Tous les soirs, nos invités débattent du sujet principal à la une de l'actualité en France ou à l'international. Du lundi au jeudi, à 19 h 10.

Coup d'envoi des négociations entre le Liban et Israël à Washington sous l'égide du secrétaire d'Etat Marco Rubio. Peuvent-elles aboutir alors que les combats se poursuivent entre l'armée israélienne et le Hezbollah dans le sud du pays ?

En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán a perdu le pouvoir après seize ans à la tête du pays. Le vainqueur est un conservateur pro-européen, Peter Magyar. Au lendemain de sa victoire, le nouveau Premier ministre a pris la parole et promis une "nouvelle ère" pour la Hongrie.

Alors que des pourparlers entre les États-Unis, Israël et l'Iran doivent débuter vendredi à Islamabad, au Pakistan. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé jeudi avoir ordonné à son cabinet d'engager des "négociations directes" avec le Liban. De son côté, Donald Trump assure que l'armée américaine restera déployée à proximité de l'Iran jusqu'à l'application complète d'un "réel accord".

Le ministre iranien des Affaires étrangères a évoqué ce mercredi des "violations du cessez-le-feu" par Israël au Liban lors d'un appel avec le commandant des forces armées du Pakistan, médiateur de la fragile trêve entre les Etats-Unis et l'Iran. L'armée israélienne a annoncé, mercredi à la mi-journée, avoir lancé la "plus grande vague de frappes coordonnées" depuis le début de la guerre.

Viktor Orbán joue sa survie politique après 16 ans au pouvoir lors des législatives en Hongrie. Fragilisé dans les sondages, le Premier ministre affronte une opposition renforcée. Le vice-président américain JD Vance s'est rendu à Budapest pour lui apporter son soutien. Il a déclaré vouloir envoyer "un signal aux bureaucrates de Bruxelles" lors d'une conférence de presse commune, cet après-midi.

Au 34e jour de guerre, Donald Trump a affirmé lors de son allocution, que l'offensive au Moyen-Orient se déroulait conformément à son plan et qu'il était proche de "finir le boulot". Le président américain a aussi promis de frapper "très durement" l'Iran dans les deux à trois semaines à venir. Sur le terrain, de nouvelles explosions ont secoué l'Iran après ces menaces. Téhéran promet en riposte des attaques "dévastatrices" contre les États-Unis et Israël.

La guerre au Moyen-Orient provoque une crise énergétique mondiale et une hausse de l'inflation. L'Asie est la plus touchée, avec des pénuries aux Philippines et des mesures économiques en Malaisie et en Indonésie. La Chine, elle, résiste mieux.

Au trente-deuxième jour de guerre au Moyen-Orient, le débat fait un focus sur le Liban, pris dans un conflit entre le Hezbollah et Israël. Israël a frappé un immeuble près de l'aéroport de Beyrouth après avertissement et mené d'autres frappes dans le sud du pays. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a annoncé son intention d'occuper une zone de sécurité jusqu'au fleuve Litani.

La guerre au Moyen-Orient entre dans son deuxième mois. Quels sont les risques d'une escalade, voire d'un enlisement ? Donald Trump pourrait donner l'ordre d'envahir l'île de Kharg, une île iranienne qui constitue le principal point de départ des exportations de pétrole de Téhéran. Le président américain affirme, dans une interview au Financial Times, qu'il souhaiterait saisir le pétrole iranien.

Au 27e jour de guerre au Moyen-Orient, l'Iran juge que la proposition américaine de sortie du conflit qui lui a été transmise par l'intermédiaire du Pakistan est "à sens unique et injuste". Le président américain Donald Trump a déclaré que c'était l'Iran qui demandait un accord et que les Iraniens étaient de très bons négociateurs, assurant également que l'opération militaire en Iran était "extrêmement" en avance sur le calendrier. Le conflit au Moyen-Orient est aussi au menu d'une réunion en France des chefs de la diplomatie du G7, qui seront rejoints vendredi par le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Une désescalade est-elle envisageable ? Ou, au contraire, la guerre risque-t-elle de devenir "hors de contrôle" ?

Un plan américain en quinze points visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient a été transmis à Téhéran, via des médiateurs pakistanais. Mais selon Press TV, l'Iran rejette ce projet et propose ses propres conditions. Malgré ces échanges indirects, Israël a mené des frappes massives, notamment à Ispahan. En réponse, Téhéran poursuit ses tirs de missiles sur Israël, tandis que le Hezbollah vise le nord du pays.

Au 25ᵉ jour de guerre au Moyen-Orient, le président américain a repoussé de cinq jours son ultimatum à l'Iran pour obtenir l'ouverture du détroit d'Ormuz et affirme que des discussions productives ont lieu avec Téhéran, ce que les Iraniens qualifient de "fake news". Les contacts entre Américains et Iraniens seraient plutôt dans une phase préliminaire.

Les urnes ont rendu leur verdict dans les grandes villes de France. La gauche conserve les mairies de Paris, Lyon et Marseille, mais échoue à conquérir Toulouse. En revanche, Nice bascule à l'extrême droite avec la victoire d'Eric Ciotti. Les regards sont désormais tournés vers la présidentielle 2027.

20 jours après le début de la guerre au Moyen-Orient, les prix du pétrole et du gaz s'envolent. De nouvelles frappes visant des infrastructures énergétiques en Iran et au Qatar accentuent la tension sur les marchés. Autre facteur d'inquiétude : le détroit d'Ormuz, passage clé par lequel transite près d'un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié, est toujours bloqué, alimentant les craintes d'une crise énergétique mondiale.

Le conflit au Moyen-Orient marque un tournant dans l'usage de l'IA. Elle n'assiste plus seulement la stratégie : elle analyse les données pour définir les cibles, dicte le rythme, redessine les priorités et entre dans le processus de décision. Cette évolution soulève la question de la responsabilité de l'IA. D. Trump s'en est d'ailleurs pris au patron d'Anthropic après le refus de l'entreprise de voir son IA servir à la surveillance de masse ou à des machines autonomes.

L'armée israélienne poursuit ses frappes sur Téhéran et dans la banlieue sud de Beyrouth. Elle affirme avoir éliminé Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale et figure clé du régime iranien, ainsi que Gholamreza Soleimani, commandant de la milice Bassij, lors d'une frappe nocturne. L'information n'a toutefois pas été confirmée par Téhéran. En tuant Ali Larijani, Israël donne aux Iraniens une "occasion de prendre en main leur destin", a lancé Benyamin Netanyahu.

Alors que la guerre entre l'Iran, Israël et les États-Unis entre dans sa troisième semaine, Donald Trump a menacé l'OTAN de graves conséquences si les alliés n'aidaient pas Washington à sécuriser le détroit d'Ormuz. Depuis le début du conflit, les prix de l'énergie et des matières premières sont en hausse. L'Union européenne examine de son côté la question de la sécurité du détroit, avec la possibilité de recourir à la mission Aspides pour protéger le trafic maritime.

Cela fait maintenant dix jours que le Liban vit sous les bombes israéliennes. L'Etat hébreu a appelé les habitants de plusieurs immeubles d'un quartier du centre de Beyrouth à évacuer les lieux, avant de mener des opérations de grande ampleur visant le Hezbollah. La banlieue de la capitale libanaise n'est pas épargnée, tout comme le sud et l'est du pays. Le ministère libanais de la Santé a indiqué jeudi que 687 personnes avaient été tuées depuis le début des combats, le 2 mars.

En ce douzième jour de guerre au Moyen-Orient, coup de projecteur sur les pays du Golfe, sous pression face aux actions de l'Iran. Entre frappes sur des installations énergétiques et militaires et menaces de Téhéran appelant à cibler les banques américaines dans la région, l'inquiétude grandit. Le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn sont particulièrement exposés. Tous subissent aussi les conséquences du contrôle du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Donald Trump a tenté de rassurer lundi les Américains en vantant les succès militaires de l'opération "Fureur épique", mais il n'a pas donné de perspectives claires sur une issue du conflit. Le chef du Pentagone a affirmé que cette journée allait constituer "le jour le plus intense des frappes" sur l'Iran. Téhéran promet pour sa part de bloquer toute exportation de pétrole de la région tant que durera la guerre au Moyen-Orient, et de répliquer à toute attaque contre ses infrastructures.

La guerre au Moyen-Orient est entrée dans son 10ᵉ jour et l'escalade se poursuit. L'Iran a désigné Mojtaba Khamenei comme successeur du Guide suprême Ali Khamenei, un geste de défiance à l'égard des États-Unis et d'Israël qui poursuivent leurs frappes. Les attaques se multiplient dans la région : dépôts pétroliers visés à Téhéran, frappe israélienne contre le Hezbollah à Beyrouth et tirs du Hezbollah sur le nord d'Israël. Dans ce contexte, le prix du pétrole s'envole.

Les frappes s'enchaînent sur les capitales du Moyen-Orient, de Téhéran à Beyrouth, en passant par les grandes villes du Golfe et Tel-Aviv. Une escalade qui inquiète le reste du monde. La fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran fait déjà grimper les prix du pétrole et du gaz. La Russie, alliée de l'Iran, pourrait en profiter. De son côté, la Chine, l'autre allié de Téhéran, demande à ses raffineurs de pétrole de suspendre leurs exportations d'essence et de gasoil.

C'est le quatrième jour de guerre contre l'Iran. L'armée américaine a affirmé avoir détruit des postes de commandement des Gardiens de la révolution. Dans le même temps, Israël est sur deux fronts : face à l'Iran, mais aussi au Liban contre le Hezbollah. Les Iraniens, eux, ciblent des sites américains dans les pays du Golfe. Deux drones ont visé l'ambassade des États-Unis en Arabie saoudite, provoquant un incendie et la fermeture de l'ambassade.

Trois jours après le lancement de l'offensive israélo-américaine en Iran, la riposte iranienne s'intensifie. Des pays voisins tels que l'Arabie saoudite, Bahreïn et même Chypre ont été touchés. Au Liban, les combats sont repartis de plus belle entre Israël et le Hezbollah. De son côté, Donald Trump a annoncé qu'il n'excluait pas une intervention militaire au sol. La communauté internationale, qui observe la situation avec inquiétude, redoute désormais une guerre à grande échelle.

L'ancienne secrétaire d'État et ex-candidate à la présidentielle américaine, Hillary Clinton, a commencé à témoigner à huis clos ce jeudi devant une commission du Congrès américain enquêtant sur Jeffrey Epstein. Lors de son audition, elle a demandé à ce que Donald Trump témoigne "sous serment". Vendredi, ce sera au tour de son époux, Bill Clinton, de s'expliquer sur ses liens avec le pédocriminel.

Donald Trump a célébré mardi son bilan devant le Congrès. Une allocution de près de deux heures, un record pour un discours sur l'état de l'Union, rendez-vous annuel entre le Président des États-Unis et les Américains. Donald Trump a vivement attaqué les démocrates et s'est aussi félicité d'avoir relancé l'économie américaine après avoir hérité d'une crise.

Il y a quatre ans, jour pour jour, la Russie lançait une "opération militaire spéciale" en Ukraine. Des commémorations ont eu lieu à Kiev aujourd'hui. À cette occasion, des dizaines de dirigeants européens ont fait le déplacement dans la capitale ukrainienne afin de réaffirmer leur soutien à Kiev. "Poutine n'a pas rempli ses objectifs et n'a pas brisé les Ukrainiens", a lancé Volodymyr Zelensky. Il a ajouté "qu'il ferait tout pour parvenir à la paix et pour que justice soit faite".

L'Iran et les États-Unis doivent reprendre jeudi leurs discussions à Genève, dans l'espoir d'apaiser des tensions persistantes, notamment autour du programme nucléaire iranien. Parallèlement, de nouvelles manifestations d'opposants au régime se sont déroulées dimanche à Téhéran et à Mashhad.

L'ex-prince Andrew a été placé en garde à vue jeudi, à la suite d'allégations de "faute dans l'exercice de fonctions officielles", liées à l'affaire Epstein. Un coup de tonnerre pour la famille royale britannique. Aux Etats Unis, l'affaire Epstein provoque des remous au sein de la sphère trumpiste. Les MAGA sont divisés entre les loyaux à l'égard de Trump et ceux qui fustigent les élites, parlant même d'une dissimulation du scandale par le président américain.

Le sommet consacré à l'intelligence artificielle se tient cette semaine en Inde. L'événement rassemble 250 000 participants et une quinzaine de chefs d'État, dont Emmanuel Macron, qui copréside ce sommet aux côtés de Narendra Modi, le Premier ministre indien. L'intelligence artificielle doit être démocratique et bénéficier au plus grand nombre, ont lancé les organisateurs dans un contexte marqué par la rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine, qui dominent le secteur.

Emmanuel Macron est en visite officielle en Inde pendant trois jours. Objectif : le franchissement d'une nouvelle étape dans le partenariat entre les deux pays avec notamment l'achat confirmé la semaine dernière par l'armée de l'air indienne de 114 Rafale. Le président français a salué une "accélération remarquable" de la relation entre la France et l'Inde, un partenariat entre les deux pays qui "n'a pas de limites", a ajouté Narendra Modi.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a achevé lundi sa tournée européenne. Il a pu s'entretenir avec Viktor Orban, le Premier ministre Hongrois et lui a souhaité, au nom de Donald Trump, le "succès" en vue des élections législatives prévues le 12 avril. Avant cela, Marco Rubio était en Slovaquie où il a pu rencontrer ce dimanche le Premier ministre slovaque Robert Fico, autre dirigeant nationaliste proche de Donald Trump.

La Conférence sur la sécurité, surnommée le Davos de la défense, s'ouvre vendredi à Munich, en Allemagne. L'année dernière, le vice-président américain JD Vance avait violemment fustigé les démocraties européennes. Un discours conforté par la publication de la stratégie de sécurité américaine et par les déclarations de Donald Trump sur le Groenland. Le lien transatlantique semble rompu, laissant l'Europe prise en étau entre la Russie et les États-Unis.

Le président américain, Donald Trump, reçoit ce mercredi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui veut convaincre son allié d'exercer une pression maximale sur l'Iran pour mettre fin à ses programmes nucléaire et balistique. En parallèle, en Iran, le pouvoir, fragilisé par une récente vague de contestation, célèbre l'anniversaire de la Révolution islamique de 1979. Devant la foule, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a affirmé que son pays ne plierait pas face aux pressions ou à une "agression" des États-Unis.

La mainmise des États-Unis sur le pétrole du Venezuela prive Cuba de l'hydrocarbure. La Havane procède au rationnement du carburant et a informé les compagnies aériennes qu'il n'y avait plus d'avitaillement en kérosène pendant un mois. Les journées à l'école seront plus courtes, le télétravail généralisé et des opérations chirurgicales reportées. Donald Trump menace d'imposer des droits de douane à tout pays qui fournirait l'île en pétrole.

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a appelé lundi ses compatriotes à faire preuve de "résilience". Un message de fermeté quelques jours après une première session de discussions entre Téhéran et Washington et alors que le pouvoir maintient la pression sur les voix critiques. Plusieurs personnalités ont été arrêtées ces derniers jours pour leur contribution à un message critique du pouvoir, écrit dans la foulée des manifestations.

En trois semaines, les forces syriennes ont repris le contrôle de près de 80 % des territoires aux mains des Kurdes dans le nord-est syrien. Dans ce contexte, le chef de la diplomatie française a entamé une tournée au Proche-Orient. La poursuite du combat contre le groupe État islamique est une "priorité absolue" pour Paris, a affirmé Jean-Noël Barrot à Damas. Il a appelé les autorités syriennes à appliquer pleinement l'accord conclu avec les Kurdes.

Un second cycle de négociations entre émissaires russes et ukrainiens s'est ouvert à Abu Dhabi, sous l'égide des États-Unis. Donald Trump a déclaré devant des journalistes vouloir que Vladimir Poutine "mette fin au conflit". Dans le même temps, les frappes russes sur Kiev, dans la nuit de lundi à mardi, figurent parmi les plus massives depuis le début de l'invasion de l'Ukraine.

Le ministère américain de la Justice a publié vendredi dernier une masse de documents supplémentaires concernant Jeffrey Epstein. Trois millions de pages accablantes, qui s'ajoutent au dossier et éclaboussent au passage de nombreuses personnalités politiques à travers le monde.

En Iran, la pression diplomatique s'accentue sur la République islamique après la sanglante répression des manifestations de janvier. Le président iranien "ordonne" des pourparlers avec les Etats-Unis. Donald Trump a déclaré hier espérer conclure un accord.

Aux États-Unis, de plus en plus de voix s'élèvent dans les milieux artistiques, du cinéma ou encore du sport pour s'opposer aux agents de la police d'immigration ICE. Cinq jours après la morts d'Alex Pretti, la tension ne retombe pas à Minneapolis. La représentante démocrate Ilhan Omar a été aspergée d'un liquide par un homme avant une prise de parole lors d'une réunion politique hier. Donald Trump a envoyé Tom Homan, son "tsar des frontières", à Minneapolis pour une conférence de presse ce jeudi. L'administration Trump "n'abandonne pas" l'opération anti-immigration a-t-il affirmé, mais veut la rendre "plus intelligente". L'émissaire de Trump promet pour "bientôt" une réduction du déploiement sécuritaire dans la ville. ICE fracture-t-elle encore un peu plus l'opinion américaine ? Les États-Unis sont-ils au bord de l'implosion ?

Depuis que Donald Trump a affiché sa volonté d'annexer le Groenland, les pays européens sont engagés dans une confrontation avec les États-Unis. Emmanuel Macron a reçu mercredi la Première ministre du Danemark et son homologue du Groenland à l'Élysée. Le récent bras de fer avec les États-Unis autour du Groenland "est un appel au réveil stratégique pour toute l'Europe", a déclaré le président français.