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Les informés de France Info
L'Ukraine à nouveau visée par des frappes russes, la ruée vers les pompes à essence, Orpéa entre perquisitions et réorganisation... Les informés de franceinfo du mardi 15 novembre

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Nov 15, 2022 55:58


durée : 00:55:58 - franceinfo: Les informés - par : Jean-François ACHILLI, Olivier Delagarde - Autour de Jean-François Achilli, les informés débattent de l'actualité du mardi 15 novembre 2022.

Les informés de France Info
L'Ukraine visée par de nouvelles frappes russes en plein G20 et au lendemain de Kherson libérée.

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Nov 15, 2022 27:13


durée : 00:27:13 - L'Ukraine visée par de nouvelles frappes russes en plein G20 et au lendemain de Kherson libérée.

Le Nouvel Esprit Public
Thématique : Jamais frères ? Ukraine et Russie : une tragédie postsoviétique / n°271 / 13 novembre 2022

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Nov 13, 2022 59:30


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 7 octobre 2022.Avec cette semaine :Anna Colin Lebedev, chercheuse spécialiste des questions post-soviétiques, maîtresse de conférences à l'université Paris-Naterre.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Six mois après l'invasion russe en Ukraine, Anna Colin Lebedev, chercheuse française « d'origine soviétique », comme vous aimez à vous présenter, maîtresse de conférences à l'université Paris-Nanterre et spécialiste des sociétés post-soviétiques, dans votre ouvrage « Jamais frères ? (Le d'interrogation est important) Ukraine et Russie : une tragédie postsoviétique », vous vous attachez à déconstruire le mythe des « frères » slaves. Vous décryptez les similarités entre les sociétés russe et ukrainienne, le poids des traumatismes du XXe siècle et les trajectoires de plus en plus divergentes que les deux pays ont suivies depuis 1991.A l'époque de l'Union soviétique, vous rappelez-vous, la Russie était le centre, et l'Ukraine une périphérie. L'homogénéisation s'est faite en écrasant un certain nombre de différences, l'histoire commune avait été écrite en gommant certains aspects gênants qui ne rentraient pas dans le récit officiel. Les trajectoires contraires suivies par les sociétés russe et ukrainienne ne sont pas un argument suffisant pour expliquer la guerre entre les deux pays, observez-vous. Mais un certain nombre de sujets aident à comprendre ce qui se joue aujourd'hui. Sujets que vous passez au crible : rapport à l'histoire soviétique, construction d'une mémoire de la grande famine et de la Seconde Guerre mondiale, place des communautés juives et de la mémoire de la Shoah, rapport au pouvoir politique, rapport à la violence, place des langues. Votre livre décrit également la fracture entre les deux sociétés, lorsque Russes et Ukrainiens ont cessé, en 2014, de partager la même vision de ce qui se joue entre les deux pays, en Crimée et dans le Donbass. En 2022, la fracture s'est transformée en rupture.Ce qu'on présentait comme une fraternité, disent les Ukrainiens, s'est révélé un rapt. Côté russe, l'Ukraine serait une Russie transformée en anti-Russie par l'Occident hostile. La ligne de fracture que dessinent les deux discours montre bien, soulignez-vous, la nature existentielle d'une guerre qu'on ne peut réduire à une volonté de conquête territoriale ou d'accès à des ressources naturelles ou économiques. Existentielle, car pour l'Ukraine : soit elle parvient à vaincre la Russie - ce qui veut dire que Moscou renonce à toute prétention territoriale et d'influence sur l'Etat ukrainien - soit elle cesse d'exister. Contrairement à la société ukrainienne, la société russe, en grande partie aveugle à cette guerre conduite en son nom, n'a pas l'expérience de protestations qui auraient réussi. Vous dressez le portrait d'une société russe convaincue de son impuissance et soutenant sans enthousiasme une guerre qu'elle ne peut pas ou peu critiquer et qui ne réalise pas encore la profondeur de la déchirure, qui est pourtant entérinée du côté de l'agressé, l'Ukraine. Pour les Ukrainiens, désormais, tout ce qu'il pourrait y avoir de commun avec les Russes – la langue, les références culturelles partagées, la mixité, les souvenirs de l'époque soviétique - n'est plus vu que comme l'effet d'une domination ou d'une oppression. On avait pensé, à tort, les comptes de l'Union soviétique soldés lorsqu'elle s'était dissoute sans conflictualité majeure en 1991 écrivez-vous, le vrai prix à payer nous est donné aujourd'hui.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

C dans l'air
KHERSON : LA DÉFAITE QUI CHANGE TOUT ? – 11/11/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 11, 2022 62:23


EXPERTS PASCAL BONIFACE Directeur de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques TATIANA KASTOUÉVA-JEAN Directrice du Centre Russie / NEI - IFRI Institut Français des Relations Internationales ANNIE DAUBENTON Journaliste-essayiste Auteure de « Ukraine, les métamorphoses de l'indépendance » GÉNÉRAL CHRISTOPHE GOMART Ancien directeur du renseignement militaire Ex-commandant des opérations spéciales Une victoire jugée « importante ». Le ministre ukrainien des affaires étrangères, Dmytro Kouleba, a salué cette après-midi la reprise de Kherson, ville du sud de l'Ukraine. Le drapeau bleu et jaune a même été hissé après le départ des troupes russes depuis mercredi. Un nouveau revers pour Moscou. Kherson était la seule capitale régionale a avoir été conquise depuis le début du conflit. Les troupes russes ont quitté toute la rive droite du Dniepr pour se replier de l'autre côté du fleuve. Mais la méfiance reste de rigueur côté ukrainien car le plan de l'état-major russe, et ses possibles pièges, restent inconnus. « Il est impossible de croire les paroles des Russes. Avec eux il faut être prêts à tout », abonde la ministre adjointe de la Défense ukrainienne, Hanna Malyar. Pour l'heure, le Kremlin n'a, lui, fait aucun commentaire. Au vu de ces défaites à répétition, la perspective d'une victoire de Moscou est plus éloignée que jamais. Et les difficultés de l'armée sautent aujourd'hui au yeux de la population russe. Les vidéos de mauvais traitements des soldats se diffusent à grande vitesse et la révolte de leurs mères comme de leurs épouses pourraient peser lourd dans l'opinion publique. L'économie russe est de son côté durement fragilisée par les sanctions occidentales. Même si la résistance de l'économie russe est impressionnnate, n'affichant une chute du PIB que de 3,4% cette année (contre 8,5% prévu par le FMI), tout porte à croire que l'impact des sanctions va s'accentuer dans les prochains trimestres. Pendant ce temps, en France, l'armée fait des exercices de simulation de batailles de guerre. Au vu d'un contexte international sous haute tension, les soldats français doivent être apte à faire face. Des entrainements grandeur nature qui impliquent plusieurs centaines de militaires. Alors, comment analyser le retrait des troupes russes de la ville de Kherson ? L'opinion publique russe pourrait-elle prochainement se retourner contre Poutine ? L'armée française pourrait-elle bientôt se retrouver actrice de ce conflit ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Les informés de France Info
Frappes russes en Ukraine, manifestation anti-bassines, la courte victoire de Lula au Brésil et l'échec des motions de censure... Les informés du lundi 31 octobre 2022

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Oct 31, 2022 55:07


durée : 00:55:07 - franceinfo: Les informés - par : Jean-François ACHILLI, Olivier Delagarde - Tous les soirs, les informés de franceinfo débattent de l'actualité.

Les informés de France Info
Guerre en Ukraine, de nouvelles frappes massives russes

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Oct 31, 2022 7:16


durée : 00:07:16 - Guerre en Ukraine, de nouvelles frappes massives russes

Le journal de 18h00
Nouvelles attaques russes contre des installations énergétiques dans plusieurs régions d'Ukraine

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Oct 31, 2022 20:19


durée : 00:20:19 - Journal de 18h - Des missiles et des drones visant des installations énergétiques ont touché 10 régions ukrainiennes, privant d'eau 80% des habitants de la capitale Kiev et laissant "des centaines de localités" sans électricité.

Code source
Guerre en Ukraine : en immersion avec les Russes, entre colère, doute et déni

Code source

Play Episode Listen Later Oct 31, 2022 25:50


Le 21 septembre, Vladimir Poutine a annoncé la mobilisation partielle de sa population. Il prévoit que 300 000 civils seront mobilisés pour renforcer les troupes russes. Ce tournant dans la guerre qu'il a déclarée à l'Ukraine le 24 février dernier intervient après plusieurs revers importants subis par l'armée russe.Cette annonce passe mal au sein de la population russe. De nombreux Russes cherchent à fuir pour , et questionnent l'implication de leur pays dans le conflit contre l'Ukraine. Pour Code source, Paul Gogo, journaliste basé à Moscou, raconte comment les Russes perçoivent la guerre en Ukraine, entre déni, doute, et colère.Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Clara Garnier-Amouroux, Ambre Rosala et Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : France 24, Le Figaro, TF1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
« BOMBE SALE » : QUE PRÉPARE POUTINE ? – 27/10/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 27, 2022 63:02


EXPERTS FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » ALAIN BAUER Professeur au CNAM Responsable du pôle sécurité, défense et renseignement ANNIE DAUBENTON Journaliste-essayiste Auteure de « Ukraine, les métamorphoses de l'indépendance » CHRISTINE DUGOIN-CLÉMENT Chercheure en géopolitique - Université Paris 1-Sorbonne Auteure de « Influences et manipulations » Huit mois après le début des frappes russes, la guerre en Ukraine est hantée par les armes de destructions massives. Nucléaires, d'abord, avec la mise en scène, mercredi matin, de la supervision par Vladimir Poutine d'un exercice de ses forces de dissuasion. Ce test annuel était prévu et annoncé de longue date, mais il a attiré l'attention, puisque le Kremlin évoque régulièrement depuis le début du conflit l'utilisation de « toutes les armes à sa disposition » afin de gagner une guerre où son armée subit revers sur revers. Mais c'est surtout une nouvelle menace qui est au centre de l'attention des chancelleries occidentales depuis que le Kremlin ne cesse d'accuser Kiev de préparer l'utilisation d'une « bombe sale ». D'autant que pour Moscou tous les moyens semblent bons depuis dimanche pour implanter cette idée. Même une publication par le ministère russe des Affaires étrangères qui, en accusant l'Ukraine d'utiliser des matériaux radioactifs pour fabriquer une « bombe sale », a recyclé une photo provenant de Slovénie, en 2010. Le bureau du Premier ministre slovène a dénoncé une manipulation. Les autorités ukrainiennes se sont élevées contre des allégations « absurdes » et « dangereuses », et Volodymyr Zelensky a demandé une mission d'observation de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) « sans tarder ». Mais les Occidentaux craignent que les accusations martelées depuis dimanche par Moscou ne soient qu'un prétexte pour une escalade russe. L'OTAN a d'ailleurs défendu lundi soir à la Russie de faire d'une telle accusation le « prétexte » à une « escalade du conflit ». Car sur le terrain l'offensive ukrainienne se poursuit au sud vers la ville de Kherson, obligeant les troupes russes à un nouveau recul mais aussi à l'est où « des combats extrêmement féroces » ont lieu « près de Bakhmout », ville de la région de Donetsk a affirmé mercredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Le président américain a de son côté une nouvelle fois prévenu que « la Russie ferait une erreur immensément grave si elle utilisait une arme nucléaire tactique ». Mais aux Etats-Unis où la campagne des élections de mi-mandat bat son plein, la classe politique américaine est désormais divisée sur le soutien militaire à l'Ukraine. Trente élus démocrates viennent de publier une lettre dans laquelle ils appellent « à multiplier les efforts pour rechercher un cessez-le-feu et des pourparlers directs avec la Russie », invoquant leur responsabilité devant le contribuable américain. Et la contestation est plus forte encore au sein du parti républicain où bon nombre d'élus ou candidats qui se réclament de Donald Trump, dénoncent l'aide à l'Ukraine. Alors à quoi joue Poutine ? Qu'est-ce qu'une « bombe sale » ? Quelle est la situation en Ukraine ? L'issue de la guerre pourrait-elle se jouer dans les urnes américaines le 8 novembre prochain ? Et comment les médias russes libres défient-ils la propagande du Kremlin depuis la Lettonie ? Quelque 300 journalistes russes d'opposition ont posé leurs valises dans le pays balte depuis février et s'efforcent de fournir des informations indépendantes à des millions de Russes via notamment les réseaux sociaux. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Le Collimateur
Comprendre les contre-performances de l'armée russe

Le Collimateur

Play Episode Listen Later Oct 25, 2022 64:52


Invité : Général de corps d'armée Michel Yakovleff 4:00 Images de l'armée russe et surprise de l'invasion 21:00 Visions de l'armée ukrainienne 29:00 La collecte d'informations sur le conflit 35:00 Russes et ukrainiens au tamis DOTMLPF 59:00 Perspectives pour le conflit Extrait audio : Max Barskih, « Don't Fuck With Ukraine » - https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=qvZOS4ArYeA Générique par @yottamusic

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Espions russes sur Le Bon Coin, nouveau Premier ministre anglais, pédiatrie en crise… Actus du jour

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Oct 24, 2022 12:42


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Sur le fil
Pourquoi j'ai quitté la Russie : témoignage d'un artiste qui a fui

Sur le fil

Play Episode Listen Later Oct 21, 2022 7:58


Giorgi (prénom d'emprunt), 40 ans, a fui la Russie fin septembre, après l'annonce de la mobilis ation partielle pour aller combattre en Ukraine. Cet artiste, qui est arrivé en France début octobre, se confie sur “le climat psychologique” qui est devenu “insupportable” pour lui et qui l'a poussé à plier bagage. Dans ce témoignage recueilli par Antoine Boyer, Giorgi partage un sentiment qui le ronge, celui de se sentir responsable, en tant que citoyen russe, de la guerre déclenchée par le Kremlin contre l'Ukraine. Giorgi fait partie des nombreux Russes qui ont quitté leur pays depuis cette annonce par Vladimir Poutine. Il a obtenu un visa pour la France. D'autres, comme lui, n'ont pas eu cette chance. L'association de droits humains Russie-Libertés appelle l'Union Européenne à accueillir ces ressortissants russes qui fuient la mobilisation et le régime de Vladimir Poutine. Sa voix a été modifiée pour préserver son anonymat. Entretien réalisé à Paris le 15 octobre 2022. Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com ou sur notre compte Instagram. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Nous aimons avoir de vos nouvelles.  Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme !   Ne manquez pas nos épisodes inédits de "Slow fil", la version longue de Sur le fil.

Histoires du monde
Pour tout l'or des Russes !

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Oct 21, 2022 2:35


durée : 00:02:35 - La chronique d'Anthony Bellanger - par : Anthony BELLANGER - La Russie produit plus de 350 tonnes d'or par an qu'elle exporte presque entièrement. Sauf que depuis l'invasion de l'Ukraine, Moscou ne le peut plus et reste avec ses monceaux de métal précieux sur les bras.

InterNational
Pour tout l'or des Russes !

InterNational

Play Episode Listen Later Oct 21, 2022 2:35


durée : 00:02:35 - La chronique d'Anthony Bellanger - par : Anthony BELLANGER - La Russie produit plus de 350 tonnes d'or par an qu'elle exporte presque entièrement. Sauf que depuis l'invasion de l'Ukraine, Moscou ne le peut plus et reste avec ses monceaux de métal précieux sur les bras.

Appels sur l'actualité
Vos questions d'actualité: Mali-France, Soldats russes en Biélorussie

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Oct 20, 2022 19:30


Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité. Ce matin :  France-Mali : bras de fer à l'ONU et France-Mali : pourquoi Bamako n'a toujours pas présenté ses preuves ?  Par David Baché, journaliste au service Afrique de RFI Guerre en Ukraine : des milliers de soldats russes arrivent en Biélorussie. Par Denis Strelkov, journaliste au service en langue russe de RFI.   * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Benaouda Abdeddaïm : Américains, Chinois, et Russes positionnés pour le lithium de la Bolivie - 18/10

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Oct 18, 2022 4:15


Ce mardi 18 octobre, la présélection d'une demi-douzaine d'entreprises étrangères à l'exploitation du lithium en Bolivie, a été abordée par Benaouda Abdeddaïm dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier et Christophe Jakubyszyn, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Le zoom de la rédaction
En Géorgie, des Russes bien embarrassants

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Oct 17, 2022 4:29


durée : 00:04:29 - Le zoom de la rédaction - La Géorgie, petit pays du Caucase, a vu des dizaines et des dizaines de milliers de Russes arriver sur son sol, après l'appel à la mobilisation lancé par Vladimir Poutine. Après une guerre éclair déclenchée en 2008 par le Kremlin, la Géorgie a perdu 20% de son territoire, occupé depuis par Moscou.

Le journal de 18h00
Nouvelle série de frappes russes en Ukraine

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Oct 17, 2022 19:37


durée : 00:19:37 - Journal de 18h - Kiev a été la cible de nombreuses frappes russes ce matin. Quatre personnes ont été tuées dans la capitale ukrainienne. Il y a également quatre morts dans la région de Soumy, au nord-est du pays.

Learn French with daily podcasts
Difficultés quotidiennes (Daily struggles)

Learn French with daily podcasts

Play Episode Listen Later Oct 13, 2022 3:13


Pour écouter mon podcast Choses à Savoir: Apple Podcast: https://itunes.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir/id1048372492?mt=2 Spotify: https://open.spotify.com/show/3AL8eKPHOUINc6usVSbRo3 ---------------------------------- On sait peu de choses des difficultés quotidiennes rencontrées par les gens vivant dans les régions d'Ukraine controlées par les Russes.  Traduction: Little has been heard about the daily struggles of people living in Russian-controlled areas in Ukraine. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

C dans l'air
CDLA L'INVITÉ – JEAN-LOUIS BOURLANGES – 12/10/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 12, 2022 10:41


POUTINE : FAUT-IL CRAINDRE L'OURS BLESSÉ ? – 12/10/22 JEAN-LOUIS BOURLANGES Président de la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale Député MoDem des Hauts-de-Seine ​La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a conduit une importante délégation parlementaire dans les zones de reconstruction et où des réfugiés sont accueillis, à Varsovie et à Kiev, du 26 au 30 septembre. Des députés français étaient à ses côtés pour « témoigner de ce qui se passe là-bas », dont le président des affaires étrangères à l'Assemblée nationale, et député MoDem des Hauts-de-Seine, Jean-Louis Bourlanges. Lors du recueillement au mémorial de Babi Yar, les députés ont tous été frappés par le charisme de l'ancien acteur. « Poutine a sous-estimé l'extraordinaire capacité de communicant de Zelensky », observe Anne Genetet, députée LREM. « La solution n'est pas en vue et l'hiver sera très difficile car les Russes ne vont pas rester inertes », se désole de son côté Jean-Louis Bourlanges qui, à l'issue de ce rendez-vous, se disait « préoccupé ». ​Dans une interview donnée au Figaro, Jean-Louis Bourlanges expliquait que « la guerre d'Ukraine change indiscutablement le projet européen : elle lui impose de nouveaux enjeux, elle lui donne un nouvel espace, élargi mais surtout rééquilibré à l'Est. Le refus d'élargir l'Union à l'Ukraine serait incompréhensible alors que ce pays consent les plus grands sacrifices pour défendre nos valeurs et préserver notre indépendance avec la sienne » puis d'ajouter ce qui l'inquiète n'est pas « l'Union, ce sont les Européens eux-mêmes « Pour lui, « Zelensky ne peut pas se permettre d'avoir une attitude de négociation à ce stade » ​Jean-Louis Bourlanges reviendra sur son voyage en Ukraine et sur la politique de défense européenne.

Trump 2020
Face aux menaces russes, quelle peut être la réponse nucléaire américaine?

Trump 2020

Play Episode Listen Later Oct 12, 2022 14:48


En réponse aux difficultés que ses troupes rencontrent en Ukraine (et au-delà des tirs de missiles sur des cibles civiles observés depuis lundi), le président Poutine a plusieurs fois brandi la menace nucléaire. Il l'avait fait au printemps dernier, il l'a répété tout récemment le 21 septembre dans un discours menaçant les Occidentaux d'un emploi de «tous les moyens à sa disposition» si l'intégrité territoriale russe était menacée, ajoutant que «ce n'est pas du bluff». Ce jeudi 6 octobre, dans un dîner de levée de fonds à New York, Joe Biden a commenté ces menaces, expliquant que c'était sans doute la situation la plus dangereuse que nous ayons connue depuis la crise des missiles de Cuba en 1962, et évoquant le risque d'un «Armageddon» si jamais l'arme nucléaire était effectivement employée. Que feraient les États-Unis si le seuil nucléaire était franchi par les Russes? Ne pourrait-on plus plus échapper à une escalade vers un conflit atomique? Où en est la doctrine américaine pour ces armes? Tous les mercredis, New Deal décortique l'actualité politique américaine. Références: «Faut-il prendre les menaces de Vladimir Poutine au sérieux?», Le monde devant soi, épisode 133 New Deal est un podcast de Laurence Nardon produit et réalisé par Slate.fr en partenariat avec la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et l'Institut français des relations internationales (IFRI), sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Prise de son, montage et réalisation: Aurélie Rodrigues Musique: «Cutting It Close», DJ Freedem Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook.

Le journal de 8H00
Attaques russes sur Kiev : quelle est la défense antiaérienne de l'Ukraine ?

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Oct 11, 2022 15:44


durée : 00:15:44 - Journal de 8 h - La capitale Kiev a été particulièrement touchée par les frappes de Moscou, ce lundi. Pour améliorer ses défenses dans la perspective de nouvelles attaques, l'Ukraine doit de nouveau se tourner vers ses alliés occidentaux.

Un air d'amérique
Guerre en Ukraine : quelles sont les armes russes qui ont frappé lundi ?

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Oct 11, 2022 2:16


Ecoutez RTL autour du monde avec Correspondants RTL à l'étranger du 11 octobre 2022

Les informés de France Info
Carburants, les premières réquisitions, frappes russes en Ukraine, "un crime de guerre", et la réunion en urgence du G7... Les informés de mardi 11 octobre 2022

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Oct 11, 2022 55:12


durée : 00:55:12 - franceinfo: Les informés - par : Jean-François ACHILLI, Olivier Delagarde - Tous les soirs, les informés de franceinfo débattent de l'actualité.

Un jour dans le monde
Bombardements massifs russes sur l'Ukraine : retour à la case départ en pire

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Oct 11, 2022 40:15


durée : 00:40:15 - Un jour dans le monde - Hier, lundi 10 octobre, la Russie a bombardé massivement plusieurs villes ukrainiennes en représailles à l'attaque du pont de Crimée. Avec près de 80 missiles tirés, cette attaque a fait au moins 19 morts et 105 blessés. Retour à la case départ ?

Les informés de France Info
Les frappes russes en Ukraine, "un crime de guerre"

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Oct 11, 2022 7:40


durée : 00:07:40 - Les frappes russes en Ukraine, "un crime de guerre"

InterNational
Bombardements massifs russes sur l'Ukraine : retour à la case départ en pire

InterNational

Play Episode Listen Later Oct 11, 2022 40:15


durée : 00:40:15 - Un jour dans le monde - Hier, lundi 10 octobre, la Russie a bombardé massivement plusieurs villes ukrainiennes en représailles à l'attaque du pont de Crimée. Avec près de 80 missiles tirés, cette attaque a fait au moins 19 morts et 105 blessés. Retour à la case départ ?

Apolline Matin
Nicolas Poincaré : L'UE dénonce "des crimes de guerre" russes en Ukraine - 11/10

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Oct 11, 2022 3:34


Tous les matins à 7h55, Nicolas Poincaré propose sur RMC une chronique pédagogique mais personnelle sur une actualité du jour. La matinale 100% opinions et auditeurs 3ème saison pour Apolline de Malherbe aux commandes d'Apolline Matin. Cette année, de nouvelles voix viennent rejoindre l'équipe. L'humoriste Arnaud Demanche viendra chaque matin dialoguer avec les auditeurs à 7h20 (le « 3216 d'Arnaud Demanche ») et proposera un billet d'humeur grinçant et piquant à 8h20 (« Vivement Demanche ») ! Marguerite Dumont aux journaux et Amélie Rosique pour la chronique « RMC s'engage pour vous » rejoindront également l'équipe d'Apolline Matin pour une matinale 100% info, engagée et d'opinions.

Les journaux de France Culture
Attaques russes sur Kiev : quelle est la défense antiaérienne de l'Ukraine ?

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Oct 11, 2022 15:44


durée : 00:15:44 - Journal de 8 h - La capitale Kiev a été particulièrement touchée par les frappes de Moscou, ce lundi. Pour améliorer ses défenses dans la perspective de nouvelles attaques, l'Ukraine doit de nouveau se tourner vers ses alliés occidentaux.

C dans l'air
L'UKRAINE AFFRONTE LA FUREUR DE POUTINE – 10/10/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 10, 2022 64:52


EXPERTS GÉNÉRAL CHRISTOPHE GOMART Ancien directeur du renseignement militaire Ex-commandant des opérations spéciales PIERRE HASKI Chroniqueur international « France Inter » et « L'Obs » ANNIE DAUBENTON Journaliste-essayiste Auteure de « Ukraine, l'indépendance à tout prix » LUKAS AUBIN Directeur de recherche à l'IRIS Auteur de « Géopolitique de la Russie » C'est un déluge de frappes russes qui s'est abattu ce matin sur l'Ukraine. Les villes de Kiev, Dnipro, Lviv ou encore Zaporijia ont été ciblées par 75 tirs de missiles. Au moins dix personnes ont été tuées et soixante autres blessées, a annoncé la police ukrainienne. Des infrastructures électriques ont également été visées. Ces bombardements interviennent en réaction à l'explosion qui a endommagé ce week-end le pont de Kertch, qui relie la Russie à la péninsule de Crimée annexée en 2014. Si tous les éléments n'ont pas été révélés, il pourrait bien s'agir d'une attaque ukrainienne. C'est en tout cas l'avis du président russe Vladimir Poutine qui a qualifié cet acte de "terroriste". Le chef du Kremlin a également confirmé que la Russie était bien responsable de la campagne de bombardement de ce matin et promis des répliques « sévères » en cas de nouvelles attaques ukrainiennes contre la Russie. Le numéro deux du conseil de sécurité de la Russie et ex-président Dmitri Medvedev a assuré que les frappes massives contre l'Ukraine n'étaient qu'un "premier épisode", appelant au "démantèlement total" du pouvoir politique ukrainien. Les réactions internationales ne se sont pas faites attendre. Emmanuel Macron a fait part de son "extrême inquiétude" lors d'un entretien téléphonique en urgence avec son homologue Volodymyr Zelensky. Pour le Quai d'Orsay, ces frappes russes constituent un "crime de guerre". Même rhétorique du côté de l'Union Européenne, qui affirme que les responsables de ces attaques devront "rendre des comptes". Bombardement après bombardement, le pouvoir russe fait la démonstration de sa brutalité. Aucun bâtiment n'est à l'abri. Personne ne semble pouvoir se sentir en sécurité. À la maternité de Zaporijia, l'inquiétude est grande. Difficile de donner la vie dans un pays en guerre et une ville bombardée. De nombreuses femmes ukrainiennes ont également quitté les territoires désormais annexés par les Russes avant de mettre leur enfant au monde. Elles voulaient s'assurer qu'il naisse avec la nationalité ukrainienne. Sur le terrain militaire, l'armement est une donnée clé. Et en ce domaine, une donnée a de quoi surprendre : le nombre d'armes russes utilisées par l'armée ukrainienne dépasse, pour certains équipements, celui fourni à l'Ukraine par les pays étrangers. C'est ce qu'a affirmé le Wall Street Journal dans un article publié mercredi dernier. C'est le cas, selon le quotidien américain, pour les chars d'assaut, les véhicules blindés et les véhicules d'infanterie : parfois, le nombre de ces équipements d'origine russe est tellement important, qu'il est deux fois plus élevé que celui des armes provenant de pays soutenant l'armée ukrainienne. Selon des officiels ukrainiens, c'est l'offensive des forces de Kiev ces dernières semaines qui a permis aux soldats ukrainiens de saisir des centaines de pièces militaires russes, abandonnées lors de la retraite précipitée des forces de Moscou. Des butins de guerre précieux. L'Ukraine aurait saisi 460 chars, 92 canons et 195 véhicules blindés de transport de troupes. Les livraisons d'armes occidentales, modernes et très perfectionnées, comme les canons Caesar français, restent toutefois un atout majeur pour Kiev dans sa lutte contre l'armée russe. Vladimir Poutine va-t-il bombarder plus massivement les villes ukrainiennes suite aux revers militaires de ses armées ? Comment survivre et donner la vie dans l'Ukraine en guerre et bombardée ? La Russie est-elle désormais le premier fournisseur d'armes des forces ukrainiennes ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Chronique Economique
Chronique Economique - Le Dollar en hausse attise l'inflation ! Si nous parlions d'égoïsme et de jeux d'échec ?

Chronique Economique

Play Episode Listen Later Oct 10, 2022 3:30


L'égoïsme national : il n'est peut-être pas volontaire, mais en entendant la principale devise mondiale, qui tire donc son épingle du jeu de cette horrible guerre en Ukraine, c'est clairement le dollar. Je dirais même le roi dollar, car le billet vert a grimpé par rapport à l'euro, au yen japonais, à la livre sterling ou yen chinois, et même au franc suisse. Le Dollar est la valeur refuge suprême. Il le faut donc d'autant plus facilement que les Etats-Unis ont été les premiers à remonter leurs taux d'intérêt et donc mettre son argent. De l'aveu même de Jason Furman, un ex-conseiller d'Obama, les Etats-Unis sont tout simplement en train d'exporter l'inflation américaine. En Europe, comme l'euro affaibli par rapport au dollar. Tous nos produits importés coûtent évidemment plus cher et donc cela alimente l'inflation en Europe. Au jeu d'échecs, les Russes et les Saoudiens se sont en quelque sorte mis d'accord pour faire remonter les prix du pétrole. Le cartel des pays exportateurs de pétrole, donc l'Opep, plus quelques pays, a donc baissé sa production pour faire remonter les cours du baril. Les Américains et les Européens voudraient plafonner les cours du pétrole russe. Mais le cartel des pays exportateurs ne veut pas qu'un cartel des acheteurs de pétrole se forme sous l'influence des États-Unis. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.

Accents d'Europe
Le grand exode des conscrits russes

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Oct 10, 2022 19:30


La reprise massive des frappes de Vladimir Poutine, et l'annonce de la mobilisation partielle des hommes russes dans l'armée ont fait basculer la guerre en Ukraine dans une autre dimension. Provoquant l'exil de toute une génération contrainte de se positionner pour ne pas prendre les armes. Selon certaines estimations ils seraient déjà 700 000 à avoir fui leur pays.... Les autres, ceux qui sont restés, pensent qu'ils auront encore les moyens d'échapper à la conscription... En attendant une nouvelle annonce. Leo Vidal-Giraud a suivi leurs inquiétudes qui s'expriment beaucoup sur les réseaux sociaux qui documentent ce nouvel exode. Àquatre heures de vol de Moscou, sans exigence de Visa, la Turquie est l'une des destinations principales de ces déserteurs – du moins de ceux qui ont les moyens d'acheter un billet. À Istanbul Anne Andlauer a rencontré deux jeunes Russes qui ont fui la conscription. Deux regards croisés sur leur pays, la guerre et l'avenir qui les attend.  Depuis fin août les états européens ont durci les conditions d'entrée des citoyens russes, mettant fin aux procédures accélérées pour l'obtention des visas. Compliquant ainsi un peu plus le parcours de ceux qui voudraient échapper à l'armée. Difficile dans ces conditions de pouvoir trouver refuge en Allemagne. Mika qui a choisi un prénom d'emprunt, a rencontré Delphine Nerbollier à Berlin. Il doit son exil à un concours de circonstances et beaucoup de chance. Et depuis le 19 septembre, les trois pays baltes, ces trois ex républiques soviétiques qui ont été les premières à alerter l'Europe du danger expansionniste de Poutine, ont fermé leurs frontières aux Russes. Elles ont été suivies par la Finlande qui partage 1300 kilomètres de frontière avec la Russie. Les journalistes visés par la répression ne sont pas concernés tout comme les diplomates ou les routiers  Mais l'interdiction de passer la frontière pour les détenteurs de visas Schengen concerne tous ceux qui voudraient échapper à la mobilisation dans l'armée russe. Les explications de notre correspondante dans les pays baltes Marielle Vitureau. L'oeil européen de Franceline Beretti La position des européens face à la guerre en Ukraine... pas si unie malgré les efforts politiques pour colmater les brèches. D'Est en Ouest du Nord au Sud l'histoire a imprimé sa marque. Comment notre passé contribue-t-il à forger notre identité européenne, c'est la chronique de Franceline Beretti.

InterNational
La problèmatique de l'accueil des déserteurs russes en Europe.

InterNational

Play Episode Listen Later Oct 9, 2022 3:42


durée : 00:03:42 - Café Europe - par : Stéphane Leneuf - .

C dans l'air
POUTINE, LA DÉROUTE ET « L'APOCALYPSE » ? – 07/10/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 7, 2022 64:37


EXPERTS ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - « RFI » ANNE NIVAT Grand reporter - « Le Point » Auteure de « Un continent derrière Poutine ? » OLIVIER WEBER Grand reporter, diplomate Ancien correspondant de guerre JEAN-DOMINIQUE MERCHET Éditorialiste - « l'Opinion » Spécialiste des questions de défense et diplomatie Plus de 400 km2 dans la région de Kherson. Les avancées ukrainiennes dans le Donbass semblent se poursuivre à grande vitesse. Une contre-offensive que subissent les Russes, forcés jour après jour de libérer les territoires occupés. Hier, le président Zelensky s'est montré plus optimiste que jamais. Indiquant que trois nouveaux villages venaient d'être repris en seulement 24 heures. Après des victoires dans la région de Kharkiv, dans le Nord-Est, l'armée ukrainienne est à l'offensive dans l'est du pays, où elle a repris récemment le nœud ferroviaire de Lyman, et dans le Sud, où elle vise la capture de la ville de Kherson. La fébrilité se fait sentir du côté de Moscou et les inquiétudes montent par conséquent à Washington sur les réponses possibles de Poutine. Ce dernier est de plus en plus acculé malgré sa tentative d'annexion de quatre régions ukrainiennes vendredi dernier. Prenant au sérieux les menaces nucléaires du Kremlin, le président américain Joe Biden a déclaré que le monde était confronté « à la perspective d'une apocalypse » en rappelant que le monde n'avait « pas été confronté à cela depuis Kennedy et la crise des missiles cubains ». La question est aussi de savoir jusqu'où les Ukrainiens iront. Car fort de ses victoires sur le front, Volodymyr Zelensky pourrait pousser son armée à reprendre la région de Crimée, occupée depuis 2014 par les Russes suite à un référendum d'autodétermination organisé par Moscou. « Tout a commencé avec la Crimée et tout finira avec la Crimée », déclarait-il en août dernier. Et les craintes sont grandes là aussi sur la possible réaction russe. Car il s'agirait aux yeux de Poutine d'une agression pur et simple de son pays et de sa souveraineté. Pendant ce temps-là, de nombreux jeunes Russes continuent de fuir leur pays pour ne pas aller de force au front. À Berlin, la question se pose sur l'accueil de ces déserteurs russes. Comment leur offrir l'hospitalité alors que des réfugiés ukrainiens sont dans la même situation ? Ces derniers jugent tardive la rébellion de ces hommes. En France, l'accueil des déserteurs russes se fera « au cas par cas », a annoncé la secrétaire d'État chargée de l'Europe, Laurence Boone. Alors, Vladimir Poutine peut-il réellement jouer la carte nucléaire suite à ses défaites sur le front ? Jusqu'où iront les Ukrainiens ? Peuvent-ils libérer la Crimée ? Quel accueil faire aux déserteurs russes ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Les journaux de France Culture
Le prix Nobel de la paix attribué à des défenseurs des droits humains russes, ukrainiens et biélorusse

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Oct 7, 2022 21:25


durée : 00:21:25 - Journal de 12h30 - Ce matin l'attribution du Nobel de la paix est venue récompenser un trio de représentants des sociétés civiles en Europe de l'Est : le militant bélarusse Ales Bialiatski, l'ONG russe Memorial et enfin le Centre ukrainien pour les libertés civiles.

Infrarouge - RTS Un
Poutine, la fuite en avant ?

Infrarouge - RTS Un

Play Episode Listen Later Oct 5, 2022 63:50


La guerre en Ukraine a pris une autre dimension avec la mobilisation partielle décrétée il y a deux semaines par Vladimir Poutine et la récente annexion de territoires ukrainiens par Moscou. Sur fond de sabotages du gazoduc en Mer Baltique, alors que Russes et Américains s'accusent mutuellement et que le ton monte sur le front des déclarations, quel risque de nouvelle escalade pour le conflit? Le spectre d'une guerre nucléaire est-il à nouveau bien réel? Et sur le front intérieur, jusqu'où Vladimir Poutine parviendra-t-il à tenir la ligne dure? Poutine : la fuite en avant ? C'est le débat d'Infrarouge mercredi 5 octobre.

Reportage International
Arménie: Les exilés russes à deux vitesses à Erevan

Reportage International

Play Episode Listen Later Oct 3, 2022 2:39


En Arménie, près de 70 000 exilés russes se sont installés depuis le mois de mars pour s'éloigner de la guerre en Ukraine. Mais l'arrivée ces derniers jours d'une seconde vague fuyant la mobilisation partielle annoncée par Vladimir Poutine inquiète. Les Russes installés depuis plusieurs mois craignent que ces nouvelles arrivées entachent leur image auprès des Arméniens. Dans cette ex-République soviétique, beaucoup se plaignent d'une flambée des prix, voire d'un manque de civisme.   Depuis une semaine, dans les rues d'Erevan, Anastasia voit passer tous les jours des hommes seuls traînant leurs valises. Cette opposante au Kremlin, arrivée dès le mois de mars, est bénévole dans une association d'aide aux exilés russes. Elle ne voit pas d'un bon œil l'arrivée de cette deuxième vague massive. « La plupart d'entre eux n'en ont eu rien à faire de la guerre pendant sept mois, raconte-t-elle. Ils n'ont pas vraiment de conscience politique. Ils ont juste fui pour ne pas être envoyés sur le front et pour sauver leur peau. Et désormais, ils continueront à vivre leur vie ici comme si de rien n'était. » Dans un espace de coworking dédié aux télétravailleurs russes, les conversations tournent autour de ce même sujet depuis une semaine. Mikhail est arrivé au mois d'avril. Lui redoute que dans cette nouvelle vague, certains aient soutenu le Kremlin par le passé : Même s'ils sont peu nombreux, certains Russes arrivent avec la lettre Z inscrite sur leur voiture ou sur leur tee-shirt.Cela donne une très mauvaise réputation aux 99,9% du reste de la communauté qui est contre la guerre de Poutine en Ukraine. Anna, une moscovite, est installée à Erevan depuis plus d'un an, ce qui fait d'elle la personne à contacter. Chaque jour sur Telegram, elle reçoit des dizaines de questions sur l'Arménie. Certaines la dérangent : « Certains Russes se sentent ici en territoire conquis, et se comportent avec une sorte de snobisme colonial. Par exemple, on m'a déjà demandé : "Pourquoi on ne peut pas trouver de smoothie sans lactose à Erevan ?" Ou alors : "Pourquoi les sushis sont-ils si mauvais à Gyumri ?" ». ► À lire aussi : Arménie : les Russes affluent pour fuir la mobilisation Un ressentiment qui s'installe et des prix qui explosent  Cette gêne, Anahit, une Arménienne, l'a déjà ressenti. Dans son café, des Russes sont désormais attablés chaque soir. Et si la plupart montrent un fort désir d'intégration, elle a peur que les petits accrochages du quotidien empirent. « Il y a une attitude impérialiste présente dans la mentalité de certains, explique Anahit. Ils nous parlent en russe, alors que la plupart des Arméniens aimeraient qu'ils apprennent notre langue. Une fois, une jeune femme m'a lancé : "Mais quel horrible pays !" en parlant de l'Arménie, tout en me racontant combien la Russie était plus développée. » À ce ressentiment s'ajoutent les prix, qui ont explosé à Erevan. Pour une nuit d'hôtel bas de gamme, il faut dorénavant compter près de 150 euros, soit six fois plus cher qu'avant l'annonce de la mobilisation. Et cette soudaine inflation touche tous les aspects de la vie quotidienne. « J'ai des amis, leurs propriétaires leur ont demandé de quitter leur appartement, car ils pouvaient le louer beaucoup plus cher à des Russes, poursuit Anahit. Les Arméniens se plaignent beaucoup, car nos salaires moyens sont très bas comparés aux leurs. » Juste à côté de son café, des Russes et des Arméniens se retrouvent chaque soir pour ramasser les déchets de la ville. Anahit espère que ces initiatives, de plus en plus nombreuses, permettront de rapprocher les deux communautés. ► À lire aussi : Les Russes exilés en Arménie se battent pour aider leurs proches à fuir

Le Super Daily
Youpi, c'est lundi et ça sent le roussi pour Meta et Markito

Le Super Daily

Play Episode Listen Later Oct 3, 2022 18:23


Episode 845 : Youpi, c'est lundi et pour bien commencer la semaine, on vous a fait une jolie petite veille social media ! Aujourd'hui au menu: Meta dans la panade, Twitter et la vidéo 9/16, étude sur les - 13ans et opérations secrètes de Linkedin.Après un peu plus de 10 ans de croissance frénétique, le Groupe Meta prévoit de réduire ses dépenses.Chaque semaine, Meta organise une session de Q/R.A l'occasion de ce dernier point d'équipe, Mark Zuckerberg, a annoncé son intention de geler les embauches et de restructurer certaines divisions au sein de l'entreprise .Meta est aux prises avec les bouleversements de l'économie mondiale ainsi qu'avec les menaces concurrentielles et réglementaires.En juillet dernier déjà, M. Zuckerberg avait averti les employés de bien accrocher leur ceinture pendant une "période intense" de 18 à 24 mois. Il avait aussi demandé aux managers de commencer à identifier les salariés les moins performants.Que se passe-t-il ?Meta a montré des signes de ralentissement financier pendant la majeure partie de l'année.Au cours de son dernier trimestre, Meta a annoncé une baisse de 1% de ses revenus trimestriels par rapport au même trimestre de l'année précédente. C'était la première fois que les revenus du géant des médias sociaux diminuaient depuis son introduction en bourse il y a dix ans.—Meta annonce avoir neutralisé deux « opérations de désinformation » menées par la RussieLeur objectif ? Influencer l'opinion sur la guerre en Ukraine et les élections américaines en achetant de la publicité ciblée sur Facebook et Instagram.Un dispositif de propagande complexe et organisé en un réseau impressionnant : 29 comptes Instagram, 60 clones de sites de presse, 1 633 comptes, 703 pages.Le réseau russe ciblait principalement l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Ukraine et le Royaume-Uni. Comment ça marche. Et bien c'est relativement simple et primaire.Les russes ont créé une soixantaine de faux site de presse. EN pompant les adresses URL et les design des sites. On y retrouve par exemple un faux 20 minutes et un faux site du Guardian.Les faux sites publient des centaines d'articles présentant l'Ukraine comme un État corrompu et invitant à l'arrêt des sanctions contre la Russie.Ces faux articles sont ensuite relayés via les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter) et des sites de pétitions comme Change.org. Certains contenus certains ont aussi été amplifiés par les comptes des ambassadeurs russes en Europe et en Asie.Selon Meta, les propagandistes Russes auraient dépensé plus de 100k dollars en publicité sur Facebook et Instagram.——Twitter veut lui aussi faire de la vidéo 9:16 !Sans vouloir cloner TiKtok, Twitter souhaite intégrer un peu de la hype autour des vidéos verticales dans son feed.A ce titre la plateforme annonce 2 nouvelles mises à jour conçues pour améliorer l'expérience vidéo de Twitter - et inciter les gens à passer plus de temps dans l'application.Twitter ajoute une nouvelle option qui étendra les vidéos tweetées en mode plein écranen un seul clic.Une fois la vidéo lancée en mode plein écran, Twitter souhaite également simplifier la découverte vidéo en nous faisant basculer dans un flux vidéo verticale très proche de Facebook Watch.—Twitter cherche également à mettre davantage l'accent sur le contenu vidéo dans Explore, avec un nouvel affichage de carrousel vidéo “Pour vous”.Rest à savoir si Twitter sera en mesure de proposer un algorithme de recommandation pertinent.Pratique des -13 sur les réseaux étude born socialOn parle souvent du dark social, la partie cachée des réseaux sociaux et a l'intérieur de cache une infime proportion d'utilisateurs « illegaux » les moins de 13 ans !Malgré l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 13 ans, les 11 et 12 ans sont 87 % à utiliser régulièrement au moins une application socialeLe rapport born social 2022 vient tout juste de sortir et comme chaque année il nous offre son lot de stats intéressantes sur les pratiques des - de 13 ans sur les réseaux .L'objectif de l'étude est de montrer les pratiques et habitudes de la génération born social, ceux qui sont nés avec les réseaux sociaux.Quelques insights :Youtube, plateforme number 1+12% de croissance pour Snapchat sur les -13 cette année. Avec + 1 jeune sur 2 disant l'utiliser régulièrement.5% pour TikTok avec 40 % d'utilisation chez les -13MessagerieLe social message plutôt que le SMS 49% des sondes disent utiliser les applications de messagerie plutôt que les sms (qui chutent de 7%)+8% pour whatsappEt à la 3 eme place juste après les SMS on a …. Fortnite et sa messagerieDes profils de petite tailleEn majorité moins de 50 contactsIls postent en moyenne moins d'une fois par semaineEt la pub alors ?Alors que 70% d'entre eux ne suivent pas de marques sur les réseaux, Ils considèrent qu'il y en a trop et tout comme les GenZ ils savent très bien les identifier, y compris les posts sponsorisés.sourceMeta ajoute de nouveaux outils de commutation de compte et d'alerte inter-applicationsC'est l'un des gros objectifs de l'année pour Meta : inciter ses utilisateurs à passer plus de temps sur ses plateformesEt tu vas le voir, ce projet est assez ambivalent avec la volonté de générer plus d'engagement ..Pour y parvenir la plateforme va mettre en place de nouveaux outils d'interconnexion des plateformes :en test, une interface de commutation de profil qui permet non seulement de switcher d'Insta a Facebook mais qui en plus indiquerait le nombre de notifications Les notifications c'est bien mais Facebook a constaté récemment que certains utilisateurs n'éprouvent pas le besoin de switcher quand ils connaissent le contenu de la notification le fameux Facebook Connect pour conquérir sur les deux plateformes. Comme Facebook s'est bien le faire lors de la connexion à des sites Web tiers, il t'est également une fonctionnalité permettant de s'inscrire a Instagram simplement en étant connecté avec son compte Facebook. Une manière je cite « de faire découvrir Instagram à des gens qu'on connaîtrait pas encore. »Ces 2 modules en phase de test pourraient s'ouvrir en suite à Whatsapp ou à OcculussourceExpérimentations secrètes sur linkedinAprès les reverse ingénieurs sur Instagram, j'ai découvert les enquêteurs Linkedin ! Des chercheurs du MIT et de l'école de Stanford et Harvard, ont découvert que l'algorithme « Personnes qui vous pouvez connaître » avait favorisé l'accès à l'emploi de certaines personnes. Cette étude m'a permis de découvrir des termes spécifiques à Linkedin, les profils Lien fort et les profils liens faibles. Les Liens faibles sont mutuellement connectés à moins de 10 profils et les liens forts à plus de 20.L'étude en question a démontré que Linkedin avait pendant des années favoriser la recherche d'emploi et la proposition d'offres aux personnes ayant une moins grosse communauté.Côté législation, Linkedin a flirté avec le légal car si la plateforme peut utiliser ses utilisateurs a des fins d'études, il lui est interdit d'en faire de cobayes.
Au total, ce sont 20 millions d'utilisateurs qui ont été concernés par cette version de l'algo. Pendant la période de test, 600 000 de ces personnes ont trouvé un emploi.[source]https://siecledigital.fr/2022/09/26/linkedin-a-realise-des-experimentations-sur-20-millions-dutilisateurs-en-cachette/)—-Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs.Nous sommes une agence social media basée à Lyon : supernatifs.com/. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.

Le Nouvel Esprit Public
Guerre en Ukraine, après l'annexion de quatre régions / Peut-on dépenser sur tous les fronts ? / n°265 / 2 octobre 2022

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Oct 2, 2022 66:09


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 2 octobre 2022.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, membre du comité de rédaction de la revue Esprit. GUERRE EN UKRAINE, APRÈS L'ANNEXION DE 4 RÉGIONS Face aux succès de la contre-offensive ukrainienne, notamment entre Kharkiv et Izioum, ces dernières semaines, Vladimir Poutine a choisi l'escalade. Après avoir annoncé la tenue de référendums dans quatre régions ukrainiennes contrôlées par Moscou en Ukraine, après avoir décrété le 21 septembre la « mobilisation partielle » des réservistes de son armée, entre 300.000 et 1 million d'hommes selon les sources - une initiative sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale – le président russe a de nouveau procédé à un chantage nucléaire.L'appel à la mobilisation a provoqué un vent de panique en Russie : des manifestations contre l'appel sous les drapeaux se sont déroulées dans une quarantaine de villes du pays, notamment au Daguestan, dans le Caucase, l'une des régions ayant payé le plus fort tribut à la guerre en Ukraine en hommes tombés au front. Plusieurs centres d'appel sous les drapeaux à Nijni-Novgorod, Orenbourg et Saint-Pétersbourg, ont été incendié. Plus de 2.400 personnes ont été arrêtées depuis l'annonce de la mobilisation. Des milliers de jeunes Russes se sont rués dans les aéroports et aux frontières pour tenter d'échapper à l'enrôlement. Cette nouvelle vague d'exode a déferlé sur les pays voisins, telle la Géorgie, avant que certains ne ferment leurs frontières, à l'exemple de la Finlande et des pays Baltes. Le Kazakhstan a indiqué mardi que 98.000 Russes avaient déjà trouvé refuge sur son territoire.Les scrutins ont été organisés en urgence du 23 au 27 septembre, dans les régions de Zaporijjia, Kherson, Louhansk et Donetsk. Mardi, les autorités prorusses revendiquaient la victoire avec 93%, 87%, 98% et 99% de « oui » à l'annexion à la Russie. Les fraudes et les pressions ont été patentes : les agents électoraux se sont déplacés au domicile des électeurs, accompagnés de soldats ; les bureaux de vote, également placés sous haute surveillance, ne disposaient souvent pas d'isoloirs. Qualifiés de « mascarades » par Paris et de « simulacres » par l'Ukraine, ils ont suscité de la réprobation jusqu'à Pékin et Ankara.Vendredi Poutine a officialisé l'annexion des quatre régions ukrainiennes et promis de les défendre « par tous les moyens possibles » tout en se disant prêt à retourner à la table des négociations. Il s'est ensuite livré à une diatribe non plus contre Kiev mais contre l'Occident tout entier, accusant les Etats-Unis et l'Union européenne d'être des puissances « russophobes », « haïssant la vérité » et « colonisatrices », qui imposent un « diktat sur le monde » en usant de « racisme », de « barbarie » et même de « satanisme ».Peu après, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé que son pays était candidat à rejoindre au plus vite l'Otan. Pour Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie-Nouveaux Etats indépendants, à l'Institut français des relations internationales, « le risque d'une confrontation potentielle directe entre la Russie et l'OTAN n'a jamais été si élevé ».***PEUT-ON DÉPENSER SUR TOUS LES FRONTS : DÉFENSE, ÉCOLOGIE, ÉDUCATION, SANTÉ ? Le 26 septembre, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a présenté un budget 2023 de « protection » et de « plein emploi », calculé « à l'euro près ». Le projet de loi de finances entérine une hausse de 24 milliards des crédits ministériels et une augmentation des effectifs de l'État de plus de 10.000 postes l'an prochain. Le bouclier tarifaire sera reconduit en 2023, mais les particuliers devront encaisser une augmentation de 15 % des factures de gaz et d'électricité.Le ministère du Travail et de l'Emploi en passant de 14,5 à 20,7 milliards d'euros, bénéficie de la hausse de crédits la plus importante. Ses effectifs devraient aussi gonfler d'un millier de personnes. L'éducation voit son budget renforcé et passe de 56,5 milliards d'euros à 60,2 milliards. Avec la dégradation spectaculaire de l'équilibre international, le budget des armées a été augmenté de 3 milliards et atteindra 43,9 milliards d'euros. Le ministère de l'Agriculture sera doté d'un budget de 5,987 milliards d'euros, en hausse de plus de 20%. Dans ce budget qui fait la part belle aux ministères régaliens, celui de la Justice voit sa dotation passer de 8,9 à 9,6 milliards d'euros. Cette augmentation s'explique principalement par le recrutement de 2.300 personnels supplémentaires. Le budget 2023 du ministère des Outre-mer est en hausse de 11%, atteignant les 2,4 milliards d'euros de crédits budgétaires, avec notamment une augmentation des crédits du service militaire adapté. Avec la création de 3.100 postes supplémentaires, le ministère de l'Intérieur est celui qui enregistrera la plus grande hausse d'effectifs en 2023. Le budget alloué aux « Sécurités » passe ainsi de 14,7 à 15,8 milliards d'euros. Les quelques rares ministères perdants sont celui de l'Économie qui voit ses crédits passer de 4,1 à 3,7 milliards d'euros et la suppression de 508 postes ; le budget du ministère des Anciens combattants passe, lui, de 2,1 à 1,9 milliard d'euros. Enfin, certains plans d'investissements vont réduire la voilure en 2023.Au total, l'exécutif prévoit un bond des dépenses de près de 40 milliards d'euros entre la loi de finances initiale en 2022 et le projet de loi de finances 2023 passant de 461,5 milliards d'euros à 500,2 milliards d'euros l'année prochaine. Cette enveloppe pourrait être amenée à gonfler en fonction de l'évolution du contexte géopolitique et des prix de l'énergie. Le Haut Conseil des finances publiques, un organisme indépendant rattaché à la Cour des comptes a jugé « peu ambitieuse » la trajectoire de maîtrise des finances publiques sur les cinq prochaines années. Il estime que « l'effort de la maîtrise de la dépense n'est que partiellement documenté ». En 2022, le taux d'endettement public est de 116 % du PIB, le déficit public de l'ordre de 5,5 % du PIB.Plusieurs partis d'opposition (Nupes, Rassemblement national) ont déjà fait savoir qu'ils n'allaient pas voter ce budget.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Tanguy Pastureau maltraite l'info
Les hackers russes sont des cons

Tanguy Pastureau maltraite l'info

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 5:34


durée : 00:05:34 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy qui aime les Russes et surtout le groupe Tatu nous parle des hackers russes qui piratent n'importe quoi.

C dans l'air
POUTINE : L'ANNEXION… « POUR TOUJOURS » ? – 30/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 65:27


EXPERTS BRUNO TERTRAIS Politologue spécialiste de l'analyse géopolitique et stratégique Directeur adjoint de la FRS TATIANA KASTOUÉVA-JEAN Directrice du Centre Russie / NEI - IFRI Institut Français des Relations Internationales ANNIE DAUBENTON Journaliste-essayiste Auteure de « Ukraine, les métamorphoses de l'indépendance » NICOLAS TONEV Rédacteur en chef spécialiste de la Russie – « Europe 1 » C'est désormais officiel. Le président russe Vladimir Poutine a proclamé l'annexion des quatre régions ukrainiennes de Donetsk, Lougansk, Zaporijia et Kherson contrôlées, en partie ou en totalité, par l'armée russe. Le Kremlin organisait cet après-midi une cérémonie pour célébrer l'événement. Vladimir Poutine a tenu un discours offensif. S'il a affirmé que son pays "n'aspire pas" à restaurer l'URSS, l'autocrate a indiqué que les habitants des régions ukrainiennes annexées seront des "citoyens pour toujours". Il a également appelé l'Ukraine à "cesser immédiatement les hostilités". Des festivités pour célébrer l'annexion doivent se dérouler cet après-midi sur la très symbolique place Rouge, qui jouxte le Kremlin. L'annexion de ces régions et les référendums sensés la légitimer sont dénoncés comme étant des "simulacres" par Kiev et ses alliés occidentaux. Dans le même temps, les forces ukrainiennes ne cessent de gagner du terrain et seraient sur le point d'encercler la ville stratégique de Lyman, au nord-est du pays. Depuis l'annonce de la mobilisation partielle par Vladimir Poutine le 21 septembre dernier, les Russes sont nombreux à vouloir quitter le pays. Des flots immenses de véhicules et de piétons affluent aux frontières. Moscou estime à 261 000 le nombre d'hommes exilés en l'espace d'une semaine. Parmi les destinations privilégiées figurent la Géorgie, l'Arménie, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan et la Mongolie. Pour ce qui est des entrées dans l'Union européenne de citoyens russes, l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes Frontex a évoqué le chiffre de 66000 personnes sur les sept derniers jours (du 19 au 25 septembre) dans un rapport publié mardi. Une donnée en hausse de 30 % par rapport à la semaine précédente. Ces Russes qui fuient la mobilisation sont considérés comme des déserteurs par le régime et risquent jusqu'à dix ans de prison. La stratégique militaire de Vladimir Poutine est donc loin de faire l'unanimité au sein de la population russe. À l'international, les décisions du dirigeant semblent également l'isoler plus que jamais. Alors que le conseil de sécurité de l'ONU doit se prononcer ce soir sur une résolution qui condamne les référendums d'annexion des quatre régions ukrainiennes, les votes de la Chine et de l'Inde seront suivis avec attention. Accusés par les Occidentaux d'être trop conciliants avec la Russie, notamment au début du conflit, les deux géants se sont depuis plusieurs fois prononcés en faveur de l'arrêt des hostilités et du respect des frontières. Pékin, officiellement neutre, a répété cette semaine son appel au respect de l'intégrité territoriale "de tous les pays". Les deux pays, qui importent énormément de gaz russe, s'étaient abstenus en février au lendemain de l'invasion de Moscou. Vont-ils cette fois aller jusqu'à désavouer Moscou ? Comme si la Russie n'était pas suffisamment isolée, le Kazakhstan, ancienne république soviétique, s'est également fortement éloigné de Moscou depuis le début du conflit. Quelles seront les conséquences sur les opérations militaires en Ukraine de l'annexion par la Russie de quatre régions du pays ? Les Russes vont-ils continuer à fuir le pays ? La Chine et l'Inde vont-elles voter à l'ONU contre les annexions annoncées par Moscou ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

L'heure du monde
La stratégie de Jean Boulet, et la fermeture de la frontière finlandaise

L'heure du monde

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 59:14


La professeure en communication politique Mireille Lalancette explique pourquoi le ministre Jean Boulet a tenu des propos controversés sur l'immigration; Raphaël Bouvier-Auclair présente un reportage sur la fermeture de la frontière finlandaise aux Russes; et Rose St-Pierre propose un reportage sur l'intégration des enseignantes et enseignants non qualifiés.

Un air d'amérique
Istanbul, ville-refuge des déserteurs russes

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 2:15


Une semaine après l'annonce de la mobilisation en Russie, le Kremlin semble encore hésiter face aux départs à l'étranger des Russes qui ne veulent pas se battre en Ukraine. Mercredi 28 septembre, la Russie a annoncé ne plus délivrer de nouveaux passeports aux jeunes hommes qui ont reçu leur ordre de mobilisation. Mais les frontières ne sont pas fermées pour le moment. Des centaines de milliers de déserteurs sont déjà passés en Géorgie, en Arménie, au Kazakhstan ou encore en Turquie.

Appels sur l'actualité
Vos questions d'actualité: Élections en Italie, Israël/Palestine, Désertion des Russes

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 19:30


Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité. Ce matin :  Israël-Palestine :  le PM israélien favorable à une solution à deux États ? Par Sami Boukhelifa, envoyé spécial permanent de RFI à Jérusalem Russie : des dizaines de milliers d'hommes ont fui le pays. Par Elsa Vidal, chef du service de la rédaction en langue russe de RFI Italie : pourquoi le pays a basculé à l'extrême droite ? Par Anne Marijnen, maîtresse de conférences en Sciences politiques à l'Université Paris 8.   * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

C dans l'air
GAZODUC : LE SABOTAGE... ET L'ESCALADE – 28/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 28, 2022 65:18


EXPERTS ALAIN BAUER Professeur au CNAM Responsable du pôle sécurité, défense et renseignement ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – « RFI » FRÉDÉRIC ENCEL Docteur en géopolitique Maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business Auteur de « Les voies de la puissance » DAPHNÉ BENOIT Correspondante Défense – « AFP » Ancienne correspondante au Pentagone 93,11% à Zaporijjia, 87,05% à Kherson, 98,42% à Lougansk, 99,23% à Donetsk. Sans surprise, Moscou a annoncé mardi que le « oui » l'emportait largement lors des référendums d'annexion de ces quatre régions ukrainiennes. Un résultat balayé d'un revers de main par la communauté internationale, tant le caractère fantoche et illégal saute aux yeux. "Une mascarade", a commenté la ministre des affaires étrangères française, Catherine Colonna. De son côté, le président Zelensky a affirmé que son pays "agira pour défendre son peuple" dans les régions occupées. Le chef de l'Etat a aussi considéré impossible de négocier avec Moscou après ces référendums. Pendant ce temps, des fuites sont soudainement survenues ce lundi et mardi sur les deux pipelines Nord Stream 1 et 2 reliant la Russie à l'Allemagne. Des fuites qui seraient la conséquence d'"actes délibérés", selon la Première ministre danoise, Mette Frederiksen. L'Union européenne, par le biais de son chef de la diplomatie Josep Borell, évoque quant à elle un "sabotage" et met en garde aujourd'hui, contre toute attaque ciblant ses infrastructures. Alors que les doigts sont pointés vers la Russie, le Kremlin rejette toute responsabilité et pointe du doigt les Etats-Unis. Les tensions s'accentuent donc, dans un contexte de mobilisation partielle décrétée par Vladimir Poutine il y a une semaine. Des milliers de jeunes Russes tentent depuis de quitter le pays pour éviter d'aller de force au front. Les frontières n'étant pour le moment pas fermées, ces hommes fuient massivement vers les pays ne demandant aucun visas, comme en Géorgie. Ce petit pays à l'est de la Mer Noire se retrouve donc malgré lui pays d'accueil. Dans ce contexte, l'efficacité des sanctions européennes envers la Russie est remise en question. Si les prévisions indiquent une chute de 11% du PIB de la Russie, et une inflation à 22%, les effets ne sont pas aussi forts qu'attendus. La Russie a su notamment rediriger ses exportations de gaz vers l'Asie, en Chine et en Inde. L'économie russe résiste donc mieux que prévu, poussant ainsi l'Occident a accentuer encore ses sanctions. Ursula von der Leyen, qui estime cependant que la Russie est "quasiment en état de cessation de paiement", se positionne pour des mesures plus fortes encore. Alors, quelles seront les conséquences de ces référendums d'annexion organisés par la Russie ? Qui est derrière les fuites de Nord Stream 1 et 2 ? Les jeunes Russes vont-ils pouvoir continuer à fuir leur pays ? Les sanctions envers Moscou sont-elles insuffisantes ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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IRAN : UN RÉGIME FACE AU COURAGE DES FEMMES – 27/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 64:56


EXPERTS FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international – « Le Journal du Dimanche » DELPHINE MINOUI Grand reporter spécialiste du monde iranien – « Le Figaro » Auteure de « Je vous écris de Téhéran » MARIAM PIRZADEH Rédactrice en chef, ancienne correspondante à Téhéran « France 24 » HASNI ABIDI Directeur du Centre d'Études et de Recherche sur le Monde Arabe et Méditerranéen - Auteur de « Moyen-Orient, le temps des incertitudes » En Iran, dix jours après le début d'une puissante vague de manifestations, la tension ne faiblit pas et le régime se montre très répressif. Plus de 1 200 personnes ont déjà été arrêtées dans la république islamique. Selon un bilan officiel incluant manifestants et forces de l'ordre, au moins 41 personnes ont également été tuées. L'ONG Iran Human Rights a, elle, fait état dimanche "d'au moins 76 personnes tuées". En dépit de la violence de la répression, les protestations se poursuivent dans de nombreuses villes du pays. C'est la mort de Mahsa Amini, une jeune femme âgée de 22 ans, qui a mis le feu aux poudres. Arrêtée par la police des mœurs pour "port inapproprié de vêtements", en l'occurrence de son voile islamique, elle est morte dans d'obscures circonstances après avoir été malmenée par les autorités. Dans la République islamique, le code vestimentaire pour les femmes est très strict, en particulier celui imposant le port du voile. Ces règles sont vues par toute une génération d'Iraniennes et d'Iraniens comme un carcan, un symbole de leur liberté étouffée. En conséquence, le mouvement de contestation qui s'est propagé dans plusieurs villes du pays tourne désormais à la contestation du régime des mollahs. Les manifestants crient en effet partout des slogans hostiles au pouvoir, au risque de leur vie, faisant preuve d'un grand courage. Face à la dureté du régime, la communauté internationale accentue sa pression sur Téhéran. Le Canada a décidé imposer des sanctions contre des responsables iraniens tandis que Paris a condamné la "répression violente, par l'appareil sécuritaire iranien, des manifestations". L'Allemagne a convoqué dimanche l'ambassadeur d'Iran. La veille, l'Union européenne avait dénoncé "l'usage disproportionné de la force" par les autorités iraniennes. Alors que la tension s'accroît en Téhéran et l'Occident, l'accord sur le nucléaire iranien semble au point mort. Le président iranien Ebrahim Raïssi a affirmé à l'ONU que son pays ne cherchait pas "à construire ou à obtenir des armes nucléaires" alors que les négociations pour relancer l'accord de 2015 patinent. Le retrait unilatéral des Etats-Unis, en 2018, sous la présidence de Donald Trump, avait anéanti l'un des rares succès récents de négociation avec l'Iran, et obligé les autres signataires à beaucoup d'obstination et d'ingéniosité pour essayer de le sauver. La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni – qui étaient parties à l'accord sur le nucléaire iranien de 2015 avec les États-Unis, la Russie et la Chine – attendent une réponse formelle de Téhéran aux dernières conditions qu'ils ont proposées pour redonner vie à ce texte. Le président français Emmanuel Macron a précisé que "la balle (était) maintenant dans le camp de l'Iran" pour une éventuelle relance de l'accord sur le nucléaire, censé garantir que la République islamique ne puisse pas se doter de l'arme atomique en échange d'une levée des sanctions sur son économie. Si les pays occidentaux craignent que l'Iran ne devienne une puissance nucléaire, ils redoutent également l'agressivité de la Russie, dotée du plus grand arsenal nucléaire de la planète. Embourbé en Ukraine, le président russe Vladimir Poutine s'est montré menaçant lors d'une récente allocution télévisée. Les États-Unis ont en conséquence averti la Russie des "conséquences catastrophiques" en cas de frappe nucléaire. Conseiller à la sécurité nationale du président Joe Biden, Jake Sullivan a déclaré dimanche 25 septembre que les Etats-Unis ont "communiqué directement aux Russes au plus haut niveau, en privé, qu'il y aura des conséquences catastrophiques pour la Russie s'ils utilisent des armes nucléaires en Ukraine." Il a indiqué que son pays et ses alliés répondraient "de manière décisive". Le caractère privé de ces échanges visait à ne pas alimenter d'escalade verbale dans le contexte actuel de grande tension. Le régime des mollahs est-il menacé par le puissant mouvement de manifestations en Iran ? Un accord sur le nucléaire iranien est-il possible ? Quelle pourrait être la réponse des occidentaux à l'utilisation par Vladimir Poutine de l'arme nucléaire ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Peut-on assister à une révolte des Russes, mariage gay à Cuba, mission réussie… Actus du jour

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 11:57


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

C dans l'air
CDLA L'INVITÉ – EDWY PLENEL – 27/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 10:50


RUSSIE : LA « COMPROMISSION » DES POLITIQUES FRANÇAIS ? – 27/09/22 EDWY PLENEL Journaliste, fondateur de Mediapart Auteur de « L'épreuve et la contre-épreuve » Des référendums d'annexion par la Russie ont débuté ce vendredi 23 septembre dans quatre régions d'Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou. Les habitants des régions de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporijjia sont appelés à voter dans des centaines de bureaux. Les membres du G7 dénoncent quant à eux, des scrutins « illégitimes » et affirment qu'il ne reconnaîtront « jamais ces référendums qui semblent être un pas vers une annexion russe » dans un communiqué diffusé par l'Allemagne qui assure la présidence du groupe cette année. La veille, Vladimir Poutine avait décrété une mobilisation partielle de 300.000 réservistes pour combattre en Ukraine. Cette décision inquiète les Russes. Certains d'entre-eux ont manifesté dans une vingtaine de villes. Ces manifestations sont les premières depuis celles qui ont eu lieu au début de l'offensive russe. Dans son nouvel ouvrage, Edwy Plenel pointe du doigt « la plupart, nos gouvernants, politiciens, diplomates, hommes d'affaires, éditorialistes et commentateurs » qui « n'ont pas vu venir le surgissement de ce nouvel impérialisme ». Pour lui, « l'invasion de l'Ukraine n'est pas l'embardée d'un pouvoir paranoïaque, irrationnel ou solitaire. C'est au contraire un choix stratégique, de longue durée et de grande portée ». Edwy Plenel affirme que son livre est une « défense de l'internationalisme. Il ne faut pas être du côté des puissances, il faut être du côté du peuple ». Le président de Médiapart reviendra sur les enjeux de cette guerre : bloquer l'agresseur, rendant ainsi service aux Ukrainiens mais également « au peuple russe en le libérant de cette dictature ».

Marijuana_minutes
Feel Your Feels

Marijuana_minutes

Play Episode Listen Later Sep 25, 2022 57:53


In this episode of the MinuteGang podcast, have you ever been homeless? do you know someone who was homeless? Tune in to hear the host talk about one of their experiences with being homeless and what they did to overcome it. Also, here about Russes recent mental health day, and how people recently perceived his actions and their initial responses. Also don't forget to listen in to get Dave‘s weekly strain spotlight. Follow us on all social media at Marijuana_Minute and on TikTok at minuteGang. Make a donation at Patreon/Marijuana_Minutes --- This episode is sponsored by · Anchor: The easiest way to make a podcast. https://anchor.fm/app

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POUTINE : ET MAINTENANT LA CONTESTATION DES RUSSES… – 22/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 62:56


EXPERTS PASCAL BONIFACE Directeur de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques ARMELLE CHARRIER Éditorialiste en politique internationale - « France 24 » TATIANA KASTOUÉVA-JEAN Directrice du Centre Russie / NEI - IFRI Institut Français des Relations Internationales Auteure de « La Russie de Poutine en 100 questions » ANNE NIVAT Grand reporter - « Le Point » Auteure de « Un continent derrière Poutine ? » Manifestations, départs à l'étranger… La mobilisation de 300 000 réservistes décrétée hier par Vladimir Poutine pour aller se battre sur le front ukrainien semble avoir eu l'effet d'un électrochoc en Russie. Jusque-là « l'opération spéciale » en Ukraine, comme l'appelle Moscou, était l'affaire des militaires mais cette guerre qui ne dit pas son nom en Russie est en train de devenir l'affaire de tous. De quoi saisir la société et soulever un vent de contestation. Quelques heures seulement après l'allocution du maître du Kremlin des rassemblements se sont ainsi formés dans 38 villes du pays. Des hommes mais aussi beaucoup de femmes, inquiètes pour leurs proches, ont décidé de braver l'interdiction de manifester pour faire entendre leur « non à la guerre », au risque d'être condamnés à des peines de prison, ou d'être directement envoyé sur le front. 1400 personnes ont notamment été arrêtées. A cette opposition exprimée dans la rue, il faut également ajouter l'exode. L'annonce de la mobilisation partielle a en effet semé un vent de panique chez les hommes de moins de 60 ans qui ne souhaitent pas rejoindre le front, et certains ont immédiatement décidé de gagner l'étranger. Ainsi les billets pour des vols directs vers les destinations les plus proches de la Russie – l'Arménie, la Géorgie, l'Azerbaïdjan ou encore le Kazakhstan – ont tous été épuisés pour la journée de mercredi, selon le site Aviasales, très populaire en Russie pour acheter ses billets. En direction d'Istanbul avec Turkish Airlines, devenue depuis les sanctions occidentales et la fermeture de l'espace aérien européen l'une des principales voies de sortie du pays en avion, « tous les vols sont complets » jusqu'à samedi. Alors la guerre de Poutine est-elle de plus en plus contestée en Russie ? Et cette fronde pourrait-elle avoir une influence sur les décisions du Kremlin ? Pour l'heure, aucun changement n'est annoncé par les autorités russes, bien au contraire. Dmitri Medvedev, l'ex-président russe, et actuellement vice-président du conseil de sécurité de la Russie, a ainsi déclaré sur Telegram que « l'establishment occidental – tous les citoyens des pays de l'OTAN en général – doivent comprendre que la Russie a choisi sa propre voie. Il n'y a pas de retour en arrière possible ». Il a, par ailleurs, confirmé que « des référendums auraient lieu » dans les républiques du Donbass. Ces scrutins doivent se dérouler en fin de semaine dans les régions de Donetsk et de Louhansk (Est), ainsi que dans les zones sous occupation russe dans la région de Kherson (Sud). L'intégration à la Russie de ces régions représenterait une escalade majeure dans le conflit en Ukraine. La Russie a déjà annexé en 2014 la péninsule ukrainienne de Crimée (Sud), un rattachement entériné par un référendum qui avait été précédé par une intervention militaire et qui est dénoncé comme illégal par Kiev et les Occidentaux. Autre pays à connaître actuellement une vague de contestation : l'Iran où la rigueur du régime des mollahs est conspuée depuis cinq jours. De nouvelles manifestations ont eu lieu hier soir encore dans tout le pays pour dénoncer la mort de la jeune Mahsa Amini après avoir été arrêtée par la milice des mœurs iranienne parce qu'elle ne portait pas bien son voile. Depuis dans les rues et sur les réseaux sociaux, la colère gronde. Des femmes brûlent leur voile, coupent leur cheveux et les rassemblements s'enchaînent malgré la répression. Des événements qui ne sont pas sans rappeler les émeutes de 2019. À l'époque, le pays s'était soulevé contre la hausse des prix de l'essence. Les manifestations avaient été réprimées dans le sang, et les réseaux de communications brouillés. Plus de 1500 personnes avaient alors été tuées, selon Reuters. Que se passe-t-il en Russie ? L'opposition à la guerre en Ukraine est-elle de plus en plus importante dans la société russe ? Et pourquoi la mort de Mahsa Amini entraîne-t-elle des manifestations en Iran ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/