Country in Southwestern Asia
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Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.On entend souvent ce dicton “il faut tout un village pour élever un enfant”, mais pour élever un cheval, pour le faire naître, pour lui garantir des bases solides, pour guider, accompagner son évolution, ne faut-il pas tout un village ? Dans cet épisode de Entre Cavaliers, enregistré en partenariat avec la Fédération Française d'Équitation, on a eu envie de visiter les coulisses, de s'immiscer derrière le rideau, là où tout commence. On voudrait vous raconter l'histoire non pas d'un cavalier, mais cette fois d'un cheval, un cheval qui peut-être participera aux Championnats du Monde, dont on connaît le nom, le palmarès, la force. Floyd des Prés. Et pour livrer le récit le plus complet, il nous faut rencontrer tous ceux qui ont participé à lui dessiner cette voie royale, celle de champion.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
En dépit de températures caniculaires et d'une situation géopolitique explosive dans la région,1,7 million de fidèles étaient attendus à partir du 25 mai en Arabie saoudite pour le pèlerinage à la Mecque. Des musulmans venus de la planète entière, dans une démarche de piété et de fraternité. Toutefois sur les réseaux sociaux, le hadj a été cette année synonyme de surenchère avec une avalanche de vidéos spectaculaires générées par intelligence artificielle (IA), déformant la réalité. La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Une marée humaine entoure le mont Arafat à une vingtaine de kilomètres de la Mecque. La séquence de 24 secondes est censée montrer l'un des rituels les plus importants du pèlerinage : une journée consacrée à la prière et à la méditation sur le site où le prophète Mahomet aurait prononcé son dernier sermon. Sur la vidéo trompeuse, on peut voir des pèlerins à perte de vue. Des images accompagnées d'un chant religieux, ce qui rend cette scène encore plus captivante. Commentaires : « Une seule personne peut rassembler cette foule, et c'est le prophète Mahomet ». Une analyse attentive de la vidéo laisse apparaître des incohérences visuelles. Par exemple la foule est trop compacte et surtout, totalement uniforme. En comparant avec d'autres images comme celles issues des webcams officielles, on distingue des parasols de couleurs, des installations pour guider les pèlerins, mais aussi des rochers à flanc de colline sur lesquels aucun visiteur ne s'est risqué. L'utilisation d'un outil de détection d'images artificielles (Hive moderation) confirme que cette vidéo a été conçue par une IA générative. Avalanche de fake sur TikTok Certains contributeurs se sont spécialisés dans la création d'images synthétiques autour de la thématique du pèlerinage. On y voit par exemple des hélicoptères parachutant des bouteilles d'eau sur les fidèles, ou des camions équipés de brumisateurs géants fendant la foule, pour rafraîchir les croyants. Certaines vidéos font mention de l'utilisation d'une IA, d'autres non… Pourquoi une telle production ? Pour plusieurs raisons. D'abord le pèlerinage concerne les musulmans du monde entier, soit plus de deux milliards de fidèles dans le monde. Donc les auteurs savent que ces images créées de toutes pièces trouveront leur public, et permettent de monétiser leur audience. Le hadj est un motif de fierté. Reste que si les croyants qui se rendent en Arabie saoudite peuvent emporter leur téléphone portable, il est fortement déconseillé de filmer les rites, et s'afficher sur les réseaux est considéré comme une attitude « ostentatoire », qui nuit à la sincérité de la démarche religieuse. On pourrait penser aussi que ces images artificielles viennent peut-être « combler un vide » auprès du public, mais sur X de nombreux contributeurs musulmans ont immédiatement condamné l'utilisation de vidéos générées par IA. On pouvait ainsi lire : « Malheureusement, des vidéos générées par intelligence artificielle et diffusées par de faux comptes anonymes prétendent provenir du Hadj 2026. Il s'agit d'un mensonge, d'une fabrication et d'une tromperie à l'égard du public, ainsi que d'un mépris pour les musulmans du monde entier. Nous exhortons chacun à ne pas partager ces vidéos et à vérifier l'authenticité des publications. Le royaume d'Arabie saoudite organise le Hajj de manière professionnelle afin d'assurer la sécurité et le confort des pèlerins et de leur fournir toutes les commodités nécessaires ». À lire aussiHadj 2026: «malgré les tensions régionales et les crises», la ferveur reste intacte, selon le chercheur Hasni Abidi
Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM) et chargé de cours à l'université de Genève, est l'invité de la mi-journée de RFI. RFI : Le contexte régional est explosif et pourtant la participation des pèlerins est massive. Comment l'expliquez-vous ? Hasni Abidi : Il s'agit d'un des piliers de l'islam. Le pèlerinage est obligatoire pour tout musulman ayant les moyens physiques mais aussi financiers pour l'accomplir. Ce qui explique que l'intérêt n'a pas changé. Ce pèlerinage montre-t-il que, dans le monde musulman, la dimension spirituelle reste plus forte que les crises politiques ? Oui, la dimension spirituelle et religieuse qui va au-delà, puisque, pour chaque musulman, le pèlerinage est un projet de vie. Malgré les tensions régionales, malgré les crises et les crises économiques, les musulmans tiennent à l'accomplir. Ils sont, on peut dire, rassurés d'accomplir cet acte important dans les lieux saints. Il y a un million et demi de pèlerins actuellement à La Mecque. Il devrait y avoir encore plus de monde ces prochains jours. La hausse du coût des voyages et des assurances a fortement augmenté cette année. Le hadj risque-t-il de devenir inaccessible pour une partie des musulmans étrangers ? Oui. Vous avez raison. Le coût du pèlerinage est de plus en plus élevé. On peut l'expliquer par l'inflation, par le prix élevé aussi du transport aérien puisque les compagnies du Golfe elles-mêmes fixent le prix, mais aussi le prix de l'hébergement à l'intérieur de l'Arabie saoudite, entre la Mecque et Médine. Le coût devient inaccessible ou disons très élevé pour certaines personnes. C'est pourquoi je pense que cette tendance va continuer à la hausse. Une bonne partie des musulmans s'endettent, certains contractent même des crédits. Alors qu'en fait, en islam, il faut avoir les moyens financiers pour l'accomplir. Si vous n'en avez pas les moyens, ce n'est pas grave. C'est vrai que cette partie de la population – une grande partie, ceux qui n'ont pas les moyens – sera privée d'accomplir le hadj. Il y a évidemment la crainte d'un embrasement régional, même si on est proche, selon les deux parties, d'un accord. Si le conflit repartait, quels seraient les risques immédiats pour le pèlerinage, d'un point de vue sécuritaire ou dans les transports ? Les fidèles observent depuis le début de la guerre un autre pèlerinage, ce qu'on appelle le petit pèlerinage. La fièvre pour le pèlerinage n'a pas baissé, hormis bien sûr les contraintes financières. En voyant que l'Arabie saoudite est, plus ou moins, le pays le plus épargné des missiles et des drones envoyés par l'Iran à d'autres pays, notamment les pays du Golfe. C'est-à-dire que par rapport aux Émirats arabes unis, au Qatar et à Bahreïn, l'Arabie saoudite a été épargnée. Autre élément pour l'Arabie saoudite, c'est qu'elle a un accès sur la mer Rouge. On n'est pas obligé de venir en avion. Tous les autres aéroports ont fermé : Abou Dabi, Dubaï, Doha, Bahreïn, etc. Les aéroports d'Arabie saoudite, curieusement, n'ont pas fermé. Cet élément rassure les fidèles en voyant que le petit pèlerinage a continué et que l'Arabie saoudite n'a pas été, n'a pas été touchée. Les Iraniens savent bien qu'envoyer des missiles en Arabie saoudite, c'est risqué. Une situation très dommageable. Ils risquent une détérioration de leur image auprès des musulmans dans le monde. Les relations entre l'Arabie saoudite et l'Iran se sont récemment améliorées. Ce rapprochement, selon vous, reste-t-il fragile ? C'est un rapprochement qui est fragile. Tout dépendra de la position de l'Arabie saoudite. On a bien vu que le prince héritier Mohammed ben Salman (MBS) essaie. Ses proches ont essayé de rassurer les Iraniens pour dire que l'Arabie saoudite – contrairement à certains récits médiatiques américains qui parlent plutôt d'un MBS pressé de finir le travail et donc d'anéantir le régime iranien – tient à avoir de bonnes relations. L'Arabie saoudite, officiellement, soutient les efforts de négociation, à la fois ceux qui ont été exercés par le sultanat d'Oman et maintenant par le Pakistan. L'Arabie saoudite a des projets qui sont importants : l'exposition universelle, la prochaine Coupe du monde 2035 et ses projets faramineux. Tous ces projets passent par la sécurité en Arabie saoudite et dans la région du Golfe. C'est dans l'intérêt de l'Arabie saoudite – et de l'intronisation de prince héritier, puisqu'il est toujours prince héritier –, d'assurer une certaine sécurité dans la région et de ne pas pousser la région vers l'embrasement général. À lire aussiÀ travers le monde, les différentes communautés musulmanes se préparent pour le hadj à La Mecque
Christophe Jaffrelot, directeur de recherche au CNRS, enseignant à l'Institut d'études politiques de Paris et spécialiste de l'Asie du Sud, est l'invité de la mi-journée de RFI. RFI : Le Premier ministre du Pakistan, Shehbaz Sharif, est en Chine. Le chef de l'armée pakistanaise est lui à Téhéran. On voit le Pakistan jouer un rôle de médiateur entre Washington et Téhéran. Est-ce une surprise ou est-ce l'aboutissement d'une stratégie diplomatique d'Islamabad ? Christophe Jaffrelot : Oui, c'est plutôt cela. D'ailleurs, dans une perspective de continuité historique, il faut se rappeler que, lorsque les États-Unis ont souhaité rentrer en relation avec la Chine de manière à la reconnaître officiellement, au début des années 1970, c'étaient déjà les Pakistanais qui s'étaient entremis et qui avaient permis cette reconnaissance historique. Ensuite, les Pakistanais ont été les relais de la politique américaine en Asie du Sud à travers la première guerre d'Afghanistan. Et puis la deuxième, celle qui suit le 11-Septembre. Il y a maintenant une vraie tradition d'entremise des Pakistanais au service des Américains. Ce rapprochement, cette collaboration ont été réactivés l'an dernier, lorsque la guerre éclair entre l'Inde et le Pakistan a été interrompue et a été finalement terminée grâce aux Américains. Ce que les Pakistanais ont reconnu d'emblée, alors que les Indiens refusaient, eux, de reconnaître le rôle de Donald Trump. Et les Pakistanais ont été encore plus loin, allant jusqu'à proposer le nom de Donald Trump pour le prix Nobel de la paix, ce que Donald Trump a beaucoup apprécié. Le Pakistan, on le sait, ce sont de fins diplomates, de fins négociateurs... Oui, la diplomatie pakistanaise fait beaucoup moins de bruit que d'autres. Elle est beaucoup plus discrète, mais elle est professionnelle, bien formée, anglophone, cosmopolite. On le voit, c'est quelque chose que tout le monde apprécie. Les Pakistanais parlent pour les autres parce qu'ils le font mieux que les autres. C'est quelque chose que des puissances comme les États-Unis peuvent essayer d'utiliser. La Chine est en arrière-plan de la médiation. Le Pakistan agit-il seul comme médiateur ou est-ce aussi indirectement une médiation chinoise ? La Chine est toujours à l'arrière-plan lorsque l'on parle de politique internationale au Pakistan. C'est l'ami des mauvais jours, comme on dit, « all-weather friend », depuis maintenant des décennies. C'est grâce à la Chine que le Pakistan a acquis l'arme nucléaire, juste après l'Inde. Le premier voyage à l'étranger d'un Premier ministre pakistanais, c'est à Pékin et ce n'est pas un hasard. On peut imaginer qu'Islamabad prend ses ordres à Pékin aussi dans cette négociation qui, du coup, devient beaucoup plus globale encore qu'elle ne l'est déjà. Pékin cherche-t-il à se présenter comme une puissance de stabilité dans la région ? Oui, c'est quelque chose que l'on a déjà vu dans un passé récent, à travers le rôle d'intermédiaire et les bons offices que les Chinois ont cherché à utiliser, à manifester, dans une médiation entre l'Arabie saoudite et l'Iran. C'était il n'y a pas si longtemps. La Chine stabilisant le Moyen-Orient grâce à une entreprise qui a fait long feu : cela n'a pas fonctionné, mais cela montrait leur désir d'exister et de servir à la stabilité internationale. Ils ont remis cela lorsque l'Afghanistan et le Pakistan en sont venus aux mains. Cela a peut-être mieux fonctionné. Il y a clairement, de la part de Xi Jinping, la volonté d'apparaître comme un pôle de stabilité, à un moment où les États-Unis, eux, apparaissent comme beaucoup moins fiables, beaucoup plus erratiques. Évidemment, la personnalité de Donald Trump y est pour quelque chose. Cette crise actuelle marque-t-elle un basculement durable au Moyen-Orient vers une influence chinoise croissante ? Elle marque certainement une inflexion durable. Est-ce que ce sera au bénéfice de la Chine ? Il est trop tôt pour le dire. Mais l'inflexion durable, elle, me paraît incontestable au sens où l'on voit aujourd'hui le Pakistan devenir un garant de sécurité régionale grâce au soutien de l'Arabie saoudite, avec laquelle le Pakistan a quand même signé l'an dernier un accord de défense sans précédent impliquant le nucléaire. Et au-delà, on voit la Turquie, l'Égypte, rejoindre ce duo pour former une sorte de quatuor. Alors que, en parallèle, on voit un alignement très différent entre les Émirats arabes unis, Israël, l'Inde, les États-Unis. On est peut-être en train d'assister, à travers la nouvelle donne au Moyen-Orient, à une nouvelle bipolarité avec la Chine, le Pakistan, l'Arabie saoudite, la Turquie, l'Égypte d'un côté et Israël, les Émirats arabes unis, l'Inde, les États-Unis de l'autre. Il est encore une fois trop tôt pour le dire. Mais probablement que, dans la région, le divorce Arabie saoudite-Émirats arabes unis est durable. Cela veut-il dire qu'il pourrait y avoir une déstabilisation totale de la région ? Ce serait l'une des hypothèses si cette guerre continuait. Parce que la grande question, c'est quand même jusqu'à quand ? Si cela continuait et que l'Iran était ainsi amené à jouer toutes les cartes qu'il a dans sa main... Dieu sait s'il en a, le détroit d'Ormuz nous le montre tous les jours. On parle maintenant des câbles souterrains, après avoir déjà vu l'idée d'un péage imposé par Téhéran. On est sur une forme de déstabilisation durable dont les Émirats arabes unis, sans doute, seront les premières victimes. Parce que, sans avoir un minimum de sécurité, comment pourront-ils continuer à attirer les investisseurs ? D'ores et déjà, on le voit entre les compagnies aériennes clouées au sol, l'immobilier qui a perdu 30% de sa valeur, les Émirats sont déjà déstabilisés. Encore une fois, tout dépend de la durée du conflit. À lire aussiLes monarchies du Golfe divisées face au processus diplomatique avec l'Iran
Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.La différence entre un grand champion et les autres ne se joue pas toujours sur la technique. Souvent, elle se joue dans la tête, dans la capacité à gérer la pression, à faire taire le doute, à continuer d'avancer quand l'enjeu devient immense. Et dans les sports équestres, cette pression a quelque chose de particulier : elle se partage avec un cheval, qui ressent lui aussi nos émotions, nos tensions, nos hésitations.Dans cet épisode de Entre Cavaliers, nous avons voulu parler de préparation mentale. Mais pas uniquement comme un outil réservé au très haut niveau. Nous avons voulu comprendre comment elle peut aider tous les cavaliers… et même, plus largement, chacun d'entre nous dans son quotidien.Pour cela, nous avons réuni deux regards passionnants. Celui de Vladimir Vinchon, cavalier de l'équipe de France de para-dressage, qui revient notamment sur son expérience des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 et sur l'impact concret qu'a eu la préparation mentale dans sa carrière et dans sa gestion des grandes échéances. Et celui de Flore Tairraz, spécialiste de la préparation mentale, qui nous partage ses expériences et ses connaissances sur ce sujet passionnant.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.Le cheval a ce pouvoir rare : celui de révéler l'humain là où il pensait être limité.Il ne regarde ni le handicap, ni les différences, ni les faiblesses. Il regarde la présence, l'intention, la connexion. Et peut-être est-ce pour cela que le para-dressage est une discipline si bouleversante.Dans cet épisode de Entre Cavaliers, réalisé avec la Fédération Française d'Équitation à l'approche des Championnats du monde d'Aix-la-Chapelle 2026, nous avons voulu raconter une autre facette du très haut niveau.Une facette profondément humaine, où le cheval devient bien plus qu'un partenaire de sport : un soutien, un moteur, parfois même un thérapeute silencieux.On parle ici de confiance en soi, de reconstruction, de regard des autres, de puissance retrouvée.On parle aussi du rôle grandissant du cheval comme médiateur, dans l'accompagnement humain, de sa capacité unique à créer du lien et à réparer parfois ce que les mots ne savent pas atteindre. Parce qu'au fond, le para-dressage nous rappelle peut-être l'essentiel : la force d'un cavalier ne se mesure pas uniquement à ses performances… mais à la relation qu'il construit avec son cheval.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
Le Wall Street Journal a révélé que les Émirats arabes unis ont mené des frappes directes et secrètes contre l'Iran fin mars. L'Arabie saoudite aurait également répliqué de son côté, mais rien n'a été confirmé de manière officielle pour l'instant. Les craintes grandissent dans le Golfe face à l'effondrement de la fragile trêve entre les États-Unis et l'Iran et au retour de la région dans un cycle d'escalade militaire ouverte. L'analyse de Karim Sader, politologue spécialiste du Moyen-Orient et du Golfe arabo-persique et maître de conférences à l'université Saint-Joseph de Beyrouth. À lire aussiLes Émirats arabes unis ont frappé directement l'Iran en avril, révèle le «Wall Street Journal»
Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.Quand on parle de collectif, on pense immédiatement sport collectif : football, rugby ou encore basket... Ces fameux "sports co", ceux qui rassemblent une équipe entière sur un terrain, des athlètes qui évoluent ensemble pour créer une performance commune. L'équitation est plutôt perçue comme un sport individuel, qui se joue dans l'intimité de la relation entre un cavalier, un voltigeur ou un meneur et leur chevaux.Mais alors comment former une équipe lors des grands championnats ? Comment agglomérer plusieurs de ces athlètes pour viser une performance collective? Comment réunir des individualités pour représenter au mieux la nation ?Dans ce nouvel épisode de notre série "Entre cavaliers", enregistrée en collaboration avec la Fédération Française d'Equitation, nous avons échangé avec Frédéric Bouix, Président de la FFE et Sophie Dubourg, directrice technique nationale, pour comprendre le rôle du collectif dans la préparation d'un championnat, et parler de la place faite à l'esprit d'équipe en équitation.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
Dans cet épisode du podcast SUCCESS, je reçois François-Xavier DEPIREUX, fondateur de LD Export. Il nous raconte comment il a transformé une mission ponctuelle en Arabie Saoudite en un véritable empire de l'exportation. Après des débuts extrêmement précaires, marqués par sept à huit ans sans réelle rentabilité, il a su saisir l'opportunité du boom de Dubaï pour réinjecter ce succès en Arabie Saoudite.On parle de : La traversée du désert : comment maintenir le cap et la vision pendant près de 10 ans sans rentabilité. Le choc des cultures business : comprendre pourquoi la relation humaine prime sur le contrat juridique au Moyen-Orient. L'art du pivot stratégique : comment une opportunité saisie à Dubaï a servi de levier pour conquérir le marché saoudien. L'équilibre de l'entrepreneur : la leçon de vie transmise par ses enfants pour apprendre à déléguer et sortir de l'opérationnel. L'avenir du Golfe : les ambitions liées à la Vision 2030 et les clés pour s'implanter durablement dans la région.Un épisode essentiel pour comprendre comment passer d'une idée saugrenue à un succès international au cœur de l'Arabie Saoudite.Où retrouver François-Xavier Depireux : - LinkedIn : François-Xavier Depireux- Site internet : www.ld-export.com°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.Alors installez-vous avec nous.Prenez le temps d'entrer dans les coulisses du très haut niveau.Et bienvenue dans cette discussion Entre Cavaliers.Le cheval est le point de départ de tout et celui qui nous relie tous, auditeurs et participants à ce podcast.Il est celui autour duquel tout gravite, celui grâce à qui ce sport existe, celui avec qui nous choisissons, chaque jour, de construire quelque chose.Alors avant de parler performance.Avant d'évoquer les sélections, les médailles, la préparation mentale ou la quête du très haut niveau… Il fallait commencer avec lui, le cheval et parler de l'attention portée à son bien-être.Ce sujet est au cœur de toutes les réflexions qui traversent les sports équestres. Et c'est bien normal. Il est de notre responsabilité d'humains de veiller à ce que nos chevaux s'épanouissent dans les activités et le mode de vie qu'on leur propose. Dans cet épisode, nous avons voulu donner la parole à celles et ceux qui, chacun à leur manière, œuvrent quotidiennement pour replacer le cheval au centre du débat.Parce que le bien-être animal n'est pas une tendance. C'est une responsabilité.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
Immense surprise au Moyen-Orient et sur les marchés du pétrole avec ce départ annoncé de l'Opep pour les Émirats arabes unis. Ce retrait au nom de « l'intérêt national » marque un revers pour l'alliance, déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Pourquoi ce choix ? Y a-t-il un risque de froisser un peu plus des relations déjà tendues avec l'Arabie saoudite, mastodonte de l'or noir ? L'analyse du chercheur Adlene Mohammedi, expert associé au Ceri-Sciences Po et enseignant à l'université Paris III et à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). RFI : Que représentaient les Émirats arabes unis dans l'Opep ? Adlene Mohammedi : Les Émirats arabes unis étaient l'un des principaux membres de l'Opep et ils faisaient partie des trois principaux producteurs de l'Opep derrière des pays aussi importants que l'Arabie saoudite et l'Irak par exemple. Donc, d'un point de vue économique, leur poids est assez important. Ils représentaient environ 12 %, de la production de l'Opep. Donc, c'est un départ qui a des conséquences économiques. Vous parliez d'un autre poids lourd de cette organisation, c'est bien sûr l'Arabie saoudite qui est à la fois alliée et rivale des Émirats arabes unis. Alors, est-ce que, à travers cette décision, Abou Dhabi marque une forme de rupture nette avec l'Arabie saoudite ? Effectivement, l'Opep est clairement dominée par l'Arabie saoudite, c'est-à-dire les grandes décisions de l'Opep sont clairement dominées, contrôlées par l'Arabie saoudite. Et quand on parle de décisions de l'Opep, on parle en général de quotas imposés pour baisser la production de l'Opep et donc permettre finalement des prix assez élevés. C'est finalement là la divergence principale sur le plan économique entre les Émirats et l'Arabie saoudite, c'est que les Émirats, en fait, ne voulaient pas de ces quotas. Et ce n'est pas la première fois, en réalité, qu'ils le disent. Mais au-delà de cela, on a bien des rivalités entre l'Arabie saoudite et les Émirats. Alors je ne sais pas si on peut parler de rupture nette, directe et définitive parce qu'on n'en est pas là officiellement. On n'est pas dans une confrontation directe, mais on est dans une espèce de guerre froide entre les deux, perceptible déjà depuis quelques années en réalité. Et aujourd'hui, le principal théâtre dont tout le monde parle, c'est l'Opep. Mais hier, on parlait par exemple essentiellement du Yémen, où on a clairement vu les divergences entre les deux pays. À lire aussiYémen: les Émirats défient l'Arabie saoudite dans leur propre jardin Le Yémen où Mohammed ben Zayed, pour les Émirats arabes unis, souhaite une partition du pays, alors que Mohammed ben Salman, prince héritier d'Arabie saoudite, souhaite que le pays reste uni. Mais il y a d'autres théâtres. Il y a le Soudan, la Somalie aussi, où ces deux pays sont opposés. Oui, alors sur le Yémen, les Émirats ont toujours été très ambigus. Disons qu'ils ont soutenu les séparatistes sudistes. Il n'y a pas de doute là-dessus. Et en réalité, ce que les Saoudiens leur ont reproché depuis quelques années, c'est qu'alors qu'ils étaient censés faire partie de la même coalition contre les Houthis, les Émirats ont plutôt fait le choix, la plupart du temps, de lutter contre l'armée loyaliste yéménite, au motif que celle-ci était en partie composée de ce que les Émirats considéraient comme des Frères musulmans. Donc, en réalité, depuis quelques années, on voyait bien les divergences assez nettes entre les deux pays, malgré un semblant d'unité, notamment au début de la coalition. Mais comme vous l'avez dit, vous avez d'autres théâtres d'affrontements, vous avez la Corne de l'Afrique, la Somalie bien sûr, le Soudan où les Émirats jouent aussi un rôle assez net en soutenant les forces d'Hemedti, les paramilitaires. Le problème des Émiratis, c'est qu'ils veulent donner l'apparence dans le discours de soutenir les États, d'une espèce de modernité stato-centrée, alors que dans les faits, ils soutiennent beaucoup d'acteurs subversifs contre les États centraux. Ils ont soutenu la milice de Haftar en Libye contre Tripoli. Ils soutiennent des acteurs subversifs dans la Corne de l'Afrique. Ils ont soutenu les séparatistes au Yémen. Et bien sûr, au-delà même de tout cela, en réalité, ce qui gêne l'Arabie saoudite, c'est d'avoir une contestation de son hégémonie à l'échelle régionale. Et ces divergences entre ces deux puissances, elles s'illustrent aussi dans la relation entretenue avec Israël ? Disons que les Émirats sont allés plus loin que tous les autres sur ce point. Déjà, en normalisant avec Israël, à travers les accords d'Abraham, ce que les Saoudiens n'ont pas fait. Et en fait, les Émiratis donnent l'impression de se mettre un petit peu entre les mains des Israéliens à l'échelle régionale. Et ça, effectivement, ça gêne un peu, parce que même en Arabie saoudite aujourd'hui, on se rend bien compte que la principale menace régionale, la menace qui déstabilise le plus la région aujourd'hui, c'est Israël depuis quelques années. Il y a dix ans, vous auriez posé la question aux dirigeants saoudiens, ils vous auraient dit bien sûr clairement l'Iran. Mais depuis quelques années, les pays de la région, au-delà même de ce qu'on voit avec la guerre contre l'Iran aujourd'hui, on voit bien que pour les Saoudiens, les Israéliens apparaissent comme des acteurs subversifs. Les Émiratis, eux, semblent considérer que leur sécurité est peut-être à bien des égards liée à leur partenariat avec Israël, et cela les distingue effectivement des autres. À lire aussiÉmirats arabes unis: entre alliance avec Israël et aide à Gaza, quelle stratégie? Est-ce qu'on peut dire que donc les Émirats s'alignent totalement sur cette ligne israélo-américaine ? Oui, c'est clairement l'impression qu'ils donnent. Alors ça ne veut pas dire pour l'instant que les Émirats tournent complètement le dos aux autres acteurs. Par exemple, ils se ménagent quand même des portes de sortie avec les autres. Ils n'ont pas tourné le dos complètement à la Russie, à la Chine. Ils pratiquent ce qu'on appelle maintenant de plus en plus une forme de multialignement. Mais en tout cas, dans la séquence actuelle, oui, ils donnent clairement l'impression de considérer que leur avenir, leur sécurité, est clairement lié à leur partenariat avec les Israéliens et les Américains. À lire aussiPétrole: «Le retrait des Émirats arabes unis de l'Opep va redistribuer les cartes dans la région»
Les Émirats arabes unis ont annoncé leur retrait surprise de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) au nom de "l'intérêt national". Un revers pour l'alliance et son leader, l'Arabie saoudite, déjà ébranlés par la guerre au Moyen-Orient. Au contraire, c'est une énorme victoire diplomatique pour les États-Unis.
Yasmina Asrarguis est une ancienne diplomate et doctorante spécialiste du Moyen-Orient, autrice de "Le mirage de la paix". C'est également une personne que je connais depuis un moment et je suis son travail de près.Son livre est construit sur des archives diplomatiques inédites, des conversations téléphoniques entre présidents, et des années d'enquête sur les coulisses de ce conflit que tout le monde commente et que presque personne ne comprend vraiment.Il est rare que je reçoive quelqu'un qui cumule à la fois l'expérience du terrain diplomatique, la rigueur académique et la capacité à tout remettre dans un récit qui tient. Avec Yasmina, on s'est connus avant qu'elle sorte ce bouquin, et je savais que cette conversation allait être différente. Elle est jeune, femme, maghrébine, et elle parle d'un sujet que la diplomatie a toujours réservé aux hommes d'un certain âge. C'est déjà en soi quelque chose.Dans cet épisode, nous parlons des deux grandes forces qui rendent la paix impossible aujourd'hui : les idéologues messianiques (des deux côtés) et les acteurs opportunistes qui font de la géopolitique comme on fait des affaires. J'ai questionné Yasmina sur pourquoi le 7 octobre était en réalité une réponse à un accord de paix qui était sur le point d'être signé, sur ce que Kissinger avait vraiment compris que personne n'a retenu, sur l'enrichissement personnel de Trump comme boussole de sa politique étrangère, et sur ce qui, malgré tout, lui donne envie du futur dans cette région.Citations marquantes"Tant qu'on aura des idéologues d'une part, et des acteurs fortement opportunistes qui ont le pouvoir dans certaines capitales, il sera extrêmement compliqué de voir advenir une paix civilisationnelle.""Le 7 octobre, c'est véritablement le conseil du Hamas qui se réunit pour une réunion d'urgence et qui dit : il nous faut agir extrêmement vite pour empêcher la reconnaissance.""Le business peut générer de la dépendance. Mais pas de la confiance. Ce ne sont pas les mêmes acteurs.""On est passé d'une Amérique où il y avait cette idée de rêve américain. Aujourd'hui, c'est juste le rêve de Trump.""Ce que l'on voit à savoir la guerre, le sang, la revanche — ce n'est pas le lot commun du Moyen-Orient. C'est aussi une région de beauté infinie, d'une jeunesse pleine de rêves."Grandes idées discutées1. Idéologues vs opportunistes : le cocktail qui rend la paix impossible (~0:05:35 – 0:09:44) D'un côté les messianismes (évangélique américain, religieux israélien, islamiste arabe). De l'autre, une "business diplomacy" trumpiste qui traite la région comme un marché. Ces deux logiques s'excluent mutuellement — et aucune ne pense aux populations. Tant que ce duo est aux commandes, la paix n'est pas un horizon réel.2. La paix par la prospérité, puis la paix par la force — deux échecs annoncés (~0:09:57 – 0:13:00) Trump a d'abord testé la "paix par la prospérité" (accords d'Abraham). Après le 7 octobre, il est passé à la "paix par la force" (guerres en Iran). Aucune des deux n'intègre les populations civiles. C'est une géopolitique de businessmen qui ignorent que la paix se construit avec les gens, pas autour d'eux.3. Le 7 octobre comme réponse directe à la normalisation saoudienne (~1:04:00 – 1:07:38) Ce que j'ignorais et que Yasmina documente dans son livre : le Hamas a lancé les attaques du 7 octobre en réaction directe à la normalisation imminente entre Israël et l'Arabie Saoudite. MBS était apparu sur Fox News pour dire que la reconnaissance était prochaine. Le Hamas ne pouvait pas atteindre les dirigeants, alors il a frappé la population civile pour créer une surréaction qui rendrait la normalisation impossible. Deux ans après, ça a marché.4. Trump, l'enrichissement personnel comme boussole géopolitique (~0:48:15 – 0:55:54) Ce n'est pas une thèse complotiste — c'est documenté. Avant chaque déplacement dans la région, c'est le fils de Trump qui signe les contrats. Des achats de drones et d'hydrocarbures dans le premier cercle présidentiel quelques jours avant la guerre en Iran. Un avion présidentiel offert par le Qatar. Une rivière à 40 km de Doha. Yasmina le dit avec des chiffres, pas des opinions.5. La confiance ne se bâtit pas avec des contrats, mais avec de l'éducation et de la culture (~1:09:09 – 1:13:35) L'exemple franco-allemand est là : personne en 1945 n'aurait parié sur cette réconciliation. Ce qui a marché, ce n'est pas le business. C'est Erasmus, l'apprentissage des langues, la codépendance culturelle. C'est ça que le Moyen-Orient n'a pas encore eu le droit d'expérimenter.6. Hamas et gouvernance par la peur — le paradoxe des sondages (~0:56:41 – 1:01:02) Un chiffre contre-intuitif : l'adhésion au Hamas est plus forte dans les territoires gouvernés par l'Autorité palestinienne que dans ceux gouvernés par le Hamas lui-même. Les populations qui vivent sous le régime connaissent la réalité. Celles qui n'y sont pas ont encore le fantasme. Même mécanique qu'en Iran.7. La jeunesse comme seule vraie variable d'espoir (~1:17:49 – 1:21:48) Pas le business. Pas les PDG. La jeunesse — diplomates de 30 ans, entrepreneurs locaux, femmes qui prennent la parole. Une région qui est aussi de beauté et de rêves, pas seulement de destruction. C'est la seule chose qui donne envie du futur à Yasmina. Et après cette conversation, à moi aussi.Questions posées dans l'interviewC'est quoi, selon toi, les dynamiques dans le Moyen-Orient que la majorité des gens ne comprennent pas ?Quand ils parlent de paix, dans aucun des cas ils envisagent les humains qui sont sur place — tu confirmes ?Est-ce que le gouvernement Netanyahou est symétrique à l'Iran dans sa logique messianique ?Y a-t-il vraiment une scission profonde dans la société israélienne, ou c'est du bruit médiatique ?Pourquoi un certain nombre de personnes de confession juive ne sont pas nécessairement sionistes ?Est-ce juste de dire que l'État d'Israël est né de l'antisémitisme européen ?Quel a été le rôle de la guerre froide dans la région, et comment Kissinger a tout changé ?Comment le Hamas a réussi à prendre autant de pouvoir en Palestine ?Y a-t-il une volonté réelle d'une solution à deux États, côté Netanyahou, côté Hamas, côté Hezbollah ?Qu'est-ce qui te donne envie du futur dans cette région, malgré tout ce qu'on vient de dire ?Références citéesLivresLe mirage de la paix — Yasmina Asraragiz (son propre livre, fil rouge de l'entretien)Accords et documents historiquesDéclaration Balfour (document britannique autorisant la création d'un État israélien) — ~0:31:46Accords d'Oslo (Israël / Autorité palestinienne, Rabin / Arafat) — ~1:02:49Accords de Camp David (Israël / Égypte, Sadat / Begin) — ~1:03:30Accords d'Abraham (normalisation entre Israël et pays arabes) — ~0:10:30Personnalités historiquesThéodore Herzl (fondateur du sionisme) — ~0:28:09Henry Kissinger (diplomatie navette, guerre de Yom Kippour) — ~0:37:27 et ~0:39:52Anwar Sadat (assassiné après Camp David) — ~1:03:36Yitzhak Rabin (assassiné après Oslo) — ~1:02:49Golda Meir — ~0:40:19Ben Gurion — ~0:29:00Personnalités contemporainesCharlie Kirk (messianisme évangélique US) — ~0:05:35Donald Trump et Jared Kushner — ~0:46:00 / ~0:48:15Steve Witkoff (envoyé spécial US au Moyen-Orient) — ~0:07:00Mohamed Ben Salman (MBS) — ~1:04:30Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich (extrême droite israélienne) — ~0:26:00Netanyahou — multiple occurrencesReza Pahlavi (cité comme potentiel successeur du régime iranien) — ~0:13:00ÉvénementsGuerre de Yom Kippour (1973) — ~0:38:00Guerre des Six Jours — ~0:39:52Guerre civile libanaise / guerres israélo-libanaises — ~0:19:507 octobre 2023 — ~1:04:00Embargo pétrolier arabe de 1973 — ~0:38:30Crise du canal de Suez — ~0:43:10Afghanistan / Al-Qaïda / talibans (financement CIA) — ~0:43:29InstitutionsONU / Conseil de sécurité — ~0:14:07FINUL (force de l'ONU au Liban) — ~0:20:30Congrès américain — ~1:05:00Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction Gregory présente le podcast et pose la question fondatrice : peut-on encore se réjouir du futur ?00:34 — Qui est Yasmina ? Ancienne diplomate, doctorante, autrice du Mirage de la paix. Gregory souligne la rareté : une femme jeune, maghrébine, qui parle de géopolitique avec une expertise rare.02:00 — Pourquoi si peu de femmes dans l'analyse géopolitique ? Yasmina explique le coût psychique de ce domaine et comment les femmes s'auto-excluent d'un sujet porté historiquement par des hommes.05:35 — Les deux forces qui bloquent la paix Idéologues messianiques (US, Israël, monde arabe) d'un côté. Business diplomacy opportuniste de l'autre. Aucun ne pense aux populations.09:57 — Paix par la prospérité vs paix par la force Les deux doctrines Trump expliquées. Pourquoi aucune ne peut produire une vraie paix durable.14:07 — Israël et Iran : guerre existentielle Les deux camps croient jouer leur survie. Quand vous êtes en mode existentiel, le droit international ne compte plus.27:41 — Origines du sionisme et débat interne Herzl, les rabbins anti-sionistes, la gauche soviétique : l'histoire du sionisme que personne ne raconte vraiment.31:46 — L'État d'Israël est-il né de l'antisémitisme européen ? La déclaration Balfour, ses motivations réelles, les Juifs instrumentalisés. Yasmina répond avec les archives.37:27 — Kissinger et le pivot américain vers le Moyen-Orient Guerre de Yom Kippour, embargo pétrolier, naissance de la diplomatie navette. Le moment où les US ont compris l'enjeu.48:15 — Trump : enrichissement personnel comme boussole géopolitique Chiffres, contrats, famille, avion qatari. Yasmina documente ce qui est souvent dit mais rarement démontré.56:41 — Comment le Hamas a pris Gaza Gouvernance par la peur, assassinats politiques, et le paradoxe des sondages : l'adhésion au Hamas est plus forte là où il ne gouverne pas.1:04:00 — Le 7 octobre comme réponse à la normalisation saoudienne La révélation centrale du livre. Le Hamas a frappé pour empêcher un accord de paix imminent entre Israël et l'Arabie Saoudite.1:09:09 — Ce qu'il faudrait vraiment pour une paix Moins d'idéologues, moins de business. Plus d'éducation, de culture, de codépendance humaine. L'exemple franco-allemand.1:14:52 — Le rôle du Maroc et des pays du Maghreb La relation Maroc-Israël analysée : démographie partagée, coopération sécuritaire, projets culturels. Un cas à part dans la région.1:17:49 — Ce qui donne envie du futur : la jeunesse Des diplomates de 30 ans, une jeunesse qui rêve, un Moyen-Orient de beauté que la guerre cache. La seule vraie variable d'espoir.1:21:54 — VLAN final Claquer la porte au messianisme. L'ouvrir à la jeunesse moyenne-orientale et aux défenseurs de la paix. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #321 (partie 1) Israël-Palestine : Comprendre et décrypter le conflit avec Vincent Lemire (https://audmns.com/FvEjGWR) #312 Les défis géopolitiques d'un monde hors de contrôle avec Thomas Gomart (https://audmns.com/jscnrns) #345 L'occident ne comprends plus le monde avec Pierre Haski (partie 1) (https://audmns.com/yGmnzUq)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon les informations de RMC Sport, Hervé Renard a été démis de ses fonctions de sélectionneur de l'Arabie saoudite, ce vendredi, à moins de deux mois de la Coupe du monde (11 juin-19 juillet). Jérôme Rothen voulait réagir à cette information.
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Au Soudan, la guerre entre les forces armées soudanaises et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) entre dans sa quatrième année. Elle a plongé dans la pauvreté la majorité des Soudanais, arraché 11 millions d'entre eux à leurs foyers et répandu la faim. Depuis le début du conflit, en avril 2023, la production d'or déclarée a chuté, au profit des réseaux parallèles d'extraction et d'exportation. Le contrôle des zones minières entre les FAS et les FSR est devenu un élément déterminant du financement de l'effort de guerre. L'analyse de Thierry Vircoulon, chercheur associé au Centre Afrique subsaharienne de l'Institut français de relations internationales (IFRI). À lire aussi«Un véritable cauchemar»: la chute d'El-Fasher, summum de l'horreur au Soudan
A la Une de la presse, ce mercredi 15 avril, la conférence sur le Soudan qui se tient aujourd'hui à Berlin à l'occasion du 3ème anniversaire du début du conflit. Le « divorce » entre Giorgia Meloni et Donald Trump, alors qu'émerge un improbable axe Meloni/Sanchez. Le Premier ministre espagnol, qui brille par sa singularité au sein de l'UE. Et la campagne pour un «été du sexe» au Royaume-Uni.
Il a co-fondé Uncle J, pitché devant Xavier Niel à Station F, vécu l'expérience "Qui Veut Être Mon Associé" saison 2, fermé sa boîte après 5 ans d'aventure, testé une dizaine de business en un an, voyagé en Arabie Saoudite pour explorer le marché IA du Golfe... et aujourd'hui, il dirige Good AI, une agence qui automatise les entreprises grâce à l'intelligence artificielle.Dans cet épisode intense et sans filtre, Mohamed Camara partage les vraies leçons de son parcours entrepreneurial : pourquoi il ne fallait pas aller sur "Qui Veut Être Mon Associé" sans connaître les règles du jeu de la levée de fonds, comment le mindset a tout changé dans son business, et surtout pourquoi ne pas adopter l'IA aujourd'hui est une faute de gestion que la diaspora ne peut pas se permettre de commettre.Un épisode pour tous ceux qui veulent comprendre comment transformer l'échec en tremplin, et saisir l'opportunité historique que représente l'IA pour les entrepreneurs de la diaspora.
Ce jeudi 26 mars, la possible entrée en guerre de l'Arabie saoudite, qui pourrait jouer un rôle déterminant dans l'évolution du conflit en Iran, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Retrouvez l'intégralité de l'interview de Nathan Zézé, joueur du Neom SC en Arabie Saoudite à seulement 20 ans.
C dans l'air du 21 mars 2026 - Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ?C'est une des conséquences imprévues de la guerre américaine en Iran. Depuis le début de l'opération "Epic Fury", les monarchies du Golfe, si proches de Donald Trump, se sentent trahies. "Qui vous a donné la permission de transformer notre région en champ de bataille?", s'est révolté l'homme d'affaires émirati Khalaf Ahmad Al-Habtoor dans un message sur X adressé au président américain. Depuis le 28 février dernier, au moins 3 000 drones et missiles iraniens ont été tirés en direction des monarchies du Golfe. Longtemps considérées comme des zones économiques prospères et sûres, l'Arabie Saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis voient désormais les touristes et exilés fiscaux plier bagages, la faute aux frappes incessantes de drones Shahed. Pire, la stabilité économique des pétromonarchies est menacée par les frappes iraniennes sur les sites pétroliers. Arabie Saoudite, Qatar, Koweit : personne n'est épargné. Jeudi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, prenait 6,76 % à après avoir bondi de plus de 10 %. Même constat pour le gaz : le contrat à terme du TTF néerlandais a augmenté de 21 % après des frappes sur le site gazier de Ras Laffan, au Qatar. Et l'Iran ne se contente pas d'attaquer les sites d'hydrocarbures. Vendredi, le régime islamique a lancé deux missiles balistiques sur la base américano-britannique de Diego Garcia, située en plein milieu de l'océan Indien, à 4 000 km de son territoire. Même si aucun des deux n'a atteint sa cible, l'attaque confirme que les gardiens de la Révolution ont la capacité de frapper des cibles très éloignées. L'attaque est d'autant plus étonnante qu'Israël mène depuis trois semaines des assassinats ciblés sur tous les dignitaires du régime islamique. Ces derniers jours, ce sont notamment Ari Larijani, le chef de la sécurité en Iran, et Esmaïl Khatib, ministre iranien du Renseignement, qui ont été tués, tandis que le nouveau guide suprême Mojtaba Khameneï n'est pas apparu en public depuis qu'il aurait été blessé dans des frappes aériennes. Pourquoi les monarchies du Golfe se sentent-elles trahies par Donald Trump ? Que risquent ces économies fortement dépendantes de l'exportation d'hydrocarbures ? Et pourquoi le régime islamique iranien continue de fonctionner malgré l'élimination méthodique de ces dirigeants par Israël ?Nos experts :- Général François Chauvancy - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense - Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre - Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique - Le Figaro
« Des cibles directes et légitimes qui seront visées dans les heures à venir ». L'Iran fait à nouveau pression sur les pays du Golfe en s'en prenant à ses installations énergétiques. Les pétromonarchies sont quotidiennement touchées par Téhéran depuis le début de la guerre et subissent de plein fouet la crise de l'or noir. Mais face à cela, elles s'abstiennent de réagir. Jusqu'à quand ? Pourquoi cette position ? Quelles sont les conséquences de la guerre pour les pays du Golfe ? Quelles perspectives ? Pour en débattre : - François Gouyette, ancien ambassadeur de France en Arabie Saoudite et aux Emirats arabes unis - Guilhem Delteil, journaliste au service international de RFI - Akram Zaoui, chercheur associé en géopolitique à ORF Middle East, think tank basé à Dubaï.
« Des cibles directes et légitimes qui seront visées dans les heures à venir ». L'Iran fait à nouveau pression sur les pays du Golfe en s'en prenant à ses installations énergétiques. Les pétromonarchies sont quotidiennement touchées par Téhéran depuis le début de la guerre et subissent de plein fouet la crise de l'or noir. Mais face à cela, elles s'abstiennent de réagir. Jusqu'à quand ? Pourquoi cette position ? Quelles sont les conséquences de la guerre pour les pays du Golfe ? Quelles perspectives ? Pour en débattre : - François Gouyette, ancien ambassadeur de France en Arabie Saoudite et aux Emirats arabes unis - Guilhem Delteil, journaliste au service international de RFI - Akram Zaoui, chercheur associé en géopolitique à ORF Middle East, think tank basé à Dubaï.
La guerre au Moyen-Orient met à l'épreuve l'un des principaux hubs financiers mondiaux. Dubaï, place forte de la finance et du commerce international, voit son modèle économique fragilisé par les tensions régionales, même si les investisseurs restent, pour l'instant, confiants. L'actualité économique mondiale vit aujourd'hui au rythme des tensions au Moyen-Orient. Et dans ce contexte, Dubaï apparaît particulièrement vulnérable. Car l'émirat des Émirats arabes unis n'est pas seulement une destination touristique ou un symbole de luxe. C'est aussi une place financière majeure dans la région, et une terre d'accueil pour les capitaux internationaux et les grandes fortunes. Pour comprendre cette fragilité, il faut revenir sur le modèle économique très particulier de Dubaï. Contrairement à certains de ses voisins du Golfe, l'émirat ne repose pas principalement sur le pétrole. Son économie est largement tournée vers les services, le commerce international, la finance et le tourisme. Cette stratégie s'est développée rapidement, en l'espace de trente ans seulement. Au cœur de cette transformation, le Centre financier international de Dubaï, inauguré en 2004, joue un rôle clé. Il accueille aujourd'hui des milliers d'entreprises : banques internationales, fonds d'investissement, cabinets d'avocats ou encore sociétés de gestion de fortune. Ce succès repose sur deux piliers essentiels. D'abord, une fiscalité avantageuse et une réglementation attractive ; ensuite, une stabilité régionale longtemps perçue comme un atout majeur. À lire aussiLa guerre au Moyen-Orient relance le marché mondial de la défense aérienne La guerre menace les flux financiers et la confiance C'est précisément cette dépendance aux flux internationaux qui rend aujourd'hui Dubaï vulnérable. Car la guerre en cours au Moyen-Orient menace directement les échanges commerciaux, les investissements et le tourisme. Depuis le début du conflit, la ville a été visée par plusieurs attaques. Des drones et des missiles ont frappé certaines infrastructures, notamment l'aéroport de Dubaï. Au-delà des dégâts matériels, ces événements perturbent l'activité économique. Or, dans la finance internationale, la confiance est un élément central. Si les investisseurs commencent à percevoir Dubaï comme une zone à risque, les flux de capitaux pourraient se détourner vers d'autres places financières. Pour l'instant, toutefois, aucun mouvement massif n'est observé. Il n'y a ni exode de capitaux, ni départ massif des expatriés travaillant dans la finance. Certaines entreprises ont, certes, rapatrié leurs employés ou généralisé le télétravail par précaution. Mais aucune panique généralisée ne s'est installée à ce stade. À lire aussiDétroit d'Ormuz bloqué: peut-on vraiment contourner cette route clé du pétrole mondial? Un enjeu régional… et mondial pour la finance Si la guerre devait s'inscrire dans la durée, la situation pourrait néanmoins évoluer. Les difficultés de Dubaï pourraient alors profiter à d'autres centres financiers de la région, notamment en Arabie saoudite, où Riyad cherche à s'imposer comme un hub économique alternatif. Mais les 0options restent limitées. La plupart des pays du Golfe sont, eux aussi, affectés par les tensions militaires, ce qui réduit leur attractivité relative. Dans ce contexte, la région conserve une certaine solidité. Et Dubaï continue même de renforcer son positionnement stratégique. Pour certains experts, l'émirat est en train de devenir un véritable centre mondial d'allocation du capital, où se décident les investissements vers l'Asie, l'Afrique ou encore les nouvelles technologies. C'est pourquoi la situation actuelle est suivie de très près par les marchés. Car si la stabilité de Dubaï venait à être durablement remise en cause, les conséquences dépasseraient largement le cadre régional. Une telle évolution pourrait redistribuer les cartes de la finance mondiale, en poussant les grandes fortunes et les investisseurs internationaux à rediriger leurs capitaux vers d'autres hubs comme Singapour, Londres ou Zurich. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: percutée par la crise pétrolière, l'Asie du Sud-Est tente de s'adapter
La guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël provoque un effet fulgurant sur les marchés énergétiques mondiaux. Blocage du détroit d'Ormuz, envolée des prix du pétrole, conséquences pour les pays producteurs et importateurs, repositionnement des grandes puissances : Éco d'ici Éco d'ailleurs analyse les effets économiques d'une crise qui pourrait provoquer un nouveau choc pétrolier mondial, y compris sur le continent africain. Les impacts pétroliers et géoéconomiques Notre invité : Homayoun Falakshahi, analyste des marchés pétroliers chez Kpler, société spécialisée dans l'analyse des flux maritimes de matières premières. Son travail consiste à suivre les déplacements des navires transportant du pétrole afin de comprendre les dynamiques du commerce mondial. « On sait quasiment exactement ce qui est transporté, d'où les navires partent et où ils arrivent. »
La guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël provoque un effet fulgurant sur les marchés énergétiques mondiaux. Blocage du détroit d'Ormuz, envolée des prix du pétrole, conséquences pour les pays producteurs et importateurs, repositionnement des grandes puissances : Éco d'ici Éco d'ailleurs analyse les effets économiques d'une crise qui pourrait provoquer un nouveau choc pétrolier mondial, y compris sur le continent africain. Les impacts pétroliers et géoéconomiques Notre invité : Homayoun Falakshahi, analyste des marchés pétroliers chez Kpler, société spécialisée dans l'analyse des flux maritimes de matières premières. Son travail consiste à suivre les déplacements des navires transportant du pétrole afin de comprendre les dynamiques du commerce mondial. « On sait quasiment exactement ce qui est transporté, d'où les navires partent et où ils arrivent. »
durée : 00:03:40 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - En Arabie saoudite, environ 10 % de la population utilise les applications de rencontre. Depuis quelques années, les saoudiens s'aventurent dans le monde des relations amoureuses, qui doit son essor à l'assouplissement des codes moraux strict du royaume islamique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:40 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - En Arabie saoudite, environ 10 % de la population utilise les applications de rencontre. Depuis quelques années, les saoudiens s'aventurent dans le monde des relations amoureuses, qui doit son essor à l'assouplissement des codes moraux strict du royaume islamique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On se demande si, au fond, ce Quentin Deranque, qui évoluait dans les milieux d'extrême droite, ne l'aurait pas un peu cherché. Ruth Elkrief dit : « Regardons qui il était vraiment et mettons un terme à ces supputations qui sont totalement déplacées. » L'année du cheval de feu commence en Chine. Elle fait tout pour montrer ses forces, mais à l'aube de cette année importante, François Lenglet dit que la Chine n'est pas si forte. Les sites de rencontre connaissent la progression la plus forte en Arabie Saoudite. Dans un pays où la police religieuse interdisait encore, il y a dix ans, la vente de roses rouges le jour de la Saint-Valentin, Abnousse Shalmani se demande comment les applis de rencontre connaissent un tel boom. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode exclusif de Colinterview, Hervé Renard, double champion de la CAN, se livre comme jamais. Retour sur son incroyable aventure avec la Zambie en deux parties, sa relation fusionelle avec le Maroc, son rôle clé aux côtés de Claude Le Roy, la gestion des superstars en Côte d'Ivoire et les coulisses époustouflantes des préparations pour la CAN. Il partage également des moments touchants sur la relation unique qu'il entretenait avec sa mère.Le coach français revient aussi sur son expérience en Arabie Saoudite, notamment son discours viral à la mi-temps du match d'ouverture face à l'Argentine de Lionel Messi au Mondial 2022. Des anecdotes folles, que vous pourrez retrouver dans son livre "Moi, le foot, l'Afrique", disponible aux éditions Talent Sport. Découvrez son livre ici : https://www.talenteditions.fr/livre/herve-renard-moi-le-foot-lafrique-9782378155124/ Abonnez-vous pour plus d'épisodes Colinterview !#HervéRenard #Colinterview #CAN #Zambie #CôteDIvoire #Football #Mondial2022 #ArabieSaoudite #ClaudeLeRoy #LionelMessi #Maroc #FootballAfrica #MoiLeFoot #TalentSport00:00 : Introduction01:30 : Hervé Renard dans Colinterview02:15 : Son actualité avec l'Arabie Saoudite04:45 : Son regard sur la CAN 202508:13 : Son livre : Moi, le foot, l'Afrique10:40 : Son discours légendaire contre l'Argentine13:25 : La gestion de la notoriété et de son image19:40 : La stratégie de l'Arabie Saoudite23:30 : La difficultés du métier d'entraîneur31:15 : Les conditions en Zambie38:48 : Adjoint de Claude Le Roy au Ghana42:10 : La CAN 2012 avec la Zambie
Le Somaliland est une république autoproclamée, qui se situe officiellement sur le territoire de la Somalie, à l'entrée du golfe d'Aden. Sa position stratégique sur le littoral et ses ressources attirent les pays du Golfe. C'est ce qu'analysent Christophe Jakubyszyn et Benaouda Abdeddaïm dans le podcast « L'Entretien des Echos ».Pour écouter la suite de cet épisode, rendez-vous sur le fil de l'Entretien des Echos. Pour s'abonner, il suffit de cliquer sur le lien, ci-dessous ou de taper l'entretien des Echos dans l'onglet recherche de votre plateforme de podcast préférée.Retrouvez tous les épisodes de l'entretien sur lesechos.fr« L'Entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/« Les Echos ». Photo : iStock.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la question de la réintégration des Russes dans le football, l'arrivée de Starlink au Sénégal et des attaques chimiques israéliennes au Sud-Liban. Foot : dans les coulisses du transfert de N'Golo Kanté Après plus de deux saisons à l'Al-Ittihad, l'international français N'Golo Kanté a quitté le championnat saoudien pour rejoindre Fenerbahçe, le club d'Istanbul. Un transfert qui dépasse largement le cadre sportif. Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'est personnellement investi dans ce dossier. Quel a été son rôle ? Pourquoi s'est-il impliqué dans ce transfert ? Comment a-t-il convaincu le prince héritier Mohammed ben Salman ? Avec Anne Andlauer, correspondante de RFI à Ankara. Fifa : vers une réintégration de la Russie ? Le président de la Fifa, Gianni Infantino, plaide pour le retour de la Russie dans le football international, suspendue de toute compétition sportive depuis son invasion en Ukraine en 2022. Comment expliquer cette prise de position maintenant ? Cette suspension du Kremlin a-t-elle eu des conséquences sur le pays ? Avec Lukas Aubin, directeur de recherche de l'Iris, spécialiste de la géopolitique de la Russie et du sport. Auteur de l'ouvrage « La guerre du sport: Une nouvelle géopolitique » (éditions Tallandier). Sénégal : avec l'arrivée de Starlink, à quels changements faut-il s'attendre ? Le service Internet par satellite Starlink, développé par Elon Musk, est désormais disponible au Sénégal. Une arrivée présentée comme un levier majeur pour réduire la fracture numérique, notamment dans les zones rurales. Concrètement, qu'est-ce que cela va changer pour les Sénégalais ? Qui pourra réellement y accéder ? Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar. Sud-Liban : pourquoi les avions israéliens ont aspergé des substances chimiques sur certains villages ? Le Liban a porté plainte devant les Nations unies contre Israël, accusé d'avoir pulvérisé du glyphosate sur plusieurs villages situés à la frontière sud du pays. Selon les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement, la concentration de certains échantillons prélevés varie entre 20 et 30 fois les niveaux habituellement admis par les normes internationales. Comment les autorités israéliennes justifient-elles cette opération ? Quelle suite sera donnée à la plainte devant l'ONU ? Avec Karim Emile Bitar, enseignant à Sciences Po Paris.
Au sommaire de Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10 T.U.(rediffusion 21h10). : - Direction Wembley pour les Gunners. ; - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? ; - Infantino favorable à la réintégration de la Russie. - Direction Wembley pour les Gunners Déjà vainqueur à l'aller des Blues 3-2), Arsenal a plié la 2è manche de la ½ finale de League Cup contre Chelsea grâce à Kai Havertz. Arteta va-t-il retrouver Guardiola le 22 mars 2026 lors de l'ultime rencontre ? Les Cityzens bien placés pour avoir remporté leur match aller à Newcastle. - Coupe de France, l'OM se donne de l'air avant la rencontre face au PSG au Parc. Les Phocéens ont fait plier Habib Beye et Rennes au Vélodrome, et se projettent en ¼. Le trophée comme objectif prioritaire ? - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? Le Portugais voit d'un mauvais œil le départ de Karim Benzema d'Al Ittihad vers Al Hilal qui convoite le titre. Le capitaine d'Al Nassr est aussi en quête de sacre, et estime que son club n'est pas aussi bien traité que celui entraîné par Simone Inzagui. Le Fonds public d'investissement saoudien mis sous pression ? CR7 met-il le championnat dans l'embarras ? - Autre partant du côté des Jaune et Noir de Jeddah, N'Golo Kanté. Un départ pour la Turquie et Fenerbahçe qui a failli échouer, faute d'informations relatives à la transaction envoyée à temps ! Le président turc, en voyage en Arabie saoudite, aurait joué de son influence pour débloquer la situation du milieu international. Elle débloque aussi celle de Youssef En-Nesyri qui fait le trajet inverse, pour rejoindre la formation saoudienne de Sergio Conceição. - Infantino favorable à la réintégration de la Russie Le boss de la FIFA plaide pour la levée de la suspension de l'équipe nationale et des clubs, estimant qu'elle n'a fait qu'accroître « frustration et haine ». Levée de bouclier en Ukraine, où on refuse de dissocier le football de la réalité de la guerre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Philippe Doucet, Étienne Moatti et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10 T.U.(rediffusion 21h10). : - Direction Wembley pour les Gunners. ; - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? ; - Infantino favorable à la réintégration de la Russie. - Direction Wembley pour les Gunners Déjà vainqueur à l'aller des Blues 3-2), Arsenal a plié la 2è manche de la ½ finale de League Cup contre Chelsea grâce à Kai Havertz. Arteta va-t-il retrouver Guardiola le 22 mars 2026 lors de l'ultime rencontre ? Les Cityzens bien placés pour avoir remporté leur match aller à Newcastle. - Coupe de France, l'OM se donne de l'air avant la rencontre face au PSG au Parc. Les Phocéens ont fait plier Habib Beye et Rennes au Vélodrome, et se projettent en ¼. Le trophée comme objectif prioritaire ? - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? Le Portugais voit d'un mauvais œil le départ de Karim Benzema d'Al Ittihad vers Al Hilal qui convoite le titre. Le capitaine d'Al Nassr est aussi en quête de sacre, et estime que son club n'est pas aussi bien traité que celui entraîné par Simone Inzagui. Le Fonds public d'investissement saoudien mis sous pression ? CR7 met-il le championnat dans l'embarras ? - Autre partant du côté des Jaune et Noir de Jeddah, N'Golo Kanté. Un départ pour la Turquie et Fenerbahçe qui a failli échouer, faute d'informations relatives à la transaction envoyée à temps ! Le président turc, en voyage en Arabie saoudite, aurait joué de son influence pour débloquer la situation du milieu international. Elle débloque aussi celle de Youssef En-Nesyri qui fait le trajet inverse, pour rejoindre la formation saoudienne de Sergio Conceição. - Infantino favorable à la réintégration de la Russie Le boss de la FIFA plaide pour la levée de la suspension de l'équipe nationale et des clubs, estimant qu'elle n'a fait qu'accroître « frustration et haine ». Levée de bouclier en Ukraine, où on refuse de dissocier le football de la réalité de la guerre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Philippe Doucet, Étienne Moatti et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Plus d'un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, les accords commerciaux se multiplient. Le dernier en date, signé avec l'Inde, prévoit notamment une hausse des achats de pétrole américain. Un exemple de plus d'une stratégie assumée: utiliser l'or noir comme levier de puissance économique, politique et géopolitique. Pendant des décennies, les États-Unis ont été fortement dépendants du pétrole étranger. Il a fallu attendre les années 2010 pour que la situation bascule avec la révolution du pétrole de schiste. Depuis une dizaine d'années, le pays est devenu le premier producteur mondial de pétrole. Avec plus de 20 millions de barils produits par jour, les États-Unis produisent presque deux fois plus que l'Arabie saoudite ou la Russie. Résultat : Washington ne subit plus le marché pétrolier. Bien au contraire, il est désormais en mesure de l'influencer. Une bascule centrale pour comprendre les choix économiques et diplomatiques actuels de l'administration Trump. Le pétrole, un enjeu politique et industriel majeur Cette stratégie énergétique répond aussi à une logique de politique intérieure. Aux États-Unis, le prix de l'énergie est l'un des premiers déterminants du vote. Politiquement, le sujet est donc crucial. L'objectif de l'administration Trump est clairement affiché: produire beaucoup de pétrole et maintenir un baril entre 50 et 60 dollars, afin de garantir un carburant bon marché aux ménages américains. Le raisonnement est simple et mécanique, plus l'offre est abondante, plus les prix baissent. Et qui dit pétrole dit industrie. Pour Donald Trump, l'or noir est le sang de l'industrie américaine, indispensable à la réindustrialisation du pays et à sa compétitivité. À lire aussiComment les géants du pétrole arrivent à tirer leur épingle du jeu, malgré la baisse des prix du brut? Géopolitique de l'or noir: Venezuela, empire pétrolier et rivalité avec la Chine C'est aussi à travers cette grille de lecture qu'il faut analyser l'ambition américaine de reprendre la main sur le pétrole vénézuélien. Un enjeu d'autant plus sensible qu'il intervient dans un contexte de fortes tensions politiques à Caracas. Le Venezuela était devenu un fournisseur stratégique de la Chine, avec du pétrole vendu à prix cassés. En tentant de réaffirmer son influence, Washington envoie un message clair: l'Amérique latine reste un espace stratégique clé pour les États-Unis. Plus largement, les États-Unis sont en train de bâtir ce que certains décrivent comme un empire pétrolier occidental. Si l'on additionne la production des États-Unis, du Canada et de l'Amérique latine, cela représente près de 40% de la production mondiale de pétrole. Conséquence directe, Washington dépend moins de l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole), et l'Arabie saoudite n'est plus l'arbitre incontournable des prix qu'elle a longtemps été. Reste un paradoxe majeur. Tandis que les États-Unis parient sur le pétrole, la Chine accélère sur l'électrique, les énergies renouvelables et le contrôle des minerais critiques. Deux visions du monde s'opposent. Pour Donald Trump, l'énergie doit rester abondante et bon marché. Pour les grandes compagnies pétrolières, l'enjeu est au contraire un baril élevé afin de continuer à investir. Mais pour le président américain, une certitude demeure: ceux qui contrôlent l'énergie contrôlent le monde. Un pari assumé sur l'or noir, alors même que le reste de la planète amorce une transition vers d'autres modèles énergétiques.
Le Journal en français facile du mardi 3 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CPRl.A
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team
Le Venezuela est assis sur les plus grandes réserves depétrole prouvées au monde, devant l'Arabie Saoudite et laRussie.Dans les années 70 certains médias l'appelaient le «Venezuela Saoudite ».Pourtant aujourd'hui plus de 80 % des Vénézuéliens viventsous le seuil de pauvreté.Laissez-moi vous conter l'histoire du pays maudit par sapropre richesse.***
Radio Foot ce lundi 16h10-21h10 T.U. au sommaire : - Le décès d'un personnage du ballon rond, Rolland Courbis ; - CAN 2025, les rois d'Afrique abandonnent leur couronne, et la malédiction du tenant du titre se poursuit. ; - Et de 16 ! 16 Supercoupes pour les Blaugranas. Le décès d'un personnage du ballon rond Joueur puis entraineur et figure médiatique française, Rolland Courbis, ex-défenseur de Monaco et de Marseille, était brièvement passé par le banc du Niger, un peu plus longtemps sur celui de l'USM Alger. Passionné par l'OM dont il fut aussi le coach, on se souvient de la saison 1998-99, perdue sur le fil par les Phocéens aux dépens des Girondins de Bordeaux, qu'il a également entraîné. Nous évoquerons l'homme plus connu pour ses punchlines que pour son palmarès ! CAN 2025 : les rois d'Afrique abandonnent leur couronne, et la malédiction du tenant du titre se poursuit Leurs bourreaux égyptiens en ¼ sont les derniers à avoir réussi l'exploit de la conserver (2010). Quel bilan tirer de la compétition côté Éléphants ? Des quarts de finale que les Orange ont pourtant souvent disputé, et un stade de la compétition qui leur a souvent souri. - Le Sénégal poursuit sa route, et porte les espoirs ? Les Lions de la Teranga une nouvelle fois dans le dernier carré (pour la 3è fois en 4 participations), qui retrouveront l'Égypte, contre qui ils avaient remporté le titre au Cameroun. Et de 16 ! 16 Supercoupes pour les Blaugranas Ils se sont imposés en Arabie Saoudite face à leurs éternels rivaux Merengues, après une finale spectaculaire et une fin de 1ère mi-temps folle. C'était le 4è Clasico de suite en finale. Une année qui commence fort pour le Barça, une défaite jugée digne pour les dirigeants madrilènes ? Avec Hugo Moissonnier : Salim Baungally, Ibrahima Traoré, Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Radio Foot ce lundi 16h10-21h10 T.U. au sommaire : - Le décès d'un personnage du ballon rond, Rolland Courbis ; - CAN 2025, les rois d'Afrique abandonnent leur couronne, et la malédiction du tenant du titre se poursuit. ; - Et de 16 ! 16 Supercoupes pour les Blaugranas. Le décès d'un personnage du ballon rond Joueur puis entraineur et figure médiatique française, Rolland Courbis, ex-défenseur de Monaco et de Marseille, était brièvement passé par le banc du Niger, un peu plus longtemps sur celui de l'USM Alger. Passionné par l'OM dont il fut aussi le coach, on se souvient de la saison 1998-99, perdue sur le fil par les Phocéens aux dépens des Girondins de Bordeaux, qu'il a également entraîné. Nous évoquerons l'homme plus connu pour ses punchlines que pour son palmarès ! CAN 2025 : les rois d'Afrique abandonnent leur couronne, et la malédiction du tenant du titre se poursuit Leurs bourreaux égyptiens en ¼ sont les derniers à avoir réussi l'exploit de la conserver (2010). Quel bilan tirer de la compétition côté Éléphants ? Des quarts de finale que les Orange ont pourtant souvent disputé, et un stade de la compétition qui leur a souvent souri. - Le Sénégal poursuit sa route, et porte les espoirs ? Les Lions de la Teranga une nouvelle fois dans le dernier carré (pour la 3è fois en 4 participations), qui retrouveront l'Égypte, contre qui ils avaient remporté le titre au Cameroun. Et de 16 ! 16 Supercoupes pour les Blaugranas Ils se sont imposés en Arabie Saoudite face à leurs éternels rivaux Merengues, après une finale spectaculaire et une fin de 1ère mi-temps folle. C'était le 4è Clasico de suite en finale. Une année qui commence fort pour le Barça, une défaite jugée digne pour les dirigeants madrilènes ? Avec Hugo Moissonnier : Salim Baungally, Ibrahima Traoré, Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Ce Barça fait-il peur à tout le monde ? Les Blaugranas ont étrillé l'Athletic Club hier dans une demi-finale de la Supercoupe d'Espagne délocalisée à Djeddah en Arabie Saoudite. Au-delà du résultat et d'une "manita" spectaculaire (5-0), pliée dès la première période, c'est l'impression laissée par la bande d'Hansi Flick qui marque les esprits. Des actions collectives de classe, un Raphinha des grands soirs, le retour de Yamal et une statistique de 5 clean Sheets consécutifs qui pourrait nous laisser croire que les Catalans ont résolu leurs problèmes de fragilité défensive.Est-ce que le FC Barcelone peut s'affirmer comme l'épouvantail de cette nouvelle année 2026 ? Cette Supercoupe d'Espagne peut-elle être un trophée important dans la construction de cette cuvée millésime ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Au-delà du sport, la CAN 2025 de football est un rendez-vous économique crucial pour le pays hôte, le Maroc, et pour l'ensemble de l'Afrique. C'est le cas aussi des Jeux Olympiques de la Jeunesse 2026 au Sénégal. Le sport business africain est en plein essor : selon le cabinet de conseil PWC, le marché pourrait plus que doubler d'ici 2028 et devenir l'un des plus dynamiques au monde. Visionner l'émission en vidéo ici Pour analyser ces enjeux : Will Mbiakop, président de l'African Sports and Creative Institute, organisateur du Game Time Investment Summit, un forum d'affaires rassemblant décideurs, investisseurs, sportifs de haut niveau et entreprises du secteur. Mike Coffi, investisseur et directeur général d'Africa Capital Market Corporation et fondateur Detect Pro Fund Désiré Koussawo, président de SAGES Africa (e-sport), 1. Le sport business en Afrique : un marché en expansion La croissance du sport business africain repose sur : la professionnalisation des acteurs, la montée des investissements privés, l'intérêt des grandes organisations sportives mondiales, l'impact des grands événements organisés sur le continent. 2. Qui gagne de l'argent lors d'une CAN ? Les bénéficiaires directs : La CAF, qui perçoit droits TV, sponsoring, billetterie. Les fédérations, qui reçoivent une partie des revenus redistribués. Le pays hôte, grâce à : l'hôtellerie, le tourisme, les transports, les services, la construction et rénovation d'infrastructures. La performance de l'équipe nationale augmente aussi l'impact économique, comme en Côte d'Ivoire en 2024. 3. Infrastructures, risques et stratégie à long terme Les ambitions marocaines : préparation pour la CAN 2025, anticipation de la Coupe du monde 2030, investissements massifs comparables à ceux de l'Afrique du Sud. Les risques évoqués : les “éléphants blancs”, infrastructures inutilisées après l'événement, un modèle économique parfois trop dépendant des finances publiques. 4. Comment financer le sport en Afrique ? Le sport africain ne peut plus reposer uniquement sur l'État ou le mécénat. Priorité : attirer les investisseurs privés. Conditions nécessaires : incitations fiscales, cadre juridique solide (propriété intellectuelle, droits, contrats), régulation transparente, soutien aux start-up (sports tech, événementiel, data, tourisme sportif). 5. Détection des talents : un investissement possible Intervenant : Mike Coffi, fondateur de Detect Pro Fund, un fonds d'investissement dédié à la détection et la formation de jeunes footballeurs. Son modèle : Démarrage au Sénégal avec le Paris Saint-Germain, Nouveau centre en Côte d'Ivoire en partenariat avec l'AC Milan, à Dimbokro (près de Yamoussoukro). Objectifs : Former 100 jeunes en 5 ans, Catégories U15 et U17, Formation sportive + éducation scolaire, Standard technique inspiré des meilleurs clubs européens. Modèle économique : Valorisation des joueurs transférés en Europe, Partenariats, Sponsoring, Effets sociaux (emploi local, formation, scolarité). 6. Diversification du sport business en Afrique Le football reste central, mais d'autres disciplines connaissent une montée en puissance : Basketball, avec la Basketball Africa League, Sports de combat, comme la lutte sénégalaise ou le MMA, Padel en expansion dans plusieurs métropoles africaines, Investissements du Golfe 7. L'e-sport : un secteur en forte croissance Intervenant : Désiré Koussawo, Président de SAGES Africa. Pourquoi l'Afrique est prometteuse ? population jeune, pénétration rapide du mobile, attractivité des compétitions, hybridation musique/jeux/sport. Les obstacles : mauvaise connectivité, matériel coûteux, manque de studios africains, faible financement de l'industrie. Lien avec les grands événements : Les compétitions (CAN, Coupe du monde, Ligue des Champions) boostent les jeux vidéo comme FIFA. 8. Médias, streaming et droits TV le mobile et l'audiovisuel sont devenus des moteurs du sport, la data et le streaming deviennent des sources de revenus majeures, l'acquisition de Multichoice par Canal+ pourrait transformer le marché africain des droits sportifs.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'accord de paix américain présenté à l'Ukraine, la visite du prince héritier saoudien à la Maison Blanche et les frappes israéliennes au Sud-Liban. Guinée/Chine : la mine Simandou entre en action Après vingt ans de blocage, la Chine a débuté ses importations de fer du site minier de Simandou, lancé officiellement, il y a quelques semaines. En quoi consiste l'accord d'exploitation des mines entre Pékin et Conakry ? Pourquoi ce gisement est-il considéré comme stratégique pour la Chine ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Guerre en Ukraine : un plan de paix américain équilibré ? Washington a présenté un plan de paix à l'Ukraine, mais qui reprend beaucoup de demandes formulées par le Kremlin. Quelles concessions majeures ce plan demande-t-il à Kiev ? Il y a un mois, Donald Trump sanctionnait deux compagnies pétrolières russes. Pourquoi les Américains se rangent-ils de nouveau du côté des Russes ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. MPS/Trump : retour de l'Arabie Saoudite à la Maison Blanche Pour la première fois depuis sept ans, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salman, a été reçu à la Maison Blanche. Pourquoi l'Arabie saoudite cherche-t-elle à renforcer ses liens avec Washington maintenant après des années de tensions ? Les deux chefs d'État ont évoqué la livraison d'armes à l'Arabie saoudite. Est-ce une manière pour Riyad de se lancer dans la course aux armements ? Avec David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques. Sud-Liban : intensification des frappes israéliennes Israël a de nouveau frappé le sud du Liban, ciblant des positions qu'il affirme liées au Hezbollah, en représailles à ce qu'il qualifie d'«implantation illégale» dans la région. Sur quelles preuves s'appuient les autorités israéliennes pour affirmer que des infrastructures du mouvement libanais étaient présentes dans les villages bombardés ? Existe-t-il encore des moyens de pression pour obliger le Hezbollah à se désarmer ? Avec Anthony Samrani, co-rédacteur en chef du quotidien libanais francophone «L'Orient-Le Jour».
Au sommaire : Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, appelle à l'unité pour combattre les groupes jihadistes en Afrique de l'Ouest et au Sahel. Les États sahéliens pourront-ils mettre de côté leurs différends ? Un nouveau plan de paix en Ukraine a été proposé par les Américains, très favorable à la Russie. Kiev et l'Europe peuvent-ils accepter ce qui ressemble à une capitulation ? Enfin le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman est reçu en grande pompe à la Maison Blanche. Accords majeurs en matière de défense, coopération économique autour de l'intelligence artificielle, droits humains, que doit-on retenir de son entrevue avec Donald Trump ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Ahmed Newton Barry, journaliste burkinabè et chroniqueur RFI Malick Konaté, journaliste malien à la tête de la plateforme Fact Africa Nouhou Baldé, fondateur et administrateur du site Guinéematin.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSMRBEAST PARC : France24, LesÉchos, LeFigaro, QuartzARNAQUE : BFMTV, RTL CONSOLE STEAM : Steam, TheVerge BAD BUNNY : France24, CNN PRIX BILLET : LeParisien, RollingStone LADY GAGA HOMMAGE : Huffpost, OuestFranceÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.