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C'est une des premières cibles des autocrates de tous bords. De la Russie à la Turquie, l'indépendance de la justice est malmenée pour servir des intérêts politiques. Le processus de réparation n'en est que plus long et compliqué, c'est le cas en Moldavie ou en Pologne, où l'on veut rétablir l'État de droit. Voilà bien dix ans que la justice turque est mise au pas. Depuis la tentative de coup d'État de 2016, ce ne sont pas seulement les opposants politiques qui ont été mis en prison, mais les contrepouvoirs comme la presse ou la justice qui ont été démantelées, des milliers de magistrats ou de fonctionnaires ont été démis de leur poste et les organes de protection de justice remaniés pour que la verticalité du pouvoir puisse s'exercer sur les tribunaux. La controverse sur les témoins anonymes La dernière controverse concerne le procès d'Ekrem Imamoglu, l'ex-maire d'Istanbul, principal opposant du président Erdogan, est poursuivi pour corruption. Le problème est que l'essentiel de l'accusation repose sur des témoins secrets qui ne peuvent donc être confrontés à la défense. Une nouvelle controverse. Anne Andlauer. Et en Moldavie, le processus de réforme de la justice est lancé depuis que ce petit pays, coincé entre la Roumanie et l'Ukraine est candidat à l'adhésion à l'Union européenne. C'est un grand chantier ambitieux pour un pays, dont la justice a longtemps été minée par la corruption. Le pays passe au peigne fin tous ses magistrats pour évaluer leur honnêteté, voire même leur compte en banque afin d'exclure ceux dont l'intégrité professionnelle est mise en doute... À cela, s'ajoutent des formations spécialisées pour les juges et les procureurs pour lutter contre la corruption et les crimes financiers. Vaste chantier ! C'est le reportage à Chisinau de Maria Gerth Niculescu. Et la justice n'est qu'un des nombreux chantiers auxquels doit s'atteler la Moldavie qui est donc candidate à l'UE, depuis 2022 tout comme l'Ukraine. Les négociations avec l'Europe ont commencé en juin, elles ne portent pas seulement sur la justice, car c'est aussi l'économie, la diplomatie ou la défense qu'il va falloir harmoniser. Mais ce qu'on peut dire, c'est que toutes ces réformes se font sous la pression constante de la Russie. Les explications de Denis Cenusa, chercheur associé au Centre des études géopolitiques de Lituanie, et membre du Think tank moldave expert group. Élections en Bosnie-Herzégovine : les femmes veulent se faire une place Et direction les Balkans pour cette fin d'émission. En Bosnie-Herzégovine, petit pays d'un peu plus de trois millions d'habitants, le pays est candidat à l'Union européenne depuis 2016 et les négociations se sont accélérées depuis deux ans, avec des progrès dans la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. Mais c'est sur un autre volet que va s'évaluer, cette semaine, la compatibilité européenne du pays. On vote ce dimanche (4 octobre 2026) en Bosnie pour renouveler le Parlement. Sur le papier, le pays est un modèle de parité homme-femme puisque 40% des candidatures sont réservées aux femmes sur les listes électorales. Voilà pour la théorie. Dans la pratique, c'est beaucoup moins probant car, par un tour de passe passe, les femmes sont très peu présentes dans les postes de pouvoir. C'est le reportage à Sarajevo de Louis Seiller.
4 mois sans épisode. Voilà pourquoi.Mon associé a coulé la boîte sur laquelle j'ai bossé 8 ans. Pas de parachute. Pas de chômage. Rien. Il a fallu se relever.Dans cet épisode de retour, je te raconte tout. Sans filtre.- La chute de Sync et ce que ça m'a appris sur le choix d'un associé- Tout reconstruire : retour en Pologne, R&D quasi from scratch, levée de fonds, une équipe de 4 associés triés sur le volet- Pourquoi j'ai refusé de l'argent d'investisseurs- Le parcours du combattant pour obtenir mon visa thaïlandais- Un appart à Bangkok trouvé en 48h- Cheap is expensive : le coût d'opportunité, au gym comme dans la vie- Où en est Jimmy, et pourquoi je ne prends presque plus de clients en coachingEt un nouveau projet arrive. Je n'en dis pas plus.Tu es coach ? Teste Jimmy, la plateforme simple et moderne pour coacher tes clients : jimmycoach.comProgrammation Athletic Protocol : club.quentinrandis.comCoaching 1:1 avec moi en perso ? On en discute: https://cal.com/jimmycoach/free30Instagram : @quentinrandisSi l'épisode t'a apporté de la valeur, abonne-toi et partage-le à un pote qui attendait mon retour.
C'est une des premières cibles des autocrates de tous bords. De la Russie à la Turquie, l'indépendance de la justice est malmenée pour servir des intérêts politiques. Le processus de réparation n'en est que plus long et compliqué, c'est le cas en Moldavie ou en Pologne, où l'on veut rétablir l'État de droit. Voilà bien dix ans que la justice turque est mise au pas. Depuis la tentative de coup d'État de 2016, ce ne sont pas seulement les opposants politiques qui ont été mis en prison, mais les contrepouvoirs comme la presse ou la justice qui ont été démantelées, des milliers de magistrats ou de fonctionnaires ont été démis de leur poste et les organes de protection de justice remaniés pour que la verticalité du pouvoir puisse s'exercer sur les tribunaux. La controverse sur les témoins anonymes La dernière controverse concerne le procès d'Ekrem Imamoglu, l'ex-maire d'Istanbul, principal opposant du président Erdogan, est poursuivi pour corruption. Le problème est que l'essentiel de l'accusation repose sur des témoins secrets qui ne peuvent donc être confrontés à la défense. Une nouvelle controverse. Anne Andlauer. Et en Moldavie, le processus de réforme de la justice est lancé depuis que ce petit pays, coincé entre la Roumanie et l'Ukraine est candidat à l'adhésion à l'Union européenne. C'est un grand chantier ambitieux pour un pays, dont la justice a longtemps été minée par la corruption. Le pays passe au peigne fin tous ses magistrats pour évaluer leur honnêteté, voire même leur compte en banque afin d'exclure ceux dont l'intégrité professionnelle est mise en doute... À cela, s'ajoutent des formations spécialisées pour les juges et les procureurs pour lutter contre la corruption et les crimes financiers. Vaste chantier ! C'est le reportage à Chisinau de Maria Gerth Niculescu. Et la justice n'est qu'un des nombreux chantiers auxquels doit s'atteler la Moldavie qui est donc candidate à l'UE, depuis 2022 tout comme l'Ukraine. Les négociations avec l'Europe ont commencé en juin, elles ne portent pas seulement sur la justice, car c'est aussi l'économie, la diplomatie ou la défense qu'il va falloir harmoniser. Mais ce qu'on peut dire, c'est que toutes ces réformes se font sous la pression constante de la Russie. Les explications de Denis Cenusa, chercheur associé au Centre des études géopolitiques de Lituanie, et membre du Think tank moldave expert group. Élections en Bosnie-Herzégovine : les femmes veulent se faire une place Et direction les Balkans pour cette fin d'émission. En Bosnie-Herzégovine, petit pays d'un peu plus de trois millions d'habitants, le pays est candidat à l'Union européenne depuis 2016 et les négociations se sont accélérées depuis deux ans, avec des progrès dans la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. Mais c'est sur un autre volet que va s'évaluer, cette semaine, la compatibilité européenne du pays. On vote ce dimanche (4 octobre 2026) en Bosnie pour renouveler le Parlement. Sur le papier, le pays est un modèle de parité homme-femme puisque 40% des candidatures sont réservées aux femmes sur les listes électorales. Voilà pour la théorie. Dans la pratique, c'est beaucoup moins probant car, par un tour de passe passe, les femmes sont très peu présentes dans les postes de pouvoir. C'est le reportage à Sarajevo de Louis Seiller.
W cieniu kongresu UCI który nieoficjalnie uznał wyższość Pune nad Pologne kolarze i kolarki (oraz osoby identyfikujące się jako kolarsko aktywne + masażysta) rywalizowali o medale MŚ. Dla Polski mistrzostwa wypadły słodko-gorzko w zależności od której strony się na to popatrzy. Poczagar pomimo nieobecności miał duży wpływ na wyniki wyścigu panów, a Vollering była o mały kroczek od DSQ w wyścigu pań. Chcesz folołować? – Facebook: https://www.facebook.com/pncastCykChcesz popaczeć? – Instagram: https://www.instagram.com/pncast/Chcesz połoglondać? – YouTube: https://www.youtube.com/channel/UC5hNRM9CimnQAZTho-FBAcQ Chcesz pobiznesować? – e-mail: podnominal@gmail.com Chcesz dać zapomogę? – PATRONITE: https://patronite.pl/pncast Buycoffee: www.buycoffee.to/pncastPatroni : HIGROSYSTEM.PLMarek DrÓb
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 septembre 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA FLAMBÉE DU PRIX DE L'ESSENCE ET SES CONSÉQUENCESPOLITIQUESLa flambée des prix des carburants s'est invitée dans l'agenda du Premier ministre, qui met la dernière main à son budget. Elle fait redouter une crise sociale qui percuterait la course à l'Elysée et pourrait profiter au Rassemblement national et à La France insoumise. Face à « une colère immense » en France, la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a exhorté à augmenter les salaires et bloquer les prix du carburant, demandant au gouvernement d'arrêter « les cadeaux aux plus riches et aux plus grandes entreprises ». Le gouvernement assure œuvrer pour la « maîtrise des prix », comme le lui a enjoint le 16 septembre, le président de la République. Mais les marges d'action paraissent singulièrement limitées, entre l'état des finances publiques et l'impossibilité d'influer sur le principal facteur de la varation des prix, la guerre au Moyen-Orient.Pour beaucoup de pays, y compris la France, le dilemme est le même : faut-il laisser les consommateurs supporter le fardeau de l'inflation, ce qui nourrit leur ressentiment et pèse sur la croissance, ou prendre des mesures de soutien et charger la barque de finances publiques déjà sous pression? En réalité, les choix économiques dépendent bien souvent des échéances électorales. Or, les politiques le savent, il n'y a jamais loin de la pompe aux urnes.Après une réunion le 18 septembre à l'Elysée avec des chefs de partis et des candidats à la présidentielle, le Président a martelé que les prix de l'énergie étaient dus « intégralement aux guerres». La crise va durer et le prix du pétrole « va rythmer la vie du pays », confirmait Emmanuel Macron devant la presse après la réunion, plusieurs représentants des forces politiques évoquant la probabilité d'un litre d'essence à 3 euros à la fin de l'année. Hanté par la crainte d'un retour des « Gilets jaunes », Matignon a annoncé mardi la prolongation des aides ciblées, réservées aux Français les plus touchés en particulier l'agriculture, le BTP et les pêcheurs. Le nouveau dispositif prévoit une aide de 100 euros pour les gros rouleurs (soit 5,5 millions de Français éligibles contre 3 millions actuellement) et la prolongation du chèque énergie, pour un coût total de 450 millions d'euros. Une réponse trop timorée aux yeux de l'opposition qui réclame des mesures plus ambitieuses pour soulager le pouvoir d'achat tandis que selon un sondage Elabe/BFM, 70% des Français estiment que les mesures d'aides sur le carburant annoncées sont« insuffisantes ». Si le sociologue à l'université de Caen, Patrick Vassort, spécialiste des mouvements sociaux observe qu'« un certain nombre de feux sont au vert pour qu'une mobilisation se constitue », il rappelle toutefois qu'à la veille d'une année électorale, grèves et manifestations ont tendance à ralentir, les citoyens se trouvant dans l'attente des propositions des candidats.LES EUROPÉENS ET L'UKRAINEAlors que l'Ukraine célébrait le 24 août les 35 ans de son indépendance, le Premier ministre britannique, Andy Burnham a choisi de se rendre à Kyiv pour sa première visite à l'étranger avec, le président du Conseil européen Antonio Costa, dont c'était la cinquième visite dans le pays. Andy Burnham n'est pas arrivé les mains vides. Il a annoncé qu'en coordination avec la France et après elle, il avait autorisé le missilier européen MBDA à livrer ses secrets de fabrication à l'Ukraine, afin qu'elle puisse construire sur son sol des missiles de croisière Storm Shadow (qu'on appelle Scalp en France). Depuis Kyiv, Burnham a également coprésidé, en visioconférence, avec le président français et le chancelier allemand, un sommet de la « coalition des volontaires » les 35 pays européens lancée conjointement en 2025 par son prédécesseur Keir Starmer et Emmanuel Macron. Les trois plus grandes puissances européennes considèrent comme contraire à leurs intérêts une victoire de la Russie sur l'Ukraine.Le même jour, la Commission européenne a annoncé débloquer une nouvelle tranche du prêt de 90 milliards d'euros sur deux ans (2026 et 2027) promis à Kyiv ; elle porte sur 6,1 milliards d'euros « pour les systèmes de défense aérienne, les munitions et les radars dont l'Ukraine a un besoin urgent », précise son communiqué. Cette somme s'ajoute aux 16 milliards d'euros déjà débloqués en 2026, dont 8,35 milliards ont été déboursés. Les responsables européens évoquent déjà un nouveau programme d'aide d'une ampleur comparable, qui pourrait être financé par les avoirs russes gelés. Déjà, l'armée de Kyiv utilise les centres logistiques d'autres pays, comme la Pologne, l'Allemagne et la Roumanie, tandis que les entreprises ukrainiennes du secteur de la défense ont installé leur production dans toute l'Europe, avec par exemple une usine de carburant pour missiles balistiques en cours de construction au Danemark.Au Royaume-Uni, le soutien à l'Ukraine est défendu par les différents gouvernements depuis 2022, indépendamment de leur couleur politique, et il reste largement partagé, malgré les critiques de certains partis populistes et d'extrême droite. Au sein de la population aussi, le soutien reste fort, alors qu'une certaine lassitude peut s'observer dans d'autres pays européens. Un sondage YouGov de février 2026 indiquait par exemple que 70% des Britanniques souhaitaient une victoire de l'Ukraine, contre seulement 45% des Français.Les mois qui viennent pourraient voir la victoire de forces électorales plus à l'écoute de la Russie de Poutine dans plusieurs pays clefs de l'Europe. Les partis favorables à Moscou gagnent du terrain, comme en France avec le Rassemblement national ou en Allemagne avec l'AfD.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Début septembre, lors du premier sommet mondial du spatial organisé à Paris, le Sommet international sur l'Espace, le président Macron a donné son feu vert pour sept vols de transport de marchandises en orbite. L'entreprise européenne chargée de cette aventure l'an prochain s'appelle Atmos Space Cargo. L'originalité d'Atmos, et de son partenaire luxembourgeois Space Cargo Unlimited, est de proposer du transport de capsules transformées en laboratoires au-dessus de la Terre. Grâce à l'essor des recherches sans gravité, en l'absence de pesanteur, certains mélanges de matières ou certaines fabrications deviennent non seulement possibles, mais aussi plus rapides et plus performants que sur le sol terrien. Ainsi, les clients d'Atmos comme les entreprises pharmaceutiques, les instituts de recherche, les industriels agroalimentaires, chimiques, militaires, récupéreront le fruit de leurs travaux à une date souhaitée. La livraison aura lieu dans la région souhaitée par le client grâce au parachute de la capsule. Amérissage, puis transfert en bateau jusqu'au rivage Cette enveloppe de protection, sorte de grosse bouée, entoure la capsule cargo. Elle est capable de se poser sur terre comme en mer. Benjamin Kawak, le vice-président des ventes d'Atmos Space Cargo, explique l'invention de cette capsule Phoenix. Un engin autonome capable de résister aux chaleurs et aux pressions de l'espace : « Avec une charge utile qui peut rester dans notre capsule Phoenix des mois entiers autour de la Terre. Nous sommes aujourd'hui une entreprise européenne présente en France, en Allemagne et en Pologne. Phoenix est un véhicule autonome. On est clairement à la veille d'une transformation industrielle spatiale avec des transports de marchandises depuis l'espace vers la Terre. L'orbite devient donc un lieu de recherche, de production et d'innovation. » L'espace privatisé D'ici 2050, l'espace en orbite basse, entre 160 et 2 000 km, au-dessus de la Terre sera de plus en plus privatisé. Les projets de reconquête de la Lune nous le prouvent, tout comme les avancées militaires, industrielles, touristiques ou financières. Et la Chine bâtira peut-être l'avenir de l'Afrique spatiale. Pour Brian Kalafatian, expert à l'Institut français de stratégie et de défense, les puissances États-Unis, Chine, Inde, Russie ou Europe auront de plus en plus recours au transport, voire au stockage de marchandises en orbite basse : « J'aime faire cette analogie qui me semble intéressante : celle du groupe aéronaval. Cet ensemble de bâtiments qui accompagnent un porte-avions. Qu'il s'agisse de l'espace ou de la mer, deux espaces inhospitaliers, l'enjeu pour les personnels est de pouvoir se maintenir pour assurer les opérations. Or, il faut approvisionner les équipages mais également pouvoir réparer ou faire de la maintenance des matériels. Le transport de marchandises dans l'espace est essentiel pour toutes les grandes puissances. L'Europe cherche plutôt la souveraineté. La Chine, dans l'idée d'une continuité dans ses nouvelles routes économiques de la soie, avec un maillage de ponts, de voies ferrées, de routes, de ports, d'aéroports à travers le monde, pourrait ramener dans son giron des pays en pleine expansion commerciale et industrielle. Je pense par exemple aux pays d'Afrique. » L'orbite basse fait baisser les coûts Avec l'essor du transport en orbite basse, des petites et moyennes entreprises peuvent aujourd'hui recourir à des satellites d'observation. C'est par exemple le cas dans l'agriculture ou, et on le sait moins, dans la finance. La vue d'en haut sur les flux routiers ou maritimes, permet d'étudier les échanges entre continents et ainsi, d'élaborer des stratégies d'investissements boursiers.
Les Bleus affronteront la Finlande, victorieuse de l'Italie, pourtant favorite puisque double championne du monde. Les Français, champions olympiques, se sont qualifiés mardi en dominant la Roumanie. Autre affiche de ces demi-finales, Slovénie vs Pologne, tenante du titre.
Les Bleus affronteront la Finlande, victorieuse de l'Italie, pourtant favorite puisque double championne du monde. Les Français, champions olympiques, se sont qualifiés mardi en dominant la Roumanie. Autre affiche de ces demi-finales, Slovénie vs Pologne, tenante du titre.
durée : 00:04:00 - Le Grand reportage de France Inter - En Pologne, le port sur la Baltique de Gdynia, vit au rythme de la guerre hybride russe. Le service GPS défaille parfois mystérieusement, phénomène de plus en plus fréquent depuis le début de l'année 2026, avec des conséquences pour les habitants et la navigation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:00 - La grande matinale - En Pologne, le port sur la Baltique de Gdynia, vit au rythme de la guerre hybride russe. Le service GPS défaille parfois mystérieusement, phénomène de plus en plus fréquent depuis le début de l'année 2026, avec des conséquences pour les habitants et la navigation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:55:26 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner, Margot Delpierre, Marguerite Catton - Un drone piégé à l'aéroport de Leipzig, un train frappé par un drone russe aux portes de la Pologne, des survols de drones qui perturbent les aéroports de Charleroi ou de Luxembourg. Depuis l'été, l'Europe vit au rythme de la guerre hybride. - équipe : Félicie Faugère, Jean Brossier, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Victoria Géraut-Velmont, Angelico Gaymard, Jean Leymarie, François Saltiel, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Alexandre Morales, Marie Labory, Marianne Dubar, Bahia Bricaud - invités : Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne, Frédéric Charillon Professeur de Science politique à l'Université Paris Cité et à l'Essec., Alexis Guillaume Docteur en économie, chargée d'études macroéconomique à l'Institut Avant-garde , Michel Guerrin Journaliste, spécialiste de l'actualité de la photographie et rédacteur en chef au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:50 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Un drone piégé à l'aéroport de Leipzig, un train frappé par un drone russe aux portes de la Pologne, des survols qui perturbent les aéroports de Charleroi ou de Luxembourg. Depuis l'été, l'Europe vit au rythme de la guerre hybride. - équipe : Jean Brossier, Victoria Géraut-Velmont, Félicie Faugère, Marianne Dubar, Angelico Gaymard, Bahia Bricaud - invités : Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne, Frédéric Charillon Professeur de Science politique à l'Université Paris Cité et à l'Essec. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les élections de dimanche ont confirmé la montée de l'AFD, et le désaveu du chancelier Friedrich Merz. Dans le Mecklembourg-Poméranie, le parti a très largement doublé son score d'il y a 5 ans avec 38% des bulletins de vote. Et il a également gagné des points à Berlin surtout dans l'est et les quartiers les moins favorisés. En quoi cette progression est-elle spécifique à l'ex-RDA ? Élections en Allemagne : Crise économique et « Ostalgie » C'est dans les régions souvent déshéritées de l'est de l'Allemagne que l'AFD fait des scores encore inimaginables, il y a quelques décennies. Le poids de la transition qui a suivi la chute du Mur, et le passé communiste, pèsent encore lourd dans la vie sociale, culturelle et politique de l'ex-RDA. Pour redonner vie à leur territoire, des municipalités innovent. La petite ville de Guben, sur la frontière avec la Pologne, a perdu la moitié de sa population en 30 ans ; ses industries, textile et chimique, périclitent. Mais elle refuse de se résigner et elle a tenté une expérience originale : inviter des candidats à venir tester la vie à Guben pendant quelques semaines, dans l'espoir de leur donner envie de s'y installer. C'est un reportage de Salomé Henon Cohin. Invité : Nicolas Offenstadt, historien, auteur d'une Histoire globale de la RDA, aux éditions Tallandier. À lire aussiLa Trabant 601: l'autre voiture du peuple... est-allemand En fin d'émission, reportage sur les conséquences économiques des canicules dans le monde rural. En Suisse, les éleveurs font grise mine. Faute d'herbe fraiche, ils ont dû descendre des troupeaux des alpages en catastrophe, ravitailler des abreuvoirs par hélicoptère et même, envoyer précocement des bêtes à l'abattoir. Ils préfèrent, en effet, vendre leurs animaux à perte plutôt que d'entretenir un cheptel improductif. Jérémie Lanche s'est rendu dans une foire aux bestiaux.
Les élections de dimanche ont confirmé la montée de l'AFD, et le désaveu du chancelier Friedrich Merz. Dans le Mecklembourg-Poméranie, le parti a très largement doublé son score d'il y a 5 ans avec 38% des bulletins de vote. Et il a également gagné des points à Berlin surtout dans l'est et les quartiers les moins favorisés. En quoi cette progression est-elle spécifique à l'ex-RDA ? Élections en Allemagne : Crise économique et « Ostalgie » C'est dans les régions souvent déshéritées de l'est de l'Allemagne que l'AFD fait des scores encore inimaginables, il y a quelques décennies. Le poids de la transition qui a suivi la chute du Mur, et le passé communiste, pèsent encore lourd dans la vie sociale, culturelle et politique de l'ex-RDA. Pour redonner vie à leur territoire, des municipalités innovent. La petite ville de Guben, sur la frontière avec la Pologne, a perdu la moitié de sa population en 30 ans ; ses industries, textile et chimique, périclitent. Mais elle refuse de se résigner et elle a tenté une expérience originale : inviter des candidats à venir tester la vie à Guben pendant quelques semaines, dans l'espoir de leur donner envie de s'y installer. C'est un reportage de Salomé Henon Cohin. Invité : Nicolas Offenstadt, historien, auteur d'une Histoire globale de la RDA, aux éditions Tallandier. À lire aussiLa Trabant 601: l'autre voiture du peuple... est-allemand En fin d'émission, reportage sur les conséquences économiques des canicules dans le monde rural. En Suisse, les éleveurs font grise mine. Faute d'herbe fraiche, ils ont dû descendre des troupeaux des alpages en catastrophe, ravitailler des abreuvoirs par hélicoptère et même, envoyer précocement des bêtes à l'abattoir. Ils préfèrent, en effet, vendre leurs animaux à perte plutôt que d'entretenir un cheptel improductif. Jérémie Lanche s'est rendu dans une foire aux bestiaux.
Encore une défaite électorale pour le chancelier allemand. Après la Saxe-Anhalt au début du mois, son parti, la CDU, a été laminé hier par l'extrême-droite dans le land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale et par l'extrême-gauche à Berlin. « Merz a qualifié les résultats de "désastre", pointe Die Welt à Berlin. Néanmoins, il entend rester au pouvoir. Et pour l'instant, il le restera. Mais pour combien de temps encore ? Et comment compte-t-il conserver son poste ? », s'interroge le quotidien allemand. (…) Merz est resté plutôt évasif : il n'a présenté aucune proposition de réforme concrète. Au lieu de cela, il a évoqué de manière abstraite la capacité du pays à se renouveler et la nécessité de remettre l'Allemagne sur les rails. Il est resté muet sur les mesures qu'il comptait prendre en ce sens et sur la manière dont il envisageait de rallier à sa cause son partenaire de coalition, le SPD. Même au sein de son propre parti, les avis divergent quant à la voie à suivre ». « La CDU a-t-elle encore assez de patience envers Friedrich Merz ? », s'interroge le Süddeutsche Zeitung. « La CDU s'est effondrée en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale et a été défaite face au parti Die Linke à Berlin. Pourtant, Friedrich Merz reste fidèle à ses convictions : chancelier et chef du parti. La question est : combien de temps cela peut-il durer ? » Ambiance tendue à la CDU… « Un lendemain matin amer », soupire le magazine Bild. « Au lendemain de cette déroute, l'atmosphère est tendue au siège de la CDU. Le comité exécutif du parti se réunit ce matin. Un seul sujet est à l'ordre du jour : comment le parti peut-il surmonter la crise après le double fiasco de Berlin et du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale ? Et surtout : est-ce encore possible avec ce président et chancelier ? » Seule solution, estime Bild : « l'alliance CDU/CSU doit démontrer d'ici l'hiver qu'elle est capable de mettre en œuvre les réformes engagées avec le SPD, en surmontant tous les obstacles. (…) L'espoir est que cette dynamique, conjuguée à une poursuite de la reprise économique, puisse donner l'impulsion nécessaire aux élections à venir dans le Schleswig-Holstein (le 18 avril) et en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (le 25 avril). » Le même sort que Keir Starmer ? En attendant, « Friedrich Merz est sur un siège éjectable », constate Le Temps à Genève. « Va-t-il subir le même destin que Keir Starmer ? À l'image du Premier ministre britannique qui est tombé à la suite des résultats désastreux du Parti travailliste lors d'élections locales, Friedrich Merz pourrait ne pas résister à la pression de l'électorat et de son propre parti. Il a beau appeler à la "résilience" et à la "patience" pour remettre le pays sur les bons rails, il n'est pas sûr qu'il parvienne à convaincre - avec une popularité de 14% à l'échelle fédérale et de 7% dans la partie orientale - qu'il demeure le commandant de bord dont la première économie européenne a besoin pour naviguer dans les eaux agitées qui secouent le "paquebot" Allemagne ». « L'AfD pousse encore, Merz chancelle », renchérit Libération à Paris. « La présence renforcée de l'extrême droite dans les parlements régionaux et au Bundestag va rendre de plus en plus difficile la formation de gouvernements stables, constate le journal. La sacro-sainte règle du "cordon sanitaire" des partis démocratiques, qui interdit toute alliance avec l'AfD, pourrait rapidement être remise en cause. Si la "digue" venait à céder, cela conduirait à une scission chez les conservateurs et devrait déclencher une période d'instabilité politique en Allemagne ». Jusqu'où ira la vague ? Et même au-delà de ses frontières, s'inquiète Le Monde. « "La digue a lâché en Allemagne. Jusqu'où ira la vague ?", s'interroge en privé l'un des dirigeants de la Commission européenne, cité par le journal, inquiet avant la série d'élections qui se profilent en Italie, en Espagne, en Pologne ou en France. (…) "Aujourd'hui, non seulement l'Allemagne est affaiblie politiquement, mais la France aussi, qui est totalement fauchée et incapable de porter ses ambitions", ajoute, inquiet, un autre diplomate. Or, prévient Le Monde, l'Europe a devant elle une négociation majeure, que les responsables politiques européens aimeraient conclure avant la fin de l'année : le budget de l'Union pour les années 2028-2034, dont les moyens et les contours dessineront la place de la construction européenne dans les années à venir ».
C dans l'air du 18 septembre 2026 - France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales- Alexandra SAVIANA - rédactrice en chef adjointe secret-défense à l'Express- Vincent CROUZET - expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de "La marque des esclaves" aux éditions de l'Animal
C dans l'air du 18 septembre 2026 - France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine La Russie va-t-elle frapper bientôt un pays de l'Otan ? La Pologne tire la sonnette d'alarme. Selon le Premier ministre Donald Tusk, des services de renseignement auraient identifié des préparatifs russes prévoyant des frappes « hybrides » de drones et de missiles contre les alliés de Kiev en Europe, y compris en Pologne. En France, une réunion a été organisée au pied levé à l'Élysée. Le président de la République y a convié les chefs de partis et les candidats à la présidentielle pour évoquer « la dégradation rapide de la situation internationale ». Au menu : la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient, avec ses conséquences en France. Autour du président de la République et du Premier ministre, les autorités militaires et les services de renseignement étaient chargés de livrer aux candidats les derniers éléments importants et très sensibles. « La menace hybride russe, ces dernières semaines, s'est intensifiée », la « nature de l'agressivité russe et des menaces en Europe change », a prévenu Emmanuel Macron par la suite lors d'une conférence de presse, expliquant avoir demandé la préparation d'un « plan de protection de nos infrastructures critiques ». « Ce qui ne s'est pas passé à Leipzig aurait pu se passer dans n'importe quelle ville européenne. » Cela ne restera pas « sans réponse », a ajouté le chef de l'État.Embourbé depuis plus de quatre ans dans sa guerre contre l'Ukraine, Vladimir Poutine pourrait-il choisir d'attaquer un pays de l'Otan ? Quelle réponse face à la guerre hybride menée par la Russie ? Sabotages, cyberattaques, désinformation, survols de drones… La Russie multiplie ces derniers temps les opérations et attaques sur le Vieux continent. Mais l'ombre du kremlin plane aussi sur les États-Unis. Jusqu'où les réseaux russes peuvent-ils infiltrer le territoire américain et tenter d'y étendre leur influence ? La justice américaine vient d'inculper cinq agents russes présumés, soupçonnés d'avoir agi au sein d'un réseau mondial chargé de "recruter des citoyens américains et des ressortissants étrangers pour commettre des meurtres à la demande du Kremlin", et des projets d'attentats contre des infrastructures en Europe. Les cinq suspects sont en fuite.Autre affaire qui fait polémique : le mariage de Donald Trump Jr. aux Bahamas. Selon plusieurs médias américains, une partie des festivités aurait été financée par Umar Kremlev, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine. Ces révélations ont déclenché des interrogations à Washington et une demande d'enquête au Congrès sur les éventuels risques de contre-ingérence étrangère.Et face à Moscou, le Congrès américain vient justement de franchir une étape importante. Après un vote du Sénat en août, la Chambre des représentants a adopté le 16 septembre, par 262 voix contre 159, un vaste projet de sanctions visant notamment les responsables russes, les banques, le secteur énergétique et les réseaux permettant de contourner les sanctions. Le texte prévoit également la possibilité d'imposer jusqu'à 100 % de droits de douane aux principaux acheteurs d'énergie russe. Il est désormais sur le bureau de Donald Trump. Reste une question : le président américain va-t-il promulguer ce texte et surtout, jusqu'où ira-t-il dans son application ?Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales- Alexandra SAVIANA - rédactrice en chef adjointe secret-défense à l'Express- Vincent CROUZET - expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de "La marque des esclaves" aux éditions de l'Animal
durée : 00:20:30 - Journal de 08h00 - Les frappes russes s'enfoncent de plus en plus vers l'est de l'Ukraine, tout près de la Pologne, un pays en alerte permanente. La situation internationale au coeur de discussions entre Emmanuel Macron et les chefs de partis. Sébastien Lecornu précise le contour de son budget. - équipe : Hélène Fily Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tipeee : https://fr.tipeee.com/tatami-connexion/Import Fight : https://import-fight.com/?srsltid=AfmBOoqPN3UydBVIMqHTFoIIQkDXhXCJOBqSmLEfqo4E82LCEKHTDB_2Code promo : TATAMI25L'ADCC est considéré comme les JO du Grappling et du JJB NOGI et cet année il a posé ses valises en Pologne. Dans cet épisode nous allons vous faire un récap XXL de cet événement avec Julien Cazier et il y avait beaucoup de choses à dire ! Alors n'hésitez pas à venir passer un bon moment avec nous et à nous dire ce que vous avez pensé de cet ADCC en commentaire !Bonne écoute !! Votre podcast préféré après les autres !
Aujourd'hui, nous faisons un détour par les parkings de la grande distribution. En Pologne, le géant Lidl teste actuellement un tout nouveau système de surveillance automatisée de ses parkings dans une dizaine de magasins.Fini les tickets en papier ou les barrières physiques. Désormais, ce sont des caméras intelligentes installées à l'entrée et à la sortie qui gèrent les flux en lisant automatiquement les plaques d'immatriculation.Parking et vision par ordinateurPremier levier stratégique, la transformation du parking en un actif numérique automatisé grâce à la vision par ordinateur. Concrètement, le système capture l'immatriculation de chaque véhicule et calcule son temps de présence en temps réel.Pour les vrais clients, vous vous garez, vous faites vos courses, vous repartez sans payer. Car les magasins accordent un forfait gratuit de 90 minutes, ce qui suffit largement pour faire son shopping.Mais pour les véhicules dont la durée de stationnement dépasse une heure trente, c'est l'amende qui guette.Le système est très malinCar oui, l'intégration de ces algorithmes aux caméras de surveillance est destiné à contrer le détournement d'usage des parkings de supermarché. Et le système est très malin.Si un conducteur tente de contourner le système en sortant du parking pour y revenir dans la foulée, l'algorithme ne réinitialise pas le compteur. Tout retour de véhicule effectué dans une fenêtre de quinze minutes voit son temps cumulé à la session précédente.Et en cas de dépassement du quota gratuit, l'amende tombe automatiquement et peut atteindre 35 euros.Plus de fluidité aux véritables clientsAu final, un parking saturé par des véhicules ventouses représente un manque à gagner pour une enseigne. Et en augmentant artificiellement la rotation des places, la grande distribution garantit plus de fluidité aux véritables clients pendant les heures de pointe.Et en Pologne, Lidl n'est pas seul sur ce nouveau créneau. Son concurrent Biedronka applique déjà des pénalités similaires.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Valérie Valentin reçoit Tristan de Carné de la librairie Téqui et Pétronille de Lestrade de France Catholique. Ensemble, ils partagent leurs avis sur les cinq livres suivants : Garder les yeux fixés sur le Christ, attaques, grâces et combats de MeelJC (éditions Téqui) Guy de Fontgalland, un éclair de sainteté de Ludovic Lécuru (éditions Artège) Le rosaire de la famille Ulma, martyrs de la charité en Pologne de Marie Malcurat (édtions Salvator) Magnifica Humanitas du pape Léon XIV Politique de l'amour, une théorie sociale chrétienne d'Emmanuel Tourpe (éditions du Cerf)
Au sommaire : Des citoyens russes LGBT, considérés comme terroristes par Moscou, trouvent refuge en Pologne pour échapper à la répression et à l'emprisonnement.La Banque Centrale Américaine augmente ses taux directeurs pour contenir l'inflation à 3,7%, contrairement aux demandes de Donald Trump.Malgré une hausse des revenus médians de 2,5% aux États-Unis, le pouvoir d'achat des ménages atteint un plus bas historique en raison de l'inflation et de la hausse des taux immobiliers.Donald Trump menace de suspendre les échanges commerciaux avec l'Europe si le Canada devient membre associé de l'Union Européenne.Sébastien Lecornu prolonge et renforce les aides sur le carburant pour les entreprises et les pêcheurs jusqu'au 31 décembre.Le président libanais Joseph Aoun est reçu à Paris pour mobiliser le soutien international à l'armée libanaise dans le désarmement du Hezbollah.Le député PS Philippe Brun est suspendu par son parti à la veille de la primaire de gauche, accusé de harcèlement et de violences.La NASA découvre le plus gros cratère récent jamais identifié sur la Lune, formé au printemps 2024 par l'impact d'une comète ou d'un astéroïde.Une nouvelle grille d'évaluation du français au baccalauréat et au brevet pénalisera les mauvaises expressions de 2 points pour renforcer la maîtrise de la langue.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 16 septembre 2026 - Trump sans munitions, Poutine sans limite... Alors que l'Iran a fait main basse sur Ormuz, la prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les rebelles houthis soutenus par Téhéran et l'attaque d'un oléoduc crucial en Arabie saoudite compliquent un peu plus l'équation géopolitique, énergétique et militaire au Moyen-Orient, qui était déjà loin d'être simple. En témoigne la nouvelle flambée des cours du pétrole, alors que les Houthis poursuivent leur avancée en mer Rouge. Confronté à une recrudescence des attaques menées au Yémen, le prince héritier saoudien a sollicité le soutien du président égyptien, après avoir échoué à obtenir une intervention militaire américaine.Contrairement à ce que Donald Trump a affirmé récemment, les États-Unis ne disposeraient pas de « quantités énormes de munitions ». Plus de six mois après le début de la guerre en Iran, où en sont les stocks d'armement des États-Unis ? Un rapport de l'inspecteur général du Pentagone, publié lundi, estime qu'entre le 28 février et le 30 juin, l'opération « Fureur épique » contre le régime des mollahs a coûté environ 33,4 milliards de dollars, dont 22,3 milliards dépensés uniquement en munitions tirées. Le document relève également que « les dépenses en munitions ont provoqué une pénurie sur les inventaires stratégiques et révélé des goulots d'étranglement au sein des industries pour le renouvellement des munitions ». Mais le rapport souligne aussi les mesures prises pour accélérer la production. L'accent est notamment mis sur la production de systèmes de défense THAAD, de missiles Tomahawk et de missiles de défense antiaérienne Patriot.Membre de l'Otan en première ligne face à la Russie, la Pologne ambitionne de devenir la première armée d'Europe. Pour cela, elle dépense actuellement près de 5 % de son PIB dans la défense et cherche à établir de nouveaux partenariats. En mai dernier, Paris et Varsovie ont notamment signé un traité d'amitié à Nancy qui « ouvre la possibilité » d'une extension du parapluie nucléaire français à la Pologne.Une initiative qui prend une dimension particulière alors que les Européens s'interrogent sur l'attitude des États-Unis de Donald Trump en cas d'attaque russe. Emmanuel Macron a proposé à plusieurs partenaires européens de participer à des exercices et à un dialogue stratégique autour de la « dissuasion avancée », tout en maintenant que la décision ultime d'employer l'arme nucléaire reste exclusivement entre les mains du président français. Paris précise également que cette initiative doit compléter, et non se substituer à la dissuasion nucléaire de l'Otan. Autre pays membre de l'Alliance partageant une frontière terrestre avec la Russie, la Finlande a annoncé ce lundi « rejoindre » la dissuasion nucléaire « avancée » proposée par la France. C'est le dixième pays européen à rejoindre cette initiative destinée à renforcer la défense de l'Europe face à la menace russe.Pénurie de munitions, démissions en cascade… Dans quel état se trouve réellement l'armée américaine ? L'offre d'Emmanuel Macron d'une dissuasion nucléaire « avancée » séduit un nombre croissant de partenaires européens. De quoi s'agit-il ? Qu'est-ce que la dissuasion avancée ? Enfin qui est Umar Kremlev, l'oligarque russe proche de Poutine qui a réglé la note de mariage du fils aîné de Donald Trump ?Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale
durée : 00:41:45 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Ursula von der Leyen plaide pour un renforcement de l'unité et une régulation de l'IA ; le sort tragique des exilés russes LGBT en Pologne ; les déboires budgétaires et politiques de la croisade anti-fonctionnaires de Trump et Musk... - équipe : Florence Gimalac, Thomas Lenglain, Sara Ghibaudo Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:41:45 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Ursula von der Leyen plaide pour un renforcement de l'unité et une régulation de l'IA ; le sort tragique des exilés russes LGBT en Pologne ; les déboires budgétaires et politiques de la croisade anti-fonctionnaires de Trump et Musk... - équipe : Florence Gimalac, Thomas Lenglain, Sara Ghibaudo Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 16/09/2026 Face à la menace russe, faut-il rendre le service militaire obligatoire en France ? Emmanuel Macron a rencontré ce mercredi matin la première promotion de volontaires du nouveau service national, présenté comme une réponse aux nouvelles menaces sécuritaires, notamment celle de la Russie. Âgés de 18 à 25 ans, ces volontaires s'engagent pour une durée de dix mois. Ils seront 3 000 à partir de novembre, avec un objectif fixé à 10 000 d'ici 2030. Le chef de l'État entend renforcer le lien entre la nation et les armées. L'armée française constitue la deuxième force armée en Europe en termes d'effectifs, derrière la Pologne et devant l'Allemagne. Plusieurs pays européens ont déjà fait le choix de rétablir une forme de service national. Outre-Rhin, la question du retour du service militaire obligatoire doit être tranchée en 2027.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 16 septembre 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 16/09/2026 Rentrée littéraire : le "Cent ans de solitude" mauricien d'Ananda Devi ? Quarante ans après avoir imaginé ce récit, Ananda Devi publie “Chronique d'un royaume perdu” (Grasset). Au Bouchon, petit village isolé de l'île Maurice, quatre générations se succèdent depuis le temps de l'esclavage. Inspirée par ses séjours sur l'île, l'autrice y construit une uchronie où se mêlent fiction et Histoire. Le Bouchon devient ce ”royaume perdu”, où vivent cinq enfants, demi-frères et demi-sœurs, issus de deux lignées : une famille blanche et aisée, et une famille noire et pauvre. Ces cinq enfants auraient pour père commun un ancien esclave, surnommé le “Vieux Bouc”. Face à la menace russe, faut-il rendre le service militaire obligatoire en France ? Emmanuel Macron a rencontré ce mercredi matin la première promotion de volontaires du nouveau service national, présenté comme une réponse aux nouvelles menaces sécuritaires, notamment celle de la Russie. Âgés de 18 à 25 ans, ces volontaires s'engagent pour une durée de dix mois. Ils seront 3 000 à partir de novembre, avec un objectif fixé à 10 000 d'ici 2030. Le chef de l'État entend renforcer le lien entre la nation et les armées. L'armée française constitue la deuxième force armée en Europe en termes d'effectifs, derrière la Pologne et devant l'Allemagne. Plusieurs pays européens ont déjà fait le choix de rétablir une forme de service national. Outre-Rhin, la question du retour du service militaire obligatoire doit être tranchée en 2027. Xavier Mauduit nous emmène au Japon, où le nombre de centenaires dépasse à présent la barre des 100 000 personnes, un chiffre record qui illustre le vieillissement vertigineux de la population. Connaissez-vous Merlin, le “Shazam des oiseaux” ? Théophile Cossa nous parle de cette application qui permet d'identifier plus de 2 000 espèces d'oiseaux simplement en enregistrant leur chant ou en prenant une photo. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 16 septembre 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 01:28:39 - par : Lionel Esparza - Emilie Munera auteur d'"Arthur Rubinstein", présente la première biographie française consacrée au pianiste virtuose. De sa Pologne natale à Hollywood, on découvre une personnalité complexe derrière le masque d'un musicien fantasque et séducteur. - équipe : Maud Noury - invités : Emilie Munera Productrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 14 septembre 2026 - Un train visé à deux kilomètres de la Pologne et des personnalités politiques occidentales frôlées par les bombes. L'Ukraine et la Pologne ont dénoncé, ce dimanche 13 septembre, des frappes russes qui ont endommagé un train de voyageurs à destination de Varsovie, à la gare de Iagodyne, tout près de la frontière avec la Pologne, où un autre convoi transportant des personnalités européennes venait de passer.Selon l'opérateur ferroviaire ukrainien Ukrzaliznytsia, le train diplomatique transportait d'anciens dirigeants européens, dont les anciens Premiers ministres Boris Johnson (Royaume-Uni) et Carl Bildt (Suède), ainsi que des ministres, des parlementaires et des diplomates dépêchés par des membres de l'Union européenne (UE) et de l'Otan. Le train avait quitté la gare de Iagodyne plus tôt que prévu, en raison de l'ajustement en temps réel des horaires face à la menace de frappes russes. L'ex-directeur de la CIA David Petraeus était, quant à lui, transporté dans un train à part, toujours stationné en gare lors de l'attaque.Qui était visé lors de cette attaque ? Que s'est-il passé ? Que cherche Moscou en frappant aux portes de l'Otan ? Ces attaques ont « un but très clair : intimider les Européens, les décourager et surtout les désunir », a déclaré Jean-Noël Barrot en marge d'un sommet sur l'Arctique en Finlande, soulignant que ces frappes ont eu lieu « au moment où l'Ukraine accueillait un grand forum de soutien économique, auquel participait un grand nombre de représentants d'entreprises et de représentants diplomatiques venus du monde entier, et singulièrement d'Europe ».Le 11 septembre, Vladimir Poutine a ainsi averti que l'envoi de troupes européennes en Ukraine pourrait conduire à une guerre. Dans le même temps, les accusations d'actions de déstabilisation sur le territoire européen se multiplient.La Pologne se trouve en première ligne. Son Premier ministre, Donald Tusk, a appelé dimanche à prendre au sérieux le risque d'une nouvelle « escalade ». Le pays est déjà régulièrement confronté à des incidents impliquant des drones, certains venant s'écraser sur son territoire après avoir été détournés ou avoir franchi sa frontière.Face à cette menace, Varsovie accélère son réarmement. Mais la réponse polonaise ne se limite pas aux équipements militaires. Le gouvernement cherche également à préparer sa population à l'hypothèse d'un conflit de grande ampleur. Des programmes de formation sont proposés aux civils, tandis que de plus en plus de Polonais s'initient au maniement des armes et aux réflexes nécessaires en cas de crise.La question de la préparation ne concerne d'ailleurs pas uniquement les pays directement voisins de la Russie. En France, les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies de défense se développent également.À La Rochelle, la start-up Shark Robotics s'est associée à l'Ukrainien Tencore pour codévelopper un robot de défense destiné aux armées européennes. Des technologies qui témoignent d'une nouvelle réalité : face à la multiplication des menaces, les Européens cherchent à adapter leurs capacités militaires et à accélérer leur préparation.Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major de l'armée de l'air, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur de Des trains dans la guerre - Gallagher FENWICK - Éditorialiste de politique internationale, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Marie JEGO - Journaliste Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Sonia DRIDI - (en Duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de Joe Biden, le pari de l'Amérique anti-Trump
C dans l'air du 14 septembre 2026 - Un train visé à deux kilomètres de la Pologne et des personnalités politiques occidentales frôlées par les bombes. L'Ukraine et la Pologne ont dénoncé, ce dimanche 13 septembre, des frappes russes qui ont endommagé un train de voyageurs à destination de Varsovie, à la gare de Iagodyne, tout près de la frontière avec la Pologne, où un autre convoi transportant des personnalités européennes venait de passer.Selon l'opérateur ferroviaire ukrainien Ukrzaliznytsia, le train diplomatique transportait d'anciens dirigeants européens, dont les anciens Premiers ministres Boris Johnson (Royaume-Uni) et Carl Bildt (Suède), ainsi que des ministres, des parlementaires et des diplomates dépêchés par des membres de l'Union européenne (UE) et de l'Otan. Le train avait quitté la gare de Iagodyne plus tôt que prévu, en raison de l'ajustement en temps réel des horaires face à la menace de frappes russes. L'ex-directeur de la CIA David Petraeus était, quant à lui, transporté dans un train à part, toujours stationné en gare lors de l'attaque.Qui était visé lors de cette attaque ? Que s'est-il passé ? Que cherche Moscou en frappant aux portes de l'Otan ? Ces attaques ont « un but très clair : intimider les Européens, les décourager et surtout les désunir », a déclaré Jean-Noël Barrot en marge d'un sommet sur l'Arctique en Finlande, soulignant que ces frappes ont eu lieu « au moment où l'Ukraine accueillait un grand forum de soutien économique, auquel participait un grand nombre de représentants d'entreprises et de représentants diplomatiques venus du monde entier, et singulièrement d'Europe ».Le 11 septembre, Vladimir Poutine a ainsi averti que l'envoi de troupes européennes en Ukraine pourrait conduire à une guerre. Dans le même temps, les accusations d'actions de déstabilisation sur le territoire européen se multiplient.La Pologne se trouve en première ligne. Son Premier ministre, Donald Tusk, a appelé dimanche à prendre au sérieux le risque d'une nouvelle « escalade ». Le pays est déjà régulièrement confronté à des incidents impliquant des drones, certains venant s'écraser sur son territoire après avoir été détournés ou avoir franchi sa frontière.Face à cette menace, Varsovie accélère son réarmement. Mais la réponse polonaise ne se limite pas aux équipements militaires. Le gouvernement cherche également à préparer sa population à l'hypothèse d'un conflit de grande ampleur. Des programmes de formation sont proposés aux civils, tandis que de plus en plus de Polonais s'initient au maniement des armes et aux réflexes nécessaires en cas de crise.La question de la préparation ne concerne d'ailleurs pas uniquement les pays directement voisins de la Russie. En France, les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies de défense se développent également.À La Rochelle, la start-up Shark Robotics s'est associée à l'Ukrainien Tencore pour codévelopper un robot de défense destiné aux armées européennes. Des technologies qui témoignent d'une nouvelle réalité : face à la multiplication des menaces, les Européens cherchent à adapter leurs capacités militaires et à accélérer leur préparation.Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major de l'armée de l'air, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur de Des trains dans la guerre - Gallagher FENWICK - Éditorialiste de politique internationale, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Marie JEGO - Journaliste Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Sonia DRIDI - (en Duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de Joe Biden, le pari de l'Amérique anti-Trump
Virtuose accomplit, pianiste mondialement acclamé, la vie d'Arthur Rubinstein fut tout entière vouée à la musique. Des fumées de sa Pologne natale aux lumières d'Hollywood où il remporta un Oscar, de ses difficiles années d'apprentissage à Berlin aux excès de sa vie parisienne, il traversa le 20ème siècle de part en part. Derrière son regard pétillant et son sourire, se cachait un homme tourmenté et rongé par le doute. Productrice et animatrice d'émissions classiques sur France Musique, spécialiste de l'actualité du disque et des interprètes, Emilie Munera publie aux Editions Le Mot et Le Reste la première monographie en français consacrée à Arthur Rubinstein. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 11 septembre 2026 avec Pierre Lévy, ancien ambassadeur de France en Russie.Le Premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré ce jeudi qu'une menace directe visant l'un des postes-frontières entre la Pologne et l'Ukraine avait été déjouée dans la nuit, grâce à la coopération entre les services polonais et ukrainiens.Il a également indiqué avoir reçu un rapport de la CIA sur de possibles événements à venir dans les prochains mois qui, selon lui, va dans le sens de ses avertissements concernant les risques qui planent sur la Pologne, mais aussi sur l'ensemble de l'Europe.
Honoré par une rétrospective aux Rencontres de la photographie d'Arles 2026, Alain Keler a su documenter les grands conflits du XXè siècle en créant des images d'actualité à hauteur d'hommes, de femmes et d'enfants. À l'heure du bilan en noir et blanc, son œuvre photographique révèle combien son histoire personnelle est connectée à l'histoire du monde. Un reportage de Maxime Grember. Le goût du voyage et les débuts d'un photoreporter Depuis plus de cinquante ans, Alain Keler regarde le monde à travers son objectif. Un monde qu'il a d'abord parcouru en photoreporter, au rythme de l'actualité et de ses bouleversements, avant de prendre le temps de s'arrêter, de revenir sur ses pas et, peu à peu, de tourner son regard vers sa propre histoire. Après ses années de lycée à Honfleur, en Normandie, Alain Keler apprend la technique photographique et travaille dans un laboratoire à la fin des années 1960. Avec ses premières économies, il achète deux appareils photo et un billet de train pour Istanbul. Ce premier départ marque le début d'une vie de voyages. Quelques années plus tard viennent New York, puis l'Amérique latine, où il est rémunéré pour la première fois comme photographe en 1974. De retour à Paris, Alain Keler entre en 1975 à l'agence de presse Sygma. Commence alors une quinzaine d'années de photojournalisme au cœur des grands bouleversements de son époque : la révolution iranienne en 1979, les grèves des chantiers navals de Gdansk en Pologne en 1980, la guerre du Liban en 1982, la famine en Éthiopie en 1985 ou encore les manifestations de la place Tiananmen à Pékin en 1989. Ses photographies font le tour du monde et sont publiées dans les grands magazines internationaux. Après la chute du Mur, prendre le temps de regarder À force de courir d'une actualité à l'autre, Alain Keler ressent une frustration grandissante : celle de devoir repartir trop vite, sans pouvoir rester suffisamment longtemps auprès de ceux qu'il photographie. La chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, marque un tournant. Derrière le rideau de fer, tout un monde vacille. Keler décide alors de prendre le temps. À partir des années 1990, il parcourt les pays de l'ancien bloc communiste à la rencontre des minorités ethniques et religieuses. De ce travail au long cours naît Vents d'Est, récompensé par le prix W. Eugene Smith, l'une des distinctions majeures de la photographie documentaire. Entre 2004 et 2005, une bourse de la fondation 3P, créée par Yann Arthus-Bertrand, lui permet de se rendre à plusieurs reprises en Israël et dans les Territoires Palestiniens. En photographiant ce territoire et ceux qui l'habitent, Alain Keler se rapproche, presque malgré lui, de sa propre histoire. Quand l'Histoire rencontre la mémoire familiale Du fracas de l'Histoire à la mémoire familiale, son regard change de distance. Après avoir photographié les guerres, les révolutions et les peuples menacés, Keler se tourne vers ses parents, ses origines et les traces laissées par l'histoire du XXè siècle dans sa propre famille. Membre de l'agence MYOP depuis 2008, il poursuit cette exploration de l'intime, notamment à travers la photographie et le documentaire. Une quête de mémoire qui devient aussi une histoire de transmission avec son fils Léo Keler, lui-même photographe. En 2024, père et fils reprennent ensemble la route en Allemagne, sur les traces du grand-père d'Alain, déporté à Buchenwald, et de l'itinéraire qu'il a parcouru lors des marches de la mort d'avril 1945. Transmettre, raconter ce que l'image ne dit pas Cette transmission passe aussi par les archives. Aujourd'hui encore, Alain Keler retourne à ses planches-contacts, exhume des photographies parfois oubliées et en raconte l'hors-champ : une rencontre, un voyage, les circonstances d'un déclenchement, tout ce que l'image, seule, ne dit pas. Un travail au long cours qu'il poursuit notamment sur son blog Journal d'un photographe et qui trouve en 2026 un nouvel écho à travers deux monographies et plusieurs expositions. L'odyssée photographique d'Alain Keler, quand l'histoire du monde rencontre la mémoire familiale, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde, signé Maxime Grember, produit par Valérie Nivelon et mis en ondes par Aurèle Charlieux. Remerciements : Alain Keler, Léo Keler, Thierry Grillet, Olivier Monge, Antoine Kimmerlin, le Planches Contact Festival de Deauville, l'Abbaye du Château de Vincennes, le laboratoire Dupont à Paris et les Rencontres de la photographie d'Arles. Photos : Portrait d'Alain Keler © Olivier Monge/MYOP Des Éthiopiens quittent le camp de Gondo à Korem, Éthiopie, 1985 © Alain Keler/MYOP Un pays entouré de murs, 2004 © Alain Keler/MYOP Israël, 2004 © Alain Keler/MYOP Polaroid de la mère d'Alain Keler en 2007 © Alain Keler/MYOP Défilé irlandais à New-York © Alain Keler/MYOP. Expositions : Alain Keler : Rétrospective, aux Rencontres de la Photographie d'Arles 2026 Alain Keler - Histoires de vie, à la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, 2026 Musiques : Army Dreamers de Kate Bush Vesoul de Jacques Brel Medley We are the World, du collectif USA for Africa, Chanteurs sans frontières – Éthiopie et Tam-tam pour l'Éthiopie Another Brick in the Wall des Pink Floyd Tombe la neige de Salvatore Adamo. Documentaire : Le dernier voyage, Alain Keler (2014). Livres : Alain Keler, aux éditions Delpire, 2026 Journal d'un photographe, aux éditions de Juillet, 2018 America, Americas, aux éditions de Juillet, 2021 Vents d'Est, aux éditions Marval, 2000 La Traversée, aux éditions de Juillet, 2027 (à paraître). Blog d'Alain Keler : Journal d'un photographe. Autres émissions : Dans l'œil de Solidarnosc, La marche du monde, RFI, 2022 Visa pour l'image: rencontres avec Alain Keler et Frédéric Noy, L'Atelier des médias, RFI, 2019.
Durant l'été 2026, les fuites de données se sont multipliées en France, à tel point que le pays se retrouve désormais en première ligne face à ces cyberattaques : l'Éducation nationale, le fisc, ou encore la plateforme Zéro logement vacant ont été touchés. Si cette accélération confirme leur industrialisation, elle témoigne aussi de la vulnérabilité des institutions. Selon Surfshark, une entreprise de cybersécurité, 43,4 millions de comptes ont été piratés dans l'Hexagone durant les six premiers mois de cette année, soit l'équivalent de près de trois comptes compromis chaque seconde. Ce triste record fait de la France le pays le plus touché par le vol de données en Europe. Et le deuxième au monde derrière les États-Unis... Pourquoi une telle accélération ? Les dispositifs d'alerte ne suivent pas Les environnements numériques nous accompagnent partout, dans la sphère publique comme privée. En France, la centralisation des bases de données a aggravé les fuites. Résultat : dès lors qu'il y a un incident, cela touche énormément de monde. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) indique avoir enregistré 6 167 vols de données en 2025, un record. S'ajoute à cela le fait que les systèmes d'information qu'utilisent les institutions et les services de l'État souffrent de fragilités structurelles et ne disposent pas de logiciels suffisamment robustes pour résister. Exemple : malgré la multiplication des attaques contre Bercy, l'administration n'aurait pas renforcé à temps les dispositifs d'alerte pour détecter et bloquer une éventuelle attaque. C'est un vrai problème, car plusieurs mois peuvent s'écouler avant qu'une intrusion soit repérée. Et pendant ce temps, l'attaque, elle, continue. AnalyseCybersécurité : en France, les failles dans les services publics posent «un problème de défense du citoyen» Conséquences financières très lourdes pour les utilisateurs et les entreprises Les conséquences peuvent être très lourdes, pour les particuliers comme pour les entreprises. Le coût moyen pour une PME varie entre 50 000 euros et près de 500 000 euros. Pour les grands groupes, cela peut aller jusqu'à 100 millions d'euros. Le montant total des fraudes a atteint 1,24 milliard d'euros en 2025, selon l'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement (OSMP) de la Banque de France - un chiffre porté par les fraudes bancaires par manipulation qui, elles, ont bondi de 34%. Cette progression est d'autant plus inquiétante que l'intelligence artificielle générative est désormais utilisée par les pirates. « Les arnaques d'aujourd'hui ne ressemblent plus du tout aux tentatives grossières de fraude d'il y a cinq ans », analyse ainsi Jérôme Lambert, responsable France chez Feedzai, fournisseur de solutions qui aident les banques à lutter contre la fraude et le blanchiment d'argent grâce à l'IA. Il s'agirait d'arnaques complexes qui permettraient d'envoyer des e-mails ou des SMS plus vrais que nature. Mais au lieu de payer votre site de vacances par exemple, vous payez un fraudeur, sans même le savoir. L'Europe plus touchée que l'Amérique du Nord La France n'est pas le seul pays concerné par ces attaques. L'Italie, l'Espagne, l'Allemagne ou la Pologne en ont également été victimes. Les données de près de 19 millions d'utilisateurs polonais de la plateforme médicale MyDr ont ainsi fuité cet été. L'Europe dépasse désormais l'Amérique du Nord en nombre de comptes piratés. Face à ce phénomène, la vigilance individuelle ne suffit pas. Selon Jérôme Lambert, « c'est aux institutions financières de prendre le relais avec des outils à la hauteur de la sophistication des attaques. » Au niveau européen, la nouvelle directive européenne DSP3 permettra de sécuriser les paiements électroniques dans l'ensemble de l'UE. Mais elle n'entrera en vigueur qu'entre 2027 et 2028. À lire aussiPiratage massif des données fiscales: la France, «cible facile» des hackeurs ZeroBytes
Ces dernières années, la Suède a opéré l'un des revirements les plus radicaux en Europe en matière d'immigration. Depuis son arrivée au pouvoir en 2022, le gouvernement revendique une hausse de plus de 60% des retours. Un tournant largement porté par les Démocrates de Suède, l'extrême droite anti-immigration. Deuxièmes dans les intentions de vote à quelques jours des législatives, ils soutiennent le gouvernement depuis quatre ans. Mais cette fois, ils veulent entrer au gouvernement, et la droite leur ouvre la porte en cas de victoire. Un reportage à Stockholm d'Ottilia Férey. L'extrême droite polonaise attise le sentiment anti-ukrainien En Pologne, le sentiment anti-ukrainien se répand, jusqu'à provoquer des agressions physiques contre les réfugiés. Un sentiment exploité par l'extrême droite qui joue sur la polémique autour des massacres de Volhynie et attise la haine contre le million d'Ukrainiens réfugiés dans le pays à un an des législatives. Adrien Sarlat à Varsovie. La Conférence de Reform UK à Birmingham En Grande-Bretagne, Reform UK, le parti d'extrême-droite mené par Nigel Farage, s'impose désormais comme une force incontournable du paysage politique. Cette percée ne se limite pas au Royaume-Uni, elle s'inscrit dans une dynamique européenne. Reportage de Marie Billon de la conférence de Reform UK à Birmingham. Pour finir, Elise Galle Tessonneau du réseau de journalistes européens Entr nous parle de la jeunesse catalane face à l'indépendance de sa région. Un reportage dans la série « Grandir en Europe ».
Ces dernières années, la Suède a opéré l'un des revirements les plus radicaux en Europe en matière d'immigration. Depuis son arrivée au pouvoir en 2022, le gouvernement revendique une hausse de plus de 60% des retours. Un tournant largement porté par les Démocrates de Suède, l'extrême droite anti-immigration. Deuxièmes dans les intentions de vote à quelques jours des législatives, ils soutiennent le gouvernement depuis quatre ans. Mais cette fois, ils veulent entrer au gouvernement, et la droite leur ouvre la porte en cas de victoire. Un reportage à Stockholm d'Ottilia Férey. L'extrême droite polonaise attise le sentiment anti-ukrainien En Pologne, le sentiment anti-ukrainien se répand, jusqu'à provoquer des agressions physiques contre les réfugiés. Un sentiment exploité par l'extrême droite qui joue sur la polémique autour des massacres de Volhynie et attise la haine contre le million d'Ukrainiens réfugiés dans le pays à un an des législatives. Adrien Sarlat à Varsovie. La Conférence de Reform UK à Birmingham En Grande-Bretagne, Reform UK, le parti d'extrême-droite mené par Nigel Farage, s'impose désormais comme une force incontournable du paysage politique. Cette percée ne se limite pas au Royaume-Uni, elle s'inscrit dans une dynamique européenne. Reportage de Marie Billon de la conférence de Reform UK à Birmingham. Pour finir, Elise Galle Tessonneau du réseau de journalistes européens Entr nous parle de la jeunesse catalane face à l'indépendance de sa région. Un reportage dans la série « Grandir en Europe ».
Olivier Sibony est professeur à HEC et spécialiste de la décision. Eric Hazan est investisseur et ancien senior partner chez McKinsey. Ils viennent de publier ensemble "Faut-il encore décider ?", un livre qui refuse d'être technophobe comme il refuse d'être technophile, et qui cartographie ce qu'on peut confier à une IA et ce qu'on doit garder pour soi.Je les connais tous les deux, mais séparément, et c'était la première fois que je les avais en face de moi ensemble. Ça se sent : ils se coupent la parole, se corrigent, se chambrent sur les anglicismes, et surtout ils ne sont pas toujours d'accord. C'est exactement ce que je cherchais.Ce qui m'a le plus remué dans cette conversation, c'est cette idée qu'on ne se fait pas déposséder de nos décisions : on les abandonne. Par confort. Parce qu'on est fabriqués pour économiser notre énergie, et qu'une réponse bien formulée par une machine nous suffit largement.Dans cet épisode, nous parlons de l'effet de contentement, du risque de démission, de ce que devient la confiance en soi quand on fait relire chacun de ses mails, de la justice et du recrutement comme zones interdites, du deskilling, de la joie au travail, et de ce scénario de technocratie IA vers lequel on glisse sans l'avoir choisi.J'ai questionné Olivier et Eric sur ce que ça fait aux jobs, sur les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic qui dépassent le PIB de la Pologne, et sur ce fameux moment où le médecin, l'ego coincé entre lui et la machine, fait moins bien que la machine seule.Une conversation dense, drôle par moments, et qui m'a laissé avec une question simple : sur quoi est-ce que je refuse de lâcher, moi, et pourquoi ?Citations marquantes« Le risque, c'est d'avoir toujours tendance à se défausser sur la machine, à lui demander une réponse et à finalement abdiquer toute responsabilité. Et ça, c'est un vrai danger. » (Olivier Sibony)« Les meilleurs médecins ont à peu près 74 % d'acuité, la machine 90 %. Mais quand tu mets les meilleurs médecins avec la machine, ils n'ont que 76 %. » (Eric Hazan)« Comment tu vas utiliser une IA comme partenaire de réflexion pour mieux réfléchir, et non pas comme une béquille sur laquelle tu vas te reposer pour ne pas réfléchir ? Toute la différence est là. » (Olivier Sibony)« L'IA est en train de devenir l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle. On marche sur un petit tapis roulant, et on n'a aucun moyen de savoir comment il a été programmé. » (Eric Hazan)« Penser est un plaisir. Réfléchir n'est pas seulement instrumental : on le fera aussi pour le plaisir, comme on joue du piano. » (Olivier Sibony) Idées centrales discutées 1. L'IA générative pense comme notre système 1, et c'est exactement le piège (03:30 – 07:20)L'histoire de l'IA a commencé par une tentative de répliquer le système 2 : les règles, le calcul, les systèmes experts des années 70-80. Ça n'a jamais marché. L'IA générative, elle, imite le système 1 : rapide, fluide, spontanée, presque humaine. Pourquoi ça compte : quand ChatGPT nous dit de vérifier, il nous demande d'activer notre système 2. Or c'est fatigant. Alors on lit la réponse avec notre système 1, on la trouve plausible parce qu'elle est bien formulée, et on ne vérifie pas.2. L'effet de contentement et le risque de démission (08:00 – 09:40)Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Olivier l'appelle l'effet de contentement, Eric y ajoute le risque de démission : on abdique la responsabilité de la décision. Pourquoi ça compte : le problème n'est pas que la machine décide mal, c'est que personne ne décide plus vraiment. Et quand tu n'as pas réfléchi par toi-même, tu ne sais même pas ce que ta réponse aurait donné.3. Un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision (14:40 – 16:00)Un outil d'aide à la décision, c'est un outil entraîné spécifiquement sur ta décision, avec tes objectifs, tes données, et testé sur un échantillon suffisant pour vérifier qu'il fait mieux que toi. Pourquoi ça compte : personne ne demanderait à ChatGPT le prix du siège d'un Paris–New York. Et pourtant on lui demande des décisions de recrutement, de couple, de carrière.4. Le paradoxe du médecin : l'ego entre la machine et le diagnostic (12:00 – 13:20)74 % d'acuité pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'expérience du praticien s'intercale et dégrade le résultat. Pourquoi ça compte : ça retourne l'intuition dominante du "human in the loop". Sur certaines décisions, l'humain dans la boucle est le maillon qui abîme la performance. Le vrai gain, c'est de rendre au médecin le temps de l'empathie, pas de maximiser le nombre de patients.5. Performance x acceptabilité : la carte des décisions (24:00 – 26:15)Deux axes. Ce qui est performant et acceptable : trading haute fréquence, logistique, optimisation de données massives avec des règles claires. Ce qui est performant mais pas encore accepté : la voiture autonome, malgré plus de 40 000 morts par an au volant aux États-Unis. Ce qui reste inacceptable : la justice, l'évaluation des personnes. Pourquoi ça compte : un humain doit juger un autre humain en le regardant dans les yeux. La théâtralité du procès fait partie de la procédure démocratique, pas du folklore.6. Le deskilling n'est pas nouveau, la vraie question est de savoir ce qu'on refuse de perdre (26:15 – 30:00)On a cessé d'extraire des racines carrées à la main, on a gardé les tables de multiplication. Le GPS abîme peut-être l'hippocampe. Perdre une compétence libère du temps pour autre chose. Pourquoi ça compte : la bonne question n'est pas "est-ce que je perds des compétences", mais "quelles compétences, pour qui, sont assez importantes pour que je refuse de les perdre". Au cas par cas, personne par personne.7. Les jobs ne disparaissent pas d'un coup, l'économie est visqueuse (41:00 – 49:00)Le FMI évalue 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale. Mais la transition industrielle prend une quinzaine d'années, et les entreprises ne font pas ce qui serait pourtant rentable. Deux consultants avec un demi-siècle de métier à eux deux l'ont vérifié mille fois. Pourquoi ça compte : les tâches disparaissent, les jobs se reconfigurent, d'autres apparaissent. Il y a plus de radiologues qu'avant. Il y a vingt ans, on ne pouvait pas imaginer le métier de podcaster.8. Il manque une infrastructure de la confiance (55:40 – 57:20)Quand tu achètes 400 grammes de carottes, tu ne demandes pas si la balance est truquée : quelqu'un l'a certifiée, et ce quelqu'un est certifié par l'État. Pour l'IA, cette chaîne n'existe pas. Pourquoi ça compte : aujourd'hui, un DRH sait que son outil de tri de CV est bon parce que la startup qui le lui a vendu le lui assure. C'est comme demander au boucher si la viande est bonne.Questions posées dans l'interviewPourquoi écrire ce livre à deux, et qu'est-ce que la décision et l'IA se disent l'une à l'autre quand on les croise ?C'est quoi le système 1 et le système 2, et pourquoi cette distinction éclaire-t-elle l'histoire entière de l'IA ?Qu'est-ce que l'effet de contentement, et comment savoir qu'on est en train d'y tomber ?Que se passe-t-il quand des millions de gens utilisent un LLM comme psy, sachant qu'il ne produit qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles ?Est-ce que ça vous dérange que notre infrastructure cognitive quotidienne soit américaine, entraînée sur des valeurs qui ne sont pas les nôtres ?Quelles sont les décisions qu'on ne devrait jamais déléguer à une IA, et pourquoi la justice en fait partie ?Le deskilling : où est la limite entre une compétence qu'on peut abandonner et une compétence qui nous constitue ?Que fait l'IA à la confiance en soi de celui qui n'ose plus envoyer un mail sans le faire relire ?Comment repense-t-on la formation des juniors quand on automatise précisément les tâches qui servaient à les former ?Quels sont les jobs réellement à risque, et que valent les prédictions des entreprises qui ont besoin de justifier leur valorisation ?Quelles questions un dirigeant doit-il se poser avant de décider ce qu'il délègue à une IA ?Comment sait-on qu'on peut faire confiance à un système d'IA, et qui est censé le certifier ?Que penser d'un pays qui nomme une IA à la place d'un ministre, ou d'un patron qui remplace son management intermédiaire par des agents ?À quoi voulez-vous ouvrir, et à quoi voulez-vous claquer la porte ?Références citées dans l'épisodeLivres et auteurs"Faut-il encore décider ?", Olivier Sibony et Eric Hazan, le livre discuté (01:00)Daniel Kahneman, "Système 1 / Système 2" ("Thinking, Fast and Slow"), socle de toute la première partie (02:56, 03:35)Chercheurs et acteurs de l'IAYann LeCun, ex-responsable de l'IA chez Meta, sur les limites des Transformers et les World Models (37:40 – 40:40)Alex Lebrun et AMI Labs (Advanced Machine Intelligence Lab), société créée à Paris, valorisée environ 3,5 milliards de dollars pour environ 1 milliard levé (40:20 – 41:00)Fei-Fei Li, ex-Google, citée comme l'une des rares personnes travaillant sur les World Models (40:00)Mark Zuckerberg, annonce de son clone IA accessible à tous ses employés (59:40)Jack Dorsey, patron de Block (ex-Square), suppression annoncée du management intermédiaire, note "de la hiérarchie à l'intelligence" (60:00 – 60:40)Elon Musk, cité pour son scénario d'IA maximaliste (50:50)Études et institutionsÉtude Anthropic sur les utilisateurs qui perdent confiance dans leur propre système de valeurs (10:45)Étude Brookings sur l'automatisation qui supprime les barreaux de l'échelle de promotion interne, et sur les tâches automatisées qui faisaient partie de la joie au travail (30:50 – 33:00)FMI : 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale (46:20)État du Maine et une douzaine d'autres États américains interdisant de nouveaux data centers (43:50)Professeurs d'université français se déclarant objecteurs de conscience face à l'IA générative (43:30)Outils et conceptsChatGPT, Claude, Gemini (09:40, 05:40)NotebookLM, cité comme piste de contrôle des sources (57:20)Friction fonctionnelle : une IA qui pose des questions au lieu de donner des réponses (52:00)Codécision, modèle central du livre (22:30, 54:30)Biais d'automatisation, effet de contentement, deskillingDestruction créatrice de Schumpeter (45:50)Personnalités mentionnées par GregEsther Perel, comme exemple de figure que les gens demandent aux LLM d'imiter sur les relations de couple (10:00)Timestamps clés 00:00 – Introduction Faut-il encore décider ? La question de l'épisode, posée d'entrée : où suis-je pertinent, où la machine l'est-elle davantage, et pourquoi déléguons-nous plus que nous ne devrions.01:50 – Deux auteurs, deux expertises Pourquoi écrire ce livre à deux : Olivier a passé sa vie sur la décision, Eric sur l'IA. Un livre qui refuse à la fois la technophobie et la technophilie.03:30 – Système 1, système 2, et l'histoire de l'IA L'IA des années 70-80 voulait copier notre pensée formelle et a échoué. L'IA générative imite notre pensée intuitive, et c'est pour ça qu'elle nous paraît presque magique.06:10 – Pourquoi on ne vérifie jamais Le système 1 est toujours actif. Vérifier demande un effort. Comme la machine s'exprime bien, on trouve sa réponse plausible et on s'arrête là.08:00 – L'effet de contentement Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Le moment où on cesse d'être exigeant.09:00 – Le risque de démission Déléguer les décisions qu'on ne devrait pas déléguer, par paresse. Et l'usage de l'IA générative comme psy, qui n'est qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles.11:00 – Le biais d'automatisation Plus la machine est sophistiquée, plus on lui fait confiance. Y compris dans des contextes de guerre où elle indique où tirer.12:00 – Le chiffre qui dérange 74 % pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'ego du praticien s'intercale et dégrade le diagnostic.14:00 – Un compagnon électronique, est-ce grave ? Distinguer la conversation qui tient compagnie de la décision. Olivier assume : il n'a pas de problème avec la première.14:40 – Vos objectifs, pas ceux de la machine Pourquoi un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision, et ce qu'est un vrai outil d'aide à la décision.16:00 – Le tapis roulant L'IA devient l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle, programmée par d'autres, pour leurs objectifs. Et l'anecdote des dash que l'IA refuse d'abandonner.19:00 – Le vrai sujet, ce sont les finalités Plutôt que traquer les biais de la machine américaine, définir les objectifs qu'on veut poursuivre. Exemple concret sur le recrutement : le mauvais prompt et le bon.22:30 – Déléguer, codécider, refuser Les trois régimes. Quand un radiologue confie ses radios à l'IA pour passer plus de temps avec son patient, ce n'est pas du temps perdu.24:00 – La carte : performance et acceptabilité Trading et logistique d'un côté, voiture autonome dans la zone grise, justice de l'autre. Un humain doit juger un autre humain.26:15 – Le deskilling Les tables de multiplication, la racine carrée à la main, le GPS et l'hippocampe. Chaque compétence perdue libère du temps, mais lesquelles refuse-t-on de perdre ?28:50 – Penser est un plaisir On peut obtenir un morceau infiniment meilleur en appuyant sur un bouton, et pourtant des gens jouent encore du piano. L'activité mentale comme fin en soi.29:50 – L'ennui des enfants Un passage indispensable à la construction cognitive, devenu rare. Et la réponse d'Olivier, qui déplace le problème vers les parents.30:30 – Les juniors, la formation, la joie au travail L'automatisation retire des barreaux à l'échelle de la promotion interne. Et elle automatise parfois précisément ce qui donnait de la joie au travail.33:50 – La perte de confiance en soi Celui qui n'ose plus envoyer un mail en anglais sans le faire relire. Est-ce l'IA qui abîme la confiance, ou est-ce qu'elle montre où était la barre ?36:50 – Une IA qui penserait comme un système 2 ? Le Graal technique : garder la richesse et la vitesse, sans les erreurs de raisonnement.37:40 – Yann LeCun et les World Models Pourquoi il n'y a pas de voitures autonomes à Paris, pourquoi une IA ne sait pas prévoir la chute d'un verre, et ce que changeraient des modèles qui comprennent le monde en 3D.41:00 – Les jobs : ce que dit le hype et ce que dit la réalité Les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic dépassent le PIB de la Pologne. Il faut bien justifier ça par une révolution radicale et rapide.43:20 – Le backlash a déjà commencé Professeurs objecteurs de conscience, États américains qui interdisent les data centers. Extrapoler une tendance sans anticiper les réactions est l'erreur de prévision la plus courante.45:00 – Tâches, jobs, et manque d'imagination Il y a plus de radiologues qu'avant. Et il y a vingt ans, personne ne pouvait imaginer le métier de podcaster.46:20 – Les chiffres et la viscosité de l'économie 22 à 25 % de la population active à risque selon le FMI, mais une transition sur une quinzaine d'années. Ce qui est rentable n'est pas fait pour autant.48:40 – Un plan Marshall de la formation La seule chose vraiment utile à faire, et pourquoi il ne faut pas mettre de bâtons dans les roues de la transition.50:40 – Le scénario technocratie IA Un monde où quelques acteurs technologiques maîtrisent notre destin. On y va, non par bêtise, mais parce qu'on ne se pose pas les questions.53:40 – Les bonnes questions pour un dirigeant Ai-je assez de données ? Mes objectifs sont-ils clairs ? Et surtout : comment je sais que je peux lui faire confiance ?55:40 – Le test du boucher Un DRH qui sait que son outil de tri est bon parce que le vendeur le lui affirme. Là où on recevait 1 000 CV, on en reçoit 10 000.57:00 – L'infrastructure de la confiance 400 grammes de carottes, une balance certifiée, un service de l'État. Ce qui existe pour l'épicier n'existe pas encore pour l'IA.58:00 – Une IA ministre, un clone de Zuckerberg La croyance sous-jacente : le management ne serait qu'un tuyau de transmission d'informations. Il suffit d'avoir travaillé un peu en entreprise pour voir le problème.61:40 – Ouvrir la porte, claquer la porte Ce à quoi les deux invités veulent ouvrir, et ce qu'ils refusent : le catastrophisme technophobe qui suppose, sans jamais le dire, que l'humain est parfait. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #188 Comment prendre de meilleures décisions? Avec Olivier Sibony (https://audmns.com/yXyKFbD) #357 Eduquer nos enfants à l'ère de l'intelligence artificielle avec Mathilde Cerioli (partie 1) (https://audmns.com/yftVVet) #324 Une Intelligence Artificielle comme amoureux? La réalité depasse la fiction avec Naomi Roth (https://audmns.com/tONiUZI)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/mati-staniszewski-vo/ElevenLabs est un iceberg.On pense que c'est une startup qui permet de générer des voix avec l'IA mais il ne s'agit en réalité que de la partie visible.Des agents vocaux qui recréent la voix de patients atteints d'un cancer de la gorge pour qu'ils puissent dire leurs vœux de mariage, savent identifier des signes de Parkinson dans votre voix des années avant le diagnostic, et surtout ...un système d'engrenages d'une complexité abyssale, invisible pour l'utilisateur.La thèse de Mati, son fondateur est simple : l'écriture n'est pas le langage naturel de l'humain.Le clavier, les écrans, les interfaces qu'on utilise depuis 30 ans, sont des anomalies historiques sur le point de disparaître.Quatre ans seulement après sa création, ElevenLabs est déjà valorisé à plus de 11 milliards de dollars et réalise 600 millions d'ARR avec une équipe de 600 personnes.Une boîte européenne, qui veut rester européenne, dans un secteur dominé par les Américains.Dans cet épisode, on ouvre tous les tiroirs :Pourquoi la voix va devenir l'interface principale entre l'humain et la machineCe que ElevenLabs fait vraiment : agents, santé, éducation, IP, souveraineté des donnéesPourquoi Mati a mis un ingénieur dans chaque équipe non-techniqueLa place de l'humain dans un monde où 80% du code est déjà écrit par des machinesMême si votre curiosité n'a pas été piquée, vous DEVEZ écouter cet épisode.C'est impératif pour comprendre où l'on va et surtout comment agir dès maintenant avant qu'il ne soit trop tard…Vous pouvez contacter Mati sur Linkedin, X, Instagram.TIMELINE:00:00:00 : Les premières lignes de code de Mati et les débuts d'ElevenLabs00:10:57 : Ses précédentes expériences chez BlackRock et Palantir00:18:45 : Quitter la Pologne à 18 ans et découvrir ses ambitions00:26:35 : Comment fonctionnent les IA qui parlent00:35:42 : Rendre la voix aux personnes qui l'ont perdue00:40:01 : Briser la barrière des langues00:48:28 : L'homme n'est pas fait pour écrire mais pour parler00:54:03 : La fin des écrans ?00:59:35 : Agents fusionnés ou cascadés : le vrai compromis01:15:30 : Ce que BlackRock et Palantir lui ont appris - et ce qui change en 202601:24:37 : La plateforme, les clients enterprise et le modèle économique01:32:15 : La place de l'humain dans un monde d'agents IA01:39:31 : Comment mettre l'IA au service de l'éducation01:47:43 : Darth Vader, Epic Games et les crises de croissance01:53:29 : Passer le test de Turing et rester européenLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #553 - Paul Frambot - Morpho - Briser le cartel bancaire avec 600 lignes de code#543 - Yann Le Cun - AMI Labs - Rendre l'IA plus humaine#507 - Laurent Alexandre - Auteur - Vers la fin des études supérieures ?#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPT#354 - Alex Bouaziz - Deel - Fonder discrètement une décacorne valorisée à 12 milliards de dollars, pour devenir le plus gros DRH du monde#343 - Jonathan Cherki - Contentsquare - Tout faire à 400% et fonder la référence de la French Tech valorisée à plus de $5MDS#327 - Laurent Alexandre - Auteur - ChatGPT & IA : "Dans 6 mois, il sera trop tard pour s'y intéresser"#165 - Laurent Alexandre - Doctissimo - La nécessité d'affirmer ses idéesNous avons parlé de :ElevenLabsCopernicus High SchoolBlackrockPalantirWhisprFlowDark Vador dans FortniteLa femme qui avait perdu sa voix avant son mariageLe test de TuringLe blog d'ElevenLabsLes recommandations de lecture :Dune, de Frank Herbert
C dans l'air du 4 septembre 2026 - Allemagne / Russie : « une situation proche de la guerre » Les actes hostiles attribués à la Russie se multiplient sur le Vieux Continent, et l'Europe change de ton vis-à-vis de Moscou. Berlin, en particulier, a annoncé, le 1er septembre, des mesures de rétorsion après avoir identifié une filière russe dans un projet d'attentat qui a visé l'aéroport de Leipzig en août. « Nous sommes dans une situation proche de la guerre », a prévenu le maire de Leipzig, Burkhard Jung. Dans la foulée, Copenhague a tiré la sonnette d'alarme. La Russie prépare « activement » des actions de sabotage contre le Danemark, et particulièrement contre son industrie de défense, ont affirmé jeudi les services de renseignement du royaume scandinave. Moscou chercherait notamment à recruter des citoyens ordinaires sur les réseaux sociaux pour recueillir des informations sur des infrastructures ou des sites industriels.L'inquiétude s'étend également aux réseaux électriques européens. La menace se précise, comme en Pologne, où une cyberattaque contre le réseau électrique a été déjouée en début d'année, évitant un blackout, ou en Allemagne, confrontée depuis plusieurs jours à de mystérieux sabotages visant son réseau à la veille d'une élection régionale cruciale en Saxe-Anhalt.Drones explosifs, sabotage, espionnage, opérations d'influence… Ces événements ne sont plus considérés comme des incidents isolés par les Européens. À Bruxelles, Ursula von der Leyen et Kaja Kallas appellent à renforcer la réponse européenne contre « ces attaques hybrides », tandis qu'Emmanuel Macron dénonce « une ingérence » et « une guerre hybride » de la Russie.Car la France est, elle aussi, dans le viseur. Depuis plusieurs années, les autorités françaises alertent sur la multiplication des campagnes de déstabilisation attribuées à Moscou. Cyberattaques, désinformation, manipulations sur les réseaux sociaux, opérations clandestines : les méthodes sont multiples et évoluent rapidement. La France a déjà été confrontée à plusieurs campagnes destinées à semer le doute et à provoquer des tensions dans l'opinion, comme l'affaire des « mains rouges ». À l'approche de nouvelles échéances électorales, la menace prend une dimension particulière. Les responsables politiques et les candidats peuvent devenir des cibles privilégiées de campagnes de manipulation visant à perturber le débat public et à influencer les électeurs. Cette guerre de l'ombre se joue également sur le terrain ukrainien. Volodymyr Zelensky a progressivement fait évoluer sa stratégie en misant de plus en plus sur les frappes en profondeur en Russie. L'objectif : atteindre les infrastructures militaires, les dépôts de munitions, les centres logistiques et les sites industriels situés loin derrière la ligne de front. En portant le conflit au cœur du territoire russe, Kiev cherche à perturber la machine de guerre de Vladimir Poutine et à rendre la guerre plus coûteuse pour Moscou.Derrière cette stratégie se trouve une transformation spectaculaire de l'industrie de défense ukrainienne. De petites entreprises capables de produire rapidement différents types de drones côtoient désormais des acteurs industriels beaucoup plus importants. C'est le cas de FirePoint, devenue l'une des entreprises emblématiques de cette nouvelle industrie de défense ukrainienne, qui développe notamment des drones de frappe à longue portée et des missiles.Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales du Think Tank Synopia et docteur en philosophie- Véronika DORMAN - Journaliste spécialiste de la Russie à Libération, ancienne correspondante à Moscou- Vincent CROUZET - Ancien espion de la DGSE, expert en renseignement et auteur de "Le jour où je suis devenu espion
À la Une : des stars sans club, un Mondial qui démarre et un PSG déjà attendu au tournant ! Mondial féminin U20 : les Amazones du Bénin entrent dans l'histoire Top départ samedi en Pologne ! Pour leur toute première Coupe du monde U20, les Béninoises débuteront face au Mexique. Antoine Grognet les a suivies à Clairefontaine pendant leur préparation. Reportage avec ces Amazones qui s'apprêtent à écrire l'histoire du football féminin béninois. PSG-Monaco : Paris déjà sous pression ? Le choc de Ligue 1 vendredi au Parc ! Monaco a parfaitement lancé sa saison avec deux victoires, Paris cherche encore son rythme avec deux nuls miraculeux en championnat. À l'approche de la Ligue des champions, derniers réglages ou premiers motifs d'inquiétude pour le PSG ? Benzema, Pogba, Alaba… stars à saisir ! Le mercato est terminé, mais plusieurs grands noms restent sur le marché. Karim Benzema, Paul Pogba, David Alaba… Que valent encore ces joueurs libres et quels clubs pourraient tenter le pari ? Mbappé, star sous menace ? Le capitaine des Bleus aurait figuré parmi les cibles d'un projet d'enlèvement selon le quotidien Le Parisien. Le principal suspect, 18 ans, a été mis en examen, écroué et placé à l'isolement. Jusqu'où peut aller l'exposition des stars du foot, désormais suivies, traquées… et parfois directement menacées ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Marc Libbra, Salim Baungally et Éric Rabesandratana. Rédaction en chef : David Fintzel – TCR : Laurent Salerno
À la Une : des stars sans club, un Mondial qui démarre et un PSG déjà attendu au tournant ! Mondial féminin U20 : les Amazones du Bénin entrent dans l'histoire Top départ samedi en Pologne ! Pour leur toute première Coupe du monde U20, les Béninoises débuteront face au Mexique. Antoine Grognet les a suivies à Clairefontaine pendant leur préparation. Reportage avec ces Amazones qui s'apprêtent à écrire l'histoire du football féminin béninois. PSG-Monaco : Paris déjà sous pression ? Le choc de Ligue 1 vendredi au Parc ! Monaco a parfaitement lancé sa saison avec deux victoires, Paris cherche encore son rythme avec deux nuls miraculeux en championnat. À l'approche de la Ligue des champions, derniers réglages ou premiers motifs d'inquiétude pour le PSG ? Benzema, Pogba, Alaba… stars à saisir ! Le mercato est terminé, mais plusieurs grands noms restent sur le marché. Karim Benzema, Paul Pogba, David Alaba… Que valent encore ces joueurs libres et quels clubs pourraient tenter le pari ? Mbappé, star sous menace ? Le capitaine des Bleus aurait figuré parmi les cibles d'un projet d'enlèvement selon le quotidien Le Parisien. Le principal suspect, 18 ans, a été mis en examen, écroué et placé à l'isolement. Jusqu'où peut aller l'exposition des stars du foot, désormais suivies, traquées… et parfois directement menacées ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Marc Libbra, Salim Baungally et Éric Rabesandratana. Rédaction en chef : David Fintzel – TCR : Laurent Salerno
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Le 29 aout marque le 500e anniversaire de la bataille de Mohács, un événement qui a profondément marqué l'histoire de l'Europe centrale. Ses conséquences se sont principalement fait sentir dans les pays liés au royaume de Hongrie, notamment l'Autriche et la Pologne actuelles. Apres la défaite de l'armée hongroise, le territoire slovaque s'est retrouvé a la frontiere entre l'Empire ottoman et les États des Habsbourg et de Transylvanie. Découvrez comment la bataille de Mohács a influencé le développement de notre région. Un sujet préparé par notre collegue Marika Antašová pour Radio Slovaquie Internationale.
C dans l'air du 27 août 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut "attaquer l'OTAN" La Russie inquiète toujours davantage les pays de l'OTAN. Pour la première fois depuis novembre 2021, un directeur de la CIA s'est rendu en Russie. Le déplacement de John Ratcliffe, ce mardi 25 août, avait pour but de mettre en garde Moscou contre toute attaque visant un membre de l'OTAN. Des évaluations américaines évoquent notamment la possibilité que la Russie cherche à tester l'Alliance avec une "attaque limitée". Cette menace pourrait aussi prendre des formes plus discrètes. La Russie développe notamment des bases secrètes de drones. Le Telegraph a révélé un vaste système de lancement de drones susceptibles de frapper la Pologne, voire même d'atteindre les côtes britanniques. En France, Céline Berthon, directrice générale de la sécurité intérieure, alerte sur le risque d'actions de guerre hybride. Selon elle, la France pourrait être confrontée à des opérations plus brutales visant à déstabiliser le pays. Face à ces risques, l'OTAN renforce sa surveillance en mer Baltique. Des moyens français participent à l'opération "Baltic Sentry", lancée pour renforcer la surveillance maritime de la zone. Un avion de patrouille maritime français Atlantique 2 a notamment été engagé pour suivre les navires de la "flotte fantôme" russe. Dans le ciel, quatre Rafale français ont également été déployés en Lituanie pour une mission visant à protéger l'espace aérien des pays baltes au sein de l'Otan et de pouvoir intervenir rapidement en cas de vol suspect. La surveillance se fait également sous la surface. Des bouées acoustiques sont larguées pour détecter d'éventuels sous-marins dans la zone. En Ukraine, les drones occupent désormais une place centrale dans les combats. L'industrie du drone s'est considérablement développée depuis le début de la guerre. Sur le front, les "dronistes" utilisent ces appareils au quotidien pour mener leurs opérations. Leur travail témoigne d'une transformation profonde des méthodes de combat et de l'émergence d'une nouvelle forme de guerre.La Russie cherche-t-elle à tester les limites de l'OTAN ? Quelles formes peuvent prendre les menaces hybrides contre la France ? Comment les drones transforment-ils la guerre en Ukraine ?Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - "Le Figaro" - Nicolas TENZER - Analyste géopolitique - Pierre LÉVY - Ancien ambassadeur de France en Russie - Michel GOYA - Ancien officier des Troupes de marine et historien militaire - (En duplex) Muriel DOMENACH - Ex-ambassadrice de France auprès de l'OTAN
En théorie, accéder à l'IVG en Roumanie est un droit, mais la réalité est aujourd'hui tout autre. Notre correspondant en Roumanie a pris le pouls d'un pays traversé par la crainte du recul. Nous parlerons des conditions de travail des annotateurs à Madagascar, main-d'œuvre à bas coût au service de nos IA. Pour finir, nous suivrons des Polonais qui se préparent à la guerre, ou aux crises. Cette émission est une rediffusion estivale. Avorter en Roumanie, oui mais pour combien de temps encore ? Depuis 1990, l'accès à l'IVG est un droit en Roumanie. Mais les signaux d'alerte se multiplient : poids croissant de l'Église orthodoxe dans la société, manque de moyens, progression des mouvements anti-IVG. Dans l'air, flotte le souvenir de la politique nataliste et anti-avortement du dictateur Ceaușescu, il y a tout juste soixante ans. Interrompre sa grossesse à risque et non désirée a été un parcours du combattant pour la jeune Roumaine rencontrée par Guilhem Bernes à Bucarest. « Internet n'est pas un endroit pour les femmes » C'est le titre volontairement accrocheur du dernier livre de la sociologue italienne Silvia Semenzin, publié aux éditions Einaudi. Dans cet essai, la spécialiste des violences numériques et violences de genre entremêle expérience personnelle et histoire d'Internet, des débuts à nos jours. En émerge un constat amer sur la place des femmes en ligne, même si elle ne perd pas espoir que le monde virtuel devienne ou redevienne un espace d'émancipation. Notre correspondante Cécile Debarge l'a rencontrée. À lire aussiCyberharcèlement: les femmes africaines ne sont pas épargnées par la violence en ligne La Chronique de la Revue Dessinée, avec Baptiste Bouthier, rédacteur en chef. Derrière les performances des géants de l'IA française, les traumatismes de ses petites mains Madagascar a longtemps accueilli des centres d'appels délocalisés, l'île est désormais la destination privilégiée des entreprises françaises d'annotation de données pour IA. Clément Pouré a enquêté pour la Revue Dessinée sur un système carnassier qui exploite des milliers d'annotateurs et annotatrices, indispensables au fonctionnement des IA. Une enquête illustrée par Lorène Gaydon à retrouver dans le numéro 52 de la Revue Dessinée du 3 juin 2026. À écouter aussiMadagascar: l'Office malagasy des droits d'auteur monte au créneau contre l'IA Face à la menace russe, la population polonaise sur le qui-vive Déjà en première place du classement européen sur les dépenses militaires en parts du PIB (5%), la Pologne se tourne vers sa population. Alors que des drones russes survolent l'UE, voire s'y écrasent, les risques liés à la guerre en Ukraine sont dans tous les esprits. Le contexte pousse ainsi des civils à prendre part à des journées d'entraînement par des militaires, baptisées « Toujours Prêts ». Notre correspondant Adrien Sarlat s'est glissé parmi les participants, en banlieue de Varsovie. À lire aussiSafe: la Pologne est la première bénéficiaire du programme militaire européen
En théorie, accéder à l'IVG en Roumanie est un droit, mais la réalité est aujourd'hui tout autre. Notre correspondant en Roumanie a pris le pouls d'un pays traversé par la crainte du recul. Nous parlerons des conditions de travail des annotateurs à Madagascar, main-d'œuvre à bas coût au service de nos IA. Pour finir, nous suivrons des Polonais qui se préparent à la guerre, ou aux crises. Cette émission est une rediffusion estivale. Avorter en Roumanie, oui mais pour combien de temps encore ? Depuis 1990, l'accès à l'IVG est un droit en Roumanie. Mais les signaux d'alerte se multiplient : poids croissant de l'Église orthodoxe dans la société, manque de moyens, progression des mouvements anti-IVG. Dans l'air, flotte le souvenir de la politique nataliste et anti-avortement du dictateur Ceaușescu, il y a tout juste soixante ans. Interrompre sa grossesse à risque et non désirée a été un parcours du combattant pour la jeune Roumaine rencontrée par Guilhem Bernes à Bucarest. « Internet n'est pas un endroit pour les femmes » C'est le titre volontairement accrocheur du dernier livre de la sociologue italienne Silvia Semenzin, publié aux éditions Einaudi. Dans cet essai, la spécialiste des violences numériques et violences de genre entremêle expérience personnelle et histoire d'Internet, des débuts à nos jours. En émerge un constat amer sur la place des femmes en ligne, même si elle ne perd pas espoir que le monde virtuel devienne ou redevienne un espace d'émancipation. Notre correspondante Cécile Debarge l'a rencontrée. À lire aussiCyberharcèlement: les femmes africaines ne sont pas épargnées par la violence en ligne La Chronique de la Revue Dessinée, avec Baptiste Bouthier, rédacteur en chef. Derrière les performances des géants de l'IA française, les traumatismes de ses petites mains Madagascar a longtemps accueilli des centres d'appels délocalisés, l'île est désormais la destination privilégiée des entreprises françaises d'annotation de données pour IA. Clément Pouré a enquêté pour la Revue Dessinée sur un système carnassier qui exploite des milliers d'annotateurs et annotatrices, indispensables au fonctionnement des IA. Une enquête illustrée par Lorène Gaydon à retrouver dans le numéro 52 de la Revue Dessinée du 3 juin 2026. À écouter aussiMadagascar: l'Office malagasy des droits d'auteur monte au créneau contre l'IA Face à la menace russe, la population polonaise sur le qui-vive Déjà en première place du classement européen sur les dépenses militaires en parts du PIB (5%), la Pologne se tourne vers sa population. Alors que des drones russes survolent l'UE, voire s'y écrasent, les risques liés à la guerre en Ukraine sont dans tous les esprits. Le contexte pousse ainsi des civils à prendre part à des journées d'entraînement par des militaires, baptisées « Toujours Prêts ». Notre correspondant Adrien Sarlat s'est glissé parmi les participants, en banlieue de Varsovie. À lire aussiSafe: la Pologne est la première bénéficiaire du programme militaire européen
durée : 00:40:03 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Longtemps portée par la Hongrie de Viktor Orbán et la Pologne du PiS, l'« internationale conservatrice » fait aujourd'hui circuler ses idées bien au-delà de l'Europe centrale. - équipe : Sam Baquiast, Anouk Milliot, Sarah Masson, Rodi Eken, Léa Capuano, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Valentin Behr Politiste, chargé de recherche au CNRS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 22 août 2026 - Poutine : ses nouvelles bases secrètes... contre l'OTANPRÉSENTATION : Myriam EncaouaLa Russie se donne de nouveaux moyens de pression militaire sur l'Europe. Selon une enquête de The Telegraph, Moscou aurait construit 59 rampes de lancement de drones sur dix sites dans l'ouest du pays. La carte publiée par le journal montre que plusieurs pays de l'OTAN, notamment la Pologne, les États baltes, la Finlande, la Roumanie et la Bulgarie, pourraient se trouver à portée de ces appareils. Cette menace s'inscrit dans une confrontation de plus en plus large avec l'OTAN. Aux capacités militaires russes s'ajoutent les cyberattaques, les sabotages et les opérations clandestines attribuées à Moscou. L'objectif : tester les défenses et surtout la cohésion politique des Européens. En Ukraine, Mykhailo Fedorov, ancien ministre de la Défense et proche de Volodymyr Zelensky, est devenu un opposant de plus en plus visible. Après son limogeage, il a dénoncé une "crise systémique de gouvernance" et demandé la tenue d'élections. Mais la loi martiale interdit actuellement les scrutins. Le président ukrainien doit également gérer de nouvelles affaires touchant son entourage. Une enquête anticorruption porte notamment sur un réseau soupçonné d'avoir blanchi environ 3 millions de dollars. Un scandale qui pourrait fragiliser son autorité. Enfin, la Russie doit faire face au phénomène des déserteurs. Moscou tente, en vain, de recruter des soldats avec des primes financières très importantes. Les tribunaux militaires russes auraient prononcé plus de 18 000 verdicts pour des affaires d'abandon de poste. Ces déserteurs témoignent des ordres quasi suicidaires reçus, ainsi que de la violence de la hiérarchie. Les nouvelles bases de drones russes constituent-elles une menace directe pour l'Europe ? Mykhailo Fedorov peut-il devenir un adversaire politique crédible de Volodymyr Zelensky ? Que racontent les témoignages des déserteurs sur la réalité du front russe ?Nos experts :- Paul GOGO - Journaliste et ancien correspondant indépendant en Russie - Nicolas TENZER - Analyste géopolitique - Samantha DE BENDERN - Chercheuse en relations internationales "Chatam House" et ancien officier politique de l'OTAN - Céline MARANGÉ - Chercheuse à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire et spécialiste de la Russie et de l'UkrainePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 21 août 1968, Prague écrasée sous les chars. Mardi 21 août 1968, une date qui marque la fin d'un rêve, celui du Printemps de Prague. La veille, peu après 23 heures, des avions sans insignes franchissent l'espace aérien tchécoslovaque. En quelques heures, plus de 250 000 soldats, plus de 6 000 chars venus d'URSS, de Pologne, de Bulgarie, de Hongrie et d'Allemagne de l'Est pénètrent dans le pays. Le "pacte de Varsovie" déclenche une opération éclaire, presque mécanique. L'objectif est clair, écraser le Printemps de Prague. En effet, depuis le début de l'année, sous l'impulsion du réformateur Alexander Dubček, la Tchécoslovaquie tente une voie nouvelle, un socialisme à visage humain. Moins de censure, plus de liberté, une presse libre, une économie assouplie. Tout ça sans sortir du bloc soviétique, bien sûr. Mais à Moscou, cette expérience est vécue comme une menace existentielle. La peur de la contagion, la hantise d'une brèche dans le glacis communiste. Brejnev hésite et frappe. Dans la nuit du 20 au 21 août, Prague est envahie. Les chars traversent la ville. Les étudiants forment des chaînes humaines. Certains jettent des cocktails Molotov. Mais la consigne est claire, pas de résistance armée. La population descend dans la rue, crie, pleure, entoure les blindés. Des pancartes sont brandies en russe, traitant les militaires d'envahisseurs. Le siège de la radio nationale est pris d'assaut. Quelques journalistes continuent d'émettre, clandestinement, et puis le silence. Dubček est arrêté, transféré à Moscou. Il va revenir, contraint, pour annoncer à son peuple la fin des réformes. En quelques jours, tout est à nouveau figé.Et la normalisation commence, purge, surveillance, peur. Le bilan humain est modeste en chiffres, une centaine de morts, mais immense en symboles. Ce 21 août 1968, l'utopie d'un communisme réformable s'effondre. Et dans tout l'Occident, des intellectuels de gauche, jusque-là fascinés par Moscou, ouvrent les yeux. 6 mois plus tard, un étudiant s'immole par le feu, en signe de désespoir. Le message soviétique a le mérite d'être clair. Aucun état du bloc ne peut sortir de la ligne, pas même en douceur. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:54:49 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - Qui sont les Tatars de Podlachie (ou Tatars lipkas), minorité musulmane de Pologne, installée dès le XIVe-XVIIe siècle, que l'on considère comme les derniers descendants de la Horde d'Or ? Et pourquoi leurs coutumes sont-elles bousculées par l'arrivée récente de migrants du Moyen-Orient ? - équipe : François Caunac, Thierry Beauchamp Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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