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Le Crayon
Athée VS Catholique : Y a-t-il des miracles attestés par la science ? | Œil pour Œil

Le Crayon

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 86:53


La science et la foi sont-elles incompatibles face aux phénomènes inexpliqués ? Donnez-nous votre avis en commentaire !Dans ce nouvel épisode d'Œil pour Œil, le format de débat du Crayon, nous recevons :▶ Thomas C. Durand : Vulgarisateur scientifique, essayiste et cofondateur de l'Association pour la science et la transmission de l'esprit critique (ASTEC). Connu pour sa chaîne YouTube "La Tronche en Biais", il promeut la zététique (l'art du doute) et remet en question les récits de miracles ou de phénomènes paranormaux en exigeant une rigueur scientifique absolue.▶ Matthieu Lavagna : Auteur, conférencier et apologète catholique. Notamment auteur de l'ouvrage "Soyez rationnel, devenez catholique", il défend l'idée que certains miracles, comme les guérisons de Lourdes ou les apparitions de Zeitoun, sont objectivement attestés et s'avèrent impossibles à expliquer par les seules lois de la physique.Dans cet échange, ils répondent à ces questions :

Invité Afrique
Loi sur la restitution d'œuvres africaines: «C'est très important qu'il y ait vite des restitutions»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 10:09


Après neuf ans d'hésitation, les députés et sénateurs français ont fini, le 7 mai 2026, par voter à l'unanimité une loi-cadre sur la restitution des objets pillés pendant la colonisation. C'est une victoire pour les anciennes colonies françaises comme le Bénin. Mais le retour en Afrique de ces biens culturels ne risque-t-il pas d'être stoppé l'année prochaine s'il y a un changement de majorité en France ? C'est l'une des questions que Christophe Boisbouvier a posées à l'historienne franco-béninoise Marie-Cécile Zinsou, qui préside la Fondation Zinsou à Ouidah, près de Cotonou. RFI : Avec tous ces lieux de mémoire, avec tous ces musées, quelles sont les ambitions du Bénin de Romuald Wadagni ? Marie-Cécile Zinsou : Alors écoutez, le Bénin s'est engagé depuis quelques années dans une préservation de son patrimoine et dans une nouvelle politique qui est totalement axée à la fois sur son histoire et sur l'avenir. Donc, je crois que le nouveau président va s'inscrire dans le chemin qu'il avait tracé aux côtés de Patrice Talon, notre précédent président, ces dernières années. On est un peu dans la continuité, c'est ça ? Il me semble qu'on est effectivement dans la continuité je pense, le président Wadagni était notre ministre des Finances pendant les dix dernières années. Donc, il me semble qu'on est dans quelque chose qui ressemble à une continuité. À l'origine de ce renouveau mémoriel, il y a l'action initiale du ministre Aurélien Agbenonci, il y a dix ans déjà, quand il a réclamé à la France de François Hollande la restitution des trésors royaux du Bénin. Est-ce que la loi-cadre votée par la France répond à vos attentes ? Ce qui est absolument fondamental, c'est ce que le courrier du Bénin a déclenché en France. Et la réponse qu'Emmanuel Macron y a apportée à Ouagadougou en 2017. Puisqu'on peut vraiment dater le début du processus de restitution à partir de ce discours. Donc aujourd'hui, la loi-cadre, après neuf ans d'attente, arrive pour donner une forme à ces restitutions et pour éviter les lois d'exception qui avaient eu lieu jusqu'alors pour à la fois le Bénin, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Oui, c'est-à-dire que jusqu'à présent il fallait une loi par restitution ? Oui, il fallait des lois spécifiques. Et la loi-cadre, elle va être efficace très rapidement puisque le gouvernement français est motivé et l'a fait savoir. Les parlementaires ont voté à l'unanimité cette loi, ce qui montre bien que la représentation nationale française est tout aussi concernée par les questions de restitution. Et il y a de nombreuses demandes en cours du côté du continent. Donc, c'est une loi qui, avec un gouvernement et une représentation nationale française motivés, peut être extrêmement efficace. Est-ce qu'il y a des failles malgré tout dans cette loi ? Alors cette loi, elle propose qu'il y ait des commissions bi-nationales, donc entre l'État demandeur et l'État français pour examiner le cas des biens qui ont été pillés illicitement. Evidemment, si la France est motivée, elle met en place une commission qui regarde avec intérêt, objectivité et bienveillance les demandes de restitutions. Si le prochain gouvernement était moins motivé par les restitutions, ces commissions pourraient être nettement plus dures et pourraient bloquer certains processus. Je pense que c'est pour ça que c'est très important qu'il y ait des premières restitutions assez rapidement, parce que, après, ce sera un phénomène inarrêtable. Et le président français l'a dit à Nairobi, a priori, c'est une loi irréversible. On ne reviendra pas sur les restitutions. Il faut créer une dynamique ? Il faut créer une dynamique et il faut créer des précédents pendant cette année où toutes les étoiles semblent alignées. Quels sont les pays développés les plus réticents à restituer les œuvres qui ont été pillées au 19ᵉ et au XXᵉ siècle ? Alors chaque pays est complexe. En Europe, le plus réticent est peut-être celui qui a le plus restitué, et les gens ne s'en rendent pas forcément compte. Mais aujourd'hui, on peut dire que le Royaume-Uni est celui qui se protège le plus. Notamment parce que les Britanniques sont face à des demandes de restitutions européennes, et notamment des Grecs qui réclament les frises du Parthénon, qui sont au British Museum. Et donc, à la fois, le Royaume-Uni refuse de légiférer et bloque une partie des demandes. Et en même temps, c'est le Royaume-Uni qui a restitué plus de 70 biens déjà à travers ses musées non nationaux, donc à travers ses musées universitaires et ses musées régionaux. Donc, le Royaume-Uni est peut-être celui qui, dans la loi, est le moins ambitieux, mais qui restitue le plus. Alors qu'il y a des pays comme la Belgique qui ont restitué officiellement, massivement, puisqu'il y a plus de 1 200 objets qui sont déjà concernés par la loi belge, et en même temps, il y a un seul masque qui a fait le voyage de retour au Congo. Est-ce que les différentes institutions béninoises qui ont été créées ces derniers mois, notamment le Comité scientifique national auquel vous appartenez… Est-ce que tout cela peut encourager les pays qui détiennent des biens culturels et qui ne veulent pas s'en séparer ? Est-ce que cela peut les encourager à les restituer à des pays demandeurs comme le vôtre ? Il me semble que l'exemple du Bénin a été important, notamment avec la première restitution, avec la première loi d'exception de la France, quand les 26 objets du Trésor royal d'Abomey sont revenus, le Bénin a fait une démonstration assez éclatante de ce que pouvait être le retour du patrimoine et le partage à tous de ces collections. Donc, je pense que ça a aussi permis de faire sauter des verrous qui étaient bien souvent des préjugés sur une base raciste, ou sur juste une base de se dire que l'Afrique n'était pas intéressée à son patrimoine, que les Africains n'allaient pas au musée. Ça, c'était des propos qu'on entendait dans la société française. Tout à coup, à partir du moment où on a fait la démonstration que les gens se sont passionnés pour cette exposition, qu'elle a été ouverte à tous en grand, je crois que les gens ont réalisé ce que c'était, en fait, que d'être privé de son patrimoine depuis des dizaines ou des centaines d'années, et d'y avoir enfin un accès. Donc, je crois qu'évidemment certains pays, qui prenaient la question très à la légère, ont vu la preuve devant leurs yeux que c'étaient des questions fondamentales et qu'on ne pouvait pas rester sur des préjugés souvent racistes qui étaient prédominants.

Le magazine de la rédaction
Vivre avec un trouble dissociatif de l'identité 4/5 : TDI, quand les familles découvrent le trouble d'un proche

Le magazine de la rédaction

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 6:20


durée : 00:06:20 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Même s'il se définit par la présence successive d'alters au contrôle du corps, le trouble dissociatif de l'identité peut être assez discret. Notamment quand les patients sont dans le déni et masquent leur mal être. Ainsi, la maman et la soeur d'Émilie n'avaient jamais soupçonné sa maladie. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Legal Club Sandwich
Talk #97 Direction Juridique : comment passer de la cave au COMEX !

Legal Club Sandwich

Play Episode Listen Later May 25, 2026 52:53


(Nouvel épisode !) Directeur juridique ? Mon trusted advisor !C'est ce que nous dit  Pascal Gauthier, le Chairman & CEO de Ledger, dans le tout nouvel épisode du @Legal Club Sandwich !@Audrey Déléris et @Pierre Landy ont le plaisir de recevoir celui qui dirige, aujourd'hui, la licorne française, leader mondial de la sécurité des crypto-actifs.Pascal Gauthier nous explique pourquoi à ses yeux les fonctions dites « supports» et, en particulier, celle de General Counsel (ou DJ), sont des fonctions « business » et pourquoi les considérer uniquement comme des centres de dépenses est une erreur que font encore trop de dirigeants français et européens…Il nous parle du rôle essentiel du directeur juridique pour permettre d'accélérer et scaler le business ce, d'autant plus sur un marché où la réglementation joue un rôle clé.Pascal nous dit aussi comment mériter et garder sa place au sein du Comex ! … Notamment en faisant «LE» travail et pas uniquement «son» travail.Un épisode très instructif sur la relation Juriste - Dirigeant, du point de vue du CEO !LCS# 97 :  Direction Juridique : comment passer de la cave au COMEX !Et vous ? En tant que juriste, avez-vous déjà vécu ce moment où vous avez réalisé que votre rôle dépassait largement le cadre du « support » ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Essentiels du Bassin
Depuis le restaurant La Cambuse du Bassin, Paula Martinho nous annonce les animations à venir et notamment un Blind-Test ce jeudi 28 mai

Les Essentiels du Bassin

Play Episode Listen Later May 23, 2026 2:28


RTL Soir
Jean-Pierre Farrandou, Ministre du Travail et des Solidarités est l'invité de RTL Soir.

RTL Soir

Play Episode Listen Later May 22, 2026 9:43


Sébastien Lecornu a dévoilé jeudi lors d'une conférence de presse un nouveau "paquet" d'aides face à la crise au Moyen-Orient qui s'éternise et les prix à la pompe toujours très hauts. Notamment, l'augmentation du plafond des primes carburants défiscalisées versées par les employeurs. Cette prime sera portée de 300 à 600 euros. Les conditions d'accès à cette prime sont simplifiées. Elle était jusqu'à présent versée par les employeurs aux salariés non desservis par les transports en commun et en fonction du lieu de domicile, il n'y a à présent plus aucune condition préalable pour y accéder. Jean-Pierre Farrandou, Ministre du Travail et des Solidarités est l'invité de RTL Soir. Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Vincent Parizot du 22 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chronique des Matières Premières
Le cuivre tutoie les sommets, dopée notamment par les énormes besoins de l'intelligence artificielle

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later May 21, 2026 1:47


Le prix du cuivre atteint des sommets. Le métal rouge a dépassé les 14 000 dollars la tonne, proche de son record historique. En cause : la demande explosive des centres de données liés à l'intelligence artificielle, mais aussi les tensions sur l'approvisionnement en soufre, indispensable à son extraction. Le cuivre n'a jamais été aussi convoité. Indispensable à la transition énergétique (réseaux, voitures électriques, éoliennes), il est aussi devenu crucial pour le développement de l'intelligence artificielle. Les centres de données, extrêmement gourmands en câbles et infrastructures électriques, font bondir la demande mondiale. Résultat : le cours du cuivre a déjà progressé de 13 % depuis le début de l'année. Mais l'IA n'explique pas tout. La hausse des dépenses militaires des pays de l'Otan, avec des objectifs de défense pouvant atteindre 5% du PIB, alimente aussi les besoins en cuivre à long terme. Or, l'industrie minière peine à suivre : il faut souvent entre 10 et 20 ans pour ouvrir une nouvelle mine. Et plusieurs grands producteurs sont sous pression. À lire aussiLes prix du cuivre en augmentation de près de 25% cette année Le difficile approvisionnement du soufre fragilise le secteur En Indonésie, la gigantesque mine de Grasberg, l'une des plus importantes au monde, a été touchée par de fortes intempéries. Elle ne devrait retrouver sa pleine capacité qu'en 2028. Au Chili, premier producteur mondial de cuivre, la production devrait encore reculer cette année. Le pays fait face à une baisse de la teneur des minerais, à des coûts d'extraction plus élevés, mais aussi à des tensions sur l'eau dans les régions minières. Autre sujet d'inquiétude : le soufre en provenance du Moyen-Orient. L'acide sulfurique, produit à partir du soufre, est indispensable pour extraire le cuivre du minerai. Or, son approvisionnement est aujourd'hui fragilisé. La baisse de production d'hydrocarbures au Moyen-Orient – dont le soufre est un sous-produit – réduit les volumes disponibles. Et les tensions autour du détroit d'Ormuz perturbent le commerce maritime de cette matière première stratégique. La région représente à elle seule un quart de la production mondiale de soufre et près de la moitié du commerce maritime d'acide sulfurique. Conséquence : plusieurs pays importateurs font face à des difficultés d'approvisionnement, aggravées par les restrictions à l'exportation imposées par la Chine. Car Pékin reste le principal moteur de la consommation mondiale de cuivre. Et la Chine accélère aussi ses investissements miniers, notamment en République démocratique du Congo, où un projet pourrait produire jusqu'à 500 000 tonnes de cuivre par an – de quoi en faire l'une des plus grandes mines au monde. À lire aussiLes prix du cuivre tirés vers le bas par la guerre au Moyen-Orient

Invité Afrique
Création du poste de vice-président au Cameroun: «Il s'agit d'une possibilité et non d'une obligation»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 20, 2026 11:14


Ce mercredi 20 mai c'est, comme tous les ans, la Fête de l'unité au Cameroun. Le président Paul Biya, 93 ans, présidera un défilé imposant sur l'une des grandes avenues de la capitale, Yaoundé. Ce jour de fête nationale est l'occasion de faire le point sur les attentes des Camerounais, sept mois après la présidentielle du 12 octobre, qui a vu Paul Biya se faire réélire officiellement pour un huitième mandat. Y a-t-il de l'impatience ? Voire de l'inquiétude ? Armand Leka Essomba dirige le département de sociologie à l'université de Yaoundé 1. En ligne de la capitale camerounaise, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Quel est l'état d'esprit des Camerounais sept mois après l'élection présidentielle ? Armand Leka Essomba : Sept mois après, beaucoup s'attendaient à… Notamment après avoir écouté les différents discours du chef de l'État, car il avait évoqué un certain nombre de réformes institutionnelles urgentes, il était revenu sur les processus de rajeunissement du personnel politique. Sauf que, sept mois effectivement après, il y a toujours une attente, une attente qui s'exprime parfois dans des formes d'impatience. Certaines de ces formes d'impatience sont de temps à autre reprises par les médias locaux et les courants d'opinion, parfois sous la forme de dérision. Et donc finalement, c'est toujours l'attente, mais il y a beaucoup qui pensent que sept mois après, c'est un peu long.  Alors, cette présidentielle a été marquée par un résultat officiel vivement contesté par l'opposition. Le candidat Issa Tchiroma lui-même est en exil en Gambie, à plusieurs milliers de kilomètres de votre pays. Est-ce que cela ne complique pas la tâche de l'opposition pour mobiliser ? Il est évident que c'est monsieur Issa Tchiroma qui est la figure qui a su incarner un peu les espoirs de ceux qui travaillaient à une forme d'alternance, au regard de son résultat. Sauf que, effectivement, vous avez raison de souligner que son exil africain en Gambie complique absolument tout. Associé au fait que lui-même n'avait pas un appareil politique qui avait une implantation nationale. Donc son exil, effectivement, a laissé absolument orphelins la plupart de ceux qui espéraient organiser une expérience de rupture. Depuis la réélection officielle de Paul Biya, il n'y a eu aucun changement au niveau du gouvernement, aucun remaniement. Comment les Camerounais expliquent-ils cet immobilisme ? Alors, les Camerounais, on a bien senti au lendemain de l'élection présidentielle qu'il y avait une forme d'impatience. Puisque, de l'avis de tout le monde, effectivement, il y a une sorte de blocage de manière générale. Beaucoup aujourd'hui parlent, disons, d'un pays qui fait du surplace, qui n'avance pas. Tout le monde pointe une certaine fatigue. Mais je pense que de manière générale, le plus urgent, ce qui semble perceptible lorsqu'on écoute un peu les uns et les autres, c'est comment est-ce qu'on va organiser, disons, le processus de transition inévitable si quelque chose survenait ? Si le président venait à ne plus avoir la capacité physique de conduire l'État, que se passerait-il ? Alors, certains évoquent l'arrivée au gouvernement d'anciens candidats de l'opposition. Est-ce que ce serait possible ? Ce ne serait pas la première fois que cela arriverait. Des rumeurs circulent et un certain nombre de ces candidats, parfois dans leurs interventions, ont laissé la porte ouverte à cette possibilité. Je pense notamment au candidat Cabral Libii et à bien d'autres. Alors, la seule nouveauté depuis octobre dernier, c'est la création le mois dernier au sommet de l'État d'un poste de vice-président qui n'est pas encore pourvu. Il sera désigné par le chef de l'État et, en cas de vacance du pouvoir, il achèvera le mandat en cours jusqu'en 2032. Aux yeux des Camerounais, c'est plutôt un signe d'ouverture ou au contraire une opération de verrouillage ? Alors, là-dessus, il y a une certaine ambivalence liée au fait que beaucoup auraient bien souhaité que celui qui deviendra vice-président soit élu. Mais de manière générale, je pense que l'introduction du poste de vice-président a été globalement appréciée. Cependant, je pense que quelque chose qui a également pu échapper à beaucoup, c'est que l'article en question n'a pas, me semble-t-il, une valeur impérative. L'article nouveau indique très bien que le président peut se faire assister. Il s'agit d'une possibilité et non d'une obligation. Il pourrait donc ne pas pourvoir au poste de vice-président qu'il ne violerait pas la Constitution. Et on peut tout à fait imaginer une hypothèse où cette disposition peut être maintenue durant de longues années sans que le vice-président soit pourvu. Et qui tient la corde pour occuper ce poste ? Certains parlent du fils de Paul Biya, d'autres de l'un de ses proches au sein de la présidence ou de l'un de ses ministres actuels, ou peut-être encore d'une personnalité anglophone pour faire équilibre avec les francophones au pouvoir. Alors, nous n'avons aucun élément pour pouvoir nous prononcer. Le président Biya n'a jamais mis en avant son fils, ça peut être un facteur. Donc, il s'agit de spéculations, mais ce sera probablement quelqu'un de particulièrement proche dont il aura l'assurance que cette personne pourrait lui organiser une sortie des plus honorables et garantir à lui-même, à sa famille, à son entourage immédiat, une fin tout à fait heureuse. Un fidèle parmi les fidèles ?  Absolument. À lire aussiCameroun: la fête de l'Unité nationale célébrée dans un climat d'impatience

Les podcasts de l'ISP
10 questions sur les français de l'étranger

Les podcasts de l'ISP

Play Episode Listen Later May 20, 2026 18:18


Fin 2024, on comptait plus de 1 750 000 Français établis hors de France, un chiffre qui ne cesse de croître notamment après la crise du Covid. Cette population française à l'étranger est concentrée en Europe occidentale et dans les pays du G20. Précisément, plus de 40% des Français de l'étranger sont établis en Suisse, États-Unis, Royaume-Uni, Belgique, Canada. Près d'1/3 sont binationaux, une caractéristique croissante dans les grandes zones d'expatriation. Que signifie être Français hors de France en 2026 ? Qui sont-ils ? Quels liens entretiennent-ils avec la France ? Bénéficient-ils des services publics ? Comment vivent-ils la politique française ? La question est d'actualité : Des élections consulaires sont organisées cette année en cette fin du mois de mai, précisément les 30 et 31 mai de cette année. Les Français résidant à l'étranger vont élire leurs représentants auprès des ambassades et consulats. Ces représentants jouent un rôle important dans la vie citoyenne des Français de l'étranger. Notamment en matière d'aides sociales et d'éducation. Ils participent également à l'élection des sénateurs de l'étranger. Bref, pour évoquer les Français de l'étranger, nous recevons Laure Pallez, qui a passé vingt ans hors de France, cofondé un think tank dédié aux Français de l'étranger. Laure Pallez a été élue à Shanghai puis en Floride et à l'Assemblée des Français de l'étranger. Encore Laure Pallez a été nommée conseillère du commerce extérieure de la France par décret du Premier ministre fin 2025.

Politique, le choix de la semaine
Présidentielle 2027: Raphaël Glucksmann peut-il être le candidat de la gauche?

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later May 16, 2026 2:39


À un an de l'élection présidentielle, le député européen Place publique, Raphaël Glucksmann, accélère dans sa pré-campagne. Il n'est pas encore candidat « officiellement », mais il multiplie les initiatives qui laissent penser qu'il se prépare.  Entre la sortie d'un livre, un meeting le 13 juin et un discours pour la fête nationale le 14 juillet. Il se démultiplie. Raphaël Glucksmann commence à accélérer mais sans pour autant sortir du bois réellement. Les prétendants se multiplient à gauche mais l'eurodéputé est le seul à lancer une dynamique de cette ampleur.  Depuis un an, il sillonne la France, sans la presse, à la rencontre de citoyens. Des tête-à-têtes notamment avec des agriculteurs d'Ardèche, un directeur de collège des Deux-Sèvres ou encore un industriel de Lorraine. Des « vrais gens » dont il compte se nourrir pour son programme éventuel. L'objectif du potentiel candidat, c'est de monter en puissance à partir de la fin du mois de mai et de ce meeting au mois de juin qui devrait être une démonstration de force. Le but de ce rassemblement va être de montrer que l'homme de gauche est entouré et suivi. Son équipe explique que des milliers de personnes devraient faire le déplacement. Notamment des soutiens issus de la société civile. Écrivains, sportifs, syndicalistes, politiques. On annonce déjà la présidente PS de la région Occitanie, Carole Delga, parmi d'autres.  L'ancien député macroniste Sacha Houlié, qui a rejoint les rangs du mouvement de Raphaël Glusmann, explique « que le meeting montrera que Raphaël est beaucoup plus soutenu qu'on ne le pense ». Alors que la gauche est extrêmement divisée, peut-il rassembler ? La stratégie de Glucksmann repose sur un pari risqué : couper définitivement les ponts avec La France insoumise. Le problème ? À gauche, tout le monde n'est pas en accord avec cette rupture.  Au-delà de la méthode, certains sont critiques sur les chances de l'homme politique. Un cadre du PS ne le croit pas capable de pouvoir rassembler. Il explique : « Il n'a pas le feu sacré. Les 11 % qu'il fait dans les sondages, c'est pas un socle, c'est une bulle ». À lire aussiPrimaire à gauche: «Glucksmann ne pourra pas se qualifier seul pour le 2nd tour de la présidentielle», estime Pierre Jouvet, secrétaire général du PS   Et il y a quelques jours, une note stratégique confidentielle de l'équipe de l'eurodéputé a fuité. Le document identifiait certaines catégories d'électeurs, jeunes, classes populaires, banlieues, comme difficiles à mobiliser. Les Insoumis ont immédiatement exploité la note et y ont vu la confirmation d'un désaccord idéologique profond, accusant Glucksmann de vouloir « incarner le renouveau macroniste ».  Ses détracteurs lui reprochent d'ailleurs de glisser vers le centre et d'imiter la stratégie de Macron en 2017. De son côté, Glucksmann dit construire un rassemblement avec Boris Vallaud, Carole Delga, Yannick Jadot et Nicolas Mayer-Rossignol, avec l'objectif de s'accorder sur le fond avant de désigner un candidat commun. En attendant, il peaufine sa stature de présidentiable.  À lire aussiPrésidentielle 2027: les adhérents LR appelés à choisir entre Bruno Retailleau ou une primaire

Radio foot internationale
Mamadou Sangaré, lauréat du Prix Marc-Vivien Foé 2026, invité de Radio Foot

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later May 11, 2026 48:29


Radio Foot ce lundi 11 mai 2026 en Facebook Live à 16h10 T.U. ! Émission entièrement consacrée à Mamadou Sangaré, lauréat 2026 du Prix Marc-Vivien Foé RFI/FRANCE 24 ! Meilleur joueur africain de la saison de Ligue 1, il est le 1er Malien sacré, mais aussi le 3e Lensois primé ! - Il s'impose largement devant le Sénégalais de Monaco Lamine Camara, et celui de Lyon, Moussa Niakhaté. Une récompense qui parachève une saison réussie avec les Artésiens de Pierre Sage, qui disputeront la prochaine C1. Comment expliquer l'ascension fulgurante du jeune milieu de 23 ans formé au Yeelen olympique et passé par le championnat autrichien ? Nous découvrirons l'entourage du « gaucher magnifique » qui a travaillé dur pour arriver au sommet. Notamment son cousin, il lui a donné le goût du ballon rond ! Courtisé par les plus grands clubs, l'avenir du jeune talent s'inscrit-il avec les Sang et Or, la saison prochaine ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Christophe Jousset, chef du Service des sports de RFI ; Cédric De Oliveira, et notre consultant Hervé Penot. Réalisation vidéo : Souheil Khedir/Yann Bourdelas - Réalisation audio : Laurent Salerno. - Chefs d'édition : David Fintzel/Pierre Guérin.

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Mamadou Sangaré, lauréat du Prix Marc-Vivien Foé 2026, invité de Radio Foot

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Radio Foot ce lundi 11 mai 2026 en Facebook Live à 16h10 T.U. ! Émission entièrement consacrée à Mamadou Sangaré, lauréat 2026 du Prix Marc-Vivien Foé RFI/FRANCE 24 ! Meilleur joueur africain de la saison de Ligue 1, il est le 1er Malien sacré, mais aussi le 3e Lensois primé ! - Il s'impose largement devant le Sénégalais de Monaco Lamine Camara, et celui de Lyon, Moussa Niakhaté. Une récompense qui parachève une saison réussie avec les Artésiens de Pierre Sage, qui disputeront la prochaine C1. Comment expliquer l'ascension fulgurante du jeune milieu de 23 ans formé au Yeelen olympique et passé par le championnat autrichien ? Nous découvrirons l'entourage du « gaucher magnifique » qui a travaillé dur pour arriver au sommet. Notamment son cousin, il lui a donné le goût du ballon rond ! Courtisé par les plus grands clubs, l'avenir du jeune talent s'inscrit-il avec les Sang et Or, la saison prochaine ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Christophe Jousset, chef du Service des sports de RFI ; Cédric De Oliveira, et notre consultant Hervé Penot. Réalisation vidéo : Souheil Khedir/Yann Bourdelas - Réalisation audio : Laurent Salerno. - Chefs d'édition : David Fintzel/Pierre Guérin.

C'est mon boulot
Le sale boulot des travailleurs qui trient nos déchets

C'est mon boulot

Play Episode Listen Later May 10, 2026 2:41


durée : 00:02:41 - par : Sarah Lemoine - Les salariés qui trient nos déchets ménagers sont fortement exposés à de multiples risques professionnels. Notamment pour leur santé. C'est la conclusion d'un récent rapport de l'agence de sécurité sanitaire (l'Anses), qui fait des recommandations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Ici c'est France Bleu Paris
"Dembélé, un leader incroyable" - 100% PSG, le billet

Ici c'est France Bleu Paris

Play Episode Listen Later May 8, 2026 5:19


durée : 00:05:19 - 100% PSG - Le billet - Le PSG est en finale de la Ligue des champions et avec cette nouvelle épopée des images. Notamment celle du leader Ousmane Dembélé, encore décisif dans un moment important, cette à Munich face au Bayern. Par ses actes et ses attitudes, il mène le PSG vers les sommets. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Sortie de zone | Balado hockey du 98.5 - La Presse
«Rentrer à l'intérieur des points de mise au jeu, ça, c'est difficile pour les Canadiens» -Stéphane Waite

Sortie de zone | Balado hockey du 98.5 - La Presse

Play Episode Listen Later May 7, 2026 57:29


Quelques constats s'imposent après le revers des Canadiens de Montréal contre les Sabres de Buffalo en lever de rideau de la demi-finale de l'Association de l'Est. Notamment, la perspective d'entrer à l'intérieur des points de mise en jeu. Pour ce qui est de l'attaque du Tricolore, Cole Caufield et d'autres gros canons demeurent aux abonnés absents. Est-ce que les membres de l'équipe de Sortie de zone sont prêts à mofifier leurs prédictions de la série? Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone des séries éliminatoires avec l'animateur Jérémie Rainville et Stéphane Waite, du 98.5 Sports, ainsi que Richard Labbé et Guilaume Lefrançois, de La Presse. Le sommaire Bloc 1 1:30 - Pas de magie: une défaite de 4-2 des Canadiens face aux Sabres 15:30 - On discute de Cole Caufield et compagnie... 32:30 - Est-ce que les Sabres peuvent mieux jouer au prochain match? Bloc 2 38:00 - Les Maple Leafs de Toronto: entre amour et haine Bloc 3 48:40 La bourse de la LNH, version séries éliminatoiresVoir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Franc-parler
Est-il possible de sous-louer son logement, notamment sur Airbnb ?

Franc-parler

Play Episode Listen Later May 7, 2026 3:05


Travail, voiture, voyages, conso, shopping, placements... tout ce que vous devez savoir pour mieux gérer votre argent ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Journal France Bleu Mayenne
Le département développe l'éco-paturage en installant des moutons notamment le long de la rivière La Mayenne

Journal France Bleu Mayenne

Play Episode Listen Later May 6, 2026 1:53


durée : 00:01:53 - Le département développe l'éco-paturage en installant des moutons notamment le long de la rivière La Mayenne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Radio foot internationale
Serie A : l'Inter Milan sacré à 3 journées de la fin de la saison

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later May 4, 2026 48:29


Au sommaire de Radio Foot internationale ce lundi 4 mai 2026 à 16h10 T.U. rediffusion à 21h10 T.U. : - Italie, 2e Scudetto pour l'Inter Milan. ; - La Ligue 1 à l'heure du « Pogback ! » ; - Jean-Jacques Ndala de nouveau au sifflet d'une finale !   - Italie, 21e Scudetto pour l'Inter Milan. À trois journées du terme, et après avoir loupé le titre d'un point l'an passé et échoué en finale de C1, les Nerazzurri, vainqueurs hier (3 mai 2026) de Parme, ne peuvent plus être rejoints par les Napolitains, champions sortants. Un succès pour le coach roumain Cristian Chivu qui a su relancer les Milanais, et rajeunir l'effectif (Bony, Diouf, Esposito). Club constant, meilleure attaque, le bémol reste l'élimination aux barrages d'accession de la C1 par Bodo/Glimt. L'Inter peut encore réaliser le doublé championnat/Coupe. - Des poursuivants loin derrière. Notamment les rivaux de l'AC Milan (battus hier à Sassuolo), et la Juventus Turin qui a calé ce dimanche face aux relégués de l'Hellas Vérone. Quel bilan de cette saison de Serie A ? Quel bilan de l'année de foot en Italie ? Matteo Cioffi est en direct avec nous.  - La Ligue 1 à l'heure du « Pogback ! » Paul Pogba enfin titularisé à Monaco ! Une première depuis 3 ans pour la « Pioche ». Les joueurs du Rocher se sont imposés à Metz (condamné à la descente), mais le milieu international a manqué de rythme. - Le bon week-end du foot lyonnais ! Les féminines ont renversé Arsenal et obtenu un nouveau billet pour la finale de la C1. Elles y affronteront le FC Barcelone pour la 4e fois. Les Catalanes, qui l'ont emporté sur le Bayern Munich à domicile (4-2), la disputent régulièrement. - Bonne opération pour les hommes de Fonseca. Vainqueur de Rennes (4-2), l'OL passe 3e au classement à 2 journées de la fin. - Marseille sombre à nouveau ! Lourdement battu à Nantes, le 11 d'Habib Beye n'a pris que 4 points lors des 6 derniers matches. Les Phocéens vont-ils au final être écartés des compétitions européennes ? Bilan accablant et saison à oublier. La pire de l'ère McCourt ?  - Jean-Jacques Ndala de nouveau au sifflet d'une finale ! Le Congolais dirigera la 1ère manche de la finale de Ligue des champions CAF à Pretoria, entre les Mamelodi Sundowns et l'AS Far. Malgré les critiques nées de la dernière finale de la CAN, cette nomination confirme-t-elle son statut parmi les arbitres de référence sur le continent ? Pas sûr que les Rabatais se réjouissent de sa présence sur le terrain...  Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Marc Libbra, Hervé Penot, Nicolas Vilas. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
Serie A : l'Inter Milan sacré à 3 journées de la fin de la saison

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later May 4, 2026 48:29


Au sommaire de Radio Foot internationale ce lundi 4 mai 2026 à 16h10 T.U. rediffusion à 21h10 T.U. : - Italie, 2e Scudetto pour l'Inter Milan. ; - La Ligue 1 à l'heure du « Pogback ! » ; - Jean-Jacques Ndala de nouveau au sifflet d'une finale !   - Italie, 21e Scudetto pour l'Inter Milan. À trois journées du terme, et après avoir loupé le titre d'un point l'an passé et échoué en finale de C1, les Nerazzurri, vainqueurs hier (3 mai 2026) de Parme, ne peuvent plus être rejoints par les Napolitains, champions sortants. Un succès pour le coach roumain Cristian Chivu qui a su relancer les Milanais, et rajeunir l'effectif (Bony, Diouf, Esposito). Club constant, meilleure attaque, le bémol reste l'élimination aux barrages d'accession de la C1 par Bodo/Glimt. L'Inter peut encore réaliser le doublé championnat/Coupe. - Des poursuivants loin derrière. Notamment les rivaux de l'AC Milan (battus hier à Sassuolo), et la Juventus Turin qui a calé ce dimanche face aux relégués de l'Hellas Vérone. Quel bilan de cette saison de Serie A ? Quel bilan de l'année de foot en Italie ? Matteo Cioffi est en direct avec nous.  - La Ligue 1 à l'heure du « Pogback ! » Paul Pogba enfin titularisé à Monaco ! Une première depuis 3 ans pour la « Pioche ». Les joueurs du Rocher se sont imposés à Metz (condamné à la descente), mais le milieu international a manqué de rythme. - Le bon week-end du foot lyonnais ! Les féminines ont renversé Arsenal et obtenu un nouveau billet pour la finale de la C1. Elles y affronteront le FC Barcelone pour la 4e fois. Les Catalanes, qui l'ont emporté sur le Bayern Munich à domicile (4-2), la disputent régulièrement. - Bonne opération pour les hommes de Fonseca. Vainqueur de Rennes (4-2), l'OL passe 3e au classement à 2 journées de la fin. - Marseille sombre à nouveau ! Lourdement battu à Nantes, le 11 d'Habib Beye n'a pris que 4 points lors des 6 derniers matches. Les Phocéens vont-ils au final être écartés des compétitions européennes ? Bilan accablant et saison à oublier. La pire de l'ère McCourt ?  - Jean-Jacques Ndala de nouveau au sifflet d'une finale ! Le Congolais dirigera la 1ère manche de la finale de Ligue des champions CAF à Pretoria, entre les Mamelodi Sundowns et l'AS Far. Malgré les critiques nées de la dernière finale de la CAN, cette nomination confirme-t-elle son statut parmi les arbitres de référence sur le continent ? Pas sûr que les Rabatais se réjouissent de sa présence sur le terrain...  Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Marc Libbra, Hervé Penot, Nicolas Vilas. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.

Ah ouais ?
Qui a eu l'idée le premier de fixer des prix en 99 centimes ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later May 3, 2026 1:58


Le fameux prix psychologique qui consiste à mettre un article à 10 euros à 9 euros 99. La ficelle est un peu grosse mais pourtant, même si on en est tous conscient, ça marche et ça a été prouvé par toutes les études menées sur le sujet. Notamment une dans laquelle des chercheurs ont étudié les mouvements des yeux des consommateurs lorsqu'ils lisent l'étiquette d'un prix. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

À propos
« Pourquoi les acteurs fument-ils autant dans les films ? » - « A Propos », le podcast d'actualité du journal Le Soir

À propos

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 22:31


Avec le podcast Pourquoi ?, la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, culture, relations internationales, enseignement, santé ou journalisme, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour. Cette semaine, on parle de cinéma… et de tabac. Philippe se demande : « Pourquoi y a-t-il autant d'acteurs et d'actrices qui fument dans les films et les séries ? » Un constat que vous avez peut-être déjà fait également en regardant un film, récent ou non. La cigarette reste présente dans les contenus de fiction, elle est romantisée et utilisée comme un accessoire « cool », un atout charmant, séduisant et symbole d'émancipation, de liberté. Et elle se trouve souvent… dans les mains des personnages les plus importants. Pourtant, dans la vraie vie, les Belges fument de moins en moins. Notamment grâce à des politiques de prévention importantes et à des lois qui encadrent la consommation de tabac et en interdisent la publicité. Mais voir autant d'acteurs et d'actrices fumer à l'écran, ne serait-ce pas de la publicité déguisée pour ces produits ? Quel impact cela a-t-il sur le public, et notamment les plus jeunes ? Et comment endiguer ce geste qui ne sert pas à grand-chose, si ce n'est à créer une envie de fumer ? Réponses dans ce podcast.

Beauté, bien-être France Bleu RCFM
Concentration suprême pour les examens qui approchent !

Beauté, bien-être France Bleu RCFM

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 2:29


durée : 00:02:29 - Beauté et bien-être, ici RCFM - Comment favoriser la sérénité grâce à la respiration ? C'est possible ! Notamment en jouant sur l'amplitude de notre diaphragme. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Ah ouais ?
Pourquoi l'expression "l'argent n'a pas d'odeur" est née d'une envie pressante ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 1:49


Nous sommes en 68 après Jésus-Christ, l'empereur Néron vient de suicider et il a laissé les caisses de l'Empire tellement vides que ses successeurs ne sont pas loin d'avoir envie de faire pareil. Jusqu'à ce que l'un d'eux, Vespasien, décide alors de renflouer les finances en instaurant toute une série d'impôts. Notamment un aussi efficace qu'étonnant... Car il concerne le pipi ! En effet, Vespasien eut l'idée de taxer les toilettes publiques, à l'époque de grandes amphores en libre service. Non les Romains ne devaient pas payer pour se soulager, faut pas exagérer... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On The Verge
#127 Adrien : «  J'apprends à déconstruire le rapport classique dans lequel on a été formaté »

On The Verge

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 56:23


Aujourd'hui, je vous emmène à Lyon pour rencontrer Adrien.Adrien a 29 ans. Il est hétéro. Et pourtant, vous allez voir que son rapport à la sexualité ne passe pas forcément par là où on l'attend.Dans cet épisode, il ne sera pas question de pratiques sexuelles à proprement parler. Pas de récits détaillés ni de performances racontées. Mais plutôt de construction et de regard sur soi. Et de ce que ça fait par exemple d'être défini par son corps.Adrien revient notamment sur un surnom qu'on lui donnait adolescent dans les vestiaires. Un surnom lié à son anatomie. Quelque chose qui pourrait sembler anodin, presque flatteur vu de l'extérieur mais qui, en réalité, peut devenir un poids.On parle aussi de son rapport au couple. Adrien a toujours vécu des relations longues. Pour lui, sexualité et épanouissement ont longtemps été indissociables d'un cadre amoureux. Comme si le désir avait besoin d'un foyer pour exister.Mais depuis peu Adrien commence à questionner le scénario qu'on nous vend depuis toujours : préliminaires, pénétration, éjaculation et rideau. Une sorte de pièce de théâtre qu'on rejoue sans forcément se demander si elle nous correspond vraiment.Et dans ce mouvement, il explore. Se découvre autrement. Notamment à travers le plaisir anal en solo. Un terrain encore chargé d'idées reçues et de blocages.C'est un épisode sur les normes invisibles, sur ce qu'on hérite sans le choisir et sur ce qu'on décide, un jour, de réécrire.Bonne écoute.** INFOS **

Les Essentiels du Bassin
Depuis la Pépinière Bien-Etre, Laetitia Trindade nous présente sa structure Flam'Rose qui propose notamment un accompagnement aux familles e

Les Essentiels du Bassin

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 2:34


Les Grandes Gueules
L'incompréhension du jour - Laura Warton Martinez : "Combien ça coûte ? C'est quoi le but ? Je crois que les municipalités ont d'autres choses à régler, notamment dans le périscolaire. Et le gars il s'est dit, on va planter

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 2:19


Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.

Le Podcast Des Établissements Médico-sociaux
# 163 - Jean-Marc DESMET - Mieux soigner, mieux manager : le rôle clé des soft skills

Le Podcast Des Établissements Médico-sociaux

Play Episode Listen Later Apr 19, 2026 56:10


Jean-Marc Desmet est médecin néphrologue, coach et formateur, spécialisé dans les facteurs humains et les soft skills en santé.Il accompagne les professionnels et les équipes à développer des pratiques plus humaines et performantes, au service du soin et du management.Dans cet épisode, nous abordons un sujet central pour le soin et pour le management : les soft skills, ou facteurs humains.Autrement dit, tout ce qui relève de la relation, de l'écoute, de la posture et du lien avec les patients comme avec les équipes.Le point de départ est simple : les professionnels sont très formés au savoir-faire, mais moins au savoir-être. Pourtant, les deux sont indispensables.À travers son parcours, de la médecine générale à la néphrologie, il montre que la qualité du soin repose aussi sur la relation. Notamment avec des patients chroniques, il est essentiel qu'ils se sentent « vus, entendus et reconnus ».L'épisode propose des exemples concrets, comme l'importance d'expliquer le pourquoi avant le quoi et le comment. Une approche simple qui améliore l'adhésion, avec un impact fort pour un coût quasi nul.Le constat est clair : « le management des équipes, ça ne s'improvise pas ». Il nécessite des postures adaptées, plus participatives et ancrées dans le réel.La démarche participative en est un exemple fort : écouter d'abord le terrain plutôt que parler en premier. Résultat : « 80 à 90 % des problèmes sont déjà résolus avant la synthèse ».Autre point clé : adapter son management. Autonomie, sens, formation ou cadre… Chacun a des besoins différents. L'enjeu est de comprendre les profils plutôt que d'appliquer un modèle unique.La reconnaissance est aussi centrale. Apprendre les prénoms, saluer chacun, valoriser tous les rôles. « Il n'y a pas plus doux à son oreille que son prénom ». Et surtout : « un médecin sans son équipe, c'est un manchot sur sa banquise ».L'épisode souligne aussi l'importance des différences dans une équipe. Les profils ne sont pas identiques, et c'est justement ce qui crée la richesse. L'enjeu est d'apprendre à les comprendre et à les valoriser.Sur les tensions, Jean-Marc Desmet rappelle qu'il faut s'appuyer sur les bonnes dynamiques. « Si tu réunis 40 % de ton équipe dans une bonne ambiance, la bascule peut se faire ».L'échange aborde aussi l'intelligence artificielle. L'idée n'est pas d'opposer, mais de combiner : IA + intelligence humaine + intelligence collective. Et une conviction forte : « au plus il y a d'IA, au plus il faut avoir de soft skills ».Enfin, cet épisode est un plaidoyer pour investir dans l'humain. Peu coûteux, mais à fort impact : engagement, fidélisation, qualité du travail. Une question reste : pourquoi investit-on si facilement dans la technologie, et si peu dans les relations ?Bonne écoute !Pour contacter Jean-Marc : https://www.linkedin.com/in/jeanmarcdesmet/https://www.soigner-en-conscience.be/https://www.dunod.com/livres-jean-marc-desmethttps://desmet-coaching.com/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Kimagure Orange Road : Le Podcast
Madoka & Compagnie #40-41

Kimagure Orange Road : Le Podcast

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 28:26


Après un épisode 39 mémorable qui a marqué bien plus qu'un simple changement d'année pour Madoka et Kyosuke, la question est maintenant de savoir comment cela va se traduire concrètement. Et évidemment, comme à leur habitude, les auteurs vont nous faire cultiver la patience. Notamment avec un récit qui sort totalement de l'ordinaire. On aime ou on déteste, mais cet épisode 40 marque les esprits. Néanmoins, que les plus frustrés soient rassurés, contrairement aux apparences, cette histoire apporte son lot d'analyses et se montrera même plus généreuse que prévu, nous offrant notamment quelques liens intéressants avec le 41 qui sera également analysé dans le podcast du jour. Cet épisode du Podcast fait partie d'un ensemble de réflexions regroupées sous le thème« Madoka & Compagnie » qui forment un tout que vous pouvez consulter depuis ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ce lien⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠. Elles sont prévues pour être lues dans l'ordre et sont à destination de fan connaissant très bien la série. Elles sont par nature truffées de spoilers…vous voilà prévenus 

Maintenant, vous savez
Quel est le mode de cuisson le plus sain pour la santé ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 5:02


Rôtis, blanchis, grillés, rissolés ou encore bouillis, les méthodes de cuisson de ce que l'on met dans notre assiette sont diverses et variées, les amateurs de cuisine le savent. Sous l'action de la chaleur, la cuisson détruit les bactéries et les germes, et rend aussi les aliments plus digestes. Notamment la viande. Elle modifie également le goût, l'aspect, la couleur, et surtout, pour ce qui nous intéresse : la qualité nutritionnelle des aliments. Ils peuvent être cuit de plusieurs façons différentes, or certains modes de cuisson sont réputés plus nocifs que d'autres.   La cuisson à la vapeur est-elle vraiment une méthode plus saine que les autres ? Qu'est ce qui pose problème avec les autres modes de cuisson ? Qu'en est-il des cuissons moins connues telles que la tajine ou la plancha ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : octobre 2024 À écouter aussi : ⁠Quelles sont les 3 astuces pour vraiment se débarrasser des moustiques ?⁠ ⁠Comment bien choisir sa crème solaire ?⁠ ⁠Comment s'endormir rapidement avec la méthode Alpha Bridge de l'armée américaine ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de⁠⁠ "Maintenant vous savez - Santé"⁠⁠. Suivez Bababam sur ⁠⁠Instagram⁠ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Lenglet-Co
LES SECRETS DE LA CONSO - Dégustation de chocolat... sans cacao

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 4:14


Comme pour le cacao, l'ingrédient brut ne fait pas tout, c'est la manière dont il est transformé qui compte beaucoup. Notamment la torréfaction... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 07 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
En Géorgie, une élection locale sur fond de conflit au Moyen-Orient

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 30:00


En Géorgie, dans le sud-est des États-Unis, les électeurs votent ce mardi pour choisir le remplaçant de Marjorie Taylor Greene à la Chambre des représentants. Il s'agit de l'un des premiers scrutins à mettre en évidence des désaccords sur le conflit au Moyen-Orient. Cette élection pour reprendre le siège laissé vacant par Marjorie Taylor-Greene, qui a démissionné avec fracas en janvier dernier, oppose deux candidats totalement divisés sur la question du conflit au Moyen-Orient. D'un côté, le démocrate Shawn Harris, un ancien général de brigade. De l'autre, le républicain Clayton Fuller, un vétéran de la Garde nationale. Les électeurs états-uniens sont généralement peu sensibles à la politique étrangère, sauf quand elle a des répercussions sur leur vie quotidienne. Ce qui est le cas avec le conflit au Moyen-Orient. La semaine dernière, ils étaient 43 % à le désapprouver, contre 31 % un mois plus tôt. L'opinion est en revanche plus partagée sur la politique menée par l'administration Trump en Amérique latine, au Venezuela et à Cuba notamment. En Haïti, l'appel de l'Église épiscopale En Haïti, on vit encore les conséquences du massacre commis par les gangs Gran grif et Kokorat san ras, il y a dix jours dans le département de l'Artibonite – une série d'attaques qui ont poussé plus de 13 000 à fuir, à abandonner leur maison. Dans ce contexte, Alterpresse nous parle de trafic d'armes et d'un appel de l'Église épiscopale. Elle réaffirme l'innocence de révérends et de laïcs arrêtés dans une affaire de transport d'armes, de munitions et de fausse monnaie. Autre sujet : l'augmentation des prix du carburant, conséquence du conflit au Moyen-Orient et de la spéculation sur le pétrole. Plusieurs chauffeurs de transports publics ont dit leur colère hier. Entretien avec Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse. En Argentine, effondrement de la couverture vaccinale Rougeole, coqueluche, tuberculose… Ces maladies semblent appartenir à une autre époque, et pourtant elles refont surface dans plusieurs pays. Notamment en Argentine. Une résurgence qui s'explique par une chute sans précédent de la vaccination qui se fait sentir dans les hôpitaux argentins. Un reportage de Théo Conscience.

First Print - Podcast comics de référence
Downlands & The Junction : plongée dans les mondes fantastiques de Norm Konyu [SuperFriends VO]

First Print - Podcast comics de référence

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 48:01


Auteur canadien résidant en Angleterre et ayant d'abord travaillé dans l'animation, Norm Konyu s'est fait amplement remarquer l'an passé avec la sortie de Downlands un album aussi puissant par sa construction et son propos qu'envoûtant par sa patte graphique - et dont on ne vous avait sûrement pas assez parlé. De retour cette année aux éditions Glénat avec The Junction, l'auteur était de passage en France en début d'année pour une tournée de dédicaces. Hélas, nous n'avions pas pu aller à la rencontre de l'auteur, mais qu'à cela ne tienne : ce dernier nous a donné de son temps pour enregistrer un podcast à distance, à retrouver en ligne dès à présent.Norm Konyu est l'invité de First Print !De ses années passées dans l'animation à ses débuts en BD via financement participatif, nous revenons sur le carrière de Norm Konyu en son aimable compagnie, pour aborder aussi sa façon de dessiner, ainsi que les points communs à ses deux albums parus en France. Notamment la question du traitement du deuil de différentes façons, le choix d'avoir des enfants comme protagonistes principaux, mais aussi la particularité du dessin de Konyu, qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. Une émission de quarante-cinq minutes à découvrir en anglais à l'audio, la retranscription en français étant prévue pour Comicsblog.fr d'ici peu.Vous pouvez commander Downlands à ce lien !Et The Junction par ici !Si notre travail vous plaît et que vous souhaitez soutenir notre travail, tout en mettant en avant celui de nos invités, vous pouvez soutenir le podcast en partageant l'émission, en en parlant autour de vous, en poursuivant la discussion sur notre Discord et en nous soutenant sur Tipeee ! Merci à toutes et tous de votre écoute et à bientôt pour le prochain podcast !Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: en Tunisie, lourde condamnation pour la militante antiraciste Saadia Mosbah

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 3:56


Les principaux opposants politiques au président Saïed en prison, des défenseurs des droits, des avocats, des syndicalistes et des journalistes poursuivis en justice et souvent condamnés : Saadia Mosbah n'a pas échappé à cette règle qui prévaut en Tunisie. Rien ni personne ne doit contester les actes du pouvoir en place. Emprisonnée depuis près de deux ans pour des accusations de malversations financières, la présidente de l'association M'nemty (mon rêve) a été condamnée jeudi dernier à huit ans de prison et à une lourde amende. « Saadia Mosbah, 66 ans, avait été en première ligne, rappelle Le Monde Afrique, pour défendre les migrants en provenance d'Afrique subsaharienne, après un virulent discours en février 2023 du président tunisien, Kaïs Saïed, dans lequel il dénonçait l'arrivée de "hordes de migrants clandestins" et un complot "pour changer la composition démographique" du pays. (…) Ancienne hôtesse de l'air, elle-même noire de peau, elle avait été à l'origine de l'adoption en 2018 d'une loi pionnière pour le Maghreb contre les discriminations raciales. » À lire aussiEn Tunisie, la militante antiraciste Saadia Mosbah condamnée à huit ans de prison Pression accrue sur les ONG En Tunisie, silence prudent des médias… C'est dans la presse étrangère qu'on commente cette condamnation. Notamment chez le voisin algérien : « Sombres jours pour les libertés en Tunisie, s'exclame Le Matin d'Algérie. Saadia Mosbah vient d'être arbitrairement condamnée par une justice aux ordres. (…) Pour les observateurs tunisiens et internationaux, cette condamnation illustre une tendance inquiétante, pointe le quotidien algérien : une pression accrue sur les ONG et les militants antiracistes, en particulier ceux qui défendent les droits des migrants. Plusieurs organisations dénoncent la multiplication des poursuites judiciaires contre des acteurs de la société civile, qu'elles jugent motivées par des raisons politiques plutôt que pénales. L'affaire Saadia Mosbah reste un signal fort pour la société civile tunisienne, conclut Le Matin d'Algérie, et acte l'absence de liberté d'association et d'indépendance de la justice dans ce pays. » Le site Afrik.com s'insurge : « Que fait Saadia Mosbah dans les geôles de Kaïs Saïed ? (…) Oui, en 2026, reconnaître pleinement l'autre comme son semblable, comme un être humain titulaire de droits, au premier rang desquels figure le droit fondamental à la vie, peut vous être reproché pénalement (en Tunisie). Oui, en 2026, une femme, une mère, un être humain, est condamnée en Tunisie à huit ans d'emprisonnement pour avoir défendu le respect du droit à la vie de chacun. (…) La souveraineté de la Tunisie ne saurait être placée au-dessus des droits humains, affirme encore Afrik.com. Au contraire, elle doit garantir à chaque Tunisien et à chaque être humain se trouvant sur son territoire le respect du droit à la vie et la protection de ses droits fondamentaux. » Le Cameroun : « Une gérontocratie engluée dans l'immobilisme » À la Une également le Cameroun… Un pays verrouillé, constate Le Monde Afrique, avec cette longue analyse sur la situation politique du pays, cinq mois après la présidentielle et la réélection contestée de Paul Biya, 93 ans, à un huitième mandat. « Une gérontocratie engluée dans l'immobilisme », titre le journal. En effet, depuis octobre dernier, « aucun nouveau gouvernement n'a encore été formé, malgré les attentes d'ouverture et de pacification après la dernière crise électorale. Paul Biya a pourtant promis de s'y atteler. "Dans les prochains jours", disait-il, le 31 décembre dernier. Puis, à nouveau, le 10 février, la dernière fois que les Camerounais ont vu leur président (à la télévision) et entendu le son de sa voix usée. (…) Face à ce pouvoir granitique, l'opposition a rendu les armes, relève Le Monde Afrique. Issa Tchiroma, candidat malheureux à la présidentielle, jugeant sa vie menacée, a discrètement trouvé refuge au Nigeria, puis en Gambie. Impossible pour lui d'organiser la résistance loin de ses troupes. La société civile survit, sujette aux "intimidations et à la peur". C'est dans ce contexte, pointe encore Le Monde Afrique, que le pape Léon XIV se rendra dans le pays, du 15 au 18 avril, au milieu de sa tournée africaine. Une visite qui divise le camp de la contestation, entre ceux qui l'assimilent à un acte de légitimation d'un pouvoir usurpé et ceux qui espèrent que le pape abordera les sujets qui fâchent le pouvoir. »

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 21 mars 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Mar 21, 2026 48:30


En premier lieu de notre supplément du samedi, la grande révolution du moment dans le monde de l'armement, le drone. La guerre en Ukraine a fait surgir sur le devant de la scène le drone léger et pas cher. Les armées du monde entier se mettent au diapason. Notamment en France dans le monde industriel. En seconde partie, exemple d'une petite station de ski en France, l'Alpe du Grand Serre, pas forcément sur la bonne pente, alors que la France a 4 ans maintenant pour organiser les JO d'hiver. 2026 : nouvel envol pour la défense française Nous sommes fin janvier 2026. Lors de ses vœux aux armées sur la base aérienne d'Istres, le président Emmanuel Macron donne le ton : « L'année 2026 sera une année de révolution en matière industrielle et technologique pour la défense française. Il faut produire vite et en premier lieu des drones. La dronisation des armées bouleverse donc l'industrie traditionnelle avec l'arrivée de nouveaux acteurs venus du monde civil… » Face aux menaces comme la guerre en Ukraine et l'affaiblissement des garanties américaines, se forge ainsi un nouveau concept avec l'intelligence artificielle : le « New Defense ». Un Grand reportage de Franck Alexandre qui s'entretient avec Jacques Allix.   Après-ski : réinventer un modèle ou mourir Les Jeux olympiques de Milan Cortina viennent de s'achever avec les derniers feux des paralympiques. La France prend le relais pour organiser les Jeux d'Hiver dans 4 ans. Le ski en France, c'est : 120.000 emplois directs ou indirects, 250 stations qui vendent plus de 50 millions d'entrées. Il y a les gros domaines : les 3 Vallées (plus de 80 euros le forfait journée !) ou Avoriaz.  Et beaucoup de petits : locomotives des économies locales, symboles de progrès lors de leur création : les montagnards sont très attachés aux petites stations de moyenne montagne. Mais sur fond d'enneigement en baisse, difficile de survivre économiquement. À côté de Grenoble, la fermeture annoncée de l'Alpe du Grand Serre fait mal. Et les habitants se battent. Un Grand reportage de Marius Laffont qui s'entretient avec Jacques Allix. 

Le podcast de Blond Story
Nourrir son corps et son bien-être : l'édition papier v008 !

Le podcast de Blond Story

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 61:13


Dans cet épisode hors série, je vous présente en mode solo la nouvelle édition papier v008 et je vous donne des petites nouvelles! Heureuse de vous retrouver derrière mon micro, pour vous présenter cette édition qui était prête depuis un petit bout dans mes dossiers et que j'espèrais très fort pouvoir mener à terme! Notamment, il sera question de : Le thème du v008 ; Survol de la table des matières, des thèmes et des spécialistes qui ont collaboré au volume ; Les adhérants mensuel recevront un code promo de 15% ! Abonnez-vous! ; Nos rendez-vous printanniers : Expo Manger Santé MTL et QC, Salon du livre de Trois-Rivières et Salon du livre de Québec ; Dévoilement de la journée d'ateliers en présentiel du 23 mai prochain ; Et plus encore! Bonne écoute!     À écouter directement via le lecteur multimédia ci-haut ou sur Spotify, Google Podcasts et Itunes. Soutenez Infuse magazine et la production de ce podcast! Si le podcast et nos contenus vous plaisent et vous inspirent, adhérez à notre abonnement mensuel (5$/mois, sans engagement), afin de nous permettre de poursuivre notre mission, soit celle d'infuser l'envie de prendre soin de soi au quotidien. Tous les détails et exclusivités : https://infusemagazine.ca/produit/abonnement-mensuel/ || Et si vous avez des questions ou des commentaires, écrivez-nous au info@infusemagazine.ca  

Revue de presse Afrique
À la Une: les États-Unis haussent le ton envers le Rwanda

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 4:13


« Paul Kagamé, le président rwandais, n'a-t-il pas préjugé de ses forces en piquant au vif la crédibilité diplomatique de la superpuissance américaine ? », s'interroge Le Monde Afrique. « Trois mois après avoir foulé aux pieds un accord de paix qu'il venait à peine de signer avec la RDC, à Washington, sous les auspices enthousiastes de Donald Trump, le Rwanda vient de se faire sévèrement taper sur les doigts. Ainsi, avant-hier, le Trésor américain a placé sous sanctions l'armée rwandaise (les FDR) et quatre de ses plus hauts officiers supérieurs. » Alors, « ce qui est inédit dans ces nouvelles sanctions américaines, note Afrikarabia, c'est qu'elles concernent désormais l'armée rwandaise dans son ensemble. C'est toute l'institution militaire rwandaise qui est frappée pour son "soutien opérationnel aux rebelles" de l'AFC-M23. (…) Ces sanctions vont d'abord fortement complexifier toutes les relations commerciales en dollars pour le compte de l'armée rwandaise. Tout achat avec une entreprise d'armement américaine est désormais impossible. » Toutefois, tempère le site spécialisé sur la RDC, « Kigali devrait ne pas en être très impacté puisque le Rwanda a diversifié ses fournisseurs en armement grâce à la Chine, Israël ou la Turquie. » Mais « en sanctionnant l'armée rwandaise, les États-Unis débordent du cadre strictement militaire. Les Forces de défense du Rwanda sont intimement liées à l'économie rwandaise dans différents secteurs, comme le bâtiment, la logistique, l'agro-industrie ou les télécoms. (…) L'impact des sanctions américaines pourrait donc être davantage économique que militaire ». Realpolitik ? Certes, pointe Aujourd'hui au Burkina, il y ces sanctions économiques, mais « de là à imaginer que Washington lâche le Napoléon de 1994, c'est vite franchir le pas. » En fait, croit savoir le site burkinabé, il s'agit de « signifier à ce dernier : attention depuis trois décennies, les États-Unis vous ont adoubé, soutenu à bout de bras, ont toléré beaucoup de choses, mais dans le cas présent, les intérêts américains sont en jeu, et il ne faudrait pas se mettre en travers, via l'AFC-M23. Car, il ne faut pas se voiler la face, affirme encore Aujourd'hui, la guerre de rapines menée par l'AFC-M23 alimente de nombreux pays occidentaux. Et Kagamé demeure toujours un partenaire fiable des États-Unis et un verrou dans les Grands Lacs. Quitte donc à faire un grand écart, il est à parier que l'AFC-M23 pourrait mettre un bémol à ses actions, satisfaisant la RDC, qui devra en faire de même avec les FDLR. Et après, ces sanctions seront levées. Ainsi fonctionne la realpolitik. Ainsi fonctionne également Trump avec son MAGA. Et l'homme mince de Kigali le sait bien. » Réactions contrastées… En tout cas, relève Afrik.com, « à Kinshasa, le gouvernement congolais a salué sans tarder la décision américaine. Kinshasa qui évoque un "signal clair en faveur du respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale" de la RDC ». Côté rwandais, le New Times à Kigali reprend le discours officiel : « une diplomatie équilibrée, et non des sanctions, apportera la paix en RDC », affirme le quotidien rwandais. « Les sanctions, lorsqu'elles sont appliquées de manière sélective, donnent souvent l'illusion d'une action sans s'attaquer aux causes profondes du conflit. (…) Le régime de Kinshasa n'a pas respecté ses engagements pris dans le cadre de l'accord (de Washington) », dénonce encore le New Times. « Au lieu de mesures de confiance, des rapports vérifiables font état d'un renforcement militaire continu, d'un réarmement et du recrutement de mercenaires étrangers pour consolider ses forces de coalition. De telles actions ne témoignent guère d'un engagement en faveur de la paix ». D'autres sanctions en réserve… Enfin on revient au Monde Afrique qui estime que « les sanctions américaines ne mettront pas fin, mécaniquement, au conflit qui ravage l'est de la RDC depuis plus de trente ans. Mais l'investissement diplomatique et sécuritaire des États-Unis sera primordial pour un règlement durable alors qu'aucune issue militaire ne se dessine et que les initiatives de l'Union africaine ou des Européens ont échoué. "À condition que les efforts de l'administration américaine s'inscrivent dans la durée", glisse un diplomate européen. Car, pointe encore Le Monde Afrique, Washington n'a pas encore utilisé toute la gamme des sanctions dont elle dispose. Notamment celles qui toucheraient le cœur financier du système rwandais. Là où s'entremêlent étroitement les intérêts économiques, financiers et sécuritaires sous l'autorité du président Kagamé. »

Conte-moi l'aventure !
COLLECTION LES GRANDS CLASSIQUES - Ali Baba et les Quarante Voleurs - d'après Les Contes des Mille et une Nuits

Conte-moi l'aventure !

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 15:16


Depuis des siècles, dans le monde arabe, les voyageurs et les caravaniers se racontent les histoires de Shéhérazade… Qui avait épousé un roi persan fort cruel, connu pour ne passer qu'une nuit, une seule, avec chaque épouse... et la tuer au petit matin ! Pour éviter ce terrible sort, Shéhérazade racontait des histoires au roi, des histoires si palpitantes, que le matin venu, il n'avait qu'une seule envie: connaître la suite ! Et ainsi Shéhérazade restait sauve, nuit après nuit… Ces histoires salvatrices, ce sont les Contes des Mille et une Nuits. Aujourd'hui encore, elles font rêver les petits et les grands du monde entier. Notamment grâce à Antoine Galland, qui les a traduites en français... En y ajoutant d'autres contes ! Comme Ali Baba et les Quarante Voleurs… "Conte-moi l'aventure” est un podcast produit par Chérie FM À l'écriture :  Marion Lemoine À l'interprétation : Léa des Garets  À l'enregistrement, la réalisation et au mix : Guillaume Reymond À la production : Spot Machine À la rédaction en chef : Maud VenturaHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Rothen s'enflamme
La Une - Rothen : "Le PSG n'écrase plus ses adversaires, notamment d'un point de vue physique" – 26/02

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 13:07


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

Invité Afrique
Côte d'Ivoire: «La situation actuelle ne laisse pas beaucoup de choix sur les prix au Conseil café-cacao»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 11:38


Le Salon international de l'Agriculture a ouvert ses portes le week-end dernier, 21 et 22 février, à Paris. Pour cette 62e édition, c'est la Côte d'Ivoire qui est l'invitée d'honneur. Premier producteur mondial de cacao et de noix de cajou, le pays des éléphants est l'une des puissances agricoles d'Afrique de l'Ouest. Notamment en pourvoyant pour 40% de la production mondiale de cacao. Mais, depuis l'an dernier, les cours de l'or brun sont en chute libre. Conséquence : des milliers de tonnes d'invendus restent sur les bras des planteurs. La Côte d'Ivoire va-t-elle être obligée de vendre son cacao moins cher ? Pour en parler, le nouveau ministre ivoirien de l'Agriculture est ce matin notre Grand Invité Afrique. Bruno Nabagné Koné répond aux questions de Sidy Yansané. À lire aussiCôte d'Ivoire: le Conseil du Café Cacao à la rescousse de la filière cacao

Le podcast de Blond Story
Créativité et bien-être : la sortie de mon premier roman!

Le podcast de Blond Story

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 100:42


Dans cet épisode hors série, je suis en compagnie du Dre Isabelle Soucy, qui me reçoit en entrevue pour aborder la question de l'impact de la créativité sur le bien-être, dans le cadre de la sortie de mon tout premier roman. Très heureuse - et nerveuse - de vous retrouver derrière mon (tout nouveau) micro!  En espérant que cet épisode suprise vous plaise, n'hésitez pas à interragir avec moi! Merci à Isabelle, d'avoir insisté pour que l'on fasse cet épisode!   Notamment, il sera question de :   Pourquoi aborder la créativité et son impact sur le bien-être? Des études à l'appui! ; Ai-je toujours voulu écrire un roman? ; En quoi la rédaction de ce roman a été différente de mon livre "Apprivoiser les déséquilibres du quotidien"? ; Quelle a été ma structure? Mes inspirations? L'origine de l'idée? ; Vivre des moments de flow et les bienfaits reliés ; Quelle est l'histoire derrière le roman? ; Et plus encore! Bonne écoute! Comme la poussière, disponible partout en librairie dès le 25 février!   À écouter directement via le lecteur multimédia ci-haut ou sur Spotify, Google Podcasts et Itunes.   Soutenez Infuse magazine et la production de ce podcast! Si le podcast et nos contenus vous plaisent et vous inspirent, adhérez à notre abonnement mensuel (5$/mois, sans engagement), afin de nous permettre de poursuivre notre mission, soit celle d'infuser l'envie de prendre soin de soi au quotidien. Tous les détails et exclusivités : https://infusemagazine.ca/produit/abonnement-mensuel/   || Et si vous avez des questions ou des commentaires, écrivez-nous au info@infusemagazine.ca

Invité Afrique
Soudan: le gouverneur du Darfour, Minni Arko Minnawi, plaide pour la fin de la guerre et dénonce les interventions étrangères

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 7:14


Minni Arko Minnawi, le gouverneur du Darfour au Soudan et chef du mouvement de libération du Soudan, faction Minnawi, est le grand invité Afrique de RFI. De passage à Paris, il revient dans cet entretien sur les derniers développements de la crise au Soudan, des interventions étrangères, des possibilités de retrouver la paix. Minni Arcou Minnawi invite les Émirats arabes unis à entrer en dialogue direct avec les autorités soudanaises. RFI : Quand la guerre prendra-t-elle fin ? Minni Arko Minnawi : J'aimerais qu'elle se termine aujourd'hui, mais cela ne peut pas se faire sans certaines mesures. Quelles sont ces mesures ? En réalité, de nombreux facteurs ont contribué à cette guerre, notamment le facteur extérieur, à savoir, les Émirats arabes unis, qui doivent se retirer du conflit, qu'ils cessent de gérer la guerre. Quant au facteur interne, il nous serait alors beaucoup plus facile de nous asseoir ensemble et de mettre fin à la guerre. Les autorités soudanaises ont, à plusieurs reprises, exprimé des réserves quant à la présence des Émirats arabes unis parmi les membres du Quartet composé également des États-Unis, de l'Égypte et de l'Arabie saoudite. Rejetez-vous leur présence au sein du Quartet ? Oui, nous rejetons leur présence au sein du Quartet, car les Émirats arabes unis sont censés jouer un rôle de médiation, de facilitateur. Or, ils sont eux-mêmes partie prenante au conflit ; comment peuvent-ils donc être à la fois juge et partie ? L'armée soudanaise a fréquemment accusé des pays voisins de collaborer avec les Émirats arabes unis pour acheminer du matériel militaire au Soudan destiné aux Forces de soutien rapide. Pouvez-vous identifier ces pays ? C'est assez clair, surtout en ce qui concerne des responsables en Libye, à l'est du pays, à Benghazi, plus précisément qui est sous contrôle émirien. Il y a le Tchad. Ce sont des pays que les Émirats instrumentalisent pour faire avancer leur projet de démantèlement du Soudan. Et malheureusement, ce projet de fractionnement s'étendra à l'Afrique. À lire aussiAntonio Guterres, secrétaire général de l'ONU: «Il faut cesser les ingérences extérieures» au Soudan Vous avez mentionné le Tchad parmi les pays impliqués dans l'envoi d'aide militaire aux FSR, mais il existe des divisions au Tchad à ce sujet, même au sein du palais présidentiel... La majorité du peuple tchadien, et pas seulement les proches du président Déby, s'oppose au financement de la guerre pour servir les intérêts des Émirats arabes unis et des Forces de soutien rapide, pour déstabiliser et démanteler le Soudan. Le Darfour est en quelque sorte, une extension du Tchad, socialement parlant, et le Tchad est l'extension du Darfour... Par conséquent, la majorité de la population tchadienne, notamment les proches du président, se considère comme faisant partie d'une même communauté élargie, s'étendant jusqu'à Khartoum. De ce fait, ils rejettent tous la politique de Mahamat Idriss Déby, politique qui a conduit à la destruction de villes entières, ainsi qu'à des massacres, des combats urbains, un génocide et un nettoyage ethnique. Je crois vraiment que la majorité du peuple tchadien rejette cette politique. Quel intérêt a le président tchadien à s'impliquer dans cette guerre ? Nous ignorons quel serait son intérêt, mais peut-être qu'il s'y est impliqué par manque d'expérience. Vous avez récemment accusé l'Éthiopie de s'ingérer également dans la guerre au Soudan ? Bien entendu, ces faits sont corroborés par d'autres sources, par d'autres pays, y compris des pays dotés de technologies et de capacités avancées ; il ne s'agit pas d'une accusation soudanaise. Toutefois, il est clair que de multiples attaques ont été perpétrées depuis l'Éthiopie par les milices des Forces de soutien rapide, ainsi que par le Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord, de Abdelaziz el Hilu, allié aux Forces de soutien rapide. À lire aussiAu Soudan, la guerre oubliée du reste du monde et dont personne ne voit la fin La prolongation de la durée de la guerre, bientôt trois ans, ne vous fait-elle pas craindre la division réelle du pays, qu'un État séparé ne soit annoncé au Darfour ? Bien sûr, les forces étrangères qui ont déclenché cette guerre et qui continuent à l'alimenter cherchaient à s'emparer de tout le Soudan. N'ayant pas atteint leurs objectifs, elles ont eu recours à la partition du pays, ou du moins, elles cherchent à conserver le Darfour et certaines régions du Kordofan. Mais cela est inacceptable pour le peuple soudanais. L'ensemble de la population soudanaise est aujourd'hui mobilisé, aux côtés des forces armées, des forces conjointes et d'autres encore. Tous sont sur le terrain pour rejeter ce projet, et c'est pourquoi il ne réussira pas. Appelez-vous les Émirats à un dialogue direct avec les autorités soudanaises ? Voilà ce qui est nécessaire : nous exigeons depuis longtemps que le rôle des Émirats arabes unis se limite à un dialogue bilatéral entre le Soudan et les Émirats, afin de discuter de réconciliation et d'un retour à des relations normales entre les deux pays. Notamment en matière d'échange de bénéfices et de partage de ressources. Nous refusons son ingérence, son soutien aux milices et aux crimes majeurs commis par les milices des Forces de soutien rapide, tels que le génocide et les crimes de guerre. Tout cela avec le soutien des Émirats arabes unis. À lire aussiSoudan: «El-Fasher est détruite, et bien que la ville ait été nettoyée, il reste des munitions au sol» Mais que cherchent les Émirats en entrant avec force dans cette guerre ? Les richesses du pays ? Je ne sais pas. Si la richesse est ce qu'ils cherchent, ils ne l'auront que par le dialogue bilatéral. Il est parfaitement naturel que nous échangions des ressources. La richesse devrait être partagée par les voies officielles : le commerce, les avantages mutuels, les investissements bilatéraux, etc.  Il n'y a aucune raison pour qu'ils s'impliquent, pour que de tels crimes soient commis, et pour qu'ils se salissent les mains de sang. Nous ignorons les raisons de tout cela. Masaad Boulos, le conseiller américain pour l'Afrique mène des efforts pour mettre fin à la guerre, comment voyez-vous le rôle américain dans cette crise ? Le rôle américain est primordial. Il doit être officiel. Masaad Boulos a rencontré des responsables soudanais à plusieurs reprises, mais hors du Soudan. Nous espérons que tout plan proposé sera acceptable pour le gouvernement et le peuple soudanais, qui souffre actuellement des Forces de soutien rapide et de l'ingérence internationale. Le pouvoir soudanais acceptera-t-il un plan de paix comme celui proposé pour l'est de la RDC, en partageant les richesses du Soudan avec les États-Unis ? J'ignore quelle proposition sera présentée. Je préfère donc ne pas traverser la rivière avant d'avoir atteint le pont. Quel point important souhaitiez-vous ajouter à cet entretien ? Les Forces de soutien rapide (FSR) sont un véritable fléau. Chaque ville qu'elles ont occupée est devenue désormais une ville fantôme, désertée par ses habitants. Les FSR sont une catastrophe humaine et doivent être identifiées pour ce qu'elles sont réellement : une milice, une organisation terroriste. Les FSR continuent de tuer des civils, se procurant les armes et les drones les plus sophistiqués fournis par les Émirats arabes unis, qu'elles utilisent pour tuer des civils et détruire des villes. Par conséquent, il est de la responsabilité du gouvernement et de l'armée de mettre fin à la guerre en reprenant et en sécurisant les zones encore sous leur contrôle, afin de protéger les citoyens soudanais. À lire aussiÉmirats arabes unis: l'or du Soudan «assure la prospérité des FSR et en même temps celle de Dubaï»

Invité Afrique
Migrants africains: «Ces personnes rencontrent une violence institutionnelle et psychique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 10:55


Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. [Rediffusion] RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.

Rien que d'y penser...
Tokyo Disneyland, le parc trop souvent snobé, qui mérite de sortir de l'ombre

Rien que d'y penser...

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 157:26


Ouin ouin les parcs Japonais ils sont mieux que les autres blabla on connaît. Arrêtez de chialer un peu ! Est-ce que ça vaut autant le coup que ça ? Jveux dire Disney Sea, on finira par en parler bientôt, OK il est super. Mais le parc Disneyland de Tokyo, qui propose en partie des attractions que l'on connait déjà à Paris ou ailleurs... Est-ce qu'il a vraiment de quoi nous impressionner ? En vrai on se calme non ? Bah pas forcément. Shane et Celine sont revenus du Japon avec des étoiles plein les yeux. Ils en profitent pour vous donner les meilleurs conseils pour préparer un voyage au Japon et dans les parcs Disney, sans oublier les hotels. Et bien sûr, ils vous disent ce qu'ils ont aimé ou pas dans le parc ! Notamment la nouveauté la Belle et la Bête ! Découvrez tout ce que notre association a à offrir et soutenez-nous sur Patreon ! TOUS les podcasts Élabète en UN SEUL podcast, c'est possible en cherchant "Élabète" dans votre appli préférée ! Ou sur http://elabete.lepodcast.fr

Rothen s'enflamme
Costil : "Le PSG n'est plus aussi costaud, notamment défensivement" – 18/02

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 1:38


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

Invité Afrique
Migrants africains: «Ces personnes rencontrent une violence institutionnelle et psychique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 10:55


Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané.   RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.

Tribu - La 1ere
Vivre avec nos défunts.

Tribu - La 1ere

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 26:46


Invitée: Vinciane Despret. La mort nʹest pas la fin de tout. Parfois, les morts "insistent". Les défunts peuvent quelquefois aider les vivants à transformer le monde. Notamment au moyen de lʹart. Cʹest en tout cas lʹavis de Vinciane Despret, philosophe et chercheuse au département de philosophie de l'université de Liège. Elle signe "Les morts à l'œuvre", aux éditions La Découverte.

Invité Afrique
Bénin: «La vision du président Talon entraîne le pays dans une direction qui crée des tensions»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 11:21


Au Bénin, la majorité présidentielle remporte tous les sièges d'élus aux élections communales de début janvier, juste après s'être saisie de l'ensemble des sièges à l'Assemblée nationale lors des législatives. Comme en 2019, l'opposition est donc totalement absente du corps parlementaire. À la tête du parti Les Démocrates, l'ancien président Thomas Boni Yayi dénonce « une politique d'exclusion » de l'opposition. Sa formation n'a pas été autorisée à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Qu'en est-il vraiment ? Gilles Yabi, directeur exécutif du cercle de réflexion panafricain Wathi basé à Dakar, répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : La majorité présidentielle vient de remporter la totalité des sièges d'élus aux communales, en plus d'avoir gagné les 109 sièges de députés à l'Assemblée nationale. Quel est votre regard sur ces résultats, quand on sait que le Bénin est habituellement reconnu pour son pluralisme politique ? Gilles Yabi : Ce sont des résultats spectaculaires ! Effectivement, cela signifie une Assemblée nationale exclusivement composée de députés soutenant l'action du président Patrice Talon. Et au niveau des élections communales, on a effectivement le même résultat spectaculaire, l'absence de toute représentation de partis d'opposition dans les conseils communaux. C'est très clairement une première au Bénin. En réalité, ce n'est pas un résultat accidentel. C'est probablement assez proche de ce qui a été souhaité dès lors que des réformes ont rendu extrêmement difficile la possibilité pour un parti d'avoir le moindre député. Notamment cette règle d'un score plancher de 20 % imposée pour toutes les circonscriptions électorales, un seuil extrêmement élevé qui signifie qu'un parti peut être extrêmement dominant dans beaucoup de parties du Bénin, et en même temps ne pas être capable d'avoir un seul député à l'Assemblée nationale. Justement, le principal parti d'opposition, Les Démocrates, n'était pas autorisé à participer à ces communales et ne sera pas non plus autorisé à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Précisez-nous quelles sont les raisons avancées par les autorités béninoises pour justifier ces exclusions ? C'est toujours un peu compliqué de parler d'exclusion. Il y a beaucoup de règles qui ont été instituées dans la nouvelle loi électorale, avec des exigences très importantes. J'ai cité le seuil des 20 %, mais il y a aussi les parrainages nécessaires pour valider une candidature à l'élection présidentielle. Et ces parrainages ne sont pas citoyens comme dans d'autres pays, ce sont des parrainages exclusivement politiques venant de députés ou de maires. Et ce seuil-là aussi, au niveau des parrains, a été relevé. Donc, on voit bien, quand même, qu'il y a eu beaucoup de réformes pour restreindre considérablement l'espace d'expression politique. Mais à nouveau, on ne peut pas parler de décision d'exclusion, même si le résultat est le même, finalement. Concernant les élections locales, ce sont des dossiers qui étaient incomplets et qui ont effectivement abouti à une non-validation de la candidature du parti Les Démocrates. Mais là aussi, le résultat de toute façon est le même. En réalité, c'est une absence totale de représentation de l'opposition et donc de la diversité politique du pays. Je crois que c'est quand même un résultat qui montre un changement assez radical dans la posture démocratique du Bénin. C'est vrai que depuis l'arrivée au pouvoir de Patrice Talon, l'opposition n'a jamais été aussi peu représentée dans les urnes. Diriez-vous, comme beaucoup d'observateurs le prédisaient à l'époque, que le président Talon a définitivement cédé à la tentation autoritaire ? Lorsqu'on écoute son dernier discours sur l'état de la nation à l'Assemblée nationale, en réalité, il y a une très grande clarté dans sa vision : la démocratie, oui, c'est important, mais ce n'est peut-être pas aussi important que le développement économique, la modernisation du pays. Au fond, le choix qu'il a fait, c'est de réformer profondément les institutions politiques du pays selon sa vision personnelle. C'est tout à fait voulu d'avoir un espace politique restreint et d'avoir aussi un espace de liberté restreint, avec quand même deux modifications importantes de la Constitution. Donc, pour moi, ce ne sont pas tellement les élections et la non-représentation de l'opposition qui posent le plus de problèmes. La vision du président Talon entraîne le Bénin dans une direction qui, de mon point de vue, crée aussi les conditions de beaucoup de tensions, tout ça dans un environnement régional qui lui-même est très fragile. Je suis assez inquiet par rapport à cette évolution parce que dans un tel environnement, on a besoin plutôt d'unité, de cohésion et d'espaces d'expression politique en interne pour faire face aux différents défis, y compris le défi sécuritaire. À lire aussiLégislatives au Bénin: l'opposition dénonce «un Parlement monocolore» en attendant les résultats définitifs À lire aussiBénin: la prochaine Assemblée nationale n'aura aucun député de l'opposition

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Free Agency : Trey Hendrickson, fausse bonne idée

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Nithinya Simuong et Kevin Renaudet vous présentent une petite preview de la future free agency. Celle ci débutera le 11 mars 2026.Alors que Daniel Jones (QB, Colts) va être la tête d'affiche des quarterbacks, celle de la défense se nomme Trey Hendrickson (EDGE, Bengals).N'ayant pas joué une bonne partie de la saison 2025, peut-il encore apporter ses capacités dans une équipe NFL en manque de pass rushers ?On décortique aussi de potentiels échanges. Notamment autour de Kyler Murray (QB, Cardinals) et AJ Brown (WR, Eagles).Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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durée : 00:04:21 - Le Grand reportage de France Inter - C'est la nuit de la solidarité : une opération dans plusieurs villes de France pour rencontrer des personnes sans domicile, les compter et les écouter. Notamment les femmes, que l'on voit de plus en plus souvent (elles seraient 400 à Paris), même si beaucoup cherchent à ne pas être remarquées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

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Steve Savidan : "Il y a quand même du mieux ces derniers temps au PSG, notamment Ousmane Dembele" – 20/01

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