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Pékin a demandé aux États-Unis de mettre fin aux pressions sur les entreprises chinoises, après la publication par le ministère américain de la Défense d'une liste de compagnies travaillant avec l'armée de Chine. Cette liste contient des firmes chinoises impliquées dans le développement de l'intelligence artificielle (IA), dont Alibaba, Baidu et BYD. Les entreprises chinoises ont brandi la menace de contentieux. Les liens entre entreprises privées et département de la Défense sont pourtant largement pratiqués aussi aux États-Unis. Entretien avec Benjamin Bürbaumer, maître de conférences en sciences économiques à Sciences Po Bordeaux et auteur de Chine-États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation (éditions La Découverte).
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Horizons Marines, la chaine des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Dans ce sixième podcast réalisé dans le cadre des 400 ans de la Marine, on s'intéresse à la guerre d'indépendance américaine. De 1775 à 1783, ce conflit oppose les 13 Colonies au royaume de Grande-Bretagne.Les 13 colonies sont soutenues par de nombreux alliés dont les royaumes des Provinces Unies et de France qui ont activement aidé à leur indépendance.Au coeur de ceci, la déclaration d'indépendance des Etats-Unis envers la couronne britannique.De nombreuses batailles navales se sont déroulées de l'autre côté de l'Atlantique parmi lesquelles la bataille de la Chesapeake en 1781, bataille navale décisive pour cette indépendance.Et pourtant, il existe une série de 5 batailles tout autant essentielles qui se sont déroulées à plusieurs milliers de kilomètres des côtes américaines. Dans l'océan Indien entre 1782 et 1783.Ces 5 batailles ont vu s'opposer parmi les plus grands marins français et britanniques de leur époque : l'amiral Suffren côté français, et l'amiral Hugues côté britannique.Alors justement, qui sont-ils ? Comment se sont-ils démarqués lors de ces batailles ? Et quels ont été les facteurs décisifs de la victoire ?On en parle avec le contre-amiral François Guichard, chargé de la fonction Histoire de la Marine nationale.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l'intégralité des publications du Centre d'études stratégique de la Marine sur notre site : https://www.defense.gouv.fr/cesmN'hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l'adresse mail :podcast.cesm@gmail.com
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Bourse au plus haut historique. Inflation qui repart en flèche. PIB qui ralentit. Une guerre au Moyen-Orient qui ne finit pas. Un président qui recommande publiquement d'acheter des actions Dell trois semaines avant que le Pentagone ne file 9,7 milliards de contrat à... Dell. Et une action qui prend +80% au passage. Vous voyez le tableau ? Moi aussi. Et franchement, ça pique un peu les yeux. Dans cette vidéo, on déroule calmement tout ce que les gros titres préfèrent ne pas relier entre eux. Pourquoi le S&P 500 a pris 32% en deux mois sur une rumeur qui ne se concrétise jamais. Pourquoi le marché achète frénétiquement une promesse à laquelle personne ne croit vraiment (spoiler : ce n'est pas par bêtise, c'est bien pire). Pourquoi le mot "stagflation" est devenu plus tabou qu'un gros mot à un dîner mondain. Et pourquoi le KOSPI s'envole de 3% ce matin pendant qu'Anthropic dépasse OpenAI à 965 milliards de valorisation — soit plus que Walmart, tout ça pour un chatbot. On va parler du running gag des "accords imminents", du buy the rumor / buy the rumor again, de Pavlov institutionnalisé chez les gérants de fonds, des comptes d'investissement de Trump qui détenaient comme par hasard des actions Dell achetées juste avant la fameuse déclaration du 8 mai (mais bien sûr, c'est géré par des conseillers indépendants, on vous l'a déjà expliqué), et de ce moment précis où l'optimisme silencieux devient le plus grand danger. Pas de pessimisme bruyant. Pas de prédictions de krach à date fixe. Juste un vieux trader qui regarde l'écran clignoter en vert sur fond de missiles, et qui pose une question simple : On investit, ou on se raconte une histoire pour s'endormir paisiblement
Le grand entretien avec Jordan Bardella, c'est ce soir. L'un de ses grands défis sera peut-être de comprendre, par rapport au grand écart qu'il effectue, où se situe-t-il vraiment entre les positions traditionnelles du Rassemblement national et ses inclinations à lui. D'après Ruth Elkrief, on comprend que les tenants de la ligne nationale populiste, plus proche de Marine Le Pen, surenchérissent pour bien rappeler que quel que soit le candidat, il ne deviendra pas le candidat d'un parti comme les autres. C'est un changement très important qui se profile avec le remboursement du médicament obésité. Le fond du fond, c'est notre mode de vive et notre alimentation. Pour Pascal Perri, le lien entre alimentation et santé a été démontré mille fois, comme le lien entre activités sportives et obésité. "Lutter contre l'obésité pour ceux qui en ont vraiment besoin, oui, mais cela ne peut pas être un traitement de confort", ajoute-t-il. Aux États-Unis, le Pentagone a publié 161 documents déclassifiés sur les ovnis, dont des rapports remontant à 1947 sur les disques volants. Une publication exigée par Donald Trump dès février 2026. Carl Jung parlerait d'archétypes, ces images primordiales qui sont logées dans notre inconscient collectif, antérieurs à toute culture et à toute langue. D'après Abnousse Shalmani, les ovnis et les extraterrestres, si l'on suit Jung, sera alors la projection de notre terreur et de notre désir face à l'inconnue absolue. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce matin, deux images impossibles à réconcilier. L'Iran envoie sa plus grosse délégation diplomatique à Doha pendant que CENTCOM frappe le sud du pays. Le S&P enchaîne huit semaines de hausse pendant que le 30 ans américain crie à 5,20%, plus haut depuis 2007. Le "Big Beautiful Bill" est au Sénat avec $4 000 milliards de dette dans les bagages. Et les marchés, pour l'instant, regardent les actions. Le bond market, lui, regarde autre chose. Au programme ce matin : le point précis sur l'Iran et les négociations de Doha, la bombe obligataire que personne dans les médias français ne traite encore, les résultats AutoZone comme baromètre du consommateur américain, et Zscaler ce soir comme test du secteur cyber. Plus le mot de la fin sur James Carville, les bond vigilantes, et ce qu'ils ont toujours raison d'anticiper. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est la presse américaine qui s'en fait l'écho : « Un vol d'Air France reliant Paris à Detroit a été dérouté mercredi vers le Canada, en raison des restrictions liées à Ebola », titre le Washington Post. « En raison de ces restrictions, le passager n'aurait pas dû embarquer », explique un porte-parole des douanes américaines. L'avion a été dérouté vers Montréal. Ce qu'Air France a confirmé, tout en assurant « qu'il n'y avait aucune urgence médicale à bord ». « Le passager a été examiné avant son retour à Paris, poursuit le Washington Post. L'agence canadienne de santé publique a déterminé que le passager était asymptomatique ». Et depuis hier, « de nouvelles restrictions de voyage sont imposées à tous les vols transportant des personnes ayant séjourné en RDC, en Ouganda ou au Soudan du Sud, qui doivent désormais atterrir à l'aéroport de Dulles [l'aéroport international de Washington] », ajoute le quotidien américain. À Dulles, « les passagers sont conduits dans une zone de l'aéroport réservée au dépistage. Ils sont ensuite l'objet d'une prise de température sans contact, remplissent un questionnaire sur leurs antécédents de voyage et leurs symptômes, avant d'être examinés par un médecin afin de détecter tout signe de maladie. Les personnes ne présentant aucun symptôme poursuivent leur voyage jusqu'à leur destination finale. » À lire aussiEbola: aux États-Unis, les voyageurs passés par la RDC, d'Ouganda et du Soudan du Sud forcés d'atterrir en Virginie « Encore un » À la Une de la presse française, à présent, l'affaire Patrick Bruel, qui suscite de nombreux commentaires depuis plusieurs jours. C'est même la une du quotidien Libération, aujourd'hui. « Une trentaine de femmes accusent le chanteur de viols et d'agressions sexuelles », rappelle le journal, qui se propose de « se pencher sur les zones d'ombre d'une idole dans la tourmente ». Libération publie les témoignages de victimes présumées du chanteur et d'anciens membres de son entourage : « Tout le monde savait. » « On ne laissait jamais une femme seule avec lui. » Certes, « la justice doit faire son travail, et Bruel bénéficie, bien sûr, de la présomption d'innocence », concède Libération. Mais le quotidien français a son point de vue sur la question : « Encore un, note Hamdam Mostafavi, dans son éditorial. Un homme célèbre, tout-puissant, icône d'une génération, ou de plusieurs, bien classé dans le top des personnalités préférées des Français, incontournable du petit écran au grand écran, dans les salles de concert et de théâtre, tête d'affiche des grandes messes télévisées, et défenseur des causes nobles ». « Mais en France, assène encore Libération, les victimes de viol ont rarement la cote, on n'efface pas des millénaires de patriarcat en quelques décennies de féminisme. Au bout du compte, sur 277 000 viols ou tentatives par an, il n'y a que 7 % de plaintes, dont très peu aboutissent à un procès ». À lire aussiAccusations de viol et d'agressions sexuelles: la tournée de Patrick Bruel sous pression Manque de soldats Le journal Le Temps s'intéresse à la natalité à Taïwan. Et la question est loin d'être anodine, pour le quotidien suisse qui titre : « Peu de bébés, donc peu de soldats : l'avenir de Taïwan fragilisé par une natalité en chute libre ». Il faut dire que Taïwan, que la Chine revendique toujours comme l'une de ses provinces, affiche « l'un des taux de natalité les plus faibles du monde. Ce qui pousse le gouvernement à lancer de nouvelles mesures pour enrayer le déclin des naissances. » De nouvelles aides vont donc être mises en place pour relancer la natalité. Le gouvernement a donc annoncé « une nouvelle aide de 5 000 dollars taïwanais [presque 140 euros par mois] pour les jeunes âgés de 0 à 18 ans ». S'agit-il de créer de nouvelles générations de « bons petits soldats » pour faire face à la menace croissante de la Chine ? En tout cas, déplore un ancien militaire à la retraite, « cela fait des années que l'on manque de soldats. » C'est pourquoi « la durée du service militaire a déjà été portée de quatre mois à un an pour tous les hommes nés à partir de 2005 », rappelle Le Temps. Taïwan montre ses muscles, mais cela n'impressionne sans doute pas beaucoup le géant chinois. À lire aussiTaïwan ne reçoit plus d'armes des États-Unis, en cause, la guerre contre l'Iran, dit le Pentagone
Comme toujours, nous consacrerons la première partie de notre émission à l'actualité. Notre premier sujet de discussion s'inspire d'un article paru dans le magazine The Atlantic. L'auteur de l'article affirme que les États-Unis ont subi une défaite dans leur confrontation avec l'Iran qui pourrait avoir des conséquences irréparables. Ensuite, nous parlerons d'une enquête pénale française sur Elon Musk et son réseau social, X. Il est entre autres accusé de diffusion d'images pédopornographiques et de deepfakes, de désinformation, ainsi que de complicité dans la contestation de crimes contre l'humanité par le biais de l'IA de X, Grok. Dans notre section scientifique de la semaine, nous nous intéresserons à une étude qui révèle que les perroquets sauvages imitent leurs congénères lorsqu'ils goûtent des aliments qu'ils ne connaissent pas. Et nous conclurons la première partie de l'émission d'aujourd'hui par une discussion sur la 61e Biennale de Venise, qui a commencé le 9 mai dans un contexte de tensions géopolitiques et de manifestations. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Conjunctive Phrases à moins que, au cas où, au point que, aussi bien que, and aussitôt que. Nous parlerons d'une question qui inquiète beaucoup de Français : connaîtrons-nous des pénuries de carburant cet été ? Nous terminerons par l'expression de la semaine, « Prendre la poudre d'escampette ». Nous discuterons d'un rapport français de 1999 sur les ovnis, le rapport COMETA. Ce rapport, qui vient d'être republié par le Pentagone, défend l'hypothèse d'une vie extraterrestre. - Conflit avec l'Iran : Les États-Unis sont-ils en train de perdre ? - Les autorités françaises avancent dans leur enquête pénale sur Grok, l'IA d'Elon Musk - Les perroquets sauvages imitent leurs congénères lorsqu'ils goûtent un aliment inconnu - La Biennale de Venise 2026 dominée par les polémiques politiques - Aurons-nous du carburant cet été ? - Un rapport français de 1999 défend l'hypothèse de la vie extraterrestre
« L'Europe face aux menaces informationnelles »-(épisode 7) La Moldavie reste un cas d'école en matière d'ingérence électorale. De nouvelles révélations montrent l'Église orthodoxe russe à la manœuvre en amont des élections du 28 septembre dernier. L'enquête récemment publiée par Alliance4Europe, une ONG membre du « Counter Disinformation Network » épingle un cas bien documenté d'instrumentalisation de la foi religieuse à des fins politiques. En Moldavie, un rapport de l'ONG Alliance for Europe dévoile une opération d'influence russe mêlant religion orthodoxe et politique. À la veille des législatives de septembre 2025, plus de 200 000 exemplaires d'une gazette clandestine, « Salt and Light » (« Sel et lumière »), sont diffusés, appuyés par des QR codes menant vers Telegram, Facebook et TikTok. Parallèlement, une délégation occidentale conservatrice, composée notamment d'Américains, de Britanniques et de Canadiens liés à l'univers de Donald Trump, de Steve Bannon ou du site complotiste d'ultradroite Breitbart, visite la Moldavie puis Moscou. Son message central : dénoncer une prétendue « persécution » des chrétiens orthodoxes, présentée comme la conséquence du rapprochement avec l'Union européenne. On ne manipule plus seulement des informations, on mobilise les identités. Lumi Sarvela, analyste à Alliance4Europe Le rapport montre pourtant l'absence de preuves d'une oppression systémique et décrit surtout un récit de mobilisation transformant un choix géopolitique en choix existentiel : « foi ou décadence », à l'occasion d'échéances électorales. Il souligne aussi le rôle structurant de l'Église orthodoxe russe comme vecteur de soft power du Kremlin, dans un pays où coexistent patriarcat de Moscou et patriarcat roumain. Caractériser l'ingérence, pour mieux la détecter Cette instrumentalisation du religieux annonce-t-elle un modèle d'ingérence appelé à se répéter lors des prochaines élections en Europe ? Le cas de la Moldavie est très révélateur parce qu'on est dans une zone grise entre conviction sincère, tension réelle et instrumentalisation politique. Et cette zone grise rend ces opérations particulièrement efficaces parce qu'elles ne reposent pas forcément sur des mensonges évidents, mais sur une relecture orientée de la réalité. Lumi Sarvela, analyste à Alliance for Europe À travers cette opération, la Russie est présentée par ces influenceurs conservateurs comme protectrice des « vraies valeurs chrétiennes » face à un Occident présenté comme décadent, ce qui résonne très fortement avec le discours MAGA, l'entourage de Donald Trump et le président américain lui-même. Le chef de délégation, Charles Bausman, est un Américain installé en Russie, connecté de longue date aux milieux russes et à l'Église orthodoxe russe, avec des tentatives de financement auprès de réseaux liés à l'oligarque Konstantin Malofeev, lui-même sous sanctions européennes pour son rôle dans le Donbass et sous sanctions américaines pour les mêmes raisons notamment. La délégation étrangère conviée en Moldavie illustre la manière dont ces sphères – MAGA (Make America Great Again), conservatisme religieux, réseaux pro‑russes – « se rencontrent et s'alimentent », parfois sans que tous les participants aient forcément conscience d'être intégrés à une opération d'influence. Une accumulation d'acteurs d'influence, petits et gros Lumi Sarvela estime qu'on ne connaît pas encore l'ampleur de cette influence religieuse en Europe, mais que le cas moldave permet d'exposer un modèle d'ingérence qui pourrait être répliqué lors d'autres scrutins. Il faut rester vigilant, nous dit-elle. Elle évoque le cas troublant d'un de ces influenceurs accrédités au Pentagone et souligne qu'au-delà de cette opération ponctuelle, des influenceurs plus modestes s'emploient à marteler le narratif de Moscou sur la prétendue décadence occidentale. En période électorale, « leurs voix ordinaires » servent à amplifier les messages pro-Kremlin de l'Église orthodoxe russe. Cet entretien est le septième épisode de notre série « L'Europe face aux menaces informationnelles », diffusée dans le cadre du projet CLIC, cofinancé par l'Union européenne, en partenariat avec France 24, l'AFP, et le média d'investigation slovène Oštro. *** La santé, sujet majeur de désinformation sur les grandes plateformes, cela se vérifie une fois de plus à l'occasion de l'épisode d'hantavirus en cours. On dénombre une dizaine de cas confirmés dans le monde. Les investigations n'ont toujours pas permis d'identifier la source de la flambée d'hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius. En France, tous les cas contacts ont été testés négatifs hier. L'OMS considère toujours que le risque est modéré pour la santé des passagers et « faible » pour le reste de la population dans le monde. Cela n'empêche pas la désinformation d'inonder les réseaux sociaux. C'est le sujet de la chronique de Grégory Genevrier : Hantavirus : la résurgence des théories complotistes
« L'Europe face aux menaces informationnelles »-(épisode 7) La Moldavie reste un cas d'école en matière d'ingérence électorale. De nouvelles révélations montrent l'Église orthodoxe russe à la manœuvre en amont des élections du 28 septembre dernier. L'enquête récemment publiée par Alliance4Europe, une ONG membre du « Counter Disinformation Network » épingle un cas bien documenté d'instrumentalisation de la foi religieuse à des fins politiques. En Moldavie, un rapport de l'ONG Alliance for Europe dévoile une opération d'influence russe mêlant religion orthodoxe et politique. À la veille des législatives de septembre 2025, plus de 200 000 exemplaires d'une gazette clandestine, « Salt and Light » (« Sel et lumière »), sont diffusés, appuyés par des QR codes menant vers Telegram, Facebook et TikTok. Parallèlement, une délégation occidentale conservatrice, composée notamment d'Américains, de Britanniques et de Canadiens liés à l'univers de Donald Trump, de Steve Bannon ou du site complotiste d'ultradroite Breitbart, visite la Moldavie puis Moscou. Son message central : dénoncer une prétendue « persécution » des chrétiens orthodoxes, présentée comme la conséquence du rapprochement avec l'Union européenne. On ne manipule plus seulement des informations, on mobilise les identités. Lumi Sarvela, analyste à Alliance4Europe Le rapport montre pourtant l'absence de preuves d'une oppression systémique et décrit surtout un récit de mobilisation transformant un choix géopolitique en choix existentiel : « foi ou décadence », à l'occasion d'échéances électorales. Il souligne aussi le rôle structurant de l'Église orthodoxe russe comme vecteur de soft power du Kremlin, dans un pays où coexistent patriarcat de Moscou et patriarcat roumain. Caractériser l'ingérence, pour mieux la détecter Cette instrumentalisation du religieux annonce-t-elle un modèle d'ingérence appelé à se répéter lors des prochaines élections en Europe ? Le cas de la Moldavie est très révélateur parce qu'on est dans une zone grise entre conviction sincère, tension réelle et instrumentalisation politique. Et cette zone grise rend ces opérations particulièrement efficaces parce qu'elles ne reposent pas forcément sur des mensonges évidents, mais sur une relecture orientée de la réalité. Lumi Sarvela, analyste à Alliance for Europe À travers cette opération, la Russie est présentée par ces influenceurs conservateurs comme protectrice des « vraies valeurs chrétiennes » face à un Occident présenté comme décadent, ce qui résonne très fortement avec le discours MAGA, l'entourage de Donald Trump et le président américain lui-même. Le chef de délégation, Charles Bausman, est un Américain installé en Russie, connecté de longue date aux milieux russes et à l'Église orthodoxe russe, avec des tentatives de financement auprès de réseaux liés à l'oligarque Konstantin Malofeev, lui-même sous sanctions européennes pour son rôle dans le Donbass et sous sanctions américaines pour les mêmes raisons notamment. La délégation étrangère conviée en Moldavie illustre la manière dont ces sphères – MAGA (Make America Great Again), conservatisme religieux, réseaux pro‑russes – « se rencontrent et s'alimentent », parfois sans que tous les participants aient forcément conscience d'être intégrés à une opération d'influence. Une accumulation d'acteurs d'influence, petits et gros Lumi Sarvela estime qu'on ne connaît pas encore l'ampleur de cette influence religieuse en Europe, mais que le cas moldave permet d'exposer un modèle d'ingérence qui pourrait être répliqué lors d'autres scrutins. Il faut rester vigilant, nous dit-elle. Elle évoque le cas troublant d'un de ces influenceurs accrédités au Pentagone et souligne qu'au-delà de cette opération ponctuelle, des influenceurs plus modestes s'emploient à marteler le narratif de Moscou sur la prétendue décadence occidentale. En période électorale, « leurs voix ordinaires » servent à amplifier les messages pro-Kremlin de l'Église orthodoxe russe. Cet entretien est le septième épisode de notre série « L'Europe face aux menaces informationnelles », diffusée dans le cadre du projet CLIC, cofinancé par l'Union européenne, en partenariat avec France 24, l'AFP, et le média d'investigation slovène Oštro. *** La santé, sujet majeur de désinformation sur les grandes plateformes, cela se vérifie une fois de plus à l'occasion de l'épisode d'hantavirus en cours. On dénombre une dizaine de cas confirmés dans le monde. Les investigations n'ont toujours pas permis d'identifier la source de la flambée d'hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius. En France, tous les cas contacts ont été testés négatifs hier. L'OMS considère toujours que le risque est modéré pour la santé des passagers et « faible » pour le reste de la population dans le monde. Cela n'empêche pas la désinformation d'inonder les réseaux sociaux. C'est le sujet de la chronique de Grégory Genevrier : Hantavirus : la résurgence des théories complotistes
La rhétorique de Donald Trump sur les capacités militaires de l'Iran est contredite par ses propres services de renseignement. C'est le New York Times qui l'affirme, citant une myriade de sources anonymes au sein du renseignement américain. D'après le quotidien américain, Téhéran a « rétabli l'accès opérationnel à 30 de ses 33 sites de missiles le long du détroit d'Ormuz », et a maintenu « 70% de son arsenal d'avant-guerre ». Des chiffres qui contredisent directement Donald Trump et son secrétaire à la Défense Pete Hegseth. Tous deux, rappelle le journal, se vantaient d'avoir « décimé » l'armée iranienne. Des affirmations réitérées dans les colonnes du quotidien par une porte-parole de la Maison Blanche. Un responsable du Pentagone s'en prend même directement aux journalistes : « Il est scandaleux que le New York Times et d'autres médias se fassent les porte-parole du régime iranien afin de présenter l'opération Epic Fury autrement que comme un exploit historique. » La guerre en Iran au cœur du sommet entre Donald Trump et Xi Jingping Le conflit au Moyen-Orient pourrait même « éclipser » ce sommet, affirme un ancien diplomate américain dans les colonnes de Bloomberg. Le président américain est en route pour la Chine pour parler commerce, ventes d'armes à Taïwan et de la guerre au Moyen-Orient. « Donald Trump a plus besoin de ce sommet que Xi Jinping et Xi Jinping le sait », souligne un analyste auprès du média économique. Pour juger ou non de la réussite de cette réunion Bloomberg préconise de surveiller les « trois B » : les achats chinois de soja américain, de bœuf et d'avions Boeing. Pour les grandes compagnies américaines, nombreuses à faire le voyage, précise le Washington Post, le marché chinois est crucial. Le Wall Street Journal raconte ainsi comment « deux milliards de pieds » chinois sont en train de fuir Nike. Sur les trois derniers trimestres, les revenus de la célèbre marque de chaussures étaient en baisse de 28% par rapport à la même période il y a cinq ans, s'alarme le journal. Royaume-Uni : Keir Starmer sur la sellette ? Le locataire du 10 Downing Street est « sur le départ », écrit The Economist, avant de poursuivre : « Plaignez son successeur ». The Guardian revient de son côté sur deux jours de « confusion et de tension » outre-Manche. « D'un côté, résume le journal, plus de 90 députés réclament la démission de Starmer de l'autre, une lettre signée par plus de 100 députés affirme qu'une course à la direction du parti serait absurde et préjudiciable. » Starmer « bénéficie d'une bouée de sauvetage », veut croire le Guardian, car son principal challenger, son ministre de la Santé Wes Streeting « ne bénéficie pas du soutien nécessaire ». Quoiqu'il en soit, résume The Economist, la situation économique du pays reste « catastrophique ». « Pour l'instant, raille l'hebdomadaire, les électeurs britanniques ne peuvent qu'assister, impuissants, au spectacle familier d'un Premier ministre luttant pour sa survie. » Espagne : le président du Real Madrid à l'offensive Le président du club madrilène a tenu hier une conférence de presse. « Récit d'une intervention lunaire », titre L'Équipe. Florentino Perez, « en roue libre », a « multiplié les dérapages, notamment sexistes », écrit le quotidien. Après une décennie d'absence médiatique, raconte El Pais, le président du club a dénoncé un prétendu complot visant à l'évincer. « Il faudra me tirer dessus pour se débarrasser de moi », a-t-il soufflé au terme d'un « monologue décousu et répétitif », relate le journal espagnol. Florentino Perez a annoncé la convocation d'un nouveau processus électoral pour lequel il est candidat. « Que ceux qui veulent ma peau cessent de se plaindre et franchissent le pas », a-t-il lancé.
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ÉCOUTEZ SANS PUB sur notre chaine DJAMGAMIND avec Apple: https://podcasts.apple.com/us/channel/djamgamind/id6760446113#DJAMGAMIND #AIRIARésumé : Dans le résumé d'aujourd'hui, nous analysons la transition des applications traditionnelles vers le "Logiciel 3.0". Nous décortiquons l'étude révolutionnaire de Harvard où le modèle o1 d'OpenAI a surpassé les médecins urgentistes en matière de diagnostic. Nous explorons les changements massifs dans le capital physique, y compris le lancement par Amazon de "Supply Chain Services" pour faire la guerre à UPS et FedEx, et l'offre d'achat très endettée de 55,5 milliards de dollars de GameStop sur eBay. Nous abordons également les nouveaux contrats d'IA classifiés du Pentagone, le procès en cours entre Elon Musk et OpenAI, et la fermeture du moteur de recherche Ask.com.Commanditaire Exclusif : DJAMGAMIND. L'Intelligence de Haute Fidélité pour la direction. Visitez DjamgaMind.com.Sujets Importants Abordés :L'IA au Pentagone et Protestations : Le ministère de la Défense signe des accords avec OpenAI, Google et Microsoft, déclenchant une protestation de 600 employés chez Google.725 Milliards $ de Capex : Google, Amazon, Microsoft et Meta prévoient un bond de 77 % de leurs dépenses d'infrastructure pour 2026.Le "RAMageddon" d'Apple : Tim Cook avertit que la demande de l'industrie de l'IA a quadruplé le prix des puces mémoire.Procès Musk vs OpenAI : Elon Musk accuse OpenAI devant le tribunal fédéral, tout en admettant que xAI a utilisé les modèles d'OpenAI pour entraîner Grok.Le Pivot Robotique : SoftBank prépare une introduction en bourse de 100 milliards $ pour "Roze", 1X ouvre une usine de robots humanoïdes aux États-Unis, et Meta acquiert Assured Robot Intelligence.Blocages Géopolitiques : La Chine bloque l'acquisition de Manus par Meta pour 2 milliards de dollars, et l'UE ordonne à Google d'ouvrir Android aux IA concurrentes.OpenAI sur AWS et Smartphone : OpenAI met fin à l'exclusivité cloud de Microsoft pour se lancer sur Amazon Bedrock, et prépare un smartphone pour concurrencer l'iPhone.
durée : 00:03:25 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Le Pentagone s'allie aux géants de la tech pour intégrer l'IA à des usages militaires sensibles. Anthropic est écartée pour ses limites éthiques, tandis que les contestations internes, notamment chez Google, s'affaiblissent face à la banalisation de l'IA comme outil de guerre.
C dans l'air du 4 mai 2026 - Ormuz : Trump peut-il libérer le détroit par la force ?Tension maximale dans le détroit d'Ormuz. Une agence de presse iranienne a rapporté lundi que les Gardiens de la révolution avaient tiré deux missiles en direction d'une frégate américaine au large de l'Iran et du Pakistan, ce que le Pentagone a démenti. Cet incident intervient malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril, et alors que Donald Trump a annoncé le lancement d'une opération pour débloquer des navires « qui n'ont rien à voir avec le conflit au Moyen-Orient ». Au total, 15 000 soldats américains, des destroyers et une centaine d'aéronefs, ont été déployés dans le cadre de cette opération baptisée « Projet Liberté ». De leur côté, les Iraniens avaient prévenu les Américains : « S'ils ont l'intention de s'approcher du détroit d'Ormuz ou d'y pénétrer, ils seront ciblés et attaqués ». Alors que la tension monte dans le détroit d'Ormuz, Téhéran et Washington continuent de négocier à distance pour trouver un plan de paix. L'Iran étudie actuellement une proposition de Washington mais appelle les Américains à « abandonner les demandes excessives concernant l'Iran ». La question du nucléaire, notamment, semble toujours inextricable. Pendant ce temps, les dirigeants européens sont sur la corde raide avec Washington. Dernier visé en date, le chancelier allemand Friedrich Merz, qui a longtemps dénoncé l'opération américaine en Iran. Le 27 avril, il avait estimé que l'Iran « humiliait » Washington à la table des négociations, tandis que le président américain a répondu que Merz devrait « passer moins de temps à interférer dans les efforts déployés pour éliminer la menace nucléaire iranienne ». Le ton monte, et Donald Trump sanctionne. Vendredi, le président américain a annoncé le retrait de 5 000 soldats mobilisés de façon permanent en Allemagne. Un coup de tonnerre Outre-Rhin, où la présence militaire américaine revêt un caractère stratégique depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Le président américain a par ailleurs annoncé rehausser à 25 % les droits de douane sur les importations de véhicules européens. Un nouveau coup dur pour l'Allemagne pour qui les Etats-Unis représentent 9,5 % des exportations, devant la France. Les hostilités s'apprêtent-elles à reprendre entre l'Iran et les Etats-Unis ? Le projet d'opération navale européenne dans le détroit d'Ormuz est-il crédible ? Et pourquoi la relation entre l'Allemagne et les Etats-Unis s'est-elle brusquement dégradée ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Sylvain DOMERGUE (duplex) - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes »
Elon Musk attaque Sam Altman et OpenAI dans un procès explosif sur la gouvernance de l'IA • OpenAI et Microsoft redéfinissent leur alliance stratégique • Google renoue avec le Pentagone et relance le débat sur la tech militaire • La France débloque 200 millions d'euros contre les fuites massives de données • Une batterie automobile chinoise se recharge en moins de 4 minutes • En Chine, l'IA s'installe au cœur de la production audiovisuelle • Tech et défense : Tariq Krim décrypte le manifeste de Palantir.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]===============Sommaire détaillé :===============Musk contre Altman : le procès de l'IA (02:37)Le procès qui oppose Elon Musk à Sam Altman s'est ouvert en Californie. Le fondateur de OpenAI accuse l'entreprise d'avoir trahi sa mission initiale en devenant lucrative avec le soutien de Microsoft. Au-delà d'un affrontement d'egos, l'affaire pose une question clé : l'IA peut-elle rester d'intérêt général sous la pression des marchés et d'une future introduction en Bourse ?OpenAI–Microsoft : la fin de l'exclusivité (05:34)Les deux partenaires historiques revoient leur accord stratégique. Microsoft perd l'exclusivité commerciale sur les modèles d'OpenAI, qui pourront désormais être distribués via d'autres clouds. Une évolution majeure qui redessine l'équilibre des forces dans l'IA mondiale et marque une nouvelle étape d'émancipation mutuelle.Google et le Pentagone : le retour du militaire (07:02)Selon Reuters et The Information, Google aurait signé un accord classifié avec le Pentagone pour l'usage de ses modèles d'IA à des fins gouvernementales et militaires. Un virage symbolique pour le géant américain, après les controverses du projet Maven en 2018. Le débat sur la collaboration entre la Silicon Valley et la défense américaine revient au premier plan.200 millions d'euros contre les fuites de données (08:57)Face à la multiplication des cyberattaques, le gouvernement français débloque 200 millions d'euros pour moderniser les systèmes publics et préparer l'adoption de la cryptographie post-quantique. Une réponse à des vols massifs de données, dont celui de l'ANTS, qui ont exposé des millions d'informations personnelles sur le darknet.Batterie automobile record : 3 minutes 44 pour recharger (11:04)Le chinois CATL annonce une batterie capable de passer de 10 à 80 % de charge en 3 minutes 44. Une prouesse technologique rendue possible par la technologie LFP et un système thermique optimisé, mais qui pose la question des infrastructures capables de délivrer une telle puissance.Un agent IA détruit une entreprise en 9 secondes (14:04)Dans le débrief transatlantique avec Bruno Guglielminetti, éditeur du podcast Mon Carnet, retour sur l'incident spectaculaire de l'entreprise américaine Pocket OS, dont la base de données a été effacée par un agent IA mal encadré. Une illustration concrète des risques liés au déploiement d'agents autonomes sans garde-fous de cybersécurité.La Chine, laboratoire du cinéma généré par IA (30:43)Shanhui Zhang, présentatrice à China Global Television Network, explique comment des plateformes comme iQIYI et Tencent Video expérimentent des acteurs virtuels et des productions partiellement générées par IA. Baisse des coûts, nouveaux métiers, transformation des formations : l'IA redessine en profondeur l'économie audiovisuelle chinoise.Tech et défense : décryptage du manifeste de Palantir (39:21)L'entrepreneur Tariq Krim, fondateur de Cybernetica, analyse le manifeste publié par le patron de Palantir Technologies. Derrière l'appel à mettre la tech au service de la défense occidentale, il voit avant tout une stratégie industrielle et commerciale, inscrite dans l'histoire longue des relations entre Silicon Valley et armée américaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 29 avril 2026 - Trump veut étouffer l'Iran ...et asphyxie l'Europe Secouée par Donald Trump depuis son retour à la Maison-Blanche, l'Europe a tenté plusieurs stratégies, allant de la flatterie aux concessions. Mais Trump ne respectant que ceux qui lui tiennent tête, certains, à commencer par la France et l'Espagne, ont décidé de parler le même langage, depuis la crise du Groenland. Un changement de ton qui gagne aujourd'hui d'autres pays européens alors que le blocage du détroit d'Ormuz se poursuit... et même la monarchie britannique.À l'heure où la « relation spéciale » traverse une zone de turbulences, le président des États-Unis reprochant aux Britanniques de ne pas l'aider dans sa guerre contre l'Iran, Charles III a choisi l'ironie face à Donald Trump, lors du dîner d'État à la Maison-Blanche. « Vous avez récemment déclaré, M. le président, que sans les États-Unis, les pays européens parleraient l'allemand. Oserais-je dire que sans nous, vous parleriez français ? » Une pique feutrée, mais révélatrice d'un agacement grandissant. Un peu plus tôt, devant le Congrès, le souverain avait déjà insisté sur « la défense de la démocratie » qui a permis aux deux pays de rester si proches, « non pas dans l'intérêt de nos peuples, mais du peuple ».Même évolution à Berlin. Longtemps prudent, Friedrich Merz hausse désormais le ton. Après avoir été en retrait lors de son déplacement aux États-Unis début mars, le chancelier allemand critique ouvertement la stratégie américaine en Iran, estimant que « les Américains n'ont visiblement aucune ligne claire » et que Téhéran « humilie » la première puissance mondiale. Des propos qui ont immédiatement fait réagir Donald Trump, dénonçant un manque d'expertise et s'attaquant, au passage, à la situation économique allemande.À Rome, la relation se dégrade également. Giorgia Meloni, longtemps perçue comme une alliée naturelle par le président américain, est désormais dans son viseur. Donald Trump s'en prend à la présidente du Conseil italien, qu'il a cessé de considérer comme courageuse, car il pensait qu'elle allait l'aider dans la guerre contre l'Iran. Elle lui semble désormais « ingrate » et n'est plus la « remarquable » dirigeante conservatrice qu'il avait connue.Autre pays « vilain » dans le collimateur de Donald Trump : l'Espagne. Le pays dirigé par le Premier ministre Pedro Sánchez s'impose comme l'un des principaux opposants européens à la politique de Donald Trump. Depuis le 28 février 2026, il condamne fermement la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran, qu'il qualifie d'« illégale » et d'« erreur extraordinaire ». Une position qui lui a valu de vives critiques du président américain, allant jusqu'à menacer de « cesser » tout commerce bilatéral après le refus de Madrid d'autoriser l'utilisation de ses bases militaires. Selon un courriel interne au Pentagone, dévoilé la semaine dernière par l'agence de presse Reuters, les États-Unis étudieraient désormais la possibilité de suspendre la participation de l'Espagne à l'OTAN.Furieux de ne pas avoir obtenu le Groenland, Donald Trump a également réitéré récemment ses menaces de quitter l'OTAN, « un tigre de papier ». Mais serait-ce possible ? Jusqu'où ira le bras de fer entre Trump et les Européens ? Et que se passe-t-il au Groenland ? Reportage dans l'île arctique où les investissements américains se multiplient…Nos experts :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- JEAN-DOMINIQUE MERCHET - Journaliste - L'Express, spécialiste des relations internationales et des questions de défense- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, auteure de Les fantômes de Munich- S
Ce mardi 28 avril, François Sorel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Salime Nassur, fondateur de Maars, et Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast "Monde Numérique". Ils se sont penchés sur OpenAI prenant ses distances avec Microsoft, et les employés de Google disant non au déploiement de Gemini au Pentagone, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
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ECOUTEZ SANS PUB au canal DJAMGAMIND: https://podcasts.apple.com/us/channel/djamgamind/id6760446113Commanditaire Exclusif : DJAMGAMIND. L'Intelligence de Haute Fidélité pour la direction. Visitez DjamgaMind.com.Sujets Importants Abordés :Pivot d'OpenAI et Microsoft : OpenAI modifie son partenariat avec Microsoft en supprimant la clause relative à l'AGI (Intelligence Artificielle Générale) et en obtenant une flexibilité multi-cloud, tandis que Microsoft conserve une part des revenus jusqu'en 2030. Cela intervient alors qu'OpenAI n'aurait pas atteint son objectif d'un milliard d'utilisateurs et qu'Anthropic atteint une valorisation d'un billion (1 000 milliards) de dollars sur le marché secondaire.Le Procès Musk : La sélection du jury commence dans le cadre de la plainte d'Elon Musk contre OpenAI, accusant le laboratoire d'avoir abandonné sa mission à but non lucratif. Simultanément, Sam Altman publie un manifeste sur la « démocratisation » de l'IA.Mutinerie chez Google face au Pentagone : 600 employés de Google signent une lettre ouverte exigeant que le PDG Sundar Pichai abandonne les négociations visant à fournir l'IA Gemini pour des opérations classifiées du Pentagone.Gamme Apple « Ultra » : Apple prévoit d'étendre sa marque « Ultra » aux iPhones pliables et aux MacBooks OLED afin d'augmenter le revenu moyen par utilisateur.L'UE somme Google : La Commission européenne utilise la loi sur les marchés numériques (DMA) pour ordonner à Google d'ouvrir les appareils Android aux services d'IA concurrents, remettant en cause la domination de Gemini au niveau du système.Ineffable Intelligence : David Silver, ancien chercheur chez DeepMind, lève 1,1 milliard de dollars pour un nouveau laboratoire londonien axé sur l'apprentissage par renforcement pur, s'affranchissant totalement des données d'entraînement humaines.
C dans l'air du 24 avril 2026 - Patron ivre du FBI, généraux limogés : la Maison-Blanche ne répond plusEt un départ de plus, dans une séquence politique américaine de plus en plus troublée. Alors que le conflit au Moyen-Orient s'enlise et que les tensions montent dans le détroit d'Ormuz, le plus haut responsable civil de la marine américaine, John Phelan, a quitté ses fonctions « avec effet immédiat », selon le Pentagone. Un départ qui ne fait qu'allonger la liste, déjà fournie, de hauts responsables militaires écartés ces derniers mois, souvent sans explication claire.À Washington, le malaise s'installe. L'administration Trump est fragilisée par une série de scandales et de démissions en cascade. Après la ministre de l'Intérieur Kristi Noem et la ministre de la Justice Pam Bondi, c'est la ministre du Travail, Lori Chavez-DeRemer, qui a quitté lundi le gouvernement, mise en cause dans plusieurs affaires. Désormais, l'attention se concentre sur le directeur du FBI, Kash Patel, dont la position apparaît de plus en plus fragile. Une enquête du magazine « The Atlantic », publiée la semaine dernière, décrivant une consommation excessive d'alcool et un comportement impulsif, a jeté un nouveau trouble sur le fonctionnement du premier cercle trumpiste.En coulisses, les signaux d'alerte se multiplient. La guerre en Iran, coûteuse et de plus en plus impopulaire, divise jusque dans les rangs du pouvoir. Selon le Wall Street Journal, le président aurait engagé son pays malgré de fortes réticences internes. Plus surprenant encore, certains conseillers auraient jugé préférable de l'écarter du centre de commandement lors d'une opération sensible de sauvetage de pilotes américains en Iran, estimant sa présence contre-productive.Et puis il y a les rumeurs, persistantes, virales, qui alimentent l'incertitude. L'une d'elles, relayée par l'ancien analyste de la CIA Larry Johnson, affirme que Donald Trump aurait tenté d'activer les codes nucléaires avant d'en être empêché par le Général Dan Caine. Une accusation sans preuve, que son propre auteur dit ne pas pouvoir confirmer — mais qui contribue à nourrir un climat de défiance inédit.La Maison-Blanche dément en bloc. Mais le doute s'installe, y compris dans le camp présidentiel. Alors que se passe-t-il à la Maison-Blanche ? Qui encadre, qui conseille, qui, éventuellement, freine le président américain ? Et jusqu'où va l'autonomie du président américain dans un contexte de crise majeure ?Des interrogations qui dépassent largement les frontières des États-Unis. Dans les monarchies du Golfe, fortement impactées par la guerre, l'inquiétude grandit. Toujours sous la menace constante des drones et des missiles de Téhéran, certains alliés traditionnels de Washington prennent un peu leurs distances. L'Arabie saoudite, le Qatar, mais aussi d'autres acteurs régionaux, commencent à revoir leurs équilibres stratégiques et à esquisser de nouvelles alliances, notamment avec l'Égypte, la Turquie ou encore le Pakistan.Nos experts :- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro - Anne Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - « The Daily Telegraph »- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l'Amérique
Lundi 20 avril, Frédéric Simottel a reçu Stéphane Zibi, consultant spécialiste en transformation numérique et en IA, Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique", et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo. Ils se sont penchés sur l'utilisation de l'IA Mythos par la NSA malgré la liste noire du Pentagone, près de la moitié des titres mis en ligne sur Deezer chaque jour générés par l'IA, et la relance du duel entre Blue Origin et SpaceX, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
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C dans l'air du 16 avril 2026 - Trump, Poutine... dans le piège de la guerreQue se passe-t-il en Russie ? Fait rare, Vladimir Poutine a reconnu hier que l'économie russe est dans le rouge, sonne l'alarme et réclame des "mesures supplémentaires afin de relancer la croissance". Ce n'est pas anodin. Depuis des mois, les sanctions, le coût de la guerre et l'isolement international pèsent lourd. Concrètement, cela se traduit par un fort ralentissement de l'économie russe, de l'inflation, et un déficit budgétaire qui dépasse déjà les prévisions pour l'année entière. Et puis il y a le pari stratégique autour de la guerre en Iran. Sur le papier, Moscou pouvait y voir une opportunité — détourner l'attention de l'Ukraine, rééquilibrer le rapport de force. Dans les faits, c'est plus compliqué. L'instabilité s'étend, les bénéfices sont pour l'instant limités, et la Russie doit s'adapter. Résultat : le chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, s'active, multiplie les contacts. Il s'est rendu cette semaine à Pékin pour affirmer la proximité de la Russie et la Chine, et porter un message : la Russie est prête à "compenser" le déficit de ressources énergétiques que l'empire du Milieu subirait à cause du conflit. Parallèlement, Vladimir Poutine a proposé d'accueillir l'uranium enrichi iranien en Russie dans le cadre d'un éventuel accord de paix entre Washington et Téhéran qui pour l'instant semble encore loin d'être scellé. De retour d'Iran le ministère des Affaires étrangères du Pakistan a indiqué ce jeudi qu'aucune date n'avait été fixée pour la prochaine série de négociations.Aux États-Unis, là aussi, la situation de Donald Trump se complique, notamment à cause de la guerre en Iran. Au départ, une démonstration de force. Aujourd'hui, des questions. Le blocus des États-Unis dans le détroit d'Ormuz est entré en vigueur. Mais pour combien de temps ? Pour quels objectifs ? Et avec quelles conséquences ? Les critiques montent, y compris chez les vétérans et dans son propre camp. Certains républicains dénoncent une contradiction avec la doctrine « America First » et redoutent le coût politique d'un conflit prolongé à six mois des midterms. En 2024, Donald Trump avait formé une coalition aussi immense qu'hétéroclite. Mais un an plus tard, entre interventionnisme en Iran, choc protectionniste et outrances verbales, le vernis craque, et de plus en plus d'Américains mécontents se font entendre.Autre signal politique, cette fois en Europe : la défaite de Viktor Orbán en Hongrie. Un revers important pour celui qui était considéré comme un allié stratégique de Moscou et un point d'appui pour l'administration Trump. Le vice-président états-unien J.D. Vance était d'ailleurs allé soutenir Viktor Orbán sur place la semaine dernière et Donald Trump lui-même s'était exprimé par téléphone lors d'un des meetings de sa campagne. Cette défaite affaiblit un relais politique clé au sein de l'Union européenne, et envoie un message plus large : les lignes peuvent bouger, y compris dans des pays où le pouvoir semblait solidement installé. Pour Vladimir Poutine comme pour l'entourage de Donald Trump, c'est une perte d'influence indirecte mais réelle.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP, ex-correspondante défense à Paris et au Pentagone- Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro
C dans l'air du 16 avril 2026 - Trump, Poutine... dans le piège de la guerreNos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP, ex-correspondante défense à Paris et au Pentagone- Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro
Anthropic Mythos et le projet Glasswing, la cybersécurité qui bascule avec la recherche automatisée de failles zero-day, Meta qui réplique avec Muse Spark, OpenAI et Sam Altman sous un angle plus politique et humain, Signal sur iPhone et les traces laissées par les notifications, Artemis 2, Micromania et les textures compressées par IA dans le jeu vidéo. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Effet papillon Mythos n'est plus un mythe, c'est une légende ! Project glasswing : verre à moitié plein ou à moitié vide ? Les modèles open source font aussi bien ? Anthropic rebloqué par le Pentagone. Et pendant ce temps, Meta se muse au spark. Google est un menteur pathologique. On aurait pu guérir le cancer… Mais on a eu l'île de la skibidi tentafruit. OpenAI, pour des psychopathes par des psychopathes. Transatlantique Des hauts et des pays pas : le FSD arrive en Europe. L'EFF quitte X, contre l'administration Trump, Reddit piaffe. Lire vos messages Signal sans signal ? Ghost murmur, une technologie fantôme ? Artemis Univers : retour aux toilettes fonctionnelles. Jeux vidéo Micromania change de main. Mais lesquelles ? Le neural est le nouveau normal. Pywell sur Intel : ça tourne mal, donc c'est mieux. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
C dans l'air du 4 avril 2026 - F15 abattu, pilote recherché : le cauchemar de TrumpLa course contre la montre se poursuit en Iran. Les gardiens de la révolution ont abattu vendredi deux avions de chasse de l'US Air Force. Deux pilotes auraient été secourus par les forces des États-Unis, mais un dernier serait toujours recherché, et sa tête a été mise à prix par la République islamique.Si ce pilote est capturé, que va-t-il se passer ? Est-ce un tournant dans la guerre ? Plus d'un mois après le début des frappes américano-israéliennes sur l'Iran, il s'agit du premier revers sérieux pour l'US Air Force. Un événement qui vient contredire le discours de Donald Trump, qui se donnait cette semaine encore « deux à trois semaines » pour renvoyer l'« Iran à l'âge de pierre », assurant que les objectifs militaires étaient presque atteints.Mais derrière ces déclarations, peu de précisions : aucune feuille de route claire, et des messages souvent contradictoires entre volonté d'en finir rapidement et menace de déploiement de troupes au sol pour débloquer le détroit d'Ormuz. Ce samedi, Donald Trump a ainsi lancé un nouvel ultimatum de 48 heures à l'Iran pour conclure un accord avant de "déchaîner les enfers sur eux."Après un mois de guerre, le président des États-Unis, pas toujours facile à suivre, s'impatiente, multiplie les menaces mais aussi les propos outranciers visant ses alliés. La France et Emmanuel Macron figurent parmi les cibles préférées du chef de la Maison-Blanche, mais également le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane. Parallèlement, Donald Trump a limogé sa ministre de la Justice, Pam Bondi, et un remaniement important est opéré au sein du Pentagone. Trois officiers supérieurs de l'armée de terre, dont l'un des plus hauts gradés de l'armée américaine — le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Randy George — viennent en effet d'être remerciés. Un départ dicté par le ministre de la Guerre de Trump : Pete Hegseth a assuré qu'il choisissait tout simplement les chefs qu'il veut pour diriger l'armée au plus grand budget du monde. La Maison-Blanche a réclamé ces derniers jours au Congrès, pour 2027, une enveloppe de 1 500 milliards de dollars pour financer la défense du pays, soit une hausse de 40 % des dépenses militaires.Nos experts :- Général Patrick Dutartre - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump n'a eu de cesse d'utiliser la fonction présidentielle pour favoriser ses intérêts privés. Un phénomène abondamment documenté qui ne s'est pas arrêté avec le conflit au Moyen-Orient. En janvier 2026, le New York Times estimait que la fortune des Trump avait augmenté de 1,4 milliard de dollars en un an. Le président états-unien est un habitué du mélange des genres, n'hésitant pas à profiter de ses voyages présidentiels pour faire la promotion des projets immobiliers portant son nom. Officiellement dirigée par ses enfants, la Trump Organization est florissante : hôtel de luxe à Oman, complexes de golf en Arabie saoudite ou au Vietnam. Les gouvernements étrangers soucieux de s'attirer les bonnes grâces de la première puissance mondiale s'empressent d'accélérer les procédures. Le Vietnam a ainsi choisi d'ignorer ses propres règles pour autoriser l'implantation d'un terrain de golf sur le site d'un ancien cimetière en banlieue d'Hanoi. Un mois plus tard, l'administration Trump acceptait de baisser les tarifs douaniers imposés au Vietnam. Donald Trump a aussi multiplié les attaques en justice à l'encontre de grands groupes, notamment dans le domaine des médias. La plupart des entreprises ciblées ont préféré un règlement à l'amiable et verser plusieurs millions d'euros d'amendes au président états-unien que d'aller jusqu'à un procès, même quand leurs avocats leur prédisaient une victoire facile. Enfin, le clan Trump a su profiter comme personne de l'engouement pour les cryptomonnaies. Juste avant d'entrer en fonction, il a créé sa propre cryptomonnaie, offrant aux plus gros acheteurs un dîner privé et donc un accès à l'homme qui dirige la première puissance mondiale. Ses deux fils Eric et Donald Jr ont créé une société spécialisée dans les cryptomonnaies qui, d'après Reuters, leur a rapporté plus de 800 millions de dollars rien que dans les six premiers mois de 2025. À lire aussiComment Donald Trump a gagné un milliard de dollars grâce aux cryptomonnaies? Un pic de transactions suspectes juste avant une prise de parole de Donald Trump Un phénomène que la guerre au Proche-Orient n'a pas interrompu, bien au contraire. Alors que le monde est suspendu à la moindre déclaration de Donald Trump, plusieurs articles de presse s'interrogent sur des délits d'initiés d'un nouveau genre. Le 23 mars, par exemple, Donald Trump publie un message sur son réseau Truth Social dans lequel il explique renoncer temporairement à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes comme il menaçait de le faire sous 24 heures. À l'ouverture des marchés, quelques minutes plus tard, le cours du pétrole chute fortement. Or quelques minutes seulement avant le message du président américain, les spécialistes ont observé un pic dans les transactions pariant justement sur une baisse du pétrole. Les traders ont eu du nez : en quelques minutes ce jour-là, ils se sont enrichis de plusieurs centaines de millions de dollars. Et ce n'est pas un cas isolé, la presse américaine en a repéré plusieurs autres ces dernières semaines au point de s'interroger : et si ces traders étaient informés à l'avance par des membres de l'administration ? Des soupçons renforcés par la multiplication d'opérations suspectes, en cryptomonnaies, faites sur des plateformes de pari en ligne et qui ont permis aux bénéficiaires d'engranger plusieurs dizaines de millions de dollars en pariant sur les actions de la Maison Blanche, comme l'enlèvement de Nicolas Maduro. À lire aussiVenezuela: à Caracas, la sidération après l'opération américaine et l'enlèvement de Nicolas Maduro Les investissements fructueux des fils Trump dans des start-up de défense Des soupçons qui touchent jusqu'au ministre de la Défense, Pete Hegseth. Le Pentagone a été obligé de démentir des informations publiées par le Financial Times l'accusant d'avoir cherché à acheter pour plusieurs millions de dollars d'actions de sociétés du secteur de la défense, quelques jours seulement avant les débuts de l'opération israélo-américaine contre Téhéran. Les investissements des fils du président états-unien, eux, sont indéniables. Eric et Donald Trump Jr. ont acheté pour plusieurs centaines de milliers de dollars d'actions dans des sociétés de drones, l'aîné siège même au conseil d'administration de l'une d'entre elles. Or les cours de ces entreprises ont explosé après la signature de plusieurs contrats avec le Pentagone. Enfin, difficile sur ce sujet de ne pas évoquer le cas de Jared Kushner. Le gendre de Donald Trump a beau n'occuper aucune fonction officielle au sein de l'administration, il se retrouve malgré tout à être l'un des deux négociateurs en chef du président américain, avec Steve Witkoff, l'émissaire de la Maison Blanche. Les deux hommes étaient engagés dans des négociations avec le régime iranien à Genève quelques jours seulement avant les premières frappes israélo-américaines. Mais Jared Kushner ne se contente pas de jouer les diplomates officieux, il est aussi un homme d'affaires, à la tête d'un fonds d'investissement qui a bénéficié de 2 milliards de dollars du fonds souverain saoudien ainsi que d'investissements du Qatar et des Émirats arabes unis. Le gendre du président états-unien incarne mieux que quiconque la confusion désormais établie entre l'intérêt général des États-Unis, celui d'États étrangers et les intérêts privés du clan Trump. À lire aussiDIRECT - Guerre au Moyen-Orient: Trump affirme que le président iranien a demandé un cessez-le-feu
Il y a encore deux semaines, les parlementaires républicains ne voulaient pas que Donald Trump envoie des troupes au sol en Iran sans l'aval du Congrès. Finalement, le Pentagone a accéléré le déploiement de près de 5.000 Marines. 2.500 sont déjà arrivés sur zone. Le Washington Post a dévoilé que ce plan de soldats sur le sol iranien était en réalité prêt depuis des semaines. Écoutez RTL autour du monde du 30 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:13 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Dans le conflit qui oppose l'armée américaine à l'entreprise Anthropic, la justice californienne soutient la start-up de Dario Amadei qui gagne des points dans sa stratégie de conquête mi-éthique mi-mercantile.
durée : 00:15:14 - Journal de 12h30 - Selon le Washington Post, qui a cité samedi des responsables américains, le Pentagone se prépare à des opérations terrestres de plusieurs semaines. - invités : Florence Thune Directrice générale de Sidaction
C dans l'air du 27 mars 2026 - Trump et l'Iran : cessez-le-feu ou grand bluff Près d'un mois de guerre au Moyen-Orient, et toujours aucune accalmie. Le président américain avait évoqué au début des frappes « quatre à cinq semaines » d'opérations pour remplir son objectif d'« éliminer les menaces imminentes posées par le régime iranien » contre « le peuple américain ». Vingt-huit jours plus tard, les bombardements se poursuivent, le détroit d'Ormuz demeure partiellement bloqué, les prix des hydrocarbures flambent, l'Amérique doute de plus en plus de la conduite de cette guerre, y compris chez les conservateurs… Et alors que l'échéance approche, Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid.Hier, le président des États-Unis a repoussé une nouvelle fois son ultimatum contre l'Iran, cette fois au 6 avril. Donald Trump avait menacé, il y a quelques jours, de frapper les centrales électriques iraniennes en cas de non-réouverture du détroit d'Ormuz. Il a également indiqué que les pourparlers en cours se passaient « très bien », tout en se disant « prêt à déchaîner l'enfer » dans le cas où l'Iran « ferait encore un mauvais calcul ».Parallèlement, d'importantes quantités de matériel et des effectifs significatifs sont acheminés depuis plusieurs jours vers le Moyen-Orient. Deux navires d'envergure — l'USS Tripoli (assaut) et l'USS New Orleans (débarquement) — avec 2 200 Marines de la 31e unité expéditionnaire, basée au Japon, et 2 000 soldats de la 82e division aéroportée, sont déployés.L'administration Trump répète qu'elle peut encore accentuer la pression sur l'Iran. Y compris en déployant des troupes au sol ? Ce jeudi, le média américain Axios a rapporté que le Pentagone envisagerait de porter un « coup fatal » au régime iranien. Plusieurs possibilités seraient explorées dans cette optique. L'armée américaine pourrait tenter de s'emparer de l'île iranienne de Kharg, dans le golfe Persique, sur laquelle transitent environ 90 % des exportations de pétrole du pays. D'autres sites dans cette zone seraient également dans le viseur, dans l'objectif de reprendre le contrôle du détroit d'Ormuz.Face aux déclarations américaines, l'Iran menace également. « L'ennemi doit savoir qu'une guerre terrestre sera plus dangereuse, plus coûteuse et irréparable pour lui », a averti ce jeudi Ali Jahanshahi, commandant des forces terrestres de l'armée iranienne, cité par l'agence semi-officielle Isna. « Tous les mouvements ennemis aux frontières sont surveillés et nous sommes préparés à toute éventualité. »Les Gardiens de la révolution intensifient leurs frappes contre les bases militaires dans le Golfe, ciblent l'aéroport de Koweït et appellent ce vendredi les civils à se tenir à l'écart des lieux abritant des forces américaines au Moyen-Orient.En Europe, les services de renseignement redoutent une violence terroriste sur leur sol, alors que des attentats ou des tentatives d'attaque contre des cibles liées aux États-Unis et à Israël ont été perpétrés dans plusieurs pays ces derniers jours, notamment en Norvège et aux Pays-Bas.Nos experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro - GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro - AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient
En juillet 2025, Anthropic signe un contrat de 200 millions de dollars avec le Pentagone, avec deux restrictions explicitement acceptées par les deux parties : Claude ne serait pas utilisé pour la surveillance de masse des citoyens américains, ni pour alimenter des armes autonomes létales. Pendant des mois, tout se déroule normalement.L'ultimatum de février 2026Le basculement intervient début 2026. Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth menace de mettre fin au contrat et de classer Anthropic comme "risque pour la chaîne d'approvisionnement" si la société ne se plie pas à un accès illimité à Claude pour "toute utilisation légale". Une deadline est fixée : vendredi 27 février à 17h01, heure de la côte Est.Les deux lignes rouges d'AnthropicDeux points restent non-négociables pour la société : l'interdiction de la surveillance de masse des citoyens américains, et l'interdiction des armes autonomes létales sans supervision humaine significative. Le PDG Dario Amodei déclare ne pas pouvoir "en conscience" accepter les exigences du Pentagone, ajoutant que l'IA n'est pas encore assez fiable pour prendre des décisions de vie ou de mort sans contraintes strictes.La contradiction pointée par AmodeiAmodei souligne la contradiction flagrante de la démarche : d'un côté, le Pentagone qualifie Anthropic de risque sécuritaire ; de l'autre, il affirme que Claude est "essentiel à la sécurité nationale".La Silicon Valley se diviseOpenAI n'a pas eu les mêmes scrupules : Sam Altman a signé un accord incluant les clauses refusées par Anthropic, ce qui a suscité une vague de désapprobation parmi ses clients et la démission de cadres dirigeants. En interne chez OpenAI, des dizaines d'employés ont signé une lettre ouverte demandant à la direction de maintenir ses principes de sécurité. À l'inverse, xAI d'Elon Musk a accepté les termes "all lawful purposes" et bénéficie déjà d'un accès classifié.Les suites judiciairesLe 5 mars, le Pentagone classe officiellement Anthropic comme risque pour la chaîne d'approvisionnement, ce qui pousse la société à porter l'affaire en justice. Des responsables de Google, Amazon, Apple et Microsoft apportent leur soutien à la plainte d'Anthropic contre le DoD.Au fond, ce conflit cristallise une question de fond : qui doit fixer les limites de l'IA militaire — les entreprises, l'armée, ou le Congrès ? Un débat qui est loin d'être clos. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'Argentine commémore aujourd'hui les 50 ans du coup d'État militaire. Le 24 mars 1976, sous prétexte de lutter contre la subversion communiste, une junte militaire renverse le gouvernement démocratique et prend le pouvoir. Jusqu'en 1983, la junte met en place un plan systématique de disparition forcée des opposants qui fait 30 000 victimes selon les organisations de mémoire, dont une vingtaine de Français, dont Françoise Dauthier. Un demi-siècle plus tard, sa petite-fille s'est lancée dans un projet artistique, mémoriel et identitaire sur les traces de sa grand-mère disparue. Notre correspondant Théo Conscience l'a rencontrée à Buenos Aires. Nouvelles révélations sur les liens en Javier Milei et Mauricio Novelli, impliqué dans le scandale de la cryptomonnaie $LIBRA L'homme avait ses entrées à la Casa Rosada, le palais présidentiel, nous apprend La Nacion. Quelques mois avant l'affaire $LIBRA, Mauricio Novelli présente à Javier Milei « deux projets confidentiels pour monétiser l'image présidentielle », écrit le quotidien. Il lui propose de frapper des pièces d'or et d'argent à son effigie et de lancer une ligne de vêtements : tee-shirts, casquettes, capes de pluie, sac à dos et même des tronçonneuses et des boissons énergisantes reprenant des slogans ou des photos du président. L'idée, précise La Nacion, ce n'est pas seulement de vendre des objets. Non, c'est de vendre un « lifestyle », un style de vie reposant sur l'image de Javier Milei, comme le font les célébrités. Les deux projets n'ont jamais abouti parce que le scandale LIBRA a éclaté, indique La Nacion. Mais aussi parce que certains, au sein de l'équipe de Javier Milei, ne les voyaient pas d'un très bon œil, estimant qu'éthiquement, un président ne peut pas faire ce genre de choses. À Cuba, la flottille internationale « Nuestra América » suscite des critiques Oui, ce convoi qui a pour objectif d'acheminer de l'aide et de dénoncer le blocus américain, fait l'objet de railleries. Dans un éditorial, le Washington Post traite les membres de cette opération - certains, comme Jeremy Corbin ou Pablo Iglesias, sont arrivés ce week-end par avion, d'autres sont encore en mer - d'« idiots utiles ». « Se rendre dans un pays pauvre et séjourner dans un hôtel 5 étoiles, quel bel exemple de solidarité ! », ironise le quotidien. Samedi, l'hôtel dans lequel certains manifestants avaient de l'électricité grâce à un générateur, alors que tout le pays connaissait sa 2è coupure générale, en quelques jours, raconte le New York Times. « Socialistes au champagne », « gauche caviar »... Sur les réseaux sociaux, les critiques pleuvent, rapporte le quotidien. Des critiques qui viennent de Cubains en exil hostiles au régime mais aussi de Cubains qui vivent toujours sur l'île, notamment Yoani Sanchez, célèbre journaliste indépendante, qui a dénoncé sur X la rencontre entre des membres de la flottille et le président cubain, Miguel Diaz-Canel, relève le New York Times. « Ils affirment qu'ils sont venus soutenir le peuple cubain » (...) mais « ils se prennent en photo avec ceux qui nous oppriment. Ils sourient avec ceux qui détruisent notre nation. » « La vérité, c'est que les États-Unis n'ont pas fait autant de mal à Cuba que la dictature communiste », abonde le Washington Post. Pour le quotidien, les membres de la flottille ne s'intéressent à Cuba que parce que cela leur permet de critiquer l'administration Trump. Aux États-Unis, le Pentagone durcit les restrictions imposées aux journalistes Les journalistes ne sont plus du tout les bienvenus. « Ils devront quitter l'espace de travail qui leur était réservé jusqu'à présent au sein du célèbre bâtiment (le « couloir de correspondants », voilà comment s'appelle cette zone réservée à la presse) et devront s'installer dans un autre immeuble à part », écrit le Washington Post. Les journalistes ne pourront plus entrer dans le Pentagone quand ils le souhaitent. Ils devront être accompagnés par des personnels du ministère de la Défense. Officiellement, ces nouvelles règles sont dues à des raisons de sécurité. Mais le Washington Post souligne qu'elles ont été annoncées juste après un revers judiciaire important. Vendredi, un juge a déclaré inconstitutionnelle la politique d'accréditation du Pentagone. Politique qu'avaient refusée la plupart des grands médias qui avaient donc perdu leur accès au Pentagone. Aujourd'hui, ils peuvent à nouveau travailler au Pentagone mais dans des conditions très limitées. Alors que le pays est intervenu au Venezuela et est actuellement en guerre contre l'Iran, « nous nous demandons pourquoi le Pentagone choisit de réduire la liberté de la presse qui est essentielle », écrit l'Assocation de la presse du Pentagone. Le New York Times a annoncé qu'il allait à nouveau saisir la justice. Haïti : inquiétudes autour de la situation à Pétion-Ville Comme tous les mardis, Anne Cantener s'entretient de l'actualité haïtienne avec Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse. Le journaliste parle de la situation à Pétion-Ville où « se concentrent bureaux et activités administratives » et où « la densité de population a explosé » sans aménagement, ni infrastructures adaptés. Or, il s'agit d'une zone sismique, s'inquiète Alterpresse. L'agence de presse relaie, par ailleurs, l'appel des étudiants en médecine qui dénoncent la fermeture de l'hôpital général de Port-au-Prince depuis plus de deux. « Afin d'assurer la continuité des soins et de leur formation médicale, ils réclament la relocalisation de l'établissement dans des locaux à la périphérie de la capitale », explique Gotson Pierre. Le journal de la 1ère Une nouvelle tendance en Martinique, à l'occasion des élections municipales qui viennent de s'achever : les listes « sans étiquette ».
Au sommaire : Face à l'augmentation des prix de l'énergie, l'Espagne annonce des mesures de soutien, notamment une baisse de la TVA sur les carburants, le gaz et l'électricité.Une quarantaine d'infrastructures énergétiques ont été gravement endommagées au Proche-Orient depuis le début de la guerre en Iran, ce qui fait craindre à l'Agence internationale de l'énergie la crise la plus grave depuis des décennies.Aux États-Unis, le Pentagone réclame une rallonge budgétaire de 200 milliards de dollars pour financer la guerre au Moyen-Orient, une demande qui sera prochainement présentée au Congrès.La France et une vingtaine de pays se disent prêts à aider à sécuriser le détroit d'Ormuz, indispensable pour le passage des métaniers et des pétroliers, afin d'éviter une crise gazière.Pour éviter d'alourdir les factures des ménages et des entreprises, la Commission européenne appelle les États membres à limiter les réserves de gaz pour l'hiver prochain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la puissance navale chinoise et une nouvelle personne à la tête de l'Assemblée nationale au Cameroun. Assassinat de Patrice Lumumba : connaîtra-t-on un jour la vérité ? 65 ans après l'assassinat de Patrice Lumumba, la Chambre du Conseil de Bruxelles a décidé de juger un ancien diplomate belge pour son implication présumée dans la mort du Premier ministre congolais. Étienne Davignon est soupçonné de « participation à des crimes de guerre » pour son implication dans les décisions ayant mené à cette page sombre de l'histoire de la RDC. Pourquoi n'a-t-il pas été inculpé plus tôt ? Quelles sont les preuves à disposition de la justice ? Avec Pierre Benazet, correspondant de RFI à Bruxelles. Chine : comment Pékin renforce sa puissance navale ? Selon le Pentagone, la Chine possèderait plus de 370 navires et sous-marins, ce qui en fait la plus grande flotte militaire du monde. Dernièrement, une publication du Parti communiste chinois a appelé à développer davantage l'économie maritime du pays, tout en défendant la nécessité de s'engager activement dans la gouvernance mondiale des océans. Comment la Chine est-elle parvenue à se doter d'une telle défense maritime ? Pourquoi Pékin préfère développer ses capacités navales plutôt que sa force de frappe aérienne et terrestre ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Cameroun : un « séisme » politique ? Pour la première fois en 34 ans, l'Assemble nationale du Cameroun a un nouveau président. Les députés ont élu Théodore Datouo pour succéder à Cavayé Yeguié Djibril, au perchoir depuis les premières élections multipartites de 1992. Comment expliquer ce changement et pourquoi maintenant ? Est-ce le début d'une nouvelle ère à l'Assemblée nationale ? Où en est le remaniement du gouvernement promis, il y a trois mois, par le président Paul Biya ? Avec Stéphane Akoa, politologue camerounais et chercheur à la Fondation Paul Ango Ela. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la coupure internet au Congo-Brazzaville qui a duré plusieurs jours, alors que les Congolais attendaient les résultats du scrutin présidentiel.
Le conflit au Moyen-Orient marque un tournant dans l'usage de l'IA. Elle n'assiste plus seulement la stratégie : elle analyse les données pour définir les cibles, dicte le rythme, redessine les priorités et entre dans le processus de décision. Cette évolution soulève la question de la responsabilité de l'IA. D. Trump s'en est d'ailleurs pris au patron d'Anthropic après le refus de l'entreprise de voir son IA servir à la surveillance de masse ou à des machines autonomes.
durée : 00:38:24 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 28 février 2026, Donald Trump a ordonné au Pentagone de cesser toute utilisation de l'intelligence artificielle Claude, développée par l'entreprise Anthropic et qui collaborait jusque-là avec l'armée américaine pour améliorer ses performances militaires. - invités : Nastasia Hadjadji Journaliste indépendante spécialisée dans l'économie numérique; Laure de Roucy-Rochegonde Directrice du Centre géopolitique des technologies à l'Institut français des relations internationales (IFRI) et enseignante à Sciences Po Paris et à l'université Paris-II Panthéon-Assas
Ce mercredi 11 mars, François Sorel a reçu Isabelle Bordry, fondatrice de Retency, Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo, et Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology. Ils se sont penchés sur le soutien de Microsoft à Anthropic qui est blacklistée par le Pentagone à cause de son refus pour l'utilisation de son intelligence artificielle Claude à des fins militaires, le renforcement des contrats de Google autour de ses technologies d'IA avec le Pentagone, ainsi que le rachat de Meltbook (un réseau social pour l'IA) par Meta, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
C dans l'air du 10 mars 2026 - Pétrole : la flambée qui fait peur à TrumpLa guerre est « quasiment finie », a affirmé Donald Trump hier lors de sa première conférence de presse depuis le début de l'opération américaine-israélienne en Iran. « Une petite incursion », a-t-il dit, et tant pis s'il contredit le Pentagone, qui a écrit sur son compte X que « le combat ne fait que commencer ». « Ils n'ont plus de marine, plus de moyens de communication, plus d'armée de l'air. Leurs missiles sont dispersés. Leurs drones sont détruits de toutes parts, y compris leurs usines de fabrication. Si vous regardez bien, il ne leur reste plus rien. Militairement, il ne leur reste plus rien », a détaillé le président américain.Les propos de Donald Trump ont fait instantanément chuter les cours de l'or noir, qui flambaient depuis le matin, et remonter les marchés. Mais pour combien de temps ? Alors que les bombardements israéliens se poursuivent sur l'Iran, Téhéran a promis que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient « jusqu'à nouvel ordre ». Les efforts « pour réduire et contrôler le prix du pétrole et du gaz seront ponctuels et vains. En temps de guerre, le commerce est tributaire de la sécurité régionale », a ajouté le porte-parole des Gardiens de la Révolution. « L'Iran n'a pas peur de vos menaces vides. Des plus puissants que vous ont essayé d'éliminer la nation iranienne et n'ont pas réussi. Faites attention à ne pas être éliminé vous-même ! », a écrit Ali Larijani, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Le ministre des Affaires étrangères iranien a averti de son côté que Téhéran « déciderait de la fin de la guerre » et que les forces armées iraniennes étaient prêtes « à poursuivre les frappes de missiles (…) aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire ». Plusieurs explosions ont eu lieu aujourd'hui à Doha, au Qatar, à Abou Dhabi ou contre les Kurdes iraniens.« Si l'Iran devait arrêter les flux de pétrole du détroit d'Ormuz, il serait attaqué encore vingt fois plus fort », a répliqué dans l'après-midi le secrétaire à la guerre américain Pete Hegseth. L'ONU, de son côté, a dit son inquiétude quant aux conséquences économiques des perturbations du trafic maritime dans cette artère essentielle pour le commerce mondial de l'énergie et mis en garde contre les effets de cette situation sur les marchés internationaux et, en particulier, sur les pays en développement.Lundi, depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, posté au large de la Crète, le président de la République avait affirmé que la France se préparait à un conflit au Moyen-Orient susceptible de « durer ». Il avait également annoncé que la France préparait une mission « purement défensive » pour « rouvrir » le détroit d'Ormuz.Alors quelle est la stratégie américaine ? Le régime iranien a-t-il vraiment les moyens de bloquer durablement ce passage clé du commerce mondial ? La marine française dans le détroit d'Ormuz ? Que sait-on du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei ? Quelle est la situation au Liban ?Experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction – Libération, co-auteure de Les pins de Rechmaya - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
Mardi 10 mars, François Sorel a reçu Amélie Charnay, journaliste La Tribune, Michel Levy Provençal, prospectiviste, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, et Thomas Serval, PDG de Baracoda. Ils sont revenus sur la levée de fonds d'un milliard de dollars de la startup de Yann LeCun, et notamment les salariés de Google et d'OpenAI qui soutiennent Anthropic, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
MacBook Neo à 699 euros, inquiétudes sur les Ray-Ban de Meta, mises à jour de ChatGPT et prochaine Xbox. On parle de l’impact des exclusivités sur les consoles et les enjeux éthiques de l’IA. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Apple Neo : l'IA bracadabra ! Tu n'es qu'un esclave Néo, comme tous les autres, tu es né enchaîné. Ils sont aussi invités : Mac Book Air, écrans, iPad, iPhone 17e. M5, des cœurs qu'ils sont supers ? On ferme la porte du MWC Le bon mot, c'est modulaire. Pourquoi tant de graphene ? Quelle accélération pour la 6G ? Procès durs et procédures Meta Ray ban, des lunettes pour la lunette. GPT 5.3 5.4 est le meilleur modèle du monde de la semaine. Est ce que ça suffira à faire oublier le Pentagone ? Homard m'a tuer : des IA décidément trop humaines. Google est le nouveau meilleur ami d'Epic. Liberation day : bientôt le grand remboursement ? Jeux vidéo Comment tournera l'Helix ? Sans doute pas si vite. Roblox engage C6PO. Playstation testent l'arnaque dynamique. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
C dans l'air du 7 mars 2026 - Trump : le pari de l'escalade militaireAu Moyen-Orient, le conflit qui oppose les Etats-Unis et Israël à l'Iran et au Hezbollah se poursuit. La milice chiite a depuis lundi été visée par de nombreuses frappes au Liban. Le ministère libanais de la Santé indique aujourd'hui que les frappes israéliennes avaient fait près de 300 morts depuis que le pays a été entraîné dans la guerre. L'armée israélienne a pour sa part annoncé ce matin avoir lancé une vaste vague d'attaques contre les infrastructures iraniennes à Téhéran et Ispahan. Le président américain Donald Trump a réclamé hier “la reddition inconditionnelle” de l'Iran, où il compte installer de nouveaux dirigeants. En réponse à cette exigence, le président iranien Masoud Pezeshkian affirme aujourd'hui que les ennemis de la république islamique peuvent "emporter dans leurs tombes leur souhait de voir le peuple iranien se rendre". Le président iranien s'est par ailleurs excusé auprès de ses voisins pour les frappes les ayant visées et leur assure que cela n'arrivera plus, sauf si des frappes étaient tirées depuis ces pays. Donald Trump affirme lui que l'Iran sera "très durement frappé aujourd'hui". La presse américaine s'interroge sur la stratégie exacte du président, dont les objectifs semblent changeants depuis le début de la guerre. Pour l'heure, l'intervention militaire décidée par le locataire de la Maison-Blanche ne convainc pas aux Etats-Unis. Selon plusieurs sondages conduits par CNN, Reuters et le Washington Post au lendemain de l'attaque lancée sur l'Iran, la majorité des Américains désapprouverait les frappes sur la République des mollahs. La population américaine pense même que l'Iran pourrait devenir une menace plus dangereuse pour les États-Unis après l'opération lancée par leur président. Cette intervention de Trump divise jusqu'au sein de ses propres rangs républicains. Ce faible soutien de l'opinion, y compris de sa base, constitue pour Donald Trump un avertissement politique. Le locataire de la Maison-Blanche peut en revanche compter sur le soutien d'un poids lourd de son administration : Pete Hegseth. A entendre le chef du Pentagone, la guerre contre l'Iran est en effet dès à présent une incontestable victoire pour Washington. Alors que les Etats-Unis réalisent l'une des plus vastes campagnes de frappes aériennes jamais menées au Moyen-Orient, le secrétaire du département de la Défense, qui fait l'éloge de « l'esprit guerrier », livre des conférences de presse triomphalistes au ton très martial. C dans l'air revient sur le parcours de cet ex-présentateur de télévision devenu le secrétaire du département de la Défense.Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Que prépare Donald Trump ? La politique militaire du président américain est-elle soutenue par sa population ? Qui est Pete Hegseth, devenu en 2025 le secrétaire américain à la Défense ?Experts :- Général Dominique Trinquand - ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU - auteur de « D'un monde à l'autre »- Mariam Pirzadeh - Rédactrice en chef - France 24 - Ancienne correspondante à Téhéran- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis - Auteure de « Requiem pour le monde libre »- Anthony Bellanger - Éditorialiste - Franceinfo TV - Spécialiste des questions internationales- Magali Lacroze - Journaliste à C dans l'air (en duplex d'Israël)
C dans l'air du 9 mars 2026 - Guerre en Iran : le prix du pétrole flambeLe baril de pétrole flambe, propulsé au-dessus des 100 dollars alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite normalement 20 % de la production de pétrole et de gaz naturel, est toujours quasiment paralysé. Ce qui se répercute sur le cours de l'or noir, ainsi que la baisse de production aux Émirats arabes unis, au Koweït et en Irak, visé par des missiles et des drones.La République islamique d'Iran continue de répliquer par des attaques dans la région du Golfe, malgré la promesse du président iranien ce week-end que ses voisins ne seraient plus attaqués, et a annoncé s'être choisi un nouveau guide suprême dix jours après la mort d'Ali Khamenei dans une frappe américano-israélienne. Il s'agit de son fils, Mojtaba Khamenei. Les mollahs ont choisi la continuité et Israël a déjà prévenu qu'il serait une cible. Sur le terrain, Tsahal mène ce lundi des « attaques à grande échelle » contre l'Iran après avoir bombardé plusieurs installations pétrolières iraniennes et participe à de violents combats au Liban. Près de 100 000 personnes ont déjà été contraintes de fuir leur foyer.Emmanuel Macron s'est entretenu séparément dimanche 8 mars avec ses homologues américain Donald Trump et iranien Massoud Pezeshkian, à qui il a demandé de cesser les frappes contre les pays du Golfe. Ce dernier a affirmé lors de cet entretien que toutes les actions de l'Iran s'inscrivent dans le cadre de la légitime défense, selon la présidence iranienne. Il a mis en garde contre toute action d'autres parties, y compris la France, qu'elle soit offensive ou défensive, « visant à soutenir les agresseurs de (son) pays », estimant qu'une telle intervention équivaudrait à une « participation à la guerre ».Alors pourquoi le cours du pétrole s'envole-t-il ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? Quels sont les accords qui lient la France aux pays du Golfe et à Chypre ? Le pays est-il entraîné dans cette guerre ?Experts :- François CHAUVANCY - Ancien officier ayant servi à l'OTAN - rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'IREMMO, l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP à Paris, ancienne correspondante défense à Paris et au Pentagone
C dans l'air du 9 mars 2026 - Guerre en Iran : le prix du pétrole flambeExperts :- François CHAUVANCY - Ancien officier ayant servi à l'OTAN - rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'IREMMO, l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP à Paris, ancienne correspondante défense à Paris et au Pentagone
Ce lundi 9 mars, François Sorel a reçu Damien Douani, responsable de l'innovation de l'école Narratiiv et fondateur de Topos, Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique", et Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique ». Ils se sont penchés sur le classement d'Anthropic comme entreprise "à risque" par la Maison Blanche, la première démission chez OpenAI après la signature d'un accord avec l'armée américaine, ainsi que le rôle de l'IA dans la défense et dans la guerre, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Nous commencerons notre discussion sur l'actualité par une conversation sur le refus d'Anthropic d'accepter les conditions du Pentagone concernant l'utilisation militaire de son chatbot Claude. Nous poursuivrons en commentant une nouvelle étude qui montre qu'un réseau social peut très rapidement faire basculer les opinions politiques d'une personne vers la droite. La discussion suivante portera sur une étude publiée dans la revue Science qui explique pourquoi l'ascendance néandertalienne présente chez les humains aujourd'hui est répartie de manière inégale dans le génome. Et enfin, nous célébrerons la Semaine nationale de la procrastination aux États-Unis. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Prepositional Phrases du côté de, en dehors de, en dépit de, en face de, en plus de, en raison de, and étant donné. Nous nous intéresserons à la 62ème édition du Salon de l'agriculture, qui a été marquée par une forte baisse du nombre de visiteurs. Nous verrons quel effet a eu l'absence de vaches. Et nous terminerons avec l'expression de la semaine, Mettre les points sur les i. Nous parlerons des vingt ans du dispositif Alerte enlèvement, qui a permis de retrouver sains et saufs de nombreux enfants enlevés. - Anthropic et le Pentagone en désaccord sur l'utilisation de l'IA dans le domaine de la défense et de la sécurité - Une étude révèle comment les algorithmes de X modifient les opinions politiques des utilisateurs - Génétique : de nouvelles hypothèses sur les modes de reproduction des Néandertaliens et des humains - Le Procrastinators' Club of America célèbre la Semaine nationale de la procrastination - Le Salon de l'agriculture connaît une baisse de fréquentation spectaculaire - Le dispositif « Alerte enlèvement » a 20 ans
Jeudi 5 mars, François Sorel a reçu Clément David, président de Theodo Cloud, Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, et Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr. Ils sont revenus sur l'annonce du groupe de Jensen Huang pour une pause des investissements dans OpenAI et Anthropic, et notamment le recul d'OpenAI à l'achat direct via ChatGPT, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Dans cet épisode :- Oussama Ammar vient nous faire le points sur la situation à Dubaï après les frappes iranienne. Pendant que les Émirats absorbaient les frappes avec une maîtrise impressionnante, l'Europe a pris le week-end pour savoir comment répondre, le décalage était brutal.- Le clash entre Anthropic et le Pentagone — résolu au profit d'OpenAI — a mis au jour l'étendue réelle du pouvoir des labs d'IA : capables de peser sur une opération militaire, sans jamais avoir été élus pour ça. Fabrice Epelboin et Fanny Bouton sont venus analyser la situation avec moi et mes invités.- La levée de fonds record d'OpenAI confirme que la course à l'AGI est financée comme si elle était déjà gagnée. On en parle avec Kevin Smouts et Anji Ismail.- Et puis Ben Cera, le fondateur de [Polsia.com](http://Polsia.com) est venu nous présenter son projet et démontrer qu'un seul fondateur peut désormais piloter une entreprise entière avec des agents autonomes. ❤️ Le lien referral de Anji https://polsia.com/?ref=anji.ismail%40gmail.com Quand une IA décide peut-être du timing d'une frappe militaire et qu'un solopreneur automatise la gestion de toute sa boîte, la question n'est plus de savoir si les agents vont transformer l'économie : c'est de savoir qui en sera aux commandes.===========================
Mercredi 4 mars, François Sorel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Didier Sanz, journaliste tech, Gonzague Dambricourt, fondateur de BoucheCousue. Ils se sont penchés sur l'annonce par Elon Musk de la future génération de Starlink et de la 5G depuis l'espace, ainsi que le contrat entre OpenAI et le Pentagone qui vire au cadeau empoisonné, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.