Podcast appearances and mentions of Laurent Wauquiez

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Laurent Wauquiez

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Best podcasts about Laurent Wauquiez

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Latest podcast episodes about Laurent Wauquiez

Par Jupiter !
Wauquiez pèse 27 kilos de notes de frais

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 3:21


durée : 00:03:21 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - La justice a contraint Laurent Wauquiez à remettre ses notes de frais à des journalistes. Il a eu tellement le seum qu'il a tout balancé en vrac dans trois caisses : 27 kilos de documents Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Politique, le choix de la semaine
Présidentielle en France: le LR Bruno Retailleau cherche à élargir le chemin vers l'Élysée

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 3:10


Candidat depuis bientôt deux mois, le LR Bruno Retailleau peine à faire décoller sa campagne présidentielle. Ce week-end, l'ancien ministre de l'Intérieur monte sur scène pour son premier grand meeting à Paris. L'unité affichée n'est que de façade.  Au début, ce devait être un événement majeur de la campagne. Le meeting du parc Floral était censé incarner l'unité affichée d'une famille politique, répondre à une attente réelle dans l'opinion et présenter une candidature capable de rivaliser avec les autres prétendants du bloc central. Pourtant, alors que Gabriel Attal est déjà monté sur les planches et qu'Édouard Philippe tiendra lui aussi un meeting le 5 juillet prochain, l'événement est désormais présenté de manière plus mesurée. Ce qui était initialement qualifié de « moment important » et de « rendez-vous incontournable » est devenu un simple « passage obligé », « pas nécessairement le point de bascule ». Un rassemblement qui peine à se faire Cette minimisation traduit une réalité plus inconfortable : rien ne se déroule pour l'instant comme espéré pour Bruno Retailleau. Le candidat reste scotché autour de 10 % d'intentions de vote dans la plupart des sondages publiés ces dernières semaines. Malgré le soutien des militants et le renforcement de son emprise sur le parti dans les fédérations locales, il ne parvient pas à rassembler derrière lui les grandes figures de la droite. Laurent Wauquiez et Xavier Bertrand seront ainsi absents du meeting de samedi. Le premier, rival déclaré, souhaite une primaire ouverte de la droite à l'extrême droite ; le second envisage lui aussi de se présenter et critique régulièrement les ambiguïtés de Bruno Retailleau vis-à-vis de l'extrême droite. Si Valérie Pécresse, Michel Barnier ou Gérard Larcher seront bien présents, ils plaident régulièrement pour un candidat unique de la droite et du centre, quitte à ce qu'il ne soit pas issu des Républicains. Cette situation reflète une inquiétude croissante : celle de voir Bruno Retailleau s'enferrer dans une candidature coûte que coûte, au risque d'éparpiller les voix du bloc central et d'ouvrir la voie à un second tour RN/LFI lors de la présidentielle de 2027. Une stratégie à ajuster Pour l'instant, l'intéressé refuse de quitter la course. Ce n'est pas une surprise. Avant l'été 2026, il est encore trop tôt, surtout pour un parti qui doit impérativement présenter un candidat. Mais la « route » que Bruno Retailleau entend tracer « droit devant lui » connaît déjà quelques ajustements. Sa mesure phare, la modification de la Constitution pour permettre un référendum sur l'immigration, ne sera finalement dévoilée qu'à la rentrée, et non ce mois-ci. Il publiera également un livre à la fin de l'été, avec l'espoir de décoller dans les sondages à l'automne. Le plan est désormais d'élargir un socle électoral perçu comme trop conservateur, qui lui offre un accès potentiel à l'Élysée, mais par un chemin jugé très étroit, voire trop étroit, de l'aveu même de l'un de ses proches soutiens.

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne
La région AURA au soutien du "bouclier de sécurité" de Clermont-Ferrand

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 3:21


durée : 00:03:21 - Laurent Wauquiez, conseiller spécial LR à la région, est venu à Clermont-Ferrand ce jeudi soutenir le plan sécuritaire du nouveau maire Julien Bony. Un soutien financier déjà indipensable. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Apolline Matin
Demanche pirate le Face à Face : Laurent Wauquiez - 09/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 2:49


Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.

Les chroniques d'Arnaud Demanche
Demanche pirate le Face à Face : Laurent Wauquiez - 09/06

Les chroniques d'Arnaud Demanche

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 2:49


Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.

L'Edito Politique
Divisions au sein des Républicains : la droite à la recherche d'un candidat unique

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 3:29


Les tensions ne cessent d'agiter les Républicains dans la course à l'élection présidentielle. Alors que Bruno Retailleau a été désigné candidat par les adhérents du parti, plusieurs poids lourds comme Jean-François Copé ou Laurent Wauquiez semblent plutôt pencher pour une candidature unique de la droite et du centre, incarnée par Edouard Philippe. Cette situation de flou et de divisions fragilise-t-elle les chances de Retailleau ? Guillaume Tabard décrypte les enjeux de cette bataille interne au sein de la droite française.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

8.30 franceinfo:
Présidentielle 2027, prix des carburants... L'interview de Laurent Wauquiez

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later May 12, 2026 23:54


durée : 00:23:54 - Le président du groupe Droite républicaine à l'Assemblée nationale était l'invité du "8h30 franceinfo" du mardi 12 mai 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Apolline Matin
Face à Canteloup - Bruno Retailleau - Laurent Wauquiez réagit à son interview - 22/04

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 6:00


Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne
A Thiers, Laurent Wauquiez affiche le soutien de la Région à la coutellerie, et au nouveau maire

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 3:29


durée : 00:03:29 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - Venu annoncer un coup de pouce de 20.000 euros à Coutellia, le festival international de coutellerie, Laurent Wauquiez était à Thiers ce jeudi 16 avril, pour afficher le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes aux couteliers, mais aussi au nouveau maire de la ville du Puy-de-Dôme, Francis Roux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le sept neuf
Présidentielle 2027 : sans "rassemblement de la droite", "c'est la machine à perdre", assène Laurent Wauquiez

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 9:46


durée : 00:09:46 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Laurent Wauquiez, député Les Républicains de la Haute-Loire et conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, plaide pour un candidat unique de la droite pour l'élection présidentielle de 2027. Il défend l'idée d'une large primaire pour le choisir. - invités : Laurent Wauquiez Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les interviews d'Inter
Présidentielle 2027 : sans "rassemblement de la droite", "c'est la machine à perdre", assène Laurent Wauquiez

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 9:46


durée : 00:09:46 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Laurent Wauquiez, député Les Républicains de la Haute-Loire et conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, plaide pour un candidat unique de la droite pour l'élection présidentielle de 2027. Il défend l'idée d'une large primaire pour le choisir. - invités : Laurent Wauquiez Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Choc pétrolier : qui profite de la crise ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 64:16


C dans l'air du 2 avril 2026 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ? Alors que la guerre se poursuit au Moyen-Orient et que le litre de SP95-E10 atteint en moyenne les deux euros à la pompe, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres, dans une lettre rendue publique, de « travailler à une affectation des éventuels surplus de recettes fiscales » liés à la hausse des prix des carburants vers l'électrification de l'économie. Il a réaffirmé cette orientation lors d'une réunion du gouvernement à Matignon, mercredi matin.Pourtant, depuis plusieurs semaines, plusieurs membres du gouvernement assurent que l'État ne bénéficie pas de la situation, en réponse aux attaques de l'opposition.« Quand on a dit qu'il ne fallait pas que l'État profite de la crise, le Premier ministre et l'ensemble des ministres nous ont expliqué qu'il n'y avait pas de recettes fiscales supplémentaires. C'était déjà un mensonge », a immédiatement taclé Marine Le Pen. La semaine dernière, la cheffe de file des députés du Rassemblement national (RN) avait accusé le gouvernement d'être un « profiteur de crise » en refusant de baisser les taxes sur le carburant.« Il n'y a pas de cagnotte quand on a un déficit de 5 % », a répliqué le ministre des Comptes publics, rappelant les conséquences de la hausse du prix du pétrole : baisse des volumes et hausse des taux d'intérêt… Le gouvernement a également promis la transparence sur ce surplus de recettes, une fois les recettes de TVA du mois de mars consolidées. Mais déjà, certains avancent leurs propositions.Laurent Wauquiez, député LR de la Haute-Loire, « demande que cet argent soit intégralement redonné aux automobilistes sous forme de baisse des taxes ». Au PS également, on souhaite que ces recettes soient reversées aux automobilistes. De son côté, LFI dénonce les « superprofits » des « multinationales du pétrole » et plaide pour un blocage des prix à la pompe.Dans un contexte de forte volatilité des cours mondiaux du pétrole, les géants des énergies fossiles sont de plus en plus accusés de « tirer profit » de l'escalade du conflit au Moyen-Orient, qui semble loin de s'achever. Dans la nuit, le président américain a douché les espoirs d'un apaisement rapide, se donnant deux à trois semaines pour mener à bien son opération et ramener l'Iran à l'« âge de pierre ».Dans les heures qui ont suivi, le régime iranien a promis des attaques « écrasantes » contre les États-Unis et Israël, tandis que l'État hébreu signalait plusieurs tirs de missiles.Dans la foulée, le prix du baril de pétrole s'est envolé sur les marchés. Des médias américains s'intéressent depuis plusieurs jours à des spéculateurs anonymes qui s'enrichiraient avant même l'annonce de décisions du président des États-Unis. Par ailleurs, plusieurs médias américains et internationaux ont documenté, ces derniers mois, une accélération des activités commerciales liées à Donald Trump et à sa famille depuis le début de son second mandat.Entre cryptoactifs, immobilier, licences de marque et investissements dans des secteurs stratégiques, le retour du président à la Maison-Blanche s'accompagne d'un enrichissement qui alimente des soupçons récurrents de conflit d'intérêts.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de L'horizon des possibles - Thierry BROS - Professeur à Sciences PO – Spécialiste des questions énergétiques- Marie BELLAN - Journaliste – Les Echos - Richard WERLY - Éditorialiste international – Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste

Les histoires de 28 Minutes
Le retour de Céline Dion, hommage à Jospin, hausse des prix… : Le Club 28'

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 45:42


L'émission 28 minutes du 27/03/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Philippe Manière, essayiste et président-cofondateur de Vae Solis Communications, Rokhaya Diallo, journaliste, autrice et réalisatrice, Sylvie Brunel, géographe et écrivaine, ainsi que le dessinateur de presse Thibaut Soulcié. La traite des Africains est-elle le pire crime commis contre l'humanité ? L'Assemblée générale de l'ONU a adopté le 25 mars une résolution selon laquelle “la traite des Africains réduits en esclavage” constitue le “crime le plus grave contre l'humanité”. Les États-Unis, Israël et l' Argentine ont voté contre et 52 se sont abstenus, dont les membres de l'Union européenne et le Royaume-Uni. Ils estiment que cette décision risque d'instaurer une hiérarchie dans la gravité des crimes contre l'humanité. L'essence augmente, l'inflation guette : faut-il sortir le carnet de chèques ? L'OCDE alerte sur le ralentissement de la croissance européenne et la reprise de l'inflation, causés par la flambée des prix de l'énergie due à la guerre au Moyen-Orient. Le gouvernement français annonce des aides ciblées pour les professionnels, mais exclut les baisses de TVA ou le plafonnement des prix. Nous recevons Sébastien Liebus, fondateur et directeur du Gorafi, site web né en 2012. Il présente la version papier du journal satirique, lancée le 31 mars. Laurent Wauquiez assume vouloir unifier la droite de Horizons à Reconquête, seule solution selon lui pour l'emporter en 2027, tandis que Bruno Retailleau rejette l'idée même d'une primaire élargie. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Deux ans après son passage aux Jeux olympiques, Céline Dion revient en France pour des concerts à Paris. Un retour très attendu par ses fans après des années d'absence liées notamment à sa maladie, le syndrome de la personne raide. C'est le "Point com" de Marjorie Adelson. Emmanuel Macron a rendu, ce jeudi, un hommage national à Lionel Jospin, décédé le 2 mars. Il a salué, entre autres, la mémoire de l'“héritier” de Jean Jaurès, mais, il n'a pas cité Léon Trotsky alors que le ministre était un militant trotskiste. C'est l'histoire de la semaine de Claude Askolovitch. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur les condamnations historiques des géants de la tech Meta et Alphabet, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités ainsi qu'En Théorie d'Aurore Vincenti sur la muraille de Chine, que l'on pourrait voir depuis l'espace. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 27 mars 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Apolline Matin
Face à Canteloup - Laurent Wauquiez - Il est jaloux de David Lisnard - 25/03

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 7:10


Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.

L'invité de RTL
Laurent Wauquiez appelle à un rassemblement à droite "d'Édouard Philippe à Sarah Knafo", qui n'est "pas une néonazie"

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 10:29


A l'issue des municipales, la droite remporte des victoires locales mais a échoué à ravir Paris, Lyon et Marseille à la gauche et aux écologistes. L'échec de Christian Estrosi, soutenu puis lâché par LR à Nice face à Eric Ciotti, allié au RN, ravive le débat sur l'alliance des droites. A l'heure du bilan en vue de 2027, LR doit fixer un cap. Qui pour représenter la droite en 2027 ? Le chef des députés LR, Laurent Wauquiez, est l'invité de RTL Matin. Laurent Wauquiez, président du groupe Droite Républicaine à l'Assemblée, député LR de Haute-Loire Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 24 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apolline Matin
Face à Canteloup - Laurent Wauquiez - Dédicace pour Bruno Retailleau - 18/03

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 6:22


Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.

L'oeil de...
BEST OF - Wauquiez, Retailleau, Ciotti... P. Caverivière face aux représentants de la droite

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 9:42


Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau ou encore Éric Ciotti ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
BEST OF - Wauquiez, Retailleau, Ciotti... P. Caverivière face aux représentants de la droite

RTL Matin

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 9:42


Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau ou encore Éric Ciotti ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apolline Matin
Face à Canteloup - Laurent Wauquiez - Le bébé d'aujourd'hui, c'est le salarié de demain - 11/02

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 7:18


Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.

Apolline Matin
Face à Canteloup - Laurent Nuñez - Laurent Wauquiez rebondit sur les propos du ministre de l'Intérieur - 09/02

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 7:17


Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.

La Revue de Presse
Édouard Philippe : l'ancien Premier ministre se livre sur l'époque

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 6:19


Au sommaire de l'émission : Les ventes des coupes fins Mounjaro et Wegovy atteignent près de 70 milliards de dollars, mais leur remboursement par la Sécurité sociale française est encore en négociation.En Ukraine et à Gaza, les populations souffrent du froid et du manque d'accès à l'électricité, à l'eau et à la nourriture. Un contraste énorme avec la quête de minceur en Occident.Marine Le Pen, condamnée en première instance, envisage de passer le flambeau à Jordan Bardella pour l'élection présidentielle afin d'éviter de la "flinguer".De nombreux noms circulent pour la course à l'Élysée, comme Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez, Édouard Philippe ou encore Sébastien Lecornu.Dans un entretien, Édouard Philippe se montre prudent sur la question de l'aide à mourir et affirme que la popularité n'est pas sa boussole.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
À qui profite le retour du 49.3 ? / De quoi le Groenland est-il l'enjeu ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 61:49


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’Heure du Monde
Municipales à Lyon : pourquoi la droite et le centre misent-ils sur Jean-Michel Aulas ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 24:44


A 76 ans, après avoir mené une carrière accomplie d'entrepreneur et de président du principal club de football lyonnais, Jean-Michel Aulas s'est engagé dans une nouvelle voie. En septembre 2025, l'homme d'affaires a annoncé sa candidature à la mairie de Lyon pour les élections municipales des 15 et 22 mars.Jusqu'à cette déclaration de candidature, l'enjeu du scrutin semblait reposer sur la réélection (ou non) de l'équipe municipale sortante, dirigée par l'écologiste Grégory Doucet. Cependant, l'irruption de M. Aulas a bouleversé le jeu politique, entraînant une recomposition et des alliances de partis pourtant opposés à l'échelle nationale.Comment expliquer qu'il soit parvenu à fédérer des soutiens autour de lui ? Qu'est-ce que cela dit du rapport des Français à la politique ? Correspondant du Monde à Lyon, Richard Schittly analyse les enjeux de l'élection à venir dans la troisième ville de France.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de deux conférences de presse, l'une tenue par Jean-Michel Aulas, le 25 septembre 2025, l'autre par Laurent Wauquiez, le 4 septembre 2025.Cet épisode a été publié le lundi 12 janvier 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apolline Matin
Face à Canteloup - Jean-François Copé - Un message de Laurent Wauquiez - 08/01

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 7:44


Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.

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Les interviews d'Inter
Thomas VDB : "Il faut pas s'empêcher d'être malheureux parce qu'on s'est planté 25 fois, ce n'est pas grave"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 32:11


durée : 00:32:11 - Bistroscopie - par : Charline Vanhoenacker - "Fiascorama", c'est l'histoire de Thomas Vanderberghe qui devient l'humoriste VDB à la faveur d'une série de fiascos ! On découvre, entre autres, que ce cousin éloigné de Laurent Wauquiez a grandi à côté du "Las Vegas de la moule-frites", dans une famille de "droite œufs de lompe". - invités : Thomas VDB - Thomas VDB : Comédien et humoriste - réalisé par : François AUDOIN Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Deux heures d'info avec Nikos Aliagas
Dimitri Pavlenko avec Marc Bruschet et Laurent Wauquiez

Deux heures d'info avec Nikos Aliagas

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 87:56


Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'entretien de Sonia Mabrouk
Vote du PLFSS : «Je n'en ai rien à faire de monsieur Lecornu», affirme Laurent Wauquiez

L'entretien de Sonia Mabrouk

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 6:11


Invité : Laurent Wauquiez, député et président du groupe Droite Républicaine à l'Assemblée nationaleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'entretien de Sonia Mabrouk
Dermatose nodulaire : «Il faut accepter le sacrifice de certains troupeaux», considère Laurent Wauquiez

L'entretien de Sonia Mabrouk

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 16:45


Invité : Laurent Wauquiez, député et président du groupe Droite Républicaine à l'Assemblée nationaleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Laurent Wauquiez, le fossoyeur de la droite ? - 11/12

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 7:00


Pour débuter l'émission de ce jeudi 11 décembre 2025, les GG : Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Joëlle Dago-Serry, coache de vie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent du sujet du jour : Laurent Wauquiez, le fossoyeur de la droite ?

L'info en intégrale - Europe 1
Le journal de 7h du 11/12/2025

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 8:08


Dans cette édition :Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, auditionnée pendant 4h30 par la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public concernant les choix éditoriaux des chaînes, la santé financière du groupe et les accusations de manque de neutralité.Enquête administrative accablante sur le casse du siècle au Louvre : les voleurs auraient pu être interpellés à 30 secondes près mais les caméras de surveillance n'étaient pas surveillées.Première journée de dédicaces triomphale pour Nicolas Sarkozy qui présente son 13e livre "Journal d'un prisonnier", accueilli comme une rock star par ses partisans.Guerre des chefs chez Les Républicains après le vote du budget de la Sécurité sociale, opposant Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez.Annulation d'une enquête sur l'antisémitisme à l'université après de vives contestations.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droite - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 64:39


C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point 

C dans l'air
Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droite - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 64:39


C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point

Les interviews d'Inter
Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 55:36


durée : 00:55:36 - Questions politiques - Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France est l'invité de Questions politiques ce dimanche. Il revient sur la rupture annoncée des digues entre son parti et l'extrême droite, que des personnalités comme Nicolas Sarkozy, Bruno Retailleau ou Laurent Wauquiez appellent de leurs vœux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Questions politiques
Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"

Questions politiques

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 55:36


durée : 00:55:36 - Questions politiques - Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France est l'invité de Questions politiques ce dimanche. Il revient sur la rupture annoncée des digues entre son parti et l'extrême droite, que des personnalités comme Nicolas Sarkozy, Bruno Retailleau ou Laurent Wauquiez appellent de leurs vœux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Musiques du monde
Buena Vista Social Club, à la recherche du tempo perdu, le livre !

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 48:30


Un récit immersif au cœur de La Havane, là où tout a commencé : la renaissance du son cubain à travers un album et un film devenus mythiques. Le voyage peut commencer. L'auteur, le journaliste Francis Dordor est notre invité : «À Cuba, les fêtes de Noël furent longtemps ignorées, voire interdites, considérées comme relevant de ce que Marx nommait «opium du peuple» (Castro ne croyant quant à lui qu'au papa Noël soviétique). De même, la pratique des cultes syncrétiques afrocubains tels que la Santeria ou le Palo Monte, jugés contre-révolutionnaires, pouvait vous valoir d'immenses ennuis, comme se retrouver expulsés de son logement. Puis avec l'effondrement de l'Union soviétique et l'instauration de la période dite «spéciale» un certain relâchement du système permit la réintroduction progressive des célébrations religieuses. Un moment particulier dans l'histoire de cette île héroïque coïncidant avec l'accomplissement de miracles.  Comme l'histoire de cet ancien chanteur de boléro mis à la retraite, contraint de cirer des chaussures dans les rues de La Havane pour faire vivre sa famille et qui, du jour au lendemain, se retrouva tête d'affiche d'une petite gériatrie de musiciens mis au rebut comme lui, remplissant le Carnegie Hall, l'Olympia ou l'Opéra de Sidney. Cette histoire, celle d'Ibrahim Ferrer, mais aussi de Compay Segundo, de Rubén González, d'Omara Portuondo et le détail des circonstances improbables ayant conduit à leur succès planétaire, je les raconte dans un livre intitulé «Buena Vista Social Club, à la recherche du tempo perdu». C'est plein d'anecdotes, de témoignages, d'interviews, dont celles du producteur et guitariste Ry Cooder et du réalisateur Wim Wenders, de souvenirs de mes différentes rencontres avec ces merveilleux protagonistes du Buena Vista, de photos magnifiques, ou simplement émouvantes comme celle-ci prise par Nathalie Warez lors d'un voyage avec Ibrahim à Santiago de Cuba à la veille de Noël. C'est pas moins bien écrit qu'un discours de Laurent Wauquiez, et peut-être même mieux, et si vous n'aimez pas lire, il y a inclus le superbe film de Wenders édité pour la première fois en blue ray.» Francis Dordor.

Musiques du monde
Buena Vista Social Club, à la recherche du tempo perdu, le livre !

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 48:30


Un récit immersif au cœur de La Havane, là où tout a commencé : la renaissance du son cubain à travers un album et un film devenus mythiques. Le voyage peut commencer. L'auteur, le journaliste Francis Dordor est notre invité : «À Cuba, les fêtes de Noël furent longtemps ignorées, voire interdites, considérées comme relevant de ce que Marx nommait «opium du peuple» (Castro ne croyant quant à lui qu'au papa Noël soviétique). De même, la pratique des cultes syncrétiques afrocubains tels que la Santeria ou le Palo Monte, jugés contre-révolutionnaires, pouvait vous valoir d'immenses ennuis, comme se retrouver expulsés de son logement. Puis avec l'effondrement de l'Union soviétique et l'instauration de la période dite «spéciale» un certain relâchement du système permit la réintroduction progressive des célébrations religieuses. Un moment particulier dans l'histoire de cette île héroïque coïncidant avec l'accomplissement de miracles.  Comme l'histoire de cet ancien chanteur de boléro mis à la retraite, contraint de cirer des chaussures dans les rues de La Havane pour faire vivre sa famille et qui, du jour au lendemain, se retrouva tête d'affiche d'une petite gériatrie de musiciens mis au rebut comme lui, remplissant le Carnegie Hall, l'Olympia ou l'Opéra de Sidney. Cette histoire, celle d'Ibrahim Ferrer, mais aussi de Compay Segundo, de Rubén González, d'Omara Portuondo et le détail des circonstances improbables ayant conduit à leur succès planétaire, je les raconte dans un livre intitulé «Buena Vista Social Club, à la recherche du tempo perdu». C'est plein d'anecdotes, de témoignages, d'interviews, dont celles du producteur et guitariste Ry Cooder et du réalisateur Wim Wenders, de souvenirs de mes différentes rencontres avec ces merveilleux protagonistes du Buena Vista, de photos magnifiques, ou simplement émouvantes comme celle-ci prise par Nathalie Warez lors d'un voyage avec Ibrahim à Santiago de Cuba à la veille de Noël. C'est pas moins bien écrit qu'un discours de Laurent Wauquiez, et peut-être même mieux, et si vous n'aimez pas lire, il y a inclus le superbe film de Wenders édité pour la première fois en blue ray.» Francis Dordor.

C dans l'air
Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 7:37


C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises

C dans l'air
Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ?  - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 65:56


C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY  - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises 

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Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? - Vos questions sms -

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Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 7:37


C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY  - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises 

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C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 65:56


C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises

Débat du jour
France : y a-t-il un problème avec l'islam ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 29:30


La droite se mobilise face à ce qu'elle considère comme un «entrisme islamiste» dans le pays. À quelques jours d'écart, le chef des députés Les Républicains Laurent Wauquiez a ainsi déposé une proposition de loi pour interdire le voile aux mineures dans l'espace public. Et un rapport sénatorial du même groupe politique dresse une série de recommandations comme l'interdiction du jeûne du ramadan aux moins de 16 ans. Pourquoi cette focalisation du débat sur l'islam ? Qu'est-ce que cela révèle ? Comment vit-on quand on est musulman aujourd'hui en France ?   Pour en débattre : - Chantal Delsol,  philosophe, romancière, éditorialiste, professeure émérite de Philosophie politique et membre de l'Institut, Académie des Sciences morales et politiques. Autrice du livre, Insurrection des particularités, éditions du Cerf - Claude Dargent, professeur à l'Université Paris 8, chercheur associé au Cevipof de Sciences Po, spécialiste des relations entre la politique et les religions.

Débat du jour
France : y a-t-il un problème avec l'islam ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 29:30


La droite se mobilise face à ce qu'elle considère comme un «entrisme islamiste» dans le pays. À quelques jours d'écart, le chef des députés Les Républicains Laurent Wauquiez a ainsi déposé une proposition de loi pour interdire le voile aux mineures dans l'espace public. Et un rapport sénatorial du même groupe politique dresse une série de recommandations comme l'interdiction du jeûne du ramadan aux moins de 16 ans. Pourquoi cette focalisation du débat sur l'islam ? Qu'est-ce que cela révèle ? Comment vit-on quand on est musulman aujourd'hui en France ?   Pour en débattre : - Chantal Delsol,  philosophe, romancière, éditorialiste, professeure émérite de Philosophie politique et membre de l'Institut, Académie des Sciences morales et politiques. Autrice du livre, Insurrection des particularités, éditions du Cerf - Claude Dargent, professeur à l'Université Paris 8, chercheur associé au Cevipof de Sciences Po, spécialiste des relations entre la politique et les religions.

Le grand journal du soir - Matthieu Belliard
Punchline - Port du voile, budget 2026, union des droites... Laurent Wauquiez est l'invité de Laurence Ferrari

Le grand journal du soir - Matthieu Belliard

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 16:53


Invité :Laurent Wauquiez, député LRChroniqueur du jour :Louis de Raguenel, chef du service politique d'Europe 1Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'oeil de...
BEST OF - Glucksmann, Faure, Wauquiez... P. Caverivière face aux politiques

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 6:49


Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Raphaël Glucksmann, Olivier Faure et Laurent Wauquiez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
BEST OF - Glucksmann, Faure, Wauquiez... P. Caverivière face aux politiques

RTL Matin

Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 6:49


Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Raphaël Glucksmann, Olivier Faure et Laurent Wauquiez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Billet de Charline
Gym Tonic budgétaire à l'assemblée

Le Billet de Charline

Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 3:28


durée : 00:03:28 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - L'examen du budget a pris du retard. Cette semaine, il reste 1500 amendements à examiner avant dimanche soir à minuit. Vous imaginez le rythme infernal du vote à main levée ? Tu lèves le bras 100 fois par heure… Boris Vallaud et Laurent Wauquiez, c'est Véronique et Davina ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
L'assurance vie et l'épargne...au secours du budget? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 67:16


C dans l'air du 6 novembre 2025 : L'assurance vie et l'épargne...au secours du budget?Depuis deux jours, les parlementaires débattent à l'Assemblée nationale du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Les discussions portent actuellement sur le volet « recettes » du texte, et les députés ont notamment adopté une hausse de la CSG sur les revenus du capital.Concrètement, il s'agit d'une augmentation de 1,4 point de cette contribution, l'une des principales sources de financement de la protection sociale, prélevée sur les salaires, les retraites mais aussi les revenus du capital. Le taux passerait ainsi de 9,2 % à 10,6 %, permettant de dégager environ 2,8 milliards d'euros supplémentaires pour les caisses de la Sécu, afin de financer la suspension de la réforme des retraites.Cette proposition du député socialiste Jérôme Guedj a été adoptée avec le soutien d'une partie du camp gouvernemental, en lieu et place d'une autre mesure portée par l'exécutif, qui prévoyait de geler le barème de la CSG. Une option qui revenait, selon Paul-André Colombani (LIOT, Indépendants), « dans les faits, à augmenter les prélèvements sur les foyers modestes, dont les revenus évoluent à peine au rythme de l'inflation ».La hausse de la CSG sur les revenus du capital concernera tous les Français détenant des produits financiers : assurance-vie, comptes-titres ou livrets ordinaires. En revanche, les épargnes réglementées – livret A, livret Jeune ou livret d'épargne populaire (LEP) – ne seront pas concernées.Cette mesure intervient quelques jours après le vote à l'Assemblée de la transformation de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) en un nouvel « impôt sur la fortune improductive », incluant notamment les produits d'assurance-vie en fonds euros (ceux qui garantissent le capital sans risque). Les contrats en unités de compte, investis en actions ou obligations, resteraient, eux, épargnés.À droite, Thibault Bazin (LR), rapporteur général du budget, a fait part de son désaccord, estimant que la mesure pèsera sur "les produits d'épargne de millions de Français". De son côté, le chef du groupe Les Républicains, Laurent Wauquiez, a appelé ces derniers jours à la mobilisation contre la "folie fiscale" à l'œuvre selon lui à l'Assemblée nationale.Ces discussions budgétaires offrent aussi au président de la région Auvergne-Rhône-Alpes l'occasion de reprendre la main face à un Bruno Retailleau affaibli et à un Édouard Philippe en difficulté dans les sondages.Selon la dernière enquête Elabe pour La Tribune Dimanche et BFMTV, en vue de la présidentielle de 2027, l'ancien Premier ministre perd 5 points par rapport à avril dernier, tombant à 15,5 % d'intentions de vote. Même s'il conserve sa deuxième place dans tous les scénarios testés, ce recul est perçu comme un signal préoccupant pour lui.Édouard Philippe connaît ce décrochage après avoir demandé la démission d'Emmanuel Macron. Il ne rassemble désormais plus que la moitié de l'électorat Renaissance–MoDem–Horizons des législatives de 2024 et reste faible dans les catégories traditionnellement favorables au chef de l'État : cadres (20 %), retraités (15 %) et Franciliens (14 %).LES EXPERTS :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle  - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique -  Le Point  - François GEEROLF - Economiste - OFCE - Raphaële SCHAPIRA – Duplex à Rome  - Correspondante en Italie – France Télévision

C dans l'air
L'assurance vie et l'épargne...au secours du budget? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 67:16


C dans l'air du 6 novembre 2025 : L'assurance vie et l'épargne...au secours du budget?Depuis deux jours, les parlementaires débattent à l'Assemblée nationale du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Les discussions portent actuellement sur le volet « recettes » du texte, et les députés ont notamment adopté une hausse de la CSG sur les revenus du capital.Concrètement, il s'agit d'une augmentation de 1,4 point de cette contribution, l'une des principales sources de financement de la protection sociale, prélevée sur les salaires, les retraites mais aussi les revenus du capital. Le taux passerait ainsi de 9,2 % à 10,6 %, permettant de dégager environ 2,8 milliards d'euros supplémentaires pour les caisses de la Sécu, afin de financer la suspension de la réforme des retraites.Cette proposition du député socialiste Jérôme Guedj a été adoptée avec le soutien d'une partie du camp gouvernemental, en lieu et place d'une autre mesure portée par l'exécutif, qui prévoyait de geler le barème de la CSG. Une option qui revenait, selon Paul-André Colombani (LIOT, Indépendants), « dans les faits, à augmenter les prélèvements sur les foyers modestes, dont les revenus évoluent à peine au rythme de l'inflation ».La hausse de la CSG sur les revenus du capital concernera tous les Français détenant des produits financiers : assurance-vie, comptes-titres ou livrets ordinaires. En revanche, les épargnes réglementées – livret A, livret Jeune ou livret d'épargne populaire (LEP) – ne seront pas concernées.Cette mesure intervient quelques jours après le vote à l'Assemblée de la transformation de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) en un nouvel « impôt sur la fortune improductive », incluant notamment les produits d'assurance-vie en fonds euros (ceux qui garantissent le capital sans risque). Les contrats en unités de compte, investis en actions ou obligations, resteraient, eux, épargnés.À droite, Thibault Bazin (LR), rapporteur général du budget, a fait part de son désaccord, estimant que la mesure pèsera sur "les produits d'épargne de millions de Français". De son côté, le chef du groupe Les Républicains, Laurent Wauquiez, a appelé ces derniers jours à la mobilisation contre la "folie fiscale" à l'œuvre selon lui à l'Assemblée nationale.Ces discussions budgétaires offrent aussi au président de la région Auvergne-Rhône-Alpes l'occasion de reprendre la main face à un Bruno Retailleau affaibli et à un Édouard Philippe en difficulté dans les sondages.Selon la dernière enquête Elabe pour La Tribune Dimanche et BFMTV, en vue de la présidentielle de 2027, l'ancien Premier ministre perd 5 points par rapport à avril dernier, tombant à 15,5 % d'intentions de vote. Même s'il conserve sa deuxième place dans tous les scénarios testés, ce recul est perçu comme un signal préoccupant pour lui.Édouard Philippe connaît ce décrochage après avoir demandé la démission d'Emmanuel Macron. Il ne rassemble désormais plus que la moitié de l'électorat Renaissance–MoDem–Horizons des législatives de 2024 et reste faible dans les catégories traditionnellement favorables au chef de l'État : cadres (20 %), retraités (15 %) et Franciliens (14 %).LES EXPERTS :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - François GEEROLF - Economiste - OFCE - Raphaële SCHAPIRA – Duplex à Rome - Correspondante en Italie – France Télévision

C dans l'air
9h37: Nicolas Sarkozy entre en prison - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 64:10


C dans l'air du 21 octobre 2025 : Un président en prisonC'est une première pour un ancien président sous la Ve République. Nicolas Sarkozy a été incarcéré ce mardi 21 octobre à la prison de la Santé, dans le 14e arrondissement de Paris. L'ancien chef de l'Etat a été écroué près d'un mois après sa condamnation pour association de malfaiteurs dans le cadre de l'affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.Bien qu'il ait fait appel de cette condamnation, la peine – cinq ans d'emprisonnement assortie d'une exécution provisoire – l'a conduit en détention. Il a été placé dans une cellule du quartier d'isolement. Immédiatement après son incarcération, ses avocats ont déposé une demande de mise en liberté. Celle-ci sera examinée dans un délai d'environ un mois, a précisé son conseil, Me Christophe Ingrain.Quelques heures avant son incarcération, Nicolas Sarkozy a publié un message sur les réseaux sociaux : « Mais que le prix à payer aura été écrasant. » L'ex-chef de l'État a également reçu, ce matin, le soutien d'une centaine de fidèles, rassemblés près de son domicile. Parmi eux, son fils Louis Sarkozy, organisateur du rassemblement, le sénateur LR Roger Karoutchi, mais aucun des ténors du parti Les Républicains n'était présent : ni Bruno Retailleau, ni Laurent Wauquiez.Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, proche de Nicolas Sarkozy, a lui fait savoir, lundi, qu'il irait le « voir en prison ». Un choix qui fait vivement réagir les magistrats, à commencer par le premier d'entre eux. Le procureur général près la Cour de cassation a estimé ce lundi que la justice doit pouvoir travailler dans la sérénité, en particulier les juges de la cour d'appel de Paris, qui se pencheront dans les prochaines semaines sur la demande de mise en liberté de Nicolas Sarkozy et sur son procès en appel l'année prochaine. « Il y a un risque qu'une telle visite soit ressentie par les magistrats et perçue par l'opinion comme une sorte d'obstacle à cette sérénité recherchée. Il faut préserver de toute influence l'intervention des magistrats dans un dossier aussi sensible », a déclaré Rémy Heitz.Dans la foulée, Gérald Darmanin lui a répondu via un message publié sur X : « S'assurer de la sécurité d'un ancien président de la République en prison, fait sans précédent, n'atteint en rien à l'indépendance des magistrats, mais relève du devoir de vigilance du chef d'administration que je suis, responsable devant le Parlement selon l'article 20 de la Constitution », a-t-il écrit.Le président de la République, Emmanuel Macron, qui a reçu Nicolas Sarkozy vendredi dernier à l'Élysée, a jugé « légitime » le débat sur l'exécution provisoire, en marge d'un déplacement en Slovénie : « Parce que tout le monde souhaite qu'il puisse y avoir des voies d'appel et de recours. Mais c'est un débat qui doit être mené dans le calme et indépendamment des cas spécifiques pour que notre justice puisse se faire et puisse évoluer dans la sérénité qui convient », a-t-il expliqué.En France, 86 % des peines de deux ans de prison et plus sont mises à exécution immédiatement à l'audience.Alors, quelles sont les conditions de détention de Nicolas Sarkozy ? Combien de temps l'ex-président de la République peut-il rester en prison ? Faut-il ouvrir un débat sur l'exécution provisoire des peines ? Et quel avenir pour Les Républicains, fragilisés par cette affaire et traversés par de profondes divisions internes depuis des mois ?LES EXPERTS :- Ludovic VIGOGNE - Journaliste politique - La Tribune Dimanche - Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue - Maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po

C dans l'air
Sarkozy : la prison et l'onde de choc - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 64:02


C dans l'air du 26 septembre 2025 - Sarkozy : la gauche jubile, la droite demande « grâce »« La Taule », « Le déshonneur », « L'humiliation ». La presse française comme étrangère n'y va pas de main morte pour commenter la condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison ferme. Le caractère inédit de la situation est mis en avant, car c'est la première fois qu'un ancien chef de l'Etat de la cinquième République passera derrière les barreaux.Les réactions politiques non plus n'ont pas manqué. Si Marine Le Pen pointe du doigt le danger de la « généralisation de l'exécution provisoire » et la « tyrannie des juges », la gauche, elle, salue le travail de la justice et ironise sur ce « quinquennat » en prison. Côté Républicains, la colère domine, de Laurent Wauquiez à Éric Ciotti. Tous rappellent qu'aucune preuve de corruption n'a été établie durant le procès. Certains demande la grâce présidentielle, comme l'ancien député Henri Guaino.L'affaire Sarkozy-Khadafi, celle qui mènera donc l'ancien président de la République en prison, a été révélée par Médiapart en 2012. Depuis l'affaire Cahuzac, le média fondé par Edwy Plenel a révélé de nombreux scandales obligeant certaines personnalités à démissionner ou faire face à la justice. Médiapart est depuis longtemps dans le viseur de nombreux politiques, mais le média tient, et reste indépendant. Cependant, le document révélé en 2012, et signé par Moussa Koussa, alors chef des services de renseignements extérieurs libyens, semble faux aux yeux de la justice. Pendant ce temps, aux États-Unis, Trump utilise lui son ministère de la Justice pour continuer sa chasse aux sorcières. James Comey, ex-directeur du FBI, vient d'être inculpé pour entrave et fausses déclarations. Il avait été limogé par Trump durant son premier mandat, alors qu'il enquêtait sur des soupçons d'ingérences étrangères. Il y a quelques jours, le président des États-Unis a publiquement exhorté la ministre de la justice, Pam Bondi, à poursuivre plusieurs de ses adversaires politiques.Alors, pourquoi la condamnation de Sarkozy génère autant d'émotions ? Quel rôle joue aujourd'hui Médiapart dans la vie politique française ? Comment Trump utilise-t-il la justice à ses fins personnelles ?LES EXPERTS :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste à Marianne- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique à France Télévisions- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France du Nouvel Obs- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion à l'Institut de sondages IFOP, auteur de La France d'aprèsPRÉSENTATION : Caroline Roux - Aurélie casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/