Tous les soirs, nos invités débattent du sujet principal à la une de l'actualité en France ou à l'international. Du lundi au jeudi, à 19 h 10.

Il y a quatre ans, jour pour jour, la Russie lançait une "opération militaire spéciale" en Ukraine. Des commémorations ont eu lieu à Kiev aujourd'hui. À cette occasion, des dizaines de dirigeants européens ont fait le déplacement dans la capitale ukrainienne afin de réaffirmer leur soutien à Kiev. "Poutine n'a pas rempli ses objectifs et n'a pas brisé les Ukrainiens", a lancé Volodymyr Zelensky. Il a ajouté "qu'il ferait tout pour parvenir à la paix et pour que justice soit faite".

L'Iran et les États-Unis doivent reprendre jeudi leurs discussions à Genève, dans l'espoir d'apaiser des tensions persistantes, notamment autour du programme nucléaire iranien. Parallèlement, de nouvelles manifestations d'opposants au régime se sont déroulées dimanche à Téhéran et à Mashhad.

L'ex-prince Andrew a été placé en garde à vue jeudi, à la suite d'allégations de "faute dans l'exercice de fonctions officielles", liées à l'affaire Epstein. Un coup de tonnerre pour la famille royale britannique. Aux Etats Unis, l'affaire Epstein provoque des remous au sein de la sphère trumpiste. Les MAGA sont divisés entre les loyaux à l'égard de Trump et ceux qui fustigent les élites, parlant même d'une dissimulation du scandale par le président américain.

Le sommet consacré à l'intelligence artificielle se tient cette semaine en Inde. L'événement rassemble 250 000 participants et une quinzaine de chefs d'État, dont Emmanuel Macron, qui copréside ce sommet aux côtés de Narendra Modi, le Premier ministre indien. L'intelligence artificielle doit être démocratique et bénéficier au plus grand nombre, ont lancé les organisateurs dans un contexte marqué par la rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine, qui dominent le secteur.

Emmanuel Macron est en visite officielle en Inde pendant trois jours. Objectif : le franchissement d'une nouvelle étape dans le partenariat entre les deux pays avec notamment l'achat confirmé la semaine dernière par l'armée de l'air indienne de 114 Rafale. Le président français a salué une "accélération remarquable" de la relation entre la France et l'Inde, un partenariat entre les deux pays qui "n'a pas de limites", a ajouté Narendra Modi.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a achevé lundi sa tournée européenne. Il a pu s'entretenir avec Viktor Orban, le Premier ministre Hongrois et lui a souhaité, au nom de Donald Trump, le "succès" en vue des élections législatives prévues le 12 avril. Avant cela, Marco Rubio était en Slovaquie où il a pu rencontrer ce dimanche le Premier ministre slovaque Robert Fico, autre dirigeant nationaliste proche de Donald Trump.

La Conférence sur la sécurité, surnommée le Davos de la défense, s'ouvre vendredi à Munich, en Allemagne. L'année dernière, le vice-président américain JD Vance avait violemment fustigé les démocraties européennes. Un discours conforté par la publication de la stratégie de sécurité américaine et par les déclarations de Donald Trump sur le Groenland. Le lien transatlantique semble rompu, laissant l'Europe prise en étau entre la Russie et les États-Unis.

Le président américain, Donald Trump, reçoit ce mercredi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui veut convaincre son allié d'exercer une pression maximale sur l'Iran pour mettre fin à ses programmes nucléaire et balistique. En parallèle, en Iran, le pouvoir, fragilisé par une récente vague de contestation, célèbre l'anniversaire de la Révolution islamique de 1979. Devant la foule, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a affirmé que son pays ne plierait pas face aux pressions ou à une "agression" des États-Unis.

La mainmise des États-Unis sur le pétrole du Venezuela prive Cuba de l'hydrocarbure. La Havane procède au rationnement du carburant et a informé les compagnies aériennes qu'il n'y avait plus d'avitaillement en kérosène pendant un mois. Les journées à l'école seront plus courtes, le télétravail généralisé et des opérations chirurgicales reportées. Donald Trump menace d'imposer des droits de douane à tout pays qui fournirait l'île en pétrole.

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a appelé lundi ses compatriotes à faire preuve de "résilience". Un message de fermeté quelques jours après une première session de discussions entre Téhéran et Washington et alors que le pouvoir maintient la pression sur les voix critiques. Plusieurs personnalités ont été arrêtées ces derniers jours pour leur contribution à un message critique du pouvoir, écrit dans la foulée des manifestations.

En trois semaines, les forces syriennes ont repris le contrôle de près de 80 % des territoires aux mains des Kurdes dans le nord-est syrien. Dans ce contexte, le chef de la diplomatie française a entamé une tournée au Proche-Orient. La poursuite du combat contre le groupe État islamique est une "priorité absolue" pour Paris, a affirmé Jean-Noël Barrot à Damas. Il a appelé les autorités syriennes à appliquer pleinement l'accord conclu avec les Kurdes.

Un second cycle de négociations entre émissaires russes et ukrainiens s'est ouvert à Abu Dhabi, sous l'égide des États-Unis. Donald Trump a déclaré devant des journalistes vouloir que Vladimir Poutine "mette fin au conflit". Dans le même temps, les frappes russes sur Kiev, dans la nuit de lundi à mardi, figurent parmi les plus massives depuis le début de l'invasion de l'Ukraine.

Le ministère américain de la Justice a publié vendredi dernier une masse de documents supplémentaires concernant Jeffrey Epstein. Trois millions de pages accablantes, qui s'ajoutent au dossier et éclaboussent au passage de nombreuses personnalités politiques à travers le monde.

En Iran, la pression diplomatique s'accentue sur la République islamique après la sanglante répression des manifestations de janvier. Le président iranien "ordonne" des pourparlers avec les Etats-Unis. Donald Trump a déclaré hier espérer conclure un accord.

Aux États-Unis, de plus en plus de voix s'élèvent dans les milieux artistiques, du cinéma ou encore du sport pour s'opposer aux agents de la police d'immigration ICE. Cinq jours après la morts d'Alex Pretti, la tension ne retombe pas à Minneapolis. La représentante démocrate Ilhan Omar a été aspergée d'un liquide par un homme avant une prise de parole lors d'une réunion politique hier. Donald Trump a envoyé Tom Homan, son "tsar des frontières", à Minneapolis pour une conférence de presse ce jeudi. L'administration Trump "n'abandonne pas" l'opération anti-immigration a-t-il affirmé, mais veut la rendre "plus intelligente". L'émissaire de Trump promet pour "bientôt" une réduction du déploiement sécuritaire dans la ville. ICE fracture-t-elle encore un peu plus l'opinion américaine ? Les États-Unis sont-ils au bord de l'implosion ?

Depuis que Donald Trump a affiché sa volonté d'annexer le Groenland, les pays européens sont engagés dans une confrontation avec les États-Unis. Emmanuel Macron a reçu mercredi la Première ministre du Danemark et son homologue du Groenland à l'Élysée. Le récent bras de fer avec les États-Unis autour du Groenland "est un appel au réveil stratégique pour toute l'Europe", a déclaré le président français.

Le bilan du massacre du régime iranien pourrait atteindre des dizaines de milliers de morts selon Mai Sato, la rapporteuse spéciale de l'ONU pour l'Iran, quand Téhéran évoque 3 117 morts et 40 000 arrestations. Donald Trump a laissé entendre qu'une opération militaire américaine était imminente, et s'est félicité ce mardi de l'arrivée du porte-avions Abraham Lincoln et de son escorte près de l'Iran. Téhéran a réagi en mettant en garde Washington et ses voisins contre toute intervention.

Que se passe-t-il à Minneapolis ? Après la mort d'une seconde victime, Alex Pretti, sous les balles de la police de l'immigration, l'opposition de démocrates comme Barack Obama ou Bill Clinton gronde. Certains républicains s'interrogent aussi sur les dérives de cette police et demandent une enquête. Donald Trump a accusé le maire de Minneapolis Jacob Frey et le gouverneur du Minnesota Tim Walz de susciter l'insurrection. Le président américain a envoyé Tom Homan, le "tsar des frontières", à Minneapolis ce lundi soir. Après la mort de Renée Good, le décès d'Alex Pretti est-il un point de bascule ? La police ICE est-elle le révélateur de la dérive autoritaire de Trump et de son administration ?

À Davos, Donald Trump a réitéré sa volonté de prendre le contrôle du Groenland. Le président américain a affirmé que les Etats-Unis étaient le seul pays à pouvoir garantir la sécurité de ce territoire autonome danois. Il dit vouloir engager des négociations immédiates pour discuter d'un rachat sans recourir à la force. Avec les risques d'une guerre commerciale et l'éventualité de la fin de l'OTAN, jamais la relation transatlantique n'a été aussi malmenée!

Donald Trump est à la Maison Blanche depuis un an. Rupture, révolution, contre-révolution, force, brutalité, impunité... Ce sont ces mots qui reviennent le plus souvent dans la presse du jour pour qualifier cette année riche en rebondissements et en moments inédits dans les relations internationales contemporaines. Trump a affirmé à des journalistes du New York Times pouvoir déclencher une opération armée à sa guise, partout dans le monde, avec pour seul garde-fou "sa propre morale".

La tension est encore montée d'un cran ce week-end au sujet du Groenland. Afin d'annexer ce territoire, Donald Trump a lancé un ultimatum aux huit pays européens solidaires du Danemark. Des droits de douane de 10% seront mis en place à leur encontre à partir du 1er février sur tous leurs produits exportés aux États-Unis. Ils passeront à 25% le 1er juin si un accord n'est pas trouvé pour l'achat total du Groenland. Le Premier Ministre du pays a réaffirmé le droit des Groenlandais à l'autodétermination.

En Iran, le calme semble revenu dans les rues, après près de trois semaines de manifestations. Selon les ONG, au moins 3428 manifestants ont été tués depuis le début du mouvement, le 28 décembre. L'Arabie saoudite, le Qatar et Oman ont œuvré pour dissuader le président américain Donald Trump d'attaquer l'Iran, mettant en garde contre "de graves répercussions pour la région", a déclaré jeudi un haut responsable saoudien.

Les ministres des Affaires étrangères danois et groenlandais ont été reçus ce mercredi par le vice-président américain JD Vance à la Maison Blanche, alors que Donald Trump a réitéré ses menaces et sa volonté de s'emparer du Groenland, territoire autonome du royaume du Danemark. Face à ces menaces, le ministre de la Défense danois a annoncé ce matin qu'il allait continuer de renforcer sa présence militaire sur l'île.

Donald Trump a encouragé mardi les manifestants en Iran à poursuivre leur mouvement et à renverser les institutions du pays, promettant que "l'aide" arrivait. Les Iraniens sont coupés du monde et font face à une répression féroce depuis plusieurs jours.

En Iran, alors que le président Donald Trump a menacé à plusieurs reprises d'intervenir militairement. Le Guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a qualifié ce lundi d'"avertissement" aux Etats-Unis la forte mobilisation des soutiens au pouvoir, massivement descendus dans la rue, en réponse à la vague de contestation qui secoue le pays depuis plus de deux semaines.

En Iran, la contestation ne faiblit pas malgré la répression du régime. Des manifestations ont lieu dans une cinquantaine de villes. Le président Pezeshkian a ordonné hier aux forces de l'ordre de ne pas s'en prendre aux manifestants, selon l'agence de presse Mehr.

Ce mercredi, les États-Unis ont pris le contrôle de deux pétroliers liés au Venezuela dans l'Atlantique Nord et les Caraïbes, quelques jours après une intervention militaire à Caracas. Dans le même temps, Donald Trump relance des menaces d'annexion du Groenland. L'administration américaine semble hésiter sur la meilleure manière de réaliser cet objectif…

Après le Venezuela, c'est maintenant le Groenland que Donald Trump a en ligne de mire. Réunie mardi à Paris, la coalition des volontaires – France, Allemagne, Italie, Pologne, Espagne et Royaume-Uni – a apporté son soutien au Danemark et au Groenland face aux visées expansionnistes du président américain.

Nicolas Maduro a été présenté le 5 janvier devant un tribunal de New York, où il est poursuivi principalement pour trafic de drogue. Face aux juges, le dirigeant vénézuélien a plaidé non coupable et affirmé être "toujours le président" de son pays. En attendant la prochaine audience, fixée au 17 mars, il demeure incarcéré. De son côté, Trump a menacé la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodríguez, qui assure l'intérim : elle doit se soumettre aux demandes des États-Unis sous peine de riposte.

Un sommet entre les dirigeants européens est en cours à Bruxelles. Les 27 sont appelés à trancher sur le sujet de l'utilisation des avoirs russes gelés pour le financement de l'Ukraine. Si l'Allemagne y est favorable, les Etats-Unis eux, font pression sur les Européens pour qu'ils renoncent à cette idée. En parallèle, un autre sujet s'est invité dans les discussions, celui du Mercosur. Des milliers d'agriculteurs sont allées jusqu'à Bruxelles pour protester contre cet accord de libre-échange.

Susie Wiles, directrice de cabinet de la Maison-Blanche, a déclaré dans Vanity Fair que Donald Trump a "la personnalité d'un alcoolique", critiquant aussi le vice-président J.D. Vance et le ministre de la Justice. Des propos qui interviennent après des attaques publiques de Marjorie Taylor Greene, ancienne alliée du président américain. Elle déclare même que les Républicains pourraient perdre les élections de mi-mandat sur la question du pouvoir d'achat.

Emmanuelle Macron est à Marseille ce mardi. Le président français s'est notamment rendu sur la tombe de Mehdi Kessaci, le frère du militant antidrogue Amine Kessaci, assassiné il y a un mois. Le chef de l'État a déclaré vouloir renforcer la "coopération" avec les pays depuis lesquels les têtes de réseaux du narcotrafic opèrent vers la France. Il a aussi ajouté que l'amende forfaitaire délictuelle pour usage de drogues allait passer à 500 euros contre 200 euros aujourd'hui.

Volodymyr Zelensky a repris lundi 15 décembre à Berlin les négociations pour la paix avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner en vue d'un accord de paix avec la Russie. Le président ukrainien a évoqué des discussions "pas faciles" mais "productives". Le chancelier allemand Friedrich Merz a lui salué l'avancée des pourparlers où les dirigeants européens attendent désormais l'appel de Donald Trump.

Après les tirs contre les navires de narcotrafics, Donald Trump a affirmé avoir saisi un pétrolier au large du Venezuela. Un nouveau seuil est franchi dans l'escalade entre Washington et Caracas. La Maison Blanche accuse le président vénézuélien Nicolas Maduro d'être complice du trafic de drogue. Le président vénézuélien nie ces accusations et affirme que les États-Unis veulent simplement prendre le contrôle des réserves pétrolières de son pays.

L'Australie est devenue le premier pays au monde à interdire l'accès à plusieurs réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Une mesure forte avec pour objectif de protéger les jeunes des algorithmes addictifs et des contenus inadaptés. Les géants de la tech ont condamné l'interdiction, mais la plupart comme Meta, ont commencé à supprimer les comptes des jeunes utilisateurs.

Les députés ont adopté mardi de justesse le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026, une victoire majeure pour le Premier ministre, Sébastien Lecornu.

Le président du Conseil européen, Antonio Costa, dénonce des tentatives d'ingérence des États-Unis dans la politique européenne. Déclaration faite en réaction à la publication par la Maison Blanche, vendredi dernier, de la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Un document de 33 pages, où les États-Unis actent une rupture historique avec la politique américaine mise en œuvre depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Alors que les tensions entre Washington et Caracas sont au plus haut, Donald Trump a présenté un ultimatum à Nicolas Maduro : démissionner et quitter le pays immédiatement – ce qu'a refusé le président vénézuélien. Ce bras de fer s'inscrit dans une politique de lutte armée contre le narcotrafic. Depuis septembre, les États-Unis ont mené une vingtaine de frappes meurtrières contre des navires présumés transporter des drogues dans les Caraïbes et le Pacifique.

L'émissaire américain Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, ont rencontré le président russe Vladimir Poutine mardi à Moscou pour lui présenter le plan de paix sur l'Ukraine. Une version revisitée après des discussions avec la délégation ukrainienne à Miami.

Volodymyr Zelensky a été reçu à l'Élysée aujourd'hui par Emmanuel Macron alors que des discussions diplomatiques se poursuivent entre Américains, Ukrainiens et émissaires proches de Donald Trump pour mettre fin à la guerre. Le Président français a réaffirmé son soutien à l'Ukraine, tandis que Zelensky fait face à la pression militaire russe et à un scandale de corruption qui a entrainé la démission de son bras droit. La semaine qui s'ouvre s'annonce "cruciale" pour l'Ukraine.

Faut-il rétablir le service militaire en France ? Emmanuel Macron a tranché pour un Service national volontaire de dix mois avec l'objectif de mobiliser 50 000 jeunes en 2035. Purement militaire, il sera censé répondre aux besoins des armées face aux menaces russes et aux risques accrus de guerre. Ce service national sera lancé progressivement dès l'été prochain. Depuis quelques années de nombreux pays européens rétablissent ce service. La guerre en Ukraine semble l'accélérer.

Alors que les négociations sur un "plan de paix" entre la Russie et l'Ukraine se poursuivent, Bloomberg a révélé des échanges entre Steve Witkoff, émissaire de Donald Trump, et Iouri Outchakov, conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, révélant une certaine proximité, qui interroge sur l'origine du plan proposé par le Président américain. La coalition des volontaires s'est réunie hier en présence de Volodymyr Zelensky pour poursuivre les modifications du texte américain.