POPULARITY
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 18 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce mardi 17 mars 2026, les GG : Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Abel Boyi, éducateur, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de : Ciotti à Nice, les jeux sont-ils faits ?
Dans l'émission du 16 mars 2026, Marc-Antoine Le Bret a imité Eric Ciotti, Jean Dujardin, Samuel Etienne, Jean Lassalle ou encore Patrick Sébastien. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Le soulagement d'Édouard Philippe en tête au Havre ; Éric Ciotti "Bénito", Saint-Cricq dérape en plein direct ; Municipales, les vieux dinosaures ont la vie dure.
SERIE – Les 15 et 22 mars, les Français seront appelés aux urnes pour élire leurs maires. « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », consacre une série à ces élections. Dans ce sixième épisode, Pierrick Fay et Vincent-Xavier Morvan explorent le duel fratricide de la Côte d'Azur entre Christian Estrosi et Éric Ciotti pour le fauteuil de maire de Nice. A lire aussi, les ambitions de Louis Sarkozy à Menton « La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mars 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Vincent-Xavier Morvan (correspondant des « Echos » à Nice ). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Syspeo/SIPA. Sons : Extrait «Duel au soleil» 1948, BFM Côte d'Azur, BFM, extrait «OSS117 Rio ne répond plus», Générique «30 millions d'amis», extrait «la grosse caisse», .Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau ou encore Éric Ciotti ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau ou encore Éric Ciotti ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau ou encore Éric Ciotti ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 15 mars au soir, le résultat du premier tour des élections municipales au Havre sera parmi les plus attendus. Édouard Philippe aura-t-il engagé une dynamique pour espérer l'emporter une nouvelle fois et rester maire ? La question est d'autant plus déterminante que l'ancien Premier ministre a lié l'avenir de sa candidature à la présidentielle 2027 à sa capacité à se faire réélire. Mais face à lui, deux candidats, le communiste Jean-Paul Lecoq et l'UDR-RN Franck Keller, espèrent bien bousculer le maire sortant. Ce soir-là, Édouard Philippe est face à quelques dizaines de Havrais à son QG pour parler sécurité. Le Havre, Édouard Philippe ne veut pas le quitter sans avoir été réélu. Pour être concentré sur sa campagne électorale, il fait de la boxe deux fois par semaine dans une salle de la ville, il explique que c'est pour « rester calme ». Son calme, il l'affiche dans l'ambiance feutrée de son bureau, malgré ce sondage qui le donne perdant au second tour, battu de justesse par le député communiste Jean-Paul Lecoq, son adversaire déjà en 2020. « J'ai une règle, affirme le maire actuel, c'est que je ne commente pas les sondages. Mais je n'ai jamais considéré qu'une élection au Havre était une élection facile. » Et cette année, elle l'est peut-être encore moins, car un nouvel adversaire pourrait se qualifier pour le second tour et provoquer une triangulaire : Franck Keller, le candidat de l'UDR, le parti d'Éric Ciotti, soutenu par le RN, actuellement conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, arpente les rues du centre-ville à la rencontre des habitants. Édouard Philippe a lié sa candidature à la présidentielle à sa victoire au Havre, alors Franck Keller se dit qu'il peut faire d'une pierre deux coups : « On le sait bien, on va faire un strike. Moi, je suis certain qu'il ne sera pas candidat à l'élection présidentielle. » De l'autre côté de l'échiquier politique, Jean-Paul Lecoq fait le même constat : « Les gens se servent du Havre comme marchepied pour une ambition personnelle. » À lire aussiÉdouard Philippe: la rupture à tout prix Un bilan national qui rattrape le maire sortant Sur le marché de la Mare Rouge, Jean-Paul Lecoq appuie là où ça fait mal pour Édouard Philippe : « Il a réussi à montrer une image détestable du président de la République en demandant qu'il démissionne avant l'heure. Pour quelqu'un qui a été nommé Premier ministre par ce président, c'est étonnant. Les gens nous le disent », confie-t-il. Face à ces attaques, Édouard Philippe garde son calme… encore. « Moi, je ne suis pas là pour combattre un candidat. Eux, ils sont manifestement là pour me combattre moi, affirme le maire sortant. Ils ont le droit. Moi, je suis là pour expliquer aux Havrais ce que je pense utile pour Le Havre dans les six ans qui viennent. Et je ne parle que de ça. » Mais quand ses équipes vont sur le terrain en porte-à-porte, le maire est rattrapé par son bilan national. « Édouard Philippe, par exemple, je viens de me prendre une prune parce que je roule à 87 km/h, s'agace un habitant. Eh bien merci Monsieur Édouard Philippe, parce que 80 km/h, c'est grâce à lui ! » Du ressentiment chez certains et de la satisfaction chez d'autres. Alors pour convaincre, Édouard Philippe ravive sa fibre havraise : « Moi, mes tripes, elles ont un goût d'eau salée. Je n'envisage pas de faire de la politique locale ailleurs qu'au Havre. » Édouard Philippe met ses tripes sur la table pour ne pas perdre, et le Havre, et son avenir national. À lire aussiNotre dossier sur les élections municipales 2026
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les listes engagées Tous pour Nice, Christian Estrosi Le meilleur est à venir, Éric Ciotti Unis pour Nice, Juliette Chesnel-Le Roux Nice Front Populaire, Mireille Damiano Nice Démocratie Directe, Céline Forjonnel Reconquête, Cédric Vella Lutte Ouvrière, Estelle Jaquet Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Israël a mené des frappes massives sur Téhéran, ciblant commissariats, bâtiments civils et hôpitaux, en réponse aux attaques iraniennes.Donald Trump prévoit une opération militaire de 4 semaines en Iran avec des pertes humaines attendues, malgré les réticences d'une partie de l'opinion publique américaine.Les monarchies du Golfe, alliées des États-Unis, ont également été la cible d'explosions, tandis que des échanges de frappes ont eu lieu entre Israël et le Hezbollah au Liban.À Nice, la campagne pour les élections municipales prend des allures de duel entre le maire sortant Christian Estrosi et le député Éric Ciotti, soutenu par le RN.La cour d'assises spéciale de Paris rend son verdict dans le procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Sa prise de parole était attendue. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a tenu hier un meeting à Lyon, deux semaines jours après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, après des affrontements avec des antifascistes. Devant 2 000 sympathisants galvanisés, l'ancien député des Bouches-du-Rhône a condamné les événements tout en accusant le groupuscule identitaire Nemesis d'avoir orchestré l'affrontement : « Elles voulaient un incident pour que surgissent des gens armés, casqués, cagoulés. (…) Une organisation criminelle ! ». Tout en condamnant la violence de « ces jeunes qui ont perdu leur sang-froid », il a demandé la dissolution du collectif Nemesis et renouvelé son soutien à La Jeune Garde, groupe déjà dissous en juin 2025 : « La Jeune Garde n'a jamais voulu à aucun moment la mort de qui que ce soit, parce que leur formation ne prévoit pas qu'on tue ». Commentant enfin le scandale Epstein, il a ironisé sur la prononciation de ce nom. Une charge antisémite ciblant les médias, accusés à demi-mots de vouloir couvrir un scandale international, dans une approche très complotiste. Ses propos ont fait réagir sur X le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu'en anglais “Epstein” se prononce “Epstine” (…) Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites ». Sur le côté droit de l'échiquier politique, ce sont deux anciens de la famille LR qui se livrent un duel fratricide à Nice. D'un côté, le maire actuel, Christian Estrosi, candidat Horizons qui vise un quatrième mandat, et de l'autre le député Union des droites (UDR) Eric Ciotti, allié du RN. Les deux candidats se sont mutuellement disputé des collaborateurs, à l'image de Françoise Meunier, adjointe historique de Christian Estrosi, récemment passée dans le camp Ciotti. « On ressent des coups bas comme je n'en avais que rarement ressenti dans ma vie politique », a récemment déclaré Christian Estrosi à RTL. Porté par la vague RN à Nice, ville très ancrée à droite, Eric Ciotti est largement en tête dans les derniers sondages, tandis que Christian Estrosi semble payer sa proximité avec Emmanuel Macron. Le président de la République, lui, n'a pas hésité à profiter du remaniement d'hier soir pour placer plusieurs de ses proches à des postes clés, une semaine après la nomination polémique de sa ministre des Comptes publics Amélie Montchalin à… la Cour des comptes, chargée de certifier les comptes de l'État. Catherine Pégard, 71 ans, ancienne présidente du château de Versailles, jusqu'alors conseillère culture à l'Élysée, succède à Rachida Dati au ministère de la Culture. Proche du couple présidentiel, l'ex-ministre de la ville Sabrina Roubache est nommée ministre déléguée à l'enseignement, à la formation professionnelle et à l'apprentissage. Quant à Maud Bregeon, elle récupère le portefeuille de l'énergie, en plus de rester porte-parole du gouvernement. Comment interprété le dérapage de Jean-Luc Mélenchon, perçu comme antisémite et complotiste ? Une telle stratégie de radicalisation ne le condamne-t-il pas à la marginalisation ? Jusqu'où ira la guerre fratricide entre Christian Estrosi et Eric Ciotti pour la mairie de Nice ? Et comment interpréter le remaniement gouvernemental d'hier soir ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur l'ascension du petit parti d'Éric Ciotti, l'Union des droites pour la République (UDR). Après la dissolution de son ancien parti de droite, Ciotti s'est allié au Rassemblement National de Marine Le Pen, créant ainsi l'UDR. Bien que peu nombreux à l'Assemblée nationale, les députés UDR se font remarquer, notamment avec leur commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Marcelo Wesfreid analyse les défis auxquels fait face ce nouveau mouvement, qui cherche à faire entendre ses idées sur l'immigration, la sécurité et la baisse des dépenses, tout en évitant de se faire absorber par le Rassemblement National. L'épisode aborde également les ambitions d'Éric Ciotti pour les élections municipales à Nice, où il semble bien placé face au maire sortant Christian Estrosi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 19 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 19 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 19 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 19 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 19 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À quelques semaines des élections municipales, les journalistes de RFI se rendent sur le terrain pour faire le point sur la campagne dans les différentes villes. À Nice, capitale des Alpes-Maritimes, le scrutin prend des allures de règlement de comptes. Christian Estrosi, maire sortant, et Éric Ciotti, longtemps alliés et désormais rivaux, s'affrontent dans une bataille acharnée pour cette mairie de la Côte d'Azur. Un duel qui anime les conversations des Niçois, même s'il suscite aussi, parfois, une certaine lassitude. De notre envoyée spéciale à Nice, Ciel bleu, 20°C, un soleil éclatant. En cette journée ensoleillée du 11 février, le maire sortant de Nice, Christian Estrosi, inaugure la statue du grand écrivain Albert Camus sur la promenade du Paillon. Le lauréat du prix Nobel de littérature était très lié à la ville. Le maire lui rend hommage : « Il y a chez Camus une actualité qui étonne, qui donne même le vertige ». Aux côtés de Christian Estrosi, la petite-fille d'Albert Camus, Élisabeth Maisondieu-Camus nous partage volontiers ses inquiétudes : « Je n'ai pas envie d'extrême nulle part. Je suis mesurée. » Un message à peine voilé faisant référence à l'alliance d'Eric Ciotti avec le RN. Un soutien bienvenu pour le maire de la ville car la tension est forte alors qu'un sondage Politico sorti cette semaine donne Eric Ciotti en tête des intentions de vote avec dix points de plus que le maire sortant. Christian Estrosi est ici chez lui sur la coulée verte qu'il a faite construire. Il s'apprête à lancer des travaux pour une seconde phase. Ces dernières semaines, le maire consacre beaucoup de temps à livrer les dernières réalisations de son mandat et nous explique les transformations. « Vous aviez une gare routière qui dépassait les toitures de chaque rive. » L'élu est ravi de nous montrer les sculptures contemporaines de l'école de Nice et la perspective ouverte sur l'Observatoire qui justifie d'avoir rasé le théâtre et le palais des congrès Acropolis. Cette nouvelle phase de construction divise les Niçois, le maire le sait et son rival Éric Ciotti en a fait l'un des principaux angles d'attaque de sa campagne. Christian Estrosi relativise. « Cela ne l'a pas empêché en 2020 de me soutenir, y compris dans ce projet. Je voudrais que ce prochain mandat soit quelque part le point d'orgue de l'écrin que nous avons fait ces dernières années. » Dans le camp d'en face, le président du parti UDR Éric Ciotti dénonce l'ego démesuré du maire sortant. Et l'attaque sur ses errances politiques : « Il est désormais chez Monsieur (Édouard) Philippe après avoir été le plus proche soutien de Monsieur (Emmanuel) Macron, donc peut-être que demain, il sera au Rassemblement national. » Coups bas entre les deux candidats Un parricide entre deux anciens alliés qui prennent soin de ne pas se croiser dans la petite rue Richelmi qui voit passer le roi et la reine du carnaval de Nice. Le député croit en la volonté des habitants de tourner la page de l'époque Estrosi « La campagne est très dynamique, une envie extrêmement puissante de changement pour écrire une nouvelle page de Nice ». En marge du carnaval, Éric, un Niçois, est lassé par la politique menée par le maire sortant. Il ne revotera pas pour lui. « Il y a les impôts locaux, la transformation de la ville, démolir, reconstruire ailleurs, donc je ne vois pas l'intérêt. » Karine est commerçante à Nice. Elle est consciente que la victoire du maire sortant n'est pas acquise. « J'entends beaucoup de personnes qui voteraient Ciotti ». Depuis quelques semaines la campagne s'accélère, les débauchages se multiplient, les coups bas pleuvent. Le maire a d'ailleurs tenu une conférence de presse pour dénoncer les attaques auxquelles certains se prêtent. À Nice, les attaques foisonnent et ce n'est pas près de s'arrêter. À lire aussiFrance: les enjeux et points chauds des élections municipales 2026
Dans l'émission du 18 février, Marc-Antoine Le Bret a imité Emmanuel Macron, Jack Lang, Eric Ciotti, Cyril Lignac et François Hollande. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'émission du 18 février, Marc-Antoine Le Bret a imité Emmanuel Macron, Jack Lang, Eric Ciotti, Cyril Lignac et François Hollande. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laurent, tu as passé 2 jours à Nice : tu as pu profiter du carnaval ?
Laurent, tu as passé 2 jours à Nice : tu as pu profiter du carnaval ?
Dans l'émission du 18 février, Marc-Antoine Le Bret a imité Emmanuel Macron, Jack Lang, Eric Ciotti, Cyril Lignac et François Hollande. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:26 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Estrosi et Ciotti ont été amis pendant plus de 20 ans, aujourd'hui ce sont les frères ennemis, puisqu'ils s'affrontent âprement pour ravir Nice… C'est un peu les Rémus et Romulus de la Promenade des Anglais… les Abel et Caïn de la pissaladière. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:26 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Estrosi et Ciotti ont été amis pendant plus de 20 ans, aujourd'hui ce sont les frères ennemis, puisqu'ils s'affrontent âprement pour ravir Nice… C'est un peu les Rémus et Romulus de la Promenade des Anglais… les Abel et Caïn de la pissaladière. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À Lyon, troisième ville de France, les écologistes, actuellement au pouvoir avec Grégory Doucet, sont distancés dans les sondages par l'entrepreneur et figure très connue du football, Jean-Michel Aulas. Ce dernier est soutenu par le centre et la droite. Une semaine après son premier meeting, c'est le très fréquenté marché de la Croix-Rousse, sur les hauteurs de Lyon, qu'a choisi l'écologiste Grégory Doucet pour tracter. Le candidat écologiste s'affiche souriant malgré des enquêtes d'opinion qui donnent un net avantage à Jean-Michel Aulas, avec 20 points d'écart. « En arrivant, j'ai croisé beaucoup de personnes engagées pour l'union de la gauche et des écologistes, affirme le maire actuel, avec un enthousiasme qui fait que l'on va faire mentir les sondages. » Pour y parvenir, il faudra que Grégory Doucet convainque sur sa politique en faveur de l'écologie, qui est sévèrement ciblée. « Je trouve que vous avez de très bonnes idées. Le problème, c'est que tous les gens qui habitent en banlieue, vous leur avez rendu la vie impossible ! », l'interpelle un passant. Grégory Doucet assume sa politique : « On a rééquilibré l'espace public, on a donné la priorité aux piétons. » À écouter dans DécryptageMunicipales : quoi de neuf en 2026 ? Jean-Michel Aulas joue sur sa carrière dans le football Loin du centre-ville, dans le quartier populaire de La Duchère, le candidat Jean-Michel Aulas semble en terrain conquis. « Il faut redorer la ville de Lyon, Monsieur, s'il vous plaît », lance un passant. Un autre affirme qu'il va voter pour lui car : « Grâce à l'Olympique lyonnais ! Depuis tout petit, on regarde les matchs ». Et ce dernier n'a qu'à appuyer là où ça fait mal, comme avec ce gérant d'un bar-tabac. « L'écologie, nous sommes tous pour, mais si ça pénalise le commerce… », laisse planer Jean-Michel Aulas. Le candidat de la droite et du centre joue, bien sûr, sur sa carrière à succès dans le football et l'entrepreneuriat pour s'afficher modeste : « Moi, vous savez, je ne fais pas ce travail pour être réélu, affirme-t-il. Je l'ai dit, je le fais un peu par défaut, parce qu'il fallait à un moment donné prendre la décision d'y aller. J'aurais pu faire 1 000 autres choses. » Un discours qui ne séduit pas tout le monde. Cette habitante de Lyon sait déjà qu'elle ne glissera jamais un bulletin Jean-Michel Aulas dans l'urne : « Il n'a absolument rien d'un candidat crédible. Ils se sont dit : "Aulas avec le foot..." Tous ceux qui votent pour ne savent même pas pourquoi. En plus, il est soutenu par Benzema. Alors, vous pensez, Benzema... La haute pensée politique de Benzema », ironise-t-elle. À lire aussiFrance: les enjeux et points chauds des élections municipales 2026 Des candidats éclipsés par ce duel Doucet-Aulas Avec ce duel installé à Lyon, difficile pour les autres candidats d'exister dans la campagne. À l'extrême droite, il y a Alexandre Dupalais, de l'UDR. « Il faut se battre pour conquérir sa place. Je ne suis pas le maire sortant, je ne suis pas Jean-Michel Aulas qui a une notoriété immense, mais ça ne fait pas un programme et ça ne fait pas un projet pour Lyon, affirme le candidat du parti fondé par Éric Ciotti. C'est pour ça qu'on porte cette liste d'Union des droites et de la société civile. » Il y a aussi l'insoumise Anaïs Belouassa-Cherifi. La députée fait bande à part à gauche, mais elle n'exclut pas un ralliement au second tour. « Les gens ont aussi le droit de se prononcer pour une force politique qu'ils affectionnent, estime-t-elle, mais vous savez, il y a une règle à gauche : celui qui arrive en tête fait l'union autour de lui. » En plus de ces quatre candidats se présentent Raphaëlle Mizony, pour le parti NPA Révolutionnaires, Georges Képénékian, divers centre pour Équinoxe, et Nathalie Perrin-Gilbert, en tant que divers gauche avec le Parti radical de gauche. « L'envie de l'écologie est tellement forte dans cette ville », c'est ce que clamait en 2020, à peine élu, Grégory Doucet. Six ans plus tard, la perte de la ville serait une lourde défaite pour la gauche, a fortiori pour les Verts. À lire aussiMunicipales en France: la bataille s'annonce serrée à Paris
L'échec cinglant du candidat LR face à un candidat d'Éric Ciotti devrait provoquer un véritable déclic. C'est une première et il serait peut-être difficile de ne pas voir, selon Ruth Elkrief, un de ces petits cailloux sur le chemin de 2017. Malgré le budget que beaucoup considèrent comme étant à l'envers, nous ne payons pas plus cher la dette. Il laisse tous les problèmes du pays tranquillement prendre la poussière. Pour François Lenglet, les marchés font l'autruche. Une soirée de célébration musicale américaine est devenue un meeting politique. Le parti démocrate aux abonnés absents, ce sont des chanteurs, et particulièrement la communauté portoricaine qui a occupé le vide laissé par l'opposition. Abnousse Shalmani dit que c'est la vengeance de Porto Rico contre Trump. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:40 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Nathalie Layani, journaliste France 3 Côte d'azur et Fabien Fourel, journaliste à ICI Azur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les jours, retrouvez le meilleur des archives de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ca commence à devenir une habitude dans le parti. Chaque moment décisif est l'occasion d'afficher division et de troubler l'électorat. Nouvel exemple cette semaine avec le dénouement du budget Lecornu. En cette fin de semaine, au sein du parti Les Républicains, on veut voir un signe positif dans l'actualité parlementaire. Mercredi soir, à la surprise générale, le Sénat a fait capoter la proposition de loi sur la fin de vie. Grâce notamment au vote décisif de plusieurs élus LR, l'article clé créant une « assistance médicale à mourir » a été rejeté (144 voix contre, 123 pour). Au parti, et particulièrement dans l'entourage de Bruno Retailleau, on vit ce revers comme un soulagement majeur. « Cela rend caduques les attaques du début de semaine, quand on nous accusait de n'être ni libéraux ni conservateurs », glisse-t-on en interne. Le versant conservateur de la ligne LR semble ainsi préservé, en revanche, pour le volet libéral et pro-économique, l'équation est beaucoup plus compliquée. À lire aussiBudget 2026: les motions de censure déposées à l'Assemblée nationale repoussées LR ne repondra pas au 49.3 par la censure Le budget Lecornu est qualifié en interne de « mauvais », voire de « très mauvais » – à commencer par Bruno Retailleau lui-même, passablement agacé par les nombreuses concessions accordées aux socialistes.Parmi les points noirs : les hausses d'impôts sur les grandes entreprises inscrites dans le projet de loi de finances, cumulées à la suspension de la réforme des retraites dans le budget de la Sécurité sociale. « Les socialistes ont marqué un point, c'est clair », reconnaît-on à LR, où l'on peine à assumer cette entorse à la ligne historique du parti, traditionnellement favorable aux milieux économiques. Mais en réalité, personne ne veut endosser la responsabilité du chaos qu'aurait provoqué une censure. « Personne ne veut assumer le chaos », souffle un proche de Bruno Retailleau, pour qui le vrai rendez-vous reste la présidentielle de 2027.D'autant que la direction du parti n'a de toute façon pas la main sur les députés LR, dirigés par Laurent Wauquiez. Nouvelle illustration cette semaine : le patron des députés n'a critiqué le budget qu'à moitié, y voyant même certaines « victoires », notamment sur le dossier des retraités. LR prié de censurer Des réseaux proches du RN et de l'UDR (dirigée par l'ancien patron LR Éric Ciotti) ont lancé pétitions et raids en ligne pour pousser les députés de droite à faire tomber le gouvernement – et surtout pour affaiblir LR. Pire encore pour le parti : l'un de ses membres les plus libéraux, David Lisnard (maire de Cannes et prétendant déclaré à l'investiture pour 2027), est allé plaider publiquement pour la censure. Il a même appelé Bruno Retailleau à se montrer un « vrai chef ». « Tout ça n'est pas bon pour nous », concède un cadre LR très au fait de la cuisine interne. Au sein de la formation de droite, on se raccroche toutefois à un contexte où un événement en chasse un autre. Le prochain rendez-vous est déjà là : les élections municipales de mars, où Les Républicains jouent gros. Elles permettront de jauger concrètement les conséquences de ces séquences politiques pas toujours faciles à gérer.
Dans l'émission du 12 janvier, Marc-Antoine Le Bret a imité Franck Dubosc, Emmanuel Macron et Eric Ciotti. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'émission du 12 janvier, Marc-Antoine Le Bret a imité Franck Dubosc, Emmanuel Macron et Eric Ciotti. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'émission du 7 janvier, Marc-Antoine Le Bret a imité Dominique de Villepin, Jean-Michel Apathie, Roselyne Bachelot, Eric Ciotti et Julien Leperc. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'émission du 7 janvier, Marc-Antoine Le Bret a imité Dominique de Villepin, Jean-Michel Apathie, Roselyne Bachelot, Eric Ciotti et Julien Lepers. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 16 décembre 2025 avec Éric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes.Emmanuel Macron a entamé mardi une visite à Marseille en se rendant sur la tombe de Mehdi Kessaci, assassiné il y a un mois, sans doute pour intimider son frère Amine, militant qui dénonce l'emprise des réseaux de trafic drogue. A cette occasion, le président a promis de mener une "guerre aux réseaux qui tuent des jeunes innocents pour intimider, pour faire peur", promettant qu'il "n'y a aucune chance qu'ils (les réseaux) gagnent". Il a affiché sa volonté d'aller "chercher dans les pays où sont les têtes de réseau de la coopération, pour pouvoir saisir leurs biens, pour pouvoir arrêter les têtes de réseau, nous les restituer". Concernant les consommateurs, dont il fustige régulièrement la responsabilité, le chef d'Etat a annoncé un passage à 500 euros, contre 200 actuellement, de l'amende forfaitaire délictuelle.Au Parlement, le casse-tête budgétaire continue. Alors que le budget de la Sécurité sociale revient à l'assemblée pour un ultime vote, le PLF va être envoyé en commission mixte paritaire vendredi. Le gouvernement a déjà appelé à des «concessions» pour réduire le déficit, jugé trop élevé en l'état. En commission mixte paritaire, le compromis promet d'être difficile à trouver.La position ferme de LR et de son patron Bruno Retailleau, se heurte actuellement aux demandes des socialistes, en quête d'une concession sur la taxation des entreprises ou des hauts patrimoines. «La droite sénatoriale a karchérisé les apports de l'Assemblée nationale. Ce n'est pas avec cela qu'on réussira à aboutir à un accord», a quant à lui attaqué le président des sénateurs socialistes, Patrick Kanner.
Le parti UDR, dirigé par Éric Ciotti a ouvert ce mardi une commission d'enquête pour éclaircir une importante question, est-ce que les médias du service publique, à savoir France télévision et Radio France, respectent la neutralité journalistique et le pluralisme d'opinions ? Charles Alloncle, le rapporteur de cette commission est venu nous présenter tous les points majeurs à étudier.
Dans l'émission du 28 novembre, Marc-Antoine Le Bret a imité Eric Ciotti, Pascal Praud, François Cluzet et Gilbert Montagné . Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'émission du 28 novembre, Marc-Antoine Le Bret a imité Eric Ciotti, Pascal Praud, François Cluzet et Gilbert Montagné . Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Éric Ciotti, président de l'Union des droites pour la République député des Alpes-MaritimesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Éric Ciotti, président de l'Union des droites pour la République député des Alpes-MaritimesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours, retrouvez le meilleur des archives de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'émission du 6 novembre, Marc-Antoine Le Bret a imité Emmanuel Macron, Eric Ciott, Pascal Praud et Augustin Trapenard. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours, retrouvez le meilleur des archives de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:25 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Après le covid Frankenstein, voici un nouveau virus au nom qui fait peur... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 26 septembre 2025 - Sarkozy : la gauche jubile, la droite demande « grâce »« La Taule », « Le déshonneur », « L'humiliation ». La presse française comme étrangère n'y va pas de main morte pour commenter la condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison ferme. Le caractère inédit de la situation est mis en avant, car c'est la première fois qu'un ancien chef de l'Etat de la cinquième République passera derrière les barreaux.Les réactions politiques non plus n'ont pas manqué. Si Marine Le Pen pointe du doigt le danger de la « généralisation de l'exécution provisoire » et la « tyrannie des juges », la gauche, elle, salue le travail de la justice et ironise sur ce « quinquennat » en prison. Côté Républicains, la colère domine, de Laurent Wauquiez à Éric Ciotti. Tous rappellent qu'aucune preuve de corruption n'a été établie durant le procès. Certains demande la grâce présidentielle, comme l'ancien député Henri Guaino.L'affaire Sarkozy-Khadafi, celle qui mènera donc l'ancien président de la République en prison, a été révélée par Médiapart en 2012. Depuis l'affaire Cahuzac, le média fondé par Edwy Plenel a révélé de nombreux scandales obligeant certaines personnalités à démissionner ou faire face à la justice. Médiapart est depuis longtemps dans le viseur de nombreux politiques, mais le média tient, et reste indépendant. Cependant, le document révélé en 2012, et signé par Moussa Koussa, alors chef des services de renseignements extérieurs libyens, semble faux aux yeux de la justice. Pendant ce temps, aux États-Unis, Trump utilise lui son ministère de la Justice pour continuer sa chasse aux sorcières. James Comey, ex-directeur du FBI, vient d'être inculpé pour entrave et fausses déclarations. Il avait été limogé par Trump durant son premier mandat, alors qu'il enquêtait sur des soupçons d'ingérences étrangères. Il y a quelques jours, le président des États-Unis a publiquement exhorté la ministre de la justice, Pam Bondi, à poursuivre plusieurs de ses adversaires politiques.Alors, pourquoi la condamnation de Sarkozy génère autant d'émotions ? Quel rôle joue aujourd'hui Médiapart dans la vie politique française ? Comment Trump utilise-t-il la justice à ses fins personnelles ?LES EXPERTS :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste à Marianne- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique à France Télévisions- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France du Nouvel Obs- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion à l'Institut de sondages IFOP, auteur de La France d'aprèsPRÉSENTATION : Caroline Roux - Aurélie casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Longtemps resté dans l'ombre d'Estrosi, Eric Ciotti, a patiemment gravi tous les échelons en jouant des fidélités et des trahisons. Toujours plus à droite que ses concurrents, il a fini par précipiter l'implosion de sa propre famille politique en tentant l'alliance avec le Rassemblement national lors des législatives anticipées de 2024. Portrait du fossoyeur d'une droite déjà à l'agonie.Binge Audio fête ses 10 ans au Mazette le 11 octobre ! Prenez vos places sur Shotgun ou Dice Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.