Podcasts about rassemblement

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Les pieds sur terre
Deux chemins militants

Les pieds sur terre

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 31:01


durée : 00:31:01 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Timothée de Rauglaudre - À Dunkerque, Françoise rend sa carte du Rassemblement national. Aujourd'hui, elle se sent proche des anarchistes. À Nice, Thierry, syndicaliste et homosexuel, a longtemps voté pour la gauche avant de devenir militant pour le parti de Marine Le Pen. - réalisation : Anne-Laure Chanel

Les matins
Marine Le Pen face à la justice : le RN peut-il sortir gagnant ?

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 37:45


durée : 00:37:45 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Le procès en appel de Marine Le Pen : coup fatal ou aubaine ? A un an des présidentielles, et à l'approche des municipales, le Rassemblement national joue son avenir politique : face à la justice, peut-il sortir gagnant ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Bernard Pudal Professeur émérite de science politique à l'Université Paris-Nanterre; Michaël Fœssel Philosophe, spécialiste de la philosophie allemande et de la philosophie contemporaine, et professeur à l'école Polytechnique

C dans l'air
Agriculteurs, budget: le retour des blocages? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 63:19


C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionLa semaine s'annonce compliquée pour le Premier ministre, alors que les discussions sur le budget 2026 restent très tendues et que deux motions de censure ont été déposées, l'une par le Rassemblement national, l'autre par La France insoumise. Les deux sont liées à la signature du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur. Malgré le vote négatif de la France, la colère agricole persiste. Après une semaine de mobilisation, les actions coups de poing se poursuivent dans l'Hexagone, tandis que des tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs sont entrés dans Paris ce mardi et se sont positionnés devant l'Assemblée nationale. Ces derniers ont échangé avec des parlementaires avant d'être reçus à 14 h à Matignon.Autre dossier sur le bureau du Premier ministre : le projet de loi de finances, dont l'examen reprend ce mardi à l'Assemblée nationale. Avec, comme en octobre, toujours les mêmes points d'achoppement, le même risque d'aboutir à un rejet du texte et la question d'un recours au 49.3 relancée. « Rien n'est exclu », a répété mardi la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, à propos du 49.3 ou des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. Plusieurs responsables, à l'image de l'ancien président socialiste François Hollande ou de l'ex-Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d'abréger les débats en recourant rapidement à cet outil, qui lui permet de faire adopter un texte sans vote, mais l'expose à une motion de censure. Signe de fébrilité ? L'exécutif a agité vendredi dernier la menace d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu'il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars.La semaine s'annonce également déterminante pour Marine Le Pen et le Rassemblement national, avec l'ouverture ce mardi du procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires européens du parti. En première instance, l'ancienne présidente du FN a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics. Le tribunal avait décrit « un système organisé » pour rémunérer des collaborateurs du parti avec l'argent du Parlement européen. Les fonds détournés ont été évalués à plus de 4,4 millions d'euros entre le 1er juillet 2004 et le 15 février 2016. Vingt-cinq prévenus étaient sur le banc des accusés : tous ont été condamnés et la moitié a fait appel.Ce procès en appel va durer un mois et la décision est attendue avant l'été. L'enjeu politique et juridique est colossal. En cas de nouvelle condamnation, Marine Le Pen a affirmé en novembre dernier qu'elle ne se présenterait « évidemment pas » à l'élection présidentielle, laissant la voie libre à une candidature du président du RN, Jordan Bardella.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro

Invité Afrique
France-Algérie: «Des canaux de communication ont été remis en place entre Paris et Alger»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 23:05


« Depuis trois mois, des canaux de communication sont rétablis entre Paris et Alger », annonce sur RFI l'ambassadeur de France à Alger, Stéphane Romatet, qui précise qu'une visite à Alger du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, est à l'étude. Est-ce à dire que la crise entre la France et l'Algérie est terminée ? « Non, pas encore », répond l'ambassadeur de France, qui a été rappelé à Paris il y a huit mois, et qui n'est toujours pas retourné à Alger. Où est-ce que ça bloque et où est-ce que ça avance entre les deux pays ? L'ambassadeur de France à Alger répond aux questions de Christophe Boisbouvier.   RFI : Est-ce que la libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le 12 novembre, a permis un dégel entre Alger et Paris ? Stéphane Romatet : Cette libération, c'est vrai qu'elle est intervenue à un moment qui a représenté évidemment un signal. La question qui se pose maintenant, c'est ce réengagement peut-il produire des résultats ? Et n'oublions pas que si Boualem Sansal a été libéré, nous avons Christophe Gleizes, un de vos confrères, toujours en détention. Et donc on voit bien qu'on est là dans un contre-signal après celui qu'a pu représenter la libération de Boualem Sansal. Le dernier fait marquant entre la France et l'Algérie, c'est le vote à l'Assemblée nationale algérienne d'une loi qui criminalise la colonisation française. Est-ce que c'est le signe d'une nouvelle crise entre Alger et Paris ? Il est clair que le vote de cette loi intervient à un moment qui rend plus compliqué ce processus, et les autorités françaises ont d'ailleurs qualifié ce projet de loi comme étant une forme d'hostilité à l'égard de la France. Et donc le double obstacle que représente aujourd'hui le maintien en détention de Christophe Gleizes et ce projet de loi sur la criminalisation de la colonisation… Ces deux événements rendent aujourd'hui plus compliquée cette volonté de retrouver un chemin d'apaisement avec l'Algérie. Depuis un an, de Bruno Retailleau à Jordan Bardella, il y a une surenchère de déclarations d'hommes politiques français contre la politique algérienne à l'égard de la France. Est-ce que ces propos ne jettent pas de l'huile sur le feu ? Je crois qu'il faut être très attentif à ne pas stigmatiser une population. Et c'est vrai qu'on a pu constater, notamment dans certains médias français, des propos souvent hostiles, pas simplement aux dirigeants algériens, mais parfois, au-delà de cela, des propos qui s'en prennent à un pays et à une population. Donc je pense que la responsabilité des dirigeants politiques est de faire très attention effectivement au choix des mots pour ne pas stigmatiser un peuple et une population. Ce qui est frappant dans la résolution proposée par le Rassemblement national il y a deux mois à l'Assemblée nationale française, c'est que cette proposition a été appuyée par un certain nombre de députés de droite et du centre. Et du coup, c'est pour ça qu'elle est passée. Est-ce que ce n'est pas le signe, comme dit l'ancien Premier ministre Gabriel Attal, qu'il y a aujourd'hui une majorité politique en France qui est prête à assumer le rapport de force avec l'Algérie ? Alors moi, je ne reprendrai pas ces expressions. Je pense que la publicisation, en quelque sorte, d'un rapport de force ne produit pas de résultats. Et d'ailleurs le ministre de l'Intérieur l'a expressément dit. Laurent Nuñez… Laurent Nuñez… Et je pense que, au contraire, c'est par la voie de canaux de communication que l'on remet en place. Ça a été le cas depuis maintenant deux ou trois mois. Je pense que c'est plutôt cette méthode-là qui est de nature à faire progresser la relation sur les deux éléments qui sont essentiels pour la France, pour des raisons de sécurité, la reprise de la coopération sécuritaire et la reprise de la coopération migratoire pour permettre enfin l'éloignement de ceux qu'on appelle les OQTF de la France vers l'Algérie. Les personnes qui sont sous obligation… Obligation de quitter le territoire français. Sur le terrain de la coopération sécuritaire, sur la lutte antiterroriste, est-ce que, malgré ces 18 mois de crise, la coopération a continué ou est-ce que même là, les ponts ont été coupés ? La gravité de cette crise entre la France et l'Algérie s'est traduite en effet par une quasi-suspension de la coopération sécuritaire. Et effectivement, nous constatons que, depuis maintenant quelques semaines, des canaux de communication ont été remis en place entre Paris et Alger. Le 20 novembre dernier, la Secrétaire générale du Quai d'Orsay du ministère français des Affaires étrangères s'est rendue à Alger. Est-ce que c'est le signe d'un début de décrispation ? Oui, cette démarche qui a été proposée, c'est de reprendre des canaux sécuritaires. C'est le cas. Et il y a aussi eu, par cette visite de la Secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères, madame Anne-Marie Descôtes, le rétablissement, pour la première fois depuis juillet 2024, d'un canal diplomatique et notamment pour traiter le sujet de la crise du Sahel. Quand est-ce que le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va se rendre à Alger ? Il a été invité en novembre 2025. Laurent Nuñez a reçu une lettre d'invitation pour se rendre à Alger. Il a répondu à cette lettre. Il a d'ailleurs exprimé son souhait de pouvoir se rendre à Alger. Évidemment, cette visite doit être préparée sur les deux sujets qu'on a évoqués déjà à plusieurs reprises, le sécuritaire et le migratoire. Au moment où nous vous souhaitons la bonne année, est-ce que c'est l'année où vous allez revenir à Alger ? Ecoutez (rire)… Je suis maintenant depuis plus de huit mois en France. Ce qu'il faut, c'est après une année 2025 qui a été une année très difficile, c'est que cette année 2026 soit une année où nous sortons en quelque sorte de cette ornière. Et évidemment, je suis prêt à y prendre toute ma part, comme vous pouvez l'imaginer.

Le Nouvel Esprit Public
Le grand vide des partis politiques / Où va la « doctrine Donroe » ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 69:11


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le zoom de la rédaction
Les municipales à vélo 1/5 : À Carcassonne, l'insécurité au cœur de la campagne

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 5:06


durée : 00:05:06 - Le Grand reportage de France Inter - Les municipales à vélo toute cette semaine sur France inter, à deux mois du scrutin. Premier stop à Carcassonne, une ville cochée par le Rassemblement national. Un thème s'impose dans la campagne : celui de l'insécurité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Reportage Afrique
En Guinée, la ville de Kankan, ancien fief du RPG, a-t-elle tourné la page Alpha Condé?

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 2:23


Quatre ans après le coup d'État contre Alpha Condé, que reste-t-il du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), le parti fondé dans la clandestinité par l'ancien président sous le règne de Lansana Conté ? Né dans les années 1980, le RPG a poursuivi son combat pour la démocratie jusqu'à ce que son chef accède au pouvoir en 2010. Entre nostalgie des luttes passées et gouvernance décevante, ce dernier laisse un souvenir mitigé dans son ancien fief de Kankan.  De notre envoyé spécial à Kankan, La cour du siège du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) de Kankan est encore ouverte. Le grand bâtiment en briques, lui, est vide et sa porte fermée à clé. Le siège est en effet fermé depuis mai 2025, date de la suspension du parti par l'administration. Le RPG est même, aujourd'hui, menacé de perdre son statut juridique. C'est donc dans sa concession familiale que Sory Sanoh, le responsable du parti pour la Haute-Guinée, accueille le visiteur, sans nier les difficultés auxquelles sa formation est aujourd'hui confrontée. « Le RPG traverse une période difficile parce que nous sommes acculés de part et d'autre. La vie politique nous est interdite. Nos cadres susceptibles de prendre la relève sont en prison pour une durée indéfinie, tandis que d'autres - il faut le reconnaître - ont claqué la porte et sont partis ailleurs. Alors nous autres qui sommes là, nous nous débrouillons pour faire marcher le parti », confie-t-il. Saramoudou Condé, lui, cultive la nostalgie du RPG, même s'il dit soutenir également son tombeur, Mamadi Doumbouya. Y ayant adhéré à l'époque de la clandestinité, il ne peut oublier les décennies de luttes réprimées et se souvient tout particulièrement de la mobilisation qui avait accompagné l'emprisonnement d'Alpha Condé, en 1998. « On ne pouvait pas le lâcher puisqu'on voyait qu'il était soutenu non seulement à l'intérieur mais aussi à l'extérieur du pays. Plus de 500 documents étaient alors arrivés chez [Lansana] Conté pour demander la libération d'Alpha Condé. On était au courant de tout cela », se remémore celui-ci. Alpha Condé n'avait finalement été libéré que trois ans plus tard, en 2001. Sentiments mitigés Le bilan de ses années au pouvoir, après 2010, laisse toutefois un sentiment mitigé, surtout chez les jeunes qui n'ont pas connu les luttes des années 1990. Beaucoup, à Kankan, reprochent en effet à Alpha Condé le peu d'infrastructures construites pendant ses 11 ans à la tête du pays.C'est par exemple le cas de Djanamadi Keita, un militant du RPG nommé administrateur du marché de Sogbé sous le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). « Quand Mamadi Doumbouya est arrivé, on ne l'aimait pas du tout. Mais à la fin, on a vu qu'il ne parlait pas et agissait, travaillait. Ici, nous avons prié pour que quelqu'un travaille pour notre pays, pour qu'il le façonne, pour qu'il le transforme comme les pays émergents. Et bien, avec Mamadi Doumbouya, en une année, on a vu que tous les projets laissés par Alpha Condé s'étaient accélérés. Concernant la route de Kankan à Conakry par exemple, alors que les travaux traînaient depuis des années, le chantier a été fini en quelques mois seulement. Ce sont des choses qui marquent la population », affirme-t-il. L'électricité devrait aussi arriver ces prochains mois. Djanamadi Keita soutient Mamadi Doumbouya, certes, mais n'a jamais envisagé de jeter sa carte du RPG, le parti pour lequel ses parents se sont tant battus. À lire aussiGuinée: Mamadi Doumbouya élu président dès le premier tour, selon les résultats provisoires

C dans l'air
Fabrice Leggeri - 2027: Jordan Bardella est-il prêt?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 11:11


C dans l'air l'invité du 29 décembre 2025 avec Fabrice Leggeri, eurodéputé Rassemblement national.Dans une interview accordée hier à La Tribune dimanche, Marine Le Pen estime que Jordan Bardella "peut gagner" à sa place. Malgré sa situation judiciaire, elle « ne pense pas pouvoir quitter le combat » mais juge qu'avec le président du RN, « l'avenir de la France est assuré ». Elle sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamnée à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et une peine d'inéligibilité de cinq ans avec exécution immédiate qui hypothèque sérieusement ses chances de concourir une nouvelle fois pour l'Élysée.Dans l'actualité internationale, Donald Trump a assuré que Kiev et Moscou se rapprochaient d'une solution sur le statut du Donbass et que «de nombreux progrès» ont été réalisés, à l'issue de sa rencontre avec Zelensky, ce dimanche, en Floride. Il rencontrera les Européens en janvier. De son côté, Emmanuel Macron réunira la Coalition des volontaires à Paris début janvier, afin de finaliser les contributions concrètes de chaque pays. «Nous progressons sur les garanties de sécurité qui seront essentielles à l'instauration d'une paix juste et durable» en Ukraine, a-t-il déclaré après avoir assisté à la visioconférence entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et les Européens. «J'ai ensuite parlé avec Zelensky», a-t-il ajouté.

8.30 franceinfo:
Andréa Kotarac rend hommage à Brigitte Bardot : "symbole de la France à travers le monde"

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 19:28


durée : 00:19:28 - 8h30 franceinfo - Le porte-parole du Rassemblement national était l'invité d'Hadrien Bect et de Paul Barcelonne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

L'invité de RTL
"Où trouvez-vous toute cette énergie ?" Sur RTL, Sébastien Chenu tance Roselyne Bachelot "plus à l'aise dans le registre des 'Grosses Têtes'"

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 10:36


Allocution du Premier ministre après adoption de la loi spéciale par les députés : rendez-vous début janvier pour le budget. Sébastien Chenu député du Nord et vice-président du Rassemblement national est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Céline Landreau du 24 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Edito Politique
Bardela déstabilisé par Bachelot ?

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 3:32


Jordan Bardella fait la tournée des dédicaces et des émissions pour promouvoir son livre. Julien Fautrat revient sur un moment : quand Roselyne Bachelot s'est moqué du président du Rassemblement national devant lui et qu'il a semblé déstabilisé... Ecoutez L'édito de RTL Matin avec Julien Fautrat du 22 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

8.30 franceinfo:
Municipales à Paris : "Le rassemblement se fait avant le premier tour, il ne se fait pas dans l'entre-deux-tours", déclare Sylvain Maillard

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 19:36


durée : 00:19:36 - 8h30 franceinfo - Le député Renaissance de Paris était l'invité du "8h30 franceinfo" le 22 décembre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
Colère agricole : "Le meilleur moyen de lever les barrages est d'écouter les agriculteurs", affirme Laurent Jacobelli

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 55:09


durée : 00:55:09 - Questions politiques - Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du Rassemblement national, est l'invité de Questions politiques dimanche 21 décembre. Il revient notamment sur la crise agricole que traverser la France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Questions politiques
Colère agricole : "Le meilleur moyen de lever les barrages est d'écouter les agriculteurs", affirme Laurent Jacobelli

Questions politiques

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 55:09


durée : 00:55:09 - Questions politiques - Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du Rassemblement national, est l'invité de Questions politiques dimanche 21 décembre. Il revient notamment sur la crise agricole que traverser la France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Arrêt sur images - audio
Jordan Bardella, le meilleur ami de la télé française

Arrêt sur images - audio

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 74:35


Il ne manquait peut être que M6 et Gulli à sa tournée médiatique XXL. Depuis deux mois, il est impossible d'échapper à Jordan Bardella, président du Rassemblement national, en allumant votre télévision  : LCI, TF1, BFMTV, France 2, France 3, France 5, CNews. Il est partout pour faire campagne d'une élection présidentielle 2027 dont on ignore tout et pour vendre son dernier livre paru chez Fayard, la maison amie made in Bolloré. Parfois mê ...

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Les masques tombent des deux côtés", "Le vrai faux couple franco-allemand" et "Trump colonise l'histoire"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 20:03


En cette fin d'année, le voile se lève en quelque sorte sur les deux partis extrêmes du champ politique, à savoir le Rassemblement national et LFI. Pour Ruth Elkrief, c'est important que les électeurs sachent ce qui se passe derrière les discours officiels des uns et des autres et ensuite ils jugeront. L'avion franco-allemand SCAF est un échec. Il y a même un petit bras de fer politique et diplomatique entre la France et l'Allemagne. D'après Pascal Perri, c'est un dossier qui montre qu'il est difficile de mener des projets militaires coopératifs en Europe et qu'il y a des rivalités, surtout aujourd'hui avec les Allemands, car ils ont désormais une ambition militaire. À la Maison Blanche, on découvre désormais des portraits qui revisitent l'histoire immédiate. Le long d'une colonnade menant au Bureau ovale, Trump a fait installer une promenade de la gloire présidentielle. Pour Abnousse Shalmani, Trump colonise l'histoire américaine. "Il faut qu'il mette sa marque partout", ajoute-t-elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "RN, le retour des brebis galeuses", "Le mystère de la fraude fiscale" et "Des enfants par centaines, au secours !"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 18:30


Ruth Elkrief se demande si Jordan Bardella, grisé par les excellents sondages, n'aurait pas un peu négligé la direction de son parti. Elle rappelle les fameuses brebis galeuses du Rassemblement national. Ces candidats, ayant fait des saluts nazis ou tenu des propos antisémites, racistes ou homophobes, avaient été débusqués et avaient largement affaibli la crédibilité du RN lors des élections législatives de 2024. La question est de savoir, selon Ruth Elkrief, si le RN a vraiment changé. Selon Mediapart, le ménage n'a pas été bien fait. Ruth Elkrief évoque que malgré les efforts affichés par cette formation politique, le problème des ressources humaines n'est toujours pas réglé. Depuis quelques années, on s'est dit qu'on met l'accent sur la fraude fiscale en déployant beaucoup de moyens, mais le produit de cette lutte n'augmente pas. D'ailleurs, la Cour des comptes rend un rapport qui met en lumière les limites, voire l'échec de cette opération. Pascal Perri, lui, explique les différentes raisons qui pourraient être à l'origine de ces défaillances, en prenant l'exemple de la fraude carrousel à la TVA. Abnousse Shalmani s'est intéressée à un phénomène qui vient d'être dévoilé et qui provoque la stupéfaction. Inspirés par Elon Musk, des milliardaires chinois rêvent de dizaines, voire de centaines d'enfants nés par GPA aux États-Unis, profitant des failles de la législation américaine. C'est notamment le cas de Xu Bo, PDG d'une société de jeux vidéo chinois et dont le nom revient à plusieurs reprises dans les demandes de reconnaissance de droits parentaux. Il assume et dit vouloir une vingtaine d'enfants américains pour créer une dynastie dans le but de reprendre son entreprise. Abnousse Shalmani dénonce le fait que dans ces affaires, l'enfant devient un capital. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Billet politique
Donald Trump vote-t-il Rassemblement national ?

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 4:20


durée : 00:04:20 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - En Europe, les États-Unis veulent maintenant "encourager" les partis "patriotes".

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "RN et patrons, la drôle de danse", "Y aura-t-il des portables à Noël ?" et "Babis, le camp populiste se renforce"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 21:57


Il y a encore quelque temps, c'était inimaginable de voir ensemble le Rassemblement national et les chefs d'entreprise. Désormais, on aperçoit un rapprochement comme si la montée du RN dans les sondages incitait les patrons à les écouter et à multiplier les rencontres, sous différentes formes, avec eux. Mais Ruth Elkrief estime qu'il s'agit d'une drôle de danse. Les puces mémoire, que l'on trouve dans les ordinateurs, les smartphones ou les consoles, sont convoitées et pourraient être absorbés par les géants de l'IA. Pascal Perri estime que cette pénurie va s'accentuer en 2026, car les matières premières nécessaires à leur fabrication, comme les terres rares ou les métaux précieux, sont devenues de plus en plus chères. D'ailleurs, on annonce une assez forte inflation sur les prix de ces appareils. Le milliardaire et pro-Trump Andrej Babis, 71 ans, prend ses fonctions de Premier ministre en République tchèque. Avec cette nomination, Abnousse Shalmani estime que le camp populiste se renforce dans le pays. Il va être le troisième populiste au pouvoir en Europe centrale, en rejoignant le Hongrois Viktor Orbán et le Slovaque Robert Fico. Et le fait que ces trois dirigeants soutiennent le président américain, ils légitiment donc, selon Abnousse, la pensée trumpiste sur le sol européen. Et elle se demande à quel point cette situation est un danger pour l'Europe. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Soir
SONDAGE RTL - Union des droites : deux tiers des Français de droite favorables à une alliance entre LR et le RN aux prochaines élections

RTL Soir

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 1:12


Selon un sondage Toluna Harris Interactive pour RTL ce mercredi 10 décembre, deux tiers des sympathisants de droite interrogés se disent favorables à une candidature commune entre Les Républicains et le Rassemblement national pour les élections municipales et législatives ou la présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Soir
"Punition sociale et fiscale" : pourquoi Marine Le Pen accuse Sébastien Lecornu d'"instrumentaliser" la défense pour le budget de l'État

RTL Soir

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 1:59


Marine Le Pen a accusé, ce mercredi 10 décembre, Sébastien Lecornu d'"instrumentaliser" la défense et le besoin d'investissement pour les armées dans l'objectif d'amener les députés à adopter le budget de l'État pour 2026. Au lendemain du vote sur le fil du budget de la Sécurité sociale, Sébastien Lecornu a demandé aux députés d'"approuver" par leur vote le "principe d'une augmentation du budget de la défense", dans le cadre d'un débat destiné à favoriser l'adoption du projet de budget de l'État pour 2026. "Le gouvernement vous demande de débattre et de voter pour approuver ou non le principe, je dis bien le principe, d'une augmentation du budget de la défense pour soutenir une montée en puissance plus rapide de nos forces armées dès 2026", a affirmé le Premier ministre à l'Assemblée nationale. En réponse à l'intervention du Premier ministre, la cheffe des députés Rassemblement national a dénoncé la méthode du locataire de Matignon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Réouvrir des maisons closes : une proposition qui divise les premières concernées

RTL Matin

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 1:41


Ce n'est pas forcément un sujet sur lequel on l'attendait : le Rassemblement national propose de rouvrir les maisons closes. Le député Jean-Philippe Tanguy va déposer une proposition de loi prochainement pour réautoriser ces maisons fermées en 1946. Il souhaite la création de coopératives gérées par les prostituées elles-mêmes pour renforcer leur sécurité. Une proposition qui divise les premières concernées : Léa Ménager a rencontré des travailleuses du sexe dans le bois de Boulogne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les journaux de France Culture
Budget de la Sécurité sociale : après l'adoption du volet recettes, demain le volet "dépenses", suivi du vote solennel

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 19:58


durée : 00:19:58 - Journal de 12h30 - Si le volet recettes du budget de la Sécurité sociale a été adopté ce vendredi 5 décembre, c'est en grande partie à la faveur de l'absence de certains députés, notamment du Rassemblement national. Pas certain toutefois, que la composition de l'Assemblée soit identique pour le vote du volet dépenses.

Le journal de 12h30
Budget de la Sécurité sociale : après l'adoption du volet recettes, demain le volet "dépenses", suivi du vote solennel

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 19:58


durée : 00:19:58 - Journal de 12h30 - Si le volet recettes du budget de la Sécurité sociale a été adopté ce vendredi 5 décembre, c'est en grande partie à la faveur de l'absence de certains députés, notamment du Rassemblement national. Pas certain toutefois, que la composition de l'Assemblée soit identique pour le vote du volet dépenses.

RTL Soir
"Qu'elles soient impératrices dans leur royaume" : le député RN Jean-Philippe Tanguy planche sur une proposition de loi sur la réouverture des maisons closes

RTL Soir

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 1:18


Jean-Philippe Tanguy compte déposer une proposition de loi visant à créer des lieux autogérés par les travailleurs et travailleuses du sexe afin d'assurer leur sécurité. Selon le député Rassemblement national de la Somme, la pénalisation des clients a aggravé le quotidien des prostituées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Inter
Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 55:36


durée : 00:55:36 - Questions politiques - Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France est l'invité de Questions politiques ce dimanche. Il revient sur la rupture annoncée des digues entre son parti et l'extrême droite, que des personnalités comme Nicolas Sarkozy, Bruno Retailleau ou Laurent Wauquiez appellent de leurs vœux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Questions politiques
Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"

Questions politiques

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 55:36


durée : 00:55:36 - Questions politiques - Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France est l'invité de Questions politiques ce dimanche. Il revient sur la rupture annoncée des digues entre son parti et l'extrême droite, que des personnalités comme Nicolas Sarkozy, Bruno Retailleau ou Laurent Wauquiez appellent de leurs vœux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

8.30 franceinfo:
Vote du budget de la Sécurité sociale, appel à l'union de Nicolas Sarkozy... Le "8h30 franceinfo" de Julien Odoul

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 20:07


durée : 00:20:07 - 8h30 franceinfo - Le député de l'Yonne et porte-parole du Rassemblement national était l'invité du "8h30 franceinfo", dimanche 7 décembre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

8.30 franceinfo:
Débats sur le budget, démission de David Rachline... Le 8h30 franceinfo de Jean-Philippe Tanguy

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 23:47


durée : 00:23:47 - 8h30 franceinfo - Le député Rassemblement national de la Somme, était l'invité du "8h30 franceinfo", jeudi 4 décembre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Du grain à moudre
Commission d'enquête : l'audiovisuel public fait-il l'objet d'un procès politique ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 38:45


durée : 00:38:45 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Mardi 25 novembre 2025 a démarré la Commission d'enquête parlementaire portant sur l'audiovisuel public. Voulue par le groupe “UDR” allié du Rassemblement national, il est promis de faire la lumière sur le fonctionnement de l'audiovisuel public et de questionner sa neutralité. - invités : Roselyne Bachelot Éditorialiste, ancienne ministre; Brice Couturier Collaborateur à l'hebdomadaire Le Point; Alexis Lévrier Historien des médias, maître de conférence à l'université de Reims

La Loupe
Philippe Aghion : les leçons d'un Prix Nobel

La Loupe

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 49:31


Dans cette deuxième édition des Grands entretiens d'Anne Rosencher, la directrice déléguée de la rédaction de L'Express reçoit un Nobel monté sur ressorts. Philippe Aghion, Prix Nobel d'économie 2025 est notre invité. L'occasion de parler d'innovation, du décrochage européen face à la Chine et aux Etats-Unis, mais aussi de la réforme des retraites et du Rassemblement national.Ces grands entretiens sont à écouter tous les quinze jours, sur toutes les plateformes de podcasts mais aussi disponibles en vidéo sur YouTube et Dailymotion. Réalisation audio : Jules KrotRéalisation vidéo : Renaud Toffier, Simon Barrau Montage vidéo : Loredane Binet Visuel : Alice Lagarde Photo : Matthieu Landry Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'info en intégrale - Europe 1
Le journal de 6h30 du 02/12/2025

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 7:29


Dans cette édition :À Béziers, la Ligue des droits de l'homme s'oppose à l'installation d'une crèche de Noël dans la cour de l'hôtel de ville, considérant cela comme une atteinte à la laïcité, tandis que la mairie et de nombreux habitants y voient le respect d'une tradition séculaire.À Paris, deux mineurs ont été mis en examen pour participation à une association de malfaiteurs terroristes, soupçonnés de préparer un projet d'attaque antisémite.Dans la Drôme, une jeune femme de 19 ans a été tuée de manière collatérale dans un règlement de comptes lié au trafic de drogue, dans une ville de 3000 habitants où ce phénomène gagne du terrain.En Meurthe-et-Moselle, un incendie volontaire a causé la mort de 5 personnes dans 9 maisons.À Marseille, la candidate LR soutenue par Renaissance, Martine Vassal, fait polémique après avoir évoqué une possible alliance avec le Rassemblement national au second tour des élections municipales.Selon le ministère de l'Intérieur, une voiture est volée toutes les 4 minutes en France, les voleurs utilisant de plus en plus des techniques de piratage électronique pour s'emparer des véhicules.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'invité de RTL
Jordan Bardella agressé : "S'il avait eu un revolver, le résultat n'aurait pas été le même", réagit sur RTL le maire de Perpignan Louis Aliot (RN)

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 9:54


Il est le maire de la plus grosse ville tenue par le Rassemblement national, dont le président Jordan Bardella a dénoncé après son agression une "brutalisation du débat démocratique". Louis Aliot, vice-président du RN et maire de Perpignan, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 02 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Arrêt sur images - audio
Trafic de drogue, la grande remise à plat médiatique

Arrêt sur images - audio

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 84:50


Le 13 novembre, un jeune est abattu de plusieurs balles dans le thorax, en plein jour, à Marseille, par deux assaillants circulant à moto. Mehdi Kessaci avait 20 ans. Il était le frère d'un militant marseillais écologiste anti-drogues, Amine Kessaci, ancien candidat du Nouveau Front Populaire aux législatives de 2024, défait de très peu au second tour face a la députée sortante du Rassemblement national ; Amine Kessaci, président de l'association "Conscience" qui lutte contre ...

L'info en intégrale - Europe 1
Le journal de 13h du 27/11/2025

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 13:18


Dans cette édition :Le président Emmanuel Macron a annoncé le retour du service national sur la base du volontariat pour les jeunes de 18 et 19 ans, avec un objectif de 50 000 volontaires d'ici 2035.Deux détenus se sont évadés de la maison d'arrêt de Dijon en sciant leurs barreaux, mettant en lumière les problèmes de sécurité dans les prisons françaises.Des chirurgiens français ont réalisé une première mondiale en opérant à distance un patient en Chine depuis le CHU de Bordeaux, grâce à un robot téléguidé.Le pape Léon XIV effectue son premier voyage à l'étranger en Turquie et au Liban, avec pour priorités l'unité des chrétiens et le dialogue interreligieux.À l'Assemblée nationale, le débat sur la nationalisation d'ArcelorMittal est agité par la mobilisation des ouvriers et l'obstruction parlementaire du Rassemblement national.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le vrai du faux
Shein : que sont les "quotas textiles" évoqués par le Rassemblement national ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 2:01


durée : 00:02:01 - Le vrai ou faux - Le vice-président du RN Sébastien Chenu veut créer des "quotas textiles" pour limiter la concurrence de l'ultra fast-fashion en provenance d'Asie, notamment pour lutter contre la plateforme Shein. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
Alain Minc - Budget: les "cyniques" et les "arnaqueurs"

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 11:08


C dans l'air l'invité du 24 novembre 2025 avec Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de Somme toute, aux éditions Grasset.Pour conjurer la perspective d'un rejet du budget à la fin de l'année et tenter de dégager des "compromis", Sébastien Lecornu veut changer de méthode en réunissant les partis sur des "priorités absolues" comme la sécurité, l'agriculture et l'énergie et en soumettant ensuite ces discussions à des votes thématiques au Parlement. Soulignant "l'alerte" constituée par le rejet quasi-unanime du volet "recettes" du budget de l'Etat par les députés ce week-end, ce qui les a empêchés d'examiner la partie "dépenses", le Premier ministre a annoncé un changement de méthode d'ici la reprise des débats budgétaires à l'Assemblée mi-décembre.À cette fin, il va recevoir l'ensemble des formations politiques ainsi que les partenaires sociaux pour discuter de cinq thèmes vus comme des "priorités (...) absolues" : le déficit, la réforme de l'Etat, l'énergie, l'agriculture, ainsi que la sécurité intérieure et extérieure. Le résultat de ces discussions pourrait donner lieu dans la foulée à des votes par thématique afin de créer "un cadre de compromis" ensuite sur le budget, a précisé Matignon. Parallèlement à ces discussions, les projets de budget de l'Etat et de la Sécurité sociale vont poursuivre leur route au Sénat.Il a réaffirmé que le budget 2026 devra "garder une cible de déficit à moins de 5% du PIB", dénonçant "une forme de cynisme", s'en prenant aux "comportements de La France insoumise et même parfois du Rassemblement national" .Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de "Somme toute", aux éditions Grasset, est notre invité. Il reviendra avec nous sur le rejet à la quasi-unanimité du volet recettes du budget à l'Assemblée nationale, et sur les différents scénarios à prévoir. Un budget sera-t-il voté avant la fin de l'année ? Et quelles leçons politiques peut-on tirer de cette séquence ? Un compromis sur le budget 2026, tel que souhaité par le Premier ministre, est-il possible ?

C dans l'air
Alain Minc - Budget: les "cyniques" et les "arnaqueurs"

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 11:08


C dans l'air l'invité du 24 novembre 2025 avec Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de Somme toute, aux éditions Grasset.Pour conjurer la perspective d'un rejet du budget à la fin de l'année et tenter de dégager des "compromis", Sébastien Lecornu veut changer de méthode en réunissant les partis sur des "priorités absolues" comme la sécurité, l'agriculture et l'énergie et en soumettant ensuite ces discussions à des votes thématiques au Parlement. Soulignant "l'alerte" constituée par le rejet quasi-unanime du volet "recettes" du budget de l'Etat par les députés ce week-end, ce qui les a empêchés d'examiner la partie "dépenses", le Premier ministre a annoncé un changement de méthode d'ici la reprise des débats budgétaires à l'Assemblée mi-décembre.À cette fin, il va recevoir l'ensemble des formations politiques ainsi que les partenaires sociaux pour discuter de cinq thèmes vus comme des "priorités (...) absolues" : le déficit, la réforme de l'Etat, l'énergie, l'agriculture, ainsi que la sécurité intérieure et extérieure. Le résultat de ces discussions pourrait donner lieu dans la foulée à des votes par thématique afin de créer "un cadre de compromis" ensuite sur le budget, a précisé Matignon. Parallèlement à ces discussions, les projets de budget de l'Etat et de la Sécurité sociale vont poursuivre leur route au Sénat.Il a réaffirmé que le budget 2026 devra "garder une cible de déficit à moins de 5% du PIB", dénonçant "une forme de cynisme", s'en prenant aux "comportements de La France insoumise et même parfois du Rassemblement national" .Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de "Somme toute", aux éditions Grasset, est notre invité. Il reviendra avec nous sur le rejet à la quasi-unanimité du volet recettes du budget à l'Assemblée nationale, et sur les différents scénarios à prévoir. Un budget sera-t-il voté avant la fin de l'année ? Et quelles leçons politiques peut-on tirer de cette séquence ? Un compromis sur le budget 2026, tel que souhaité par le Premier ministre, est-il possible ?

Le sept neuf
Budget : "La culture du compromis de Sébastien Lecornu se heurte à la réalité des convictions", tacle Sébastien Chenu

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 22:51


durée : 00:22:51 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Budget, nouveau service national, culture, audiovisuel public : entretien avec le député du Nord et vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le Nouvel Esprit Public
Y a-t-il en France une gauche de gouvernement ? / L'Algérie et la France : entente impossible, rupture improbable

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Nov 23, 2025 64:29


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 21 novembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Y A-T-IL EN FRANCE UNE GAUCHE DE GOUVERNEMENT ?Le 16 octobre, le choix du Parti socialiste de ne pas censurer Sébastien Lecornu a réinterrogé les alliances au sein du bloc non mélenchoniste. Ce vote a profondément divisé la gauche. Une partie de ce camp, incarnée par les socialistes, a décidé de jouer le jeu du compromis avec l'exécutif, obtenant la promesse d'une suspension de la réforme des retraites et un abandon du 49.3. Une victoire sur les retraites accueillie favorablement par la direction de la CFDT perçue comme un jalon dans le rétablissement de liens, aujourd'hui ténus, avec le mouvement social-réformateur. Pour L'historien Mathieu Fulla, ce choix de la non-censure par le Parti socialiste s'inscrit dans « une mémoire partisane qui associe socialisme et défense de la République ». Les socialistes considèrent qu'il vaut mieux faire des concessions, contre quelques victoires. Une autre partie de la gauche, celle emmenée par La France Insoumise mais composée d'une écrasante majorité des députés écologistes et communistes, n'a pas souhaité épargner le gouvernement et entend voter la censure. Les Insoumis, avec leur héritage de la gauche radicale, estiment que tout compromis est un « piège ».Dimanche dernier, à Pontoise dans le Val-d'Oise, l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve organisait un rassemblement, présenté comme « inédit », des « différentes composantes de la gauche réformiste », avec un casting qui ne manquait pas de présidentiables, à dix-huit mois de l'échéance. Outre le président du mouvement la Convention, fondé en 2022 après sa rupture avec le Parti socialiste, on comptait l'ancien président de la République François Hollande, la présidente PS de la région Occitanie, Carole Delga, et le député européen et coprésident de Place publique, Raphaël Glucksmann. Une étude publiée par l'IFOP pour L'Opinion et Sud Radio, le 30 septembre, sur le premier tour de l'élection présidentielle de 2027 donne pour la première fois, une longueur d'avance à Raphaël Glucksmann par rapport à Jean-Luc Mélenchon et, dans certains scénarios, place l'eurodéputé au second tour du scrutin face à l'extrême droite. Les participants de ce rassemblement de la gauche réformiste partagent un même refus obstiné de l'alliance avec La France Insoumise. Ici, la culture du compromis continue de tenir lieu de boussole, en opposition à ce qu'ils nomment la « gauche de l'outrance ».Quoiqu'invité au rassemblement de Pontoise, le premier secrétaire du PS a privilégié, la veille, une autre rencontre. Celle qui réunissait à Trappes dans les Yvelines la gauche dite « unitaire », qui prépare l'organisation d'une primaire afin de désigner un candidat commun en 2027 : PS, Écologistes, Génération.s, L'Après, parti de Clémentine Autain, et Debout, de François Ruffin, autour de l'ex-première ministrable du Nouveau Front populaire, Lucie Castets. Mais, d'une primaire, tous les participants au raout social-démocrate de dimanche n'en veulent pas. À dix-huit mois de la présidentielle, la gauche avance toujours en ordre dispersé.L'ALGÉRIE ET LA FRANCE : ENTENTE IMPOSSIBLE, RUPTURE IMPROBABLEEntre embellies et tensions, la relation entre la France et l'Algérie oscille sans cesse. Après une série de différends entre les deux pays, le 31 juillet 2024 allait marquer un tournant majeur : à la surprise générale, le président français est sorti de sa traditionnelle neutralité sur le dossier ultrasensible du Sahara occidental en reconnaissant la souveraineté marocaine sur ce territoire disputé par Rabat et les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par Alger. Ce revirement spectaculaire provoqua la colère de l'Algérie, qui rappela son ambassadeur et suspendit la coopération entre les deux pays, notamment en matière de politique migratoire, de sécurité et d'accords économiques. Ce fut le début d'une des crises diplomatiques les plus graves depuis l'indépendance en 1962.Après plus d'un an de cette crise émaillée par l'arrestation à Alger en novembre 2024 de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, gracié le 12 novembre dernier et de retour en France, le nouveau ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, multiplie les déclarations exprimant sa volonté de renouer « le dialogue » avec l'Algérie. Il se démarque ainsi de son prédécesseur, Bruno Retailleau et assume d'engager une politique de détente avec l'Algérie pour reprendre la coopération sécuritaire sur les questions de terrorisme et de narcotrafic. Il compte aussi sur Alger pour faciliter les expulsions d'Algériens en situation irrégulière.Le Premier ministre français a regretté le vote par l'Assemblée nationale, le 30 octobre, pour la première fois de la Vème République, d'un texte du Rassemblement national, en faveur de la dénonciation de l'accord franco-algérien de 1968 – qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Sébastien Lecornu s'est toutefois dit favorable à une renégociation de l'accord, que deux rapports parlementaires de 2025 ont jugé trop favorable aux Algériens et ne se justifiant plus, soixante-trois ans après l'indépendance. Les immigrés algériens en France représentent la plus importante communauté immigrée dans le pays, avec près de 900.000 personnes.Si l'heure semble à la décrispation, cependant, l'historien Benjamin Stora estime que « la crise entre l'Algérie et la France a été très dure et très profonde. D'un côté comme de l'autre, elle va laisser des traces. » Il pointe les écueils qui demeurent : à commencer par l'incarcération du journaliste français Christophe Gleizes, arrêté en mai 2024 alors qu'il réalisait des reportages sur le football en Kabylie, mais aussi la position de Paris sur le Sahara-Occidental, la question des obligations de quitter le territoire français (OQTF), les questions sécuritaires dans le Sahel et les questions migratoires.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cher - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 63:31


C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherUne première mesure pour stopper l'afflux de produits provenant de Chine. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi la mise en place d'une taxe de deux euros ciblant les "petits colis" d'une valeur inférieure à 150 euros d'origine extra-européenne. L'argent servira à financer les dispositifs pour contrôler ces produits. La mesure a suscité de vifs débats, le Rassemblement national dénonçant une « taxe sur la consommation populaire et les classes moyennes », quand la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu une "redevance" destinée à contrôler des produits souvent "dangereux".Ces discussions interviennent alors que la plateforme de commerce en ligne d'origine chinoise Shein est sous le feu des critiques, accusée de vendre de nombreux produits non-conformes et illicites.Douze fédérations du commerce et de l'industrie française se sont unies "pour une action en justice contre Shein" pour dénoncer une "concurrence déloyale". Ces "pratiques massives mettent en danger la sécurité des consommateurs, fragilisent nos entreprises, détruisent des emplois, et menacent la vitalité des territoires", assurent-elles.Un exemple : créée en 2020 pendant le confinement, l'entreprise l'Atelier Textile Jurassien, située à Lons-le-Saunier (Jura), se retrouve aujourd'hui en grande difficulté financière. Pour tenter de redresser la barre, son président Matthieu Grosset avait lancé en juillet dernier un appel sur les réseaux sociaux. L'objectif : déclencher une prise de conscience. Consommer français, dit-il, c'est aussi favoriser l'emploi et les territoires. Mais comment lutter contre la concurrence chinoise alors que nos industries sont dépendantes des terres rares ? Ces métaux possèdent aujourd'hui une importance stratégique au motif qu'elles entrent dans la fabrication d'aimants utiles pour la transition énergétique, l'industrie automobile ou encore l'industrie de l'armement. Une entreprise à Grenoble tente de résister en misant sur le recyclage. Elle compte sur le soutien de l'Etat et de l'Europe pour la soutenir dans cette initiative. Quels outils pour réguler un géant du textile comme Shein ? Comment nos entreprises françaises peuvent résister face à la concurrence chinoise ? Quelles conséquences sur l'industrie française ? Nos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France

C dans l'air
Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cher - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 63:31


C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherUne première mesure pour stopper l'afflux de produits provenant de Chine. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi la mise en place d'une taxe de deux euros ciblant les "petits colis" d'une valeur inférieure à 150 euros d'origine extra-européenne. L'argent servira à financer les dispositifs pour contrôler ces produits. La mesure a suscité de vifs débats, le Rassemblement national dénonçant une « taxe sur la consommation populaire et les classes moyennes », quand la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu une "redevance" destinée à contrôler des produits souvent "dangereux".Ces discussions interviennent alors que la plateforme de commerce en ligne d'origine chinoise Shein est sous le feu des critiques, accusée de vendre de nombreux produits non-conformes et illicites.Douze fédérations du commerce et de l'industrie française se sont unies "pour une action en justice contre Shein" pour dénoncer une "concurrence déloyale". Ces "pratiques massives mettent en danger la sécurité des consommateurs, fragilisent nos entreprises, détruisent des emplois, et menacent la vitalité des territoires", assurent-elles.Un exemple : créée en 2020 pendant le confinement, l'entreprise l'Atelier Textile Jurassien, située à Lons-le-Saunier (Jura), se retrouve aujourd'hui en grande difficulté financière. Pour tenter de redresser la barre, son président Matthieu Grosset avait lancé en juillet dernier un appel sur les réseaux sociaux. L'objectif : déclencher une prise de conscience. Consommer français, dit-il, c'est aussi favoriser l'emploi et les territoires. Mais comment lutter contre la concurrence chinoise alors que nos industries sont dépendantes des terres rares ? Ces métaux possèdent aujourd'hui une importance stratégique au motif qu'elles entrent dans la fabrication d'aimants utiles pour la transition énergétique, l'industrie automobile ou encore l'industrie de l'armement. Une entreprise à Grenoble tente de résister en misant sur le recyclage. Elle compte sur le soutien de l'Etat et de l'Europe pour la soutenir dans cette initiative. Quels outils pour réguler un géant du textile comme Shein ? Comment nos entreprises françaises peuvent résister face à la concurrence chinoise ? Quelles conséquences sur l'industrie française ? Nos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France

C dans l'air
Taxe foncière : une hausse qui tombe mal - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 64:42


C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter

C dans l'air
Taxe foncière : une hausse qui tombe mal - L'intégrale -

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Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 64:42


C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter

Le journal de 18h00
La France doit-elle "accepter de perdre ses enfants à la guerre", comme le dit le chef d'état-major Fabien Mandon ?

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 25:17


durée : 00:25:17 - Journal de 18h - Le discours du général Mandon devant les maires de France provoque une vive polémique : Les Insoumis, les communistes et le Rassemblement national dénoncent des propos jugés irresponsables, tandis que le gouvernement défend la "légitimité du général Mandon à alerter sur les menaces".

Rothen s'enflamme
Le meilleur de Rothen s'enflamme - Mbappé à Dubaï en plein rassemblement, est-ce que ça vous choque ?

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 23:06


Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, Mbappé à Dubaï en plein rassemblement, est-ce que ça vous choque ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, Jean-Miche Larqué, Jean-Pierre Papin et Benoit Boutron.

C dans l'air
Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 64:47


C dans l'air du 12 novembre 2025 : Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix?C'est le grand jour pour la réforme des retraites. Sa suspension a été débattue ce mercredi à l'Assemblée nationale, lors de la réouverture des discussions sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Mesure clé, elle conditionne la non-censure du gouvernement Lecornu par les socialistes, qui proposent de financer cette suspension par une hausse de la CSG sur les revenus du capital. Les échanges s'annonçaient houleux à gauche, et certains s'attendaient à un scrutin bien plus serré que prévu.Les députés du Rassemblement national ont approuvé la suspension. Leurs représentants avaient déjà voté en ce sens lors du débat en commission des affaires sociales, où la mesure a été adoptée par 22 voix contre 12. Le groupe socialiste a également voter pour, tout comme le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (Liot), considéré comme l'électron libre du Parlement. « Liot était l'auteur de la motion de censure contre la réforme Borne en 2023 », a rappelé Harold Huwart, député d'Eure-et-Loir. Une motion rejetée à l'époque à neuf voix près.Les députés de La France insoumise, eux, ont voté contre l'article 45 bis. Selon eux, la suspension de la réforme ne vaut pas abrogation. Les écologistes et les communistes, longtemps indécis entre un vote contre et l'abstention, se sont réunis en fin de matinée et en début d'après-midi pour trancher.Les Républicains, qui avaient soutenu la réforme d'Élisabeth Borne et prévu dans leur programme présidentiel un recul de l'âge légal de départ à la retraite, ont voté contre la suspension.Même position du côté d'Horizons, malgré la présence de plusieurs ministres du parti au sein du gouvernement Lecornu.Le MoDem de François Bayrou a annoncé qu'il s'orientait « majoritairement vers l'abstention », tout comme les députés Renaissance.Le chef de file des députés Renaissance, Gabriel Attal, a d'ailleurs appelé ses troupes à s'abstenir, afin de ne pas compromettre le compromis avec le Parti socialiste.Dans le même temps, il plaide pour une « révolution » d'ici 2027, proposant de verser 1 000 euros à chaque enfant dès sa naissance pour anticiper sa retraite — une mesure dont le coût est estimé à 660 millions d'euros par an.« Très concrètement, on veut développer la capitalisation en France. Cela passe par un développement des plans d'épargne retraite, par un fléchage de l'intéressement et de la participation des entreprises vers ces plans, et par cette nouvelle mesure », a expliqué l'ancien Premier ministre. Il nous a accordé une longue interview diffusée dans le #danslair du jour.Pendant ce temps, outre-Atlantique, Donald Trump a de nouveau provoqué la polémique. Lors d'un échange houleux avec une journaliste de Fox News, lundi 10 novembre, l'ancien président américain a critiqué la France, estimant qu'elle « ne vaut pas mieux » que la Chine.« On a eu beaucoup de problèmes avec les Français. Nos technologies ont été taxées de manière très injuste. Ils ont mis 25 % de taxes sur les produits américains », a-t-il insisté, en référence au doublement de la taxe Gafam voté en octobre dernier par les députés de l'Assemblée nationale.Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Lucie ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche- Pauline DE SAINT-REMY - Directrice adjointe de la rédaction de Politico- Christophe JAKUBYSZYN - Directeur des rédactions des Echos

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Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix? - L'intégrale -

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Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 64:47


C dans l'air du 12 novembre 2025 : Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix?C'est le grand jour pour la réforme des retraites. Sa suspension a été débattue ce mercredi à l'Assemblée nationale, lors de la réouverture des discussions sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Mesure clé, elle conditionne la non-censure du gouvernement Lecornu par les socialistes, qui proposent de financer cette suspension par une hausse de la CSG sur les revenus du capital. Les échanges s'annonçaient houleux à gauche, et certains s'attendaient à un scrutin bien plus serré que prévu.Les députés du Rassemblement national ont approuvé la suspension. Leurs représentants avaient déjà voté en ce sens lors du débat en commission des affaires sociales, où la mesure a été adoptée par 22 voix contre 12. Le groupe socialiste a également voter pour, tout comme le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (Liot), considéré comme l'électron libre du Parlement. « Liot était l'auteur de la motion de censure contre la réforme Borne en 2023 », a rappelé Harold Huwart, député d'Eure-et-Loir. Une motion rejetée à l'époque à neuf voix près.Les députés de La France insoumise, eux, ont voté contre l'article 45 bis. Selon eux, la suspension de la réforme ne vaut pas abrogation. Les écologistes et les communistes, longtemps indécis entre un vote contre et l'abstention, se sont réunis en fin de matinée et en début d'après-midi pour trancher.Les Républicains, qui avaient soutenu la réforme d'Élisabeth Borne et prévu dans leur programme présidentiel un recul de l'âge légal de départ à la retraite, ont voté contre la suspension.Même position du côté d'Horizons, malgré la présence de plusieurs ministres du parti au sein du gouvernement Lecornu.Le MoDem de François Bayrou a annoncé qu'il s'orientait « majoritairement vers l'abstention », tout comme les députés Renaissance.Le chef de file des députés Renaissance, Gabriel Attal, a d'ailleurs appelé ses troupes à s'abstenir, afin de ne pas compromettre le compromis avec le Parti socialiste.Dans le même temps, il plaide pour une « révolution » d'ici 2027, proposant de verser 1 000 euros à chaque enfant dès sa naissance pour anticiper sa retraite — une mesure dont le coût est estimé à 660 millions d'euros par an.« Très concrètement, on veut développer la capitalisation en France. Cela passe par un développement des plans d'épargne retraite, par un fléchage de l'intéressement et de la participation des entreprises vers ces plans, et par cette nouvelle mesure », a expliqué l'ancien Premier ministre. Il nous a accordé une longue interview diffusée dans le #danslair du jour.Pendant ce temps, outre-Atlantique, Donald Trump a de nouveau provoqué la polémique. Lors d'un échange houleux avec une journaliste de Fox News, lundi 10 novembre, l'ancien président américain a critiqué la France, estimant qu'elle « ne vaut pas mieux » que la Chine.« On a eu beaucoup de problèmes avec les Français. Nos technologies ont été taxées de manière très injuste. Ils ont mis 25 % de taxes sur les produits américains », a-t-il insisté, en référence au doublement de la taxe Gafam voté en octobre dernier par les députés de l'Assemblée nationale.Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Lucie ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche- Pauline DE SAINT-REMY - Directrice adjointe de la rédaction de Politico- Christophe JAKUBYSZYN - Directeur des rédactions des Echos 

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Dette: Bruno Le Maire règle ses comptes...l'opposition s'indigne - L'intégrale -

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Play Episode Listen Later Nov 10, 2025 64:27


C dans l'air du 10 novembre 2025 « Secret ». La mention est tamponnée en haut à gauche de la missive, datée du 6 avril 2024. Sur France 5, hier soir, #Cdanslair a dévoilé en exclusivité, dans le cadre du documentaire intitulé Dette, un scandale français ?, la lettre d'alerte sur la dérive des comptes publics envoyée par Bruno Le Maire, alors ministre de l'Économie et des Finances, au président de la République, Emmanuel Macron. Et son contenu est explosif.Pointant une chute des recettes fiscales, le patron de Bercy y demandait des mesures d'économies pour limiter le déficit à 4,9 % en 2024. Ses recommandations n'avaient pas été suivies par le chef de l'État à l'époque. Le déficit public avait atteint 5,8 % du PIB cette année-là. Adressée deux mois avant les élections européennes, qui ont été suivies de la dissolution, Bruno Le Maire affirmait que, sans loi de finances rectificative, le gouvernement pourrait être accusé d'« insincérité ».« Nous risquons de nous faire accuser de cacher notre copie et des économies douloureuses pour le lendemain des élections européennes. »« Nous ouvrirons immédiatement un contentieux avec toutes les oppositions », avait-il écrit, prévenant Emmanuel Macron que « toute stratégie d'évitement est vouée à l'échec ».Questionné ce lundi sur franceinfo, l'actuel ministre de l'Économie, Roland Lescure, a déclaré qu'il n'avait jusque-là pas connaissance de cette lettre d'alerte de son prédécesseur.« Je me sens aussi responsable que lui et que tous les autres de la situation dans laquelle on est », a-t-il dit.« Il y a une omission d'État », a fustigé, le même jour, Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, interrogé sur BFMTV.« Rétrospectivement, ça veut dire que le budget qui était présenté était insincère », a-t-il ajouté.De son côté, le Rassemblement national dénonce « un scandale d'État ».Ces révélations interviennent alors que le marathon budgétaire se poursuit à l'Assemblée nationale. Les députés examinent le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : après avoir adopté samedi la partie recettes à une courte majorité, ils débattent désormais du volet dépenses, qui comprend l'article suspendant la réforme des retraites.Sur le terrain, la grogne monte. Après les manifestations de la semaine dernière pour défendre le pouvoir d'achat des retraités, la Fédération nationale des médecins radiologues estime qu'environ 70 à 80 % de la profession est en grève ce lundi, pour protester contre les baisses tarifaires imposées par la CPAM.Le secteur associatif tire lui aussi la sonnette d'alarme. Invité récemment de #Cdanslair, Benoît Hamon a alerté sur les coupes budgétaires massives que pourrait subir le monde associatif dans le projet de budget 2026.Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen

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Dette: Bruno Le Maire règle ses comptes...l'opposition s'indigne - L'intégrale -

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Play Episode Listen Later Nov 10, 2025 64:27


C dans l'air du 10 novembre 2025 « Secret ». La mention est tamponnée en haut à gauche de la missive, datée du 6 avril 2024. Sur France 5, hier soir, #Cdanslair a dévoilé en exclusivité, dans le cadre du documentaire intitulé Dette, un scandale français ?, la lettre d'alerte sur la dérive des comptes publics envoyée par Bruno Le Maire, alors ministre de l'Économie et des Finances, au président de la République, Emmanuel Macron. Et son contenu est explosif.Pointant une chute des recettes fiscales, le patron de Bercy y demandait des mesures d'économies pour limiter le déficit à 4,9 % en 2024. Ses recommandations n'avaient pas été suivies par le chef de l'État à l'époque. Le déficit public avait atteint 5,8 % du PIB cette année-là. Adressée deux mois avant les élections européennes, qui ont été suivies de la dissolution, Bruno Le Maire affirmait que, sans loi de finances rectificative, le gouvernement pourrait être accusé d'« insincérité ».« Nous risquons de nous faire accuser de cacher notre copie et des économies douloureuses pour le lendemain des élections européennes. »« Nous ouvrirons immédiatement un contentieux avec toutes les oppositions », avait-il écrit, prévenant Emmanuel Macron que « toute stratégie d'évitement est vouée à l'échec ».Questionné ce lundi sur franceinfo, l'actuel ministre de l'Économie, Roland Lescure, a déclaré qu'il n'avait jusque-là pas connaissance de cette lettre d'alerte de son prédécesseur.« Je me sens aussi responsable que lui et que tous les autres de la situation dans laquelle on est », a-t-il dit.« Il y a une omission d'État », a fustigé, le même jour, Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, interrogé sur BFMTV.« Rétrospectivement, ça veut dire que le budget qui était présenté était insincère », a-t-il ajouté.De son côté, le Rassemblement national dénonce « un scandale d'État ».Ces révélations interviennent alors que le marathon budgétaire se poursuit à l'Assemblée nationale. Les députés examinent le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : après avoir adopté samedi la partie recettes à une courte majorité, ils débattent désormais du volet dépenses, qui comprend l'article suspendant la réforme des retraites.Sur le terrain, la grogne monte. Après les manifestations de la semaine dernière pour défendre le pouvoir d'achat des retraités, la Fédération nationale des médecins radiologues estime qu'environ 70 à 80 % de la profession est en grève ce lundi, pour protester contre les baisses tarifaires imposées par la CPAM.Le secteur associatif tire lui aussi la sonnette d'alarme. Invité récemment de #Cdanslair, Benoît Hamon a alerté sur les coupes budgétaires massives que pourrait subir le monde associatif dans le projet de budget 2026.Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen