Country in Southwestern Asia
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Regain de tension au Moyen-Orient : les Etats-Unis ont demandé à leurs ressortissants d'éviter de se rendre en Arabie Saoudite. Les attaques de drones se multiplient, et cette reprise des hostilités depuis plusieurs semaines fait grimper encore un peu plus les cours du pétrole.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Question posée par le Wall Street Journal. « Le président Trump voudra peut-être oublier la guerre au Moyen-Orient avant les élections de mi-mandat, mais la guerre, elle, ne l'a pas oublié, pointe le quotidien américain. Les avancées des Houthis, alliés de l'Iran, au Yémen et dans la région de la mer Rouge, font basculer le conflit iranien au-delà du détroit d'Ormuz. (…) Hier, les Houthis ont conquis deux îles près du détroit de Bab el-Mandeb. Cette prise de contrôle faisait suite à celle de l'île de Perim et du port de Mokha. » Et désormais, « les Houthis affirment vouloir bloquer en mer Rouge les navires liés à l'Arabie saoudite. (…) Qui pourra les arrêter, donc ? L'Arabie saoudite consacre 70 milliards de dollars par an à sa défense et dispose d'une force aérienne performante. Cependant, pointe le Wall Street Journal, elle ne peut vaincre les Houthis par la seule force aérienne. La reconquête des îles et des ports stratégiques nécessitera l'envoi de troupes au sol. » Menace sur l'économie mondiale Et qui s'y risquerait ? Pas les Américains. « Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a appelé à deux reprises Donald Trump, pointe Die Welt à Berlin, pour lui demander une intervention directe afin de stopper les rebelles. Le président a refusé. Interrogé, le gouvernement américain s'est contenté de déclarer vouloir "donner aux partenaires régionaux les moyens de gérer et de relever les défis sécuritaires régionaux". En clair : les Saoudiens doivent régler leurs propres problèmes, relève Die Welt. Or, le problème en mer Rouge concerne toute l'économie mondiale. La fermeture simultanée du détroit de Bab el-Mandeb et du détroit d'Ormuz bloquerait 25 % du commerce mondial de pétrole et de gaz et 30 % du commerce maritime mondial de marchandises. » La paix, seule solution « L'Arabie saoudite a-t-elle définitivement perdu la main au Yémen ?, s'interroge Le Figaro à Paris. Si les Houthis semblent avoir consolidé le secteur de Mokha, celui de Bab el-Mandeb ne l'est pas encore, relève le journal, en raison de violents raids aériens saoudiens, ces derniers jours. Pour la première fois, l'Arabie vient d'utiliser, contre ses adversaires, un missile balistique de courte portée DF-15A, acquis il y a plus de deux décennies auprès de la Chine. » Mais, encore une fois, les bombardements ne seront pas suffisants pour l'emporter face aux Houthis. Seule solution, arriver à un accord de paix avec l'Iran, pointe la Repubblica à Rome : « Les Saoudiens comptent toujours sur l'aide américaine et sur la coopération en matière de renseignement avec Israël, et ils savent qu'un accord avec l'Iran est peut-être plus qu'une nécessité : il est inévitable. » Et en attendant, « la hausse des prix du carburant déclenche colère et manifestations dans le monde entier, de l'Indonésie au Guatemala en passant par la Syrie, le Portugal, les Philippines ou encore le Vietnam, relève le New York Times. Le monde est furieux — une fois de plus — face à la flambée des prix de l'énergie provoquée par la guerre avec l'Iran. » Catherine Ringer : « C'était comme ça » À la Une également la disparition d'une grande figure du rock français : Catherine Ringer, la chanteuse des Rita Mitsouko. Libération à Paris lui consacre sa Une, photo pleine page et ce titre : « On ne veut pas t'abandonner », référence aux paroles de la chanson « C'est comme ça ». « Catherine Ringer, c'était comme ça », titre d'ailleurs Libération en pages intérieures : « C'était une femme libre et passionnée, écrit le journal, et c'est d'abord pour ça que sa mort laisse un vide immense. Catherine Ringer ne ressemblait à personne d'autre, elle aimait la vie tout en chantant la mort, elle jouait la provoc et l'excentricité tout en aimant la simplicité, elle n'hésitait pas à s'enlaidir pour n'en devenir que plus belle, elle était une diva mais incroyablement populaire et ce sont ces mélanges qui en faisaient un être à part. (…) Catherine Ringer était bien la vie même, conclut Libération, et elle est morte comme son alter ego et guitariste, Fred Chichin, de manière fulgurante, nous laissant orphelins d'une femme, d'une musicienne mais aussi d'une militante pour les droits de tous les laissés-pour-compte et surtout pour les droits des femmes. »
Au sommaire : Les valeurs technologiques chutent en bourse suite au débat sur une pause dans le développement de l'intelligence artificielle, les grands patrons du secteur craignant une perte de contrôle des modèles les plus avancés.Le prix du gaz continue de grimper sur les marchés avec 82 dollars le mégawattheure sur le TTF néerlandais, soit 50 dollars de plus qu'avant la guerre en Iran, ce qui se répercute sur les factures des consommateurs avec une hausse de 6,3% en octobre en France.Tous les indicateurs boursiers terminent dans le rouge en Europe et aux États-Unis, le Nasdaq perdant 0,56% en raison de la coloration technologique de cet indice et des craintes autour de l'intelligence artificielle.Le baril de Brent dépasse les 107 dollars ce matin, les perspectives restant sombres avec la dégradation de la situation en Arabie Saoudite et les attaques des rebelles Houthis au Yémen qui menacent les exportations pétrolières.Les électriciens et gaziers sont en grève en France pour défendre le tarif agent, un tarif préférentiel qui profite à 140 000 salariés et 160 000 retraités d'EDF et GDF, coûtant 700 millions d'euros selon la Cour des comptes.La sécheresse affecte gravement l'élevage français avec un déficit de 36% de la pousse de l'herbe selon l'Institut de l'élevage, forçant les éleveurs à réduire leurs troupeaux et à puiser dans leurs stocks d'hiver.Le taux de la dette française à 10 ans a franchi hier le seuil des 4,5% pour la première fois depuis 2008, confirmant que la France emprunte désormais au taux le plus élevé de la zone euro.Plus d'un milliard de personnes dépendent de l'argent envoyé par la diaspora de leur pays, les transferts atteignant 730 milliards de dollars en 2025 selon une étude des Nations Unies, dépassant largement l'aide publique au développement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Les patrons des géants de l'intelligence artificielle appellent à une pause dans le développement de l'IA, craignant que les machines ne prennent le pouvoir sur les humains.La Russie intensifie ses provocations contre la Pologne en ciblant un train reliant Varsovie à Kiev avec un drone, ce qui pousse le premier ministre polonais Donald Tusk à annoncer un état de vigilance accrue.Le prix du pétrole continue de grimper à 107 dollars le baril de Brent suite aux tensions entre l'Iran et les États-Unis, ainsi qu'à la fermeture d'un oléoduc majeur en Arabie Saoudite après des attaques de drones.Marine Le Pen lance sa campagne électorale à Hénin-Beaumont en mettant l'accent sur le logement et la préférence nationale, promettant de donner la priorité d'accès au logement social aux Français.Le gouvernement français envisage de relever temporairement le seuil de transmission du vivant de 31 865 euros à 50 000 euros dans le cadre de la préparation du budget.Les socio-démocrates suédois sont prêts à gouverner après les élections législatives, devançant légèrement l'alliance droite-extrême-droite actuellement au pouvoir.Les dirigeants indépendantistes d'Écosse, du Pays de Galles et d'Irlande du Nord se réunissent à Cardiff pour demander un changement de cadre constitutionnel et un référendum.Alexander Zverev remporte l'US Open de tennis en battant l'Américain Ben Shelton en finale, confirmant son excellente année après sa victoire à Roland-Garros.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que se joue-t-il au Yémen ? Au terme d'une offensive éclair, les rebelles houthis – qui contrôlent de facto une grande partie du pays depuis une dizaine d'années – se sont emparés du détroit de Bab el-Mandeb, point de passage hautement stratégique au Moyen-Orient. L'Arabie saoudite, l'ennemie jurée, est mise en échec. Comment expliquer la résilience militaire de ce groupe rebelle allié de l'Iran ? Comment les Houthis sont-ils parvenus à s'imposer comme un acteur majeur de la région ?
Comme chaque semaine, Pascal Boniface décrypte pour vous les grands enjeux de l'actualité internationale.Soutenez le Média !
Après une pause bien méritée, Mondial sports revient en direct. Pour la reprise, retour sur les grands événements sportifs de l'été. Focus ce dimanche sur un Mondial qui a vu s'affronter les meilleurs gamers de la planète. La Coupe du monde de sport électronique, la version sportive des jeux vidéo, s'est refermée la semaine passée à Paris ! League of Legends, Counter-Strike, Rocket League ou encore Valorant : les jeux les plus populaires et leurs meilleurs représentants ont enflammé l'été parisien ! Dans des lieux emblématiques de la capitale française, l'Esports World Cup a rassemblé plus de 2 000 joueurs et 200 clubs venus du monde entier. Une quarantaine de gamers africains ont notamment participé à l'événement. Retour sur la compétition RFI revient ce dimanche sur cette Coupe du monde d'un nouveau genre. La troisième édition d'une compétition encore jeune et qui s'insère peu à peu dans le paysage du sport électronique. Une première loin de l'Arabie saoudite Par ailleurs, cette Esports World Cup 2026 était la première à se tenir loin de l'Arabie saoudite, pays très ambitieux en matière de jeux vidéo mais forcé de composer avec la situation géopolitique tendue au Moyen-Orient. Retour sur la Coupe du monde des gamers ce dimanche dans Mondial sports, avec : Désiré Koussawo, ex-président de France Esports, président de SAGES Africa et fondateur de la Gamers Assembly Corentin Parbaud, journaliste spécialisé du quotidien L'Équipe Maël Vautor, commentateur du tournoi de Street Fighter 6 lors de l'Esports World Cup Raphaël Le Magoariec, docteur en géopolitique, spécialiste des pays du Golfe À lire aussiDe Ryad à Paris, l'Esports World Cup revendique un succès mondial À lire aussiArabie saoudite : l'e-sport, la nouvelle vitrine du « soft power » de Riyad Le son sera accessible dans la page à partir de dimanche 30 août 2026 à 19h05.
Dans cet épisode de « L'invité de la matinale », David Abiker reçoit David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue Orient Stratégique, pour décrypter les enjeux de la visite officielle de deux jours du prince héritier d'Arabie saoudite, Mohamed ben Salmane, à Paris.Au-delà de la dimension économique de cette visite, marquée par la signature de nombreux accords et protocoles d'entente, David Rigoulet-Roze analyse la nature particulière de la relation entre la France et l'Arabie saoudite. Malgré les controverses autour du respect des droits de l'homme dans le royaume, la France semble avoir adopté une « réelle politique » qui la conduit à maintenir des liens étroits avec Riyad, notamment sur le plan stratégique.Le chercheur explique comment l'Arabie saoudite, confrontée à des doutes sur la fiabilité de la garantie de sécurité américaine après les attaques contre ses infrastructures pétrolières en 2019 et 2023, a entrepris de diversifier ses alliances, tout en conservant son lien privilégié avec Washington. Dans ce contexte, le partenariat avec la France apparaît comme une alternative relative, permettant à Riyad de se positionner sur la scène internationale.Mais au-delà des considérations économiques et stratégiques, la question du conflit israélo-palestinien reste un enjeu délicat pour l'Arabie saoudite, qui doit composer avec les pressions américaines et israéliennes pour rejoindre le processus d'Abraham, tout en préservant ses liens avec la Palestine. C'est là que le rôle de la France, en tant que partenaire crédible, prend tout son sens.David Rigoulet-Roze offre ainsi un éclairage passionnant sur les subtilités de la diplomatie saoudienne, entre pragmatisme économique, considérations sécuritaires et sensibilités politiques. Un épisode à ne pas manquer pour comprendre les enjeux de cette relation ambivalente entre la France et l'Arabie saoudite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Les candidatures pour devenir pompiers volontaires affluent, notamment dans les régions les plus touchées par les incendies de l'été, avec 470 dossiers reçus en Gironde depuis fin juillet.La guerre commerciale s'intensifie entre le Canada et les États-Unis, avec de nouvelles taxes douanières imposées de part et d'autre.L'astronaute française Sophie Adenot est retournée dans l'espace pour une deuxième sortie extravéhiculaire en deux semaines.Le salon Gamescom s'ouvre. Il s'agit du plus grand salon du jeu vidéo, dans un contexte de paradoxe avec des licenciements mais des ventes en hausse.La construction de trois nouveaux parcs d'attractions en Île-de-France sera financée par l'Arabie saoudite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Les États-Unis dévoilent un plan de sanctions économiques secondaires pour faire plier l'Iran, menaçant indirectement la Chine qui continue d'acheter du pétrole iranien.L'Arabie Saoudite va investir 6 milliards d'euros pour construire 3 parcs d'attractions près de Paris, sur le site de l'ancien parc Mirapolis.La sécheresse et la baisse de rendement des pommes de terre entraînent une diminution de la taille des frites et des chips, posant des problèmes aux industriels.Le coût du transport maritime a triplé cette année, impactant les prix des conteneurs, du pétrole, des minerais et des céréales.Le nombre de contrats d'apprentissage a reculé de 5% en 2023, poussant le gouvernement à appeler les entreprises à investir dans la formation des jeunes.Le gouvernement prévoit d'augmenter le plafond des franchises médicales de 100 à 140 euros, face au déficit de l'assurance maladie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:10 - Le député européen et porte-parole du Rassemblement national était l'invité du "8h30 franceinfo", mardi 25 août 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Benjamin Müller, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Benjamin Müller, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des Français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au sommaire :L'Arabie saoudite va financer la construction de trois nouveaux parcs d'attractions à proximité de Paris, représentant un investissement de 6 milliards d'euros et la création de 22 000 emplois directs.Le gouvernement appelle les entreprises à investir davantage dans l'apprentissage, alors que le nombre de contrats est en baisse, notamment à cause de la diminution des subventions.La canicule et la sécheresse ont un impact important sur la production de pommes de terre, avec un rendement en baisse de 23% sur un an, ce qui pose des problèmes pour la filière.Le gouvernement souhaite interdire l'utilisation des téléphones portables dans les lycées dès la rentrée, mais les établissements scolaires demandent plus de temps pour mettre en place cette mesure.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est fragilisé sur le plan intérieur et extérieur, et a plus que jamais besoin du soutien des Européens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux consacre sa chronique à l'annonce officielle de la construction d'un parc d'attractions Dragon Ball Z en France. Avec un investissement de 6 milliards d'euros de la part du fonds souverain saoudien, ce projet ambitieux vise à attirer les fans de ce célèbre manga japonais, tout en boostant l'activité économique et touristique du pays. Il analyse les enjeux et les opportunités de ce parc à thème, qui s'installera à proximité de Disneyland Paris et du parc Astérix.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le thé est, après l'eau, la boisson la plus appréciée au monde. Retour sur sa culture et ses propriétés.Évocation de la visite en France du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et des accords économiques signés avec la France.Mention de la course à la présidentielle française avec les candidatures de Raphaël Glucksmann, Jean-Luc Mélenchon et autres.Constat du phénomène des touristes étrangers qui font des achats de produits cosmétiques dans les pharmacies françaises.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Christian Makarian analyse la visite du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Paris. Au cœur des discussions entre le dirigeant saoudien et le président français, la crise opposant l'Arabie Saoudite à l'Iran, qui prend une dimension de plus en plus globale et stratégique. L'expert évoque notamment la possibilité d'une nouvelle alliance sécuritaire au Moyen-Orient, impliquant la Turquie, le Pakistan et potentiellement l'Iran lui-même, dans un contexte de désengagement américain de la région. Il explique également le rôle que peut jouer la France pour tenter de désamorcer les tensions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est jour de trophée en Angleterre avec le Community Shield entre Arsenal et Manchester City. Qui va remporter cette compétition cette saison ? Victor Osimhen pourrait arriver dans le nord de Londres. Son rêve de Premier League va-t-il enfin se réaliser ? Martinelli est-il la clé du transfert ? Est-ce toujours une recrue de choix ? Arsenal a-t-il raison d'aller sur un attaquant de pointe plutôt qu'un ailier ? Est-ce la fin du projet Gyokeres ?À Manchester City c'est un été de chamboulement avec le départ de Pep Guardiola et l'arrivée d'Enzo Maresca. Que pensez-vous de l'intersaison des Citizens ? Reinjders s'oriente vers un départ en Arabie Saoudite, un échec cuisant ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
La Turquie, l'Arabie saoudite et le Pakistan ont signé à La Mecque un accord de défense commune prévoyant qu'une attaque armée contre l'un d'eux sera considérée comme une attaque contre tous, un dispositif que le chef de la diplomatie turque compare à l'article 5 de l'Otan. Comment expliquer cette comparaison ? Dans un contexte régional très tendu, Ankara, Riyad et Islamabad ont souligné le fait que ce pacte de défense ne visait pas l'Iran. Téhéran a-t-il des raisons de s'inquiéter ? Avec David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
durée : 00:15:11 - Le journal de 18h00 - Au Moyen-Orient, le Pakistan, la Turquie et l'Arabie saoudite concluent à Djeddah un pacte de défense mutuelle : toute attaque contre l'un sera considérée comme visant les trois. Un accord qui envoie un signal à l'Iran, mais aussi aux États-Unis, jugés moins fiables. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:11 - Les journaux de France Culture - Au Moyen-Orient, le Pakistan, la Turquie et l'Arabie saoudite concluent à Djeddah un pacte de défense mutuelle : toute attaque contre l'un sera considérée comme visant les trois. Un accord qui envoie un signal à l'Iran, mais aussi aux États-Unis, jugés moins fiables. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le nouveau podcast football du FC Copains
Le Journal en français facile du mardi 4 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CwBQ.A
Pour gagner sa vie avant de rejoindre l'armée, Laura, une jeune fille de 20 ans, accepte un emploi au service de Souria. Cette dernière est la maîtresse d'un prince saoudien et vit recluse, dans l'attente des visites de son amant. Dans cet univers de luxe démesuré, un lien fragile va se tisser entre les deux jeunes femmes. Voilà pour l'intrigue du film Le triangle d'or qui sort en salles mercredi 29 juillet en France, après avoir été projeté hors compétition au festival de Cannes. À lire aussiJean-Christophe Folly et la mauvaise conscience néocoloniale dans le film «Gavagai»
Pour gagner sa vie avant de rejoindre l'armée, Laura, une jeune fille de 20 ans, accepte un emploi au service de Souria. Cette dernière est la maîtresse d'un prince saoudien et vit recluse, dans l'attente des visites de son amant. Dans cet univers de luxe démesuré, un lien fragile va se tisser entre les deux jeunes femmes. Voilà pour l'intrigue du film Le triangle d'or qui sort en salles mercredi 29 juillet en France, après avoir été projeté hors compétition au festival de Cannes. À lire aussiJean-Christophe Folly et la mauvaise conscience néocoloniale dans le film «Gavagai»
Les États-Unis ont annoncé un accord de coopération sur le nucléaire civil avec l'Arabie saoudite, que Donald Trump a aussitôt assorti d'une nouvelle condition politique : l'adhésion de Riyad aux accords d'Abraham, c'est-à-dire une normalisation formelle avec Israël. Cette exigence, absente du texte initial, intervient en pleine guerre contre l'Iran et transforme un dossier énergétique en instrument de pression diplomatique régional. Comment expliquer cette prise de position du président américain ? Cette condition est-elle envisageable pour le prince héritier Mohammed ben Salmane ? Avec David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques.
Au sommaire :Incendie toujours en cours en Gironde malgré une nuit plus stable, avec plus de 42 000 hectares partis en fumée et 260 000 personnes évacuées, dans un contexte de nouvelle vague de chaleur inquiétante.Regain de tension entre les Houthis et l'Arabie Saoudite en mer Rouge, avec des frappes de part et d'autre, dans un conflit qui dure depuis plus de 10 ans au Yémen.Inscription officielle des plages du débarquement au patrimoine mondial de l'UNESCO, une reconnaissance attendue depuis longtemps qui devrait booster le tourisme de mémoire en Normandie.Lourdes conséquences économiques des incendies pour les professionnels du tourisme en Gironde, avec de nombreuses annulations et fermetures d'établissements.Mise à disposition de 2,5 millions de masques FFP2 gratuits dans les pharmacies de la région pour faire face aux risques sanitaires liés aux particules fines dégagées par les incendies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 24/07/2026 Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Aysegul Sert, journaliste turco-américaine et professeure à l'école de journalisme de Sciences Po, Juan José Dorado, correspondant espagnol à Paris, Frédéric Arnould, correspondant en Europe de Radio-Canada et la dessinatrice à “Charlie Hebdo” et “Libération”, Coco. Accord nucléaire : l'Arabie Saoudite acceptera-t-elle de reconnaître Israël ? Après la signature d'un accord nucléaire civil avec Riyad, Donald Trump affirme qu'il sera désormais conditionné à une normalisation entre l'Arabie saoudite et Israël : un appel au premier à reconnaître la souveraineté du second. L'accord, qui doit encore être examiné par le Congrès américain, relance les interrogations sur l'équilibre régional et le risque d'escalade des tensions liées au nucléaire. Mégafeux : l'Europe est-elle suffisamment équipée ? L'Hexagone en flammes. Face aux méga feux en Gironde, plusieurs pays européens ont envoyé des renforts aériens à une France qui ne dispose que de douze Canadair. Toutefois, la solidarité déployée se heurte au manque de moyens sur le Vieux-Continent, où les incendies se multiplient simultanément. Nous recevons la journaliste et historienne de la gastronomie, Nathalie Helal, qui présente son ouvrage “Tu n'en mangeras point ! - Petite histoire des aliments interdits”, paru aux éditions Tallandier. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins transalpins. La mort d'Abderrahim Fakir, ressortissant marocain, lors d'une interpellation policière à Bologne, fracture profondément l'Italie. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Andy Burnham, le nouveau Premier ministre britannique. Celui qu'on nomme le “roi du Nord” a fait son entrée à Downing Street cette semaine. Fanny Weil zappe sur deux télévisions étrangères argentine et espagnole, au lendemain de la finale de la Coupe du monde, entre gueule de bois pour l'un et célébration pour l'autre. Anna N'Diaye nous invite à méditer ce que racontent nos destinations de vacances sur les préoccupations de notre époque. Enfin, retrouvez Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 24 juillet 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Dans cet épisode de "L'invité de la matinale", Marc Bourreau reçoit le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, pour décrypter l'évolution du conflit opposant les États-Unis à l'Iran. Alors que les bombardements se poursuivent autour du détroit d'Ormuz, un nouveau front semble s'ouvrir en mer Rouge, avec les attaques menées par les rebelles Houthis contre des pétroliers saoudiens. L'invité explique que cette nouvelle escalade s'inscrit dans l'antagonisme entre l'Arabie saoudite et les Houthis, ces derniers cherchant à bloquer les routes maritimes empruntées par le pétrole saoudien pour rejoindre l'Asie. Au-delà de cette nouvelle menace, il revient sur l'état de l'arsenal américain, confronté à une forte consommation de munitions sophistiquées et coûteuses. Face à la Chine, qui démontre une capacité de production navale impressionnante, les États-Unis peinent à renouveler leurs stocks, ce qui les oblige à se tourner vers d'autres pays comme l'Ukraine pour la fabrication de certains équipements.Sur le plan diplomatique, il souligne que l'objectif initial de changement de régime en Iran semble désormais hors d'atteinte. Le contrôle du détroit d'Ormuz par Téhéran est devenu une véritable « bombe atomique » qui paralyse les efforts américains. Les pays du Golfe, quant à eux, cherchent à s'adapter en diversifiant leurs routes d'exportation et leurs alliances, tandis qu'Israël reste pour l'instant en retrait, préférant se concentrer sur la menace du Hezbollah au Liban.Enfin, l'épisode aborde l'arrestation musclée de deux diplomates français en Iran, un événement qui illustre les tensions internes au sein du régime iranien entre factions dures et plus modérées. La France, de son côté, maintient sa présence dans la région avec l'envoi de navires de déminage, en attendant un éventuel accord qui permettrait une intervention plus large pour sécuriser le détroit d'Ormuz.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:00:04 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Pauline Vilain-Carlotti, docteure en géographie, spécialiste du risque incendie et Olivier Hamant, biologiste, directeur de recherche à l'INRAE, pour parler de la multiplication des incendies en France. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La visite d'Emmanuel Macron en Syrie ne se limite pas à un geste diplomatique. Dans un pays dévasté par plus de quatorze années de guerre, la reconstruction représente un marché estimé à 216 milliards de dollars. Derrière les enjeux politiques se dessinent donc aussi d'importantes perspectives économiques pour les entreprises françaises, dans un contexte de forte concurrence internationale. Accueilli à Damas par son homologue Ahmed al-Charaa, Emmanuel Macron effectue une visite qui revêt une dimension bien plus économique que symbolique. Après plus de quatorze années de conflit, la Syrie tente de retrouver une place dans l'économie régionale et mondiale. Car le pays part de très loin. L'économie syrienne a été profondément désorganisée par la guerre. Selon la Banque mondiale, le coût de la reconstruction est estimé à 216 milliards de dollars. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad en 2024 et la transition engagée par les nouvelles autorités, Damas cherche à rouvrir progressivement son économie aux investisseurs étrangers. L'objectif est clair : passer d'une économie de survie à une économie de reconstruction, avant d'engager une véritable phase de développement. C'est dans ce contexte que la visite d'Emmanuel Macron prend tout son sens. À lire aussiComment la Syrie peut-elle rebâtir son économie? Des besoins immenses qui attirent les entreprises du monde entier Le chantier est colossal. Aujourd'hui, la Syrie doit quasiment tout reconstruire. Le réseau électrique est en grande partie endommagé et les capacités de production restent insuffisantes. Les infrastructures d'eau et d'assainissement nécessitent également d'importants investissements. Les routes, les ponts, les gares ou encore certains aéroports doivent être remis en état. À cela s'ajoute la reconstruction de centaines de milliers de logements détruits ou rendus inhabitables par les combats. Autant de secteurs qui représentent de véritables opportunités pour les grandes entreprises internationales. La France dispose d'un savoir-faire reconnu dans les domaines des infrastructures, de l'énergie, de l'eau ou encore du bâtiment, mais elle est loin d'être seule sur ce marché. Les pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, le Qatar et l'Arabie saoudite, se sont déjà positionnés sur plusieurs projets. La Turquie bénéficie quant à elle de sa proximité géographique tandis que la Chine manifeste également son intérêt, fidèle à sa stratégie d'investissements dans les grandes infrastructures. La reconstruction de la Syrie s'annonce ainsi comme un marché international où la concurrence est déjà engagée. Un enjeu économique... mais aussi géopolitique Au-delà des contrats, la présence des puissances étrangères en Syrie répond à des considérations stratégiques. Être présent dans la reconstruction d'un pays comme la Syrie, c'est aussi renforcer son influence dans une région où économie et géopolitique demeurent étroitement liées. Pour la France, rester à l'écart reviendrait donc à laisser ce marché à d'autres acteurs. À l'inverse, participer à cette reconstruction permettrait de conserver une présence économique et diplomatique au Moyen-Orient. Ces perspectives restent toutefois soumises à plusieurs incertitudes. La stabilité du pays demeure fragile, le cadre juridique y est encore en reconstruction et les sanctions internationales, malgré leur assouplissement progressif, continuent de freiner les échanges financiers et commerciaux. Reste enfin la question essentielle : celle du financement. Signer des contrats avec des entreprises internationales est une chose; être en mesure de les financer en est une autre. Les institutions internationales, les États du Golfe et les investisseurs privés pourraient jouer un rôle majeur, mais leur engagement dépendra largement de l'évolution de la situation politique et sécuritaire. Une chose est néanmoins certaine. Les grands acteurs qui participeront demain à la reconstruction de la Syrie seront probablement ceux dont les États auront su, dès aujourd'hui, nouer les bonnes relations diplomatiques.
La Coupe du monde de football 2026 s'impose comme une révolution économique et technologique : une pluie de milliards, de nouvelles sources de revenus, un nouveau modèle de sponsoring basé sur la tech et l'IA. Au final, un jackpot attendu par la FIFA et son président Gianni Infantino, ami personnel de Donald Trump qui attend lui-même un bénéfice de cet événement à l'approche des élections de mi-mandat et alors que les Etats-Unis célèbrent le 250ème anniversaire de leur indépendance. NOS INVITES - Mustafa Curlu — Directeur sport & international, BPI France - Aurélie Dyèvre — Directrice générale de Sporsora - Tancrède Thiellay — Consultant en stratégie, auteur d'une note pour Terra Nova sur la régulation du football - Thérèse Rebière — professeure d'économie au CNAM, spécialiste du marché du travail aux Etats-Unis Les nouveaux horizons du sport business Directeur Sport & International de BPI France, Mustapha Curlu présente Sport Définition, événement annuel dédié aux industries sportives, dont c'est la troisième édition. Son constat : entre pratique sportive, fans et marques, une multitude d'entreprises et de secteurs coexistent sans vraiment se connaître. L'événement réunit stars du sport — Ciryl Gane, Violette Dorange, Antoine Dupont — et acteurs économiques pour décortiquer ces transformations. L'innovation y occupe une place centrale, de la data à l'expérience fan, en passant par la durabilité, avec des entreprises qui recyclent des matériaux pour fabriquer des équipements sportifs. BPI France y annonce une poche d'investissement de 50 millions d'euros pour accélérer le développement du sport business français, jugé trop lent malgré des atouts considérables. Mustapha Curlu évoque aussi les missions menées au Maroc, où près de 100 entreprises françaises ont été accompagnées pour se positionner sur les marchés liés à la Coupe du monde 2030. Le Mondial 2026, une Coupe du monde devenue plateforme
La Coupe du monde de football 2026 s'impose comme une révolution économique et technologique : une pluie de milliards, de nouvelles sources de revenus, un nouveau modèle de sponsoring basé sur la tech et l'IA. Au final, un jackpot attendu par la FIFA et son président Gianni Infantino, ami personnel de Donald Trump qui attend lui-même un bénéfice de cet événement à l'approche des élections de mi-mandat et alors que les Etats-Unis célèbrent le 250ème anniversaire de leur indépendance. NOS INVITES - Mustafa Curlu — Directeur sport & international, BPI France - Aurélie Dyèvre — Directrice générale de Sporsora - Tancrède Thiellay — Consultant en stratégie, auteur d'une note pour Terra Nova sur la régulation du football - Thérèse Rebière — professeure d'économie au CNAM, spécialiste du marché du travail aux Etats-Unis Les nouveaux horizons du sport business Directeur Sport & International de BPI France, Mustapha Curlu présente Sport Définition, événement annuel dédié aux industries sportives, dont c'est la troisième édition. Son constat : entre pratique sportive, fans et marques, une multitude d'entreprises et de secteurs coexistent sans vraiment se connaître. L'événement réunit stars du sport — Ciryl Gane, Violette Dorange, Antoine Dupont — et acteurs économiques pour décortiquer ces transformations. L'innovation y occupe une place centrale, de la data à l'expérience fan, en passant par la durabilité, avec des entreprises qui recyclent des matériaux pour fabriquer des équipements sportifs. BPI France y annonce une poche d'investissement de 50 millions d'euros pour accélérer le développement du sport business français, jugé trop lent malgré des atouts considérables. Mustapha Curlu évoque aussi les missions menées au Maroc, où près de 100 entreprises françaises ont été accompagnées pour se positionner sur les marchés liés à la Coupe du monde 2030. Le Mondial 2026, une Coupe du monde devenue plateforme
Les notes des matchs Belgique vs Iran (0-0) et Espagne vs Arabie Saoudite (4-0), deuxièmes matchs de poule de la Coupe du Monde 2026. Les Belges concèdent le nul face à l'Iran et l'Espagne lance son Mondial grâce à des buts de Lamine Yamal et un doublé de Oyarzabal. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Debrief des matchs Belgique vs Iran (0-0) et Espagne vs Arabie Saoudite (4-0), deuxièmes matchs de poule de la Coupe du Monde 2026. Les Belges concèdent le nul face à l'Iran et l'Espagne lance son Mondial grâce à des buts de Lamine Yamal et un doublé de Oyarzabal. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Ce mercredi 10 juin, Michel Fayad, professeur de géopolitique à l'Institut français du pétrole et des énergies nouvelles, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils ont analysé l'avenir du Moyen-Orient après le conflit, l'avantage financier de l'Arabie Saoudite face aux cours du pétrole, ainsi que l'évolution des négociations entre l'Iran et les États-Unis. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.On entend souvent ce dicton “il faut tout un village pour élever un enfant”, mais pour élever un cheval, pour le faire naître, pour lui garantir des bases solides, pour guider, accompagner son évolution, ne faut-il pas tout un village ? Dans cet épisode de Entre Cavaliers, enregistré en partenariat avec la Fédération Française d'Équitation, on a eu envie de visiter les coulisses, de s'immiscer derrière le rideau, là où tout commence. On voudrait vous raconter l'histoire non pas d'un cavalier, mais cette fois d'un cheval, un cheval qui peut-être participera aux Championnats du Monde, dont on connaît le nom, le palmarès, la force. Floyd des Prés. Et pour livrer le récit le plus complet, il nous faut rencontrer tous ceux qui ont participé à lui dessiner cette voie royale, celle de champion.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.Le cheval a ce pouvoir rare : celui de révéler l'humain là où il pensait être limité.Il ne regarde ni le handicap, ni les différences, ni les faiblesses. Il regarde la présence, l'intention, la connexion. Et peut-être est-ce pour cela que le para-dressage est une discipline si bouleversante.Dans cet épisode de Entre Cavaliers, réalisé avec la Fédération Française d'Équitation à l'approche des Championnats du monde d'Aix-la-Chapelle 2026, nous avons voulu raconter une autre facette du très haut niveau.Une facette profondément humaine, où le cheval devient bien plus qu'un partenaire de sport : un soutien, un moteur, parfois même un thérapeute silencieux.On parle ici de confiance en soi, de reconstruction, de regard des autres, de puissance retrouvée.On parle aussi du rôle grandissant du cheval comme médiateur, dans l'accompagnement humain, de sa capacité unique à créer du lien et à réparer parfois ce que les mots ne savent pas atteindre. Parce qu'au fond, le para-dressage nous rappelle peut-être l'essentiel : la force d'un cavalier ne se mesure pas uniquement à ses performances… mais à la relation qu'il construit avec son cheval.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.La différence entre un grand champion et les autres ne se joue pas toujours sur la technique. Souvent, elle se joue dans la tête, dans la capacité à gérer la pression, à faire taire le doute, à continuer d'avancer quand l'enjeu devient immense. Et dans les sports équestres, cette pression a quelque chose de particulier : elle se partage avec un cheval, qui ressent lui aussi nos émotions, nos tensions, nos hésitations.Dans cet épisode de Entre Cavaliers, nous avons voulu parler de préparation mentale. Mais pas uniquement comme un outil réservé au très haut niveau. Nous avons voulu comprendre comment elle peut aider tous les cavaliers… et même, plus largement, chacun d'entre nous dans son quotidien.Pour cela, nous avons réuni deux regards passionnants. Celui de Vladimir Vinchon, cavalier de l'équipe de France de para-dressage, qui revient notamment sur son expérience des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 et sur l'impact concret qu'a eu la préparation mentale dans sa carrière et dans sa gestion des grandes échéances. Et celui de Flore Tairraz, spécialiste de la préparation mentale, qui nous partage ses expériences et ses connaissances sur ce sujet passionnant.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.Quand on parle de collectif, on pense immédiatement sport collectif : football, rugby ou encore basket... Ces fameux "sports co", ceux qui rassemblent une équipe entière sur un terrain, des athlètes qui évoluent ensemble pour créer une performance commune. L'équitation est plutôt perçue comme un sport individuel, qui se joue dans l'intimité de la relation entre un cavalier, un voltigeur ou un meneur et leur chevaux.Mais alors comment former une équipe lors des grands championnats ? Comment agglomérer plusieurs de ces athlètes pour viser une performance collective? Comment réunir des individualités pour représenter au mieux la nation ?Dans ce nouvel épisode de notre série "Entre cavaliers", enregistrée en collaboration avec la Fédération Française d'Equitation, nous avons échangé avec Frédéric Bouix, Président de la FFE et Sophie Dubourg, directrice technique nationale, pour comprendre le rôle du collectif dans la préparation d'un championnat, et parler de la place faite à l'esprit d'équipe en équitation.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.Alors installez-vous avec nous.Prenez le temps d'entrer dans les coulisses du très haut niveau.Et bienvenue dans cette discussion Entre Cavaliers.Le cheval est le point de départ de tout et celui qui nous relie tous, auditeurs et participants à ce podcast.Il est celui autour duquel tout gravite, celui grâce à qui ce sport existe, celui avec qui nous choisissons, chaque jour, de construire quelque chose.Alors avant de parler performance.Avant d'évoquer les sélections, les médailles, la préparation mentale ou la quête du très haut niveau… Il fallait commencer avec lui, le cheval et parler de l'attention portée à son bien-être.Ce sujet est au cœur de toutes les réflexions qui traversent les sports équestres. Et c'est bien normal. Il est de notre responsabilité d'humains de veiller à ce que nos chevaux s'épanouissent dans les activités et le mode de vie qu'on leur propose. Dans cet épisode, nous avons voulu donner la parole à celles et ceux qui, chacun à leur manière, œuvrent quotidiennement pour replacer le cheval au centre du débat.Parce que le bien-être animal n'est pas une tendance. C'est une responsabilité.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
Yasmina Asrarguis est une ancienne diplomate et doctorante spécialiste du Moyen-Orient, autrice de "Le mirage de la paix". C'est également une personne que je connais depuis un moment et je suis son travail de près.Son livre est construit sur des archives diplomatiques inédites, des conversations téléphoniques entre présidents, et des années d'enquête sur les coulisses de ce conflit que tout le monde commente et que presque personne ne comprend vraiment.Il est rare que je reçoive quelqu'un qui cumule à la fois l'expérience du terrain diplomatique, la rigueur académique et la capacité à tout remettre dans un récit qui tient. Avec Yasmina, on s'est connus avant qu'elle sorte ce bouquin, et je savais que cette conversation allait être différente. Elle est jeune, femme, maghrébine, et elle parle d'un sujet que la diplomatie a toujours réservé aux hommes d'un certain âge. C'est déjà en soi quelque chose.Dans cet épisode, nous parlons des deux grandes forces qui rendent la paix impossible aujourd'hui : les idéologues messianiques (des deux côtés) et les acteurs opportunistes qui font de la géopolitique comme on fait des affaires. J'ai questionné Yasmina sur pourquoi le 7 octobre était en réalité une réponse à un accord de paix qui était sur le point d'être signé, sur ce que Kissinger avait vraiment compris que personne n'a retenu, sur l'enrichissement personnel de Trump comme boussole de sa politique étrangère, et sur ce qui, malgré tout, lui donne envie du futur dans cette région.Citations marquantes"Tant qu'on aura des idéologues d'une part, et des acteurs fortement opportunistes qui ont le pouvoir dans certaines capitales, il sera extrêmement compliqué de voir advenir une paix civilisationnelle.""Le 7 octobre, c'est véritablement le conseil du Hamas qui se réunit pour une réunion d'urgence et qui dit : il nous faut agir extrêmement vite pour empêcher la reconnaissance.""Le business peut générer de la dépendance. Mais pas de la confiance. Ce ne sont pas les mêmes acteurs.""On est passé d'une Amérique où il y avait cette idée de rêve américain. Aujourd'hui, c'est juste le rêve de Trump.""Ce que l'on voit à savoir la guerre, le sang, la revanche — ce n'est pas le lot commun du Moyen-Orient. C'est aussi une région de beauté infinie, d'une jeunesse pleine de rêves."Grandes idées discutées1. Idéologues vs opportunistes : le cocktail qui rend la paix impossible (~0:05:35 – 0:09:44) D'un côté les messianismes (évangélique américain, religieux israélien, islamiste arabe). De l'autre, une "business diplomacy" trumpiste qui traite la région comme un marché. Ces deux logiques s'excluent mutuellement — et aucune ne pense aux populations. Tant que ce duo est aux commandes, la paix n'est pas un horizon réel.2. La paix par la prospérité, puis la paix par la force — deux échecs annoncés (~0:09:57 – 0:13:00) Trump a d'abord testé la "paix par la prospérité" (accords d'Abraham). Après le 7 octobre, il est passé à la "paix par la force" (guerres en Iran). Aucune des deux n'intègre les populations civiles. C'est une géopolitique de businessmen qui ignorent que la paix se construit avec les gens, pas autour d'eux.3. Le 7 octobre comme réponse directe à la normalisation saoudienne (~1:04:00 – 1:07:38) Ce que j'ignorais et que Yasmina documente dans son livre : le Hamas a lancé les attaques du 7 octobre en réaction directe à la normalisation imminente entre Israël et l'Arabie Saoudite. MBS était apparu sur Fox News pour dire que la reconnaissance était prochaine. Le Hamas ne pouvait pas atteindre les dirigeants, alors il a frappé la population civile pour créer une surréaction qui rendrait la normalisation impossible. Deux ans après, ça a marché.4. Trump, l'enrichissement personnel comme boussole géopolitique (~0:48:15 – 0:55:54) Ce n'est pas une thèse complotiste — c'est documenté. Avant chaque déplacement dans la région, c'est le fils de Trump qui signe les contrats. Des achats de drones et d'hydrocarbures dans le premier cercle présidentiel quelques jours avant la guerre en Iran. Un avion présidentiel offert par le Qatar. Une rivière à 40 km de Doha. Yasmina le dit avec des chiffres, pas des opinions.5. La confiance ne se bâtit pas avec des contrats, mais avec de l'éducation et de la culture (~1:09:09 – 1:13:35) L'exemple franco-allemand est là : personne en 1945 n'aurait parié sur cette réconciliation. Ce qui a marché, ce n'est pas le business. C'est Erasmus, l'apprentissage des langues, la codépendance culturelle. C'est ça que le Moyen-Orient n'a pas encore eu le droit d'expérimenter.6. Hamas et gouvernance par la peur — le paradoxe des sondages (~0:56:41 – 1:01:02) Un chiffre contre-intuitif : l'adhésion au Hamas est plus forte dans les territoires gouvernés par l'Autorité palestinienne que dans ceux gouvernés par le Hamas lui-même. Les populations qui vivent sous le régime connaissent la réalité. Celles qui n'y sont pas ont encore le fantasme. Même mécanique qu'en Iran.7. La jeunesse comme seule vraie variable d'espoir (~1:17:49 – 1:21:48) Pas le business. Pas les PDG. La jeunesse — diplomates de 30 ans, entrepreneurs locaux, femmes qui prennent la parole. Une région qui est aussi de beauté et de rêves, pas seulement de destruction. C'est la seule chose qui donne envie du futur à Yasmina. Et après cette conversation, à moi aussi.Questions posées dans l'interviewC'est quoi, selon toi, les dynamiques dans le Moyen-Orient que la majorité des gens ne comprennent pas ?Quand ils parlent de paix, dans aucun des cas ils envisagent les humains qui sont sur place — tu confirmes ?Est-ce que le gouvernement Netanyahou est symétrique à l'Iran dans sa logique messianique ?Y a-t-il vraiment une scission profonde dans la société israélienne, ou c'est du bruit médiatique ?Pourquoi un certain nombre de personnes de confession juive ne sont pas nécessairement sionistes ?Est-ce juste de dire que l'État d'Israël est né de l'antisémitisme européen ?Quel a été le rôle de la guerre froide dans la région, et comment Kissinger a tout changé ?Comment le Hamas a réussi à prendre autant de pouvoir en Palestine ?Y a-t-il une volonté réelle d'une solution à deux États, côté Netanyahou, côté Hamas, côté Hezbollah ?Qu'est-ce qui te donne envie du futur dans cette région, malgré tout ce qu'on vient de dire ?Références citéesLivresLe mirage de la paix — Yasmina Asraragiz (son propre livre, fil rouge de l'entretien)Accords et documents historiquesDéclaration Balfour (document britannique autorisant la création d'un État israélien) — ~0:31:46Accords d'Oslo (Israël / Autorité palestinienne, Rabin / Arafat) — ~1:02:49Accords de Camp David (Israël / Égypte, Sadat / Begin) — ~1:03:30Accords d'Abraham (normalisation entre Israël et pays arabes) — ~0:10:30Personnalités historiquesThéodore Herzl (fondateur du sionisme) — ~0:28:09Henry Kissinger (diplomatie navette, guerre de Yom Kippour) — ~0:37:27 et ~0:39:52Anwar Sadat (assassiné après Camp David) — ~1:03:36Yitzhak Rabin (assassiné après Oslo) — ~1:02:49Golda Meir — ~0:40:19Ben Gurion — ~0:29:00Personnalités contemporainesCharlie Kirk (messianisme évangélique US) — ~0:05:35Donald Trump et Jared Kushner — ~0:46:00 / ~0:48:15Steve Witkoff (envoyé spécial US au Moyen-Orient) — ~0:07:00Mohamed Ben Salman (MBS) — ~1:04:30Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich (extrême droite israélienne) — ~0:26:00Netanyahou — multiple occurrencesReza Pahlavi (cité comme potentiel successeur du régime iranien) — ~0:13:00ÉvénementsGuerre de Yom Kippour (1973) — ~0:38:00Guerre des Six Jours — ~0:39:52Guerre civile libanaise / guerres israélo-libanaises — ~0:19:507 octobre 2023 — ~1:04:00Embargo pétrolier arabe de 1973 — ~0:38:30Crise du canal de Suez — ~0:43:10Afghanistan / Al-Qaïda / talibans (financement CIA) — ~0:43:29InstitutionsONU / Conseil de sécurité — ~0:14:07FINUL (force de l'ONU au Liban) — ~0:20:30Congrès américain — ~1:05:00Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction Gregory présente le podcast et pose la question fondatrice : peut-on encore se réjouir du futur ?00:34 — Qui est Yasmina ? Ancienne diplomate, doctorante, autrice du Mirage de la paix. Gregory souligne la rareté : une femme jeune, maghrébine, qui parle de géopolitique avec une expertise rare.02:00 — Pourquoi si peu de femmes dans l'analyse géopolitique ? Yasmina explique le coût psychique de ce domaine et comment les femmes s'auto-excluent d'un sujet porté historiquement par des hommes.05:35 — Les deux forces qui bloquent la paix Idéologues messianiques (US, Israël, monde arabe) d'un côté. Business diplomacy opportuniste de l'autre. Aucun ne pense aux populations.09:57 — Paix par la prospérité vs paix par la force Les deux doctrines Trump expliquées. Pourquoi aucune ne peut produire une vraie paix durable.14:07 — Israël et Iran : guerre existentielle Les deux camps croient jouer leur survie. Quand vous êtes en mode existentiel, le droit international ne compte plus.27:41 — Origines du sionisme et débat interne Herzl, les rabbins anti-sionistes, la gauche soviétique : l'histoire du sionisme que personne ne raconte vraiment.31:46 — L'État d'Israël est-il né de l'antisémitisme européen ? La déclaration Balfour, ses motivations réelles, les Juifs instrumentalisés. Yasmina répond avec les archives.37:27 — Kissinger et le pivot américain vers le Moyen-Orient Guerre de Yom Kippour, embargo pétrolier, naissance de la diplomatie navette. Le moment où les US ont compris l'enjeu.48:15 — Trump : enrichissement personnel comme boussole géopolitique Chiffres, contrats, famille, avion qatari. Yasmina documente ce qui est souvent dit mais rarement démontré.56:41 — Comment le Hamas a pris Gaza Gouvernance par la peur, assassinats politiques, et le paradoxe des sondages : l'adhésion au Hamas est plus forte là où il ne gouverne pas.1:04:00 — Le 7 octobre comme réponse à la normalisation saoudienne La révélation centrale du livre. Le Hamas a frappé pour empêcher un accord de paix imminent entre Israël et l'Arabie Saoudite.1:09:09 — Ce qu'il faudrait vraiment pour une paix Moins d'idéologues, moins de business. Plus d'éducation, de culture, de codépendance humaine. L'exemple franco-allemand.1:14:52 — Le rôle du Maroc et des pays du Maghreb La relation Maroc-Israël analysée : démographie partagée, coopération sécuritaire, projets culturels. Un cas à part dans la région.1:17:49 — Ce qui donne envie du futur : la jeunesse Des diplomates de 30 ans, une jeunesse qui rêve, un Moyen-Orient de beauté que la guerre cache. La seule vraie variable d'espoir.1:21:54 — VLAN final Claquer la porte au messianisme. L'ouvrir à la jeunesse moyenne-orientale et aux défenseurs de la paix. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #321 (partie 1) Israël-Palestine : Comprendre et décrypter le conflit avec Vincent Lemire (https://audmns.com/FvEjGWR) #312 Les défis géopolitiques d'un monde hors de contrôle avec Thomas Gomart (https://audmns.com/jscnrns) #345 L'occident ne comprends plus le monde avec Pierre Haski (partie 1) (https://audmns.com/yGmnzUq)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon les informations de RMC Sport, Hervé Renard a été démis de ses fonctions de sélectionneur de l'Arabie saoudite, ce vendredi, à moins de deux mois de la Coupe du monde (11 juin-19 juillet). Jérôme Rothen voulait réagir à cette information.
Ce jeudi 26 mars, la possible entrée en guerre de l'Arabie saoudite, qui pourrait jouer un rôle déterminant dans l'évolution du conflit en Iran, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Retrouvez l'intégralité de l'interview de Nathan Zézé, joueur du Neom SC en Arabie Saoudite à seulement 20 ans.
C dans l'air du 21 mars 2026 - Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ?C'est une des conséquences imprévues de la guerre américaine en Iran. Depuis le début de l'opération "Epic Fury", les monarchies du Golfe, si proches de Donald Trump, se sentent trahies. "Qui vous a donné la permission de transformer notre région en champ de bataille?", s'est révolté l'homme d'affaires émirati Khalaf Ahmad Al-Habtoor dans un message sur X adressé au président américain. Depuis le 28 février dernier, au moins 3 000 drones et missiles iraniens ont été tirés en direction des monarchies du Golfe. Longtemps considérées comme des zones économiques prospères et sûres, l'Arabie Saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis voient désormais les touristes et exilés fiscaux plier bagages, la faute aux frappes incessantes de drones Shahed. Pire, la stabilité économique des pétromonarchies est menacée par les frappes iraniennes sur les sites pétroliers. Arabie Saoudite, Qatar, Koweit : personne n'est épargné. Jeudi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, prenait 6,76 % à après avoir bondi de plus de 10 %. Même constat pour le gaz : le contrat à terme du TTF néerlandais a augmenté de 21 % après des frappes sur le site gazier de Ras Laffan, au Qatar. Et l'Iran ne se contente pas d'attaquer les sites d'hydrocarbures. Vendredi, le régime islamique a lancé deux missiles balistiques sur la base américano-britannique de Diego Garcia, située en plein milieu de l'océan Indien, à 4 000 km de son territoire. Même si aucun des deux n'a atteint sa cible, l'attaque confirme que les gardiens de la Révolution ont la capacité de frapper des cibles très éloignées. L'attaque est d'autant plus étonnante qu'Israël mène depuis trois semaines des assassinats ciblés sur tous les dignitaires du régime islamique. Ces derniers jours, ce sont notamment Ari Larijani, le chef de la sécurité en Iran, et Esmaïl Khatib, ministre iranien du Renseignement, qui ont été tués, tandis que le nouveau guide suprême Mojtaba Khameneï n'est pas apparu en public depuis qu'il aurait été blessé dans des frappes aériennes. Pourquoi les monarchies du Golfe se sentent-elles trahies par Donald Trump ? Que risquent ces économies fortement dépendantes de l'exportation d'hydrocarbures ? Et pourquoi le régime islamique iranien continue de fonctionner malgré l'élimination méthodique de ces dirigeants par Israël ?Nos experts :- Général François Chauvancy - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense - Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre - Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique - Le Figaro
« Des cibles directes et légitimes qui seront visées dans les heures à venir ». L'Iran fait à nouveau pression sur les pays du Golfe en s'en prenant à ses installations énergétiques. Les pétromonarchies sont quotidiennement touchées par Téhéran depuis le début de la guerre et subissent de plein fouet la crise de l'or noir. Mais face à cela, elles s'abstiennent de réagir. Jusqu'à quand ? Pourquoi cette position ? Quelles sont les conséquences de la guerre pour les pays du Golfe ? Quelles perspectives ? Pour en débattre : - François Gouyette, ancien ambassadeur de France en Arabie Saoudite et aux Emirats arabes unis - Guilhem Delteil, journaliste au service international de RFI - Akram Zaoui, chercheur associé en géopolitique à ORF Middle East, think tank basé à Dubaï.
La guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël provoque un effet fulgurant sur les marchés énergétiques mondiaux. Blocage du détroit d'Ormuz, envolée des prix du pétrole, conséquences pour les pays producteurs et importateurs, repositionnement des grandes puissances : Éco d'ici Éco d'ailleurs analyse les effets économiques d'une crise qui pourrait provoquer un nouveau choc pétrolier mondial, y compris sur le continent africain. Les impacts pétroliers et géoéconomiques Notre invité : Homayoun Falakshahi, analyste des marchés pétroliers chez Kpler, société spécialisée dans l'analyse des flux maritimes de matières premières. Son travail consiste à suivre les déplacements des navires transportant du pétrole afin de comprendre les dynamiques du commerce mondial. « On sait quasiment exactement ce qui est transporté, d'où les navires partent et où ils arrivent. »
Le Journal en français facile du mardi 3 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CPRl.A