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Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Dominique De Villepin, Bruno Retailleau, Xavier Bertrand ou encore David Lisnard ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Édition spéciale du Journal inattendu en direct du Festival de Cannes. Stéphane Boudsocq reçoit Géraldine Nakache, venue présenter son film "Si tu penses bien", Virginie Efira, à l'affiche de deux films en compétition, Artus, de retour sur la Croisette, mais aussi David Lisnard, maire de Cannes, et Thierry Frémaux, délégué général du festival. Au fil de l'émission, ils racontent les coulisses du plus grand rendez-vous mondial du cinéma, entre création, émotion et enjeux culturels.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:13 - Le maire de Cannes dénonce une explosion du droit français pour défendre son combat contre la bureaucratie. Selon les chiffres officiels, son constat est même en deçà de la réalité. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:51 - Le maire de Cannes était l'invité du "8h30 franceinfo" mercredi 6 mai 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 avril 2026.Avec cette semaine :David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.PRÉSIDENTIELLES : À QUOI BON TANT DE CANDIDATSÀ un peu plus d'un an de l'élection présidentielle, chaque camp cherche à désigner son champion et chaque champion essaie de convaincre son camp qu'il en est le candidat naturel. Si la question ne se pose ni au Rassemblement national, où les figures incontestées de Marine Le Pen ou Jordan Bardella s'imposent, ni à La France insoumise rangée derrière son leader Jean-Luc Mélenchon, elle vire au casse-tête, au bloc central macroniste comme à droite et chez la gauche non mélenchoniste. L'organisation d'une éventuelle primaire fait donc débat. À défaut de s'entendre, l'obtention des 500 signatures nécessaires au dépôt d'une candidature pourrait alors faire office de couperet.Ils étaient dix en 2012, onze en 2017 et douze en 2022. En 2027, le nombre de candidats pourrait dépasser les seize prétendants de 2002. Les nuances sont nombreuses : il y a les déclarés, les probables, les « je n'exclus rien », les « je me sens prêt », les « je serai candidat, mais seulement dans le cadre d'une primaire », les improbables... Une vingtaine de candidats sont identifiables : dix déclarés, six probables et neuf potentiels. On les retrouve aussi bien à gauche (11) qu'au centre (3), à droite (5) et à l'extrême droite (6)...La concurrence ne se joue plus seulement entre partis, mais en leur sein. Ainsi entre Jérôme Guedj, Boris Vallaud, Olivier Faure et François Hollande au Parti Socialiste, entre Gabriel Attal, Édouard Philippe et Gérald Darmanin pour le bloc central, ou entre Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, David Lisnard et Michel Barnier chez Les Républicains, etc. Cette floraison est d'autant plus turbulente que 2027 marque une rupture institutionnelle : pour la première fois depuis 1995, le président sortant ne peut se représenter, puisqu'Emmanuel Macron ne peut briguer un troisième mandat d'affilée. De quoi aiguiser les appétits de son camp. À gauche, le spectre de 2002 (lorsque huit candidats de gauche ont abouti à l'élimination surprise de Lionel Jospin au premier tour) est dans toutes les têtes. Même peur à droite. C'est pourquoi, 90 parlementaires et ministres de la droite et du centre ont signé un appel à trouver un candidat unique pour 2027 dans La Tribune Dimanche, le 29 mars.Face à l'incapacité des partis à faire le tri, les primaires permettent de clarifier les lignes et de désigner des candidats uniques dans des configurations très concurrentielles. Si elles ont pour effet de structurer et réduire les candidatures, nombreux sont ceux à refuser l'exercice : Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon, les mieux placés à gauche s'y opposent catégoriquement. La dispersion des candidatures favorisera une qualification au second tour avec un seuil plus bas.QUE PEUT ESPÉRER LE LIBAN ?Les hostilités entre Israël et le Liban ont redémarré le 2 mars avec la violation du cessez-le-feu en vigueur par le Hezbollah, pro-iranien, en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, la riposte de l'Etat hébreu a fait plus de 2.400 victimes au Liban, dont de nombreux civils et plus d'un million de déplacés.Sous l'égide des Etats-Unis, des rencontres ont eu lieu le 14 avril à Washington entre représentants libanais et israélien, alors que les deux pays sont toujours officiellement en guerre depuis 1948. Après six semaines de combat, un cessez-le-feu a été annoncé unilatéralement par Donald Trump, le 17 avril. Ces pourparlers ont été aussitôt critiqués par le Hezbollah. Alors que la milice a assuré qu'elle gardait, pendant ce cessez-le-feu, « le doigt sur la gâchette », l'exécutif libanais marche sur des œufs. S'il s'est engagé à assurer le désarmement du mouvement, son armée s'est bien gardée d'agir contre la puissante milice alliée de Téhéran, aux capacités militaires bien supérieures.Le sud du Liban, aujourd'hui bastion du Hezbollah, est un point de fixation stratégique de l'Etat hébreu et de ses pères fondateurs depuis plus d'un siècle. Le 19 avril, l'armée israélienne a publié une carte montrant une zone tampon le long de la frontière, qui rappelle la longue occupation israélienne du sud du Liban de 1982 à 2000. Cette « zone de défense avancée », délimitée par une « ligne jaune de démarcation », est similaire à celle tracée dans la bande de Gaza après le cessez-le-feu d'octobre 2025. Les militaires israéliens y procèdent en outre à des destructions systématiques des habitations, à l'image de ce que Tsahal fait dans la bande de Gaza. Désormais, l'armée israélienne interdit aux Libanais d'entrer dans cette « zone de défense » qui couvre 6 % du pays. L'occupation israélienne du territoire libanais risque de galvaniser les sympathisants du Hezbollah, alors que la décision du mouvement d'entrer en guerre avait été largement critiquée y compris parmi ses soutiens traditionnels.Un nouveau round de négociations entre diplomates libanais et israéliens s'est déroulé le 23 avril dans la capitale américaine. À moyen terme, les deux pays partagent des intérêts : que le cessez-le-feu soit prolongé pour bâtir les conditions d'une paix durable, qui respecte à la fois l'intégrité territoriale du Liban et désarme le Hezbollah. Ce désarmement doit être orchestré par le Liban et lui seul, afin d'éviter une confrontation avec le parti chiite et de risquer d'entraîner le pays, où cohabitent communautés chiites, sunnites et maronites dans une guerre civile, fait-on valoir à Paris. À l'issue des pourparlers Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre les deux pays. Les parties ont toutes salué des discussions « historiques » mais la presse régionale rappelle qu'en l'absence du Hezbollah autour de la table, une paix durable reste illusoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au menu de la deuxième heure des GG du mardi 21 avril 2026 : "David Lisnard face aux GG" et "ANTS piratée, l'État incapable de protéger nos données ?", avec Sandrine Pégand, avocate, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Jérôme Marty, médecin généraliste.
Aujourd'hui, c'est au tour de David Lisnard, maire de Cannes et candidat à la présidentielle de 2027, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Faut-il un anarchiste à la tête de l'État ? Retrouvez Esprits Libres présenté par Alexandre Devecchio. Il reçoit Michel Onfray et David Lisnard.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, enseignante, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : "Broyé !" : David Lisnard se la joue Javier Milei Déclaration d'impôt : top départ !
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 01 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un menu détonnant ce matin autour de Maxime Lledo ! Un patron sur 4 a plus de 60 ans : doit-on se préparer à une France sans chefs d'entreprise ? ; L'échappée solitaire de David Lisnard
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 25 mars 2026 : "Le maire de Cannes David Lisnard annonce son départ des Républicains", avec Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Une semaine après l'annonce officielle de sa candidature à la présidentielle de 2027 le 12 février dernier, Bruno Retailleau n'a pas vraiment créé l'effet d'entraînement espéré. Au-delà d'un intérêt plutôt tiède dans l'opinion, son entrée en lice a surtout réveillé les tensions internes chez Les Républicains. Le timing est sans doute ce qui fait le plus débat. Le choix de se déclarer si tôt a surpris beaucoup de monde. « Pourquoi fait-il ça juste avant les municipales ? » : cette question a traversé l'esprit de pas mal d'élus et en premier lieu des maires LR. Au parti, les remontées ont fusé – et pas toujours en sa faveur. Plusieurs édiles reprochent au désormais « patron-candidat » de privilégier son destin personnel plutôt que la bataille locale. Son entourage le reconnaît d'ailleurs à demi-mot : on présente désormais les municipales du 15 et 22 mars 2026 comme « les plus dépolitisées de l'histoire ». Sous-entendu : on n'attend pas de miracle. Bruno Retailleau anticiperait-il des soirées électorales compliquées ? « On sait déjà qu'il n'y aura pas de vague bleue », glisse un cadre LR. Un élu qui planche sur son programme tempère : « Je ne pense pas que ça aurait été mieux après. Il fallait qu'il remonte à cheval. » Une famille politique qui ne se rue pas derrière lui Cette candidature a aussi rappelé à quel point Bruno Retailleau reste fragile dans son propre camp. Dans les jours qui ont suivi l'annonce, les soutiens publics n'ont pas afflué – loin de là. Chez les députés LR, seuls 4 sur 49 ont ouvertement dit « suivre le chef du parti ». Une méthode d'annonce qui a froissé. Le président des Républicains paie-t-il aussi la façon dont il a prévenu les élus ? Un texto envoyé quelques heures avant sa déclaration sur les réseaux sociaux, puis un pot le soir même… mais réservé à sa garde rapprochée. La pilule est passée de travers pour certains. Michel Barnier, l'ancien Premier ministre qui l'avait nommé place Beauvau, l'aurait notamment assez mal pris. Les rivaux demandent une primaire Et puis, il y a ceux qui ont répondu au texto… Laurent Wauquiez, son grand rival, l'a tout de suite renvoyé vers une primaire pour désigner le champion d'une droite allant de Gérald Darmanin à Sarah Knafo. D'autres poids lourds ont suivi dans la presse cette fois. Valérie Pécresse souhaite elle aussi une primaire rapide, allant d'Édouard Philippe aux LR. David Lisnard pousse pour une grande primaire ouverte à tous ceux qui se reconnaissent dans la droite et le centre. Pour le moment, la candidature Retailleau ne s'impose pas d'elle-même. Mais alors qui pour trancher ? Les adhérents LR, qui ont massivement élu le Vendéen à la tête du parti, vont bientôt devoir se prononcer sur le mode de désignation du candidat. Dans l'entourage du principal intéressé, on reste confiant : « Un nouveau plébiscite pour que ce soit lui reste probable ». La réponse définitive arrivera donc après les municipales. D'ici là, la droite reste plus divisée que jamais. À lire aussiBruno Retailleau essaie de rallumer la flamme en vue de la présidentielle de 2027
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ca commence à devenir une habitude dans le parti. Chaque moment décisif est l'occasion d'afficher division et de troubler l'électorat. Nouvel exemple cette semaine avec le dénouement du budget Lecornu. En cette fin de semaine, au sein du parti Les Républicains, on veut voir un signe positif dans l'actualité parlementaire. Mercredi soir, à la surprise générale, le Sénat a fait capoter la proposition de loi sur la fin de vie. Grâce notamment au vote décisif de plusieurs élus LR, l'article clé créant une « assistance médicale à mourir » a été rejeté (144 voix contre, 123 pour). Au parti, et particulièrement dans l'entourage de Bruno Retailleau, on vit ce revers comme un soulagement majeur. « Cela rend caduques les attaques du début de semaine, quand on nous accusait de n'être ni libéraux ni conservateurs », glisse-t-on en interne. Le versant conservateur de la ligne LR semble ainsi préservé, en revanche, pour le volet libéral et pro-économique, l'équation est beaucoup plus compliquée. À lire aussiBudget 2026: les motions de censure déposées à l'Assemblée nationale repoussées LR ne repondra pas au 49.3 par la censure Le budget Lecornu est qualifié en interne de « mauvais », voire de « très mauvais » – à commencer par Bruno Retailleau lui-même, passablement agacé par les nombreuses concessions accordées aux socialistes.Parmi les points noirs : les hausses d'impôts sur les grandes entreprises inscrites dans le projet de loi de finances, cumulées à la suspension de la réforme des retraites dans le budget de la Sécurité sociale. « Les socialistes ont marqué un point, c'est clair », reconnaît-on à LR, où l'on peine à assumer cette entorse à la ligne historique du parti, traditionnellement favorable aux milieux économiques. Mais en réalité, personne ne veut endosser la responsabilité du chaos qu'aurait provoqué une censure. « Personne ne veut assumer le chaos », souffle un proche de Bruno Retailleau, pour qui le vrai rendez-vous reste la présidentielle de 2027.D'autant que la direction du parti n'a de toute façon pas la main sur les députés LR, dirigés par Laurent Wauquiez. Nouvelle illustration cette semaine : le patron des députés n'a critiqué le budget qu'à moitié, y voyant même certaines « victoires », notamment sur le dossier des retraités. LR prié de censurer Des réseaux proches du RN et de l'UDR (dirigée par l'ancien patron LR Éric Ciotti) ont lancé pétitions et raids en ligne pour pousser les députés de droite à faire tomber le gouvernement – et surtout pour affaiblir LR. Pire encore pour le parti : l'un de ses membres les plus libéraux, David Lisnard (maire de Cannes et prétendant déclaré à l'investiture pour 2027), est allé plaider publiquement pour la censure. Il a même appelé Bruno Retailleau à se montrer un « vrai chef ». « Tout ça n'est pas bon pour nous », concède un cadre LR très au fait de la cuisine interne. Au sein de la formation de droite, on se raccroche toutefois à un contexte où un événement en chasse un autre. Le prochain rendez-vous est déjà là : les élections municipales de mars, où Les Républicains jouent gros. Elles permettront de jauger concrètement les conséquences de ces séquences politiques pas toujours faciles à gérer.
Le président des maires de France et vice-président de LR, qui appelle à une présidentielle anticipée et avait mis en garde contre un budget trop dépensier pour les comptes publics, plaide pour une droite libérale et sécuritaire et veut peser sur la présidentielle en 2027. Le maire de Cannes David Lisnard est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 21 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Un automobiliste a percuté trois personnes vendredi 31 octobre dans la soirée à Cannes. Deux d'entre elles ont été gravement blessées, d'après le maire de la ville, David Lisnard, qui mentionne un "chauffard ivre". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:44 - L'invité de 7h50 - par : Alexandra Bensaid - Le maire Les Républicains de Cannes, David Lisnard, milite pour "une grande primaire de la droite" pour la présidentielle de 2027, qui irait de l'UDI (Union des démocrates et indépendants) jusqu'à l'eurodéputée Reconquête Sarah Knafo. - invités : David Lisnard - David Lisnard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 03:58:39 - La Grande matinale - par : Simon Le Baron, Alexandra Bensaid, Daphné Bürki, Anne-Laure Sugier - Ce matin sur France Inter, à 7h50, David Lisnard, Maire LR de Cannes. À 8h20, la COP 30 au Brésil avec son président André Corréa do Lago et Laurence Tubiana. Et à 9h20, Panayotis Pascot. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:44 - L'invité de 7h50 - par : Alexandra Bensaid - Le maire Les Républicains de Cannes, David Lisnard, milite pour "une grande primaire de la droite" pour la présidentielle de 2027, qui irait de l'UDI (Union des démocrates et indépendants) jusqu'à l'eurodéputée Reconquête Sarah Knafo. - invités : David Lisnard - David Lisnard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : David Lisnard, maire Les Républicains de Cannes et président de Nouvelle Énergie Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : David Lisnard, maire Les Républicains de Cannes et président de Nouvelle Énergie Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Emmanuel Macron s'est dit prêt à "prendre ses responsabilités" en cas de nouvel échec du Premier ministre démissionnaire Sébastien Lecornu, auquel il a donné 48 heures pour tenter des négociations de la dernière chance. Écoutez l'interview de David Lisnard, maire de Cannes, président de Nouvelle énergie et vice-président du parti Les Républicains.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:06 - 8h30 franceinfo - David Lisnard, maire Les Républicains de Cannes et président de l'Association des maires de France, était l'invité du "8h30 franceinfo" le mercredi 24 septembre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les revenus illicites touchés par les trafiquants de drogue condamnés seront pris en compte dans le calcul des allocations sociales dans les Alpes-Maritimes. Une proposition de David Lisnard, maire de Cannes, validée par la CAF des Alpes-Maritimes, les parquets de Grasse et de Nice, la gendarmerie et la direction départementale de la police nationale. Ce système a pour but « d'optimiser les moyens de lutte contre la fraude aux prestations sociales ». Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Vincent Derosier du 31 juillet 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le Premier ministre François Bayrou tente de ressouder les différentes sensibilités politiques au sein du gouvernement.La droite s'organise en vue de la prochaine élection présidentielle, avec le maire LR de Cannes, David Lisnard, qui propose un projet commun pour unir l'ensemble des formations de droite.Le président Emmanuel Macron annonce la reconnaissance de l'État palestinien, suscitant de vives réactions de la part d'Israël et des États-Unis.13 nouveaux détenus, dont Mohamed Amra, sont transférés sous haute sécurité dans la prison de Vendin-le-Vieil, un an après l'évasion qui a coûté la vie à deux agents.Une nouvelle procédure simplifiée est mise en place pour permettre aux propriétaires de récupérer plus rapidement les loyers impayés.Des chefs de cuisine lancent un appel pour protéger la gastronomie française, menacée par l'augmentation des coûts des matières premières et les normes trop contraignantes.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Victor Eyraud, Journaliste politique à Valeurs Actuelles - Jules Torres, journaliste politique au JDD Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : -David Lisnard, maire de Cannes et président de Nouvelle Énergie Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : -David Lisnard, maire de Cannes et président de Nouvelle Énergie Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Faut-il interdire aux OQTF de se marier ? David Lisnard appelle à la démission d'Emmanuel Macron
David Lisnard : Maire de Cannes, Président de Nouvelle Énergie.
Aujourd'hui, Charles Consigny, Zohra Bitan et Frédéric Farah débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 21 mars 2025 - Algérie, retraites... Bayrou dépassé ?"Ce qui s'est passé est très grave". Emmanuel Macron n'avait pas de mots assez fort, mercredi pour dénoncer la peine de 10 ans de prison requise contre l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, pour ses critiques du pouvoir algérien et des islamistes. Dans l'attente du jugement du tribunal de Dar El Beida le 27 mars, la tension est à son comble entre Paris et Alger, après des mois d'escalade diplomatique. Depuis que la France a reconnu la marocanité du Sahara occidental, territoire revendiqué par l'Algérie, les deux pays se rendent coup pour coup. Paris accuse l'Algérie d'avoir manipulé des influenceurs franco-algériens, depuis mis en examen, voire condamnés pour des appels à la violence. Mais Alger refuse de reprendre ses ressortissants, y compris lorsque ceux-ci sont renvoyés par avion après une OQTF. Lundi soir, Alger a refusé une liste d'une soixantaine de ses ressortissants "sortant de prison ou avec des profils dangereux" et frappés d'une OQTF, provoquant l'ire du ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau. "Nous ne voulons pas la guerre avec l'Algérie, c'est l'Algérie qui nous agresse", dénonce celui qui a fait de l'expulsion des étrangers en situation irrégulière son cheval de bataille. Il menace désormais de démissionner.Comme si les tensions extérieures ne suffisaient pas, François Bayrou doit désormais gérer une crise interne. Cent jours après sa nomination à Matignon, le Premier ministre affronte de plus en plus de critiques. À gauche, le PS a découvert dimanche avec surprise qu'il ne comptait pas revenir à la retraite à 62 ans, enterrant à moitié le "conclave" sur les retraites prévu pour amender, "sans totem ni tabou" la réforme de 2023. "François Bayrou commet une erreur en pensant que nous ne pouvons plus le censurer", a prévenu d'emblée le premier secrétaire du PS Olivier Faure. À droite, on déplore déjà l'absence d'une grande loi immigration tandis que François Bayrou doit composer avec ses poids lourds au gouvernement. Après Bruno Retailleau avec l'Algérie, c'est Gérald Darmanin qui menace de démissionner pour un désaccord avec d'autres ministres sur le port du voile dans le sport.Dans le bloc central, les candidats sont nombreux sur la ligne de départ pour la présidentielle 2027 : Bruno Retailleau, Gérald Darmanin, Gabriel Attal, Édouard Philippe, mais aussi Laurent Wauquiez et David Lisnard. Si Edouard Philippe part avec une longueur d'avance d'après les derniers sondages, Gabriel Attal n'a pas dit son dernier mot et tente de reconstruire le parti présidentiel Renaissance en vue de 2027. Plus à droite, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, le chef des députés LR à l'Assemblée, préparent leur duel pour la présidence des Républicains les 17 et 18 mai. Le second a profité de la crise diplomatique avec l'Algérie pour accuser le gouvernement, et donc son rival, "d'avoir capitulé avant même de livrer bataille". Interrogé à la radio Bruno Retailleau s'est permis une petite pique : "Les chiens aboient, la caravane tranquille passe." Pendant ce temps, Marine Le Pen se frotte les mains. Jusqu'où peut aller la crise entre Paris et Alger ?François Bayrou est-il en danger ? La droite va-t-elle se déchirer autour de la course à la présidentielle ?Les experts :- Jérôme JAFFRE - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra
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