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Le Figaro

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CinematNIC by Nicole Russin-McFarland
Interview: James Bond Documentary "The Other Fellow" Director Matthew Bauer & Composer Alastair McNamara

CinematNIC by Nicole Russin-McFarland

Play Episode Listen Later Feb 2, 2023 45:12


Have you ever wanted to be called James Bond? Film director Matthew Bauer searched and found men around the world sharing the secret agent's identity in real life! He stopped by with the documentary's composer Alastair McNamara (assistant composer on "The War of the Worlds" on Disney+) to chat about their documentary being released theatrically this month. What do LVMH (Moët Hennessy Louis Vuitton), Le Figaro and BNP Paribas have in common with the CinematNIC podcast? We host our podcasts on Ausha! Ausha offers the ultimate toolkit to grow your audience, convert listeners into fans and make money with your show. Get your own newsletter, smart link, unlimited hosting and more. Try a free 14 day trial: https://ausha.co/?fpr=nicrussin 

Les Grandes Gueules
À vous de choisir : Le Figaro qualifie Musso et Levy de "nuls"... - 20/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 20, 2023 14:29


Chaque jour, les auditeurs des GG appellent pour débattre sur un sujet d'actualité en présentant leur plaidoyer. Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi ! Cette année, une nouvelle séquence viendra mettre les auditeurs au cœur de cette émission puisque ce sont eux qui choisiront le débat du jour ! Et pour cette 18ème saison, Alain Marschall et Olivier Truchot, accompagnés des GG issues de la société civile feront la part belle à l'information et au divertissement. En simultané sur RMC Story.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Pourquoi la colère pourrait exploser en France en 2023, FFF, Golden Globes… Actus du jour

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jan 11, 2023 11:37


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Revue de presse française
À la Une: Goïta absout les 49 Ivoiriens condamnés

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jan 7, 2023 4:22


Grâce présidentielle avec remise totale de peines pour les 49 militaires des forces spéciales ivoiriennes, condamnés au Mali pour « attentat et complot contre le gouvernement et atteinte à la sûreté extérieure de l'État ». Au Mali-même, le site Malijet estime que, dans le dossier des « mercenaires » ivoiriens, la médiation togolaise a « finalement porté (ses) fruit(s) », la décision « tant attendue » étant tombée deux jours après la visite du président du Togo, Faure Gnassingbé, au Mali puis en Côte d'Ivoire. Malijet y voit un « geste » démontrant notamment « l'attachement du colonel Goïta à la paix, au dialogue, au panafricanisme ». En Côte d'Ivoire, la Une de L'Inter souligne que si les 49 soldats ivoiriens ont été « graciés », la « junte malienne » a aussi dénoncé l'ultimatum du président en exercice de la Cédéao, Umaro Sissoco Embaló, et l'a mis « en garde », complète ce quotidien indépendant ivoirien. Emporté par son enthousiasme, Fraternité Matin, en Une, assure sans attendre que les 46 soldats ivoiriens encore détenus à Bamako ont été « libérés » [ce qui n'était pas encore le cas au moment où Frat Mat mettait sous presse, NDLR]. En manchette, le journal gouvernemental ivoirien tenait aussi à affirmer que lesdits 46 étaient « détenus illégalement au Mali ». De son côté, la Une du quotidien Le Nouveau Réveil, proche du PDCI-RDA de l'ex-président Henri Konan Bédié, estime « bonne (…) quoique tardive » la décision du président de la transition malienne Assimi Goïta. En France, enfin, le site du quotidien Le Figaro prédit que « la grâce accordée par Assimi Goïta aura en tout cas le mérite d'endiguer une potentielle réaction nationaliste en Côte d'Ivoire, un pays où vi(ven)t au moins 1,5 million de Maliens et où le discours anti-étrangers gagne du terrain ». Le « Marocgate », cauchemar de Borrell Fin de la visite oh combien délicate du haut représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, à Rabat. Il n'était pas venu sur place pour ça, Josep Borrell, mais pour renforcer le partenariat UE-Maroc. Seulement voilà, « ce déplacement tombait bien mal mais son report aurait créé beaucoup de secousses diplomatiques avec Rabat », explique Le Figaro, le haut représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères « n'a pas pu passer sous silence cette affaire de corruption ». Le Maroc est « mis en cause dans le "Qatargate", ce scandale de corruption qui secoue depuis un mois le Parlement européen », rappelle Le Figaro, en signalant les écoutes de la sûreté belge révélées par le quotidien bruxellois Le Soir, et qui révèlent que l'ex-eurodéputé italien Pier-Antonio Panzeri aurait bénéficié de cadeaux de la part du Maroc. « L'actuel ambassadeur du Maroc en Pologne, Abderrahim Atmoun, est nommément cité par l'épouse de Panzeri dans les PV d'écoutes. Avant de rejoindre Varsovie, Atmoun a coprésidé durant de nombreuses années la Commission parlementaire mixte Maroc-Union européenne. Il était alors en première ligne sur (…) le soutien de certains eurodéputés au plan présenté par Rabat pour résoudre le différend autour du Sahara », pointe encore ce journal. Chabal, demi-démêlé Parfum de scandale dans le monde du rugby, en France. Deux anciens rugbymen, dont Sébastien Chabal, sont soupçonnés d'irrégularités à la billetterie de la Coupe du monde 2023. Selon le quotidien Le Parisien, « quelques centaines » de billets de cette épreuve sportive auraient été discrètement « détournés » du système de vente traditionnel pour être écoulés de manière irrégulière au profit de proches de l'ancien directeur général du comité d'organisation, Claude Atcher. Ce journal révèle que des places ont été frauduleusement octroyées à deux anciens joueurs de rugby, dont l'ancien international Sébastien Chabal. L'autre bénéficiaire de ces « largesses » serait l'ancien troisième ligne Henri Mioch, « qui aurait acheté la bagatelle de 600 billets, pour un montant dépassant les 100 000 euros ». Une source proche du dossier assure qu'étant donné le volume, « il n'y a aucun doute sur le fait qu'il s'agisse d'un trafic de billets ».

Yeni Şafak Podcast
Taha Kılınç - Tebbûn'un mesajları

Yeni Şafak Podcast

Play Episode Listen Later Jan 7, 2023 4:33


Fransa'nın en köklü ve ünlü gazetelerinden Le Figaro, geçtiğimiz hafta Cezayir Cumhurbaşkanı Abdulmecîd Tebbûn'la yapılmış uzun bir mülakata yer verdi. Tebbûn'un altını çizdiği noktalar, Cezayir-Fransa ilişkileri, Cezayir-Fas arasında devam etmekte olan siyasî kriz ve genel olarak da Mağrib bölgesindeki iç dengeler açısından oldukça önemli ipuçları ihtiva ediyordu. Ehemmiyetine binaen Tebbûn'un cümlelerini -anlamı değiştirmeyecek küçük tasarruflarla- alıntılayacağım, gerekli yorumları parantez içinde altına ekleyeceğim. “Cezayir'le Fransa arasında, bir an evvel, yeni bir çift taraflı münasebet sürecinin başlatılması icap ediyor. Savaşın üzerinden 60 yıldan fazla zaman geçtikten sonra, artık hamle yapmalıyız. Fransa sömürgeci komplekslerinden kurtulmalı, aynı şekilde Cezayir de ‘sömürülen' kompleksinden sıyrılmalı. Cezayir, bugün artık 1962'deki haline hiç benzemeyen bir Afrika gücü.” (Cezayir yönetimi, Fransa'ya yönelik benzer söylemlerini son yıllarda gittikçe yoğunlaştırdı. Paris'in “eski”yi hatırlatan kaba imalarına daima kararlılıkla cevap verilirken, Cezayir'in diplomatik dilinde “iki eşit ülke” vurgusu bilhassa önem kazanıyor.) “Sömürge dönemi, tarihçilerin araştırmasına bırakılmalı. 132 yıllık işgal sürecinin tamamını göz önüne almalıyız, çünkü bu mesele sadece bağımsızlık savaşıyla başlamadı. Ortada kanıtlanmış, arşivlenmiş, belgelenmiş somut gerçekler var ve biz yazılı belgeleri gizleyemeyiz.” (Cezayir'in elinde, 1830'dan 1962'ye kadar devam eden sömürge döneminde Fransızların işlediği suçlara dair detaylı bir arşiv olduğu anlaşılıyor. Fransa yönetimi “Bu işi tarihçilere bırakalım” derken ipe un sermeye çalışsa da, Cezayir öneriyi kabul ederken, sözü yazılı delillere ve arşiv belgelerine getirerek Paris'in canını sıkıyor.) “Biz okullarda Fransızcayı zorunlu tutmuyoruz. Aileler diledikleri seçimi yapıyor. İngilizce çok tercih ediliyor, çünkü evrensel bir dil. Anglo-Saksonlar Latinlere üstünlük sağladı.” (Cezayir'in baskın Fransız kültüründen kurtulma adına son yıllarda attığı bir başka adım, Fransızcanın tedricî olarak eğitim sistemindeki başat mevkiinden dışlanması ve yerine yabancı dil olarak İngilizcenin ikame edilmesi. Tebbûn'un İngilizce tercihini halkın yaptığını söylemesi de akıllı bir hamle.) “Fas'la ilişkilerimizi, iki ülke arasında savaş çıkmasını engellemek için kesmek durumunda kaldık. Gerilimin temeli 1963'e kadar gidiyor. Problem Fas'ın halkıyla değil, yönetimiyle. Cezayir'de 80 bin Faslı yaşıyor ve hiçbiri de en küçük bir sorunla bile karşılaşmıyor.” (Cezayir, 2021 yazında batı komşusu Fas'la bütün ilişkileri kestiğini duyurmuştu. İki ülke arasındaki sınır gerilimi, Fransız sömürge döneminden miras bir kriz. 1963'te Cezayir'le Fas'ı savaşa bile sürükleyen mesele, Cezayir'in de Fas'a karşı Batı Sahra'da silahlı mücadele yürüten Polisario Cephesi'ni desteklemesine yol açıyor. Üzerine bir de, Fas'ın İsrail'le kurduğu sıcak münasebetlerin Cezayir'de meydana getirdiği rahatsızlık eklendiğinde, problem katmerleniyor.) “Birleşmiş Milletler, sadece Avrupa'da gerçekleşen işgal ve ilhaklara duyarlı olmamalı. Golan Tepeleri'ndeki Siyonist işgali ve Batı Sahra'nın Fas tarafından ilhakını da kınamalı.”

Revue de presse française
À la Une: le Marocgate

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jan 6, 2023 4:21


Scandale de corruption présumé au Parlement européen. Le Maroc et le Qatar seraient impliqués. L'enquête se poursuit. Le rôle du Maroc a été pointé du doigt dans plusieurs articles de presse et par des eurodéputés dans cette affaire qui vaut déjà à quatre personnes leur placement en détention préventive en Belgique, dont l'eurodéputée socialiste grecque Eva Kaili. En France, L'Humanité publie ce matin le deuxième volet de son enquête sur ce que ce journal appelle le « Marocgate » impliquant des eurodéputés « sous influence du royaume chérifien ». Le quotidien communiste évoque cette fois-ci la personne d'Abderrahim Atmoun, actuel ambassadeur du Maroc en Pologne, qui fut décoré, en 2011, dans l'ordre national de la Légion d'honneur par le président de la République française d'alors, Nicolas Sarkozy, sur proposition du Quai d'Orsay. Selon L'Huma, l'ex-eurodéputé italien Pier Antonio Panzeri aurait été « relié de longue date » aux services secrets marocains « par l'entremise d'Atmoun, présenté dans les auditions des enquêteurs belges comme un pourvoyeur de « cadeaux » aux allures de contreparties de l'alignement de certains élus sur les positions défendues par le Maroc, en particulier sur le dossier du Sahara occidental ». Dans son enquête, L'Humanité épingle aussi, et notamment, l'ex-eurodéputé socialiste français Gilles Pargneaux, « passé en 2017 dans les rangs macronistes » et qui fut président du groupe d'amitié UE-Maroc, « visiteur assidu du royaume, couvert de décorations par le palais » et qui s'est reconverti dans le lobbying.  Tout sauf Kevin McCarthy Aux États-Unis, le Congrès demeure paralysé par la fronde de vingt élus de la droite radicale américaine qui s'opposent à l'élection de Kevin McCarthy comme président de la Chambre des représentants. Des élus républicains désormais appelés les « Never Kevin ». Kevin McCarthy ? Jamais ! « Leurs collègues républicains les appellent aussi les "Vingt talibans", signale Le Figaro […] Même l'appel à l'unité lancé par Trump mercredi matin ne les a pas fait bouger […] Ils s'attaquent évidemment aux démocrates, mais aussi à la direction traditionnelle de leur propre parti ». Ces vingt « Never Kevin » sont plus « trumpistes » que Trump, constate Les Échos. Mais loin de leur donner tort, le quotidien économique rappelle malicieusement que Kevin McCarthy a « servi de modèle au personnage de Kevin Spacey dans House of Cards », série télé américaine mettant en scène un dirigeant politique dénué de tout scrupule. Et comme le père de Kevin McCarthy était pompier, « il aurait dû lui apprendre à éteindre les feux », remarque encore Les Échos ! Les mollahs ne sont pas Charlie Portes désormais closes à l'Institut français de recherche en Iran, plus ancien centre d'études français dans ce pays. Pour rappel, le mois dernier, l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo avait lancé un « concours international » de caricatures intitulé « les mollahs, dégagez », afin de soutenir les Iraniens « qui se battent pour leur liberté », et dont certaines, à caractère sexuel, moquent la plus la haute autorité politique et religieuse d'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei. Paris n'a encore reçu « aucune information officielle », signale Le Figaro. Toutefois, le ministère iranien des Affaires étrangères précisait dans un communiqué mettre fin aux activités de l'Institut français de recherches en Iran comme première étape. Téhéran accuse la France « d'inaction continue face aux expressions d'anti-islamisme et à la propagation de la haine raciste dans les publications françaises » et réclame des comptes aux « auteurs (de la propagation) d'une telle haine ». Avant même l'annonce de la fermeture de cet institut, la ministre française de l'Europe et des Affaires étrangères, Catherine Colonna, avait souligné que « la liberté de la presse existe (en France) contrairement à ce qu'il se passe en Iran ». Elle rappelait que le délit de blasphème n'existe pas dans l'Hexagone, souligne Le Figaro. Dans Libération, une source confirme qu'une « attaque » du site Internet commercial de Charlie Hebdo a lieu hier et que « des données seraient en vente », tandis que la radio Europe 1 évoque des informations personnelles concernant « plusieurs milliers d'abonnés », rapporte Libé.

Revue de presse française
À la Une: les grandes manœuvres en vue de la réforme des retraites

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jan 5, 2023 4:21


À une semaine de l'annonce officielle de la réforme des retraites, le terrain semble miné et le sujet, explosif. Gouvernement et syndicats campent sur leurs positions, avec toutefois quelques ouvertures. « Élisabeth Borne a endossé le rôle de démineur, relève Le Monde. Interrogée avant-hier [le 3 janvier, NDLR], la Première ministre a fixé trois jalons : le départ à 65 ans n'est pas un totem ; la durée de cotisation pour obtenir la retraite à taux plein n'excédera pas les 43 ans prévus dans la précédente réforme engagée par la socialiste Marisol Touraine ; et l'âge d'annulation de la décote restera fixé à 67 ans. » Objectif, pointe le quotidien du soir : « se frayer un étroit passage pour faire aboutir la réforme la plus hasardeuse du second quinquennat d'Emmanuel Macron. Depuis que le président de la République a annoncé son intention de relever l'âge du départ à la retraite de 62 ans à 65 ans dans le cadre de sa campagne de réélection, le gouvernement n'est pas parvenu à obtenir le moindre consensus sur le sujet. » Souple comme le roseau… Et « rien ne garantit, relève encore Le Monde, que les gestes d'Élisabeth Borne empêcheront une nouvelle éruption sociale. Le pays oscille entre colère et résignation, et les partis et les organisations syndicales sont dépassés. C'est précisément parce qu'elle est consciente de cette très grande fragilité que la Première ministre a pris l'exact contre-pied de ce qu'avait incarné l'un de ses prédécesseurs, Alain Juppé, lorsqu'il avait engagé en 1995 la réforme de la Sécurité sociale. Au lieu d'être droite dans ses bottes, Élisabeth Borne se montre souple comme le roseau. C'est, par les temps qui courent, estime Le Monde, la posture la plus sage. » Interrogé par Le Parisien, le ministre du Travail, Olivier Dussopt, joue également l'apaisement… « Personne ne souhaite un blocage, affirme-t-il. Tout le monde serait très heureux de ne pas avoir à travailler deux ans de plus pour faire valoir ses droits mais tout le monde tient aussi à ce système de retraite par répartition et à l'amélioration des pensions. » Un test pour la gauche… Pour l'opposition de gauche, « cette réforme des retraites va être un test décisif, relève Libération. Les différents chefs de partis (PS, EE-LV, LFI, PCF) vont-ils présenter un front uni contre ce projet que la majorité des Français et la quasi-totalité des électeurs de gauche rejettent ? La décision de LFI de soutenir une marche le 21 janvier à Paris sans attendre les syndicats peut laisser planer un doute. Mais Olivier Faure, le patron du PS, assure que l'ensemble des formations de la Nupes travaille sur un projet commun. Acceptons-en (pour l'heure) l'augure, s'exclame le journal. Un terrain d'entente et une stratégie partagée seraient à coup sûr, estime Libération, un signal fort envoyé à tous ceux et toutes celles qui doutent de la solidité de la Nupes et de sa capacité à présenter un candidat commun à la présidentielle de 2027. Et surtout crédible. » L'Ukraine engagée dans une course contre-la-montre À la Une également : « La stratégie de l'Ukraine pour étendre ses frappes en Russie », c'est le grand titre du Figaro. « L'armée ukrainienne veut montrer qu'elle est aussi capable de faire mal à la Russie. En l'espace de quelques jours, les forces de Volodymyr Zelensky ont frappé la base aérienne d'Engels en Russie, où sont positionnés des bombardiers stratégiques. Elles ont infligé des pertes sévères - peut-être plusieurs centaines d'hommes - lors du bombardement de Makiivka, dans la banlieue de Donetsk. L'artillerie ukrainienne bombarde aussi les Républiques autoproclamées du Donbass, provoquant sans doute des pertes humaines. "C'est œil pour œil, note une source militaire française. Les Ukrainiens doivent prendre des risques parce que le temps joue contre eux". » En effet, analyse Le Figaro, « tandis que la Russie s'installe dans une course de lenteur, mobilisant son économie pour l'effort de guerre et sa société pour un conflit de civilisation, l'Ukraine se trouve engagée dans une course contre-la-montre. C'est pour présenter ces sabliers inversés aux dirigeants américains que le président Zelensky a fait le voyage de Washington fin décembre. C'est aussi pour bousculer l'adversaire, le pousser à la faute ou lui insuffler un sentiment de vulnérabilité que Kiev multiplie les attaques en profondeur sur le territoire russe. Les Occidentaux redoutent que des provocations ukrainiennes conduisent Poutine à une escalade incontrôlable. Les stratèges ukrainiens font le calcul inverse, pointe Le Figaro : exhiber les faiblesses de la Russie devrait enhardir leurs alliés, afin qu'ils livrent sans attendre des armements capables de renverser le mastodonte russe. Parce que les Ukrainiens voient le piège de l'enlisement, le temps est devenu leur ennemi. » ► À lire aussi : Guerre en Ukraine: à Kiev, les coupures de courant font désormais partie du quotidien

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Un dirigeant ukrainien affirme que Poutine est "mourant", variant, Harry vs William… Actus du jour

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jan 5, 2023 9:41


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Intégrale Placements
L'intégrale de BFM Patrimoine du mercredi 4 janvier

Intégrale Placements

Play Episode Listen Later Jan 4, 2023 108:29


Ce mercredi 4 janvier, Cédric Decoeur a reçu Matthias Desmarais, responsable de l'activité actions chez ODDO BHF Corporates & Markets, Bastien Drut, stratégiste senior chez CPR AM, Olivier Marin, rédacteur en chef de Propriétés Le Figaro, Sylvain Lévi-Valensi, directeur associé chez Radio Immo, Marie Coeurderoy, chroniqueuse BFM Business, Gilles Santacreu, trader algorithmique et administrateur du site Boursikoter.com, Jean-Louis Cussac, trader pour compte propre à Perceval Finance Conseil, Céline Bourban, vendeuse actions institutionnels chez Portzamparc, Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, Thibault Prébay, directeur général adjoint de la Financière Arbevel, Gilles Santacreu, trader algorithmique et administrateur du site Boursikoter.com, Amandine Gérard, président de la Financière de l'Arc, et François Chaulet, président de Montségur Finance, dans l'émission BFM Patrimoine sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Revue de presse française
À la Une: Poutine touché…

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jan 4, 2023 4:02


C'est le grand titre de Libération qui revient sur le bombardement meurtrier ce week-end d'un bâtiment occupé par des militaires russes à Makiïvka ou Makeïevka, dans la région de Donetsk. Dans un premier temps, Moscou avait annoncé un bilan de 63 morts, puis ce mardi matin, les autorités russes donnent le chiffre de 89 morts. Le bilan de ce bombardement est sous doute beaucoup plus lourd : « Selon l'état-major ukrainien, relate Libération, près de '500 militaires auraient été blessés ou tués et 'jusqu'à 10 véhicules militaires de tous types' détruits. » Et Libération de s'interroger : « est-ce que cette hécatombe peut pousser le Kremlin à reconsidérer ses plans ? Probablement pas dans l'immédiat, au contraire. Mais l'amateurisme des commandants russes, l'infériorité de leur armement et le manque de discipline de leurs troupes ont été exposés au monde entier, y compris en Russie. Dans cette guerre pourtant déjà riche en enseignements, il y aura un avant et un après Makiïvka. » Les erreurs de l'armée russe Libération a interrogé Yohann Michel, chercheur analyste à l'International Institute for Strategic Studies. Pour lui, « la réussite d'une telle frappe s'explique par l'importance de l'aide militaire fournie à Kiev par les Occidentaux, mais aussi par les multiples problèmes structurels auxquels continue de faire face l'armée russe près d'un an après le début de l'invasion. » En effet, précise-t-il, « l'accumulation des erreurs est étonnante. L'état-major russe ne semble pas avoir pris en compte les mesures de sécurité à adopter depuis les livraisons des batteries de missiles américains Himars. Des dépôts logistiques ou de munitions laissés à l'air libre à quelques kilomètres du front ont déjà été frappés à plusieurs reprises dans le passé. La défense antiaérienne russe est parfois défaillante. Il y a une forte probabilité que ces erreurs soient liées au mépris de l'état-major russe envers son adversaire. » Pas de révolte en vue… En Russie, relève pour sa part Le Figaro, plusieurs blogueurs mettent en cause la hiérarchie militaire. « Toutefois, remarque le journal, ce revers visiblement terrible pour le camp de Poutine, ne se traduit nullement par une montée en puissance de l'indignation contre la guerre elle-même, mais seulement contre les erreurs des responsables militaires. » En effet, pour l'opposant Andreï Illarionov, interrogé par Le Figaro, « il n'y a pas de révolte russe en vue, malgré la répression politique et les ordres de mobilisation qui concernent un pourcentage de plus en plus élevé de la population. Le peuple continue de plier sous le joug du pouvoir et de la censure. Il faut se rendre à l'évidence, affirme-t-il encore, le changement décisif ne viendra pas de l'intérieur mais de l'armée ukrainienne. » France : l'immobilier en baisse pour la première fois depuis dix ans On reste avec Le Figaro qui fait son grand titre sur l'immobilier : « les prix commencent à baisser », annonce le journal. « La hausse des taux d'intérêts, le durcissement de l'accès au crédit et les pressions sur le pouvoir d'achat pèsent sur le marché, qui recule pour la première fois depuis dix ans. » En effet, complète Le Monde, « Selon le réseau d'agences Century 21, le nombre de transactions immobilières a reculé de plus de 4 % l'an dernier (en France). Si les prix ont atteint un record durant l'été, ils ont commencé à décroître au second semestre et pourraient décliner de 5 % à 10 % en cette année 2023. » Les boulangers… et les autres… Enfin, ce cri d'alarme à la Une du Parisien : « il faut sauver les boulangers ! » « Les boulangers qui sonnent l'alarme sur la hausse de leurs factures. (…) Depuis la guerre en Ukraine, les notes d'électricité exorbitantes pleuvent et les artisans lève-tôt tirent la langue. On ne compte plus les appels à l'aide de pétrisseurs exsangues. Les plus acculés crient à la 'catastrophe' et préparent une manifestation le 23 janvier à Paris. Pour tenter de régler la crise, et éviter l'émergence de 'nouveaux Gilets jaunes', le gouvernement a dégainé une série de réponses hier. » Il annonce le report du paiement des impôts et cotisations sociales et demande des concessions aux fournisseurs d'énergie… Alors, commente Le Parisien, « les boulangers sont les derniers en date à bénéficier de la sollicitude du gouvernement. Sollicitude d'autant plus forte qu'ils sont à la fois les symboles de la France qui se lève tôt pour bosser, les détenteurs d'un savoir-faire gastronomique identitaire, et qu'ils sont en contact avec des millions de clients chaque jour. Ils viennent après les enseignants, les infirmiers, les travailleurs ayant besoin de leur voiture, les étudiants boursiers, les propriétaires d'une maison mal isolée, d'un véhicule électrique ou d'une chaudière à bois. À chaque fois (ou presque), il existe des raisons bien légitimes de leur porter attention. Mais, problème, constate Le Parisien : plus la liste s'allonge, plus les oubliés s'exclament 'et moi !' et réclament à leur tour un chèque-ceci, une prime-cela, une hausse de salaire ou d'allocation, une exonération ou un guichet unique. Un piège pour l'exécutif. »

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BFM Patrimoine : 10h/11h - 04/01

Intégrale Placements

Play Episode Listen Later Jan 4, 2023 56:29


Ce mercredi 4 janvier, Cédric Decoeur a reçu Matthias Desmarais, responsable de l'activité acrions chez ODDO BHF Corporates & Markets, Bastien Drut, stratégiste senior chez CPR AM, Olivier Marin, rédacteur en chef de Propriété Le Figaro, Sylvain Lévi-Valensi, directeur associé chez Radio Immo, Marie Coeurderoy, chroniqueuse BFM Business, Gilles Santacreu, trader algorithmique et administrateur du site Boursikoter.com, ainsi que Jean-Louis Cussac, trader pour compte propre chez Perceval Finance Conseil, dans l'émission BFM Patrimoine sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Revue de presse française
À la Une: la rentrée de tous les dangers pour le gouvernement

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jan 3, 2023 4:16


« Cette fois-ci, plus question de tergiverser, s'exclame Le Figaro. Le gouvernement entame 2023 en s'attelant aux derniers préparatifs de sa réforme des retraites. Chantier majeur du quinquennat, les arbitrages seront rendus publics le 10 janvier prochain par la Première ministre, Élisabeth Borne. En attendant, elle recevra - accompagnée de son ministre du Travail, Olivier Dussopt - les partenaires sociaux ce mardi et demain mercredi pour 'poursuivre le dialogue'. » Reste que les syndicats restent vent debout contre cette réforme. De même que les Français… « 'La bataille va être très rude pour le gouvernement', a prévenu hier Frédéric Dabi, le directeur général Opinion de l'IFOP. Seuls 22 % des Français soutiennent un âge de départ légal à la retraite fixé à 65 ans, le cap initial fixé par Emmanuel Macron. Ce qui n'est pas sans rappeler que les plus gros mouvements sociaux qui ont paralysé le pays ont souvent été liés aux retraites, de 1995 à 2019 en passant par 2010. (…) Les intentions du gouvernement sont d'autant plus périlleuses, pointe encore Le Figaro, qu'elles s'inscrivent dans un contexte économique difficile. Le pic d'inflation est attendu au premier semestre 2023 par la Banque de France. Augmentation du gaz le 1er janvier, augmentation de l'électricité le 1er février prochain… Si les prix de gros baissent actuellement, les ménages n'en verront pas tout de suite la couleur. Accentuant le risque d'une colère sociale bien que le bouclier tarifaire plafonne les hausses à 15 %. 'Il ne manque qu'une étincelle', s'alarme Frédéric Dabi. » Il suffira d'une étincelle ? Justement, « la peur de l'étincelle », lance Le Parisien. « On les avait un peu oubliés, mais ils aimeraient refaire parler d'eux. Un nouvel appel à manifester a été lancé pour samedi prochain sous la bannière des Gilets jaunes. La colère des organisateurs tient en cinq mots 'Retraites – 49.3 – Inflation – Énergie – Carburant' et, comme précédemment, ils s'activent sur les réseaux sociaux pour mobiliser. Pour l'instant, le nombre de personnes s'affichant intéressées par cette journée d'action est très faible par rapport aux grandes heures du mouvement. Et les derniers appels du même type avaient fait un flop, les Gilets jaunes se réduisant à une poignée. Mais la période est électrique, comme l'ont fait remarquer récemment certains instituts de sondage. » Et « au-delà de ce qui pourrait se passer sur la réforme des retraites, le gouvernement se montre attentif à tous les signes de tension, quel que soit le secteur. Pour éviter que le feu qui couve ne se réveille. » Et d'après Les Echos, « une partie de l'entourage d'Emmanuel Macron est inquiète. Non parce qu'elle croit au grand soir syndical. Mais parce qu'elle craint la petite mèche allumée dans un coin, qui catalyse soudain et entraîne, en parlant aux tripes d'un grand nombre. Sur la retraite, un mot maladroit, une situation personnelle qui fait écho… par définition, le coup partira d'où on ne l'attendait pas. Ces derniers jours, une actualité nouvelle a vu le jour. Celle des entreprises qui baissent le rideau face aux prix de l'énergie, comme William Saurin. Ou comme ce boulanger de l'Oise qui appelle à la mobilisation après le bond de 12.000 euros de sa facture d'électricité. Un homme qui émeut, dans une activité qui parle à tous : 'C'est d'un cri d'alarme comme celui-là que tout peut partir', prévient un conseiller. » Chine : une gestion désastreuse de la pandémie de Covid A la Une de La Croix : « l'échec de Pékin » ; le quotidien catholique revient sur la flambée de Covid qui embrase la Chine et souligne que « l'échec du régime chinois sur la gestion de la pandémie est d'autant plus patent qu'il a eu recours à des moyens extrêmes. La stratégie 'zéro Covid' fut surtout une politique de libertés zéro, mêlant répression, hyper-surveillance et désinformation. Enfermer les malades – jusqu'à parfois les emmurer ! – n'a fait que retarder la diffusion du virus. Trois ans après l'apparition de ce dernier, la Chine n'a pas su développer un vaccin efficace. Tout cela contredit la propagande d'un régime qui a longtemps présenté les démocraties comme incapables de répondre efficacement au défi du Covid. » Algérie : la fuite en avant répressive du pouvoir Et puis ce coup de gueule du Monde à propos de la situation en Algérie… « La calamiteuse surenchère autoritaire du régime » : c'est le titre de l'éditorial du quotidien du soir. « La récente arrestation du journaliste Ihsane El Kadi, directeur et fondateur de Radio M et du magazine 'Maghreb Emergent', illustre une fuite en avant répressive du pouvoir, désastreuse pour l'image de l'Algérie, estime Le Monde. L'admiration qu'avait inspirée le spectacle de foules pacifiques et joyeuses du Hirak, qui avait radicalement renouvelé le regard porté sur l'Algérie, n'est plus qu'un souvenir en charpie. L'heure est à la sidération, soupire encore Le Monde, face à la fuite en avant répressive d'un régime en pleine revanche après avoir craint pour sa survie. »

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À la Une: l'année passée, et celle à venir…

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Play Episode Listen Later Jan 1, 2023 5:06


2022 résumée en photos dans l'édition du week-end d'Aujourd'hui en France. Une photo par mois, et quelques grandes dates. Le mois de janvier par exemple, et l'arrivée du variant Omicron, moins virulent, mais plus contagieux. Deux ans après les premiers cas, l'Europe apprend à vivre avec le Covid résume le magazine. En février, sans surprise, une date : le 26, début de l'offensive russe en Ukraine et une photo : celle d'un immeuble d'habitation de la capitale éventré par un missile. Une guerre aux portes de l'Europe partie pour durer constate Aujourd'hui en France week-end. Et parmi les autres moments à retenir en 2022 pour le magazine : le mois d'avril, la présidentielle et la réélection d'Emmanuel Macron, le mois de juin, et le jubilé d'Elisabeth II ou encore le mois d'août, marqué par les feux de forêt. Quelque 30.000 hectares partis en fumée rien qu'en Gironde rappelle Aujourd'hui en France. Et après 2022 ? Que peut-il se passer en 2023 ? Des bonnes nouvelles à en croire le Figaro magazine qui dresse en un mot le bilan de 2022 : morose entre la guerre en Ukraine, la crise de l'énergie, le retour de l'inflation et les épidémies de Covid à répétition. L'hebdomadaire l'assure : 2023 se présente sous de meilleures augures : et Le Figaro nous donne 50 raisons de se réjouir par avance…. Je vous donne les plus emblématiques : le taux du livret A va augmenter…passant à 3% son meilleur niveau depuis 2008. Une « remontada », affirme Le Figaro, conséquence de l'inflation. L'inflation, la hausse des prix qui pousse à réévaluer les tranches de l'impôt sur le revenu. Son barème va donc être revalorisé de 5.4%. Mais ces bonnes nouvelles, ce ne sont pas que des chiffres : c'est aussi le retour vers la souveraineté pharmaceutique : en février, une usine de paracétamol sera inaugurée à Roussillon dans l'Isère nous apprend Le Figaro. Autre raison de se réjouir pour les amateurs d'aventures…et d'archéologie…le retour d'Indiana Jones au cinéma. Et il faudra en profiter, c'est l'ultime volet de la saga créée par Steven Spielberg. Et puis parfois, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Le Figaro liste donc une série de bonnes nouvelles... enfin, pour un magazine qui politiquement penche à droite bien sûr... comme le départ de Jack Lang de l'Institut du monde arabe ou la possible mise sous tutelle de la ville de Paris. La capitale, dirigée par la socialiste Anne Hidalgo, croule sous les dettes. Et puis, pourvu que cela ne nous porte pas malheur, la dernière bonne nouvelle de 2023 listée par l'hebdomadaire : la France championne du monde de rugby l'an prochain. Alors que tout reste à faire, Le Figaro refait le match d'une possible folle soirée, celle de la finale, le 28 octobre prochain. Match remporté par les Bleus bien sûr. On croise les doigts. Fin d'année oblige, le classement des personnalités préférées des Français dans le JDD Et c'est un top 50, quoi de plus normal d'y retrouver un chanteur en 1ère position… et c'est qui ? Et oui, l'indétrônable Goldman s'exclame même Le JDD. Cela fait huit ans que le musicien trust la 1ère place. Juste derrière lui, quelqu'un qui pourrait s'installer durablement en tête du classement : Thomas Pesquet. Pour l'hebdomadaire, il renoue avec la tradition des scientifiques aventuriers comme Alain Bombard et Haroun Tazieff. (Aujourd'hui en France week-end publie des photos incroyables prises par Thomas Pesquet depuis la Station spatiale internationale) Deux hommes en pole position, et la première femme, Florence Foresti, est à la 20ème place. C'est justement la leçon principale à tirer de ce millésime 2022 selon Le JDD : la sous-représentation de la gente féminine. Je vous donne quand même la fin de la composition du podium derrière Jean Jacques Goldmann et Thomas Pesquet : Omar Sy, beau joueur confie que lui aussi, il aurait voté Goldmann. Et puis au pied du podium, et pour le gagnant qu'il est, ça ne doit pas plaire : Kilian Mbappé. Autre enquête menée par Le Journal du Dimanche, sur l'année 2022, l'année des crises pour les Français souligne l'hebdomadaire. Si pour 72% des personnes interrogées, la guerre en Ukraine reste le fait marquant de cette année, 34% estiment que ce sont plutôt les catastrophes climatiques de l'été. Enfin en 5ème place des événements les plus significatifs de l'année écoulée : la mort d'Elisabeth II puisque 22% des sondés estiment que c'est l'un des faits majeurs de 2022. Et puis une enquête a retenu votre attention cette semaine François? Une histoire assez folle racontée par M, Le magazine du Monde. Celle de l'enquête de police ouverte après la mort de l'Ours Cachou dans les Pyrénées espagnoles en 2020. La police pistait des tueurs d'ours, elle va mettre jour un véritable trafic de cocaïne. L'affaire démarre le 9 avril 2020, date à laquelle Cachou, un ours de 5 ans est retrouvé mort au fond un ravin des Pyrénées catalanes. L'enquête va mettre les enquêteurs sur les traces d'un empoisonnement à l'antigel, pratique répandue dans la région, ou l'ours n'est pas vraiment apprécié, c'est peu dire, des éleveurs de la région. Toute la brigade des Pyrénées catalanes est mobilisée. Et un groupe watts ap anti-ours est mis au jour. Surprise : parmi ses membres : deux agents forestiers, censés protéger le plantigrade. Et en plaçant les suspects sur écoute, les policiers vont découvrir des messages donnant des rendez-vous assez mystérieux. S'ajoutent à cela les allées et venues suspectes d'un citoyen colombien. Pour la Police, ça sent le trafic de cocaïne. Bingo, une perquisition concluante est menée dans un appartement qui sert de point de vente. 2 kilos de pate de coca sont aussi retrouvés dans une autre crèche. Un inspecteur confie à l'hebdomadaire « c'était comme le cadeau d'adieu de l'ours ». Deux enquêtes donc, une bouclée sur le trafic de drogue dans la région. Quant à Cachou, on ne sait toujours pas qui a tué le plantigrade… L'ours, les chasseurs et la cocaïne, enquête à lire dans M, Le magazine du Monde.

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À la Une: la disparition de Pelé, la légende du football

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Play Episode Listen Later Dec 30, 2022 3:55


Du jaune et du vert en Une des quotidiens : « Il était un Roi », titre L'Équipe qui affiche une photo en couleur d'un Pelé souriant, maillot brésilien sur le dos. « Et le football fut », résume Libération. Quand La Provence choisit comme Une spéciale un maillot auriverde floqué du numéro 10. « Eson Arantes do Nascimento pour l'état civil, Pelé pour la planète foot », c'est ainsi que la Voix du Nord présente la légende. Le « plus grand joueur de l'histoire, décédé à 82 ans », rappelle le quotidien. « L'émotion est planétaire », constate Le Parisien - Aujourd'hui en France, alors que La Croix parle de Pelé comme de « la première légende du foot mondialisé, symbole autant qu'acteur de la naissance d'un sport sans frontières ». ► À lire aussi : De Neymar à Mbappé, de Lula à Macron, les hommages du monde entier au «Roi» du football Parcours exceptionnel « Mais par où commencer ? », se demande La Voix du Nord. « Comment trouver le meilleur moyen d'aborder une vie aussi riche, le parcours d'un joueur qui aurait marqué, selon la légende, plus de 1 000 buts dans sa carrière, un peu moins selon la police », rappelle le quotidien qui choisit finalement l'originalité en parlant de ces buts que Pelé « n'a pas marqués ». Le journal n'en compte que deux. Plus classique, Ouest France propose un portrait du « Roi » qui commence par cette question : « Papa, pourquoi tu pleures ? » Question posée le 16 juillet 1950, à son père par le celui qui n'est encore que le jeune Edson Arantes do Nascimento. Le Brésil vient alors de perdre face à l'Uruguay. « Ces larmes, Pelé ne les oubliera jamais »,raconte le quotidien. Pelé, un surnom que le jeune footballeur n'apprécie pas au départ. Le Parisien relaye les propos de la légende : « "Quand j'étais môme, j'ai détesté m'appeler Pelé, un nom donné par mes copains. C'est le nom d'une rivière sacrée en Amazonie mais cela veut aussi dire stupide en turc !" » Quatre lettres qui le font entrer dans la légende C'est lors de la Coupe du monde de 1958, raconte l'Équipe : « La technique, la vitesse, la force athlétique, cette forme de symphonique et d'harmonie dans son jeu, tout cela a constitué une sorte d'émerveillement originel. [...] Personne n'avait vu ça sur le vieux continent. » ► À lire aussi : Pelé, le «Roi» du football, est mort La télévision en est à ses débuts et L'Équipe précise que « les images les plus nettes qui restent du phénomène sont celles qui rendent le moins bien hommage à son talent ». Elles datent de 1970, et de la dernière Coupe du monde de Pelé, alors âgé de 29 ans. Mais première en couleur à la télévision, rappelle Le Parisien qui qualifie l'événement de « plus belle des Coupes ». Et si L'Équipe parle d'un Pelé quelque peu « vieilli », « empâté », Le Parisien décrit tout de même un joueur : « Spectaculaire, étourdissant, insaisissable et qui reste à tout jamais l'emblème de ce mondial. »  Pelé faisait « presque » l'unanimité « Toujours admiré, jamais critiqué », souligne La Croix qui cite « quelques illustres successeurs » de Pelé : Johan Cruyff, Franz Beckenbauer, Cristiano Ronaldo, tous admiratifs. Pelé plus grand que Maradona chantent en chœur les journaux. Les deux joueurs « qu'à part une misère originelle, tout opposait », raconte Libération. « Quand Maradona fréquentait les réprouvés du monde, Pelé s'affichait avec Mastercard, Pepsi et les marques de montre de luxe », rappelle Libé, qui cite le génie brésilien parlant de l'Argentin : « "Je ne le prendrais pas en voiture même si je le croisais un jour de pluie". » Maradona répondait : « "Si je ne m'étais pas drogué, on ne parlerait même plus de Pelé". » Loin des terrains de foot, Le Monde consacre un article aux « ambiguïtés politiques du roi du football ». Le quotidien souligne que le Brésilien a été « critiqué, pendant et après sa carrière, pour sa proximité avec des figures du pouvoir autoritaire et pour son affairisme ». Des critiques vite oubliées dès que Pelé foulait les pelouses. Le Figaro cite un écrivain brésilien parlant du footballeur : « Lorsqu'il attrape le ballon et dribble un adversaire, il est comme un câlin. Il a un tel sentiment de supériorité qu'il ne fait pas de cérémonies. C'est un génie incontestable ! Pelé pourrait se tourner vers Michel-Ange, Homère ou Dante et les saluer avec une effusion intime : ''Comment vas-tu, collègue ?" » Le mot de la fin revient à l'Équipe qui conclut : « Ce matin, le monde entier a la saudade. » ► À lire aussi : Diaporama - Pelé, la légende d'un «Roi» en images

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À la Une: les mots de l'actualité en 2022

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Play Episode Listen Later Dec 29, 2022 4:12


Fin d'année oblige, c'est l'heure des bilans et des rétrospectives des événements des douze derniers mois. La Croix a choisi de s'attarder sur les mots et les choses qui ont marqué l'année. « Ce tee-shirt vert kaki, par exemple, pointe le journal, qui restera pour l'histoire associée à la figure du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, comme un symbole de sa résistance et de son sens élevé de la communication : il a contribué à forger l'image d'un homme et – à travers lui – de tout un peuple, résolus à exister face au rouleau compresseur de l'invasion russe. Il en va de même pour les voiles des femmes iraniennes qui brûlent depuis septembre sur les trottoirs de Téhéran. Eux aussi symbolisent le refus de la soumission à la force brutale et à l'oppression. Tout comme ces feuilles de papier, vierges de toute inscription, brandies par les manifestants chinois en réaction aux restrictions extrêmes de la politique "zéro Covid" de Pékin. » Inflation, Qatargate, sécheresse… Tee-shirt kaki, donc, voiles, feuilles de papier vierges, mais la liste de La Croix est encore longue. Avec notamment le mot inflation : « Indicateur fétiche des macroéconomistes, l'inflation a fait un retour fracassant dans les pays industrialisés en 2022. Alors que la hausse des prix en France était restée sous 2% depuis vingt ans – s'affichant même à 0% en 2015 –, elle a atteint 6,2% fin novembre sur un an. Et encore, la France s'en sort mieux que ses voisins grâce au bouclier tarifaire sur les prix de l'énergie mis en place par le gouvernement. » Autre mot qui a marqué l'année, toujours selon La Croix : Qatargate… « En pleine Coupe du monde de football, le nom du pays organisateur, le Qatar, a été affublé du suffixe "gate" qu'on accole à tout grand scandale depuis l'affaire du Watergate. Jamais tel opprobre n'avait été jeté sur le Parlement européen, après la mise en examen pour corruption et blanchiment de l'eurodéputée grecque Eva Kaili et de l'ex-député européen Antonio Panzeri, en lien avec l'émirat. » Encore un mot clé de cette année 2022 : sécheresse. « Les plus âgés se souvenaient de 1976. Les plus jeunes avaient en mémoire 1989. Avec un déficit de précipitations de l'ordre de 25% par rapport à la normale, l'année 2022 devrait constituer un nouveau record en matière de sécheresse en France, avec un mois de juillet très peu arrosé. » Emmerder, sobriété, méga… Le Parisien s'est essayé aussi au jeu des mots de l'année avec, tout d'abord, le verbe emmerder. Un verbe tiré d'une petite phrase d'Emmanuel Macron, c'était le 5 janvier : «"les non-vaccinés (du Covid), j'ai très envie de les emmerder"», avait lâché le président de la République. Le Parisien retient également le mot sobriété : « il y a la sobriété énergétique à respecter. Pas plus de 19 degrés dans les logements, a préconisé le gouvernement. Sobriété aussi dans ses achats pour mieux prendre soin de l'environnement. » Il y a aussi le terme méga… « Cette année 2022 aura été celle du gigantesque, du démesuré, relève Le Parisien. Avec les "mégafeux" de cet été, ou encore les "mégabassines", ces réservoirs d'eaux destinés à l'agro-industrie et dénoncés par les écologistes. » Femme ! Enfin, il y a le mot femme. On a connu en « 2022 le sacre de plusieurs femmes en politique », pointe Le Figaro. « À 61 ans, Élisabeth Borne succède le 16 mai à Jean Castex sur le perron de Matignon. La deuxième femme nommée à ce poste après le passage éclair d'Édith Cresson (1991-1992), sous François Mitterrand. Mais il aura fallu trente ans pour que le nom de la fonction se féminise, sur demande de l'intéressée. » On dit en effet la Première ministre. Qui plus est, poursuit Le Figaro, « cette année électorale - plus que les précédentes - a couronné des femmes à des postes jusqu'alors exclusivement masculins. À 51 ans, Yaël Braun-Pivet devient fin juin la première femme présidente de l'Assemblée nationale ». Et puis, note encore Le Figaro, « plusieurs patrons des groupes parlementaires à l'Assemblée sont des patronnes.  Aurore Bergé (Renaissance), Cyrielle Châtelain (EELV), Marine Le Pen (RN) et Mathilde Panot (LFI). » Pour une femme présidente de la République, on attendra encore un peu.

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À la Une: la Chine submergée par l'épidémie de Covid-19

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Play Episode Listen Later Dec 28, 2022 4:19


« Officiellement, seuls quelques dizaines de morts ont été recensés, mais, pointe Libération, le pays est débordé par une vague de décès sans précédent depuis le début de la pandémie. En quelques semaines, le nombre de cas est passé Chine de 3 000 à 4 000 par jour à plusieurs dizaines de millions. Le gouvernement ne publie plus le décompte officiel des malades – comme il le faisait depuis trois ans – mais la province du Zhejiang par exemple (aussi peuplée que la France) avance le chiffre d'un million de nouvelles contaminations quotidiennes et anticipe un pic atteint autour du Nouvel an avec deux millions de malades par jour. Des données compilées par plusieurs agences de presse étrangères évoquent 18 à 20% de la population chinoise déjà contaminée. » Virage à 180 degrés… Commentaire de Libération : « la situation est ubuesque, car après avoir vu les autorités verrouiller d'une main de fer le pays, le slogan qui aujourd'hui sert de ligne politique est que "chacun est responsable de sa santé". Qu'importe si le régime s'est fourvoyé dès le départ avec sa stratégie zéro Covid, qu'importe que des milliards aient été dépensés pour la mettre en œuvre pour rien, qu'importe que le taux de vaccination dans le pays y soit trop bas, qu'importe, en gros, que les autorités se soient trompées sur toute la ligne… Rien ne dit que cette vague XXL, qui pourrait encore grossir avec les transhumances prévues à l'occasion du Nouvel An, fragilise le pouvoir. Le vide démocratique est trop béant. C'est le tragique de l'histoire, conclut Libération : les Chinois n'ont pour l'instant retrouvé qu'une liberté, celle de pleurer leurs proches. » De nouveaux variants ? Des pénuries de médicaments ? « Chine : faut-il s'inquiéter de la flambée du Covid ? », s'interroge Ouest-France. Eh bien oui, répond le journal. Tout d'abord parce qu'on peut craindre l'émergence de nouveaux variants du virus. Et ensuite parce qu'il y a un risque de pénurie de médicaments… En effet, précise Ouest-France, « 80% des principes actifs, la matière première des médicaments, sont fabriqués en Chine et en Inde ». Et le paracétamol, médicament contre la fièvre, commence à manquer, en Chine et dans le reste du monde. ► À lire aussi : La Chine partagée entre ouverture et recrudescence de l'épidémie de Covid-19 Alors, des pénuries de médicaments, des nouveaux variants, des nouvelles vagues de Covid dans le monde ? C'est l'inconnue : « Soumises à la triple pression causée par l'explosion de l'épidémie, l'effondrement de l'économie et les protestations de la population, constate Le Monde, les autorités chinoises ont abandonné leur politique du jour au lendemain. La réouverture de la Chine ressemble à celle de la boîte de Pandore. » En France, les transports en crise À la Une du Figaro, un coup de gueule contre la situation catastrophique des transports par le rail à Paris et dans les régions. « Trains en retard ou supprimés, grèves, vétusté des voies, travaux… C'est la grande déconnexion entre les métropoles et les petites villes, entre les régions et la capitale, qui est à l'œuvre, dénonce Le Figaro. Intercités, TER, RER… les transports sont désormais plus imprévisibles que le temps !, fulmine encore le journal. La "France périphérique" ne compte plus les heures passées sur le quai. […] La liberté de ces Français dépossédés d'eux-mêmes se réduit en même temps que le maillage des régions se délite sous le coup de la désindustrialisation et des injonctions anti-voiture – sans compter aujourd'hui la hausse de l'énergie. Il est frappant, conclut Le Figaro, de voir combien l'affaissement des institutions autrefois garantes de ce bien commun qu'est l'aménagement du territoire fragilise aujourd'hui la puissance publique. » Un hiver trop doux… Enfin, décidément, il n'y a plus de saisons. Après des températures glaciales, mi-décembre, la France connait un redoux inédit. « Chaud devant ! », s'exclame L'Est Éclair en première page qui annonce qu'un record pourrait être battu ce week-end dans le département de l'Aube avec près de 17 degrés. « Dans les Pyrénées, on skie sur des cailloux », constate pour sa part Le Parisien. Certaines stations ont dû fermer de même que dans les Alpes. « Pourtant, la saison s'annonçait bien : le froid était glacial à la mi-décembre, la neige tombait en abondance. Mais les fortes pluies, dues aux températures trop douces, ont balayé le manteau neigeux. » Cette douceur hivernale s'observe déjà depuis quelques années, et ça ne devrait pas s'arranger. ► À lire aussi : En France, des associations veulent que l'environnement soit mieux traité dans les médias

Business of Bouffe
[L'essentiel] Business of Bouffe #7 | Emmanuel Rubin - Le Figaro | L'histoire d'un journaliste énigmatique qui aime profondément les restaurants et la gastronomie

Business of Bouffe

Play Episode Listen Later Dec 27, 2022 29:09


Comme son nom l'indique, cet épisode est une version courte (moins de 30 min !) de l'épisode #7 de l'émission Business of Bouffe.Notre invité est Emmanuel Rubin, critique gastronomique du Figaro depuis plus de 30 ans, mais également co-fondateur du Fooding, co-fondateur d'Achab Conseil et depuis un an rédacteur en chef de Gestes Magazine. Emmanuel Rubin est par ailleurs co-animateur occasionnel sur Business of Bouffe.Dans cette version courte, Philibert et Daniel abordent notamment :Le parcours d'Emmanuel Rubin, de sa volonté originelle de devenir restaurateur aux grandes étapes de sa carrière de journaliste et critique gastronomiqueL'évolution de la restauration en France ces 30 dernières années, et ses conséquences sur le métier de journaliste culinaire et critique gastronomique. Emmanuel nous explique d'ailleurs très clairement la différence entre ces 2 approches !La création du Fooding et d'Achab ConseilPour découvrir tous les sujets abordés lors de cette rencontre unique et écouter l'épisode original en entier, tapez "Business of Bouffe Emmanuel Rubin " sur votre appli audio préférée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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À la Une: Taïwan pourra-t-elle tenir tête à la Chine?

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Play Episode Listen Later Dec 27, 2022 4:04


Question posée par Le Figaro. « Ce week-end encore, pointe le journal, la Chine a déployé 71 avions de combat lors de manœuvres autour de l'île démocratique, dont 60 avions de chasse – une de ses plus grandes incursions. » Pour sa part, « Taïwan muscle sa défense avec l'appui des États-Unis, pour dissuader Pékin. Le Congrès américain vient d'autoriser une nouvelle batterie de ventes d'armes à hauteur de dix milliards de dollars d'ici 2027, date d'une possible invasion chinoise, selon le Pentagone. Soit deux milliards par an d'ici là, pour doter l'île d'un arsenal de pointe, et d'une panoplie asymétrique capable de tenir en respect le "dragon" continental, en reprenant les recettes à l'œuvre en Ukraine ». Toutefois, cela sera-t-il suffisant ? « Taïwan sera-t-elle l'Ukraine de l'Asie ? », s'interroge Le Figaro. « Xi Jinping a placé [ce qu'il appelle] la "réunification" au cœur de son projet de renaissance chinoise. Dirigeant le plus autoritaire et le plus puissant depuis Mao, il espère laisser une trace dans l'histoire et a juré de faire mieux que le Grand Timonier en reprenant "par tous les moyens" l'ex-Formose pendant son règne. » Le petit dragon qui indispose Xi Jinping D'autant, pointe Le Figaro, que « Taïwan commence à faire tache dans l'horizon totalitaire du dictateur […]. Le petit dragon asiatique s'est hissé au rang de 15e puissance économique et s'est imposé comme une démocratie modèle depuis ses réformes politiques des années 1980. Il contredit ainsi la thèse de Xi selon laquelle les sociétés confucéennes sont inadaptées à la démocratie. » ► À lire aussi : Taïwan: le Premier ministre accuse Pékin de violer les règles de l'OMC Alors Taïwan « aura-t-elle assez de souffle pour tenir tête à la Chine ?, s'interroge encore Le Figaro. Taïwan […] se prépare à affronter seul le rouleau compresseur chinois… Mais avec une aide militaire massive de Washington, mieux ciblée grâce aux leçons de la guerre en Ukraine : moins de navires et d'équipements lourds, plus de missiles pour tenir à distance l'Armée populaire. Le petit dragon n'est pas près de renoncer : comme pour Kiev, il y va de sa survie. » La descente aux enfers des femmes afghanes À la Une également, les femmes en Afghanistan rabaissées au rang d'objets… « Depuis ce samedi, relève Sud Ouest, les Afghanes ne peuvent plus travailler dans les ONG, mais avant cela, elles avaient été bannies des universités, privées d'études secondaires aussi. Encore avant cela, elles avaient été exclues des emplois d'État, expulsées des parcs, des jardins, des séries télévisées, des films, des bains publics ou des salles de sport, et puis avant cela encore, elles avaient été [re]soumises à la tutelle d'un parent pour ne serait-ce que sortir dans la rue. Il ne s'agit pas d'une invisibilisation, s'exclame Sud Ouest, c'est une négation. » Le Monde s'indigne : « Les femmes afghanes ne peuvent être ainsi abandonnées, même si, pour leur plus grand malheur, il est pour l'instant illusoire d'espérer qu'une réaction internationale d'ampleur contraigne les talibans à mettre un terme à cette guerre intérieure. Un sursaut est pourtant d'autant plus nécessaire qu'il n'y a, hélas, rien à attendre des pays musulmans, pointe encore Le Monde, qui pourraient au moins tenter de faire entendre raison aux talibans à propos de l'usage dévoyé qu'ils font de la religion. Leur silence est une fois de plus assourdissant. » L'Église catholique dans la tourmente Enfin, « l'Église catholique française en pleine crise existentielle : c'est cata pour les cathos », lance Libération en première page. « Que disent les fidèles ? Que derrière les révélations sur les innombrables abus sexuels commis au sein de l'Église se cachent des abus de pouvoir au sein de l'institution. Car si la dernière grande révolution interne, celle de Vatican II, a ouvert les portes à une certaine modernité, elle n'a pas transformé l'organisation du pouvoir au sein de l'Église. Il reste donc encore trop vertical, opaque et masculin. À sa manière, l'air de rien, en misant sur un peu de plus de décentralisation, le pape François s'y essaye, relève Libération. Mais les résistances sont vives. La structuration du pouvoir au sein de l'institution catholique n'explique évidemment pas tout de la crise qu'elle traverse. Elle est aussi par exemple victime d'une pénurie des vocations, d'une crise de la ruralité, de l'individualisation croissante de la société. Il n'empêche, conclut Libération : c'est bien d'une vaste réforme de son organisation hiérarchique interne dont l'Église a besoin si elle veut ressusciter. »

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À la Une: le Noël métachronique des Ukrainiens

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Play Episode Listen Later Dec 25, 2022 4:45


Depuis 440 ans, la messe est dite, le 25 décembre, pour les catholiques, c'est Noël ! Ainsi le stipule le calendrier grégorien. Pour les orthodoxes, en revanche - en Ukraine, en Russie ou ailleurs - Noël, c'est le 7 janvier, comme l'accrédite le calendrier julien. Toutefois, « pour se démarquer des orthodoxes russes (…) de plus en plus d'Ukrainiens rompent avec la tradition du 7 janvier et choisissent la date du 25 décembre », signale Le Figaro. « Cette année, de plus en plus de croyants ukrainiens souhaitent célébrer Noël en même temps que Paris, Berlin ou Londres et non pas Moscou », explique ce journal. Dans le froid et souvent dans l'obscurité. Bon Noël à eux. Ukraine, les Français veulent une solution négociée Justement, le soutien à l'Ukraine, jusqu'où ? Dans le conflit qui l'oppose à la Russie, l'immense majorité des Français veulent une solution négociée. Selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche, « les Français adhèrent à cette idée de soutenir « en même temps » l'idée d'une négociation et le soutien sans faille à l'Ukraine. Mais sans se faire d'illusion à court terme, constate Le JDD, un Français sur cinq seulement croyant en une fin du conflit possible d'ici à la fin de l'année 2023 ».  Et, en effet, cette enquête indique que 7 Français sur 10 souhaitent que la France et l'Union européenne « cherchent d'abord à parvenir à une solution négociée entre l'Ukraine et la Russie, tout en continuant à fournir une aide militaire importante aux Ukrainiens », contre 3 sur 10 qui estiment que la France et l'Union européenne « continuent à fournir une aide militaire importante à l'Ukraine pour permettre à ce pays de battre militairement la Russie », rapporte Le Journal du Dimanche. Lequel hebdomadaire signale aussi qu'aux États-Unis, la dernière enquête d'opinion menée par l'institut Chicago Council on Global Affairs, révèle « qu'il n'y a plus que 48% d'Américains à souscrire au maintien d'une aide à l'Ukraine « le temps qu'il faudra », quoi qu'il en coûte au budget des États-Unis. C'est dix points de moins qu'en juillet dernier. Et il n'y a plus que 33% d'électeurs républicains à envisager cette option », pointe encore Le JDD. Les Savonarole de gauche À la Une cette semaine également, « les nouveaux obscurantistes ». Ils venaient autrefois des mouvements religieux et ils étaient plutôt de droite. À présent, c'est l'inverse. « Un nouvel obscurantisme se développe à gauche », constate L'Express. Lequel hebdomadaire consacre en effet son numéro de Noël à ces « nouveaux obscurantistes » dont « l'erreur fondamentale », selon ce magazine, est de « confondre science et morale, et vouloir abolir tout ce qui, dans la nature, semble s'opposer à leur credo progressiste ». Dans l'inventaire des « attaques contre la biologie » dressé pour L'Express par le biologiste américain Jerry Coyne, on trouve notamment « le déni du sexe biologique » la « mise au même niveau » des « savoirs autochtones » et de la science moderne jugée « colonialiste », sans omettre l'idéologie de la « page blanche » selon laquelle les êtres humains seraient uniquement « le produit de leur environnement et non pas de leurs gènes ». De quoi conduire ce professeur émérite de l'université de Chicago, réputé de centre gauche, à juger « inquiétantes » les attaques contre la science « venant de la gauche ». Car si, selon lui, le créationnisme « a pratiquement disparu des universités », Jerry Coyne explique à L'Express qu'à l'inverse, « les attaques contre la science venant de la gauche ont lieu à l'intérieur du système éducatif ». Or ce qui est aujourd'hui enseigné – ou pas enseigné - dans les écoles « aura une grande influence sur nos connaissances dans le futur », prévient-il dans L'Express. Ébouriffant ! Harmonie en Patagonie Balade, pour conclure, dans les parcs nationaux du Chili. L'hebdomadaire L'Obs nous invite à la découverte des dix-sept parcs nationaux situés en Patagonie, extrême-sud du Chili, « où des dizaines d'espèces se réapproprient des territoires dévastés par l'homme ». Voici le nandou de Darwin (une autruche, en plus petit) ; voici le condor (un vautour, en plus grand) ; voici le huemul (un chevreuil, en plus gros). À l'origine du projet, un couple d'Américains, Doug et Kris Tomkins, qui, après avoir fait fortune dans le monde des affaires, ont tout réinvesti dans l'achat et la réhabilitation de terres nécessaires à la réintroduction de ces espèces menacées. Des terres qu'ils ont ensuite données à l'État chilien. Doug est mort il y a sept ans, mais Kris, sa femme, a continué l'œuvre. Et les résultats sont là. Sur place, L'Obs a constaté un « petit miracle » en train de se produire dans ce vrai poumon de la nature qu'est désormais le sud du Chili. Esprit de Noël, où es-tu ? Pas au Pôle nord, non, en Patagonie…

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À la Une: l'attaque mortelle contre des Kurdes en plein cœur de Paris

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 24, 2022 3:55


Elle s'est déroulée en fin de matinée, hier, rue d'Enghien, dans le Xe arrondissement de Paris. Bilan, trois morts, une femme et deux hommes et trois blessés, l'un toujours considéré dans la soirée en état « d'urgence absolue », et deux autres en « urgence relative ». Une attaque « en deux temps », résume le journal Le Parisien. Elle a d'abord touché le centre culturel kurde Ahmet Kaya puis un salon de coiffure situé à quelques mètres, « où l'homme a pu être maîtrisé après y avoir ouvert le feu ». Le tireur présumé, William M., 69 ans, est un ancien conducteur de train à la retraite qui venait de sortir de prison et devait être jugé pour avoir attaqué au sabre deux hommes dans un camp de migrant du XIIe arrondissement, il y a un an. Lors de sa garde à vue, l'homme aurait reconnu la dimension « raciale » de son attaque, signale ce quotidien. Lequel, en Une, évoque « une attaque raciste au cœur de Paris ». Dans le quartier, où la communauté kurde est très présente, c'était le choc. Président du centre culturel kurde de Paris, Azad Dogan dit au Parisien que l'homme « n'a pas tiré au hasard, il est rentré dans le centre avant d'aller chez un coiffeur, également kurde ! C'est politique. Même si le tireur est français, l'État turc est derrière ». Selon ce journal, « l'homme aurait utilisé un Colt 45 et détenait une quarantaine de munitions supplémentaires ». Attaque raciste Pour la presse française, donc, le caractère raciste de cette attaque en plein Paris ne fait aucun doute. Alors qu'une manifestation de soutien aux victimes de cette attaque est organisée, ce samedi, place de la République, à Paris, Le Figaro signale qu'il y a six ans, le tueur présumé « avait été victime d'un cambriolage ou d'une altercation avec un ouvrier venu chez lui, et avait répliqué en donnant des coups de couteau à son agresseur ». L'an dernier, cet homme avait attaqué un camp de migrants dans le 12e arrondissement de Paris, derrière l'Accor Hotel Arena. « L'homme avait lacéré des tentes à coups de sabre. Deux hommes avaient été blessés, complète Le Figaro. Pour ces derniers faits, il avait été mis en examen en février 2022 pour violences à caractère raciste avec arme et préméditation ». Alors, raciste cette attaque ? Le Figaro signale que, « dans le périmètre du centre culturel de la rue d'Enghien, ce Français, retraité de la SNCF, où il était conducteur (…) aurait tenu, durant son agression, des propos à connotation xénophobe ». « Pas spécifiquement antikurde, insiste une source gouvernementale » dans Le Figaro. En tout cas, si cette affaire « interroge la responsabilité de la justice, de la police, et sans doute aussi des services psychiatriques », pointe Libération, « il faut aussi replacer cet acte dans un contexte de montée en puissance en France de groupuscules extrémistes et racistes qui peuvent pousser certains individus à passer à l'acte », analyse ce quotidien. « Face à cela, nous ne devons tolérer aucune impunité, ni banalisation », martèle Libé. Macron, chef libanais Au Liban, il est « nécessaire » de « changer le leadership » ! Avis signé Emmanuel Macron. Dans un entretien au quotidien libanais An-Nahar, mais aussi au journal français Le Monde et au quotidien américain Wall Street Journal, le chef de l'Etat a également estimé qu'il fallait « dégager » les responsables politiques qui bloquent les réformes. « Le problème du Liban, c'est régler les problèmes des gens et dégager ceux qui ne savent pas le faire », a affirmé Emmanuel Macron qui a tenté en vain depuis septembre 2020 d'amener la classe politique à engager les réformes nécessaires pour sortir le pays de la crise politique et économique. « Ensuite, restructurer le système financier puis faire un plan avec un président honnête, un Premier ministre honnête et une équipe qui va dérouler ce plan et qui aura le soutien de la rue », a poursuivi le président français.

L’heure du crime : les archives de Jacques Pradel

Le 16 mars 1914, Henriette Caillaux, l'épouse du ministre des Finances, se présente à l'hôtel du journal Le Figaro et tue de six balles de revolver son directeur, Gaston Calmette. Ce dernier menaçait de publier les correspondances privées du ministre alors accusé de trafic, de fraude fiscale et de connivence avec l'Allemagne. Le 20 juillet 1914, la meurtrière comparaît devant la cour d'assises pour crime avec préméditation et fait l'objet d'un spectacle médiatique.

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À la Une: les bouchers de Boutcha

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Play Episode Listen Later Dec 23, 2022 4:36


C'est une enquête de huit mois menée par le quotidien américain New York Times, et relayée ce vendredi en France par le journal Libération, qui lève le voile sur les tueurs de Boutcha. Pour rappel, en avril dernier, les atrocités commises dans cette localité proche de la capitale ukrainienne sont mises au jour. Les images d'une rue de Boutcha jonchée de cadavres, la rue Yablonska – 36 corps dans cette seule artère - font alors le tour du monde. L'identité d'un officier russe accusé de ce massacre avait été révélée. Il s'agit du lieutenant-colonel Artyom Gorodilov, promu colonel par Moscou quelques jours seulement après la publication des images du massacre de Boutcha. Comme le souligne donc Libération, le New York Times assure que « les auteurs supposés du massacre de la rue Yablonska (…) sont des parachutistes russes du 234e régiment d'assaut aérien, dirigé par le lieutenant-colonel Artyom Gorodilov. Cette unité (…) est considérée comme l'une des mieux entraînées et équipées de l'armée russe ». Pour preuve, le quotidien américain révèle que « les soldats russes ont utilisé les téléphones de leurs victimes pour appeler leurs proches (à eux, les soldats russes), souvent quelques heures seulement après les avoir tuées. L'analyse des numéros de téléphone et des profils des réseaux sociaux associés aux membres de leur famille ont confirmé l'identité d'une vingtaine de parachutistes du 234e régiment », rapporte Libération. Lequel journal signale que le désormais colonel Artyom Gorodilov « a déjà participé à plusieurs "opérations spéciales" » de ce genre, et remarque que le New York Times a également « retrouvé l'identité des 36 victimes de la rue Yoblonska ». Opérations spéciales ? À Boutcha, comme ailleurs, il s'agirait, selon le quotidien new-yorkais cité par Libé, d'opérations « de "nettoyage" systématiques visant à sécuriser le chemin vers la capitale » ukrainienne. Des trains à Noël ? En cette veille de la Nativité, le quotidien catholique La Croix se navre. « Notre pays tient-il à ce point à ressembler à la caricature qui est fait de lui à l'étranger, interroge-t-il. Comment en sommes-nous arrivés à cette situation ubuesque dans laquelle un grand nombre de nos compatriotes ne parviendront pas à fêter Noël en famille alors qu'aucun syndicat n'a appelé à cesser le travail ? », se demande encore La Croix. Le quotidien regrette « la grande faiblesse de nos syndicats (qui) saute aux yeux : volontairement tenus à distance par les grévistes, ils en sont réduits à étaler leurs divisions entre ceux qui n'appellent pas à la grève, ni même ne la soutiennent, et ceux qui la permettent en maintenant un préavis donnant aux contrôleurs le cadre dont ils ont besoin. Que ne nous accordent-ils une trêve de Noël ! », prêche en conclusion La Croix. Dans le journal L'Humanité, après avoir souligné que ce conflit social chez les contrôleurs de la compagnie nationale des chemins de fer français a été rendu possible « grâce aux outils numériques qui permettent aujourd'hui ce genre de dynamique » tels que les réseaux sociaux, l'historien du syndicalisme Stéphane Sirot prévient qu'à l'avenir, « nous allons assister à une fragmentation des mécontentements ». « C'est aux syndicats de démontrer à ceux qui voudraient s'engager dans des conflits catégoriels que les mobilisations larges et collectives sont plus efficaces », dit encore Stéphane Sirot dans L'Humanité. En attendant, face à cette grève-choc, « Macron et son gouvernement (sont) impuissants », lance Le Figaro. Étant rappelé que la compagnie nationale des chemins de fer français s'appelle la SNCF, ce quotidien a sorti sa hache. Jugez plutôt. « À son retour de Jordanie, où il participait à la conférence Bagdad II, Emmanuel Macron a bien dû se rendre à l'évidence : il y a plus d'espoir à tenter de pacifier le Moyen-Orient que la SNCF, bucheronne-t-il à tout va (…) Face à la grève, le gouvernement impuissant ne pouvait que se réfugier dans la dénonciation. Sur les ondes, c'était à qui s'en prendrait avec le plus de virulence aux contrôleurs de la SNCF », remarque encore Le Figaro. Y aura-t-il des trains ? À Noël, non. Pour le Nouvel An, la question est posée.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Voici pourquoi on est tous malades, mots censurés au Scrabble, cadeau gênant… Actus du jour

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Dec 22, 2022 10:48


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Revue de presse française
À la Une: un nouveau projet de réforme sur l'immigration en France

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 21, 2022 4:13


Le projet de réforme qui sera soumis au Parlement début 2023 est prêt. C'est Le Figaro qui en a la primeur. Entretien croisé sur deux pages avec les deux ministres qui ont porté le texte : Gérald Darmanin à l'Intérieur et Olivier Dussopt au Travail. « L'un est de droite, l'autre de gauche, rappelle le journal. Les deux intéressés préfèrent parler d'équilibre de pragmatisme... » Le Figaro résume : fermeté d'un côté, humanité de l'autre... Ou plus exactement meilleure intégration des travailleurs étrangers. Création d'un titre de séjour d'un an pour les métiers sous tension Le ministre du Travail développe : ce dispositif serait « accessible aux étrangers présents sur le territoire national depuis au moins trois ans ». Deuxième condition : avoir une ancienneté professionnelle d'au moins huit mois. S'ajoutent à cela d'autres prérequis comme une maîtrise « minimale » du français, à charge d'ailleurs pour l'employeur d'accompagner cet apprentissage de la langue. Le Figaro s'interroge : s'agit-il d'« une régularisation massive qui ne dit pas son nom ? » Non, répondent les ministres Darmanin et Dussopt : ce sera « du cas par cas ». Et pour contrer l'opposition de droite qui dénonce déjà un « appel d'air », les deux membres du gouvernement insistent sur l'autre grand volet de cette réforme : la fermeté. Gérald Darmanin déroule quelques-uns des 27 articles : l'article 9 par exemple, qui vise à faciliter les expulsions des étrangers ne respectant pas les valeurs de la République. Ou encore l'article 10, qui assouplira le champ d'application des « OQTF », ces obligations de quitter le territoire français, tout au moins pour des faits constituant une menace grave pour l'ordre public. « Bref, l'expulsion après la prison », résume Le Figaro. Quand le ministre de l'Intérieur parle lui d'une « double peine », ce qu'il assume d'ailleurs pleinement. « Alors le sécuritaire d'un côté, l'humanitaire de l'autre. Le méchant contre le gentil, ce serait trop simple », écrit en substance Guillaume Tabard. L'éditorialiste estime que pour convaincre l'opinion, « il faudra faire bouger le curseur vers la droite ». Conclusion du Figaro : le débat au Parlement s'annonce animé... Un weekend de Noël qui s'annonce compliqué dans les transports « Weekend perturbé », titre sobrement Ouest France, quand Le Parisien évoque lui des « voyageurs pris en otage ». En cause : un mouvement de grève à la SNCF venu, comme l'explique Libération, d'un collectif d'agents indépendants des syndicats. « Ils sont ainsi plusieurs milliers de salariés à se parler, à s'organiser sur les applis Telegram ou WhatsApp. » Libération y voit « une nouvelle forme de conflit social ». Toujours est-il qu'il a pris de court la direction... Résultat : une moyenne d'un train sur trois en moins et 200 000 personnes privées de voyage. Fleur, 25 ans, compte parmi ces naufragés du rail. Au Parisien, elle raconte ce qui devait être ces vacances en famille à Milan : elle avait fait, dit-elle, l'effort de prendre le train par souci écologique, quand bien même le billet coûtait plus cher qu'un billet d'avion. Son train annulé, elle aurait pu en prendre un autre mais l'addition s'élève à 350 euros ! « Pour sept heures de train, ça fait cher » explique Fleur, qui finalement s'envolera pour l'Italie en avion avec une compagnie low cost. Au Sierra Leone, les ravages de la « kush » Cette enquête de Libération sur « la kush, cette drogue qui ravage la jeunesse » au Sierra Leone et dans les pays voisins comme en Guinée. La « kush », c'est un mélange artisanal de cannabis et de produits chimiques. Rémi Carton et Paul Boyer ont arpenté les bidonvilles de Freetown, là où cette drogue a le plus d'adeptes. On y retrouve Kétasse, 24 ans, chemise à fleurs et veste en jean, qui se déhanche les mains levées vers le ciel, lunettes de soleil pour cacher ses pupilles dilatées. « Depuis deux ans, tout le monde fume de la kush », dit-il avant d'être interrompu par une descente de police. Le fléau est tel que l'unique hôpital psychiatrique du pays est débordé, raconte encore Libération. C'est particulièrement le cas en cette période de Noël où la consommation de drogue augmente. L'établissement voit affluer des patients de plus en plus jeunes, certains ont tout juste 14 ans. Un médecin s'en désole : « C'est ça le plus douloureux : voir notre jeunesse se détruire ».

Revue de presse française
À la Une: l'accueil chaleureux des Français aux Bleus, de retour du Qatar

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 20, 2022 3:50


« Merci aux légendes », titre Le Parisien Aujourd'hui en France, qui se fait l'écho de cette « dernière étape d'une épopée inoubliable ». Pour Libération, « la foule célèbre […] ses perdants magnifiques ». Il faut dire qu'ils étaient des milliers lundi pour accueillir l'équipe de France sur la place de la Concorde, relaie La Provence. Un retour illustré en images par Ouest France de la descente de l'avion jusqu'au centre de Paris. Le quotidien parle de joueurs aux « mines fatiguées » et d'un Kylian Mbappé au « visage fermé ». Mais les 50 000 personnes présentes sur la place de la Concorde ont redonné le sourire aux Bleus. Pour Le Monde, « on se croirait au stade ». « On chante, on danse, on fait exploser des pétards », La Voix du Nord se fait l'écho de l'ambiance que le quotidien régional qualifie de « presque irréelle ». Minute par minute, Le Parisien raconte la soirée et surtout l'apparition des joueurs sur le balcon de l'hôtel Crillon. C'est Didier Deschamps et son capitaine Hugo Lloris qui sortent les premiers, bientôt rejoints par le reste des joueurs qui « agitent les bras à s'en faire des tendinites » selon le quotidien. « Une consolation. Un baume délicieux et doux à poser sur la blessure de la défaite », analyse Le Monde. Le Figaro lui a déjà les yeux tournés sur la suite et l'Euro 2024. Et pour le quotidien : « L'avenir s'annonce réjouissant. Surtout quand on possède dans ses rangs Kylian Mbappé, auteur d'un triplé légendaire contre l'Albiceleste et qui s'avance comme le leader de la nouvelle génération ambitieuse entrevue au Qatar ». Fin de la COP15 sur la biodiversité « Les promesses d'un accord », titre Les Échos qui reviennent en détail sur le texte adopté dans la nuit de dimanche à lundi par près de 200 pays à Montréal. Il prévoit, rappelle le quotidien, « d'éviter une extinction massive d'espèces végétales et animales, notamment en protégeant au moins 30% des terres et des mers d'ici 2030 ». « Un accord historique pour protéger la planète, vraiment ? », s'interroge Le Parisien qui souligne que cette conférence mondiale s'est « achevée dans la douleur […] après d'âpres négociations ». Le quotidien qui cite le président de la Ligue pour la protection des oiseaux, pour qui « cet accord préserve l'essentiel, mais il ne règle rien. Tout se jouera dans la mise en œuvre, sur laquelle l'accord ne donne quasiment aucun engagement chiffré ». Malgré tout, La Croix estime qu'un « grand pas a été franchi pour protéger la biodiversité », notamment avec la « réduction massive de l'usage des pesticides ». Le journal s'intéresse aussi à la question « du financement des pays en développement » et relaye ce chiffre qualifié « d'ambitieux » : « Chaque année, 20 milliards de dollars devront être alloués aux pays pauvres d'ici à 2025, et 30 milliards d'ici à 2030, contre 5 à 7 milliards aujourd'hui ». Mais, comme le rappelle Les Échos, les principaux intéressés jugent ces promesses insuffisantes. Le quotidien souligne que « quelques minutes avant la fin du sommet, la République démocratique du Congo et d'autres pays africains ont clairement marqué leur opposition au projet d'accord ». Un accord salué par le secrétaire général de l'ONU, rappelle Le Parisien, qui parle du « commencement d'un pacte de paix avec la nature ». Reportage à Notre-Dame et dans le Donbass Le premier reportage, à lire dans La Croix, nous emmène au chevet de Notre-Dame. La cathédrale qui révèle « son nouveau visage », selon le quotidien qui nous emmène au cœur du chantier de restauration de l'édifice. Et à en croire La Croix, ça avance bien puisque « le nettoyage des pierres et la rénovation des peintures laissent déjà entrevoir le nouvel éclat qu'offrira Notre-Dame en 2024 ». Avant ça, rappelle le quotidien, place au grand chantier de la charpente et de la flèche l'an prochain. Second reportage, à lire dans Le Figaro, qui nous emmène « en première ligne, dans les pas d'une unité d'élite ukrainienne » dans le Donbass. « Il y a la guerre qu'on entend, hurlante, partout, tout le temps. Les tirs de mortiers, de missiles Grad, de bombes à sous-munitions et d'artillerie lourde », raconte l'envoyée spéciale du journal. Mais « il y a aussi l'autre guerre, discrète et silencieuse, qui permet la première : de petits groupes parcourent les travées à la recherche de positions adverses, et pour recueillir du renseignement ». Un coup de projecteur sur cette guerre de l'ombre, c'est la promesse du quotidien. De son côté, L'Équipe voit encore plus loin et se penche sur l'avenir de Didier Deschamps. Le quotidien annonce la rencontre à venir entre le sélectionneur et Noël Le Graët. L'Équipe le rappelle : « Deschamps ne s'est pas encore prononcé sur son avenir. Mais s'il reste, ce qui semble être la tendance, il entend négocier un contrat jusqu'à la prochaine Coupe du monde ».

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Les images de Macron et Mbappé qui font débat, grèves à Noël, Elon Musk… Actus du jour

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Dec 19, 2022 10:05


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Revue de presse française
À la Une: la défaite des Bleus en finale de la Coupe du monde

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 19, 2022 3:42


Les journaux sans regrets malgré la défaite. « Fiers de nos Bleus », titre Le Parisien Aujourd'hui en France. « La tête haute », écrit L'Équipe. « Dans la légende », affiche Le Figaro qui rend hommage, photo du sacre à l'appui, à l'équipe argentine et son meneur Lionel Messi, « impérial ». Juste en dessous de cette Une, une autre photo, plus petite celle-ci, d'un Mbappé tout juste médaillé et qui passe devant la Coupe du monde qui n'est pas la sienne. « La tristesse et le panache », légende le quotidien. Autre image, en Une de Libération. Celle de deux joueurs sur le terrain, séparés par des lettres verticales qui forment cet adjectif : « Légendaires ». D'un côté Lionel Messi, bras en l'air et sourire aux lèvres… De l'autre Mbappé, bras tendus vers le bas, le visage déformé par la rage. Pour La Croix, « Lionel Messi et l'Argentine éteignent les rêves bleus ». Un match au scénario spectaculaire Et le bon mot revient à Libération, qui intitule son récit « Esprit d'épique ». Le quotidien parle d'un match « aussi fou qu'angoissant ». « Un scénario cruel et magnifique » pour L'Équipe, qui fait le parallèle avec la demi-finale perdue en 1982 face à l'Allemagne : « On avait mis à peu près 40 ans à se remettre de Séville, et voilà, on en a repris pour longtemps ». Et on en parlera encore dans 40 ans, assure Le Parisien : « Un homme a marqué 3 buts en finale… et il a perdu », s'étonne encore le quotidien. Et Le Figaro d'enfoncer le clou : « Ils étaient pourtant prévenus du vacarme des 50 000 supporters survoltés, d'une formation acquise à la cause de Lionel Messi et d'une agressivité argentine de tous les instants ». « Tragédie ou vaudeville ? », se demande Le Monde qui note que les Bleus ont joué de « toutes les manières possibles. Mal, d'abord, pendant un premier acte interminable, suffisant aux Argentins pour marquer à deux reprises ». La Croix constate que l'invité surprise de cette finale, c'est « l'ex-attaquant du PSG Ángel Di María, longtemps laissé sur le banc dans ce tournoi, il se promène jusqu'à trouver l'ouverture et provoquer un penalty sur une faute naïve d'Ousmane Dembélé ». La suite, décrite par Libération : « Une contre-attaque d'une finesse exquise qui permet au même Di María de doubler la mise ». Après la mi-temps, Le Monde constate que portée« par un souffle incroyable, la France a cru endosser le costume de l'héroïne, revenant une première fois à la marque en une minute grâce à un doublé de Kylian Mbappé ». Un moment « parfaitement dingue » pour L'Équipe, qui parle ensuite de « sentiments extrêmes » en prolongations avec le but de Lionel Messi pour le 3-2, suivi d'une nouvelle égalisation de Mbappé. « Il a fallu un gagnant, et il s'est décidé aux tirs aux buts. C'est cruel », conclut Le Parisien. Kylian Mbappé face à Lionel Messi Pour Libération, « Messi, petit bonhomme d'1m69 affichant 35 années au compteur, est sorti avec une stature de géant d'une finale invraisemblable ». L'Équipe consacre une page à l'exploit de l'Argentin. On le voit en photo, porté par ses coéquipiers au cœur du stade Lusail de Doha, tenant bien fort la Coupe du monde… « Aux mains de Dieu », légende le quotidien. « Sept ballons d'or mais zéro titre de champion du monde, la légende argentine s'offre le trophée qui manquait à sa collection », souligne Libération. Et pourtant, note Le Parisien : « Mbappé a fait des miracles ». L'attaquant a droit à une page rien que pour lui « et ses tours de magies » résumés selon le quotidien par son triplé hier. « Avec 12 buts, il devient le 6ème meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde à égalité avec... Pelé. » Mais la défaite a été dure à digérer. Le Monde relaie cette image de l'attaquant français : « Sur le banc de touche où il ne s'assoit jamais, Kylian Mbappé a plongé sa tête sous son maillot et éteint la lumière ». Le mot de la fin revient aux habitants de Bondy, d'où vient la pépite bleue. Interrogés par L'Équipe sur Mbappé, ils concluent : « Il aura d'autres occasions ».

Dr. Bond’s Life Changing Wellness
EP 263 - Renown Concert Pianist Joachim Horsley's Making of Caribbean Nocturnes

Dr. Bond’s Life Changing Wellness

Play Episode Listen Later Dec 19, 2022 35:24


Joachim Horsley is a multi-talented, award-winning, musician, composer, orchestrator, arranger and producer.    His work was heralded in the French publication Le Figaro as “masterful” and his recent cover of Beethoven's 7th Symphony, movement II, became a viral sensation, garnering over 10 million views and world-wide attention.    He is among the very elite pianists who have been selected by Steinway & Sons as a “Steinway Artist,” a very high honor indeed.    Mr. Horsley has crafted arrangements and orchestrated for popular musicians Michael Bublé, John Legend, Ben Folds and The Pet Shop Boys. He has also scored 25 films and his work has been screened at every major film festival around the world.    Today we discuss his new album “Caribbean Nocturnes” and how he created a new genre of fusion inspired classical music as well as giving us a lesson of how he scores the music for major motion pictures.

Revue de presse française
À la Une, la France est une équipe de football

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 17, 2022 4:26


J-1 avant la finale du Mondial de football France-Argentine, demain, au Qatar. Pour trois Français sur quatre (et même plus), pas de doute, les Bleus vont gagner. Selon un sondage OpinionWay pour Le Parisien, 77% des Français pensent que la France « va remporter la Coupe du monde de football 2022 », contre 23% qui pensent le contraire (et nous remarquerons au passage que le pourcentage de personnes sans opinion n'étant pas précisé, cela veut manifestement dire que tout le monde a son avis sur la question). 31% des personnes interrogées estiment qu'Antoine Griezmann est le joueur de l'équipe de France qui les a « le plus marqué depuis le début » de cette compétition ; 20% répondent Kylian Mbappé lorsqu'on leur pose cette même question, et 19% Olivier Giroud, Hugo Lloris arrivant ensuite, mais avec 9% seulement des avis favorables. Les autres joueurs français sont à 2%, voire 1%. À noter enfin que, pour 53% des Français, c'est le parcours des Bleus en 1998 qui leur a procuré « le plus d'émotions », contre 25% pour celui de 2018 et 10% pour celui de cette année, indique encore Le Parisien. Quant au sélectionneur, Didier Deschamps, huit Français sur dix veulent le voir rester sur le banc après la Coupe du monde, indique encore ce sondage. Autre quotidien, autre enquête. Selon un sondage BackBone Consulting pour Le Figaro, 42% des Français ressentent « de l'espoir pour la finale », 30% « de la joie », 26% « de la fierté » et 28% « de l'indifférence ». Confirmation en tête du hit-parade des Bleus : c'est bien Antoine Griezmann qui vire en tête (c'est « Grizou, le chouchou », formule L'Équipe), avec cette fois-ci 26% d'opinions favorables, contre 18% à Kylian Mbapppé et 15% à Olivier Giroud. Plus original, trois personnes interrogées sur quatre anticipent un impact positif sur « le sentiment de fierté des Français » en cas de victoire, deux sur trois étant persuadées qu'elle améliorerait « l'image de la France » et un sur trois, et « leur moral », et « l'économie », un sur cinq pensant qu'une victoire des Bleus profiterait à « la popularité d'Emmanuel Macron », rapporte encore Le Figaro. ► À lire aussi : À la Une : France-Argentine, « le choc des géants » À Vaulx-en-Velin, qui pourrait bien avoir joué avec le feu ? Tragédie hors norme, hier (16 décembre), en France. Dix personnes, dont cinq enfants, ont péri lors de l'incendie mortel d'un immeuble près de Lyon (centre-sud du pays). L'émotion est à la hauteur de ce bilan. Et à présent, c'est l'heure des questions. « Chez de nombreux riverains, les questions se bousculent, relève en effet Le Figaro, les hypothèses affluent et une rengaine revient : "C'était prévisible". Dans cette ville populaire, où 33% des habitants vivent sous le seuil de pauvreté (…) cette tragédie cristallise un sentiment d'abandon et de gâchis ». Le Figaro note aussi que « pour l'heure, le temps est au deuil et à la solidarité. Hier matin, à l'aube, des collectes ont été lancées, des associations d'aide mobilisées, une cagnotte en ligne créée, des cellules d'écoute mises en place et des espaces municipaux mis à disposition des personnes touchées. En fin d'après-midi, c'est sous les applaudissements que les rescapés ont quitté la salle municipale où ils étaient abrités », rapporte Le Figaro. Question encore, mais plus dérangeante celle-ci. L'immeuble ravagé par les flammes ayant été un point de « deal », c'est-à-dire un lieu de vente de drogue, Le Parisien se demande si les trafiquants ont ou non « voulu se venger des habitants, ou, à travers eux, des autorités ? Ça n'est pas cohérent, confie à ce quotidien une source proche de l'enquête. Ils n'avaient aucun intérêt à détruire leur fond de commerce. Quant à un potentiel règlement de compte entre équipes de trafiquants, d'ordinaire, ça se passe plutôt à coups de fusils automatiques qu'avec des bidons d'essence… ». Dans ce journal, une autre source habitant l'immeuble estime à l'inverse que cet incendie « ressemble à une guerre de territoire. C'est sûr que le feu est lié au deal », dit-elle. Un feu dont la gravité a été accentuée par l'état de délabrement du bâtiment, complète Le Parisien. ► À lire aussi : France : dix morts dont cinq enfants dans un violent incendie à Vaulx-en-Velin Tous fichés ADN au Royaume des Neiges Ce fichage ADN de masse que pratiquerait, depuis six ans maintenant, la Chine au Tibet... Hommes, femmes, enfants, tout le monde y passe, sans possibilité de refus. Selon un document signé par une trentaine de parlementaires européens membres de l'Alliance interparlementaire sur la Chine – et que révèle le journal Libération – ce serait « depuis 2016 » qu'une « campagne de collecte massive d'ADN (serait) menée par les autorités chinoises » au Tibet. Ce fichage « massif et systématique » énonce Libération s'effectuerait « sans lien avec une quelconque enquête criminelle en cours, en particulier chez les enfants, sans le consentement de leurs parents (…) sans information des premiers concernés ni possibilité de refus ». Devinette : dans quelle langue dit-on « Big Brother » au Royaume des Neiges ? Réponse : en chinois, bien sûr...  

Revue de presse française
À la Une: la « troisième mi-temps » barbare de France-Maroc

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 16, 2022 3:57


La nuit bleue qui a suivi la demi-finale a été bien plus agitée que ce que l'on pensait. Selon Le Figaro, « des violences urbaines ont (alors) éclaté sur tout le territoire » français. De la ville de Lille, au nord du pays, à celle de Nice, dans le sud-est de la France, en passant par Amiens, Besançon, Troyes, Lyon, Grenoble, Albertville, Avignon, Toulouse, Paris et sa banlieue, ce quotidien, dans une liste non-exhaustive, inventorie les incidents qui se sont multipliés dans la nuit ayant suivi le match, et fait l'inventaire des jets de projectiles aux tirs de mortiers d'artifice, en passant par des barricades, plus une voiture dont le conducteur en panique a mortellement blessé un mineur de 14 ans d'origine maghrébine en prenant la fuite. Ce drame s'est produit dans la ville méridionale de Montpellier. Le quartier où vivait le garçon décédé est « en état de choc », signale Le Parisien. Ses parents « ont lancé un appel au calme et au respect de leur deuil », souligne ce journal. Cette nuit de mercredi à jeudi, en France, fut celle du « grand déferlement », enchérit Libération. A Paris, selon ce quotidien, « les radicaux de l'extrême droite parisienne violente avaient organisé une «mob» (anglicisme désignant un attroupement violent) pour s'en prendre aux supporteurs marocains en marge du match opposant la France au Maroc en demi-finale de la Coupe du monde ». Libération signale aussi qu'à Nantes, ouest de la France, « une petite dizaine de militants d'extrême-droite ont arpenté le centre-ville (et que) des coups ont été échangés ». Et Libé de dénoncer « des hordes de fachos (qui) se sont déployés ici ou là dans l'Hexagone pour en découdre physiquement en hurlant des slogans racistes ». Selon ce journal, c'est-là le « signe d'une montée en puissance de groupuscules identitaires et ultraviolents ». Bruits de bottes russes au Burkina Faso  Des mercenaires de Wagner ont-ils ou vont-ils débarquer au Burkina Faso ? Pour le président du Ghana voisin, pas de doute, Ouagadougou a conclu un accord avec ce groupe russe de paramilitaires et leur a même octroyé une mine en paiement. Lors d'une rencontre avec le secrétaire d'État américain, Antony Blinken, le président Nana Akufo-Addo, avant-hier, « a assuré que le pas avait été franchi et que le Burkina Faso avait « conclu un arrangement » avec le groupe Wagner », souligne Le Figaro. Selon ce quotidien, « le ballet d'avions militaires russes noté ces dernières semaines au Burkina renforce la crédibilité de l'arrivée de Wagner. Mercredi, des photos montrant un Iliouchine débarquant de l'armement à Ouagadougou ont circulé sur les réseaux sociaux ». Et ce quotidien d'estimer que, « si cette installation devait se confirmer, le président par intérim Ibrahim Traoré prend(rait) certains risques. Outre une réaction sans doute peu amène de certains de ses voisins et de ses partenaires traditionnelles, la population et l'armée devront être convaincues », avertit Le Figaro. Lequel journal souligne que « la fermeture des canaux de Radio France Internationale, comme à Bamako, a relancé l'hypothèse d'un scénario de rupture à la malienne ». Tunisie, la grande désillusion Elections législatives sans allant, demain, en Tunisie. Le scrutin promet d'être largement boudé. Il faut dire que les Tunisiens qui le peuvent n'aspirent qu'à quitter le pays. « Partir quoi qu'il en coûte », formule le journal La Croix. Selon le quotidien catholique, « la Tunisie souffre d'hémorragie. Elle se vide de ses compétences. Médecins, ingénieurs, enseignants-chercheurs, infirmiers, etc… qu'ils soient fraîchement diplômés, jeunes expérimentés ou même seniors, ils quittent en masse le pays, pour le plus grand profit des Etats occidentaux – France, Allemagne, Canada en tête – qui se barricadent contre les migrations illégales, mais sont avides de ces têtes bien faites », énonce La Croix. Selon ce quotidien, « douze ans après la révolution, la désillusion est à la hauteur des espoirs qu'elle avait suscités. Immense. Abyssale » !

Revue de presse française
À la Une: Objectif finale !

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 14, 2022 7:46


« Objectif finale ! », c'est le grand titre du Parisien. « L'histoire est à leur porte : il n'y a qu'un rêve dans cette Coupe du Monde. Qui de la France ou du Maroc aura le droit de le vivre, à l'issue d'une demi-finale incertaine, entre une sélection tricolore qui connait tout de cette altitude et celle du Maroc qui semble inarrêtable au Qatar ? » « Trois étoiles plein les yeux », lance L'Equipe en Une. En effet, l'étoile verte du royaume chérifien et les deux étoiles dorées sur le maillot des Bleus, ça fait trois… « Les Bleus vont être face à une mer rouge et assourdissante », poursuit L'Equipe. « Ils seront confrontés ce soir à l'extraordinaire élan populaire qui porte le Maroc et à une organisation défensive qui a donné la migraine à tous les favoris. (…) Cette demi-finale sera portée, au stade Al-Khor, par un grand souffle arabe et africain, et au-delà, parce que cet automne bouleversé aime ces héros improbables, et que tant de Français ont deux amours, comme Joséphine Baker. » DD déterminé ! Alors face à cette défense de fer, les Bleus vont « être à l'attaque », s'exclame Le Figaro. « Car Didier Deschamps ne pense qu'à une chose : éliminer le Maroc, ce mercredi soir, lors de la septième demi-finale (1958, 1982, 1986, 1998, 2006, 2018) disputée par l'équipe de France dans une Coupe du monde et glaner un troisième trophée planétaire. Capitaine de l'épopée de 1998, puis sélectionneur des héros de 2018, "DD" n'est pas rassasié, affirme Le Figaro. Jamais. Au contraire, avec un groupe composé d'un savant mélange de vieux grognards charmés par une ultime danse et de jeunes héritiers assoiffés de succès, le patron des Bleus reste guidé par cet appétit féroce de marquer l'histoire de son sport. Et de son pays. À deux matchs de conserver le titre planétaire, un authentique exploit réalisé seulement à deux reprises, par l'Italie (1934-1938) et le Brésil (1958-1962), l'occasion est trop belle pour la rater. Et se contenter d'une place dans le dernier carré ne fait pas partie du vocabulaire de cette équipe de France dont l'ambition n'a cessé de croître depuis son arrivée au Qatar, le 16 novembre dernier. » Si proches, si loins… Libération, pour sa part, nous rappelle l'arrière-plan politique de ce match : avec « les nombreuses divergences qui empoisonnent ces dernières années les relations entre Paris et Rabat : restrictions dans la délivrance des visas français, visite bienveillante d'Emmanuel Macron chez le voisin algérien, affaire Pegasus… La ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna, est attendue demain jeudi dans le royaume pour désamorcer ces tensions, et le moins qu'on puisse dire est que le timing est excellent, pointe Libération : la sélection marocaine défie donc ce soir les champions du monde français pour une place en finale, et ce match a éveillé des émotions très vives dans les deux pays. Pour les Marocains francophiles, encore très influents dans le royaume, il s'agit d'une reconnaissance tardive d'une égalité face à l'ancienne puissance coloniale, sinon une certaine supériorité : après tout, remarque Libé, le monde arabe tout entier ne vibre-t-il pas pour les Lions de l'Atlas, le Petit Poucet qui menace les plus grands ? Pour les Français aux racines marocaines, l'affiche de ce match est aussi le reflet de leur double culture, source de leur force et créativité, et elle apaise nombre de questionnements superflus. » Alors, « en fin de course, conclut Libération, chacun comprend qu'il n'y aura qu'un seul gagnant. Allez, restons sur la formule neutre et bienveillante : et que le meilleur gagne. » « La tristesse des perdants… » Justement, on revient au Parisien qui a demandé à l'acteur Omar Sy quel était son pronostic… « J'ai deux favoris, répond-il. C'est le gagnant de cette demi-finale qui nous intéresse. Le vainqueur de France-Maroc sera mon favori. (…) A la fin de ce match, on sera tous contents et un peu déçus. Quelle que soit l'issue. Certains seront contents pour le Maroc, et un peu déçus pour la France, ou l'inverse, affirme Omar Sy. Je connais déjà mon état d'après match. Je serai dans ce double sentiment. On sera partagés. Je penserai aux joueurs. Et dans les deux cas, nous serons beaucoup à ressentir particulièrement la tristesse des perdants. »

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Scandale de corruption entre le Qatar et l'Europe, Norman sanctionné... Actus du jour

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Dec 12, 2022 9:50


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Kulturreportaget i P1
Resan till Yvetot – i Annie Ernaux fotspår

Kulturreportaget i P1

Play Episode Listen Later Dec 9, 2022 37:47


Den franska Nobelpristagaren Annie Ernaux har haft en sårig och komplex relation till den plats, småstaden Yvetot i landskapet Normandie, där hon växte upp. Kulturredaktionens Cecilia Blomberg reste dit för att få svar på hur och varför. I reportaget förekommer Émile Canu, som tills nyligen var borgmästare i Yvetot och numera nära vän till Ernaux, stadens kulturchef Clémence Laot och bokhandlaren Manuel Hirbec.Dessutom får vi följa med till Paris där vi möter Nicolas Ungemuth, biträdande kulturchef på tidningen Le Figaro och en stark kritiker av Ernaux, samt Le Mondes biträdande kulturchef Raphaelle Leyris.Musiken i reportaget är Capri c'est fini med Hervé Vilard. En låt som nämns i boken Åren - och dessutom ingick några fragment av sånger av Yves Montand.Uppläsningarna i reportaget är alla ur Sveriges Radios arkiv, ur boken Min far.Producent: Mattias Berg.

Au cœur de l'histoire
De Robert Capa à Albert Londres : quelle Histoire ont raconté les correspondants de guerre ?

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Dec 9, 2022 16:01


INTERVIEW - Virginie Girod reçoit Adrien Jaulmes, grand reporter et correspondant à Washington pour Le Figaro. Distingué par le prix Albert Londres en 2002, il a publié "Raconter la guerre, une histoire des correspondants de guerre". L'histoire des reporters de guerre remonte au 19e siècle, une époque où les journaux se multiplient "et donc il y a des journalistes qui se rendent sur les champs de bataille", raconte Adrien Jaulmes, alors que c'est aussi un temps où la photographie n'y a pas encore sa place. Raconter la guerre, c'est évoqué également, alors que la Première guerre mondiale constitue un vrai point de bascule, de grands noms comme ceux du reporter Albert Londres ou encore du photographe Robert Capa. "Il y a une rupture technologique fondamentale au début des années 30", avec des appareils photos plus petits, qui permettent de changer les objectifs et de prendre des clichés à la volée, rappelle encore Adrien Jaulmes.Sujets abordés : journalisme - correspondant de guerre - Albert Londres - Robert Capa

Revue de presse française
À la Une: Mbappé royal !

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 5, 2022 3:52


« God save notre King », s'exclame L'Equipe en première page. Dieu sauve notre roi… Allusion à la célèbre devise de l'Angleterre que les Bleus rencontreront en quarts de finale et référence, déférence et même révérence envers le roi Mbappé. « Grâce à un Kylian Mbappé étincelant, auteur de deux buts et d'une passe décisive, s'extasie le quotidien sportif, les Bleus se qualifient pour les quarts. » L'Equipe qui s'interroge : « jusqu'où peut aller une bonne équipe avec un joueur foudroyant ? Nous avons six jours pour nous poser la question, et un quart de finale pour connaître la réponse. Mais le soir même où Olivier Giroud est devenu seul recordman des buteurs en bleu (52 buts) et où Hugo Lloris a égalé le record de Lilian Thuram (142 sélections), historique concomitance, c'est sur Kylian Mbappé qu'est tombée la lumière, encore une fois, pour prix de ses deux buts et de sa passe décisive. Depuis Michel Platini pendant l'Euro 1984 (9 buts en 5 matches), on n'avait pas vu un joueur français dominer à ce point une phase finale (5 buts et 2 passes décisives en 4 matches), et c'est ce dont le monde va débattre dans les jours qui viennent. » Giroud princier… « Début d'ivresse », roucoule Le Parisien. Le Parisien qui trinque à la santé d'Olivier Giroud. « Dans sa route vers une nouvelle étoile, la France, victorieuse de la Pologne ce dimanche en huitième, peut compter sur son attaquant, Olivier Giroud, nouveau meilleur buteur de l'histoire des Bleus. (…) Il n'est pas le plus talentueux d'entre tous. Mais il a tous les talents, relève Le Parisien. A commencer par une humilité qui manque parfois à quelques-uns, et cette capacité de résilience qui lui a permis de franchir bien des obstacles, de continuer à avancer quand beaucoup auraient cédé à la tentation du découragement. Ou du renoncement. Au crépuscule de sa carrière, à cet instant où le ballon file trop vite, où la concurrence vous relègue sur le banc et que les médias vous enterrent, il surfe sur la vague, sur un fil peut-être, mais toujours au sommet. Il ne représente pas l'avenir mais pèse sur le présent. C'est essentiel, conclut Le Parisien, et cela permet d'aller loin. » Duo de choc ! Et Le Monde de vanter « la complicité toujours plus affichée entre Kylian Mbappé et Olivier Giroud. Ces deux-là se sont trouvés ou du moins retrouvés. (…) Malgré le record de l'un, l'autre a encore attiré une bonne partie de la lumière. Mais peu importe, s'exclame le quotidien du soir. Giroud est le présent des Bleus, Mbappé également mais avec l'avenir en plus. (…) Avec 33 buts, le prodige de Bondy a encore un peu de marge. Mais pour l'instant, les chiffres ne l'intéressent pas, même pas un titre de meilleur buteur du tournoi. Avant même de connaître l'identité de son futur adversaire, il avait un message à faire passer, relève Le Monde : 'le seul objectif pour moi est de gagner la Coupe du monde, et déjà le prochain match. C'est la seule chose à laquelle je rêve'. » France-Angleterre : un quart aussi explosif qu'alléchant… Alors, « prêts à manger du lion ? », s'interroge Sud-Ouest. La prochaine étape sera donc l'Angleterre… Et, relève Le Figaro, « pour ceux qui estimaient que le parcours de l'équipe de France s'avérait trop facile jusqu'à présent, il est possible qu'ils changent d'avis samedi prochain, à l'occasion d'un quart de finale aussi explosif qu'alléchant entre les Bleus et l'Angleterre. Deux formations qui ne se sont plus affrontées depuis le 13 juin 2017, lorsque les hommes de Didier Deschamps avaient pris le meilleur sur les Three Lions à l'occasion d'un match amical au Stade de France (3 buts à 2). (…) Mais en cinq ans, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts de la Seine et de la Tamise, pointe encore Le Figaro. Depuis le début de la compétition, les deux formations ont impressionné. Si la France a perdu un match contre la Tunisie en alignant une équipe B, l'Angleterre, elle, demeure invaincue avec trois victoires pour un match nul, face aux États-Unis. Autant dire que les Bleus comme les Three Lions ne manqueront pas de confiance au moment d'aborder ce quart de finale. »

Revue de presse française
À la Une: la France à la bougie, la grande peur

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 2, 2022 4:06


C'est « la grande peur de janvier », lance, en Une, Le Figaro, après que le gouvernement a envoyé aux préfets une circulaire organisant les délestages « nécessaires pour éviter le black-out » en cas d'hiver rude. Et en effet, selon un sondage Odoxa pour ce quotidien, six Français sur dix pensent que, cet hiver, ils connaîtront des coupures d'électricité dans leur foyer, étant souligné qu'ils sont 56% à estimer que « cette vulnérabilité de la France en matière énergétique » est due « au manque d'investissement dans les centrales nucléaires », 30% seulement pensant que ladite vulnérabilité est due « aux conséquences de la guerre en Ukraine et aux coupures de gaz décidées par Vladimir Poutine ». De quoi indigner Le Figaro : « À l'instar d'un pays pauvre, la sixième puissance économique mondiale a manqué de masques et s'apprête désormais à vivre au rythme des coupures de courant », s'effare, en Une, ce quotidien. Pour Le Figaro, « la pénurie qui se profile est révoltante. Elle en dit beaucoup sur l'état de notre pays. Ses causes ne sont qu'en partie dues aux tensions nées de la guerre en Ukraine […] Depuis des années, la production électrique française est la cible d'un sabotage planifié. La France est en berne », s'indigne Le Figaro. Retraites, Borne lève le voile La réforme des retraites. La Première ministre Élisabeth Borne dévoile les principaux axes du texte que proposera le gouvernement aux syndicats. Dans un entretien au quotidien Le Parisien, Élisabeth Borne l'assure, « la présentation de la réforme aura lieu avant les vacances de Noël, comme prévu […] Le texte devra ensuite être présenté en Conseil des ministres au début de l'année prochaine, pour un examen au Parlement au printemps et une entrée en vigueur avant la fin de l'été ». Pour faire voter sa réforme des retraites, la chef du gouvernement, qui ne dispose pas d'une majorité absolue à l'Assemblée nationale, dit « pouvoir trouver un chemin » avec Les Républicains. Sur les éventuelles manifestations des opposants à cette réforme, Élisabeth Borne admet qu'« il y a un droit de manifester » mais réaffirme que « cette réforme est nécessaire pour sauver notre système de retraites ». La Première ministre précise que le principe des « carrières longues » permettant de partir deux ou quatre ans avant l'âge légal sera « assoupli pour ceux qui ont vraiment commencé à travailler très tôt ». Pour les femmes, elle dit ne pas vouloir augmenter l'âge d'annulation de la décote, « qui restera à 67 ans ». Macron-Biden, amis certes, mais…  La visite d'État d'Emmanuel Macron aux États-Unis. Paris et Washington réaffirment leurs liens et leur engagement vis-à-vis de l'Ukraine, mais la France ne cache pas son désaccord sur la loi américaine de réduction de l'inflation. C'est « la loi du plus riche », formule La Croix. Le quotidien catholique souligne toutefois qu'une protestation contre ladite loi « n'a de sens que si elle est suivie d'effets. Pour se faire entendre des États-Unis, il faut […] surtout rétablir un minimum de rapport de force. Lequel ne peut exister qu'à une condition : l'unité sans faille du bloc européen ». Or, objecte La Croix : « si Emmanuel Macron se pose en défenseur des intérêts des 27, rien ne dit qu'il a toute leur confiance ». Mbappé VRP du PSG Football, enfin, avec, non-pas la Coupe du monde, mais une mystérieuse rencontre entre deux buteurs de choc, il y a six mois, pour tenter (en vain) de les réunir sous le maillot du Paris Saint-Germain : Kylian Mbappé et Robert Lewandowsky. Ce fut « la rencontre secrète », lance Le Parisien. Lequel quotidien révèle qu'en smoking, une « discussion, les yeux dans les yeux, entre les deux joueurs » s'est tenue, le 26 mai dernier, en marge du Festival de Cannes. Objectif : faire venir Robert Lewandowsky à Paris. Une ligne d'attaque parisienne Mbappé-Lewandowsky-Messi-Neymar, vous imaginez… Mais non ! En tout cas, les deux premiers vont se retrouver, dimanche, non pas sur La Croisette, mais sur une pelouse du Qatar, pas davantage en smoking, mais en short et maillot, et encore moins pour aller à la plage.