que cherchent les entreprises et les États africains n'est pas tant l'autosuffisance et l'exercice d'un contrôle total sur leurs richesses que le pouvoir de peser sur l'économie mondialisée ». L'Afrique trop petite sur la carte du monde… Et puis autre bataille qui concerne l'Afrique, celle qui vise à corriger la représentation du continent sur la carte du monde. La carte de Mercator, la plus utilisée, déforme exagérément tous les territoires au fur et à mesure qu'on s'approche des pôles. Ainsi, le Groenland fait presque la même taille que l'Afrique, alors qu'il est 13 à 14 fois plus petit… Alors, une campagne a été lancée, relève Le Point Afrique, « intitulée "Correct The Map" [Corriger la carte, en français]. Une campagne qui entend rectifier cette altération géographique. Portée par deux ONG africaines – Speak Up Africa, à Dakar et Africa No Filter, sur l'île Maurice – l'initiative est également soutenue par l'Union africaine. L'organisation continentale a donné mandat au Togo pour porter en septembre prochain ce dossier devant l'Assemblée générale des Nations unies, à New York ». En effet, « les cartes ne sont jamais totalement neutres. Elles traduisent toujours une certaine vision du monde, explique Fara Ndiaye, cofondatrice de Speak Up Africa, toujours dans les colonnes du Point Afrique. Cette militante de longue date en est convaincue : « lorsqu'un continent est systématiquement représenté comme plus petit qu'il ne l'est réellement, cela finit par façonner les imaginaires ». […] Enfin, conclut-elle, « le véritable succès viendra lorsque les cartes utilisées dans les salles de classe, les médias et les institutions refléteront enfin le monde tel qu'il est, et non tel qu'on l'imaginait il y a cinq siècles ».

Le débat africain
Jihadisme : le Sénégal doit-il craindre l'effet domino du Sahel?

Le débat africain

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 39:00


Le Sahel central s'impose désormais comme l'un des principaux foyers mondiaux du terrorisme. Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), affilié à al-Qaïda, a atteint son niveau de capacité opérationnelle le plus élevé depuis sa création en 2017. Plus préoccupant encore, la menace poursuit son expansion vers l'Ouest. Le 1er juillet 2025, le Front de libération du Macina, la branche la plus active du JNIM, a revendiqué une série de sept attaques coordonnées dans l'ouest du Mali, notamment dans les zones de Kayes et de Nioro, situées à proximité de la frontière sénégalaise. Cette progression géographique soulève une question majeure : l'extension de l'insurrection jihadiste dans l'Ouest malien signifie-t-elle que la menace terroriste se rapproche désormais des portes du Sénégal ? Le pays de la Teranga est-il menacé ? Avec la participation de : Général Jean-Luc Diène, ancien directeur général du renseignement extérieur et ancien Commandant du secteur Est de la MINUSMA, enseignant au Centre des hautes études de défense et de sécurité et à l'Institut de défense du Sénégal Dr Mamadou Bodian, politologue, membre fondateur du Sahel research group, expert Afrobaromètre pour le Sénégal et chercheur à l'université Cheikh Anta Diop Pr Adjaratou Wakha Aïdara Ndiaye, directrice de l'ONG Partners West Africa-Sénégal.

Invité Afrique
CPI: le retrait formalisé des pays de l'AES «ne change pas fondamentalement la situation sur le plan juridique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 4:27


Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, les trois pays membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont formalisé auprès des Nations unies leur intention de retrait de la CPI. L'AES reproche à cette instance onusienne basée à la Haye aux Pays-Bas de manquer d'impartialité et de politiser la question des droits humains. Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, a acté leur départ le mardi 30 juin. Le retrait devrait être consommé dans un an. En attendant, la CPI a déjà invité les trois pays à rester et à discuter en son sein. Sur les implications et les conséquences de ce retrait, Julien Antouly, maître de conférences en droit international, spécialiste des pays du Sahel, répond à nos questions. RFI : Les raisons avancées par les régimes militaires des États de l'AES sur le manque d'impartialité et les accusations d'instrumentalisation des droits humains pour justifier leur retrait de la CPI vous semble-t-elle pertinentes ? Julien Antouly : Ces critiques sont assez anciennes. Elles ont été déjà formulées par de nombreux États, dont certains d'ailleurs ont quitté la CPI depuis. Elles ne sont pas totalement dénuées de pertinence. Toutefois, dans le cas précis des États de l'AES, qui ont également qualifié la CPI de juridictions transformées en instruments de répression néocoloniale, elles me semblent un tout petit peu abusives puisque la CPI n'a pas mené d'action extrêmement hostile à l'encontre de ces trois États. Parmi les accusations, il y a celle selon laquelle la CPI ne s'intéresse qu'aux pays africains. Oui, là encore, c'est une accusation assez ancienne. Il est vrai que, durant ses premières années, la Cour a ouvert principalement des enquêtes sur des situations qui concernaient des pays africains. Toutefois, il faut reconnaître que les choses ont changé depuis et aujourd'hui, plus de la moitié des enquêtes qui sont ouvertes devant la CPI concernent des situations géographiques en-dehors du continent. On peut penser par exemple au conflit en Ukraine, en Palestine, ou encore plus récemment aux Philippines. Est-ce que l'objectif caché de ces retraits n'est pas la crainte pour les régimes militaires de ces trois pays de se voir eux-mêmes poursuivis pour des exactions commises par les armées nationales, notamment malienne et burkinabè, au regard des exactions documentées et dénoncées dans ces pays par diverses ONG ? Exactement, et c'est comme ça que j'explique également cette décision. Mais en ce sens, il faut préciser que le retrait, qui a été annoncé et qui est maintenant formalisé, ne change pas fondamentalement la situation sur le plan juridique. D'une part, ce retrait ne sera effectif que dans un an. Et d'autre part, la Cour conserve une compétence pour les éventuels crimes qui ont été commis ou serait commis entre aujourd'hui et le retrait. Et sur ce point, il faut bien distinguer la situation du Mali de celle du Niger et du Burkina Faso. Concernant le Mali, il y a déjà une situation sous enquête ouverte depuis 2012, puisqu'à l'époque le gouvernement avait renvoyé la situation à la CPI. Et donc, le procureur peut facilement ouvrir des enquêtes spécifiques à propos de certains événements ou contre des personnalités qui seraient impliquées dans des massacres. Les enquêtes déjà ouvertes par la CPI vont-elles être affectées par ce retrait ? Là encore, il faut distinguer le plan juridique et le plan opérationnel. Sur le plan juridique, ce n'est pas affecté puisque la Cour préserve sa compétence. Mais d'un point de vue opérationnel, on peut imaginer que la Cour aura du mal à mener des enquêtes dans les pays sahéliens s'il n'y a aucune coopération avec les États. Ce retrait peut-il, du coup, prêter à conséquence pour les citoyens de ces pays, en matière de lutte contre l'impunité ? Oui, mais il faut relativiser les conséquences. Les situations sous enquête devant la CPI sont extrêmement marginales. Il y a actuellement seulement trois affaires concernant le Mali, dont deux qui ont été jugées. Et, en réalité, devant les différents massacres et les crimes qui ont été commis, ce sont plutôt les juridictions nationales ou les juridictions régionales qui doivent se saisir de la situation. La CPI n'intervient qu'en complémentarité. Donc, on ne peut pas attendre de la CPI qu'elle poursuive tous les criminels. Et donc, à l'inverse, ce n'est pas parce que ces États se retirent de la CPI que les différentes voies de justice se referment totalement. Mais il faut reconnaître qu'au Sahel, elles sont actuellement très difficiles à trouver. D'autres pays africains pourraient-ils être tentés de suivre le chemin du Mali, du Burkina et du Niger ? Oui, c'est possible. Même si là aussi, il faut relativiser les conséquences de ces décisions. Il y a pour l'instant relativement peu d'États qui ont effectivement quitté la CPI. Que ce soit sur le continent africain ou en-dehors. Et certains États qui avaient annoncé quitter la Cour étaient finalement revenus sur leur décision. Donc, nous verrons à l'avenir, mais je n'imagine pas en tout cas un retrait massif de la trentaine d'États africains qui sont parties à la Cour et au statut de Rome actuellement. Les victimes des crimes de guerre ou crimes contre l'humanité risquent-elles de perdre une voie de recours ? Oui, c'est une des voies qui se referme. Mais, à mon sens, ça n'a jamais été la voie la plus efficace pour les victimes de crimes, et plus particulièrement au Sahel. D'autres voies peuvent être explorées, notamment du point de vue régional, avec par exemple la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples, puisqu'une affaire a récemment été ouverte à l'encontre du Mali devant cette Cour. Donc, c'est en effet une voie qui se referme, mais c'est loin d'être la seule voie et encore moins la plus efficace. À lire aussiAprès le Niger, le Mali et le Burkina Faso rompent à leur tour avec la Cour pénale internationale

Jabari VOC Podcast
What's Really Happening in the Sahel? Nigeria, US Ties & The South Africa Showdown

Jabari VOC Podcast

Play Episode Listen Later Jun 27, 2026 61:03


welcoming for the first time CEO of The Spearhed journalist David HundeyinThe geopolitical landscape of the Sahel region

Razib Khan's Unsupervised Learning
Zineb Riboua: Rising Tides of the Third World

Razib Khan's Unsupervised Learning

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 60:31


Today on Unsupervised Learning Razib talks to Zineb Riboua, a research fellow and program manager of Hudson Institute's Center for Peace and Security in the Middle East. She specializes in Chinese and Russian involvement in the Middle East, the Sahel, and North Africa, great power competition in the region, and Israeli-Arab relations. Riboua's pieces and commentary have appeared in the Wall Street Journal, Foreign Policy, the National Interest, the Jerusalem Post and Tablet among other outlets. She holds a master's of public policy from the McCourt School of Public Policy at Georgetown University. She did her undergraduate studies in France, where she attended French preparatory classes and HEC Paris' Grande Ecole program. Her Substack is Beyond the Ideological. Razib and Zineb Riboua discuss the concept of Third Worldism (following up on an earlier podcast), its historical context, and its contemporary relevance. Riboua explains that Third Worldism positions the decolonizing world as a historical actor seeking revenge and redistribution from the West, emphasizing the West's role in global South underdevelopment. They explore its manifestations in politics, particularly in the US and Europe, and its influence on foreign policy, highlighting the role of Israel as a central issue. Riboua also touches on the economic and political challenges faced by Iran and the Middle East, and the evolving dynamics of Islam in global politics.  

Invité Afrique
Nigeria et Cameroun: «Des femmes sont ostracisées, car soupçonnées d'être affiliées à Boko Haram»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 9:06


Quel est le rôle des femmes dans le groupe terroriste Boko Haram et dans ses déclinaisons les plus récentes, comme le groupe ISWAP ? La réponse se trouve dans un roman coup de poing, La fabrique à kamikazes, que vient de publier, aux éditions Saint Graal Ivoirien, le journaliste camerounais David Wanedam, qui a été rédacteur en chef à L'œil du Sahel. Ce livre-enquête est bâti sur les témoignages terribles de plusieurs jeunes femmes qui ont été kidnappées par les groupes jihadistes du nord-est du Nigeria et du nord du Cameroun.  RFI : Dans votre livre La Fabrique à Kamikazes, vous racontez l'histoire d'une jeune femme nigériane, Falmata, qui est enlevée par les jihadistes de Boko Haram et qui est progressivement happée par les mécanismes de l'endoctrinement. Pourquoi ce focus sur une jeune femme et pas sur un combattant de Boko Haram ? David Wanedam : Parce que la guerre a d'abord été perçue comme une affaire d'hommes, dans la propagande, dans la vidéo, etc. Et tous les matériaux de communication de Boko Haram tournent essentiellement autour des hommes. Et donc ça fait plusieurs années que je couvre la question et ça m'a intrigué, évidemment, de savoir où étaient donc finalement les femmes. D'où cette question de savoir quel est le parcours de Falmata, comment elle est devenue une kamikaze, une arme intelligente destinée à détruire. La question vient vraiment de la vague des attentats kamikazes que nous avons eus, particulièrement au Cameroun, dans la région de l'Extrême Nord, sur la période 2016 jusqu'à 2019 C'est en avril 2014, lors de l'enlèvement de quelque 276 lycéennes à Chibok, dans le nord-est du Nigeria, qu'on a découvert le rôle des épouses forcées et des jeunes femmes kamikazes dans la stratégie de Boko Haram. Et vous dites que les malheureuses sont plutôt bien traitées après leur enlèvement. Falmata était, écrivez-vous, « une invitée de marque dans un palais de conte de fées » Vous savez, dans l'interprétation de l'Islam que font Boko Haram et ses autres déclinaisons, les femmes sont en réalité au centre de tout. On a pu par exemple entendre des éléments clés du mouvement fanfaronner que, tant que les femmes accouchent, Boko Haram ne peut pas disparaître. Et donc il est apparu que la femme est à la fois le socle biologique et le socle idéologique du groupe, et donc elles sont porteuses du mouvement dans son présent, mais également dans son futur. Elles sont très, très bien traitées, contrairement à ce que les hypothèses de départ nous donnaient. Et donc Falmata a trouvé dans cet environnement une famille nouvelle, qui l'honorait quasiment. Donc ces jeunes filles sont à la fois protégées, mais aussi instrumentalisées avant d'être plus tard transformées en armes de terreur. Vous racontez que Falmata, l'héroïne de votre roman, est une forte tête. Elle échappe de justesse à la mise à mort par lapidation. Elle réussit à s'évader. On croit qu'elle va s'en sortir, mais non, parce que, quand elle revient parmi les siens, dans la région où elle a été kidnappée, on la soupçonne d'être une fille de Boko Haram. Malheureusement, cette réalité-là, on la vit et on la vivra encore. Il y a une sorte d'ostracisme vis-à-vis de ceux qu'on soupçonne d'avoir été affiliés ou associés de quelque forme au groupe Boko Haram, et on vit déjà des situations où des femmes sont ostracisées, sont abandonnées à la périphérie du village, et qui préfèrent même parfois retourner au sein du groupe plutôt que de rester là où elles ne sont pas acceptées. Et donc oui, ça génère de la peur dans la communauté qui se dit qu'il y a peut-être une cellule dormante qui est en train de naître au sein du village ou bien de la communauté, au point où les Etats aujourd'hui arrêtent à peu près tout le monde au faciès ou bien au moindre soupçon. On ne va pas raconter la fin de votre livre, qui est haletant. Qu'en est-il aujourd'hui de ces femmes kamikazes qui se faisaient sauter sur les marchés du Nord Cameroun et du nord-est du Nigeria ? Nous sommes aujourd'hui cinq ans après la mort du chef terroriste Abubakar Shekau, qui a été tué dans la forêt de Sambisa en mai 2021  Le mouvement a su s'adapter. Et ça, c'est la capacité des mouvements djihadistes. Il y a eu un grand débat interne sur l'usage des kamikazes femmes qui avaient été utilisées de façon industrielle par Abubakar Shekau en son temps. Ça ne veut pas dire que c'est fini. Les attentats ont changé de forme, les groupes se sont sophistiqués. Ils savent utiliser désormais des drones armés pour collecter du renseignement, pour larguer des explosifs. Et l'intelligence des groupes est telle qu'aujourd'hui, ils n'ont pas besoin des femmes forcément pour aller faire des attentats kamikazes. Les femmes peuvent servir de vecteurs de renseignement, de vecteurs logistiques, notamment en ravitaillant de la nourriture. Elles peuvent entrer dans les marchés plus facilement. Les femmes peuvent se ravitailler en munitions parce qu'elles sont moins perçues comme étant suspectes. Il y a des attentats qui sont commis, notamment au véhicule bélier, qui sont chargés d'explosifs et qui ciblent des camps militaires. Ça, ça n'a pas changé. Ce qui a changé, par contre, c'est l'utilisation qu'ils font des femmes dans les groupes. Parce que oui, il y a des femmes aujourd'hui qui sont destinées à nettoyer, par exemple, des armes. Quand les combattants rentrent de leur bataille, elles nettoient les armes, elles font la cuisine, elles font les marchés, elles font les champs, bref, ce sont elles qui font tourner la machine djihadiste aujourd'hui. Et donc ne pas prendre en compte la question de la femme dans ces groupes, c'est prendre la question à moitié sur ce millefeuille qu'est la question djihadiste dans le bassin du lac Tchad. Mais voulez-vous dire qu'il y a, dans la direction de Boko Haram, des gens un tout petit peu moins extrémistes que les autres qui ont dit qu'il fallait arrêter d'utiliser les femmes comme kamikazes ? Ils n'ont pas renoncé totalement, ils ont juste trouvé des outils de substitution. Il y a des hommes qui sont kamikazes et qui sont célébrés après les attentats. Les attentats de type kamikaze existent toujours, mais ils ont juste changé de forme.

The Northern Miner Podcast
Russian setbacks change landscape in the Sahel, ft Critical Risk Team's George McLeod

The Northern Miner Podcast

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 81:38


This week's episode features George McLeod, mining partner at Critical Risk Team, in conversation with host Adrian Pocobelli about the escalating conflict in the Sahel, particularly in Mali and Niger. McLeod discusses why mining companies can no longer rely on U.S. military support in the same way they once did, and why greater operational independence is becoming essential. He also examines the risk environment in the Democratic Republic of the Congo, Indonesia, and Myanmar. This week's Spotlight features Hugh Agro, President and CEO of Revival Gold, who discusses the company's two U.S. gold projects: the Mercur Gold Project in Utah and ongoing exploration at the Beartrack-Arnett Gold Project in Idaho. To learn more, visit: https://revival-gold.com/ All this and more with host Adrian Pocobelli. “Rattlesnake Railroad”, “Big Western Sky”, “Western Adventure” and “Battle on the Western Frontier” by Brett Van Donsel (⁠www.incompetech.com⁠). Licensed under Creative Commons: By Attribution 4.0 License ⁠creativecommons.org/licenses/by/4.0⁠ Apple Podcasts:⁠ https://podcasts.apple.com/ca/podcast/the-northern-miner-podcast/id1099281201⁠ Spotify:⁠ https://open.spotify.com/show/78lyjMTRlRwZxQwz2fwQ4K⁠ YouTube:⁠ https://www.youtube.com/@NorthernMiner⁠ Soundcloud:⁠ https://soundcloud.com/northern-miner

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Niger : que sait-on de l'attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 19:22


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au sud du Liban, l'Union européenne qui accuse la Chine de former des soldats russes et une attaque ukrainienne importante sur la capitale russe, Moscou.   Niger : que sait-on de l'attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim ?  Au moins onze soldats et deux civils sont morts dans une attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim, Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda. Les autorités affirment avoir abattu 22 assaillants. Ces derniers étaient arrivés à l'aéroport à bord de taxis et munis de ceintures explosives. Alors qu'une attaque contre ce même aéroport a eu lieu en janvier, comment ces assaillants avec ceintures explosives ont-ils pu encore s'approcher ? Existe-t-il des défaillances de sécurité ?  Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.     Sud-Liban : pourquoi les frappes israéliennes continuent malgré le cessez-le-feu ?  Moins de 24 heures après l'annonce d'une trêve immédiate entre Israël et le Hezbollah, de nouvelles frappes israéliennes ont fait au moins 23 morts dans le sud du Liban le samedi 20 juin. L'armée israélienne a dit visé des positions du Hezbollah pro-iranien, en riposte à des attaques contre ses soldats déployés dans cette partie du pays. Comment expliquer la poursuite de ces bombardements malgré le cessez-le-feu et le protocole d'entente signé entre les Américains et les Iraniens ? Benyamin Netanyahu peut-il aller jusqu'à risquer sa relation avec Donald Trump ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.      Guerre en Ukraine : la Chine forme-t-elle des soldats russes ?  La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, accuse la Chine de former des soldats russes envoyés sur le front ukrainien. Elle affirme obtenir des « informations vérifiées selon lesquelles l'armée chinoise a formé du personnel militaire russe pour combattre en Ukraine ». Des accusations rejetées par un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian, qui défend que « ces allégations sont dénuées de tout fondement factuel ». Sur quelles preuves la cheffe de la diplomatie européenne s'appuie-t-elle ? Quel serait l'intérêt pour Pékin de former des soldats russes ?  Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.        Guerre en Ukraine : le rapport de force a-t-il changé sur le terrain ?  L'Ukraine a lancé, le jeudi 18 juin, sa plus vaste offensive contre la capitale russe, Moscou. Plusieurs drones ont endommagé une importante raffinerie, selon le maire de la ville, Sergueï Sobianine. Pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l'attaque est une « riposte justifiée » aux attaques russes contre l'Ukraine. Face à l'intensification de ces frappes, les quatre aéroports de Moscou ont été brièvement fermés. Ces bombardements signifient-ils que le rapport de change est en train de basculer sur le front ? Alors que Volodymyr Zelensky a multiplié les appels à la paix lors du G7, comment expliquer ces frappes ukrainiennes ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé à Euro Créative. 

Invité Afrique
Niger: «L'armée nigérienne est bel et bien capable d'assurer la sécurité de l'État»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 10:15


Au Niger, c'est la deuxième fois de l'année que l'aéroport international de Niamey est visé par un groupe jihadiste. La dernière attaque s'est produite jeudi dernier, et a fait treize victimes selon les autorités : onze militaires et deux civils. Mais cette fois-ci, apparemment, la junte au pouvoir au Niger n'a pas eu besoin de l'aide des Russes pour repousser l'assaut des terroristes. Alors peut-on parler d'un succès ou d'un échec pour les miliaires au pouvoir à Niamey ? Le chercheur nigérien Brimaka Abdoul Azizou Garba enseigne à l'Institut de sciences politiques de Louvain-Europe, en Belgique. Il a été aussi conseiller spécial du président Mohamed Bazoum. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : En janvier, les terroristes avaient attaqué l'aéroport de Niamey avec des motos. Cette fois-ci, ils ont essayé de s'y introduire par la ruse en se faisant passer pour des passagers. Pourquoi ce changement de stratégie ? Brimaka Abdoul Azizou Garba : Effectivement, lors de la première attaque, ils seraient arrivés à moto et pour cette deuxième, les informations, en tout cas, font état de l'usage de véhicules, notamment de taxis et de minibus. Donc, ce qui complique la détection et la prévention. C'est vrai qu'après la première attaque, des mesures avaient pourtant été prises pour renforcer la sécurité à l'intérieur et aux abords de l'aéroport. Mais, apparemment, cela n'a pas dissuadé les terroristes qui ont peut-être pu infiltrer la capitale pour mieux observer et tester les dispositifs et exploiter les moindres failles. Depuis quelques semaines, le régime militaire nigérien est en train de détruire un certain nombre de quartiers autour de l'aéroport pour mieux protéger celui-ci. Est-ce pour cela que les assaillants du 18 juin ont tenté de rentrer par la ruse en se déguisant en simple passagers ? Sûrement, parce qu'on a vu que ces mesures ont tendance à un peu dégager, décongestionner l'aéroport, en déguerpissant le quartier mitoyen. Et je pense que tout cela est observé de l'intérieur. Donc, c'est pour cela que je parle d'infiltration. Et ça, c'est typique des conflits asymétriques où l'on utilise l'effet de surprise. En janvier, l'attaque avait été revendiquée par l'EIS, l'État islamique au Sahara. Cette fois-ci, elle est revendiquée par le Jnim. Y a-t-il une coordination ou une compétition entre ces deux groupes terroristes ? Je ne pense pas que ce soit une coordination ou une compétition. Ce qui est sûr, c'est que les deux attaques à l'aéroport, c'est à cause des drones qui s'y trouvent et que les terroristes n'arrivent pas à se mouvoir comme ils veulent à cause de ces drones militaires. Je pense que l'objectif, c'est de tout faire pour détruire ces vecteurs aériens. Je dirais plutôt qu'il faut peut-être explorer un rapprochement entre l'Iswap [État islamique en Afrique de l'Ouest, NDLR] et le Jnim [lié à al-Qaïda, NDLR]. Je pense que, s'il y a coordination, peut-être c'est à ce niveau entre le Jnim et l'Iswap, du côté du bassin du lac Tchad, mais pas au niveau de l'EIS, l'État islamique au Sahara. Et est-ce que le Jnim et l'EIS, l'État islamique au Sahara, ont des ambitions politiques semblables ou différentes ? Je crois que, dans un premier temps, leur objectif, c'est d'affaiblir le Niger parce que c'est le pays quand même le plus solide des trois, où ils n'arrivent pas à prendre, à contrôler un espace. Et l'objectif, a priori, c'est de chercher à affaiblir l'État du Niger sur le plan militaire pour pouvoir s'en prendre facilement aux deux autres. C'est-à-dire qu'au Niger, les jihadistes n'arrivent pas à se tailler un fief comme au Mali ou comme au Burkina Faso ? Oui, les jihadistes n'arrivent pas à le faire parce que le Niger a vécu quand même 12 ans de stabilité politique, 12 ans de sécurité et de développement. Et je pense que le Niger a eu beaucoup d'acquis, y compris sur le plan militaire. Et ça, ça a fait que le Niger s'est largement démarqué des deux autres [pays membres de l'Alliance des États du Sahel, NDLR]. Et ça ne serait pas du tout facile pour les terroristes de pouvoir contrôler un espace au Niger, comme ils l'ont fait au Burkina Faso et au Mali. La résistance farouche des militaires nigériens le 18 juin, est-ce le signe que la junte commence à s'organiser face aux attaques terroristes, ou est-ce à votre avis un acte de désespoir sans lendemain ? Je connais bien nos militaires, je sais que ce sont des militaires qui sont braves. Il suffit de mettre les bonnes personnes à la bonne place pour qu'on puisse voir la différence. On a de très bons militaires, on a de très bons chefs militaires qui sont capables de bien planifier et de bien mener la résistance. Je crois que, dans les mesures que l'état-major a pu prendre, il y a sûrement eu des changements au niveau du dispositif et au niveau de la planification, et c'est ce qui a peut-être donné ce résultat. Au final, cette attaque terroriste repoussée devant l'aéroport ce jeudi 18, est-ce un échec ou un succès pour l'armée du Niger ? Moi, je pense que c'est un succès parce que, lors de la première attaque, on a vu que ce sont les Russes qui sont sortis pour dire : « Bon, on a sauvé le site, sans nous, ils allaient prendre votre aéroport. » Et le général Tiani [qui dirige le Niger depuis juillet 2023, NDLR] l'a dit lui-même dans le discours qu'il a fait : il a remercié les partenaires russes. Et je pense que, cette fois-ci, la riposte est venue des soldats nigériens et ils ont tout le mérite. Et ça montre une fois de plus que l'armée nigérienne est bel et bien capable d'assurer la sécurité de l'État. À lire aussiNiger: le Jnim revendique l'attaque de l'aéroport de Niamey qui a tué au moins 11 soldats et deux civils

Invité Afrique
Mondial 2026: les restrictions de visas aux supporters africains sont «regrettables»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 10:54


Les restrictions de visas pour les supporters de football ivoiriens et africains qui veulent aller aux États-Unis sont « regrettables », a déclaré Mamadou Touré, le ministre porte-parole adjoint du gouvernement de Côte d'Ivoire sur RFI. Le ministre, qui est aussi en charge de la Promotion de la jeunesse, de l'Insertion professionnelle et du Service civique, s'exprime également sur le calendrier de la mise en place d'une nouvelle commission électorale, après la dissolution de la précédente le mois dernier. RFI : Vous êtes à Paris pour participer au salon Vivatech. Quelles sont les ambitions numériques de la Côte d'Ivoire ? Mamadou Touré : La Côte d'Ivoire entend être un hub numérique dans la sous-région ouest africaine. La Côte d'Ivoire compte se positionner au niveau africain, au niveau donc du numérique. D'ailleurs, Vivatech nous offre l'opportunité de mettre en évidence tous ces talents jeunes puisque nous avons avec nous à ce salon une trentaine de jeunes start-up PME qui viennent à la conquête du monde et qui apportent des solutions très concrètes dans différents domaines, que ce soit l'agriculture, le climat ou la Fintech. Il y a quelques jours, le ministre ivoirien de la Défense, Téné Birahima Ouattara, qui est vice Premier ministre, qui est aussi le frère du chef de l'Etat, a déclaré que la Côte d'Ivoire était prête à reprendre une coopération sécuritaire avec ses voisins du Sahel, notamment le Burkina Faso. Est-ce à dire que des opérations communes entre Ivoiriens et Burkinabés pourraient reprendre contre les groupes jihadistes ? La Côte d'Ivoire a toujours été dans cette posture. C'est ce que le vice Premier ministre a voulu rappeler. Rappelez-vous que, par le passé, nous avons eu d'excellentes relations avec ce pays dans le cadre de la coopération militaire et dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Malheureusement, ces relations se sont estompées, pas du fait de la Côte d'Ivoire. Et donc, ce que le vice Premier ministre exprime, c'est cette prédisposition permanente de la Côte d'Ivoire à œuvrer dans le sens d'un dialogue qui aurait pour effet de mutualiser les efforts en vue de traiter ce problème qui est un problème sérieux pour toute la sous-région. Le mois dernier, le gouvernement ivoirien a annoncé la dissolution de la CEI, la Commission électorale indépendante, qui est très décriée par l'opposition. À quoi ressemblera la nouvelle structure électorale ? Vous savez que, depuis plusieurs années, nous avons eu une commission électorale indépendante qui a été modifiée plusieurs fois et qui, en dépit donc de ces améliorations, n'a pas réussi à rassurer tous les acteurs en dépit de toutes les avancées obtenues. En dépit de cela, il y a une crise de confiance des acteurs. Tirant donc conséquence de cela, le gouvernement a décidé donc de dissoudre la commission électorale indépendante et va proposer une nouvelle architecture dans le but de mieux rassurer donc les différents acteurs. Alors pour cette nouvelle architecture, d'après certaines informations, le modèle sénégalais pourrait servir de base, à savoir une double structure où l'organisation matérielle des élections serait confiée à l'administration publique et le contrôle à une autorité indépendante composée de magistrats et de hauts fonctionnaires à la retraite ? Alors tout ce qui s'est dit aujourd'hui est de la spéculation et c'est normal. Mais il faut attendre quelques jours que le gouvernement propose officiellement l'ossature. Mais cette double structure, c'est une piste ? Écoutez, dans quelques jours, vous aurez l'architecture proposée par le gouvernement. Ce n'est pas impossible ? Attendez quelques jours. Les principaux partis d'opposition, notamment le PDCI, se félicitent de la disparition de la CEI, mais demandent une table ronde avec le pouvoir avant d'examiner une proposition à l'Assemblée nationale ? Écoutez, nous considérons que la Côte d'Ivoire n'est pas un Etat failli. La Côte d'Ivoire est un Etat avec des institutions depuis plusieurs années qui fonctionnent normalement. Et tout ce processus se fera donc dans le cadre normal du fonctionnement normal de l'Etat et de ses institutions. Pour le calendrier, donc, c'est le gouvernement qui l'annoncera. Mais quelle que soit la proposition du gouvernement, elle passera devant l'Assemblée nationale, elle sera discutée par les députés, l'opposition y est représentée. Donc dans le cadre du fonctionnement normal des institutions, la réforme se fera. Et quand est-ce que ça passera devant l'Assemblée nationale ? Mais il faut attendre déjà que la proposition soit adoptée par le gouvernement. En Conseil des ministres… Analysée en conseil de gouvernement et adoptée en Conseil des ministres, avant donc de passer à l'Assemblée nationale. Mais tout ce calendrier sera clairement défini et public au moment opportun. D'ici la fin du mois de juillet ? Je ne peux rien vous dire là-dessus. Mais pas de table ronde avant l'examen d'une proposition du gouvernement ? Je ne sais pas quelle sera la méthodologie choisie par le Premier ministre, qui est en charge d'initier la proposition au gouvernement et il revient au Premier ministre de définir l'approche. Mais ce que je dis, c'est que, quelle que soit l'architecture qui sera arrêtée, nous avons un pays qui fonctionne normalement, des institutions qui fonctionnent normalement, et différentes lois comme ça l'est pour des lois qui ont été déjà adoptées, donc, il y a un processus qui est défini, et je pense que ce processus sera respecté. Au Mondial de football, la Côte d'Ivoire a battu l'Équateur 1-0 lundi dernier. Félicitations ! Mais que pensez-vous du refus des Américains de laisser rentrer les supporteurs des Eléphants ? Il est clair que de milliers de supporters, qu'ils soient Ivoiriens ou Africains, auraient voulu partir aux Etats-Unis pour accompagner nos équipes africaines. Malheureusement, du fait des restrictions des visas, ces supporters ne peuvent pas y aller. Et on peut comprendre donc la douleur, la tristesse de ces supporters qui n'arrivent pas à y aller du fait donc de mesures administratives au niveau du gouvernement américain. Donc, on ne peut que regretter, cela est regrettable. Est-ce que cette politique de restriction des visas, vous la jugez discriminatoire à l'égard de certains pays ? Je ne ferai pas de commentaire.

Anadolu Ajansı Podcast
Fransa'nın Güney Kıbrıs'taki askeri ve siyasi varlığının altında ne yatıyor?

Anadolu Ajansı Podcast

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 7:47


Fransa'nın Güney Kıbrıs stratejisi, genişleyen bir etki alanının hamlesi değil, Afrika ve Orta Doğu'dan sökülen bir gücün mecbur kaldığı stratejik bir sığınak niteliğindedir.

Reporters
Côte d'Ivoire - Burkina Faso : une frontière sous tension

Reporters

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 11:56


Dans le nord-est de la Côte d'Ivoire, à la frontière avec le Burkina Faso, la tension est devenue permanente. À la menace djihadiste venue du Sahel s'ajoute désormais celle des Volontaires de Défense pour la Patrie (VDP). Alors que les tensions politiques entre Abidjan et Ouagadougou sont croissantes, ces milices supplétives de l'armée burkinabè mènent des incursions de plus en plus fréquentes sur le territoire ivoirien. Reportage de Julia Guggenheim, Damien Koffi et M'ma Camara. 

Middle East Focus
The Human Cost of the Strait of Hormuz Closure

Middle East Focus

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 33:45


When the Strait of Hormuz closed in March, fertilizer prices spiked within weeks, triggering a food security crisis across North Africa and the Sahel. Host Alistair Taylor is joined by MEI Senior Fellow Intissar Fakir to explore what it means for the region, unpack the link between food security and regional stability, and assess how the strait's reopening could impact those affected.   Recorded on June 17, 2026.   Find more information on MEI's research initiative on food security, governance and regional stability here.

Invité Afrique
Lutte contre la faim: «La situation nous pousse à abandonner ceux qui ont faim pour nourrir les plus affamés»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 5:06


Ce lundi 15 juin, c'est la Journée mondiale contre la faim. Une journée instaurée par la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, et qui intervient dans un contexte de plus en plus préoccupant en Afrique. La baisse continue des financements internationaux, conjuguée à la coupe drastique de l'aide américaine, rend la lutte contre la faim et la malnutrition d'autant plus difficile que le changement climatique et les conflits régionaux s'accentuent. Kinday Samba, directrice régionale du Programme alimentaire mondial pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale (Tchad, RCA, Cameroun), est la grande invitée Afrique de ce lundi. RFI : Kinday Samba, pourriez-vous nous dresser un tableau général de la situation de la faim en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale ? Kinday Samba : La situation est très préoccupante. On peut déjà dire qu'on est dans une crise chronique qui est en train de devenir une crise beaucoup plus difficile à contenir, à cause de plusieurs facteurs qui s'accélèrent en même temps. On parle des conflits dans le Sahel, les chocs climatiques, les pressions économiques et les déplacements de populations. Les régions que je couvre abritent plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère, où l'instabilité et l'insécurité sont étroitement liées. Il y a un an, le PAM annonçait suspendre son aide alimentaire nutritionnelle vitale au Sahel central et au Nigeria, et ce, à cause d'un manque de financement urgent, avec deux millions de bénéficiaires directement impactés, notamment des réfugiés soudanais au Tchad, maliens en Mauritanie, ainsi que les populations vulnérables au Burkina Faso et au Niger. Un an plus tard, où en est la situation de ces aides dans ces zones ? La situation reste toujours difficile. On est toujours en train de vivre une contrainte financière qui n'a pas impacté que des activités nutritionnelles. Il y a d'autres activités qui ont été impactées. Si on parle concrètement pour cette année, on va réduire le nombre de personnes qui vont bénéficier des assistances. Par exemple, au Cameroun, plus de 500 000 personnes risquent de perdre l'accès à une assistance alimentaire et nutritionnelle. Au Mali aussi, on est contraint à une réduction de 25 % des bénéficiaires en 2026, comparé à 2025, et jusqu'à 55 % par rapport aux niveaux historiques récents. Et si on parle du Nigeria spécifiquement, nous ne pouvons aujourd'hui atteindre qu'une fraction des besoins. Nous prévoyons d'assister un peu moins d'un million de personnes dans un pays où plus de 34 millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire. Le PAM estime d'ailleurs avoir besoin de 620 millions de dollars pour poursuivre l'apport de cette aide nutritionnelle. Est-ce que vous êtes encore loin de cet objectif ? Oui, on est loin de cet objectif. Parce que si on voit dans notre propre région pour cette année, on a besoin d'à peu près 1 milliard de dollars. Et, pour le moment, on n'a mobilisé que 25 % de cette somme. Donc, on est loin de ce chiffre. C'est une baisse globale qui se traduit en termes de nombre de personnes qu'on peut assister. Le PAM n'a pu assister que 7,6 millions de personnes dans le cadre de la réponse d'urgences en 2025. Donc, une partie importante a reçu des rations réduites. Aujourd'hui, ce que l'on observe dans le Sahel, c'est un véritable point de bascule. Donc, si on parle de 2026, le nombre de bénéficiaires prévus pour la réponse d'urgence a été revu à la baisse, passant de 6,9 millions en 2025 à 5,4 millions en 2026. Or, comme je l'ai dit, la région abrite plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire. Un point de bascule, dîtes-vous, notamment dû à la coupe drastique de l'aide américaine qui affecte des programmes humanitaires dans le monde entier, dont les vôtres. Dans quelle proportion votre budget a-t-il diminué et comment vous êtes-vous réorganisé ? Ça ne concerne pas que les États-Unis. C'est une tendance beaucoup plus large. Avec une baisse globale des contributions au Sahel, les financements humanitaires ont chuté de près de 41 % en 2025, et certains pays ont été beaucoup plus affectés que d'autres. Donc, on a priorisé drastiquement nos opérations, allant jusqu'à ce que notre directrice exécutive finisse par décrire comme abandonner ceux qui ont faim pour nourrir les plus affamés. Donc, des analyses menées dans plusieurs pays montrent que les résultats sont préoccupants. Les ménages bénéficiant des rations complètes sont nettement mieux protégés contre la faim que ceux qui reçoivent des rations réduites. J'ai parlé du fait qu'on avait dû, pour certains, réduire nos rations. Donc, la priorisation s'est fortement renforcée et s'appuie davantage sur des données probantes, avec une concentration des ressources sur les populations les plus vulnérables, les plus à risque et les zones de plus fort impact. Voulez-vous dire qu'il y a un désintérêt de plus en plus croissant de la part des donateurs ? Oui, et depuis des années. Nous sommes à la mi-juin. C'est le début de la période de soudure dans de nombreuses régions que vous couvrez. Comment faites-vous face aux urgences durant cette période de soudure qui va durer trois mois ? Il y a des pays où le gouvernement – je peux citer la Mauritanie – couvre plus que 80 % des besoins, qui sont très, très importants. Donc, ça, c'est un des avantages de cette coupe de financement : les gouvernements sont en train de prendre davantage la responsabilité de répondre à ces situations. 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C dans l'air
Supplice Iranien et poison Epstein : Trump va-t-il craquer? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 61:33


C dans l'air du 13 juin 2026 - Iran, Epstein : Trump au bord de la crise de nerfsAprès quatre jours de montée des tensions, Donald Trump a annoncé avoir trouvé un accord avec l'Iran qui pourrait être signé dès « ce week-end ». Le président américain assure que Téhéran est prêt à avancer sur plusieurs dossiers sensibles, notamment le nucléaire et la sécurité dans le détroit d'Ormuz. Selon Axios, le texte prévoit notamment la réouverture « immédiate et sans péage » du détroit d'Ormuz, passage stratégique d'une cinquantaine de kilomètres à son point le plus étroit, par lequel transite environ 25 % du commerce mondial de pétrole. Mais côté iranien, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi tempère largement cet optimisme et rappelle qu'aucun texte définitif n'a encore été validé. Cette nouvelle séquence nourrit le scepticisme d'une partie de la communauté internationale. Entre menaces de frappes, annonces d'accords imminents et revirements de dernière minute, la stratégie de Donald Trump paraît de plus en plus décrédibilisée. L'heure semble plutôt à un compromis limité plutôt qu'à une véritable victoire diplomatique américaine. Pendant ce temps, l'affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Les révélations du New York Times décrivent une véritable panique en Situation Room autour des conséquences politiques du dossier. Selon leurs informations, plusieurs proches de Trump, dont JD Vance, ont participé à des réunions de crise. Pour nombre d'observateurs, la guerre avec l'Iran n'aura été qu'une parenthèse et le dossier Epstein pourrait rapidement redevenir le principal casse-tête politique de l'administration Trump. Peut-on espérer la finalisation d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran ? Que contiendrait cet accord ? Où en est l'affaire Epstein après les dernières révélations du New York Times ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de “Géopolitique du Sahel” aux éditions PUF - Daphné BENOÎT - Journaliste, cheffe du pôle international à l'AFP - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air
Supplice Iranien et poison Epstein : Trump va-t-il craquer? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 5:08


C dans l'air du 13 juin 2026 - Iran, Epstein : Trump au bord de la crise de nerfsNos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de “Géopolitique du Sahel” aux éditions PUF - Daphné BENOÎT - Journaliste, cheffe du pôle international à l'AFP - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégique

Cultures monde
Peine de mort : le grand retour en arrière ? : Au Burkina Faso, un aveu d'impuissance ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 58:45


durée : 00:58:45 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En décembre 2025, Ouagadougou réintroduisait la peine de mort après huit ans d'abolition. Si la junte justifie ce revirement par la situation sécuritaire, cette décision apparaît aussi comme l'aboutissement du projet politique autoritaire en construction depuis le coup d'État en 2022. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Tanguy Quidelleur Politiste et chercheur post-doctorant à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Julien Antouly Maître de conférences en droit public à l'université de Rouen Normandie, spécialiste en droit international et notamment au Sahel, Lionel Njeukam Professeur associé à l'université d'Ottawa, spécialiste de la peine de mort au Nigeria et des systèmes carcéraux en Afrique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

The Carl Nelson Show
Tony Browder, Carlton Lewis & Prof. Lagoke: Kemet, Black Music & the Sahel

The Carl Nelson Show

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 188:12 Transcription Available


Renowned Kemtologist Tony Browder leads our classroom discussion with his inspiring insights. Brother Tony will offer an exclusive preview of his highly anticipated study tour of Kemet, share highlights from his captivating Egypt on the Potomac seminar, and reveal the metaphysical influences behind the legendary music of Earth, Wind & Fire. Before Brother Tony, be moved by Carlton Lewis, a trailblazer from the original Dixie Hummingbirds, as he shares his extraordinary journey into the music industry—an essential feature of our Black Music Month celebration. The morning begins with Lincoln University Professor Gnaka Lagoke, who will provide crucial updates on the evolving situations in the Sahel nations and Senegal—knowledge every engaged community member should hear.See omnystudio.com/listener for privacy information.

The John Batchelor Show
S8 Ep933: Gregory Copley previews the 2027 Nigerian presidential election, noting President Tinubu's likely run despite his health concerns. He contrasts Nigeria's relative calm with the revolutionary anarchy currently gripping the neighboring states in

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later May 27, 2026 4:10


Gregory Copley previews the 2027 Nigerian presidential election, noting President Tinubu's likely run despite his health concerns. He contrasts Nigeria's relative calm with the revolutionary anarchy currently gripping the neighboring states in the Sahel. (10)1919

The John Batchelor Show
S8 Ep934: SCHEDULE JOHN BATCHELOR SHOW, 5-26-26. 1919 WILSON DINES IN SAN FRANCISCO ON HIS TREATY CAMPAIGNING THAT LED TO ILL HEALTH.

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later May 27, 2026 5:10


SCHEDULE JOHN BATCHELOR SHOW, 5-26-26.1919 WILSON DINES IN SAN FRANCISCO ON HIS TREATY CAMPAIGNING THAT LED TO ILL HEALTH.Liz Peek discusses the stabilizing energy markets despite ongoing Middle Eastern tensions, noting that global oil production remains resilient. She also explores Kevin Warsh's potential role as a reformer at the Federal Reserve. (1)Liz Peek analyzes Donald Trump's dominance in Republican primaries, highlighting his successful endorsements of loyalists over the party establishment. She notes the internal friction within the Senate GOP as Trump reshapes the party's future. (2)Jonathan Schanzer evaluates the rumored Iran memorandum of understanding, warning it may signal American vulnerability to regional adversaries. He notes that while Iran's defense base is weakened, its control over energy remains potent. (3)Jonathan Schanzer details Israel's expanding operations against Hezbollah in South Lebanon, focusing on the threat of unjammable FPV drones. He also updates the IDF's progress in Gaza against remaining Hamas leadership and territory. (4)Mary Kissel warns that prioritizing the Strait of Hormuz over dismantling Iran's nuclear program lacks necessary strategic leverage. She stresses the danger of a messianic regime partnering with major powers like China and Russia. (5)Mary Kissel discusses the potential collapse of the Castro regime due to severe economic mismanagement and food shortages. She highlights the need for a comprehensive plan to rebuild while deterring Russian and Chinese influence. (6)Alejandro Peña Esclusa and Ernesto Araújo discuss US military exercises over Caracas and the release of Alex Saabas signals of a shifting transition. They also cover Lula da Silva's health challenges and the friction within the Brazilianelection. (7)Alejandro Peña Esclusa and Ernesto Araújo cover intense protests in Bolivia triggered by a deepening economic crisis. The guests attribute the instability to Evo Morales, describing his efforts to provoke institutional chaos for his own political survival. (8)Gregory Copley discusses the tactical nature of Iran negotiations, noting continued US defensive strikes in the region. He identifies Turkey's nuclear ambitions and its ICBM program as an emerging factor for future regional stability. (9)Gregory Copley previews the 2027 Nigerian presidential election, noting President Tinubu's likely run despite his health concerns. He contrasts Nigeria's relative calm with the revolutionary anarchy currently gripping the neighboring states in the Sahel. (10)Gregory Copley examines the political instability in Britain, where Prime Minister Keir Starmer faces significant unpopularity within his own party. He discusses the potential for a nationalist breakup of the United Kingdom. (11)Gregory Copley praises King Charles III's leadership in maintaining national identity during political turmoil. He also discusses Prince William's preparation for the crown and critiques Keir Starmer's perceived radical leftist, anti-monarchical agenda. (12)Joseph Sternberg analyzes the widening economic gap between a prosperous United States and a stagnating Europe. He identifies the European welfare state and low productivity as significant drags compared to American economic growth. (13)Joseph Sternberg details the political melodrama in London, focusing on Keir Starmer's leadership crisis and Labour's poor performance. He highlights the rise of Nigel Farage's Reform Party and the persistent Brexit debate. (14)Thaddeus McCotter questions whether the US is conceding to Iran's nuclear program to prioritize energy prices. He also discusses Trump's successful primary strategy in shaping a loyalist Republican Party for the 2027 cycle. (15)Grant Newsham critiques the lack of clear war aims in the Iran conflict, noting that critical infrastructure remains largely untouched. He warns this perceived weakness sends a dangerous message to adversaries in Beijing and Moscow. (16)