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durée : 00:05:37 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - Jessica Brennus, responsable de la boutique solidaire et de l'accueil de jour de la fondation pour le logement à Saint Denis à la Réunion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
015 Christ est ma seule fondation by Salvatore Gentile
durée : 00:10:42 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Au 18ème siècle eut lieu un évènement qui eut un retentissement mondial : le soulèvement des 13 colonies d'Amérique du nord contre la couronne britannique, suivi par une révolution. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Bertrand Van Ruymbeke Historien et américaniste, professeur de civilisation et d'histoire des États-Unis à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
72 marathons en 72 jours, en dormant chaque soir chez l'habitant, sans jamais dormir dehors ... Alban Pellegrin, 38 ans, est Lyonnais, ancien candidat de Koh-Lanta (2015 et 2018), créateur de la série documentaire Amateur pour GQ France, et auteur d'un des défis humains les plus marquants de 2025 : relier les quatre points cardinaux de la France a pied, un marathon par jour pendant 72 jours, en dormant chaque soir chez des inconnus. Plus de 3 000 km parcourus, 37 000 m de dénivelé, et plus de 30 000 euros récolté pour la Fondation du Souffle, en hommage a sa mère décédée d'un cancer du poumon.Dans cet épisode, Alban revient sur ce qui l'a construit : la survie mentale et stratégique de Koh-Lanta, l'immersion dans les sports de combat en Asie et en Afrique, et surtout les coulisses d'une aventure humaine hors du commun, nuit après nuit, porte après porte. Il partage également son prochain projet : une traversée en solitaire de l'Atlantique a la voile._Chapitrage_ 00:00 Introduction et présentation d'Alban01:04:22 Koh-Lanta : la faim et les autres01:07:27 Le pire dans l'aventure, c'est les autres01:13:27 Regrets, naiveté et rampe de lancement01:23:12 La maman, la peur, et l'audace transmise01:45:27 Pourquoi un marathon par jour ?01:48:28 Les refus et les rencontres imprévues01:55:43 La préparation physique et les pieds02:05:48 Francis Cabrel02:33:53 -Le projet voilier et la Fondation du Souffle_____⚔️ Notre Programme Rox Evolution : https://bit.ly/roxevolution-podcast
72 marathons en 72 jours, en dormant chaque soir chez l'habitant, sans jamais dormir dehors ... Alban Pellegrin, 38 ans, est Lyonnais, ancien candidat de Koh-Lanta (2015 et 2018), créateur de la série documentaire Amateur pour GQ France, et auteur d'un des défis humains les plus marquants de 2025 : relier les quatre points cardinaux de la France a pied, un marathon par jour pendant 72 jours, en dormant chaque soir chez des inconnus. Plus de 3 000 km parcourus, 37 000 m de dénivelé, et plus de 30 000 euros récolté pour la Fondation du Souffle, en hommage a sa mère décédée d'un cancer du poumon.Dans cet épisode, Alban revient sur ce qui l'a construit : la survie mentale et stratégique de Koh-Lanta, l'immersion dans les sports de combat en Asie et en Afrique, et surtout les coulisses d'une aventure humaine hors du commun, nuit après nuit, porte après porte. Il partage également son prochain projet : une traversée en solitaire de l'Atlantique a la voile.Épisode disponible mardi en audio et déjà disponible sur YouTube !
Épisode surprise! Cette semaine au Club social, on se retrouve entre meilleurs amis pour une conversation plus intime et personnelle. On jase de l'amitié à l'âge adulte, de ces liens qui changent avec le temps, des relations qu'on choisit de nourrir et de celles qu'on laisse doucement derrière. On parle aussi de batterie sociale, du besoin de solitude, de ce que ça veut dire de protéger son énergie sans culpabilité, puis de la façon dont nos priorités évoluent en vieillissant. Un épisode vrai, vulnérable, rempli de réflexions et de fous rires! Bonne écoute! @fondationemergence Le 17 mai, c'est la Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie, une initiative de la Fondation Émergence, et cette année, l'Effet Allié est en marche. De 13h à 16h30, on prend les rues de Montréal pour une grande marche citoyenne. Rendez-vous à la Place des Festivals, et marchons tous·tes ensemble vers un jour meilleur! La vie sociale sur les réseaux sociaux : Instagram et TikTok @baladolaviesociale Retrouvez Cam et Karl sur les réseaux sociaux : Instagram @cam_ds / TikTok @ds.camille Instagram et TikTok @karl_hardy
Une nouvelle étape pour le REM: Charles Émond se veut rassurant | Le CH de Montréal pourra-t-il éliminer les Sabres ce samedi? | Seriez-vous prêts à subir une hausse des taxes municipales? | L’industrie automobile en route vers sa mort ? | Richardson Zéphir adore le hockey | Il est GRAND temps de taxer les surprofits des géants pétroliers ! Dans cet épisode intégral du 15 mai, en entrevue : Charles Émond, président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Stéphane Lachance, chef de l’opposition à la ville de Québec. Charles Bernard, économiste en chef à la Corporation des associations de détaillants d'automobiles (CADA). Karel Mayrand, président-directeur général de la Fondation familiale Trottier. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Cette semaine au Libre Podcast, Francis Denis reçoit le philosophe Louis-André Richard pour une discussion consacrée à la vie, à la pensée et à l'héritage intellectuel de Thomas De Koninck, figure marquante de la philosophie québécoise. L'épisode revient sur ses réflexions autour de la dignité humaine, de l'éducation et de la quête de vérité dans le monde contemporain. En seconde partie, Alexandrina Diac, directrice générale de la Fondation du Grand Séminaire de Montréal, aborde la question de la laïcité dans le contexte des sociétés pluralistes. Une discussion sur la coexistence des croyances, la place du religieux dans l'espace public et les défis du vivre-ensemble au Québec. Lien vers le Panel tel que discuté dans la conversation : Un épisode tourné vers la philosophie, la culture et les grands débats de société. ➡️ SITE WEB : https://libre-media.com/ MERCI DE SOUTENIR LA PRESSE INDÉPENDANTE Pour s'abonner : https://libre-media.com/abonnement SUIVEZ-NOUS ! Twitter : / libremediaqc Facebook : / libremediaqc Instagram : / libre.media Copyright © 2026 Libre Média – Tous droits réservés
Alors que le prix du pétrole s’envole, plusieurs se demandent s’il ne serait pas temps que les gouvernements mettent leur pied à terre et commencent à taxer les surprofits des géants pétroliers pour redonner à leurs citoyens. C’est le cas de notre invité Entrevue avec Karel Mayrand, président-directeur général de la Fondation familiale Trottier. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C'est l'histoire d'un tout petit musée, situé dans le village de Mlomp, en Casamance, dans le sud du Sénégal. En 1992, un homme a commencé à rassembler des objets traditionnels de son village, pour les exposer : des outils pour cultiver le riz, pêcher le poisson, mais également des fétiches, ou encore le tambour téléphone qui servait à passer des messages aux voisins. De ce projet est né le musée de la culture diola, le plus ancien lieu d'exposition dans la zone de Ziguinchor. De notre correspondante de retour de Mlomp, « Ici, vous avez la marmite », désigne Laurent Sambou, guide du musée de Mlomp. « Le Diola n'avait pas de frigo, mais il pouvait garder ses poissons une ou deux semaines », confie-t-il. Sous un toit de chaume percé au centre pour laisser entrer la lumière et l'eau de pluie, Laurent guide quelques touristes à travers cette case traditionnelle à impluvium. Bienvenue au musée de la culture diola. D'une jarre en terre cuite aux boucliers en carapace de tortue utilisés pour les combats contre le colonisateur en passant par un piège à poisson en feuilles de palme tressée, Binta, venue de Dakar pour les vacances, n'a jamais vu ça : « C'est exceptionnel parce que nous, nous sommes Sérères et Lébous, et ça fait du bien de découvrir cette autre partie du Sénégal et sa culture. » Une cinquantaine d'objets du quotidien racontent le mode de vie et les croyances diola vieilles de plus d'un siècle. À l'origine de ce musée, il y a plus de 30 ans, un habitant de Mlomp : « Je m'appelle Jules Sambou. J'ai créé le musée avec des feuilles de palmier rônier. Grâce à une collecte, j'ai pu construire une case à impluvium. » À l'époque, en 1992, le Sénégal accueille la Coupe d'Afrique des nations. Jules Sambou veut en profiter pour créer un lieu spécial, et tenter de faire venir des touristes, alors que la Casamance travers une période de conflit armé intense entre l'armée sénégalaise et le Mouvement indépendantiste du MFDC : « J'ai simplement exposé quelques pièces traditionnelles du quotidien et des objets fétiches. Au début, la recherche d'objets était difficile, mais aujourd'hui, une quarantaine sont présentés : des objets usuels déjà utilisés du temps de nos ancêtres, il y a plus de 100 ans. » En 2016, la Case à impluvium subit une tempête et se dégrade. Jusqu'à ce que la Fondation de la Banque de l'habitat du Sénégal décide de rénover le bâtiment en 2023 et de revoir la mise en valeur des objets exposés par les familles du village. Alyssa Barry, architecte spécialiste du patrimoine, se souvient : « Les objets étaient posés à même le sol, ils prenaient la poussière, il n'y avait aucune explication sur ce que ces objets représentaient. Notre travail a donc été de repenser la scénographie. » Désormais des panneaux expliquent l'usage et à quelle famille les lances ou tenues exposées appartiennent. Ces objets ont été regroupés par thème : instruments de musique, outils agricoles, armes, ou encore objets spirituels. Depuis la rénovation, un livre d'or de 400 pages a déjà été rempli, trace du passage de milliers de touristes dans cette case traditionnelle située sur la place publique royale du village, sous les fromagers géants. À lire aussiCasamance, itinéraire historique d'une idée d'autonomie
La DZ Mafia, principal clan de narcotrafiquants marseillais, impliquée dans un enlèvement à Strasbourg. Deux hommes de 19 et 22 ans ont été mis en examen après l'enlèvement et la séquestration d'une jeune femme au début du mois d'avril. Les suspects, venus de la cité phocéenne pour faire leurs preuves, se seraient fait passer pour des livreurs avant de forcer la victime à monter dans une camionnette. Âgée de 25 ans, elle a été retrouvée saine et sauve dans la forêt du Neuhof grâce à l'alerte donnée par un témoin. Les ravisseurs réclamaient 600 000€ à un proche de la victime vivant à Dubaï et ayant fait fortune dans la cryptomonnaie. Des résultats records pour la délégation Alsace de la Fondation du Patrimoine. En 2025, pas moins de 2,6 millions d'euros de dons ont été récoltés par cette section locale. La moitié de ce montant vient de près de 4 000 dons de particuliers. Le reste est complété par les versements du Loto du patrimoine, de mécènes régionaux et nationaux. Au total, 72 projets ont été accompagnés par la Fondation en Alsace l'année dernière.La neige a fait son retour en Alsace. Une fine couche d'un centimètre est tombée dans la nuit de lundi à mardi au niveau du Markstein. On y comptait presque moins deux degrés. Un épisode peu courant, mais qui n'est pas rare pour autant en cette période de l'année. D'autres flocons sont aussi tombés sur le Schnepfenried, au Ballon d'Alsace ou encore à La Bresse. Cette dernière est aussitôt repartie, la fine couche ayant déjà fondu. L'Accueil de Jour du Foyer de l'enfance inauguré cette après-midi à Sélestat. Alors qu'aucune offre n'était présente sur le secteur de Sélestat - Barr, la Collectivité européenne d'Alsace a profité de l'acquisition d'un bâtiment pour y implanter ce service. Pierre Bihl, vice-président de la CeA, apporte quelques précisions sur cette structure. Des enfants présentant des vulnérabilités diverses y seront accueillis : retards de développement, troubles du comportement, difficultés éducatives, ou encore troubles du neuro-développement.Sur la route, des travaux sont prévus à partir d'aujourd'hui sur la RD83 au niveau de Bergheim et Guémar. Sur une zone de 3,4 kilomètres dans le sens Strasbourg vers Colmar, la chaussée sera renforcée. Pendant la durée du chantier, la circulation sera réduite en 2x1 voie et la vitesse sera limitée à 80, voire 50 km/h selon les endroits. Certaines bretelles seront fermées. Des déviations ont été mises en place. Le chantier devrait se terminer lundi prochain.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions du 10 mai, on part dans la cité des Ducs, premier port esclavagiste de France. À la rencontre d'un singulier duo nantais qui œuvre pour la justice réparatrice : Pierre Guillon de Princé, descendant d'armateurs négriers, et Dieudonné Boutrin, infatigable militant d'origine martiniquaise et descendant d'esclavisés. Depuis le 18 avril 2026, s'élève à Nantes le Mât de la fraternité et de la mémoire, un monument fort de symboles, hissé, porté par Pierre Guillon de Princé et Dieudonné Boutrin. C'est au pied de ce mât que Pierre a présenté des excuses officielles, pour les actes de ses ancêtres esclavagistes à Saint-Domingue, devant l'ambassadeur d'Haïti notamment. Par ses mots, accompagnés d'un geste symbolique de réparation financière, Pierre a brisé un silence qui pèse depuis des décennies, des siècles sur la ville et le pays. Une démarche rare, unique dit-on en France, qui s'inscrit dans un long processus de réconciliation et de réparation mené par Pierre et Dieudonné. Depuis leur rencontre, cet épatant duo a mené des visites à deux voix du Mémorial de l'Abolition de l'esclavage situé sur le quai de la Fosse à Nantes. Ce qui les a amenés ensuite à se rapprocher d'autres « héritiers » de l'esclavage, des descendants d'esclavagistes anglais notamment, parmi lesquels la famille Trevelyan, première famille du Royaume-Uni à avoir présenté des excuses officielles dans les Caraïbes, pour faire avancer une cause qui leur tient, à tous et toutes, à cœur : la réconciliation mais surtout la justice réparatrice. Car, 25 ans après le vote en France de la loi Taubira reconnaissant la traite et l'esclavage comme « crime contre l'humanité », qui incluait initialement un volet sur les réparations, des voix s'élèvent, notamment au sein de l'Union africaine ou de la CARICOM dans les Caraïbes. En mars dernier, l'ONU a adopté une résolution présentée par le Ghana pour reconnaitre l'esclavage comme « le plus grave crime contre l'humanité », une résolution qui s'empare également du sujet des réparations. À 86 ans, Pierre et Dieudonné, 61 ans, fourmillent de projets au sein de l'association La Coque Nomade Fraternité et de la Fédération internationale des héritiers de l'esclavage qu'ils viennent d'initier, avec différents acteurs de la société civile des Caraïbes, d'Angleterre ou du monde lusophone. L'objectif : rendre toujours plus visible cette mémoire et les héritages, les blessures que 400 ans d'esclavage ont laissés derrière eux dans les consciences, les identités et nos sociétés. Un projet de Mât de la fraternité est en cours à Bristol et dans d'autres villes du monde. Et des familles nantaises descendantes d'armateurs, sur l'exemple de Pierre, envisagent désormais de parler et de briser ce silence… Un reportage de Céline Develay-Mazurelle à Nantes avec Dieudonné Boutrin, Pierre Guillon de Princé, l'historien Bernard Michon, Laura Trevelyan et John Dower, cofondateurs de l'organisation Heirs of slavery, Marie-Annick Gournet, vice-présidente associée de l'université de Bristol spécialisée dans la justice réparatrice, et Aïssata Seck, directrice de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage. En savoir plus : – Sur l'association La Coque Nomade Fraternité basée à Nantes et fondée par Dieudonné Boutrin – Sur le Mémorial de l'Abolition de l'Esclavage situé à Nantes sur le quai de la Fosse – Sur l'organisation Heirs of Slavery fondée par Laura Trevelyan et John Dower, descendants d'esclavagistes britanniques à la Grenade – Sur les travaux du projet Repairs de l'Agence nationale de la recherche, coordonné notamment par Magalie Bessone, Myriam Cottias et Elisabeth Cunin, avec Jessica Balguy – Sur la Fondation pour la mémoire de l'esclavage et tous les évènements prévus pour les 25 ans du vote de la loi Taubira – Sur la base de données Esclavage Indemnités qui rassemble les données sur les indemnités versées aux familles esclavagistes françaises à l'abolition de l'esclavage en 1849 et en 1825 à Haïti par le projet Repairs – Sur la conférence Reimagining Higher Education as Accountable Partners in Repair and Transformation organisée le 19 mai 2026 à Bristol par Marie-Annick Gournet, vice-présidente associée de l'université de Bristol, en charge de la justice réparatrice – Sur notre précédent voyage en 2019 à Nantes, sur les traces de la mémoire de l'esclavage colonial. Un reportage d'Inès Edel-Garcia.
durée : 01:59:15 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon, Amélie Perrot - Dans Les Matins du samedi, nous nous intéressons à l'ouverture des archives de l'époque communiste en Hongrie, puis à la démographie en France avec Anne-Cécile Mailfert et Claudia Senik. Enfin, Nicolas Herbeaux reçoit Simon Paré-Poupart pour son livre "Journal d'un vidangeur". - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Anne-Cécile Mailfert Fondatrice de la Fondation des femmes, ancienne Porte-parole d'Osez le féminisme.; Claudia Senik Professeure d'économie à Sorbonne Université et à l'École d'économie de Paris (PSE), et directrice de l'Observatoire du bien-être au Cepremap; Catherine Horel Historienne, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'histoire contemporaine de l'Europe centrale
C'est une angoisse de plus en plus partagée en France et en Europe : la peur de ne pas trouver un logement, de ne pas réussir à payer son loyer ou à rembourser son crédit immobilier.Selon la Fondation pour le logement des défavorisés, 1,1 million de personnes en France ne disposent pas de logement personnel. Et plus d'un million vivent dans des logements surpeuplés.Au sein de l'Union européenne, tous les pays sont touchés. Derrière la pénurie de logements et la flambée des prix de l'immobilier, il y a des réalités beaucoup plus larges : précarité, inégalités, santé, travail, et même compétitivité économique.Des maux qui alimentent le vote en faveur de l'extrême-droite surtout lorsque cette dernière lie difficultés et pression migratoire. Dans cet épisode de la Semaine sur le fil nous revenons sur l'histoire de cette crise et explorons ses effets sur nos sociétés et aussicomment les gouvernements, en France et au niveau européen, tentent d'y répondre.Intervenants Juliette Vilrobe, journaliste spécialiste du logement à l'AFP Pierre Madec, économiste à l'OFCE et enseignant à Sciences Po Paris Margaux Charbonnier, chargée de projet à la Feantsa à Bruxelles.Réalisation : Maxime Mamet avec Michaëla Cancela-KiefferDoublages : Michaëla Cancela Kieffer, Emmanuelle Baillon, Gildas Le Roux, Christophe ParayreMusique : Nicolas VairInterviews sur le terrain : AFPTVLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 18 février 1999, Christiane Taubira entre dans l'Histoire. Alors députée de la Guyane, elle porte devant l'Assemblée nationale française la proposition de loi affirmant que « la traite et l'esclavage sont un crime contre l'humanité ». Au-delà de l'hémicycle, elle s'adresse à la communauté humaine, prononçant un discours vibrant et mûrement réfléchi, sans aucune note écrite. Le 10 mai 2001, le Sénat vote à l'unanimité la loi par laquelle la France devient le premier pays dans le monde à reconnaître la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité. Mais comment réparer l'irréparable ? 25 ans après la promulgation de la loi qui porte son nom, Christiane Taubira accorde un long entretien à RFI et affronte la question des réparations. Les livres de Christiane Taubira évoqués dans l'émission : - L'esclavage raconté à ma fille. Éditions du Seuil - Mes météores, combats politiques au long cours. Éditions Flammarion - Gran balan, La nuit leur appartient. Le malheur aussi. Éditions Plon ► La bibliographie de Christiane Taubira ► Pour comprendre la loi Taubira ► Le site de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage.
durée : 00:36:47 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon, Amélie Perrot - Depuis l'an dernier, il y a en France plus de décès que de naissances. Alors que le haut commissariat propose de soutenir la natalité avec un congé naissance mieux rémunéré, et un accès garanti au mode de garde, comment expliquer ce phénomène, et comment inverser la tendance ? - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Anne-Cécile Mailfert Fondatrice de la Fondation des femmes, ancienne Porte-parole d'Osez le féminisme.; Claudia Senik Professeure d'économie à Sorbonne Université et à l'École d'économie de Paris (PSE), et directrice de l'Observatoire du bien-être au Cepremap
« Au Mali, il se passe des choses en coulisses, car il y a un mécontentement croissant au sein des forces armées », affirme la chercheuse Djénabou Cissé, douze jours après les attaques meurtrières des jihadistes et des rebelles touaregs. Mais pourquoi n'a-t'on vu aucun mouvement chez les militaires pendant les trois jours où la junte a complètement disparu, entre le 25 et le 28 avril dernier à Bamako ? Réponse de Djénabou Cissé, chercheuse associée à la Fondation pour la recherche stratégique, à Paris. À lire aussiAu Mali, la sécurité d'État poursuit ses enlèvements
durée : 00:57:36 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Alors que six pays revendiquent des archipels en mer de Chine méridionale, la Chine adopte la posture la plus offensive. Contestant le droit international, elle artificialise des îlots et militarise les eaux d'une mer qui voit transiter plus d'un tiers du commerce maritime mondial. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Charles-Emmanuel Detry Docteur en droit de l'université Paris-Panthéon-Assas, auteur d'une thèse sur la mer de Chine méridionale, Valérie Niquet Politologue spécialiste des questions stratégiques en Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), Christine Cabasset Docteure en géographie, chercheuse associée à l'Institut de recherche sur l'Asie du Sud-Est contemporaine (IRASEC, Bangkok), au Centre Asie du Sud-Est (CASE, Paris) et au programme Asie-Pacifique de l'IRIS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Broecking, Maxi www.deutschlandfunkkultur.de, Fazit
durée : 00:43:02 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Le Mali vit une offensive coordonnée des djihadistes du JNIM et des rebelles touareg du FLA. La junte peut-elle tenir ? Wassim Nasr, journaliste à France 24, et Djenabou Cissé, chercheuse associée à la Fondation pour la recherche stratégique, nous livrent leur analyse. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Wassim Nasr Journaliste à France 24, spécialiste des mouvements djihadistes; Djenabou Cissé Chercheuse associée à la Fondation pour la Recherche Stratégique, spécialiste du Sahel
durée : 00:04:13 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - Partout dans le monde, la surconsommation et la surpêche exercent une forte pression sur les populations de poissons, dont certains sont en voie de disparition et d'autres peinent à se renouveler. Pour évoquer ce sujet, Alexandre Laschine, directeur général de la Fondation de la Mer. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Le 142, nouveau numéro d'aide aux victimes de violences 2. La fondation REPR fête ses 30 ans 3. Guichet: les troubles de l'érection
La hausse des prix ne touche pas seulement le carburant. Elle frappe aussi l'alimentation : céréales, huiles et produits transformés. Particulièrement en Afrique, car le continent est très dépendant des importations alimentaires. En cause : le blocage du détroit d'Ormuz, qui perturbe toute la chaîne agricole. Du prix des engrais pour les agriculteurs au prix du transport : tous explosent et mettent en péril la sécurité alimentaire sur le continent. Chaque année, l'Afrique importe 100 millions de tonnes de céréales, ce qui correspond à plus de 75 milliards d'euros. Le continent importe aussi massivement des huiles végétales et autres produits alimentaires transformés. Ces approvisionnements sont fragilisés par les tensions au Moyen-Orient : la hausse du carburant renchérit le transport maritime, tandis que les perturbations logistiques menacent l'accès aux engrais, indispensables à la production agricole. « L'Afrique de l'Ouest, c'est le premier pôle d'importation de riz au monde avec près de 20 % de l'importation mondiale, explique Matthieu Brun, directeur scientifique de la Fondation pour l'agriculture et la ruralité dans le monde (Farm). Ça veut dire que 4 grains de riz sur 6, donc 2 grains de riz sur 3, en Afrique de l'Ouest viennent de l'étranger. Ils viennent souvent d'Asie du Sud-Est, donc avec ce risque de voir demain l'Inde, la Thaïlande ou le Vietnam limiter leur marché d'export, ce qui aurait des conséquences importantes pour cette région. » Selon le chercheur, il existe des solutions à court terme pour amortir les prix en forte augmentation pour les consommateurs, comme des subventions qui ciblent les produits sensibles. Autre solution à moyen terme, diversifier les approvisionnements, en particulier pour les engrais : « L'Afrique en général est un petit acheteur sur le marché mondial des engrais. Certains acteurs économiques vont aller au plus offrant, analyse Matthieu Brun, donc on peut essayer à la fois de contourner Ormuz, de trouver d'autres routes commerciales, mais aussi peut-être de s'unir à plusieurs pays pour pouvoir avoir des contrats plus importants et négocier des contrats d'approvisionnement entre États, les grands traders, autour de structures, autour de cultures stratégiques. » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: l'impact sur l'importation d'engrais et d'aliments en Afrique L'aide humanitaire sous pression Si la crise alimentaire s'aggrave, les besoins d'urgence pourraient augmenter à un moment où l'aide humanitaire est déjà fragilisée par la baisse des aides. Pour continuer à acheminer les denrées essentielles, les agences des Nations unies ont des accords avec les armateurs pour faire passer leurs navires en priorité. Mais les délais, eux, ne sont pas garantis. « Le problème qu'on rencontre actuellement, c'est la congestion dans les différents ports d'entrée autour du Golfe, décrit Jean-Cédric Meeus, responsable transport et logistique à l'Unicef. Les armateurs maritimes doivent changer leur route et doivent déposer des conteneurs ici et là, entre Colombo et le Mozambique, pour ensuite les acheminer par voie terrestre. Dès lors, ça chamboule toute la prédictibilité de nos envois. Nous n'avons pas un problème d'accessibilité, mais nous avons un problème de nous assurer que les marchandises arrivent à bon port, avant que le manque crée une autre urgence sur l'urgence qu'on rencontre pour le moment dans le Moyen-Orient. » Tensions autour du canal de Panama, blocage de la mer Rouge, Covid-19, l'Unicef a déjà fait face à de nombreux défis logistiques et a mis en place au fil du temps une chaîne d'approvisionnement capable de s'adapter aux chocs grâce à des engagements commerciaux réciproques, renouvelés tous les ans : « Nous nous engageons à utiliser nos partenaires, que ce soit pour l'achat de biens ou l'achat de services. Eux, ils s'engagent à nous donner certains privilèges vis-à-vis du secteur commercial, détaille Jean-Cédric Meeus. Si nous devons acheter des marchandises qui sont pour nous des marchandises qui sauvent les enfants, on aura la priorité sur les achats, on aura la priorité sur les envois. » Il n'y a pas encore d'urgence alimentaire, mais les prix augmentent sensiblement sur certaines denrées. Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), les prix des huiles ont augmenté de 13 % sur les 3 derniers mois, 7 % pour le sucre et 4 % pour le blé. À lire aussiD'Ormuz au Darfour, la guerre au Moyen-Orient complique l'aide humanitaire en Afrique
durée : 00:38:11 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - En avril 2026, les adhérents des Républicains étaient invités à choisir le candidat qui incarnerait leur parti à la présidentielle. Ils ont choisi Bruno Retailleau, président du parti. Cela interroge les possibles velléités des autres partis à organiser eux aussi des primaires, ouvertes ou fermées. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Rémi Lefebvre Professeur de sciences politiques à l'université de Lille et chercheur au Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales (CERAPS), Dominique Reynié Politologue, Professeur des Universités à Sciences Po Paris, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapol) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ils sont devenus depuis 2022 l'emblème de la guerre en Ukraine en permettant à Kiev de contrer la supériorité de l'armée russe. Faciles à produire, d'un rapport coût/efficacité imbattable, ils occupent désormais une place de choix dans l'arsenal militaire de bon nombre de pays, de l'Europe au Moyen-Orient, de l'Afrique à l'Asie... Ils sont également très prisés d'acteurs non étatiques, notamment des groupes jihadistes au Sahel. Drones de surveillance ou de reconnaissance, drones navals, drones tueurs ou kamikazes, leurs noms sont presque devenus familiers tant ils sont cités dans les reportages de guerre : du drone iranien Shahed au turc Bayraktar, en passant par l'américain Reaper. Alors les drones ont-ils révolutionné la guerre moderne ? Et quel type de guerre ? Peuvent-ils vraiment redessiner les équilibres régionaux ou leur prête-t-on un trop grand rôle ? Qu'appelle-t-on la diplomatie du drone ? Quel avenir pour ces drones militaires de plus en plus performants ? Et comment s'en protéger ? Deux invités : - Étienne Marcuz, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique (la FRS), analyste sur les questions de dissuasion et d'armement stratégique - Guillaume Lasconjarias, historien militaire et professeur associé à Sorbonne Université. À lire aussiIran: les images artificielles de drones Shahed au cœur de la propagande en ligne
durée : 00:04:03 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - Roland Coutas, le président de la Fondation de la Mer. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:15 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - La fondation Dona Bertarelli Philanthropy est une fondation suisse pour la protection de l'océan, présentée par Charles Steinmyller, bien connu en Suisse puisqu'il a parcouru en 2022, 16000 kilomètres à vélo de la manche à la mer de chine, afin de récolter des fonds pour la défense des coraux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:38 - Le sept neuf - par : Simon Le Baron - Raphaël Rodriguez, lauréat du Prix Léopold Griffuel 2026, et Gaëlle Legube, lauréate du Grand Prix Oberling-Haguenau 2026, soulignent la progression de la recherche contre le cancer ces dernières années. Ils dénoncent la baisse des financements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:38 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Raphaël Rodriguez, lauréat du Prix Léopold Griffuel 2026, et Gaëlle Legube, lauréate du Grand Prix Oberling-Haguenau 2026, soulignent la progression de la recherche contre le cancer ces dernières années. Ils dénoncent la baisse des financements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Nicolas Cargou, le fondateur de Samboat, une entreprise pionnière dans la location de bateaux entre particuliers, nous ouvre les portes de son parcours entrepreneurial. On découvre que Nicolas Cargou a été séduit par le modèle d'Airbnb et qu'il a décidé de l'appliquer au nautisme, sa grande passion. Ensemble, ils ont créé Samboat en 2014, une plateforme qui met en relation des propriétaires de bateaux et des locataires désireux de vivre une expérience unique sur l'eau.L'invité nous explique que la plateforme propose désormais toute une gamme d'embarcations, du petit bateau sans permis aux luxueux yachts. Les locataires peuvent choisir entre des locations à la journée, à la demi-journée ou à la semaine, selon leurs envies. On découvre que le profil des clients est varié, allant des groupes d'amis aux familles en quête d'aventure.Nicolas Cargou aborde également la question des tarifs. Contrairement aux idées reçues, il affirme que la location de bateau n'est pas réservée à une élite, mais peut s'adresser à tous grâce au partage des coûts entre plusieurs personnes. Il met également l'accent sur l'importance du service et du conseil apportés par Samboat, qui joue un rôle essentiel pour rassurer les propriétaires et les locataires.L'entrepreneur revient également sur le profil des propriétaires, qui sont de plus en plus des professionnels, et sur les défis liés à l'assurance des bateaux. Il souligne également l'importance de respecter certaines zones maritimes protégées, un enjeu crucial pour la préservation des océans.Enfin, Nicolas Cargou évoque l'impact de la crise sanitaire sur le marché de la location de bateaux, qui a su se maintenir malgré les difficultés, notamment grâce à de nouvelles offres d'expériences en mer. Il annonce également le partenariat récent de Samboat avec la Fondation de la Mer, dans une démarche de responsabilité et de durabilité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:11 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - D'après une étude de la Fondation pour l'enfance publiée le 17 avril 2026, 83% des parents ont recours à des violences verbales ou psychologiques (cris, menaces, humiliations) sur leurs enfants, et 37% à des violences physiques (gifle, fessée). - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Élisabeth Lusset Historienne, chargée de recherche au CNRS, rattachée au Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris, Gilles Lazimi président de l'association Stop Violences Educatives Ordinaires, Membre du Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (co-président de la commission santé), médecin généraliste retraité., Lolita Rivé professeure des écoles et journaliste, elle a notamment réalisé le podcast “Qui c'est qui commande ?”, sur la place des enfants et leurs droits dans notre société. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
"Quand on est un homme costumier, on est un créateur. Quand on est une femme costumière, on est une couturière. Moi, je ne sais pas coudre."Anaïs Romand a créé les costumes de 49 films.Elle a redonné vie à Marguerite Duras, Charles de Gaulle, Sarah Bernhardt, Isadora Duncan ou encore Louis XVI.Nommée 9 fois aux Césars, elle en a remporté 3 en 5 ans pour Saint Laurent, L'Apollonide et La Danseuse.Formée à l'école de restauration de Rome, elle a fait ses armes auprès des grands maîtres italiens, Ezio Frigerio et Franca Squarciapino, avant de signer ses premiers costumes de films pour le cinéma français.Au micro de Céleste Touboul Durante, Anaïs revient sur sa formation italienne et son influence durable sur sa pratique, ses collaborations avec Bertrand Bonello, Guillaume Nicloux et Léos Carax, les coulisses de Saint Laurent tourné sans accès aux archives de la Fondation, et les fameux costumes lumineux de Holy Motors.Elle parle aussi avec franchise des inégalités salariales et de la méconnaissance persistante du métier de créateur·rice de costumes en France.Retrouvez Profession : costumière sur Instagram Un podcast signé Céleste Touboul Durante Logo : agence SilenzioMontage : Benjamin TouboulHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:51 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - La présidente fondatrice de la Fondation des femmes publie "La Panique démographique, une réponse féministe"(Les Petits Matins). Elle revient sur le concept de réarmement démographique d'Emmanuel Macron avec Maxime Sbaihi, directeur stratégique du Club Landoy, expert associé à l'Institut Montaigne. - invités : Maxime Sbaihi Economiste, Anne-Cécile Mailfert Fondatrice de la Fondation des femmes, ancienne Porte-parole d'Osez le féminisme. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:28 - Les 80'' - par : Ali Baddou - Depuis mercredi, la Fondation Louis Vuitton consacre à Alexandre Calder, la plus grande rétrospective jamais organisée avec près de trois cents de ses œuvres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:35 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Aujourd'hui nous commémorons la mort de Simone de Beauvoir : il y a 40 ans disparaissait l'autrice du "Deuxième Sexe", qui rentre seulement maintenant dans la collection de la Pléiade. Comment comprendre ce paradoxe pour une femme aussi célèbre de son vivant ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Anne-Cécile Mailfert Fondatrice de la Fondation des femmes, ancienne Porte-parole d'Osez le féminisme.; Geneviève Fraisse Philosophe de la pensée féministe, directrice de recherche émérite au CNRS
durée : 00:23:26 - Le directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique était l'invité du "8h30 franceinfo", lundi 13 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:00:07 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - A 5h45 : Huguette Schoenahl, éducatrice de jeunes enfants, fondatrice de leptitquilit. A 6h20 : Professeur Bruno Crestani, président de la Fondation du Souffle et Chef du service Pneumologie à l'hôpital Bichat (AP-HP). - réalisation : Elise Amchin, Joachim Taieb Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:04 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne, livre son analyse du cessez-le-feu conclu entre l'Iran et les États-Unis, mardi, après plus d'un mois de guerre. - invités : Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Olivier Véran est évidemment l'ancien mnistre de la santé qui a eu à gérer la crise du Covid mais c'est égaleemnt un médecin neurologue. Depuis, il a quitté la politique pour mieux l'observer, et il regarde le monde avec une lucidité qui, franchement, m'a surpris.On s'était croisés autour d'un café pour parler d'un sujet qui m'obsède : comment nos cerveaux vont évoluer à l'ère de l'IA. Et la conversation est allée beaucoup plus loin que prévu.Dans cet épisode, nous parlons de diagnostic préimplantatoire et de design d'enfant, de neurotechnologies d'augmentation, du projet d'Apple de lire vos pensées via les AirPods, de l'absence totale de débat démocratique sur ces sujets, de la société du commentaire vue de l'intérieur d'un ministère, des inégalités creusées par les campagnes de santé publique, de l'avenir de la Sécurité sociale, et de ce qui, selon Olivier, peut encore nous redonner de l'élan.J'ai questionné Olivier sur ce qui se joue vraiment autour des neurotechnologies, sur pourquoi il n'existe pas encore de "conférence d'Asilomar" pour le cerveau, et sur ce que ça dit de nous, collectivement, qu'on laisse ces décisions aux seuls acteurs privés.Un épisode dense, parfois inconfortable, et finalement assez stimulant j'espère.CITATIONS MARQUANTES"Si ton collègue d'à côté parle 50 langues, comprend plus vite que toi et peut bosser 12 heures sans pause, à un moment donné, tu n'auras plus le choix.""Il n'y a pas eu de conférence d'Asilomar pour les neurotechnologies. Pas 150 chercheurs réunis pour dire : est-ce qu'on veut vraiment aller là ?""L'IA, ça nous est littéralement tombé dessus. Aucun État n'était préparé. Et c'est déjà la preuve qu'on est incapables d'anticiper les révolutions technologiques.""80% de tes dépenses de santé, c'est dans ta dernière année de vie.""Je claque la porte à la radicalité de tous bords, celle qui veut nous faire croire qu'on n'a plus la capacité de s'entendre."QUESTIONS DE L'INTERVIEWLe diagnostic préimplantatoire est interdit en France, mais légal ailleurs. Où en est-on techniquement, et à quelle fiabilité ?Le film Bienvenue à Gattaca date de 1997. Est-ce qu'il a pris une ride ?Comment la société du commentaire a-t-elle changé la gestion d'une crise sanitaire comme le Covid ?On a été l'un des pays les plus vaccinés. Comment tu expliques ça, vu le niveau de défiance au départ ?Si tu devais regérer le Covid aujourd'hui, qu'est-ce que tu ferais différemment ?Les neurotechnologies d'augmentation, c'est de la science-fiction ou c'est pour demain ?À quel moment est-ce qu'on nous a demandé notre avis sur ces technologies qui peuvent lire nos pensées ?Interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, comme le propose Macron, ça sert à quoi ?L'IA va-t-elle remplacer les médecins, ou simplement transformer leur métier ?Qu'est-ce qui te donne encore de l'élan, dans ce monde qui semble s'effondrer ?Les idées partagées1. La neuroaugmentation n'est pas de la science-fiction, c'est du business Apple a breveté des AirPods capables de capter les ondes cérébrales. L'industrie du gaming développe des casques qui lisent les émotions. Des milliards sont investis sans aucun contrôle démocratique. Le glissement est lent, mais il est en cours. Pourquoi c'est important : on ne nous demande pas notre avis, et c'est précisément le problème. (~28:00)2. Il n'existe pas de "conférence d'Asilomar" pour le cerveau Dans les années 80, les généticiens avaient eux-mêmes demandé l'interdiction du clonage humain. Aujourd'hui, rien d'équivalent n'existe pour les neurotechnologies. Le Chili est le seul pays au monde à avoir inscrit des "neurodroits" dans sa constitution. Pourquoi c'est important : ce vide est une décision par défaut, et elle se prend sans nous. (~32:00)3. Les campagnes de santé publique creusent les inégalités Contra-intuitif mais documenté : plus tu investis dans la prévention grand public, plus tu touches ceux qui en ont le moins besoin. Les messages "mangez des fruits", "faites du sport" n'atteignent pas les ouvriers qui passent 2h30 dans les transports chaque jour. Pourquoi c'est important : la santé publique telle qu'on la pratique produit exactement l'inverse de ce qu'elle prétend faire. (~1:05:00)4. L'IA ne remplacera pas le médecin, mais changera radicalement ce qu'il fait L'IA est déjà plus performante que l'oeil humain en imagerie. Elle va diagnostiquer plus tôt, trouver des biomarqueurs inattendus, raccourcir la durée de formation. Mais la valeur humaine se concentrera sur l'information de première main, celle que l'IA ne peut pas avoir. Pourquoi c'est important : la question n'est pas "IA ou médecin" mais "quel médecin dans un monde avec IA". (~53:00)5. La souveraineté sanitaire est déjà perdue, et Trump l'accélère 98% des matières premières pour les médicaments vitaux viennent d'Asie. Un médicament sur quatre innovants n'est pas distribué en France faute d'accord sur le prix. Et Trump vient d'imposer aux labos que les nouveaux médicaments ne coûtent pas plus cher aux Américains qu'aux Européens, ce qui va mécaniquement augmenter les prix en Europe. Pourquoi c'est important : une décision d'un homme peut mettre à mal tous les systèmes de protection sociale européens. (~45:00)RÉFÉRENCES CITÉESFilms / SériesBienvenue à Gattaca (1997) — Ethan Hawke, Jude Law — modèle d'une société basée sur la sélection génétique (~06:00)Fondation (série Apple TV+, d'après Asimov) — clone d'un dirigeant à trois âges différents (~11:00)Personnalités / Figures historiquesJacques Monod, généticien prix Nobel français, qui disait dans les années 80 qu'on ne pourrait jamais toucher au génome humain (~09:00)Pierre Larocque (gaulliste) et Ambroise Croizat (communiste), co-fondateurs de la Sécurité sociale (~1:03:00)Eduardo Paes, maire de Rio, qui a proposé de rendre les GLP-1 accessibles dans les favelas (~1:10:00)Sam Altman, patron d'OpenAI, rencontré par Olivier Véran (~35:00)Pasteur, cité comme exemple de découverte scientifique accidentelle (~57:00)Nathalie Polony, citée sur la dépendance militaire européenne aux équipements américains (~42:00)Concepts / Références intellectuellesConvention d'Asilomar (Californie) — réunion des généticiens ayant conduit à l'interdiction du clonage (~08:00)La "fenêtre d'Overton" — mécanisme de déplacement des sujets acceptables dans le débat public (~14:00)Le positivisme et le Temple positiviste de Rio — la morale comme sommet de toutes les sciences (~40:00)La Société du commentaire — mentionné comme titre de livre (~12:00)Conation — concept d'élan vital évoqué avant l'enregistrement (~48:00)Rapport UNESCO sur les neurotechnologies (~36:00)Réforme constitutionnelle chilienne sur les neurodroits (~33:00)Étude nord-américaine : 40% des élèves exerceront un métier qui n'existe pas encore (~07:00)F2SOI / Soitec — microprocesseur français présent dans tous les smartphones (~44:00)TIMESTAMPS 00:00 Introduction — Comment redonner envie du futur face aux polycrises 02:30 Choix des embryons et diagnostic préimplantatoire — ce qui est légal, ce qui ne l'est pas 07:00 Bienvenue à Gattaca : la science-fiction est devenue une piste sérieuse 10:00 Clonage humain : l'interdiction d'Asilomar et ce qui se passerait si c'était à refaire aujourd'hui 14:00 La société du commentaire — comment les médias fabriquent des sujets de débat 18:00 Covid : la gestion de crise vue de l'intérieur, la désinformation, le vaccin 24:00 Peut-on envisager une nouvelle crise sanitaire ? Les scénarios sur la table 28:00 Neurotechnologies : du progrès naturel à la lecture de pensées par AirPods 35:00 Neuroaugmentation et transhumanisme — pourquoi on n'a pas notre conférence d'Asilomar 40:00 Le positivisme et la morale comme boussole du progrès technologique 42:00 Souveraineté numérique et sanitaire — la dépendance stratégique de l'Europe 48:00 Conation, IA générative et burn-out de ChatGPT — ce qui se perd quand on fait faire 53:00 IA et médecine — diagnostic, formation, remplacement ou transformation ? 58:00 L'information de première main comme seule plus-value humaine face à l'IA 01:01:00 Ce qui donne encore de l'élan à Olivier Véran — le lien, les amis, la solidarité 01:05:00 Santé publique et inégalités — pourquoi les campagnes touchent les mauvaises cibles 01:10:00 Sécurité sociale : retour aux fondamentaux, le panier de soins, les arbitrages 01:17:00 Robots en médecine — chirurgie de précision, micro-robots, logiciels 01:22:00 Claquement de porte et ouverture — contre la radicalité, pour le débat 01:25:00 La politique, un métier ? Pourquoi Olivier Véran pense que non Suggestion d'autres épisodes à écouter : #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) [SOLO] On s'en fout de la longévité : guide pour ceux que ça saoule mais qui veulent quand même vivre en bonne santé (https://audmns.com/naYIAVO) #294 Les secrets de la longévité en bonne santé avec Docteur Christophe de Jaeger (https://audmns.com/yiQROWd)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Olivier Véran est évidemment l'ancien mnistre de la santé qui a eu à gérer la crise du Covid mais c'est égaleemnt un médecin neurologue. Depuis, il a quitté la politique pour mieux l'observer, et il regarde le monde avec une lucidité qui, franchement, m'a surpris.On s'était croisés autour d'un café pour parler d'un sujet qui m'obsède : comment nos cerveaux vont évoluer à l'ère de l'IA. Et la conversation est allée beaucoup plus loin que prévu.Dans cet épisode, nous parlons de diagnostic préimplantatoire et de design d'enfant, de neurotechnologies d'augmentation, du projet d'Apple de lire vos pensées via les AirPods, de l'absence totale de débat démocratique sur ces sujets, de la société du commentaire vue de l'intérieur d'un ministère, des inégalités creusées par les campagnes de santé publique, de l'avenir de la Sécurité sociale, et de ce qui, selon Olivier, peut encore nous redonner de l'élan.J'ai questionné Olivier sur ce qui se joue vraiment autour des neurotechnologies, sur pourquoi il n'existe pas encore de "conférence d'Asilomar" pour le cerveau, et sur ce que ça dit de nous, collectivement, qu'on laisse ces décisions aux seuls acteurs privés.Un épisode dense, parfois inconfortable, et finalement assez stimulant j'espère.CITATIONS MARQUANTES"Si ton collègue d'à côté parle 50 langues, comprend plus vite que toi et peut bosser 12 heures sans pause, à un moment donné, tu n'auras plus le choix.""Il n'y a pas eu de conférence d'Asilomar pour les neurotechnologies. Pas 150 chercheurs réunis pour dire : est-ce qu'on veut vraiment aller là ?""L'IA, ça nous est littéralement tombé dessus. Aucun État n'était préparé. Et c'est déjà la preuve qu'on est incapables d'anticiper les révolutions technologiques.""80% de tes dépenses de santé, c'est dans ta dernière année de vie.""Je claque la porte à la radicalité de tous bords, celle qui veut nous faire croire qu'on n'a plus la capacité de s'entendre."QUESTIONS DE L'INTERVIEWLe diagnostic préimplantatoire est interdit en France, mais légal ailleurs. Où en est-on techniquement, et à quelle fiabilité ?Le film Bienvenue à Gattaca date de 1997. Est-ce qu'il a pris une ride ?Comment la société du commentaire a-t-elle changé la gestion d'une crise sanitaire comme le Covid ?On a été l'un des pays les plus vaccinés. Comment tu expliques ça, vu le niveau de défiance au départ ?Si tu devais regérer le Covid aujourd'hui, qu'est-ce que tu ferais différemment ?Les neurotechnologies d'augmentation, c'est de la science-fiction ou c'est pour demain ?À quel moment est-ce qu'on nous a demandé notre avis sur ces technologies qui peuvent lire nos pensées ?Interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, comme le propose Macron, ça sert à quoi ?L'IA va-t-elle remplacer les médecins, ou simplement transformer leur métier ?Qu'est-ce qui te donne encore de l'élan, dans ce monde qui semble s'effondrer ?Les idées partagées1. La neuroaugmentation n'est pas de la science-fiction, c'est du business Apple a breveté des AirPods capables de capter les ondes cérébrales. L'industrie du gaming développe des casques qui lisent les émotions. Des milliards sont investis sans aucun contrôle démocratique. Le glissement est lent, mais il est en cours. Pourquoi c'est important : on ne nous demande pas notre avis, et c'est précisément le problème. (~28:00)2. Il n'existe pas de "conférence d'Asilomar" pour le cerveau Dans les années 80, les généticiens avaient eux-mêmes demandé l'interdiction du clonage humain. Aujourd'hui, rien d'équivalent n'existe pour les neurotechnologies. Le Chili est le seul pays au monde à avoir inscrit des "neurodroits" dans sa constitution. Pourquoi c'est important : ce vide est une décision par défaut, et elle se prend sans nous. (~32:00)3. Les campagnes de santé publique creusent les inégalités Contra-intuitif mais documenté : plus tu investis dans la prévention grand public, plus tu touches ceux qui en ont le moins besoin. Les messages "mangez des fruits", "faites du sport" n'atteignent pas les ouvriers qui passent 2h30 dans les transports chaque jour. Pourquoi c'est important : la santé publique telle qu'on la pratique produit exactement l'inverse de ce qu'elle prétend faire. (~1:05:00)4. L'IA ne remplacera pas le médecin, mais changera radicalement ce qu'il fait L'IA est déjà plus performante que l'oeil humain en imagerie. Elle va diagnostiquer plus tôt, trouver des biomarqueurs inattendus, raccourcir la durée de formation. Mais la valeur humaine se concentrera sur l'information de première main, celle que l'IA ne peut pas avoir. Pourquoi c'est important : la question n'est pas "IA ou médecin" mais "quel médecin dans un monde avec IA". (~53:00)5. La souveraineté sanitaire est déjà perdue, et Trump l'accélère 98% des matières premières pour les médicaments vitaux viennent d'Asie. Un médicament sur quatre innovants n'est pas distribué en France faute d'accord sur le prix. Et Trump vient d'imposer aux labos que les nouveaux médicaments ne coûtent pas plus cher aux Américains qu'aux Européens, ce qui va mécaniquement augmenter les prix en Europe. Pourquoi c'est important : une décision d'un homme peut mettre à mal tous les systèmes de protection sociale européens. (~45:00)RÉFÉRENCES CITÉESFilms / SériesBienvenue à Gattaca (1997) — Ethan Hawke, Jude Law — modèle d'une société basée sur la sélection génétique (~06:00)Fondation (série Apple TV+, d'après Asimov) — clone d'un dirigeant à trois âges différents (~11:00)Personnalités / Figures historiquesJacques Monod, généticien prix Nobel français, qui disait dans les années 80 qu'on ne pourrait jamais toucher au génome humain (~09:00)Pierre Larocque (gaulliste) et Ambroise Croizat (communiste), co-fondateurs de la Sécurité sociale (~1:03:00)Eduardo Paes, maire de Rio, qui a proposé de rendre les GLP-1 accessibles dans les favelas (~1:10:00)Sam Altman, patron d'OpenAI, rencontré par Olivier Véran (~35:00)Pasteur, cité comme exemple de découverte scientifique accidentelle (~57:00)Nathalie Polony, citée sur la dépendance militaire européenne aux équipements américains (~42:00)Concepts / Références intellectuellesConvention d'Asilomar (Californie) — réunion des généticiens ayant conduit à l'interdiction du clonage (~08:00)La "fenêtre d'Overton" — mécanisme de déplacement des sujets acceptables dans le débat public (~14:00)Le positivisme et le Temple positiviste de Rio — la morale comme sommet de toutes les sciences (~40:00)La Société du commentaire — mentionné comme titre de livre (~12:00)Conation — concept d'élan vital évoqué avant l'enregistrement (~48:00)Rapport UNESCO sur les neurotechnologies (~36:00)Réforme constitutionnelle chilienne sur les neurodroits (~33:00)Étude nord-américaine : 40% des élèves exerceront un métier qui n'existe pas encore (~07:00)F2SOI / Soitec — microprocesseur français présent dans tous les smartphones (~44:00)TIMESTAMPS 00:00 Introduction — Comment redonner envie du futur face aux polycrises 02:30 Choix des embryons et diagnostic préimplantatoire — ce qui est légal, ce qui ne l'est pas 07:00 Bienvenue à Gattaca : la science-fiction est devenue une piste sérieuse 10:00 Clonage humain : l'interdiction d'Asilomar et ce qui se passerait si c'était à refaire aujourd'hui 14:00 La société du commentaire — comment les médias fabriquent des sujets de débat 18:00 Covid : la gestion de crise vue de l'intérieur, la désinformation, le vaccin 24:00 Peut-on envisager une nouvelle crise sanitaire ? Les scénarios sur la table 28:00 Neurotechnologies : du progrès naturel à la lecture de pensées par AirPods 35:00 Neuroaugmentation et transhumanisme — pourquoi on n'a pas notre conférence d'Asilomar 40:00 Le positivisme et la morale comme boussole du progrès technologique 42:00 Souveraineté numérique et sanitaire — la dépendance stratégique de l'Europe 48:00 Conation, IA générative et burn-out de ChatGPT — ce qui se perd quand on fait faire 53:00 IA et médecine — diagnostic, formation, remplacement ou transformation ? 58:00 L'information de première main comme seule plus-value humaine face à l'IA 01:01:00 Ce qui donne encore de l'élan à Olivier Véran — le lien, les amis, la solidarité 01:05:00 Santé publique et inégalités — pourquoi les campagnes touchent les mauvaises cibles 01:10:00 Sécurité sociale : retour aux fondamentaux, le panier de soins, les arbitrages 01:17:00 Robots en médecine — chirurgie de précision, micro-robots, logiciels 01:22:00 Claquement de porte et ouverture — contre la radicalité, pour le débat 01:25:00 La politique, un métier ? Pourquoi Olivier Véran pense que nonHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un nouvel album très attendu par ses fans : Fally Ipupa sortira XX le 17 avril 2026, pour marquer ses vingt ans de carrière. Avant deux concerts prévus au Stade de France, les 2 et 3 mai. Une consécration pour la star congolaise de la rumba, qui trace sa route depuis ses premiers pas artistiques dans le quartier de Bandal, à Kinshasa, et son premier album solo Droit chemin, en 2006. Fally Ipupa est l'invité de Charlotte Idrac. RFI : Pourquoi ce titre de l'album « XX » ? Fally Ipupa : « XX » en chiffres romains, c'est 20 donc c'est 20 ans de ma carrière solo. Et puis je trouvais ça artistique de laisser un peu planer le doute. Pourquoi « XX » ? Justement, c'était la raison pour laquelle j'avais vraiment voulu que ça s'appelle « XX ». Vingt ans de carrière solo, donc… Est-ce que c'est passé vite ? Je ne dirais pas vite, mais rempli quand même. On a fait énormément de choses… Ça, c'est le huitième album studio, ça va… Quel message vous voulez faire passer dans cet album anniversaire ? L'amour. Comme toujours… Comme toujours. En quoi il se distingue des autres ? En termes de chansons, déjà les textes, en termes de vision, en termes de nombre de chansons. Mais artistiquement, je pense que c'est quelque chose. Il y a une nouvelle vision et on a pris un peu plus de risques. Dans quel sens ? Même si, forcément, il y a des surprises… Il y a des surprises artistiquement, il suffit de regarder mon dernier single qui vient de sortir, ça s'appelle « Cinéma ». C'est vraiment un mélange ((de))… Voilà, c'est mon univers quoi. C'est vraiment quelque chose de très travaillé et il faut découvrir l'album en tout cas. Vous restez fidèle à la rumba quand même ? Toujours. Je reste fidèle à la guitare congolaise et au lingala. Et puis à la vision de Fally. La participation d'autres artistes est annoncée. Est-ce que c'est important pour vous ces duos, ces collaborations ? On annonce notamment Lokua Kanza… Oui, Lokua Kanza c'est exceptionnel parce que pour moi, c'est le plus grand artiste africain. Et puis c'est vraiment quelqu'un que j'aime énormément. L'artiste et l'homme, c'est mon idole. C'est à peu près un prof. Donc collaborer avec lui, c'était avec un grand plaisir. J'ai encore cette émotion de quand je le voyais, quand j'étais encore à Bandal et avoir la chance de collaborer à plusieurs reprises avec lui, c'est moi qui suis heureux. Deux dates sont prévues au Stade de France les 2 et 3 mai. C'est une première pour un artiste congolais, pour un artiste africain francophone, sachant que le site a une capacité de plus de 80 000 places. Qu'est-ce que ça représente pour vous cet endroit ? Le travail, la résilience, la confirmation, la volonté d'aboutir à quelque chose. C'est des années de travail. Donc pour moi c'est une grosse fête, c'est une fête africaine, une fête mondiale, ça prouve qu'on a travaillé. Est-ce que vous le voyez comme une consécration ou une étape de plus dans votre carrière ? Une étape de plus, je dirais. Est-ce que vous êtes un ambassadeur de la musique africaine, de la rumba congolaise ? Non, je ne suis pas ambassadeur, pas officiellement, le pays ne m'a pas octroyé... Non moi je suis un artiste africain d'origine congolaise qui fait de la musique congolaise, de la musique de Fally. Et comment est-ce que vous voyez la jeune génération ? Il y a des talentueux, il y a des talentueuses. La relève, je pense qu'elle est assurée même si on est encore un peu là. Vous êtes aussi un artiste engagé avec des actions humanitaires, notamment dans l'est de la RDC, où les violences sont interminables. Quel est votre message face à cette situation ? Oh, ça fait longtemps qu'on en parle et je dirais toujours un message de paix, message d'amour, message de solidarité. Moi, avec la Fondation, on a déjà eu à faire pas mal de de choses en Afrique et au Congo, notamment à l'est du Congo. On a envoyé des ambulances médicalisées, on a fait pas mal de choses. Et je dirais aujourd'hui, tout le monde connaît la situation, tout le monde est au courant. Je compatis avec toutes ces personnes qui sont à l'est du pays. En tant que Congolais, en tant qu'Africain, en tant qu'humain, je lance un message de solidarité, un message d'amour, un message de paix à tous mes frères de l'est du Congo. Vous êtes parfois surnommé « l'aigle ». Pourquoi ce surnom ? Et est-ce qu'il vous convient ? Ce surnom me convient à 100 %. C'est par rapport à ma vision, par rapport à la carrière que j'ai déjà depuis Bandal jusqu'aujourd'hui et par rapport, je pense, à ma manière de se renouveler et de prendre des risques.
durée : 01:59:06 - Les Matins du samedi - par : Mattéo Caranta, Margaux Leridon - Dans les Matins du Samedi nous nous intéressons aux États-Unis : Donald Trump est-il seul contre tous ? Mattéo Caranta recevra aussi Xavier Pasco à propos de la mission Artemis II ainsi que la romancière irlandaise Sheila Armstrong pour son roman "Échoués sur le rivage" publié chez Albin Michel. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Xavier Pasco Spécialiste de la politique spatiale américaine et directeur de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).; Maud Quessard directrice de recherche Europe/Espace transatlantique/Russie à l'Institut de Recherche Stratégique de l'Ecole Militaire (IRSEM) ; Laurence Nardon Docteure en science politique, responsable du programme Amériques de l'Ifri (Institut Français des Relations Internationales)
durée : 00:59:05 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - En Iran comme en Ukraine, l'usage de l'IA à des fins militaires s'impose de plus en plus sur le champ de bataille. Jusqu'où des armes létales peuvent-elles devenir autonome ? Quelles transformations dans les manières de faire la guerre, sur le plan technologique, stratégique mais aussi éthique ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Laure de Roucy-Rochegonde Directrice du Centre géopolitique des technologies à l'Institut français des relations internationales (IFRI) et enseignante à Sciences Po Paris et à l'université Paris-II Panthéon-Assas; Isabelle Ryl Directrice de PRAIRIE (Paris Ai research Institute) ; François Heisbourg Conseiller spécial à l'ISS (International Institute for Strategic Studies), conseiller spécial du président de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS); Jean-Paul Paloméros Ancien chef d'Etat-Major de l'armée de l'air, ancien commandant suprême allié Transformation au sein de l'OTAN
C dans l'air l'invité du 2 avril avec Xavier Pasco, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de Géopolitique de l'espace, la guerre du ciel est déclarée, aux éditions Texto.Quatre astronautes de la mission Artémis 2 de la Nasa se sont envolés pour un aller-retour de dix jours autour de la Lune. Artémis 2 constitue un test pour ouvrir la voie à un retour sur le sol lunaire en 2028, plus d'un demi-siècle après les missions Apollo. La fusée Space Launch System a décollé à 0h35 jeudi matin, heure française, depuis le centre spatial Kennedy en Floride. Quelques minutes plus tard, le commandant américain de la mission, Reid Wiseman, s'exclamait déjà: "Nous voyons un beau lever de Lune". Les astronautes devraient battre le record de l'équipage s'étant le plus éloigné de la Terre, lundi prochain. Leur mission vise à confirmer que cette fusée haute de 98 mètres et non réutilisable pourra acheminer des astronautes sur la surface lunaire d'ici 2028, avant la fin du mandat de Donald Trump.
durée : 00:58:01 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - La contraction de l'offre mondiale de pétrole et de gaz liée à la guerre au Moyen-Orient met en lumière les vulnérabilités persistantes des économies européennes, qui dépendent de fournisseurs extérieurs pour leur approvisionnement en énergies fossiles. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Anne-Sophie Corbeau Chercheuse au Center on Global Energy Policy (CGEP) de l'Université de Columbia à New York; Annabelle Livet Chercheuse à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS); Vera Grantseva Politiste et enseignante à Sciences Po
durée : 00:36:17 - Le téléphone sonne - par : Fabienne Sintes - Le retour vers la Lune approche. Avec Artemis-2, la Nasa s'apprête à renvoyer des astronautes dans l'espace, plus de cinquante ans après Apollo. Derrière cette mission, il y a surtout une nouvelle course spatiale qui se profile. - réalisation : Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Amaury Bocher, Mathias Dubois, Philippe Lefébure - invités : Xavier Pasco Spécialiste de la politique spatiale américaine et directeur de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS)., Alban Guyomarc'h Chercheur en droit de l'espace à l'université Panthéon-Assas et au Collège de France, il coordonne également le Groupe Objectif Lune de l'Association Nationale de la Recherche et de la Technologie (ANRT) , Sophie Bécherel Journaliste scientifique à France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:51:47 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Comment penser l'islam aujourd'hui ? Inquiétudes contemporaines, héritage historique et enjeux de modernité traversent le débat qui oppose Ferghane Azihari et Ghaleb Bencheikh, autour de deux lectures profondément divergentes. - réalisation : François Caunac - invités : Ghaleb Bencheikh Islamologue, président de la Fondation de l'islam de France et producteur de l'émission "Questions d'islam", le dimanche de 7h05 à 8h00 sur France Culture; Ferghane Azihari Essayiste et chroniqueur
In this week's episode photographer Perry Ogden takes on our 'Proust Photo Quiz'. The Proust Questionnaire is a set of questions answered by the French writer Marcel Proust. Proust answered the questionnaire in a confession album, a form of parlour game popular at the end of the 1890s. The album, titled An Album to Record Thoughts, Feelings, etc. was found in 1924 and published in the French literary journal Les Cahiers du Mois. Our 'Proust Photo Quiz' is an adaption of the original text. Perry Ogden Perry Ogden was born in Shropshire, England, grew up in London and now lives in Dublin, Ireland. His photographs have appeared in countless magazines worldwide including Italian Vogue, Luomo Vogue, British Vogue, W, The Face and Arena. He has photographed advertising campaigns for Ralph Lauren, Chloe and Calvin Klein amongst many others. These have supplemented his personal projects including his Pony Kids body of work, which was published by Jonathan Cape/Aperture in 1999. His photographs of the artist Francis Bacon's studio,7 Reece Mews, were published by Thames and Hudson in 2001 and exhibited widely at galleries and museums including The Hugh Lane in Dublin, the Fondation Beyeler in Basle and the Fondation van Gogh in Arles. His first film Pavee Lackeen (The Traveller Girl) premiered in 2005 and won numerous awards around the world including the Satyajit Ray award for Best First Film at the London Film Festival and the Irish Film & Television Award for Best Film. Exhibitions of his work since 2010 include: Inspiration at the Sebastian Guinness Gallery, Dublin, 2010. Twenty at the Irish Museum of Modern Art in 2011, a group show celebrating the first twenty-years of the museum and Reined In, 2020, at The National Gallery of Ireland. Ogden's most recent book Paddy & Liam documenting two Traveller brothers Paddy and Liam Doran was published in 2018. In 2019 his 16 minute film FÍ made for the Design and Craft Council of Ireland was screened in Dublin, Paris, Tokyo and New York. A film about Perry's work Skin & Soul:The Life and Work of Perry Ogden was premiered at the Dublin International Film Festival in March 2020. www.perryogden.com and www.ifiinternational.ie/film/skin-soul/ Dr.Grant Scott After fifteen years art directing photography books and magazines such as Elle and Tatler, Scott began to work as a photographer for a number of advertising and editorial clients in 2000. Alongside his photographic career Scott has art directed numerous advertising campaigns, worked as a creative director at Sotheby's, art directed foto8 magazine, founded his own photographic gallery, edited Professional Photographer magazine and launched his own title for photographers and filmmakers Hungry Eye. He founded the United Nations of Photography in 2012, and is now a Senior Lecturer and Subject Co-ordinator: Photography at Oxford Brookes University, Oxford, and a BBC Radio contributor. Scott is the author of Professional Photography: The New Global Landscape Explained (Routledge 2014), The Essential Student Guide to Professional Photography (Routledge 2015), New Ways of Seeing: The Democratic Language of Photography (Routledge 2019), and What Does Photography Mean To You? (Bluecoat Press 2020). His photography has been published in At Home With The Makers of Style (Thames & Hudson 2006), Crash Happy: A Night at The Bangers (Cafe Royal Books 2012) and Inside Vogue House: One building, seven magazines, sixty years of stories (Orphans Publishing 2024). His film Do Not Bend: The Photographic Life of Bill Jay was premiered in 2018. © Grant Scott 2026
Je suis Raphaëlle Le Baud et aujourd'hui j'interroge Jose Fonseca. Jose Fonseca est le directeur général de la Fondation de Coubertin. Cette Fondation est un laboratoire pour l'association des compagnons du devoir. Dans un château de la Vallée de Chevreuse, ils font vivre en même temps la création, la transmission, la préservation et la formation. L'engagement est au cœur de l'esprit des compagnons et c'est une précieuse source d'inspiration pour penser la transmission des métiers d'art mais aussi la construction du sens de la responsabilité citoyenne.
C dans l'air du 19 mars 2026 - Iran : après le pétrole... la guerre du gazNos experts :- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran- Olivier KEMPF - Directeur du cabinet stratégique La Vigie et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique.- Marc-Antoine EYL-MAZZEGA (en duplex) - Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri