Tous les soirs, nos invités débattent du sujet principal à la une de l'actualité en France ou à l'international. Du lundi au jeudi, à 19 h 10.

Trump va-t-il intervenir militairement Cuba ? Alors que des négociations ont lieu entre Washington et la Havane, les Etats-Unis resserrent l'étau sur le régime castriste : Raul Castro vient d'être inculpé par le département de laHJjustice américain et le nombre de drones de surveillance autour de l'île ne cesse d'augmenter. En parallèle, Cuba est soumise à un blocus énergétique américain et les coupures d'électricité à la Havane dépassent les 20 heures par jour.

Quatre jours après la visite de Donald Trump, Xi Jinping reçoit Vladimir Poutine. La visite du président russe vise à renforcer le partenariat et la coopération stratégique, 25 ans après la signature du traité de bon voisinage et d'amitié entre les deux pays. Depuis l'invasion de l'Ukraine par Moscou, la Chine est le premier partenaire commercial de la Russie et le plus gros importateur de ses hydrocarbures. Quels sont les liens politiques et économiques entre Pékin et Moscou ? Sont-ils sur la même longueur d'onde face à l'Occident ?

Au Moyen-Orient, les tensions reprennent entre les États-Unis et l'Iran. Trump a fait une déclaration sur Truth Social disant "qu'il ne restera plus rien si l'Iran n'accepte pas un accord". La réponse iranienne ne s'est pas fait attendre : "Toute nouvelle attaque contre l'Iran exposera les États-Unis à des scénarios inédits, offensifs, surprenants et tumultueux", a lancé le porte-parole des forces armées iraniennes. Les Émirats arabes unis s'alarment d'une escalade dangereuse après une attaque de drones près d'une centrale nucléaire à Barakah. L'Iran a également formalisé la création d'un nouvel organisme pour la gestion du détroit d'Ormuz. La reprise des tensions va-t-elle entraîner un embrasement de la région ? Où en sont les capacités iraniennes et quel est le coût de la guerre pour les États-Unis ?

Donald Trump est en visite d'État à Pékin pour deux jours. Si le président américain a d'ores et déjà qualifié de positives et productives les discussions avec son homologue chinois Xi Jinping, il reste que cette rencontre a lieu dans un contexte géopolitique particulièrement instable, où la Chine, alliée de l'Iran, est incontournable dans la guerre au Moyen-Orient. C'est sans compter les autres dossiers sensibles qui doivent être abordés, au premier rang desquels figure Taïwan. Sur quoi Pékin et Washington peuvent-ils s'entendre ? La Chine peut-elle user de son influence sur l'Iran pour faire rouvrir le détroit d'Ormuz ?

En France, un an avant le scrutin présidentiel, les candidatures se multiplient déjà, alors que la campagne n'a pas encore vraiment commencé. Celle-ci aura lieu sur fond de crise géopolitique avec la guerre au Moyen-Orient et les voltes-faces de Donald Trump. Ils pourraient être nombreux à se présenter aux côtés de Jean-Luc Mélenchon, qui a déclaré sa candidature pour la quatrième fois il y a dix jours, et de l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, à l'image de Jordan Bardella, Marine Le Pen, Bruno Retailleau ou encore Gérald Darmanin... À quoi va ressembler cette campagne dans un contexte géopolitique et économique si incertain ?

Au deuxième jour du sommet Africa Forward à Nairobi, co-organisé par la France et le Kenya, une trentaine de chefs d'État et de gouvernement africains sont réunis dans la capitale kenyane. Ils plaident pour des réformes visant à faciliter l'accès de leur pays au crédit et au financement d'investissements. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé que le sommet veut tisser des liens avec de nouveaux pays anglophones, tant l'influence française recule sur tout le continent

La Chine a confirmé la visite d'Etat de Donald Trump. Le président américain se rendra sur place du mercredi 13 au vendredi 16 mai. Une visite pendant laquelle il rencontrera Xi Jingping. Ils discuteront de la situation au Moyen-Orient mais aussi de droits de douane, d'intelligence artificielle, de Taiwan et la mer de Chine.

Alors que la trêve reste fragile, les États-Unis et l'Iran se rapprochent d'un accord temporaire visant à mettre fin à leur conflit, ont indiqué jeudi plusieurs sources et responsables. Téhéran étudie une proposition destinée à formaliser la fin des hostilités, sans toutefois régler immédiatement la question du programme nucléaire iranien ni celle de la réouverture du détroit d'Ormuz.

La Russie poursuit ses attaques contre l'Ukraine, malgré la proposition de cessez-le-feu de Kie, entrée en vigueur mercredi à 00h00. pe Président ukrainien, Volodymyr Zelensky dénonce un "refus évident" de la Russie d'accepter cette trêve. Cette initiative ukrainienne faisait suite à une trêve unilatérale annoncée par Moscou pour les commémorations du 9 mai, marquant la victoire soviétique sur l'Allemagne nazie en 1945.

Au Moyen-Orient, les Américains se disent prêts à reprendre des opérations de combat contre l'Iran, dans le détroit d'Ormuz, si nécessaire. La mise en œuvre de l'opération "Project Freedom" est mise à mal par Téhéran, qui a tiré de nouveaux missiles de croisière. Une nouvelle alerte a été déclenchée aux Émirats arabes unis, déjà visés hier.

C'est un duel au sommet de la tech. Elon Musk et Sam Altman se retrouvent côte à côte pour la première fois depuis longtemps, au procès dans lequel le patron de SpaceX accuse celui d'OpenAI d'avoir trahi la vocation non lucrative de la start-up d'intelligence artificielle qu'ils ont cofondée avant de se disputer.

La guerre au Moyen-Orient continue à avoir des conséquences sur le pétrole et à secouer l'économie mondiale, et ce malgré le cessez-le-feu entre États-Unis et l'Iran. Le prix du baril de Brent a augmenté pendant sept jours consécutifs, tandis que le détroit d'Ormuz reste bloqué et que les négociations sont dans l'impasse. En parallèle, les Émirats arabes unis annoncent leur départ de l'Opep à partir du 1er mai, fragilisant un peu plus l'équilibre du marché pétrolier mondial.

Depuis ce week-end, le Mali a basculé dans l'incertitude. En cause : des attaques d'ampleur, coordonnées et menées dans plusieurs villes du pays, jusqu'à la capitale Bamako. À la manœuvre, les jihadistes du Jnim, appuyés par des indépendantistes touaregs. Ces attaques se sont soldées par la mort du ministre malien de la Défense, Sadio Camara, et par la prise, hautement symbolique, de Kidal, dans l'Extrême Nord.

La démocratie américaine a été mise en péril par la violence avec cette troisième tentative d'assassinat de Donald Trump lors du dîner des correspondants. L'assaillant, Cole Allen, a envoyé aux membres de sa famille un manifeste dans lequel il évoque son projet de cibler de hauts responsables de l'administration Trump. Cette violence politique inquiète alors que les élections de mi-mandat approchent.

Les dirigeants européens sont rassemblés à Chypre ce jeudi, où ils doivent discuter de la situation au Moyen-Orient, mais surtout célébrer, aux côtés de Volodymyr Zelensky, le déblocage de 90 milliards d'euros d'aide pour l'Ukraine. Un prêt qui sera consacré à l'effort de guerre, alors que les frappes russes continuent de faire des victimes chaque jour dans le pays.

Donald Trump a décidé unilatéralement de prolonger la trêve avec Téhéran pour une durée indéterminée. Il a affirmé vouloir permettre la poursuite des négociations tout en maintenant le blocus maritime américain, que les Iraniens considèrent comme une violation du cessez-le-feu. Ce mercredi, l'Iran a tiré sur trois navires dans le détroit d'Ormuz.

À moins de 48 heures de l'expiration du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, les négociations restent incertaines. Le vice-président américain est attendu au Pakistan, tandis que Téhéran n'a pas confirmé sa participation. Le bras de fer se poursuit entre les deux pays. Samedi, l'Iran a annoncé reprendre le contrôle du détroit d'Ormuz, en réponse au maintien des blocus portuaires américains. Hier, la marine américaine a ouvert le feu sur un cargo iranien, dont elle a pris le contrôle.

Les tensions s'intensifient entre le pape Léon XIV et le président américain Donald Trump. Le souverain pontife, qui multiplie les prises de position contre les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, fait l'objet de vives critiques de la part du locataire de la Maison Blanche. En tournée en Afrique, le pape a de nouveau dénoncé ce jeudi des dirigeants qui dépensent des "milliards" dans les conflits et un monde dominé par "une poignée de tyrans", des propos tenus au lendemain de nouvelles attaques de Donald Trump.

Le blocus des ports iraniens décidé par les États-Unis est entré en vigueur lundi. Plusieurs navires ont dû faire demi-tour après avoir été sommés de le faire. L'Iran a de son côté menacé de bloquer le trafic maritime en mer Rouge, tout en affirmant que les échanges diplomatiques se poursuivaient par l'intermédiaire du Pakistan. Pendant ce temps, l'incertitude pèse sur l'économie mondiale.

Coup d'envoi des négociations entre le Liban et Israël à Washington sous l'égide du secrétaire d'Etat Marco Rubio. Peuvent-elles aboutir alors que les combats se poursuivent entre l'armée israélienne et le Hezbollah dans le sud du pays ?

En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán a perdu le pouvoir après seize ans à la tête du pays. Le vainqueur est un conservateur pro-européen, Peter Magyar. Au lendemain de sa victoire, le nouveau Premier ministre a pris la parole et promis une "nouvelle ère" pour la Hongrie.

Alors que des pourparlers entre les États-Unis, Israël et l'Iran doivent débuter vendredi à Islamabad, au Pakistan. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé jeudi avoir ordonné à son cabinet d'engager des "négociations directes" avec le Liban. De son côté, Donald Trump assure que l'armée américaine restera déployée à proximité de l'Iran jusqu'à l'application complète d'un "réel accord".

Le ministre iranien des Affaires étrangères a évoqué ce mercredi des "violations du cessez-le-feu" par Israël au Liban lors d'un appel avec le commandant des forces armées du Pakistan, médiateur de la fragile trêve entre les Etats-Unis et l'Iran. L'armée israélienne a annoncé, mercredi à la mi-journée, avoir lancé la "plus grande vague de frappes coordonnées" depuis le début de la guerre.

Viktor Orbán joue sa survie politique après 16 ans au pouvoir lors des législatives en Hongrie. Fragilisé dans les sondages, le Premier ministre affronte une opposition renforcée. Le vice-président américain JD Vance s'est rendu à Budapest pour lui apporter son soutien. Il a déclaré vouloir envoyer "un signal aux bureaucrates de Bruxelles" lors d'une conférence de presse commune, cet après-midi.

Au 34e jour de guerre, Donald Trump a affirmé lors de son allocution, que l'offensive au Moyen-Orient se déroulait conformément à son plan et qu'il était proche de "finir le boulot". Le président américain a aussi promis de frapper "très durement" l'Iran dans les deux à trois semaines à venir. Sur le terrain, de nouvelles explosions ont secoué l'Iran après ces menaces. Téhéran promet en riposte des attaques "dévastatrices" contre les États-Unis et Israël.

La guerre au Moyen-Orient provoque une crise énergétique mondiale et une hausse de l'inflation. L'Asie est la plus touchée, avec des pénuries aux Philippines et des mesures économiques en Malaisie et en Indonésie. La Chine, elle, résiste mieux.

Au trente-deuxième jour de guerre au Moyen-Orient, le débat fait un focus sur le Liban, pris dans un conflit entre le Hezbollah et Israël. Israël a frappé un immeuble près de l'aéroport de Beyrouth après avertissement et mené d'autres frappes dans le sud du pays. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a annoncé son intention d'occuper une zone de sécurité jusqu'au fleuve Litani.

La guerre au Moyen-Orient entre dans son deuxième mois. Quels sont les risques d'une escalade, voire d'un enlisement ? Donald Trump pourrait donner l'ordre d'envahir l'île de Kharg, une île iranienne qui constitue le principal point de départ des exportations de pétrole de Téhéran. Le président américain affirme, dans une interview au Financial Times, qu'il souhaiterait saisir le pétrole iranien.

Au 27e jour de guerre au Moyen-Orient, l'Iran juge que la proposition américaine de sortie du conflit qui lui a été transmise par l'intermédiaire du Pakistan est "à sens unique et injuste". Le président américain Donald Trump a déclaré que c'était l'Iran qui demandait un accord et que les Iraniens étaient de très bons négociateurs, assurant également que l'opération militaire en Iran était "extrêmement" en avance sur le calendrier. Le conflit au Moyen-Orient est aussi au menu d'une réunion en France des chefs de la diplomatie du G7, qui seront rejoints vendredi par le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Une désescalade est-elle envisageable ? Ou, au contraire, la guerre risque-t-elle de devenir "hors de contrôle" ?

Un plan américain en quinze points visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient a été transmis à Téhéran, via des médiateurs pakistanais. Mais selon Press TV, l'Iran rejette ce projet et propose ses propres conditions. Malgré ces échanges indirects, Israël a mené des frappes massives, notamment à Ispahan. En réponse, Téhéran poursuit ses tirs de missiles sur Israël, tandis que le Hezbollah vise le nord du pays.

Au 25ᵉ jour de guerre au Moyen-Orient, le président américain a repoussé de cinq jours son ultimatum à l'Iran pour obtenir l'ouverture du détroit d'Ormuz et affirme que des discussions productives ont lieu avec Téhéran, ce que les Iraniens qualifient de "fake news". Les contacts entre Américains et Iraniens seraient plutôt dans une phase préliminaire.

Les urnes ont rendu leur verdict dans les grandes villes de France. La gauche conserve les mairies de Paris, Lyon et Marseille, mais échoue à conquérir Toulouse. En revanche, Nice bascule à l'extrême droite avec la victoire d'Eric Ciotti. Les regards sont désormais tournés vers la présidentielle 2027.

20 jours après le début de la guerre au Moyen-Orient, les prix du pétrole et du gaz s'envolent. De nouvelles frappes visant des infrastructures énergétiques en Iran et au Qatar accentuent la tension sur les marchés. Autre facteur d'inquiétude : le détroit d'Ormuz, passage clé par lequel transite près d'un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié, est toujours bloqué, alimentant les craintes d'une crise énergétique mondiale.

Le conflit au Moyen-Orient marque un tournant dans l'usage de l'IA. Elle n'assiste plus seulement la stratégie : elle analyse les données pour définir les cibles, dicte le rythme, redessine les priorités et entre dans le processus de décision. Cette évolution soulève la question de la responsabilité de l'IA. D. Trump s'en est d'ailleurs pris au patron d'Anthropic après le refus de l'entreprise de voir son IA servir à la surveillance de masse ou à des machines autonomes.

L'armée israélienne poursuit ses frappes sur Téhéran et dans la banlieue sud de Beyrouth. Elle affirme avoir éliminé Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale et figure clé du régime iranien, ainsi que Gholamreza Soleimani, commandant de la milice Bassij, lors d'une frappe nocturne. L'information n'a toutefois pas été confirmée par Téhéran. En tuant Ali Larijani, Israël donne aux Iraniens une "occasion de prendre en main leur destin", a lancé Benyamin Netanyahu.

Alors que la guerre entre l'Iran, Israël et les États-Unis entre dans sa troisième semaine, Donald Trump a menacé l'OTAN de graves conséquences si les alliés n'aidaient pas Washington à sécuriser le détroit d'Ormuz. Depuis le début du conflit, les prix de l'énergie et des matières premières sont en hausse. L'Union européenne examine de son côté la question de la sécurité du détroit, avec la possibilité de recourir à la mission Aspides pour protéger le trafic maritime.

Cela fait maintenant dix jours que le Liban vit sous les bombes israéliennes. L'Etat hébreu a appelé les habitants de plusieurs immeubles d'un quartier du centre de Beyrouth à évacuer les lieux, avant de mener des opérations de grande ampleur visant le Hezbollah. La banlieue de la capitale libanaise n'est pas épargnée, tout comme le sud et l'est du pays. Le ministère libanais de la Santé a indiqué jeudi que 687 personnes avaient été tuées depuis le début des combats, le 2 mars.

En ce douzième jour de guerre au Moyen-Orient, coup de projecteur sur les pays du Golfe, sous pression face aux actions de l'Iran. Entre frappes sur des installations énergétiques et militaires et menaces de Téhéran appelant à cibler les banques américaines dans la région, l'inquiétude grandit. Le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn sont particulièrement exposés. Tous subissent aussi les conséquences du contrôle du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Donald Trump a tenté de rassurer lundi les Américains en vantant les succès militaires de l'opération "Fureur épique", mais il n'a pas donné de perspectives claires sur une issue du conflit. Le chef du Pentagone a affirmé que cette journée allait constituer "le jour le plus intense des frappes" sur l'Iran. Téhéran promet pour sa part de bloquer toute exportation de pétrole de la région tant que durera la guerre au Moyen-Orient, et de répliquer à toute attaque contre ses infrastructures.

La guerre au Moyen-Orient est entrée dans son 10ᵉ jour et l'escalade se poursuit. L'Iran a désigné Mojtaba Khamenei comme successeur du Guide suprême Ali Khamenei, un geste de défiance à l'égard des États-Unis et d'Israël qui poursuivent leurs frappes. Les attaques se multiplient dans la région : dépôts pétroliers visés à Téhéran, frappe israélienne contre le Hezbollah à Beyrouth et tirs du Hezbollah sur le nord d'Israël. Dans ce contexte, le prix du pétrole s'envole.

Les frappes s'enchaînent sur les capitales du Moyen-Orient, de Téhéran à Beyrouth, en passant par les grandes villes du Golfe et Tel-Aviv. Une escalade qui inquiète le reste du monde. La fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran fait déjà grimper les prix du pétrole et du gaz. La Russie, alliée de l'Iran, pourrait en profiter. De son côté, la Chine, l'autre allié de Téhéran, demande à ses raffineurs de pétrole de suspendre leurs exportations d'essence et de gasoil.

C'est le quatrième jour de guerre contre l'Iran. L'armée américaine a affirmé avoir détruit des postes de commandement des Gardiens de la révolution. Dans le même temps, Israël est sur deux fronts : face à l'Iran, mais aussi au Liban contre le Hezbollah. Les Iraniens, eux, ciblent des sites américains dans les pays du Golfe. Deux drones ont visé l'ambassade des États-Unis en Arabie saoudite, provoquant un incendie et la fermeture de l'ambassade.