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Après la mort de Quentin à Lyon, le gouvernement a pris des mesures pour éviter un engrenage de violence politique, notamment la dissolution de groupuscules d'extrême droite et d'extrême gauche. Marcelo Wesreid nous détaille ces actions et leur efficacité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lutte contre la fraude sociale et fiscale : le gouvernement promet la tolérance zéro. On reçoit Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 24 février 2026 : Travail au noir, le gouvernement veut sévir... utopique ? Avec : Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie. Bruno Poncet, cheminot. Et Emmanuel de Villiers, entrepreneur.
Le gouvernement Albanese affirme qu'il ne fournira aucune aide ni rapatriement aux familles australiennes liées à l'État islamique encore retenues en Syrie, estimant qu'elles doivent « assumer les conséquences de leurs choix »
La mort du chef du cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG) a déclenché une flambée de violence dans plusieurs États du Mexique. Lino Zambito possède des hôtels au Mexique et nous parle de la situation. Entrevue avec Lino Zambito, entrepreneur. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La consommation de viande ne progresse plus depuis les années 1980 en France. Elle a même tendance à baisser. Ensuite, c'est la nature de la viande consommée qu'il faut regarder. Et, là, on va dans la bonne direction... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 20 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Bolivie, une commission contre l'impunité en matière de délits sexuels contre les mineurs doit se mettre au travail début mars 2026, trois ans après que le pays a été secoué par une affaire au sein de l'Église catholique. Mais la méthode choisie laisse certaines victimes sceptiques. Le scandale éclate en avril 2023 quand El Pais publie des extraits du journal intime d'un prêtre, le père Pica. Il y reconnaît avoir agressé 85 enfants entre 1972 et 2000, essentiellement quand il était directeur d'un pensionnat jésuite à Cochabamba, dans le centre de la Bolivie. Mais ce n'est qu'en septembre 2025 que deux dirigeants de la Compagnie de Jésus sont condamnés par la justice bolivienne à un an de prison chacun pour avoir couvert ces crimes. C'est bien peu, se désolent alors les victimes. D'autant que le père Pica, lui, est mort en 2009. Durcir les peines est l'un des objectifs de la commission, indique Marine de La Moissonnière, du service International de RFI. Celle-ci va enquêter sur tous les cas d'agressions sexuelles contre des mineurs qui n'ont pas été jugés ou qui sont prescrits pour comprendre ce qui s'est passé, si certaines personnes ont volontairement traîné des pieds ou détourner le regard. Des victimes vigilantes Mais en face, les victimes ne sont pas très enthousiastes. Elles sont échaudées par de précédentes initiatives, de précédents cas comme celui du père Lucho Roma, un autre prêtre espagnol qui a abusé de dizaines d'enfants en Bolivie. L'Église a enquêté longuement mais n'a rien fait de ses sombres découvertes. Le parquet, lui, avait classé l'affaire faute, soi-disant, de retrouver des victimes. « La Compagnie de Jésus s'est dotée de lignes d'écoute et de dispositifs pour recueillir la parole de victimes. Mais tout cela n'a débouché que sur davantage d'impunité, reproche Wilder Flores, président de l'association La Communauté bolivienne des survivants, interrogé par Carlos Pizarro, de la rédaction en espagnol de RFI. Souvent, ce genre de commissions, c'est juste "beaucoup de bruit pour rien". On peut même parler d'un engagement de façade. Donc on va être très vigilants. On espère vraiment que cette commission n'a pas été créée pour mettre tout sous le tapis. » En ce qui concerne la perpétuité, Wilder Flores y est favorable. Mais selon lui, les complices des auteurs d'agressions sexuelles sur des enfants devraient, eux aussi, être passibles de cette peine. Il appelle tous les Boliviens ayant connaissance de cas de pédophilie, à parler. Mais selon lui, il faut qu'ils s'adressent directement à la justice, pas aux autorités ecclésiastiques. Au Venezuela, des chavistes rongés par le doute Au Venezuela, la loi d'amnistie promise il y a trois semaines par la présidente par intérim Delcy Rodriguez a été promulguée hier, quelques minutes après avoir été adoptée à l'unanimité par les députés. Mais les journaux se font l'écho des réserves émises au sujet de cette amnistie, et notamment celles de l'opposant Juan Pablo Guanipa. Pour lui, le texte promulgué « est un document frauduleux qui cherche à faire chanter de nombreux Vénézuéliens innocents et qui exclut plusieurs frères qui sont encore injustement derrière les barreaux ». C'est ce qu'il a déclaré dans un communiqué que relaie La Patilla. Pendant ce temps, certains partisans du régime chaviste sont rongés par le doute, près de deux mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores. C'est à lire cette fois dans TalCual. Deux femmes employées dans un ministère qui discutent à voix basse dans un café de Caracas. Elles disent être des révolutionnaires très honorables. Ce qui ne les empêche pas de se poser mille questions : « Se pourrait-il qu'il y ait eu trahison ? Qui aurait pu être le traître ? Et Delcy, de quel côté est-elle ? » Beaucoup d'autres citoyens qui sont ou étaient chavistes, trouvent les événements récents étranges, paradoxaux, écrit TalCual. Alors ils doutent, même si on leur a dit que douter, c'était trahir. Il y a ceux aussi qui se demandent si Nicolas Maduro était vraiment le meilleur dirigeant pour le pays. C'est le cas de Perla, qui se souvient de la joie qu'elle avait ressentie lors de l'élection d'Hugo Chavez en 1999. Et sa déception après celle de Nicolas Maduro. Pour Perla, cette élection a été le début des désastres : l'inflation, les pénuries, la faim... Et en ce qui la concerne, la dépression. Un matin de 2021, Perla n'a pas réussi à sortir de son lit. Elle a démissionné et elle s'est consacrée à ses enfants et sa communauté. Aujourd'hui, cinq ans plus tard donc, la seule chose qui la rend heureuse, c'est cette libération des prisonniers politiques. La loi préférée de l'ICE Aux États-Unis, les policiers de l'immigration ont ressorti des oubliettes une loi qui leur permet de placer en détention des citoyens états-uniens. C'est l'article 18 USC 111, qui interdit d'agresser, de résister, de s'opposer, d'entraver ou d'intimider un agent fédéral dans l'exercice de ses fonctions. Les agents de l'ICE l'invoquent à tour de bras à Minneapolis, Chicago ou Los Angeles, toutes ces villes où les habitants s'organisent face aux opérations d'expulsion. C'est à lire sur le site de CNN qui consacre une longue enquête à ce sujet. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, elle a été invoquée 580 fois. C'est 40% de plus que durant l'année précédente, lorsque Joe Biden était encore président. Le département de la Sécurité intérieure se justifie en affirmant que la violence contre ses agents est sans précédent. Mais sur 22 poursuites engagées en vertu de cet article 18 USC 111, 16 ont fini classées sans suite. Ce qui fait dire aux experts que l'administration Trump interprète la loi de manière extrêmement large, avec des conséquences inquiétantes pour la liberté d'expression et le droit de manifester. Sur le site du New Yorker, enfin, vous lirez l'histoire de Manuela et Ivan. L'histoire de deux immigrés équatoriens vivant dans le Queens, à New York, qui s'est effondrée quand Ivan a été arrêté par l'ICE. C'était à 7h49 le matin du 27 janvier. Une histoire singulière, dramatique, et désormais tristement banale. Eau en sachets en Haïti : attention danger En Haïti, confronté à la violence des gangs et à une insécurité alimentaire chronique, un autre danger pèse sur la population : l'eau contaminée. Une enquête du ministère du Commerce et de l'Industrie a révélé que près de 92% des eaux consommées en Haïti, surtout l'eau vendue en sachets, sont contaminées aux bactéries coliformes, qui indiquent une présence de matières fécales. Mais à Port-au-Prince, l'eau en sachets se vend toujours. Depuis l'enquête, aucune mesure concrète n'a été annoncée, alors que les professionnels de la santé continuent d'alerter sur les risques pour la population. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.
Le gouvernement fédéral a confirmé avoir temporairement interdit à une femme soupçonnée d'avoir des liens avec le groupe autoproclamé État islamique (EI) de retourner en Australie depuis un camp de déplacés syrien. Cette mesure a été critiquée par les défenseurs des droits humains.
Décision radicale des autorités gabonaises : « La HAC, la Haute Autorité de la communication, du pays a annoncé avant-hier « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais "jusqu'à nouvel ordre" ». C'est ce que pointe notamment Le Monde Afrique. « Sans désigner les plateformes concernées, la Haute autorité a justifié cette décision par la présence de contenus risquant "d'engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l'unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques" ». Le ministre de la Communication et des médias, Germain Biahodjow justifie cette décision dans les colonnes de L'Union à Libreville : c'est une « démarche, dit-il, de préservation de l'ordre public, du vivre ensemble, de paix et de préservation de l'amour entre les Gabonais. (…) Cette mesure exceptionnelle n'est pas une remise en cause de la liberté d'expression dans notre pays, poursuit-il. (…) Le Gouvernement s'engage à conduire une réforme en profondeur visant à réorganiser et à sécuriser l'écosystème national de communication numérique, tant aux plans juridique qu'opérationnel ». Levée de boucliers Pour sa part, l'opposition s'insurge : le PDG, le parti démocratique gabonais, dit sa « stupeur et son indignation » et affirme que « sanctionner des millions d'utilisateurs innocents pour les agissements supposés de quelques-uns constitue une sanction collective, étrangère à tout État de droit ». Des propos rapportés par le site Gabon Actu. Sur ce même site, indignation également pour le FDR, Le forum pour la défense de la République, pourtant plutôt proche du pouvoir. Le FDR qui qualifie cette mesure « d'arbitraire et disproportionnée et qui porte une atteinte directe aux droits fondamentaux des Gabonais ». L'impact politico-économique De son côté, le site Gabon Review prévient : ce « blackout sur les réseaux sociaux » va entrainer « des dégâts économiques et politiques. (…) On réduit trop facilement les réseaux sociaux à un simple vacarme numérique. C'est une erreur d'analyse, s'exclame Gabon Review. Ils sont devenus une infrastructure économique parallèle. Boutiques Instagram, commandes WhatsApp, prospection Facebook, publicités sponsorisées : une part croissante du commerce urbain vit, respire et encaisse grâce à ces canaux sur internet. Couper les réseaux, ce n'est pas faire taire des commentaires. C'est couper des sources de revenus ». Sur le plan politique, reconnait Gabon Review, il est vrai que « depuis la Transition, une partie de l'activisme numérique, souvent animée depuis la diaspora, a effectivement durci le ton, multipliant attaques personnelles et propos diffamatoires contre le chef de l'État et les institutions. C'est un fait. Mais, s'interroge le site gabonais, une dérive ciblée appelle-t-elle une réponse globale ? Des mécanismes existent : retrait de contenus illicites, suspension de comptes récidivistes, décisions judiciaires individualisées. Choisir l'interruption générale, c'est privilégier la masse à la précision ». Bref, résume, Gabon Review, « en actionnant l'interrupteur général, la HAC ne suspend pas seulement des plateformes : elle touche l'économie digitale et ouvre un débat aux enjeux économiques, juridiques, politiques et internationaux. Fallait-il éteindre toute la ville pour étouffer quelques incendies ? » Des outils de régulation existent ! « Ne coupez, mon général, régulez ! », renchérit WakatSéra au Burkina Faso. En effet, précise Le Pays, « dans bien des États, des textes existent pour punir ceux, (sur la toile), qui se mettent en porte-à-faux avec la loi. Pourquoi alors ne pas se focaliser sur cette solution, plutôt que de faire le choix de la suspension pour tout le monde ? (…) En suspendant les réseaux sociaux, le président Oligui a voulu casser le thermomètre. Pour autant, pourra-t-il faire baisser la fièvre ? » En fait, souligne Afrik.com, « le problème n'est pas tant le diagnostic — les dérives des réseaux sociaux sont réelles et documentées —, que la thérapeutique choisie. Des outils existent, tels que le retrait de contenus illicites, la suspension de comptes récidivistes, les injonctions judiciaires, qui permettent de traiter les abus sans éteindre tout l'espace numérique. Ce que cette crise révèle, en définitive, c'est une urgence bien réelle, relève encore Afrik.com : celle de construire des cadres de gouvernance numérique adaptés aux contextes locaux, capables de protéger les citoyens contre les dérives avérées des grandes plateformes, sans pour autant couper le lien qui unit désormais les peuples à l'information, à l'économie, et entre eux. Le Gabon n'est pas le premier pays à se trouver face à ce défi. Il ne sera pas le dernier ».
Décision radicale des autorités gabonaises : « La HAC, la Haute Autorité de la communication, du pays a annoncé avant-hier « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais "jusqu'à nouvel ordre" ». C'est ce que pointe notamment Le Monde Afrique. « Sans désigner les plateformes concernées, la Haute autorité a justifié cette décision par la présence de contenus risquant "d'engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l'unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques" ». Le ministre de la Communication et des médias, Germain Biahodjow justifie cette décision dans les colonnes de L'Union à Libreville : c'est une « démarche, dit-il, de préservation de l'ordre public, du vivre ensemble, de paix et de préservation de l'amour entre les Gabonais. (…) Cette mesure exceptionnelle n'est pas une remise en cause de la liberté d'expression dans notre pays, poursuit-il. (…) Le Gouvernement s'engage à conduire une réforme en profondeur visant à réorganiser et à sécuriser l'écosystème national de communication numérique, tant aux plans juridique qu'opérationnel ». Levée de boucliers Pour sa part, l'opposition s'insurge : le PDG, le parti démocratique gabonais, dit sa « stupeur et son indignation » et affirme que « sanctionner des millions d'utilisateurs innocents pour les agissements supposés de quelques-uns constitue une sanction collective, étrangère à tout État de droit ». Des propos rapportés par le site Gabon Actu. Sur ce même site, indignation également pour le FDR, Le forum pour la défense de la République, pourtant plutôt proche du pouvoir. Le FDR qui qualifie cette mesure « d'arbitraire et disproportionnée et qui porte une atteinte directe aux droits fondamentaux des Gabonais ». L'impact politico-économique De son côté, le site Gabon Review prévient : ce « blackout sur les réseaux sociaux » va entrainer « des dégâts économiques et politiques. (…) On réduit trop facilement les réseaux sociaux à un simple vacarme numérique. C'est une erreur d'analyse, s'exclame Gabon Review. Ils sont devenus une infrastructure économique parallèle. Boutiques Instagram, commandes WhatsApp, prospection Facebook, publicités sponsorisées : une part croissante du commerce urbain vit, respire et encaisse grâce à ces canaux sur internet. Couper les réseaux, ce n'est pas faire taire des commentaires. C'est couper des sources de revenus ». Sur le plan politique, reconnait Gabon Review, il est vrai que « depuis la Transition, une partie de l'activisme numérique, souvent animée depuis la diaspora, a effectivement durci le ton, multipliant attaques personnelles et propos diffamatoires contre le chef de l'État et les institutions. C'est un fait. Mais, s'interroge le site gabonais, une dérive ciblée appelle-t-elle une réponse globale ? Des mécanismes existent : retrait de contenus illicites, suspension de comptes récidivistes, décisions judiciaires individualisées. Choisir l'interruption générale, c'est privilégier la masse à la précision ». Bref, résume, Gabon Review, « en actionnant l'interrupteur général, la HAC ne suspend pas seulement des plateformes : elle touche l'économie digitale et ouvre un débat aux enjeux économiques, juridiques, politiques et internationaux. Fallait-il éteindre toute la ville pour étouffer quelques incendies ? » Des outils de régulation existent ! « Ne coupez, mon général, régulez ! », renchérit WakatSéra au Burkina Faso. En effet, précise Le Pays, « dans bien des États, des textes existent pour punir ceux, (sur la toile), qui se mettent en porte-à-faux avec la loi. Pourquoi alors ne pas se focaliser sur cette solution, plutôt que de faire le choix de la suspension pour tout le monde ? (…) En suspendant les réseaux sociaux, le président Oligui a voulu casser le thermomètre. Pour autant, pourra-t-il faire baisser la fièvre ? » En fait, souligne Afrik.com, « le problème n'est pas tant le diagnostic — les dérives des réseaux sociaux sont réelles et documentées —, que la thérapeutique choisie. Des outils existent, tels que le retrait de contenus illicites, la suspension de comptes récidivistes, les injonctions judiciaires, qui permettent de traiter les abus sans éteindre tout l'espace numérique. Ce que cette crise révèle, en définitive, c'est une urgence bien réelle, relève encore Afrik.com : celle de construire des cadres de gouvernance numérique adaptés aux contextes locaux, capables de protéger les citoyens contre les dérives avérées des grandes plateformes, sans pour autant couper le lien qui unit désormais les peuples à l'information, à l'économie, et entre eux. Le Gabon n'est pas le premier pays à se trouver face à ce défi. Il ne sera pas le dernier ».
Le gouvernement fédéral a confirmé avoir temporairement interdit à une femme soupçonnée d'avoir des liens avec le groupe autoproclamé État islamique (EI) de retourner en Australie depuis un camp de déplacés syrien. Cette mesure a été critiquée par les défenseurs des droits humains.
L'essentiel des nouvelles le 17 février 2026 --- Détails sur le Rendez-vous numérique à https://rendezvousnumerique.com ---Découverte montréalaise en immunothérapie anticancer: https://infobref.com/article-decouverte-immunotherapie-2026-02/---Version écrite de ces nouvelles et autres nouvelles: https://infobref.com Pour s'inscrire aux infolettres gratuites d'InfoBref – InfoBref Matin (version écrite de ce bulletin audio), InfoBref Votre argent et InfoBref Pro Techno: https://infobref.com/infolettres Où trouver le balado InfoBref sur les principales plateformes de balado: https://infobref.com/audio Acheter de la publicité dans ce balado: https://infobref.com/pub/balado Commentaires et suggestions à l'animateur Patrick Pierra: editeur@infobref.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il s'intéresse à la PPE que Sébastien Lecornu doit promulguer.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce projet de loi, soumis au vote du Sénat mardi 10 février, donnera aux policiers municipaux "les moyens de jouer davantage leur rôle de force complémentaire aux forces de sécurité intérieure", a insisté le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:06 - Journal de 18h - Deux ans après la promesse d'Emmanuel Macron, le gouvernement dévoile enfin un plan national contre l'infertilité. Au même moment, il reporte le plan grand âge, autre promesse du chef de l'Etat.
durée : 00:25:06 - Journal de 18h - Deux ans après la promesse d'Emmanuel Macron, le gouvernement dévoile enfin un plan national contre l'infertilité. Au même moment, il reporte le plan grand âge, autre promesse du chef de l'Etat.
Le gouvernement a annoncé une nouvelle stratégie automobile nationale marquée par un virage important: la fin du mandat imposant des quotas de ventes de véhicules électriques, remplacé par des normes d’émissions pour les véhicules neufs. Nous en discutons avec le PDG de Mobilité électrique Canada, Daniel Breton. En essai routier, Alain prend le volant d’une Hyundai Sonata et Benoît est au volant de la Nissan Leaf 2026. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Incompétence de certains inspecteurs : des citoyens paient le prix cher… | La fin des feux d’artifices à Montréal? | Carney veut bonifier le crédit pour la TPS : une bonne idée pour aider les moins nantis? | Marwah Rizqy pourra-t-elle réintégrer le caucus libéral? | Les chauffeurs de poids lourd sans expérience qui sillonnent nos routes coûtent cher en vies… et en argent! Dans cet épisode intégral du 3 février, en entrevue : Robert Rousseau, chef de division à la direction de la prévention au service de sécurité incendie de Montréal (SIM). Maxime Dorais, co-directeur de l’Union des consommateurs du Québec. Réjean Breton, PDG de l’Association des professionnels du dépannage du Québec. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Hydro-Québec annonce un investissement de 200 milliards pour l’efficacité énergétique. Affaires et société avec Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
PRB 2026 : « Le gouvernement joue du violon désaccordé », lance la NTUC, qui réclame un ‘State of the Finance of the Country' » by TOPFM MAURITIUS
Écoutez le meilleur de La commission du 30 janvier 2026: 1- Réforme du PEQ: les entreprises et le secteur de la santé s'inquiètent 2- Le secteur de l'aérospatiale au Québec est de nouveau plongé dans l'incertitude 3- Devrions-nous prendre au sérieux le mouvement séparatiste albertain? 4- Du porc génétiquement modifié bientôt dans nos assiettes?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Les taxes municipales affligent les citoyens. Comment voulez-vous que des jeunes familles deviennent propriétaires alors que les taxes municipales et les taxes de bienvenue les dépouillent? Discussion avec le président de l’Union des municipalités du Québec. Entrevue avec Guillaume Tremblay, président de l’Union des municipalités du Québec et maire de Mascouche. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 27 janvier 2026 : ZFE, le vote reporté, le gouvernement se moque de nous ? avec Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:54:51 - Questions politiques - Invitée de Questions politiques sur France Inter, Rachida Dati annonce notamment qu'elle quittera le gouvernement avant les élections municipales, sans toutefois préciser quand. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:54:51 - Questions politiques - Invitée de Questions politiques sur France Inter, Rachida Dati annonce notamment qu'elle quittera le gouvernement avant les élections municipales, sans toutefois préciser quand. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:48 - Journal de 12h30 - Un premier pas qui ne satisfait pas les aspirations et les espoirs du peuple Kurde en Syrie. Hier, un décret présidentiel a fait du kurde une langue officielle et garantit des droits nationaux à la minorité qui juge le texte insuffisant alors que les combats continuent.
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Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En RD Congo, l'inquiétude des habitants d'Uvira est toujours plus vive. Depuis plusieurs jours, des combats sont signalés autour de la ville, dans l'est congolais. Ils opposent les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, à l'armée congolaise et aux miliciens Wazalendo. Les rebelles de l'AFC/M23 ont pris le contrôle d'Uvira mi-décembre, puis, sous pression américaine, avaient annoncé leur retrait de la ville. Le gouvernement congolais remet en cause ce retrait.
durée : 00:58:04 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Bastion de l'AKP pendant plus de 20 ans, l'élection d'Ekrem İmamoğlu à la mairie d'Istanbul en 2019 a marqué une nouvelle donne politique. Très populaire, Recep Tayyip Erdoğan l'a fait arrêté pour corruption alors qu'il officialisait sa candidature pour la prochaine élection présidentielle. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Jean-François Pérouse enseignant-chercheur de l'Université de Toulouse-II, géographe urbain ; Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Gülçin Erdi directrice de recherche au CNRS et ancienne responsable de l'Observatoire urbain de l'Institut français d'études anatoliennes à Istanbul.
Venue d'Angleterre, l'initiative consiste à commencer l'année sans alcool. Cependant, même si elle fait progressivement son chemin dans la population, l'État ne la soutient toujours pas. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:47 - Journal de 12h30 - Après s'être fendu hier d'un clip, sur ses réseaux sociaux, pour chanter les "joies" et les "peines" de l'année écoulée, Emmanuel Macron s'adressera ce soir à la télévision pour défendre un projet qui lui tient à cœur : l'interdiction pour les moins de 15 ans des... réseaux sociaux.
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durée : 00:20:03 - Journal de 18h - À Téhéran, les étudiants ont rejoint le mouvement social lancé par les commerçants du bazar. Avec une inflation galopante et la chute de la monnaie iranienne, la crise économique s'accentue en Iran et la population voit son niveau de vie baisser.
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Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:47 - Journal de 18h - Avec une séance de questions au gouvernement happée par le sujet.
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Ce lundi 15 décembre est une journée de deuil national. En Australie, au lendemain de l'attentat antisémite sur une plage de Sydney, en pleine fête de Hanouka, l'attaque a fait au moins 15 morts et 40 blessés. Un jeune Français de 27 ans figure parmi les victimes décédées. En Israël, les critiques sont extrêmement nombreuses. On accuse les autorités australiennes de n'avoir rien fait pour endiguer la montée de l'antisémitisme. Écoutez RTL autour du monde du 15 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:23 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - En Bulgarie, le gouvernement minoritaire de centre-droit a démissionné jeudi, au lendemain d'une nouvelle manifestation de masse pour dénoncer la corruption dans l'appareil de l'État et à trois semaines de l'entrée de la Bulgarie dans la zone euro.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Joëlle Dago-Serry, coache de vie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:15:18 - Journal de 12h30 - Les électeurs hongkongais doivent renouveler une partie de leur Parlement et faire leur choix parmi des candidats tous pro-Pékin.
durée : 00:15:19 - Journal de 8 h - C'est un texte attendu depuis plus de deux ans, objet d'une intense bataille entre ministères : la stratégie nationale pour l'alimentation est publiée ce vendredi. Le texte, censé poser les bases d'une alimentation saine et durable, ne fait aucune mention du danger des produits ultras-transformés.
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Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSPlan du gouvernement - cinéma : CNC, France 24, L'ExpressHP IA : Le Monde, Libération, France InfoCNews Prime : 20 Minutes, Le Parisien, CNews,Freeze Corleone : Le Monde, France Info, Le ParisienWicked Universal : Vulture, Konbini, The Movie BlogStade de france Niska : Gentsu, Instagram @niska_officielÉcriture : Eden AyachIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce jeudi 27 novembre, la reculade sans cesse du gouvernement sur la hausse de la taxe foncière et le déficit de la recette de l'Institut Montaigne, ont été abordés par Nathalie Janson, économiste et professeure à Neoma Business School, Thomas Grjebine, responsable du programme macroéconomie et finance internationales au CEPII, Pierre Jacquet, membre du Cercle des Economistes, et Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l'économie, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:05:28 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Trains supprimés, vols annulés, écoles et crèches fermées, hôpitaux perturbés : la Belgique connaît, depuis hier, trois jours de grève pour "mettre fin au démantèlement social". Le Premier ministre Bart De Wever prévoit 9 milliards d'économies d'ici 2029 pour assainir les finances publiques.