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Revue de presse internationale
À la Une: la grève des fonctionnaires en France

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 3:45


« Delphine a 55 ans, dont 23 passés au sein de l'Éducation nationale, relate Le Monde à Paris. D'abord contractuelle durant une dizaine d'années après sa reconversion, elle est devenue enseignante titulaire en lycée professionnel en 2014. Son salaire actuel : 2350 euros net par mois, primes comprises. "Pour avoir plus, il faudrait que je fasse des heures supplémentaires, mais je ne peux pas", explique cette mère célibataire qui habite un logement social, qui a remisé la voiture au garage depuis la récente flambée des prix des carburants et qui ne part pas en vacances. "J'ai un bac +5, je suis cadre A de la fonction publique, mais je ne suis pas du tout rémunérée à la hauteur de ce statut", dénonce Delphine. Ce mardi, jour de mobilisation dans la fonction publique, elle assurera ses cours car elle ne "peut pas se permettre de perdre une journée de salaire". Mais elle "soutient à 100 %" l'appel à la grève lancé par l'intersyndicale de la fonction publique (…) ». Paupérisation constante… « À la veille de la présentation du budget 2027, constate Le Figaro, les fonctionnaires réclament (en effet) de meilleures conditions de rémunération, rejetant les coupes budgétaires envisagées par le gouvernement, notamment le gel du point d'indice. Écoles, transports, hôpitaux… Dans plusieurs corps de métier, la colère gronde ». Libération précise les raisons de cette colère : « la perte de pouvoir d'achat ces dernières années des fonctionnaires, notamment à cause du gel du point d'indice, est au cœur du ras-le-bol qui mine la fonction publique. Et la mobilisation de ce mardi sera un indicateur intéressant de l'humeur sociale au-delà des fonctionnaires, qui, ce fut le cas dans le passé, peuvent être des ambassadeurs d'un malaise au-delà de leurs rangs, ou porter par procuration des revendications partagées par certains salariés du privé. Une journée test donc pour le gouvernement, pointe Libération, à quelques jours de la présentation d'un budget où la fonction publique ne sera pas à la fête – même si certains secteurs échapperont aux coupes ». Fairford : un simple vol de diesel plutôt qu'un attentat ? À la Une également, le projet d'attentat présumé contre la base aérienne de Fairford, en Angleterre. L'affaire retombe comme un soufflé… Le Guardian à Londres est plutôt dubitatif : « les enquêteurs sont peut-être encore loin de déterminer exactement ce qui a conduit cinq hommes et leurs trois camionnettes aux abords de la base, avant-hier, dimanche à l'aube – mais le fait qu'ils aient tous été libérés sous caution hier sans inculpation immédiate suggère qu'ils ne sont pas considérés comme une menace sérieuse et violente ». En fait, pointe le quotidien britannique, « rien n'a été découvert qui aurait pu inciter la police à poursuivre son enquête ». Le Times précise pour sa part qu'il semblerait que « les investigations menées par l'équipe spécialisée de déminage n'aient pas permis de détecter d'explosifs ». D'après des habitants de Fairford, interrogés par le Wall Street Journal, les cinq hommes, tous ressortissants britanniques résidant à Londres, étaient sans doute aux abords de la base militaire pour, tout simplement, tenter de voler du diesel… pratique courante en cette période de flambée des prix des carburants. Le secret de Ringo Starr : le brocoli… Enfin, à lire dans le Washington Post, ce reportage sur le retour sur scène de Ringo Starr, l'ex-batteur des Beatles. « Pourquoi Ringo Starr se produit-il encore à 86 ans ? Parce qu'il le peut », s'exclame le Post. Ringo Starr et le All-Starr Band, le supergroupe qu'il a formé il y a près de quarante ans, sont en tournée. Dix dates sont prévues. Ils étaient en concert hier à Washington, « là où les Beatles avaient donné leur premier concert aux États-Unis, il y a… 62 ans ». Ringo Starr a « tout pour plaire, constate le Post, des lunettes de soleil à monture dorée, une chemise en jean à manches longues déboutonnée sur un t-shirt noir, une barbe noire taillée et une boucle d'oreille en or ». Le secret de sa longévité ? son régime végétarien avec comme légume préféré : le brocoli…

Revue de presse internationale
À la Une: quand trouver un logement devient un parcours du combattant

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 4:08


Paris, Bruxelles, Berlin et aussi Madrid… Dans les grandes capitales européennes, c'est le même constat, les prix de l'immobilier flambent et il devient de plus en plus difficile de trouver un logement abordable. Qu'il soit à louer ou à acheter. Et la spéculation va bon train… « L'expulsion de Maricarmen Abascal, 87 ans, mercredi dernier, n'en finit pas d'agiter l'Espagne, relève Libération à Paris. Les images de cette femme handicapée, extraite, sur une civière, de l'appartement où elle vivait depuis 1955, dans le centre de Madrid, en exécution d'une décision de justice, ont eu un énorme impact dans l'opinion publique. La vieille dame a donné un visage à un fléau dont souffrent de nombreuses villes : les ravages de la spéculation immobilière qui cherche à transformer des quartiers jadis populaires en secteurs huppés. La mobilisation pour garantir une protection légale aux locataires vulnérables a pris un tour spectaculaire samedi. » Un décret « Maricarmen » ? En effet, précise El Pais à Madrid, « la colère qui monte en Espagne depuis des années face à la crise du logement, notamment chez les jeunes, a déferlé sur Madrid. Des milliers d'entre eux, témoins de l'expulsion de cette octogénaire par une société d'investissement la semaine dernière, ont défilé dans les rues du centre-ville, et beaucoup ont ensuite installé leurs tentes à la Puerta del Sol. Les protestataires demandent au président Pedro Sánchez et à ses partenaires de mettre de côté leurs divergences et d'approuver demain mardi au Congrès ce qu'ils appellent déjà le “décret Maricarmen“, avec enfin, des réformes. » Mais il ne faut pas s'attendre à des miracles, prévient El Pais : « l'effet Maricarmen semble nous avoir tous incités à agir. C'est comme si l'effet papillon avait instantanément déclenché un ouragan. La bonne nouvelle, c'est qu'il nous a sortis des mesquines querelles partisanes. Il est impossible de rester insensible à cette tragédie humaine. La mauvaise nouvelle, tempère le quotidien espagnol, c'est que cette indignation pourrait se traduire par une rhétorique démagogique qui ignore la complexité du problème et finit par confondre l'urgence de trouver des solutions rapides aux expulsions et aux problèmes immédiats des zones à forte tension avec les exigences de la création d'un cadre réglementaire durable et efficace. » Bref, une éventuelle réforme du logement prendra du temps, beaucoup de temps… D'autant que les différents partis politiques espagnols ne sont pas vraiment sur la même longueur d'ondes en la matière. Le quotidien espagnol El Mundo, d'inspiration libérale, dénonce ce qu'il appelle « la supercherie narrative de Maricarmen, recréée par la ploutocratie Sánchez, une supercherie qui démontre, poursuit-il, l'importance du contrôle des médias par la gauche. » « Des parents qui pleurent… » Le problème du logement est donc récurrent en Europe… et notamment en France. « Le cauchemar des Français à la recherche d'un logement à louer », titre Le Figaro. « Sur le marché locatif, où le manque d'offres est déjà criant tout au long de l'année, les demandes affluent en cette rentrée, constate le journal, avec les étudiants et les jeunes actifs qui cherchent à s'installer. “On voit des parents qui pleurent“. À Lille, comme dans d'autres villes étudiantes, le mois de septembre met les candidats à la location, et leurs parents, à rude épreuve. “Ils sont inquiets, parfois à bout de nerfs. Ils ne s'attendaient pas à ce que ça soit aussi difficile de trouver un logement pour leurs enfants“, s'alarme ce professionnel lillois. Un peu partout en France, le scénario se répète, martèle Le Figaro. “J'ai envoyé une soixantaine de candidatures à Paris… Pour seulement deux visites qui n'ont rien donné, déplore Antonin, étudiant en communication. Et je ne compte plus les storys sur Instagram d'amis qui disent chercher un appartement“. » Comment est-on arrivé là ? Réponse du Figaro : « la demande en location a explosé ces dernières années. Tout d'abord, le nombre d'étudiants atteint près de 3 millions aujourd'hui. C'est 500 000 de plus qu'il y a dix ans. Parallèlement, le phénomène de décohabitation - augmentation des divorces, ruptures de pacs, extension du célibat… - augmente chaque année mécaniquement le besoin en locations. L'allongement de la durée de vie y contribue aussi. Un cocktail explosif. »

Revue de presse internationale
À la Une: enthousiasme pour la visite du pape Léon XIV en France

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Sep 26, 2026 4:13


La photo du pape est en Une du Figaro, souriant et saluant la foule depuis sa « papamobile » avec ce titre : « La liesse et la ferveur ». « La foule massée dans les rues de Paris et les 80 000 jeunes présents à la veillée de prière au stade de France ont réservé un accueil mémorable au pape », écrit Le Figaro. Autre photo en Une du Parisien : Léon XIV devant la cathédrale Notre-Dame, là encore il salue la foule. Le journal titre « Léon le Parisien ». « Dans les rues de la capitale, à Notre-Dame… au Stade de France, explique le quotidien, plusieurs centaines de milliers de personnes, venues du coin de la rue ou du bout du monde, ont acclamé le souverain pontife, avant la messe géante prévue ce samedi à la Concorde. » La Croix, de son côté, analyse les déclarations du pape. « D'aucuns le jugeaient prudent, on le découvre direct, remarque le quotidien catholique. Dès sa première étape, à l'Élysée, il a mis sur la table non pas un, deux, trois, mais tous les sujets politiques sensibles. Fin de vie, laïcité, arme atomique, enseignement catholique, diversité religieuse, racines chrétiennes, procréation médicalement assistée. » « Ces positions, ajoute La Croix, il les martèle partout, à temps et à contretemps. »  Dans l'œil du cyclone La polémique est toujours aussi forte autour de Thélyson Orélien, du nom de cet auteur canado-haïtien, accusé d'avoir utilisé l'intelligence artificielle pour écrire son livre C'était ça ou mourir, phénomène de la rentrée littéraire en France. Accusations que l'auteur rejette, soutenu par des écrivains de renom comme Yasmina Khadra ou Virginie Despentes, qui ne doutent pas de l'authenticité de ce livre consacré à l'exil. Cela n'a pas empêché l'académie Goncourt de retirer, hier, Thélyson Orélien de la liste de son prestigieux prix après, il est vrai, des accusations de plagiat datant d'il y a plus de dix ans et qui ne sont guère contestables. Le débat autour de l'auteur canado-haïtien reste vif, donc... À Montréal, le journal Le Devoir a interrogé une podcasteuse, Léa Bory, qui (nous dit-on) « travaille depuis dix ans dans l'analyse des réseaux sociaux » et qui affirme avoir tout de suite su que l'intelligence artificielle avait été utilisée pour écrire le livre. Elle cite notamment « le rythme ternaire », « les répétitions de tournures de phrases », « l'usage constant de la comparaison ». Mais dans le même journal, Le Devoir, certains chroniqueurs prennent la défense de Thélyson Orélien. C'est le cas d'Emilie Nicolas, qui déclare : « J'espère que Thélyson Orélien prend soin de lui (…) j'espère qu'il sait qu'il est un paratonnerre pour les foudres de l'époque. Un canevas sur lequel tout un chacun projette ses craintes comme ses espoirs, ses colères et ses angoisses… » Des mains qui parlent C'est une manière originale d'analyser la rencontre de Donald Trump et Xi Jinping à Washington… C'est le South China Morning Post qui s'est lancé dans une analyse « du langage corporel des présidents américain et chinois, avec leurs épouses ». Le quotidien de langue anglaise basé à Hong Kong note tout d'abord que, lors de leur visite au Musée des archives nationales, « le couple chinois se tenait la main en montant les marches », le président chinois et son épouse « marchant côte à côte, parfaitement synchronisés », remarque Patti Wood, « experte en langage corporel », citée par le journal. Cette même experte ajoute « que cela témoigne de la qualité de leur relation. Dans cette culture, dit-elle, se tenir la main n'est pas toujours chose courante, c'est donc magnifique, particulièrement beau ». À l'inverse, Patti Wood souligne que le président américain et son épouse « étaient plus éloignés l'un de l'autre », comme s'ils étaient « déphasés ». « Leur démarche, explique l'experte, est désynchronisée et leurs postures semblent rigides au lieu d'être fluides. » Un « décalage » signe de « tension » selon elle. Toutefois, souligne le South China Morning Post, lorsque les deux couples sont sortis du Musée des archives nationales, les Trump ont également commencé à se tenir la main. Rien d'exceptionnel finalement… À écouter aussiSommet Donald Trump-Xi Jinping : beaucoup d'apparence, peu de substance

Revue de presse internationale
À la Une: la visite du président chinois Xi Jinping à Washington

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 3:59


La visite de Xi Jinping à Washington fait la Une de la presse américaine. « À la Maison-Blanche, le dictateur chinois est le bienvenu. Les médias américains beaucoup moins », titre ironiquement le New York Times, qui explique : « L'affrontement autour de l'interdiction partielle des médias décrétée par le président Trump s'est déroulé alors qu'il accueillait le président Xi Jinping, dont le gouvernement est considéré comme l'un des plus répressifs du monde. » « Pour Trump et Xi, une journée de cérémonie et de priorités concurrentes », titre de son côté le Washington Post, selon lequel « dans un climat de faste et de symbolisme (…), les deux dirigeants ont tenté de projeter une image de concorde malgré de profondes divergences ». Guère plus enthousiaste, le Wall Street Journal estime que « l'accueil fastueux » et notamment « le dîner d'État » ne changent rien sur le fond : « Une journée de gestes symboliques n'apporte que peu de réponses concrètes », estime le quotidien américain. À lire aussiSommet Donald Trump-Xi Jinping: beaucoup d'apparence, peu de substance Discours officiel La visite de Xi Jinping à Washington est également à la Une de la presse chinoise. Le China Daily rapporte ainsi que « Xi Jinping a déclaré que des points de vue communs avaient été atteints sur de nombreuses questions lors de sa visite, donnant ainsi une nouvelle dimension à la relation sino-américaine constructive de stabilité stratégique… »   Pas question pour la presse chinoise de s'écarter du discours officiel : « Rappelant qu'en mai dernier, messieurs Xi et Trump s'étaient engagés à construire une relation sino-américaine constructive et stratégique, explique de son côté le Global Times, M. Xi a affirmé que cette nouvelle vision reflète la réalité des relations bilatérales, incarne les aspirations pour l'avenir et constitue une étape importante vers une entente harmonieuse. » Un peu plus éloigné de la ligne officielle, le South China Morning Post estime, lui, que Xi et Trump « ont minimisé leur rivalité actuelle lors d'un dîner ». Le président chinois, ajoute le quotidien de langue anglaise basé à Hong Kong, « a déclaré que les deux pays, enlisés dans une longue guerre commerciale, étaient parvenus à un "nouvel accord commercial conjoint" ». À lire aussiÀ Washington, Xi Jinping prône la «coexistence pacifique» avec les États-Unis Un pape très attendu La visite du pape en France est saluée par une presse française enthousiaste… Un mot revient de nombreuses fois dans les titres de la presse française ce matin… « Historique »… « Léon XIV, une visite historique en France », titre Le Figaro. « Le successeur de François, qui voit notre pays comme une priorité pour l'Église, est très attendu », explique le quotidien conservateur : « Un million de personnes se sont inscrites à Paris, Lourdes et Metz pour l'accueillir et l'écouter. » « Bienvenue ! » s'exclame La Croix, le journal catholique estime que « Léon XIV entame une visite apostolique de quatre jours en France, qui s'annonce historique »… Le Parisien, de son côté, n'hésite pas à titrer : « Origines, discours en français, diplomatie : Léon XIV, une vie entière "infusée par la France" ». Le Parisien explique ainsi que « le pape a pris des cours de français, cet été, à Castel Gandolfo, la demeure située à une heure de route du Vatican, où les papes prennent leurs congés ». « La venue de Léon XIV aura des airs de retour au bercail », estime encore Le Parisien, « Suzanne, sa grand-mère maternelle, est née en Normandie en 1894 (…) et si l'on tire le fil généalogique un peu plus loin, cinq générations au-dessus de lui, on trouve un vigneron de Cuqueron, dans le Béarn (dans le sud-ouest de la France) ! »   Enfin, Libération salue « un Américain idéaliste qui croit aux vertus de la diplomatie et du dialogue multilatéral ». « Catholique ou pas, ajoute le quotidien de gauche, on peut prendre un instant pour écouter ce qu'il a à dire. » À lire aussiLe programme complet de la visite du pape Léon XIV en France

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Ce roman à succès de la rentrée littéraire a-t-il été écrit par une IA ? … HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Sep 24, 2026 5:49


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Le patrimoine français est-il en danger à cause du changement climatique ?… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Sep 19, 2026 6:02


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**

C dans l'air
Le Canada dans l'Europe... La nouvelle alliance anti-Trump ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 63:10


C dans l'air du 17 septembre 2026 - Le Canada dans l'Europe... La nouvelle alliance anti-Trump ?Le Canada, futur premier « membre associé de l'UE » ? La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a fait mercredi la proposition au Premier ministre canadien, Mark Carney, devant les députés européens réunis à Strasbourg, lors de son discours sur l'état de l'Union. « Le Canada accueille favorablement cette ambition, et je peux vous dire que les sondages montrent qu'une écrasante majorité de Canadiens soutient des liens beaucoup plus étroits avec l'Europe », a salué ce jeudi le chef du gouvernement canadien. « L'Europe et le Canada sont plus forts ensemble », a-t-il ajouté ce jeudi devant le Parlement européen à Strasbourg, insistant sur les « valeurs communes » liant les deux blocs.Mais avec cette proposition, la présidente de la Commission européenne a créé la stupeur jusque dans les rangs européens. L'idée n'aurait pas été soumise aux capitales au préalable. Alors que recouvrirait concrètement ce statut de « membre associé » ? Pour l'heure, la notion reste très floue. Mais cette perspective n'a pas manqué de faire réagir outre-Atlantique. Donald Trump a menacé, mercredi 16 septembre, de rompre les échanges commerciaux avec l'Union européenne en représailles. « Je trouve cela ridicule », a déclaré le président américain. Une réaction qui intervient alors que Donald Trump a lui-même répété à de nombreuses reprises ces derniers mois qu'il souhaitait faire du Canada le « 51e État américain ».Cette proposition européenne intervient dans un contexte particulièrement tendu entre Washington et Ottawa. Cet été, les États-Unis de Donald Trump ont durci leur bras de fer commercial avec le Canada, après l'échec des négociations entre les deux pays. L'administration américaine a notamment décidé d'imposer des droits de douane de 50 % sur de nombreux produits canadiens, parmi lesquels l'acier. Le Canada est en effet le premier exportateur d'acier vers les États-Unis. Ottawa a riposté en mettant en place ses propres droits de douane. Ces mesures de représailles, allant de 15 % à 50 %, concernent environ 20 milliards de dollars d'importations américaines, notamment dans les secteurs de l'acier, de l'électronique, de l'ameublement et de l'habillement.Les chiffres officiels publiés récemment montrent que l'indice des prix à la consommation a augmenté de 3,4 % sur un an en août. Une hausse notamment portée par l'envolée des prix des carburants depuis le début de la guerre contre l'Iran, durement ressentie par les ménages américains qui placent la question du pouvoir d'achat au cœur de leurs préoccupations à deux mois des élections de mi-mandat.Nos experts :- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique Le Figaro.- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po- FRÉDÉRIC ARNOULD - Journaliste à Radio-Canada, correspondant à Paris, ancien correspondant à Washington- Florence AUTRET - Journaliste indépendante – Lettre Substack « Chutes »

C dans l'air
Le Canada dans l'Europe... La nouvelle alliance anti-Trump ? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 7:34


C dans l'air du 17 septembre 2026 - Le Canada dans l'Europe... La nouvelle alliance anti-Trump ?Nos experts :- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique Le Figaro.- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po- FRÉDÉRIC ARNOULD - Journaliste à Radio-Canada, correspondant à Paris, ancien correspondant à Washington- Florence AUTRET - Journaliste indépendante – Lettre Substack « Chutes »

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Les 3 géants de l'intelligence artificielle veulent réduire les risques liés à l'IA… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 6:27


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**

Nota Bene
La carte du monde vous ment - Mercator - EN BREF

Nota Bene

Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 2:33


"C'est pas la taille qui compte" ? Mais quand même, il y a au moins un domaine où c'est faux : la cartographie. Et depuis quelques jours, toute la planète s'excite sur une histoire de taille justement, parce qu'il y a un gros changement à venir qui va tous nous impacter. Alors la Terre, c'est un globe. Mais quand on le représente sur une carte à plat, l'image qui nous vient, c'est celle qu'on a par défaut sous les yeux depuis qu'on est gamins. C'est la carte qui est scotchée dans les classes, c'est celle des manuels scolaires, c'est aussi celle de nos smartphones. Quand on dézoome à fond sur Google Maps, c'est la même carte qui s'appelle la carte de Mercator. Et le problème, c'est que ça fait quatre siècles et demi que ça nous raconte un gros bobard. Enfin, c'est pas un mensonge, mais disons que plus on s'éloigne de l'Équateur, plus ça fausse la surface des continents. Mais genre vraiment beaucoup : par exemple, sur une carte de Mercator, le Groenland a l'air aussi grand que l'Afrique alors qu'en vrai, c'est quatorze fois plus petit. Alors pourquoi c'est trompeur à ce point ?Bonne écoute !

Revue de presse internationale
À la Une: en Suède, qui a gagné?

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 4:10


Suspense après les législatives d'hier en Suède… « Le pays nordique a vécu une nuit électorale pleine de rebondissements », pointe Le Figaro à Paris avec cette question : « La Suède va-t-elle assister au come-back de "Magda" ou au maintien au pouvoir d'Ulf Kristersson, avec l'entrée de ministres d'extrême droite ? » « Les médias suédois donnaient hier soir une nette avance à Magdalena Andersson, 59 ans, qui rêve d'un retour à la tête du gouvernement depuis qu'elle a quitté le pouvoir en 2022, ainsi qu'un net recul de l'extrême droite alliée de la coalition au pouvoir. Mais cet écart a depuis fondu comme neige au soleil, pointe Le Figaro. (…) Les résultats préliminaires créditent son bloc de 175 mandats contre 174 mandats pour l'alliance entre la droite et l'extrême droite, au pouvoir depuis 2022. Et son rival, l'actuel Premier ministre Ulf Kristersson, semble bien décidé à s'accrocher. » « La Suède ralentit la vague noire », s'exclame pour sa part La Repubblica à Rome. « C'était un référendum sur l'extrême droite. Et l'extrême droite n'a pas gagné, affirme le quotidien italien. Les Démocrates de Suède (le SD), le parti de Jimmie Akesson, fondé en 1988 par un groupe de néonazis et désormais allié à Giorgia Meloni à Strasbourg, les Démocrates de Suède n'ont pas réussi à percer. L'annonce des sondages de sortie des urnes a semé la consternation au sein du parti SD. Par rapport à 2022, ils ont glissé de la deuxième à la troisième place avec 17,7 % des voix. Ils peuvent néanmoins, tempère La Repubblica, continuer à rêver d'atteindre leur objectif ultime : entrer au gouvernement en Suède pour la première fois de l'histoire, après avoir soutenu la coalition de centre-droit pendant quatre ans. » À lire aussiLégislatives en Suède: l'extrême droite espère se faire une place dans le prochain gouvernement   On en saura plus mercredi… En attendant, suspense donc… 175 sièges pour les partis d'opposition de gauche et 174 pour les partis de droite : « Le scrutin est trop serré pour prédire un vainqueur, pointe le Guardian à Londres, et il faudra peut-être plusieurs jours pour que le résultat soit clair, malgré les premiers sondages de sortie des urnes qui suggèrent une victoire du bloc de gauche. » « La composition définitive du gouvernement ne sera connue que mercredi, relève pour sa part Die Welt à Berlin, après le comptage des votes de l'étranger. Une chose est d'ores et déjà sûre : former un gouvernement sera extrêmement difficile. » Et Die Welt n'écarte pas l'hypothèse d'une victoire de la droite, au finish : « Une majorité pour le bloc de droite reste mathématiquement possible. Dans ce cas, les Démocrates de Suède entreraient probablement au gouvernement en tant que partenaires de coalition pour la première fois. Ce qui était jusque-là impensable deviendrait alors réalité. » À lire aussiSuède: incertitude totale sur l'issue des législatives, conservateurs et sociaux-démocrates au coude-à-coude En France, l'extrême droite en embuscade Et en France ? L'extrême-droite peut-elle, va-t-elle arriver au pouvoir l'année prochaine à l'issue de l'élection présidentielle ? D'après une enquête Ipsos-Bva publiée par Le Monde, « la France semble de plus en plus imprégnée de sentiments qui la prédisposent à une bascule populiste, mais elle n'est pas non plus inéluctable. (…) Une bascule populiste, précise le journal, intervient dans un pays lorsque ses habitants estiment qu'il s'enfonce dans le déclin, que la situation est catastrophique, que le peuple n'est pas bien représenté et que la responsabilité d'une telle situation incombe aux élites et à l'ensemble des responsables politiques qui se sont succédé depuis longtemps. Incontestablement, pointe Le Monde, la France coche, selon l'enquête Ipsos-Bva, de nombreuses cases qui la prédisposent à une bascule populiste. » Mais, pour autant, relève le journal, la bascule populiste ne veut pas forcément dire que l'extrême-droite va arriver au pouvoir. Et ce pour trois raisons : le populisme est aussi alimenté par l'extrême-gauche, avec la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. De plus, « la demande de radicalité, certes en hausse, est loin d'être toujours majoritaire. Enfin, Marine Le Pen oscille entre 33 % et 35 % des intentions de vote, mais elle n'a encore subi aucune critique ou concurrence sérieuse au sein de son espace, venant soit de son propre parti, soit de ses concurrents nationalistes. » Des arguments qui ne semblent guère convaincre El Pais à Madrid, pour qui « jamais la possibilité d'une victoire de l'extrême-droite en France n'a été aussi concrète, avec, estime le quotidien espagnol, des conséquences désastreuses pour les Français et pour tous les Européens ». À lire aussiMontée de l'extrême droite: «Les Européens sont confrontés à ce type de problème de façon cyclique»

C dans l'air
Chèque de 5000$, appel à la triche: Trump en roue libre - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 59:22


C dans l'air du 11 septembre 2026 - À deux mois des élections de mi-mandat, Donald Trump est déjà en campagne. Et le contexte est difficile pour le président américain, confronté à une impopularité record.Pour tenter de conserver la majorité républicaine à la Chambre des représentants et au Sénat, Donald Trump entend sillonner le pays et mobiliser son électorat. Lors d'une convention nationale du Parti républicain, organisée en urgence à Dallas, il a même sorti une nouvelle promesse de son chapeau : verser 5 000 dollars à chaque Américain majeur si les républicains conservent le contrôle des deux chambres du Congrès.Derrière cette annonce, l'enjeu est considérable. Pour Donald Trump, il s'agit de conserver une majorité parlementaire qui lui permette de continuer à légiférer pendant les deux dernières années de son mandat. Mais surtout, d'empêcher les démocrates de reprendre le contrôle du Congrès. Car une majorité démocrate pourrait rapidement se transformer en machine à enquêter sur l'action du président, voire faire resurgir la menace d'une procédure de destitution.Pour l'heure, Donald Trump affiche une confiance sans faille. « Nous battrons les communistes démocrates », a-t-il lancé aux élus de son camp, vantant son bilan après un an et demi de présidence.Mais dans l'opinion, le constat est nettement moins favorable.Selon le dernier baromètre Reuters/Ipsos, publié à la mi-août, 67 % des Américains portent un regard défavorable sur son action politique. Et surtout, 71 % des électeurs inscrits désapprouvent sa gestion du coût de la vie depuis son retour à la Maison-Blanche. Un sujet particulièrement sensible : 47 % des électeurs considèrent le coût de la vie comme le facteur le plus important à l'approche des midterms.Même dans son propre camp, Donald Trump n'est pas épargné. Quatre électeurs républicains sur dix désapprouvent sa gestion de cette question.À cela s'ajoute un autre problème : la guerre avec l'Iran.Les frappes américaines ont provoqué des divisions au sein du mouvement MAGA. Plusieurs figures conservatrices, dont l'animateur Tucker Carlson, ont dénoncé une intervention contraire aux promesses de campagne de Donald Trump, qui s'était engagé à éviter de nouvelles guerres.Une fracture qui intervient alors que les républicains commencent déjà à penser à l'après-Trump.Principal allié de Donald Trump dans ce conflit, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est lui aussi sous pression. Selon une enquête de Haaretz, le président des Émirats arabes unis aurait alerté Netanyahu, fin septembre 2023, de la préparation d'une opération majeure du Hamas. Une information que le Premier ministre israélien n'aurait pas transmise aux responsables de la sécurité. Le cabinet de Benjamin Netanyahu dénonce un « mensonge total ». L'opposition, elle, réclame des comptes. À quelques semaines des élections législatives, l'affaire tombe comme une bombe dans le débat israélien.Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Elisa CHELLE - Politologue, spécialiste des États-Unis, professeur de science politique à l'Université Paris-Nanterre- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro

C dans l'air
Chèque de 5000$, appel à la triche: Trump en roue libre - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 4:22


C dans l'air du 11 septembre 2026 - Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Elisa CHELLE - Politologue, spécialiste des États-Unis, professeur de science politique à l'Université Paris-Nanterre- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro

Cultura
Visa pour l'Image: o fotojornalismo resiste entre a guerra, o narcotráfico e a inteligência artificial

Cultura

Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 5:35


Há 38 anos, durante duas semanas, Perpignan, cidade catalã no sul da França, transforma-se na capital internacional do fotojornalismo. Criado por Jean-François Leroy, o festival Visa pour l'Image nasceu com a missão de defender uma profissão cada vez mais frágil: a do jornalista fotográfico. Patrícia Moribe, enviada especial a Perpignan Ao longo das décadas, o festival tornou-se um ponto de encontro entre veteranos e novos nomes da fotografia documental. As exposições, espalhadas por diferentes espaços da cidade, são gratuitas, e os fotógrafos participam de encontros com o público e de visitas guiadas. A proposta é aproximar os espectadores não apenas das imagens, mas também de quem esteve por trás delas. Neste ano, um dos trabalhos apresentados é Sangre Blanca – A Geografia da Cocaína, do dinamarquês Mats Nissen, um projeto que o fotógrafo desenvolve há cerca de dez anos. A reportagem acompanha diferentes etapas da cadeia internacional da cocaína: dos campos de produção na Colômbia, passando pelos cartéis mexicanos, até chegar aos consumidores na Europa. Para Nissen, a principal dificuldade de um trabalho de longa duração como esse é conseguir acesso às pessoas e aos lugares. Para isso, ele conta com uma rede de profissionais e moradores locais. “O que foi mais difícil ao realizar este trabalho foi o acesso, abrir as portas. Trabalho muito com pessoas locais – jornalistas, fotógrafos, defensores dos direitos humanos, pessoas envolvidas em programas para jovens – que têm me ajudado a abrir essas portas”, contou o fotógrafo.  Mas conseguir entrar é apenas o primeiro passo. O desafio seguinte, segundo o fotógrafo, é estabelecer uma relação de confiança com as pessoas fotografadas. “Uma vez que a porta é aberta, você precisa permanecer ali e abrir o coração das pessoas, o que, às vezes, é ainda mais difícil”, relatou Nissen.  Entrevistado por Isabelle Marinetti, da RFI, Nissen define a empatia como sua principal ferramenta de trabalho. Não como uma técnica, mas como uma postura diante dos personagens. “É simplesmente ser um ser humano muito transparente e honesto, sem segundas intenções, com um interesse sincero e genuíno pela vida das pessoas.” A tentativa de compreender sem necessariamente justificar é, para ele, fundamental para entrar em universos muitas vezes distantes da experiência do fotógrafo. “Essa empatia significa tentar compreender a vida que elas levam, as razões pelas quais fazem o que fazem, sem justificar suas ações, mas simplesmente tentando, de coração aberto, imaginar que você está no lugar delas.” Veterano do fotojornalismo internacional e vencedor de importantes prêmios, Mats Nissen ficou também conhecido por uma imagem realizada em São Paulo durante a pandemia de Covid-19. A fotografia, vencedora do World Press Photo em 2021, mostra uma mulher idosa recebendo seu primeiro abraço em cinco meses através de uma cortina plástica de proteção. Síria pós-Assad Outro destaque desta edição é o francês Philémon Barbier, que apresenta dois trabalhos: um sobre o Ebola na República Democrática do Congo e outro sobre a Síria no período posterior à queda de Bashar al-Assad. Este último recebeu o prêmio de melhor reportagem do festival, concedido por um júri formado por editores internacionais. Barbier começou a acompanhar a Síria após a queda de Assad e, entre o início de janeiro de 2025 e o final de fevereiro de 2026, passou entre sete e oito meses no país, em diferentes períodos. Inicialmente trabalhando como freelancer, o fotógrafo posteriormente recebeu encomendas e apoio de grandes veículos de imprensa, entre eles o jornal Le Figaro. Para Barbier, apresentar o trabalho em Perpignan significa ampliar o alcance de uma reportagem que normalmente circularia sobretudo entre leitores da imprensa. “Apresentar este trabalho aqui é, antes de tudo, uma ótima visibilidade para o projeto, tanto no âmbito profissional quanto, principalmente, para o público”, diz. “É um festival em que todas as exposições são gratuitas, então é extremamente acessível. Para mim, isso é algo muito importante, porque acho fundamental que todo mundo possa ter acesso a essas histórias”, acrescenta o jovem fotojornalista, de 25 anos.  O festival também mantém uma forte programação voltada às escolas da região, com visitas acompanhadas de alunos. “É muito bom poder alcançar pessoas que nem sempre leem a imprensa, que nem sempre veem essas fotografias nos meios de comunicação.” Inteligência artificial Mas, em 2026, a discussão sobre o futuro da profissão passa também pela inteligência artificial. A tecnologia esteve presente nos debates do festival e levanta questões sobre direitos autorais, utilização de arquivos fotográficos e o próprio papel do fotógrafo. Para Philémon Barbier, um dos principais problemas está na utilização de imagens e do trabalho de profissionais por grandes empresas de tecnologia para alimentar modelos de inteligência artificial, sem remuneração aos autores. “Geralmente são grandes empresas privadas que utilizam os dados e o trabalho, principalmente de fotógrafos, para enriquecer seus modelos de treinamento de IA e que, aliás, não remuneram por direitos autorais nem os fotógrafos, nem ninguém mais – nem escritores, nem artistas, nem ilustradores.” Barbier reconhece que a inteligência artificial traz ferramentas que precisarão ser compreendidas e incorporadas. “Há coisas novas na IA que precisam ser exploradas, porque, de qualquer maneira, ela existe. Vamos ter que nos adaptar.” Mas estabelece um limite quando se trata do jornalismo de campo. “Na nossa profissão, a IA não poderá substituir um jornalista de campo. E precisamos nos agarrar a isso para não sermos engolidos.” Sua posição é clara: a utilização da inteligência artificial deve ser evitada no jornalismo e, especialmente, no fotojornalismo. “É importante preservar o rigor, a dinâmica humana e também o olhar humano.” Homenagens A 38ª edição do Visa pour l'Image foi marcada ainda por uma ausência. Jean-François Leroy, fundador do festival e uma das figuras mais importantes na defesa do fotojornalismo, morreu no dia 31 de agosto, de câncer.  Sua morte provocou comoção entre fotógrafos, jornalistas e profissionais que construíram suas trajetórias com apoio do festival. Mas a mensagem deixada por sua equipe foi justamente a de continuidade: apesar das transformações tecnológicas, das dificuldades econômicas da imprensa e da precarização da profissão, o fotojornalismo continua vivo.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Willylancien bat tous les records mais il ne figurera jamais dans un classement officiel… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 7:39


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**

Revue de presse internationale
À la Une: l'intelligence artificielle est-elle un danger pour l'homme?

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 4:04


Un progrès, sans doute, mais aussi un danger ? Vraiment ? Eh bien, il y a des risques de dérapages. Et des incidents se sont déjà produits. « Chaque jour qui passe révèle une nouvelle faille au sein des intelligences artificielles, relève Le Figaro, à Paris. Le géant de l'IA, Anthropic [la firme qui a créé Claude, NDLR], a publié hier soir une nouvelle étude dans laquelle il révèle de nouveaux comportements inquiétants chez ses modèles. » Au total, « quatre incidents dans lesquels ses modèles se sont échappés et ont enchaîné des actions malveillantes ». Voici l'un de ces incidents, pointe le journal : « La firme californienne avait donné pour mission à l'une de ses IA, le surpuissant Claude Mythos 5, de pirater une entreprise fictive dans le cadre d'une opération virtuelle. Mais le modèle a découvert rapidement qu'il pouvait accéder au véritable Internet, alors qu'il était censé rester dans sa simulation. Il s'est échappé et a commencé donc à agir en dehors du cadre prévu », créant notamment des logiciels de piratage.  « Là où l'affaire devient très intéressante, poursuit Le Figaro, c'est que Claude Mythos savait pertinemment qu'il enfreignait son "alignement". Pour rappel, précise le journal, l'alignement désigne le phénomène par lequel une intelligence artificielle poursuit des objectifs en phase avec les valeurs humaines. » Le syndrome Frankenstein… Inquiétant également, pointe pour sa part Libération, le piratage cet été de la plate-forme franco-américaine Hugging Face par des IA incontrôlées d'OpenAI, la firme de Sam Altman. Encore plus inquiétants, ces propos tenus par un chercheur d'Anthropic qui a décidé de démissionner : « Les gens qui construisent l'IA, a-t-il dit, croient sincèrement qu'elle pourrait tous nous tuer d'ici à la fin de la décennie. Ce n'est pas un coup marketing ». Et Libération de s'interroger : « L'IA a-t-elle atteint le moment redouté où la technologie échappe au contrôle de son créateur, se retournant contre lui ? Comme dans Frankenstein ? » On en n'est pas là, veut croire le journal. « On a envie de miser sur l'équipage. Avec ceux (chercheurs, ingénieurs), qui claquent la porte ou qui résistent de l'intérieur. Sinon, il restera la mutinerie ». Contrôler… ou pas ? « Le flot de prédictions apocalyptiques concernant l'intelligence artificielle atteint des sommets », constate le Washington Post. Mais pour le quotidien américain, pas question d'imposer des réglementations publiques : « L'avènement de l'ère de l'IA appelle à l'humilité et à la patience. Les responsables politiques ne devraient pas chercher à réglementer une technologie en constante évolution qu'ils ne comprennent pas, affirme le journal. Une législation inadaptée risque de compromettre les nombreux avantages potentiels de l'IA, comme le développement de médicaments révolutionnaires ». C'est aux dirigeants des laboratoires de pointe de prendre leurs responsabilités, estime le Washington Post : « La perspective de poursuites, d'injonctions et de dommages-intérêts devrait inciter les entreprises spécialisées en IA à redoubler de vigilance afin d'éviter que leurs prochaines expériences ne tournent mal ». Non, rétorque la Repubblica, à Rome : « Il nous faut des tiers de confiance, extérieurs aux entreprises, capables d'autoriser ou de refuser le développement ou la commercialisation de l'IA. Ces autorités ne devraient pas exiger la participation des géants de la tech, comme ils le réclament. En bref, poursuit le quotidien italien, il faudrait s'inspirer d'autres secteurs industriels, comme l'industrie pharmaceutique, où les entreprises ne décident pas seules de ce qu'elles vendent. Il existe des contrôles indépendants, des autorisations à plusieurs niveaux et une supervision gouvernementale ». L'Ukraine se prépare à un 5e hiver de guerre… À la Une également, « l'Ukraine se prépare à affronter un nouvel hiver effroyable, faute d'une défense anti-aérienne suffisante » : un constat établi par Le Monde à Paris. « Hormis Donald Trump, qui assurait hier, devant les journalistes, que Poutine "voulait un accord", aucun analyste et nul diplomate n'imagine que Moscou puisse envisager sérieusement un règlement du conflit ni même une simple trêve dans les mois à venir. » Et « voilà les Ukrainiens à l'aube d'un cinquième hiver de guerre, épuisés, lassés, fatigués, relève Le Soir à Bruxelles, avec si peu d'espoir auquel se raccrocher encore. Et les derniers signaux venus d'Europe n'ont rien pour les rassurer : les partis ouvertement pro-russes y décrochent des victoires, comme en Allemagne, ou caracolent en tête des sondages préélectoraux ailleurs. Poutine n'a peut-être pas besoin de gagner vite, conclut ​​​​​​​Le Soir, amer. Il lui suffit que les autres se fatiguent avant lui ».

TẠP CHÍ KINH TẾ
Thương mại : Mỹ phải hoàn trả hơn 100 tỷ đô la thuế nhập khẩu. Ai hưởng lợi ?

TẠP CHÍ KINH TẾ

Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 9:34


Nếu là một doanh nghiệp xuất khẩu từng là nạn nhân của chính sách bảo hộ Washington ban hành từ 2025, thì làm thế nào để thu hồi những khoản thuế đã nộp cho Hải Quan Mỹ ? Tính đến cuối tháng 7/2026 chính phủ đã phải hoàn trả 100 tỷ đô la cho các công ty nhập khẩu và các nhà phân phối của Hoa Kỳ. Hơn 40 tập doàn trong danh sách S&P500 đã nhận lại được gần 10 tỷ đô la. Các công ty xuất khẩu sang Mỹ có hy vọng gì hay không ?  Nhiều công trình nghiên cứu chỉ ra rằng 90 % gánh nặng thuế quan Nhà Trắng ban hành, là do người Mỹ hứng chịu. Vậy, 10 % còn lại thì sao ? Để trả lời câu hỏi làm thế nào đòi lại tiền từ chính phủ Mỹ nếu là một doanh nghiệp nước ngoài giao thương với Hoa Kỳ, Le Figaro hôm 01/09/2026 có một bài viết với hàng tựa : « Các khoản thuế quan do Donald Trump áp đặt mà các doanh nghiệp Pháp đang kín đáo thu hồi ». Về mặt lý thuyết các hãng của Pháp có thể đòi lại 10 tỷ đô la do là nạn nhân của chính sách « thuế đối ứng » « không hợp lệ » mà Donald Trump đã ban hành hồi đầu tháng 4/2025. Tiền của Mỹ vẫn ở lại trên đất Mỹ Luật gia Olivier Dorgans, chuyên về luật thương mại của văn phòng Stephenson Harwood được tờ báo trích dẫn giải thích ngắn gọn : Tiền của Mỹ thì vẫn ở lại trên đất Mỹ. Một doanh nghiệp Pháp xuất khẩu sang Hoa Kỳ qua trung gian cơ quan dưới tên gọi IOR - Importer of Record. Đây có thể là một chi nhánh đại diện tại Mỹ, hay là một nhà phân phối độc lập, hoạt động tại Hoa Kỳ. Cho nên khi Hoa Kỳ hoàn trả lại các khoản thuế đã thu vào « bất hợp pháp » thì bên nhận lại cũng phải là IOR. Điều đó có nghĩa là « tiền của Mỹ thì vẫn ở lại trên đất Mỹ ». Trong trường hợp của Pháp, do Liên Âu và Mỹ đã đạt thỏa thuận về mức thuế đối ứng 15 % thì các hãng của Pháp đã phải giảm giá để « chia sẻ gánh nặng » với khách hàng. Đối lại khi khoản thuế đối này này bị hủy, thì Sở Quan Thuế và Biên Phòng (CBP) phải hoàn trả lại tiền cho IOR. Điều đó không có nghĩa là số tiền đó được đưa trở lại về Pháp. Đây chỉ là một dàn xếp « bí mật » giữa IOR và nhà sản xuất của Pháp. Trả lời đài truyền hình France5, Baptiste Reybier, tổng giám đốc FerMob chuyên cung cấp bàn và ghế sắt sử dụng trong vườn giải thích, ông thực sự đau đầu khi bị Mỹ đánh thuế 15 % « Chúng tôi không được hướng dẫn rõ ràng về quy trình để biết phải làm những gì. Các quy định về hạn ngạch thuế quan thay đổi liên tục. FerMob do vậy bắt buộc phải thích nghi với tình huống, phải giải quyết một cách nhanh gọn và thực tế nhất (…) Chúng tôi tin rằng Mỹ là một quốc gia có chính sách thân thiện với các doanh nghiệp, ủng hộ kinh doanh và lại rất thực tiễn. Cho nên các chính sách của Washington cũng có thể dễ được điều chỉnh một khi họ thấy là các biện pháp ban hành gây rối loạn các hoạt động kinh tế, kinh doanh ». Christine Sévillano, chủ một hầm rượu tại Champagne mà Hoa Kỳ là thị trường quan trọng nhất, trong một năm qua, xuất khẩu sang Mỹ chỉ còn bằng 1 phần 6 so với trước đây. Hầm rượu của bà bị thiệt hại rất nhiều :  « Trước khi bị đánh thuế, loại phân khúc thấp, tức là loại rượu phổ thông chúng tôi bán sang Mỹ với giá cao nhất 55-60 đô la một chai. Nhưng từ vì mức thuế đối ứng 15 %, mỗi chai rượu champagne đẩy giá lên đến 70 đô la. Hệ quả kèm theo là chúng tôi khó bán sang Hoa Kỳ. Thị trường này bị đóng băng. 2025 là một năm cực kỳ khó khăn, như thể là hàng của mình cấm xuất khẩu sang Mỹ vậy ! » Cuộc chiến còn dài Từ khi Tối Cao Pháp Viện Mỹ bác bỏ thẩm quyền của tổng thống áp đặt các hàng rào thuế quan với toàn thế giới, nhiều hãng lớn của Hoa Kỳ như Apple, Nike hay FedEx đã nhanh chóng thu về lại được những khoản tiền lớn. Theo báo tài chính The Wall Street Journal tính đến ngày 31/07/2026 đã có hơn 250.000 trong số 330.000 công ty nhập khẩu của Mỹ nộp đơn yêu cầu Sở Quan Thuế và Biên Phòng (CBP) trả lại tiền. Đến trung tuần tháng 8/2026 CBP thông báo đã xử lý các hồ sơ để hoàn trả 128,7 tỷ đô la cho các doanh nghiêp Mỹ. Apple đã nhận lại được hơn 2 tỷ đô la, nhà cung cấp quần áo, giày… thể thao Nike được hoàn trả gần 1 tỷ đô la, hãng xe Ford cũng thu về lại được 500 triệu … Một số doanh nghiệp khác của Mỹ kém may mắn hơn. Thủ tục đòi lại những khoản thuế phụ trội phức tạp hơn, số tiền thu hồi lại ít hơn và chậm hơn so với mong đợi.  Đau đầu hơn nữa là lập tức sau khi Tối Cao Pháp Viện Mỹ ra phán quyết bác bỏ thẩm quyền của tổng thống áp đặc các hàng rào thuế quan, Donald Trump trong hai ngày liên tiếp (20 và 21/02/2026) thông báo thêm hai mức thuế bổ sung 10 rồi 15 %.   Những lớp thuế chồng chất Cho đến hôm nay 08/09/2026 quy định về mức thuế quan của Hoa Kỳ với thế giới là một vùng sương mù dày đặc. Cho dù mức thuế đối ứng (đối với hàng của Việt Nam là 20 %, đối với Liên Hiệp Châu Âu, Nhật Bản, Hàn Quốc là 15 %...) đã bị hủy nhưng các đối tác thương mại xuất khẩu sang Hoa Kỳ vẫn tạm thời phải chịu một mức thuế phụ thu 10 %. Bên cạnh đó là mức thuế đánh vào những sản phẩm đặc biệt như nhôm, thép ... Lúc thì Washington ấn định thuế nhôm, thép là 25 %, lúc lại đẩy mức thuế này lên tới 50 % như đang áp dụng với Canada.  Trên đài phát thanh Pháp France Info, Denis Ferrand thuộc Viện nghiên cứu và dự phóng kinh tế vĩ mô độc lập Rexecode cho rằng chính sách thuế quan của Hoa Kỳ giờ đây đang mở ra những trận đấu pháp lý gay go. Để đòi lại tiền từ chính phủ Mỹ đã là một chuyện khó đối với một doanh nghiệp hay một nhà phân phối ở Hoa Kỳ. Với một nhà xuất khẩu ở bất kỳ nơi nào khác trên thế giới,điều đó lại càng khó hơn. « Đây là một nguồn gốc tranh chấp cơ bản. Trong bối cảnh bất ổn định vừa nêu, chúng ta ở vào đúng thời điểm mà chưa ai biết tình hình sẽ lắng xuống như thế nào. Tranh chấp sẽ dẫn tới những vụ kiện kéo dài. Các doanh nghiệp sẽ đòi phải được hoàn trả những khoản thuế quan mà họ đã nộp cho Hoa Kỳ trong khuôn khổ chính sách bảo hộ ông Trump ban hành. Thí dụ như hãng xe Toyota đang đòi được trả lại tiền. Nhưng bên cạnh đó là rất nhiều những câu hỏi. Theo các ước tính, chính phủ phải hoàn lại hàng trăm tỷ đô la cho các doanh nghiệp. Nhưng cụ thể thì sẽ phải chia sẻ số tiền hàng trăm tỷ đô như thế nào cho các công ty nhập khẩu của Mỹ, số tiền đó liệu có được trả lại cho người tiêu dùng hay không ? Chi nhánh của Ngân Hàng Trung Ương Hoa Kỳ ở New York thẩm định, 90 % thuế hải quan ông Trump ban hành do các doanh nghiệp, các nhà phân phối và người tiêu dùng ở Mỹ hứng chịu ».   Cũng trên đài phát thanh France Info, nhà kinh tế Stéphane Carcillo, cộng tác với Tổ Chức Hợp Tác và Phát Triển Kinh Tế  nói đến những thiệt hại đối với Mỹ do các biện pháp bảo hộ gây nên :   « Về phương diện pháp lý, ẩn số ở đây liên quan đến việc sẽ có bao nhiêu doanh nghiệp đòi được trả lại tiền. Hơn nữa chính sách thuế quan của Mỹ tác hại đến các doanh nghiệp, đến các nhà phân phối ở Mỹ đến mức độ nào và cũng không biết là các hiệp hội bảo vệ người tiêu dùng, hay những cá nhân có kiện và đòi chính phủ trả lại tiền hay không. Còn đối với chính phủ, thì đây cũng là một gánh nặng tài chính : ngân sách của Liên Bang thiếu đi mất 175 tỷ đô la. Đây là một khoản tiền lớn. Hiện tại chính quyền Trump liên tục thông báo áp thêm các biện pháp thuế quan, rồi đòi mở điều tra từng quốc gia, xem đối tác thương mại đó có cạnh tranh bất bình đẳng làm phương hại đến quyền lợi của Hoa Kỳ hay không… » Có một điều chắc chắn là trong thời gian tới, các nhà sản xuất các chủ doanh nghiệp sẽ rất mệt mỏi vì các chính sách thuế quan, vì các đòn trừng phạt. Cây bút xã luận của báo kinh tế Pháp Les Echos, Dominique Seux đánh giá, các đòn thuế quan mà Hoa Kỳ liên tục sử dụng đã làm thay đổi hẳn cách tiếp cận của các doanh nghiệp về môi trường chung quanh. Để tồn tại, một doanh nhân ngày càng phải chú ý đến yếu tố « địa chính trị », đến chính sách mà các quốc gia cách xa họ cả ngàn cây số ban hành. 

Revue de presse internationale
À la Une: la progression de l'extrême droite en Europe

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 3:53


« Trente-sept ans après la chute du premier mur, un autre s'est effondré en Allemagne », constate le Times à Londres, avec « la victoire écrasante » du parti d'extrême droite AfD avant-hier en Saxe-Anhalt. « Le centre politique, tant au niveau local que fédéral, est désormais devenu un terrain mouvant, relève le quotidien britannique. Et pas seulement en Allemagne. En Italie, la coalition nationaliste de Giorgia Meloni, au pouvoir depuis près de quatre ans, se considère comme une pionnière en Europe. En France, le Rassemblement national de Marine Le Pen, parti populiste, se voit favori pour remporter l'élection présidentielle de l'année prochaine. Dans ces deux pays, la droite populiste est encouragée par le succès de l'AfD. » Et il n'y a pas que la France, l'Allemagne et l'Italie… Le Guardian, toujours à Londres, pointe les manifestations anti-immigration qui ont eu lieu ce week-end dans le sud de l'Angleterre. Manifestations à l'initiative du mouvement d'extrême droite Patriota Platform, « qui prétend “stopper les bateaux“ si les autorités ne le font pas. (…) Partout en Europe, l'extrême droite ne cesse de gagner du terrain, constate également le quotidien britannique. (…) De Douvres à la Saxe-Anhalt, les extrémistes prospèrent lorsque les électeurs estiment que les partis traditionnels ne sont plus en mesure de garantir sécurité, prospérité et changement. » Les partis traditionnels en échec… En effet, constate Le Figaro à Paris, « comme ailleurs en Europe, le national-populisme fait désormais figure, outre-Rhin, d'alternative aux partis traditionnels et à leurs échecs : immigration, déclassement, crise économique. Contrairement au RN en France, l'AfD ne peut toutefois prétendre demain gouverner l'Allemagne. Le parti est encore loin de la majorité absolue au niveau fédéral. Et ses sympathies néonazies lui ferment les portes du jeu des coalitions, qui gouvernent le pays depuis l'après-guerre. Mais après-demain », s'interroge Le Figaro. « Le séisme de Saxe-Anhalt est d'autant plus préoccupant, poursuit le journal, que l'AfD y a fait le pari inverse de la “dédiabolisation“. Elle propose de supprimer le droit fondamental à l'asile, de réécrire les manuels d'histoire pour en finir avec le “ masochisme national“… Plus le parti se radicalise, plus il engrange électoralement. Comme si les Allemands voulaient s'affranchir de façon spectaculaire de décennies de culpabilité. » Le Monde renchérit : « Quand un parti de cette nature recueille près de la moitié des voix en défendant un programme aussi radical, xénophobe et nationaliste, tandis que le principal parti de gouvernement s'effondre, ce n'est pas un accident local : c'est un modèle politique, celui de l'Allemagne d'après-guerre, fondé sur le rejet des extrêmes et le primat du consensus, qui vacille. Et donc l'Europe tout entière qui doit s'inquiéter. » Une Europe trop divisée… D'autant, analyse le Wall Street Journal, que « les tendances électorales en Allemagne et en France interviennent au moment où les menaces qui pèsent sur la prospérité et la sécurité de l'Europe s'intensifient. Or, au lieu de s'unir pour lutter contre ces problèmes, constate le quotidien américain, les pays européens semblent se diviser. La solidarité européenne s'affaiblit alors même que l'Europe subit des pressions plus fortes et plus diverses qu'elle n'en a connu depuis des décennies. » Et le Wall Street Journal de prendre notamment l'exemple de l'immigration : « la politique migratoire en Europe reste un véritable chaos. L'Espagne régularise les sans-papiers ; l'Italie souhaiterait les expulser. Et la France et le Royaume-Uni consacrent au moins autant de temps à se quereller sur la responsabilité des traversées illégales et massives de la Manche qu'à prendre des mesures concrètes pour y remédier. » Enfin, « que se passe-t-il quand on laisse grandir la bête ? », s'interroge El Pais à Madrid. « Il existe des situations, et pas seulement en Europe, qui rappellent ce qui s'est passé dans les années 30, pointe le quotidien espagnol : la stigmatisation des peuples et des religions, la violence déchaînée contre des civils sans défense en toute impunité, les discours de haine et la déshumanisation d'autrui, la manipulation du passé. Le racisme et le suprémacisme ne devraient tolérer aucun compromis. L'histoire, conclut El Pais, nous enseigne clairement que lorsque le mal n'est pas maîtrisé, il finit par tout détruire. » À lire aussiPourquoi le Rassemblement national en France a rompu ses liens avec l'AfD allemand

C dans l'air
Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte. - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 62:55


C dans l'air du 7 septembre 2026 - Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte. C'est un séisme politique qui secoue toute la classe politique allemande, et bien au-delà. Le parti d'extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) est arrivé en tête lors des élections régionales en Saxe-Anhalt et est à un cheveu d'une majorité pour gouverner un Land. La région est petite, avec 2 millions d'habitants, dans l'ancienne Allemagne de l'Est, mais ce serait une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Avec 43,8 % des voix, la formation distance très largement la CDU du chancelier Friedrich Merz (17,2 %). Suivent les sociaux-démocrates du SPD (9,3 %), les Verts (8,9 %) et le parti de gauche radicale Die Linke (8,6 %). Avec 5,3 %, l'Alliance Sahra Wagenknecht (BSW) dépasse de peu les 5 % nécessaires pour entrer au Parlement du Land.« Nous avons écrit l'histoire », a exulté sa tête de liste, Ulrich Siegmund, qui a fait campagne sur la promesse d'expulser les immigrés en situation irrégulière, de créer des milices citoyennes et sur la nostalgie de l'ex-RDA. Russophile et pro-Trump, il a également promis de modifier les programmes scolaires d'histoire, trop centrés, à son goût, sur la culpabilité de l'Allemagne du IIIe Reich. Une position qui fait écho aux propos de Maximilian Krah, alors tête de liste de l'AfD pour les élections européennes de 2024. Ce dernier avait affirmé, dans un entretien au quotidien italien La Repubblica, qu'un membre de la SS (Schutzstaffel) « n'est pas automatiquement criminel ». Si elle parvenait à constituer une majorité pour accéder au pouvoir, l'AfD aurait une grande marge de manœuvre sur l'éducation et la culture, gérées par les régions allemandes.Alors, quelles sont les positions de l'AfD ? Qui est Ulrich Siegmund, le candidat de l'extrême droite allemande qui a remporté l'élection régionale en Saxe-Anhalt ? Quelles conséquences en Allemagne et en Europe ?Le score de ce parti d'extrême droite pro-russe, qui milite pour couper les aides à l'Ukraine, est un revers cinglant pour le chancelier allemand, qui avait promis de juguler son essor. Lors d'une conférence de presse à la mi-journée, Friedrich Merz a reconnu « la pire défaite depuis des décennies ». Il a dit s'attendre à « des conséquences », mais a affirmé « sa détermination » à mener lui-même les « réformes profondes » dont l'Allemagne a besoin.Ces annonces surviennent au moment où l'Allemagne est la cible de sabotages mystérieux et d'attaques multiples. Ces derniers jours, le ton est monté, Berlin accusant Moscou d'une tentative d'attentat aux drones chargés d'explosifs sur son sol, en août dernier. Le Kremlin comme la Maison-Blanche peuvent se satisfaire de ce résultat, qui fragilise l'Allemagne et donc l'Europe. La Saxe-Anhalt est un petit Land, mais la secousse, elle, est grande.Nos experts :- MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express.- DOMINIQUE MOïSI - Géopolitologue - conseiller spécial del'Institut Montaigne.- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po.- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille.- AUDE BARIÉTY DE LAGARDE ( Duplex en attente d'Allemagne)- Journaliste correspondante en Allemagne - Le Figaro.

C dans l'air
Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte. - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 4:57


C dans l'air du 7 septembre 2026 - Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte. C'est un séisme politique qui secoue toute la classe politique allemande, et bien au-delà. Le parti d'extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) est arrivé en tête lors des élections régionales en Saxe-Anhalt et est à un cheveu d'une majorité pour gouverner un Land. La région est petite, avec 2 millions d'habitants, dans l'ancienne Allemagne de l'Est, mais ce serait une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Avec 43,8 % des voix, la formation distance très largement la CDU du chancelier Friedrich Merz (17,2 %). Suivent les sociaux-démocrates du SPD (9,3 %), les Verts (8,9 %) et le parti de gauche radicale Die Linke (8,6 %). Avec 5,3 %, l'Alliance Sahra Wagenknecht (BSW) dépasse de peu les 5 % nécessaires pour entrer au Parlement du Land.« Nous avons écrit l'histoire », a exulté sa tête de liste, Ulrich Siegmund, qui a fait campagne sur la promesse d'expulser les immigrés en situation irrégulière, de créer des milices citoyennes et sur la nostalgie de l'ex-RDA. Russophile et pro-Trump, il a également promis de modifier les programmes scolaires d'histoire, trop centrés, à son goût, sur la culpabilité de l'Allemagne du IIIe Reich. Une position qui fait écho aux propos de Maximilian Krah, alors tête de liste de l'AfD pour les élections européennes de 2024. Ce dernier avait affirmé, dans un entretien au quotidien italien La Repubblica, qu'un membre de la SS (Schutzstaffel) « n'est pas automatiquement criminel ». Si elle parvenait à constituer une majorité pour accéder au pouvoir, l'AfD aurait une grande marge de manœuvre sur l'éducation et la culture, gérées par les régions allemandes.Alors, quelles sont les positions de l'AfD ? Qui est Ulrich Siegmund, le candidat de l'extrême droite allemande qui a remporté l'élection régionale en Saxe-Anhalt ? Quelles conséquences en Allemagne et en Europe ?Le score de ce parti d'extrême droite pro-russe, qui milite pour couper les aides à l'Ukraine, est un revers cinglant pour le chancelier allemand, qui avait promis de juguler son essor. Lors d'une conférence de presse à la mi-journée, Friedrich Merz a reconnu « la pire défaite depuis des décennies ». Il a dit s'attendre à « des conséquences », mais a affirmé « sa détermination » à mener lui-même les « réformes profondes » dont l'Allemagne a besoin.Ces annonces surviennent au moment où l'Allemagne est la cible de sabotages mystérieux et d'attaques multiples. Ces derniers jours, le ton est monté, Berlin accusant Moscou d'une tentative d'attentat aux drones chargés d'explosifs sur son sol, en août dernier. Le Kremlin comme la Maison-Blanche peuvent se satisfaire de ce résultat, qui fragilise l'Allemagne et donc l'Europe. La Saxe-Anhalt est un petit Land, mais la secousse, elle, est grande.Nos experts :- MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express.- DOMINIQUE MOïSI - Géopolitologue - conseiller spécial del'Institut Montaigne.- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po.- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille.- AUDE BARIÉTY DE LAGARDE ( Duplex en attente d'Allemagne)- Journaliste correspondante en Allemagne - Le Figaro.

C dans l'air
Traîtres, démissions : l'US Army fragilisée par Trump et Hegseth - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 5, 2026 64:33


C dans l'air du 5 septembre 2026 - Traîtres, démissions : l'US Army fragilisée par Trump et Hegseth La crise s'installe au sommet de l'armée américaine. La démission du secrétaire à l'Armée Dan Driscoll, après plusieurs départs ou évictions de hauts responsables militaires, ravive les tensions autour de Pete Hegseth, le ministre de la Défense. Au total, au moins une vingtaine de responsables militaires ou civils de haut niveau ont quitté leurs fonctions depuis son arrivée au Pentagone. Des critiques dénoncent sa gestion et une reprise en main très politique de l'institution. Récemment, celui-ci a aussi choqué en se moquant du physique d'une militaire canadienne en surpoids.Pendant ce temps, en Iran, la guerre semble s'installer dans un statu quo coûteux pour Washington. Après plusieurs mois de frappes, les États-Unis n'ont pas obtenu la reddition de Téhéran et les hostilités ont repris après une pause d'un mois. Donald Trump minimise pourtant le conflit, qu'il qualifie de « small potatoes », alors que les États-Unis ont déjà perdu 18 militaires et dépensé plus de 37 milliards de dollars. La Russie, elle, maintient ses contacts avec Téhéran tout en profitant de l'affaiblissement américain : Moscou affirme ne pas faire pression sur l'Iran pour négocier. Alors, jusqu'où peut aller la contestation au sein de l'armée américaine ? Donald Trump peut-il sortir de sa guerre en Iran sans donner l'impression d'avoir échoué ?Nos experts :- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Grégory PHILIPPS - Directeur adjoint de la rédaction de LCI, en charge du pôle international- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Élisabeth PIERSON - Journaliste correspondante à Kiev pour Le FigaroPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air
Traîtres, démissions : l'US Army fragilisée par Trump et Hegseth - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 5, 2026 3:41


C dans l'air du 5 septembre 2026 - Traîtres, démissions : l'US Army fragilisée par Trump et Hegseth Nos experts :- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Grégory PHILIPPS - Directeur adjoint de la rédaction de LCI, en charge du pôle international- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Élisabeth PIERSON - Journaliste correspondante à Kiev pour Le Figaro

Cultures monde
Retour du Donbass / Groenland - Union européenne : briser la glace ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Sep 4, 2026 58:35


durée : 00:58:35 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : Retour de terrain avec Clara Marchaud qui revient du Donbass en Ukraine, puis Table-ronde : sur fond de menaces états-uniennes quelles sont les attentes, les intérêts mais aussi les divergences entre l'UE et le Groenland ? - équipe : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Barthélémy Gaillard, Anouk Milliot, Léa Capuano - invités : Clara Marchaud Journaliste correspondante en Ukraine pour Le Figaro, L'Express et Mediapart , Marine Duc Maîtresse de conférences à l'Université de Reims, rattachée aux laboratoires Habiter & Analyse des Pouvoirs, Émilie Canova Géographe, chercheuse post-doctorante au CNRS (laboratoire IODE), membre de l'Observatoire de l'Arctique, et chercheuse associée à l'université de Cambridge (Scott Polar Research Institute). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Cultures monde
Retour de Kramatorsk, une ville devenue zone de combat

Cultures monde

Play Episode Listen Later Sep 4, 2026 21:12


durée : 00:21:12 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Dans le Donbass, une "zone de combat" a remplacé la ligne de front. À Kramatorsk, dans les décombres, la population qui est restée est cible de bombardements et d'attaques de drones russes. - équipe : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Barthélémy Gaillard, Anouk Milliot, Léa Capuano, Léane Hattermann - invités : Clara Marchaud Journaliste correspondante en Ukraine pour Le Figaro, L'Express et Mediapart Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Revue de presse internationale
À la Une: que doit faire l'Europe face à la Russie?

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 3:49


« L'accusation est lâchée : "Terrorisme d'État", s'exclame Le Soir à Bruxelles. Le crime, que l'Allemagne a très officiellement attribué à la Russie avant-hier, a dominé la "rentrée diplomatique" de l'Union européenne. Cette tentative d'attentat perpétrée le mois dernier contre des avions-cargos sur l'aéroport de Leipzig, une plate-forme logistique utilisée pour le soutien militaire à Kiev, place les Européens au pied du mur face à une Russie qui conteste son implication, tout en redoublant ses frappes sur des cibles civiles en Ukraine. L'épineuse question est (donc) : "Que faire ?", a reconnu hier la Haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas. » Alors « à ce stade, pointe Le Soir, dans ce dossier complexe qui exige partage de renseignements et protection des infrastructures critiques, l'UE a mis en œuvre la riposte diplomatique classique : dénonciation fracassante des agissements de Moscou, convocation du représentant russe auprès de l'UE. Et, "dans le pipeline", l'adoption de nouvelles sanctions (…) : plus de 1 600 individus et entreprises impliqués dans la production de missiles russes devraient rejoindre les quelque 3 000 autres déjà placés sur la "liste noire" de l'UE. » Comment écraser « la mouche » ? « La riposte est compliquée », pointe Libération à Paris. « Telle la mouche du coche (ou plutôt le taon, la mouche qui pique), Poutine pousse ses services à s'agiter, laissant planer l'ambiguïté sur l'origine de ce drone explosif découvert à l'aéroport de Leipzig en Allemagne, ou de cette attaque informatique dans une entreprise de défense, ou de cette incursion aérienne soi-disant accidentelle. L'idée est de semer le doute, relève le journal, de diviser les Européens, de renforcer l'extrême droite partout où elle a des chances de percer (par exemple en Saxe-Anhalt, en Allemagne, le week-end prochain), de créer de la paranoïa, bref de jouer avec le feu. Jusqu'à l'explosion ? Cette interrogation-là fait précisément partie de la menace. Et c'est ce qui rend (donc) la riposte compliquée, constate Libération. Comment lutter contre un ennemi de l'ombre sans prendre le risque de déclencher une riposte encore plus forte ? C'est ce qui paralyse pour l'instant les Européens dont les ministres des Affaires étrangères étaient réunis hier à Dublin. Ils sont tous d'accord pour condamner la Russie, c'est déjà ça. Mais ils n'ont pas encore trouvé le bon moyen d'écraser la mouche (ou le taon). » Rechercher une trêve ? Pour Le Figaro, « la fatigue et la déprime à Kiev, la lassitude et l'anxiété à Moscou ne rapprochent personne de la victoire. À ce stade, un sentiment d'épuisement mutuel peut mener à deux conclusions, pointe le journal : soit qu'il faut prendre encore plus de risques militaires et stratégiques, soit qu'il est temps de négocier un arrêt des combats. Pour l'heure, constate Le Figaro, c'est la guerre qui gagne du terrain : Moscou multiplie les "attaques hybrides" contre les alliés occidentaux de l'Ukraine. (…) Côté ukrainien, la menace de "fermer le ciel russe" au trafic aérien civil a aussi le potentiel d'une escalade. Ces expédients, dans un affrontement qui a pratiquement épuisé ses autres voies, ne suffiront pas à briser le moral d'une nation. Le danger de voir le conflit s'étendre n'en est que plus grand. D'où, martèle Le Figaro, l'urgence d'une trêve, telle que la propose Volodymyr Zelensky, pour arrêter la fuite en avant. » En France : « sombre atmosphère… » Et puis autre sujet… À lire dans le Guardian à Londres, cet éditorial sur la France et les Français intitulé « les Français extrêmement pessimistes quant à leur avenir : la course à la succession d'Emmanuel Macron se profile, mais, constate le quotidien britannique, rarement l'atmosphère n'a été aussi sombre et l'attrait des solutions extrémistes aussi alarmant. (…) Si le vote avait lieu aujourd'hui, la populiste anti-immigration Marine Le Pen aurait de fortes chances d'accéder à l'Élysée, note le Guardian, surfant sur la vague de désillusion des électeurs envers l'ensemble de la classe politique et sur le sentiment que "tout a été essayé". Mais, tempère le journal, beaucoup de choses peuvent se produire d'ici le 18 avril 2027, date du premier tour de la présidentielle. La France est aussi un pays sujet aux bouleversements soudains. »

C dans l'air
Poutine: "ils vont me pendre!" - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 63:45


C dans l'air du 2 septembre 2026 - Poutine: "ils vont me pendre!" Alors que la guerre en Ukraine s'enlise et que l'hiver approche, la Russie et l'OTAN s'approchent-elles dangereusement de la « ligne rouge » ? Après plusieurs semaines d'enquête, l'Allemagne a accusé ce mardi 1er septembre la Russie de Vladimir Poutine d'être derrière la tentative d'attaque menée, début août, avec un drone chargé d'explosifs à l'aéroport de Leipzig, une plateforme stratégique pour l'armée allemande, l'OTAN ainsi que pour le soutien logistique à l'Ukraine. En représailles, Berlin a annoncé la fermeture, dès le 18 septembre, du dernier consulat russe sur son territoire, à Bonn, et de la Maison russe de Berlin, un centre culturel soupçonné de servir de couverture aux services de renseignement russes. Plusieurs pays européens réclament également des sanctions. Preuve d'une tension qui monte entre le Kremlin et les Occidentaux, le patron de l'OTAN a immédiatement réagi : « L'OTAN se tient pleinement aux côtés de l'Allemagne après l'attaque hybride russe à Leipzig », a assuré Mark Rutte sur le réseau social X.Sur le terrain, la Russie intensifie ses frappes sur les infrastructures essentielles, près de Kiev, à Odessa ou encore sur la ville de Kherson, où les habitants ont été appelés à évacuer face au danger des bombardements qui risquent de laisser la ville sans électricité ni chauffage avant l'hiver. L'hiver dernier, l'armée russe avait frappé à répétition les centrales électriques ukrainiennes, plongeant par moments des millions de personnes dans le froid et le noir. Avant même la chute des températures de l'automne, les autorités redoutent un scénario encore pire : début août, le président Volodymyr Zelensky a prévenu que l'Ukraine n'avait « quasiment plus aucune centrale thermique intacte ».Depuis plusieurs mois, la Russie et l'Ukraine font monter en puissance leurs frappes à longue portée, visant de plus en plus souvent des infrastructures civiles telles que des entrepôts logistiques et des sites pétroliers et portuaires. Des tirs qui provoquent malaise et inquiétude dans la population russe, sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays et impactent l'économie russe. La popularité de Vladimir Poutine baisse et inquiète le Kremlin. Une première pour l'homme fort de la Russie, qui passerait désormais une grande partie de son temps confiné dans des bunkers ultra-sécurisés et aurait décidé, au mois d'août, de renforcer sa garde rapprochée, qui dépasse désormais 800 personnes, sur fond de craintes d'attentat, de coup d'État et d'escalade militaire.Alors que la guerre dure depuis 2022, quelle est la situation en Ukraine et en Russie ? Fragilisé, Vladimir Poutine est-il tenté par l'escalade ? Jusqu'où ? Que s'est-il passé à l'aéroport de Leipzig début août ? Pourquoi l'Allemagne accuse-t-elle désormais la Russie ? Face à la guerre hybride russe, quelle réponse européenne ? Pour la première fois depuis novembre 2021, un directeur de la CIA s'est rendu en Russie le 25 août dernier. La CIA a-t-elle mis en garde la Russie contre une agression visant l'Otan ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU- Paul GOGO - Journaliste indépendant et ancien correspondant en Russie- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à L'Express, et spécialiste des questions européennes- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro- Aude BARIÉTY DE LAGARDE ( en duplex de Berlin) - Journaliste correspondante en Allemagne pour Le Figaro

C dans l'air
Poutine: "ils vont me pendre!" - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 6:47


C dans l'air du 2 septembre 2026 - Poutine: "ils vont me pendre!"Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU- Paul GOGO - Journaliste indépendant et ancien correspondant en Russie- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à L'Express, et spécialiste des questions européennes- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro- Aude BARIÉTY DE LAGARDE ( en duplex de Berlin) - Journaliste correspondante en Allemagne pour Le Figaro

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Comment 700 programmes d'OpenAI se sont coordonnés pour attaquer l'entreprise Hugging Face en juillet… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Aug 29, 2026 7:08


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**

C dans l'air
Alerte de la CIA : Poutine veut "attaquer l'OTAN" - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 66:07


C dans l'air du 27 août 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut "attaquer l'OTAN" La Russie inquiète toujours davantage les pays de l'OTAN. Pour la première fois depuis novembre 2021, un directeur de la CIA s'est rendu en Russie. Le déplacement de John Ratcliffe, ce mardi 25 août, avait pour but de mettre en garde Moscou contre toute attaque visant un membre de l'OTAN. Des évaluations américaines évoquent notamment la possibilité que la Russie cherche à tester l'Alliance avec une "attaque limitée". Cette menace pourrait aussi prendre des formes plus discrètes. La Russie développe notamment des bases secrètes de drones. Le Telegraph a révélé un vaste système de lancement de drones susceptibles de frapper la Pologne, voire même d'atteindre les côtes britanniques. En France, Céline Berthon, directrice générale de la sécurité intérieure, alerte sur le risque d'actions de guerre hybride. Selon elle, la France pourrait être confrontée à des opérations plus brutales visant à déstabiliser le pays. Face à ces risques, l'OTAN renforce sa surveillance en mer Baltique. Des moyens français participent à l'opération "Baltic Sentry", lancée pour renforcer la surveillance maritime de la zone. Un avion de patrouille maritime français Atlantique 2 a notamment été engagé pour suivre les navires de la "flotte fantôme" russe. Dans le ciel, quatre Rafale français ont également été déployés en Lituanie pour une mission visant à protéger l'espace aérien des pays baltes au sein de l'Otan et de pouvoir intervenir rapidement en cas de vol suspect. La surveillance se fait également sous la surface. Des bouées acoustiques sont larguées pour détecter d'éventuels sous-marins dans la zone. En Ukraine, les drones occupent désormais une place centrale dans les combats. L'industrie du drone s'est considérablement développée depuis le début de la guerre. Sur le front, les "dronistes" utilisent ces appareils au quotidien pour mener leurs opérations. Leur travail témoigne d'une transformation profonde des méthodes de combat et de l'émergence d'une nouvelle forme de guerre.La Russie cherche-t-elle à tester les limites de l'OTAN ? Quelles formes peuvent prendre les menaces hybrides contre la France ? Comment les drones transforment-ils la guerre en Ukraine ?Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - "Le Figaro" - Nicolas TENZER - Analyste géopolitique - Pierre LÉVY - Ancien ambassadeur de France en Russie - Michel GOYA - Ancien officier des Troupes de marine et historien militaire - (En duplex) Muriel DOMENACH - Ex-ambassadrice de France auprès de l'OTAN

C dans l'air
Alerte de la CIA : Poutine veut "attaquer l'OTAN" - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 5:16


C dans l'air du 27 août 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut "attaquer l'OTAN"Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - "Le Figaro" - Nicolas TENZER - Analyste géopolitique - Pierre LÉVY - Ancien ambassadeur de France en Russie - Michel GOYA - Ancien officier des Troupes de marine et historien militaire - (En duplex) Muriel DOMENACH - Ex-ambassadrice de France auprès de l'OTANPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Détrompez-vous : voici ce que cachent les 3 futurs parcs d'attractions

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 13:07


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Le sept neuf
Dans la presse : discussion avec Tim Berners-Lee, des ultrariches en Océanie, les rêves lucides, les colo pour adultes

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 5:37


durée : 00:05:37 - La grande matinale - Revue de presse du 19 août 2026 : Tim Berners-Lee, inventeur du www qui a permis l'essor public d'internet, est dans Libé. Les Échos explique que des ultra-riches survivalistes s'exilent en Nouvelle-Zélande. Le Parisien nous parle de rêves lucides, et Le Figaro de colonies de vacances d'adultes. - équipe : Amélie Perrier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Ce célèbre comedy club est accusé de management toxique… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Aug 8, 2026 6:41


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Canal+ va investir près d'un milliard d'€ dans le cinéma français et européen.… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 6:54


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YIRA YIRA
El asombro vence a la costumbre

YIRA YIRA

Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 48:14


Por Yaiza SantosDurante unas horas, recordó, la columna permaneció en la cámara de eco propia de cada periódico, pero el miércoles desbordó todas las barreras. Ya a esa hora, eran reacciones de las reacciones, fotocopias de la fotocopia, con la consiguiente pérdida de calidad. En su mayor parte, de gente que no lee ni ha leído nunca, y que ya tenía su sitio en el viejo ecosistema mediático, la barra del bar. Ahora tienen altavoz, y hasta son parte de la élite.Imaginemos, pidió, a un ministro francés que comente una columna en Le Monde o Le Figaro, como ha hecho Óscar Puente, quien da por hecho que, uno, escribió la columna de antemano dando por hecho que España iba a perder y, dos, se publicó por azares del periódico. Le pasma hasta qué punto se ha extendido esta especie, cuando una mínima comprensión lectora permitía ver la clave del juego en la palabra "eliminación".Pero se negó a explicar. Y reprendió a sus jefes por hacerlo: supone admitir que podría ocurrir un error así. ¡No hay que ceder nunca ante la jauría!.Llamó la atención sobre los vasos comunicantes y hitlerianos que unen a un Ignatius Farray con la ministra Diana Morant, y se divirtió, por lo demás, exhibiendo el bestiario de comentaristas. Ahí están los seniors, como Diego A. Manrique o Antoni Papell; los millenials como Sergio del Molino, explotando por fin, o los muertos vivientes, como Justo Serna, viejo habitual del Nickjournal, y Javier Bauluz, arrastrando su Occidente y su pingüe indiferencia.En otra categoría entran los dudosos, intimidados por el empuje de los histéricos, o los viejos lectores que, en fin, no se dieron cuenta, pero se recuperarán.Y fue así que Espada yiró.Bibliografía:- Arcadi Espada, "Nunca es solo fútbol, recordadlo siempre", EL MUNDO.- Ernesto Hernández Busto, Cerdos y niños.- Para ver: La odisea, de Christopher Nolan. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Justin Bieber - Audio Biography
Biography Flash: Justin Bieber Shirtless Surprise and His World Cup Comeback Story

Justin Bieber - Audio Biography

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 2:56


Justin Bieber Biography Flash a weekly Biography. Justin Bieber is in one of the biggest spotlight moments of his entire career right now, as global media focuses on his high‑profile return to stadium‑scale performance and the continuing evolution of his business and personal brand. According to The Sun, Bieber shocked fans at Fanatics Fest in New Jersey with a shirtless, unannounced performance, just one day before he is set to deliver an 11‑minute World Cup final halftime spectacle, a show described as a centerpiece of the tournament's closing festivities. The Sun reports that the surprise Fanatics Fest appearance drew intense social media attention, with clips and fan reactions amplifying the sense that Bieber is intentionally embracing a more confident, physically present image onstage, a notable contrast to the more withdrawn persona he showed during earlier struggles with mental health. YouTube commentary pieces and industry coverage this week have repeatedly framed this moment as part of Bieber's major comeback arc, pointing out that he moved from publicly describing himself as feeling unworthy on Instagram to headlining Coachella in April 2026 and now co‑leading the World Cup final show alongside other global superstars. These analyses emphasize the biographical significance of this stretch: Bieber is not just performing again, he is reclaiming the biggest stages on earth, an important chapter in any long‑term narrative of his life and career trajectory. French outlet Le Figaro notes that after a four‑year gap, Bieber recently released his seventh studio album, a development that underpins his current run of appearances and reinforces that this is not a one‑off event but a structured return to recording and touring. Business‑focused profiles, such as recent features on his estimated fortune, highlight how his touring, catalog, and brand partnerships continue to support a reported net worth in the hundreds of millions, underscoring that these new performances are also key to the ongoing expansion and maintenance of the Bieber business empire. Speculation in international entertainment press suggests that if the World Cup halftime show lands as strongly as expected, a future Super Bowl halftime slot could be the next milestone in his comeback narrative. This remains unconfirmed and should be treated as rumor, but it is widely discussed as a logical next step given his current momentum. On social media, verified fan footage from Fanatics Fest and preview teasers for the World Cup performance have been widely shared, with commentary stressing how healthy, engaged, and energized Bieber appears compared with earlier years, a detail that may prove significant in retrospective biographies about his recovery and reinvention period. Thank you for listening, and make sure you subscribe so you never miss an update on Justin Bieber, and search the term Biography Flash for more great biographies. Thanks for listening. This has been a Quiet Please production. Get the best deals https://amzn.to/3ODvOta

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Révélations sur le projet de Trump pour manipuler les élections

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 10:47


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) “Toy Story” a rapporté 51 milliards de $ … HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 6:21


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Et s'il existait un label pour les musiques générées par IA ? … HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 7:22


LOI IA : Le Monde, Le Figaro, Siècle DigitalMICHAEL : Premiere, AllocinéCONCERT PARIS : Le Parisien, FranceTVMETA IA : FranceInfo, The GuardianVAIANA : Vaiana, Le HuffpostPITBULL CHAUVES : Guiness, Le HuffpostÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Mathys Debril Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) TikTok s'attaque aux contenus générés par IA … HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 5:16


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Apple va devoir se plier aux exigences des lois numériques européennes… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 5:08


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**

Les actus du jour - Hugo Décrypte
La chaleur pourrait s'accentuer en France à cause de cette zone froide

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 15:22


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Est-ce la fin des jeux vidéo physiques ?… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 6:10


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Un réalisateur condamné à de la prison pour avoir escroqué Netflix… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 6:59


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) C'est quoi “Mon Petit Prono”, cette appli qui cartonne pendant la Coupe du monde ?… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jun 27, 2026 4:19


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C dans l'air
Trump : une taupe au cœur du pouvoir ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 65:31


C dans l'air du 26 juin 2026 - Trump : une taupe au cœur du pouvoir ?C'est le livre qui sème la panique à la Maison-Blanche. Sorti mardi aux États-Unis, Regime Change dévoile les coulisses stupéfiantes du second mandat de Donald Trump. Entre séances de bricolage improvisées à la Super Glue dans le Bureau ovale et comparaisons assumées avec des dictateurs, les journalistes du New York Times dressent un portrait sans filtre du président américain. Un livre qui fait déjà l'effet d'une bombe outre-Atlantique.Car certains dialogues retranscrits sonnent avec un tel réalisme qu'on croirait les conversations enregistrées. Y aurait-il une taupe dans le premier cercle du président ? C'est la question qui agite le camp Trump. Plusieurs passages relatent des échanges dans la Situation Room, la salle de crise la plus sécurisée de la Maison-Blanche. On y évoquerait notamment les moyens d'étouffer l'affaire Jeffrey Epstein ainsi que des documents susceptibles de porter atteinte au président.Les Américains découvrent également, à travers les « bonnes feuilles » publiées par la presse, l'ampleur de l'enrichissement de la famille Trump, qui tirerait profit de son nom en lançant des cryptomonnaies. Le montant atteindrait déjà près de 3 milliards de dollars. Des sénateurs démocrates réclament des auditions sur les 500 millions de dollars investis par un consortium dirigé par un haut dignitaire de la famille royale émiratie dans l'entreprise de cryptomonnaie de la famille Trump. Une transaction révélée en début d'année par le Wall Street Journal.Dans Regime Change, les journalistes, qui se sont appuyés sur plus de 1 000 entretiens, décrivent aussi le délire de puissance du président américain : Donald Trump solliciterait Emmanuel Macron pour obtenir des conseils sur son projet d'arc de triomphe, une construction qui l'obsède ; il se comparerait à Hitler, Mao, Staline, Alexandre le Grand ou Napoléon ; il humilierait ses collaborateurs et évoquerait crûment ceux « qui lui lèchent les fesses », en visant les magnats de la tech californienne ou encore le roi d'Arabie saoudite.Des citations rapportées mot à mot qui font trembler Washington. Entre la gestion explosive de l'affaire Epstein, les critiques visant le protocole d'accord signé avec l'Iran, la polémique autour d'un bassin devant le mémorial Lincoln et la « chasse aux fuites », l'atmosphère serait devenue particulièrement électrique à la Maison-Blanche.Alors pourquoi Regime Change sème-t-il une telle panique à la Maison-Blanche ? Comment les journalistes du Wall Street Journal poursuivent-ils leur enquête sur le dossier Epstein ? La pression exercée sur les médias américains atteint-elle un niveau inédit depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche ? Comment travaillent-ils dans un climat aussi tendu ? Enfin, côté démocrate, Zohran Mamdani, le maire de New York, confirme son influence grandissante au sein du parti à l'approche des midterms et de la présidentielle de 2028. Représente-t-il une véritable menace pour Donald Trump et le Parti républicain ?Nos experts :- Alain Bauer - Professeur de Criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de Héros et héroïnes (pas si) ordinaires aux éditions First.- Patricia Allémonière - Grande reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem et auteure de Au cœur du Chaos, publié aux éditions Arthaud.- Sonia Dridi - Journaliste spécialiste des Etats-Unis et correspondante à Washington LCI et France 24.- Philippe Gelie - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro

C dans l'air
Trump : une taupe au cœur du pouvoir ? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 4:14


C dans l'air du 26 juin 2026 - Trump : une taupe au cœur du pouvoir ?Nos experts :- Alain Bauer - Professeur de Criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de Héros et héroïnes (pas si) ordinaires aux éditions First.- Patricia Allémonière - Grande reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem et auteure de Au cœur du Chaos, publié aux éditions Arthaud.- Sonia Dridi - Journaliste spécialiste des Etats-Unis et correspondante à Washington LCI et France 24.- Philippe Gelie - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro

C dans l'air
Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'Iran - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 65:00


C dans l'air du 25 juin 2026 - Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'IranC'est par un discours politique, au cœur de Washington, que Donald Trump a lancé hier les festivités pour les 250 ans des États-Unis. Sans beaucoup s'étendre sur les principes de la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, marquant la rupture de la jeune nation américaine avec la monarchie absolue britannique, le président des États-Unis a vanté son bilan et étrillé ses prédécesseurs.« Je suis ravi de vous dire que l'Amérique est de retour. Comme vous le savez très bien, il y a peu de temps, nous étions un pays mort. Maintenant, nous sommes le pays le plus excitant du monde », a-t-il lancé, en assurant que son gouvernement livrait « une victoire après l'autre pour le peuple américain ».Mais alors même qu'il avait fait du pouvoir d'achat le pilier de son programme lors de sa campagne, l'économie du pays reste en berne. L'inflation est repartie et les prix ont explosé depuis l'offensive israélo-américaine en Iran. Ce qui vaut à Donald Trump une cote de popularité au plus bas et une avalanche de critiques.Plus les jours passent, plus Donald Trump ne parvient pas à conclure le conflit avec l'Iran à son avantage. Téhéran fanfaronne et assure désormais que le protocole conclu avec Washington est « la déclaration de défaite de l'Amérique », tandis qu'aux États-Unis, la guerre laisse un goût amer. Des commentateurs républicains dénoncent une capitulation et 65 % des Américains désapprouvent la façon dont Donald Trump a géré la situation. La flambée des prix et les pertes humaines pèsent lourd dans le mécontentement grandissant de la population, mais aussi au Congrès. Donald Trump a ainsi essuyé hier un nouveau revers politique sur le sujet. Comme la Chambre des représentants plus tôt ce mois-ci, le Sénat a adopté une résolution demandant la fin des opérations contre l'Iran. Le camouflet est d'autant plus grand que les républicains sont majoritaires au Congrès et que ce vote complique les négociations à venir avec l'Iran.Au-delà de ce sujet, ce sont bien des questions de politique intérieure, et notamment la rénovation du mythique bassin de Washington pour près de 15 millions de dollars, qui passionnent Donald Trump et les Américains. Infestation d'algues, peinture qui se décolle, couleur verdâtre... Le projet autour du miroir d'eau, régulièrement mis en avant par le président, ne cesse de connaître des déboires et d'être critiqué à l'approche du Jour de l'indépendance, la fête nationale des États-Unis, le 4 juillet. Jusqu'à devenir un feuilleton médiatique et politique dans le pays. Le président des États-Unis, rejetant tout couac, a accusé des « saboteurs » de « vandalisme » et a menacé lundi de prison toute personne qui s'en prendrait physiquement à ce projet cher à ses yeux.Pendant ce temps, Emmanuel Macron et Giorgia Meloni s'affichent ensemble à Antibes pour une première rencontre bilatérale depuis plus de trois ans, tandis qu'au Moyen-Orient, des zones d'ombre demeurent quant à la situation dans le détroit d'Ormuz et aux conditions de sa réouverture.Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, autrice de Les fantômes de Munich - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales

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C dans l'air du 25 juin 2026 - Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'IranNos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, autrice de Les fantômes de Munich - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales