POPULARITY
C dans l'air du 10 juillet 2026 - Poutine : la tentation de l'escalade Six milliards de dollars. C'est ce que les frappes longue distance de Kiev auraient infligé comme pertes à la Russie depuis janvier. Et l'Ukraine continue de mener une vague de frappes de drones en profondeur, visant notamment des installations militaires et logistiques russes.En réponse, Poutine a lancé l'une de ses plus importantes séries de frappes aériennes de ces dernières semaines, en particulier contre Kiev, avec des missiles balistiques et des drones. Le chef du Kremlin, très en colère cette semaine, a présenté ces bombardements comme des représailles aux attaques ukrainiennes et a averti que toute nouvelle escalade de l'Ukraine entraînerait une réponse encore plus sévère. Poutine agiterait même le spectre d'une confrontation avec l'OTAN en visant la Pologne.Sur le terrain, les combats restent très intenses, sans percée décisive d'un côté comme de l'autre, tandis que les frappes de longue portée deviennent un élément central de la guerre. En Crimée, péninsule annexée et lieu de villégiature de l'élite russe, la vie des habitants est fortement impactée par la guerre, entre pénurie d'essence et coupures d'électricité. Des magasins commencent aussi à fermer alors que les Ukrainiens ciblent les ponts en direction du nord.Pendant ce temps, à Monaco, l'enquête se poursuit sur l'explosion d'un colis piégé il y a deux semaines. Une tentative d'homicide visant un oligarque ukrainien est la piste privilégiée. Ce dernier a été grièvement blessé, comme sa compagne et son fils de treize ans. Plusieurs médias évoquent ses éventuels liens avec des réseaux de fraude financière ou de criminalité organisée. La suspecte principale, Anastasiia Berezovska , a été retrouvée morte en Ukraine avec « des blessures par balle à la tête », a annoncé la police nationale du pays, qui a arrêté deux suspects.Alors, Poutine s'en prendra-t-il à l'OTAN ? Quel est le quotidien des habitants de Crimée ? Où en est l'enquête à Monaco ?Nos experts :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- LUCAS MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, ancienne correspondante en Russie-ELENA VOLOCHINE - Grand reporter à France 24, ancienne correspondante en RussiePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 6 juillet 2026 - L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne La Pologne est-elle la prochaine cible de la Russie ? C'est en tout cas ce que soutiennent les renseignements américains qui ont multiplié les avertissements, selon The Telegraph.Il y a une semaine, les Pays-Bas alertaient déjà l'OTAN sur une possible intervention russe en Europe "dans l'année qui suivra la fin de la guerre" en Ukraine. Un scénario qui n'est pas sans rappeler les indications américaines en 2021 ; quelques mois plus tard, la Russie se lançait à l'assaut de l'Ukraine.À seulement quelques jours du sommet de l'OTAN à Ankara, ces annonces font l'effet d'une bombe sur fond de désengagement américain. Les budgets de défense des alliés devraient y être longuement évoqués, sous la pression de Donald Trump qui dénonce une "relation à sens unique". Son secrétaire d'État à la Défense, Pete Hegseth, a prévenu d'un "réexamen" de la présence militaire américaine en Europe.Mais les Polonais ne sont pas les seuls à s'inquiéter. Au sein des pays baltes, en première ligne face à la Russie, la guerre a déjà commencé. Brouillage de GPS, sabotage ou propagande prorusse, Baiba Braže, la ministre lettonne des Affaires étrangères, témoigne auprès de nos journalistes de la réalité de cette guerre hybride et abonde dans le sens de Donald Trump, pour enjoindre les Européens à se prendre en main en matière de défense.Au cœur des préoccupations : les accusations de discrimination envers les populations russophones, portées par Vladimir Poutine. Ces dernières sont particulièrement implantées dans les pays baltes (jusqu'à 38 % de la population en Lettonie). En 2022, pour justifier sa guerre, le président russe avait prétexté des "abus et un génocide" commis par le "régime de Kiev" à l'encontre de ces populations. La défense des droits des russophones, un motif déjà invoqué lors du lancement de l'offensive russe en Ossétie du Sud ou en Abkhazie, deux régions géorgiennes toujours occupées par la Russie."La permanence d'une menace russe sur notre continent, avec une guerre ouverte (...) reste ma préoccupation première en termes de préparation des armées", a déclaré récemment le chef d'état-major des armées, Fabien Mandon. Nous avons pu suivre les exercices de l'armée française, qui démontrent l'importance de la logistique dans les conflits de haute intensité. Dans ce contexte, 436 milliards d'euros vont être consacrés à la défense d'ici à 2030, en hausse de 36 milliards, suite à l'adoption par le Parlement d'une nouvelle version de la loi de programmation militaire.Faut-il prendre les avertissements américains et polonais au sérieux ? Malgré l'affaiblissement de la position de Vladimir Poutine, la Russie peut-elle attaquer l'OTAN ? Sommes-nous prêts à une guerre de haute intensité ? Le flanc Est de l'Europe sera-t-il la prochaine cible de la Russie ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur en Russie et auteur de Au cœur de la Russie en guerre- Nicolas TENZER - Spécialiste en géostratégie, auteur de Notre guerre- Marie JÉGO - Journaliste pour Le Monde, ancienne correspondante à Moscou
C dans l'air du 6 juillet 2026 - L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur en Russie et auteur de Au cœur de la Russie en guerre- Nicolas TENZER - Spécialiste en géostratégie, auteur de Notre guerre- Marie JÉGO - Journaliste pour Le Monde, ancienne correspondante à Moscou
L'Europe comme une fournaise. La vague de chaleur qui sévit en France, en Espagne, au Royaum- Uni est en train de se déplacer vers l'est de l'Europe... La Pologne, la Croatie ou l'Autriche se préparent... C'est pour jeudi. Alors que la lutte contre le réchauffement climatique a disparu des discours publics, place à l'adaptation. Comment gérer les 40 degrés ? En Espagne, on connait ces extrêmes... Les entreprises, les écoles ont même des horaires d'été. Mais, c'est depuis les terribles inondations de Valence que l'État a créé un congé climatique de quatre jours. Pas encore activé sous la canicule, Diane Cambon. Et en Belgique, où là aussi les températures atteignent des records historiques, des chercheurs de l'université de Louvain ont évalué les effets d'une solution originale : repeindre les toits en blanc ! Et c'est efficace, Jean-Jacques Hery. À écouter aussiÀ la Une: la canicule en Europe de l'Ouest L'après Orban en Hongrie... Le nouveau Premier ministre Peter Magyar cherche à faire tomber « les marionnettes de l'Ancien régime », comme il les appelle. Mais certains, comme le président de la République, s'accrochent. Sa fonction reste essentiellement protocolaire, mais il peut gravement retarder le travail du Parlement. Et alors que le pays attend de pouvoir enfin toucher les aides européennes bloquées, c'est plus qu'une épine dans le pied. Reportage à Budapest de Florence Labruyère. À lire aussiEn Hongrie, le Parlement inscrit la limitation du mandat de Premier ministre dans la Constitution Des protections menstruelles gratuites en Écosse C'est une révolution en douceur, mais une révolution de société majeure... Depuis 2022, l'Écosse est la première nation dans le monde à offrir des protections hygiéniques gratuites à toutes les femmes. Des distributeurs qu'on trouve partout dans les toilettes des collèges, lycées, universités, piscines, musées… ou les pharmacies. Ce qui devait être, au départ, une mesure de lutte contre la pauvreté, s'est depuis élargie à tout le pays, à toutes les entreprises. Reportage à Aberdeen de Thomas Harms. À lire aussi«Je mets des couches à la place»: face à la précarité menstruelle, certaines femmes sont contraintes au système D La chronique musique de Vincent Théval Canicule oblige, un groupe au nom très rafraichissant, le groupe danois Iceage 1835.
L'Europe comme une fournaise. La vague de chaleur qui sévit en France, en Espagne, au Royaum- Uni est en train de se déplacer vers l'est de l'Europe... La Pologne, la Croatie ou l'Autriche se préparent... C'est pour jeudi. Alors que la lutte contre le réchauffement climatique a disparu des discours publics, place à l'adaptation. Comment gérer les 40 degrés ? En Espagne, on connait ces extrêmes... Les entreprises, les écoles ont même des horaires d'été. Mais, c'est depuis les terribles inondations de Valence que l'État a créé un congé climatique de quatre jours. Pas encore activé sous la canicule, Diane Cambon. Et en Belgique, où là aussi les températures atteignent des records historiques, des chercheurs de l'université de Louvain ont évalué les effets d'une solution originale : repeindre les toits en blanc ! Et c'est efficace, Jean-Jacques Hery. À écouter aussiÀ la Une: la canicule en Europe de l'Ouest L'après Orban en Hongrie... Le nouveau Premier ministre Peter Magyar cherche à faire tomber « les marionnettes de l'Ancien régime », comme il les appelle. Mais certains, comme le président de la République, s'accrochent. Sa fonction reste essentiellement protocolaire, mais il peut gravement retarder le travail du Parlement. Et alors que le pays attend de pouvoir enfin toucher les aides européennes bloquées, c'est plus qu'une épine dans le pied. Reportage à Budapest de Florence Labruyère. À lire aussiEn Hongrie, le Parlement inscrit la limitation du mandat de Premier ministre dans la Constitution Des protections menstruelles gratuites en Écosse C'est une révolution en douceur, mais une révolution de société majeure... Depuis 2022, l'Écosse est la première nation dans le monde à offrir des protections hygiéniques gratuites à toutes les femmes. Des distributeurs qu'on trouve partout dans les toilettes des collèges, lycées, universités, piscines, musées… ou les pharmacies. Ce qui devait être, au départ, une mesure de lutte contre la pauvreté, s'est depuis élargie à tout le pays, à toutes les entreprises. Reportage à Aberdeen de Thomas Harms. À lire aussi«Je mets des couches à la place»: face à la précarité menstruelle, certaines femmes sont contraintes au système D La chronique musique de Vincent Théval Canicule oblige, un groupe au nom très rafraichissant, le groupe danois Iceage 1835.
On s'intéresse aujourd'hui à une « Vallée du cuivre » située dans l'ouest de la Pologne. Un giga-projet minier, qui prévoit jusqu'à 800 000 tonnes de cuivre par an, a été validé par le gouvernement de Donald Tusk. Un investissement stratégique très important pour Varsovie. En quoi consiste ce projet ? Il s'agit de créer tout un écosystème industriel autour de la production de cuivre et d'argent. Cela afin de permettre au géant du cuivre polonais, KGHM Polska Miedz SA, de porter sa production à plus du double de son niveau actuel. L'ambition de devenir un fournisseur essentiel de cuivre Entreprise publique, KGHM produit déjà près de 400 000 tonnes de cuivre par an, ce qui en fait le premier producteur de cuivre de l'Union européenne. Mais loin derrière les champions mondiaux de cuivre que sont le Chili et le Pérou. L'ambition du gouvernement polonais est de faire de son pays un fournisseur essentiel de ce métal d'avenir. À lire aussiLe cuivre porté par l'inquiétude sur l'offre du Chili et du Pérou Le métal stratégique Et ce alors que la demande mondiale de cuivre ne cesse d'augmenter. Dans son étude publiée en début d'année, S&P Global Energy souligne le rôle essentiel du cuivre à l'ère de l'intelligence artificielle. La demande de cuivre devrait passer de 28 millions de tonnes en 2025 à 42 millions de tonnes en 2040. Électrification, numérisation, centres de données ont tous besoin de ce métal stratégique. La Pologne a la possibilité d'accroître ses capacités de production de cuivre et d'argent grâce aux nouvelles mines que prévoit d'ouvrir dans ce pays de l'Europe centrale la société canadienne Lumina Metals Corp. À lire aussiLe cuivre tutoie les sommets, dopée notamment par les énormes besoins de l'intelligence artificielle Une nouvelle Silicon Valley Lumina est ce que l'on appelle une société minière junior. Encore au stade d'exploration, elle finance ses investissements par des levées de fonds en Bourse, sans avoir encore entamé la production. Lumina est présente en Pologne depuis une quinzaine d'années. Cette entreprise souhaite développer ses projets à proximité des mines et des fonderies existantes de KGHM pour les approvisionner en cuivre extrait de ses gisements. 6,4 milliards de dollars d'investissements seront nécessaires pour réaliser ce projet. Cette « Vallée du cuivre » ferait partie d'un vaste plan gouvernemental réunissant industrie, matières premières, énergie et recherche. Une sorte de Silicon Valley au cœur de l'Europe !
C'est avec la banane et les agrumes le fruit le plus consommé au monde : la pomme. De la Chine, premier producteur mondial, à l'Argentine, en passant par la Turquie, l'Ouzbékistan ou la Pologne, sa culture est une valeur sûre des zones tempérées. C'est également une star de l'industrie agroalimentaire à travers son dérivé, le concentré de pommes. Or ce marché est en pleine mutation. Vous le consommez sans le savoir dans de nombreux plats : des soupes industrielles, des sauces, des vinaigrettes, où il est utilisé comme adoucissant, et bien sûr dans les jus, les pâtisseries, les yaourts ou encore de nombreux snacks. Des millions de tonnes de concentré de pommes sont produits chaque année partout sur la planète pour fournir l'industrie agroalimentaire, en particulier celle des États-Unis, principale importatrice. Des filières d'approvisionnement en pleine révolution Depuis son entrée dans l'Organisation mondiale du commerce et jusqu'en 2020, la Chine s'était imposée comme LE grand fournisseur mondial de concentré. Plus de la moitié des quelque 80 millions de tonnes de pommes récoltées chaque année le sont en effet sur le sol chinois. Pendant deux décennies, la production de concentré a été une priorité car facile à exporter dans une période où la Chine avait besoin de devises étrangères. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, car la demande intérieure en concentré mais aussi en fruit frais a fortement augmenté chez les Chinois. Les producteurs locaux misent donc sur le marché intérieur et ont massivement investi sur les chambres froides pour approvisionner la filière de pommes à l'unité. Résultat, les exportations de concentré chinois se sont écroulées, passant de 1 million de tonnes en 2007 à moins de 300 000 en 2023. À lire aussiEn France, la recherche de nouvelles variétés de pommes pour diminuer les pesticides Une demande mondiale forte avec de nouveaux acteurs La Pologne est devenue la première exportatrice mondiale de concentré de pommes. La filière polonaise s'est structurée ces dix dernières années en investissant sur son infrastructure de transformation. Elle a également bénéficié de faiblesses chez ses concurrentes, avec par exemple de mauvaises récoltes en Turquie en 2025. Cette diversification du marché pourrait également offrir des opportunités à d'autres pays et notamment en Afrique. L'Égypte, l'Afrique du Sud et le Maroc sont en effet dans le top 20 mondial des producteurs de pommes. Avec un avantage pour le royaume chérifien : l'existence d'une industrie de transformation et surtout d'un accord de libre-échange avec les États-Unis. À lire aussiEspagne: de nouvelles variétés de pommes adaptées au réchauffement climatique
Partez à la découverte de l'extraordinaire parcours d'Helena Rubinstein, cette jeune femme juive polonaise partie à la conquête du monde de la beauté.
Pendant des décennies, faire du stop en Pologne n'avait rien d'une pratique marginale ou risquée. C'était presque une institution nationale. Aujourd'hui encore, alors que l'auto-stop a fortement reculé dans une grande partie de l'Europe occidentale, il reste étonnamment populaire en Pologne. Cette particularité s'explique par un mélange d'histoire, de culture et… d'organisation étatique.Tout commence après la Seconde Guerre mondiale, dans la Pologne communiste. À cette époque, le pays manque cruellement de voitures. Posséder une automobile est coûteux, compliqué et réservé à une minorité. Pourtant, les Polonais voyagent beaucoup, notamment les jeunes, les étudiants et les vacanciers. Le train existe, bien sûr, mais il est souvent lent et saturé. L'auto-stop apparaît alors comme une solution pratique et économique.Mais ce qui rend le cas polonais unique, c'est que l'État décide d'encourager officiellement cette pratique. En 1957 est lancé un programme étonnant : l'“Akcja Autostop”, littéralement “l'Action Auto-stop”. Le principe est simple. Les auto-stoppeurs achètent des carnets de coupons auprès d'organisations touristiques. Lorsqu'un conducteur accepte de les transporter, il reçoit un coupon. Plus il accumule de coupons, plus il peut obtenir des récompenses.Ces coupons permettent parfois de participer à des loteries, de gagner des objets ou même certains avantages matériels très appréciés dans une économie de pénurie. Résultat : prendre des auto-stoppeurs devient presque un acte civique. Le système transforme l'auto-stop en activité organisée, reconnue et relativement sûre.Dans les années 1960 et 1970, le phénomène explose. Chaque été, des milliers de jeunes sillonnent le pays le pouce levé. Certains concours récompensent même les plus grands voyageurs. L'auto-stop devient un symbole de liberté dans un régime pourtant très contrôlé. Pour beaucoup de Polonais, c'est aussi une manière de rencontrer des gens, de partager des histoires et de créer une forme de solidarité nationale.Même après la chute du communisme, l'habitude reste profondément ancrée. Le programme officiel disparaît finalement en 1995, mais la culture demeure. Beaucoup de conducteurs polonais ont eux-mêmes pratiqué l'auto-stop dans leur jeunesse. Ils gardent donc une image positive des voyageurs au bord des routes.Il existe aussi une raison économique. La Pologne est longtemps restée un pays où les écarts de revenus étaient importants et où voyager à petit budget était courant chez les étudiants. L'auto-stop y est donc resté plus acceptable socialement qu'en Europe de l'Ouest.Aujourd'hui encore, de nombreux voyageurs considèrent la Pologne comme l'un des pays européens les plus faciles pour faire du stop. Une survivance étonnante d'une politique née en pleine époque communiste… et devenue une véritable tradition culturelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On s'active comme jamais sur la chantier naval de Gdynia au nord de la Pologne sur les bords de la mer Baltique... La Pologne investit dans sa marine Le pays est déjà champion des dépenses militaires en Europe, 4,5% de son produit intérieur brut... et désormais c'est sur la marine, longtemps parent pauvre de son armée, que le pays a décidé d'investir. Ses 400 kilomètres de côtes sur une mer qu'emprunte aussi la Russie via le port Saint-Petersbourg ne sont pas étrangères à ce choix... C'est le reportage d'Adrien Sarlat. Et quand on évoque les risques pour la sécurité européenne, on évoque souvent les pays baltes, juste au nord-est de la Pologne. Trois petits pays, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie autrefois membres de l'URSS, aujourd'hui indépendants depuis 1991, membres de l'Union européenne et de l'Otan, cela suffit-il pour en faire des cibles privilégiées de la Russie ? La réponse de Céline Bayou qui vient de publier aux éditions Tallandier Les pays baltes face à la menace russe. À lire aussiLa Pologne renforce sa défense avec un système antidrones «le plus moderne d'Europe» L'Eurovision impactée de plein fouet par la guerre à Gaza et au Moyen-Orient Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils ne retransmettraient pas la finale, ou qu'ils la boycottaient. En cause, la participation d'un chanteur israélien. Sentiment de malaise dans le pays organisateur l'Autriche, soutien de longue date de l'État hébreu. À Vienne, c'est le reportage de Céline Beal. À écouter aussiL'Eurovision encore et toujours instrument de soft power? Le boycott turc Et c'est sur un autre terrain, celui des valeurs que la Turquie a marqué son opposition. Depuis 2013, le pays boycotte la compétition en invoquant son opposition au système de notation qui privilégie l'Europe occidentale. Mais surtout Ankara estime que l'Eurovision est devenue contraire aux valeurs turques en faisant la promotion des LGBT. Les explications de notre correspondante Anne Andlauer.
On s'active comme jamais sur la chantier naval de Gdynia au nord de la Pologne sur les bords de la mer Baltique... La Pologne investit dans sa marine Le pays est déjà champion des dépenses militaires en Europe, 4,5% de son produit intérieur brut... et désormais c'est sur la marine, longtemps parent pauvre de son armée, que le pays a décidé d'investir. Ses 400 kilomètres de côtes sur une mer qu'emprunte aussi la Russie via le port Saint-Petersbourg ne sont pas étrangères à ce choix... C'est le reportage d'Adrien Sarlat. Et quand on évoque les risques pour la sécurité européenne, on évoque souvent les pays baltes, juste au nord-est de la Pologne. Trois petits pays, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie autrefois membres de l'URSS, aujourd'hui indépendants depuis 1991, membres de l'Union européenne et de l'Otan, cela suffit-il pour en faire des cibles privilégiées de la Russie ? La réponse de Céline Bayou qui vient de publier aux éditions Tallandier Les pays baltes face à la menace russe. À lire aussiLa Pologne renforce sa défense avec un système antidrones «le plus moderne d'Europe» L'Eurovision impactée de plein fouet par la guerre à Gaza et au Moyen-Orient Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils ne retransmettraient pas la finale, ou qu'ils la boycottaient. En cause, la participation d'un chanteur israélien. Sentiment de malaise dans le pays organisateur l'Autriche, soutien de longue date de l'État hébreu. À Vienne, c'est le reportage de Céline Beal. À écouter aussiL'Eurovision encore et toujours instrument de soft power? Le boycott turc Et c'est sur un autre terrain, celui des valeurs que la Turquie a marqué son opposition. Depuis 2013, le pays boycotte la compétition en invoquant son opposition au système de notation qui privilégie l'Europe occidentale. Mais surtout Ankara estime que l'Eurovision est devenue contraire aux valeurs turques en faisant la promotion des LGBT. Les explications de notre correspondante Anne Andlauer.
Ce mardi 21 avril, Sébastien Maillard, conseiller spécial de l'Institut Jacques Delors, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Il a abordé la visite d'Emmanuel Macron en Pologne consacrée aux questions de défense et au nucléaire, la coopération entre les deux pays, ainsi que le candidat pro-russe qui a remporté les élections en Bulgarie. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:03:12 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Emmanuel Macron est en déplacement en Pologne, où il défend son idée d'"autonomie stratégique européenne". Mais c'est loin d'être gagné… - invités : Frédéric Says Journaliste à la rédaction internationale de Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
(00:00:53) Armement nucléaire: les premières leçons de la guerre contre l'Iran (00:08:30) La Pologne n'accueille plus comme avant les populations qui fuient l'Ukraine (00:13:32) Rachida Dati à l'assaut de la mairie de Paris
Aujourd'hui, une édition spéciale Ukraine. L'invasion russe du pays vient d'entrer dans sa 5è année. Le front s'est quasi figé avec avantage aux forces russes. 20% du territoire dans l'Est, avec la Crimée conquise auparavant. En 2è partie, nous serons aux côtés de ces réfugiés qui continuent d'arriver en Pologne, il s'agit de ces Ukrainiens pour qui il était trop difficile de partir au début de la guerre. Souvent âgés ou handicapés, ils ne font qu'un passage par Varsovie avant un autre horizon. Face à la guerre : les Ukrainiens en quête de mémoire et justice Il y a 4 ans, la Russie lançait une guerre totale contre l'Ukraine. Fantassins à l'offensive dans l'est du pays, attaques massives de drones. Frappes de missiles dans tout le pays. Ces 4 dernières années ont aussi été marquées par des violations du droit international, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité (documentés par l'ONU). Particulièrement en territoire occupé. Alors que les combats continuent, qu'un jeu de négociations se poursuit ; un double travail a commencé : au niveau sociétal, pour ne pas oublier victimes et prisonniers, et pour dénoncer les crimes commis par la Russie. Au niveau de la justice, pour construire un faisceau de preuves et de témoignages. Si tous les jours, d'autres violations viennent allonger la liste, cela n'annule pas les précédentes, et la justice, elle, se souvient… Un Grand reportage d'Emmanuelle Chaze qui s'entretient avec Jacques Allix. La Pologne, simple terre de transit pour Ukrainiens fragilisés Depuis l'invasion partielle de l'Ukraine en 2022, 90% des réfugiés sont passés par la Pologne. Près d'un million d'Ukrainiens se sont établis dans le pays. Mais, avec le temps, la solidarité dopée par la peur de voir les Russes envahir le sol polonais s'est érodée. Un sentiment anti-ukrainien s'est même développé. Et les aides aux réfugiés se sont taries. Les Ukrainiens qui continuent de passer la frontière sont ceux qui étaient malades ou infirmes ou trop précaires, pour fuir dès le départ. Ils ont souvent besoin d'un accompagnement, et ne sont accueillis que par des bénévoles, qui leur proposent de migrer vers d'autres pays. Un Grand reportage d'Adrien Sarlat qui s'entretient avec Jacques Allix.
durée : 00:03:37 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Joie de découvrir une autrice nouvelle, traduite chez Grasset depuis peu : l'écrivaine et poétesse Urszula Honek tisse dans "Les Nuits blanches" la trame d'une histoire pleine de mystères dans un village mangé par la nuit et la violence.
durée : 00:03:37 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Joie de découvrir une autrice nouvelle, traduite chez Grasset depuis peu : l'écrivaine et poétesse Urszula Honek tisse dans "Les Nuits blanches" la trame d'une histoire pleine de mystères dans un village mangé par la nuit et la violence.
Depuis l'invasion partielle de l'Ukraine en 2022, 90% des réfugiés sont passés par la Pologne. Près d'un million d'Ukrainiens se sont établis dans le pays. Mais, avec le temps, la solidarité dopée par la peur de voir les Russes envahir le sol polonais s'est érodée. Un sentiment anti-ukrainien s'est même développé. Et les aides aux réfugiés se sont taries. Les Ukrainiens qui continuent de passer la frontière sont ceux qui étaient malades ou infirmes ou trop précaires, pour fuir dès le départ. Ils ont souvent besoin d'un accompagnement, et ne sont accueillis que par des bénévoles, qui leur proposent de migrer vers d'autres pays. « La Pologne, simple terre de transit pour Ukrainiens fragilisés », un Grand reportage d'Adrien Sarlat.
À l'ouverture du Salon international de l'agriculture à Paris, un mot revient sans cesse dans les allées : l'inquiétude. Maladies animales, concurrence étrangère, pression sur les prix... Les agriculteurs s'interrogent sur l'avenir de leur profession. Et derrière ces préoccupations, une question centrale : la France est-elle encore une grande puissance agricole ? Dans les allées du Salon international de l'agriculture, l'ambiance est particulière. Un mot revient parmi les participants : l'inquiétude. Inquiétude face aux maladies animales, à la concurrence étrangère, à la pression sur les prix... Et derrière tout cela, une question simple que se posent agriculteurs et exploitants : est-ce que la France est encore une grande puissance agricole ? Lorsque l'on interroge les professionnels présents, la réponse est presque unanime : « oui, mais… ». Si l'on s'en tient au « oui », ils n'ont pas tout à fait tort. En termes de chiffres, la France reste le premier pays producteur agricole de l'Union européenne. L'an passé, la production s'élevait à un peu plus de 88 milliards d'euros, devant l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. La grande force de la France réside dans sa diversité agricole. Une richesse parfaitement mise en valeur dans les pavillons du salon : céréales, élevage, vins, fromages, fruits, légumes, pêche… Toutes ces filières constituent de véritables piliers de l'écosystème agricole français et participent à son rayonnement. Mais derrière ce leadership apparent, les fragilités s'accumulent. Un commerce extérieur en recul et des exportations en chute libre C'est là qu'intervient le « mais » du fameux « oui mais ». Car la production agricole française augmente moins vite que celle de ses voisins européens. Autrement dit, la France ralentit pendant que ses concurrents accélèrent. Mais le véritable sujet, celui qui revient dans toutes les discussions avec les exploitants, c'est le commerce extérieur. La France exporte moins. Beaucoup moins. Le pays est passé de deuxième exportateur agricole européen en 2000 à sixième aujourd'hui. Si les exportations reculent, c'est d'abord parce que les piliers traditionnels de l'excédent commercial vacillent. Le vin et les spiritueux subissent de plein fouet les tensions commerciales avec la Chine et les États-Unis. Les céréales souffrent de la concurrence accrue de la mer Noire et de l'Argentine. Les produits laitiers et la viande sont fragilisés par la hausse des coûts et les maladies animales. Résultat, la France importe de plus en plus ce qu'elle consomme, y compris pour des productions historiquement emblématiques du territoire. Coûts de production, compétitivé et modèle agricole à réinventer Mais le cœur du problème est plus profond. Tous les agriculteurs rencontrés le confient, leur production n'est plus compétitive. La France décroche parce que ses produits sont plus chers que ceux de ses concurrents, notamment espagnols et italiens. En moyenne, 65% du chiffre d'affaires part dans les charges : énergie, engrais, carburants, alimentation animale, normes et fiscalité. En Espagne et en Italie, ce chiffre tombe respectivement à 44% et 45%. La conséquence est immédiate. La valeur ajoutée agricole française par hectare est deux à trois fois plus faible que celle de ses voisins européens. Un écart qui pèse lourdement sur la rentabilité des exploitations et leur capacité à investir. Pendant que la France peine à réinventer son modèle, ses concurrents avancent à marche forcée. L'Espagne combine compétitivité-coût et spécialisation dans les fruits, l'huile d'olive et la viande porcine. La Pologne mise sur des produits exportés massivement. L'Italie, elle, fait le pari de la qualité, des labels et de l'image de marque. Pour autant, il ne s'agit pas encore d'un déclin irréversible. La France conserve de nombreux atouts : diversité des productions, savoir-faire, image gastronomique, potentiel de montée en gamme... Mais les leviers de transformation sont désormais urgents. Et c'est tout l'enjeu de ce Salon de l'agriculture : inventer, voire réinventer, l'agriculture française de demain pour permettre à la France de rester une grande puissance agricole dans un monde de plus en plus concurrentiel.
Pendant des années, les Polonais venait en Europe de l'Ouest pour trouver du travail et de meilleures conditions de vie. Après avoir été un pays d'émigration, la Pologne enregistre désormais plus de retours au pays que de départs. En cause, une amélioration du niveau de vie et une économie en plein essor. Écoutez RTL autour du monde du 09 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Pologne organise ce week-end le premier tour de son élection présidentielle. L'enjeu : conforter la coalition au pouvoir du Premier ministre Donald Tusk, face aux conservateurs du PiS. Mais c'est aussi un moment important pour l'Europe. La Pologne va-t-elle pouvoir poursuivre sa politique de collaboration avec l'UE ? D'autant qu'elle compte bien accroitre son rôle dans la défense et l'économie européennes. Dans cette série, on s'intéresse donc à un pays à l'influence grandissante. Pour ce dernier épisode, Isabelle Ory, correspondante de L'Express à Bruxelles, nous dévoile ce qui se dit en ce moment sur la Pologne dans les couloirs des institutions européennes. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : EuronewsMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Pologne organise ce week-end le premier tour de son élection présidentielle. L'enjeu : conforter la coalition au pouvoir du Premier ministre Donald Tusk, face aux conservateurs du PiS. Mais c'est aussi un moment important pour l'Europe. La Pologne va-t-elle pouvoir poursuivre sa politique de collaboration avec l'UE ? D'autant qu'elle compte bien accroitre son rôle dans la défense et l'économie européennes. Dans cette série, on s'intéresse donc à un pays à l'influence grandissante. Pour ce troisième épisode, Clément Daniez et Paul Véronique, journalistes au service Monde de L'Express, nous emmènent dans les rangs de l'armée polonaise. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules KrotCrédits : Euronews, Times News Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Pologne organise ce week-end le premier tour de son élection présidentielle. L'enjeu : conforter la coalition au pouvoir du Premier ministre Donald Tusk, face aux conservateurs du PiS. Mais c'est aussi un moment important pour l'Europe. La Pologne va-t-elle pouvoir poursuivre sa politique de collaboration avec l'UE ? D'autant qu'elle compte bien accroitre son rôle dans la défense et l'économie européennes.Dans cette série, on s'intéresse donc à un pays à l'influence grandissante. Et pour ce deuxième épisode, Tatiana Serova, journaliste au service Economie de L'Express, nous explique comment la Pologne a vu sa croissance exploser en à peine trente ans. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules KrotCrédits : France 2, France 3, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Pologne organise ce week-end le premier tour de son élection présidentielle. L'enjeu : conforter la coalition au pouvoir du Premier ministre Donald Tusk, face aux conservateurs du PiS. Mais c'est aussi un moment important pour l'Europe. La Pologne va-t-elle pouvoir poursuivre sa politique de collaboration avec l'UE ? D'autant qu'elle compte bien accroitre son rôle dans la défense et l'économie européennes. Dans cette série, on s'intéresse donc à un pays à l'influence grandissante. Pour ce premier épisode, Clément Daniez, journaliste au service Monde de L'Express, nous explique ce qui se joue dans cette élection. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : Youtube Charles Michel, INA, TV5 Monde, Arte Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Turquie, les statistiques résistent.... et n'annoncent pas d'amélioration sur la place des femmes dans le monde du travail. Seules un tiers d'entre elles ont un emploi légal dans le pays. Un chiffre comparable au pire pays européen en la matière, l'île de Malte. Et pourtant même si la Turquie ne fait pas partie de l'Union européenne, un programme européen intitulé « Women up » vient soutenir les femmes entrepreneures. 11 000 emplois ont ainsi pu être créés. À Ankara, notre correspondante Anne Andlauer, a rencontré Nihal Sevilmen, dont la petite fabrique de chocolat aux fruits a pu se développer grâce à cette aide. La transparence des salaires pour lutter contre les inégalités L'égalité hommes-femmes aura été la grande affaire du dernier mandat de la Commission européenne. Deux directives ont introduit des quotas dans les conseils d'administration des grandes entreprises, et instauré la transparence sur l'égalité des salaires. L'écart homme-femme sur les rémunérations reste de 12% en moyenne en Europe, avec des pics à 19%. La Pologne est loin d'être la plus mal lotie, mais c'est le premier pays à avoir appliqué la directive européenne. Les explications de notre correspondant Adrien Sarlat. La puissance militaire russe La guerre en Ukraine, et les négociations qui se poursuivent avec sur le terrain des attaques massives de la Russie, notamment contre les infrastructures énergétiques. Comment, malgré les sanctions internationales, la Russie parvient-elle à maintenir ce niveau d'armement. Une des premières explications, c'est que ces stocks d'armement, cette puissance, reposent sur un héritage, celui de l'Union soviétique. Martin Boudot et Ugo van Offel signent « Les armes secrètes de Poutine » déjà disponible sur le site de la chaîne franco-allemande Arte. Une chasse à l'homme très particulière La chasse à courre – la chasse au renard et à cheval - est illégale en Angleterre depuis 2005– on ne peut plus poursuivre et tuer un renard… pourtant ce sport existe encore. Certains poursuivent des parcours avec des odeurs artificielles… d'autres ont remplacé la proie à poils roux par un sportif, un coureur en chair et en os. Ce n'est pas si nouveau, l'idée remonte au début du siècle... mais elle connait un regain d'intérêt. Reportage presque lunaire dans la région du Hampshire, dans le sud de l'Angleterre signé Marie Billon.
En Turquie, les statistiques résistent.... et n'annoncent pas d'amélioration sur la place des femmes dans le monde du travail. Seules un tiers d'entre elles ont un emploi légal dans le pays. Un chiffre comparable au pire pays européen en la matière, l'île de Malte. Et pourtant même si la Turquie ne fait pas partie de l'Union européenne, un programme européen intitulé « Women up » vient soutenir les femmes entrepreneures. 11 000 emplois ont ainsi pu être créés. À Ankara, notre correspondante Anne Andlauer, a rencontré Nihal Sevilmen, dont la petite fabrique de chocolat aux fruits a pu se développer grâce à cette aide. La transparence des salaires pour lutter contre les inégalités L'égalité hommes-femmes aura été la grande affaire du dernier mandat de la Commission européenne. Deux directives ont introduit des quotas dans les conseils d'administration des grandes entreprises, et instauré la transparence sur l'égalité des salaires. L'écart homme-femme sur les rémunérations reste de 12% en moyenne en Europe, avec des pics à 19%. La Pologne est loin d'être la plus mal lotie, mais c'est le premier pays à avoir appliqué la directive européenne. Les explications de notre correspondant Adrien Sarlat. La puissance militaire russe La guerre en Ukraine, et les négociations qui se poursuivent avec sur le terrain des attaques massives de la Russie, notamment contre les infrastructures énergétiques. Comment, malgré les sanctions internationales, la Russie parvient-elle à maintenir ce niveau d'armement. Une des premières explications, c'est que ces stocks d'armement, cette puissance, reposent sur un héritage, celui de l'Union soviétique. Martin Boudot et Ugo van Offel signent « Les armes secrètes de Poutine » déjà disponible sur le site de la chaîne franco-allemande Arte. Une chasse à l'homme très particulière La chasse à courre – la chasse au renard et à cheval - est illégale en Angleterre depuis 2005– on ne peut plus poursuivre et tuer un renard… pourtant ce sport existe encore. Certains poursuivent des parcours avec des odeurs artificielles… d'autres ont remplacé la proie à poils roux par un sportif, un coureur en chair et en os. Ce n'est pas si nouveau, l'idée remonte au début du siècle... mais elle connait un regain d'intérêt. Reportage presque lunaire dans la région du Hampshire, dans le sud de l'Angleterre signé Marie Billon.
[REDIFFUSION] C'est l'histoire d'une génie des sciences. Une femme qui a dédié toute sa vie à la recherche en demeurant modeste et discrète. Elle a longtemps été associée à son mari, avec qui elle a travaillé sans relâche. Mais par ses découvertes, elle s'est inscrite dans les grandes avancées du XXème siècle. Son nom : Marie Curie. Des découvertes scientifiques aux grands engagements de sa vie, découvrez son Fabuleux destin ! Une famille d'intellectuels Varsovie. 1867. La Pologne est annexée par la Russie tsariste et dans la famille Sklodowska on mène un combat quotidien pour la libération nationale et l'instruction du peuple. C'est une conviction. Cette famille, c'est celle de Marie Curie, qui se faisait encore appeler Maria. Son père, professeur de physique, connaît comme seule foi le progrès scientifique. Sa mère, directrice d'école, veille avec soin à l'éducation de ses 5 enfants. Tous sont brillants, mais Marie se distingue par sa curiosité. A 11 ans, Marie perd sa mère emportée par la tuberculose... celle qui avait éveillé son goût pour la connaissance et le travail. Une production Bababam Originals Ecriture : Hélène Vézier Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:04:04 - Comme personne - À 32 ans, Jessica Buczek, photographe naturaliste française, s'est donné pour projet de photographier, pendant une année entière, la dernière forêt considérée comme primaire en Europe : la forêt de Białowieża.
La Pologne connaît l'une des plus fortes croissances de l'Union européenne, 3,7% du PIB au troisième trimestre. Ces derniers mois, l'économie polonaise s'est montrée résiliente face aux tensions douanières et à la guerre en Ukraine. Mais aujourd'hui, l'intelligence artificielle vient menacer ce miracle économique. L'économie polonaise a été portée ces dernières années par les investissements étrangers. Finance, ressources humaines, marketing et construction. Le pays est aussi devenu le champion de l'externalisation des processus métiers. Cela consiste, par exemple, à confier une partie des opérations commerciales d'une entreprise française à un prestataire de services, basé en Pologne. L'IA pourrait faire disparaître certains emplois Mais aujourd'hui, le coût de la main-d'œuvre a augmenté et un certain nombre de ces emplois dans le secteur des services, qui ont attiré les jeunes Polonais, pourraient disparaître. Ils risquent d'être remplacés par l'intelligence artificielle. Les multinationales implantées en Pologne suppriment des emplois. À lire aussiPologne : la difficile croissance des start-up de l'industrie d'armement C'est le cas à Cracovie qui était devenue une des villes les plus dynamiques du pays. Cela concerne les spécialistes du traitement des données, de l'hébergement web, de la comptabilité et même le conseil fiscal. Le brasseur Heineken, par exemple, transfère progressivement plusieurs centaines de postes en Inde. C'est aussi le cas de la banque HSBC, pour des opérations simples qui seront désormais effectuées en Asie. Effet domino Est-ce un risque pour l'économie du pays ? Pas encore, mais c'est ce que redoutent les Polonais. Le pays est le premier pays européen pour les services aux entreprises internationales, devant l'Inde et les États-Unis. Un secteur qui représente 6% du PIB polonais et qui emploie près d'un demi-million de personnes. Et l'IA dans ces entreprises aussi est en train d'automatiser certains processus. Avec, à la clé, un effet domino. Les suppressions d'emplois dans les entreprises de service et les multinationales fragilisent les autres secteurs. Celui de la restauration qui perd une partie de sa clientèle aisée. On peut aussi citer les sociétés de locations de bureaux dont les tours se vident parce qu'une partie des opérations a été transférée vers des pays à moindres coûts. Vers un nouveau modèle économique Dans ce contexte, la Pologne devra changer son modèle économique pour s'adapter. La mutation est en marche. La Pologne aussi veut prendre le train de l'IA. Une deuxième usine d'intelligence artificielle dotée de supercalculateur devrait bientôt être inaugurée à Cracovie, comme la première. Un projet ambitieux qui vise à faire de la Pologne un leader européen de l'IA. Attirer une nouvelle vague d'investissements et de talents pour in fine créer des emplois plus qualifiés. À lire aussiPologne: manifestation à Varsovie contre le pacte migratoire européen et l'afflux de migrants
durée : 00:05:21 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Varsovie a dénoncé lundi un "acte de sabotage sans précédent", après la destruction à l'explosif d'une portion de voie ferrée sur une ligne cruciale pour le ravitaillement vers l'Ukraine. La Russie est soupçonnée dans le cadre de sa guerre hybride contre l'Europe et l'OTAN.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités. Gros plan. International. La Slovaquie sans frontieres. La Vie comme elle va. Nous reviendrons sur l'amour des Slovaques pour l'artisanat. Le président slovaque se félicite de l'offre de la Pologne d'importer du gaz américain en Slovaquie. C'est ce qu'a proposé son homologue polonais en déplacement a Bratislava.Cette visite du président polonais a Bratislava sera l'occasion de revenir sur la communauté slovaque en Pologne.
Le conflit au Soudan a fait près de 13 millions de déplacés dont 4 millions de réfugiés à l'extérieur du pays. Seule une infime partie d'entre eux cherchent refuge en Europe : moins de 10.000 cette année à fin octobre 2025, selon le HCR. Pourtant, ils n'y sont pas toujours bien accueillis. Pour les Soudanais, trouver refuge en Europe ne va pas de soi Malgré les conventions internationales, déposer une demande d'asile n'est pas simple : en Grèce, le gouvernement a ainsi suspendu l'examen des dossiers entre mi-juillet et mi-octobre 2025. La mesure, illégale, au regard des conventions humanitaires, visait les arrivées en provenance de la Libye. Une route migratoire empruntée notamment par les jeunes Soudanais qui se retrouvent souvent accusés de délits et placés en détention. Reportage à Athènes, Joël Bronner. Avec Caroline Maillary, juriste au GISTI, groupe de soutien aux immigrés à Paris, nous verrons comment les Soudanais sont accueillis en Europe, et quelle était leur situation en France. Sur la route des Balkans, des hommages aux victimes de l'exil Pour de nombreux migrants, la Méditerranée s'est transformée en cimetière mais les autres routes sont également meurtrières. En particulier dans le nord de l'Afrique, mais aussi sur le continent européen. En traversant les Balkans, dont les frontières sont strictement contrôlées, les exilés prennent de plus en plus de risques. Et parmi ceux qui perdent la vie, peu sont identifiés. Pour conserver leur mémoire et aider les familles dans leurs recherches, plusieurs initiatives ont vu le jour dans la région. Les précisions de Simon Rico. La Pologne encadre la vente d'alcool Pour mettre fin aux désordres nocturnes, notamment, la municipalité de Varsovie s'apprête à interdire la vente d'alcool entre 22h et 6h. Alors que 200 villes du pays ont déjà appliqué cette interdiction, la capitale traîne les pieds : seuls deux quartiers seront concernés dans un premier temps. L'alcool est responsable d'environ 800.000 décès par an sur le continent européen selon l'OMS, et la Pologne fait partie des quelques pays de l'UE où la consommation a du mal à baisser. À Varsovie, les habitants font pression depuis des années pour cette mesure, qui devrait être étendue à toute la ville d'ici à juin 2026. Reportage, Adrien Sarlat.
Le conflit au Soudan a fait près de 13 millions de déplacés dont 4 millions de réfugiés à l'extérieur du pays. Seule une infime partie d'entre eux cherchent refuge en Europe : moins de 10.000 cette année à fin octobre 2025, selon le HCR. Pourtant, ils n'y sont pas toujours bien accueillis. Pour les Soudanais, trouver refuge en Europe ne va pas de soi Malgré les conventions internationales, déposer une demande d'asile n'est pas simple : en Grèce, le gouvernement a ainsi suspendu l'examen des dossiers entre mi-juillet et mi-octobre 2025. La mesure, illégale, au regard des conventions humanitaires, visait les arrivées en provenance de la Libye. Une route migratoire empruntée notamment par les jeunes Soudanais qui se retrouvent souvent accusés de délits et placés en détention. Reportage à Athènes, Joël Bronner. Avec Caroline Maillary, juriste au GISTI, groupe de soutien aux immigrés à Paris, nous verrons comment les Soudanais sont accueillis en Europe, et quelle était leur situation en France. Sur la route des Balkans, des hommages aux victimes de l'exil Pour de nombreux migrants, la Méditerranée s'est transformée en cimetière mais les autres routes sont également meurtrières. En particulier dans le nord de l'Afrique, mais aussi sur le continent européen. En traversant les Balkans, dont les frontières sont strictement contrôlées, les exilés prennent de plus en plus de risques. Et parmi ceux qui perdent la vie, peu sont identifiés. Pour conserver leur mémoire et aider les familles dans leurs recherches, plusieurs initiatives ont vu le jour dans la région. Les précisions de Simon Rico. La Pologne encadre la vente d'alcool Pour mettre fin aux désordres nocturnes, notamment, la municipalité de Varsovie s'apprête à interdire la vente d'alcool entre 22h et 6h. Alors que 200 villes du pays ont déjà appliqué cette interdiction, la capitale traîne les pieds : seuls deux quartiers seront concernés dans un premier temps. L'alcool est responsable d'environ 800.000 décès par an sur le continent européen selon l'OMS, et la Pologne fait partie des quelques pays de l'UE où la consommation a du mal à baisser. À Varsovie, les habitants font pression depuis des années pour cette mesure, qui devrait être étendue à toute la ville d'ici à juin 2026. Reportage, Adrien Sarlat.
C'est un ouvrage qui remet en cause bon nombre de clichés sur les pays situés à l'est du continent européen. La Pologne, la Roumanie, les pays Baltes, ou encore la Hongrie et la Bulgarie sont en première ligne face à la menace russe depuis l'invasion de l'Ukraine, mais le regard que portent sur eux les décideurs européens, en particulier en France, est encore marqué par la guerre froide et une vision binaire du Vieux-Continent. Et ce sont ces erreurs et c'est a priori géo-stratégique que remet en cause le politologue Arthur Kenigsberg, À lire aussiOtan: les drones en Pologne et en Roumanie reposent la question de la stratégie défensive de l'Alliance
durée : 00:15:31 - Journal de 8 h - Depuis le survol des drones russes au mois de septembre dans leur espace aérien, les Polonais se préparent à l'éventualité d'une attaque aérienne. - réalisation : Alix Forgeot - invités : Mélanie Kuszelewicz Journaliste à Radio France
durée : 00:15:31 - Journal de 8 h - Depuis le survol des drones russes au mois de septembre dans leur espace aérien, les Polonais se préparent à l'éventualité d'une attaque aérienne. - réalisation : Alix Forgeot - invités : Mélanie Kuszelewicz Journaliste à Radio France
durée : 00:15:31 - Journal de 8 h - Depuis le survol des drones russes au mois de septembre dans leur espace aérien, les Polonais se préparent à l'éventualité d'une attaque aérienne. - réalisation : Alix Forgeot - invités : Mélanie Kuszelewicz Journaliste à Radio France
Deux aéroports, celui d'Oslo et Copenhague, fermés plusieurs heures hier soir en raison de drones suspects. La semaine dernière, des avions de chasse russes dans le ciel estonien, sans compter la vingtaine de drones russes qui ont survolé la Pologne, il y a dix jours... Ces violations aériennes répétées alimentent la tension en Europe et au sein de l'Otan qui a appelé à la désescalade. Dans l'est de la Pologne, la petite ville de Chelm, située à 25 kilomètres de la frontière ukrainienne, se remet à peine de la frayeur. Et aujourd'hui, les habitants dénoncent surtout le manque d'informations et de préparation face à ce type de menace. C'est le reportage d'Adrien Sarlat. Les mines antipersonnel C'est l'une des conséquences de l'invasion russe en Ukraine. Depuis le début de l'année, six pays européens se sont retirés de la Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel. La Pologne, les trois pays baltes, la Finlande et l'Ukraine invoquent l'autodéfense face à la Russie qui n'a jamais signé cette convention. C'est dans ce contexte qu'un ancien fabricant de mines antipersonnel, sort son autobiographie... Celle d'un parcours de la rédemption... de la fabrication d'armes jusqu'au militantisme contre le réarmement. Son titre «J'étais un homme de la guerre». Cécile Debarge, l'une de nos correspondantes en Italie est allée rencontrer son auteur. L'extrême droite roumaine s'immisce dans les élections moldaves Petit pays, situé entre l'Ukraine et la Roumanie, soumis à une intense propagande russe, la Moldavie se prépare à des élections législatives ce week-end qui seront scrutées de très près. La présidente pro-européenne Maia Sandu, et son parti PAS risquent de ne pas obtenir la majorité. Elle fait face à une vaste campagne d'influence anti-occidentale sur les réseaux sociaux... Mais derrière cette campagne, on ne trouve pas que la Russie, de l'autre côté de la frontière l'extrême droite roumaine est également très active pour discréditer le pouvoir en place. C'est le reportage de notre correspondante à Bucarest, Marine Leduc. Un leader écologiste atypique Et on terminera cette émission avec un portrait, celui du nouveau patron des Verts au Royaume-Uni... un petit parti qui n'a que 4 députés à Westminster. Mais en prenant pour leader Zach Polanski, la formation écologiste espère bien engranger de nouveaux soutiens grâce à un profil très atypique, voire très marketing. Son portrait signé Marie Billon.
durée : 00:05:12 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Vendredi, trois avions de combat russes sont entrés dans l'espace aérien de l'Estonie, selon Tallinn, membre de l'UE et de l'OTAN. La Pologne et la Roumanie dénoncent aussi l'intrusion de drones russes. Comment l'Union européenne et l'OTAN peuvent-elles répondre aux provocations répétées de Moscou ? - invités : Élie Tenenbaum Directeur du Centre des Études de Sécurité de l'IFRI
Vos colis en provenance de Chine pourraient bien mettre bien plus de temps pour arriver jusqu'à chez vous ? La faute à des conflits géopolitiques qui font du libre-échange mondialisé une relique du passé. Pour François Lenglet, la Terre n'est plus plate. Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 18 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vos colis en provenance de Chine pourraient bien mettre bien plus de temps pour arriver jusqu'à chez vous ? La faute à des conflits géopolitiques qui font du libre-échange mondialisé une relique du passé. Pour François Lenglet, la Terre n'est plus plate. Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 18 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
La Pologne met en garde ce matin contre un conflit ouvert avec la Russie après l'intrusion d'une vingtaine de drones la nuit dernière dans son espace aérien. L'ONU évoque le risque réel d'une extension du conflit en Ukraine. Moscou dément avoir visé intentionnellement la Pologne, membre de l'Otan.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Sébastien Lecornu, proche d'Emmanuel Macron, est nommé nouveau Premier ministre à 39 ans, succédant à François Bayrou.Le Rassemblement National se dit prêt à laisser une chance au nouveau Premier ministre, mais pose des conditions, tandis que la gauche rejette massivement cette nomination.Le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau se rend sur le terrain pour surveiller la mobilisation du 10 septembre, avec des actions coup de poing et des interpellations dans plusieurs villes.La Pologne dénonce une agression de la Russie, ayant ouvert le feu contre des drones russes ayant violé son espace aérien.La situation dans les transports est perturbée, avec des grèves à la SNCF et la RATP.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après une victoire convaincante et surprise face à la Slovénie, les Bleus sont vite retombés sur terre dimanche avec une défaite contre Israël. Ce mardi soir à 20h30, ils affrontent la Pologne pour ce qui est déjà un match couperet pour se qualifier. Au cœur des débats avant la rencontre : Jordan Loyd. Naturalisé juste avant l'Euro, le joueur de Monaco brille depuis le début de la compétition. Les Bleus doivent-ils craindre une sélection polonaise portée par un joueur incandescent, mais aussi un collectif libéré ?Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Ce sont des petites phrases qui sont rentrées dans la grande histoire... C'est le cas du fameux « Wir schaffen das », « Nous allons y arriver », lancé par la chancelière allemande Angela Merkerl, le 31 aout 2015, lors de l'arrivée d'un million de réfugiés syriens. Mais dix ans après, qu'en est-il de leur rêve d'intégration en Allemagne ? Le nouveau chancelier Friedrich Merz a rétabli les contrôles aux frontières et durci les conditions de naturalisation et de regroupement familial. Bref, autant de mesures pour barrer la route à l'extrême droite. Pourtant, plusieurs études le confirment, les migrants syriens ont relevé de nombreux défis. 64% d'entre eux ont un emploi. C'est le cas de ce jeune syrien au parcours exemplaire qu'a pu rencontrer notre correspondante Delphine Nerbollier. À lire aussi«Wir schaffen das»: dix ans plus tard, la politique migratoire d'Angela Merkel divise l'Allemagne Les contrôles aux frontières en Pologne L'Allemagne ferme désormais ses frontières et renvoie beaucoup de demandeurs d'asile ou de migrants vers la Pologne voisine. La Pologne qui a décidé au début de l'été de prendre, elle aussi, des mesures similaires. Trois ans après avoir ouvert les bras aux réfugiés ukrainiens, elle rétablit au début de l'été des contrôles stricts sur sa frontière avec l'Allemagne, mais aussi la Lituanie. On retrouve à Varsovie notre correspondant Adrien Sarlat. Un enfant sur cinq en décrochage scolaire en Sicile À Catane, à l'est de l'île, l'échec scolaire n'est pas étranger au risque de dérive mafieuse qui guette les enfants et à un environnement familial ponctué par les peines de prison. Pendant l'été et durant l'année scolaire, une association, la Fondation étoile polaire, relève le défi du soutien scolaire ou de l'aide éducative comme un projet global. C'est le reportage de Cécile Debarge. Des repas gratuits pour les enfants les plus pauvres au Royaume-Uni Et dans un pays aussi riche que le Royaume-Uni, sixième puissance économique mondiale, la pauvreté touche aussi quatre millions et demi d'enfants. Pour eux, un repas gratuit à l'école fait toute la différence. À tel point que pendant l'été, on parle désormais de « Holiday Hunger », « La faim pendant les vacances ». On retrouve à Londres notre correspondante Marie Billon. Le Holiday Hunger est clairement devenu un problème politique.
La question semble presque insensée. Qui, en pleine Seconde Guerre mondiale, choisirait délibérément de se faire enfermer dans l'un des camps les plus terrifiants du régime nazi ? Pourtant, c'est exactement ce qu'a fait Witold Pilecki, officier de l'armée polonaise et membre de la résistance.L'histoire débute en 1940. La Pologne est écrasée sous l'occupation allemande. À Varsovie, des rumeurs circulent : à environ 50 kilomètres de là, un nouveau camp, appelé Auschwitz, aurait été ouvert. Officiellement, il s'agit d'un camp pour prisonniers politiques. Mais des échos plus sinistres commencent à émerger. Le commandement de l'Armée secrète polonaise cherche alors un volontaire pour pénétrer ce camp et en rapporter des informations fiables.Witold Pilecki se porte volontaire. Officier de carrière, profondément patriote, il est convaincu que seule la connaissance précise de ce qui se passe à Auschwitz permettra à la résistance et aux Alliés de réagir. En septembre 1940, il se fait délibérément arrêter lors d'une rafle à Varsovie, sous une fausse identité. Direction Auschwitz.Ce qu'il découvre dépasse l'horreur. Conditions de vie inhumaines, travail forcé, exécutions sommaires, famine, maladies… Dès l'intérieur du camp, Pilecki organise un réseau clandestin de résistance, le ZOW (Związek Organizacji Wojskowej). Ce réseau collecte des renseignements, prépare des sabotages et, surtout, transmet des rapports détaillés vers l'extérieur via des contacts infiltrés. Ce sont les premiers témoignages crédibles sur les atrocités d'Auschwitz qui parviennent à Londres.Pendant près de trois ans, Pilecki survit et documente l'enfer. Mais en 1943, constatant qu'un soulèvement interne reste irréalisable sans aide extérieure, il décide de s'évader. Après une évasion rocambolesque, il reprend le combat dans la résistance polonaise.Après la guerre, le sort de Pilecki reste tragique. Opposé au nouveau régime communiste installé en Pologne, il est arrêté en 1947 par la police politique. Accusé de conspiration, il est condamné à mort et exécuté en 1948. Pendant des décennies, son histoire est étouffée.Aujourd'hui, Witold Pilecki est reconnu comme l'un des héros les plus courageux de la Seconde Guerre mondiale. Son incroyable sacrifice volontaire a permis au monde de prendre conscience, dès 1941-42, de la véritable nature d'Auschwitz. Un geste de bravoure rare, qui force encore le respect. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:38:40 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins) - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - Alors que l'élection présidentielle en Pologne a porté au pouvoir Karol Nawrocki, un homme soutenu par le parti national-conservateur PiS, la droitisation de l'Europe semble se confirmer. Pourtant, de Giorgia Meloni à Karol Nawrocki, les populismes de droite présentent des différences notables. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Marc Lazar Professeur émérite à Sciences Po et professeur de « Relations franco-italiennes pour l'Europe » à l'Université Luiss de Rome; Lukas Macek Chercheur et chef du centre Grande Europe de l'institut Jacques Delors
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le second tour de la présidentielle polonaise dimanche a l'allure d'un combat entre libéralisme et illibéralisme, avec une forte dimension géopolitique en raison du rôle croissant joué par la Pologne. Trump, Poutine, Zelensky et les partenaires européens de la Pologne observent avec attention.
Le Journal en français facile du lundi 19 mai 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BgSE.A