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Tous les jours, retrouvez le meilleur des archives de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les relations entre l'Algérie et la France sont gelées depuis des mois. La visite sur place du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va-t-elle commencer à briser la glace ? La presse algérienne s'interroge. Tout d'abord, se demande le site d'information TSA (Tout sur l'Algérie), « quelle France Laurent Nuñez représente-t-il ? Celle des nostalgiques de l'Algérie française, de Marine Le Pen et de Bruno Retailleau, qui veulent la rupture ? Ou bien celle des adeptes d'une relation apaisée et débarrassée du contentieux mémoriel, incarnée par Ségolène Royal et plusieurs autres personnalités ? En février de l'année dernière, le président Tebboune, avait cité l'ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, comme prévu, et quelques personnalités, dont Ségolène Royal et Dominique de Villepin, comme jouissant d'un respect certain en Algérie. Une manière de signifier, précise TSA, que le problème n'est pas avec toute la France, mais avec un certain courant qui prend de plus en plus d'ampleur, en se servant de l'Algérie, entre autres, comme tremplin. C'est le message principal envoyé à travers l'accueil réservé fin janvier à Ségolène Royal. Et ce n'est peut-être pas un hasard si la visite de la présidente de l'association France-Algérie a été immédiatement suivie par ce déplacement du ministre français de l'Intérieur qui attendait depuis octobre dernier ». Embûches… « L'ultime chance ? », s'interroge pour sa part le site Algérie Patriotique. « La mission de Laurent Nuñez s'annonce herculéenne : tenter le dégel en dépit de la multitude d'embûches qui se dressent sur le chemin d'une réconciliation jusqu'ici minée par la meute algérophobe qui, elle, préfère l'escalade à l'apaisement, alors même que les intérêts de la France en ont pâti. Mission d'une extrême difficulté. D'abord parce que son précédent a laissé derrière lui un champ de ruines diplomatiques. (…) Ensuite, poursuit Algérie Patriotique, reste à savoir si l'actuel locataire de la place Beauvau saura prendre la mesure des nombreuses doléances algériennes, notamment la libération immédiate et sans conditions du diplomate algérien pris en otage en France, la remise des individus réclamés par la justice algérienne, dont certains reconnus terroristes et ayant un lien avec l'affaire Epstein. Des demandes légitimes auxquelles la France doit réserver une réponse favorable si elle veut sortir de cette crise qui dure. (…) La solution est pourtant évidente, s'exclame encore le site algérien. Il suffit de sortir de cette posture qui consiste à considérer notre pays comme l'ennemi de toujours, quoi qu'il fasse ». Exigence de vérité historique… Et puis, en arrière-plan, il y a toujours la question mémorielle. C'est ce que souligne El Moudjahid : « l'Algérie se dit prête à discuter, sans complexe, de tous les sujets, mais pas à n'importe quel prix. En la matière, la question mémorielle reste le baromètre de la véritable sincérité française. Sur ce dossier, poursuit le quotidien algérien, Alger n'acceptera ni les faux-semblants ni les atermoiements. Cette exigence de vérité, de reconnaissance et de justice historique n'est pas une crispation sur le passé, mais bien la condition sine qua non pour envisager l'avenir des liens entre Alger et Paris ». Prudence… En France, Le Monde Afrique relève qu'avant son départ pour Alger, Laurent Nuñez est resté « prudent dans sa prise de parole : il ne s'est pas exprimé sur les principaux sujets irritants que représentent le retour des agents français, la délivrance de laissez-passer consulaires pour permettre l'expulsion des ressortissants algériens dans l'obligation de quitter le territoire français ou encore la révision de l'accord de 1968, qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Le cas du fonctionnaire algérien en détention dans le cadre de l'instruction judiciaire ouverte dans l'affaire "Amir DZ" est une autre pierre d'achoppement de la coopération sécuritaire, pointe aussi le journal. Les échanges pourraient porter aussi sur le sort du journaliste français Christophe Gleizes, incarcéré depuis juin dernier, qui s'est pourvu en cassation après sa condamnation en appel, en décembre, à sept ans de prison ». Sur tous ces dossiers, le ministre français de l'Intérieur « espère faire baisser la température ». Reste, souligne encore Le Monde Afrique, « qu'un nouveau pic de fièvre agite les deux capitales, à la suite de la diffusion, sur France 2, d'un numéro de l'émission Complément d'enquête intitulé "Rumeurs et coups tordus : la guerre secrète France-Algérie", une émission jugée offensante par les autorités algériennes ».
Les relations entre l'Algérie et la France sont gelées depuis des mois. La visite sur place du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va-t-elle commencer à briser la glace ? La presse algérienne s'interroge. Tout d'abord, se demande le site d'information TSA (Tout sur l'Algérie), « quelle France Laurent Nuñez représente-t-il ? Celle des nostalgiques de l'Algérie française, de Marine Le Pen et de Bruno Retailleau, qui veulent la rupture ? Ou bien celle des adeptes d'une relation apaisée et débarrassée du contentieux mémoriel, incarnée par Ségolène Royal et plusieurs autres personnalités ? En février de l'année dernière, le président Tebboune, avait cité l'ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, comme prévu, et quelques personnalités, dont Ségolène Royal et Dominique de Villepin, comme jouissant d'un respect certain en Algérie. Une manière de signifier, précise TSA, que le problème n'est pas avec toute la France, mais avec un certain courant qui prend de plus en plus d'ampleur, en se servant de l'Algérie, entre autres, comme tremplin. C'est le message principal envoyé à travers l'accueil réservé fin janvier à Ségolène Royal. Et ce n'est peut-être pas un hasard si la visite de la présidente de l'association France-Algérie a été immédiatement suivie par ce déplacement du ministre français de l'Intérieur qui attendait depuis octobre dernier ». Embûches… « L'ultime chance ? », s'interroge pour sa part le site Algérie Patriotique. « La mission de Laurent Nuñez s'annonce herculéenne : tenter le dégel en dépit de la multitude d'embûches qui se dressent sur le chemin d'une réconciliation jusqu'ici minée par la meute algérophobe qui, elle, préfère l'escalade à l'apaisement, alors même que les intérêts de la France en ont pâti. Mission d'une extrême difficulté. D'abord parce que son précédent a laissé derrière lui un champ de ruines diplomatiques. (…) Ensuite, poursuit Algérie Patriotique, reste à savoir si l'actuel locataire de la place Beauvau saura prendre la mesure des nombreuses doléances algériennes, notamment la libération immédiate et sans conditions du diplomate algérien pris en otage en France, la remise des individus réclamés par la justice algérienne, dont certains reconnus terroristes et ayant un lien avec l'affaire Epstein. Des demandes légitimes auxquelles la France doit réserver une réponse favorable si elle veut sortir de cette crise qui dure. (…) La solution est pourtant évidente, s'exclame encore le site algérien. Il suffit de sortir de cette posture qui consiste à considérer notre pays comme l'ennemi de toujours, quoi qu'il fasse ». Exigence de vérité historique… Et puis, en arrière-plan, il y a toujours la question mémorielle. C'est ce que souligne El Moudjahid : « l'Algérie se dit prête à discuter, sans complexe, de tous les sujets, mais pas à n'importe quel prix. En la matière, la question mémorielle reste le baromètre de la véritable sincérité française. Sur ce dossier, poursuit le quotidien algérien, Alger n'acceptera ni les faux-semblants ni les atermoiements. Cette exigence de vérité, de reconnaissance et de justice historique n'est pas une crispation sur le passé, mais bien la condition sine qua non pour envisager l'avenir des liens entre Alger et Paris ». Prudence… En France, Le Monde Afrique relève qu'avant son départ pour Alger, Laurent Nuñez est resté « prudent dans sa prise de parole : il ne s'est pas exprimé sur les principaux sujets irritants que représentent le retour des agents français, la délivrance de laissez-passer consulaires pour permettre l'expulsion des ressortissants algériens dans l'obligation de quitter le territoire français ou encore la révision de l'accord de 1968, qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Le cas du fonctionnaire algérien en détention dans le cadre de l'instruction judiciaire ouverte dans l'affaire "Amir DZ" est une autre pierre d'achoppement de la coopération sécuritaire, pointe aussi le journal. Les échanges pourraient porter aussi sur le sort du journaliste français Christophe Gleizes, incarcéré depuis juin dernier, qui s'est pourvu en cassation après sa condamnation en appel, en décembre, à sept ans de prison ». Sur tous ces dossiers, le ministre français de l'Intérieur « espère faire baisser la température ». Reste, souligne encore Le Monde Afrique, « qu'un nouveau pic de fièvre agite les deux capitales, à la suite de la diffusion, sur France 2, d'un numéro de l'émission Complément d'enquête intitulé "Rumeurs et coups tordus : la guerre secrète France-Algérie", une émission jugée offensante par les autorités algériennes ».
Le 14 février 2003, à la tribune des Nations unies, la France s'oppose à la guerre en Irak. Dans un contexte international tendu après le 11 septembre et alors que Washington tente de convaincre le monde de l'existence d'armes de destruction massive, le ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin prononce un discours resté historique. Préparé dans le moindre détail, ce plaidoyer pour la poursuite des inspections et pour une solution diplomatique marque un moment fort des relations internationales et de l'opposition française à l'intervention militaire.
Le 14 février 2003, à la tribune des Nations unies, la France s'oppose à la guerre en Irak. Dans un contexte international tendu après le 11 septembre et alors que Washington tente de convaincre le monde de l'existence d'armes de destruction massive, le ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin prononce un discours resté historique. Préparé dans le moindre détail, ce plaidoyer pour la poursuite des inspections et pour une solution diplomatique marque un moment fort des relations internationales et de l'opposition française à l'intervention militaire.
« L'administration Trump prive le pouvoir de lutter contre le changement climatique », titre le New York Times. Le quotidien américain explique comment on en est arrivé là : « L'Agence américaine de protection de l'environnement rejette désormais le constat scientifique fondamental selon lequel les gaz à effets de serre menacent la vie et le bien-être humains ». Concrètement, ajoute le New York Times, cela veut dire que l'on se dirige « vers la suppression des limites imposées au dioxyde de carbone, au méthane et à quatre autres gaz à effet de serre qui, selon les scientifiques, alimentent les vagues de chaleur, les sécheresses, les feux de forêts et autres phénomènes météo-ro-logiques extrêmes ». Le Washington Post, de son côté, rappelle que le président américain a, (il y a déjà un certain temps), qualifié le changement climatique de « canular » et « d'escroquerie ». Mais pour le Washington Post, l'annonce faite hier « marque surtout l'aboutissement d'années d'efforts déployés par les groupes conservateurs et industriels pour saper le fondement même des réglementations fédérales limitant les gaz à effet de serre ». Mauvais coup porté à la santé La presse européenne ne décolère pas non plus. C'est le cas du Guardian, à Londres, qui remarque que la décision de révoquer « le fondement scientifique sur le changement climatique, est qualifié par certains de « cadeau fait aux "milliardaires pollueurs" au détriment de la santé des américains ». À ce sujet, le Guardian, cite Barack Obama. Sur les réseaux sociaux, l'ancien président américain a estimé que l'abrogation de la loi sur le climat, aurait des conséquences néfastes : « nous serons moins en sécurité et en moins bonne santé, tout cela pour que l'industrie des combustibles fossiles puisse gagner encore plus d'argent ». À Paris, le Monde n'est pas plus tendre et titre : « Donald Trump démolit la réglementation fédérale sur les émissions de gaz à effet de serre (…) le président américain nie les risques que représente le changement climatique pour ses concitoyens ». 43 600 euros pour un an de scolarité Libération publie une enquête sur les lycées français à l'étranger. Une enquête qui montre du doigt les établissements privés estampillés « homologués par l'État français ». « Outils de soft power par excellence », poursuit Libération, « les lycées français sont le premier poste de dépenses du Quai d'Orsay, en diplomatie culturelle ». Or, « il manque près de 60 millions d'euros pour boucler le budget 2026 ». Une hausse des frais de scolarité est prévue, ce qui a suscité la colère des parents d'élèves, qui avec certains parlementaires de l'étranger accusent Emmanuel Macron "d'avoir donné des ailes au secteur privé lucratif au point que l'opérateur public se sabote de l'intérieur". » Le quotidien français cite Mathilde Ollivier, sénatrice écologiste des Français établis hors de France, qui s'agace, elle, des moyens mis à disposition des établissements dits « partenaires » que « personne n'est capable de chiffrer ». Enfin, Libération donne l'exemple du Lycée français de New York. Établissement privé qui est peut-être (nous dit-on) « l'exemple le plus caricatural du réseau de l'enseignement français à l'étranger ». Parmi les anciens élèves, on trouve « les enfants de Donald Trump, Madonna ou Dominique de Villepin, l'ancien premier ministre français. Coût d'une année scolaire : 43 600 euros, hors frais de dossier et cantine ».
Aussitôt proposée, aussitôt rejetée : la proposition du patronat (Medef) de créer un contrat à durée indéterminée (CDI) pouvant être rompu plus facilement pour lutter contre le chômage des jeunes "n'est pas à l'ordre du jour" des travaux du gouvernement, a assuré Matignon ce lundi 2 février. Ce dispositif comportait des similitudes avec le "contrat première embauche" (CPE), créé en 2006 par Dominique de Villepin alors Premier ministre, qui avait généré une mobilisation historique et amené le gouvernement à le supprimer avant son application. Dans cet épisode du Choix info RTL, Antoine Cavaillé-Roux décortique la polémique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'heure où l'ICE multiplie les violences, avec encore il y a quelques heures, la mort d'un homme de 37 ans, abattu à Minneapolis, l'Express publie une enquête sur cette police de l'immigration, « machine à expulser et poule aux œufs d'or du clan Trump ». « Derrière les dérives du Service fédéral de l'immigration, explique l'hebdomadaire, un business à plusieurs milliards de dollars dont profite à plein les amis du président » . Exemple : « Les sociétés de traitement de données mandatées pour repérer les cibles de l'administration. La multinationale Palantir, cofondée par le milliardaire et ami du président Peter Thiel (…) a décroché au printemps un contrat à 30 millions de dollars pour mettre sur pied la plateforme ImmigrationOS permettant de traquer les migrants presqu'en temps réel ». Et ce n'est pas tout : « La gestion des prisons pour migrants, est assurée par GéoGroup et CoreCivic, deux sociétés qui ont contribué au financement de la campagne de Donald Trump ». Quant aux bavures qui se multiplient, le Nouvel Obs avance une explication : « les quotas fixés par la Maison-Blanche. Les agents fédéraux sont tenus d'arrêter 3000 personnes par jour ». Vivre malgré la guerre Le magazine l'Elephant publie un témoignage sur la vie en Ukraine pendant la guerre, témoignage de la journaliste Maurine Mercier, correspondante permanente à Kiev depuis 2022, qui publie pour la Radio-télévision suisse, la RTS, un podcast intitulé « Carnet d'Ukraine », sur la vie en Ukraine car, dit-elle, « si on ne raconte que le tragique, on ne rend pas justice à la réalité (…) Montrer qu'il reste de la vie, c'est donner une image plus conforme, et aussi une forme d'espoir ». Maurine Mercier explique ainsi, que malgré l'incertitude et l'angoisse, « les gens continuent de tomber amoureux, de faire des enfants ». Pourtant, « alors qu'une grande partie des hommes est au front, la possibilité de fonder une famille est entravée par la séparation. Certains couples vont jusqu'à recourir à l'insémination artificielle, pour pouvoir avoir un enfant, malgré la distance ». « Alors que la Russie cherche à effacer la population ukrainienne, remarque Maurine Mercier, répondre par la naissance est une manière de résister par la vie ». « Un pilote avec zéro heure de vol » En France, un an avant l'élection présidentielle de 2027, le Nouvel Obs s'intéresse à Jordan Bardella, qui serait le candidat du Rassemblement national, si Marine Le Pen était condamnée par la justice, ce qui l'empêcherait de se présenter... A la Une de l'hebdomadaire : un gros plan très serré sur Jordan Bardella, le président du RN, dont on ne voit qu'une partie du visage, sous les pixels. « Bardella, une intelligence artificielle ? » interroge l'hebdomadaire, selon lequel « la comparaison fait sens tant le fringant démagogue qui domine pour l'heure les sondages présidentiels s'emploie à produire un discours préfabriqué et à projeter une image de synthèse ». « Le plus souvent, assène encore le Nouvel Obs, sa maîtrise des nouveaux modes de communication masque son inexpérience, ses lacunes et son absence de vision ». « Un pilote avec zéro heure de vol », a récemment estimé l'ancien premier ministre Dominique de Villepin. Seulement voilà, la figure montante de l'extrême droite a des soutiens de poids, particulièrement celui du groupe du milliardaire Vincent Bolloré, qui compte la chaîne CNews, la radio Europe 1 ou encore le Journal du Dimanche. Le JDD qui aujourd'hui même publie une tribune de Jordan Bardella, intitulée « La France face à son destin : la puissance ou le déclin ». « Face au retour du rapport de force mondial, le président du RN appelle la France à rompre avec la naïveté qui a guidé son action ces dernières années », commente le Journal du Dimanche, soucieux sans doute de promouvoir l'image de Jordan Bardella sur les questions internationales. Bruno Retailleau candidat Le Point s'intéresse à un autre candidat potentiel à l'élection présidentielle. Bruno Retailleau, 65 ans, président des Républicains, et ancien ministre de l'Intérieur, s'est décidé, nous dit l'hebdomadaire : « C'est avec ses proches qu'il a mûri durant les fêtes sa décision de candidater à l'Élysée, pour la première fois de sa vie politique. La question n'est donc plus de savoir s'il osera se lancer, mais quand et comment il déclarera sa flamme aux Français ». Toutefois, ses chances semblent limitées : « Nul à droite ne l'imagine s'installer dans moins de 500 jours dans le fauteuil de Jupiter », explique Le Point, « avec 8 à 13 % d'intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, il fait partie des outsiders de la compétition ». L'hebdomadaire va même plus loin… « Si l'on osait un pronostic, on dirait qu'il vibre davantage à l'idée d'occuper un jour Matignon, Bercy ou de retrouver Beauvau, que de s'installer dans les appartements privés de l'Elysée.» Le Point préfère toutefois rester prudent et pose cette question : « Qui sait ce qu'il adviendra d'ici au scrutin de 2027 ? »
Mardi politique reçoit Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, ancien ministre des Affaires étrangères. Dominique de Villepin est interrogé par : - Roselyne Febvre (France 24). - Frédéric Rivière (RFI) Live-tweet @MardiPolitique #MardiPol Diffusions : 18h10-18h30 sur France 24 20h10-20h30 sur RFI.
Venezuela, Ukraine, Gaza, Iran.. Partout, la loi du plus fort semble s'imposer.Pourtant, pour l'empêcher, il existe un ensemble de règles, de principes et d'institutions que les hommes ont misdes siècles à construire.Avec une ambition assez folle : mettre la guerre hors-la-loi.Découvrez l'histoire du droit international, ce rêve tenace d'une paix par le droit.#HGGSP #terminale***T'as qui en Histoire ? * : le podcast qui te fait aimer l'Histoire ?Pour rafraîchir ses connaissances, réviser le brevet, le bac, ses leçons, apprendre et découvrir des sujets d'Histoire (collège, lycée, université)***✉️ Contact: tasquienhistoire@gmail.com*** Sur les réseaux sociaux ***Instagram : @tasquienhistoireTiktok : @tasquienhistoire Facebook : https://www.facebook.com/TasQuiEnHistoireX (Twitter) : @AsHistoire *** Crédits sonores ***Musiques : sunoTrack: ArcaneMusic by https://www.fiftysounds.comIl y a 20 ans, le discours de Dominique de Villepin contre la guerre en Irak@Bruthttps://www.youtube.com/shorts/QMjn3qJwrgI Srebrenica: les Casques bleus se rappellent leur impuissance@AFPhttps://www.youtube.com/watch?v=Pnn4oUTv8PI Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On Europe Today, your daily Euronews podcast, presented by Méabh Mc Mahon, we are joined by Dominique de Villepin, former Prime Minister of France. De Villepin asks Trump and the EU "to find the right balance to not make things worse" in Iran. In our first show in 2026 we analyse what is going on in this very intense beginning of the year and our EU editor, Maria Tadeo, brings us the latest on the ongoing protests in Iran.Europe Today is Euronews' daily podcast hosted by Maria Tadeo and Méabh Mc Mahon, broadcasting directly from Brussels, at the heart of Europe. Every morning, we deliver the top and exclusive stories shaping the European Union (EU) and beyond.Stay ahead with the key news and insights that matter in Europe today. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
De la guerre en Ukraine à l'opération militaire américaine au Venezuela, en passant par les droits de douane, les crises du monde impactent de plus en plus la France et alimentent le débat politique. À tel point qu'en 2027, l'un des enjeux pour les candidats à la présidentielle sera de convaincre les Français qu'ils sont crédibles pour préserver leurs intérêts dans un monde brutal et dangereux. On avait l'habitude de dire que les questions internationales avaient peu d'influence sur le vote des Français à la présidentielle mais ça, c'était avant. En 2022 déjà, l'invasion russe en Ukraine avait cannibalisé la campagne et permis à Emmanuel Macron d'être réélu en se positionnant au-dessus de la mêlée, en chef de guerre. En 2027, Emmanuel Macron ne peut pas se représenter mais ceux qui ambitionnent de lui succéder à l'Élysée vont devoir prouver qu'ils ont la carrure pour jouer dans la cour des grands, entre Donald Trump et Vladimir Poutine, deux ogres aux visées impérialistes qui ne fonctionnent qu'au rapport de force. Les candidats se préparent On l'a encore vu récemment dans l'affaire vénézuélienne, tous ceux qui rêvent de l'Élysée ont très vite pris position. À commencer par Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen qui ont condamné l'intervention militaire américaine, chacun à sa manière bien sûr. Le leader insoumis s'est insurgé contre « l'agression de Trump contre le Venezuela » préemptant le leadership de l'anti-trumpisme. La cheffe des députés RN a, elle, pris ses distances avec le président américain en déclarant que « la souveraineté des États n'est jamais négociable », consciente de l'effet désormais contreproductif de son ancienne proximité avec Donald Trump. François Hollande et Dominique de Villepin, qui ont eux exercé le pouvoir, en ont aussi profité pour se rappeler au souvenir des Français, du haut de leur expérience des affaires internationales. Les « carnivores » et les « herbivores » Dans le camp présidentiel, Gabriel Attal et Édouard Philippe ont choisi le créneau de la realpolitik. Ils ont mis en avant la nécessité de redevenir puissant pour peser, plutôt que la condamnation des méthodes de Donald Trump. C'est Gabriel Attal qui a dégainé le plus vite en affichant son pragmatisme sur la réalité du monde « régi par la force » face à ceux qui se contentent de s'indigner. Avec un temps de retard, Édouard Philippe s'est aussi étonné « des cris d'orfraie sur le droit international » et inquiété de voir l'Europe en être réduite aux « commentaires ». Tous les deux se sont réjouis du départ du président Maduro, qualifié de dictateur. Des positions au final assez proches et dans la ligne d'Emmanuel Macron pour lequel, dans le monde il y a les « carnivores » et les « herbivores ». Attal comme Philippe espèrent être celui qui peut manger les autres.
Dans l'émission du 7 janvier, Marc-Antoine Le Bret a imité Dominique de Villepin, Jean-Michel Apathie, Roselyne Bachelot, Eric Ciotti et Julien Leperc. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'émission du 7 janvier, Marc-Antoine Le Bret a imité Dominique de Villepin, Jean-Michel Apathie, Roselyne Bachelot, Eric Ciotti et Julien Lepers. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:11 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Pour Dominique de Villepin, face à la capture du président vénézuelien ou les vues de Donald Trump sur le Groenland, “l'Europe n'a pas ouvert les yeux et continue à vouloir imaginer que les Etats-Unis sont de parfaits alliés”. - invités : Dominique DE VILLEPIN - Dominique de Villepin : Homme politique et diplomate français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
SOLENOÏDE, émission de 'musiques imaginogènes' diffusée sur 30 radios dans le monde
Solénoïde (22.12.2025) - Pour la Mission 242, Solénoïde ressort le stéthoscope pour ausculter l'actualité des musiques introspectives. Au menu : Pandora d'Antonio Testa et Enten Hitti, notre radiobalisage chamanico-ambient, entre percussions tribales et drones méditatifs ; Unstable de Dictaphone, jazz électronique brumeux digne d'un film noir ; Youran de Joachim Badenhorst, rêverie de clarinettes, orgue et percussions japonaises ; et Nacht de Franck Vigroux et Loïc Varanguien de Villepin, opéra électronique nocturne pour voix possédée et machines instables. Une heure de voyage entre ombre et lumière, idéale pour tester la solidité de vos enceintes… et de votre paix intérieure.
durée : 00:59:18 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Retour sur l'enquête "Les affaires chinoises de Dominique de Villepin" et le travail de la cellule investigation de Radio France avec la médiatrice de Radio France Emmanuelle Daviet et le directeur des enquêtes et de l'investigation de Radio France Benoît Collombat Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:04 - Le rendez-vous de la médiatrice - Des auditeurs ont réagi à la suite de l'enquête sur les affaires chinoises de Dominique de Villepin de la cellule investigation de Radio France. Benoît Collombat, directeur des enquêtes et de l'investigation à Radio France répond aux questions des auditeurs au micro d'Emmanuelle Daviet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 17 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Il se revendique gaulliste et ses prises de positions sur les questions internationales sont saluées par une partie de la gauche. Il se prépare pour 2027 après avoir fondé son propre parti, La France humaniste : l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 17 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Invités :Catherine Nay, grande voix d'Europe 1 et éditorialiste politiqueAntonin André, chef du service politique du JDDHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:02 - 8h30 franceinfo - L'ancien Premier ministre était l'invité d'Agathe Lambret et Paul Larrouturou. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:47 - Journal de 8 h - Quels sont les liens entre Dominique de Villepin et la Chine ? L'ancien Premier ministre s'y est rendu une cinquantaine de fois depuis 2007 et sa sortie de Matignon. D'après la Cellule investigation, les factures de deux de ses conférences données là-bas ont été réglées par les autorités chinoises.
durée : 00:41:17 - Révélations - Conférences, conseils à des entreprises, promotion des “nouvelles routes de la soie”... L'ancien Premier ministre, possible candidat à la présidentielle de 2027, a multiplié les activités en Chine, où il est très populaire. Il se montre aussi particulièrement élogieux à l'égard du régime chinois. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:47 - Journal de 8 h - Quels sont les liens entre Dominique de Villepin et la Chine ? L'ancien Premier ministre s'y est rendu une cinquantaine de fois depuis 2007 et sa sortie de Matignon. D'après la Cellule investigation, les factures de deux de ses conférences données là-bas ont été réglées par les autorités chinoises.
durée : 00:04:23 - Le Grand reportage de France Inter - La cellule investigation de Radio France a enquêté sur les affaires chinoises de l'ancien Premier ministre et potentiel candidat à la prochaine présidentielle. Avec un discours souvent bienveillant vis-à-vis des autorités chinoises. Nos révélations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:47 - Journal de 8 h - Quels sont les liens entre Dominique de Villepin et la Chine ? L'ancien Premier ministre s'y est rendu une cinquantaine de fois depuis 2007 et sa sortie de Matignon. D'après la Cellule investigation, les factures de deux de ses conférences données là-bas ont été réglées par les autorités chinoises.
Dans l'émission du 2 décembre, Marc-Antoine Le Bret a imité Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, Laurent Delahousse, Dominique de Villepin, Emmanuel Macron, Læticia Hallyday et Booba ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'émission du 2 décembre, Marc-Antoine Le Bret a imité Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, Laurent Delahousse, Dominique de Villepin, Emmanuel Macron, Læticia Hallyday et Booba ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C dans l'air l'invité du 11 octobre 2025 avec Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, ancien ministre de l'Intérieur et ancien ministre des Affaires étrangères. Son livre "Le Pouvoir de dire non" est paru aux éditions Flammarion.Hier, Sébastien Lecornu a été reconduit Premier ministre par Emmanuel Macron moins d'une semaine après sa démission, lundi. Après d'ultimes négociations dont il avait été chargé par le chef de l'Etat et au termes desquelles il avait estimé qu'un « chemin » était « possible », celui qui se définit comme « moine soldat » a accepté « par devoir » de tenter à nouveau de former un gouvernement, avec pour objectif de « tout faire pour donner un budget à la France pour la fin de l'année ».Constituer son équipe gouvernementale ne sera pas chose aisée, le socle commun ayant peu ou prou fait long feu - LR ne participera pas au gouvernement - et Sébastien Lecornu excluant toute personnalité ayant des ambitions présidentielles. Sa longévité n'est pas non plus acquise puisque le Parti communiste, La France insoumise et le Rassemblement national ont d'ores et déjà promis la censure. L'enjeu pour le Premier ministre sera donc de convaincre les socialistes et Les Ecologistes. Tout le débat se cristallise désormais autour de la question de la suspension de la réforme des retraites. Le PS assure qu'aucun accord de non-censure n'a été conclu. De son côté, Sébastien Lecornu affirme que « tous les dossiers évoqués pendant ses consultations avec les partis » seront « ouverts au débat parlementaire ». D'autant que le chef de l'Etat lui a donné « carte blanche ».Dominique de Villepin est ancien Premier ministre, ancien ministre de l'Intérieur et ancien ministre des Affaires étrangères. Son livre "Le Pouvoir de dire non" est paru aux éditions Flammarion. Il réagira à la reconduction par Emmanuel Macron de Sébastien Lecornu comme Premier ministre. Il évoquera également l'accord de cessez-le-feu à Gaza entre Israël et le Hamas, entré en vigueur hier.
L'ancien Premier ministre était interrogé par Olivier Bost (RTL), Perrine Tarneaud (Public Sénat) et Jim Jarrassé (Le Figaro). Ecoutez Le grand jury avec Olivier Bost du 28 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Tous les jours, retrouvez le meilleur des archives de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 18 septembre 2025 avec Dominique de Villepin, ancien Premier ministreEmmanuel Macron a prévu d'annoncer la reconnaissance officielle de l'État de Palestine par la France devant l'Assemblée générale des Nations Unies, lundi 22 septembre. Le chef de l'Etat mise sur cet événement diplomatique de grande envergure pour donner un nouvel élan au processus de paix au Proche-Orient.Si la décision française ne dépend d'aucune instance internationale, ni d'un mécanisme législatif particulier, comme d'un vote du Parlement, elle procède néanmoins d'un effort diplomatique plus large, conjointement mené avec l'Arabie saoudite. Un texte a été rédigé, désormais connu comme la « Déclaration de New York », et constitue une feuille de route vers un retour de la paix dans la région. Ce document prévoit « un règlement juste, pacifique et durable du conflit israélo-palestinien, fondé sur la mise en œuvre effective de la solution à deux États ». La « Déclaration de New York » exclut également le Hamas des démarches diplomatiques et politiques, insistant sur la nécessité de désarmer le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza depuis 2006, et qui a perpétré les attaques terroristes du 7 octobre 2023 contre Israël. À ce jour, 148 pays membres sur 193 reconnaissent l'Etat palestinien. Avec la France et le Royaume-Uni, ce sont désormais quatre des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies – l'organe exécutif de l'ONU -, qui valideront cette reconnaissance, la Chine et la Russie l'ayant fait dès la fin des années 1980.Dominique de Villepin, ancien Premier ministre et ancien ministre français de l'Intérieur et des Affaires étrangères, est notre invité. Il nous donnera son analyse sur le choix de la France de reconnaître un Etat palestinien lundi prochain. Il répondra aussi à nos questions sur l'actualité sociale en France, alors que des manifestations et grèves sont en cours partout en France aujourd'hui.
durée : 00:06:00 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Sébastien Lecornu vient de faire sauter les avantages à vie des anciens ministres. Tanguy prédit de nouveaux abonnements Navigo. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Abel Boyi, Barbara Lefebvre et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:23:50 - 8h30 franceinfo - L'ancien Premier ministre était l'invité du "8h30 franceinfo", jeudi 11 septembre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans l'émission du 8 septembre 2025, Marc-Antoine Le Bret a notamment imité Dominique de Villepin, Laurent Delahousse et Dominique Besnehard. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un épisode clé de la vie politique contemporaine. La tentative de Dominique de Villepin en 2006, de faire adopter le CPE, le contrat 1ère embauche qui prévoyait que les jeunes de moins de 26 ans pouvaient être virés à n'importe quel moment pendant les deux premières années de leur contrat. Et sans motif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet été, retrouvez le meilleur de la saison en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez la boutique LEGEND ➡️: https://shop.legend-group.fr/Merci à Dominique de Villepin d'être venu nous voir chez LEGEND ! L'ancien premier ministre est venu se confier sur son enfance à l'étranger, la mort de son frère, ses années auprès de Jacques Chirac et son regard sur la politique d'aujourd'hui en France.Retrouvez son livre “Le pouvoir de dire non” chez Flammarion ➡️: https://amzn.to/4latqsMSuivez Dominique de Villepin sur Instagram ⬇️: https://www.instagram.com/dominique_devillepin/Ainsi que sur Facebook ➡️: https://www.facebook.com/pagevillepin/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/yKHrWFgmg7sPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, c'est au tour de Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Ce mercredi 28 mai 2025, Laurent Gerra a notamment imité Dominique de Villepin, John Rambo ou encore Michel Chevalet. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 22 mai 2025 : Retailleau/Villepin : la guerre est déclarée !Il est depuis dimanche le nouveau chef de la droite française. Avec près de 74 % des suffrages des adhérents, Bruno Retailleau a été élu à la présidence du parti Les Républicains. Une large victoire pour le ministre de l'Intérieur, face à son rival Laurent Wauquiez (25,7%) saluée ces dernières heures dans son camp. Néanmoins dans le concert de louanges, une voix détonne : celle de Dominique de Villepin. L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac a fustigé sur Franceinfo "une dérive tragique dans l'évolution de ce parti politique que l'on appelait la droite républicaine, qui est en fait une droite réactionnaire, ultraconservatrice, identitaire, qui fait la course avec le Rassemblement national. Quand j'entends Bruno Retailleau sur bon nombre de sujets, j'ai du mal à faire la différence avec le RN". Malgré le nom de la formation aujourd'hui présidée par Bruno Retailleau, l'ex-ministre des Affaires étrangères affirme "ne pas voir beaucoup de République" dans les idées défendues. Et d'enfoncer le clou : "J'attends toujours les premiers résultats de Bruno Retailleau au ministère de l'Intérieur. Je vois beaucoup de rodomontades, de déclarations, de 20 heures, mais je ne vois pas de résultats (…) M. le ministre, au boulot ! Au boulot pour les Français ! La politique, ça ne se fait pas dans les antichambres. Ça ne se fait pas avec des doubles casquettes. Ça se fait à plein temps. Pas en amateur. Et là, nous sommes devant des amateurs" a affirmé Dominique de Villepin.Ancien dauphin de Philippe de Villiers, soutien de François Fillon à la présidentielle de 2017, le ministre de l'Intérieur multiplie depuis son arrivée place Beauvau, les sorties médiatiques et les phrases chocs. Sur l'État de droit qu'il juge ni "intangible ni sacré", l'immigration et la lutte contre la drogue, ses thèmes favoris, il ne renie rien de son passé villieriste et souverainiste, dénonçant "l'ensauvagement", un "chaos migratoire" ou un processus de "décivilisation"- concept emprunté au théoricien d'extrême droite Renaud Camus - qui serait, selon lui, à l'œuvre dans la société française. Et ces derniers jours il a fait fuiter un rapport classé secret-défense sur "l'entrisme" des Frères musulmans dans Le Figaro, avant un Conseil de défense. Ce qui lui a valu un rappel à l'ordre du président de la République. Agacé, Emmanuel Macron a retoqué hier ses premières propositions et lui a demandé d'en proposer d'autres, plus efficaces, lors d'un prochain Conseil de défense début juin. Qu'à cela ne tienne, dans une longue interview dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui France, Bruno Retailleau a avancé ses propositions contre l'islamisme et prévenu que les ministres LR quitteront le gouvernement "si leurs convictions ne sont plus respectées".Alors quelles sont les ambitions de Bruno Retailleau ? Inconnu du grand public il n'y a pas si longtemps, que sait-on de lui, de sa pensée, de son projet ? Quelle est son idéologie ? Son élection à la tête des LR marque-t-elle un tournant pour la droite française ? Et que contient le rapport sur l'entrisme des Frères musulmans ? LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste au Point - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages IpsosPRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 22 mai 2025 : Retailleau/Villepin : la guerre est déclarée !LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste au Point - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos
Le Journal en français facile du mardi 20 mai 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Bgeo.A