Podcasts about ukrainiens

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Le Nouvel Esprit Public
Thématique : Jamais frères ? Ukraine et Russie : une tragédie postsoviétique / n°271 / 13 novembre 2022

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Nov 13, 2022 59:30


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 7 octobre 2022.Avec cette semaine :Anna Colin Lebedev, chercheuse spécialiste des questions post-soviétiques, maîtresse de conférences à l'université Paris-Naterre.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Six mois après l'invasion russe en Ukraine, Anna Colin Lebedev, chercheuse française « d'origine soviétique », comme vous aimez à vous présenter, maîtresse de conférences à l'université Paris-Nanterre et spécialiste des sociétés post-soviétiques, dans votre ouvrage « Jamais frères ? (Le d'interrogation est important) Ukraine et Russie : une tragédie postsoviétique », vous vous attachez à déconstruire le mythe des « frères » slaves. Vous décryptez les similarités entre les sociétés russe et ukrainienne, le poids des traumatismes du XXe siècle et les trajectoires de plus en plus divergentes que les deux pays ont suivies depuis 1991.A l'époque de l'Union soviétique, vous rappelez-vous, la Russie était le centre, et l'Ukraine une périphérie. L'homogénéisation s'est faite en écrasant un certain nombre de différences, l'histoire commune avait été écrite en gommant certains aspects gênants qui ne rentraient pas dans le récit officiel. Les trajectoires contraires suivies par les sociétés russe et ukrainienne ne sont pas un argument suffisant pour expliquer la guerre entre les deux pays, observez-vous. Mais un certain nombre de sujets aident à comprendre ce qui se joue aujourd'hui. Sujets que vous passez au crible : rapport à l'histoire soviétique, construction d'une mémoire de la grande famine et de la Seconde Guerre mondiale, place des communautés juives et de la mémoire de la Shoah, rapport au pouvoir politique, rapport à la violence, place des langues. Votre livre décrit également la fracture entre les deux sociétés, lorsque Russes et Ukrainiens ont cessé, en 2014, de partager la même vision de ce qui se joue entre les deux pays, en Crimée et dans le Donbass. En 2022, la fracture s'est transformée en rupture.Ce qu'on présentait comme une fraternité, disent les Ukrainiens, s'est révélé un rapt. Côté russe, l'Ukraine serait une Russie transformée en anti-Russie par l'Occident hostile. La ligne de fracture que dessinent les deux discours montre bien, soulignez-vous, la nature existentielle d'une guerre qu'on ne peut réduire à une volonté de conquête territoriale ou d'accès à des ressources naturelles ou économiques. Existentielle, car pour l'Ukraine : soit elle parvient à vaincre la Russie - ce qui veut dire que Moscou renonce à toute prétention territoriale et d'influence sur l'Etat ukrainien - soit elle cesse d'exister. Contrairement à la société ukrainienne, la société russe, en grande partie aveugle à cette guerre conduite en son nom, n'a pas l'expérience de protestations qui auraient réussi. Vous dressez le portrait d'une société russe convaincue de son impuissance et soutenant sans enthousiasme une guerre qu'elle ne peut pas ou peu critiquer et qui ne réalise pas encore la profondeur de la déchirure, qui est pourtant entérinée du côté de l'agressé, l'Ukraine. Pour les Ukrainiens, désormais, tout ce qu'il pourrait y avoir de commun avec les Russes – la langue, les références culturelles partagées, la mixité, les souvenirs de l'époque soviétique - n'est plus vu que comme l'effet d'une domination ou d'une oppression. On avait pensé, à tort, les comptes de l'Union soviétique soldés lorsqu'elle s'était dissoute sans conflictualité majeure en 1991 écrivez-vous, le vrai prix à payer nous est donné aujourd'hui.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Les informés de France Info
Scènes de liesse après la libération de Kherson par les Ukrainiens, fracture franco-italienne autour de l'Ocean Viking... Les informés du samedi 12 novembre 2022

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Nov 12, 2022 54:54


durée : 00:54:54 - franceinfo: Les informés - par : Jean-François ACHILLI, Olivier Delagarde - Autour d'Olivier de Lagarde, les informés débattent de l'actualité du samedi 12 novembre.

L'heure du monde
La difficulté de se loger pour les demandeurs d'asile, et la sous-performance des républicains

L'heure du monde

Play Episode Listen Later Nov 9, 2022 59:15


Vincent Rességuier présente un reportage sur les demandeurs d'asile qui ont de la difficulté à se loger; le chercheur à l'Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand Christophe Cloutier-Roy se penche sur la sous-performance des républicains aux élections de mi-mandat; et Tamara Alteresco présente un reportage sur le dur périple des Ukrainiens et Ukrainiennes pour se rendre en Estonie.

InterNational
Des réfugiés ukrainiens... au Japon

InterNational

Play Episode Listen Later Nov 2, 2022 2:35


durée : 00:02:35 - La chronique d'Anthony Bellanger - par : Anthony BELLANGER - Tokyo a accueilli depuis mars quelques 2000 Ukrainiens fuyant la guerre. Un choc culturel, notamment pour les enfants qui tous ont intégré le système scolaire nippon.

Histoires du monde
Des réfugiés ukrainiens... au Japon

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Nov 2, 2022 2:35


durée : 00:02:35 - La chronique d'Anthony Bellanger - par : Anthony BELLANGER - Tokyo a accueilli depuis mars quelques 2000 Ukrainiens fuyant la guerre. Un choc culturel, notamment pour les enfants qui tous ont intégré le système scolaire nippon.

Reportage International
Pologne: après huit mois sur place, l'intégration efficace des réfugiés ukrainiens

Reportage International

Play Episode Listen Later Oct 30, 2022 2:33


Un million et demi de réfugiés ukrainiens, qui ont choisi de rester en Pologne, à l'abri des combats. Déracinés, ils ont dû s'adapter à un nouveau pays, une nouvelle langue. Si la société polonaise s'est massivement mobilisée pour celles et ceux qui avaient besoin d'aide, 8 mois plus tard leur intégration a été relativement efficace. Ils sont nombreux à avoir trouvé un travail, un appartement, une école…

Reportage International
L'Allemagne à l'heure de la gestion de nombreux réfugiés ukrainiens

Reportage International

Play Episode Listen Later Oct 27, 2022 2:35


L'Allemagne a accueilli depuis le début de l'année plus de réfugiés qu'au cours de l'année 2015, principalement des Ukrainiens. Les communes tirent la sonnette d'alarme, même si on est loin des scènes chaotiques observées en 2015-2016 lorsqu'un million de réfugiés sont arrivés de Syrie, d'Irak et d'Afghanistan. De notre correspondante à Berlin, Tamara est arrivée de Kiev au mois de mars. Elle fait partie de ce million de réfugiés ukrainiens que l'Allemagne a accueillis depuis l'invasion russe. En cette belle journée d'octobre, cette jeune spécialiste marketing s'est rendue au salon de l'emploi spécialement organisé à Berlin par la Chambre de commerce et d'industrie à destination des réfugiés. Tamara voudrait créer sa start-up.  Si son concept est encore secret, la jeune femme en est au tout début de son projet, et c'est directement au stand d'aide aux projets de start-up qu'elle s'est rendue sur le salon de l'emploi. Ce forum est l'un des nombreux signes qui montrent que sept années plus tard, l'Allemagne est nettement mieux préparée à l'arrivée des réfugiés qu'en 2015-2016, comme l'explique Elanur, au stand du café-projet Goldnetz, qui aide les femmes ukrainiennes. Ça marche beaucoup mieux, on est beaucoup mieux entraînés qu'en 2015. À l'époque, on était mal préparés à l'arrivée de ce très grand nombre de réfugiés. Les cours de langue, la participation à des cours d'intégration, le fait de bénéficier des prestations de l'Office pour l'emploi… Il fallait compter en moyenne trois mois avant que les gens puissent commencer à apprendre l'allemand ! Les réfugiés ukrainiens ont directement le droit de travailler, reçoivent tout de suite des cours de langue, ils ont tout de suite des titres de séjour… Pour l'instant, ça marche très bien.« Il n'y avait pas de volonté politique » Pour les Ukrainiens qui ont bénéficié rapidement du statut de protection temporaire de l'UE, tout va plus vite qu'avec les Syriens, les Irakiens ou les Afghans en 2015. Une situation frustrante pour Nora Bretzger, qui travaille depuis 2011 comme bénévole auprès des migrants. À vrai dire, on a beaucoup moins de travail avec les réfugiés ukrainiens qu'avec les autres, car on leur a accordé d'emblée tellement de droits. Quand quelqu'un arrive et a directement un titre de séjour, directement accès au marché du logement, directement accès au marché du travail, nous, les associations, nous n'avons pas autant besoin de nous battre. Ce qui est d'une certaine façon amer, car on voit que toutes les revendications que nous avions, en fait, c'est possible. C'est juste qu'il n'y avait pas de volonté politique. Mais si la situation est pour l'instant moins chaotique qu'en 2015, tout pourrait rapidement se dégrader. Déjà, les municipalités s'inquiètent. Partout, les logements manquent pour les nouveaux arrivés, et de nouveau, des salles de sport sont transformées en foyer d'urgence.

Le monde devant soi
La crise énergétique et les menaces de Poutine vont-elles fissurer l'unité du camp occidental face à Moscou?

Le monde devant soi

Play Episode Listen Later Oct 27, 2022 27:39


«Une paix est possible, celle-là seule que les Ukrainiens décideront, quand ils le décideront.» Ces mots sont ceux d'Emmanuel Macron, lors d'un discours prononcé au sommet pour la paix organisé par la communauté catholique italienne Sant'Egidio à Rome, le 23 octobre. Une paix est sans doute possible mais, semble-t-il, pas pour tout de suite. À l'Est, après avoir accusé l'Ukraine de préparer une bombe sale sur la base de preuves bien peu crédibles, Moscou joue de nouveau la carte de la menace nucléaire en mettant en scène –à grand renfort de communication– l'entraînement des forces de dissuasion russes. À l'Ouest, le camp occidental commence à s'interroger. L'arrivée de l'hiver, malgré des températures clémentes en France, risque de braquer une population européenne frappée par une crise énergétique inédite, et du côté de Washington, le semblant d'unité derrière l'Ukraine pourrait être remis en question. Car dans le camp du Parti démocrate, des voix dissidentes se font entendre, dont celle de la très à gauche Alexandria Ocasio-Cortez: pour la première fois, des membres du parti demandent au président Biden de négocier un cessez-le-feu rapide avec Poutine, au lieu de continuer à soutenir Kiev militairement et financièrement. Et les midterms, prévues le mardi 8 novembre, pourraient rendre aux Républicains la majorité à la Chambre des représentants. Des Républicains dont, vous l'avez entendu dans notre podcast New Deal, une grande partie est acquise à la cause trumpiste. Le camp occidental va-t-il rester uni derrière l'Ukraine? Le monde devant soi est un podcast hebdomadaire d'actualité internationale présenté par Christophe Carron, avec Jean-Marie Colombani, directeur de la publication de Slate.fr, Alain Frachon, éditorialiste au Monde spécialisé dans les questions internationales. Musique: «True Messiah (LilRod Edit)», DJ Freedem Prise de son, montage et réalisation: Aurélie Rodrigues Si vous aimez Le monde devant soi, pensez à l'exprimer en nous donnant la note maximale sur votre plateforme de podcast préférée, en en parlant autour de vous et en laissant vos commentaires sur les réseaux sociaux. Suivez Slate Podcasts sur Facebook et Instagram.

Tout un monde - La 1ere
Tout un monde - Présenté par Eric Guevara-Frey

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Oct 21, 2022 23:28


Au sommaire: revue de presse sur la démission de Liz Truss; la préparation des Ukrainiens pour l'hiver; les interceptions de migrants qui battent des records au sud des Etats-Unis; et les plateformes de réservation qui s'aventurent sur les terrains politiquement sensibles.

Tout un monde - La 1ere
Comment les Ukrainiens se préparent pour l'hiver

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Oct 21, 2022 4:57


Le monde est à nous
Réfugiés syriens, irakiens, afghans, et maintenant ukrainiens... Comment l'Allemagne relève le défi et garde ses portes ouvertes

Le monde est à nous

Play Episode Listen Later Oct 15, 2022 2:35


durée : 00:02:35 - Le monde est à nous - Le pays est confronté à un afflux sans précédent de réfugiés, notamment ukrainiens. Plus d'un million sont arrivés depuis le début de la guerre en Ukraine, fin février.

Revue de presse française
À la Une: Poutine se venge

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 11, 2022 4:30


« Poutine se venge sur les villes ukrainiennes », constate Le Figaro. « Après l'explosion contre le pont de Crimée samedi, le président russe a ordonné des bombardements massifs sur Kiev, la capitale, et huit autres régions, dont celle de Lviv, à l'ouest du pays. » Commentaire du journal : « Soixante-quinze missiles de croisière tirés du sol, des airs et de la mer contre des cibles essentiellement civiles, faisant des dizaines de morts et de blessés, c'est une violente colère qu'un tribunal international pourrait requalifier en crime de guerre ». Reste que « la démonstration de force de Poutine ne convainc qu'à moitié, estime Le Figaro. Alors que l'armée russe est malmenée sur les fronts de l'Est et du Sud, qu'elle aurait déjà perdu la moitié de ses chars et blindés, que la mobilisation prend du temps et n'avance pas sans accrocs, la question centrale pour Poutine n'est pas la vengeance, mais de savoir comment inverser le cours de la guerre. Des roquettes à longue portée ne sauraient y suffire – d'autant moins que les stocks auraient fondu comme neige au soleil ». Situation hautement inflammable En fait, analyse Libération, « cette réaction en dit long sur l'état de faiblesse de Poutine. Cette série de frappes russes est une vengeance pure, en aucun cas une stratégie militaire puisque, sur le front, les forces de Volodymyr Zelensky continuent à avancer. Et les Ukrainiens ont montré, depuis le début de cette guerre, que la peur de mourir ne les faisait pas reculer. Bien au contraire, elle renforce leur combativité. Il reste que la situation est hautement inflammable, pointe encore Libération, surtout si la guerre menace de déborder sur la Biélorussie, où le président Loukachenko envisage de mobiliser des hommes contre Kiev, et sur la Moldavie qui n'a pas apprécié de voir des missiles russes violer son espace aérien. On sent, ces derniers temps, le Kremlin beaucoup moins en maîtrise, travaillé de l'intérieur par les appétits ou la haine d'hommes prêts à tout, du Tchétchène Ramzan Kadyrov au russe Evgueny Prigojine (fondateur du groupe paramilitaire Wagner). Il faut juste espérer, conclut Libération, que toutes ces folies finissent par s'annihiler ». « Il faut l'arrêter ! » Pour La Charente Libre, « cette brutalité inouïe a au moins le mérite de la clarté : l'Ukraine est une cible mais aussi un test pour ses alliés. L'absence de réaction ne serait qu'une "invitation" pour Poutine à aller toujours plus loin. Pour que ça s'arrête, il n'y a pas d'autre choix. Il faut l'arrêter, s'exclame le quotidien charentais. Il est déjà en guerre contre nous et ce que nous sommes. À nous d'en prendre conscience et de voir dans la résistance et le courage des Ukrainiens l'exemple à suivre pour continuer à l'affaiblir. Le chemin est difficile mais la voie est tracée parce qu'il y en a qu'une seule ». « Vengeances et escalade », soupire Ouest-France. « Rarement un belligérant aura accumulé autant de torts, rarement nous aurons autant frôlé le risque d'engrenage. » Pénurie d'essence en France : il suffirait d'une étincelle… À la Une également : en France, la pénurie de carburants… « Les Français pris au piège », s'exclame Le Parisien. « Les difficultés d'approvisionnement en essence ou en gazole s'étendent progressivement à tout le pays, constate le journal. (…) Ils sont artisans, commerciaux, employés et doivent prendre le volant pour gagner de l'argent. Ce sont eux qui composent les interminables files de voitures formées ces jours-ci avant l'aube devant les stations-service encore approvisionnées. Ceux dont la voiture est l'outil de travail ou qui n'ont pas d'autres choix pour se rendre au boulot. Cette France, à qui on demande déjà de faire des économies d'énergie chez elle, doit maintenant aussi en faire dehors. Juste pour exercer son métier. » Et attention, préviennent Les Dernières Nouvelles d'Alsace, « il pourrait suffire d'une étincelle pour que la situation sociale devienne intenable dans le pays. La grève des salariés chez TotalEnergies et Esso-Exxon Mobil peut être ce déclencheur, c'est ce que craint Emmanuel Macron. Le président de la République sait que ses réformes, notamment celle des retraites, ne pourront être mises en place dans un environnement explosif ».

Les journaux de France Culture
Explosion sur le pont de Crimée : Vladimir Poutine accuse les services secrets ukrainiens d'"acte terroriste"

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Oct 10, 2022 14:03


durée : 00:14:03 - Journal de 7 h - Dans quel état d'esprit se trouve Vladimir Poutine deux jours après l'explosion du pont de Kertch reliant la Russie à la Crimée ? Le chef du kremlin accuse Kiev d'avoir commis un acte terroriste. Il convoque ce lundi un conseil de sécurité.

Le journal de 7h00
Explosion sur le pont de Crimée : Vladimir Poutine accuse les services secrets ukrainiens d'"acte terroriste"

Le journal de 7h00

Play Episode Listen Later Oct 10, 2022 14:03


durée : 00:14:03 - Journal de 7 h - Dans quel état d'esprit se trouve Vladimir Poutine deux jours après l'explosion du pont de Kertch reliant la Russie à la Crimée ? Le chef du kremlin accuse Kiev d'avoir commis un acte terroriste. Il convoque ce lundi un conseil de sécurité.

C dans l'air
POUTINE, LA DÉROUTE ET « L'APOCALYPSE » ? – 07/10/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 7, 2022 64:37


EXPERTS ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - « RFI » ANNE NIVAT Grand reporter - « Le Point » Auteure de « Un continent derrière Poutine ? » OLIVIER WEBER Grand reporter, diplomate Ancien correspondant de guerre JEAN-DOMINIQUE MERCHET Éditorialiste - « l'Opinion » Spécialiste des questions de défense et diplomatie Plus de 400 km2 dans la région de Kherson. Les avancées ukrainiennes dans le Donbass semblent se poursuivre à grande vitesse. Une contre-offensive que subissent les Russes, forcés jour après jour de libérer les territoires occupés. Hier, le président Zelensky s'est montré plus optimiste que jamais. Indiquant que trois nouveaux villages venaient d'être repris en seulement 24 heures. Après des victoires dans la région de Kharkiv, dans le Nord-Est, l'armée ukrainienne est à l'offensive dans l'est du pays, où elle a repris récemment le nœud ferroviaire de Lyman, et dans le Sud, où elle vise la capture de la ville de Kherson. La fébrilité se fait sentir du côté de Moscou et les inquiétudes montent par conséquent à Washington sur les réponses possibles de Poutine. Ce dernier est de plus en plus acculé malgré sa tentative d'annexion de quatre régions ukrainiennes vendredi dernier. Prenant au sérieux les menaces nucléaires du Kremlin, le président américain Joe Biden a déclaré que le monde était confronté « à la perspective d'une apocalypse » en rappelant que le monde n'avait « pas été confronté à cela depuis Kennedy et la crise des missiles cubains ». La question est aussi de savoir jusqu'où les Ukrainiens iront. Car fort de ses victoires sur le front, Volodymyr Zelensky pourrait pousser son armée à reprendre la région de Crimée, occupée depuis 2014 par les Russes suite à un référendum d'autodétermination organisé par Moscou. « Tout a commencé avec la Crimée et tout finira avec la Crimée », déclarait-il en août dernier. Et les craintes sont grandes là aussi sur la possible réaction russe. Car il s'agirait aux yeux de Poutine d'une agression pur et simple de son pays et de sa souveraineté. Pendant ce temps-là, de nombreux jeunes Russes continuent de fuir leur pays pour ne pas aller de force au front. À Berlin, la question se pose sur l'accueil de ces déserteurs russes. Comment leur offrir l'hospitalité alors que des réfugiés ukrainiens sont dans la même situation ? Ces derniers jugent tardive la rébellion de ces hommes. En France, l'accueil des déserteurs russes se fera « au cas par cas », a annoncé la secrétaire d'État chargée de l'Europe, Laurence Boone. Alors, Vladimir Poutine peut-il réellement jouer la carte nucléaire suite à ses défaites sur le front ? Jusqu'où iront les Ukrainiens ? Peuvent-ils libérer la Crimée ? Quel accueil faire aux déserteurs russes ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Les journaux de France Culture
Le prix Nobel de la paix attribué à des défenseurs des droits humains russes, ukrainiens et biélorusse

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Oct 7, 2022 21:25


durée : 00:21:25 - Journal de 12h30 - Ce matin l'attribution du Nobel de la paix est venue récompenser un trio de représentants des sociétés civiles en Europe de l'Est : le militant bélarusse Ales Bialiatski, l'ONG russe Memorial et enfin le Centre ukrainien pour les libertés civiles.

Le journal de 12h30
Le prix Nobel de la paix attribué à des défenseurs des droits humains russes, ukrainiens et biélorusse

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Oct 7, 2022 21:25


durée : 00:21:25 - Journal de 12h30 - Ce matin l'attribution du Nobel de la paix est venue récompenser un trio de représentants des sociétés civiles en Europe de l'Est : le militant bélarusse Ales Bialiatski, l'ONG russe Memorial et enfin le Centre ukrainien pour les libertés civiles.

Invité du matin
Filippo Grandi: «Un tiers des Ukrainiens a dû quitter sa ville à cause de l'invasion russe»

Invité du matin

Play Episode Listen Later Oct 6, 2022 8:56


Au début de la guerre en Ukraine en février 2022, Filippo Grandi, haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés, a estimé que plus de cinq millions d'Ukrainiens seraient obligés de quitter leur pays. Qu'en est-il aujourd'hui ? ► À lire aussi : Guerre en Ukraine: des cartes diffusées par l'armée russe confirment son recul à Kherson

Géopolitique
Elon Musk privatise tout, même la paix en Ukraine – les Ukrainiens n'apprécient pas

Géopolitique

Play Episode Listen Later Oct 5, 2022 3:10


durée : 00:03:10 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - En proposant un plan de paix pour l'Ukraine, Elon Musk s'est attiré les foudres des dirigeants ukrainiens qui n'ont pas apprécié ; une « privatisation » de la diplomatie aux aspects inquiétants.

Le grand journal du soir - Matthieu Belliard
Lougansk : les ukrainiens reprennent du terrain !

Le grand journal du soir - Matthieu Belliard

Play Episode Listen Later Oct 5, 2022 20:19


Aujourd'hui dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent de la contre-offensive des Ukrainiens dans le sud du pays.  

InterNational
Elon Musk privatise tout, même la paix en Ukraine – les Ukrainiens n'apprécient pas

InterNational

Play Episode Listen Later Oct 5, 2022 3:10


durée : 00:03:10 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - En proposant un plan de paix pour l'Ukraine, Elon Musk s'est attiré les foudres des dirigeants ukrainiens qui n'ont pas apprécié ; une « privatisation » de la diplomatie aux aspects inquiétants.

Minute papillon!
«20 Minutes» en Ukraine, les coulisses de notre reportage

Minute papillon!

Play Episode Listen Later Oct 4, 2022 13:17


Fin septembre, 20 Minutes a fait le choix de rejoindre l'Ukraine, pour mieux comprendre le conflit, commencé par la Russie le 24 février 2022, mais aussi ce que vivent les Ukrainiens sur place. Armelle Le Goff, directrice de la rédaction et rédactrice en chef à 20 Minutes, a été envoyée spéciale de notre média. Elle a notamment interviewé le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev, avant de réaliser plusieurs reportages à Irpin et Boutcha, deux villes martyrisées par les forces du Kremlin. Ecoutez dans cet épisode les coulisses de ce voyage en Ukraine, par la journaliste Armelle Le Goff. Bonne écoute

Les matins
Du Burkina Faso à l'Ukraine : une nouvelle ère pour la politique étrangère française

Les matins

Play Episode Listen Later Oct 4, 2022 118:39


durée : 01:58:39 - Les Matins - par : Guillaume Erner - Alors que la guerre fait rage en Europe, la France a fait le choix de porter une assistance militaire à l'Ukraine. Quelles conséquences cet engagement pour la liberté des Ukrainiens a-t-il précisément sur nos moyens de défense, et notamment sur ceux engagés au Sahel ou au Levant ? - invités : Gérard Araud Ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis; Niagalé Bagayoko Docteure en science politique, diplômée de l'Institut d'Études Politiques (IEP) de Paris et spécialiste des politiques internationales de sécurité et de la réforme des systèmes de sécurité en Afrique de l'Ouest

Les informés de France Info
La ville de Lyman reprise par les Ukrainiens, les enjeux de l'élection présidentielle au Brésil et l'avenir du parti EELV... Les informés de franceinfo du dimanche 2 octobre 2022

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Oct 2, 2022 54:40


durée : 00:54:40 - franceinfo: Les informés - par : Jean-François ACHILLI, Olivier Delagarde - Autour d'Olivier de Lagarde, les informés débattent de l'actualité du dimanche 2 octobre.

Le journal de 18h00
Les ukrainiens ont atteint la ville de Lyman, dans la région de Donetsk

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Oct 1, 2022 9:46


durée : 00:09:46 - Journal de 18h - Les ukrainiens ont atteint la ville stratégique de Lyman, dans l'Est.

Les journaux de France Culture
Les ukrainiens ont atteint la ville de Lyman, dans la région de Donetsk

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Oct 1, 2022 9:46


durée : 00:09:46 - Journal de 18h - Les Ukrainiens ont atteint la ville stratégique de Lyman, dans l'Est.

Les informés de France Info
Vladimir Poutine entérine l'annexion de territoires ukrainiens, l'Ukraine réclame d'entrer dans l'Otan, et l'accord de l'UE sur l'énergie... Les informés du vendredi 30 septembre 2022

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 55:28


durée : 00:55:28 - franceinfo: Les informés - par : Jean-François ACHILLI, Olivier Delagarde - Autour d'Olivier de Lagarde, les informés débattent de l'actualité du mardi 30 septembre 2022.

Le journal de 22h00
La Russie fête son annexion des territoires ukrainiens

Le journal de 22h00

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 15:27


durée : 00:15:27 - Journal de 22h - Sur une place rouge noire de monde, Vladimir Poutine l'assure : "la victoire sera à nous". Le chef du Kremlin souhaite également "bienvenue" aux habitants des territoires annexées.

Une semaine dans le monde
Présidentielle au Brésil, territoires ukrainiens annexés, élection de Giorgia Meloni en Italie...

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 46:05


Cette semaine d'actualités internationales a été rythmée par le débat présidentiel au Brésil qui a opposé le président sortant Jair Bolsonaro et l'ancien président de gauche Lula da Silva. En Russie, Vladimir Poutine a officialisé l'annexion de 4 régions ukrainiennes, après les référendums jugés illégitimes par l'Occident. Enfin, les italiens ont une nouvelle Première ministre: Giorgia Meloni, cheffe du Parti d'extrême-droite Fratteli d'Italia, tandis que les manifestations en Iran continuent.  

Matin Première
Le fait du jour avec Mathieu VAN WINKEL - Annexion des territoires ukrainiens par la Russie

Matin Première

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 4:21


Les journaux de France Culture
La Russie fête l'annexion de quatre territoires ukrainiens

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 15:27


durée : 00:15:27 - Journal de 22h - Sur une place Rouge noire de monde, Vladimir Poutine l'assure : "la victoire sera à nous". Le chef du Kremlin souhaite également "bienvenue" aux habitants des territoires annexées.

Revue de presse française
À la Une: Moscou se prépare à annexer des territoires ukrainiens

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 28, 2022 4:06


« Les autorités prorusses des régions ukrainiennes de Zaporijjia, Kherson, Lougansk et Donetsk ont revendiqué, hier soir, la victoire du oui en faveur d'une annexion par la Russie, pointe Le Monde. C'était à l'issue des référendums d'annexion organisés par Moscou et dénoncés par Kiev et ses soutiens occidentaux. (…) Dans les quatre régions, l'ampleur des résultats a été conforme aux attentes. » Jusqu'à 99% pour le oui à Donetsk, affirme les autorités pro-russes. « Revendiquant son emprise sur ces nouveaux territoires, Moscou a de nouveau menacé de faire usage de l'arme nucléaire. » En fait, décrypte Libération, « le Kremlin a lancé une "opération spéciale" dans "l'opération spéciale", dont l'objectif était d'annexer les quatre régions d'Ukraine, les transformant à ses yeux en territoire russe dont il faudra dès lors repousser l'ennemi. En recourant, si besoin, à tout l'arsenal militaire à disposition, en vertu de la doctrine militaire russe. » ► À lire aussi : Russie : après les référendums dans le sud de l'Ukraine, l'annexion imminente Tout serait permis ? « Par un trait de plume du chef du Kremlin, s'exclame Le Figaro, des territoires de la taille du Portugal vont donc devenir russes aux yeux de la seule Russie. Cela aura "des conséquences sur leur sécurité", prévient Moscou, l'ancien président et néo-faucon Dimitri Medvedev leur appliquant déjà la doctrine officielle de dissuasion nucléaire (…). Ainsi, Kiev devient l'agresseur et tout serait permis ? Pas crédible, estime Le Figaro : un basculement sémantique ne peut tenir lieu de victoire militaire quand celle-ci se dérobe. Tout cela n'a de sens que si Poutine cherche un gain stratégique : gagner du temps pour regrouper ses forces à la faveur de l'hiver ou même trouver une porte de sortie en offrant un cessez-le-feu et un gel du conflit. » Rétablir une dissuasion crédible ? Attention, prévient pour sa part L'Opinion, « en parlant ainsi de la menace atomique, le président russe modifie les conditions de la dissuasion. » Et les Occidentaux doivent réagir : « Ils doivent impérativement rétablir une dissuasion crédible à l'égard du Kremlin », affirme le quotidien libéral. « Manifestement, Poutine ne sait plus comment se sortir de l'impasse en Ukraine. D'où la crainte d'une frappe nucléaire sous la forme d'un avertissement, comme disent les stratèges. Une manière, pour le Kremlin, d'affirmer à la face du monde que la Russie n'acceptera jamais la défaite. Il faut vraiment, martèle L'Opinion, l'en dissuader. » France : de plus en plus de tenues religieuses à l'école Le Parisien fait sa Une ce mercredi matin sur le voile à l'école avec ce grand titre : « L'offensive islamiste » « Dans un document interne, que s'est procuré Le Parisien, le Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation met en garde contre des prosélytes islamistes qui encouragent les jeunes pratiquants à porter des tenues religieuses, voire à prier à l'intérieur des établissements scolaires. (…) En juin, le ministère de l'Éducation nationale avait précisé que si les atteintes à la laïcité lors du premier trimestre 2022 étaient en très légère baisse, avec 627 cas recensés (contre 636 lors des trois mois précédents), le port de tenues religieuses à l'école, notamment les abaya, était lui en hausse et représentait 22% des signalements. Signe que le phénomène est pris au sérieux, le ministère de l'Éducation nationale a adressé mi-septembre un courrier à tous les recteurs afin qu'ils veillent à l'application de la loi. Une lettre qui rappelle également les principales règles en vigueur. » Les profs trop seuls Commentaire du Parisien : « Aujourd'hui, les profs sont encore trop souvent seuls pour faire face aux menaces et aux intimidations. Face aussi à la montée d'un discours islamiste radical qui se répand sur les réseaux sociaux. Seuls face aux provocations, aux capuches qui dissimulent un foulard, aux arguments fallacieux en plein cours, à tous ces petits coups de canif quotidiens aux principes et valeurs de la République. Alors ces enseignants n'osent plus trop bouger et renoncent à dire, pour ne pas "faire de vagues". Ainsi, le prosélytisme gagne du terrain en tous lieux, déplore encore Le Parisien, y compris à l'école, deux ans après la mort de Samuel Paty, [et] au moment même où, à Téhéran, des femmes se battent pour ne plus porter le voile. »

C dans l'air
CDLA L'INVITÉ – EDWY PLENEL – 27/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 10:50


RUSSIE : LA « COMPROMISSION » DES POLITIQUES FRANÇAIS ? – 27/09/22 EDWY PLENEL Journaliste, fondateur de Mediapart Auteur de « L'épreuve et la contre-épreuve » Des référendums d'annexion par la Russie ont débuté ce vendredi 23 septembre dans quatre régions d'Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou. Les habitants des régions de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporijjia sont appelés à voter dans des centaines de bureaux. Les membres du G7 dénoncent quant à eux, des scrutins « illégitimes » et affirment qu'il ne reconnaîtront « jamais ces référendums qui semblent être un pas vers une annexion russe » dans un communiqué diffusé par l'Allemagne qui assure la présidence du groupe cette année. La veille, Vladimir Poutine avait décrété une mobilisation partielle de 300.000 réservistes pour combattre en Ukraine. Cette décision inquiète les Russes. Certains d'entre-eux ont manifesté dans une vingtaine de villes. Ces manifestations sont les premières depuis celles qui ont eu lieu au début de l'offensive russe. Dans son nouvel ouvrage, Edwy Plenel pointe du doigt « la plupart, nos gouvernants, politiciens, diplomates, hommes d'affaires, éditorialistes et commentateurs » qui « n'ont pas vu venir le surgissement de ce nouvel impérialisme ». Pour lui, « l'invasion de l'Ukraine n'est pas l'embardée d'un pouvoir paranoïaque, irrationnel ou solitaire. C'est au contraire un choix stratégique, de longue durée et de grande portée ». Edwy Plenel affirme que son livre est une « défense de l'internationalisme. Il ne faut pas être du côté des puissances, il faut être du côté du peuple ». Le président de Médiapart reviendra sur les enjeux de cette guerre : bloquer l'agresseur, rendant ainsi service aux Ukrainiens mais également « au peuple russe en le libérant de cette dictature ».

C dans l'air
RUSSIE / IRAN : LA CONTESTATION DES PEUPLES – 24/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 24, 2022 64:51


EXPERTS ANTHONY BELLANGER Éditorialiste, spécialiste des questions internationales « France Inter » GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU IRYNA DMYTRYCHYN Maîtresse de conférences à l'Inalco Institut National des Langues et Civilisations Orientales ANNE NIVAT Grand reporter - « Le Point » Auteure de « Un continent derrière Poutine ? » L'escalade militaire de Vladimir Poutine en Ukraine ne se passe pas comme prévu. La Russie est même plongée dans l'incertitude. Depuis l'annonce par le président russe de la « mobilisation partielle » d'au moins 300 000 hommes pour résister aux contre-offensives ukrainiennes à Kharkiv et Kherson, les manifestations se multiplient dans les grandes villes du pays. Plus d'un millier de personnes ont déjà été arrêtées, notamment à Moscou et Saint-Pétersbourg. Alors qu'il se refuse à parler de guerre depuis l'invasion de l'Ukraine le 24 février dernier, sa surenchère belliqueuse pourrait faire perdre à Vladimir Poutine le soutien d'une partie importante de l'opinion russe, qui lui était auparavant favorable. Car sous le choc, la population proteste ou tente d'échapper à la mobilisation, notamment en quittant le pays. Ces derniers jours, les vols internationaux ont en effet été pris d'assaut et d'interminables files de véhicules ont été observées aux frontières de la Finlande ou de la Géorgie. Mais cette mobilisation, si elle réussit, peut-elle avoir une incidence sur les combats ? Pour l'heure, les Ukrainiens sont à la manœuvre et revendiquent presque chaque jour de nouveaux gains territoriaux. Pour stopper cette série de revers militaires, Vladimir Poutine a abattu une nouvelle carte. Depuis hier et jusqu'au 27 septembre, la Russie organise des référendums dans les Républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Louhansk, ainsi que dans les territoires contrôlés par les forces russes des régions de Kherson et Zaporijjia. Une décision condamnée par le président ukrainien Volodymyr Zelensky, comme par une large part de la communauté internationale. Le président ukrainien s'est dit hier soir persuadé que "le monde réagira avec la plus grande justesse aux pseudo-référendums" et que ceux-ci "seront condamnés sans équivoque". Le président américain Joe Biden a approuvé, en assurant que les Etats-Unis et leurs alliés allaient infliger de nouvelles sanctions économiques "rapides et sévères à la Russie" si elle annexe des territoires en Ukraine dans le cadre de ces scrutins. Sans aller jusqu'à dénoncer l'organisation de ces scrutins, la Chine, partenaire le plus proche de Moscou, a tout de même appelé au respect de "l'intégrité territoriale de tous les pays". Moscou semble plus que jamais isolé. L'image de puissance de la Russie est de plus en plus écornée. Le dirigeant russe semble affaibli. Des leaders politiques d'opposition pourraient même émerger des manifestations en cours dans le pays. L'actuel principal détracteur du Kremlin Alexeï Navalny est lui toujours en prison. Mais il parvient à se faire entendre par le biais de vidéos filmées depuis sa cellule et diffusées sur les réseaux sociaux. Le pouvoir de Vladimir Poutine est-il menacé ? Et qui, dans son camp, est aujourd'hui en mesure de prendre la relève ? En Iran, le régime des mollahs est également confronté à l'opposition farouche d'une partie de la population. Au moins 35 personnes ont été tuées et plus de 700 interpellées après huit nuits consécutives de manifestations dans le pays. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Revue de presse française
À la Une: vers une nouvelle escalade dans la guerre en Ukraine

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 4:18


Vladimir Poutine vient d'annoncer la mobilisation partielle des réservistes. La guerre va-t-elle s'intensifier ? Et s'il allait plus loin encore en décrétant la mobilisation générale ? Des hypothèses qui se renforcent au vu des derniers événements. « Jusqu'à maintenant, rappelle Le Figaro, les combats sont simplement qualifiés d'"opération militaire spéciale" par le Kremlin, ce qui implique que la Russie n'est pas à proprement parler en état de guerre. Mais, pointe le journal, les difficultés rencontrées sur le champ de bataille et la perspective que les régions pro-russes d'Ukraine fassent prochainement partie intégrante du territoire russe alors qu'elles se trouvent sous le feu des Ukrainiens, tout cela pourraient pousser le dirigeant russe à revoir sa position. C'est en tout cas ce que laisse entrevoir un projet de loi présenté hier à la Douma. La chambre basse du Parlement russe a en effet voté des amendements ajoutant les termes de '"mobilisation" et de "loi martiale" au Code pénal. La chambre haute pourrait suivre dès ce mercredi. Ces modifications substantielles ouvriraient (donc) une brèche pour la mobilisation générale, à laquelle Vladimir Poutine s'est refusé jusqu'à présent. » Faire accepter une mobilisation générale… Pour Libération, cette hypothèse ne serait pas sans risque… « Même si elle était organisée de façon inégale, à savoir en mettant de côté les jeunes des grandes villes du pays, la mobilisation générale représenterait un risque social très important pour le Kremlin. Son intérêt serait limité sur le terrain et représenterait un nouvel aveu de faiblesse pour l'opinion publique. Pour autant, reconnait Libération, si tous les Russes n'ont pas compris ce que leur armée est allée faire à Kherson, Melitopol ou Kharkiv ces derniers mois, ils ont eu huit ans pour intégrer le discours d'un "génocide du Donbass" diffusé quotidiennement à la télévision. En annexant ces terres, comme avec la Crimée, le Kremlin pourra donner corps à la menace et peut-être faire accepter une mobilisation quasi générale et l'entrée dans une guerre officielle. Une guerre que Vladimir Poutine souhaiterait "terminer au plus vite", selon les présidents de la Turquie et de l'Inde, qui ont eu l'occasion de s'entretenir avec lui la semaine dernière. » Des référendums plutôt précipités… Autre regain de tension : les autorités pro-russes des régions de Louhansk, Donetsk, Zaporijjia et Kherson ont annoncé la tenue prochaine de référendums de rattachement à Moscou. Une « décision précipitée », relève Le Monde, qui « a suscité surprises et condamnations, surtout chez les alliés de l'Ukraine en Europe et aux États-Unis. Dans ces pays, l'initiative est vue comme une façon pour Vladimir Poutine de tenter de reprendre la main (…) après des semaines de recul de ses troupes sur le terrain face à la contre-offensive des forces ukrainiennes. Désormais, redoutent les Occidentaux, une éventuelle annexion des territoires occupés pourrait signifier une extension du conflit si Moscou devait appeler à la mobilisation générale afin de chercher à les défendre, au moment où la ligne de front évolue d'un jour à l'autre dans certains endroits. Pour les plus pessimistes, relève encore Le Monde, le risque pourrait également être celui d'un éventuel recours aux armes nucléaires si, d'aventure, les combats qui vont se prolonger devaient être considérés comme un risque "existentiel" par la Russie. » Iran : le courage des femmes À la Une également, l'émoi en Iran et un peu partout dans le monde, après la mort de Mahsa Amini. Cette jeune iranienne de 22 ans, détenue par la police des mœurs pour avoir laissé dépasser de son voile des mèches de cheveux, est morte alors qu'elle était en garde à vue. Une mort pour le moins suspecte qui a embrasé une grande partie du pays. « Iran : le courage des femmes », titre Le Parisien. « Aujourd'hui, commente le journal, elles sont des centaines dans tout le pays, au nom de Mahsa, au nom de leurs sœurs, leurs amies, leurs mères… qui bravent les regards noirs, les ordres et les coups de fouet de leurs bourreaux. Des femmes follement courageuses qui se lèvent pour brûler ces foulards qui les étouffent, des femmes qui se dévoilent, lâchent leurs cheveux et montrent des visages qui rayonnent. En face, poursuit Le Parisien, les masques tombent et le régime s'affole car elles deviennent trop dangereuses. Trop indépendantes. Alors on arrête, on emprisonne, on menace et on terrorise. Mais rien n'y fait et le prénom de Mahsa semble une vague qui déferle (…). »

L'invité de RTL
Gérard Araud est l'invité d'Amandine Bégot

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 7:43


Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et ancien représentant permanent de la France auprès des Nations Unies était l'invité de RTL lundi 19 septembre à l'occasion de la sortie de son livre "Histoires diplomatiques : Leçons d'hier pour le monde d'aujourd'hui". Il a d'abord évoqué les relations franco-britanniques, alors qu'Emmanuel Macron a offert en cadeau au roi Charles III un album de photos des visites de la reine en France. "Depuis l'annonce de la mort de la reine, le président fait bien les choses, il les fait avec élégance. C'est un geste, évidemment nous devons surmonter cette folie brexitienne", explique Gérard Araud. L'ancien diplomate évoque ensuite la guerre en Ukraine. "Une négociation entre l'Ukraine et la Russie est plus éloignée que jamais, d'abord parce que les Ukrainiens sont en train de gagner. La guerre va durer des semaines, voire des mois", dit-il.

RTL Matin
Gérard Araud est l'invité d'Amandine Bégot

RTL Matin

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 7:43


Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et ancien représentant permanent de la France auprès des Nations Unies était l'invité de RTL lundi 19 septembre à l'occasion de la sortie de son livre "Histoires diplomatiques : Leçons d'hier pour le monde d'aujourd'hui". Il a d'abord évoqué les relations franco-britanniques, alors qu'Emmanuel Macron a offert en cadeau au roi Charles III un album de photos des visites de la reine en France. "Depuis l'annonce de la mort de la reine, le président fait bien les choses, il les fait avec élégance. C'est un geste, évidemment nous devons surmonter cette folie brexitienne", explique Gérard Araud. L'ancien diplomate évoque ensuite la guerre en Ukraine. "Une négociation entre l'Ukraine et la Russie est plus éloignée que jamais, d'abord parce que les Ukrainiens sont en train de gagner. La guerre va durer des semaines, voire des mois", dit-il.

Euradio
L'heure Des Comptes Approche - L'humeur Européenne De Bernard Guetta

Euradio

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 3:35


Face aux victoires remportées par les Ukrainiens, face à la percée vers Donestk que leur permet maintenant la reconquête de Kupiansk et d'Izium, peut-être en viendra-t-on à réaliser qu'approche forcément l'heure des comptes.

C dans l'air
L'UKRAINE A GAGNÉ UNE BATAILLE… ET LA GUERRE ? - 13/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 63:22


Les experts : FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » PIERRE HAROCHE Chercheur en sécurité européenne Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire RYM MOMTAZ Chercheuse en politique étrangère et de défense International Institute for Strategic Studies ARMELLE CHARRIER Éditorialiste en politique internationale - « France 24 » La contre-offensive ukrainienne se poursuit à marche forcée. Selon Volodymyr Zelensky, depuis le début du mois de septembre, les soldats ukrainiens « ont déjà libéré 6.000 km2 de territoire dans l'Est et le Sud, et nous continuons d'avancer ». La progression rapide des forces de Kiev s'est poursuivie lundi jusqu'à la frontière russe ainsi qu'au nord du Donbass, où les troupes russes en difficulté ont été contraintes de se replier en urgence et dans un grand désordre. C'est le plus lourd revers pour les Russes depuis le début de l'invasion et une victoire importante pour les Ukrainiens. Mais quelles sont les raisons du succès de cette contre-attaque des troupes de Kiev ? Comment expliquer l'effondrement en quelques jours des lignes russes ? Est-ce un moment de bascule dans le conflit ? L'Ukraine peut-elle gagner ? D'après le secrétaire d'État américain Antony Blinken, il est « trop tôt » pour anticiper le résultat de la contre-offensive de l'armée ukrainienne car « les Russes maintiennent des forces très significatives » dans le pays, « mais clairement nous avons des progrès significatifs de la part des Ukrainiens particulièrement dans le nord-est ». « C'est le résultat du soutien que nous avons fourni mais d'abord et avant tout c'est le résultat de l'extraordinaire courage et résilience des forces armées ukrainiennes et du peuple ukrainien » a estimé l'émissaire de Joe Biden qui la semaine dernière à Kiev a annoncé une nouvelle aide supplémentaire sous forme de livraisons d'armements, de munitions et de systèmes d'artillerie. Dans son bulletin quotidien, le ministère britannique de la Défense a lui affirmé ce mardi que les forces russes destinées à mener des contre-offensives en cas de guerre avec l'Otan « sont sévèrement dégradées ». « La 1re armée blindée de la garde (...), qui a subi de lourdes pertes dans la phase initiale de la guerre, n'a pas pu être entièrement reconstituée avant la contre-offensive ukrainienne à Kharkiv », est-il indiqué. « Il faudra probablement des années à la Russie pour reconstruire cette capacité ». De son côté l'état-major russe a reconnu l'abandon de ces positions, mais l'a présenté comme un regroupement de ses forces et a affirmé bombarder les zones récupérées par les soldats ukrainiens. Mais en Russie, des voix s'élèvent contre la stratégie du Kremlin. Certains députés municipaux russes ont même exigé la démission de Vladimir Poutine qu'ils accusent de « trahison » et d'avoir replongé la Russie dans la guerre froide. Impensable il y a encore quelques mois, la guerre en Ukraine a poussé la Finlande et la Suède à réexaminer leur relative « neutralité » et à envisager d'adhérer à l'Otan. Parallèlement, l'Union européenne a accordé à l'Ukraine le statut de pays candidat à l'UE et continue de fournir un soutien à Kiev, sur les plans militaire, financier, humanitaire et politique. Quand en Géorgie, exclue du processus d'élargissement de l'Union, dizaines de milliers de militants pro-européens ont manifesté début juillet pour demander la démission du gouvernement. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Tout un monde - La 1ere
L'état d'esprit des Ukrainiens suite à la contre-offensive militaire: interview de Constantin Sigov

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 9:37


Les journaux de France Culture
La Russie dans le déni face aux succès militaires ukrainiens

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 20:00


durée : 00:20:00 - Journal de 18h - Moscou maintient ses objectifs malgré la réussite de la contre-offensive ukrainienne. Les troupes russes semblent en déroute dans la région de Kharkiv, mais le Kremlin préfère parler d'un regroupement de ses forces dans le Donbass occupé.

Le débat
Un tournant dans la guerre ? Les Ukrainiens multiplient les reconquêtes

Le débat

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 41:46


Que se passe-t-il en Ukraine ? Sur le front, les forces armées ukrainiennes reconquièrent les villes du nord-est du pays à une forte cadence. Depuis début septembre, plus de 3 000 km² sont revenus sous le contrôle de Kiev selon le commandant en chef de l'armée ukrainienne. En seulement 24 heures, la contre-offensive menée dans la région de Kharkiv a permis de récupérer plus de vingt localités après de longs mois d'occupation russe. Est-ce un tournant dans la guerre ?

Le journal de 18h00
La Russie dans le déni face aux succès militaires ukrainiens

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 20:00


durée : 00:20:00 - Journal de 18h - Moscou maintient ses objectifs malgré la réussite de la contre-offensive ukrainienne. Les troupes russes semblent en déroute dans la région de Kharkiv, mais le Kremlin préfère parler d'un regroupement de ses forces dans le Donbass occupé.

Les informés de France Info
Les enjeux politiques des obsèques d'Elizabeth II et la contre-offensive des Ukrainiens... Les informés du dimanche 11 septembre

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Sep 11, 2022 55:07


durée : 00:55:07 - franceinfo: Les informés - par : Jean-François ACHILLI, Olivier Delagarde - Autour d'Olivier de Lagarde, les informés débattent de l'actualité du dimanche 11 septembre 2022.

Les informés de France Info
Focus : Les Ukrainiens regagnent du terrain, es-ce un tournant de la guerre ?

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Sep 11, 2022 5:58


durée : 00:05:58 - Focus : Les Ukrainiens regagnent du terrain, es-ce un tournant de la guerre ?

Les journaux de France Culture
Zaporijjia : reportage dans la centrale nucléaire auprès des Russes

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 2, 2022 15:00


durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - "Ici dans la centrale il n'y a pas de moyens pour éteindre rapidement un gros incendie". Voila ce que dit un représentant russe sur la centrale de Zaporijjia. Il l'a faite visiter à des experts internationaux ce jeudi, tentant de prouver que ce sont les Ukrainiens qui la mettent en danger.

Le journal de 8H00
Zaporijjia : reportage dans la centrale nucléaire auprès des Russes

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Sep 2, 2022 15:00


durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - "Ici dans la centrale il n'y a pas de moyens pour éteindre rapidement un gros incendie". Voila ce que dit un représentant russe sur la centrale de Zaporijjia. Il l'a faite visiter à des experts internationaux ce jeudi, tentant de prouver que ce sont les Ukrainiens qui la mettent en danger.

C dans l'air
GAZ, SANCTIONS… POUTINE TOUT PUISSANT ? – 31/0822

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 31, 2022 65:25


GAZ, SANCTIONS… POUTINE TOUT PUISSANT ? – 31/0822 Invités BRUNO TERTRAIS Politologue spécialiste de l'analyse géopolitique et stratégique Directeur adjoint de la FRS ANNE NIVAT Grand reporter SYLVIE MATELLY Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques LUKAS AUBIN Géopolitologue, auteur de « Géopolitique de la Russie » L'Europe est à nouveau en alerte. Le géant russe Gazprom a annoncé aujourd'hui suspendre "entièrement" ses livraisons de gaz à la France, du fait du non-paiement de l'intégralité des livraisons effectuées en juillet. Le groupe français Engie n'a pas démenti les factures impayées invoquées par son homologue russe. Les flux de gaz russe vers la France seront totalement taris jeudi. La présidente de la Commission de régulation de l'énergie, Emmanuelle Wargon, s'est toutefois dite confiante "sur la capacité à passer l'hiver en France sans gaz russe", concernant l'approvisionnement. Elle a souligné l'effort de diversification des approvisionnements et le bon remplissage des stockages. Interrogée sur une possible augmentation des prix de l'énergie pour les ménages, elle a estimé qu'il était "trop tôt pour le dire". Mais Gazprom ne s'est pas limité à couper le gaz à la France. Il a également interrompu ses livraisons vers l'Europe via le gazoduc Nord Stream. Le flux de gaz est en effet tombé à zéro aux premières heures de la matinée, ont confirmé les données mises en ligne par le réseau européen de transport de gaz Entsog. Des travaux de maintenance devant durer trois jours sont la raison officielle de cette interruption, communiquée par le groupe sur son compte Telegram. Cette coupure survient alors que Gazprom a déjà réduit de 80% les quantités livrées par Nord Stream au fil des derniers mois. L'énergie est au cœur d'un bras de fer entre Moscou et les Occidentaux qui accusent régulièrement la Russie d'utiliser le gaz "comme une arme". Pour le patron de l'Agence allemande des réseaux, Klaus Müller, les travaux qui débutent sont ainsi "incompréhensibles sur le plan technique". L'expérience montre que la Russie "prend une décision politique après chaque soi-disant "maintenance'", a-t-il observé. Dans leur lutte face à Moscou, les européens envisagent une mesure radicale. Les ressortissants russes pourraient en effet se voir interdire l'entrée sur le territoire européen. La question est débattue depuis hier par les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne, réunis à Prague pour deux jours. L'idée d'un bannissement des citoyens russes, mise en avant par plusieurs pays, dont les Etats baltes, la Finlande et la Pologne, est cependant loin de faire l'unanimité. « Je crois que nous devons revoir la manière dont certains Russes obtiennent un visa. Nous devons être plus sélectifs. Mais je ne suis pas favorable à l'arrêt de délivrance des visas pour tous les Russes », a indiqué le porte-parole de la diplomatie européenne Josep Borrell. Sur le terrain en Ukraine, le lancement de la contre-offensive ukrainienne pour reprendre le sud du pays contrôlé par la Russie a été officialisée lundi par Kiev. À grands renforts d'artillerie, et avec les armes récemment envoyées par les pays occidentaux, les Ukrainiens veulent reprendre la région de Kherson, plus grande ville occupée par les Russes. Des combats intenses ont été rapportés, à différents endroits de la ligne de front. Les bombardements continuent également dans le Donbass et sur les villes proches de la centrale nucléaire de Zaporijia. D'après l'opérateur ukrainien Energoatom, « l'infrastructure de la centrale a été endommagée et il existe des risques de fuite d'hydrogène et de pulvérisation de substances radioactives ». Les autorités de l'oblast de Zaporijia ont commencé, vendredi, à distribuer des comprimés d'iode aux résidents qui vivent à proximité de la centrale nucléaire, en cas de fuite radioactive. Une délégation de l'Agence internationale de l'énergie atomique est arrivée aujourd'hui dans la ville pour procéder à une inspection du site. "Nous avons un travail technique à faire pour évaluer la situation", a affirmé le directeur de l'AIEA à son arrivée. Rafael Grossi assure que la mission devrait prendre quelques jours. Doit-on s'attendre à une nouvelle hausse des prix du gaz en France ? Les ressortissants russes seront-ils tous interdits d'entrée sur le territoire européen ? L'Ukraine est-elle en capacité de reconquérir les territoires perdus ? Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Ukraine: déjà 6 mois de guerre

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 24, 2022 20:00


Deuxième partie spéciale ce mercredi : le 24 février dernier, Vladimir Poutine ordonnait à son armée d'envahir l'Ukraine. Six mois après, les Ukrainiens résistent toujours aux troupes russes. Denis Strelkov, notre confrère de la rédaction russe de RFI, et le chercheur Florent Parmentier répondent à toutes les questions que vous vous posez sur cette guerre au cœur de l'Europe. * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

C dans l'air
POUTINE ALERTE SUR UNE "CATASTROPHE DE GRANDE ENVERGURE" – 19/08/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 19, 2022 67:37


POUTINE ALERTE SUR UNE "CATASTROPHE DE GRANDE ENVERGURE" – 19/08/22 Invités FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - « RFI » IRYNA DMYTRYCHYN Maîtresse de conférences à l'Inalco Institut National des Langues et Civilisations Orientales GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU Six mois après le début de la guerre en Ukraine, la Crimée est rattrapée par le conflit. Depuis une semaine, plusieurs explosions se sont produites sur la péninsule annexée par la Russie en 2014. La dernière en date a eu lieu mardi 16 août dans une base militaire russe, a annoncé le ministère russe de la Défense. Une semaine plus tôt, des dépôts russes de munitions destinées à l'aviation militaire avaient déjà explosé, dans l'ouest de la péninsule. Si aucune de ces attaques n'a pour l'heure été revendiquée, l'origine serait très certainement ukrainienne. Car ces attaques réinscrivent en effet le conflit en cours dans le récit ukrainien, qui fixe le début de l'agression non pas au 24 février 2022, mais huit ans plus tôt, le 27 février 2014, avec le lancement des opérations militaires russes dans la péninsule. Ces dernières ont débouché sur une annexion unilatérale qu'un référendum controversé a tenté de recouvrir d'un voile de légitimité. Mais l'Organisation des Nations Unies ne l'a jamais reconnue. Ces attaques répondraient donc aussi, en plus de la stratégie militaire, à un objectif politique : montrer que l'Ukraine n'a pas renoncé à la Crimée, malgré huit ans d'occupation russe. En tentant de remettre le sort de la Crimée sur la table militairement et en annonçant la création d'un « conseil pour la désoccupation » de la péninsule, le président ukrainien Volodymyr Zelensky fait preuve d'audace. En déclarant le 9 août que « la guerre en Ukraine a commencé par la Crimée et doit se terminer avec sa libération », il a confirmé que, selon lui, le temps de la négociation n'est pas venu. Il abat au contraire de nouvelles cartes, qui pourraient pousser la Russie à revoir son dispositif. Car ces événements sont un fait nouveau dans le déroulement de la guerre. Jusqu'à présent les Ukrainiens résistaient. Il s'agit désormais d'attaques derrière les lignes ennemies. Si sur le terrain les combats se poursuivent donc, en Crimée comme dans le Donbass ou dans d'autres régions du pays, la diplomatie suit également son cours. En ce domaine, un homme se démarque : Recep Tayyip Erdogan. Le chef d'Etat turc cherche à se poser en arbitre incontournable de la guerre en Ukraine. Il est le seul intermédiaire à avoir encore l'oreille des présidents russes et ukrainiens et veut jouer le médiateur. À Lviv, dans l'ouest du pays, il a rencontré Volodymyr Zelensky et le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, pour des pourparlers consacrés, entre les lignes, à la recherche d'une solution au conflit. Les discussions ont beaucoup tourné autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par l'armée russe. Le secrétaire général de l'ONU a notamment averti que tout dégât à cette centrale serait un "suicide", alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan a, lui, dit craindre un "nouveau Tchernobyl". La guerre en Ukraine a déjà bouleversé des milliers de vies. À Kiev, dans une clinique psychiatrique ou sont traités civils et soldats revenant du front, un constat s'impose : la guerre a causé un grand nombre de traumatismes. Qu'elles soient dues à la culpabilité de ne pas avoir pu prêter main forte sur le front ou aux images d'horreur imprimées dans les esprits lors ou à l'issue des combats, ces blessures psychiques hanteront pour longtemps les Ukrainiens. La guerre entre-t-elle dans une nouvelle phase avec ces attaques en Crimée ? Erdogan parviendra-t-il à être le médiateur du conflit en cours ? Comment se reconstruire avec les traumatismes de la guerre ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/