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durée : 00:44:53 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Révélée dans les années 1960, Mireille Mathieu incarne depuis plus d'un demi-siècle la chanson populaire française. En 2005, au micro d'Hélène Hazera sur France Culture, elle revient sur ses quarante ans de carrière et la sortie d'un nouvel album. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le duo néerlandais se confie au micro de Fun Radio en direct de Tomorrowland.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
Le DJ belge, star incontestée de l'électro, se confie au micro de Fun Radio. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le groupe italien se confie au micro de Fun Radio en direct de Tomorrowland. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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TEMPO DE REFLETIR 01829 – 18 de julho de 2026 II Coríntios 12:9 – Ele me disse: Minha graça é suficiente para você, pois o Meu poder se aperfeiçoa na fraqueza. Eu lembro a primeira vez que entrei numa central de operações de TI, na Novo Tempo. Avistei aquelas estantes metálicas e luzinhas piscando de todos os lados. Pensei: Como deve ser o “computador de Deus” para atender ao número incalculável de orações por segundo ou por nano segundo. Como Ele pode responder orações conflitantes? Será que Ele atende ao que for mais insistente? Será que Ele Se comporta conosco como o entrevistado que responde ao repórter que grita mais alto? Porém, mesmo que a oração continue sendo um dos bonitos mistérios da vida, ela nunca deverá ser deixada de lado apenas pelo fato de não a entendermos. Muitos de nós já nos sentamos na sala de espera de Deus, aguardando atendimento urgente e prioritário, mas o que recebemos de volta foi um silêncio incômodo e prolongado. Oramos, esperamos, perguntamos se a oração estava errada, mas o silêncio persistiu. Revolvemos o coração para escutar apenas o eco de nossas palavras. Muitos pensam que Deus tem a obrigação de fazê-los navegar num mar de rosas, ou pelo menos dar explicações pelas dificuldades que enfrentam. No entanto, devemos enfrentar esse silêncio com paciência e confiança. Enquanto Ele não responde, devemos crer assim mesmo. Deus pode dizer: “Ainda não, mas estou aqui e tudo terminará bem. Confie em Mim.” “Se não recebemos exatamente as coisas que pedimos e ao tempo desejado, devemos, não obstante, crer que o Senhor nos ouve, e que atenderá às nossas orações […] dando-nos aquilo que é para o nosso maior bem – aquilo que nós mesmos desejaríamos se, com vista divinamente iluminada, pudéssemos ver todas as coisas como são na realidade” (Caminho a Cristo, p. 96). Em seu livro O Problema do Sofrimento, C. S. Lewis, depois de sua conversão ao cristianismo, escreveu sobre a prolongada enfermidade da esposa que veio a falecer: “Quando você está feliz e não necessita dEle, será recebido de braços abertos. Mas vá para Ele quando estiver necessitado […] e o que encontrará? Uma porta batida na sua cara, e o barulho de uma fechadura trancada duas vezes […]”. Se o autor concluísse dessa forma, seria apenas um desabafo, mas Ele continua dizendo: “Fui levado a sentir que a porta não estava trancada.” Amigo ouvinte, Deus sempre responde no momento certo. Reflita sobre isso no dia de hoje e ore comigo agora: Pai, às vezes eu não consigo entender porque a demora em responder às minhas orações. Mas eu creio, Pai, que Tu sabes todas as coisas, Tu sabes o tempo certo. E eu preciso aprender a esperar! Que essa confiança e essa certeza estejam no coração de cada um de meus ouvintes agora. Em nome de Jesus, amém! Saiba como receber as mensagens diárias do Tempo de Refletir: -> No celular, instale o aplicativo MANAH. -> Para ver/ouvir no YouTube, inscreva-se neste Canal: youtube.com/AmiltonMenezes7 -> Tenha os nossos aplicativos em seu celular: https://www.wgospel.com/aplicativos -> Para receber pelo WhatsApp, adicione 41 99893-2056 e mande um recadinho pedindo os áudios. -> Participe do nosso canal no TELEGRAM: TELEGRAM AMILTON MENEZES . -> Participe do nosso canal no WhatsApp: WHATSAPP CHANNEL Amilton Menezes . -> Instagram: https://www.instagram.com/amiltonmenezes7/ -> Threads: https://www.threads.net/@amiltonmenezes7 -> X (Antigo Twitter): https://x.com/AmiltonMenezes -> Facebook: facebook.com/AmiltonMenezes
Plongez au cœur du nouveau chef-d'œuvre de Christopher Nolan, qui adapte avec brio le mythe d'Homère porté par Matt Damon, Anne Hathaway et Tom Holland. Découvrez l'interview exclusive de Zendaya, l'interprète d'Athéna, qui nous raconte ses premiers pas intimidants face à Matt Damon sur ce plateau titanesque. Une épopée magistrale et presque garantie sans effets spéciaux, rythmée par la bande-son hors norme de Ludwig Göransson.
leitura e meditação meditação de Isaías 26:3-4, por Missionária Andréa Rodrigues
17 DE JULHO DE 2026 - SEXTA Ref.: Hebreus 13.8, Habacuque 3.2, Tiago 5.17, Isaías 59.19
leitura e meditação de João 14:1-4, por Missionária Andréa Rodrigues
durée : 00:21:42 - Le 6/9 de l'été - par : Simon Le Baron - Jean-Sébastien Soldaïni, grand reporter et envoyé spécial de Radio France en Iran, raconte sa mission à Téhéran pour les funéraille d'Ali Khamenei, accompagné d'Azadeh Kian, sociologue franco-iranienne, professeure émérite de sociologie politique à l'université de Paris-Cité, spécialiste de l'Iran. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Jean-Sébastien Soldaïni Journaliste à Radio France, Azadeh Kian Chercheuse et essayiste franco-iranienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:21:42 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Jean-Sébastien Soldaïni, grand reporter et envoyé spécial de Radio France en Iran, raconte sa mission à Téhéran pour les funéraille d'Ali Khamenei, accompagné d'Azadeh Kian, sociologue franco-iranienne, professeure émérite de sociologie politique à l'université de Paris-Cité, spécialiste de l'Iran. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Jean-Sébastien Soldaïni Journaliste à Radio France, Azadeh Kian Chercheuse et essayiste franco-iranienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
#santidad #jcryle139. Audio Libro Santidad ( Jc Ryle) Confié en Cristo para recibir mas bendiciones
durée : 00:17:47 - Le 6/9 de l'été - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Avant la sortie du 25e album des Rolling Stones le 10 juillet, Foreign Tongues, le chanteur Mick Jagger est l'invité exceptionnel de France Inter jeudi 2 juillet. Il explique travailler déjà à l'écriture d'autres chansons, et "espérer peut-être l'année prochaine" un retour sur scène. - invités : Mick Jagger Auteur-compositeur-interprète et musicien britannique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:17:47 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Avant la sortie du 25e album des Rolling Stones le 10 juillet, Foreign Tongues, le chanteur Mick Jagger est l'invité exceptionnel de France Inter jeudi 2 juillet. Il explique travailler déjà à l'écriture d'autres chansons, et "espérer peut-être l'année prochaine" un retour sur scène. - invités : Mick Jagger Auteur-compositeur-interprète et musicien britannique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:21:25 - par : Elodie Suigo - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mardi 30 juin 2026, l'auteur, compositeur et interprète britannique Boy George. Il sera au Barrière Enghien Festival, le 4 juillet prochain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La chanteuse franco-brésilienne Luiza, qui a signé le tube de l'été dernier avec "Soleil Bleu", est l'artiste la plus programmée des festivals de cet été 2026. Marie Gicquel l'a rencontrée. Vanessa Paradis est elle aussi à l'affiche de nombreux festivals de l'été. Sa vie en tournée, les 40 ans de "Joe le Taxi, la libération de la parole dans le monde de la musique... Elle est notre invitée exceptionnelle en tête-à-tête au micro d'Anthony Martin. Le supplément télé de Nicolas Vollaire : TF1 s'associe avec Netflix. Comment ça va se passer ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Quels sont les changements pour les téléspectateurs ? Ecoutez Laissez-vous tenter avec Anthony Martin du 28 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans ce podcast inédit, Jérôme Anthony se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur lui, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce podcast inédit, Oria se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur elle, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:39 - Le 6/9 de l'été - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Suzette Bloch, ancienne journaliste à l'Agence France Presse, et petite-fille de Marc Bloch, et Florian Mazel, historien médiéviste, professeur à l'Université Paris 1, École d'histoire de la Sorbonne, sont invités sur France Inter ce mardi, jour de l'entrée au Panthéon de Marc Bloch. - invités : Suzette Bloch Petite-fille de Marc Bloch et journaliste, Florian Mazel Professeur des universités à l'Université de Rennes 2. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:39 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Suzette Bloch, ancienne journaliste à l'Agence France Presse, et petite-fille de Marc Bloch, et Florian Mazel, historien médiéviste, professeur à l'Université Paris 1, École d'histoire de la Sorbonne, sont invités sur France Inter ce mardi, jour de l'entrée au Panthéon de Marc Bloch. - invités : Suzette Bloch Petite-fille de Marc Bloch et journaliste, Florian Mazel Professeur des universités à l'Université de Rennes 2. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans ce podcast inédit, Elodie Frégé se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur elle, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Amine Kassid, 39 ans, est un créateur de contenu qui a fait des châteaux français son terrain de jeu. Sur ses réseaux sociaux, cet habitant de Cergy (Val-d'Oise) fait découvrir à sa communauté de centaines d'abonnés des bâtisses, souvent construites au Moyen-Âge, et ne se prive jamais de raconter une anecdote historique.Mais ce « youtubeur patrimoine » remarqué, salué par le présentateur Stéphane Bern, doit aussi affronter un flux constant de commentaires haineux. Sous telle publication ou telle autre, ses détracteurs racistes insinuent souvent qu'il ne serait pas légitime à parler des châteaux français, en raison de ses origines maghrébines. Récemment, le compte officiel d'un château proféré des injures à son encontre.Amine le Conquérant se confie sur son parcours et son activité dans Code source au micro de Judith Pierret.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : DR - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Amine le Conquérant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dominique Senequier est devenue l'une des femmes les plus puissantes du monde des affaires. Première génération de femmes à Polytechnique. Fondatrice d'Ardian. 200 milliards de dollars d'actifs sous gestion. Des décennies passées au sommet d'un univers longtemps réservé aux hommes. Un succès phénoménal, et une immense discrétion que j'ai toujours admirée. C'est d'ailleurs ce qui rend sa parole aussi rare et précieuse. Je suis donc particulièrement heureux qu'elle ait fini par accepter mon invitation sur PAUSE ! Dans cet épisode, elle nous a expliqué les dessous de la finance, du private equity, nous a partagé ses leçons de management et de leadership. Mais pas que. Nous avons aussi parlé de courage, d'ambition, de solitude, de transmission, du prix de la réussite... Et de cette question qui traverse toute une vie : comment rester fidèle à ses valeurs quand on exerce autant de pouvoir ? Une conversation exclusive, profonde et sans détour avec une femme qui a ouvert la voie à toute une génération.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si même les mannequins galèrent avec les hommes... Y a-t-il encore un espoir ? Aujourd'hui, on parle de l'article viral d'Emrata sur sa vie sexuelle en tant que mère célibataire.Référence : "Mother F*cker: Sex As a Single Mom", Emily Ratajkowski, The CutAbonnez-vous à la newsletter sur Substack : chaque mois, je publie un article sur un sujet de la pop culture !Suivez Star System sur les réseaux :Instagram : @starsystempodcastTikTok : @starsystempodcastIllustration : Ines Basille. Musique : Naaha. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce podcast inédit, Stomy Bugsy se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur lui, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:11 - Le 6/9 de l'été - par : Benjamin Duhamel - Après son retrait de la vie politique, l'ancien président du Conseil constitutionnel et ancien Premier ministre se consacre à sa peinture. Laurent Fabius expose, en juin, dans deux galeries parisiennes. - équipe : Laurent Fabius - invités : Laurent Fabius Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans ce podcast inédit, Mentissa se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur elle, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
durée : 00:27:15 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Nicolas Demorand sort le podcast "Si besoin", dans lequel il revient sur sa maladie mentale et son absence de l'antenne ces derniers mois. Il raconte l'internement de force, les hallucinations et la voie vers le soin. - réalisation : Clémentine Sabrié - invités : Nicolas Demorand Journaliste français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:15 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Nicolas Demorand sort le podcast "Si besoin", dans lequel il revient sur sa maladie mentale et son absence de l'antenne ces derniers mois. Il raconte l'internement de force, les hallucinations et la voie vers le soin. - réalisation : Clémentine Sabrié - invités : Nicolas Demorand Journaliste français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans ce podcast inédit, Alice Taglioni se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur elle, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce podcast inédit, Anaïs se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur elle, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On passe une grande partie de notre vie entouré de gens… mais est-ce qu’on prend vraiment le temps de parler de nos relations sociales, de solitude, d’amitié et de connexion humaine? Dans cet épisode, l’équipe de La Vie Sociale débarque au podcast pour une discussion authentique, drôle et sans filtre sur les dynamiques sociales d’aujourd’hui. ★ Arnaud Nadeau sur instagram / arnaud.od_officiel ★ Pour suivre le podcast sur Instagram: / enprivesvp ★ Pour suivre le podcast sur Tiktok : / enprivesvp ★ Pour des demandes de partenariats: marketing@girlcrushgang.com ★ Pour suivre Cindy: / cindycournoyer ★ Pour suivre Lucie: / lucierheaume ★ Production du podcast : Océane SerrePour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans ce podcast inédit, Christophe Willem se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur lui, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce podcast inédit, Pierre de Maere se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur lui, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce podcast inédit, Zazie se confient au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur elle, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Confie sempre. Não percas a tua fé entre as sombras do mundo. Ainda que teus pés estejam sangrando, segue para a frente, erguendo-a por luz celeste, acima de ti mesmo. Crê e trabalha. Esforça-te no bem e espera com paciência. Tudo passa e tudo se renova na Terra, mas o que vem do Céu permanecerá.De todos os infelizes, os mais desditosos são os que perderam a confiança em Deus e em si mesmos, porque o maior infortúnio é sofrer a privação da fé e prosseguir vivendo. Eleva, pois, o teu olhar e caminha. Luta e serve. Aprende e adianta-te. Brilha a alvorada além da noite. Hoje, é possível que a tempestade te amarfanhe o coração e te atormente o ideal, aguilhoando-te com a aflição ou ameaçando-te com a morte. Não te esqueça, porém, de que amanhã será outro dia. (Meimei, Psicografado por Francisco Cândido Xavier)Seja membro do Clube do Espiritismo Simples!
Dans ce podcast inédit, Pascal Obispo se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur lui, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce podcast inédit, Baptiste Ventadour se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur lui, ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant de mourir, une vieille dame confie à son mari toutes ses économies, deux médecins qui partent en Afrique du sud pendant l'épidémie du sida et un homme qui offre à sa femme un stérilet en or... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.