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C dans l'air du 27 janvier 2026 - Iran : le carnage et l'« armada » de TrumpNos experts :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
C dans l'air du 27 janvier 2026 - Iran : le carnage et l'« armada » de Trump« Il pourrait y avoir des dizaines de milliers de victimes ». La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l'homme dans la République islamique d'Iran estime, dans un entretien au Monde, que la coupure d'Internet dans le pays a dissimulé l'ampleur réelle des tueries lors de la répression des manifestations au début du mois de janvier. Des images de la morgue de Kahrizak, à Téhéran, remplie de corps de manifestants, ont circulé sur les réseaux sociaux, avant que le pouvoir ne coupe les communications. Depuis, les nouvelles venues d'Iran sont rares, mais des Iraniens témoignent. Ils confirment des tirs à l'arme lourde sur les manifestants, des raids jusque dans les hôpitaux et « des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes arrêtées. Il y a des signalements de faits de négligence médicale, de torture dans les centres de détention et d'agressions sexuelles », explique Mai Sato. En charge de ce mandat depuis le mois d'août 2024, elle estime également que le nombre d'exécutions ne cesse de gonfler au fil des ans dans le pays.Dans ce contexte, l'arrivée dans la zone d'une « armada » navale interroge. Pourquoi de nombreux navires de guerre américains ont-ils pris la route vers l'Iran ? Alors qu'une intervention militaire semblait s'être éloignée, Donald Trump maintient la pression sur le régime des mollahs. « On a une sacrée armada, elle est massive, et peut-être que l'on devra utiliser la force, on verra », avait affirmé le président des États-Unis le 22 janvier dernier. Elle est « plus grande qu'au Venezuela », a-t-il ajouté ces dernières heures, dans une allusion à la capture du chef d'État vénézuélien Nicolás Maduro début janvier. Mais à quoi serviraient des frappes maintenant ? Trump peut-il viser le Guide Ali Khamenei ?L'Iran « ne permettra pas qu'une menace à la sécurité nationale (…), même à ses prémices, atteigne le stade de l'action », a affirmé de son côté le ministère des Affaires étrangères iranien, alors que le porte-avions américain Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés lundi dans le golfe Persique. De leur côté, les Émirats arabes unis, qui accueillent une base aérienne américaine, ont déclaré qu'ils n'autoriseraient pas l'usage de leur territoire pour des attaques contre Téhéran.Nos journalistes ont rencontré Jacques Attali. Selon l'ancien conseiller de François Mitterrand, la stratégie de la menace et du chantage mise en œuvre par la présidence Trump ne marque pas une rupture par rapport aux administrations précédentes. Il revient notamment sur un épisode qui s'est produit « en mai 1983, au sommet du G7 de Williamsburg ». Au cours d'une « réunion très violente entre les seuls chefs d'État et leurs sherpas» explique-t-il, « le conseiller à la sécurité du président Reagan est venu me dire en secret que, si le président français ne cédait pas immédiatement à l'ordre américain d'inclure les armes nucléaires françaises dans le décompte de l'armement occidental face aux Soviétiques, le président américain interromprait les livraisons à la France des éléments techniques américains dont dépendaient alors encore le fonctionnement de son armement nucléaire ».Nos experts :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
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Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSTECKTONIK : Franceinfo, La Voix du Nord, TF1 InfoCINÉMA : Allociné, Le FigaroSÉRIE : Télé 7 Jours, Le ParisienEXPO UNIVERSELLE : Le Figaro, RTBFINDONÉSIE : Le Journal des Arts, Le ParisienTIKTOK : Le Monde, Le FigaroÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Résumé. (Premier épisode) Le mardi 17 novembre 1998, Mohammed Sellami, tenancier d'un bar de Sochaux (Franche-Comté) est retrouvé mort à une vingtaine de kilomètres de son affaire, dans la commune de Belfort.Il a été frappé à de multiples reprises avec une hache et on a tenté de le décapiter. C'était un bon vivant, apprécié par ses clients, qui avait la réputation de se déplacer avec beaucoup d'argent liquide qu'il prêtait facilement.Pour les enquêteurs, Mohammed Sellami a été victime d'un racket qui a mal tourné. Mais les investigations s'enlisent, jusqu'à ce qu'un autre homme soit victime d'un agresseur lui aussi armé d'une hache.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : Audio Network.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : l'émission « Faites entrer l'accusé », l'Est Républicain, Le Bien Public, AFP, Le Monde, Le Figaro, France Soir et « L'Heure du Crime » sur RTL. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième et dernier épisode) Le mardi 17 novembre 1998, Mohammed Sellami, tenancier d'un bar de Sochaux (Franche-Comté) est retrouvé mort à une vingtaine de kilomètres de son affaire, dans la commune de Belfort.Il a été frappé à de multiples reprises avec une hache et on a tenté de le décapiter. C'était un bon vivant, apprécié par ses clients, qui avait la réputation de se déplacer avec beaucoup d'argent liquide qu'il prêtait facilement.Pour les enquêteurs, Mohammed Sellami a été victime d'un racket qui a mal tourné. Mais les investigations s'enlisent, jusqu'à ce qu'un autre homme soit victime d'un agresseur lui aussi armé d'une hache.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : Audio Network.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : l'émission « Faites entrer l'accusé », l'Est Républicain, Le Bien Public, AFP, Le Monde, Le Figaro, France Soir et « L'Heure du Crime » sur RTL. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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C dans l'air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump est revenu hier soir sur sa menace de hausse des droits de douane et dit avoir posé le « cadre d'un futur accord » sur le Groenland avec l'Otan. « Il reste beaucoup de travail », a affirmé, de son côté, le patron de l'Alliance atlantique, précisant que la question de la souveraineté du territoire autonome danois « n'avait pas été abordée » avec le président américain.Selon The New York Times, de hauts responsables de l'Otan explorent une piste : celle selon laquelle les États-Unis pourraient récupérer « la souveraineté sur des terres [groenlandaises] pour y installer des bases militaires ». Mais encore faut-il l'accord du Danemark et du Groenland, ce qui semble loin d'être acquis. « Nous pouvons négocier tous les aspects politiques : sécurité, investissements, économie. Mais nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. J'ai été informée que cela n'avait pas été le cas », a ainsi déclaré, dans un communiqué, la cheffe du gouvernement danois.L'annonce de cet accord, aux contours particulièrement flous, ressemble à une reculade déguisée pour le président américain. Il y a encore quelques jours, il n'excluait pas une intervention militaire sur l'île et menaçait de sanctions commerciales les pays qui lui tenaient tête. Désormais, il n'est plus question ni de l'un ni de l'autre. Les droits de douane supplémentaires devaient entrer en vigueur le 1er février. Donald Trump a annoncé y renoncer peu de temps après que le Parlement européen a gelé la ratification de l'accord commercial conclu en juillet dernier entre l'UE et les États-Unis, et à quelques heures d'un sommet extraordinaire des Vingt-Sept.Parallèlement, Donald Trump a lancé son « Conseil de la paix », ce jeudi à Davos, lors d'une cérémonie de signature. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d'alliés historiques ont décidé de rejoindre, pour l'instant, cette nouvelle organisation internationale, sous la houlette des États-Unis. Le président américain a ensuite rencontré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. L'envoyé spécial américain, Steve Witkoff, est, lui, attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine.Emmanuel Macron, de son côté, a fait savoir sur son compte X que la Marine française a arraisonné un pétrolier « en provenance de Russie » en Méditerranée, suspecté d'appartenir à la « flotte fantôme » finançant « la guerre d'agression contre l'Ukraine ». « Nous sommes déterminés à faire respecter le droit international et à garantir l'efficacité des sanctions », a ajouté le président de la République.Que s'est-il passé en Méditerranée ? Donald Trump a-t-il reculé sur le Groenland ? Qu'est-ce que le « Conseil de la paix » lancé par le président américain ? Quels pays ont accepté ou refusé d'y participer ?Nos experts :- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – L'Express, autrice de Sommes-nous prêts pour la guerre ? - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, Europe la solidarité contre le naufrage chez Synopia- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
C dans l'air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?Nos experts :- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – L'Express, autrice de Sommes-nous prêts pour la guerre ? - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, Europe la solidarité contre le naufrage chez Synopia- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSOPEN AI : BFM TV, Reuters, FrandroidNETFLIX/WARNER : Le Figaro, BFM TVMUSIQUE IA : Le HuffPost, Charts in FranceARIANA GRANDE : NRJ, Le FigaroPHARELL WILLIAMS : The 360 Mag, ComplexÉTATS-UNIS : RTBF, Le FigaroÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 19 janvier 2026 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menaceLe ton se durcit entre les deux rives de l'Atlantique. En colère après le déploiement de personnel militaire européen la semaine dernière au Groenland, dans le cadre d'exercices de reconnaissance demandés par le Danemark, Donald Trump a menacé samedi d'imposer, dès le 1er février, de nouveaux droits de douane à une série de pays européens « jusqu'à la vente totale du Groenland ». Le président américain, qui a écarté l'option de la force militaire pour l'instant, brandit donc une nouvelle fois la menace d'une hausse des taxes pouvant atteindre 25 % sur l'ensemble des exportations vers les États-Unis en provenance du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande.Dans la foulée, les pays menacés ont signé une déclaration dimanche confirmant leur engagement aux côtés du Danemark. En France, le chef de l'État, qui a été « toute la journée en contact avec ses homologues européens », a fait savoir qu'il comptait demander « l'activation de l'instrument anti-coercition » de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains sur les produits européens. Cet outil, dont la mise en œuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l'UE, permet, entre autres, le gel de l'accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.Giorgia Meloni, en déplacement à Séoul, a, pour sa part, affirmé avoir parlé à Donald Trump pour lui notifier l'« erreur » que constituaient, selon elle, ces menaces de surtaxes, que le ministre néerlandais des Affaires étrangères, David van Weel, a qualifiées d'« incompréhensibles » et d'« inappropriées ». « C'est du chantage. Ce qu'il (Trump) fait en ce moment est du chantage », a asséné David van Weel, tandis que son homologue irlandaise, Helen McEntee, a évoqué des menaces « totalement inacceptables et profondément regrettables ».Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d'un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d'ores et déjà, les principaux groupes du Parlement européen ont décidé de ne pas ratifier l'accord commercial signé cet été par Ursula von der Leyen avec Donald Trump. Parallèlement, les discussions se poursuivent à plusieurs niveaux : Paris et Berlin devaient tenter de coordonner leur réponse ce lundi à Berlin, où leurs ministres de l'Économie se retrouvent. Les discussions devraient ensuite se déplacer à Davos, grand-messe du libre-échange, à laquelle Donald Trump participera ce mercredi pour la première fois.Alors, jusqu'où ira l'escalade entre les États-Unis et l'Europe ? Quelle sera la riposte européenne ? Que va faire l'Italie de Giorgia Meloni, qui tente depuis des semaines de préserver son alliance privilégiée avec le président américain sans s'isoler en Europe ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille - Marie BILLON (duplex de Londres) - journaliste, correspondante à Londres pour RTL
C dans l'air du 19 janvier 2026 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menaceNos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille - Marie BILLON (duplex de Londres) - journaliste, correspondante à Londres pour RTL
En janvier 1826, Maurice Alhoy et Étienne Arago lancent un nouveau journal, sans se douter qu'il traversera deux siècles d'histoire pour devenir l'un des emblèmes les plus durables et influents de la presse française.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupesLes Européens ont envoyé des militaires au Groenland, alors que la Première ministre danoise a acté, ce jeudi, l'existence d'un « désaccord fondamental » avec les États-Unis sur l'avenir de l'île convoitée par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays à Washington. À Paris, un conseil de défense a été convoqué en urgence ce matin. La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont décidé de mobiliser leurs armées sur le territoire autonome danois pour un exercice militaire conjoint baptisé « Arctic Endurance ». Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà présente à Nuuk et elle « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a indiqué un peu plus tard Emmanuel Macron lors de ses vœux aux armées à Istres. Le ministre français des Affaires étrangères a également annoncé mercredi l'ouverture d'un consulat sur place le 6 février prochain. Cette séquence intervient alors que Donald Trump a réaffirmé sa volonté d'acquérir l'île arctique. Mercredi, il a écrit sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », ajoutant que le territoire est « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ». Le président américain a également affirmé qu'il « pense qu'une solution sera trouvée » sur le Groenland.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump répète qu'il s'emparera du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Mais s'il dit ne pas exclure la voie militaire pour annexer ce territoire grand comme quatre fois la France, peuplé de seulement 57 000 habitants, la proposition américaine de rachat du Groenland, écartée en 2019, revient en force. Le président américain a nommé un émissaire et il évoque ouvertement les précédents historiques : la Louisiane (à la France) en 1803, la Floride (à l'Espagne) en 1819, l'Alaska (à l'Empire russe) en 1867. Donald Trump pourrait-il vraiment acheter l'île ?Parmi les pays européens à ne pas avoir envoyé de troupes au Groenland se trouve la Hongrie. Isolé en Europe, le pays dirigé par Viktor Orbán compte pour se relancer sur Donald Trump, dont il a applaudi la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Il continue par ailleurs de jouer la carte russe de multiples manières, alors même que la Hongrie est membre de l'Union européenne.Alors l'Europe est-elle prête à défier Trump ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils s'emparer du Groenland ? Nos experts :- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP
C dans l'air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupesNos experts :- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP
En janvier 1826, Maurice Alhoy et Étienne Arago lancent un nouveau journal, sans se douter qu'il traversera deux siècles d'histoire pour devenir l'un des emblèmes les plus durables et influents de la presse française.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 14 janvier 2026 - Iran : la répression s'intensifie…Trump prêt à frapper ?Nos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Florian LOUIS - Historien, spécialiste des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Au cœur du Chaos- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24
C dans l'air du 14 janvier 2026 - Iran : la répression s'intensifie…Trump prêt à frapper ?Après plus de deux semaines de manifestations contre le régime des mollahs, dans un Iran privé d'Internet, il est impossible de connaître le bilan précis de la répression menée. Toutefois, plusieurs organisations humanitaires dénoncent un massacre contre le peuple iranien. L'ONG Iran Human Rights, basée à Oslo, dit avoir la confirmation de 734 victimes, mais estime que le nombre réel de morts pourrait s'élever à plusieurs milliers. Plus de 2 500 morts, dit de son côté ce mercredi l'organisation de défense des droits humains HRANA, basée aux États-Unis.Malgré le blocus des communications, des témoignages décrivent des blessures par balles, notamment aux yeux et à la tête, et des vidéos montrent des rangées et des rangées de sacs mortuaires. D'après les États-Unis, par ailleurs, le régime menace désormais les contestataires arrêtés d'exécution. Donald Trump a promis hier une action « très forte » si des citoyens étaient exécutés après des procès expéditifs. Téhéran accuse Washington de chercher un « prétexte » en vue d'une intervention militaire pour faire tomber le régime de l'ayatollah Khamenei.Signe d'un réel malaise à Moscou, les dirigeants russes de premier plan sont restés silencieux ces derniers jours sur la situation en Iran. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a réagi ce mercredi assurant qu'un pays tiers ne pourra pas « changer la nature des relations entre la Russie et l'Iran ». Avant lui, seul l'ancien ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, a condamné une « nouvelle tentative de forces extérieures d'interférer dans les affaires intérieures » du pays. Pas plus que pour le Venezuela, le Kremlin ne semble décidé à venir au secours d'un pays qu'il présentait pourtant, il y a peu, comme un « allié stratégique ». De plus en plus menaçant vis-à-vis de Téhéran, Donald Trump a également insisté une nouvelle fois ce mercredi sur le besoin « vital » pour les États-Unis de s'emparer du Groenland, avec le soutien de l'OTAN, juste avant un entretien sous haute tension à Washington entre dirigeants danois, groenlandais et américains autour de l'avenir du territoire autonome danois. Les intentions du président des États-Unis doivent être « prises très au sérieux », a estimé le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a annoncé l'ouverture d'un consulat au Groenland le 6 février.Alors que se passe-t-il en Iran ? Qui est Ali Khamenei, le guide suprême de l'Iran ? Le régime des mollahs peut-il tomber ? A l'heure où Donald Trump n'exclue pas un recours à la force contre le régime iranien à quoi pourrait ressembler une intervention américaine en Iran ? Enfin quid du Groenland ? Nos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Florian LOUIS - Historien, spécialiste des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Au cœur du Chaos- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24
C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionLa semaine s'annonce compliquée pour le Premier ministre, alors que les discussions sur le budget 2026 restent très tendues et que deux motions de censure ont été déposées, l'une par le Rassemblement national, l'autre par La France insoumise. Les deux sont liées à la signature du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur. Malgré le vote négatif de la France, la colère agricole persiste. Après une semaine de mobilisation, les actions coups de poing se poursuivent dans l'Hexagone, tandis que des tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs sont entrés dans Paris ce mardi et se sont positionnés devant l'Assemblée nationale. Ces derniers ont échangé avec des parlementaires avant d'être reçus à 14 h à Matignon.Autre dossier sur le bureau du Premier ministre : le projet de loi de finances, dont l'examen reprend ce mardi à l'Assemblée nationale. Avec, comme en octobre, toujours les mêmes points d'achoppement, le même risque d'aboutir à un rejet du texte et la question d'un recours au 49.3 relancée. « Rien n'est exclu », a répété mardi la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, à propos du 49.3 ou des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. Plusieurs responsables, à l'image de l'ancien président socialiste François Hollande ou de l'ex-Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d'abréger les débats en recourant rapidement à cet outil, qui lui permet de faire adopter un texte sans vote, mais l'expose à une motion de censure. Signe de fébrilité ? L'exécutif a agité vendredi dernier la menace d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu'il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars.La semaine s'annonce également déterminante pour Marine Le Pen et le Rassemblement national, avec l'ouverture ce mardi du procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires européens du parti. En première instance, l'ancienne présidente du FN a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics. Le tribunal avait décrit « un système organisé » pour rémunérer des collaborateurs du parti avec l'argent du Parlement européen. Les fonds détournés ont été évalués à plus de 4,4 millions d'euros entre le 1er juillet 2004 et le 15 février 2016. Vingt-cinq prévenus étaient sur le banc des accusés : tous ont été condamnés et la moitié a fait appel.Ce procès en appel va durer un mois et la décision est attendue avant l'été. L'enjeu politique et juridique est colossal. En cas de nouvelle condamnation, Marine Le Pen a affirmé en novembre dernier qu'elle ne se présenterait « évidemment pas » à l'élection présidentielle, laissant la voie libre à une candidature du président du RN, Jordan Bardella.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro
C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionNos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro
C dans l'air du 12 janvier 2026 - Trump menace, l'Iran se dit « prêt à la guerre »Quatre jours que les réseaux Internet et téléphoniques ont été coupés en Iran, et que les rares images qui parviennent montrent des foules iraniennes qui continuent de défiler chaque nuit dans les rues des grandes villes du pays, alors que le régime, défié comme jamais, durcit sa répression.Dénonçant un « massacre », l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d'au moins 192 manifestants, mais a averti que le nombre réel de victimes pourrait être beaucoup plus élevé, alors que les quelques témoignages qui nous parviennent font état d'hôpitaux débordés par l'afflux de blessés et que des vidéos montrent des corps enveloppés dans des sacs noirs, posés à même le sol.Parallèlement, les autorités cherchent à reprendre la main en organisant des rassemblements ce lundi en soutien à la République islamique, et menacent les États-Unis de représailles en cas d'attaques en soutien aux manifestants. Le président du Parlement iranien a ainsi promis « une leçon inoubliable » à Donald Trump en cas d'attaque américaine. L'Iran « est tout à fait préparé pour la guerre », mais aussi « prêt à négocier », a averti un peu plus tôt ce lundi le ministre des Affaires étrangères iranien, lors d'un discours face aux ambassadeurs étrangers à Téhéran.Principal soutien économique de l'Iran, la Chine a appelé toutes les parties à la contestation en cours à œuvrer au retour au calme, tout en déclarant s'opposer fermement « aux ingérences dans les affaires intérieures des autres pays ». Une allusion directe à une possible intervention militaire américaine à Téhéran, après que Donald Trump a évoqué dimanche des « options très fortes » étudiées par son armée, tout en indiquant que l'Iran voulait "négocier" et qu'une réunion était en préparation avec les dirigeants de la République islamique. La Chine a également exhorté les États-Unis à mettre fin à leurs « mesures coercitives » contre Cuba, après que le président américain s'est engagé à couper tout approvisionnement en pétrole et en argent à l'île communiste.Alors, la situation en Iran est-elle sur le point de basculer ? La chute de l'ayatollah Khamenei est-elle proche ? Le régime des mollahs peut-il tomber ? Les Américains réfléchissent à intervenir, et Reza Pahlavi, fils de l'ancien shah d'Iran, en exil aux États-Unis, se rêve en recours. Mais incarne-t-il vraiment une alternative au régime ? Comment les images venues d'Iran nous parviennent-elles ? Enfin, quel est le but de l'exercice naval qui implique des navires chinois, russes et iraniens, et qui se déroule actuellement dans les eaux sud-africaines ?Nos experts :- Delphine MINOUI - Grand reporter - Le Figaro - Dominique MOÏSI - Géopolitologue - Conseiller spécial de l'Institut Montaigne, ancien professeur à Harvard- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Au cœur du chaos - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre
C dans l'air du 12 janvier 2026 - Trump menace, l'Iran se dit « prêt à la guerre »Nos experts :- Delphine MINOUI - Grand reporter - Le Figaro - Dominique MOÏSI - Géopolitologue - Conseiller spécial de l'Institut Montaigne, ancien professeur à Harvard- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Au cœur du chaos - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre
C dans l'air du 9 janvier 2026 - Trump : après le Venezuela, l'Iran ?Le mouvement de contestation, qui a débuté fin décembre en Iran, se poursuit et s'étend à travers tout le pays. Jeudi, une foule compacte s'est rassemblée sur l'un des principaux axes du nord-ouest de Téhéran, au douzième jour d'une nouvelle vague de protestations contre le régime des mollahs, selon des vidéos publiées sur les réseaux sociaux.Avant la coupure d'Internet intervenue jeudi dans tout le pays, des vidéos montrant d'importantes manifestations dans de nombreuses villes iraniennes ont pu être mises en ligne. On y voit des foules scandant des slogans tels que « Mort à [Ali] Khamenei », le Guide suprême iranien, et « C'est la dernière bataille, Pahlavi reviendra », en référence à la dynastie du même nom, renversée en 1979 par la révolution islamique, dans plusieurs villes du pays.Après s'être dit « à l'écoute » des protestataires aux premiers jours de la contestation, le régime iranien a basculé dans une répression violente à mesure que le mouvement s'amplifiait. Selon un bilan publié jeudi par l'IHR, une ONG établie en Norvège qui dispose d'un large réseau d'informateurs en Iran, au moins 45 manifestants, dont huit mineurs, ont été tués depuis le début de la mobilisation.Aux États-Unis, lors d'un entretien avec l'animateur radio conservateur Hugh Hewitt, Donald Trump a réitéré hier soir ses menaces contre l'Iran : « Je leur ai fait savoir que s'ils commençaient à tuer des gens, ce qu'ils ont tendance à faire pendant leurs émeutes — ils ont beaucoup d'émeutes —, s'ils le font, nous les frapperons très fort », a-t-il prévenu. Le Guide suprême iranien, de son côté, a averti ce vendredi que « l'arrogant » dirigeant américain serait « renversé » et a prévenu que son pays ne « reculerait pas » face à des manifestants qualifiés de « saboteurs » et de « vandales ».Alors, que va faire Donald Trump ? Après le Venezuela, les États-Unis pourraient-ils frapper l'Iran ? Quelques heures seulement avant la capture du leader vénézuélien — allié de l'Iran —, le président américain avait déjà averti Téhéran que le régime n'avait pas intérêt à tuer des manifestants, faute de quoi les États-Unis interviendraient.Depuis, le président Donald Trump, totalement désinhibé, multiplie les menaces à l'égard de Cuba, du Groenland — dépendance du Danemark, membre de l'OTAN — de la Colombie, du Mexique, et renforce sa mainmise sur le Venezuela. Ainsi, malgré les mises en garde de Moscou, Washington a saisi ces derniers jours plusieurs pétroliers accusés de contourner le blocus contre le Venezuela, dont un qui battait depuis peu pavillon russe. Au risque d'une escalade du conflit entre la Russie et l'Occident ?Le président américain a également annoncé hier que les États-Unis allaient mener des frappes « au sol » contre les cartels de la drogue mexicains, sans préciser exactement où.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Armin AREFI (en Duplex) - Grand reporter spécialiste de l'Iran –Le PointÉmission : C dans l'air - L'intégraleAnimé par:Aurélie CasseProduit par : France Télévisions - Mediawan
(Deuxième et dernier épisode) Le mercredi 9 décembre 1987, Évelyne Boucher, une jeune lycéenne, est retrouvée violée et morte dans les alentours d'Avignon. Au début des années 2000, cette affaire n'est toujours pas résolue. Entre-temps, les progrès de la police scientifique permettent d'obtenir, à partir du sperme prélevé sur le corps de la victime, le profil génétique du violeur et donc très probablement celui du tueur. Mais il faudra encore attendre quelques années avant que l'ADN mène enfin les enquêteurs sur la piste du meurtrier. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard, Clémentine Spiler et Thibault Lambert- Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : Audio Network, Archives : INA et France Télévisions. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : le documentaire “Au bout de l'enquête - Affaire Évelyne Boucher, la vérité 20 ans après” (France 2), Le Parisien, Le Monde, Le Figaro, France Soir et L'Heure du Crime (RTL). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Premier épisode) Le mercredi 9 décembre 1987, Évelyne Boucher, une jeune lycéenne, est retrouvée violée et morte dans les alentours d'Avignon. Au début des années 2000, cette affaire n'est toujours pas résolue. Entre-temps, les progrès de la police scientifique permettent d'obtenir, à partir du sperme prélevé sur le corps de la victime, le profil génétique du violeur et donc très probablement celui du tueur. Mais il faudra encore attendre quelques années avant que l'ADN mène enfin les enquêteurs sur la piste du meurtrier. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard, Clémentine Spiler et Thibault Lambert- Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : Audio Network, Archives : INA et France Télévisions. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : le documentaire “Au bout de l'enquête - Affaire Évelyne Boucher, la vérité 20 ans après” (France 2), Le Parisien, Le Monde, Le Figaro, France Soir et L'Heure du Crime (RTL). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 9 janvier 2026 - Trump : après le Venezuela, l'Iran ?Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Armin AREFI (en Duplex) - Grand reporter spécialiste de l'Iran –Le Point
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSRachida Dati / Calbo - IA : Libération, Le Figaro, Ouest France, Le HuffPost, Gambin, X @nizzague, Le FigaroKid Cudi - Exposition : Le Bonbon, Vogue France, Time Out ParisAlbum Bruno Mars : BFMTV, Le Parisien, 20 MinutesWarner Bros / Paramount vs Netflix : Les Echos, Le Huff Post, LibérationExposition Ninho : France Info, 20 Minutes, Sortir à ParisNetflix panne Stranger Things : Journal du geek, La Provence, Madame Le FigaroÉcriture : Eden AyachIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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C dans l'air du 5 janvier 2026 - Trump capture Maduro et sidère le monde...C'est une opération spectaculaire, préparée depuis de long mois par Washington, qui sidère le monde. Nicolás Maduro a été capturé à Caracas lors d'une opération militaire américaine d'envergure, menée dans la nuit de vendredi à samedi. Le président vénézuélien a ensuite été transféré à New York, où il est incarcéré dans l'attente de son jugement pour des faits qualifiés de « narcoterrorisme ». Il doit comparaître pour la première fois devant un juge ce lundi 5 janvier, à partir de midi, heure locale (18 h, heure de Paris). Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit dans la journée pour débattre de la légalité de la capture du président déchu par les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, estimait samedi que l'opération américaine créait "un dangereux précédent".Au Venezuela, la Cour suprême a ordonné à la vice-présidente Delcy Rodríguez d'assurer l'intérim. L'armée lui a apporté son soutien, mais la situation reste extrêmement tendue. Donald Trump a directement menacé Delcy Rodríguez de subir le même sort que Nicolás Maduro si elle ne faisait pas, « ce qu'il faut ». Dimanche, le président américain a affirmé : « Nous sommes aux commandes ».Mais le Venezuela n'est pas le seul pays dans le viseur de la Maison-Blanche. Donald Trump a multiplié les déclarations offensives. Il estime que Cuba est « prêt à tomber », faute de pétrole vénézuélien. Il a aussi visé la Colombie, qualifiée de « pays malade dirigé par un homme dangereux », et menacé l'Iran de frappes « très dures ».Surtout, Donald Trump a relancé un dossier explosif : le Groenland. « Nous avons besoin du Groenland. C'est une question de sécurité nationale », a-t-il martelé à bord d'Air Force One. Selon lui, le Groenland serait désormais encerclé par des navires russes et chinois, et le Danemark serait incapable d'en assurer la sécurité. Le président américain évoque même un calendrier : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours ».Ces déclarations font suite à un message publié samedi soir sur le réseau X par Katie Miller, ancienne conseillère de Donald Trump et épouse de Stephen Miller. On y voit une carte du Groenland recouverte du drapeau américain, accompagnée d'un seul mot : « SOON », « bientôt ».Les réactions n'ont pas tardé. « Ça suffit maintenant », a répondu le Premier ministre groenlandais sur Facebook. Il dénonce pressions, sous-entendus et fantasmes d'annexion, tout en se disant ouvert au dialogue, à condition qu'il respecte le droit international. Même fermeté du côté de Copenhague. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, juge « absurde » l'idée d'un contrôle américain du Groenland et appelle Washington à cesser ses menaces contre un allié historique.Alors, que faut-il comprendre de cette séquence diplomatique et militaire ? Que va-t-il se passer maintenant ? Jusqu'où ira Donald Trump ? Enfin que sait-on de l'opération américaine au Venezuela ? Et qui est Nicolás Maduro, l'homme au cœur de cette crise internationale ?Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Alice CAMPAIGNOLLE ( en duplex de Caracas) - Journaliste correspondante au Venezuela – “Radio France”, “France 24”
C dans l'air du 5 janvier 2026 - Trump capture Maduro et sidère le monde...Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Alice CAMPAIGNOLLE ( en duplex de Caracas) - Journaliste correspondante au Venezuela – “Radio France”, “France 24”
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Rusia a promis că va riposta după ce a acuzat Ucraina că a lansat atacuri cu drone asupra reședinței lui Vladimir Putin, situată între Moscova și Sankt Petersburg. Kievul a respins aceste acuzații. Iar președintele Trump, care încearcă să medieze un acord de pace și-a exprimat furia la vestea presupuselor atacuri. Deci, ce urmează? – se întreabă comentatorii. Trump este „foarte furios”, titrează Forbes, notând că președintele american a insistat că „nu este momentul potrivit. Una e să fii ofensiv, pentru că ei sunt ofensivi. Cu totul altceva e să-i ataci casa”, a declarat liderul de la Casa Albă The Moscow Times observă însă că este neobișnuit ca o declarație referitoare la un posibil atac cu drone să vină de la ministrul de externe, Serghei Lavrov. ”De obicei, Ministerul Apărării din Rusia și autoritățile regionale raportează despre atacurile cu drone ucrainene, nu ministrul de externe. Chiar dacă incidentul va fi confirmat, tot nu ar fi prima dată când dronele ucrainene ajung în zone în care locuiește Putin”. ”Va deraia acest lucru discuțiile de pace?” – se întreabă First Post. ”Existența acestei proprietăți de lux a fost dezvăluită în 2021 de aliații lui Alexei Navalnîi, celebrul lider al opoziției, care a murit în închisoare în 2024. Mulți observatori ai relației Rusia-Ucraina cred că atacurile cu drone, care ar fi avut loc la o zi după ce Zelenski s-a întâlnit cu Trump, ar putea deraia discuțiile de pace în curs și că Kievul nu ar câștiga nimic din aceste atacuri”. Un complex balnear, un lansator de rachete și o vilă secretă Newsweek notează că ”asigurarea unui acord mult așteptat privind Ucraina ar fi un moment crucial pentru Trump, autoproclamat mediator global. Acesta crede că Putin vrea să pună capăt războiului și pune presiune pe Kiev să facă compromisuri dureroase. Însă aliații Kievului se îndoiesc în legătură cu adevărata dorință de pace a Moscovei și cred că Kremlinul vrea să amâne sau să saboteze complet fragilul proces pentru a putea continua lupta și a ocupa mai mult teritoriu ucrainean, înșelându-l pe Trump”. Dar ce se află în zona presupus atacată? Le Figaro descrie această reședință. ”Acolo se află un complex balnear, un lansator de rachete și o vilă secretă. Oficial, Vladimir Putin are șase reședințe prezidențiale, legate de funcția sa, și se spune că se bucură de aproape tot atâtea proprietăți private, deși nicio informație nu este complet certă. Moscova acuză Ucraina că a vizat această reședință extraordinară din Valdai. Proprietatea aparține nu doar Federației Ruse, ci și în mod privat unei companii deținute de un apropiat al liderului de la Kremlin. Pe cele 150 de hectare aparținând Federației Ruse au fost construite depozite, garaje, hangare, pensiuni și, foarte probabil, vehiculele de lansare a rachetelor care au generat atâtea discuții vara trecută. Imaginile din satelit publicate în august 2025 de Radio Europa Liberă au dezvăluit prezența a 12 vehicule blindate antiaeriene ceea ce ar arăta că reședința este probabil unul dintre spațiile de locuit preferate ale președintelui rus”.
Jeff reçoit la découverte de la semaine en politique québécoise, voici Étienne-Alexandre Beauregard pour parler de son nouveau livre Anti-Civilisation disponible ici : https://bit.ly/4hZE2dd Formé en philosophie politique et en administration publique, Étienne-Alexandre Beauregard est un intellectuel de la nouvelle génération national-conservatrice québécoise. Ses écrits ont notamment été publiés dans Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal et Le Figaro. Entre 2022 et 2025, il travaille comme rédacteur et conseiller à la planification stratégique au cabinet du premier ministre du Québec. Depuis août 2025, il est chercheur à l'Institut Cardus, un think tank canadien qui analyse les politiques publiques en vue de l'épanouissement de la société civile et du Bien commun. https://www.cardus.ca/homepage-fr/ https://x.com/EABeauregard Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du 16 décembre 2025 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi...Est-ce enfin un vrai tournant, près de quatre ans après le début de l'invasion russe en Ukraine ? Le président des États-Unis a affirmé qu'un accord n'a « jamais » été aussi « proche » afin de mettre fin à la guerre, ce lundi 15 décembre. Des propos prononcés depuis le Bureau ovale, à la suite d'un entretien avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et plusieurs dirigeants européens réunis à Berlin. Les États-Unis ont assuré avoir offert à Kiev des garanties de sécurité « très fortes », comparables à la protection permise par l'article 5 de l'Otan, tout en restant acceptables pour Moscou.De leur côté, les dirigeants des principaux pays européens, dont la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, ont fait part d'une proposition de « force multinationale pour l'Ukraine ». Cette unité, formée par des pays « volontaires » et soutenue par les États-Unis, aurait pour objectif d'aider l'Ukraine à maintenir durablement une armée de 800 000 soldats. Un « mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu », dirigé par Washington, est également prévu. Désormais, il appartient « à la Russie de montrer sa volonté d'œuvrer en faveur d'une paix durable », ont avancé les dirigeants européens.Ce mardi, le Kremlin a écarté la proposition de Volodymyr Zelensky d'une trêve de Noël. Dans une interview à la chaîne ABC News, diffusée hier, un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, avait répété que la Russie n'accepterait « à aucun moment » la présence en Ukraine de forces de l'Otan ou de troupes européennes.Après sa rencontre avec le chancelier allemand Friedrich Merz à Berlin et un appel téléphonique avec Donald Trump hier soir, Volodymyr Zelensky a déclaré aux journalistes ukrainiens qu'il refusait d'abandonner le Donbass. « Les Américains veulent trouver un compromis. Ils proposent une zone économique libre », a-t-il poursuivi. « Je tiens à le souligner une fois de plus : une zone économique libre ne signifie pas un contrôle de la Fédération de Russie. Ce sont des caractéristiques importantes pour moi dans toute discussion concernant le Donbass. Ni de jure ni de facto, nous ne reconnaîtrons le Donbass comme russe », a-t-il déclaré avant de se rendre, cet après-midi, à un sommet du Conseil de l'Europe sur d'éventuelles réparations visant à indemniser l'Ukraine face à l'offensive russe.L'événement, qui se tient à La Haye, réunit de hauts responsables européens afin de mettre en place un organisme international chargé de statuer sur des dizaines de milliards d'euros. L'option d'un « prêt de réparation », gagé sur les avoirs russes immobilisés, provoque toujours des dissensions au sein des Vingt-Sept. Soutenu par de nombreux États membres de l'Union européenne, dont l'Allemagne, ce plan se heurte à l'opposition ferme de la Belgique, rejointe par trois pays (Bulgarie, Malte, Italie). Les dirigeants de l'UE vont devoir trancher lors d'un sommet qui débute jeudi.Pendant ce temps, la guerre se poursuit sur le front ukrainien, mais aussi bien au-delà. Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a mené ces derniers jours une attaque contre deux plateformes pétrolières russes en mer Caspienne, à 700 kilomètres de ses frontières. Ces frappes, qui rappellent l'opération « Toile d'araignée », ont contraint le géant Lukoil à suspendre sa production. Kiev a également affirmé, lundi, avoir « fait exploser » un sous-marin russe à l'aide d'un drone naval dans le port de Novorossiïsk, en Russie, au bord de la mer Noire.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille
C dans l'air du 16 décembre 2025 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi...Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille
C dans l'air du 15 décembre 2025 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMSL'épidémie de dermatose nodulaire continue de se propager sur le territoire, et les agriculteurs se font entendre. Plusieurs actions de blocage se déroulent ce lundi 15 décembre dans le sud de la France, en réaction à l'abattage de plus de 200 bovins en Ariège la semaine dernière. Routes coupées et mobilisation témoignent d'un mécontentement croissant dans la profession, alors que la ministre de l'Agriculture est attendue ce lundi après-midi à Toulouse pour aborder la crise et lancer symboliquement une grande campagne sanitaire : la vaccination d'un million de bovins en France.« Bien sûr qu'il y a de l'angoisse, parce que chacun s'imagine que le virus est à la porte de son bâtiment d'élevage. Mais la situation est sous contrôle », a tenté de rassurer Annie Genevard ce matin sur France 2, ajoutant que la « discussion sur la suspension des abattages est ouverte ». « Les éleveurs font des propositions sérieuses et réfléchies. Nous allons écouter, regarder, concerter », a promis la ministre.Après être apparue cet été en Savoie, la dermatose nodulaire touche désormais l'Aude, où un premier cas a été détecté ce lundi, après avoir affecté la Haute-Garonne, la Savoie, l'Ain, le Jura, les Pyrénées et l'Ariège. Une maladie qui inquiète et divise le monde agricole. Car si la FNSEA appelle au calme et défend la stratégie gouvernementale, des éleveurs s'opposent à l'abattage systématique des troupeaux touchés et dénoncent le lancement bien trop tardif d'une campagne de vaccination. D'autres pointent l'inaction de l'État face à cette maladie et appellent à un contrôle accru des mouvements d'animaux.La ministre défend de son côté sa stratégie, affirmant s'appuyer sur « ce que la science nous dit, ce que les vétérinaires nous disent, ce que les pays étrangers ont appliqué ». « Il y a trois piliers : le dépeuplement (c'est-à-dire l'abattage, ndlr), la vaccination et la restriction des mouvements », a-t-elle énuméré, ajoutant que « cette stratégie a fonctionné en Savoie, en Haute-Savoie, dans le Jura, en Italie, en Espagne ». « Il faut que chacun ait conscience que l'ennemi, c'est le virus. D'abord, il faut respecter les consignes. Il faut limiter les mouvements, sinon tout va s'étendre et on ne maîtrisera plus rien », a insisté Annie Genevard ce lundi matin.Depuis vendredi dernier, les blocages se multiplient aux quatre coins de la France pour dénoncer la politique sanitaire du gouvernement. Et c'est loin d'être fini. Après d'importantes mobilisations menées tout le week-end, les syndicats ont déjà appelé à d'autres actions toute la semaine. Car d'autres dossiers brûlants alimentent aussi la colère des agriculteurs, comme la baisse annoncée du budget de la Politique agricole commune (PAC) européenne, l'accord de libre-échange prévu entre l'UE et les États du Mercosur, mais aussi la résurgence de la grippe aviaire.Le virus H5N1 atteint un niveau inédit et la France se retrouve parmi les pays les plus frappés par une grippe aviaire en pleine accélération. Entre foyers qui se multiplient, propagation fulgurante en Europe du Nord et risque de mutation, l'hiver s'annonce sous haute surveillance. La circulation très active du virus fait en effet craindre le passage de ce virus à l'humain.Alors, qu'est-ce que la dermatose nodulaire ? Derrière l'épidémie, quelles sont les raisons de la colère des éleveurs ? Enfin, pourquoi la grippe aviaire inquiète-t-elle particulièrement les autorités sanitaires cette année ?Nos experts :- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au Parisien - Aujourd'hui en France - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro, en charge du suivi de l'agriculture - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges
C dans l'air du 15 décembre 2025 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMSNos experts :- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au Parisien - Aujourd'hui en France - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro, en charge du suivi de l'agriculture - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges
C dans l'air du 12 décembre 2025 - Pouvoir d'achat : un Noël à créditNos experts :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Géraldine HOUDAYER - Rédactrice en chef adjointe de la rédaction numérique ICI, spécialiste de la consommation- Olivia DETROYAT - Journaliste économique Le Figaro, spécialiste de la grande distribution
C dans l'air du 12 décembre 2025 - Pouvoir d'achat : un Noël à créditLe budget de Noël risque de manquer pour cette fin d'année 2025. Face à l'instabilité budgétaire et économique, les Français se montrent plus frileux que d'habitude sur les achats des fêtes de fin d'année. En effet, selon une étude réalisée par CSA Research pour Cofidis, les Français vont consacrer 491 euros en moyenne. Un chiffre au plus bas depuis 2017. Le budget consacré par les Français aux fêtes de Noël va baisser de 7,5% par rapport à 2024, soit 38 euros de moins et de 11% par rapport à 2023, soit 59 euros de moins. Les fêtes de Noël vont peser lourd dans le porte-monnaie. Selon une enquête réalisée par Flashs pour Ymanci, plus de 4 Français sur 10 (41%) n'ont pas les liquidités suffisantes pour financer leurs cadeaux de Noël. Ces derniers vont s'orienter vers trois options : débloquer tout ou partie de leur épargne, s'endetter via un découvert autorisé, un crédit ou un paiement échelonné. Plus surprenant encore, 56% des Français interrogés paieront encore les conséquences de leurs achats de Noël en mars ou avril 2026. Un nouveau coup dur est à venir dans le portefeuille des Français. Une flambée des cotisations des mutuelles se profile. Après une hausse de 6% en 2025, les tarifs des complémentaires santé devraient à nouveau grimper pour les particuliers en 2026, entre 3,4 et 8% selon les contrats. Mais les experts anticipent déjà un rattrapage dès 2027. Une énième hausse est attendue en raison de l'instauration d'une taxe sur les mutuelles. En effet, un milliard d'euros figure au projet de loi de financement de la Sécurité sociale adopté lundi dernier par l'Assemblée nationale.Coup de projecteur sur le budget "courses" de 2026. Depuis le 1er décembre, jusqu'au 1er mars, les négociations commerciales entre la grande distribution et l'industrie agroalimentaire ont commencé. Un rendez-vous souvent marqué par d'importantes tensions. Cette année, la baisse des prix de certaines matières premières est attendue. On en parlera avec Thierry Cotillard, patron du Groupement Mousquetaires/Intermarché. Quel budget pour les Français en cette fin d'année ? Avec la taxe sur les mutuelles, votre cotisation va-t-elle augmenter ? Alors que les négociations commerciales entre l'industrie agro-alimentaire et les distributeurs ont commencé, peut-on espérer une baisse des prix ?Nos experts :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Géraldine HOUDAYER - Rédactrice en chef adjointe de la rédaction numérique ICI, spécialiste de la consommation- Olivia DETROYAT - Journaliste économique Le Figaro, spécialiste de la grande distribution
C dans l'air du 12 décembre 2025 - Pouvoir d'achat : un Noël à créditNos experts :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Géraldine HOUDAYER - Rédactrice en chef adjointe de la rédaction numérique ICI, spécialiste de la consommation- Olivia DETROYAT - Journaliste économique Le Figaro, spécialiste de la grande distribution
C dans l'air du 12 décembre 2025 - Pouvoir d'achat : un Noël à créditLe budget de Noël risque de manquer pour cette fin d'année 2025. Face à l'instabilité budgétaire et économique, les Français se montrent plus frileux que d'habitude sur les achats des fêtes de fin d'année. En effet, selon une étude réalisée par CSA Research pour Cofidis, les Français vont consacrer 491 euros en moyenne. Un chiffre au plus bas depuis 2017. Le budget consacré par les Français aux fêtes de Noël va baisser de 7,5% par rapport à 2024, soit 38 euros de moins et de 11% par rapport à 2023, soit 59 euros de moins. Les fêtes de Noël vont peser lourd dans le porte-monnaie. Selon une enquête réalisée par Flashs pour Ymanci, plus de 4 Français sur 10 (41%) n'ont pas les liquidités suffisantes pour financer leurs cadeaux de Noël. Ces derniers vont s'orienter vers trois options : débloquer tout ou partie de leur épargne, s'endetter via un découvert autorisé, un crédit ou un paiement échelonné. Plus surprenant encore, 56% des Français interrogés paieront encore les conséquences de leurs achats de Noël en mars ou avril 2026. Un nouveau coup dur est à venir dans le portefeuille des Français. Une flambée des cotisations des mutuelles se profile. Après une hausse de 6% en 2025, les tarifs des complémentaires santé devraient à nouveau grimper pour les particuliers en 2026, entre 3,4 et 8% selon les contrats. Mais les experts anticipent déjà un rattrapage dès 2027. Une énième hausse est attendue en raison de l'instauration d'une taxe sur les mutuelles. En effet, un milliard d'euros figure au projet de loi de financement de la Sécurité sociale adopté lundi dernier par l'Assemblée nationale.Coup de projecteur sur le budget "courses" de 2026. Depuis le 1er décembre, jusqu'au 1er mars, les négociations commerciales entre la grande distribution et l'industrie agroalimentaire ont commencé. Un rendez-vous souvent marqué par d'importantes tensions. Cette année, la baisse des prix de certaines matières premières est attendue. On en parlera avec Thierry Cotillard, patron du Groupement Mousquetaires/Intermarché. Quel budget pour les Français en cette fin d'année ? Avec la taxe sur les mutuelles, votre cotisation va-t-elle augmenter ? Alors que les négociations commerciales entre l'industrie agro-alimentaire et les distributeurs ont commencé, peut-on espérer une baisse des prix ?Nos experts :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Géraldine HOUDAYER - Rédactrice en chef adjointe de la rédaction numérique ICI, spécialiste de la consommation- Olivia DETROYAT - Journaliste économique Le Figaro, spécialiste de la grande distribution
C dans l'air du 11 décembre 2025 - Ukraine : Zelensky prêt à lâcher des territoiresUne proposition concernant des concessions territoriales ukrainiennes dans le cadre d'un plan pour mettre fin à la guerre en Ukraine a été soumise à Donald Trump, a annoncé ce jeudi 11 décembre le chancelier allemand Friedrich Merz. Le président américain s'était montré ces derniers jours particulièrement critique envers les dirigeants ukrainiens et même européens. Hier, il a déclaré avoir eu des "mots assez forts" pendant son entretien un peu plus tôt avec le président de la République, le Premier ministre britannique et le chancelier allemand."Ils aimeraient que nous participions à une réunion en Europe ce week-end. Nous allons prendre une décision en fonction de ce qu'ils nous diront. Nous ne voulons pas perdre notre temps", a ensuite affirmé Donald Trump, ajoutant : "Avant d'aller à une réunion, il y a des choses que nous voulons savoir". Mardi, dans une interview accordée au média en ligne Politico, quelques jours après la publication de la Stratégie de sécurité nationale américaine, Donald Trump a également redoublé de critiques contre des dirigeants politiques européens qu'il juge faibles et une Europe déclinante ; contre l'Ukraine, qui n'a selon lui aucune chance car la Russie est la plus grande, et un Zelensky "perdant" accusé d'"utiliser la guerre" pour ne pas remettre en jeu son mandat.Visé par de nouveaux propos acerbes de Donald Trump, le président ukrainien avait assuré mardi être "prêt" à organiser une élection présidentielle en Ukraine, mais pas dans n'importe quelles conditions. "Je demande maintenant (...) aux États-Unis de m'aider, avec nos partenaires européens, à garantir la sécurité nécessaire pour la tenue d'élections. Si cela se produit, l'Ukraine sera prête à organiser des élections dans les 60 à 90 prochains jours", a-t-il assuré. Avec cette déclaration, Volodymyr Zelensky renvoie la balle aux Américains, qui ont échoué à obtenir un cessez-le-feu malgré des mois de négociations avec la Russie.Pour l'heure, la guerre se poursuit et l'Ukraine a lancé ce jeudi une importante attaque aérienne sur Moscou et plusieurs régions de Russie. En mer Noire, un pétrolier russe de sa flotte fantôme a également été touché hier par un drone ukrainien. Le secteur énergétique russe, poumon économique du pays, est sous la pression des sanctions occidentales visant à assécher le financement de la guerre menée par Moscou et de l'intensification, depuis cet été, des frappes ukrainiennes qui visent ses raffineries et infrastructures d'hydrocarbures. Selon l'AIE, les revenus pétroliers du pays sont tombés à leur plus bas niveau depuis 2020.Alors, où en sont les discussions sur un plan de paix en Ukraine ? Pourquoi Donald Trump multiplie-t-il les critiques envers l'Europe ? Faut-il craindre des ingérences étrangères lors des prochaines élections en France ? Enfin, que faut-il retenir du débat et du vote sur la défense nationale qui se sont déroulés hier à l'Assemblée ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter – France 24- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Marion VAN RENTERGHEM ( en duplex) - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream
C dans l'air du 11 décembre 2025 - Ukraine : Zelensky prêt à lâcher des territoiresNos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter – France 24- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Marion VAN RENTERGHEM ( en duplex) - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream
C dans l'air du 11 décembre 2025 - Ukraine : Zelensky prêt à lâcher des territoiresUne proposition concernant des concessions territoriales ukrainiennes dans le cadre d'un plan pour mettre fin à la guerre en Ukraine a été soumise à Donald Trump, a annoncé ce jeudi 11 décembre le chancelier allemand Friedrich Merz. Le président américain s'était montré ces derniers jours particulièrement critique envers les dirigeants ukrainiens et même européens. Hier, il a déclaré avoir eu des "mots assez forts" pendant son entretien un peu plus tôt avec le président de la République, le Premier ministre britannique et le chancelier allemand."Ils aimeraient que nous participions à une réunion en Europe ce week-end. Nous allons prendre une décision en fonction de ce qu'ils nous diront. Nous ne voulons pas perdre notre temps", a ensuite affirmé Donald Trump, ajoutant : "Avant d'aller à une réunion, il y a des choses que nous voulons savoir". Mardi, dans une interview accordée au média en ligne Politico, quelques jours après la publication de la Stratégie de sécurité nationale américaine, Donald Trump a également redoublé de critiques contre des dirigeants politiques européens qu'il juge faibles et une Europe déclinante ; contre l'Ukraine, qui n'a selon lui aucune chance car la Russie est la plus grande, et un Zelensky "perdant" accusé d'"utiliser la guerre" pour ne pas remettre en jeu son mandat.Visé par de nouveaux propos acerbes de Donald Trump, le président ukrainien avait assuré mardi être "prêt" à organiser une élection présidentielle en Ukraine, mais pas dans n'importe quelles conditions. "Je demande maintenant (...) aux États-Unis de m'aider, avec nos partenaires européens, à garantir la sécurité nécessaire pour la tenue d'élections. Si cela se produit, l'Ukraine sera prête à organiser des élections dans les 60 à 90 prochains jours", a-t-il assuré. Avec cette déclaration, Volodymyr Zelensky renvoie la balle aux Américains, qui ont échoué à obtenir un cessez-le-feu malgré des mois de négociations avec la Russie.Pour l'heure, la guerre se poursuit et l'Ukraine a lancé ce jeudi une importante attaque aérienne sur Moscou et plusieurs régions de Russie. En mer Noire, un pétrolier russe de sa flotte fantôme a également été touché hier par un drone ukrainien. Le secteur énergétique russe, poumon économique du pays, est sous la pression des sanctions occidentales visant à assécher le financement de la guerre menée par Moscou et de l'intensification, depuis cet été, des frappes ukrainiennes qui visent ses raffineries et infrastructures d'hydrocarbures. Selon l'AIE, les revenus pétroliers du pays sont tombés à leur plus bas niveau depuis 2020.Alors, où en sont les discussions sur un plan de paix en Ukraine ? Pourquoi Donald Trump multiplie-t-il les critiques envers l'Europe ? Faut-il craindre des ingérences étrangères lors des prochaines élections en France ? Enfin, que faut-il retenir du débat et du vote sur la défense nationale qui se sont déroulés hier à l'Assemblée ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter – France 24- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Marion VAN RENTERGHEM ( en duplex) - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream
C dans l'air du 11 décembre 2025 - Ukraine : Zelensky prêt à lâcher des territoiresNos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter – France 24- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Marion VAN RENTERGHEM ( en duplex) - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
Day 1,380.Today, we report on revelations from a European leaders' conference call, exposing the level of anxiety over the US peace proposals, cover the military drones spotted approaching President Zelensky's plane as it neared Dublin, and examine the new US National Security Strategy, which has alarmed many. Later, we return to our regular updates on the occupied territories, and speak to a doctor about frontline medical provision for Ukrainian soldiers.ContributorsAdélie Pojzman-Pontay (Journalist and Producer). @adeliepjz on X.Dominic Nicholls (Associate Editor of Defence). @DomNicholls on X.Francis Dearnley (Executive Editor for Audio). @FrancisDearnley on X.Dr. Jade McGlynn (War Studies Department of King's College). @DrJadeMcGlynn on X.With thanks to Dr James Gough (Chief Executive of the David Nott Foundation). @NottFoundation on X.SIGN UP TO THE ‘UKRAINE: THE LATEST' WEEKLY NEWSLETTER:http://telegraph.co.uk/ukrainenewsletter Each week, Dom Nicholls and Francis Dearnley answer your questions, provide recommended reading, and give exclusive analysis and behind-the-scenes insights – plus maps of the frontlines and diagrams of weapons to complement our daily reporting. It's free for everyone, including non-subscribers.CONTENT REFERENCED:Learn more about the David Nott Foundation, which trains doctors in warzones:https://davidnottfoundation.com/ The Telegraph Christmas Charity Appeal 2025: how you can donate:https://tinyurl.com/4nnrt59sOur sister podcast Battle Lines: Why Ukraine's troops are facing an amputation crisishttps://tinyurl.com/bdzc7uknMilitary drones flew towards Zelensky's plane as it approached Dublin (The Telegraph):https://tinyurl.com/yj27tvve"We Must Not Leave Ukraine and Volodymyr Alone with These Guys" (Der Spiegel):https://tinyurl.com/mr358sdhTrump envoys press plan with Ukraine as sanctions eased on Russia (France 24):https://tinyurl.com/mrbxraywUS National Security Strategy (White House):https://tinyurl.com/muf78x72Les fusiliers marins ont tiré sur des drones au-dessus de la base navale de l'Île Longue, abri des sous-marins nucléaires français, (Le Figaro):https://tinyurl.com/yfcd8ckbExclusive: Woman suspected by France of spying has ties to Kremlin proxies, social media posts show (Reuters)https://tinyurl.com/nbvfsejbSubscribe: telegraph.co.uk/ukrainethelatestEmail: ukrainepod@telegraph.co.uk Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.