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Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
durée : 00:04:06 - Le 13/14 - Toute la semaine sur France Inter, nous vous présentons ceux qui agissent en toute discrétion auprès des candidats à l'élection présidentielle. Julien Chartier occupe le poste stratégique de directeur des études, celles qui servent de socle aux propositions et au programme. - équipe : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Matin avec Céline Landreau du 30 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:04 - La grande matinale - par : Patrick Cohen - Au moins deux candidats à l'élection présidentielle n'ont toujours pas trouvé comment financer leurs campagnes : Bruno Retailleau et Marine Le Pen, que les banques ultra-frileuses jugent soit insolvable, soit infréquentable. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Leur campagne se déroule en coulisses, auprès des milliers d'élus locaux appelés à voter. Les élections sénatoriales ont lieu ce dimanche 27 septembre. Quels sont les enjeux du scrutin? On pose la question à Marie-Pierre Bourgeois, journaliste politique à BFM.
Sie wollen Macron beerben - und sich zugleich von ihm lösen. Gabriel Attal und Édouard Philippe stehen vor einem Dilemma: Wie verspricht man einen Neuanfang, wenn man die bisherige Politik selbst mitgestaltet hat? Andreas Noll und Frankreich-Experte Jacob Ross von der Deutschen Gesellschaft für Auswärtige Politik fragen, was vom Macronismus bleiben kann: seine europäische Idee, das Versprechen einer Politik jenseits von links und rechts oder vor allem Wähler, Parteistrukturen und Regierungspersonal. Warum setzt Attal auf die Vereinigten Staaten von Europa? Wie weit rückt Philippe nach rechts? Und welche Rolle spielt Macron selbst im Streit um seine Nachfolge? Im Élysée-Radar geht es um Bruno Retailleaus Rentenpläne und Jean-Luc Mélenchons Vorstoß gegen hohe Spritpreise. Außerdem: Warum Frankreich so viele Präsidentschaftsbewerber hervorbringt – und weshalb es sich lohnt, schon jetzt genauer hinzuschauen.
Dans moins de sept mois, aura lieu le premier tour de l'élection présidentielle en France. De nombreuses interrogations demeurent en vue de ce scrutin crucial de l'après Emmanuel Macron. Parmi elles, celles des candidatures à droite et au centre, réparties principalement entre les anciens chefs de gouvernement Edouard Philippe et Gabriel Attal, et l'ex-ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau. Mais de plus en plus de voix s'élèvent en faveur d'un candidat unique, afin d'éviter un second tour qui opposerait Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon. Qu'est-ce qui peut permettre de désigner un candidat unique ? Faut-il passer par la case primaire ? Qui pour incarner la droite et le centre ? Comment lever les obstacles ? - Frédéric Micheau, directeur général adjoint d'OpinionWay et auteur du livre Le gouffre démocratique : les gouvernants et l'opinion, éditions Cerf - Nicolas Roussellier, historien, professeur des universités à Sciences Po et à l'École polytechnique, spécialiste d'histoire politique. Auteur du livre La force de gouverner : le pouvoir exécutif en France (XIXe – XXIe siècles), éditions Gallimard - Arnaud Benedetti, directeur de La Nouvelle Revue politique, auteur du livre Aux portes du pouvoir : RN l'inéluctable victoire ? éditions Michel Lafon.
Dans moins de sept mois, aura lieu le premier tour de l'élection présidentielle en France. De nombreuses interrogations demeurent en vue de ce scrutin crucial de l'après Emmanuel Macron. Parmi elles, celles des candidatures à droite et au centre, réparties principalement entre les anciens chefs de gouvernement Edouard Philippe et Gabriel Attal, et l'ex-ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau. Mais de plus en plus de voix s'élèvent en faveur d'un candidat unique, afin d'éviter un second tour qui opposerait Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon. Qu'est-ce qui peut permettre de désigner un candidat unique ? Faut-il passer par la case primaire ? Qui pour incarner la droite et le centre ? Comment lever les obstacles ? - Frédéric Micheau, directeur général adjoint d'OpinionWay et auteur du livre Le gouffre démocratique : les gouvernants et l'opinion, éditions Cerf - Nicolas Roussellier, historien, professeur des universités à Sciences Po et à l'École polytechnique, spécialiste d'histoire politique. Auteur du livre La force de gouverner : le pouvoir exécutif en France (XIXe – XXIe siècles), éditions Gallimard - Arnaud Benedetti, directeur de La Nouvelle Revue politique, auteur du livre Aux portes du pouvoir : RN l'inéluctable victoire ? éditions Michel Lafon.
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce mercredi, Pascal Praud revient sur les propositions de Bruno Retailleau pour réformer les retraites avec notamment un départ à 63 ans.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce mercredi, Pascal Praud revient sur les propositions de Bruno Retailleau pour réformer les retraites avec notamment un départ à 63 ans.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce mercredi, Pascal Praud revient sur les propositions de Bruno Retailleau pour réformer les retraites avec notamment un départ à 63 ans.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Interdire le voile dans l'espace public, et laisser les Français trancher par référendum : en mettant cette promesse sur la table début septembre 2026, le Rassemblement national a rallumé un très vieux débat français. Bruno Retailleau veut, lui, permettre au peuple de « censurer la censure » du Conseil constitutionnel. À sept mois et demi de la présidentielle, presque tous les candidats promettent de rendre la parole au peuple : référendums sur l'immigration, les retraites, le nucléaire, la Nouvelle-Calédonie. Pendant ce temps, les pétitions s'accumulent à l'Assemblée nationale : plus de deux millions de signatures contre la loi Duplomb, plus de 700 000 contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Appétit de démocratie ou tentation du plébiscite ? Avec : - Clara Michielini, présidente de l'ONG A Voté, engagée dans la lutte contre l'abstention et pour l'accès effectif au droit de vote, notamment auprès des 18-25 ans - Beverley Toudic, constitutionnaliste, docteure en droit à l'Université de Lille. Elle contribue aux travaux de la Convention Citoyenne pour la Démocratie à Lille, qui a débuté en septembre 2006 - Yves Sintomer, professeur de science politique à Paris 8, auteur du livre Petite histoire de l'expérimentation démocratique, éditions La Découverte.
durée : 00:02:00 - Le candidate Les Républicains à la présidentielle Bruno Retailleau affirme que la France est "en voie de tiers-mondisation", car un Français sur trois serait à découvert le 17 de chaque mois. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Interdire le voile dans l'espace public, et laisser les Français trancher par référendum : en mettant cette promesse sur la table début septembre 2026, le Rassemblement national a rallumé un très vieux débat français. Bruno Retailleau veut, lui, permettre au peuple de « censurer la censure » du Conseil constitutionnel. À sept mois et demi de la présidentielle, presque tous les candidats promettent de rendre la parole au peuple : référendums sur l'immigration, les retraites, le nucléaire, la Nouvelle-Calédonie. Pendant ce temps, les pétitions s'accumulent à l'Assemblée nationale : plus de deux millions de signatures contre la loi Duplomb, plus de 700 000 contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Appétit de démocratie ou tentation du plébiscite ? Avec : - Clara Michielini, présidente de l'ONG A Voté, engagée dans la lutte contre l'abstention et pour l'accès effectif au droit de vote, notamment auprès des 18-25 ans - Beverley Toudic, constitutionnaliste, docteure en droit à l'Université de Lille. Elle contribue aux travaux de la Convention Citoyenne pour la Démocratie à Lille, qui a débuté en septembre 2006 - Yves Sintomer, professeur de science politique à Paris 8, auteur du livre Petite histoire de l'expérimentation démocratique, éditions La Découverte.
durée : 00:23:48 - Bruno Retailleau, ancien ministre de l'Intérieur, président des Républicains, candidat à l'élection présidentielle - équipe : Agathe Lambret, Simon Le Baron, Hadrien Bect, Camille Girerd, Mathilde Siraud, Benjamin Recouvreur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour sa cinquième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h20 pour poser son oeil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Pour sa cinquième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h20 pour poser son oeil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 11 septembre 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA VICTOIRE DE L'AfD EN SAXE-ANHALT43,8 % des suffrages exprimés et 77,8% de participation : le parti Alternative pour l'Allemagne (AfD) a obtenu le 6 septembre, dans le Land de Saxe-Anhalt, un score sans équivalent pour un parti d'extrême droite allemand depuis 1945. C'est dans ce même Land qu'en 1932, le Parti national socialiste des travailleurs allemands (NSDAP), celui par lequel Adolf Hitler est arrivé au pouvoir, réussissait pour la première fois à obtenir une majorité relative et à diriger le gouvernement d'un des quinze Etats constitutifs de la République de Weimar. L'AfD fait plus que doubler son score de 2021. De son côté, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), le parti du chancelier, Friedrich Merz, chute à environ 17%, deux fois moins qu'il y a cinq ans. Toutefois, faute d'obtenir une majorité de sièges, le parti d'Ulrich Siegmund doit désormais trouver des partenaires s'il veut accéder au pouvoir, et appliquer son programme radical.Contrairement à d'autres formations d'extrême droite en Europe, l'AID n'a jamais cherché à se « dédiaboliser ». Son programme prévoit notamment une restriction des conditions de naturalisation, l'abolition du droit d'asile, la déchéance de nationalité pour les binationaux "dangereux", la suppression du statut particulier dont bénéficient les Ukrainiens, la mise en place de "programmes volontaires de remigration" et d'expulsions forcées. Il prône par ailleurs un rapprochement avec Moscou, ainsi qu'une reprise des importations de gaz russe abandonnées depuis 2022. Il prévoit en outre la relance d'une politique familiale nataliste, la reprise en main de l'école et le rejet de la transition écologique. Il vise également à exclure des écoles les élèves handicapés et les enfants de réfugiés, ou de réviser l'enseignement de l'histoire pour en finir avec le « masochisme national » et la « perpétuation d'une névrose » autour du nazisme.Créé en 2013, l'AfD est à l'origine un parti eurosceptique plutôt bourgeois issu du parti libéral, né lors de la crise de la zone euro en opposition aux plans de soutien aux pays du sud de l'Europe. Il se transforme très vite, notamment avec la crise des réfugiés syriens en 2015, en un parti d'extrême droite, raciste et xénophobe, infiltré par de nombreux néonazis. Son électorat est majoritairement masculin. Le parti séduit particulièrement les tranches d'âge intermédiaires, à partir de 35 ans et jusqu'à l'âge de la retraite. Mais pas les personnes âgées. On y retrouve beaucoup d'ouvriers travaillant dans l'industrie.Selon les sondages, l'AfD arrive en tête dans tous les Länder situés à l'Est de l'ancien rideau de fer, sauf Berlin. C'est le cas du Brandebourg (37%), de la Saxe (42%), de la Thuringe (40%) et du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale (35%) où se tiendront des élections régionales le 20 septembre prochain. Toutefois, alors que de multiples crises - afflux migratoire de 2015, pandémie de Covid-19, guerre en Russie, flambée des prix de l'énergie, attentats islamistes sur le sol national - affectent tout le pays, l'AfD gagne du terrain partout dans tout le pays.QUELLE PLACE POUR LA DETTE DANS LA CAMPAGNE PRÉSIDENTIELLE ?Au premier trimestre selon l'Insee, la dette publique française a augmenté à 3.536,1 milliards d'euros, pour s'établir à 117,5 % du PIB. Le gouvernement vise un déficit à 5% en 2026, contre 5,1 % en 2025, 5,8 % en 2024 et 5,4 % en 2023.Depuis le 18 août, le taux d'intérêt de notre dette à dix ans est de 4,1 %, soit son plus haut niveau depuis novembre 2008, lors de la crise financière. Il avait alors atteint 4,2 %. Sur les six premiers mois de l'année, la charge de la dette s'est alourdie de plus de 5 milliards d'euros. Mi-juillet, quatre économistes, missionnés par Bercy, ont remis un rapport dans lequel ils estiment à 126 milliards d'euros les efforts à réaliser dès 2027 pour stabiliser le taux de dette publique en France d'ici à 2032.Faute de quoi celle-ci passerait à 130 % du PIB en 2030.Sept des candidats à l'élection présidentielle étaient réunis, fin août, par le Medef : Marine Le Pen, Raphaël Glucksmann, Edouard Philippe, Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier et Bruno Retailleau. L'ancien Premier ministre Gabriel Attal a proposé de revenir sous les 3 % de déficit d'ici à 2032 et à l'équilibre en dix ans. Il prévoit de « changer assez profondément notre système social» et de reprendre le calendrier prévu de la réforme Borne des retraites, suspendue dans le budget 2026 par le gouvernement de Lecornu. Son concurrent direct, l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, veut aussi maîtriser les comptes par le biais du social. Selon lui, la clé de la maîtrise de la dette réside dans celle de la dépense sociale, plus particulièrement des retraites qui représentent 420 milliards d'euros par an, soit 25 % de l'ensemble de la dépense publique. En tête des sondages, Marine Le Pen a déjà un chiffre en tête. Si elle accède à l'Elysée, la candidate du Rassemblement national mènera un plan d'économies de 125 milliards d'euros sur le quinquennat. Ses solutions pour résorber l'endettement : la suppression d'agences de l'État, la lutte contre l'immigration et la baisse de la contribution à l'Union européenne. Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, estime qu'il suffirait de « foutre au feu » les titres de dette française (environ 20 %) détenus par la Banque centrale européenne pour régler la question. Le candidat Place publique, Raphaël Glucksmann veut aussi « [s|'attaquer à la dette », en faisant des économies mais aussi en mettant à contribution les grands héritages.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La campagne présidentielle est maintenant bel et bien lancée. Marine Le Pen est toujours en tête dans les intentions de vote. Jean-Luc Mélenchon progresse. Et dans l'espace central, Édouard Philippe essaie de maintenir son avantage sur Gabriel Attal et Bruno Retailleau dans les sondages. Mais il y a un sujet sur lequel le candidat Horizons est attendu au tournant, celui des retraites. Édouard Philippe est en terrain glissant car il avait proposé de placer l'âge légal de départ à la retraite à 67 ans. Ce chiffre « 67 », c'est comme un sparadrap qu'Édouard Philippe n'arrive pas à décoller depuis qu'il l'a évoqué en 2021. L'idée à l'époque, c'était de se présenter comme celui qui était capable de dire la vérité aux Français et qui n'avait pas peur de prendre des mesures jugées indispensables pour permettre la survie du régime de retraite par répartition. Mais c'était il y a cinq ans quand la campagne était encore loin, quand il lui fallait construire son personnage de candidat. Et il a réussi parce que cette phrase : « Il faudra un report de l'âge légal à 65, 66 ou 67 ans » est devenue son principal marqueur. Mais seuls les 67 ans sont restés gravés dans la mémoire collective. Confirmer ou pas ? Et maintenant, Édouard Philippe va devoir confirmer si c'est 67 ans ou pas, sans trop tarder. Il devrait, dit-on dans son entourage, présenter sa réforme des retraites de manière imminente. Jusqu'ici il s'est contenté de dire qu'il faudrait travailler plus longtemps sans préciser jusqu'à quand, mais en introduisant l'idée que toutes les carrières ne se valent pas, certaines étant physiquement plus dures que d'autres. Présage d'un recul sur l'âge ? Un de ses lieutenants ne déflore pas les arbitrages mais affirme que cette réforme « passe par beaucoup de courage et un peu de réalisme » puis ajoute à destination de Gabriel Attal qui préconise de ne plus fixer d'âge légal que cette idée « n'a aucun sens car il faut donner des horizons aux gens ». Quand un autre explique qu'il ne faut pas faire des 67 ans « un totem » car « beaucoup de gens travaillent déjà jusqu'à 67 ans ». Un pari risqué Rester droit dans ses bottes, c'est un pari risqué. L'âge pivot, c'est le sujet qui fâche les Français. Bien sûr, tout dépend de la manière de présenter les choses. Un député de droite veut croire qu'en disant que « tout le monde participe » aux efforts, ça peut passer. À voir. Édouard Philippe, qui a fait des retraites « un combat idéologique », est donc face à un choix stratégique. Oser placer la barre à 67 ans, c'est prendre le risque de l'impopularité, renoncer c'est donner l'impression d'avoir peur. Il n'a pas le droit à l'erreur. À lire aussiPrésidentielle 2027 en France: Édouard Philippe tend la main à la droite et au centre, Retailleau décline
À la recherche d'un candidat unique du "bloc central" pour 2027, Édouard Philippe tend la main à la droite et au centre. Idée rejetée pour l'instant par Bruno Retailleau et Gabriel Attal. À gauche, la primaire du PS s'envenime et les scissions s'affichent au grand jour. Au RN aussi, l'heure semble être aux divisions : Jordan Bardella est-il tombé en disgrâce ? Favorite des sondages il y a encore quelques mois, Marine Le Pen semble aujourd'hui vouloir reprendre la main.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker et Franz Olivier Giesbert reviennent sur deux sujets brûlants qui agitent l'actualité politique française : le scandale des propos racistes tenus par des policiers municipaux à Carcassonne et l'évolution surprenante de Bruno Retailleau sur la scène politique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : François Bayrou, ancien ministre de la Justice du MoDem, comparaît à nouveau devant la cour d'appel de Paris dans l'affaire des assistants d'eurodéputés, après avoir été relaxé en première instance en février 2024.Le projet de loi sur la transparence salariale est présenté en Conseil des ministres, obligeant les employeurs à communiquer les critères et fourchettes de rémunération selon les catégories de métiers.L'entreprise de propreté Clinitex à Villeneuve d'Ascq publie les salaires de tous ses 200 employés sur son site interne, une pratique pionnière qui favorise l'équité et réduit les tensions au sein de l'organisation.Édouard Philippe propose une réunion aux alentours de la Toussaint aux autres partis pour préparer la présidentielle et les législatives, une invitation immédiatement rejetée par Bruno Retailleau.Le gouvernement envisage une baisse de 10% de l'indemnité des ministres et des conseillers dans les cabinets ministériels, la dernière réduction remontant à 2012.Les prix du carburant atteignent des niveaux record avec l'essence à 2,10 euros le litre et le gazole à 2,27 euros, le ministre de l'économie réunissant les distributeurs pour discuter de cette situation.Le niveau scolaire des jeunes Français connaît une dégringolade historique selon le classement PISA, avec des baisses de compétences en lecture et mathématiques chez les élèves entrés en CP en 2015.Stevie Wonder annonce son retour en France le 15 octobre à l'Accor Arena, avec une mise en vente des places prévue vendredi à 10h sur le site de l'organisateur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:08 - La grande matinale - par : Patrick Cohen - Contre le « gouvernement des juges », Bruno Retailleau voudrait qu'en cas de censure du Conseil constitutionnel, le peuple ait « le dernier mot » pour contourner le Conseil et « censurer la censure ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jean-Marie Colombani, éditorialiste et fondateur de slate.fr, et Sophie Obadia, avocate pénaliste, reviennent sur les propositions controversées de Bruno Retailleau concernant le Conseil constitutionnel. Un débat juridique et politique de fond sur la nature même de l'État de droit en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hervé Gattegno nous plonge dans une enquête troublante sur les pratiques des géants de l'intelligence artificielle. Découvrez comment des entreprises comme Anthropic achètent massivement des livres pour les scanner et les détruire, un processus appelé « numérisation destructive ».L'épisode aborde aussi comment les politiques français croient encore au pouvoir des mots. Bruno Retailleau propose une révision constitutionnelle par écrit, tandis que François Hollande publie un livre-programme pour préparer sa candidature. Ces deux figures politiques comprennent que l'écrit reste un outil puissant, même à l'ère numérique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Guillaume Tabard décrypte les annonces majeures de Bruno Retailleau. Le candidat des Républicains propose rien de moins qu'une refonte institutionnelle d'envergure, un véritable bouleversement des équilibres du pouvoir en France. Guillaume Tabard analyse les contours de ce projet ambitieux et ses implications pour la campagne présidentielle de 2027.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La campagne pour la présidentielle est lancée. Selon les sondages, la dynamique électorale de Jean-Luc Mélenchon pourrait lui permettre de se hisser au second tour face Marine Le Pen, favorite au premier tour. Face à ce duel potentiel, les candidatures de la gauche non-mélenchoniste à la droite LR se multiplient.
Au programme de l'émission du 2 septembre 2026 : Bruno Retailleau propose la création d'internats disciplinaires / Engagement politique des personnalités publiques / Sanctions contre les jets de mégots
durée : 00:20:06 - Le journal de 18h00 - Presque toute la classe politique dénonce la volonté de la candidate du RN d'interdire le voile dans l'espace public, y compris la droite de Bruno Retailleau. Le grand imam de Bordeaux Tareq Oubrou pointe un projet probablement contraire à la Constitution qui menacerait l'État de droit. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:06 - Les journaux de France Culture - Presque toute la classe politique dénonce la volonté de la candidate du RN d'interdire le voile dans l'espace public, y compris la droite de Bruno Retailleau. Le grand imam de Bordeaux Tareq Oubrou pointe un projet probablement contraire à la Constitution qui menacerait l'État de droit. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Invité sur RTL ce mardi 1er septembre, Bruno Retailleau s'est exprimé sur la proposition du Rassemblement national qui souhaite organiser un référendum pour sanctionner pénalement le port du voile dans l'espace public.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
O primeiro debate entre os presidenciáveis franceses mostrou uma corrida ainda fragmentada no país, a oito meses da eleição. Com Marine Le Pen autorizada a concorrer e à frente nas pesquisas, candidatos do centro, da direita e da esquerda disputam quem poderá enfrentá-la no segundo turno. Thomás Zicman de Barros, analista político A campanha presidencial francesa parece ter começado para valer na semana. Na quinta-feira (27), sete dos principais candidatos à sucessão de Emmanuel Macron participaram de um primeiro grande debate, organizado pelo MEDEF, a principal organização empresarial francesa, no célebre estádio de Roland-Garros. Mas a disputa, pelo menos por enquanto, parece ser para saber quem ficará em segundo lugar, ou melhor, quem irá ao segundo turno com Marine Le Pen. A candidata do Reunião Nacional (Rassemblement National) aparece próxima dos 35% das intenções de voto, muito à frente dos adversários. Le Pen voltou recentemente a ser elegível. Condenada no ano passado no caso dos funcionários fantasma no Parlamento Europeu, ela havia recebido uma pena de inelegibilidade imediata. Em julho, a Corte de Apelações reduziu a pena para 15 meses, período considerado já cumprido. Com isso, Le Pen voltou ao jogo eleitoral. No debate do MEDEF, Le Pen tentou sobretudo tranquilizar empresários que ainda mantêm fortes reservas em relação a ela e ao seu programa econômico. Essa hostilidade já não representa necessariamente um veto absoluto: dependendo do adversário no segundo turno, parte do empresariado poderia acabar apoiando a líder de extrema direita, ainda que tapando o nariz. Ela procurou facilitar essa escolha, prometendo disciplina orçamentária e redução de gastos. Flerte com a extrema direita Édouard Philippe e Gabriel Attal têm uma relação bem mais confortável com esse público. Os dois ex-primeiros-ministros de Macron disputam boa parte do mesmo eleitorado de centro: Philippe, hoje mais bem colocado nas pesquisas, insistiu no rigor das contas públicas, e Attal teve alguns dos momentos mais bem recebidos da noite. Se ambos contribuem para a normalização de ideias da extrema direita, é Bruno Retailleau quem flerta mais abertamente com essa tradição, tentando apresentar uma espécie de lepenismo mais liberal. O problema para eles está na divisão dos votos. Sobretudo Philippe e Attal concorrem diretamente pelo antigo e minguante eleitorado macronista. Quando aparecem juntos nas pesquisas, essa fragmentação pode abrir espaço para outro candidato chegar ao segundo turno. Divisão da esquerda Isso ajuda a explicar por que Jean-Luc Mélenchon, líder da França Insubmissa, continua competitivo. No MEDEF, a hostilidade do público era visível. Ao defender aumento dos salários, aposentadoria aos 60 anos e o cancelamento da parcela da dívida francesa nas mãos do sistema europeu de bancos centrais, teve como resposta risadas incrédulas da plateia. Mélenchon foi bastante atacado, mas tampouco estava ali para conquistar os empresários. O confronto fala a uma base eleitoral fiel e engajada, que o mantém firme na disputa pela segunda vaga. É justamente uma base assim que falta à ecologista Marine Tondelier. Ela também marcou suas diferenças com os empresários, mas sua candidatura continua patinando nas pesquisas. Raphaël Glucksmann, eurodeputado que quer ser um candidato de centro-esquerda nas eleições, aparece melhor, mas ainda precisa vencer em outubro uma primária que se anuncia disputada. Além disso, custa a encontrar um discurso claro entre a esquerda e o centro, ocupando cada vez mais as ruínas de um inóspito “macronismo progressista”, e tem grandes dificuldades para se impor como figura carismática e presidenciável. O debate do MEDEF mostrou bem o ponto de partida da campanha: Marine Le Pen tem larga vantagem no primeiro turno, enquanto centro, direita e esquerda seguem fragmentados. No momento, a principal disputa é saber quem conseguirá chegar ao segundo turno contra ela.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse la stratégie d'Édouard Philippe, candidat à la présidentielle, qui cherche à rassembler la droite et le centre autour de sa candidature. Il évoque les défis auxquels fait face l'ancien Premier ministre, notamment face à ses concurrents Bruno Retailleau et Gabriel Attal. L'éditorialiste décrypte les enjeux de cette recomposition politique à droite en vue du scrutin présidentiel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:17:46 - Les interviews d'Inter - Alors qu'Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez avancent leurs pions, la droite peine à trouver une ligne commune pour l'élection présidentielle. Entre primaire, la concurrence du RN et la recomposition politique, ses candidats risquent-ils de se neutraliser ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", David Abiker s'entretient avec Jean-Marie Colombani, éditorialiste et fondateur de slate.fr, et Géraldine Woessner, rédactrice en chef au Point. Ensemble, ils analysent avec acuité les enjeux économiques qui risquent de dominer la prochaine campagne présidentielle. Alors que les principaux candidats ont déjà commencé à dévoiler leurs programmes, le panel s'accorde pour dire que la question de la dette publique et de la réforme des retraites sera incontournable. Comme le souligne Jean-Marie Colombani, le budget consacré au remboursement de la dette est devenu le premier poste budgétaire, dépassant même celui de l'éducation nationale. Cette situation, qualifiée de « bug » par l'éditorialiste, prive tout futur gouvernement de toute marge de manœuvre, obligeant les candidats à s'expliquer sur la façon de sortir de cette impasse.Mais au-delà de l'ordre budgétaire, les intervenants s'interrogent sur la façon dont les Français percevront ces enjeux économiques. Géraldine Woessner souligne que le pouvoir d'achat reste la principale préoccupation des Français, et que les candidats devront trouver des solutions concrètes pour y répondre, malgré les contraintes budgétaires. Le débat s'anime lorsque les éditorialistes évoquent les propositions déjà formulées par certains candidats, comme la suppression des normes et des fonctionnaires par Bruno Retailleau ou l'augmentation de la TVA sociale défendue par François Hollande. Ces mesures, qui touchent directement aux choix de société, risquent de susciter de vifs débats au sein de l'électorat.Au-delà des traditionnelles propositions, Jean-Marie Colombani estime que le MEDEF s'impose de plus en plus comme un acteur incontournable, capable d'impulser de nouvelles réflexions et de peser sur l'agenda politique. Un constat qui illustre la place centrale qu'occupe désormais l'économie dans le débat public.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Jean-Marie Colombani, éditorialiste et fondateur de slate.fr, et Géraldine Woessner, rédactrice en chef au Point. Ensemble, ils analysent les enjeux du premier grand rendez-vous politique de la campagne présidentielle 2027 : le débat économique organisé par le MEDEF. Alors que 20 000 personnes ont assisté à cet événement, les débats ont été de bonne tenue, avec chaque candidat exposant ses positions et propositions de manière posée. Cela augure-t-il d'une campagne plus sereine que prévu ? Pas si sûr, selon les intervenants.Géraldine Woessner souligne en effet que les différents camps politiques se sont clairement dégagés lors de cette rencontre. D'un côté, Marine Le Pen a cherché à rassurer les patrons, tout en assumant certains choix de société comme l'incitation des jeunes à entrer plus tôt sur le marché du travail. De l'autre, le centre-droit avec Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Édouard Philippe a montré une certaine familiarité dans ses propositions. Enfin, la gauche incarnée par Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier et Raphaël Glucksmann a réaffirmé son clivage avec les autres.Jean-Marie Colombani pointe quant à lui les limites d'un tel format, qui ne permet pas vraiment d'approfondir les débats et les propositions des candidats. Il regrette l'absence de véritables face-à-face, qui auraient permis d'aller plus loin et de pousser les candidats dans leurs retranchements.Malgré tout, cet épisode montre que la campagne présidentielle 2027 s'annonce riche en débats et en positionnements tranchés, avec en toile de fond la question de l'Europe, qui semble être un enjeu majeur pour les différents camps. À suivre...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse le débat économique organisé par le MEDEF entre les principaux candidats à la présidentielle de 2027. Il revient sur les positions de chacun, les convergences et les divergences qui se sont dégagées, ainsi que sur l'attitude respectueuse et constructive des participants face à un public d'entrepreneurs. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 4 mai avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à la Présidentielle en 2027 hier soir sur TF1. Après 2012, 2017 et 2022, le dirigeant de La France insoumise (LFI) va tenter une quatrième fois de conquérir la magistrature suprême, sous la bannière du mouvement qu'il a fondé voilà dix ans. "C'est le contexte et l'urgence qui ont fixé la décision “insoumise”", a-t-il déclaré hier l'homme âgé de 74 ans. À un an du second tour de la Présidentielle, les candidats potentiels sont déjà nombreux...Gabriel Attal a récemment sorti un livre et organisera un grand meeting à la fin du mois, Raphaël Glucksmann sortira lui aussi un ouvrage, et Bruno Retailleau bâtit un programme. De leur côté, François Hollande, Bernard Cazeneuve, ou Edouard Philippe ne cachent pas leurs ambitions non plus. Dans un sondage Ifop-Fiducial pour le Figaro et Sud Radio, publié hier, Jordan Bardella est la personnalité politique dont les Français souhaitent le plus la candidature, devant Marine Le Pen et Edouard Philippe.
C dans l'air l'invité du 3 juillet 2025 avec François Gemenne, spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC.La mer Méditerranée est en surchauffe, et les scientifiques parlent désormais d'une canicule marine, qui pourrait avoir de lourdes conséquences. Au mois de juin, la température moyenne de la mer est montée à plus de 26 degrés, un record, avec un pic à plus de 30 degrés avant-hier aux Baléares. Les impacts sur la biodiversité sont difficiles à estimer, mais on parle desormais de "tropicalisation" du bassin méditerranéen.Dans ce contexte, le thème de l'écologie est un sujet de discorde au sein du gouvernement. Hier dans une tribune au Figaro, le ministre de l'Intérieur et président des Républicains Bruno Retailleau a plaidé pour "l'arrêt des subventions publiques" aux énergies renouvelables, et pour "rebâtir un parc nucléiare en reconstituant une compétence indutrielle française". Une demande qui a fait bondir la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier Runacher. "c'est irresponsable, c'est du populisme" a-t-elle lâché hier soir sur France Info.
REDIFF - Le célèbre animateur de "Qui veut gagner des millions" pourrait bien animer les tests obligatoires sur l'histoire de France que Bruno Retailleau souhaite imposer aux étrangers lors des naturalisations. Cet été, retrouvez tous les jours le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« J'étais heureuse que l'on rende aux Français leur liberté de voter et que la cour me rende mon éligibilité. » C'est par ces mots que Marine Le Pen a réagi à la décision de la cour d'appel de Paris, le 7 juillet 2026 sur le plateau de TF1. Quelques heures plus tôt, la présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale avait appris qu'elle était condamnée pour « détournements de fonds publics », dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national, mais que sa peine était réduite en appel.En particulier, la peine d'inéligibilité est réduite d'un tiers, ce qui lui permet de concourir pour la quatrième fois à l'élection présidentielle. Marine Le Pen a aussi été condamnée à une année de prison ferme, aménageable sous la forme d'une « détention à domicile sous surveillance électronique ». Pour éviter de mener la campagne entravée par un bracelet électronique, la cheffe de file des députés du RN a annoncé se pourvoir en cassation – un acte qui suspend la sentence mais l'expose à un risque : celui d'être définitivement condamnée à quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle.Alors pourquoi a-t-elle choisi de prendre ce risque ? Comment comprendre la décision de la cour d'appel ? Et comment cette quatrième candidature de Marine Le Pen rebat-elle les cartes pour les multiples candidats connus et attendus lors de la prochaine élection présidentielle ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », trois journalistes du journal Le Monde analysent cette séquence inédite dans la vie politique française : Laura Motet, du pôle Enquêtes, Clément Guillou, en charge de l'extrême droite au service Politique et Abel Mestre, éditorialiste politique.Un épisode de Marion Bothorel et d'Esther Michon. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'entretiens accordés par Marine Le Pen au journal de 20 heures de TF1 le 7 juillet 2026, à BFMTV le 25 février 2026 et à LCI le 1er juillet 2026 ; extraits des directs des chaînes France 24, BFM-TV, franceinfo, LCI ; extraits des déclarations de candidature à l'élection présidentielle de Gabriel Attal, d'Antoine Mikolajczak, de Benjamin Lucas, de David Lisnard, d'Edouard Philippe, de Jérôme Guedj, de Jean-Luc Mélenchon, de Karim Bouamrane, de Lydie Massard, Marine Tondelier, de Florian Philippot, de Bruno Retailleau, de François Ruffin.Cet épisode a été publié le 8 juillet 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Les Français·es veulent moins d'enfants. » Le titre de cet article de Population & Sociétés l'affirme, sans équivoque. Et pour cause : les auteurs, un sociologue et un démographe, y démontrent que les intentions de fécondité sont en baisse, dans toutes les catégories sociales, de genre et d'origine.Incertitudes liées à l'avenir, angoisse climatique, difficultés économiques, inégalités de genre… Les raisons de la baisse du désir d'enfant sont aussi multiples que personnelles. Dans quelle mesure cette projection dans l'avenir, en dehors de la parentalité, explique-t-elle toutefois la chute des naissances en France ?De fait, les Français et les Françaises n'ont jamais fait aussi peu d'enfants : en 2025, seulement 645 000 naissances ont été enregistrées, soit 24 % de moins qu'il y a quinze ans. Alors, avons-nous moins envie de faire des enfants ? Depuis quand ? Et est-ce si grave ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Solène Cordier, journaliste au service Société du Monde, retrace l'histoire du désir d'enfant et interroge, chiffres à l'appui, son incidence réelle sur la chute de la natalité.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits de deux émissions d'« Aujourd'hui madame », diffusées sur Antenne 2 le 25 juin 1976 et le 16 novembre 1978 ; de l'émission « Actualité du livre » de la RDF du 4 novembre 1949 ; de lectures du deuxième tome du Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir, paru en 1949, et d'un texte publié par Nelly Roussel dans le journal Le Malthusien en 1911 ; d'un discours d'Emmanuel Macron prononcé le 16 janvier 2024 ; d'un clip de campagne de Bruno Retailleau publié sur les réseaux sociaux le 30 avril 2026 ; d'une interview de Clément Beaune sur RTL le 5 mai 2026 ; d'une interview de Bettina Zourli accordée à 20 Minutes le 13 février 2024 ; d'une prise de parole de Jordan Guitton à l'Assemblée nationale le 13 janvier 2026. Cet épisode comporte également des extraits de vidéos publiées sur YouTube par Chakeup le 11 juin 2023 et par Antastesia le 23 mars 2023 et sur Instagram par Louise Melodie le 6 avril 2026, merci à elles pour leur autorisation.Cet épisode a été publié le 6 juillet 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 2 juillet 2026 avec Louis Hausalter, journaliste politique au Figaro, auteur de "La Foudre et les cendres" (éditions de l'Observatoire). Laurent Wauquiez a porté un coup mercredi aux ambitions élyséennes de Bruno Retailleau en l'appelant sans le nommer à "savoir se retirer" si sa candidature ne décolle pas dans les sondages, tout en tendant la main à Edouard Philippe, apte à ses yeux à "incarner l'ordre et le sérieux". Dans Le Figaro, Laurent Wauquiez dit d'un côté tout le bien qu'il pense de l'ancien Premier ministre et actuel patron d'Horizons, tout en l'incitant à rompre avec la macronie et à dévoiler son programme. "On ne peut pas se contenter de dire qu'on va faire barrage contre les extrêmes car on ne gagne pas une élection sur un rejet", estime-t-il. Ces derniers temps, la bonne place d'Edouard Philippe dans les sondages lui vaut d'avoir le vent en poupe. La porte-parole du gouvernement Maud Brégeon, a en effet annoncé son soutien à l'ancien Premier ministre, alors que Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a affirmé que "la droite et le centre doivent présenter un seul candidat". "Tout le monde a le droit d'être candidat en juin, mais lorsqu'on arrivera à l'automne, il faudra absolument que chacun prenne ses responsabilités", a-t-il ajouté ce matin sur France Inter. Les grandes manœuvres à droite et au centre ont bien commencé...
durée : 00:04:07 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Laurent Wauquiez et Jean-François Copé critiquent le candidat LR à la Présidentielle, et regardent vers Edouard Philippe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
A moins d'un an de la présidentielle, la politique entre dans le temps des calculs. Laurent Wauquiez, chef des Républicains à l'Assemblée nationale, n'exclut plus un rapprochement avec Edouard Philippe, marquant ainsi une rupture avec Bruno Retailleau. A gauche, en revanche le désordre règne : malgré les appels au rassemblement, les divisions l'emportent. Du côté du RN, la Cour d'appel va rendre sa décision avec à la clé la possibilité ou non pour Marine Le Pen de se présenter en 2027.
durée : 00:09:32 - Le 6/9 de l'été - Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a rencontré Bruno Retailleau pour clarifier sa position avant l'élection présidentielle. Pour l'instant, il n'affiche pas clairement de soutien pour un candidat ou un autre, mais appelle à avoir un candidat unique pour la droite et le centre. - équipe : Benjamin Duhamel - invités : Jean-François Copé Maire LR de Meaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Dominique De Villepin, Bruno Retailleau, Xavier Bertrand ou encore David Lisnard ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.