Podcasts about rassemblement

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Le vrai du faux
Le vrai du faux. L'immigration tire-t-elle les salaires vers le bas, comme l'affirme Jordan Bardella ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Feb 6, 2023 1:59


durée : 00:01:59 - Le vrai du faux - Le président du Rassemblement national s'oppose au projet de loi immigration du gouvernement qui prévoit de régulariser certaines personnes dans des secteurs en tension.

Le vrai du faux
Le vrai du faux. La majorité des actes anti-religieux en France sont-ils envers les chrétiens, comme l'affirme le Rassemblement national ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Jan 31, 2023 1:57


durée : 00:01:57 - Le vrai du faux - Le député RN de Moselle, Laurent Jacobelli, a regretté qu'Elisabeth Borne ne s'exprime pas selon lui sur ces actes anti-chrétiens.

C dans l'air
BORNE HAUSSE LE TON… LA RUE AUSSI ? – 30/01/23

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 30, 2023 64:29


EXPERTS YVES THRÉARD Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro » NEILA LATROUS Cheffe adjointe du service politique - « France Info » NATHALIE MAURET Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra » JÉRÔME FOURQUET Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP A la veille d'une deuxième journée de mobilisation contre la réforme des retraites, la bataille commence à l'Assemblée pour infléchir le texte entre un gouvernement, dont la Première ministre Élisabeth Borne s'est montrée inflexible ce week-end, affirmant que l'âge légal à 64 ans "n'est plus négociable", et des oppositions remontées comme jamais. Ainsi à partir d'aujourd'hui la soixantaine de députés de la commission des Affaires sociales vont devoir plancher, article par article, sur le texte qui prévoit un recul de l'âge légal de 62 à 64 ans et une accélération de l'allongement de la durée de cotisation. Mais leur temps est compté puisqu'ils n'auront que jusqu'à mercredi pour se prononcer sur les quelque 7000 amendements déposés, dont près de 6000 par l'alliance de gauche Nupes. Et l'ambiance s'annonce très tendue pour l'exécutif alors que la réforme déjà contestée par les syndicats, la gauche et le Rassemblement national, divise le parti Les Républicains mais aussi au sein même de la majorité. Des élus Renaissance, MoDem et Horizons, 12 selon un décompte réalisé par France Inter, ne voteraient pas le texte en l'état. Ces derniers refusant d'"imposer à certains Français de travailler 44 ans quand ils ont commencé tôt", ou pointant la prise en compte "insuffisante" de la pénibilité, les "trous dans la raquette sur la retraite des femmes" ou encore les manques sur l'emploi des séniors. Les réserves formulées au sein de la majorité et chez LR compliquent la tâche du gouvernement qui ne souhaite pas être contraint de recourir au 49.3. Et ce alors qu'une note des renseignements territoriaux évoque une mobilisation record ce mardi. Pour rappel, plus d'un million de Français sont descendus dans les rues le 19 janvier dernier. Mais ce 31 janvier, "un million à 1,2 million de personnes, dont 70 000 à 100 000 à Paris, devraient participer aux 240 démonstrations organisées dans l'Hexagone", indique le document du ministère de l'Intérieur. Parallèlement, la pression de salariés pour obtenir des augmentations de salaires, compensant l'inflation, se poursuit dans de nombreuses entreprises et grands groupes, pour certains jusque-là peu ou pas habitués à des mouvements de grève. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Le vrai du faux
Le vrai du faux. Marine Le Pen a-t-elle dit en 2017 que le nucléaire était dangereux ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Jan 23, 2023 2:12


durée : 00:02:12 - Le vrai du faux - Selon le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, Marine Le Pen n'a jamais dit, lors de la campagne pour la présidentielle de 2017, que le nucléaire est une énergie dangereuse.

Le Nouvel Esprit Public
Retraites : une réforme mal accueillie / La relation franco-allemande

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 22, 2023 60:01


N°281 / 22 janvier 2023Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 20 janvier 2023.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.RETRAITES : UNE RÉFORME MAL ACCUEILLIELe 10 janvier, la Première ministre a présenté les différentes mesures de sa refonte controversée du régime de retraites. Le recul de l'âge légal de départ de 62 ans actuellement, à 64 ans d'ici à 2030 sera couplé à un allongement de la durée de cotisation, qui interviendra plus rapidement que prévu : il faudra avoir cotisé quarante-trois ans dès 2027 au lieu de 2035 pour obtenir une pension de retraite à taux plein. Ce nouveau système actera par ailleurs « l'extinction des principaux régimes spéciaux ». Le minimum de pension sera relevé à 85 % du smic net, « soit près de 1 200 euros par mois dès cette année », pour les futurs retraités ayant une carrière complète, mais aussi pour ceux d'aujourd'hui. Un dispositif « carrières longues » sera préservé. Afin de favoriser le maintien au travail des seniors, le gouvernement veut créer un « index seniors ». Concernant le facteur pénibilité, les trois critères abandonnés en 2017 (port de charges lourdes, postures pénibles et vibrations mécaniques) devraient être réintégrés, sous réserve d'un examen médical. Les périodes de congés parentaux seraient désormais prises en compte. Selon le ministre de l'Économie, la réforme des retraites pourrait rapporter 17,7 milliards d'euros aux caisses des retraites d'ici à 2030 et pourrait créer 100.000 emplois d'ici à 2025. Selon ces calculs, l'exécutif disposera d'une cagnotte de 4,2 milliards d'euros pour financer des mesures d'accompagnement, dont quelque 3,1 milliards d'euros serviront à financer les départs en retraite anticipés pour inaptitude ou invalidité.Plus de deux tiers des Français (68 %) sont défavorables au report de l'âge légal, même à 64 ans, selon un sondage IFOP pour Fiducial. Dès l'annonce du plan, les dirigeants des huit grands syndicats (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires et FSU) ont appelé avec succès à une première journée de grève et de manifestation le 19 janvier. Les organisations syndicales sont opposées à tout relèvement de l'âge légal, estimant qu'il affecterait surtout les plus modestes, qui ont commencé à travailler tôt et ont déjà leurs trimestres à 62 ans. La droite, qui avait affirmé être prête « à soutenir une réforme » des retraites, à « quelques conditions », s'est dite « satisfaite d'avoir été entendue » par le gouvernement, notamment quant à la chronologie du report de l'âge de départ à la retraite et à la revalorisation des petites pensions. Le syndicat patronal Medef a salué « les décisions pragmatiques et responsables » tout en se disant « opposé au principe d'un index seniors ». Pour le leader de La France insoumise « la réforme Macron-Borne, c'est une grave régression sociale », tandis que le premier secrétaire du Parti communiste français a dénoncé un « projet brutal de recul de l'âge de départ en retraite ». La présidente du Rassemblement national a fait part de sa « détermination pour faire barrage » à la réforme « injuste » des retraites présentée par la Première ministre.***LA RELATION FRANCO-ALLEMANDE Ce dimanche à Paris, on célèbre le 60e anniversaire du Traité de l'Elysée, colonne vertébrale de la relation franco-allemande, signé le 22 janvier 1963 par le Général de Gaulle et le Chancelier Konrad Adenauer pour sceller officiellement la réconciliation entre les deux pays. Cérémonie à la Sorbonne ce matin, suivie d'un Conseil des ministres franco-allemand à l'Élysée. Celui-là même qui avait été reporté fin octobre sur fond de dissensions bilatérales, et de glissement du cœur de l'Europe vers l'Est avec la guerre en Ukraine qui bouleverse l'équilibre du moteur franco-allemand.Les motifs d'incompréhension, voire de discorde, sont apparus depuis qu'Olaf Scholz a succédé à Angela Merkel en décembre 2021, notamment sur le prix du gaz, le nucléaire, le Système de combat aérien futur ou la défense antimissile européenne - pour laquelle Berlin prône une solution concurrente de celle de Paris. Emmanuel Macron n'a pas apprécié d'avoir été écarté de la visite du chancelier allemand à Pékin, le 4 novembre. Il n'a pas non plus été informé à l'avance de la mise en place d'un plan d'aide allemand de 200 milliards d'euros pour compenser la crise énergétique. Olaf Scholz reproche au président français d'avoir tué dans l'œuf le projet de gazoduc MidCat (Midi-Catalogne), soutenu par Berlin. En matière d'énergie, l'Allemagne a choisi une politique de transition vers le tout renouvelable, couplée au gaz, tandis que la stratégie française repose sur le nucléaire qu'Emmanuel Macron veut renforcer avec de nouveaux EPR. En août, à Prague, le chancelier a dessiné sa vision de l'Europe, comprenant de nombreux points de convergence avec celle d'Emmanuel Macron, mais sans mentionner une seule fois l'axe franco-allemand. Derniers incidents en date : Emmanuel Macron a annoncé la livraison de chars de combat légers à l'Ukraine le 4 janvier, sans crier gare, conduisant Berlin et Washington à sortir du bois avec la même annonce le lendemain, puis le 17 janvier, à Davos, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a détaillé la réponse de la Commission européenne à l'Inflation Reduction Act (IRA) américain, avec notamment la création d'un fonds commun pour soutenir les industries vertes et un assouplissement temporaire du cadre des aides d'Etat. Une solution défendue par Paris, mais critiquée par Berlin.Afin de rapprocher les points de vue, après Olaf Scholz, les partenaires de la coalition allemande ont été conviés pour la première fois à l'Élysée et Élisabeth Borne a pris le chemin de Berlin le 25 novembre. Un groupe de quelques Françaises et Français, dont le diplomate Maurice Gourdault-Montagne, et notre ami Matthias Fekl, a pris l'initiative de créer une Académie franco-allemande de Paris, comme il existe une Académie de Berlin depuis 2006.Il se murmure que le travail entamé à Paris en janvier pourrait aboutir à une visite d'État du président français en Allemagne l'été prochain.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

L'oeil de...
Réforme des retraites : "Les Français tiennent plus à leur retraite qu'à leur œil droit"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Jan 17, 2023 6:30


Philippe Caverivière était face à Jordan Bardella, président du Rassemblement national. Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 17 janvier 2023.

Par Jupiter !
Pour beaucoup de gens de la NUPES, Fabien Roussel reste clairement le bêta du rassemblement à gauche

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later Jan 17, 2023 4:21


durée : 00:04:21 - Le journal de presque 17h17 - par : Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek - La tempête Gérard s'est abattue sur une grande moitié nord du pays, privant d'électricité des dizaines de milliers de foyers, près de Rouen, un gigantesque incendie a touché un entrepôt de l'entreprise Bolloré, et le Pape François envisage une visite à Marseille à l'automne, c'est l'actu du jour !

Le sept neuf
Jean-Pascal Zadi - Jean-Philippe Tanguy - Paul Pairet

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jan 12, 2023 149:26


durée : 02:29:26 - Le 7/9.30 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Stephanie BOUTONNAT - Jean-Pascal Zadi, acteur et réalisateur, est l'invité du 7h50 pour la série "En place". Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement National de la Somme, est l'invité du 8h20 pour la niche parlementaire du Rassemblement national. Paul Pairet, chef multi-étoilé, est l'invité du 9h10.

Le sept neuf
Jean-Philippe Tanguy sur la réforme des retraites : "C'est une soumission de LR, une trahison des électeurs"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jan 12, 2023 23:04


durée : 00:23:04 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement National de la Somme, est l'invité du 8h20 à l'occasion de la niche parlementaire du Rassemblement national.

Le Billet politique
Le Rassemblement national est-il devenu consensuel ?

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Jan 12, 2023 3:51


durée : 00:03:51 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - A l'Assemblée nationale, le parti de Marine Le Pen a toute une journée pour mettre en avant ses propositions. Il les a soigneusement choisies : populaires, et inspirées par ses adversaires.

Politique, le choix de la semaine
Les retraites vont mettre l'Assemblée en ébullition

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Jan 7, 2023 2:34


L'Assemblée nationale est devenue ces derniers mois un véritable chaudron avec la majorité seulement relative dont dispose le président Macron. Ce n'était pas arrivé depuis 1988. Ce qu'on appelle la chambre basse du Parlement français serait-elle devenue le nouveau centre névralgique du pouvoir ? Les prochaines semaines vont y être bouillonnantes. Ces derniers mois, l'Assemblée a pris une importance inédite dans l'histoire récente de la cinquième république. Le président de la République ne dispose plus de la majorité absolue. Le gouvernement doit donc en permanence se chercher des alliés dans les autres groupes politiques pour faire passer ses textes. Et parfois, ça coince, on l'a vu avec les textes budgétaires à la fin de l'automne : pas moins de dix 49.3 ont été utilisés par la Première ministre. Dix passages en force du gouvernement. Ajoutez à cela la forte représentation des extrêmes dans l'hémicycle, le Rassemblement national et La France insoumise, et vous obtenez des séances souvent houleuses et des textes dont l'issue finale est de plus en plus souvent incertaine. Retraites : nouer une alliance avec Les Républicains Sur la réforme des retraites, l'ambition du gouvernement, c'est d'éviter un nouveau passage en force. Il va lui falloir nouer des alliances mais pas avec la gauche, ni l'extrême droite. La Nupes et le Rassemblement national sont farouchement opposés au report de l'âge légal de départ à la retraite. Le gouvernement va se tourner vers les Républicains qui jouent leur crédibilité sur cette réforme et pourraient voter le texte en échange de quelques gestes de l'exécutif. L'abandon des régimes spéciaux, la revalorisation des petites retraites ou encore un dispositif pour les mères de familles aux carrières hachées. Bref, ces négociations avec les députés auront sans doute des conséquences sur la couleur du texte final. Un député Renaissance résume : « On n'est plus là pour faire de la figuration. L'Assemblée qui sert uniquement de caisse enregistreuse au gouvernement, c'est fini ! » ► À lire aussi : France: face à la réforme des retraites, les oppositions en embuscade L'hypothèse hasardeuse d'une dissolution Mais Emmanuel Macron reste maître en son royaume. Les institutions de la cinquième République donnent notamment au chef de l'État une arme fatale : la dissolution. En clair, Emmanuel Macron peut à tout moment décider, s'il se retrouve bloqué dans son action, de convoquer de nouvelles élections législatives. Mais c'est très risqué. À la fois pour le président qui n'a aucune assurance de voir sa majorité renforcée et pour les députés qui peuvent perdre leur siège en cas de nouvelle élection. Bref, l'Assemblée est redevenue le lieu où s'écrit la loi. Et Emmanuel Macron va devoir faire avec. ► À lire aussi : France: Emmanuel Macron appelle à «l'unité» et confirme la réforme des retraites en 2023

C dans l'air
NOTRE BOULANGER VA-T-IL FERMER ? – 04/01/23

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 4, 2023 62:49


EXPERTS ÉLIE COHEN Économiste - Chercheur au CNRS GAËLLE MACKE Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges » JADE GRANDIN DE L'EPREVIER Journaliste - « l'Opinion » Spécialiste des questions économiques SANDRA HOIBIAN Directrice générale du CRÉDOC Des factures d'électricité multipliées par 2, par 5 ou carrément par 10 : c'est ce qui arrive à certains professionnels, comme les boulangers qui crient à la « catastrophe » et appellent à manifester le 23 janvier à Paris. Pour tenter de répondre à leurs inquiétudes, le gouvernement, qui subit les attaques de l'opposition, et notamment du Rassemblement national, auteur d'une « Lettre aux boulangers de France », a multiplié les interventions et réunions mardi sur le sujet, en particulier avec les fournisseurs d'électricité et de gaz. Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire et sa ministre déléguée aux PME, Olivia Grégoire, ont ensuite reçu à Bercy les représentants de la profession. Ils leur ont notamment annoncé qu'ils pourront demander le décalage de leur échéances fiscales et sociales, comme d'ailleurs toutes les PME. Surtout, ils pourront désormais résilier leur contrat sans frais en cas de hausse « prohibitive ». Cette « mesure exceptionnelle » a été prise uniquement pour venir en aide aux boulangers « dans le cas où la survie de l'entreprise est menacée » a expliqué Bruno Le Maire. Mais déjà d'autres professions, comme les restaurateurs, demandent à pouvoir en bénéficier. Invité sur France Inter ce mercredi matin, le ministre de l'Économie a affirmé qu'il ne relancerait pas de « quoi qu'il en coûte » pour toutes les professions touchées par la crise énergétique. « En 2023, les aides désormais seront ciblées sur ceux qui en ont le plus besoin ». Cependant, Bruno Le Maire a indiqué qu'il allait recevoir les restaurateurs « dans la semaine ». En ce début d'année, l'inflation impacte fortement les entreprises mais elle se fait également de plus en plus sentir dans le budget des ménages notamment avec une facture des courses qui s'envole, et commence à produire des effets dans le secteur de l'immobilier. Sur fond de baisse de pouvoir d'achat des ménages, de rapide augmentation des taux d'intérêt en 2022 et de difficultés d'accès au crédit les prix de l'immobilier commencent à baisser : - 7 % pour les appartements au mois de décembre. Un premier signe d'un retournement du marché de l'immobilier en France après dix ans de hausses spectaculaires. Les taux remontent, l'inflation se poursuit, le pouvoir d'achat s'effrite… Alors pourquoi les factures d'électricité des boulangers et d'autres PME s'envolent-elles ? Les mesures annoncées par le gouvernement pour les ménages et les entreprises sont-elles suffisantes pour faire face à l'inflation ? Enfin que se passe-t-il sur le marché de l'immobilier ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Mardi politique
Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement national de la Somme

Mardi politique

Play Episode Listen Later Jan 3, 2023 18:00


Mardi Politique reçoit Jean-Philippe Tanguy (@JphTanguy), député Rassemblement national de la Somme. Jean-Philippe Tanguy est interrogé par Frédéric Rivière. Live-tweet @MardiPolitique #MardiPol   Diffusions : - 18h10-18h30 sur France 24 - 19h10-19h30 sur RFI.

Les 4 Vérités
Jean-Philippe Tanguy - 02 janvier 2023

Les 4 Vérités

Play Episode Listen Later Jan 2, 2023 11:46


Pénurie d'énergie, guerre en Ukraine, inflation, les urgences en crise, réforme des retraites… L'année 2023 commence dans un climat sous tension. Dans ce contexte, Emmanuel Macron a appelé, dans ses vœux du 31 décembre, à « l'unité » afin de ne pas céder à « l'esprit de division ». « Il est le premier diviseur. (…) Il passe son temps à mettre de l'huile sur le feu », rétorque Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme, sur le plateau des 4 vérités, lundi 02 janvier, sur France 2. Alors que la Première ministre, Élisabeth Borne, doit présenter le texte définitif sur la réforme des retraites le 10 janvier prochain, les débats s'annoncent sous haute tension. Les syndicats et les oppositions de gauche, ont d'ores et déjà appelé à la mobilisation. Un des principaux points de crispation ? L'allongement de l'âge légal du départ à la retraite à 65 ans. « Mettre la retraite à 64 ou 65 ans, c'est priver des millions de Français d'une vraie retraite », commente le président délégué du groupe Rassemblement national, au micro de Jean-Baptiste Marteau, estimant que le gouvernement n'est pas à « la hauteur de ce que vivent les Français ». Alors que la réforme des retraites va être annoncée dans quelques jours, doit-on craindre une paralysie du pays ? « Il faut écouter les partenaires sociaux », estime-t-il, tout en « respectant les institutions ». « Il y a des manifestations, on ne veut pas les récupérer », assure-t-il. Pour atténuer les effets de la flambée des prix de l'énergie, le gouvernement a décidé de prolonger un bouclier tarifaire en 2023, plafonnant l'augmentation des prix de l'électricité et du gaz à 15%. Pour les petites entreprises, le gouvernement promet également un amortisseur à électricité. « On prend tout ce qui est bon à prendre », assure Jean-Philippe Tanguy. Mais selon lui, la solution, c'est avant tout de « réformer et de sortir de la formation des prix du marché européen ». « On n'aurait pas besoin de ce bouclier tarifaire si on vendait le prix de l'électricité au prix moyen de production », martèle-t-il. « C'est notre électricité. Les Français paient pour les erreurs des Allemands », fustige-t-il. Dans ce cadre inflationniste, l'Espagne a pris la décision de supprimer la TVA sur certains produits alimentaires, pendant six mois. Une mesure qui apparaissait dans le programme de Marine Le Pen lors de la dernière élection présidentielle. « C'est une mesure de bon sens, très efficace », estime l'élu RN. « C'est un gain immédiat de 5% de pouvoir d'achat », ajoute-t-il. Chine, la vigilance s'intensifie Face à l'explosion des cas de Covid-19 en Chine, la France intensifie sa vigilance. Comme d'autres pays européens, le gouvernement français impose, à partir de ce lundi 02 janvier, un test PCR à l'arrivée pour les voyageurs venant de Chine. D'ici quelques jours, un test de moins de 48 heures avant l'embarquement sera également demandé. « Je supplie le gouvernement de ne pas faire confiance à la Chine. La Chine continue à mentir, c'est une dictature ce n'est pas un régime libéral, ce n'est pas une démocratie, ce n'est pas un régime transparent. L'OMS a plusieurs fois fait part d'inquiétude sur la gestion de l'épidémie par la Chine. Ne reprenons pas un risque d'épidémie en Europe pour ne pas vouloir limiter l'afflux des touristes chinois », fustige Jean-Philippe Tanguy, qui se dit favorable à « protéger les frontières ». Le 1er janvier dernier, la Croatie est devenue le 20eme pays à rejoindre la zone euro. « Je pense que ce n'est pas une bonne chose qu'un pays comme la Croatie rentre dans l'Euro », assure le député.

18.50 franceinfo:
Retraites : "Cette réforme est antisociale", juge Julien Odoul, porte-parole du Rassemblement national

18.50 franceinfo:

Play Episode Listen Later Jan 2, 2023 7:29


durée : 00:07:29 - 18h20 franceinfo - La première ministre Elisabeth Borne va recevoir les partenaires sociaux, à une semaine de la présentation de la réforme des retraites voulue par le gouvernement.

Le Billet politique
2022, année politique 7/10 : Le fait politique de 2022 : la percée du Rassemblement National

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Dec 27, 2022 4:31


durée : 00:04:31 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Toute la semaine, le billet politique donne la parole aux étudiants de Sciences Po Lille sur un fait politique majeur de cette année 2022.

8.30 franceinfo:
Grève des médecins généralistes, projet de loi immigration, pollution de l'air... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Laurent Jacobelli

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Dec 27, 2022 26:21


durée : 00:26:21 - 8h30 franceinfo - Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du Rassemblement national était l'invité du "8h30 franceinfo" de franceinfo du mardi 27 décembre.

Les journaux de France Culture
Rassemblement en soutien à la communauté kurde place de la République à Paris

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 24, 2022 14:35


durée : 00:14:35 - Journal de 12h30 - Il y avait un rassemblement à Paris en soutien aux victimes d'hier et à la communauté kurde à l'appel du Conseil démocratique kurde en France. Nous étions avec Lou Momège en direct de la place de la République à Paris où avait lieu ce rassemblement.

Le journal de 12h30
Rassemblement en soutien à la communauté kurde place de la République à Paris

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Dec 24, 2022 14:35


durée : 00:14:35 - Journal de 12h30 - Il y avait un rassemblement à Paris en soutien aux victimes d'hier et à la communauté kurde à l'appel du Conseil démocratique kurde en France. Nous étions avec Lou Momège en direct de la place de la République à Paris où avait lieu ce rassemblement.

8.30 franceinfo:
Grève à la SNCF, enquête sur les ingérences étrangères, loi immigration, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Jean-Philippe Tanguy

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Dec 23, 2022 22:59


durée : 00:22:59 - 8h30 franceinfo - Le député Rassemblement national (RN) de la Somme était l'invité du "8h30 franceinfo", vendredi 23 décembre 2022.

C dans l'air
FRANCE-MAROC : UN MATCH SI SPÉCIAL... – 14/12/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 14, 2022 63:09


EXPERTS PASCAL BONIFACE Directeur de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques FRANCOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » NATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique - « France Télévisions » MERIEM AMELLAL Journaliste « France 24 » Spécialiste de l'Afrique et du Moyen-Orient Un match pour l'histoire. L'équipe de France de football, tenante du titre, affrontera ce soir, en demi-finale de la Coupe du monde, le Maroc, porté par la ferveur du continent africain, du monde arabe et de tout le stade ou presque au Qatar. Dans les tribunes, seront présents 4 000 supporters français dont le président de la République et la ministre des Sports, entourés d'une marée rouge au couleur du Maroc. Les Lions de l'Atlas pourront compter une fois encore sur le soutien massif du public, derrière eux depuis le début de cette épopée historique. Le Maroc est en effet le premier pays africain à accéder à une demi-finale de Coupe du monde. Alors pour l'occasion près de trente vols spéciaux entre Casablanca et Doha ont été mis en place pour permettre aux fans marocains d'assister au match. Des supporters que suivront également le match depuis Rabat, Casablanca mais aussi à Paris, Tunis ou encore Alger. Malgré le regain de tensions diplomatiques entre le Maroc et l'Algérie ces dernières années, notamment au sujet du Sahara occidental, et le fait que depuis le début de la Coupe du monde la télévision publique algérienne s'est employée à passer sous silence les exploits des Lions de l'Atlas, des Algériens s'emballent aussi pour leurs voisins. En France où la diaspora marocaine est l'une des plus présentes dans l'hexagone, on se prépare aussi à la fête. Certains y voient plus qu'un match, et d'autres craignent des débordements après le coup de sifflet final. 10 000 policiers et gendarmes vont être déployés ce soir dans les rues. Pour le sélectionneur du Maroc Walid Regragui, lui-même franco-marocain, ce match « va être une fête en France. Quoi qu'il arrive, que l'on gagne ou que l'on perde, ce n'est qu'un match de football et cela doit nous permettre de faire la fête ensemble. Ce n'est que du foot » a rappelé l'entraineur du Maroc. Mais depuis quelques jours l'extrême droite joue le match en avance, critiquant les binationaux et les immigrés qui se réjouiraient d'une victoire du Maroc face aux Bleus. Eric Zemmour et les siens y voient « un choc des civilisations footballistique », quand le Rassemblement national anticipe des affrontements dont la source viendrait du refus de l'assimilation. Chaque camp multiplie les interventions pour tenter de tirer son épingle du jeu sur fond de débat déjà lancé dans les médias sur le projet de loi Immigration qui arrive au Sénat la semaine prochaine. Ce soir 20 h, France - Maroc en demi-finale du mondial de football, un match très attendu sur le terrain sportif mais aussi diplomatique : les relations entre Paris et Rabat se sont crispées ces derniers mois. Pourquoi ? L'ensemble du monde arabe, mais aussi le continent africain, soutiennent l'équipe du Maroc. Comment l'analyser ? Et où en est la relation entre l'Algérie et le Maroc ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Bourdin Direct
Face-à-Face : Jordan Bardella - 12/12

Bourdin Direct

Play Episode Listen Later Dec 12, 2022 20:39


Avec : Jordan Bardella, président du Rassemblement national. - Chaque matin, Apolline de Malherbe reçoit un invité au cœur de l'actualité. Hommes et femmes de la classe politique et économique répondent, pendant une demi-heure, aux questions sans détour de la journaliste. Ce face-à-face est devenu le premier rendez-vous politique radio/TV de France.En simultané sur BFMTV.

C dans l'air
SUCCESSIONS : LFI SE DÉCHIRE, WAUQUIEZ SE PRÉPARE – 12/12/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 12, 2022 63:28


EXPERTS YVES THRÉARD Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction – « Le Figaro » NEILA LATROUS Cheffe adjointe du service politique – « France Info » NATHALIE MAURET Journaliste politique – Groupe de presse régionale « Ebra » BRICE TEINTURIER Directeur général délégué – Institut de sondages Ipsos Alors qu'Emmanuel Macron, réélu en avril, ne pourra pas se représenter en 2027, du côté des partis, l'heure est déjà aux grandes manoeuvres. La plupart se préparent à cette échéance et changent d'organisation ou de dirigeants. Rien que ces derniers jours, quatre formations politiques ont changé de patron, à commencer par les deux principaux opposants à la majorité, le RN et LFI. Ainsi après Jordan Bardella, élu le 5 novembre dernier à la présidence du Rassemblement national, avec 85 % des voix des adhérents face au maire de Perpignan Louis Aliot, c'était au tour ce week-end de la France insoumise de dévoiler sa nouvelle direction autour de Manuel Bompard qui devrait être désigné prochainement à la tête de cette « coordination ». Plusieurs jeunes partisans de Jean-Luc Mélenchon comme Bastien Lachaud, Paul Vannier ou Antoine Léaument en font partie, mais ce n'est pas le cas de figures comme les députés Alexis Corbière, Clémentine Autain, François Ruffin ou encore Eric Coquerel. Un « repli » et un « verrouillage » « assumés de façon brutale » pour « fait taire toute critique » a dénoncé l'élue de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain dans Libération aujourd'hui. Le député de la Somme François Ruffin a lui parlé de « déni de démocratie ». Fustigeant une désignation « qui s'est faite au consensus d'un petit groupe qui s'est mis d'accord avec lui-même », il a indiqué qu'il allait réfléchir avec ses camarades sur une attitude commune. Toujours à gauche, les Verts ont, eux, élu ce week-end avec 90 % des voix une nouvelle secrétaire nationale : Marine Tondelier. Soutenue par les secrétaires nationaux sortants, Cécile Duflot, David Cormand et Julien Bayou, la nouvelle patronne d'EELV entend « refonder » le parti, qui « a trop souffert des individualismes » et qui doit changer de nom à l'été 2023. A droite, c'est Eric Ciotti qui l'a remporté chez les Républicains, avec 53 % des voix des adhérents face à Bruno Retailleau. Mais le résultat est plus serré que ce qu'il espérait pour valider sa stratégie pour l'élection présidentielle : supprimer la primaire et introniser Laurent Wauquiez candidat de la droite en 2027. Ce qui n'a d'ailleurs pas manqué d'être raillé par ses adversaires politiques. « On a demandé aux adhérents, non pas de désigner leur président, mais le directeur de campagne de Laurent Wauquiez », a ainsi commenté le patron de Renaissance Stéphane Séjourné. Plusieurs élus dont le maire de Metz François Grosdidier ont annoncé leur départ de LR. Pour aller où ? Renaissance et Horizons, deux partis qui soutiennent le président de la République, espèrent de nouveaux ralliements. De son côté, le chef de l'Etat a fait savoir ce lundi que la réforme des retraites qui devait être dévoilée le 15 décembre sera finalement présentée le 10 janvier 2023. Ce nouveau calendrier doit permettre aux nouveaux dirigeants des Républicains et d'Europe Ecologie Les Verts « d'échanger avec le gouvernement », a indiqué Emmanuel Macron en ouvrant la deuxième session plénière du Conseil national de la refondation (CNR) à l'Elysée. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Maintenant, vous savez
Qu'est-ce qu'Antifa, le jeu de société interdit par la police ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Dec 6, 2022 4:37


Contre l'extrême-droite, à vous de jouer. Voilà le slogan qu'on peut lire sur la boîte du jeu de société qui est sorti le 10 novembre 2022 aux éditions Libertalia. Un jeu disponible dans toutes les Fnac de France… Jusqu'à ce qu'il soit finalement interdit. Le jeu, qui propose d'animer un groupe antifasciste, n'a plu ni aux forces de police, ni aux élus du Rassemblement national. Voilà pourquoi les deux ont commencé à faire pression sur l'enseigne FNAC jusqu'à la convaincre de retirer Antifa de ses rayons. Le 28 novembre, le jeu n'était plus disponible non plus sur le site internet de l'éditeur. À l'origine, Antifa est un outil de formation développé par l'association La Horde qui lutte contre les mouvements fascistes. En septembre 2021, La Horde et Libertalia s'associent pour éditer et commercialiser le projet. Pourquoi ce jeu a-t-il été interdit ? Comment ça se joue ? Qui est à l'origine de cette interdiction ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. À écouter aussi : Qu'est-ce que la désobéissance civile ? Qu'est-ce que l'IGPN ? Qu'est-ce que SOS Racisme ? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Bourdin Direct
Face-à-Face : Louis Aliot - 30/11

Bourdin Direct

Play Episode Listen Later Nov 30, 2022 20:16


Avec : Louis Aliot, maire de Perpignan et vice-président du Rassemblement national - Chaque matin, Apolline de Malherbe reçoit un invité au cœur de l'actualité. Hommes et femmes de la classe politique et économique répondent, pendant une demi-heure, aux questions sans détour de la journaliste. Ce face-à-face est devenu le premier rendez-vous politique radio/TV de France.En simultané sur BFMTV.

Le journal de 12h30
Immigration clandestine : quand l'odyssée surpasse largement la fiction

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Nov 30, 2022 20:08


durée : 00:20:08 - Journal de 12h30 - Trois jeunes hommes ont voyagé onze jours durant sur le gouvernail d'un pétrolier en provenance du Nigeria jusqu'aux îles Canaries. Un récit de plus du drame de l'immigration clandestine. - invités : Laurent Jacobelli Porte-parole du Rassemblement national

Les journaux de France Culture
Immigration clandestine : quand l'odyssée surpasse largement la fiction

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Nov 30, 2022 20:08


durée : 00:20:08 - Journal de 12h30 - Trois jeunes hommes ont voyagé onze jours durant sur le gouvernail d'un pétrolier en provenance du Nigeria jusqu'aux îles Canaries. Un récit de plus du drame de l'immigration clandestine. - invités : Laurent Jacobelli Porte-parole du Rassemblement national

L'entretien de Sonia Mabrouk
EXTRAIT - Immigration : «La France n'a pas la vocation à être le pays de tout le monde», assure Bardella

L'entretien de Sonia Mabrouk

Play Episode Listen Later Nov 28, 2022 4:20


Jordan Bardella, président du Rassemblement national, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de l'immigration après l'affaire de l'Ocean Vinking, du prix du Pass Navigo et de la situation à Mayotte.

L'entretien de Sonia Mabrouk
Jordan Bardella : «Nous payons les choix cataclysmiques du gouvernement en matière d'énergie»

L'entretien de Sonia Mabrouk

Play Episode Listen Later Nov 28, 2022 16:04


Jordan Bardella, président du Rassemblement national, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de l'immigration après l'affaire de l'Ocean Vinking, du prix du Pass Navigo, du pouvoir d'achat, du prix de l'énergie et de la situation à Mayotte.

Revue de presse française
À la Une: tous unis pour l'IVG constitutionnalisée!

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Nov 25, 2022 4:13


L'inscription du droit à l'avortement dans la Constitution a été largement approuvée, hier jeudi, par l'Assemblée nationale. Un consensus qui a donné lieu à d'inhabituels et surprenants rapprochements. Cette inscription de l'IVG, l'interruption volontaire de grossesse, dans la Constitution était initialement proposée par le parti de gauche La France insoumise. Elle a été approuvée par les députés macronistes, mais aussi par 38 des 89 députés du Rassemblement national. Comme le remarque le journal Le Figaro, les Macronistes, « cette fois », n'ont rien trouvé à redire que Marine Le Pen et 38 députés « qu'ils qualifient d'extrême-droite (aient) contribué à cette si large majorité ». D'autant qu'aucun député du parti centriste Modem, de François Bayrou, « le dernier avatar de la démocratie chrétienne », ne s'est opposé à ce texte, remarque également ce quotidien. Lequel y voit « un signe supplémentaire de la laïcisation quasi définitive du personnel politique français ». Justement. « Quelle urgence » y avait-il à inscrire l'avortement dans la Constitution, s'indigne La Croix. « Faut-il vraiment une révision constitutionnelle pour garantir un droit nullement menacé en France ? », interroge le quotidien catholique. « Sur l'IVG, il est facile de faire des effets de manche, sachant qu'en France un large consensus se dégage pour préserver ce droit. En revanche, objecte La Croix, on attend en vain un accord politique autour de mesures sur le pouvoir d'achat, les difficultés d'approvisionnement énergétique, le système de santé ou la transition écologique. Autant de questions urgentes, qui sont en train de laisser une partie de notre population sur le bord de la route… ». L'affaire Bennacer Des femmes qui parlent contre les violences faites aux femmes… Le comédien Sofiane Bennacer est mis en examen pour « viols et violences » sur plusieurs anciennes compagnes. Après avoir enquêté auprès d'une trentaine de personnes proches de cette affaire qui secoue le cinéma français, le quotidien Libération, « en manchette », dénonce « le scandale des "Amandiers" » du nom du théâtre proche de Paris qui fait l'objet d'un film, en ce moment à l'affiche en France, de la réalisatrice Valéria Bruni-Tedeschi. Après avoir publié les récits de deux nouvelles femmes qui mettent en cause le premier rôle de ce film Sofiane Bennacer pour des « violences sexuelles et physiques », Libé relate les coulisses d'un « tournage sous omerta ». Et tout en mettant en exergue la « présomption d'innocence » du comédien incriminé par cette action judiciaire à son encontre, Libération, qui avait par le passé publié de retentissants témoignages de femmes dans « l'affaire PPDA » (du nom de l'ex-présentateur de télévision Patrick Poivre d'Arvor), assure ce matin que ces nouveaux témoignages mettant en cause Sofiane Bennacer et la direction du tournage du film « "Les Amandiers" sont trop graves pour être balayés d'un "circulez, y a rien à voir" ». Comptes et mécomptes de Macron Justice encore, avec ces deux enquêtes ouvertes sur les campagnes électorales de 2017 et 2022 d'Emmanuel Macron et sur le rôle présumé joué par les cabinets de conseils lors dédites campagnes, mais aussi sur un possible financement illégal. Le Parquet national financier a ouvert une information judiciaire sur les comptes de campagne 2017 et 2022 du chef de l'État. La justice se penche sur les conditions d'intervention de cabinets de conseil. « C'est sans aucun doute l'enquête judiciaire la plus sensible du moment », souligne Le Parisien. L'Europe, faisselle migratoire Réunion extraordinaire des ministres européens de l'Intérieur pour parler immigration. Dans ce domaine, les Français se braquent et réclament davantage de fermeté. Selon un sondage Odoxa pour Le Figaro, 72% des Français pensent qu'il y a « trop d'immigrés en France » (c'est neuf points de plus qu'il y a quatre ans). Et si 30% d'entre eux estiment qu'il faut continuer d'accueillir les réfugiés, « ils sont de plus en plus minoritaires », souligne ce quotidien. Sept Français sur dix ont une « mauvaise opinion » de l'action menée par la France en matière migratoire. 53% des Français estiment que le choix d'accueillir le navire « Ocean Viking » à Toulon était « une erreur », contre 46% qui pensent le contraire. Comme le remarque Le Figaro, « l'UE tient par-dessus tout à son espace de libre circulation, un avantage précieux pour ses citoyens, mais elle n'y met pas les moyens. La pression migratoire pousse les États à se replier sur leurs frontières. Au lieu d'unir ses forces, l'Europe passoire ne fait que démultiplier son impuissance ».

Invité du matin
Franck Allisio: «la politique d'immigration ne peut pas se faire à coup de menton»

Invité du matin

Play Episode Listen Later Nov 21, 2022 9:08


Franck Allisio, député Rassemblement national des Bouches-du-Rhône et porte-parole du groupe RN est l'Invité du matin de RFI. Catastrophe nucléaire à Zaporijjia, création d'un fond pour les pertes et dommages à la COP27, immigration, Ocean Viking, début de la campagne des Restos du Coeur, voilà les thèmes abordés par Frédéric Rivière avec son invité.

Le Nouvel Esprit Public
8 milliards, est-ce tenable ? / L'avenir de la Nupes / n°272 / 20 novembre 2022

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Nov 20, 2022 64:21


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 18 novembre 2022.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en chef du quotidien La Croix.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.8 MILLIARDS, EST-CE TENABLE ?Selon l'estimation officielle des Nations unies, le cap des 8 milliards d'habitants a été franchi ce 15 novembre 2022, et devrait atteindre 10 milliards d'ici 2080. Le premier seuil est « un important jalon du développement humain » et un rappel de « notre responsabilité partagée de prendre soin de notre planète », a souligné le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, au moment même où se déroule la COP27 en Égypte. En à peine plus de 200 ans, la population mondiale a été multipliée par huit. 60% de la population mondiale vit dans des pays où le taux de fécondité est inférieur au seuil de remplacement de 2,1 enfants par femme. Les 2 milliards de Terriens supplémentaires attendus d'ici à la fin du siècle naîtront principalement en Asie, dans une bande entre Kazakhstan et Pakistan, mais surtout en Afrique, dont la population devrait tripler. D'ici à 2050, huit pays seulement concentreront la moitié de la croissance démographique : la RDC, l'Égypte, l'Éthiopie, l'Inde, le Nigeria, le Pakistan, les Philippines et la Tanzanie. Autant de zones particulièrement vulnérables aux effets du changement climatique.Les ONG Global Footprint Network et WWF soulignent qu' aujourd'hui, nous consommons plus de ressources biologiques (forêts, poissons, terres...) que ce que la terre peut régénérer chaque année et cette surconsommation, notamment d'énergies fossiles, entraîne toujours plus d'émissions de CO2. Elles considèrent qu' il faudrait 1,75 Terre pour subvenir aux besoins de la population de façon durable. Si tout le monde vivait comme un habitant de l'Inde, l'humanité n'aurait besoin que de 0,8 planète chaque année, contre plus de 5 planètes pour un habitant des Etats-Unis, selon les deux ONG. Côté climat, le dernier rapport des experts climat de l'ONU (Giec) notait que si la croissance de la population est bien un des moteurs majeurs de la hausse des émissions de gaz à effet de serre, elle l'est toutefois moins que la croissance économique. En matière d'atteinte à l'environnement, le nombre importe considérablement moins que le mode de vie. Un Américain émet en moyenne 17 tonnes de CO2 par an, un Indien 1,76 et un Éthiopien 0,19... Selon l'économiste Alban Thomas, la planète dispose d'assez de ressources pour nourrir 10 milliards d'êtres humains, mais cela nécessiterait de profonds changements dans nos modes de production et nos régimes alimentaires.L'humanité va vieillir. Depuis 2018, les plus de 65 ans sont plus nombreux que les enfants de moins de 5 ans et en 2050, leur proportion aura doublé, ils pèseront 16 % de la population mondiale.***L'AVENIR DE LA NUPESEn six mois d'existence, la Nupes a déjà dû affronter plusieurs crises. Dès la rentrée, la France Insoumise s'est retrouvée dans la tourmente avec la mise en retrait du député Adrien Quatennens, qui avait reconnu des faits de violences conjugales. Les écologistes ont également été secoués par l'affaire Bayou. Selon un sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro, 64 % des Français estiment que ces incidents ont « décrédibilisé l'ensemble » de cette alliance. Ils sont également une majorité à le penser chez les sympathisants de gauche (52 %). Tandis que des divergences sont apparues sur Taïwan, sur la dénonciation de l'apartheid en Palestine ou encore sur la valeur travail, les partis de la coalition ont dû, dans la foulée, ferrailler ensemble contre le budget imposé par le gouvernement à coups de 49.3. Alors que la première motion de censure a été portée le 24 octobre par toute la Nupes, des désaccords sont apparus sur l'opportunité d'en déposer une à chaque utilisation du 49.3 par Élisabeth Borne. Le 31 octobre, le groupe LFI a voté comme un seul homme en faveur de sa nouvelle motion de censure, mais près de la moitié des députés PS (12 sur 31) a manqué à l'appel. La déperdition a été moindre au sein des communistes, puisque 6 membres sur 22 ont refusé de soutenir la motion Insoumise, comme chez les écologistes (4 sur 23). Chaque fois les voix du Rassemblement national se sont joints à celles de la Nupes.De nouvelles divergences apparaissent aujourd'hui au sein de l'alliance au sujet de la sécurité. Alors que le projet de loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur est examiné depuis le 14 novembre à l'Assemblée nationale, la Nupes tente d'harmoniser sa stratégie malgré des positions discordantes de ses différentes composantes sur la sécurité. Le gouvernement propose d'investir 15 milliards d'euros d'ici 2027 pour recruter notamment 8.500 policiers et gendarmes sur cinq ans et pour la transformation numérique du ministère. Si les socialistes ne se prononcent pas contre ce texte, en revanche, les insoumis, les communistes et les écologistes le rejettent. Récits pluriels également sur l'immigration. Alors que l'affaire de l'Ocean-Viking, le navire transportant quelques 234 migrants, dont 37 enfants, accueilli le 11 novembre à Toulon, a rouvert le dossier de l'immigration, le gouvernement prépare un nouveau projet de loi sur le sujet. Différentes sensibilités émergent de nouveau au sein de la Nupes. Le PS ne voit pas d'un mauvais œil la mise en place d'un titre de séjour pour les métiers en tension tandis que Jean-Luc Mélenchon continue de surfer sur une ligne de crête, entre discours humanitaire et reconnaissance des frontières et que l'hypothèse d'un titre de séjour hérisse le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel.Dans les mois à venir, plusieurs échéances internes attendent les différentes composantes de la Nupes. À partir du 10 décembre, les écologistes seront en congrès. Le même jour, la France Insoumise tiendra son assemblée représentative. Les socialistes suivront en janvier, alors que la ligne tenue par Olivier Faure est contestée par un certain nombre d'entre eux. Le Parti communiste fermera le ban avec son congrès en avril.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

La Loupe
Les chinoiseries de Marine Le Pen

La Loupe

Play Episode Listen Later Nov 16, 2022 18:32


Un dîner avec le très controversé ambassadeur chinois, un texte aux allures de déclaration d'amour à Pékin et des votes complaisants au Parlement européen : le Rassemblement national entretient des liens troubles avec le régime de Xi Jinping, au moment même où celui-ci se coupe de l'Occident... Analyse d'intérêts réciproques avec Camille Vigogne-Le Coat, spécialiste de l'extrême-droite au service politique de L'Express. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter.L'équipe :Écriture : Margaux LannuzelPrésentation : Xavier YvonMontage : Ambre RosalaRéalisation : Jules KrotAlternante : Marion GalardCrédits : Europe 1, CNewsMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio TorrentCrédits image : Nicolas Liponne / NurPhoto via AFPLogo : Anne-Laure Chapelain / Thibaut ZschieschePour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le vrai du faux
Assemblée nationale : le RN va-t-il présider un groupe d'étude sur l'antisémitisme ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Nov 11, 2022 2:09


durée : 00:02:09 - Le vrai du faux - D'après un document partagé sur les réseaux sociaux, la présidence du groupe d'étude parlementaire consacré à l'antisémitisme a été attribuée au Rassemblement national. La présidente de l'Assemblée nationale dément. Si la décision définitive n'est attendue que début décembre, le RN s'est bien pré-positionné sur cette thématique.

C dans l'air
MIGRANTS : C'EST LA CRISE ENTRE PARIS ET ROME... – 10/11/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 10, 2022 61:02


EXPERTS JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman Auteur de « Européen sans complexe » MARC LAZAR Professeur d'histoire et de sociologie - Sciences Po Spécialiste de l'Italie SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » ANNA BONALUME Journaliste franco-italienne Auteure de « Un mois avec un populiste » Bloqué en Méditerranée avec 234 migrants à bord et objet d'un bras de fer entre la France et l'Italie, le navire humanitaire Ocean Viking va finalement pouvoir accoster ce vendredi à Toulon, a annoncé le ministre de l'Intérieur à l'issue du Conseil des ministres. Dénonçant un « choix incompréhensible » de l'Italie de ne pas proposer de port d'accueil au bateau ainsi qu'un « manque d'humanité et de professionnalisme » de la part de Rome, Gérald Darmanin a ajouté qu'« un tiers » de ses occupants seraient relocalisés en France. Un peu plus tôt, l'évacuation vers l'hôpital de Bastia de trois personnes avait déjà été annoncée. Selon l'ONG SOS Méditerranée, qui affrète le bateau humanitaire, il s'agit de trois migrants qui « sont dans un état de santé grave et ont besoin d'une prise en charge hospitalière ». L'Ocean Viking est l'un des quatre navires ambulances ayant secouru des migrants, pour certains il y a presque trois semaines, entre la Libye et l'Italie, alors qu'ils tentaient de rejoindre l'Europe sur des embarcations de fortune. Trois d'entre eux ont obtenu l'autorisation ces derniers jours d'accoster dans des ports italiens. Mais Rome n'a autorisé dans un premier temps qu'une partie des rescapés à descendre à quai, essentiellement les femmes et les enfants, au grand dam des organisations humanitaires qui ont dû mener d'âpres négociations avec le gouvernement italien pour parvenir à débarquer l'ensemble des passagers. L'Ocean Viking, en revanche, n'a pas reçu le feu vert de l'Italie, à côté de laquelle il naviguait encore mardi et les services de la nouvelle Première ministre d'extrême droite Giorgia Meloni avaient fait savoir qu'elle remerciait la France, qui, selon elle, acceptait d'accueillir le navire dans l'un de ses ports. Dans la foulée la tension était montée d'un cran entre Paris et Rome. Les autorités françaises opposant un démenti et dénonçant le « comportement inacceptable » de leurs homologues italiennes, « contraire au droit de la mer et à l'esprit de solidarité européenne ». Bruxelles, de son côté, avait appelé au débarquement immédiat de tous les migrants. Finalement la France a décidé d'accueillir vendredi le navire à Toulon « à titre exceptionnel ». Mais quatre ans presque jour pour jour après l'Aquarius, la question de l'accueil des migrants oppose de nouveau la France et l'Italie, dont le gouvernement est une nouvelle fois dirigé par une coalition nationaliste. Pour Matteo Salvini hier comme pour Giorgia Meloni aujourd'hui, il s'agit de pousser l'Europe à plus de solidarité avec Rome mais aussi de donner des gages à leurs électeurs sur la question de l'immigration, thème de prédilection de l'extrême droite dans le pays. En France, cette question de l'accueil divise également la classe politique. Si la Nupes estime qu'il y avait urgence à venir en aide à ces personnes rescapées et presse depuis plusieurs jours Emmanuel Macron à accueillir le navire, les Républicains et le Rassemblement national y sont opposés. Marine le Pen s'est fendue ce jeudi d'un tweet pour dénoncer un « signal dramatique de laxisme » : « Avec cette décision, [Emmanuel Macron] ne peut plus faire croire à personne qu'il souhaite mettre fin à l'immigration massive et anarchique. » « Ce serait une faute, une erreur » d'accueillir ce bateau dans un port français, avait estimé Éric Ciotti sur Radio J hier. « Ce serait donner un signe pour les passeurs qui exploitent la détresse humaine », a-t-il ajouté, soucieux de « sauver » les personnes à bord, mais qui devront selon lui ensuite être reconduites à leur point de départ. Le président du groupe Modem à l'Assemblée, Jean-Paul Mattei, s'était lui dit prêt à « regarder avec une certaine ouverture d'esprit » la proposition du président de l'exécutif corse Gilles d'accueillir l'Ocean Viking sur l'île de Beauté. « À cas exceptionnel, condition exceptionnelle », avait-il ajouté. Un point de vue qui ne satisfait pas en revanche la gauche. « Il est grand temps que l'Europe mette en place une vraie politique. On ne peut pas, au cas par cas, se dire, 'qui va le faire' », avait déclaré la député socialiste Christine Pirès-Beaune. Alors que prévoit le droit européen ? Que se passe-t-il en méditerranée ? Immigration, Europe… Que veut faire Giorgia Meloni ? Et quelle est la situation à bord du navire Ocean Viking ? Enfin comment s'organise l'accueil des migrants en France ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Débat du jour
Rassemblement national: retour aux fondamentaux?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Nov 9, 2022 29:30


Tout juste auréolé de son titre de président du Rassemblement national, Jordan Bardella a tenu ce mercredi sa première conférence de presse depuis son élection, le week-end dernier. L'eurodéputé de 27 ans a assuré vouloir « continuer à normaliser » le parti français d'extrême-droite. Une manière de répondre aux critiques internes, selon lesquelles Jordan Bardella chercherait à radicaliser le RN. Quel est le nouveau projet politique du parti ? Faut-il parler de rupture ? Le Rassemblement national parviendra-t-il à dépasser le plafond de verre pour atteindre son objectif d'accéder au pouvoir en France ?   Avec : - Béatrice Giblin, géographe, directrice de la revue de géopolitique Hérodote, auteur du livre Le paradoxe français, entre fierté nationale et hantise du déclin, éditions Armand Colin - Emilie Zapalski, communicante politique et fondatrice de l'agence Émilie Conseil - Jean-Philippe Moinet, auteur, chroniqueur, fondateur et rédacteur de La Revue civique, ancien président de l'Observatoire de l'extrémisme.

Débat du jour
Rassemblement national: retour aux fondamentaux?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Nov 9, 2022 29:30


Tout juste auréolé de son titre de président du Rassemblement national, Jordan Bardella a tenu ce mercredi sa première conférence de presse depuis son élection, le week-end dernier. L'eurodéputé de 27 ans a assuré vouloir « continuer à normaliser » le parti français d'extrême-droite. Une manière de répondre aux critiques internes, selon lesquelles Jordan Bardella chercherait à radicaliser le RN. Quel est le nouveau projet politique du parti ? Faut-il parler de rupture ? Le Rassemblement national parviendra-t-il à dépasser le plafond de verre pour atteindre son objectif d'accéder au pouvoir en France ?   Avec : - Béatrice Giblin, géographe, directrice de la revue de géopolitique Hérodote, auteur du livre Le paradoxe français, entre fierté nationale et hantise du déclin, éditions Armand Colin - Emilie Zapalski, communicante politique et fondatrice de l'agence Émilie Conseil - Jean-Philippe Moinet, auteur, chroniqueur, fondateur et rédacteur de La Revue civique, ancien président de l'Observatoire de l'extrémisme.

Le Billet de Sophia Aram
Dédiabolisation, mon oeil

Le Billet de Sophia Aram

Play Episode Listen Later Nov 7, 2022 2:59


durée : 00:02:59 - Le billet de Sophia Aram - par : Sophia Aram - J'aimerais revenir sur la tempête médiatique qui traverse la France depuis qu'à la surprise générale nous avons dû admettre l'impensable : Un député du Rassemblement national a tenu des propos racistes.

Le Journal Inattendu
Rassemblement national : quels sont les premiers défis de la présidence de Jordan Bardella ?

Le Journal Inattendu

Play Episode Listen Later Nov 5, 2022 1:57


Jordan Bardella a été élu à la tête du Rassemblement national, mais plusieurs chantiers attendent le nouveau président du parti.

Les journaux de France Culture
Le nom du successeur de Marine Le Pen à la tête du Rassemblement national sera connu ce samedi

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Nov 5, 2022 5:18


durée : 00:05:18 - Journal de 7 h - Jordan Bardella, l'ultra-favori, ou Louis Aliot, l'outsider. Les résultats du vote des adhérents seront dévoilés dans la matinée. Le parti d'extrême droite tient congrès ce samedi à Paris, au lendemain de l'exclusion de l'Assemblée pour quinze jours de l'un de ses députés.

Les journaux de France Culture
Le député RN Grégoire de Fournas exclu quinze jours de l'Assemblée nationale

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Nov 4, 2022 15:13


durée : 00:15:13 - Journal de 22h - Accusé de propos racistes, l'élu du Rassemblement national est également privé de la moitié de ses indemnités parlementaires pendant deux mois. Mais cette polémique pourrait se retourner en faveur du parti d'extrême-droite. - invités : Erwan Lecoeur sociologue et politiste, chercheur associé au laboratoire PACTE de l'université de Grenoble Alpes

Les journaux de France Culture
Grégoire de Fournas : le député RN auteur de propos racistes sanctionné ?

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Nov 4, 2022 14:45


durée : 00:14:45 - Journal de 7 h - À l'Assemblée nationale, la séance des questions au gouvernement a été suspendue après des propos racistes tenus par un député du Rassemblement national.

Le journal de 22h00
Le député RN Grégoire de Fournas exclu quinze jours de l'Assemblée nationale

Le journal de 22h00

Play Episode Listen Later Nov 4, 2022 15:13


durée : 00:15:13 - Journal de 22h - Accusé de propos racistes, l'élu du Rassemblement national est également privé de la moitié de ses indemnités parlementaires pendant deux mois. Mais cette polémique pourrait se retourner en faveur du parti d'extrême-droite. - invités : Erwan Lecoeur sociologue et politiste, chercheur associé au laboratoire PACTE de l'université de Grenoble Alpes

Le Billet politique
Le plan de bataille de Marine Le Pen pour 2027

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Nov 4, 2022 4:58


durée : 00:04:58 - Le Billet politique - par : Stéphane Robert - Jordan Bardella devrait, sauf accident, devenir le nouveau président du Rassemblement national à l'occasion du XVIIIème congrès du parti qui se tient demain à Paris. Derrière cette passation de pouvoir se dissimule une quatrième candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le Billet politique
"Alliance des extrêmes", fantasme ou réalité ?

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Nov 1, 2022 4:59


durée : 00:04:59 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - À l'Assemblée nationale, encore une fois, le Rassemblement national a soutenu une motion de censure déposée par la gauche. Emmanuel Macron dénonce "l'alliance des extrêmes". Une attaque, une stratégie, et un risque.

07H15
25 octobre 2022 - Motion que d'émotions

07H15

Play Episode Listen Later Oct 25, 2022 2:20


L'Assemblée nationale a rejeté les trois motions de censure contre le gouvernement. Mais le Rassemblement national a voté avec la Nupes.

Les journaux de France Culture
La motion de censure déposée par la Nupes et votée au dernier moment pas le RN a été rejetée à 50 voix près

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Oct 25, 2022 14:23


durée : 00:14:23 - Journal de 7 h - Retour dans cette édition sur la motion de censure déposée lundi par la Nupes et votée par le Rassemblement national, qui s'y est déclaré favorable au dernier moment suscitant l'embarras à gauche comme à droite.

Le Billet politique
La droite face au piège de Marine Le Pen

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Oct 25, 2022 4:02


durée : 00:04:02 - Le Billet politique - par : Stéphane Robert - Le vote par le Rassemblement national d'une des deux motions de censure de gauche a mis particulièrement dans l'embarras les députés de la droite républicaine qui, en refusant d'apporter leur voix pour faire chuter le gouvernement, sont apparus comme des alliés de la majorité présidentielle.

C dans l'air
DISSOLUTION, 49.3 : LE BRAS DE FER COMMENCE – 03/10/2022

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 3, 2022 63:14


LES EXPERTS : YVES THRÉARD Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro » JÉRÔME JAFFRÉ Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF NATHALIE MAURET Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra » MATHIEU PLANE Économiste - OFCE Observatoire Français des Conjonctures Économiques C'est la rentrée pour les députés ce lundi et elle s'annonce agitée dans l'hémicycle. Après avoir eu un aperçu de l'ambiance cet été dans une Assemblée nationale où la majorité est relative, les parlementaires reprennent leurs travaux avec un démarrage sur les chapeaux de roues entre un débat sur l'Ukraine, la réforme de l'assurance chômage, puis dans quelques jours la poudrière du budget ou encore la question de l'inscription de l'accès à l'IVG dans la Constitution. La réforme des retraites ne figurera en revanche pas dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, comme un temps évoqué par la majorité, mais fera l'objet d'un projet de loi « avant la fin de l'hiver ». Contrairement à cet été où l'exécutif a réussi à faire passer son projet de loi sur le pouvoir d'achat sans trop de problèmes, le gouvernement prévoit cette fois un vrai bras de fer dans l'hémicycle. Car les textes présentés sont loin de faire consensus. La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a d'ailleurs mis en garde dans les colonnes du Parisien dimanche 25 septembre : « Il ne faut pas que ce soit le bazar. » La Première ministre Elisabeth Borne ainsi que plusieurs membres du gouvernement ont déjà évoqué la possibilité d'un passage en force avec le recours au 49.3. Et le chef de l'Etat lui-même a brandi la semaine dernière la menace d'une dissolution de l'Assemblée nationale en cas de vote d'une motion de censure. Ainsi, la « nouvelle méthode » de concertations promise par Emmanuel Macron - avec la création du Conseil national de la refondation (CNR) qui débute ses travaux dans la Sarthe aujourd'hui avec une réunion sur l'accès aux soins- serait mise à l'épreuve des faits, entre tentation d'un passage en force avec l'utilisation du 49.3 et impératif de trouver des compromis. Néanmoins si en cette rentrée la gauche ne se fait aucune illusion et fourbit ses armes. Rien ne dit en revanche que la Nupes pourrait s'allier avec des députés du Rassemblement national pour adopter une motion de censure. Les socialistes et écologistes ne comptent pas en effet jouer l'alliance de circonstance avec le parti d'extrême droite de Marine Le Pen, et de toutes façons, les voix de la Nupes et du RN ne suffiraient pas pour voir une motion de censure adoptée, il faudrait que Les Républicains acceptent de la signer, ce qui paraît aujourd'hui peu probable. Des Républicains, dont les 67 députés, apparaissent plus que jamais au centre du jeu et de l'attention de l'exécutif alors qu'au sein de la Nupes l'affaire Quatennens continue de secouer la France insoumise et que chez les écologistes c'est le sort de Julien Bayou qui divise après les nouvelles révélations de ce week-end. Alors quel est l'agenda parlementaire de cette rentrée ? Dissolution, 49.3… que se cache-t-il derrière les menaces d'Emmanuel Macron ? Déchirés, les Verts parviendront-ils à surmonter l'affaire Bayou ? Et que vont faire les Républicains ? https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Le Nouvel Esprit Public
Guerre en Ukraine, après l'annexion de quatre régions / Peut-on dépenser sur tous les fronts ? / n°265 / 2 octobre 2022

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Oct 2, 2022 66:09


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 2 octobre 2022.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, membre du comité de rédaction de la revue Esprit. GUERRE EN UKRAINE, APRÈS L'ANNEXION DE 4 RÉGIONS Face aux succès de la contre-offensive ukrainienne, notamment entre Kharkiv et Izioum, ces dernières semaines, Vladimir Poutine a choisi l'escalade. Après avoir annoncé la tenue de référendums dans quatre régions ukrainiennes contrôlées par Moscou en Ukraine, après avoir décrété le 21 septembre la « mobilisation partielle » des réservistes de son armée, entre 300.000 et 1 million d'hommes selon les sources - une initiative sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale – le président russe a de nouveau procédé à un chantage nucléaire.L'appel à la mobilisation a provoqué un vent de panique en Russie : des manifestations contre l'appel sous les drapeaux se sont déroulées dans une quarantaine de villes du pays, notamment au Daguestan, dans le Caucase, l'une des régions ayant payé le plus fort tribut à la guerre en Ukraine en hommes tombés au front. Plusieurs centres d'appel sous les drapeaux à Nijni-Novgorod, Orenbourg et Saint-Pétersbourg, ont été incendié. Plus de 2.400 personnes ont été arrêtées depuis l'annonce de la mobilisation. Des milliers de jeunes Russes se sont rués dans les aéroports et aux frontières pour tenter d'échapper à l'enrôlement. Cette nouvelle vague d'exode a déferlé sur les pays voisins, telle la Géorgie, avant que certains ne ferment leurs frontières, à l'exemple de la Finlande et des pays Baltes. Le Kazakhstan a indiqué mardi que 98.000 Russes avaient déjà trouvé refuge sur son territoire.Les scrutins ont été organisés en urgence du 23 au 27 septembre, dans les régions de Zaporijjia, Kherson, Louhansk et Donetsk. Mardi, les autorités prorusses revendiquaient la victoire avec 93%, 87%, 98% et 99% de « oui » à l'annexion à la Russie. Les fraudes et les pressions ont été patentes : les agents électoraux se sont déplacés au domicile des électeurs, accompagnés de soldats ; les bureaux de vote, également placés sous haute surveillance, ne disposaient souvent pas d'isoloirs. Qualifiés de « mascarades » par Paris et de « simulacres » par l'Ukraine, ils ont suscité de la réprobation jusqu'à Pékin et Ankara.Vendredi Poutine a officialisé l'annexion des quatre régions ukrainiennes et promis de les défendre « par tous les moyens possibles » tout en se disant prêt à retourner à la table des négociations. Il s'est ensuite livré à une diatribe non plus contre Kiev mais contre l'Occident tout entier, accusant les Etats-Unis et l'Union européenne d'être des puissances « russophobes », « haïssant la vérité » et « colonisatrices », qui imposent un « diktat sur le monde » en usant de « racisme », de « barbarie » et même de « satanisme ».Peu après, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé que son pays était candidat à rejoindre au plus vite l'Otan. Pour Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie-Nouveaux Etats indépendants, à l'Institut français des relations internationales, « le risque d'une confrontation potentielle directe entre la Russie et l'OTAN n'a jamais été si élevé ».***PEUT-ON DÉPENSER SUR TOUS LES FRONTS : DÉFENSE, ÉCOLOGIE, ÉDUCATION, SANTÉ ? Le 26 septembre, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a présenté un budget 2023 de « protection » et de « plein emploi », calculé « à l'euro près ». Le projet de loi de finances entérine une hausse de 24 milliards des crédits ministériels et une augmentation des effectifs de l'État de plus de 10.000 postes l'an prochain. Le bouclier tarifaire sera reconduit en 2023, mais les particuliers devront encaisser une augmentation de 15 % des factures de gaz et d'électricité.Le ministère du Travail et de l'Emploi en passant de 14,5 à 20,7 milliards d'euros, bénéficie de la hausse de crédits la plus importante. Ses effectifs devraient aussi gonfler d'un millier de personnes. L'éducation voit son budget renforcé et passe de 56,5 milliards d'euros à 60,2 milliards. Avec la dégradation spectaculaire de l'équilibre international, le budget des armées a été augmenté de 3 milliards et atteindra 43,9 milliards d'euros. Le ministère de l'Agriculture sera doté d'un budget de 5,987 milliards d'euros, en hausse de plus de 20%. Dans ce budget qui fait la part belle aux ministères régaliens, celui de la Justice voit sa dotation passer de 8,9 à 9,6 milliards d'euros. Cette augmentation s'explique principalement par le recrutement de 2.300 personnels supplémentaires. Le budget 2023 du ministère des Outre-mer est en hausse de 11%, atteignant les 2,4 milliards d'euros de crédits budgétaires, avec notamment une augmentation des crédits du service militaire adapté. Avec la création de 3.100 postes supplémentaires, le ministère de l'Intérieur est celui qui enregistrera la plus grande hausse d'effectifs en 2023. Le budget alloué aux « Sécurités » passe ainsi de 14,7 à 15,8 milliards d'euros. Les quelques rares ministères perdants sont celui de l'Économie qui voit ses crédits passer de 4,1 à 3,7 milliards d'euros et la suppression de 508 postes ; le budget du ministère des Anciens combattants passe, lui, de 2,1 à 1,9 milliard d'euros. Enfin, certains plans d'investissements vont réduire la voilure en 2023.Au total, l'exécutif prévoit un bond des dépenses de près de 40 milliards d'euros entre la loi de finances initiale en 2022 et le projet de loi de finances 2023 passant de 461,5 milliards d'euros à 500,2 milliards d'euros l'année prochaine. Cette enveloppe pourrait être amenée à gonfler en fonction de l'évolution du contexte géopolitique et des prix de l'énergie. Le Haut Conseil des finances publiques, un organisme indépendant rattaché à la Cour des comptes a jugé « peu ambitieuse » la trajectoire de maîtrise des finances publiques sur les cinq prochaines années. Il estime que « l'effort de la maîtrise de la dépense n'est que partiellement documenté ». En 2022, le taux d'endettement public est de 116 % du PIB, le déficit public de l'ordre de 5,5 % du PIB.Plusieurs partis d'opposition (Nupes, Rassemblement national) ont déjà fait savoir qu'ils n'allaient pas voter ce budget.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.