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De Duits-Nederlandse betrekkingen staan onder druk. Geopolitieke ontwikkelingen en binnenlandse gebeurtenissen zoals de opkomst van uiterst rechts hebben invloed op de politiek in beide landen en op de manier waarop ze met elkaar omgaan. Podcastmaker Max Smedes spreekt met Duitslandweb-redacteur Marja Verburg en met directeur Jacco Pekelder van het Zentrum für Niederlande Studien (ZNS) in Münster. Ze praten over de goede relatie tussen Angela Merkel en Mark Rutte, de stilstand onder hun opvolgers Olaf Scholz en Dick Schoof, de samenwerking van beide landen in Europa en over de levendige contacten in het grensgebied. De drie historici Jacco Pekelder (ZNS van de Universität Münster), Marja Verburg (Duitsland Instituut Amsterdam) en Michiel Mulder (trainee bij de Europese Commissie) schreven samen het boek 'Nabuurschap onder druk. Nederland en Duitsland in een turbulente wereld', dat op 8 juni verschijnt bij Boom Uitgevers. De boekpresentatie op 8 juni in Amsterdam, die in de podcast wordt genoemd, is online te volgen (meer info bij Spui 25, https://spui25.nl/). In de podcast hoor je fragmenten van: - Premier Mark Rutte en kanselier Angela Merkel, tijdens de 5-mei lezing van Merkel (5 mei 2021) - Peter Heijmen van de brandweer Millingen aan de Rijn over de samenwerking met de brandweer in het Duitse Rindern (11-12-2020, RN7) - Joris Bengevoord, tot september 2025 burgemeester van Winterswijk en voorzitter van de Euregio (Gronau) over de grenscontroles tussen Nederland en Duitsland (1-6-2025, Omroep Gelderland) - kanselier Friedrich Merz over de relatie met Nederland tijdens het kennismakingsbezoek van premier Rob Jetten (16-3-2025) Muziek: Clay - Podington Bear (CC BY-NC 4.0)
Merz oder Wüst: Ein erfolgreicher Kanzler braucht Führungsqualitäten. Den „Tagesanbruch" gibt es auch zum Nachlesen unter [t-online.de/tagesanbruch](https://www.t-online.de/tagesanbruch) Anmerkungen, Lob und Kritik gern an podcasts@t-online.de Den „Tagesanbruch“-Podcast gibt es immer montags bis freitags ab 6 Uhr zum Start in den Tag vorgelesen von einer freundlichen KI-Stimme – am Wochenende mit einer tiefgründigeren Diskussion. Verpassen Sie keine Folge und abonnieren Sie uns bei [Spotify] https://open.spotify.com/show/3v1HFmv3V3Zvp1R4BT3jlO?si=klrETGehSj2OZQ_dmB5Q9g), [Apple Podcasts](https://itunes.apple.com/de/podcast/t-online-tagesanbruch/id1374882499?mt=2), [Amazon Music](https://music.amazon.de/podcasts/961bad79-b3ba-4a93-9071-42e0d3cdd87f/tagesanbruch-von-t-online) oder überall sonst, wo es Podcasts gibt. Wenn Ihnen der Podcast gefällt, lassen Sie gern eine Bewertung da.
Une rue principale, un stade, une église, 130 habitants, et une caserne de pompiers : le village de Feldheim au sud de Berlin est au premier abord un hameau, comme beaucoup d'autres dans cette zone rurale. Mais il attire des visiteurs du monde entier. Depuis 16 ans, Feldheim vit en autarcie énergétique. De notre correspondant à Berlin, « Cette éolienne produit 8 à 9 millions de kWh par an ; cela représente huit fois les besoins du village. Le reste va dans le réseau. Et ça n'est qu'une seule éolienne. » Feldheim en compte une cinquantaine au total, ce qui permet au village de 130 habitants, au sud de Berlin d'alimenter en électricité 50 000 personnes. À ces éoliennes s'ajoutent des panneaux solaires. Quand le vent et le soleil laissent à désirer, une batterie de stockage permet aux habitants de ne pas rester dans le noir ou d'avoir recours au réseau extérieur. Le village a, créé d'ailleurs le sien, identique à celui d'un fournisseur officiel. Une installation de biogaz qui fonctionne au purin et aux déchets céréaliers assure le chauffage de la trentaine de foyers. En 2010, Feldheim proclamait son autarcie énergétique. Petra Richter est née dans le village : « Nous avons de la chance d'être un village autarcique connu dans le monde entier. Tous les habitants sont heureux d'avoir cette énergie bon marché et ils sont fiers de leur village. » Comme ses voisins, Petra Richter paye son électricité 12 centimes le brut le kilowattheure, soit deux à trois fois moins qu'ailleurs en Allemagne. L'explosion des prix après le début de la guerre en Ukraine il y a quatre ans, comme la récente hausse des prix du pétrole, n'affecte pas les habitants de Feldheim, sauf ceux qui n'ont pas de voiture électrique et doivent faire le plein. Feldheim dispose d'un centre d'information qui accueille 3 000 visiteurs et experts du monde entier chaque année. L'ex-chancelier Olaf Scholz est venu sur place il y a deux ans. Un modèle unique Mais cet exemple reste un cas isolé, comme le souligne Michael Knape, maire durant un quart de siècle de Treuenbrietzen, auquel le hameau de Feldheim est rattaché : « On ne nous a pas pris au sérieux au départ et on nous a laissé faire. Aujourd'hui un tel projet ne serait plus possible. La technique est là, le soutien de la population également, mais les conditions juridiques ne sont pas réunies. Ça montre bien que cette transition énergétique en Allemagne manque d'ambition. » L'expert Bernd Hirschl souligne également que le modèle allemand a besoin de plus de flexibilité pour que le modèle Feldheim fasse école : « Nous avons besoin de règles qui permettent à l'énergie renouvelable d'être utilisée sur place sans qu'un village soit obligé de construire son propre réseau. Feldheim est un projet formidable mais avec des efforts énormes. » Les habitants profitent en tout cas d'une électricité bon marché, la mairie de retombées financières positives et l'engagement des villageois a renforcé la cohésion de cette petite commune rurale. À lire aussiL'Allemagne délaisse-t-elle la transition écologique?
Une rue principale, un stade, une église, 130 habitants, et une caserne de pompiers : le village de Feldheim au sud de Berlin est au premier abord un hameau, comme beaucoup d'autres dans cette zone rurale. Mais il attire des visiteurs du monde entier. Depuis 16 ans, Feldheim vit en autarcie énergétique. De notre correspondant à Berlin, « Cette éolienne produit 8 à 9 millions de kWh par an ; cela représente huit fois les besoins du village. Le reste va dans le réseau. Et ça n'est qu'une seule éolienne. » Feldheim en compte une cinquantaine au total, ce qui permet au village de 130 habitants, au sud de Berlin d'alimenter en électricité 50 000 personnes. À ces éoliennes s'ajoutent des panneaux solaires. Quand le vent et le soleil laissent à désirer, une batterie de stockage permet aux habitants de ne pas rester dans le noir ou d'avoir recours au réseau extérieur. Le village a, créé d'ailleurs le sien, identique à celui d'un fournisseur officiel. Une installation de biogaz qui fonctionne au purin et aux déchets céréaliers assure le chauffage de la trentaine de foyers. En 2010, Feldheim proclamait son autarcie énergétique. Petra Richter est née dans le village : « Nous avons de la chance d'être un village autarcique connu dans le monde entier. Tous les habitants sont heureux d'avoir cette énergie bon marché et ils sont fiers de leur village. » Comme ses voisins, Petra Richter paye son électricité 12 centimes le brut le kilowattheure, soit deux à trois fois moins qu'ailleurs en Allemagne. L'explosion des prix après le début de la guerre en Ukraine il y a quatre ans, comme la récente hausse des prix du pétrole, n'affecte pas les habitants de Feldheim, sauf ceux qui n'ont pas de voiture électrique et doivent faire le plein. Feldheim dispose d'un centre d'information qui accueille 3 000 visiteurs et experts du monde entier chaque année. L'ex-chancelier Olaf Scholz est venu sur place il y a deux ans. Un modèle unique Mais cet exemple reste un cas isolé, comme le souligne Michael Knape, maire durant un quart de siècle de Treuenbrietzen, auquel le hameau de Feldheim est rattaché : « On ne nous a pas pris au sérieux au départ et on nous a laissé faire. Aujourd'hui un tel projet ne serait plus possible. La technique est là, le soutien de la population également, mais les conditions juridiques ne sont pas réunies. Ça montre bien que cette transition énergétique en Allemagne manque d'ambition. » L'expert Bernd Hirschl souligne également que le modèle allemand a besoin de plus de flexibilité pour que le modèle Feldheim fasse école : « Nous avons besoin de règles qui permettent à l'énergie renouvelable d'être utilisée sur place sans qu'un village soit obligé de construire son propre réseau. Feldheim est un projet formidable mais avec des efforts énormes. » Les habitants profitent en tout cas d'une électricité bon marché, la mairie de retombées financières positives et l'engagement des villageois a renforcé la cohésion de cette petite commune rurale. À lire aussiL'Allemagne délaisse-t-elle la transition écologique?
Die Zustimmung zu Friedrich Merz fällt auf einen historischen Tiefstand: Im ARD-„Deutschlandtrend“ zeigen sich nur noch 16 Prozent mit seiner Arbeit zufrieden – ein noch schlechterer Wert als bei Olaf Scholz.
Ein Kommentar von Rainer Rupp.Laut neuster Verschwörungstheorie wollen gemeingefährliche Schurken im Internet die Demokratie unserer aktuellen Eliten delegitimieren, indem sie behaupten, Kanzler Friedrich Merz beabsichtige, den einst prosperierenden deutschen Sozialstaat in eine NS-ähnliche Kriegswirtschaft voller sozialer Entbehrungen umzuwandeln. Damit folge er dem Gebot seines Vorgängers im Amt, Olaf Scholz. Unter dem Deckmantel der angeblichen „Zeitenwende“ hatte Scholz bereits die Weichen gestellt, um das deutsche Volk in die demokratische „Kriegstüchtigkeit“ zu führen, eine Forderung, die von Verteidigungsminister Boris Pistorius bis heute mantraartig wiederholt wird.Hinterhältig wie Verschwörungstheoretiker nun mal sind, verweisen diese bösartigen Schreiberlinge darauf, dass der Begriff der „Kriegstüchtigkeit“ durch und durch nazi-vorbelastet ist. Also nicht nur ein bisschen, so wie der Spruch, der auf der Klinge des so genannten „Nazi-Ehrendolchs“ der SA stand, nämlich „Alles für Deutschland“. Nein, der Begriff „kriegstüchtig“ ist durch und durch tief-braun nazi-versifft. Davon zeugt, dass der Obernazi, Reichspropagandaminister Dr. Josef Goebbels immer wieder die „Kriegstüchtigkeit“ des deutschen Volkes eingefordert hat. Diesen Umstand missbrauchen rechte Agitatoren heute, um das Vertrauen der Menschen in die heiligen Institutionen der herrschenden Elite und ihrer Demokratie zu untergraben.Im Internet wird von einschlägigen Kreisen auf den Umstand verwiesen, dass einerseits ein namhafter AfD-Politiker von einem deutschen Gericht wegen der Benutzung des verwerflichen SA-Spruchs „Alles für Deutschland“ rechtskräftig verurteilt wurde, aber andererseits Verteidigungsminister Pistorius seit Beginn seiner Amtszeit, ungerügt, unbehindert und unbestraft mit Dr. Goebbels Nazi-Begriff der „Kriegstüchtigkeit“ schwadroniert, und zwar in Bild, Wort und Schrift.Tatsächlich hat Minister Pistorius im Bundestag und in Fernsehinterviews seit Jahren gefordert, Deutschland müsse wieder „kriegstüchtig“ und „wehrhaft“ werden. Dafür müsse die Bundeswehr sowie die Gesellschaft als Ganzes wieder entsprechend neu aufgestellt werden. Im Eifer der neuen, „Zeitenwende“ in Richtung Krieg gegen Russland bediente er sich sogar am Sprachschatz des einstigen Propagandaministers der Nazi-Diktatur. Der hatte z.B. am 9. Juli 1944, als die Niederlage der Wehrmacht bereits nicht mehr aufzuhalten war, auf der Titelseite seiner von ihm selbst herausgegebenen Wochenzeitung Das Reich einen Leitartikel (1) mit der Schlagzeile „Kriegstüchtig wie nur je“ verfasst. Darin beschwört der NAZI-Propagandaministers die „Kriegstüchtigkeit“ Deutschlands und verlangt, alle Kräfte der „Nation“ (Gesellschaft) für den „Sieg“ gegen Russland zu mobilisieren.Böse Zungen fragen: Sind diese auffälligen Parallelen zu heute rein zufällig? Verfolgt die herrschende Klasse heute wieder ähnliche Ziele gegen Russland?83 Jahre nach dem Goebbels-Artikel in Das Reich, Ende 2023, veröffentlichten Boris Pistorius und der Generalinspekteur der Bundeswehr, Carsten Breuer, die „Verteidigungspolitischen Richtlinien 2023“, die laut Kritikern als Blaupause für einen „totalen Krieg“ gesehen werden könnten. Auch die Nationale Sicherheitsstrategie für die Bundesrepublik, die bereits im Juni 2023 veröffentlicht wurde, hat das Ziel, alle gesellschaftlichen Bereiche des Landes wieder auf Krieg auszurichten....https://apolut.net/nie-wieder-krieg-ohne-uns-kanonen-statt-butter-von-rainer-rupp/ Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
„Diese Regierung wird keine vier Jahre halten.“ Das hat kürzlich der CDU-Wirtschaftspolitiker Christian von Stetten prophezeit. Der wirtschaftsliberale Flügel der Union ist frustriert, weil die SPD bei zackigen Reformen des Sozialstaats zögert. Die Sozialdemokraten haben zu Recht Angst, mit Kürzungen ihre schwindende Anhängerschaft zu verjagen. Aber weder die CDU-Rechte noch die SPD-Linke haben machtpolitische Alternativen. Das stabilisiert das Regierungsschiff. Kapitän Merz bringt es allerdings durch jähe Ansagen über Kurswechsel immer mal wieder ins Schlingern, anstatt für Ruhe an Deck zu sorgen. Hat jemand Sehnsucht nach Olaf Scholz?
Wolfgang Schmidt, Ex-Kanzleramtschef unter Olaf Scholz, zieht nach einem Jahr Schwarz-Rot eine nachsichtige Bilanz – er wisse, wie schwer Regieren ist, sagt Schmidt im Gespräch mit Michael Bröcker. Den Vorwurf, die SPD sei die Bremse der Koalition, wischt er weg: Die angeblich blockierenden linken Funktionäre habe er „trotz intensivster Suche" nicht entdeckt. [11:43]Nicht einmal mehr ein Viertel der Deutschen glaubt daran, dass die schwarz-rote Koalition vier Jahre hält. Friedrich Merz hat am Abend bei Caren Miosga klargemacht, er wolle „diese Zusammenarbeit fortsetzen" – der Koalitionsvertrag sei nach wie vor gut. [01:37]Donald Trump droht, weit mehr US-Soldaten aus Deutschland abzuziehen – „a lot further than 5,000." Auch unter seinen republikanischen Parteifreunden gibt es Kritik an den Abzugsplänen. Eine weitreichende Reduktion der Truppenstärke in Deutschland und Europa müsste der Präsident sich vom Kongress genehmigen lassen. [19:04]Table.Briefings - For better informed decisions. Sie entscheiden besser, weil Sie besser informiert sind – das ist das Ziel von Table.Briefings. Wir verschaffen Ihnen mit jedem Professional Briefing, mit jeder Analyse und mit jedem Hintergrundstück einen Informationsvorsprung, am besten sogar einen Wettbewerbsvorteil. Table.Briefings bietet „Deep Journalism“, wir verbinden den Qualitätsanspruch von Leitmedien mit der Tiefenschärfe von Fachinformationen. Professional Briefings kostenlos kennenlernen: table.media/testenHier geht es zu unseren Werbepartnern Hol dir deine persönlichen Daten mit Incogni zurück und hol dir 60 % Rabatt auf ein Jahresabo: https://incogni.com/tabletodayImpressum: https://table.media/impressumDatenschutz: https://table.media/datenschutzerklaerungBei Interesse an Audio-Werbung in diesem Podcast melden Sie sich gerne bei Laurence Donath: laurence.donath@table.media Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Volker Wissing war Richter, Staatsanwalt, FDP-Minister in Rheinland-Pfalz und im Bund, zuletzt Minister für Verkehr, Digitales und Justiz im Kabinett von Olaf Scholz. Als der Kanzler im November 2024 seinen Parteikollegen Christian Lindner entlassen hat und Wissing fragte, ob dieser bleiben würde – blieb er. Und trat aus der FDP aus, der er seit 1998 angehörte. Jetzt hat er ein Buch geschrieben mit dem beziehungsreichen Titel “Verantwortung”. Über die Lehren aus dem Ampel-Aus, über Egoismus und Verantwortung in der Politik spricht er mit Wolfgang in dieser Folge Heimspiel. Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/ApokalypseundFilterkaffee Du möchtest Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahre hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio
Os conflitos na Ucrânia e no Irão dominaram a análise de Nuno Rogeiro e José Milhazes nesta noite de domingo. No caso iraniano, as negociações com Washington permanecem num impasse, com Teerão a recusar incluir o dossiê nuclear nas conversações, enquanto os Estados Unidos a consideram condição inegociável. No terreno ucraniano, Kiev regista sucessos táticos assinaláveis. No plano político e diplomático, a Europa debate-se com uma crescente falta de coesão face à Rússia, com líderes como o português Luís Montenegro a defenderem o diálogo e o regresso da Rússia à cena internacional, enquanto a italiana Giorgia Meloni alerta para iniciativas que possam beneficiar Moscovo. Este é mais um Guerra Fria a assinalar e analisar os momentos históricos que vivemos, ouça aqui a versão do programa em podcast. Esta emissão aconteceu a 3 de maio na SIC Notícias. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Vizekanzler Lars Klingbeil will, dass der Bund künftig „im großen Stil" Wohnungen baut. Bauministerin Verena Hubertz spricht von einem „Gamechanger". Doch wie neu ist die Idee wirklich? Bereits 2020 hatte Olaf Scholz als Finanzminister eine solche Gesellschaft vorgeschlagen – damals versandete der Vorstoß. Haus & Grund-Präsident Kai Warnecke nimmt das Konzept auseinander: Warum der finanzpolitische Kern des Vorschlags cleverer ist als viele denken, warum er trotzdem in dieser Legislatur nicht kommen wird – und warum die eigentliche Frage eine andere ist: Wer hilft den Millionen privaten Eigentümern, die schon heute den größten Teil des Wohnungsneubaus stemmen?
Russland rollt dem freigekommenen “Tiergartenmörder”, Wadim Krassikow, einen roten Teppich aus. Wladimir Putin begrüßt ihn wie einen Freund. Der Kreml bestätigt einen Tag später: Der Mann, den Deutschland zurückgegeben hat, ist ein Agent vom Geheimdienst FSB, sogar Mitglied einer Spezialeinheit. Für den Sicherheitsexperten Nico Lange ist die Freilassung Krassikows ein schwerwiegender Fehler. Aber wie sieht Ex-Kanzler Olaf Scholz seine Entscheidung heute? Host Franka Hennes trifft ihn in Berlin. Kevin Lick überrascht mit einem Post auf Social Media. Hat er der Redaktion nicht die ganze Wahrheit gesagt? Seine Story nimmt eine überraschende Wendung. Hier geht's zu unserem Podcast-Tipp “Die Entscheidung”: https://1.ard.de/die_entscheidung_kohl_11km Alle Folgen von 11KM Stories immer zuerst in ARD Sounds: https://www.ardsounds.de/sendung/11km-stories/urn:ard:show:6bb046d00989db56/ Autor: Lukas Kram Redaktion: Birgit Frank und Till Ottlitz Redaktion 11KM Stories: Jasmin Klofta Regie: Ron Schickler Produktion: Fabian Zweck Sounddesign: Martha Bahr Redaktionelle Mitarbeit: Mariia Fedorova Projektmanagement: Florian Nöhbauer Distribution: Kerstin Ammermann, Nils Kinkel, Pola Nathusius und Doris Fenske Faktencheck: NDR Archiv – Team Faktencheck Recherche: Jannik Höntsch, Lea Hruschka, Franziska Hübl, Phoebe Koppendorfer, Maximilian Kornprobst, Johannes Leininger, Lea Nischelwitzer, Sara Rahnenführer, Mayank Sharma und Marc Tawadrous Angefangen hat die Schattendeals-Recherche als Podcast-Projekt der Klasse 62B der Deutschen Journalistenschule. “Schattendeals” ist eine Produktion des BR StoryTeams für 11KM Stories. 11KM Stories liegt in der redaktionellen Verantwortung des NDR. Hinweis zum Sound: In einzelnen Szenen haben wir Hintergrund-Geräusche nachgestellt. Alle Interview-Töne sind real.
Über der Münchner Sicherheitskonferenz bricht eine Nachricht herein, die alles verändert: Alexej Nawalny ist tot. Mutmaßlich ermordet in russischer Haft. Nawalnys Tod ist eine Zäsur. Kann und darf man jetzt noch mit Russland verhandeln, oder würde das falsche Signale senden?Die USA halten an der Idee fest, den US-Journalisten Evan Gershkovich aus dem russischen Gefängnis zu befreien. Aber dafür brauchen sie den “Tiergartenmörder”. Die US-Amerikaner fangen an eine geheime Liste zu schreiben. Wenig später erhält Olaf Scholz einen Brief des damaligen US-Präsidenten Joe Biden. In Russland wird ein weiterer Deutsch-Russe verhaftet. Hier geht's zu unserem Podcast-Tipp “Dark Matters – Geheimnisse der Geheimdienste”: https://www.ardaudiothek.de/sendung/dark-matters-geheimnisse-der-geheimdienste/urn:ard:show:870aeeecdf31b1b9/ Alle Folgen von 11KM Stories immer zuerst in ARD Sounds: https://www.ardsounds.de/sendung/11km-stories/urn:ard:show:6bb046d00989db56/ Host: Franka Hennes Autorin: Julia Wyrott Redaktion: Birgit Frank und Till Ottlitz Redaktion 11KM Stories: Jasmin Klofta Regie: Ralph Glander Ton und Technik: Viktor Fölsner-Veress Sounddesign: Martha Bahr Projektmanagement: Florian Nöhbauer Faktencheck: NDR Archiv - Team Faktencheck Distribution: Kerstin Ammermann, Nils Kinkel, Pola Nathusius und Doris Fenske “Schattendeals: Putins Geiseln” ist eine Produktion des BR StoryTeam für 11KM Stories. 11KM Stories liegt in der Verantwortung des NDR. 11KM Stories hört ihr in ARD Sounds und überall da, wo es Podcasts gibt.Hinweis zum Sound: In einzelnen Szenen haben wir Hintergrund-Geräusche nachgestellt. Alle Interview-Töne sind real.
Der Staat lässt niemanden allein – in Krisenzeiten war das das Prinzip der Kanzlerschaft von Olaf Scholz. Ein Kurs, mit dem Friedrich Merz eigentlich brechen wollte: Der Staat könne nicht jede Krise abfedern. Auch Bundesfinanzminister Lars Klingbeil hatte zuletzt klargemacht: Nicht jedes Problem lasse sich mit Geld lösen. Doch angesichts hoher Energiepreise greift die schwarz-rote Koalition nun zu Maßnahmen aus dem Instrumentenkasten der Vorgängerregierung. In dieser Folge von Machtwechsel geht es um ein entscheidendes Wochenende der Koalitionsspitze in der Villa Borsig – zwischen wiederbelebter Ampel-Politik und neuen Weichen für eine Zukunft als Reformregierung. Außerdem sprechen Dagmar Rosenfeld und Robin Alexander über die Wahl in Ungarn: das Ende der Ära von Viktor Orbán – oder anders gesagt, ein Moment, in dem Mitte-Rechts den Rechtspopulismus besiegt hat. –––– Sie möchten mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier finden Sie alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/Machtwechsel Sie möchten Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahren Sie hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio Sie möchten “Machtwechsel” komplett werbefrei hören und mitdiskutieren? Dann kommen Sie zu uns in die Machtwechsel-Community auf CampfireFM und werden hier Unterstützer des Podcasts! In der Podcast-Community-App vertiefen wir Themen aus den Episoden, diskutieren aktuelle Entwicklungen und kommen mit Ihnen ins Gespräch: https://www.joincampfire.fm/api/download-app „Letzte Chance – Der neue Kanzler und der Kampf um die Demokratie“ von Robin Alexander ist im Siedler Verlag erschienen und hier erhältlich: https://www.penguin.de/buecher/robin-alexander-letzte-chance/buch/9783827502001. Machtwechsel ist eine Produktion von Dagmar Rosenfeld und Robin Alexander, in Zusammenarbeit mit Studio Bummens.
Der Lieblingspodcast von Angela Merkel und Olaf Scholz sendet wieder. Die unbestechlichen Hosts Felix Scharlau und Linus Volkmann nähern sich dabei erneut neuen Ufern an. "Das Tiger-Team" von dem österreichischen Tausendsassa Thomas Brezina liegt zur Besprechung bereit. Neue Jugendbande, neues Glück. Oder etwa nicht?
De oorlog in Oekraïne duurt al bijna langer dan de Eerste Wereldoorlog. Poetins overval werd een uitputtingsslag, die ons, de EU en de NAVO, ongekend uitdaagt. Ook de focus op Iran verandert daar niets aan. Integendeel, zegt Robert Serry in gesprek met Jaap Jansen en PG Kroeger naar aanleiding van zijn nieuwe boek. In Nog is Oekraïne niet verloren schetst hij de wederwaardigheden van deze oorlog, zijn persoonlijke belevenissen met zijn schoonfamilie en vrienden daar en de geopolitieke verbindingen van die oorlog, ook met Israël en Iran. En als oud-topdiplomaat in het Midden-Oosten, op de Krim en vanaf 1992 de eerste Nederlandse ambassadeur in Kyiv kan niemand dat beter dan hij. *** Deze aflevering is mede mogelijk gemaakt met donaties van luisteraars die we hiervoor hartelijk danken. Word ook vriend van de show! Steun Robert Serry's Open Door Ukraine Heb je belangstelling om in onze podcast te adverteren of ons te sponsoren? Zend ons een mailtje en wij zoeken contact. *** Ook Serry dacht op 24 februari 2022 dat het land verloren was. De onervaren, door Sergej Lavrov verachte Volodymyr Zelensky en de onvoorbereide Oekraïense samenleving zouden opgevreten worden door Poetin, zei de eerste chef van Kyivs geheime dienst tegen Serry. Hij en eigenlijk alle wereldleiders - bovenal Vladimir Poetin - zaten faliekant mis. Oekraïners zijn overlevingskunstenaars. Ook nu nog verbaast het Serry hoe een miljoenenstad als Kyiv en de economie van het land stug door functioneren, produceren en innoveren. Zeker wat betreft toptechnologie voor de meest innovatieve defensiespullen. Het land kent geen rantsoenen, geen energie of dagelijkse levensmiddelen die op de bon zijn. Het produceert grotendeels zelf wat nodig is. De creativiteit is groot. Eigenlijk heeft Poetin deze oorlog nu al verloren. Omdat Oekraïne allerminst ten onder is gegaan. De inval was in 2022, maar de strijd begon al in 2014. Toen de demonstranten op het Maidanplein weigerden toe te geven, ook niet bij EU-bemiddeling, vluchtte Poetins vazal Janoekovitsj naar Moskou. De wraak was wreed: Poetin liet de Krim veroveren en MH17 werd neergeschoten. Het Westen gaf steun toen duidelijk was dat Zelensky geen krimp gaf. Maar nooit meer dan strikt nodig om niet ten onder te gaan. Serry is niet echt lovend over Joe Biden of andere leiders zoals Olaf Scholz, maar uit zijn respect voor de inzet van Nederland. Ruttes durf F-16’s te leveren was niet niks. Donald Trump poogde Zelensky te vernederen, omdat hij 'de kaarten niet heeft'. Maar dat beeld is binnen een jaar drastisch veranderd. Bij de begrafenis van paus Franciscus zwichtte Trump tijdens een iconische scène. Het moeizame contact werd hersteld. Met operatie-Spinnenweb diep in Siberië met de meest geavanceerde drone-technologie bewees hij meer kaarten te bezitten dan Poetin ooit voor mogelijk hield. Juist nu, in de oorlog met Iran is deze kennis voor Kyiv goud waard. Het uitvoerige bezoek in Saoedi-Arabië bij kroonprins Mohammed Bin-Salman bewijst dat. In Oekraïne zijn ze zowel dankbaar als cynisch over de steun van westerse landen. Spottend wordt 'the coalition of the willing' ook wel 'the coalition of the waiting' genoemd. De Fransen en de Britten willen veiligheidsgaranties geven na een wapenstilstand, maar alleen als Washington die garanties dan garandeert. Serry snapt dat wel, maar verzucht dat de Europese landen zo snel mogelijk van die afhankelijkheid af moeten. De nieuwe Golfoorlog bewijst dat eens te meer. De schade daarvan dragen de bondgenoten van Amerika, zowel hier als in Azië. Trump heeft geen plan en geen serieuze adviseurs, maar een schoonzoon en een collega-vastgoedbaas uit New York, Steve Witkoff. En Trump is altijd geneigd zich na stoere, onberaden stappen plotseling terug te trekken en anderen de puinhoop te laten opruimen. Trump always chickens out. Poetin heeft nog maar weinig waar hij op kan hopen. De droom van een hersteld Tsarenrijk is vervlogen en zijn oorlog een dekolonisatiestrijd van voormalige vazalstaten die hij niet meer kan beheersen. Olígarchen en spaarders moet hij dwingen vrijwillig vermogens af te staan aan de Centrale Bank om die oorlog te kunnen financieren. Andere vazalstaten zoals Syrië, Venezuela, Iran, en Kaukasus-landen is hij kwijt. Hij moet de oorlog gaande houden om te voorkomen dat voor deze sof binnen Rusland de rekeningen worden vereffend. Hoe komen we volgens rasdiplomaat Robert Serry uit deze knoop? Over de Belgische premier De Wever is hij weinig vleiend. Hij erkent niettemin dat ook Europa zal moeten praten met het Kremlin. Ondertussen moet Oekraïne optimale kracht gegund worden, met nu al Europese ‘boots on the ground’. En zo snel mogelijk het lidmaatschap van de EU en liefst ook van de NAVO. Oekraïnes economische weerbaarheid en militair-technologisch vernuft kan het voor het Europa tot krachtbron maken en ‘weleens meer betekenen dan de formele, papieren garantie van NAVO’s artikel 5’. Serry heeft wel een waarschuwing voor Zelensky. Hij moet niet de fout maken van Winston Churchill in 1945 en zijn rol als president te zijner tijd aan een ander overdragen. *** Verder luisteren 287 - Waarom Robert Serry altijd weer terugkeert naar zijn Oekraïne 486 - ‘Welkom in onze hel’ Een jonge verslaggever aan het front in Oekraïne 417 - Humanitaire hulp en medische evacuaties in Oekraïne 571 - Het kabinet-Jetten in een geopolitieke orkaan 558 – Poetins rampjaar, Jettens kans 548 – Poetins dictaat voor Oekraïne 510 - Brezjnev, Poetin en hun rampzalige oorlog. Lessen voor nu uit 1980 487 - Donder en bliksem in het Oval Office 455 - De bufferstaat als historische - maar ongewenste - oplossing voor Oekraïne 354 - Eenzaamheid, machtsstrijd en repressie in het Russische rijk van Poetin, Stalin en tsaar Nicolaas II 279 - Jaap de Hoop Scheffer over Poetin, Oekraïne, de NAVO en de toekomst van de EU 260 - De toesprakentournee van Volodymyr Zelensky 257 - Het machtige Rusland als mythe: hoe 'speciale militaire operaties' een fiasco werden 253 - Poetins bizarre toespraak: hoe de president de geschiedenis van Oekraïne herschrijft 21 - Poetins rolmodel Tsaar Nicolaas I *** Tijdlijn 00:00:00 – Deel 1 00:31:18 – deel 2 01:02:46 – Deel 3 01:28:37 – Claudia de Breij 01:38:35 – EindeSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Robert Misik im Gespräch mit Wolfgang SchmidtWIE KANN MAN HEUTE NOCH REGIEREN, HERR SCHMIDT?Aus dem Maschinenraum der MachtRegieren heute: Schwierigkeiten, Kompliziertheiten und Dilemmata. In welches Land man blickt, frustrierte Wähler und Kommentatoren in den Medien sind sich einig: Die Regierenden bringen nichts zuwege, sie verkeilen sich in Konflikte, alles geht zu langsam. Zugleich setzen sich die Parlamente zunehmend aus einer Vielzahl von Mittel- und Kleinparteien zusammen, die in der Folge in komplizierte Koalitionen gezwungen sind, die andauernd Kompromisse erfordern – was dann die Frustration erst recht erhöht.Wie ist in einer solchen Szenerie Regieren überhaupt noch möglich – und wie können Erwartungshaltungen der Bevölkerung erfüllt werden? Wie hält man im Maschinenraum von Regierungen die Partner zusammen und sorgt dafür, dass geräuschlos etwas weiter geht? Wie verfolgt man langfristige Pläne, deren Früchte dann allenfalls Nachfolgeregierungen ernten?Und nicht zuletzt: Wie ist progressives Regieren im 21. Jahrhundert möglich – und wie bringt man die europäischen Sozialdemokratien wieder nach vorne.Es gibt wahrscheinlich kaum einen besseren Gesprächspartner für all diese Themen als Wolfgang Schmidt, dem Weggefährten von Olaf Scholz, Kanzleramtsminister der Ampelkoalition und vormaligen Staatssekretär im deutschen Bundesfinanzministerium.Wolfgang Schmidt (* 23. September 1970 in Hamburg) ist ein deutscher Politiker (SPD). Von 2021 bis 2025 war er Bundesminister für besondere Aufgaben und als solcher Chef des Bundeskanzleramtes im Kabinett Scholz. In dieser Funktion war er außerdem Beauftragter für die Nachrichtendienste des Bundes. Von März 2011 bis März 2018 war Schmidt Staatsrat der Senatskanzlei Hamburg und Bevollmächtigter der Freien und Hansestadt Hamburg beim Bund, bei der Europäischen Union und für Auswärtige Angelegenheiten und im Anschluss bis Dezember 2021 Staatssekretär im Bundesministerium der Finanzen.Moderation:Robert Misik, Autor und Journalist
Stefan und Simone setzen der Legende ein Denkmal: mit euren liebsten Chuck Norris-Witzen. Simone muss sich natürlich auch der Gag Challenge stellen. Außerdem: Wer hat im Gefängnis eine Haarschneidemaschine bestellt? Und was steht im Buch von Olaf Scholz?
Zijn vader werd onlangs 102. Zoon Friedrich Merz releveerde dit als impliciete waarschuwing dat de Duitse politiek, Berlijn en zijn CDU nog lang niet van hem af zijn. De vraag naar de stabiliteit, het leiderschap en de perspectieven voor Duitsland en de coalitie van de twee volkspartijen CDU en SPD is hiermee ook meteen geagendeerd. De antwoorden op die vraag zijn ook de moeite waard voor de Haagse politiek en uiteraard veel breder in Europa en geopolitiek. De serie Landtag-verkiezingen in een reeks Bundesländer dit voorjaar en na de zomer geeft sowieso een relevant beeld. Alle reden voor Jaap Jansen en PG Kroeger om hierin te duiken. *** Deze aflevering is mede mogelijk gemaakt met donaties van luisteraars die we hiervoor hartelijk danken. Word ook vriend van de show! Heb je belangstelling om in onze podcast te adverteren of ons te sponsoren? Zend ons een mailtje en wij zoeken contact. *** Bij de eerste regionale verkiezing was het al raak. De uitslag in Baden-Württemberg zette ongeveer iedere partij op het verkeerde been. Merz' CDU leek met Manuel Hagel op een overwinning af te stevenen en won ook flink - naar bijna 30%. Maar de kandidaat-premier van de Groenen kon met een inhaalrace het verlies beperken tot min 2% en haalde net meer stemmen bij evenveel zetels als de CDU. Cem Özdemir kreeg vleugels dankzij massale winst van kiezers die eerder nog SPD en Linke stemden. En het zou binnenkort in Rijnland-Palts precies zo kunnen gaan, maar nu met een inhaalrace van – in dat geval - de SPD-voorman ten koste van een toch stemmen winnende CDU. In het oosten kan het na de zomer om heel andere reden spannend en ongemakkelijk worden. Daar zou de AfD zoveel stemmen kunnen binnenhalen dat de andere partijen geen werkbare coalities meer kunnen vormen. Hoe houden ze dan nog de 'Brandmauer' tegen coalitievorming met extreemrechts overeind? De vrees voor destabilisering van het politieke landschap houdt CDU en SPD dan ook zeer bezig en 's nachts woelend wakker. Hopen op een implosie bij de AfD dankzij interne troebelen en corruptieschandalen kan niet het enige zijn dat nog moed geeft, beseffen zij. De Duitse economie heeft het bovendien zwaar. Klassieke sectoren als de chemie en auto-industrie kreunen onder energiekosten en concurrentie uit China. Merz was bij zijn eerste bezoek als bondskanselier in Beijing dan ook erg helder: China is een vaste, sterke partner, maar de handelsrelaties moeten wel 'fair' zijn en 'wederzijds transparant.' In Brussel voert hij meteen de druk op om industrie en hightech te beschermen. De grote investeringen in de defensie en infrastructuur beginnen inmiddels de dynamiek aan te wakkeren. De bouwnijverheid bloeit op, bedrijven als Rheinmetall expanderen met tientallen procenten. Duitsland is zelfs China voorbij als exporteur van defensiematerieel. Des te zorgelijker is dan ook de impact van een langdurige oorlog aan de Golf, juist voor een land met een zeer energie-intensieve industrie. Als daardoor het herstel van de groei tegenslagen zou ondervinden, gaat ook het financieel beleid van SPD-vicekanselier Lars Klingbeil klappen krijgen met alle gevolgen van dien voor zijn sociaal beleid. Klingbeils SPD zit toch al in de hoek waar de klappen vallen. Ook een meevaller in Rijnland-Palts zal dat niet kunnen maskeren. Binnen de coalitie kan de SPD niet echt dreigen of hoog spel spelen, want het alternatief zou weer een breuk zijn als bij Olaf Scholz en mogelijk een forse nederlaag. En de populaire defensieminister Boris Pistorius moet nu tweede viool spelen en impopulaire dingen voorbereiden, zoals een nieuwe dienstplicht. De CDU kent ook problemen. Friedrich Merz opende onbedoeld discussie over zijn opvolging. Ineens besefte iedereen weer dat hij inmiddels 70 is. Zijn partij kent bovendien de luxe dat zij - anders dan de SPD - een reeks ervaren en jongere mensen klaar heeft staan. In plaats van Merkeliaanse rust zorgt Merz zo voor onderhuidse spanningen in zijn eigen club. In 2027 staan twee belangrijke verkiezingen voor de deur. Die in het grootste bondsland Noordrijn-Westfalen (NRW), waar een succesvolle coalitie van CDU en Groenen graag door wil. Wint premier Hendrik Wüst daar, is hij de absolute uitdager van Merz uit de jongere generatie met een profiel dat te vergelijken is met de ‘Mitte’-koers waarmee Angela Merkel haar overwinningen boekte. Merz moet bij die andere verkiezing - die van een nieuwe Bondspresident - zijn leiderschap bewijzen. Vast staat al dat het nu toch echt een vrouw moet zijn. Maar wie? PG tipt een CDU-kandidaat met opmerkelijke wortels: Nederlands en joods. Minister Karin Prien. Voor de langere termijn is het Duitse perspectief allereerst geopolitiek. Lukt het Pistorius inderdaad dat sterkste high tech leger van Europa te bouwen? Politiek is wezenlijk of de Groenen vanuit hun succes nu in Baden Württemberg en straks waarschijnlijk in NRW een nieuwe middencoalitie met de CDU te vormen zonder de linkse achterban af te stoten? En weet Merz met zijn coalitie de ingrijpende en zich versnellende effecten van de vergrijzing op te vangen en aan te pakken? AOW- en Pensioenhervorming, arbeidsmarkttekorten, zorgkosten en een meer activerende bijstand zijn hervormingen die pijn doen en controverses oproepen. Rob Jetten zal elk van die thema's meteen herkennen. Duitsland is ook hier het voorland van Nederland. *** Verder luisteren 503 - Nieuwe start met Friedrich Merz 490 – Duitslands grote draai. Friedrich Merz, Europa en Nederland 483 - Friedrich Merz, eerzuchtig en onbesuisd 465 – Nederland en Duitsland, labiel en leiderloos. En: de opmerkelijke overeenkomsten met Noordrijn-Westfalen 451 - 75 jaar Duitse Democratie 444 - Het Oosten kiest, Duitsland siddert 399 - Politieke problemen in Duitsland, Nederland en Europa: de grote zorgen van Bondsdaglid Otto Fricke 366 - De zieke man van Europa: hoe komt Duitsland uit de economische verlamming? 331 – De Groenen 40 jaar in de Bondsdag: van ‘narrenschip’ naar solide regeringspartij *** Tijdlijn 00:00:00 – Deel 1 00:31:29 – Deel 2 00:57:43 – Deel 3 01:28:18 – EindeSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Heute geht es um die wirtschaftlichen Folgen des Kriegs im Nahen Osten, die in Hamburg sehr spürbar sind. Weitere Themen: Zahl übergewichtiger Kinder steigt, Messerstecherin wird verhaftet – und Olaf Scholz schreibt an einem Buch über sein politisches Leben.
Altkanzler Olaf Scholz im Gespräch mit Sebastian Turner bei den Zeughausgesprächen des Deutschen Historischen Museums – über den Krieg in der Ukraine, die Zukunft Europas und seinen Weg in die Politik.Vier Jahre Vollinvasion: Scholz ist überzeugt, dass Putin den Krieg mindestens zwei Jahre im Voraus geplant hatte und niemand ihn davon hätte abbringen können. Deutschland sei unter seiner Führung der größte europäische Unterstützer der Ukraine geworden – mit doppelt so viel Hilfe wie Frankreich und Großbritannien zusammen: „Wir haben dieses hochriskante und gefährliche Manöver vorgetragen, in enger Abstimmung mit unseren Verbündeten und ohne Alleingänge."Für die Zukunft Europas fordert Scholz vier Schritte: Abschaffung der Einstimmigkeit in der Außenpolitik, eine echte Kapitalmarktunion, schnellere Genehmigungsverfahren und gemeinsame Schulden für Verteidigung. „Wir müssen erreichen, dass wir an der Front derjenigen mit den größten technologischen Errungenschaften dabei sind."Den Blick zurück auf seinen Werdegang nutzt Scholz für eine überraschende Selbstkritik: Als Juso-Aktivist in der Friedensbewegung hatte er Helmut Schmidts Nachrüstungsargument abgelehnt – heute räumt er ein, dass Schmidt recht hatte, die Einbindung der USA in Europa niemals aufzugeben. Sein Bundestagsmandat in Potsdam nimmt er weiter wahr, an einem Buch arbeitet er – auf die Frage nach einer erneuten Kandidatur sagt er nur: „Nein."Hier geht es zur Anmeldung für den Space.TableTable Briefings - For better informed decisions.Sie entscheiden besser, weil Sie besser informiert sind – das ist das Ziel von Table.Briefings. Wir verschaffen Ihnen mit jedem Professional Briefing, mit jeder Analyse und mit jedem Hintergrundstück einen Informationsvorsprung, am besten sogar einen Wettbewerbsvorteil. Table.Briefings bietet „Deep Journalism“, wir verbinden den Qualitätsanspruch von Leitmedien mit der Tiefenschärfe von Fachinformationen. Professional Briefings kostenlos kennenlernen: table.media/testenHier geht es zu unseren WerbepartnernImpressum: https://table.media/impressumDatenschutz: https://table.media/datenschutzerklaerungBei Interesse an Audio-Werbung in diesem Podcast melden Sie sich gerne bei Laurence Donath: laurence.donath@table.media Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Das historische Bild einer Kanzlerschaft formt sich erst in der Zeit danach. Und auf das, was von ihnen und ihrer Politik in Erinnerung bleibt, versuchen die ehemaligen Regierungschefs natürlich Einfluss zu nehmen, sie werden zu Geschichtenerzählern ihrer eigenen Geschichte. In dieses Deutungsbusiness ist nun auch Olaf Scholz eingestiegen. Seine Amtszeit wurde durch den Überfall Russlands auf die Ukraine geprägt. Wie Scholz sein Wirken verstanden wissen will und warum das zu einem Konflikt mit seiner Amtsvorgängerin Angela Merkel führt, darum geht es in dieser Folge von Machtwechsel. Außerdem sprechen Dagmar Rosenfeld und Robin Alexander über eine Neuerung in der deutschen Flüchtlingspolitik – die zeigt, dass ein CSU-Bundesinnenminister auch sozialdemokratische Positionen mit Überzeugung vertreten kann. –––– Begleiten Sie „Machtwechsel“ auch auf CampfireFM. In der Podcast-Community-App vertiefen wir Themen aus den Episoden, diskutieren aktuelle Entwicklungen und kommen mit Ihnen ins Gespräch. Dort können Sie den Podcast zudem aktiv unterstützen: https://www.joincampfire.fm/api/download-app Sie möchten Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahren Sie hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio „Letzte Chance – Der neue Kanzler und der Kampf um die Demokratie“ von Robin Alexander ist im Siedler Verlag erschienen und hier erhältlich: https://www.penguin.de/buecher/robin-alexander-letzte-chance/buch/9783827502001. Machtwechsel ist eine Produktion von Dagmar Rosenfeld und Robin Alexander, in Zusammenarbeit mit Studio Bummens.
Friedrich Merz hat in Hangzhou das Robotik-Unternehmen Unitree besucht – ein Zentrum chinesischer KI-Entwicklung. Die Roboter dort können Treppen steigen, selbstständig in Hochhäuser vordringen und Brände bekämpfen – und zeigen, wie ernst China den Einsatz von Robotern als Antwort auf sinkende Geburtenraten nimmt.Chinesische Investitionsfonds haben 26 Milliarden Euro in diese Technologie gesteckt – Unitree ist eng mit Xi Jinpings Staatsapparat verbunden.[01:27]Siemens-CEO Roland Busch begleitet die Kanzlerdelegation und beschreibt die Herausforderung nüchtern: China ist kein billiger Zulieferer mehr, sondern ein hochinnovativer, extrem kostensensitiver Markt – und die USA liefern immer wieder neue Zollüberraschungen. Beide Märkte sind für Siemens unverzichtbar, De-Risking sei kein Länder-Thema, sondern ein Prinzip der Diversifizierung. „Entscheidend ist, dass auch wir in Deutschland unseren Beitrag liefern und partizipieren. Aber da gibt es noch einige Hausaufgaben zu machen. Vor allem müssen wir schneller werden."[06:04]Adidas-Chef Bjørn Gulden sieht China als einen seiner wichtigsten Märkte: Adidas wächst seit drei Jahren zweistellig, produziert lokal für den lokalen Markt – und damit weitgehend unabhängig von Währungsschwankungen. Die politischen Gespräche zwischen der deutschen Wirtschaftsdelegation und der chinesischen Seite erlebte er als „super, super offen. Man redet ohne Skript und wirklich offen miteinander.“[10:25]Bund und Länder haben sich auf ein neues Krankenhausreformanpassungsgesetz geeinigt – das Ergebnis verwässert die ursprüngliche Reform von Karl Lauterbach erheblich. Table-Gesundheitsexpertin Magdalena Latz fasst zusammen: „Es zeigt sich, dass einfach nur wahnsinnig große Angst vor den Wählern besteht. Das Grundproblem ist, dass nur in Wahlperioden gedacht wird."[13:39]Olaf Scholz bei Table Today Morgen, Samstag, spricht Table-Media-Herausgeber Sebastian Turner mit Altkanzler Olaf Scholz – über Migration, den Ukraine-Krieg, seine Verhandlungen mit Putin und das Ende der Ampel.Hier geht es zur Anmeldung für den Space.TableTable Briefings - For better informed decisions.Sie entscheiden besser, weil Sie besser informiert sind – das ist das Ziel von Table.Briefings. Wir verschaffen Ihnen mit jedem Professional Briefing, mit jeder Analyse und mit jedem Hintergrundstück einen Informationsvorsprung, am besten sogar einen Wettbewerbsvorteil. Table.Briefings bietet „Deep Journalism“, wir verbinden den Qualitätsanspruch von Leitmedien mit der Tiefenschärfe von Fachinformationen. Professional Briefings kostenlos kennenlernen: table.media/testenHier geht es zu unseren WerbepartnernImpressum: https://table.media/impressumDatenschutz: https://table.media/datenschutzerklaerungBei Interesse an Audio-Werbung in diesem Podcast melden Sie sich gerne bei Laurence Donath: laurence.donath@table.media Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Epsteins Netzwerk: Monarchie, Macht und Missbrauch | Ukraine-Krieg: 4 Jahre und kein Ende | Social-Media-Verbot für Kinder und Jugendliche? | Merz im Umfragetief - Christian Ehring zeigt den Irrsinn der Woche.
Epsteins Netzwerk: Monarchie, Macht und Missbrauch | Ukraine-Krieg: 4 Jahre und kein Ende | Social-Media-Verbot für Kinder und Jugendliche? | Merz im Umfragetief - Christian Ehring zeigt den Irrsinn der Woche.
Themen u.a.: Nicht-ärztliche Berufe sollten mehr Kompetenzen erlangen, findet unser Gast, der Projektmanager Jan Böcken von der Bertelsmann Stiftung. Und: Von welchem Regierungsstil sich Friedrich Merz etwas abschauen sollte. Von WDR 5.
Bundeskanzler a.D. Olaf Scholz hat beim traditionellen Zeughaus-Gespräch des Museumsvereins des Deutschen Historischen Museums in Berlin auf vier Jahre Krieg in der Ukraine zurückgeblickt – befragt von Table.Media-Herausgeber Sebastian Turner. Der Ex-Kanzler sieht seinen Grundsatz „Putin must not win the war" erfüllt: Russland habe keines seiner Kriegsziele erreicht – weder die Demilitarisierung der Ukraine noch deren schnelle Einnahme – und die ukrainischen Streitkräfte hätten sich zur größten Armee Europas neben Russland entwickelt.Das gesamte Gespräch mit Olaf Scholz hören Sie am Samstag in einer Sonderfolge von Table Today.[04:53]Donald Trump hat in seiner Rede zur Lage der Nation vor allem eines getan: sich selbst gelobt. Im Mittelpunkt standen die innenpolitischen Errungenschaften, die er in seinem ersten Jahr der zweiten Amtszeit für sich reklamiert – Außenpolitik streifte er nur am Rande. Eine klare Ansage machte er allerdings in Richtung Teheran: Eine nukleare Aufrüstung des Iran werde er nicht tolerieren.[01:52]Martin Blessing ist Deutschlands oberster Investitionswerber. Friedrich Merz hat ihn im September vergangenen Jahres zum „Persönlichen Beauftragten für Investitionen“ ernannt.Blessing arbeitet ehrenamtlich und ist zugleich Aufsichtsratsvorsitzender der Außenwirtschaftsfördergesellschaft GTAI. Im Gespräch mit Michael Bröcker berichtet er, was internationale Investoren derzeit wirklich bewegt: Sie richten den Blick stärker auf Europa und Deutschland.Es gibt aber vor allem vier Hemmnisse, die Blessing von Pensionsfonds und institutionellen Anlegern immer wieder hört.[12:56]Hier geht es zur Anmeldung für den Space.TableTable Briefings - For better informed decisions.Sie entscheiden besser, weil Sie besser informiert sind – das ist das Ziel von Table.Briefings. Wir verschaffen Ihnen mit jedem Professional Briefing, mit jeder Analyse und mit jedem Hintergrundstück einen Informationsvorsprung, am besten sogar einen Wettbewerbsvorteil. Table.Briefings bietet „Deep Journalism“, wir verbinden den Qualitätsanspruch von Leitmedien mit der Tiefenschärfe von Fachinformationen. Professional Briefings kostenlos kennenlernen: table.media/testenHier geht es zu unseren WerbepartnernImpressum: https://table.media/impressumDatenschutz: https://table.media/datenschutzerklaerungBei Interesse an Audio-Werbung in diesem Podcast melden Sie sich gerne bei Laurence Donath: laurence.donath@table.media Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Weltwoche daily ohne externe Video-Werbung geniessen? Werden Sie Abonnent! Nur EUR 5.- im ersten Monat. https://weltwoche.de/abonnemente/Aktuelle Ausgabe von Weltwoche Deutschland: https://weltwoche.de/aktuelle-ausgabe/KOSTENLOS:Täglicher Newsletter https://weltwoche.de/newsletter/App Weltwoche Deutschland http://tosto.re/weltwochedeutschlandDie Weltwoche: Das ist die andere Sicht! Unabhängig, kritisch, gut gelaunt.Olaf Scholz befürchtet, die AfD wolle die Demokratie abschaffen. EU-Durchhalteparolen: Brüssel nimmt die Russen nicht ernst. Merz in China: Rückkehr des Pragmatismus? Marie-Agnes Strack-Zimmermann will Ungarn das Geld und das EU-Stimmrecht wegnehmen.Die Weltwoche auf Social Media:Instagram: https://www.instagram.com/weltwoche/Twitter: https://twitter.com/WeltwocheTikTok: https://www.tiktok.com/@weltwocheTelegram: https://t.me/Die_WeltwocheFacebook: https://www.facebook.com/weltwoche Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Does the former German Chancellor think that Germany was wrong to rely on Russian gas in the run up to the war in Ukraine? What does Olaf Scholz think is behind the rise of the far-right Alternative for Germany? Why will building respect help bring about a more equal and resilient society? Rory and Alastair are joined by Olaf Scholz, former German chancellor, to answer all this and more. Join The Rest Is Politics Plus: Start your free trial at therestispolitics.com to unlock exclusive bonus content – including Rory and Alastair's miniseries – plus ad-free listening, early access to episodes and live show tickets, an exclusive members' newsletter, discounted book prices, and a private chatroom on Discord. Social Producer: Celine Charles Video Editor: Josh Smith + James Clayden Producer: Alice Horrell Senior Producer: Nicole Maslen Head of Politics: Tom Whiter Exec Producers: Tony Pastor + Jack Davenport Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Bienvenue dans le Grand reportage, pour le supplément du dimanche. Le 24 février 2026, l'Ukraine entrera dans sa 5è année de guerre, d'attaques de missiles et de drones, de privations, de combats diplomatiques pour avoir de l'aide. 20% du territoire est occupé par les forces russes... En seconde partie, menace sur les glaciers du grand Sud argentin, le président Milei entreprend de modifier les lois pour permettre le lancement de projets miniers à l'occasion du recul des glaces. Branle-bas de combat pour la Bundeswehr Il y a 4 ans, la Russie envahissait l'Ukraine. Depuis, l'Europe tout entière frissonne. Le lâchage des Américains et leurs exigences sont venus accélérer la prise de conscience du danger. Les Armées européennes ont donc décidé de monter en puissance. En Allemagne, dès la fin février 2022, Olaf Scholz alors chancelier annonce devant le Bundestag un changement d'époque pour la Bundeswehr. L'Allemagne -convaincue depuis la chute du Mur que la paix serait éternelle- se découvre vulnérable. Et va réagir. Un Grand reportage de Nathalie Versieux qui s'entretient avec Jacques Allix. Les glaciers argentins : la fièvre de l'or rouge En Argentine, la fonte des glaciers sous l'effet du changement climatique réveille de funestes appétits. Le président Milei lui-même, adepte du tronçonnage en tous genres verrait bien quelques coupes sombres dans la loi de protection des glaciers. Ultralibéral et climatosceptique, son côté trumpiste le pousserait bien à forer partout. Et là, sous les décombres des majestueux géants de glaces du grand Sud argentin se trouvent des minerais critiques, notamment le cuivre : essentiel à la transition énergétique. Les populations locales tentent de parer les coups de pelleteuse. Mais, le Parlement pourrait, dans les semaines à venir, ouvrir la voie à de pharaoniques investissements miniers. Un Grand reportage de Théo Conscience qui s'entretient avec Jacques Allix.
Friedrich Merz ist als CDU-Bundesvorsitzender mit 91,17 Prozent wiedergewählt worden – ein besseres Ergebnis als beim letzten Mal und damit ein klares Signal der Geschlossenheit vor den anstehenden Landtagswahlen. Die Rede fiel präsidial und versöhnlich aus: Merz warb um Geduld mit dem Koalitionspartner SPD und mahnte: „Wir müssen heraus aus dem Zustand, dass ein Koalitionspartner Vorschläge macht, die der andere ritualhaft zurückweist.“[01:15]Johannes Winkel, der Vorsitzende der Jungen Union, begrüßte Merz' Wiederwahl als starkes Signal, machte aber zugleich Druck: „Wenn wir es in diesem Jahr nicht hinbekommen, Reformen zu machen, dann ist es eine logische Konsequenz, dass wir im nächsten Jahr die Schuldenbremse auflösen müssen.“ Die JU hat auf dem Parteitag einen Antrag mit dem Titel „Reformjahr 2026“ eingebracht und drängt auf eine Grundsatzdebatte.[21:06]Der rheinland-pfälzische Ministerpräsident Alexander Schweitzer (SPD) will bei der Landtagswahl am 22. März wiedergewählt werden. Die Sozialdemokraten liegen in den Umfragen bislang knapp hinter der CDU. Mit Blick auf die Koalition im Bund sieht er nicht nur seine Partei unter Druck: „Wer es geschafft hat, wie Friedrich Merz als Bundeskanzler nach einem Jahr unbeliebter zu sein als Olaf Scholz in den letzten Zügen der Ampelregierung – der hat natürlich auch ein Problem. Und das merkt auch die CDU.“[28:12]Hier geht es zur Anmeldung für den Space.TableTable Briefings - For better informed decisions.Sie entscheiden besser, weil Sie besser informiert sind – das ist das Ziel von Table.Briefings. Wir verschaffen Ihnen mit jedem Professional Briefing, mit jeder Analyse und mit jedem Hintergrundstück einen Informationsvorsprung, am besten sogar einen Wettbewerbsvorteil. Table.Briefings bietet „Deep Journalism“, wir verbinden den Qualitätsanspruch von Leitmedien mit der Tiefenschärfe von Fachinformationen. Professional Briefings kostenlos kennenlernen: table.media/testenHier geht es zu unseren WerbepartnernImpressum: https://table.media/impressumDatenschutz: https://table.media/datenschutzerklaerungBei Interesse an Audio-Werbung in diesem Podcast melden Sie sich gerne bei Laurence Donath: laurence.donath@table.media Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Il y a 4 ans, la Russie envahissait l'Ukraine. Depuis, l'Europe tout entière frissonne. Le lâchage des Américains et leurs exigences sont venus accélérer la prise de conscience du danger. Les Armées européennes ont donc décidé de monter en puissance. En Allemagne, dès la fin février 2022, Olaf Scholz alors chancelier annonce devant le Bundestag un changement d'époque pour la Bundeswehr. L'Allemagne -convaincue depuis la chute du Mur que la paix serait éternelle- se découvre vulnérable. Et va réagir. « Branle-bas de combat pour la Bundeswehr », un Grand reportage de Nathalie Versieux.
El canciller alemán Olaf Scholz insta a reconstruir la alianza transatlántica sin proteccionismo, defendiendo el libre comercio y Europa, y dialoga con Macron sobre un disuasorio nuclear europeo en la OTAN. En París, un hombre fallece tras atacar a un gendarme. La borrasca Oriana afecta a España con vientos de hasta 140 km/h en la Comunidad Valenciana. El Teide registra actividad sísmica, descartándose erupción inminente. En deportes, Osasuna y Elche empatan; el Real Madrid busca el liderato. El primer cáliz del Papa León XIV, obra del orfebre español Félix Miranda, destaca la riqueza de la artesanía nacional y la necesidad de su preservación. Ante el incumplimiento de objetivos de emisiones, la UE podría reducir límites de velocidad en España (100 km/h en autovías) y aumentar los radares. Se insiste en la correcta postura al volante para prevenir el latigazo cervical y en los nuevos cinturones calefactados de Mercedes S. Se advierte que la gasolina pierde propiedades en 3-6 meses ...
Wolfgang Bosbach, Hans-Ulrich Jörges und Christian Rach feiern Weihnachten mit:Pinar Atalay, Journalistin und ntv-TalkerinMachen Sie mit bei unserem Weihnachtsgewinnspiel auf Instagram und Facebook.Die erste Folge im neuen Jahr hören Sie am 09.01.2026.Aktionen und Rabatte unserer Werbepartner finden Sie hier:https://wonderl.ink/@diewochentesterHören Sie „Dreimal freie Meinung - Der Debatten Podcast“ und unsere Kolumne „Deutschland-Psychogramm“ werbefrei vorab in unserem Club. Infos dazu hier:https://steady.page/de/wochentester-club/aboutVermarktung: Wake Word Network und ARD MEDIADreimal freie Meinung. Der Debatten Podcast. Antworten auf die drei wichtigsten Fragen der Woche aus Politik, Wirtschaft und Gesellschaft. Vermarktung: Wake Word Network und ARD MEDIA. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Truppen als Sicherheitsgarantie für die Ukraine - ernst gemeinter Plan oder politisches Signal ohne feste Zusagen?Paul spricht mit Wolfgang Schmidt, dem ehemaligen Kanzleramtsminister unter Olaf Scholz, über die laufenden Ukraine-Friedensverhandlungen im Kanzleramt-Format, die Rolle der USA um Steve Witkoff und Jared Kushner - und darüber, wie Diplomatie in solchen Runden praktisch funktioniert: vom Ringen um Grundprinzipien bis zur knallharten Textarbeit an Plänen und Formulierungen.Im Fokus stehen die großen offenen Punkte: Was will Putin wirklich - jenseits von Propaganda? Wie belastbar sind Informationen ohne funktionierende Gesprächskanäle? Und vor allem: Welche Sicherheitsgarantien wären realistisch, wenn die Ukraine nicht in die NATO kommt - von einer starken ukrainischen Armee bis zur heiklen Debatte um multinationale Truppen, „strategische Ambiguität“ und die Frage, ob Europa am Ende bereit wäre, echte Risiken zu tragen.Wenn euch der Podcast gefällt, dann lasst gerne Like & Abo da! Ihr habt Fragen, Kritik oder Themenvorschläge? Schreibt an ronzheimer@axelspringer.comPaul auf Instagram | Paul auf XUnd ganz neu: Paul jetzt auch auf YouTube!Redaktion: Filipp Piatov & Lieven JenrichExecutive Producer: Daniel van Moll Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Herzlich willkommen zu Ihrem morgendlichen Newsletter! Manuel Ostermann, Polizist und Buchautor, zeigt sich erleichtert über ein Gerichtsverfahren in Essen, welches ihm recht gab. In Schwerin tagte wieder der Untersuchungsausschuss zur mecklenburgischen Klimastiftung und hatte diesmal Olaf Scholz im Zeugenstand. Im dritten Highlight erfahren Sie wirklich Erfreuliches: wie Empathie sich weiter vererbt und uns auf allen Ebenen positiv beeinflusst.
Nicht nur Friedrich Merz ist ein schlechter Kommunikator. Olaf Scholz und Angela Merkel waren es ebenfalls. Das ist die Lage am Sonntag. Der Artikel zum Nachlesen: Mehr zum Thema: Wie Merz mit seiner Impulskontrolle ringt+++ Alle Infos zu unseren Werbepartnern finden Sie hier. Die SPIEGEL-Gruppe ist nicht für den Inhalt dieser Seite verantwortlich. +++ Den SPIEGEL-WhatsApp-Kanal finden Sie hier. Alle SPIEGEL Podcasts finden Sie hier. Mehr Hintergründe zum Thema erhalten Sie mit SPIEGEL+. Entdecken Sie die digitale Welt des SPIEGEL, unter spiegel.de/abonnieren finden Sie das passende Angebot. Informationen zu unserer Datenschutzerklärung.
Warum haben deutsche Politiker jahrzehntelang Warnungen vor Russlands Präsident ausgeblendet, obwohl schon früh klar war, dass Putin auch dunkle Seiten hat. Dass er großrussische Fantasien hegt, das wussten Geheimdienste schon lange und auch, dass er für seine Ziele immer wieder über Leichen gegangen ist. Doch erst der Angriff auf die Ukraine im Februar 2022 hat die Bundesregierung zu einem Kurswechsel gegenüber Moskau bewegt. In dieser 11KM-Episode erzählt der Investigativjournalist Georg Mascolo, warum es so lange gedauert hat, bis deutsche Spitzenpolitiker das wahre Gesicht Putins sehen wollten. Alle weiteren 11KM-Folgen zu Putin und Russland findet ihr hier: https://1.ard.de/11KM_Podcast_Russland Hier geht's zu Die Anschlags – Russlands Spione unter uns, unserem Podcast-Tipp: https://1.ard.de/dieanschlags_k Diese und viele weitere Folgen von 11KM findet ihr überall da, wo es Podcasts gibt, auch hier in der ARD Audiothek: https://www.ardaudiothek.de/sendung/11km-der-tagesschau-podcast/12200383/ An dieser Folge waren beteiligt: Folgenautor: Caspar von Au Mitarbeit: Claudia Schaffer Host: Elena Kuch Produktion: Christiane Gerheuser-Kamp, Timo Lindemann, Jacqueline Brzeczek und Hanna Brünjes Planung: Caspar von Au und Hardy Funk Distribution: Kerstin Ammermann Redaktionsleitung: Fumiko Lipp und Nicole Dienemann 11KM: der tagesschau-Podcast wird produziert von BR24 und NDR Info. Die redaktionelle Verantwortung für diese Episode liegt beim NDR.
On February 27, 2022, three days after the Russian invasion of Ukraine, Olaf Scholz, who was then the Chancellor of Germany, gave a speech to an emergency session of the German parliament at which he described the attack as a Zeitenwende – an historic turning point. This watershed moment, he declared, meant “that the world afterwards will no longer be the same as the world before. The issue at the heart of this [change] is whether power is allowed to prevail over the law: whether we permit Putin to turn back the clock to the nineteenth century and the age of great powers, or whether we have it in us to keep warmongers like Putin in check. That requires strength of our own.” He announced a major restructuring of the country's cautious defense policy, including billions for modernization of the military and a promise that defense spending would exceed 2 percent of Germany's GDP, a level of spending that Scholz's party (the Social Democrats) traditionally had opposed. Three years later, Germany has a new chancellor, Friedrich Merz, who leads the Christian Democratic Union (CDU). He succeeded in amending Germany's constitution to lift the so-called “debt brake,” which means that the country will spend significantly more on defense as well as hundreds of billions on related infrastructure over the next ten years. But will it be enough to allow Germany to deter Russian aggression against Europe — particularly if the United States under Trump withdraws from its post-1945 role as the guarantor of European security? Can Germany develop a defense industry that can deliver under wartime conditions? Can Germany take on the leadership role in Europe that it long has been reluctant to assume — and will other countries accept Germany in this role?Jan Techau is a director with the Eurasia Group's Europe team, covering Germany and European security. He is also a senior fellow with the Transatlantic Defense and Security Program at the Center for European Policy Analysis. From 2020 to 2023, he served in the German government as head of speechwriting for three ministers in the German Ministry of Defense. In this podcast interview, he discusses the European reaction to Trump's reelection, the likelihood of Germany's being able to make the physical and psychological adjustments it would need in order to become the principal provider of conventional deterrence in Europe, the rise of anti-Americanism in Germany on both the left and right, and whether Europeans are capable of keeping peace on the continent without the help of the Americans. He also explains his 2016 diagnosis of what he called “sophisticated state failure,” which long before the Abundance movement was dreamed of predicted that highly developed countries would find it increasingly difficult to get anything done, and that this paralysis would provide an opening for populist uprisings all over the world. “The only lasting way out of sophisticated state failure,” he concluded, “is for responsible politicians to worry less about getting re-elected and start risking their political careers for things that need to be done.”
Als die französische Schriftstellerin Madame de Staël 1810 ihr berühmtes Buch „De l'Allemagne“ schrieb und Deutschland als Land der Dichter und Denker porträtierte, konnte sie nicht ahnen, welche Männer und Frauen die Bundesrepublik 2025 regieren würden. Schon das Kabinett des Olaf Scholz‘ wurde von vielen, die der zunehmenden Deindustrialisierung unseres Landes zusehen mussten, als dieWeiterlesen
Anne Brorhilker wollte nie ins Rampenlicht – und wurde eine der bekanntesten Oberstaatsanwältinnen Deutschlands. Ihr größter Fall: Cum-Ex. Als sie ihre Arbeit gegen die Steuerhinterzieher aufnahm, gab es plötzlich Razzien in Banken und Fahndungen in ganz Europa. 2024 dann hat sie überraschend ihren Job geschmissen und setzt seitdem ihren Kampf gegen Wirtschaftskriminalität als Aktivistin fort. Mit Wolfgang spricht sie über das System der Steuerhinterzieher, die Finanzlobby und politische Verstrickungen. Denn sie – im Gegensatz zu Olaf Scholz – kann sich gut erinnern. Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/ApokalypseundFilterkaffee
Le 6 mai 2025, le conservateur Friedrich Merz arrivait au pouvoir à la tête d'une coalition avec les Sociaux-démocrates. Six mois plus tard, sa cote de popularité est au plus bas et l'extrême droite caracole en tête des sondages. Il avait promis de faire mieux que le très impopulaire Olaf Scholz. Les attentes étaient élevées dans le pays, malgré le faible résultat de son parti, la CDU, aux élections anticipées de février dernier. Six mois plus tard, 69% des Allemands sont insatisfaits de l'action de son gouvernement.
Zombie-Partei SPD: Wie kommt sie aus dem Umfragetief? | Deutschland verlernt das Lesen | Warum die Sanktionen gegen Russland nicht genug wirken - Christian Ehring zeigt den Irrsinn der Woche.
Zombie-Partei SPD: Wie kommt sie aus dem Umfragetief? | Deutschland verlernt das Lesen | Warum die Sanktionen gegen Russland nicht genug wirken - Christian Ehring zeigt den Irrsinn der Woche.
Corona-Hilfen: Ärger um Rückzahlung – 2020 brachte die Corona-Pandemie das Leben in Deutschland zum Stillstand. Geschäfte blieben geschlossen, staatliche Hilfen waren damals für viele die Rettung. Doch jetzt will der Staat sein Geld zurück.
Analizamos el papel que Alemania tiene en la guerra de Ucrania y en Gaza con Wolfgang Schmidt, exministro para tareas especiales, jefe de la Cancillería y comisionado para los servicios de Inteligencia durante el gobierno de Olaf Scholz.
Trump: Friedensgott und Messias | Wer finanziert die AfD? | Drohnenalarm über Deutschland | Markus Söder im Comedy-Check mit Michael Mittermeier - Christian Ehring zeigt den Irrsinn der Woche.
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Robin Alexander ist stellvertretender Chefredakteur der Welt, Bestsellerautor, Host des Podcasts Machtwechsel – und einer der am besten vernetzten politischen Journalisten Deutschlands. Im Gespräch mit Wolfgang blickt er nicht nur auf seinen persönlichen Werdegang und seine Rolle als Journalist in verschiedenen politischen Spektren, sondern auch auf die Veränderungen, die das Metier in den vergangenen Jahren durchlaufen hat. Ausgehend von seinem aktuellen Buch „Letzte Chance – Der neue Kanzler und der Kampf um die Demokratie“, nehmen Wolfgang und Robin Alexander die Hörer mit zurück zu jenem historischen Moment, als die Ampelkoalition zerbrach – und analysieren, wie sich die politischen Dynamiken seither verschoben haben. Zum Schluss wagen die beiden den Blick nach vorn: Welche Weichen muss Deutschland stellen, um den Aufstieg der AfD zu stoppen? Und was braucht es, damit echter politischer Wandel gelingt? Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/ApokalypseundFilterkaffee
Le 4 septembre 2015, dans un discours devenu historique, la chancelière Angela Merkel décidait de ne pas fermer la frontière entre l'Autriche et l'Allemagne. Près d'un million de migrants arriveront cette année-là. Dix ans plus tard, quel bilan tirer de cette vague migratoire sans précédent ? De notre correspondant à Berlin, « Lorsque je me réveillais, ce matin-là, je ne me doutais pas encore que ce vendredi 4 septembre 2015 allait entrer dans l'histoire européenne », écrit Angela Merkel dans ses mémoires. Dix ans après, l'ex-chancelière défend sa décision humanitaire, mais ni en Allemagne, ni en Europe, on n'a fêté ce que d'aucuns ont appelé « the summer of migration ». En Allemagne, dans de nombreux pays voisins et au niveau européen, une politique plus dure est à l'ordre du jour. L'extrême droite hostile aux migrants remporte un peu partout des succès. Pour ces forces, la politique menée par Angela Merkel constitue un chiffon rouge. En Allemagne, l'ex-chancelière a focalisé l'hostilité, voire la haine de l'AfD, le parti d'extrême-droite qui séduit aujourd'hui un quart des électeurs dans les sondages. Les deux tiers des Allemands considèrent aujourd'hui qu'Angela Merkel est responsable par sa politique migratoire de cette montée en puissance de l'extrême droite. À lire aussiL'Allemagne met fin à son soutien financier au sauvetage civil en mer Pourtant, rapidement après 2015, Berlin a « corrigé le tir » pour éviter d'avoir à affronter une vague migratoire qui a suscité des problèmes logistiques, financiers et d'intégration énormes. Le gouvernement Merkel a pris jusqu'au départ du pouvoir de la chancelière diverses mesures pour réduire les flux migratoires. Une politique poursuivie par le gouvernement du social-démocrate Olaf Scholz après 2021. Mais un vent mauvais souffle sur l'Allemagne et l'AfD impose son verbatim. Les autres partis réagissent, à commencer par les chrétiens-démocrates, qui, comme d'autres forces conservatrices en Europe, ont durci leurs positions, pensant par là affaiblir leur concurrence xénophobe sur leur aile droite. Friedrich Merz, l'adversaire de toujours d'Angela Merkel, a concentré l'hiver dernier la dernière ligne droite de sa campagne électorale sur la migration, notamment après des attaques meurtrières dues à des réfugiés arrivés durant la dernière décennie. Depuis le mois de mai et son arrivée au pouvoir, le nouveau chancelier, allié aux sociaux-démocrates, promeut une politique migratoire plus dure. Même si diverses mesures restent symboliques, il s'agit également de détricoter l'héritage de son ex-rivale Angela Merkel. À lire aussiAllemagne : le gouvernement du chancelier Friedrich Merz resserre la vis sur l'immigration « Wir schaffen das ! » « Wir schaffen das ! », (« Nous y arriverons ! ») Sept Allemands sur dix critiquent cette fameuse déclaration de l'ex-chancelière sur l'accueil des réfugiés il y a dix ans et seulement un quart d'entre eux l'approuve toujours. Si l'intéressée, ces dernières semaines, a défendu sa décision et estimé que beaucoup avait été fait depuis, son successeur est clairement sur une autre ligne. « Nous avons, depuis quelques mois, trouvé en partie des solutions aux problèmes que nous traînons depuis dix ans. Il y a beaucoup de choses qui n'ont pas marché. Nous intégrons ceux qui y sont prêts, mais d'autres ne le sont pas et nous devons nous attaquer à ce problème », estimait récemment Friedrich Merz. Le chancelier fait notamment référence à la criminalité et aux attaques commises par des migrants qui ont secoué le pays. Leur exploitation à des fins politiques par l'extrême droite est d'une efficacité redoutable, comme le montrent le succès de l'AfD sur les réseaux sociaux, ou encore les déclarations de responsables du mouvement à la tribune du Bundestag. Un discours de 2018 de la co-présidente de l'AfD, Alice Weidel, est resté dans les mémoires : « Des burkas, des filles qui portent le voile islamique, des hommes armés de couteaux que nous finançons et d'autres bons à rien ne sauverons pas notre croissance et notre système social. » Fin 2015, quelques mois après l'arrivée de milliers de migrants, des agressions sexuelles contre plusieurs femmes lors de la Saint-Sylvestre à Cologne étaient venues ébranler l'image « peace and love » du « summer of migration », même si les auteurs de ces violences n'étaient pas, en majorité, des étrangers fraîchement arrivés en Allemagne. À lire aussiLe nouveau gouvernement en Allemagne ordonne de refouler les demandeurs d'asile à la frontière Certes, le nombre des délits rapportés à la population recule depuis les années 1990, mais les personnes étrangères ou d'origine étrangère sont sur-représentées dans les statistiques. Les experts expliquent que les migrants, souvent des hommes jeunes et citadins, sont issus des groupes où la criminalité en général est la plus forte. Il n'empêche que ces attaques meurtrières marquent l'opinion publique. Le sentiment d'insécurité des Allemands, comme on peut le voir dans les résultats des sondages réguliers, augmente. L'extrême-droite dénonce également régulièrement le pourcentage élevé de migrants percevant l'aide sociale et qui n'ont parfois jamais travaillé. Cependant, l'intégration des arrivants de 2015 sur le marché du travail fonctionne mieux que lors de précédentes vagues migratoires et mieux que dans d'autres pays européens. Leur taux d'activité est similaire à celui de la population globale. Fin 2024, les deux tiers des personnes arrivées en 2015 disposaient d'un emploi, contre une moyenne de 70% en Allemagne. Des différences sensibles subsistent notamment entre le taux d'activité des hommes et des femmes (respectivement de 86% et 33%). Pour ces dernières, ce faible taux s'explique par des raisons culturelles, mais aussi par les difficultés pour la prise en charge des enfants en bas âge en Allemagne. Un problème qui concerne aussi la vague migratoire massive venue d'Ukraine en 2022, au sein de laquelle on trouve majoritairement des femmes avec des enfants. À lire aussiLes projets anti-migrants de la droite allemande « Avec la montée de l'extrême droite, je suis inquiet pour l'avenir » Certains migrants arrivés en 2015 disposent d'emplois qualifiés, on estime ainsi à 5 000 le nombre de médecins syriens en Allemagne. Mais beaucoup occupent des emplois peu qualifiés dans la logistique, les transports, le nettoyage, le bâtiment ou la gastronomie. « Quand on regarde quels métiers ces exilés exercent, il ne s'agit pas de ceux dont on rêve, et souvent, ils ne correspondent pas à leurs qualifications. Ces emplois sont généralement mal payés », analyse le sociologue Jonas Wiedner. Anas Modamani est un exemple d'intégration réussie. Pour le jeune Syrien de 28 ans, qui a obtenu la nationalité allemande et travaille comme vidéaste, Angela Merkel reste une idole. Le jeune homme ne savait pourtant pas qui était cette dame quand elle a débarqué il y a dix ans dans son foyer de réfugiés. Le selfie iconique qu'il fait alors avec la chancelière est entré dans l'histoire. Dans ses mémoires, Angela Merkel écrit sur ce cliché qui a suscité des commentaires haineux sur internet, y compris contre Anas Modamani : « Je n'arrive toujours pas à comprendre qu'on ait pu supposer qu'un visage aimable sur une photo suffirait à inciter des légions entières à fuir leur patrie ». Ce printemps, Anas Modamani a rencontré à nouveau Angela Merkel. Il reste reconnaissant, mais avec des bémols : « L'Allemagne m'a soutenu. J'aime ce pays où je suis chez moi aujourd'hui. Ici, j'ai eu toutes les options possibles pour mon développement personnel. Mais, avec la montée de l'extrême droite, je suis inquiet pour l'avenir. » L'AfD, l'augmentation des actes xénophobes, l'absence de famille, la bureaucratie allemande, une langue difficile ou encore un sentiment d'exclusion suscitent aussi des déceptions et des désillusions. Si quatre réfugiés sur cinq s'estimaient bien accueillis en Allemagne en 2016, les deux tiers seulement tiraient le même bilan il y a deux ans. Après la chute du régime de Bachar el-Assad, le nombre de Syriens prêts à rentrer dans leur pays reste limité. Anas Modamani s'y est rendu et a rencontré ses parents, il veut à l'avenir faire des allers et retours réguliers. Mais Berlin est sa nouvelle « Heimat » : « La majeure partie des Syriens que je connais ici ont un job, un appartement, gagnent en moyenne 2 000 euros par mois. S'ils retournent en Syrie, ils n'auront pas de toit sur la tête, ils auront peur en permanence et gagneront 200 euros par mois, sans électricité ni internet. En comparaison, la vie en Allemagne reste un paradis ». Malgré le recul sensible de la culture de bienvenue, la célèbre « Willkommenskultur », un récent sondage montrait que 98% des réfugiés arrivés entre 2013 et 2019 veulent obtenir la nationalité allemande. ► À lire aussi : Allemagne : à Berlin, les agressions contre les migrants ont doublé en un an