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Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Ces dernières années, le camp présidentiel, mais aussi une grande partie du patronat et des médias, ont validé presque sans réserve l'entreprise de dédiabolisation du Rassemblement national, tout en disqualifiant méthodiquement la gauche. Par lâcheté, cynisme ou simple adhésion idéologique. Un article de Lénaïg Bredoux et Ellen Salvi, publié le 30 septembre 2026 sur Mediapart, lu par Jeremy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: quelle coalition et quelles orientations pour le Maroc?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Oct 1, 2026 4:20


« À peine nommée, la cheffe du gouvernement, Fatima Ezzahra El Mansouri, entame le jeu des alliances, pointe le quotidien L'Opinion à Rabat. L'enjeu est de parvenir à la coalition la plus harmonieuse. Mais avec qui ? », s'interroge le journal. « C'est toute la question des consultations entamées, hier, par la patronne du PAM. La nouvelle cheffe de l'Exécutif s'est déjà mise à l'œuvre. Elle a commencé ses discussions avec ses anciens alliés de la majorité sortante, le RNI, le Rassemblement national des indépendants, et l'Istiqlal. Le PJD, parti islamiste, a été également convié à des discussions », mais, souligne L'Opinion, il a d'ores et déjà affirmé « son refus catégorique de siéger dans un gouvernement présidé par le PAM auquel il promet une opposition féroce au Parlement. Il est clair que le Parti de la Lampe se considère le leader de l'opposition après son come-back inattendu aux législatives où il est arrivé quatrième avec 54 sièges. Un score qui le met en position de force pour incarner le camp adverse dans l'Hémicycle ». Urgences… « Maroc : le PAM saura-t-il relever le défi du pouvoir ? », s'interroge Jeune Afrique. « Bâtir une coalition qui ne soit pas une simple distribution de postes », mais aussi « convaincre les abstentionnistes » et « donner un sens à la victoire électorale du 23 septembre : pour la nouvelle cheffe du gouvernement, Fatima Ezzahra El Mansouri, le plus difficile commence », s'exclame le site panafricain. En effet, « le futur gouvernement devra éviter le piège classique des coalitions, prévient Jeune Afrique : distribuer les portefeuilles avant de définir le projet. La question centrale ne sera pas seulement qui gouvernera avec qui, mais autour de quel contrat politique et économique. Une formation peut gagner une élection avec un récit politique ; elle ne peut gouverner durablement qu'avec une méthode ». Et « cette méthode sera d'abord jugée sur l'économie réelle, pointe le site panafricain. L'année dernière, le Maroc a créé 193 000 emplois, mais le chômage concernait encore plus de 37 % des 15-24 ans, près de 20 % chez les diplômés et 20 % des femmes. Plus préoccupant encore, le sous-emploi est passé à 1,9 million de personnes. Le prochain gouvernement héritera donc moins d'une crise statistique que d'une question de modèle : comment transformer la croissance, l'investissement et les grands projets en emplois suffisamment nombreux et suffisamment qualifiés ? » De plus, souligne Jeune Afrique, « il existe, parallèlement, une autre urgence, moins quantifiable : celle de la confiance. Le scrutin du 23 septembre n'a mobilisé que 38 % des électeurs contre un peu plus de 50 % en 2021. Plus de six inscrits sur dix ne se sont pas déplacés. Le chiffre ne permet pas, à lui seul, de déduire les motivations de l'abstention. Il constitue néanmoins un signal politique majeur ». « Jusqu'où peut-elle aller ? » En corollaire, cette question posée par Afrik.com : « Face aux milliardaires, Fatima Ezzahra El Mansouri peut-elle bousculer le système ? La Première ministre succède à Aziz Akhannouch, l'une des plus grandes fortunes du pays. Carburants, dessalement, marchés publics : la patronne du PAM a dénoncé les conflits d'intérêts pendant la campagne. Elle a pourtant siégé cinq ans dans le gouvernement du milliardaire (comme ministre de l'Habitat). » Alors « jusqu'où peut-elle aller ?, s'interroge encore le site panafricain. Les leviers d'une cheffe du gouvernement existent avec le renforcement du Conseil de la concurrence, la transparence des marchés publics, la fiscalité, l'accès des PME au crédit ou la loi sur les conflits d'intérêts. » Par ailleurs, « son bilan au ministère de l'Habitat montre une méthode tournée vers les ménages plutôt que vers les promoteurs, ce qui est déjà un bon signe ». Toutefois, tempère Afrik.com, « sa marge de manœuvre reste surtout bornée par l'architecture du pouvoir. La Constitution de 2011 confère au chef du gouvernement d'importants pouvoirs exécutifs, mais c'est le Roi qui préside le Conseil des ministres, où sont décidées les orientations stratégiques de l'État. (…) Le projet de loi de finances 2027, que Fatima Ezzahra El Mansouri doit présenter au Parlement dans les prochaines semaines, offrira un premier test. On verra alors jusqu'où la cheffe du gouvernement est prête à aller face à ceux dont elle a partagé le pouvoir pendant cinq ans ».

Appels sur l'actualité
Enquête Mediapart : quelles conséquences pour le Rassemblement national?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 5:04


À quelques mois de la présidentielle, Jordan Bardella est au cœur d'une nouvelle polémique. Selon Mediapart, le président du Rassemblement national aurait tenu, il y a une dizaine d'années, des propos antisémites et complotistes dans des conversations privées. Jordan Bardella « conteste formellement » ces accusations, dénonce des « faux grossiers » et a annoncé déposer une plainte pour diffamation. Que contiennent les écrits découverts par Mediapart ? Sur quels éléments le média s'appuie-t-il pour les attribuer à Jordan Bardella ? Quelles conséquences ces révélations peuvent-elle avoir pour le RN à l'approche de la présidentielle ? Avec Raphaël Delvolvé, journaliste au service politique de RFI.  

Revue de presse Afrique
À la Une: Fatima Ezzahra El Mansouri, première femme Premier ministre au Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 4:01


Le continent africain comptait déjà trois femmes cheffes de gouvernement : en Namibie, au Togo et en RDC. Il y en donc désormais une quatrième : Fatima Ezzahra El Mansouri, 50 ans, a été nommée hier à ce poste par le roi Mohammed VI. « La nomination de la cheffe de file du PAM, le Parti authenticité et modernité, intervient après la victoire de sa formation aux législatives du 23 septembre, précise le site marocain Yabiladi, avec 97 des 395 sièges de la Chambre des représentants. El Mansouri doit maintenant s'atteler à constituer une majorité gouvernementale en négociant avec les partis représentés au Parlement ». « Avec cette nouvelle fonction, pointe le magazine Tel Quel, Fatima Ezzahra El Mansouri ajoute une troisième corde à son arc, et pas n'importe laquelle. Elle était déjà "raïssa" (maire) du conseil communal de Marrakech et, dans les faits, la véritable patronne du PAM ». Tel Quel qui qualifie la nouvelle Première ministre de « crainte, respectée, et parfois cassante ». Proche des cercles du pouvoir Tout commence pour elle en politique en 2009, relate le Desk, autre site marocain : elle a alors 33 ans. « Le conseil communal de Marrakech, sa ville natale, la porte à sa présidence. Elle devient la première femme à diriger la cité ocre et, accessoirement, la plus jeune maire que le Maroc ait connue. À l'époque, la jeune avocate n'a rien d'une femme politique. Élevée dans les écoles de la mission française, formée au droit à Rabat puis à Montpellier, elle maîtrise alors mal l'arabe, se souvient un proche de la famille. Mais elle a pour elle un nom et un réseau. » En effet, pointe Yabiladi, Fatima Ezzahra El Mansouri a baigné dans un milieu proche des cercles de pouvoir… « Surnommée "la fille du pacha", elle est la fille d'Abderrahman El Mansouri, ancien bâtonnier de l'Ordre des avocats de Marrakech, pacha de la ville, puis ambassadeur du Maroc aux Émirats arabes unis ». « Première femme à administrer une ville marocaine de plus de 500 000 habitants, elle est aux avant-postes, rappelle Le Monde Afrique, lors du séisme du 8 septembre 2023, qui fit plus de 3000 morts dans la région de Marrakech. (…) Deux ans plus tard, elle est l'une des rares voix au gouvernement à faire son mea culpa, alors qu'une partie de la génération Z proteste contre les inégalités territoriales et la déliquescence des secteurs de l'éducation et de la santé. "Si nous avions réussi, cette colère n'existerait pas. Donc nous n'avons pas réussi", lançait, il y a un an, devant des jeunes du PAM, celle qui était alors ministre de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme ». « Qu'apportera-t-elle de différent ? » « Enfin, une femme à la tête du gouvernement », se réjouit l'éditorialiste du site marocain le 360 : « l'histoire retiendra qu'une femme a, pour la première fois, dirigé le gouvernement marocain. Mais la société marocaine jugera surtout son action. (…) Qu'apportera-t-elle de différent ? », s'interroge la journaliste. « Nous l'attendons sur l'école, la santé, l'emploi et le chômage des jeunes, le pouvoir d'achat, les inégalités sociales et territoriales, les services publics et la protection sociale. Nous l'attendons aussi sur la situation des femmes, les violences à leur encontre, les personnes handicapées, l'application effective de leurs droits, les enfants en situation de vulnérabilité et la lutte contre la précarité… Et sur cette question : comment faire du développement économique une amélioration réelle de la vie quotidienne des Marocains ? » Vaste programme… À cet effet, relève L'Opinion, « Fatima Ezzahra El Mansouri entame, dès ce matin, les consultations avec les partis politiques en vue de former le gouvernement. Elle recevra une délégation du RNI, le Rassemblement national des indépendants, puis celle du Parti de l'Istiqlal ». Les deux formations qui sont arrivées juste derrière le PAM à l'issue des législatives. D'autres consultations devraient suivre. Et ce nouveau gouvernement est donc très attendu… « Le Maroc n'attend pas seulement un gouvernement capable de gérer, pointe le site marocain Medias 24. Il attend surtout un gouvernement capable de réformer et de rétablir la confiance. Un gouvernement qui aura l'audace de mettre le pays sur les rails du progrès et de s'attaquer frontalement aux freins qui entravent encore son développement ».

Le sept neuf
"Ou Mediapart manipule l'opinion publique ou Mediapart se fait enfumer", réagit le député RN Sébastien Chenu

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 10:48


durée : 00:10:48 - La grande matinale - Sébastien Chenu, vice-président de l'Assemblée nationale, député du Nord et vice-président du Rassemblement national, balaie les révélations de Mediapart concernant les propos antisémites attribués à Jordan Bardella : "nous considérons que Mediapart est un média revendiqué d'extrême gauche". - équipe : Benjamin Duhamel - invités : Sébastien Chenu Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les interviews d'Inter
"Ou Mediapart manipule l'opinion publique ou Mediapart se fait enfumer", réagit le député RN Sébastien Chenu

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 10:48


durée : 00:10:48 - Les interviews d'Inter - Sébastien Chenu, vice-président de l'Assemblée nationale, député du Nord et vice-président du Rassemblement national, balaie les révélations de Mediapart concernant les propos antisémites attribués à Jordan Bardella : "nous considérons que Mediapart est un média revendiqué d'extrême gauche". - équipe : Benjamin Duhamel - invités : Sébastien Chenu Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Revue de presse Afrique
À la Une: Fatima Ezzahra El Mansouri, première femme Premier ministre au Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 4:01


Le continent africain comptait déjà trois femmes cheffes de gouvernement : en Namibie, au Togo et en RDC. Il y en donc désormais une quatrième : Fatima Ezzahra El Mansouri, 50 ans, a été nommée hier à ce poste par le roi Mohammed VI. « La nomination de la cheffe de file du PAM, le Parti authenticité et modernité, intervient après la victoire de sa formation aux législatives du 23 septembre, précise le site marocain Yabiladi, avec 97 des 395 sièges de la Chambre des représentants. El Mansouri doit maintenant s'atteler à constituer une majorité gouvernementale en négociant avec les partis représentés au Parlement ». « Avec cette nouvelle fonction, pointe le magazine Tel Quel, Fatima Ezzahra El Mansouri ajoute une troisième corde à son arc, et pas n'importe laquelle. Elle était déjà "raïssa" (maire) du conseil communal de Marrakech et, dans les faits, la véritable patronne du PAM ». Tel Quel qui qualifie la nouvelle Première ministre de « crainte, respectée, et parfois cassante ». Proche des cercles du pouvoir Tout commence pour elle en politique en 2009, relate le Desk, autre site marocain : elle a alors 33 ans. « Le conseil communal de Marrakech, sa ville natale, la porte à sa présidence. Elle devient la première femme à diriger la cité ocre et, accessoirement, la plus jeune maire que le Maroc ait connue. À l'époque, la jeune avocate n'a rien d'une femme politique. Élevée dans les écoles de la mission française, formée au droit à Rabat puis à Montpellier, elle maîtrise alors mal l'arabe, se souvient un proche de la famille. Mais elle a pour elle un nom et un réseau. » En effet, pointe Yabiladi, Fatima Ezzahra El Mansouri a baigné dans un milieu proche des cercles de pouvoir… « Surnommée "la fille du pacha", elle est la fille d'Abderrahman El Mansouri, ancien bâtonnier de l'Ordre des avocats de Marrakech, pacha de la ville, puis ambassadeur du Maroc aux Émirats arabes unis ». « Première femme à administrer une ville marocaine de plus de 500 000 habitants, elle est aux avant-postes, rappelle Le Monde Afrique, lors du séisme du 8 septembre 2023, qui fit plus de 3000 morts dans la région de Marrakech. (…) Deux ans plus tard, elle est l'une des rares voix au gouvernement à faire son mea culpa, alors qu'une partie de la génération Z proteste contre les inégalités territoriales et la déliquescence des secteurs de l'éducation et de la santé. "Si nous avions réussi, cette colère n'existerait pas. Donc nous n'avons pas réussi", lançait, il y a un an, devant des jeunes du PAM, celle qui était alors ministre de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme ». « Qu'apportera-t-elle de différent ? » « Enfin, une femme à la tête du gouvernement », se réjouit l'éditorialiste du site marocain le 360 : « l'histoire retiendra qu'une femme a, pour la première fois, dirigé le gouvernement marocain. Mais la société marocaine jugera surtout son action. (…) Qu'apportera-t-elle de différent ? », s'interroge la journaliste. « Nous l'attendons sur l'école, la santé, l'emploi et le chômage des jeunes, le pouvoir d'achat, les inégalités sociales et territoriales, les services publics et la protection sociale. Nous l'attendons aussi sur la situation des femmes, les violences à leur encontre, les personnes handicapées, l'application effective de leurs droits, les enfants en situation de vulnérabilité et la lutte contre la précarité… Et sur cette question : comment faire du développement économique une amélioration réelle de la vie quotidienne des Marocains ? » Vaste programme… À cet effet, relève L'Opinion, « Fatima Ezzahra El Mansouri entame, dès ce matin, les consultations avec les partis politiques en vue de former le gouvernement. Elle recevra une délégation du RNI, le Rassemblement national des indépendants, puis celle du Parti de l'Istiqlal ». Les deux formations qui sont arrivées juste derrière le PAM à l'issue des législatives. D'autres consultations devraient suivre. Et ce nouveau gouvernement est donc très attendu… « Le Maroc n'attend pas seulement un gouvernement capable de gérer, pointe le site marocain Medias 24. Il attend surtout un gouvernement capable de réformer et de rétablir la confiance. Un gouvernement qui aura l'audace de mettre le pays sur les rails du progrès et de s'attaquer frontalement aux freins qui entravent encore son développement ».

Journal de 08h00
Propos antisémites attribués à Jordan Bardella, blocus de lycées, bilan du pape : le journal de 8h du mardi 29 septembre

Journal de 08h00

Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 18:10


durée : 00:18:10 - Journal de 08h00 - Le président du Rassemblement national est soupçonné d'avoir tenu des propos antisémites en 2013, révèle une enquête de Mediapart. Des dizaines de lycées bloqués pour demander plus de moyens. Le pape dresse le bilan de sa visite en France dans l'avion qui le ramène au Vatican. - équipe : Hélène Fily Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le débat
La dédiabolisation du Rassemblement national mise à mal ?

Le débat

Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 42:07


Le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, a dénoncé mardi "les prémices d'une guerre totale" contre le RN, au lendemain de la publication d'une enquête de Mediapart l'accusant d'avoir tenu des propos antisémites entre 2013 et 2015. Le journal d'investigation fustige, de son côté, "la violence sidérante de l'extrême droite" et "les propos menaçants d'une grande gravité" de Marine Le Pen, en réaction à cette publication.

Le Crayon
Présidentielles 2027 : Quels sujets vont faire l'élection ? Socialiste VS Rassemblement national

Le Crayon

Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 49:13


Dette, voile, Gaza : Romain Eskenazi et Matthieu Valet s'opposent sur trois sujets qui pourraient peser dans la présidentielle de 2027. Sur la dette, tous deux refusent l'annulation, mais l'un veut davantage taxer le capital quand l'autre privilégie la réduction des dépenses publiques. Sur le voile, leur désaccord porte autant sur la laïcité que sur la démocratie : l'interdire dans l'espace public protégerait-il les femmes ou limiterait-il une liberté fondamentale ? Sur Gaza, ils défendent tous les deux une solution à deux États, mais divergent sur la reconnaissance immédiate de la Palestine, la responsabilité du gouvernement Netanyahou et la place du Hamas. Un échange tendu, où les rares accords sont rapidement rattrapés par des accusations de lâcheté, de clientélisme et d'injustice fiscale. ➤ Romain Eskenazi : député socialiste du Val-d'Oise et porte-parole du groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale. Il défend une laïcité fondée sur la liberté de conscience, refuse l'interdiction du voile dans l'espace public et propose de taxer davantage le capital, les grandes fortunes et les héritages. Sur Gaza, il réclame la reconnaissance d'un État palestinien et condamne la politique de Benyamin Netanyahou. ➤ Matthieu Valet : député européen et porte-parole du Rassemblement national, ancien policier. Il défend l'interdiction du voile dans l'espace public comme instrument de lutte contre l'islamisme, ainsi qu'une réduction des dépenses sociales et administratives pour diminuer la dette. Favorable à une solution à deux États, il refuse cependant la reconnaissance de la Palestine tant que le Hamas n'a pas été éliminé. Dans cet échange, ils confrontent ces questions :

Appels sur l'actualité
France : pourquoi le Rassemblement national prend ses distances avec la Russie?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 4:21


Le parti d'extrême-droite français Rassemblement national a publié un communiqué d'une fermeté inhabituelle à l'égard de Moscou, dénonçant les « intimidations » et les « actes hostiles » de la Russie et assurant qu'aucune puissance étrangère ne pourra « dicter la politique » de la France. Cette volte-face intervient alors que le RN est régulièrement accusé de complaisance envers le Kremlin. Comment expliquer cette prise de position ? S'agit-il d'une rupture définitive ? Avec Raphaël Delvolvé, journaliste au service politique de RFI. 

Les journaux de France Culture
Le RN décroche un groupe au Sénat

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 20:05


durée : 00:20:05 - Les journaux de France Culture - C'est une première dans l'histoire de la Ve République : l'arrivée d'un groupe d'extrême droite au Sénat, jusque-là, l'un des rares pôles de stabilité parlementaire en France. Ou quand le Rassemblement national continue d'écrire le récit de sa conquête du pouvoir. - équipe : Aloïs Guérin, La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Au Sénat : entrée en force du Rassemblement national, deux insoumis élus, la droite conserve la majorité

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 13:55


durée : 00:13:55 - Les journaux de France Culture - Après les élections sénatoriales de ce dimanche, les grands équilibres de la Chambre haute n'ont pas été bouleversés. Mais pour la première fois, l'extrême droite peut constituer un groupe. - équipe : Nicolas Pommé, La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Pascal Praud et vous
Visite de Léon XIV : «Il y avait un message positif de rassemblement», souligne Éric Naulleau

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 3:02


Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce lundi, Pascal Praud revient sur la visite du Pape et sur l'émotion qu'elle a suscitée en France.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Revue de Presse
Les élections sénatoriales marquent un tournant politique

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 6:41


Hervé Gattegno vous propose un tour d'horizon des principaux sujets du jour à travers la presse française.La visite du pape en France occupe une place centrale dans les journaux. Sous le signe de la concorde, le pontife a célébré une messe et adressé des appels forts aux catholiques. Dans un registre différent, Delphine Horviller, une figure religieuse, revient sur son évolution de pensée depuis les événements du 7-Octobre. Elle refuse la pensée simplificatrice et les discours extrémistes. Pour elle, rien ne justifie le 7-Octobre, tout comme rien ne justifie l'ampleur de la dévastation à Gaza. Elle dénonce la difficulté croissante à dialoguer sur les questions israélo-palestiniennes, expliquant que les mots sont devenus des armes plutôt que des outils de débat.Sur le plan politique, les élections sénatoriales d'hier marquent un tournant : le Rassemblement national obtient pour la première fois un groupe au Sénat. Avec neuf nouveaux sièges remportés hier, auxquels s'ajoutent les trois de 2023, plus les trois élus de l'UDR, l'extrême droite dispose désormais de quinze sénateurs. Bien que symbolique, cette présence leur permet d'accéder à plus de temps de parole et de moyens financiers.Enfin, un mouvement de grève est annoncé demain dans la fonction publique. Les syndicats protestent contre le gel du point d'indice, c'est-à-dire la stagnation des salaires des fonctionnaires. Cent soixante manifestations sont prévues à travers le pays. Cette mobilisation intervient dans un contexte social tendu depuis la rentrée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal de 12h30
Le RN décroche un groupe au Sénat

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 20:05


durée : 00:20:05 - Journal de 12h30 - C'est une première dans l'histoire de la Ve République : l'arrivée d'un groupe d'extrême droite au Sénat, jusque-là, l'un des rares pôles de stabilité parlementaire en France. Ou quand le Rassemblement national continue d'écrire le récit de sa conquête du pouvoir. - équipe : Aloïs Guérin, La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le journal de 7h00
Au Sénat : entrée en force du Rassemblement national, deux insoumis élus, la droite conserve la majorité

Le journal de 7h00

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 13:55


durée : 00:13:55 - Journal de 7 h - Après les élections sénatoriales de ce dimanche, les grands équilibres de la Chambre haute n'ont pas été bouleversés. Mais pour la première fois, l'extrême droite peut constituer un groupe. - équipe : Nicolas Pommé, La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La question info
Sénatoriales 2026: quels sont les avantages que décroche le RN avec son nouveau groupe parlementaire?

La question info

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 3:13


Pour la première fois de son histoire, le Rassemblement national entre en force au Sénat. Le parti d'extrême droite remporte neuf sièges aux élections sénatoriales et peut donc constituer un groupe parlementaire. Qu'est-ce que cela va changer pour le RN? On pose la question à Hugo Capelli, journaliste au service politique de BFMTV.

Dans la presse
Poussée RN aux sénatoriales : "Le plafond de verre se fendille encore un peu plus"

Dans la presse

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 6:41


À la une de la presse, ce lundi 28 septembre, la percée du Rassemblement national aux sénatoriales. L'enthousiasme des catholiques français pour la visite du pape Léon XIV, qui a abordé, entre autres, les questions de l'euthanasie et des violences sexuelles au sein de l'Église. Un grand entretien avec la rabbine Delphine Horvilleur sur l'après-7-Octobre. L'inventivité des autorités chinoises pour augmenter le nombre de mariages. Et les pratiquants religieux face au sexe.

Le Nouvel Esprit Public
La flambée du prix de l'essence et ses conséquences politiques / Les Européens et l'Ukraine

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Sep 27, 2026 61:50


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 septembre 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA FLAMBÉE DU PRIX DE L'ESSENCE ET SES CONSÉQUENCESPOLITIQUESLa flambée des prix des carburants s'est invitée dans l'agenda du Premier ministre, qui met la dernière main à son budget. Elle fait redouter une crise sociale qui percuterait la course à l'Elysée et pourrait profiter au Rassemblement national et à La France insoumise. Face à « une colère immense » en France, la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a exhorté à augmenter les salaires et bloquer les prix du carburant, demandant au gouvernement d'arrêter « les cadeaux aux plus riches et aux plus grandes entreprises ». Le gouvernement assure œuvrer pour la « maîtrise des prix », comme le lui a enjoint le 16 septembre, le président de la République. Mais les marges d'action paraissent singulièrement limitées, entre l'état des finances publiques et l'impossibilité d'influer sur le principal facteur de la varation des prix, la guerre au Moyen-Orient.Pour beaucoup de pays, y compris la France, le dilemme est le même : faut-il laisser les consommateurs supporter le fardeau de l'inflation, ce qui nourrit leur ressentiment et pèse sur la croissance, ou prendre des mesures de soutien et charger la barque de finances publiques déjà sous pression? En réalité, les choix économiques dépendent bien souvent des échéances électorales. Or, les politiques le savent, il n'y a jamais loin de la pompe aux urnes.Après une réunion le 18 septembre à l'Elysée avec des chefs de partis et des candidats à la présidentielle, le Président a martelé que les prix de l'énergie étaient dus « intégralement aux guerres». La crise va durer et le prix du pétrole « va rythmer la vie du pays », confirmait Emmanuel Macron devant la presse après la réunion, plusieurs représentants des forces politiques évoquant la probabilité d'un litre d'essence à 3 euros à la fin de l'année. Hanté par la crainte d'un retour des « Gilets jaunes », Matignon a annoncé mardi la prolongation des aides ciblées, réservées aux Français les plus touchés en particulier l'agriculture, le BTP et les pêcheurs. Le nouveau dispositif prévoit une aide de 100 euros pour les gros rouleurs (soit 5,5 millions de Français éligibles contre 3 millions actuellement) et la prolongation du chèque énergie, pour un coût total de 450 millions d'euros. Une réponse trop timorée aux yeux de l'opposition qui réclame des mesures plus ambitieuses pour soulager le pouvoir d'achat tandis que selon un sondage Elabe/BFM, 70% des Français estiment que les mesures d'aides sur le carburant annoncées sont« insuffisantes ». Si le sociologue à l'université de Caen, Patrick Vassort, spécialiste des mouvements sociaux observe qu'« un certain nombre de feux sont au vert pour qu'une mobilisation se constitue », il rappelle toutefois qu'à la veille d'une année électorale, grèves et manifestations ont tendance à ralentir, les citoyens se trouvant dans l'attente des propositions des candidats.LES EUROPÉENS ET L'UKRAINEAlors que l'Ukraine célébrait le 24 août les 35 ans de son indépendance, le Premier ministre britannique, Andy Burnham a choisi de se rendre à Kyiv pour sa première visite à l'étranger avec, le président du Conseil européen Antonio Costa, dont c'était la cinquième visite dans le pays. Andy Burnham n'est pas arrivé les mains vides. Il a annoncé qu'en coordination avec la France et après elle, il avait autorisé le missilier européen MBDA à livrer ses secrets de fabrication à l'Ukraine, afin qu'elle puisse construire sur son sol des missiles de croisière Storm Shadow (qu'on appelle Scalp en France). Depuis Kyiv, Burnham a également coprésidé, en visioconférence, avec le président français et le chancelier allemand, un sommet de la « coalition des volontaires » les 35 pays européens lancée conjointement en 2025 par son prédécesseur Keir Starmer et Emmanuel Macron. Les trois plus grandes puissances européennes considèrent comme contraire à leurs intérêts une victoire de la Russie sur l'Ukraine.Le même jour, la Commission européenne a annoncé débloquer une nouvelle tranche du prêt de 90 milliards d'euros sur deux ans (2026 et 2027) promis à Kyiv ; elle porte sur 6,1 milliards d'euros « pour les systèmes de défense aérienne, les munitions et les radars dont l'Ukraine a un besoin urgent », précise son communiqué. Cette somme s'ajoute aux 16 milliards d'euros déjà débloqués en 2026, dont 8,35 milliards ont été déboursés. Les responsables européens évoquent déjà un nouveau programme d'aide d'une ampleur comparable, qui pourrait être financé par les avoirs russes gelés. Déjà, l'armée de Kyiv utilise les centres logistiques d'autres pays, comme la Pologne, l'Allemagne et la Roumanie, tandis que les entreprises ukrainiennes du secteur de la défense ont installé leur production dans toute l'Europe, avec par exemple une usine de carburant pour missiles balistiques en cours de construction au Danemark.Au Royaume-Uni, le soutien à l'Ukraine est défendu par les différents gouvernements depuis 2022, indépendamment de leur couleur politique, et il reste largement partagé, malgré les critiques de certains partis populistes et d'extrême droite. Au sein de la population aussi, le soutien reste fort, alors qu'une certaine lassitude peut s'observer dans d'autres pays européens. Un sondage YouGov de février 2026 indiquait par exemple que 70% des Britanniques souhaitaient une victoire de l'Ukraine, contre seulement 45% des Français.Les mois qui viennent pourraient voir la victoire de forces électorales plus à l'écoute de la Russie de Poutine dans plusieurs pays clefs de l'Europe. Les partis favorables à Moscou gagnent du terrain, comme en France avec le Rassemblement national ou en Allemagne avec l'AfD.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Politique, le choix de la semaine
Le Rassemblement national 2027 est-il devenu pro-Ukraine?

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Sep 26, 2026 3:37


Certains y voient un nouveau revirement de ligne, d'autres pas du tout. Le RN, accusé d'être pro-russe par ses adversaires depuis longtemps, s'est distingué ces derniers jours en publiant un communiqué d'une inhabituelle fermeté à l'égard de Moscou. Il est signé de Marine Le Pen et Jordan Bardella. C'est un communiqué publié samedi 19 septembre, au lendemain d'une réunion à l'Élysée où les chefs de partis avaient été conviés par Emmanuel Macron pour évoquer, entre autres, la menace hybride russe. Les deux têtes du Rassemblement national ne mâchent pas leurs mots : « Nous ne tolérerons jamais que la Russie espère dicter la politique de notre pays par l'intimidation, la menace, la déstabilisation ou la pression psychologique. » Une rupture affichée avec le passé Cette prise de distance sonne comme une rupture pour un parti ayant emprunté à une banque russe dans un passé pas si lointain, et dont la candidate avait été reçue il y a dix ans par Vladimir Poutine. Cette réputation fâcheuse doit être effacée à l'heure où les portes de l'Élysée s'ouvrent en grand pour l'extrême droite française. « Au seuil d'une présidentielle, il faut être ferme », assume un très proche de Marine Le Pen, se félicitant des effets du communiqué. Notamment une réaction négative venue de Dmitri Medvedev, ancien président russe. Dans un tweet, celui-ci qualifie le parti de Le Pen de « parti européen ordinaire », l'accusant de « russophobie et de soutien aux nazis ukrainiens ». « C'est pas trop tôt », en vient même à se dire un membre du parti à la flamme. « Ça nous rend évidemment service », ajoute un autre. À lire aussiFrance : dans une volte-face singulière, le RN durcit le ton face à la Russie, qui nie toute «menace» Ambiguïtés, critiques et doutes Toutefois, cela ne convainc pas vraiment les opposants au RN. Beaucoup, surtout chez les macronistes, dénoncent un double langage et une ambiguïté. Ils s'appuient notamment sur le point presse de Jordan Bardella et Éric Ciotti à la sortie de la réunion à l'Élysée, au cours duquel ils ont très peu évoqué la menace russe, voire dénoncé une dramatisation de la part d'Emmanuel Macron. Les adversaires du RN pointent aussi un faux soutien à l'Ukraine, notamment parce que Marine Le Pen dit ne plus vouloir soutenir financièrement Kiev, tout en proposant de l'aide matérielle et en plaidant pour une grande conférence pour la paix. Une formulation, il est vrai, pas franchement claire. En interne aussi, le parti s'interroge sur cette stratégie. Un élu assure ne pas « comprendre la manœuvre incompréhensible », qui ferait selon lui du RN un parti « mainstream ». Interrogation à froid également à l'extérieur du parti. Un ancien ministre, dubitatif, résume : « À la fois les pro-ukrainiens ne les croiront pas, et les pro-russes vous qualifieront de traîtres. » Mais ce positionnement flou ne serait-il au final pas le but recherché ? Une sorte de clair-obscur… comme un refuge. À écouter aussiFrance : Marine Le Pen et le Rassemblement national, sous l'œil de Moscou et Washington

Les interviews d'Inter
Le Rassemblement national et La France insoumise "proposent un roman national totalement différent"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 21:33


durée : 00:21:33 - Les interviews d'Inter - Olivier Roy, politiste, auteur de "L'impossible contre-révolution culturelle" (Seuil), et Marc Lazar, professeur émérite à Sciences Po, auteur de "Pour l'amour du peuple. Une histoire du populisme en France, du 19e au 20e siècle" (Gallimard), sont les invités de France Inter. - équipe : Quentin Lafay, Éva Roque, Clémentine Sabrié - invités : Marc Lazar Professeur émérite à Sciences Po et professeur de « Relations franco-italiennes pour l'Europe » à l'Université Luiss de Rome, Olivier Roy Politologue, professeur à l'Institut universitaire européen de Florence Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le journal de 7h30
Les entreprises face à la hausse du carburant, visite papale et élections sénatoriales

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 8:31


Au sommaire : Les entreprises françaises mettent en place des solutions pour aider leurs salariés face à la hausse des prix du carburant, notamment via la prime défiscalisée portée à 1000 euros ou le télétravail.Emmanuel Macron refuse de baisser les taxes sur les carburants et privilégie la diplomatie avec les pays pétroliers, tout en envisageant de mobiliser l'armée pour protéger les terminaux d'exportation en Arabie Saoudite.Le pape arrive à Orly pour une journée marathon en France, marquée par une visite à l'Élysée, l'UNESCO, Notre-Dame et une grande veillée de prière au Stade de France devant 80 000 personnes.Les élections sénatoriales de dimanche verront le renouvellement de 178 sénateurs sur 348, avec une possible progression du Rassemblement national qui pourrait former un groupe politique au Sénat.La situation à Gaza est qualifiée par l'ONU comme la plus grave crise économique jamais observée, avec un PIB par habitant de 58 centimes par jour.Zinedine Zidane débute son mandat de sélectionneur de l'équipe de France de football avec un premier match contre la Turquie ce soir à Izmit.Donald Trump reçoit Xi Jinping à la Maison Blanche, les deux pays n'annonçant aucune avancée majeure malgré le faste de la visite d'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le vrai du faux
Vrai ou faux. Est-il possible d'abaisser la TVA sur les carburants de 20% à 5,5% comme le défend le Rassemblement national ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Sep 24, 2026 2:18


durée : 00:02:18 - Cette mesure, présentée par le RN comme la meilleure solution pour baisser les prix des carburants, est illégale au regard du droit européen. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Rothen s'enflamme
LA VAR : Lepaul a-t-il un rôle à jouer sur ce rassemblement ? – 23/09

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 11:06


La dream team réagit à un sonore ou une déclaration forte de la part d'un joueur, entraîneur, président, légende du foot.

Le sept neuf
La traque de la parole anti-RN

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 3:07


durée : 00:03:07 - La grande matinale - par : Patrick Cohen - Est-il encore permis de s'engager contre le Rassemblement national ? Pascal Praud a annoncé sur CNews qu'il y ferait chaque matin, à l'antenne, une liste des personnes publiques qui auront pris partie contre le RN. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les Grandes Gueules
La célébration du jour - Joëlle Dago-Serry : "Je ne comprends pas le débat. On accueille le pape quoi ! C'est une grande fête religieuse mais de rassemblement populaire. On peut voir le pape sans être catho" - 21/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 21, 2026 2:18


Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

L’Heure du Monde
Sénatoriales : tout comprendre à ces élections méconnues mais cruciales

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Sep 21, 2026 22:55


Son président est le troisième personnage de l'Etat. Pourtant, qui sait que le Sénat s'apprête à être renouvelé ? En tout cas pour moitié puisque, le dimanche 27 septembre, 178 sièges seront soumis aux votes de plus de 90 000 « grands électeurs », composés, en majorité, de conseillers municipaux.La campagne s'est déroulée dans une large indifférence publique. Les principaux partis politiques misent cependant sur ce scrutin méconnu. A commencer par le Rassemblement national, qui espère former, pour la première fois de l'histoire, un groupe au Sénat et peser sur son orientation.Quels sont les enjeux de ces élections sénatoriales ? Faut-il y voir un lien avec l'élection présidentielle de 2027 ? Et quel rôle le Sénat pourrait-il jouer au cours du prochain quinquennat ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Christine Rousseau, cheffe adjointe du service Politique au Monde, analyse l'importance de ces sénatoriales et les stratégies politiques des différents partis.Un épisode d'Esther Michon et de Marion Bothorel. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner.Cet épisode a été publié le 21 septembre 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le vrai du faux
Vrai ou faux. Les eurodéputés macronistes et de gauche viennent-ils de voter pour une hausse de 15 centimes du prix des carburants à la pompe ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Sep 18, 2026 2:02


durée : 00:02:02 - Marine Le Pen et Jordan Bardella du Rassemblement national accusent les députés européens de gauche et macronistes d'avoir voté en faveur d'une révision du marché européen de quotas carbone qui va coûter aux Français. Mais cette révision a été votée en avril 2023. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Débat du jour
Lois: le peuple doit-il avoir le dernier mot?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 29:30


Interdire le voile dans l'espace public, et laisser les Français trancher par référendum : en mettant cette promesse sur la table début septembre 2026, le Rassemblement national a rallumé un très vieux débat français. Bruno Retailleau veut, lui, permettre au peuple de « censurer la censure » du Conseil constitutionnel. À sept mois et demi de la présidentielle, presque tous les candidats promettent de rendre la parole au peuple : référendums sur l'immigration, les retraites, le nucléaire, la Nouvelle-Calédonie. Pendant ce temps, les pétitions s'accumulent à l'Assemblée nationale : plus de deux millions de signatures contre la loi Duplomb, plus de 700 000 contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Appétit de démocratie ou tentation du plébiscite ?  Avec : - Clara Michielini, présidente de l'ONG A Voté, engagée dans la lutte contre l'abstention et pour l'accès effectif au droit de vote, notamment auprès des 18-25 ans - Beverley Toudic, constitutionnaliste, docteure en droit à l'Université de Lille. Elle contribue aux travaux de la Convention Citoyenne pour la Démocratie à Lille, qui a débuté en septembre 2006 - Yves Sintomer, professeur de science politique à Paris 8, auteur du livre Petite histoire de l'expérimentation démocratique, éditions La Découverte. 

Débat du jour
Lois: le peuple doit-il avoir le dernier mot?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 29:30


Interdire le voile dans l'espace public, et laisser les Français trancher par référendum : en mettant cette promesse sur la table début septembre 2026, le Rassemblement national a rallumé un très vieux débat français. Bruno Retailleau veut, lui, permettre au peuple de « censurer la censure » du Conseil constitutionnel. À sept mois et demi de la présidentielle, presque tous les candidats promettent de rendre la parole au peuple : référendums sur l'immigration, les retraites, le nucléaire, la Nouvelle-Calédonie. Pendant ce temps, les pétitions s'accumulent à l'Assemblée nationale : plus de deux millions de signatures contre la loi Duplomb, plus de 700 000 contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Appétit de démocratie ou tentation du plébiscite ?  Avec : - Clara Michielini, présidente de l'ONG A Voté, engagée dans la lutte contre l'abstention et pour l'accès effectif au droit de vote, notamment auprès des 18-25 ans - Beverley Toudic, constitutionnaliste, docteure en droit à l'Université de Lille. Elle contribue aux travaux de la Convention Citoyenne pour la Démocratie à Lille, qui a débuté en septembre 2006 - Yves Sintomer, professeur de science politique à Paris 8, auteur du livre Petite histoire de l'expérimentation démocratique, éditions La Découverte. 

La Revue de Presse
Les Français en colère : ce qu'ils attendent vraiment

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 6:36


Hervé Gattegno décrypte les résultats d'une grande enquête de l'Institut Ipsos qui révèle l'état d'esprit des Français à sept mois de la présidentielle. Le constat est sans appel : la colère monte, l'inquiétude domine et les Français réclament du changement.Mais quel changement exactement ? Le sondage montre des résultats surprenants. Trois Français sur dix éprouvent de la colère, et près d'un quart parle même de révolte. Plus de sept sur dix espèrent un vrai changement social et politique. Pourtant, quand on regarde les détails, les attentes deviennent plus nuancées et parfois contradictoires.Hervé Gattegno examine aussi le lancement de campagne de Marine Le Pen, qui a choisi de se concentrer sur le logement. La candidate du Rassemblement national a présenté une vingtaine de mesures, mais certaines soulèvent des questions. Les journaux pointent des imprécisions dans les chiffres avancés et des contradictions avec les positions antérieures du parti.La revue de presse aborde également des sujets qui alimentent la colère des Français : les abus sexuels dans le périscolaire à Paris, qui font l'objet d'une enquête parlementaire, et la grève des agents d'EDF et GDF qui protestent contre la possible suppression d'un avantage tarifaire datant de 1946.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’Heure du Monde
Présidentielle 2027 : notre première grande enquête sur ce qu'en disent les Français

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 21:40


Les premières intentions de vote testées dans le très large panel de l'enquête électorale française du Monde révèlent une polarisation croissante de l'opinion. Celle-ci profite d'abord à Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national (RN), bien positionnée en première place. Assez loin derrière elle, Jean-Luc Mélenchon (LFI) s'impose parmi les candidats de gauche, mais pas forcément de manière décisive à ce stade. Un troisième homme s'installe dans la course à la présidentielle : Edouard Philippe (Horizons), au centre droit de l'échiquier politique.Ce sont les premiers enseignements d'une très large enquête, conduite du 3 au 9 septembre par Ipsos bva-CESI Ecole d'ingénieurs pour Le Monde, le centre de recherche politique de Sciences Po (Cevipof), la Fondation Jean Jaurès et l'Institut Montaigne. L'ampleur et l'ancienneté du panel (13 060 personnes inscrites sur les listes électorales, panel représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus) permettent d'obtenir une photographie très fine du corps électoral, de ses intentions, aspirations et préoccupations.Dans cet épisode de « L'Heure du Monde », le directeur général délégué d'Ipsos bva, Brice Teinturier, et Abel Mestre, éditorialiste politique au Monde, révèlent et analysent les principaux enseignements de cette enquête, la première d'une série de cinq avant le premier tour de l'élection présidentielle, qui doit se tenir le 18 avril 2027.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Réalisation : Quentin Tenaud. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sound.Cet épisode a été diffusé le 14 septembre 2026---Soirée podcast en live ! Assistez à l'enregistrement de cinq épisodes de L'Heure du Monde, à l'occasion duFestival du Monde. Une soirée autour de cette question : "Pourquoi fait-on moins d'enfants ?". Chaleur Humaine sera là aussi avec pour thématique "La bataille pour le climat est-elle féministe ?". Rendez-vous le 17 septembre à 18h à l'auditorium du Monde, à Paris. Vous pouvez réserver vos places en cliquant ici. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'invité de RTL
Sébastien Chenu soutient le mouvement contre la hausse des carburants : "Tenez bon, encore 8 mois et nous allons changer le cours des choses"

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 8:00


Priorité au logement, baisse de la TVA, pouvoir d'achat : après un début de campagne contrarié, le Rassemblement national a fait sa rentrée ce week-end et fixé les premiers axes de son programme. Après les divergences entre les visions de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, quelle ligne dominera la campagne ? Sébastien Chenu, député du Nord et vice-président du Rassemblement National, est l'invité de Céline Landreau à 7h40 dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Céline Landreau du 14 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

8.30 franceinfo:
Le "8h30 franceinfo" de Laure Lavalette

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 23:18


durée : 00:23:18 - Laure Lavalette, députée du Var, porte-parole du Rassemblement national - équipe : Agathe Lambret, Simon Le Baron, Hadrien Bect, Camille Girerd, Mathilde Siraud, Benjamin Recouvreur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Nouvel Esprit Public
La victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt / Quelle place pour la dette dans la campagne présidentielle ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Sep 13, 2026 59:34


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 11 septembre 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA VICTOIRE DE L'AfD EN SAXE-ANHALT43,8 % des suffrages exprimés et 77,8% de participation : le parti Alternative pour l'Allemagne (AfD) a obtenu le 6 septembre, dans le Land de Saxe-Anhalt, un score sans équivalent pour un parti d'extrême droite allemand depuis 1945. C'est dans ce même Land qu'en 1932, le Parti national socialiste des travailleurs allemands (NSDAP), celui par lequel Adolf Hitler est arrivé au pouvoir, réussissait pour la première fois à obtenir une majorité relative et à diriger le gouvernement d'un des quinze Etats constitutifs de la République de Weimar. L'AfD fait plus que doubler son score de 2021. De son côté, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), le parti du chancelier, Friedrich Merz, chute à environ 17%, deux fois moins qu'il y a cinq ans. Toutefois, faute d'obtenir une majorité de sièges, le parti d'Ulrich Siegmund doit désormais trouver des partenaires s'il veut accéder au pouvoir, et appliquer son programme radical.Contrairement à d'autres formations d'extrême droite en Europe, l'AID n'a jamais cherché à se « dédiaboliser ». Son programme prévoit notamment une restriction des conditions de naturalisation, l'abolition du droit d'asile, la déchéance de nationalité pour les binationaux "dangereux", la suppression du statut particulier dont bénéficient les Ukrainiens, la mise en place de "programmes volontaires de remigration" et d'expulsions forcées. Il prône par ailleurs un rapprochement avec Moscou, ainsi qu'une reprise des importations de gaz russe abandonnées depuis 2022. Il prévoit en outre la relance d'une politique familiale nataliste, la reprise en main de l'école et le rejet de la transition écologique. Il vise également à exclure des écoles les élèves handicapés et les enfants de réfugiés, ou de réviser l'enseignement de l'histoire pour en finir avec le « masochisme national » et la « perpétuation d'une névrose » autour du nazisme.Créé en 2013, l'AfD est à l'origine un parti eurosceptique plutôt bourgeois issu du parti libéral, né lors de la crise de la zone euro en opposition aux plans de soutien aux pays du sud de l'Europe. Il se transforme très vite, notamment avec la crise des réfugiés syriens en 2015, en un parti d'extrême droite, raciste et xénophobe, infiltré par de nombreux néonazis. Son électorat est majoritairement masculin. Le parti séduit particulièrement les tranches d'âge intermédiaires, à partir de 35 ans et jusqu'à l'âge de la retraite. Mais pas les personnes âgées. On y retrouve beaucoup d'ouvriers travaillant dans l'industrie.Selon les sondages, l'AfD arrive en tête dans tous les Länder situés à l'Est de l'ancien rideau de fer, sauf Berlin. C'est le cas du Brandebourg (37%), de la Saxe (42%), de la Thuringe (40%) et du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale (35%) où se tiendront des élections régionales le 20 septembre prochain. Toutefois, alors que de multiples crises - afflux migratoire de 2015, pandémie de Covid-19, guerre en Russie, flambée des prix de l'énergie, attentats islamistes sur le sol national - affectent tout le pays, l'AfD gagne du terrain partout dans tout le pays.QUELLE PLACE POUR LA DETTE DANS LA CAMPAGNE PRÉSIDENTIELLE ?Au premier trimestre selon l'Insee, la dette publique française a augmenté à 3.536,1 milliards d'euros, pour s'établir à 117,5 % du PIB. Le gouvernement vise un déficit à 5% en 2026, contre 5,1 % en 2025, 5,8 % en 2024 et 5,4 % en 2023.Depuis le 18 août, le taux d'intérêt de notre dette à dix ans est de 4,1 %, soit son plus haut niveau depuis novembre 2008, lors de la crise financière. Il avait alors atteint 4,2 %. Sur les six premiers mois de l'année, la charge de la dette s'est alourdie de plus de 5 milliards d'euros. Mi-juillet, quatre économistes, missionnés par Bercy, ont remis un rapport dans lequel ils estiment à 126 milliards d'euros les efforts à réaliser dès 2027 pour stabiliser le taux de dette publique en France d'ici à 2032.Faute de quoi celle-ci passerait à 130 % du PIB en 2030.Sept des candidats à l'élection présidentielle étaient réunis, fin août, par le Medef : Marine Le Pen, Raphaël Glucksmann, Edouard Philippe, Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier et Bruno Retailleau. L'ancien Premier ministre Gabriel Attal a proposé de revenir sous les 3 % de déficit d'ici à 2032 et à l'équilibre en dix ans. Il prévoit de « changer assez profondément notre système social» et de reprendre le calendrier prévu de la réforme Borne des retraites, suspendue dans le budget 2026 par le gouvernement de Lecornu. Son concurrent direct, l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, veut aussi maîtriser les comptes par le biais du social. Selon lui, la clé de la maîtrise de la dette réside dans celle de la dépense sociale, plus particulièrement des retraites qui représentent 420 milliards d'euros par an, soit 25 % de l'ensemble de la dépense publique. En tête des sondages, Marine Le Pen a déjà un chiffre en tête. Si elle accède à l'Elysée, la candidate du Rassemblement national mènera un plan d'économies de 125 milliards d'euros sur le quinquennat. Ses solutions pour résorber l'endettement : la suppression d'agences de l'État, la lutte contre l'immigration et la baisse de la contribution à l'Union européenne. Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, estime qu'il suffirait de « foutre au feu » les titres de dette française (environ 20 %) détenus par la Banque centrale européenne pour régler la question. Le candidat Place publique, Raphaël Glucksmann veut aussi « [s|'attaquer à la dette », en faisant des économies mais aussi en mettant à contribution les grands héritages.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Inter
"Elle affirme son autorité" : Marine Le Pen face aux premiers couacs de campagne du RN

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Sep 12, 2026 18:09


durée : 00:18:09 - Les interviews d'Inter - La rentrée du Rassemblement national, les divisions entre Marine Le Pen et Jordan Bardella, mais aussi les mauvais résultats de la France dans l'enquête PISA : Emmanuel Mignon et Gilles Finchelstein ont débattu de l'actualité politique de la semaine sur France Inter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

8.30 franceinfo:
Prix du carburant, budget, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Ménagé

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Sep 12, 2026 18:07


durée : 00:18:07 - Le député du Loiret et porte-parole du Rassemblement national était l'invité du "8h30 franceinfo", samedi 12 septembre 2026. - équipe : Agathe Lambret, Simon Le Baron, Hadrien Bect, Camille Girerd, Mathilde Siraud, Benjamin Recouvreur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Scandale à Carcassonne, quelle défense pour l'extrême droite ?

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 20:38


durée : 00:20:38 - Les journaux de France Culture - Après le scandale de la vidéo mettant en cause plusieurs policiers municipaux à Carcassonne, le Rassemblement national réfute l'idée d'attirer dans ses rangs davantage de personnes racistes que d'autres formations politiques. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Après la révélation par « Midi libre » des images de la caméra-piéton d'un policier municipal de Carcassonne, membre du Rassemblement national et de son service d'ordre, le parti a annoncé son exclusion et le maire sa suspension. Une enquête judiciaire avait été ouverte en début d'année. Un article de Youmni Kezzouf et Camille Polloni, publié le 9 septembre 2026 sur Mediapart, lu par Jeremy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal de 12h30
Scandale à Carcassonne, quelle défense pour l'extrême droite ?

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 20:38


durée : 00:20:38 - Journal de 12h30 - Après le scandale de la vidéo mettant en cause plusieurs policiers municipaux à Carcassonne, le Rassemblement national réfute l'idée d'attirer dans ses rangs davantage de personnes racistes que d'autres formations politiques. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Journal de 08h00
Sanctions contre les colons en Cisjordanie, Pisa, des remous au RN : le journal de 8h du mercredi 9 septembre

Journal de 08h00

Play Episode Listen Later Sep 9, 2026 19:05


durée : 00:19:05 - Journal de 08h00 - Le Royaume-Uni, la France et dix autres pays annoncent des sanctions contre les colons israéliens en Cisjordanie, Israël riposte. L'encadrement des parents mis en cause dans l'enquête Pisa. Le retour possible de Marion Maréchal crée des remous au Rassemblement national. - équipe : Hélène Fily Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le journal de 18h00
Le Rassemblement national sur la défensive après les propos racistes d'un policier municipal à Carcassonne

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Sep 9, 2026 19:40


durée : 00:19:40 - Le journal de 18h00 - C'est une affaire révélée par Midi Libre : le quotidien a diffusé une vidéo où l'on entend un policier municipal de Carcassonne, membre du Rassemblement national, tenir des propos ouvertement racistes, sexistes et homophobes. Le maire RN de la ville Christophe Barthès a suspendu le fonctionnaire. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les Grandes Gueules
L'appel au rassemblement du jour - Delphine au 3216 : "S'ils respectaient leurs électeurs, ils ne se seraient pas présentés comme une brochette de viande, tous les uns derrière les autres. Ils se foutent de leurs électeurs" - 09/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 9, 2026 2:26


Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant juridique, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les journaux de France Culture
Le Rassemblement national sur la défensive après les propos racistes d'un policier municipal à Carcassonne

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 9, 2026 19:40


durée : 00:19:40 - Les journaux de France Culture - C'est une affaire révélée par Midi Libre : le quotidien a diffusé une vidéo où l'on entend un policier municipal de Carcassonne, membre du Rassemblement national, tenir des propos ouvertement racistes, sexistes et homophobes. Le maire RN de la ville Christophe Barthès a suspendu le fonctionnaire. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Une semaine dans le monde
Guerre en Ukraine, regain de tensions Iran–États-Unis, rentrée politique en France

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Sep 4, 2026 42:06


Au sommaire : les frappes russes qui se poursuivent sur l'Ukraine – notamment sur Kiev – à quelques heures de la visite d'émissaires américains dans les deux pays ; un regain de tensions cette semaine autour du détroit d'Ormuz que le président américain Donald Trump veut rebaptiser à son nom ; et une rentrée politique en France marquée par un nombre record de candidatures à l'élection présidentielle de 2027, une fragmentation qui fragilise notamment la gauche face au Rassemblement national, toujours largement en tête.

Politique
Présidentielle 2027 : les candidats lancés dans la campagne

Politique

Play Episode Listen Later Sep 4, 2026 40:19


À huit mois de la présidentielle, les candidats sont déjà lancés dans la campagne. À gauche comme à droite, la question d'une candidature unique parait inévitable face au Rassemblement national, toujours largement en tête dans les sondages. La droite se questionne sur la tenue d'une primaire alors que la gauche organise la sienne avec cinq candidats déclarés.

Libélysée
Chez Pol l'émission #1 - Hollande et Villepin : les dinosaures sont de retour

Libélysée

Play Episode Listen Later Sep 4, 2026 51:38


Depuis huit ans, notre newsletter «Chez Pol» raconte chaque matin la politique française à nos abonnés, avec une devise maison : rigueur et impertinence. Bientôt 1 800 numéros au compteur, des infos, du décryptage, des petites phrases et des boulettes, le tout avec le ton du comptoir plutôt que celui du perchoir.Tous les jeudis matin, les journalistes du service politique qui suivent, analysent et enquêtent sur la campagne présidentielle se retrouvent à 10 h 30 pour une heure en direct sur Twitch et YouTube. Ils raconteront les temps forts de la semaine. Emanuel Descours et Maud Benakcha, du service vidéo, se relaieront à l'animation. Et comme l'émission est diffusée en direct, vous pourrez poser vos questions et participer aux échanges.Jusqu'au premier tour du 18 avril 2027, l'émission suivra le plus grand rendez-vous démocratique français et posera les questions qui comptent. Les héritiers d'Emmanuel Macron vont-ils s'allier ? La gauche peut-elle accéder au second tour ? Un candidat surprise va-t-il émerger ? L'arrivée au pouvoir de l'extrême droite est-elle encore résistible ?Cette semaine, nos invités sont Charlotte Belaïch, journaliste en charge du suivi du RN et Jonathan Bouchet-Petersen, éditorialiste politique. Ils nous expliquent le "drama" qui secoue le Rassemblement national en ce moment, avec toutes les infos qu'ils ont pu obtenir auprès des entourages de Le Pen et Bardella notamment. Ils parlent aussi de Bardella le jet-setteur, avec l'enquête coécrite par Charlotte avec Nicolas Massol et Laurent Léger, publiée la semaine dernière dans Libération, et puis ils reviennent enfin sur des sujets sur lesquels se positionne avec plus ou moins de succès le Rassemblement national en ce début de campagne, spoiler : ils sont toujours obnubilés par une communauté religieuse, vous devinez laquelle… Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les matins
Que nous apprend l'histoire de l'extrême droite ? Entretien avec Olivier Dard

Les matins

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 44:50


durée : 00:44:50 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Alors que la place de l'extrême droite dans la vie politique française n'a jamais été aussi grande, l'historien Olivier Dard revient sur l'histoire longue de cette famille politique, et sur sa diversité idéologique, du général Boulanger au Rassemblement national. - équipe : Félicie Faugère, Jean Brossier, Victoria Géraut-Velmont, Angelico Gaymard, Marianne Dubar, Bahia Bricaud - invités : Olivier Dard Professeur d'histoire contemporaine à Sorbonne Université, spécialiste d'histoire politique des années 1930, Antoine Marette Journaliste à la rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Le Pen, Bardella...deux lignes...une patrone? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 64:12


C dans l'air du 1er septembre 2026 - Le Pen/ Bardella : deux lignes... une patronne ? En cette rentrée politique, la candidate du Rassemblement national pour l'élection présidentielle multiplie les offensives, sur tous les terrains. Lundi, c'est l'interdiction du port du voile dans l'espace public qui a été remise sur la table par la candidate d'extrême droite, qui promet, si elle est élue en 2027, un référendum qui déboucherait sur une sanction pénale. La promesse, dont la faisabilité pose question sans changement constitutionnel, avait été relancée dimanche par Jean-Philippe Tanguy, député du parti d'extrême droite et lieutenant de Marine Le Pen. « S'il y a des femmes qui portent le voile alors qu'il est interdit, elles auront une amende », au même titre que « les gens qui ne mettent pas de ceinture de sécurité » en voiture, avait-il affirmé sur BFMTV.La proposition est loin d'être nouvelle pour Marine Le Pen, qui s'y était montrée favorable dès sa première campagne présidentielle en 2012. Elle a immédiatement suscité les critiques du bloc central et de la gauche. Le candidat insoumis à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon a réagi sur son compte X, estimant que la proposition du RN était « ignoble ». Le gouvernement a, de son côté, émis des doutes sur la « constitutionnalité » et « l'applicabilité » de cette promesse du Rassemblement national. « Par ailleurs, si la question devait être reposée, elle devrait se poser pour l'ensemble des signes religieux visibles dans l'espace public, pas uniquement pour le voile », a estimé Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement.Même dans son propre camp, le président du RN, Jordan Bardella, s'est montré prudent sur sa mise en place, renvoyant ce débat à un référendum sur « l'idéologie islamiste » si Marine Le Pen devenait présidente. « Il ne s'agit pas de mettre en place une police du vêtement. D'abord, ce sont les Français qui décideront ou pas d'une telle mesure par l'intermédiaire d'un référendum », a expliqué le patron du RN, qui s'adressait à des journalistes devant le siège de son parti.Alors, cette proposition est-elle applicable ? Le RN utilise-t-il le débat sur le voile pour reprendre l'initiative politique ? Pour imposer ses thèmes et ressouder son camp ? Derrière cette séquence, une autre question se pose : quelle est aujourd'hui la relation entre Marine Le Pen et Jordan Bardella ? Au cours de l'été, deux proches de Jordan Bardella ont été écartés par Marine Le Pen : François Durvye, l'artisan du rapprochement avec le patronat, et Pierre-Romain Thionnet, le patron du RN jeunes. Une reprise en main de Marine Le Pen sur la campagne présidentielle du RN, qui développe également ces derniers jours plusieurs marqueurs du lepénisme, tels qu'un retour de la retraite à 62 ans, voire à 60 ans pour certains salariés, tandis que Jordan Bardella avait porté une autre vision du système.Et puis il y a l'économie. Longtemps considéré comme le point faible du Rassemblement national, le sujet est désormais au cœur de sa stratégie de conquête. Marine Le Pen cherche à rassurer les chefs d'entreprise et à démontrer que son parti peut être crédible au pouvoir. Quelles sont les propositions économiques de Marine Le Pen ? Peut-elle convaincre les patrons ?Enfin, il y a la préoccupation numéro un de nombreux Français : le pouvoir d'achat. Avec une question particulière pour les retraités. comment les retraités vivent-ils cette période ? Qu'attendent-ils de la prochaine présidentielle ? Nous sommes allés à leur rencontre.Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur- SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche- MARYLOU MAGAL - Journaliste au service politique – L'Express, co-auteure de Enquête sur la génération Bardella