Podcasts about rassemblement

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La Revue de Presse
La panthéonisation de Marc Bloch, le résistant exemplaire

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later May 21, 2026 6:52


Au sommaire :Les États-Unis et Israël auraient envisagé d'installer l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad à la tête de l'Iran après une attaque, mais le plan a échoué lorsqu'Ahmadinejad a été blessé dans un bombardement israélien.Emmanuel Moulin, proche d'Emmanuel Macron, a été nommé gouverneur de la Banque de France malgré l'opposition de la gauche et du Rassemblement national.Edouard Philippe, ancien Premier ministre et maire du Havre, fait l'objet d'une enquête du Parquet national financier pour des soupçons de harcèlement moral, favoritisme et détournement de fonds publics.Le moral des patrons français est au plus bas, avec seulement 55% d'entre eux se déclarant optimistes, en raison notamment de l'inflation et de la flambée des prix.L'historien et résistant Marc Bloch sera prochainement panthéonisé, en reconnaissance de son travail d'historien du Moyen-Âge et de son engagement dans la Résistance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Revue de Presse
Le mocassin Weston : la chaussure de légende fête ses 80 ans

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later May 20, 2026 7:29


Au sommaire :L'invasion de l'Ukraine par la Russie n'a pas été aussi triomphale que prévu, avec l'armée ukrainienne parvenant à stopper l'avancée russe ces derniers mois et menant des attaques de drones de plus en plus profondes en territoire russe.De son côté, Israël a profité des conflits dans la région pour accroître son territoire de 5%, prenant le contrôle de zones en Gaza, au Liban et en Syrie.La question des réformes des retraites divise les dirigeants du Rassemblement national en France, entre la position de Marine Le Pen et celle plus réservée de Jordan Bardella.Le pape Léon XIV effectuera une visite officielle en France en septembre, avec un programme incluant notamment un passage à l'UNESCO et possiblement à Notre-Dame de Paris.La sécurité des piétons à Paris est de plus en plus menacée, avec 148 piétons tués ou gravement blessés en 2024, poussant la mairie à envisager des mesures de restriction pour les cyclistes et trottinettes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Inter
Algérie, Narcotrafic, audiovisuel public : Laurent Jacobelli (RN) invité de QuestionsPol

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later May 17, 2026 54:25


durée : 00:54:25 - Les interviews d'Inter - par : Alexandra Bensaid - Le député de la Moselle et le porte-parole du RN Laurent Jacobelli est l'invité de Questions politiques sur France Inter, franceinfo TV et Le Monde ce dimanche. - réalisation : Amaury Bocher, Fabienne Le Moal - invités : Laurent Jacobelli Porte-parole du Rassemblement national Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Questions politiques
Algérie, Narcotrafic, audiovisuel public : Laurent Jacobelli (RN) invité de QuestionsPol

Questions politiques

Play Episode Listen Later May 17, 2026 54:25


durée : 00:54:25 - Questions politiques - par : Alexandra Bensaid - Le député de la Moselle et le porte-parole du RN Laurent Jacobelli est l'invité de Questions politiques sur France Inter, franceinfo TV et Le Monde ce dimanche. - réalisation : Amaury Bocher, Fabienne Le Moal - invités : Laurent Jacobelli Porte-parole du Rassemblement national Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Nouvel Esprit Public
Les accointances du Medef avec le RN / Le retrait des troupes américaines d'Allemagne

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later May 10, 2026 66:20


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 7 mai 2026.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LES ACCOINTANCES DU MEDEF AVEC LE RNDepuis au moins deux ans – notamment depuis la campagne des législatives de 2024 – les sphères patronales se voient reprocher d'être bienveillantes à l'égard du Rassemblement national. Une critique nourrie par les contacts de plus en plus fréquents que des mouvements d'employeurs et des responsables de groupes internationaux établissent avec le parti de Mme Le Pen. Quelques jours après le dîner de Marine le Pen avec des patrons du CAC 40, le bureau du Medef a reçu le 20 avril pour la première fois officiellement à déjeuner le président du RN, Jordan Bardella. Une réunion qui s'est tenue en présence de son président Patrick Martin, mais aussi des dirigeants des grandes fédérations professionnelles, des banques, du bâtiment, des travaux publics, ou encore de la métallurgie.Le débat est ouvert au sein du patronat sur l'opportunité de telles rencontres. Le positionnement du premier mouvement d'employeurs a évolué depuis vingt ans. Lorsque Laurence Parisot était la présidente du Medef entre 2005 et 2013, la doctrine du cordon sanitaire prévalait. En 2019, un changement d'approche avait été envisagé : Geoffroy Roux de Bézieux, le numéro un de l'organisation à l'époque, souhaitait convier Marion Maréchal Le Pen à un débat pendant les universités d'été du Medef, mais il y avait finalement renoncé, devant le tollé suscité par ce projet. Aujourd'hui, les relations se sont normalisées car, pour Patrick Martin et de nombreux autres patrons, il est impossible de tenir à distance la formation qui a le groupe le plus étoffé à l'Assemblée nationale.Pascal Demurger, directeur général de la compagnie mutualiste MAIF, s'est élevé dans Le Monde contre ce rapprochement, et dénonce « une erreur tactique et une illusion politique d'imaginer pouvoir influer sur une idéologie aussi radicale. »À un an de la présidentielle, il ressort de ces rencontres, que le programme économique du RN est loin de convaincre les milieux d'affaires. Le parti à la flamme se défend de tout renoncement à son programme économique, qui, sur des sujets comme l'Union européenne, la réforme des retraites, l'immigration de travail, restent profondément urticants aux yeux des milieux d'affaires.LE RETRAIT DES TROUPES AMÉRICAINES D'ALLEMAGNELe Pentagone a annoncé le 1er mai le retrait de 5.000 des militaires américains d'Allemagne d'ici un an, soit 15 % des effectifs des 36.000 soldats stationnés Outre-Rhin. Concrètement, une brigade de combat doit quitter le territoire allemand, et un bataillon d'artillerie longue portée, prévu de longue date, ne viendra finalement pas. L'objectif affiché est de revenir à un niveau de présence « pré-2022 », c'est-à-dire avant le renforcement décidé après l'invasion de l'Ukraine. Cette décision de Donald Trump intervient après des tensions avec le chancelier Friedrich Merz sur la stratégie américaine en Iran et vise aussi l'Italie et l'Espagne. « Que des troupes des Etats-Unis se retirent d'Europe et d'Allemagne était attendu », a réagi le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, tout en soulignant que la présence de soldats américains en Europe et en Allemagne servait de « dissuasion collective » et était « dans l'intérêt » de l'Allemagne comme des Etats-Unis. Outre-Atlantique, les chefs de file des commissions des forces armées du Sénat et de la Chambre des représentants s'inquiètent, malgré tout, d'un « mauvais signal envoyé à Vladimir Poutine » et suggèrent de redéployer ces troupes plus à l'est de l'Europe. En 2020, lors de son premier mandat à la Maison-Blanche, exaspéré par le faible niveau des dépenses de défense de l'Allemagne et par son soutien au gazoduc Nord Stream 2, Donald Trump avait déjà déclaré qu'il réduirait d'un tiers les effectifs américains sur place. Le président Joe Biden avait finalement gelé ce projet en février 2021, avant de l'annuler officiellement.L'Allemagne constitue le pays clef du dispositif militaire américain en Europe. Elle abrite à Stuttgart le Commandement suprême des forces américaines en Europe (Eucom) ainsi que le Commandement des forces américaines en Afrique (Africom). Le plus grand terrain d'entraînement militaire américain à l'étranger se trouve près de Grafenwöhr, en Bavière et c'est aussi en Allemagne, à Landstuhl (Rhénanie-Palatinat), qu'est installé le plus grand hôpital militaire américain en dehors des États-Unis. Enfin, l'énorme base aérienne de Ramstein en Rhénanie-Palatinat a joué un rôle logistique clef dans la guerre avec l'Iran. Ces implantations ne se limitent plus à une logique de présence symbolique ou de dissuasion, mais constituent des points d'appui opérationnels majeurs pour Washington : des plateformes avancées, mais aussi des hubs logistiques indispensables à la conduite des interventions américaines en Irak, en Afghanistan, et plus récemment vers l'Iran.Les dirigeants européens doutent de plus en plus de la possibilité d'une intervention américaine en cas d'attaque de leurs territoires. Désormais, « il faut sans aucun doute renforcer la dimension européenne au sein de l'OTAN », a rappelé, lundi, Keir Starmer, le premier ministre britannique. Défendu de longue date par Paris, le renforcement du « pilier européen » de l'Alliance est désormais partagé par de nombreux alliés, dont Berlin, Londres, La Haye et Stockholm.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal RTL
INFO RTL - Un rassemblement devant l'hôtel de luxe de Patrick Bruel, accusé de violences sexuelles

Le journal RTL

Play Episode Listen Later May 10, 2026 1:34


Ecoutez Le journal RTL du 10 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Politique, le choix de la semaine
RN, le malheur est dans le prêt ?

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later May 10, 2026 3:05


En France, on peut être le premier parti du pays, en pleine préparation d'une campagne présidentielle et ne pas avoir de prêts à la banque. C'est ce qui arrive, une fois encore au Rassemblement national à un an du scrutin suprême.   Le député Kevin Pfeffer, le monsieur Finances internes au RN a dû l'avouer. Aucune banque française n'accepte de prêter au Rassemblement national les quelque 11 millions d'euros dont il a besoin pour financer sa campagne. Une réputation sulfureuse tenace Si la loi autorise à emprunter, et le parti à la flamme le sait, dans une autre banque européenne - et ce sera d'ailleurs vraisemblablement le cas, comme les autres années selon un conseiller économique et même si cette fois, l'établissement ne devrait pas être lié à la Russie — cela rappelle combien la réputation sulfureuse du parti reste tenace en France. Car c'est bien cela qui pèche. On voit mal pourquoi un établissement bancaire anticiperait pour le premier parti de France un score inférieur à 5% des voix  synonyme de non remboursement des frais de campagne, ou bien une non certification des comptes d'un parti, contraint en raison d'affaires particulièrement fâcheuses de faire preuve d'une grande vigilance.  Non, personne à ce jour semble t il, n'ose risquer de devenir le sponsor officiel du RN. Et cela agace passablement un conseiller économique du parti, très content de la récente séance de rapprochement avec le MEDEF. Un parti en ordre de marche pour la présidentielle Il se console avec une nouveauté pour le Rassemblement national : l'obtention beaucoup plus facile cette fois des fameux 500 parrainages, grâce en partie aux bons résultats aux municipales. Qu'importe cette difficulté financière, le Rassemblement national se met en ordre de marche. Il vient ainsi de signer un bail pour un QG de campagne dans le très huppé 16ème arrondissement de Paris. Des salles sont d'ores et déjà réservées pour des meetings. Des voyages dans les Outre-Mer ou à l'étranger, tantôt pour Jordan Bardella, tantôt pour Marine Le Pen sont déjà organisés. Et cela avant le 7 juillet, date du jugement d'appel dans le procès des assistants RN qui dira si oui ou non Marine Le Pen pourra se présenter ..  Côté programme, ça n'est pas bouclé  Le RN ne fait pas figure d'exception en la matière mais les équipes l'assurent : des livrets, bientôt remis à Marine Le Pen et Jordan Bardella, sont en cours d'élaboration. Pas encore de mesures claires mais des indices mis dans l'atmosphère par des cadres. À priori, l'interdiction d'accès à certains postes aux bi-nationaux, si polémique aux dernières législatives, serait abandonnée. Un référendum sur l'immigration couplé au premier tour des prochaines législatives, serait en réflexion. Quand à l'épineuse question des retraites, on commence déjà à invoquer une situation financière très changeante à l'aune des crises.  Objectif, arbitrer pendant l'été avant déclare un conseiller « d'y aller pleine balle à la rentrée ». Deux grandes inconnues à connaître encore d'ici-là, le nom et la provenance de la fameuse banque prêteuse et évidemment l'identité du candidat(e) RN.

La Revue de Presse
Renoir : à New York, la vente aux enchères de plusieurs toiles du maître impressionniste

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later May 5, 2026 6:54


Au sommaire :Les sondages montrent une baisse de la cote de popularité de Vladimir Poutine en Russie, en partie due à l'intensification de la censure d'internet et à la prolongation de la guerre en Ukraine.Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, approuve dans une lettre le choix du gouvernement de ne pas généraliser les aides face à la hausse des prix des carburants, préconisant des mesures ciblées et temporaires.Le financement des campagnes électorales par les banques pose problème, notamment pour le Rassemblement national qui peine à trouver des prêteurs.Un mystérieux virus a tué trois personnes à bord d'un paquebot entre l'Argentine et le Cap-Vert, sans que l'origine de la contamination ne soit encore élucidée.Plusieurs toiles de Renoir, dont des œuvres majeures, vont être mises aux enchères à New York dans les prochains jours, suscitant l'intérêt du marché de l'art.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

8.30 franceinfo:
Carburant, Jean-Luc Mélenchon, Rassemblement national... Le "8h30 franceinfo" de Michel-Édouard Leclerc.

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later May 4, 2026 22:46


durée : 00:22:46 - Le président du comité stratégique des centres E.Leclerc était l'invité du "8h30 franceinfo", lundi 4 mai 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Nouvel Esprit Public
Présidentielles : à quoi bon tant de candidats ? / Que peut espérer le Liban ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later May 3, 2026 63:50


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 avril 2026.Avec cette semaine :David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.PRÉSIDENTIELLES : À QUOI BON TANT DE CANDIDATSÀ un peu plus d'un an de l'élection présidentielle, chaque camp cherche à désigner son champion et chaque champion essaie de convaincre son camp qu'il en est le candidat naturel. Si la question ne se pose ni au Rassemblement national, où les figures incontestées de Marine Le Pen ou Jordan Bardella s'imposent, ni à La France insoumise rangée derrière son leader Jean-Luc Mélenchon, elle vire au casse-tête, au bloc central macroniste comme à droite et chez la gauche non mélenchoniste. L'organisation d'une éventuelle primaire fait donc débat. À défaut de s'entendre, l'obtention des 500 signatures nécessaires au dépôt d'une candidature pourrait alors faire office de couperet.Ils étaient dix en 2012, onze en 2017 et douze en 2022. En 2027, le nombre de candidats pourrait dépasser les seize prétendants de 2002. Les nuances sont nombreuses : il y a les déclarés, les probables, les « je n'exclus rien », les « je me sens prêt », les « je serai candidat, mais seulement dans le cadre d'une primaire », les improbables... Une vingtaine de candidats sont identifiables : dix déclarés, six probables et neuf potentiels. On les retrouve aussi bien à gauche (11) qu'au centre (3), à droite (5) et à l'extrême droite (6)...La concurrence ne se joue plus seulement entre partis, mais en leur sein. Ainsi entre Jérôme Guedj, Boris Vallaud, Olivier Faure et François Hollande au Parti Socialiste, entre Gabriel Attal, Édouard Philippe et Gérald Darmanin pour le bloc central, ou entre Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, David Lisnard et Michel Barnier chez Les Républicains, etc. Cette floraison est d'autant plus turbulente que 2027 marque une rupture institutionnelle : pour la première fois depuis 1995, le président sortant ne peut se représenter, puisqu'Emmanuel Macron ne peut briguer un troisième mandat d'affilée. De quoi aiguiser les appétits de son camp. À gauche, le spectre de 2002 (lorsque huit candidats de gauche ont abouti à l'élimination surprise de Lionel Jospin au premier tour) est dans toutes les têtes. Même peur à droite. C'est pourquoi, 90 parlementaires et ministres de la droite et du centre ont signé un appel à trouver un candidat unique pour 2027 dans La Tribune Dimanche, le 29 mars.Face à l'incapacité des partis à faire le tri, les primaires permettent de clarifier les lignes et de désigner des candidats uniques dans des configurations très concurrentielles. Si elles ont pour effet de structurer et réduire les candidatures, nombreux sont ceux à refuser l'exercice : Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon, les mieux placés à gauche s'y opposent catégoriquement. La dispersion des candidatures favorisera une qualification au second tour avec un seuil plus bas.QUE PEUT ESPÉRER LE LIBAN ?Les hostilités entre Israël et le Liban ont redémarré le 2 mars avec la violation du cessez-le-feu en vigueur par le Hezbollah, pro-iranien, en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, la riposte de l'Etat hébreu a fait plus de 2.400 victimes au Liban, dont de nombreux civils et plus d'un million de déplacés.Sous l'égide des Etats-Unis, des rencontres ont eu lieu le 14 avril à Washington entre représentants libanais et israélien, alors que les deux pays sont toujours officiellement en guerre depuis 1948. Après six semaines de combat, un cessez-le-feu a été annoncé unilatéralement par Donald Trump, le 17 avril. Ces pourparlers ont été aussitôt critiqués par le Hezbollah. Alors que la milice a assuré qu'elle gardait, pendant ce cessez-le-feu, « le doigt sur la gâchette », l'exécutif libanais marche sur des œufs. S'il s'est engagé à assurer le désarmement du mouvement, son armée s'est bien gardée d'agir contre la puissante milice alliée de Téhéran, aux capacités militaires bien supérieures.Le sud du Liban, aujourd'hui bastion du Hezbollah, est un point de fixation stratégique de l'Etat hébreu et de ses pères fondateurs depuis plus d'un siècle. Le 19 avril, l'armée israélienne a publié une carte montrant une zone tampon le long de la frontière, qui rappelle la longue occupation israélienne du sud du Liban de 1982 à 2000. Cette « zone de défense avancée », délimitée par une « ligne jaune de démarcation », est similaire à celle tracée dans la bande de Gaza après le cessez-le-feu d'octobre 2025. Les militaires israéliens y procèdent en outre à des destructions systématiques des habitations, à l'image de ce que Tsahal fait dans la bande de Gaza. Désormais, l'armée israélienne interdit aux Libanais d'entrer dans cette « zone de défense » qui couvre 6 % du pays. L'occupation israélienne du territoire libanais risque de galvaniser les sympathisants du Hezbollah, alors que la décision du mouvement d'entrer en guerre avait été largement critiquée y compris parmi ses soutiens traditionnels.Un nouveau round de négociations entre diplomates libanais et israéliens s'est déroulé le 23 avril dans la capitale américaine. À moyen terme, les deux pays partagent des intérêts : que le cessez-le-feu soit prolongé pour bâtir les conditions d'une paix durable, qui respecte à la fois l'intégrité territoriale du Liban et désarme le Hezbollah. Ce désarmement doit être orchestré par le Liban et lui seul, afin d'éviter une confrontation avec le parti chiite et de risquer d'entraîner le pays, où cohabitent communautés chiites, sunnites et maronites dans une guerre civile, fait-on valoir à Paris. À l'issue des pourparlers Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre les deux pays. Les parties ont toutes salué des discussions « historiques » mais la presse régionale rappelle qu'en l'absence du Hezbollah autour de la table, une paix durable reste illusoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Secrets d'info
Comment l'extrême droite a conquis une partie du patronat

Secrets d'info

Play Episode Listen Later May 1, 2026 45:21


durée : 00:45:21 - Secrets d'info - par : Benoît Collombat, Cellule investigation de Radio France - Dernier plafond de verre du Rassemblement national, le monde des affaires s'est nettement rapproché du parti de Jordan Bardella depuis 2024. Enquête sur les coulisses d'un grand retournement. - réalisation : Christophe Imbert, Jean-Baptiste Audibert, Raphael Cannesant, Nicolas Dewit, Elodie Guéguen Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Billet politique
Le rituel nationaliste du 1er mai

Le Billet politique

Play Episode Listen Later May 1, 2026 4:32


durée : 00:04:32 - Le Billet politique - par : Stéphane Robert - Depuis les années 1980, le Front national, devenu aujourd'hui Rassemblement national, a instauré, à l'occasion du 1er mai, un hommage à Jeanne d'Arc qui se fait de plus en plus discret à mesure que les années passent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

8.30 franceinfo:
Tensions sur les carburants, programme économique du RN... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Ménagé

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 22:42


durée : 00:22:42 - Le député Rassemblement national du Loiret était l'invité du "8h30 franceinfo", mercredi 29 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

8.30 franceinfo:
Marges brutes des distributeurs de carburants, guerre au Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview d'Andréa Kotarac

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 10:24


durée : 00:10:24 - Le porte-parole du Rassemblement national et président du groupe RN au conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes était samedi l'invité du "8h30 franceinfo". - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Boris Vallaud - Des idées...et beaucoup de candidats pour 2027!

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 11:28


C dans l'air l'invité du 23 avril avec Boris Vallaud, député PS des Landes et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Il publie "Nos vies ne sont pas des marchandises" aux éditions du Seuil. « Le monde est devenu une immense boutique, déplore Boris Vallaud. Du berceau à la mort, des crèches aux Ehpad, c'est un mouvement irrépressible qui a colonisé notre univers mental.» Rien n'échappe à « cet envahisseur silencieux» qui s'empare des ressources naturelles, supplante et asphyxie les services publics, avale «nos écoles, nos hôpitaux, nos vieux jours ». Le patron des députés PS développe le concept de la démarchandisation. Son livre est un « manuel de reconquête» pour «reprendre le contrôle» et affirmer que tout, surtout l'essentiel, n'est pas à vendre. Avec cet ouvrage, il souhaite peser dans le débat interne sur le programme du Parti socialiste pour la Présidentielle. C'est aussi dans cet objectif qu'il a appelé à un « projet crédible et mobilisateur », comme une quarantaine d'élus de la gauche et des écologistes dans une tribune. « Nous ne nous résignons pas à la victoire du Rassemblement national en 2027. (…) Nous voulons gagner maintenant », affirme cette tribune. Offensive de François Hollande, construction d'un collectif autour de Raphaël Glucksmann, Yannick Jadot et Boris Vallaud, et question de l'organisation de la primaire « unitaire », projet du Parti socialiste pour le 21è siècle, les grandes manœuvres ont bien commencé pour 2027...

Les histoires de 28 Minutes
Projet du PS, 90 milliards d'euros pour l'Ukraine, CFDT vs Medef…: Le Club 28'

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 45:58


L'émission 28 minutes du 24/04/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Jean Quatremer, journaliste, spécialiste des questions européennes, Flora Ghebali, essayiste, militante pour la transition écologiste, Paul Melun essayiste et écrivain ainsi que la dessinatrice de presse Marie Morelle. Le “PS nouveau” est arrivé : une révolution uniquement dans les mots ? Le Parti socialiste a dévoilé cette semaine “Vivre libre”, un manifeste destiné à redéfinir le socialisme du 21e siècle au travers de plusieurs mesures. Il entend dépasser la social-démocratie au cœur de son ADN.. En mettant la liberté au cœur du projet, le parti se réapproprie notamment une notion jusqu'ici associée à la droite. 90 milliards pour l'Ukraine : un soutien massif avant une entrée dans l'UE ? Le 23 avril, l'Union européenne a débloqué un prêt de 90 milliards d'euros pour l'c, après le retrait du veto hongrois. Le Conseil européen a également adopté de nouvelles sanctions contre la Russie. Dans le même temps, il a pourtant réautorisé l'acheminement du pétrole russe vers Budapest via un oléoduc qui traverse l'Ukraine. Nous recevons Florence Tissot, commissaire de l'exposition “Marilyn Monroe”, à La Cinémathèque, une rétrospective consacrée à cette icône du cinéma à Paris jusqu'au 24 mai. La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, affirme que “considérer que l'économie passe avant tout, c'est du cynisme” au regard du rapprochement entre le patronat et le Rassemblement national. Le président du Medef, Patrick Martin, explique que l'organisation patronale doit discuter avec tous les partis politiques représentés au Parlement. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Le biopic “Michael”, sur Michael Jackson, sorti en salles cette semaine, est déjà sous le feu des critiques . Accusé d'être une “hagiographie ratée”, le film passe sous silence les accusations de pédocriminalité qui ont pesé sur le chanteur. C'est le “Point Com” de Marjorie Adelson. Une enquête du magazine américain “The Atlantic” affirme que Kash Patel, directeur du FBI, a des comportements problématiques au travail couplés à de l'alcoolisme. C'est l'histoire de la semaine de Alix Van Pée. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur la journaliste Amal Khalil, tuée par une frappe israélienne au Sud du Liban, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités ainsi qu'En Théorie d'Aurore Vincenti sur le droit d'être nu chez soi et ses limites. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 24 avril 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Un jour dans le monde
Ailleurs en Europe, existe-t-il encore un « cordon sanitaire » ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 3:04


durée : 00:03:04 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - En France, le déjeuner entre Jordan Bardella et le Medef a suscité l'indignation, entre autres, de la CFDT, qui dénonce une "banalisation du Rassemblement national". Mais qu'en est-il ailleurs en Europe ? Existe-t-il chez nos voisins un "cordon sanitaire" pour isoler l'extrême-droite ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Bruno Jeudy - Bardella et les patrons: les enjeux d'une rencontre

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 11:56


C dans l'air l'invité du 20 avril Bruno Jeudy, directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche. Le patron du Rassemblement national Jordan Bardella a déjeuné aujourd'hui avec le bureau exécutif du Medef. Un déjeuner organisé à l'initiative de la principale organisation patronale de France qui est désireuse de discuter avec tous les responsables politiques sans exception. C'est la première fois que le RN est reçu par les instances du Medef. À cette occasion, Marine Le Pen et Jordan Bardella annoncent vouloir "lever les verrous normatifs qui freinent le développement économique". Une rencontre qui s'inscrit dans la campagne du parti pour la course à l'Elysée en 2027. Un scrutin qui compte déjà beaucoup de candidats, à l'image de Bruno Retailleau, largement désigné candidat par les adhérents du parti Les Républicains hier. De son côté, l'ancien président de la République et actuel député François Hollande a accordé un grand entretien à l'hebdomadaire Marianne. "Je me prépare", a-t-il indiqué. Des ambitions... et des attentes de la part des Français...Selon un sondage Elabe pari dans la Tribune dimanche, la qualité principale du président de la République doit être l'honnêteté, suivie de l'écoute, puis du courage.

C dans l'air
Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 63:24


C dans l'air du 21 avril 2026 - Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? À un an de l'élection présidentielle, les candidats fleurissent et plusieurs prétendants à l'Élysée exposent leur vie privée dans les médias. La semaine dernière, c'était Jordan Bardella qui s'affichait en couple en Une de Paris Match avec Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, duchesse de Calabre et de Palerme, héritière italienne d'une famille royale parmi les plus fortunées de la jet-set internationale, dans une mise en scène reprenant les codes de la paparazzade — photos supposées volées — mais parfaitement calibrées. « Je savais qu'ils étaient là », a expliqué quelques jours plus tard au 20 heures de France 2 le président du RN, potentiel candidat à la présidentielle en cas d'inéligibilité de Marine Le Pen, assumant ces photos et cette relation. En miroir, cette semaine, c'est Gabriel Attal qui s'est confié en détail à Audrey Crespo-Mara sur TF1 au sujet de son histoire d'amour avec celui qui a été son ministre de l'Europe et est aujourd'hui vice-président exécutif de la Commission européenne, Stéphane Séjourné. Deux démarches différentes, mais une même logique : occuper le terrain médiatique autrement, en jouant sur l'incarnation et le récit personnel. La politique n'échappe plus aux règles du storytelling, et la vie privée devient un élément du message. Mais est-ce que ça marche encore ?Car,au fond, ce phénomène n'est pas nouveau. C'est la stratégie qu'avait employée Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle de 2017, avec trois couvertures consacrées à son couple en Une de Paris Match. Nicolas Sarkozy l'avait également compris très tôt, assumant notamment d'évoquer sa relation avec Carla Bruni lors d'une conférence de presse ou de mettre en scène sa vie privée dans la presse people. À l'inverse, François Hollande en a fait l'expérience subie : photos volées, séquence du scooter, emballement médiatique, puis le livre de Valérie Trierweiler. Maîtriser ou subir : toute la différence est là. Mais dans les deux cas, une certitude — la frontière entre vie publique et vie privée s'est durablement effacée à l'heure des réseaux sociaux.Et pendant que ces récits captent l'attention, une autre bataille s'engage : celle du fond. Quelques jours après le dîner de Marine Le Pen avec une quinzaine de patrons du CAC 40, le président du Rassemblement national a été reçu lundi à déjeuner par le Medef pour présenter "les grandes lignes" économiques du parti d'extrême droite à un an de l'élection présidentielle. Le Parti socialiste, de son côté, tente de reprendre la main en avançant à ce mercredi la présentation de son projet présidentiel, appelé à infuser lors de la campagne. Dans le même temps, le gouvernement a indiqué ce mardi que 6 milliards d'euros de dépenses pourraient être stoppés pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, à l'issue d'une réunion sur les finances publiques à Bercy. Le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel, a précisé que les économies pèseraient pour 4 milliards d'euros sur l'État et 2 milliards d'euros « dans la sphère sociale », sans plus de détails, au moment où la guerre pèse sur les finances des Français et la croissance. D'autres annonces sont attendues en fin de journée à Matignon sur les aides face à la flambée des prix des carburants, terrain éminemment sensible à l'approche de 2027.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa

Les Experts
Les Experts : Budget 2027, Bercy prépare des économies - 21/04

Les Experts

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 24:50


Ce mardi 21 avril, l'intention du gouvernement de faire des économies pour tenir le budget 2026 afin de réduire le déficit public en 2027, ainsi que l'offensive pro-business lancée par le Rassemblement national, ont été abordées par Olivier Babeau, président de l'Institut Sapiens, Elizabeth Ducottet, PDG de Thuasne, et André Loesekrug-Piétri, président de Jedi (Join European Disruptive Initiative), dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Le vrai du faux
Vrai ou faux. Les logements sociaux sont-ils principalement attribués aux étrangers ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 1:43


durée : 00:01:43 - Le porte-parole du Rassemblement national Julien Odoul a affirmé que les logements sociaux étaient "en majorité" attribués à des étrangers. Une fausse information souvent relayée par l'extrême droite. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le sept neuf
Déjeuner de Jordan Bardella avec le Medef : "Il faut rencontrer tout le monde", assure Pierre Gattaz

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 23:17


durée : 00:23:17 - Le sept neuf - par : Simon Le Baron - L'ancien président du Medef soutient la décision de l'organisation patronale de déjeuner avec le président du Rassemblement national qu'il considère comme le "premier parti de France". Selon lui, il faut discuter avec l'ensemble des responsables politique. - invités : Pierre Gattaz Ancien Président du MEDEF - président du directoire de Radiall Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les interviews d'Inter
Déjeuner de Jordan Bardella avec le Medef : "Il faut rencontrer tout le monde", assure Pierre Gattaz

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 23:17


durée : 00:23:17 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - L'ancien président du Medef soutient la décision de l'organisation patronale de déjeuner avec le président du Rassemblement national qu'il considère comme le "premier parti de France". Selon lui, il faut discuter avec l'ensemble des responsables politique. - invités : Pierre Gattaz Ancien Président du MEDEF - président du directoire de Radiall Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
Le patronat peut-il se laisser tenter par l'extrême droite ?

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 40:32


durée : 00:40:32 - L'Invité(e) des Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Dans quelques heures, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, sera à la table du président du Medef, en compagnie des dirigeants de plusieurs grandes fédérations professionnelles. Que signifie ce déjeuner du rapprochement entre extrême droite et patronat ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Laurent Mauduit Journaliste, co-fondateur du site Mediapart.; Renaud Meltz Historien, professeur des universités, directeur de recherche au CNRS

Aujourd'hui l'économie
Déjeuner Bardella-Medef: le patronat français assume de plus en plus un rapprochement avec l'extrême droite

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 3:14


À un an de la présidentielle en France, le président du Rassemblement national Jordan Bardella déjeune lundi 20 avril avec le comité exécutif du Medef, la principale organisation patronale. Deux semaines plus tôt, Marine Le Pen dînait avec des patrons du CAC 40. Par pragmatisme, cynisme ou par conviction idéologique, les grands patrons assument de plus en plus un rapprochement avec l'extrême droite.  Qu'il semble loin le temps où Laurence Parisot, alors présidente du Medef, publiait Un piège bleu Marine, livre dans lequel elle dénonçait le danger que représentait à ses yeux Marine Le Pen et où elle rappelait la complaisance de la fille de Jean-Marie Le Pen vis-à-vis des propos racistes et antisémites de son père. Le patronat désormais se montre prêt à discuter, quand il ne se montre pas séduit par l'extrême droite. Il y a dans cette bascule une part de pragmatisme, pour ne pas dire de cynisme. L'extrême droite s'est retrouvée au second tour à trois reprises sur les cinq dernières présidentielles, et même si les sondages ne font pas l'élection, l'Élysée semble plus que jamais à portée de main de son ou sa représentante en 2027. Alors les grands patrons, les PDG de TotalEnergie, Capgemini, Engie, Renault, Accor préfèrent ouvrir le dialogue « au cas où ». « Nous sommes en démocratie, il faut parler à tout le monde », justifie Thomas Buberl, le patron allemand de l'assureur Axa pour expliquer sa participation au fameux dîner avec Marine Le Pen. Des patrons rassurés par l'exemple italien Cette « fréquentabilité » retrouvée est aussi le fruit d'un long travail du Rassemblement national pour lisser son image auprès des patrons. Le RN cherche désormais à se donner l'image d'un parti sérieux sur le plan économique. Même s'il reste foncièrement eurosceptique, officiellement il ne défend plus une sortie de l'Union européenne ni même de l'euro. De quoi rassurer des patrons attachés au grand marché européen. Des patrons rassurés aussi par l'exemple italien : à la tête d'un gouvernement d'extrême droite, Giorgia Meloni a rétabli le déficit public italien -  au moins en apparence - et sur la scène extérieure, elle a abandonné ses promesses de souveraineté pour nouer des alliances pragmatiques à Bruxelles avec les conservateurs allemands. Même sur l'immigration, le discours s'est durci mais ça n'a pas empêché Rome d'accorder 500 000 visas à des travailleurs extra-européens pour fournir aux entreprises la main-d'œuvre dont elles ont besoin. Et tant pis tout cela si cela se traduit par une politique réactionnaire sur le plan intérieur, les patrons sont d'autant plus prêts à l'accepter que ce ne sont pas eux qui en subissent les conséquences. À lire aussiSilicon Valley: «On assiste aujourd'hui à la prise de pouvoir d'un libertarianisme autoritaire» Ce revirement d'une partie des patrons français vis-à-vis du Rassemblement national est aussi le fruit d'une véritable entreprise idéologique, un travail de fond mené par des hommes d'affaires qui ont fait de l'union des droites un véritable projet politique et sociétal. De la même manière qu'aux États-Unis on a vu comment les grands patrons de la tech Elon Musk, Sam Altman, Mark Zuckerberg, Peter Thiel, Jeff Bezos se sont mis au service de Donald Trump et de ce que certains chercheurs qualifient déjà de technofascisme, en France les milliardaires ultraconservateurs Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin ont mis leurs empires médiatiques et financiers au service de leurs agendas idéologiques et de leurs obsessions identitaires. Sur le devant de la scène comme en coulisses, ils œuvrent à ce rapprochement depuis des années.

Les interviews d'Inter
Marylise Léon : "Le Rassemblement national n'est pas un parti comme les autres"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 19, 2026 54:59


durée : 00:54:59 - Les interviews d'Inter - par : Alexandra Bensaid - Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, est l'invitée de Questions politiques ce dimanche. Une émission présentée par Alexandra Bensaid avec Alix Bouilhaguet (France Télévisions) et Françoise Fressoz (Le Monde). - réalisation : Amaury Bocher, Fabienne Le Moal - invités : Marylise Léon Secrétaire générale de la CFDT Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Questions politiques
Marylise Léon : "Le Rassemblement national n'est pas un parti comme les autres"

Questions politiques

Play Episode Listen Later Apr 19, 2026 54:59


durée : 00:54:59 - Questions politiques - par : Alexandra Bensaid - Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, est l'invitée de Questions politiques ce dimanche. Une émission présentée par Alexandra Bensaid avec Alix Bouilhaguet (France Télévisions) et Françoise Fressoz (Le Monde). - réalisation : Amaury Bocher, Fabienne Le Moal - invités : Marylise Léon Secrétaire générale de la CFDT Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

On n'arrête pas l'éco
Avec Jérôme Stubler, PDG d'Equans

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Apr 18, 2026 45:04


durée : 00:45:04 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu ce samedi : un focus sur la décarbonation, une question sur les employeurs qui ghostent les candidats, un détour par Séoul... Et un débat sur le Rassemblement national qui veut séduire le patronat. Mais, sur la fiscalité, l'immigration ou l'Europe, leurs doctrines sont-elles compatibles ? - réalisation : Valentin Pérez, Anne-Cécile Perrin, Céline Illa Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

8.30 franceinfo:
Prix des carburants, loi Yadan, suppression des ZFE... Le "8h30 franceinfo" de Laurent Jacobelli

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 22:32


durée : 00:22:32 - Le député de Moselle et porte-parole du Rassemblement national était l'invité du "8h30 franceinfo", jeudi 16 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le sept neuf
Présidentielle 2027 : sans "rassemblement de la droite", "c'est la machine à perdre", assène Laurent Wauquiez

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 9:46


durée : 00:09:46 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Laurent Wauquiez, député Les Républicains de la Haute-Loire et conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, plaide pour un candidat unique de la droite pour l'élection présidentielle de 2027. Il défend l'idée d'une large primaire pour le choisir. - invités : Laurent Wauquiez Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les interviews d'Inter
Présidentielle 2027 : sans "rassemblement de la droite", "c'est la machine à perdre", assène Laurent Wauquiez

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 9:46


durée : 00:09:46 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Laurent Wauquiez, député Les Républicains de la Haute-Loire et conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, plaide pour un candidat unique de la droite pour l'élection présidentielle de 2027. Il défend l'idée d'une large primaire pour le choisir. - invités : Laurent Wauquiez Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

8.30 franceinfo:
Prix des carburants, inflation, Rassemblement national... Le "8h30 franceinfo" de Thierry Cotillard

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 23:08


durée : 00:23:08 - Le PDG du Groupement Mousquetaires était l'invité du "8h30 franceinfo", mercredi 15 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le sept neuf
"Contre le système", Jean-Philippe Tanguy assure que le RN rencontre des grands patrons pour "exposer" son programme

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 23:09


durée : 00:23:09 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement national de la Somme, justifie les rencontres entre les cadres de son parti et des grands patrons. Marine Le Pen a dîné, mardi, avec les dirigeants de Capgemini ou encore de Total Energie, mais aussi avec Bernard Arnault, PDG de LVMH. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les interviews d'Inter
"Contre le système", Jean-Philippe Tanguy assure que le RN rencontre des grands patrons pour "exposer" son programme

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 23:09


durée : 00:23:09 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement national de la Somme, justifie les rencontres entre les cadres de son parti et des grands patrons. Marine Le Pen a dîné, mardi, avec les dirigeants de Capgemini ou encore de Total Energie, mais aussi avec Bernard Arnault, PDG de LVMH. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Learn French with daily podcasts
La gauche domine mais le RN progresse (The Left Dominates but the RN Advances)

Learn French with daily podcasts

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 4:14


Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodLe second tour des élections municipales a dominé l'actualité de la semaine, redessinant les équilibres politiques dans de nombreuses communes françaises. Le Rassemblement national a poursuivi sa progression dans plusieurs territoires.Traduction :The second round of the municipal elections dominated the week's news, redrawing the political balance in many French towns. The Rassemblement national continued its advance across several territories. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

InnerFrench
E194 Élections 2026 : qui dirige les villes françaises ?

InnerFrench

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 31:34


Les élections municipales viennent de se terminer. Premier tour le 15 mars, second tour le 22 mars. Partout en France, les habitants ont choisi les personnes qui vont diriger leurs villes pour les six prochaines années. Ces élections, c'est souvent difficile à suivre : il y a beaucoup de villes, beaucoup de partis, beaucoup de stratégies d'alliances entre les deux tours. Et en plus, les médias ont tendance à s'en servir pour parler surtout des présidentielles de 2027. Alors aujourd'hui, Hugo et Ingrid font le point plus calmement. Dans une première partie, ils vous expliquent les bases : comment fonctionnent les élections municipales, qui peut voter, comment les maires sont élus. Ensuite, ils analysent les grandes dynamiques politiques de ce scrutin : la résistance des partis traditionnels, la montée de la France insoumise, la consolidation du Rassemblement national. Et pour finir, ils vous racontent comment ils ont vécu ces élections depuis Toulouse et Marseille — deux villes qui illustrent bien les différentes configurations qui ont pu se jouer ce printemps. Retrouvez la transcription de l'épisode sur https://innerfrench.com/e194 Retrouvez nos cours pour améliorer votre français sur https://innerfrench.com/cours 

Le sept neuf
Présidentielle 2027 : "Madame Le Pen ou Monsieur Zemmour seront des adversaires", assure Bruno Retailleau

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 23:33


durée : 00:23:33 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains, sénateur de la Vendée, est l'invité du Grand entretien de France Inter. Il affirme qu'il n'y aura pas d'alliance avec le Rassemblement national pour l'élection présidentielle de 2027. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les interviews d'Inter
Présidentielle 2027 : "Madame Le Pen ou Monsieur Zemmour seront des adversaires", assure Bruno Retailleau

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 23:33


durée : 00:23:33 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains, sénateur de la Vendée, est l'invité du Grand entretien de France Inter. Il affirme qu'il n'y aura pas d'alliance avec le Rassemblement national pour l'élection présidentielle de 2027. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les interviews d'Inter
Magali Lafourcade, magistrate : "Les ennemis de l'État de droit en ont fait un discours partisan". Comment ?

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 4, 2026 33:25


durée : 00:33:25 - Les interviews d'Inter - par : Charline Vanhoenacker - Magali Lafourcade est magistrate, lanceuse d'alerte sur les atteintes à l'État de droit en France, et aussi récemment contre l'ingérence américaine dans les affaires judiciaires concernant le Rassemblement national. Elle plaide pour que "l'ingérence politique devienne un sujet citoyen". - réalisation : Ophélie Vivier, Stéphane Ronxin - invités : Magali Lafourcade Magistrate, secrétaire générale de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Choc pétrolier : qui profite de la crise ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 64:16


C dans l'air du 2 avril 2026 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ? Alors que la guerre se poursuit au Moyen-Orient et que le litre de SP95-E10 atteint en moyenne les deux euros à la pompe, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres, dans une lettre rendue publique, de « travailler à une affectation des éventuels surplus de recettes fiscales » liés à la hausse des prix des carburants vers l'électrification de l'économie. Il a réaffirmé cette orientation lors d'une réunion du gouvernement à Matignon, mercredi matin.Pourtant, depuis plusieurs semaines, plusieurs membres du gouvernement assurent que l'État ne bénéficie pas de la situation, en réponse aux attaques de l'opposition.« Quand on a dit qu'il ne fallait pas que l'État profite de la crise, le Premier ministre et l'ensemble des ministres nous ont expliqué qu'il n'y avait pas de recettes fiscales supplémentaires. C'était déjà un mensonge », a immédiatement taclé Marine Le Pen. La semaine dernière, la cheffe de file des députés du Rassemblement national (RN) avait accusé le gouvernement d'être un « profiteur de crise » en refusant de baisser les taxes sur le carburant.« Il n'y a pas de cagnotte quand on a un déficit de 5 % », a répliqué le ministre des Comptes publics, rappelant les conséquences de la hausse du prix du pétrole : baisse des volumes et hausse des taux d'intérêt… Le gouvernement a également promis la transparence sur ce surplus de recettes, une fois les recettes de TVA du mois de mars consolidées. Mais déjà, certains avancent leurs propositions.Laurent Wauquiez, député LR de la Haute-Loire, « demande que cet argent soit intégralement redonné aux automobilistes sous forme de baisse des taxes ». Au PS également, on souhaite que ces recettes soient reversées aux automobilistes. De son côté, LFI dénonce les « superprofits » des « multinationales du pétrole » et plaide pour un blocage des prix à la pompe.Dans un contexte de forte volatilité des cours mondiaux du pétrole, les géants des énergies fossiles sont de plus en plus accusés de « tirer profit » de l'escalade du conflit au Moyen-Orient, qui semble loin de s'achever. Dans la nuit, le président américain a douché les espoirs d'un apaisement rapide, se donnant deux à trois semaines pour mener à bien son opération et ramener l'Iran à l'« âge de pierre ».Dans les heures qui ont suivi, le régime iranien a promis des attaques « écrasantes » contre les États-Unis et Israël, tandis que l'État hébreu signalait plusieurs tirs de missiles.Dans la foulée, le prix du baril de pétrole s'est envolé sur les marchés. Des médias américains s'intéressent depuis plusieurs jours à des spéculateurs anonymes qui s'enrichiraient avant même l'annonce de décisions du président des États-Unis. Par ailleurs, plusieurs médias américains et internationaux ont documenté, ces derniers mois, une accélération des activités commerciales liées à Donald Trump et à sa famille depuis le début de son second mandat.Entre cryptoactifs, immobilier, licences de marque et investissements dans des secteurs stratégiques, le retour du président à la Maison-Blanche s'accompagne d'un enrichissement qui alimente des soupçons récurrents de conflit d'intérêts.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de L'horizon des possibles - Thierry BROS - Professeur à Sciences PO – Spécialiste des questions énergétiques- Marie BELLAN - Journaliste – Les Echos - Richard WERLY - Éditorialiste international – Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste

Revue de presse française
À la Une: la France tournée vers l'élection présidentielle de 2027

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Mar 29, 2026 5:10


Des municipales de 2026 à l'élection présidentielle de 2027, il n'y a qu'un pas, que franchissent allègrement, les responsables politiques et les médias. Hebdomadaires et journaux du dimanche tirent les leçons des municipales dont le 2ème tour avait lieu dimanche dernier, pour mieux anticiper la présidentielle de 2027. Et ce n'est pas une mince affaire, aucune tendance n'ayant marqué sa supériorité lors des municipales, et les candidats potentiels étant légion. Les grandes manœuvres ont donc commencé (ou recommencé). La Tribune Dimanche publie ce matin un « appel à l'union de 90 ministres et parlementaires pour un candidat unique de la droite et du centre en 2027 », dénonçant « le risque d'un second tour de l'élection présidentielle opposant Jean-Luc Mélenchon au candidat du Rassemblement National », autrement dit, « un aller simple vers le populisme, la démagogie et le communautarisme », estiment les signataires, parmi lesquels ne figure aucun poids lourd de la droite et du centre. Un poids lourd, comme l'ancien Premier ministre et déjà candidat à la présidentielle Édouard Philippe, par exemple. « Édouard Philippe, maintenant ou jamais », titre le Point, « après sa réélection au Havre, le candidat à la présidentielle veut prendre de vitesse ses concurrents », assure l'hebdomadaire, qui précise que « l'ancien juppéiste a pris des positions fortes sur une ligne de droite refusant toute alliance avec les extrêmes ». « Il ne faut rien exclure » L'alliance de la droite et du centre, c'est aussi ce que prône Gérald Darmanin, interrogé par le Parisien Dimanche. « Je pense, explique l'actuel ministre de la Justice, et potentiel candidat à l'élection présidentielle, qu'il faut un seul candidat de la droite et du centre, dans lequel une part des électeurs de la gauche républicaine, qui refuse les compromissions avec la France Insoumise, pourrait se retrouver ». « Le problème », lui oppose le Parisien Dimanche, « c'est que ni Édouard Philippe ni Gabriel Attal, (lui aussi ancien Premier ministre et potentiel candidat) ne veulent de primaire ». Ce à quoi Gérald Darmanin répond : « Je pense que la primaire est la meilleure chose, sauf si l'un d'entre nous s'impose naturellement. Aujourd'hui, celui qui semble être en dynamique en termes de sondage, c'est Édouard », assure Gérald Darmanin, qui toutefois n'exclut pas de se présenter lui-même, dit-il, « il ne faut rien exclure ».  Infréquentable Marianne de son côté, juge d'un œil sévère, les manœuvres des uns et des autres, en vue de l'élection présidentielle.  « C'est la ruée des médiocres », accuse l'hebdomadaire, qui s'indigne : « L'ensemble de la classe politique s'est tourné vers la présidentielle de 2027. Une obsession qui a de quoi désespérer, tant elle ignore les causes profondes de la désaffection des Français envers la chose publique ». Marianne n'en livre pas moins sa propre analyse : « la configuration bien particulière du pays, nous dit-on, entre le haut niveau du Rassemblement national, et l'extrême fragmentation du reste des forces, fait naître un fol espoir chez bon nombre d'ambitions : se qualifier pour le second tour avec un score assez bas, en profitant de l'éparpillement du vote, et jouer ensuite la carte du barrage républicain contre Marine le Pen ou Jordan Bardella ».  Marianne qui soupèse également les chances de la gauche à la présidentielle, au vu des municipales... L'hebdomadaire est catégorique : « La gauche sort en piteux état de ces municipales, après un second tour qui a révélé à quel point les alliances avec LFI, la France insoumise, et le Parti socialiste rebutaient nombre d'électeurs ».  « La France insoumise » accuse l'hebdomadaire, « qui en multipliant les invectives violentes à l'endroit des socialistes, en adoptant une ligne ouvertement communautariste, en commettant des dérapages antisémites (…) se rend infréquentable ». L'hommage à Lionel Jospin La France Insoumise qui, de fait, concentre les critiques. Le Nouvel Obs rappelle « qu'au soir du second tour, Olivier Faure, le Premier secrétaire du Parti Socialiste, a de nouveau ciblé Mélenchon, un "boulet" », a-t-il dit. Il n'en demeure pas moins que la gauche a remporté certaines villes, grâce à une alliance avec la France insoumise. La gauche qui, comme la droite, compte de nombreux candidats potentiels. Mais ce n'est peut-être pas là le plus important pour le Nouvel Obs, qui consacre sa Une et plus de 15 pages, à Lionel Jospin, l'ancien Premier ministre socialiste, mort dimanche dernier, et qui si l'on en croit l'hebdomadaire, « aurait certainement salué la capacité des électeurs de gauche à se mobiliser lors de ces municipales », lui qui fut éliminé au premier tour de l'élection présidentielle de 2002, devancé par le candidat du Front National, Jean-Marie Le Pen. Lionel Jospin reste toutefois un modèle aux yeux du Nouvel Obs, qui rend hommage à « l'homme des 35 heures, de la couverture maladie universelle ou encore du PACS ». L'hebdomadaire formule un espoir : que « la gauche réformiste », « non mélenchoniste », « se montre digne de l'héritage de Lionel Jospin ». 

Sur le fil
Municipales en France : leçons avant la campagne présidentielle

Sur le fil

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 18:37


En France, à peine les municipales achevées, les partis se tournent déjà vers l'élection présidentielle de 2027.A un an de cette échéance, la droite incarnée par les Républicains et le Parti socialiste dominent mais perdent du terrain, sous la pression du Rassemblement national d'une part et à gauche de La France Insoumise. Un scénario fragmenté où les alliances sont difficiles et pas toujours appréciées par les électeurs.Invités: Sophie Deviller, cheffe adjointe du service politique de l'AFPLéa Dauple, journaliste au service politique de l'AFPGilles Ivaldi, chercheur au Cevipof, spécialiste des mouvements populistes et de l'extrême droiteRéalisation : Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferExtraits snores : AFPTVLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une lettre d'Amérique
Ils défendent avec ferveur la guerre de Donald Trump : dans les coulisses de la CPAC, le grand rassemblement des conservateurs américains

Une lettre d'Amérique

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 20:34


Le mouvement conservateur aux États-Unis se réunit cette semaine pour sa grand-messe annuelle au Texas, durant laquelle la guerre contre l'Iran, les prochaines élections de mi-mandat et la future succession de Donald Trump figurent au cœur des discussions. Dans cet épisode de La Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch vous emmènent en banlieue de Dallas, dans les coulisses de la conférence CPAC. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Loupe
Mal d'Outre-mer : La stratégie ultramarine de Le Pen (4/4) [rediffusion]

La Loupe

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 14:48


Confrontées à des crises environnementales, migratoires et économiques, les populations ultramarines font entendre leur mécontentement, alors que la déconnexion avec l'Hexagone grandit. La Loupe a donc décidé de s'intéresser aux difficultés de l'Etat à répondre à ces signaux de détresse, avec Marylou Magal, journaliste au service Politique de L'Express, et Hugues Tertrais, historien et ancien président de la Société française d'histoire des Outre-mer. Dans ce quatrième épisode, ils s'intéressent à la stratégie du Rassemblement national pour s'implanter en Outre-mer. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation : Charlotte BarisEcriture : Agathe HernierRéalisation et montage : Jules KrotCrédits : LCP, La 1ère, France Info, BFMTVMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
Jean-Philippe Tanguy - Le RN s'installe...mais pas dans les grandes villes.

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 11:04


C dans l'air l'invité du 23 mars avec Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme.Fort de plusieurs dizaines de victoires au second tour des municipales, le Rassemblement national se félicite d'une « percée historique », même si le parti à la flamme se heurte toujours au plafond de verre dans les grandes villes comme Toulon, Nîmes ou Marseille. La semaine dernière, la formation d'extrême droite avait doublé son nombre de maires dès le premier tour, avec 24 communes glanées – dont une dizaine de sortants réélus, à l'instar de Louis Aliot à Perpignan.Au final, le RN « multiplie par six ou par sept » son contingent d'édiles et s'apprête à envoyer « des milliers de conseillers municipaux » dans les mairies du pays, a affirmé Marine Le Pen. Parmi les principales prises de la soirée, ses candidats l'emportent notamment à Carcassonne (préfecture de l'Aude) et Castres (sous-préfecture du Tarn). Les conquêtes sont nombreuses dans sa zone de force de l'arc méditerranéen, d'Agde (Hérault) à Menton (Alpes-Maritimes), en passant par La Seyne-sur-Mer (Var). Il enregistre aussi des déconvenues dans les grandes villes, à Toulon notamment, qui semblait prenable vu l'avance de Laure Lavalette au premier tour, et, dans une moindre mesure, à Nîmes, où Julien Sanchez était lui aussi arrivé premier d'une courte tête le 15 mars.

Les matins
Municipales : le socialiste Benoît Payan réélu à Marseille malgré une forte montée du Rassemblement national

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 7:28


durée : 00:07:28 - Journal de 8h45 - La 2e ville de France reste à gauche, après un premier tour où l'équipe sortante s'est fait peur, en particulier face à la montée historique de l'extrême droite. Benoît Payan est confortablement réélu avec sa liste socialiste, écologiste et communiste, sans LFI, devant le candidat RN Franck Allisio.

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Audiovisuel public : derrière la commission, un combat politique ?

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 28:37


Depuis le mardi 25 novembre 2025, l'audiovisuel public fait l'objet d'une commission d'enquête à l'Assemblée nationale sur sa « neutralité, [son] fonctionnement et [son] financement ». Des patronnes de France Télévisions et de Radio France à la ministre de la Culture, en passant par des journalistes vedettes du service public… Les personnalités et les décideurs se succèdent devant une poignée de députés, de tous bords, et le rapporteur ciottiste de l'Hérault, Charles Alloncle. Ces élus cherchent à savoir si l'argent du contribuable est bien dépensé sur les chaînes et stations publiques, et si le service public dans son ensemble reflète suffisamment la pluralité des opinions. Cette commission, qui doit s'achever à la fin du mois d'avril, a été initiée par une groupe de députés UDR, alliés du Rassemblement national.Code source revient sur la manière dont se déroulent ces auditions avec deux journalistes médias du Parisien : Benjamin Meffre et Benoît Daragon.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : LP/Arnaud Journois. Archives : Assemblée nationale, CNews, Europe 1, Le FigaroTV, Sud Radio. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
Municipales : des alliances... et des surprises ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 63:37


C dans l'air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?La campagne des municipales se tend, à l'image des insultes et menaces proférées par le maire sortant d'Arcachon Yves Foulon à son rival écologiste Vital Baude, qui a porté plainte. À quatre jours du second tour, les candidats ont mené mardi d'ultimes tractations avant 18h, heure fatidique pour le dépôt des listes électorales. Contre toute attente, le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé d'apporter son soutien à Christian Estrosi, distancé par Eric Ciotti au premier tour, en dépit de l'accord national qui liait LR et Horizons. L'ancien ministre de l'Intérieur a justifié son choix par "la campagne délétère à Nice", mais il fait aussi payer au maire sortant de vieilles querelles politiques, notamment son manque de soutien à François Fillon lors de la présidentielle 2017. À Toulouse, les socialistes et La France insoumise ont mis leurs égos de côté pour former une liste commune susceptible de battre le maire divers droite Jean-Luc Moudenc. À l'inverse, les socialistes se déchirent à Strasbourg. Arrivée en tête au premier tour, la candidate socialiste Catherine Trautmann a annoncé une alliance avec le candidat d'Horizons pour contrer l'alliance que la maire sortante écologiste, Jeanne Barseghian, a noué avec les Insoumis. De quoi rebattre les cartes pour le second tour, où tout peut arriver. C'est le cas à Paris, où le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel (11, 34 %) a fusionné avec la liste de Rachida Dati (25, 46 %), arrivée deuxième du premier tour derrière Emmanuel Grégoire (37, 98 %), tandis que la candidate Reconquête! Sarah Knafo (10, 40 %) a retiré la sienne. Des manœuvres qui pourraient rebattre les cartes pour le second tour. À gauche, Sophia Chikirou (11, 72 %)a maintenu sa candidature, après avoir échoué à fusionner avec la liste socialiste. « Là où la France insoumise arrive en tête [du premier tour], la fusion se fait. Et là où le PS arrive en tête, ils la refusent de façon sectaire et anormale », a-t-elle dénoncé dans les colonnes du Parisien. Ce soir, les trois candidats auront l'occasion de régler leurs comptes, en direct, lors du débat organisé par BFM-TV. Un temps écartée, Sophia Chikirou a finalement été invitée par la chaîne. À Marseille aussi, l'heure est à l'incertitude. Le candidat du Rassemblement national Franck Allisio est arrivé deuxième du premier tour (35, 02 %), juste derrière le maire sortant Benoît Payan (36, 70 %). En quatrième position, le candidat LFI Sébastien Delogu (11, 94 %) a préféré jeter l'éponge : « Nous prenons la décision de retirer notre liste et de ne pas participer aux paris inconséquents de Benoît Payan », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, mardi. Dans la deuxième ville de France aussi, le débat de l'entre-deux tours, prévu jeudi soir sur France 2, devrait bouleverser les dynamiques. Troisième du premier tour, la candidate LR Martine Vassal (12, 41 %) devrait participer à un débat à trois, malgré l'hostilité de Franck Allisio qui a jugé qu'elle n'avait « strictement aucune chance » d'être élue. Quelles alliances ont été nouées pour le second tour des municipales ? Qui va profiter de la triangulaire à Paris ? Et pourquoi la situation a Marseille est-elle aussi tendue ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Liban : quel est l'objectif des opérations terrestres israéliennes ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les difficultés de Donald Trump avec le détroit d'Ormuz, la mort d'un haut dirigeant iranien et les résultats des élections municipales en France. Liban : quel est l'objectif des opérations terrestres israéliennes ?   Israël a franchi une nouvelle étape dans ses opérations contre le Hezbollah : des soldats de la 91è division ont étendu leurs activités au sol au-delà des zones déjà conquises. L'armée israélienne parle d'« opérations terrestres ciblées » visant des sites du mouvement chiite pour réduire sa capacité de frappe contre les villages et les villes du nord d'Israël. Pourquoi ces opérations terrestres maintenant ? Quelle est la marge de manœuvre du président libanais Michel Aoun dans le conflit ?    Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.       Iran : Donald Trump est-il devenu impuissant face à la fermeture du détroit d'Ormuz ?   Alors que l'Iran maintient la pression dans le détroit d'Ormuz, Donald Trump a lancé un appel à plusieurs pays pour l'aider à « sécuriser » cette voie maritime essentielle au trafic mondial de pétrole et de gaz. Pour l'instant, aucun gouvernement n'a officiellement annoncé un déploiement naval. Comment interpréter la volonté du président américain de fumer « une coalition militaire » pour rétablir la circulation dans le détroit ? Est-ce un aveu de faiblesse ? Pourquoi Donald Trump ne parvient-il pas à mobiliser ?  Iran : que peut changer la mort d'Ali Larijani, figure centrale du régime ?   Au 18ème jour de guerre en Iran, Ali Larijani, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale est mort suite aux bombardements israéliens sur Téhéran. Pilier du pouvoir, il coordonnait la réponse militaire aux frappes israélo-américaines. Son élimination aura-t-elle des conséquences sur la défense iranienne ? Sa mort peut-elle déstabiliser le régime ?     Avec David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques.      Municipales en France : vers un essoufflement du parti macroniste ?   Le premier tour des élections municipales en France a permis au Rassemblement national de consolider ses positions locales et à la France insoumise de progresser dans certaines grandes villes et banlieues. Mais le parti d'Emmanuel Macron n'a pas brillé. Le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, revendique l'élection de seulement 100 maires. Comment expliquer la déroute des Macronistes ? Ces résultats sont-ils annonciateurs du score qu'ils pourraient faire à la présidentielle de 2027 ?  Avec Valérie Gas, cheffe du service politique de RFI.  

Les matins
Municipales 2026 : à Marseille, le Rassemblement national peut-il l'emporter ?

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 4:13


durée : 00:04:13 - Le Reportage de la rédaction - Dans la deuxième ville de France, le candidat RN Franck Allisio est donné au coude-à-coude dans les sondages avec le maire sortant divers gauche Benoît Payan. Le RN qui peut compter sur une gauche divisée et sur le délitement de la droite locale.