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Fait-on vraiment un pas dans le futur avec ces data centers géants chargés de stocker de traiter et de distribuer toutes nos données ?... celles que nous envoyons sans trop nous en soucier dans le « cloud » ? Les géants du numérique Google, Amazon, Meta sont tous à la recherche de territoires où installer leurs centres de données si gourmands en énergie et en eau pour refroidir les machines. De la France à la Finlande, ces derniers mois, rivalisent d'annonces triomphales sur la construction de ces immenses usines très bien gardées ... Et c'est bien sûr en Irlande, terre européenne d'élection des Gafam, pour des raisons fiscales, que l'on compte le plus de data centers sur le continent. 89 au total. Les nouveaux chantiers générés par l'IA s'annoncent à un rythme effréné... au risque de saturer le réseau électrique du pays. Les citoyens s'inquiètent, certains jouent même les lanceurs d'alerte. C'est le reportage en Irlande de Clémence Pénard. Les data centers en Irlande désormais présentés comme un signal d'alarme pour le reste du monde par les Nations unies. La tentation belge, envers et contre tous les impacts Maïté Warland, journaliste d'investigation pour le magazine belge Médor, signe une passionnante enquête sur Google en Wallonie, ou comment les centres de données mettent la Belgique sous tension. Curieusement, les grandes entreprises numériques ne doivent rendre de compte à personne l'opacité la plus totale règne sur leur impact environnemental ou même économique alors qu'il y a une vraie fébrilité en Belgique et en Europe, avec la crainte de passer à côté de la création d'une nouvelle manne pour créer des emplois... En Roumanie, la nostalgie des jeunes pour l'ère communiste Direction la Roumanie avec un sujet bien différent puisqu'on se tourne vers le passé et l'ère sanguinaire du dictateur communiste Ceaucescu renversé en 1989... et exécuté immédiatement après. Par un curieux retournement de l'Histoire, 45% des jeunes Roumains disent dans un sondage que cette époque était plutôt une bonne chose... Comment expliquer cette nostalgie pour une des périodes les plus sombres de leur pays ?... C'est le reportage de Guilhem Bernes. À écouter aussiRoumanie: trente ans après, le difficile travail de mémoire autour des Ceausescu
Fait-on vraiment un pas dans le futur avec ces data centers géants chargés de stocker de traiter et de distribuer toutes nos données ?... celles que nous envoyons sans trop nous en soucier dans le « cloud » ? Les géants du numérique Google, Amazon, Meta sont tous à la recherche de territoires où installer leurs centres de données si gourmands en énergie et en eau pour refroidir les machines. De la France à la Finlande, ces derniers mois, rivalisent d'annonces triomphales sur la construction de ces immenses usines très bien gardées ... Et c'est bien sûr en Irlande, terre européenne d'élection des Gafam, pour des raisons fiscales, que l'on compte le plus de data centers sur le continent. 89 au total. Les nouveaux chantiers générés par l'IA s'annoncent à un rythme effréné... au risque de saturer le réseau électrique du pays. Les citoyens s'inquiètent, certains jouent même les lanceurs d'alerte. C'est le reportage en Irlande de Clémence Pénard. Les data centers en Irlande désormais présentés comme un signal d'alarme pour le reste du monde par les Nations unies. La tentation belge, envers et contre tous les impacts Maïté Warland, journaliste d'investigation pour le magazine belge Médor, signe une passionnante enquête sur Google en Wallonie, ou comment les centres de données mettent la Belgique sous tension. Curieusement, les grandes entreprises numériques ne doivent rendre de compte à personne l'opacité la plus totale règne sur leur impact environnemental ou même économique alors qu'il y a une vraie fébrilité en Belgique et en Europe, avec la crainte de passer à côté de la création d'une nouvelle manne pour créer des emplois... En Roumanie, la nostalgie des jeunes pour l'ère communiste Direction la Roumanie avec un sujet bien différent puisqu'on se tourne vers le passé et l'ère sanguinaire du dictateur communiste Ceaucescu renversé en 1989... et exécuté immédiatement après. Par un curieux retournement de l'Histoire, 45% des jeunes Roumains disent dans un sondage que cette époque était plutôt une bonne chose... Comment expliquer cette nostalgie pour une des périodes les plus sombres de leur pays ?... C'est le reportage de Guilhem Bernes. À écouter aussiRoumanie: trente ans après, le difficile travail de mémoire autour des Ceausescu
En théorie, accéder à l'IVG en Roumanie est un droit, mais la réalité est aujourd'hui tout autre. Notre correspondant en Roumanie a pris le pouls d'un pays traversé par la crainte du recul. Nous parlerons des conditions de travail des annotateurs à Madagascar, main-d'œuvre à bas coût au service de nos IA. Pour finir, nous suivrons des Polonais qui se préparent à la guerre, ou aux crises. Cette émission est une rediffusion estivale. Avorter en Roumanie, oui mais pour combien de temps encore ? Depuis 1990, l'accès à l'IVG est un droit en Roumanie. Mais les signaux d'alerte se multiplient : poids croissant de l'Église orthodoxe dans la société, manque de moyens, progression des mouvements anti-IVG. Dans l'air, flotte le souvenir de la politique nataliste et anti-avortement du dictateur Ceaușescu, il y a tout juste soixante ans. Interrompre sa grossesse à risque et non désirée a été un parcours du combattant pour la jeune Roumaine rencontrée par Guilhem Bernes à Bucarest. « Internet n'est pas un endroit pour les femmes » C'est le titre volontairement accrocheur du dernier livre de la sociologue italienne Silvia Semenzin, publié aux éditions Einaudi. Dans cet essai, la spécialiste des violences numériques et violences de genre entremêle expérience personnelle et histoire d'Internet, des débuts à nos jours. En émerge un constat amer sur la place des femmes en ligne, même si elle ne perd pas espoir que le monde virtuel devienne ou redevienne un espace d'émancipation. Notre correspondante Cécile Debarge l'a rencontrée. À lire aussiCyberharcèlement: les femmes africaines ne sont pas épargnées par la violence en ligne La Chronique de la Revue Dessinée, avec Baptiste Bouthier, rédacteur en chef. Derrière les performances des géants de l'IA française, les traumatismes de ses petites mains Madagascar a longtemps accueilli des centres d'appels délocalisés, l'île est désormais la destination privilégiée des entreprises françaises d'annotation de données pour IA. Clément Pouré a enquêté pour la Revue Dessinée sur un système carnassier qui exploite des milliers d'annotateurs et annotatrices, indispensables au fonctionnement des IA. Une enquête illustrée par Lorène Gaydon à retrouver dans le numéro 52 de la Revue Dessinée du 3 juin 2026. À écouter aussiMadagascar: l'Office malagasy des droits d'auteur monte au créneau contre l'IA Face à la menace russe, la population polonaise sur le qui-vive Déjà en première place du classement européen sur les dépenses militaires en parts du PIB (5%), la Pologne se tourne vers sa population. Alors que des drones russes survolent l'UE, voire s'y écrasent, les risques liés à la guerre en Ukraine sont dans tous les esprits. Le contexte pousse ainsi des civils à prendre part à des journées d'entraînement par des militaires, baptisées « Toujours Prêts ». Notre correspondant Adrien Sarlat s'est glissé parmi les participants, en banlieue de Varsovie. À lire aussiSafe: la Pologne est la première bénéficiaire du programme militaire européen
En théorie, accéder à l'IVG en Roumanie est un droit, mais la réalité est aujourd'hui tout autre. Notre correspondant en Roumanie a pris le pouls d'un pays traversé par la crainte du recul. Nous parlerons des conditions de travail des annotateurs à Madagascar, main-d'œuvre à bas coût au service de nos IA. Pour finir, nous suivrons des Polonais qui se préparent à la guerre, ou aux crises. Cette émission est une rediffusion estivale. Avorter en Roumanie, oui mais pour combien de temps encore ? Depuis 1990, l'accès à l'IVG est un droit en Roumanie. Mais les signaux d'alerte se multiplient : poids croissant de l'Église orthodoxe dans la société, manque de moyens, progression des mouvements anti-IVG. Dans l'air, flotte le souvenir de la politique nataliste et anti-avortement du dictateur Ceaușescu, il y a tout juste soixante ans. Interrompre sa grossesse à risque et non désirée a été un parcours du combattant pour la jeune Roumaine rencontrée par Guilhem Bernes à Bucarest. « Internet n'est pas un endroit pour les femmes » C'est le titre volontairement accrocheur du dernier livre de la sociologue italienne Silvia Semenzin, publié aux éditions Einaudi. Dans cet essai, la spécialiste des violences numériques et violences de genre entremêle expérience personnelle et histoire d'Internet, des débuts à nos jours. En émerge un constat amer sur la place des femmes en ligne, même si elle ne perd pas espoir que le monde virtuel devienne ou redevienne un espace d'émancipation. Notre correspondante Cécile Debarge l'a rencontrée. À lire aussiCyberharcèlement: les femmes africaines ne sont pas épargnées par la violence en ligne La Chronique de la Revue Dessinée, avec Baptiste Bouthier, rédacteur en chef. Derrière les performances des géants de l'IA française, les traumatismes de ses petites mains Madagascar a longtemps accueilli des centres d'appels délocalisés, l'île est désormais la destination privilégiée des entreprises françaises d'annotation de données pour IA. Clément Pouré a enquêté pour la Revue Dessinée sur un système carnassier qui exploite des milliers d'annotateurs et annotatrices, indispensables au fonctionnement des IA. Une enquête illustrée par Lorène Gaydon à retrouver dans le numéro 52 de la Revue Dessinée du 3 juin 2026. À écouter aussiMadagascar: l'Office malagasy des droits d'auteur monte au créneau contre l'IA Face à la menace russe, la population polonaise sur le qui-vive Déjà en première place du classement européen sur les dépenses militaires en parts du PIB (5%), la Pologne se tourne vers sa population. Alors que des drones russes survolent l'UE, voire s'y écrasent, les risques liés à la guerre en Ukraine sont dans tous les esprits. Le contexte pousse ainsi des civils à prendre part à des journées d'entraînement par des militaires, baptisées « Toujours Prêts ». Notre correspondant Adrien Sarlat s'est glissé parmi les participants, en banlieue de Varsovie. À lire aussiSafe: la Pologne est la première bénéficiaire du programme militaire européen
En Roumanie, c'est la musique des mariages, des baptêmes et des fêtes populaires. Sur YouTube, les stars du manele, comme Costel Biju ou Babasha, cumulent plusieurs centaines de millions de vues. Pourtant, ce genre musical d'origine balkanique continue de susciter un profond rejet dans une partie de la société. De notre correspondant à Bucarest, Dans un studio de Bucarest, le chanteur Vlad Babasha attend avec impatience son concert au festival Galaxia. Il y a encore quelques années, voir un artiste de manele à l'affiche d'un grand festival aurait été impensable. « Dans les années 2000, c'était très difficile d'admettre qu'on écoutait du manele, parce que cette musique était chantée principalement par des Roms, explique le chanteur. Mais aujourd'hui, on en entend partout : dans les festivals, sur TikTok, sur Instagram... Il y a même des publicités avec du manele. C'est pour ça que les gens l'acceptent davantage. » Mariages, baptêmes, anniversaires… ce genre musical d'origine balkanique est omniprésent dans les fêtes roumaines. Pourtant, malgré son immense succès, le manele continue de diviser. En 2024, lorsque le groupe Coldplay invite Babasha sur scène à Bucarest, une partie du public le hue pendant sa prestation. « À mon avis, on ne peut pas détester le manele pour sa musique. Il y a forcément autre chose derrière », pointe Babasha. À écouter dans 8 milliards de voisinsReportage en Roumanie, le double visage de la sorcellerie Des avis partagés Dans un parc de Bucarest, les avis sont très partagés. Ionuț ne se reconnaît pas dans le manele. « Associer le manele à la musique roumaine, c'est un peu offensant. Cette musique a ses qualités, mais moi, ça ne me représente pas, affirme-t-il. Regardez aussi les paroles : je ne les trouve pas très profondes. Il y est question de diamants, de casinos par exemple… Je trouve ça superficiel. » Marina voit les choses tout autrement : la lycéenne n'imagine pas faire la fête sans manele. « Je pense que beaucoup de Roumains aiment le manele parce que c'est la musique idéale pour faire la fête, souligne-t-elle. L'énergie est bonne, on peut danser, chanter… Beaucoup de gens écoutent du manele pour ça. » Le manele domine les plateformes de streaming, mais reste largement absent des grandes radios commerciales. En cause, les nombreux stéréotypes dont la minorité rom reste victime en Roumanie. « Beaucoup de Roms chantent du manele. Mais de nombreux Roumains ne veulent pas être associés aux Roms, qui sont toujours perçus comme des mendiants, des voleurs, dénonce l'activiste Alex Stan. Nous avons encore honte du manele. Pourtant, les mêmes personnes qui rejettent cette musique en public l'écoutent lors de leurs soirées privées. » Signe que les lignes bougent, les artistes de manele sont désormais invités dans plusieurs grands festivals roumains. À lire aussiRoumanie: l'esclavage des Roms entre dans les manuels scolaires
En Roumanie, c'est la musique des mariages, des baptêmes et des fêtes populaires. Sur YouTube, les stars du manele, comme Costel Biju ou Babasha, cumulent plusieurs centaines de millions de vues. Pourtant, ce genre musical d'origine balkanique continue de susciter un profond rejet dans une partie de la société. De notre correspondant à Bucarest, Dans un studio de Bucarest, le chanteur Vlad Babasha attend avec impatience son concert au festival Galaxia. Il y a encore quelques années, voir un artiste de manele à l'affiche d'un grand festival aurait été impensable. « Dans les années 2000, c'était très difficile d'admettre qu'on écoutait du manele, parce que cette musique était chantée principalement par des Roms, explique le chanteur. Mais aujourd'hui, on en entend partout : dans les festivals, sur TikTok, sur Instagram... Il y a même des publicités avec du manele. C'est pour ça que les gens l'acceptent davantage. » Mariages, baptêmes, anniversaires… ce genre musical d'origine balkanique est omniprésent dans les fêtes roumaines. Pourtant, malgré son immense succès, le manele continue de diviser. En 2024, lorsque le groupe Coldplay invite Babasha sur scène à Bucarest, une partie du public le hue pendant sa prestation. « À mon avis, on ne peut pas détester le manele pour sa musique. Il y a forcément autre chose derrière », pointe Babasha. À écouter dans 8 milliards de voisinsReportage en Roumanie, le double visage de la sorcellerie Des avis partagés Dans un parc de Bucarest, les avis sont très partagés. Ionuț ne se reconnaît pas dans le manele. « Associer le manele à la musique roumaine, c'est un peu offensant. Cette musique a ses qualités, mais moi, ça ne me représente pas, affirme-t-il. Regardez aussi les paroles : je ne les trouve pas très profondes. Il y est question de diamants, de casinos par exemple… Je trouve ça superficiel. » Marina voit les choses tout autrement : la lycéenne n'imagine pas faire la fête sans manele. « Je pense que beaucoup de Roumains aiment le manele parce que c'est la musique idéale pour faire la fête, souligne-t-elle. L'énergie est bonne, on peut danser, chanter… Beaucoup de gens écoutent du manele pour ça. » Le manele domine les plateformes de streaming, mais reste largement absent des grandes radios commerciales. En cause, les nombreux stéréotypes dont la minorité rom reste victime en Roumanie. « Beaucoup de Roms chantent du manele. Mais de nombreux Roumains ne veulent pas être associés aux Roms, qui sont toujours perçus comme des mendiants, des voleurs, dénonce l'activiste Alex Stan. Nous avons encore honte du manele. Pourtant, les mêmes personnes qui rejettent cette musique en public l'écoutent lors de leurs soirées privées. » Signe que les lignes bougent, les artistes de manele sont désormais invités dans plusieurs grands festivals roumains. À lire aussiRoumanie: l'esclavage des Roms entre dans les manuels scolaires
Peut-on appeler " tourisme sexuel " la consommation de pornographie live à longue distance ? L'industrie du divertissement adulte est un vrai poids lourd caché du Net. Son chiffre d'affaires annuel est estimé à plus de 90 milliards de dollars, soit plus de 1500 dollars dépensés chaque seconde pour du contenu à caractère érotique ou pornographique. En Roumanie, les studios de vidéo-chat érotique poussent comme des champignons. Dans ces antres, les " Camgirls " offrent aux internautes qui les payent un moment pour discuter, jouer, et plus si affinités… Première diffusion le 1er septembre 2020. Reportage: Gérald Wang. Réalisation: Rodolphe Bauchau Production: Laurence Difélix
À quelques mois d'élections régionales décisives en Allemagne de l'Est, les opposants à l'extrême droite se mobilisent face à la progression de l'AfD. Au Royaume-Uni, une législative partielle pourrait fragiliser Keir Starmer et propulser son rival travailliste Andy Burnham. Et en Roumanie, le cinéma d'auteur, célébré dans les festivals, tente de reconquérir son public. En Allemagne, la mobilisation anti-AfD Porte-à-porte, tracts, appels à manifester : en Allemagne de l'Est, la société civile s'organise face à l'extrême droite. L'AfD progresse fortement dans les sondages, notamment dans les Länder de l'Est, où elle espère remporter une, voire deux régions, lors des élections régionales prévues début septembre 2026. À Erfurt, capitale de la Thuringe et bastion du parti, des associations appellent à une grande manifestation le 4 juillet. Reportage de Delphine Nerbollier. Au Royaume-Uni, l'ambition nationale d'Andy Burnham À Makerfield, Andy Burnham, maire du Grand Manchester, est favori d'une législative partielle qui pourrait relancer les tensions au sein du Labour et fragiliser Keir Starmer. Figure populaire du parti travailliste, cet ancien ministre de Tony Blair défend depuis près de dix ans une méthode baptisée le « manchesterisme » : reprise en main des services publics, plafonnement des tarifs des transports, investissements publics ciblés pour attirer les capitaux privés… Avec une croissance supérieure à la moyenne nationale, le Grand Manchester est devenu sa vitrine politique. Explications de Marie Billon. En Roumanie, le cinéma d'auteur cherche son public Récompensé cette année à Cannes par une deuxième Palme d'or pour Fjord, le réalisateur roumain Cristian Mungiu a tenté un pari : faire du cinéma un vrai lieu de rencontre dans son pays. Le 13 juin, son film a été projeté au même moment dans 90 cinémas à travers toute la Roumanie. Une initiative suivie par Marine Leduc, à Bucarest. La chronique musicale de Vincent Théval En Espagne, avec Sr. Chinarro et le titre Sal de la tarta.
À quelques mois d'élections régionales décisives en Allemagne de l'Est, les opposants à l'extrême droite se mobilisent face à la progression de l'AfD. Au Royaume-Uni, une législative partielle pourrait fragiliser Keir Starmer et propulser son rival travailliste Andy Burnham. Et en Roumanie, le cinéma d'auteur, célébré dans les festivals, tente de reconquérir son public. En Allemagne, la mobilisation anti-AfD Porte-à-porte, tracts, appels à manifester : en Allemagne de l'Est, la société civile s'organise face à l'extrême droite. L'AfD progresse fortement dans les sondages, notamment dans les Länder de l'Est, où elle espère remporter une, voire deux régions, lors des élections régionales prévues début septembre 2026. À Erfurt, capitale de la Thuringe et bastion du parti, des associations appellent à une grande manifestation le 4 juillet. Reportage de Delphine Nerbollier. Au Royaume-Uni, l'ambition nationale d'Andy Burnham À Makerfield, Andy Burnham, maire du Grand Manchester, est favori d'une législative partielle qui pourrait relancer les tensions au sein du Labour et fragiliser Keir Starmer. Figure populaire du parti travailliste, cet ancien ministre de Tony Blair défend depuis près de dix ans une méthode baptisée le « manchesterisme » : reprise en main des services publics, plafonnement des tarifs des transports, investissements publics ciblés pour attirer les capitaux privés… Avec une croissance supérieure à la moyenne nationale, le Grand Manchester est devenu sa vitrine politique. Explications de Marie Billon. En Roumanie, le cinéma d'auteur cherche son public Récompensé cette année à Cannes par une deuxième Palme d'or pour Fjord, le réalisateur roumain Cristian Mungiu a tenté un pari : faire du cinéma un vrai lieu de rencontre dans son pays. Le 13 juin, son film a été projeté au même moment dans 90 cinémas à travers toute la Roumanie. Une initiative suivie par Marine Leduc, à Bucarest. La chronique musicale de Vincent Théval En Espagne, avec Sr. Chinarro et le titre Sal de la tarta.
Une initiative anti-immigration fracture l'opinion suisse, à quelques jours d'un référendum. Ses partisans dénoncent la pression sur le logement, les transports et les services publics. Les milieux économiques, eux, redoutent un coup porté à la prospérité du pays. Reportage aussi en Roumanie dans les vieux abris antiaériens redécouverts après la chute d'un drone russe sur un immeuble. « Pas de Suisse à 10 millions » Ce dimanche 14 juin 2026, les Suisses doivent se prononcer sur une initiative portée par l'UDC, le parti national-conservateur suisse. « Pas de Suisse à 10 millions », c'est le slogan d'un texte qui vise à empêcher le pays de franchir la barre des 10 millions d'habitants d'ici 2050, en limitant notamment l'immigration. Le projet divise fortement. S'il était adopté, le texte pourrait aussi provoquer une crise avec l'Union européenne, en remettant en cause la libre circulation des personnes. Reportage de Jérémie Lanche. En Roumanie, la guerre tombée du ciel En Roumanie, un drone russe s'est écrasé le 29 mai 2026 sur un immeuble d'habitation à Galați, tout près de la frontière ukrainienne. Deux personnes ont été légèrement blessées et plusieurs dizaines d'habitants évacués. Depuis, la ville redécouvre ses vieux abris antiaériens, souvent laissés à l'abandon. Dans ce pays membre de l'OTAN et de l'Union européenne, officiellement en paix, l'incident a ravivé les inquiétudes. Reportage de Marine Leduc. À lire aussiUn drone russe s'écrase en Roumanie et met le pays à l'épreuve de la lutte antidrone En Italie, un permis pour les chats En Italie, les chats ont leurs quartiers, leurs ruines, parfois même leurs colonies protégées. Mais pour lutter contre la prolifération et responsabiliser les propriétaires, la Campanie encourage désormais les habitants à passer un permis pour chats. Un permis félin, comme il existe un permis de conduire ou de chasse. Les détails de Cécile Debarge. À lire aussiDix choses que vous ignorez peut-être sur les chats La chronique musicale de Vincent Théval Coraline Gaye, L'île (Belgique).
Une initiative anti-immigration fracture l'opinion suisse, à quelques jours d'un référendum. Ses partisans dénoncent la pression sur le logement, les transports et les services publics. Les milieux économiques, eux, redoutent un coup porté à la prospérité du pays. Reportage aussi en Roumanie dans les vieux abris antiaériens redécouverts après la chute d'un drone russe sur un immeuble. « Pas de Suisse à 10 millions » Ce dimanche 14 juin 2026, les Suisses doivent se prononcer sur une initiative portée par l'UDC, le parti national-conservateur suisse. « Pas de Suisse à 10 millions », c'est le slogan d'un texte qui vise à empêcher le pays de franchir la barre des 10 millions d'habitants d'ici 2050, en limitant notamment l'immigration. Le projet divise fortement. S'il était adopté, le texte pourrait aussi provoquer une crise avec l'Union européenne, en remettant en cause la libre circulation des personnes. Reportage de Jérémie Lanche. En Roumanie, la guerre tombée du ciel En Roumanie, un drone russe s'est écrasé le 29 mai 2026 sur un immeuble d'habitation à Galați, tout près de la frontière ukrainienne. Deux personnes ont été légèrement blessées et plusieurs dizaines d'habitants évacués. Depuis, la ville redécouvre ses vieux abris antiaériens, souvent laissés à l'abandon. Dans ce pays membre de l'OTAN et de l'Union européenne, officiellement en paix, l'incident a ravivé les inquiétudes. Reportage de Marine Leduc. À lire aussiUn drone russe s'écrase en Roumanie et met le pays à l'épreuve de la lutte antidrone En Italie, un permis pour les chats En Italie, les chats ont leurs quartiers, leurs ruines, parfois même leurs colonies protégées. Mais pour lutter contre la prolifération et responsabiliser les propriétaires, la Campanie encourage désormais les habitants à passer un permis pour chats. Un permis félin, comme il existe un permis de conduire ou de chasse. Les détails de Cécile Debarge. À lire aussiDix choses que vous ignorez peut-être sur les chats La chronique musicale de Vincent Théval Coraline Gaye, L'île (Belgique).
En théorie, accéder à l'IVG en Roumanie est un droit, mais la réalité est aujourd'hui tout autre. Notre correspondant en Roumanie a pris le pouls d'un pays traversé par la crainte du recul. Nous parlerons des conditions de travail des annotateurs à Madagascar, main-d'œuvre à bas coût au service de nos IA. Pour finir, nous suivrons des Polonais qui se préparent à la guerre, ou aux crises. Avorter en Roumanie, oui mais pour combien de temps encore ? Depuis 1990, l'accès à l'IVG est un droit en Roumanie. Mais les signaux d'alerte se multiplient : poids croissant de l'Église orthodoxe dans la société, manque de moyens, progression des mouvements anti-IVG. Dans l'air, flotte le souvenir de la politique nataliste et anti-avortement du dictateur Ceaușescu, il y a tout juste soixante ans. Interrompre sa grossesse à risque et non désirée a été un parcours du combattant pour la jeune Roumaine rencontrée par Guilhem Bernes à Bucarest. « Internet n'est pas un endroit pour les femmes » C'est le titre volontairement accrocheur du dernier livre de la sociologue italienne Silvia Semenzin, publié aux éditions Einaudi. Dans cet essai, la spécialiste des violences numériques et violences de genre entremêle expérience personnelle et histoire d'Internet, des débuts à nos jours. En émerge un constat amer sur la place des femmes en ligne, même si elle ne perd pas espoir que le monde virtuel devienne ou redevienne un espace d'émancipation. Notre correspondante Cécile Debarge l'a rencontrée. À lire aussiCyberharcèlement: les femmes africaines ne sont pas épargnées par la violence en ligne Derrière les performances des géants de l'IA française, les traumatismes de ses petites mains Madagascar a longtemps accueilli des centres d'appels délocalisés, l'île est désormais la destination privilégiée des entreprises françaises d'annotation de données pour IA. Clément Pouré a enquêté pour la Revue Dessinée sur un système carnassier qui exploite des milliers d'annotateurs et annotatrices, indispensables au fonctionnement des IA. Une enquête illustrée par Lorène Gaydon à retrouver dans le numéro 52 de la Revue Dessinée à paraître le 3 juin. On en parle avec son rédacteur en chef Baptiste Bouthier. À écouter aussiMadagascar: l'Office malagasy des droits d'auteur monte au créneau contre l'IA Face à la menace russe, la population polonaise sur le qui-vive Déjà en première place du classement européen sur les dépenses militaires en part du PIB (5%), la Pologne se tourne vers sa population. Alors que des drones russes survolent l'UE, voire s'y écrasent, les risques liés à la guerre en Ukraine sont dans tous les esprits. Le contexte pousse ainsi des civils à prendre part à des journées d'entraînement par des militaires, baptisées « Toujours Prêts ». Notre correspondant Adrien Sarlat s'est glissé parmi les participants, en banlieue de Varsovie. À lire aussiSafe: la Pologne est la première bénéficiaire du programme militaire européen
En théorie, accéder à l'IVG en Roumanie est un droit, mais la réalité est aujourd'hui tout autre. Notre correspondant en Roumanie a pris le pouls d'un pays traversé par la crainte du recul. Nous parlerons des conditions de travail des annotateurs à Madagascar, main-d'œuvre à bas coût au service de nos IA. Pour finir, nous suivrons des Polonais qui se préparent à la guerre, ou aux crises. Avorter en Roumanie, oui mais pour combien de temps encore ? Depuis 1990, l'accès à l'IVG est un droit en Roumanie. Mais les signaux d'alerte se multiplient : poids croissant de l'Église orthodoxe dans la société, manque de moyens, progression des mouvements anti-IVG. Dans l'air, flotte le souvenir de la politique nataliste et anti-avortement du dictateur Ceaușescu, il y a tout juste soixante ans. Interrompre sa grossesse à risque et non désirée a été un parcours du combattant pour la jeune Roumaine rencontrée par Guilhem Bernes à Bucarest. « Internet n'est pas un endroit pour les femmes » C'est le titre volontairement accrocheur du dernier livre de la sociologue italienne Silvia Semenzin, publié aux éditions Einaudi. Dans cet essai, la spécialiste des violences numériques et violences de genre entremêle expérience personnelle et histoire d'Internet, des débuts à nos jours. En émerge un constat amer sur la place des femmes en ligne, même si elle ne perd pas espoir que le monde virtuel devienne ou redevienne un espace d'émancipation. Notre correspondante Cécile Debarge l'a rencontrée. À lire aussiCyberharcèlement: les femmes africaines ne sont pas épargnées par la violence en ligne Derrière les performances des géants de l'IA française, les traumatismes de ses petites mains Madagascar a longtemps accueilli des centres d'appels délocalisés, l'île est désormais la destination privilégiée des entreprises françaises d'annotation de données pour IA. Clément Pouré a enquêté pour la Revue Dessinée sur un système carnassier qui exploite des milliers d'annotateurs et annotatrices, indispensables au fonctionnement des IA. Une enquête illustrée par Lorène Gaydon à retrouver dans le numéro 52 de la Revue Dessinée à paraître le 3 juin. On en parle avec son rédacteur en chef Baptiste Bouthier. À écouter aussiMadagascar: l'Office malagasy des droits d'auteur monte au créneau contre l'IA Face à la menace russe, la population polonaise sur le qui-vive Déjà en première place du classement européen sur les dépenses militaires en part du PIB (5%), la Pologne se tourne vers sa population. Alors que des drones russes survolent l'UE, voire s'y écrasent, les risques liés à la guerre en Ukraine sont dans tous les esprits. Le contexte pousse ainsi des civils à prendre part à des journées d'entraînement par des militaires, baptisées « Toujours Prêts ». Notre correspondant Adrien Sarlat s'est glissé parmi les participants, en banlieue de Varsovie. À lire aussiSafe: la Pologne est la première bénéficiaire du programme militaire européen
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Christian Makarian analyse l'incident survenu en Roumanie lorsqu'un drone russe s'est écrasé sur un immeuble résidentiel. Il explique comment cet acte de provocation s'inscrit dans la stratégie de Vladimir Poutine pour tester les réactions de l'OTAN et déstabiliser l'Europe. L'expert évalue les risques d'une escalade militaire et les défis auxquels fait face l'Alliance atlantique pour maintenir la paix dans la région.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 29 mai 2026 - Drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Antoine VITKINE - Journaliste et réalisateur de documentaire
C dans l'air du 29 mai 2026 - Drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ?C'est « une grave et irresponsable escalade ». La Roumanie, pays membre de l'Otan, hausse le ton après qu'un drone russe se soit écrasé cette nuit sur un immeuble résidentiel de la ville de Galați, tout près de la frontière ukrainienne.Ce n'est pas la première fois que des incursions de drones russes ont lieu dans les pays voisins de l'Ukraine depuis le début de l'offensive russe, en février 2022. Elles sont même devenues régulières. Mais c'est la première fois qu'un de ces engins s'abat sur un bâtiment, et c'est également la première fois qu'il y a des blessés dans un pays de l'Alliance atlantique. Selon les autorités, deux personnes ont été touchées et ont reçu des soins. Près de 70 autres habitants ont été évacués et la circulation a été bloquée dans le quartier.L'incident a immédiatement suscité une vague de réactions diplomatiques. De Paris à Varsovie, de Berlin à Bruxelles, les condamnations se sont succédé. L'Otan a dénoncé « l'inconséquence de la Russie ». Le chef de la diplomatie polonaise a jugé Moscou « dangereuse », tandis que le président moldave a estimé que « la Russie est un danger pour tous ». Berlin a, de son côté, condamné le « comportement irresponsable » du Kremlin, accusé de « continuer à menacer la sécurité collective européenne ».Kiev y voit une démonstration supplémentaire de la menace russe sur l'ensemble du continent. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, appelle l'Union européenne à adopter des sanctions « fortes » contre Moscou. La marine ukrainienne affirme également qu'un drone russe a visé un cargo turc ayant quitté Odessa.Depuis plusieurs jours, le Kremlin laisse planer la menace d'une escalade dans ses attaques contre l'Ukraine, en représailles aux frappes menées par les drones ukrainiens sur le territoire russe. Après une série de bombardements massifs le week-end dernier, Moscou a même recommandé aux ressortissants étrangers présents à Kiev, y compris les diplomates, de quitter la capitale avant de nouveaux bombardements.Cette guerre des drones déborde désormais largement du seul territoire ukrainien. Certains appareils, brouillés ou déviés, terminent leur course dans les pays voisins. Mais pour plusieurs responsables européens, ces incidents ne relèvent plus seulement de l'accident. « Ce ne sont pas des actes isolés », a affirmé Ursula von der Leyen lors d'un déplacement à Vilnius. Selon la présidente de la Commission européenne, Moscou cherche à « déstabiliser les sociétés démocratiques » européennes. Une façon aussi, pour le Kremlin, de tester et d'éprouver la défense de l'Otan.Les pays frontaliers se préparent désormais à une menace devenue permanente. En Finlande, une alerte aux drones avait récemment paralysé l'aéroport d'Helsinki ainsi qu'une partie du trafic maritime et ferroviaire. Depuis son entrée dans l'Otan en 2023, le pays multiplie les exercices militaires. Nos journalistes ont pu suivre des soldats français qui participaient à l'un de ces entraînements avec des militaires finlandais et américains en février dernier.Alors que s'est-il passé cette nuit dans le ciel roumain ? Jusqu'où peut aller cette escalade ? L'Otan est-elle prête à faire face à une guerre hybride qui déborde désormais de l'Ukraine ? Et comment empêcher que ces incidents ne dégénèrent en confrontation directe ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Antoine VITKINE - Journaliste et réalisateur de documentaire
durée : 00:51:42 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés de franceinfo débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce vendredi 29 mai, l'intensification des activités de drone du côté russe et la recherche de pourparlers avec Poutine par l'Union européenne ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:20:10 - Les journaux de France Culture - Union européenne ou États-Unis. Partout, l'indignation a saisi les chancelleries après qu'un drone russe a blessé deux personnes en chutant sur un immeuble d'habitation en Roumanie. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Sébastien Chailleux Politiste, maître de conférences à Sciences Po Bordeaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:24:02 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, convoque vendredi matin l'ambassadeur de la Russie en France après la chute d'un drone russe, dans la nuit, sur un immeuble résidentiel en Roumanie. Deux personnes sont blessées. - invités : Jean-Noël Barrot Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:10 - Journal de 12h30 - Union européenne ou États-Unis. Partout, l'indignation a saisi les chancelleries après qu'un drone russe a blessé deux personnes en chutant sur un immeuble d'habitation en Roumanie. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Sébastien Chailleux Politiste, maître de conférences à Sciences Po Bordeaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Midi avec Amandine Bégot du 29 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que la Roumanie est en pleine crise politique et dans l'attente d'un nouveau Premier ministre, les raisons de la tourmente sont à chercher du côté de l'économie. Confronté à un déficit budgétaire majeur, le plus grand de l'Union européenne, et une inflation trop élevée (11%), le gouvernement a mis en place une politique d'austérité qui pénalise gravement les citoyens et leur pouvoir d'achat. Le reportage de Guilhem Bernes, notre correspondant à Bucarest, est à retrouver dans son intégralité sur le site de RFI dans Accents d'Europe Accents d'Europe. À lire aussiEn Roumanie, la pénurie de sages-femmes fait exploser le nombre de césariennes
Alors que la Roumanie est en pleine crise politique et dans l'attente d'un nouveau Premier ministre, les raisons de la tourmente sont à chercher du côté de l'économie. Confronté à un déficit budgétaire majeur, le plus grand de l'Union européenne, et une inflation trop élevée (11%), le gouvernement a mis en place une politique d'austérité qui pénalise gravement les citoyens et leur pouvoir d'achat. Le reportage de Guilhem Bernes, notre correspondant à Bucarest, est à retrouver dans son intégralité sur le site de RFI dans Accents d'Europe Accents d'Europe. À lire aussiEn Roumanie, la pénurie de sages-femmes fait exploser le nombre de césariennes
La Roumanie est le pays d'Europe où l'on pratique le plus de césariennes. Une femme sur deux est concernée. Au moindre prétexte, les gynécologues leur recommandent une césarienne, par facilité. Face à des maternités débordées, les sage-femmes réclament une place plus importante dans le système de santé public. Une proposition de loi est en préparation au Parlement et elle pourrait bientôt permettre le remboursement de leurs soins dans les hôpitaux publics. Reportage de notre correspondant, Guilhem Bernes.
La Roumanie est le pays d'Europe où l'on pratique le plus de césariennes. Une femme sur deux est concernée. Au moindre prétexte, les gynécologues leur recommandent une césarienne, par facilité. Face à des maternités débordées, les sage-femmes réclament une place plus importante dans le système de santé public. Une proposition de loi est en préparation au Parlement et elle pourrait bientôt permettre le remboursement de leurs soins dans les hôpitaux publics. Reportage de notre correspondant, Guilhem Bernes.
Rencontres nocturnes qui laissent des traces, mec à poil, visites diverses et langue Roumaine.
En Roumanie, des historiens planchent sur l'intégration de cours optionnels sur l'histoire des Roms, à destination des collégiens et lycéens. Le module doit notamment approfondir le sujet de l'esclavage de cette minorité, estimée entre 1,5 et 2 millions de personnes dans le pays, selon l'État roumain. Aboli il y a 170 ans, le travail forcé souffre d'un manque de visibilité dans les écoles roumaines. Mais le début de cet enseignement, prévu à la rentrée 2026, pourrait prendre du retard. De notre correspondant à Bucarest, Guilhem Bernes Assis à son bureau à Bucarest, le sociologue Adrian-Nicolae Furtuna ouvre un livre d'archives. À l'intérieur, les contrats de vente d'esclaves roms défilent : « Regardez ici. C'est le cas de Craciun, un enfant Rom, qui a été vendu à trois maîtres différents en seulement deux jours. Vous voyez ici, vous pouvez voir la signature et l'empreinte du doigt, en bas du texte rédigé en cyrillique. » Pendant près de cinq siècles, l'esclavage des Roms se pratique dans les principautés roumaines de Valachie et de Moldavie. Monastères, boyards, paysans, l'ensemble de la société recourt au travail forcé de cette minorité ethnique. Les esclaves sont alors considérés comme des biens meubles. Une absence de droit avec son lot de personnes battues, parfois jusqu'à la mort, de violences sexuelles et d'enfants séparés de leurs parents. Cette page de l'histoire est tombée dans l'oubli en Roumanie, depuis l'abolition du système, il y a 170 ans. « J'ai découvert l'histoire de l'esclavage des Roms quand j'avais 20 ans. J'étais étudiant. Quand j'ai démarré mes recherches, je ne courais pas après le sensationnel. Mais à force de documenter, j'ai fini par tomber sur des informations comme celle-ci, raconte Adrian-Nicolae Furtuna. Ces documents montrent clairement comment un paysan roumain pouvait acheter un enfant pour ensuite le revendre au monastère dont il dépendait. » « Ils ont besoin de comprendre (...) ce qu'il s'est passé » Delia Grigorie, activiste et maîtresse de conférences à l'université de Bucarest, travaille à la rédaction de nouveaux manuels scolaires. Depuis l'adoption d'une loi en juillet 2023, les collégiens et lycéens roumains peuvent choisir des cours dédiés à l'histoire des Roms. Le programme, d'une durée de quatre ans, toujours en cours d'élaboration, doit s'attarder sur leur esclavage : « Ils ont besoin de comprendre, dès le plus jeune âge, ce qu'il s'est passé : pourquoi les Roms ont été marginalisés et restent encore aujourd'hui fortement stigmatisés. Mais aussi, pourquoi ils s'excluent parfois eux-mêmes et gardent une très faible estime d'eux-mêmes. L'enseignement de cette histoire, qui n'est toujours pas enseignée à l'école, est essentiel. Si on la transmet, je suis sûr que le racisme reculera. » Mais le démarrage du nouveau cours prend du retard. Le groupe d'experts chargé de rédiger les manuels a remis sa proposition de curriculum à une commission du ministère de l'Éducation. Depuis huit mois, les chercheurs sont sans nouvelles. Delia Grigorie évoque un début des cours au plus tôt pour la rentrée 2027… quatre ans après le vote de la loi. À lire aussiLe difficile accès des enfants Roms à l'éducation
En Roumanie, des historiens planchent sur l'intégration de cours optionnels sur l'histoire des Roms, à destination des collégiens et lycéens. Le module doit notamment approfondir le sujet de l'esclavage de cette minorité, estimée entre 1,5 et 2 millions de personnes dans le pays, selon l'État roumain. Aboli il y a 170 ans, le travail forcé souffre d'un manque de visibilité dans les écoles roumaines. Mais le début de cet enseignement, prévu à la rentrée 2026, pourrait prendre du retard. De notre correspondant à Bucarest, Guilhem Bernes Assis à son bureau à Bucarest, le sociologue Adrian-Nicolae Furtuna ouvre un livre d'archives. À l'intérieur, les contrats de vente d'esclaves roms défilent : « Regardez ici. C'est le cas de Craciun, un enfant Rom, qui a été vendu à trois maîtres différents en seulement deux jours. Vous voyez ici, vous pouvez voir la signature et l'empreinte du doigt, en bas du texte rédigé en cyrillique. » Pendant près de cinq siècles, l'esclavage des Roms se pratique dans les principautés roumaines de Valachie et de Moldavie. Monastères, boyards, paysans, l'ensemble de la société recourt au travail forcé de cette minorité ethnique. Les esclaves sont alors considérés comme des biens meubles. Une absence de droit avec son lot de personnes battues, parfois jusqu'à la mort, de violences sexuelles et d'enfants séparés de leurs parents. Cette page de l'histoire est tombée dans l'oubli en Roumanie, depuis l'abolition du système, il y a 170 ans. « J'ai découvert l'histoire de l'esclavage des Roms quand j'avais 20 ans. J'étais étudiant. Quand j'ai démarré mes recherches, je ne courais pas après le sensationnel. Mais à force de documenter, j'ai fini par tomber sur des informations comme celle-ci, raconte Adrian-Nicolae Furtuna. Ces documents montrent clairement comment un paysan roumain pouvait acheter un enfant pour ensuite le revendre au monastère dont il dépendait. » « Ils ont besoin de comprendre (...) ce qu'il s'est passé » Delia Grigorie, activiste et maîtresse de conférences à l'université de Bucarest, travaille à la rédaction de nouveaux manuels scolaires. Depuis l'adoption d'une loi en juillet 2023, les collégiens et lycéens roumains peuvent choisir des cours dédiés à l'histoire des Roms. Le programme, d'une durée de quatre ans, toujours en cours d'élaboration, doit s'attarder sur leur esclavage : « Ils ont besoin de comprendre, dès le plus jeune âge, ce qu'il s'est passé : pourquoi les Roms ont été marginalisés et restent encore aujourd'hui fortement stigmatisés. Mais aussi, pourquoi ils s'excluent parfois eux-mêmes et gardent une très faible estime d'eux-mêmes. L'enseignement de cette histoire, qui n'est toujours pas enseignée à l'école, est essentiel. Si on la transmet, je suis sûr que le racisme reculera. » Mais le démarrage du nouveau cours prend du retard. Le groupe d'experts chargé de rédiger les manuels a remis sa proposition de curriculum à une commission du ministère de l'Éducation. Depuis huit mois, les chercheurs sont sans nouvelles. Delia Grigorie évoque un début des cours au plus tôt pour la rentrée 2027… quatre ans après le vote de la loi. À lire aussiLe difficile accès des enfants Roms à l'éducation
durée : 00:02:42 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Jeune femme aux boucles brunes et au regard intense, Lolita Cercel chante plutôt pas mal. En Roumanie, elle est devenue un phénomène en quelques mois. Sauf qu'il y a un mais. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:42 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Jeune femme aux boucles brunes et au regard intense, Lolita Cercel chante plutôt pas mal. En Roumanie, elle est devenue un phénomène en quelques mois. Sauf qu'il y a un mais. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour un nouvel épisode d’Histoires de crimes, Valérie Gonthier et Clara Loiseau reviennent sur l’histoire rocambolesque d’une femme qui a découvert avoir été victime de trafic d’enfants en étant adoptée en Roumanie dans les années 1990.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Selon un récent sondage INSCOP, plus d'un tiers des Roumain-es pensent que certaines personnes possèdent des dons particuliers (clairvoyance, télépathie, guérison par le toucher). Sur place, la présence des sorcières n'est pas un secret, au point que le métier est officiellement reconnu. La sorcellerie, en Roumanie, a deux visages. Celui exercé essentiellement par les femmes de la communauté rom, très présentes en ligne et dont le succès permet parfois de mettre en scène des trains de vie luxueux ou de financer la construction d'une école des sciences occultes. Dans les villages, les Mestoraie, guérisseuses roumaines discrètes, mêlent le savoir des plantes et les incantations avec beaucoup de secrets. Leur point commun ? Les femmes qui l'exercent gagnent un peu plus d'autonomie. Un reportage long format de Maud Calvès, réalisé par Maël Guyot avec les témoignages de : • Cristian Andrei, neuropsychiatre et directeur d'une association d'aide aux populations roms « L'institut des relations humaines » • Camelia Burghele, ethnologue, a écrit une thèse sur l'évolution de la sorcellerie en Roumanie • Mihaela Minca et son « clan », se considèrent comme les sorcières les plus puissantes d'Europe, puisque la première femme de la famille aurait passé un pacte avec le diable. Derrière leur maison, il y a une école en construction que l'on est parti visiter • Ovidiu Baron, directeur adjoint de l'ethno-musée de la Civilisation traditionnelle Astra à Sibiu • Les villageoises de Săpânța, habitantes et témoins de sorcellerie • Mirela Barz, directrice du musée d'ethnographie de Sighetu Marmației.
Selon un récent sondage INSCOP, plus d'un tiers des Roumain-es pensent que certaines personnes possèdent des dons particuliers (clairvoyance, télépathie, guérison par le toucher). Sur place, la présence des sorcières n'est pas un secret, au point que le métier est officiellement reconnu. La sorcellerie, en Roumanie, a deux visages. Celui exercé essentiellement par les femmes de la communauté rom, très présentes en ligne et dont le succès permet parfois de mettre en scène des trains de vie luxueux ou de financer la construction d'une école des sciences occultes. Dans les villages, les Mestoraie, guérisseuses roumaines discrètes, mêlent le savoir des plantes et les incantations avec beaucoup de secrets. Leur point commun ? Les femmes qui l'exercent gagnent un peu plus d'autonomie. Un reportage long format de Maud Calvès, réalisé par Maël Guyot avec les témoignages de : • Cristian Andrei, neuropsychiatre et directeur d'une association d'aide aux populations roms « L'institut des relations humaines » • Camelia Burghele, ethnologue, a écrit une thèse sur l'évolution de la sorcellerie en Roumanie • Mihaela Minca et son « clan », se considèrent comme les sorcières les plus puissantes d'Europe, puisque la première femme de la famille aurait passé un pacte avec le diable. Derrière leur maison, il y a une école en construction que l'on est parti visiter • Ovidiu Baron, directeur adjoint de l'ethno-musée de la Civilisation traditionnelle Astra à Sibiu • Les villageoises de Săpânța, habitantes et témoins de sorcellerie • Mirela Barz, directrice du musée d'ethnographie de Sighetu Marmației.
durée : 00:13:30 - Journal de 7 h - En Roumanie, une enquête télévisée sur la corruption de la justice a jeté des milliers d'habitants dans la rue. Ils réclament une vaste réforme anti-corruption.
durée : 00:13:30 - Journal de 7 h - En Roumanie, une enquête télévisée sur la corruption de la justice a jeté des milliers d'habitants dans la rue. Ils réclament une vaste réforme anti-corruption.
Franck Alexandre nous entraine avec l'armée française en manœuvre en Roumanie, sur la frontière est de cette Europe où l'Ukraine est sous la menace de Moscou. Un exercice grandeur nature de l'Otan avec la France aux commandes, il vient de se refermer, il a duré un mois. En seconde partie d'émission, la France avec les familles monoparentales, le papa ou la maman, dans la grande majorité des cas, élève son enfant ou ses enfants seule, et les difficultés s'accumulent. Un reportage de Lou Ecalle. Dacian Fall: grandes manœuvres de l'Otan dans les Carpates Face aux menaces russes, l'Otan s'organise. Notamment sur le front Est européen. En Roumanie, un exercice d'ampleur et très réaliste, Dacian Fall, s'est déroulé sur un mois et s'est achevé à la mi-novembre 2025. L'occasion pour l'Alliance Atlantique de montrer les muscles en durcissant sa posture stratégique. Et pour la France de franchir une étape majeure en termes de déploiement de troupes : l'armée française démontrant ainsi sa capacite de changer d'échelle : basculer rapidement avec ses alliés d'un bataillon à une brigade (environ 5 000 hommes). Un Grand reportage de Franck Alexandre qui s'entretient avec Jacques Allix. Mamans séparées : élever ses enfants malgré tout En France, le taux de pauvreté a atteint son plus haut niveau depuis quasiment trente ans. Parmi les populations les plus touchées, se trouvent les familles monoparentales. Il y en a de plus en plus, une famille sur 4. À leur tête, le parent est dans l'immense majorité des cas une maman. Elles élèvent un ou plusieurs enfants, travaillent ou survivent grâce aux aides, habitent en banlieue, en campagne ou en ville. Ces mamans solos, qui se sentent souvent livrées à elles-mêmes, luttent désormais pour plus de droits, plus d'assistance et davantage de dignité… Les aides étant insuffisantes à échelle nationale, des communes prennent le problème à bras-le-corps pour aider ces mères aux multiples besoins. Un Grand reportage de Lou Ecalle qui s'entretient avec Jacques Allix.
Mircea Cărtărescu est né en Roumanie en 1956. Poète, romancier, critique littéraire, il a publié une trentaine de livres, traduits dans plus de vingt langues et il a été récompensé, entre autres, par le prix Formentor de las Letras. À l'occasion du festival «Un week-end à l'Est», dont l'invité d'honneur est Bucarest, il vient aussi présenter la réédition de son roman culte paru en 1999 «L'aile gauche», premier volume de la trilogie «Orbitor». Traduction du roumain par Laure Hinckel. À Bucarest, dans les années 1960, le narrateur, nommé Mircea, crée de toutes pièces un pays imaginaire. Un monde de merveilles et de cauchemars, truffé de passages cachés, de tapisseries envoûtantes et de papillons prodigieux. Il nous entraîne dans un voyage mystique à travers son enfance, ses souvenirs d'hospitalisation à l'adolescence, la préhistoire de sa famille, un cirque itinérant, la police secrète, des armées de zombies, des pilotes de chasse américains, la scène jazz underground de La Nouvelle-Orléans et la mise en place du régime communiste. Cet univers kaléidoscopique, à la fois étrangement familier et radicalement nouveau, est une expérience dont le lecteur sort secoué et transformé. L'Aile gauche est le premier volume de la trilogie «Orbitor». (Présentation des éditions Denoël)
Face aux menaces russes, l'Otan s'organise. Notamment sur le front Est européen. En Roumanie, un exercice d'ampleur et très réaliste, Dacian Fall, s'est déroulé sur un mois et s'est achevé à la mi-novembre 2025. L'occasion pour l'Alliance Atlantique de montrer les muscles en durcissant sa posture stratégique. Et pour la France de franchir une étape majeure en termes de déploiement de troupes : l'armée française démontrant ainsi sa capacite de changer d'échelle : basculer rapidement avec ses alliés d'un bataillon à une brigade (environ 5 000 hommes). «Dacian Fall: grandes manœuvres de l'Otan dans les Carpates», un Grand reportage de Franck Alexandre. En images
durée : 00:04:18 - Le Reportage de la rédaction - Que se passerait-il si le flanc Est de l'OTAN était attaqué ? En Roumanie, un exercice multinational de trois semaines met à l'épreuve la réaction de l'Alliance : 5 000 soldats, dont 3 000 Français, s'entraînent à la guerre grandeur nature, avec la France comme nation-cadre.
durée : 00:04:19 - Le Reportage de la rédaction - Que se passerait-il si le flanc Est de l'OTAN était attaqué ? En Roumanie, un exercice multinational de trois semaines met à l'épreuve la réaction de l'Alliance : 5 000 soldats, dont 3 000 Français, s'entraînent à la guerre grandeur nature, avec la France comme nation-cadre.
durée : 00:02:31 - France Inter sur le terrain - Le "Dacian Fall", un gigantesque exercice multinational organisé par l'Otan avec 5000 militaires, dont presque 3000 français, se déroule en Roumanie pendant trois semaines pour tester la capacité de l'armée française à monter en puissance et se déployer en cas de crise. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les intrusions de drones sur le territoire de nombreux pays de l'UE, ces derniers mois, ravivent l'inquiétude de ses dirigeants, qui évoquent la mise en place d'un bouclier aérien, et cherchent à renforcer la défense de l'Otan face à ces nouveaux outils de la guerre hybride. Reportage en Roumanie. En Roumanie, dans le delta du Danube, région isolée du pays à la frontière de l'Ukraine, les habitants observent les incursions de drones depuis deux ans. Ils vivent au plus près de la guerre : les bombardements, de l'autre côté du fleuve, font trembler leurs maisons et plusieurs drones sont déjà tombés sur le territoire roumain. Dans les villages difficiles d'accès, qui vivent du tourisme et de la pêche, la population a l'impression d'être abandonnée par leurs autorités. Reportage, Marine Leduc. Transformer le chaos de la guerre en œuvre littéraire : c'est ce que fait la poétesse Yaryna Chornohouz. Poétesse, mais aussi soldate, engagée depuis de nombreuses années ; sur le front, elle écrit pendant les courtes pauses dans les combats. Ses poèmes ont reçu le prix Taras-Chevtchenko, la plus haute distinction littéraire ukrainienne, et ils ont traversé les frontières. Son dernier recueil, intitulé C'est ainsi que nous demeurons libres, a été traduit en français aux éditions du Tripode. Yaryna Chornohouz était de passage à Paris pour l'occasion, Léa Boutin-Rivière l'a rencontrée. La chronique musique de Vincent Théval : La Notte, un titre du chanteur italien Andrea Laszlo de Simone. «Pudding mit Gabel» Ce n'est pas une plaisanterie, mais une nouvelle tendance venue d'Allemagne, qui s'est répandue en Suisse, en Autriche, au Royaume-Uni, au Portugal et a même traversé l'Atlantique : se retrouver dans un parc pour manger des desserts crémeux à la fourchette. Depuis cet été, l'Allemagne voit se multiplier ces rencontres entre jeunes. Solitude ? Besoin de réconfort dans un monde anxiogène ? Le phénomène a priori absurde en dit plus long qu'on ne pourrait le penser. À Berlin, Delphine Nerbollier.
Les intrusions de drones sur le territoire de nombreux pays de l'UE, ces derniers mois, ravivent l'inquiétude de ses dirigeants, qui évoquent la mise en place d'un bouclier aérien, et cherchent à renforcer la défense de l'Otan face à ces nouveaux outils de la guerre hybride. Reportage en Roumanie. En Roumanie, dans le delta du Danube, région isolée du pays à la frontière de l'Ukraine, les habitants observent les incursions de drones depuis deux ans. Ils vivent au plus près de la guerre : les bombardements, de l'autre côté du fleuve, font trembler leurs maisons et plusieurs drones sont déjà tombés sur le territoire roumain. Dans les villages difficiles d'accès, qui vivent du tourisme et de la pêche, la population a l'impression d'être abandonnée par leurs autorités. Reportage, Marine Leduc. Transformer le chaos de la guerre en œuvre littéraire : c'est ce que fait la poétesse Yaryna Chornohouz. Poétesse, mais aussi soldate, engagée depuis de nombreuses années ; sur le front, elle écrit pendant les courtes pauses dans les combats. Ses poèmes ont reçu le prix Taras-Chevtchenko, la plus haute distinction littéraire ukrainienne, et ils ont traversé les frontières. Son dernier recueil, intitulé C'est ainsi que nous demeurons libres, a été traduit en français aux éditions du Tripode. Yaryna Chornohouz était de passage à Paris pour l'occasion, Léa Boutin-Rivière l'a rencontrée. La chronique musique de Vincent Théval : La Notte, un titre du chanteur italien Andrea Laszlo de Simone. «Pudding mit Gabel» Ce n'est pas une plaisanterie, mais une nouvelle tendance venue d'Allemagne, qui s'est répandue en Suisse, en Autriche, au Royaume-Uni, au Portugal et a même traversé l'Atlantique : se retrouver dans un parc pour manger des desserts crémeux à la fourchette. Depuis cet été, l'Allemagne voit se multiplier ces rencontres entre jeunes. Solitude ? Besoin de réconfort dans un monde anxiogène ? Le phénomène a priori absurde en dit plus long qu'on ne pourrait le penser. À Berlin, Delphine Nerbollier.
La Turquie, un pays jeune qui s'est longtemps désintéressé de cette ultra-minorité que constituaient les séniors. Mais la baisse de la natalité, la hausse de l'espérance de vie commencent à changer la donne. Et surtout, les plus de 65 ans sont les plus impactés par la crise économique et l'hyperinflation qui touchent le pays. Près d'un quart d'entre eux sont considérés comme pauvres. Les retraités laissés pour compte. C'est le reportage à Ankara d'Anne Andlauer. (Rediffusion) Nouveaux débats autour des néonicotinoïdes Les néonicotinoïdes, ces pesticides qui déciment les abeilles, à nouveau au cœur du débat. La substance très controversée a fait l'objet d'un débat houleux, en France, cet été. En Roumanie, troisième plus grand exportateur de miel de l'Union européenne, au contraire, la justice a finalement interdit son usage sur le colza, le tournesol et le maïs. À Bucarest, Benjamin Ribout. La communauté gitane espagnole veut des droits C'est en Espagne qu'on trouve une des plus grandes communautés gitanes d'Europe. Une des plus anciennes aussi, 600 ans depuis l'arrivée des premiers migrants dans le pays, en provenance d'Égypte. Mais le 8 avril dernier, à l'occasion de la Journée mondiale du peuple gitan, la minorité a voulu donner de la voix. Rappeler qu'elle reste une des plus discriminées malgré le nombre des années passées sur le territoire. Reportage à Madrid de François Musseau. La chronique musicale de Vincent Théval Le groupe anglais Stereolab. Ceci est une réédition des meilleurs moments d'Accents d'Europe.
En Roumanie, pays stratégique sur le flanc est de l'Otan face à la menace russe, un grand chantier est en cours sur la base militaire de la mer Noire. Il s'agit d'une première étape qui consiste à construire une nouvelle piste d'avion. Mais si le projet final est mené à terme, elle pourrait devenir la plus grande base aérienne d'Europe et accueillir près de 10 000 soldats permanents. Des inquiétudes émergent cependant, avec la possibilité de retrait de troupes américaines sur le continent. Reportage de Marine Leduc à Constanța et à Mihail Kogălniceanu.
Le chef de la diplomatie israélienne a accusé les pays européens d'«incitation à la haine». En cause, une condamnation ferme de plusieurs pays face aux « actions scandaleuses » du gouvernement de Benyamin Netanyahou dans la Bande de Gaza. De plus en plus de civils sont tués en Ukraine, loin de la ligne de front. Et ce alors que les efforts diplomatiques sont intenses. George Simion, en Roumanie, n'accepte toujours pas la victoire de son adversaire, le libéral Nicusor Dan, à la présidentielle.
durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Contre toute attente, le candidat d'extrême droite George Simion, arrivé largement en tête du premier tour de la présidentielle roumaine, a perdu au second tour face au libéral Nicusor Dan. Un scrutin qui faisait figure de test entre démocratie libérale et nationalisme d'extrême droite.
durée : 00:03:08 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Hier en Europe, trois élections pouvaient donner les clés du pouvoir à un parti ou un candidat nationaliste : En Roumanie, en Pologne et au Portugal. Heureusement qu'en France, pour faire face à cette poussée populiste, on peut désormais compter sur Bruno Retailleau !
durée : 00:03:08 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Hier en Europe, trois élections pouvaient donner les clés du pouvoir à un parti ou un candidat nationaliste : En Roumanie, en Pologne et au Portugal. Heureusement qu'en France, pour faire face à cette poussée populiste, on peut désormais compter sur Bruno Retailleau !