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« J'étais heureuse que l'on rende aux Français leur liberté de voter et que la cour me rende mon éligibilité. » C'est par ces mots que Marine Le Pen a réagi à la décision de la cour d'appel de Paris, le 7 juillet 2026 sur le plateau de TF1. Quelques heures plus tôt, la présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale avait appris qu'elle était condamnée pour « détournements de fonds publics », dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national, mais que sa peine était réduite en appel.En particulier, la peine d'inéligibilité est réduite d'un tiers, ce qui lui permet de concourir pour la quatrième fois à l'élection présidentielle. Marine Le Pen a aussi été condamnée à une année de prison ferme, aménageable sous la forme d'une « détention à domicile sous surveillance électronique ». Pour éviter de mener la campagne entravée par un bracelet électronique, la cheffe de file des députés du RN a annoncé se pourvoir en cassation – un acte qui suspend la sentence mais l'expose à un risque : celui d'être définitivement condamnée à quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle.Alors pourquoi a-t-elle choisi de prendre ce risque ? Comment comprendre la décision de la cour d'appel ? Et comment cette quatrième candidature de Marine Le Pen rebat-elle les cartes pour les multiples candidats connus et attendus lors de la prochaine élection présidentielle ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », trois journalistes du journal Le Monde analysent cette séquence inédite dans la vie politique française : Laura Motet, du pôle Enquêtes, Clément Guillou, en charge de l'extrême droite au service Politique et Abel Mestre, éditorialiste politique.Un épisode de Marion Bothorel et d'Esther Michon. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'entretiens accordés par Marine Le Pen au journal de 20 heures de TF1 le 7 juillet 2026, à BFMTV le 25 février 2026 et à LCI le 1er juillet 2026 ; extraits des directs des chaînes France 24, BFM-TV, franceinfo, LCI ; extraits des déclarations de candidature à l'élection présidentielle de Gabriel Attal, d'Antoine Mikolajczak, de Benjamin Lucas, de David Lisnard, d'Edouard Philippe, de Jérôme Guedj, de Jean-Luc Mélenchon, de Karim Bouamrane, de Lydie Massard, Marine Tondelier, de Florian Philippot, de Bruno Retailleau, de François Ruffin.Cet épisode a été publié le 8 juillet 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Les Français·es veulent moins d'enfants. » Le titre de cet article de Population & Sociétés l'affirme, sans équivoque. Et pour cause : les auteurs, un sociologue et un démographe, y démontrent que les intentions de fécondité sont en baisse, dans toutes les catégories sociales, de genre et d'origine.Incertitudes liées à l'avenir, angoisse climatique, difficultés économiques, inégalités de genre… Les raisons de la baisse du désir d'enfant sont aussi multiples que personnelles. Dans quelle mesure cette projection dans l'avenir, en dehors de la parentalité, explique-t-elle toutefois la chute des naissances en France ?De fait, les Français et les Françaises n'ont jamais fait aussi peu d'enfants : en 2025, seulement 645 000 naissances ont été enregistrées, soit 24 % de moins qu'il y a quinze ans. Alors, avons-nous moins envie de faire des enfants ? Depuis quand ? Et est-ce si grave ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Solène Cordier, journaliste au service Société du Monde, retrace l'histoire du désir d'enfant et interroge, chiffres à l'appui, son incidence réelle sur la chute de la natalité.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits de deux émissions d'« Aujourd'hui madame », diffusées sur Antenne 2 le 25 juin 1976 et le 16 novembre 1978 ; de l'émission « Actualité du livre » de la RDF du 4 novembre 1949 ; de lectures du deuxième tome du Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir, paru en 1949, et d'un texte publié par Nelly Roussel dans le journal Le Malthusien en 1911 ; d'un discours d'Emmanuel Macron prononcé le 16 janvier 2024 ; d'un clip de campagne de Bruno Retailleau publié sur les réseaux sociaux le 30 avril 2026 ; d'une interview de Clément Beaune sur RTL le 5 mai 2026 ; d'une interview de Bettina Zourli accordée à 20 Minutes le 13 février 2024 ; d'une prise de parole de Jordan Guitton à l'Assemblée nationale le 13 janvier 2026. Cet épisode comporte également des extraits de vidéos publiées sur YouTube par Chakeup le 11 juin 2023 et par Antastesia le 23 mars 2023 et sur Instagram par Louise Melodie le 6 avril 2026, merci à elles pour leur autorisation.Cet épisode a été publié le 6 juillet 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 2 juillet 2026 avec Louis Hausalter, journaliste politique au Figaro, auteur de "La Foudre et les cendres" (éditions de l'Observatoire). Laurent Wauquiez a porté un coup mercredi aux ambitions élyséennes de Bruno Retailleau en l'appelant sans le nommer à "savoir se retirer" si sa candidature ne décolle pas dans les sondages, tout en tendant la main à Edouard Philippe, apte à ses yeux à "incarner l'ordre et le sérieux". Dans Le Figaro, Laurent Wauquiez dit d'un côté tout le bien qu'il pense de l'ancien Premier ministre et actuel patron d'Horizons, tout en l'incitant à rompre avec la macronie et à dévoiler son programme. "On ne peut pas se contenter de dire qu'on va faire barrage contre les extrêmes car on ne gagne pas une élection sur un rejet", estime-t-il. Ces derniers temps, la bonne place d'Edouard Philippe dans les sondages lui vaut d'avoir le vent en poupe. La porte-parole du gouvernement Maud Brégeon, a en effet annoncé son soutien à l'ancien Premier ministre, alors que Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a affirmé que "la droite et le centre doivent présenter un seul candidat". "Tout le monde a le droit d'être candidat en juin, mais lorsqu'on arrivera à l'automne, il faudra absolument que chacun prenne ses responsabilités", a-t-il ajouté ce matin sur France Inter. Les grandes manœuvres à droite et au centre ont bien commencé...
durée : 00:04:07 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Laurent Wauquiez et Jean-François Copé critiquent le candidat LR à la Présidentielle, et regardent vers Edouard Philippe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
A moins d'un an de la présidentielle, la politique entre dans le temps des calculs. Laurent Wauquiez, chef des Républicains à l'Assemblée nationale, n'exclut plus un rapprochement avec Edouard Philippe, marquant ainsi une rupture avec Bruno Retailleau. A gauche, en revanche le désordre règne : malgré les appels au rassemblement, les divisions l'emportent. Du côté du RN, la Cour d'appel va rendre sa décision avec à la clé la possibilité ou non pour Marine Le Pen de se présenter en 2027.
durée : 00:09:32 - Le 6/9 de l'été - Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a rencontré Bruno Retailleau pour clarifier sa position avant l'élection présidentielle. Pour l'instant, il n'affiche pas clairement de soutien pour un candidat ou un autre, mais appelle à avoir un candidat unique pour la droite et le centre. - équipe : Benjamin Duhamel - invités : Jean-François Copé Maire LR de Meaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:32 - Les interviews d'Inter - Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a rencontré Bruno Retailleau pour clarifier sa position avant l'élection présidentielle. Pour l'instant, il n'affiche pas clairement de soutien pour un candidat ou un autre, mais appelle à avoir un candidat unique pour la droite et le centre. - équipe : Benjamin Duhamel - invités : Jean-François Copé Maire LR de Meaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse les propos de Laurent Wauquiez, qui semble se rallier à Édouard Philippe, maire du Havre, au détriment du candidat officiel de son parti, Bruno Retailleau. Cette prise de position surprenante soulève de nombreuses questions sur les stratégies politiques en vue de la prochaine élection présidentielle. L'éditorialiste décrypte les enjeux de ce revirement inattendu au sein de la droite française.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau dénonce la date du second tour, au lendemain des manifestations du 1er-Mai. « Le choix de ses dates n'est pas neutre » pour le candidat LR à l'élection présidentielle. Pensez-vous que le vote du second tour à l'élection présidentielle puisse être influencé par le 1er mai ?Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Un menu consistant ce matin autour de Valérie Expert ! Aspect politique de la canicule ; Bruno Retailleau en colère contre la date de l'élection présidentielle; Un congé parental rallongé pour une relance de la natalité ?
La campagne présidentielle est bel et bien lancée. Les candidats ont enchaîné les meetings ces dernières semaines : Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Bruno Retailleau. Le dernier de la série estivale sera celui d'Édouard Philippe, le 5 juillet 2026. Un test de mobilisation mais aussi d'envie pour le maire du Havre. Le point faible d'Édouard Philippe, c'est sa capacité à montrer aux Français qu'il veut vraiment devenir président de la République, à faire tout ce qu'il faut pour y parvenir, à mettre ses tripes sur la table pour convaincre les Français qu'il a envie d'avoir envie, car une élection présidentielle, ça ne se gagne pas uniquement sur la stature, la compétence, la responsabilité, reconnues à Édouard Philippe, mais sur la niaque. Une présidentielle, « il faut aller la chercher avec les dents », souligne un soutien de Gabriel Attal. Un candidat potentiel à la présidentielle enfonce le clou : « Les gens veulent savoir ce que vous avez dans le ventre. » Le parallèle avec le mentor d'Édouard Philippe, Alain Juppé, revient souvent. Alain Juppé, le favori de la primaire à droite en 2016, finalement coiffé au poteau par François Fillon. Un souvenir dont une ancienne juppéiste tire les enseignements : « Édouard Philippe est devant depuis très longtemps, d'où la nécessité de prendre des risques, d'être neuf sur les propositions, la manière dont on veut les porter. Il faut qu'il se fasse violence ». Mais qu'en pensent les proches d'Édouard Philippe ? Forcément, ils ne voient pas les choses de la même manière. Un de ses lieutenants reconnaît qu'Edouard Philippe est un homme « pudique, insondable » mais n'accepte pas le procès en dilettantisme que ses concurrents lui font. « Il a souvent donné l'impression de ne pas être investi mais il est là ». Pour preuve, dit-il, « Édouard Philippe va s'endetter personnellement et il n'y a pas beaucoup de mecs qui s'endettent personnellement s'ils n'ont pas envie », ajoutant « lui, il n'a pas hérité d'un parti, il l'a créé et c'est plus dur de se faire élire maire du Havre que député d'Issy-les-Moulineaux ». Un coup de griffe vengeur à Gabriel Attal. Édouard Philippe a une occasion de faire mentir ses détracteurs avec son meeting. Un vrai test. Il va devoir fendre l'armure, montrer qu'il peut être charismatique et ne pas promettre que du sang et des larmes, par exemple sur les retraites. « Les 67 ans, est-ce que ça fait gagner ? », s'interroge un centriste. Un ministre va plus loin : « Il faut quelqu'un derrière le micro qui vous touche un petit peu au cœur. » Autrement dit, sans aller jusqu'à vendre du rêve ou raser gratis, Édouard Philippe doit au moins donner un peu d'espoir et montrer qu'il a faim. À lire aussiPrésidentielle en France: Édouard Philippe s'essaie à la réunion d'appartement XXL en visioconférence
Bruno Retailleau a tenu son premier grand meeting de campagne à Paris devant 4 000 soutiens revendiqués.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
durée : 00:02:42 - Le 6/9 de l'été - par : Bertrand Chameroy - Le billet de Bertrand Chameroy du lundi 22 juin 2026 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :L'actualité brûlante des fortes chaleurs domine tous les titres de la presse, dont certains s'interrogent : le sujet a-t-il été pris au sérieux tardivement ?Bruno Retailleau a lancé sa campagne présidentielle. Le président des LR veut croire qu'il va créer une énorme surpriseLe Parisien raconte ce lundi une greffe miraculeuse du foie qui a sauvé la vie d'un patientL'interminable reconstruction des temples d'Angkor au CambodgeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Dominique De Villepin, Bruno Retailleau, Xavier Bertrand ou encore David Lisnard ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Dominique De Villepin, Bruno Retailleau, Xavier Bertrand ou encore David Lisnard ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez Le Club Le Figaro Politique présenté par Yves Thréard. Il reçoit les journalistes du Figaro Arthur Berdah, Marie Cécile Renault et Carl Meeus, ainsi que le politologue Patrice Duhamel.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 15/06/2026 La Comédie-française s'encanaille sur les tubes de La Vie parisienne d'Offenbach “La Vie parisienne”, opéra bouffe de Jacques Offenbach sur un livret d'Henri Meilhac et Ludovic Halévy, créé en en 1866, renaît au Théâtre du Châtelet jusqu'au 11 juillet 2026. La mise en scène est signée Valérie Lesort, qui dirige les acteurs de la Comédie-Française, dont Benjamin Lavernhe et Elsa Lepoivre. L'opéra bouffe, entré au répertoire de la Comédie-Française en 1997, offre un tableau de Paris et de ses mœurs sous le Second Empire. Dans la mise en scène de Valérie Lesort, les personnages sont affublés de prothèses, les hommes prenant l'apparence de cochons et les femmes de volatiles. Valérie Lesort et Elsa Lepoivre sont nos invitées. Punir, prévenir, réinsérer : quelles réponses proposer face aux pédocriminels ? Selon le Garde des sceaux, 70 000 plaintes pour viols ou agressions sexuelles sur mineurs sont actuellement en attente de traitement dans les tribunaux. Le meurtre de Lyhanna, 11 ans, a remis au premier plan les défaillances dans le traitement des affaires de pédocriminalité. Lundi 8 juin, Yaël Braun-Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale, a demandé au gouvernement d'inscrire en urgence à l'ordre du jour l'examen de la proposition de “loi intégrale” contre les violences sexistes et sexuelles. De son côté, Bruno Retailleau s'est dit favorable à une castration chimique "obligatoire". Au-delà de la réponse judiciaire, se pose la question de la prévention et de la réinsertion des pédocriminels. La cité thermale d'Évian-les-Bains s'apprête à être le cœur de la diplomatie mondiale dans le cadre du G7, du 15 au 17 juin. L'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'histoire de cette ville. Marie Bonnisseau revient sur l'agonie de Tsitakakantsa, baobab malgache âgé de plus de 1 000 ans, tué par le dérèglement climatique. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 15 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 15/06/2026 Punir, prévenir, réinsérer : quelles réponses proposer face aux pédocriminels ? Selon le Garde des sceaux, 70 000 plaintes pour viols ou agressions sexuelles sur mineurs sont actuellement en attente de traitement dans les tribunaux. Le meurtre de Lyhanna, 11 ans, a remis au premier plan les défaillances dans le traitement des affaires de pédocriminalité. Lundi 8 juin, Yaël Braun-Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale, a demandé au gouvernement d'inscrire en urgence à l'ordre du jour l'examen de la proposition de “loi intégrale” contre les violences sexistes et sexuelles. De son côté, Bruno Retailleau s'est dit favorable à une castration chimique "obligatoire". Au-delà de la réponse judiciaire, se pose la question de la prévention et de la réinsertion des pédocriminels. On en débat avec Marie Grimaud, avocate pénaliste, spécialiste des violences faites aux enfants, Antoine Pelissolo, psychiatre, chef de service au CHU Henri-Mondor à Créteil et Laetitia Ohnona, documentariste, spécialiste du traitement judiciaire des violences sexuelles. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 15 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:02:25 - Le patron des Républicains Bruno Retailleau dénonce le manque de sanctions envers les magistrats, alors qu'une enquête administrative se penche sur d'éventuels manquements dans les procédures judiciaires qui ont visé Jérôme Barella, suspecté d'avoir tué la petite Lyhanna. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:45 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Bruno Retailleau, Édouard Philippe… Les candidats à la présidentielle comptent beaucoup sur leurs premiers meetings de campagne. Gare aux illusions. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bruno Retailleau veut imposer la castration chimique aux pédocriminels, même sans leur consentement.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
durée : 00:38:14 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - À moins d'un an de la présidentielle, trois candidats apparaissent comme ceux pouvant éviter un duel LFI-RN. Deux anciens premiers ministres, Édouard Philippe et Gabriel Attal, et un ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Emilien Houard-Vial Politiste, spécialiste de la droite française, enseignant à Sciences Po Paris et doctorant au Centre d'études européennes et de politique comparée de Sciences Po, Pascal Perrineau Politologue et professeur des Universités à Sciences Po, ancien directeur du CEVIPOF Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un mot barre la Une du Parisien Dimanche : « Légendaires ». En photo, les joueurs du PSG, sur la pelouse, explosant de joie, réunis autour de leur coupe… « "Une fois c'est historique, deux fois c'est légendaire" scandaient les supporters avant le coup d'envoi. Comment-leur donner tort ? » interroge le Parisien Dimanche. « Un titre inscrit un nom au palmarès ; deux d'affilée font entrer dans un cercle dont les membres se comptent sur les doigts des deux mains ». « Paris est mythique », s'exclame de son côté l'Equipe, avec là encore une photo des joueurs du PSG célébrant leur victoire, la coupe brandie au-dessus des têtes. L'Equipe qui vibre à l'unisson du Paris Saint-Germain, évoquant « une deuxième étoile qui éclaire le destin du PSG d'une lumière aveuglante ». Revers de la médaille : la soirée a été émaillée d'incidents parfois violents, en France. La Tribune Dimanche fait le compte : « 416 personnes interpellées, 7 policiers blessés ». Prêts pour la présidentielle de 2027 Certains hebdomadaires semblent avoir choisi leur candidat, à moins d'un an de l'élection présidentielle en France. Le Nouvel Obs, qui a toujours eu le cœur à gauche, affiche en Une la photo de Raphaël Glucksmann, dans une harmonie de couleurs : les yeux bleu gris du député européen, s'accordent avec un fond bleu-gris du plus effet. « Il est impératif que la gauche démocratique et écologiste s'emploie à redonner un espoir aux Français et propose une alternative à la vague nationale-populiste qui menace de déferler », estime le Nouvel Obs, qui poursuit : « C'est le credo de celui qui prétend rassembler la gauche non mélanchoniste ». Raphaël Glucksmann, le leader de Place Publique, qui n'est pas encore officiellement candidat, publie un livre intitulé « Nous avons encore envie » dont l'hebdomadaire, publie des extraits, vantant « l'audacieux contrat patriotique » proposé par le futur candidat. « Glucksmann, nous dit le Nouvel Obs, veut reprendre à l'extrême droite le monopole du drapeau, de l'identité et du sentiment d'appartenance nationale ». Mais l'eurodéputé n'a pas la partie gagnée, loin de là. Le Nouvel Obs évoque « la critique lancinante du candidat parisien aveugle aux souffrances des Français ». Ce que ne manque pas de souligner les socialistes (qui ont leurs propres ambitions). Patrick Kanner, le chef des sénateurs socialistes déclare ainsi : « Raphaël est un gars honnête et sincère, mais ce n'est pas lui faire injure de dire qu'il ne connaît pas le pays ». Déjà en campagne À droite, Le Point semble miser sur Bruno Retailleau. L'hebdomadaire conservateur a suivi le candidat Les Républicains, lors d'un déplacement à Kiev, « son premier déplacement de campagne à l'étranger ». Le Point un brin admiratif car, lorsque les sirènes d'alerte résonnent dans la capitale ukrainienne, Bruno Retailleau « ne cille pas ». À Kiev, le candidat LR a rencontré « une demi-douzaine d'officiels », « pas vraiment du premier cercle », remarque le Point, « il est finit le temps où il était ministre ». Mais cela n'arrête pas Bruno Retailleau. « Il questionne, engrange des connaissances. Très prolixe sur le narcotrafic, les Frères musulmans et le régime algérien, raconte l'hebdomadaire avec un certain enthousiasme, il creuse désormais sa réflexion sur les sujets de défense, tente de se forger une stature internationale, celle d'un homme d'État capable de donner la réplique à Poutine, Trump ou Xi Jinping ». Long silence « L'affaire » Patrick Bruel, chanteur et ex-idole des jeunes, accusé de viols et d'agressions sexuelles, suscite de nouveaux commentaires. « Au total, rappelle le Nouvel Obs, trente femmes l'accusent de violences sexuelles sur les trente-cinq dernières années ». Patrick Bruel, 67 ans, se dit innocent. « Que l'on s'entende, souligne Marianne, la présomption d'innocence vaut pour pour une accusation comme pour mille. En revanche, l'argument du "parole contre parole" tient difficilement lorsque le rapport est de trente contre une ». Le Nouvel Obs a interrogé l'anthropologue Mélanie Gourarier, spécialiste de l'étude des masculinités et de l'hétérosexualité. « Comment expliquer ce long silence autour de ces violences sexuelles, alors que "tout le monde savait" selon des témoins cités dans la presse ? », demande l'hebdomadaire. « D'abord parce que la parole est coûteuse pour les victimes, répond-elle. Témoigner porte un coup à leur carrière et génère souvent une rupture biographique, bouleverse toute la vie intime, explique Mélanie Gourarier qui remarque que « par ailleurs, la justice encourage ce silence. Moins de 10% des plaintes donnent lieu à une condamnation. Le message est clair : le coût de la parole est élevé et le criminel a peu de chances d'être condamné ». L'anthropologue évoque aussi une « responsabilité collective », portée par l'entourage des auteurs de violences sexuelles. « On reproche aux victimes de ne pas avoir parlé "assez vite"», souligne-t-elle, « mais les personnes de l'entourage sont témoins, voire facilitatrices et elles ne parlent pas ». Un silence qu'il est sans doute temps de briser...
Quand l'institut Odoxa interroge, début 2026, plus de douze mille Français sur ce qui les préoccupe le plus, c'est le pouvoir d'achat qui arrive en tête : 37% le citent spontanément comme inquiétude personnelle, et jusqu'à 48% comme priorité pour le pays. Derrière, la sécurité, autour de 29%. Et l'immigration ? Elle remonte fort quand on parle du pays... jusqu'à 35%… mais elle s'effondre dès qu'on demande aux gens ce qui les touche, eux, dans leur vie quotidienne. Le détail qui dit tout : cette angoisse du pouvoir d'achat est la plus forte précisément chez les jeunes, les classes populaires, et les électorats du Rassemblement national et de La France insoumise. Et pourtant dans les prises de parole politique, ce n'est pas la fin du mois qui occupe le terrain, c'est l'immigration. Quand à la mi-avril 2026, en Espagne, le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez lance un vaste plan de régularisation : près de 500 000 sans-papiers, expliquant que « sans de nouvelles personnes qui travaillent et cotisent, notre prospérité s'arrête ». Bruno Retailleau, patron des Républicains et candidat à 2027, répond qu'il veut mettre l'Espagne « au ban des nations européennes » et rétablir les contrôles dans les Pyrénées. Et en quelques semaines, c'est un emballement. Le 24 mai 2026, dans le Journal du Dimanche, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, ancien de l'Intérieur, propose carrément un moratoire de trois ans sur l'immigration légale, des quotas inscrits dans la loi fondamentale, et lâche : « il faudra changer la Constitution ». Le 26 mai sur France Inter, Gabriel Attal, qui vient à peine de déclarer sa candidature, reprend la formule : « il faut que la France accueille moins pour accueillir mieux », priorité à l'immigration de travail, durcissement du regroupement familial. Et c'est peut-être le plus spectaculaire, à gauche, fin avril sur France 2, François Ruffin, l'homme du Nouveau Front populaire, se déclare « hostile à l'immigration de travail ». Alors voilà la question de ce débat, simple et un peu dérangeante : l'immigration est-elle vraiment la préoccupation des Français ? Ou est-elle devenue le terrain sur lequel toute la classe politique a décidé de livrer bataille, à un an de la présidentielle, presque indépendamment de ce que vivent les gens ? Pour en débattre : - Jean-Philippe Dubrulle, directeur des études politiques chez Tolunia Harris - Yves Sintomer, professeur de Science politique à l'Université Paris-8 - Philippe Moreau Chevrolet, spécialiste en communication politique, président de MCBG Conseil.
Quand l'institut Odoxa interroge, début 2026, plus de douze mille Français sur ce qui les préoccupe le plus, c'est le pouvoir d'achat qui arrive en tête : 37% le citent spontanément comme inquiétude personnelle, et jusqu'à 48% comme priorité pour le pays. Derrière, la sécurité, autour de 29%. Et l'immigration ? Elle remonte fort quand on parle du pays... jusqu'à 35%… mais elle s'effondre dès qu'on demande aux gens ce qui les touche, eux, dans leur vie quotidienne. Le détail qui dit tout : cette angoisse du pouvoir d'achat est la plus forte précisément chez les jeunes, les classes populaires, et les électorats du Rassemblement national et de La France insoumise. Et pourtant dans les prises de parole politique, ce n'est pas la fin du mois qui occupe le terrain, c'est l'immigration. Quand à la mi-avril 2026, en Espagne, le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez lance un vaste plan de régularisation : près de 500 000 sans-papiers, expliquant que « sans de nouvelles personnes qui travaillent et cotisent, notre prospérité s'arrête ». Bruno Retailleau, patron des Républicains et candidat à 2027, répond qu'il veut mettre l'Espagne « au ban des nations européennes » et rétablir les contrôles dans les Pyrénées. Et en quelques semaines, c'est un emballement. Le 24 mai 2026, dans le Journal du Dimanche, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, ancien de l'Intérieur, propose carrément un moratoire de trois ans sur l'immigration légale, des quotas inscrits dans la loi fondamentale, et lâche : « il faudra changer la Constitution ». Le 26 mai sur France Inter, Gabriel Attal, qui vient à peine de déclarer sa candidature, reprend la formule : « il faut que la France accueille moins pour accueillir mieux », priorité à l'immigration de travail, durcissement du regroupement familial. Et c'est peut-être le plus spectaculaire, à gauche, fin avril sur France 2, François Ruffin, l'homme du Nouveau Front populaire, se déclare « hostile à l'immigration de travail ». Alors voilà la question de ce débat, simple et un peu dérangeante : l'immigration est-elle vraiment la préoccupation des Français ? Ou est-elle devenue le terrain sur lequel toute la classe politique a décidé de livrer bataille, à un an de la présidentielle, presque indépendamment de ce que vivent les gens ? Pour en débattre : - Jean-Philippe Dubrulle, directeur des études politiques chez Tolunia Harris - Yves Sintomer, professeur de Science politique à l'Université Paris-8 - Philippe Moreau Chevrolet, spécialiste en communication politique, président de MCBG Conseil.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 27 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 27 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
It's Thursday, May 21st, A.D. 2026. This is The Worldview in 5 Minutes heard on 140 radio stations and at www.TheWorldview.com. I'm Adam McManus. (Adam@TheWorldview.com) By Jonathan Clark Finnish member of Parliament appeals religious liberty ruling A Finnish member of Parliament is appealing her religious freedom case to the European Court of Human Rights. Finland's Supreme Court convicted Päivi Räsänen of hate speech in March. Her offense was writing a pamphlet about biblical sexuality 20 years ago. Alliance Defending Freedom International announced this month that she is making a final appeal in her case. Räsänen commented, “The failure of the Finnish Supreme Court to uphold freedom of speech has set a dangerous precedent in my country and across Europe. ... I know I am not alone in facing unjust persecution under ‘hate speech' laws that make sharing Christian beliefs a criminal offense.” French legislature rejects legalization of suicide French lawmakers rejected a bill to legalize assisted suicide last week. The measure would even impose prison terms and heavy fines on people deemed to be obstructing access to assisted suicide. Bruno Retailleau leads the conservative Les Républicains Party in France. The lawmaker argued against the bill, saying, “We cannot support a text that, in the name of a misguided progressivism, risks sacrificing the most vulnerable among us to the cold logic of budgetary constraints and legal precedents.” Franklin Graham preached to 30,000 people in Belarus On May 16th, Evangelist Franklin Graham shared the Gospel of Jesus Christ with over 30,000 people in Minsk, Belarus which is located in Eastern Europe with Russia to the east, Ukraine to the south and Poland to the west. Listen. GRAHAM: “Lying is a sin. We have all have lied. So, we're sinners. We've broken God's laws. We're under a judgment. We're under a death sentence. The wages of sin is death.” Indeed, Romans 6:23 declares, “For the wages of sin is death, but the gift of God is eternal life in Christ Jesus our Lord.” (You can watch his sermon through a special link in our transcript today at www.TheWorldview.com) It was reportedly the largest Evangelical event ever in the Eastern European country. Hundreds of people turned to Christ during the event. Graham wrote about one unique conversion story. He said, “One man shared that he had planned to end his life last Tuesday, but was not successful. He came tonight, heard the Gospel, and found true hope by putting his faith and trust in Christ.” John 3:17 says, “For God did not send His Son into the world to condemn the world, but that the world, through Him, might be saved.” Secretary of State Rubio blames Cuban problems on Communism Yesterday was Cuban Independence Day. It's the 124th anniversary of the birth of the Republic of Cuba. U.S. Secretary of State Marco Rubio marked the day by sharing a Spanish-language video message with the people of Cuba. RUBIO: “The reason you are forced to survive 22 hours a day without electricity is not due to an oil ‘blockade' by the U.S. As you know, better than anyone, you have been suffering from blackouts for years. The real reason you don't have electricity, fuel, or food is because those who control your country have plundered billions of dollars, but nothing has been used to help the people. “Thirty years ago, Raúl Castro founded a company called GAESA. This company is owned and operated by the Armed Forces, and has revenues three times greater than your current government's budget. Today, while you suffer, these businessmen have $18 billion dollars in assets and control 70% of Cuba's economy.” Rubio blamed the country's economic hardship on its communist leadership. He stated, “President Trump is offering a new relationship between the U.S. and Cuba. … First, we are offering $100 million dollars in food and medicine for you, the people. But they must be distributed directly to the Cuban people by the Catholic Church or other trusted charitable groups. Not stolen by [government-run businesses] to sell in one of their stores.” Trump's endorsement defeats Rep. Thomas Massie in Kentucky In the United States, Republican Trump-backed candidates won their primaries on Tuesday. Most notably, U.S. House candidate Ed Gallrein won a primary in Kentucky against Rep. Thomas Massie. Gallrein won 54.9 percent to 45.1 percent. Massie was an outspoken critic of some of President Trump's actions like the war with Iran. The race cost $32 million, making it the most expensive contest for the U.S. House of Representatives in history. U.S. parents more likely to identify as Christian than non-parents The American Bible Society released the second chapter of its report, “State of the Bible: USA 2026.” The survey evaluated parenting and faith. Notably, Gen Z and Millennial parents are much more likely to identify as Christians than people their age who are not parents. Over 60 percent of parents from the younger generations call themselves Christians. Meanwhile, less than 50 percent of non-parents do the same. Among parents, 29 percent pray with their children regularly and 14 percent read the Bible with them regularly. Those numbers more than doubled among parents who are practicing Christians. Bibles for the World will distribute 1.4 million copies of John And finally, Bibles For The World hopes to distribute 1.4 million copies of the Gospel of John this coming Saturday. The global evangelism effort will span over 20 countries on Pentecost Saturday, May 23. John Pudaite, the president of Bibles for the World, told the Christian News Wire, “It is record-breaking in that it's the single largest provision of Scripture in history for a one-day evangelistic event.” Romans 10:15 says, “How beautiful are the feet of those who preach the Gospel of peace, who bring glad tidings of good things!” Close And that's The Worldview on this Thursday, May 21st, in the year of our Lord 2026. Subscribe for free by Spotify, Amazon Music, or by iTunes or email to our unique Christian newscast at www.TheWorldview.com. Plus, you can get the Generations app through Google Play or The App Store. I'm Adam McManus (Adam@TheWorldview.com). Seize the day for Jesus Christ.
RTL a imaginé ce que donnerait un retour des émissions des années 80, remixée à la sauce 2026. Retrouvez dès maintenant une version inclusive de Sacrée Soirée, ou encore un débat entre Bruno Retailleau et Olivier Marchais dans le Bébête show ! Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, un an avant le scrutin présidentiel, les candidatures se multiplient déjà, alors que la campagne n'a pas encore vraiment commencé. Celle-ci aura lieu sur fond de crise géopolitique avec la guerre au Moyen-Orient et les voltes-faces de Donald Trump. Ils pourraient être nombreux à se présenter aux côtés de Jean-Luc Mélenchon, qui a déclaré sa candidature pour la quatrième fois il y a dix jours, et de l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, à l'image de Jordan Bardella, Marine Le Pen, Bruno Retailleau ou encore Gérald Darmanin... À quoi va ressembler cette campagne dans un contexte géopolitique et économique si incertain ?
Aujourd'hui, c'est au tour de Bruno Retailleau, président des LR, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 6 mai 2026 : Bruno Retailleau face aux GG, le grand débrief, avec Zohra Bitan, fonctionnaire, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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C dans l'air l'invité du 4 mai avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à la Présidentielle en 2027 hier soir sur TF1. Après 2012, 2017 et 2022, le dirigeant de La France insoumise (LFI) va tenter une quatrième fois de conquérir la magistrature suprême, sous la bannière du mouvement qu'il a fondé voilà dix ans. "C'est le contexte et l'urgence qui ont fixé la décision “insoumise”", a-t-il déclaré hier l'homme âgé de 74 ans. À un an du second tour de la Présidentielle, les candidats potentiels sont déjà nombreux...Gabriel Attal a récemment sorti un livre et organisera un grand meeting à la fin du mois, Raphaël Glucksmann sortira lui aussi un ouvrage, et Bruno Retailleau bâtit un programme. De leur côté, François Hollande, Bernard Cazeneuve, ou Edouard Philippe ne cachent pas leurs ambitions non plus. Dans un sondage Ifop-Fiducial pour le Figaro et Sud Radio, publié hier, Jordan Bardella est la personnalité politique dont les Français souhaitent le plus la candidature, devant Marine Le Pen et Edouard Philippe.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 avril 2026.Avec cette semaine :David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.PRÉSIDENTIELLES : À QUOI BON TANT DE CANDIDATSÀ un peu plus d'un an de l'élection présidentielle, chaque camp cherche à désigner son champion et chaque champion essaie de convaincre son camp qu'il en est le candidat naturel. Si la question ne se pose ni au Rassemblement national, où les figures incontestées de Marine Le Pen ou Jordan Bardella s'imposent, ni à La France insoumise rangée derrière son leader Jean-Luc Mélenchon, elle vire au casse-tête, au bloc central macroniste comme à droite et chez la gauche non mélenchoniste. L'organisation d'une éventuelle primaire fait donc débat. À défaut de s'entendre, l'obtention des 500 signatures nécessaires au dépôt d'une candidature pourrait alors faire office de couperet.Ils étaient dix en 2012, onze en 2017 et douze en 2022. En 2027, le nombre de candidats pourrait dépasser les seize prétendants de 2002. Les nuances sont nombreuses : il y a les déclarés, les probables, les « je n'exclus rien », les « je me sens prêt », les « je serai candidat, mais seulement dans le cadre d'une primaire », les improbables... Une vingtaine de candidats sont identifiables : dix déclarés, six probables et neuf potentiels. On les retrouve aussi bien à gauche (11) qu'au centre (3), à droite (5) et à l'extrême droite (6)...La concurrence ne se joue plus seulement entre partis, mais en leur sein. Ainsi entre Jérôme Guedj, Boris Vallaud, Olivier Faure et François Hollande au Parti Socialiste, entre Gabriel Attal, Édouard Philippe et Gérald Darmanin pour le bloc central, ou entre Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, David Lisnard et Michel Barnier chez Les Républicains, etc. Cette floraison est d'autant plus turbulente que 2027 marque une rupture institutionnelle : pour la première fois depuis 1995, le président sortant ne peut se représenter, puisqu'Emmanuel Macron ne peut briguer un troisième mandat d'affilée. De quoi aiguiser les appétits de son camp. À gauche, le spectre de 2002 (lorsque huit candidats de gauche ont abouti à l'élimination surprise de Lionel Jospin au premier tour) est dans toutes les têtes. Même peur à droite. C'est pourquoi, 90 parlementaires et ministres de la droite et du centre ont signé un appel à trouver un candidat unique pour 2027 dans La Tribune Dimanche, le 29 mars.Face à l'incapacité des partis à faire le tri, les primaires permettent de clarifier les lignes et de désigner des candidats uniques dans des configurations très concurrentielles. Si elles ont pour effet de structurer et réduire les candidatures, nombreux sont ceux à refuser l'exercice : Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon, les mieux placés à gauche s'y opposent catégoriquement. La dispersion des candidatures favorisera une qualification au second tour avec un seuil plus bas.QUE PEUT ESPÉRER LE LIBAN ?Les hostilités entre Israël et le Liban ont redémarré le 2 mars avec la violation du cessez-le-feu en vigueur par le Hezbollah, pro-iranien, en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, la riposte de l'Etat hébreu a fait plus de 2.400 victimes au Liban, dont de nombreux civils et plus d'un million de déplacés.Sous l'égide des Etats-Unis, des rencontres ont eu lieu le 14 avril à Washington entre représentants libanais et israélien, alors que les deux pays sont toujours officiellement en guerre depuis 1948. Après six semaines de combat, un cessez-le-feu a été annoncé unilatéralement par Donald Trump, le 17 avril. Ces pourparlers ont été aussitôt critiqués par le Hezbollah. Alors que la milice a assuré qu'elle gardait, pendant ce cessez-le-feu, « le doigt sur la gâchette », l'exécutif libanais marche sur des œufs. S'il s'est engagé à assurer le désarmement du mouvement, son armée s'est bien gardée d'agir contre la puissante milice alliée de Téhéran, aux capacités militaires bien supérieures.Le sud du Liban, aujourd'hui bastion du Hezbollah, est un point de fixation stratégique de l'Etat hébreu et de ses pères fondateurs depuis plus d'un siècle. Le 19 avril, l'armée israélienne a publié une carte montrant une zone tampon le long de la frontière, qui rappelle la longue occupation israélienne du sud du Liban de 1982 à 2000. Cette « zone de défense avancée », délimitée par une « ligne jaune de démarcation », est similaire à celle tracée dans la bande de Gaza après le cessez-le-feu d'octobre 2025. Les militaires israéliens y procèdent en outre à des destructions systématiques des habitations, à l'image de ce que Tsahal fait dans la bande de Gaza. Désormais, l'armée israélienne interdit aux Libanais d'entrer dans cette « zone de défense » qui couvre 6 % du pays. L'occupation israélienne du territoire libanais risque de galvaniser les sympathisants du Hezbollah, alors que la décision du mouvement d'entrer en guerre avait été largement critiquée y compris parmi ses soutiens traditionnels.Un nouveau round de négociations entre diplomates libanais et israéliens s'est déroulé le 23 avril dans la capitale américaine. À moyen terme, les deux pays partagent des intérêts : que le cessez-le-feu soit prolongé pour bâtir les conditions d'une paix durable, qui respecte à la fois l'intégrité territoriale du Liban et désarme le Hezbollah. Ce désarmement doit être orchestré par le Liban et lui seul, afin d'éviter une confrontation avec le parti chiite et de risquer d'entraîner le pays, où cohabitent communautés chiites, sunnites et maronites dans une guerre civile, fait-on valoir à Paris. À l'issue des pourparlers Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre les deux pays. Les parties ont toutes salué des discussions « historiques » mais la presse régionale rappelle qu'en l'absence du Hezbollah autour de la table, une paix durable reste illusoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'actualité de ce mardi 28 avril- Médias d'information : Canberra durcit le ton face aux géants du numérique; les différents entre les Etats-Unis et l'Iran s'invitent au sommet de la non-prolifération nucléaire de l'ONU; Et, en France, passe d'armes sur l'Algérie entre Emmanuel Macron et Bruno Retailleau, patron des Républicains.
durée : 00:38:11 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - En avril 2026, les adhérents des Républicains étaient invités à choisir le candidat qui incarnerait leur parti à la présidentielle. Ils ont choisi Bruno Retailleau, président du parti. Cela interroge les possibles velléités des autres partis à organiser eux aussi des primaires, ouvertes ou fermées. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Rémi Lefebvre Professeur de sciences politiques à l'université de Lille et chercheur au Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales (CERAPS), Dominique Reynié Politologue, Professeur des Universités à Sciences Po Paris, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapol) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 20 avril Bruno Jeudy, directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche. Le patron du Rassemblement national Jordan Bardella a déjeuné aujourd'hui avec le bureau exécutif du Medef. Un déjeuner organisé à l'initiative de la principale organisation patronale de France qui est désireuse de discuter avec tous les responsables politiques sans exception. C'est la première fois que le RN est reçu par les instances du Medef. À cette occasion, Marine Le Pen et Jordan Bardella annoncent vouloir "lever les verrous normatifs qui freinent le développement économique". Une rencontre qui s'inscrit dans la campagne du parti pour la course à l'Elysée en 2027. Un scrutin qui compte déjà beaucoup de candidats, à l'image de Bruno Retailleau, largement désigné candidat par les adhérents du parti Les Républicains hier. De son côté, l'ancien président de la République et actuel député François Hollande a accordé un grand entretien à l'hebdomadaire Marianne. "Je me prépare", a-t-il indiqué. Des ambitions... et des attentes de la part des Français...Selon un sondage Elabe pari dans la Tribune dimanche, la qualité principale du président de la République doit être l'honnêteté, suivie de l'écoute, puis du courage.