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Au nom de la sécurité, peut-on limiter les droits de l'homme, les droits des migrants ? C'est le débat qui sous-tend les attaques répétées dont la Cour fait l'objet. La CEDH sous pression Longtemps portée par les extrêmes droites européennes, l'idée de déroger aux droits humains des personnes en migration, pour des raisons de sécurité, est désormais à l'agenda politique de nombreux gouvernements du Vieux Continent. Pour preuve, cette déclaration commune publiée en décembre 2025 par plus de la moitié des 46 États membres du Conseil de l'Europe, qui demandent à ce que l'interprétation de la Cour Européenne des droits de l'homme sur les questions migratoires soit révisée. Alors que la Cour doit bientôt se prononcer sur plusieurs affaires, notre correspondante à Strasbourg, Wyloën Munhoz Boillot s'est penchée sur ce débat juridique de plus en plus politisé. En Pologne, la frontière avec la Biélorussie est le théâtre d'une crise migratoire dramatique depuis 2021, une crise orchestrée par le régime du dictateur biélorusse Alexandre Loukachenko. Pour déstabiliser Varsovie, Minsk organise l'acheminement de migrants vers les dangereuses forêts frontalières de l'Union européenne, et la Pologne répond par une politique extrêmement dure, quitte à être accusée de violer le droit d'asile et les droits humains. À Varsovie, les précisions d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval : Orgulho, du groupe belge Ão. Au Royaume-Uni, la monarchie britannique ressort très affaiblie la médiatique affaire Epstein, dont les ramifications n'ont sans doute pas fini de rattraper certains des hommes les puissants de la planète. Le frère du roi Charles III, Andrew Windsor, a été arrêté le 19 février 2026. Il a passé 11h en garde à vue, soupçonné d'abus de pouvoir, lorsqu'il était représentant spécial du Commerce entre 2001 et 2011. Déjà accusé d'agressions sexuelles sur une Américaine qui avait 17 ans au moment des faits, le prince déchu pourrait être renvoyé devant la justice et risque la prison à vie. De quoi changer le regard que les Britanniques portent sur leur monarchie. À Londres, le reportage de Marie Billon.
Au nom de la sécurité, peut-on limiter les droits de l'homme, les droits des migrants ? C'est le débat qui sous-tend les attaques répétées dont la Cour fait l'objet. La CEDH sous pression Longtemps portée par les extrêmes droites européennes, l'idée de déroger aux droits humains des personnes en migration, pour des raisons de sécurité, est désormais à l'agenda politique de nombreux gouvernements du Vieux Continent. Pour preuve, cette déclaration commune publiée en décembre 2025 par plus de la moitié des 46 États membres du Conseil de l'Europe, qui demandent à ce que l'interprétation de la Cour Européenne des droits de l'homme sur les questions migratoires soit révisée. Alors que la Cour doit bientôt se prononcer sur plusieurs affaires, notre correspondante à Strasbourg, Wyloën Munhoz Boillot s'est penchée sur ce débat juridique de plus en plus politisé. En Pologne, la frontière avec la Biélorussie est le théâtre d'une crise migratoire dramatique depuis 2021, une crise orchestrée par le régime du dictateur biélorusse Alexandre Loukachenko. Pour déstabiliser Varsovie, Minsk organise l'acheminement de migrants vers les dangereuses forêts frontalières de l'Union européenne, et la Pologne répond par une politique extrêmement dure, quitte à être accusée de violer le droit d'asile et les droits humains. À Varsovie, les précisions d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval : Orgulho, du groupe belge Ão. Au Royaume-Uni, la monarchie britannique ressort très affaiblie la médiatique affaire Epstein, dont les ramifications n'ont sans doute pas fini de rattraper certains des hommes les puissants de la planète. Le frère du roi Charles III, Andrew Windsor, a été arrêté le 19 février 2026. Il a passé 11h en garde à vue, soupçonné d'abus de pouvoir, lorsqu'il était représentant spécial du Commerce entre 2001 et 2011. Déjà accusé d'agressions sexuelles sur une Américaine qui avait 17 ans au moment des faits, le prince déchu pourrait être renvoyé devant la justice et risque la prison à vie. De quoi changer le regard que les Britanniques portent sur leur monarchie. À Londres, le reportage de Marie Billon.
durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La dissuasion nucléaire française s'européanise et devient la « dissuasion avancée », en partenariat avec huit pays dont l'Allemagne et la Pologne où pourraient être stationnées des armes atomiques. Un pas important pour l'Europe au moment où elle semble impuissante face à la brutalisation du monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La dissuasion nucléaire française s'européanise et devient la « dissuasion avancée », en partenariat avec huit pays dont l'Allemagne et la Pologne où pourraient être stationnées des armes atomiques. Un pas important pour l'Europe au moment où elle semble impuissante face à la brutalisation du monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Face à l'embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l'Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l'Europe s'intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires. Le gouvernement italien de Giorgia Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, mais il se heurte à une vague de fond... un courant pacifiste très puissant dans le pays. C'est notamment le cas en Sardaigne où se trouve de nombreuses entreprises de défense. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une forte mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge. Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil « Notre déni de guerre ». Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne; dans les pays baltes ou scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenu un sujet de préoccupation public majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.
Face à l'embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l'Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l'Europe s'intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires. Le gouvernement italien de Giorgia Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, mais il se heurte à une vague de fond... un courant pacifiste très puissant dans le pays. C'est notamment le cas en Sardaigne où se trouve de nombreuses entreprises de défense. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une forte mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge. Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil « Notre déni de guerre ». Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne; dans les pays baltes ou scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenu un sujet de préoccupation public majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.
En février 2025, le ciel européen s'est transformé en théâtre spatial. Le second étage d'une fusée Falcon 9, après avoir mis en orbite des satellites Starlink quelques jours plus tôt, est entré de manière incontrôlée dans l'atmosphère. Vers 100 kilomètres d'altitude, l'engin s'est fragmenté, donnant naissance à une spectaculaire boule de feu visible dans plusieurs pays. Certains débris ont même été retrouvés au sol, en Pologne. L'incident aurait pu être dramatique. Il a pourtant offert aux scientifiques une occasion rare : observer avec précision ce que laisse derrière elle la désintégration d'un objet spatial dans la haute atmosphère. Grâce à un système lidar, un dispositif utilisant des impulsions laser pour analyser la composition de l'air, installé en Allemagne, et à des modèles de circulation atmosphérique, les chercheurs ont détecté un panache inhabituel de lithium à environ 96 kilomètres d'altitude. La concentration mesurée était dix fois supérieure aux niveaux habituels.En retraçant le déplacement des masses d'air sur plusieurs heures, ils ont pu relier ce nuage métallique à la trajectoire exacte de la rentrée du Falcon 9. Les hypothèses d'une origine naturelle, comme la poussière cosmique ou certains phénomènes ionosphériques, ont été écartées. Les conclusions, publiées dans la revue Nature, sont sans ambiguïté : la combustion des fusées et des satellites injecte bien des particules métalliques dans les couches supérieures de l'atmosphère, où elles peuvent être transportées sur de longues distances.Cette découverte intervient alors que les lancements se multiplient, notamment pour déployer les mégaconstellations de satellites. À l'horizon 2040, jusqu'à 60 000 satellites pourraient être en orbite. Chaque rentrée atmosphérique libérerait des milliers de tonnes de particules, notamment d'aluminium. Ces aérosols pourraient influencer localement la température, perturber la circulation des vents ou interagir avec la chimie de l'ozone. À cela s'ajoutent les émissions directes des lancements, comme le carbone noir ou certains résidus de carburants solides. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, une édition spéciale Ukraine. L'invasion russe du pays vient d'entrer dans sa 5è année. Le front s'est quasi figé avec avantage aux forces russes. 20% du territoire dans l'Est, avec la Crimée conquise auparavant. En 2è partie, nous serons aux côtés de ces réfugiés qui continuent d'arriver en Pologne, il s'agit de ces Ukrainiens pour qui il était trop difficile de partir au début de la guerre. Souvent âgés ou handicapés, ils ne font qu'un passage par Varsovie avant un autre horizon. Face à la guerre : les Ukrainiens en quête de mémoire et justice Il y a 4 ans, la Russie lançait une guerre totale contre l'Ukraine. Fantassins à l'offensive dans l'est du pays, attaques massives de drones. Frappes de missiles dans tout le pays. Ces 4 dernières années ont aussi été marquées par des violations du droit international, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité (documentés par l'ONU). Particulièrement en territoire occupé. Alors que les combats continuent, qu'un jeu de négociations se poursuit ; un double travail a commencé : au niveau sociétal, pour ne pas oublier victimes et prisonniers, et pour dénoncer les crimes commis par la Russie. Au niveau de la justice, pour construire un faisceau de preuves et de témoignages. Si tous les jours, d'autres violations viennent allonger la liste, cela n'annule pas les précédentes, et la justice, elle, se souvient… Un Grand reportage d'Emmanuelle Chaze qui s'entretient avec Jacques Allix. La Pologne, simple terre de transit pour Ukrainiens fragilisés Depuis l'invasion partielle de l'Ukraine en 2022, 90% des réfugiés sont passés par la Pologne. Près d'un million d'Ukrainiens se sont établis dans le pays. Mais, avec le temps, la solidarité dopée par la peur de voir les Russes envahir le sol polonais s'est érodée. Un sentiment anti-ukrainien s'est même développé. Et les aides aux réfugiés se sont taries. Les Ukrainiens qui continuent de passer la frontière sont ceux qui étaient malades ou infirmes ou trop précaires, pour fuir dès le départ. Ils ont souvent besoin d'un accompagnement, et ne sont accueillis que par des bénévoles, qui leur proposent de migrer vers d'autres pays. Un Grand reportage d'Adrien Sarlat qui s'entretient avec Jacques Allix.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Anne de Guigné et Jean-Marie Colombani.Nos invités décryptent la stratégie de Jean-Luc Mélenchon et de La France Insoumise suite à un meeting et reviennent sur le discours provocateur et radical du leader de l'extrême gauche, soulignant ses dérives potentiellement antidémocratiques. Ils s'interrogent sur l'impact de ces prises de position sur la perception de Mélenchon par l'électorat français, notamment au regard de l'affaire Quentin Deranque.Ensuite, le débat s'oriente vers l'affaire Epstein et les implications politiques pour Donald Trump aux États-Unis. Les intervenants apportent un éclairage pertinent sur les derniers développements de cette affaire retentissante, qui semble se recentrer de plus en plus sur la responsabilité de l'ancien président américain.Enfin, Anne de Guigné partage ses observations sur un autre sujet d'actualité : le « miracle économique » polonais. Elle dresse un portrait nuancé de ce pays en pleine transformation, soulignant à la fois son dynamisme entrepreneurial et les défis démographiques auxquels il est confronté, avec un taux de natalité particulièrement faible.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:37 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Joie de découvrir une autrice nouvelle, traduite chez Grasset depuis peu : l'écrivaine et poétesse Urszula Honek tisse dans "Les Nuits blanches" la trame d'une histoire pleine de mystères dans un village mangé par la nuit et la violence.
durée : 00:03:37 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Joie de découvrir une autrice nouvelle, traduite chez Grasset depuis peu : l'écrivaine et poétesse Urszula Honek tisse dans "Les Nuits blanches" la trame d'une histoire pleine de mystères dans un village mangé par la nuit et la violence.
durée : 00:05:33 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Face à la menace russe en Ukraine mais aussi pour répondre à la guerre hybride que mène le Kremlin contre l'Occident, plusieurs pays du flanc est de l'Europe dont les pays baltes et la Pologne, augmentent leurs dépenses militaires et accroissent leurs instruments de défense.
Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme. Émission spéciale avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'IFRI institut français des relations internationales Spécialiste de la Russie, auteure de La Russie de Poutine en 100 questions (éd.Tallandier). Reportage en Ukraine avec Théo Renaudon ... Les quartiers sud de Zaporijia, grande ville du sud aux portes du front, seuls dix kilomètres environ séparent les occupants des habitants, et ces derniers vivent sous la menace permanente des attaques aériennes russes. ... et en Pologne avec Adrien Sarlat Aujourd'hui encore, des réfugiés ukrainiens continuent d'arriver. Il s'agit surtout de personnes en situation de détresse, trop précaires, malades ou handicapées pour avoir pu partir avant. Pourtant, les dispositifs d'aide disparaissent peu à peu dans le pays, et l'avenir de ces réfugiés repose sur les bénévoles.
Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme. Émission spéciale avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'IFRI institut français des relations internationales Spécialiste de la Russie, auteure de La Russie de Poutine en 100 questions (éd.Tallandier). Reportage en Ukraine avec Théo Renaudon ... Les quartiers sud de Zaporijia, grande ville du sud aux portes du front, seuls dix kilomètres environ séparent les occupants des habitants, et ces derniers vivent sous la menace permanente des attaques aériennes russes. ... et en Pologne avec Adrien Sarlat Aujourd'hui encore, des réfugiés ukrainiens continuent d'arriver. Il s'agit surtout de personnes en situation de détresse, trop précaires, malades ou handicapées pour avoir pu partir avant. Pourtant, les dispositifs d'aide disparaissent peu à peu dans le pays, et l'avenir de ces réfugiés repose sur les bénévoles.
Depuis l'invasion partielle de l'Ukraine en 2022, 90% des réfugiés sont passés par la Pologne. Près d'un million d'Ukrainiens se sont établis dans le pays. Mais, avec le temps, la solidarité dopée par la peur de voir les Russes envahir le sol polonais s'est érodée. Un sentiment anti-ukrainien s'est même développé. Et les aides aux réfugiés se sont taries. Les Ukrainiens qui continuent de passer la frontière sont ceux qui étaient malades ou infirmes ou trop précaires, pour fuir dès le départ. Ils ont souvent besoin d'un accompagnement, et ne sont accueillis que par des bénévoles, qui leur proposent de migrer vers d'autres pays. « La Pologne, simple terre de transit pour Ukrainiens fragilisés », un Grand reportage d'Adrien Sarlat.
Madeleine Pauliac et l'Escadron bleu À peine le régime nazi vaincu, la France dut rapatrier près de 300 000 de ses soldats errant en Pologne, tout juste libérée par l'Armée rouge. Le général de Gaulle confia cette mission délicate à une femme, le médecin lieutenant Madeleine Pauliac. C'est son histoire que la scénariste Virginie Illagnier raconte au micro de Jean Marc Panis, dans le roman graphique L'Escadron Bleu, 1945. sujets traités : Madeleine Pauliac, Escadron bleu, Armée rouge, nazi, Pologne Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission : La fermeture d'une usine d'acier centenaire à Hagondange en Moselle et ses conséquences dévastatrices pour la ville et ses habitants.Les conséquences de la crue de la Loire sur la rentrée scolaire dans certaines régions.Les incidents survenus au Salon de l'Agriculture et les enjeux politiques de cet événement.Les réactions diplomatiques controversées de dirigeants européens et américains suite à la mort du militant nationaliste Quentin Deranque.Les violences et frappes russes en Ukraine, à l'approche du quatrième anniversaire du début de la guerre.L'arrivée continue de réfugiés ukrainiens en Pologne, dont certains en situation de handicap, et les défis auxquels ils font face.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 20 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.APRÈS MUNICH, PEUT-ON DIRE QUE LA DOCTRINE INTERNATIONALE DE TRUMP A CHANGÉ ?Du 13 au 15 février, le gotha des chefs d'État, généraux et chefs des services de renseignement s'est retrouvé lors de la 62ème conférence de Munich sur la sécurité qui se tient tous les ans dans la ville allemande au mois de février. Un an après le discours agressif vis-à-vis de l'Europe du vice-président JD Vance, les États-Unis ont envoyé à Munich des figures jugées plus modérées : le secrétaire d'État Marco Rubio et le sous-secrétaire à la Défense Eldridge Colby. Récemment, en présentant sa nouvelle Stratégie de sécurité nationale, le président américain s'était livré à une attaque en règle contre les Européens, menacés selon lui d'un « effacement civilisationnel ».Dans la première partie de son discours, prononcé le 14 février, Marco Rubio a d'abord « rassuré », en affirmant la permanence d'un lien transatlantique façonné par l'histoire et l'héritage culturel. Le chef de la diplomatie américaine a préféré citer la bière allemande, Beethoven et les Beatles plutôt que les Lumières, mais il a dit ce que cette assemblée voulait entendre : « La fin de l'ère transatlantique n'est ni notre but ni notre souhait. Nous serons toujours des enfants de l'Europe. »Puis, dans une seconde partie Marco Rubio a repris les thèmes de l'idéologie MAGA (« Make America Great Again »). Tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe « forte », le secrétaire d'État américain n'a pas changé de cap sur la menace qui, selon son administration, plane sur l'Occident. Les États-Unis sont « prêts, si nécessaire, à agir seuls », mais « nous préférons et espérons agir avec vous, nos amis ici en Europe », a-t-il assuré. Reflet de l'idéologie MAGA, Marco Rubio a énuméré les maux qui selon Washington accablent l'Europe : l'« immigration de masse » qui « déstabilise les sociétés », la « désindustrialisation », le développement intempestif de « l'État providence » et le « culte du climat ». Il a invité les Européens à s'associer aux efforts de M. Trump de redressement de « la civilisation occidentale » et prononcé un éloge marqué de la chrétienté. Par ailleurs, le responsable américain a réitéré la position de l'administration Trump selon laquelle l'ONU n'a joué « pratiquement aucun rôle » dans la résolution des conflits et a appelé à une réforme des institutions mondiales.Pour la presse allemande et française, le message de Marco Rubio ne différait pas tellement de celui du vice-président J. D. Vance. Si le ton était plus courtois, le fond du discours des responsables américains en revanche n'a guère changé. D'ailleurs, après Munich, Marco Rubio est allé soutenir des partenaires plus réceptifs à l'idéologie MAGA et plus rétifs aux valeurs européennes, en Slovaquie puis en Hongrie.DÉCLASSEMENT ÉCONOMIQUE FRANÇAIS : RÉALITÉ, PERCEPTION, PERSPECTIVESPour la troisième année consécutive, selon l'Insee, le PIB par habitant de la France se situe en dessous de la moyenne de l'Union européenne, consacrant un déclassement économique progressif mais désormais tangible. La France se situe au 34ème rang mondial et est désormais inférieure de 7 % à la moyenne européenne. Elle est notamment en retrait de 25 % par rapport à celle du Danemark, de 20 % par rapport à celle de la Suède, de 15 % par rapport à celle de l'Allemagne, de 0,5 % par rapport à celle de l'Italie. Par ailleurs, l'écart favorable vis-à-vis de la Pologne a été réduit de 60 % à 20 % depuis 2000. En clair, le niveau de vie des Français est bien inférieur à celui des Irlandais, des Allemands, des Belges et à peine supérieur à celui des Italiens, des Tchèques ou des Slovènes.Des données qui corroborent le dernier sondage Ipsos-BVA sur les « Fractures françaises » publié en octobre dans lequel 90 % des personnes interrogées ont le sentiment que le pays est en déclin, 32 % estimant même que celui-ci est irréversible. Dans le sondage Odoxa pour Challenges-Agipi-BFM Business du 8 janvier, 82 % des Français se montrent « défiants » sur la situation économique du pays. Avec de tels résultats, « la peur du déclassement atteint un niveau record », note Odoxa. 6 Français sur 10 estiment que leur situation sociale est pire que celles de leurs parents et 70% des 1.005 sondés parient que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. C'est 3 points de plus qu'il y a un an et 22 de plus qu'il y a 30 ans. Ces résultats rejoignent les dernières enquêtes de conjoncture de l'Insee, selon lesquelles 64 % des Français ont une vue négative de l'avenir économique du pays. Il y a quelques années, ils n'étaient « que » 38 %. Cependant, l'enquête de l'Insee révélait mi-décembre que 74 % de ces sondés jugent que leur situation personnelle s'améliorera ou se stabilisera. Un niveau qui n'a pas changé au fil des ans.Dans un document publié le 6 janvier, les économistes de BNP Paribas estiment que le PIB pourrait progresser de 1,1 % sur l'année 2026. Sur le plan intérieur, la faiblesse de l'inflation pourrait soutenir le pouvoir d'achat et la consommation. « Une croissance résiliente mais pas suffisante », juge le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Notre taux de chômage reste plus élevé que celui atteint en moyenne dans l'Union européenne (6 %), avec des taux d'emploi préoccupants pour les jeunes et les seniors. L'emploi devrait progresser très faiblement, et le chômage remonter à 7,8 % à la mi-2026. Cette année encore, la grande incertitude concerne le comportement des ménages. S'il n'y a pas un redémarrage de la consommation, qui représente plus de la moitié du PIB, il sera difficile de trouver une dynamique. Pour l'heure, les ménages n'ont toujours pas puisé dans leur épargne qui se maintient à un niveau historiquement élevé (18,4 % du revenu disponible au troisième trimestre 2025).Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'exposition « Shoah » de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits propose de découvrir les archives sonores de la préparation du film monument « Shoah », une œuvre devenue une référence dans sa représentation du génocide perpétré par les nazis contre six millions de juifs. Pendant les nombreuses années de préparation qui ont précédé le tournage, Claude Lanzmann et ses assistantes Corinna Coulmas et Irena Steinfeldt-Levy ont effectué des recherches dans différents pays et mené d'innombrables entretiens préalables, enregistrés sur bande magnétique. Cette collection Lanzmann est conservée au Musée juif de Berlin grâce au don de l'Association Claude et Félix Lanzmann. Ce fonds constitué de 220 heures d'enregistrements audio en huit langues, est inscrit au registre de la « Mémoire du monde » de l'Unesco, tout comme le film « Shoah ». Comment Claude Lanzmann a-t-il procédé pour préparer ce film dont il a l'intuition qu'il sera très long ? Qui sont les témoins qu'il va souhaiter rencontrer et de quelle façon va-t-il les interviewer ? Quelle est son écoute des victimes juives ? Comment fait-il face aux criminels nazis ? Et pourquoi attendra-t-il si longtemps avant de se rendre en Pologne ? Enfin, à quel moment Claude Lanzmann a-t-il compris que le sujet de son film était l'extermination ? Avec Tamar Lewinsky, historienne et conceptrice de l'exposition Shoah de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits du Musée Juif de Berlin ; Sophie Nagiscarde, responsable des activités culturelles du Mémorial de la Shoah à Paris ; Ania Szczepanska, universitaire à Paris 1 Panthéon Sorbonne et réalisatrice de documentaires. Et avec la participation de Dominique Lanzmann. - À voir l'exposition « Shoah » de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits au Mémorial de la Shoah à Paris. - À voir l'exposition Claude Lanzmann Les enregistrements au Musée juif de Berlin.
durée : 00:05:51 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - En quelques années, l'agriculture polonaise s'est métamorphosée pour devenir un géant européen. Le pays cumule les premières places : premier producteur en Europe de volaille, d'oeufs, de pommes et même de fraises, devant l'Espagne.
Pister les animaux, pour twister sa réflexion Pendant plus de deux ans, Baptiste Morizot a observé des castors. En compagnie de la paysagiste franco-américaine Suzanne Husky et d'une escouade de camarades, ils-elles ont appris les techniques de ce petit ingénieur rongeur pour échafauder à leur tour des barrages, susceptibles de régénérer des rivières « abîmées » et trop « contrôlées », dans la Drôme ou aux États-Unis. C'est l'un des axes essentiels du passionnant et très accessible Rendre l'eau à la terre, son essai sur des « alliances possibles » face au chaos climatique, parcouru de sublimes aquarelles, sorti en 2024 et vendu à 21 000 exemplaires. « Chacun, chacune doit prendre en charge la défense de son milieu, explique le philosophe. Ne perdons pas trop de temps à nous demander si c'est déjà cuit, si on ferait mieux d'aller siroter des mojitos (…) Nous sommes à un moment pivot, analogue à la Renaissance ou les Lumières, à l'orée d'inventer (…) une nouvelle pensée de l'action technique qui permettrait de vivre de manière soutenable. » Dans son dernier ouvrage, Le regard perdu (2025), il écrit qu'être une personne « décente » consiste peut-être « à vouloir être honnête, respecter les mots, dire ce qu'on pense calmement, être ferme et accepter avec souplesse de s'être trompé, ne pas vouloir occuper l'esprit des autres avec des choses viles faites seulement pour capter l'attention (…) Penser comme si c'était la chose la plus importante au monde et, simultanément, ne pas se prendre trop au sérieux (…) Penser, juste pour la joie de vivre l'aventure d'une idée. Penser comme un chien court sur la plage. » C'est l'attitude à suivre lors de ce troisième et dernier épisode, qui ne manque pas de flair. L'auteur du mois : Baptiste Morizot Né en 1983 à Draguignan (Var), Baptiste Morizot est philosophe et maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille. De pelage brun, de taille moyenne, cet homo sapiens a choisi de quitter son biotope de bibliothèques vernies pour partir à la rencontre des « créatures fabuleuses » et des lieux merveilleux qui peuplent notre Terre, afin de mieux comprendre et réagir à la crise écologique. De ses aventures au grand air, en Pologne, au Kirghizstan ou en Californie, il ressort déjà dix livres depuis Les diplomates (Wild Project, 2016) jusqu'au Regard perdu (Actes Sud, 2025), en passant par Manières d'être vivant (2020, vendu à près de 90 000 exemplaires). Il vit et travaille dans son « dojo » près de Valence, dans la Drôme. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, Rodolphe Alexis. Enregistrements décembre 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son, montage Mathilde Guermonprez Enregistrements de terrain Rodolphe Alexis Réalisation, mixage Charlie Marcelet Lectures Chloé Assous-Plunian Musiques originales Samuel Hirsch Chant, synthétiseur, ukulélé, flûte, marimbas, percussions Émilie Rambaud Illustration Sylvain Cabot
Frère castor, raconte-nous une histoire Baptiste Morizot a pisté des bisons ou des grizzlys, des élans ou des corbeaux, couché dans des buissons du Wyoming ou du Vercors, au fil d'une première décennie d'enquêtes « diplomatiques » réalisées les genoux dans la boue, hors des sentiers battus, pour créer de nouveaux concepts bientôt débattus. Plus calmement, il a aussi étudié la sociologie des lombrics dans sa cuisine. « Aujourd'hui, dit-il, nos relations aux autres êtres vivants sont toxiques, pour eux et pour nous. La question est donc de réapprendre à faire attention, à brancher sa sensibilité sur les pollinisateurs, la faune des sols, les forêts… » Attention, attention. En 2020, le succès de Manières d'être vivant le rendit connu comme le loup blanc auprès dans les sphères militantes de gauche. Dans son « recueil de novellas philosophiques », ce talentueux passeur multipistes veut « contourner en sifflotant les dualismes entre science et fiction, poésie et exactitude, pour forger une sorte d'alliage incandescent : les sens les plus aiguisés, le corps le plus mobilisé, l'imagination la plus sauvage, les raisonnements les plus serrés. » En postface, son ami romancier Alain Damasio encense son goût du terrain. « C'est un philosophe embarqué et situé. Hautement concret. L'inverse d'un parleur perché. » Toujours « sur le qui-vive », Baptiste Morizot retrace dans ce deuxième épisode quelques scènes fondatrices de son désir animé de « cosmopolitesse » inter-espèces, dans laquelle nous, primates humains, pourrions peut-être, à force d'exercices empathiques, « en changeant de pratique, changer de métaphysique ». L'auteur du mois : Baptiste Morizot Né en 1983 à Draguignan (Var), Baptiste Morizot est philosophe et maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille. De pelage brun, de taille moyenne, cet homo sapiens a choisi de quitter son biotope de bibliothèques vernies pour partir à la rencontre des « créatures fabuleuses » et des lieux merveilleux qui peuplent notre Terre, afin de mieux comprendre et réagir à la crise écologique. De ses aventures au grand air, en Pologne, au Kirghizstan ou en Californie, il ressort déjà dix livres depuis Les diplomates (Wild Project, 2016) jusqu'au Regard perdu (Actes Sud, 2025), en passant par Manières d'être vivant (2020, vendu à près de 90 000 exemplaires). Il vit et travaille dans son « dojo » près de Valence, dans la Drôme. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, Rodolphe Alexis. Enregistrements décembre 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son, montage Mathilde Guermonprez Réalisation, mixage Charlie Marcelet Lectures Chloé Assous-Plunian Musiques originales Samuel Hirsch Chant, synthétiseur, ukulélé, flûte, marimbas, percussions Émilie Rambaud Illustration Sylvain Cabot
Comment devient-on philosophe ? « Un philosophe est un artisan qui fabrique des concepts et, dans mon cas, des cartes pour s'orienter », dit Baptiste Morizot, 42 ans. Porté par sa bougeotte, cet intellectuel de terrain entend produire des « textes-boussoles » susceptibles de « faire bouger les lignes du souci » vis-à-vis du vivant et de nos relations avec lui. Comment interagir au sein de cette infinie canopée de « cohabitants dont nous dépendons dans toutes les dimensions de notre existence » ? « Ce n'est pas là-bas dehors, mais sous nos pieds. Ce n'est pas l'arrière-plan d'un selfie, mais un lieu de géopolitique complexe, multi-espèces. Que signifie écrire face à la crise écologique ? Je ne cesse de chercher la réponse. Chaque texte est un tâtonnement », se demande l'auteur de Raviver les braises du vivant (2020) ou de S'enforester (avec les photographies d'Andrea Olga Mantovani, 2022). Mais comment s'est formée sa pensée, son éthique, à la confluence primordiale de Spinoza, Nietzsche et Deleuze ? A-t-il été ce jeune écrivain contrarié, borgésien, doublé d'un survivaliste amateur de baies sauvages ? C'est le sujet de ce premier épisode, bâti autour des rhizomes pas tristes de Baptiste Morizot. L'auteur du mois : Baptiste Morizot Né en 1983 à Draguignan (Var), Baptiste Morizot est philosophe et maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille. De pelage brun, de taille moyenne, cet homo sapiens a choisi de quitter son biotope de bibliothèques vernies pour partir à la rencontre des « créatures fabuleuses » et des lieux merveilleux qui peuplent notre Terre, afin de mieux comprendre et réagir à la crise écologique. De ses aventures au grand air, en Pologne, au Kirghizstan ou en Californie, il ressort déjà dix livres depuis Les diplomates (Wild Project, 2016) jusqu'au Regard perdu (Actes Sud, 2025), en passant par Manières d'être vivant (2020, vendu à près de 90 000 exemplaires). Il vit et travaille dans son « dojo » près de Valence, dans la Drôme. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, Rodolphe Alexis. Enregistrements décembre 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son, montage Mathilde Guermonprez Réalisation, mixage Charlie Marcelet Lectures Chloé Assous-Plunian Musiques originales Samuel Hirsch Chant, synthétiseur, ukulélé, flûte, marimbas, percussions Émilie Rambaud Illustration Sylvain Cabot
L'histoire familiale de Danièle Linhart est marquée par la Shoah. Ses parents, Jacob et Masza, devenus ensuite Jacques et Maryse, nés l'un et l'autre en Pologne, se sont rencontrés à Paris. S'ils ont survécu à la guerre, cachés dans les environs de Nice, grâce à l'aide d'un couple de paysans, nombre de leurs frères et soeurs, neveux et nièces, ainsi que leurs parents ont péri par la main des nazis.Ce lourd passé n'a pas empêché une vie familiale heureuse, sur laquelle revient ici Danièle, née en 1947. Elle évoque ses parents avec énormément d'amour, d'émotion et d'humour.Danièle Linhart, son frère et leurs parents La mère en Pologne, avant son mariage Le père Les grands parents paternels Danièle, sa mère et une cousine à Trouville en 1955 De droite à gauche : Danièle, sa mère, son oncle (unique rescapé parmi les frères et soeurs de sa mère) et son épouse, à Londres Danièle Linhart, janvier 2026 Sources musicalesGénérique : Frédi LothExtraitsLe lac des cygnes, TchaïkovskiOh what a beautiful morning, de Gordon MacRae (chanson du film Oklahoma de Rodgers & Hammerstein, 1955)Be a Mensch, par Cantor WallyA Yiddishe Mame, composée par Jack Yellen et Lew Pollack, interprétée par Yossele Rosenblatt.
ESSENTIEL – HISTOIRE – Emission présentée par Annette Wieviorka qui reçoit Déborah Pasmantier pour son livre « Heureux comme Dieu en France. Ashkénazes et Séfarade : vie et exil » aux éditions l'Harmattan À propos du livre : « Heureux comme Dieu en France. Ashkénazes et Séfarade : vie et exil » paru aux éditions l'Harmattan Quand les Pasmantier Bronstein fuient les pogroms de Pologne, c'est à Paris qu'ils choisissent d'émigrer pour refaire leur vie. Parce que « Heureux comme Dieu en France ». Quand les Sebban sont reconnus pour n'être plus des indigènes en Algérie, c'est un écrin qui s'épanouit entre rêves de France et fantasmes d'Orient. La rencontre entre Henri, le fils d'immigrés ashkénaze qui s'assimile, et Jacqueline, la fille de rabbin séfarade qui s'émancipe, entre les deux familles, entre les deux communautés, sera un choc. Entre politique et religion, Shoah et guerre d'Algérie, intégration et désintégration, c'est le récit reconstitué de deux exils juifs réunis par la France. Deborah Pasmantier est journaliste à l'Agence France-Presse pour qui elle a couvert de nombreux conflits de la Tchétchénie à la Libye en passant par l'Afghanistan et l'Irak. Après avoir été correspondante à Moscou pour l'ex-URSS dans les années 1990 et à New Delhi pour l'Asie du Sud dans les années 2000, elle est adjointe à la Rédaction en chef internationale.
Histoires du soir : podcast pour enfants / les plus belles histoires pour enfants
L'euro est la monnaie commune créée par les pays de l'Union européenne dans les années 1990 pour faciliter les échanges et renforcer l'unité en Europe. Lancé en 1999 pour les banques puis en 2002 pour les pièces et billets, il remplace les anciennes monnaies comme le franc ou le mark. Aujourd'hui, plus de 300 millions de personnes l'utilisent dans 21 pays, appelés la zone euro. Certaines nations, comme la Suède ou la Pologne, ont gardé leur propre monnaie. Géré par la Banque centrale européenne, l'euro simplifie les voyages, le commerce et les comparaisons de prix à travers l'Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'euro est la monnaie commune créée par les pays de l'Union européenne dans les années 1990 pour faciliter les échanges et renforcer l'unité en Europe. Lancé en 1999 pour les banques puis en 2002 pour les pièces et billets, il remplace les anciennes monnaies comme le franc ou le mark. Aujourd'hui, plus de 300 millions de personnes l'utilisent dans 21 pays, appelés la zone euro. Certaines nations, comme la Suède ou la Pologne, ont gardé leur propre monnaie. Géré par la Banque centrale européenne, l'euro simplifie les voyages, le commerce et les comparaisons de prix à travers l'Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quatre ans après l'invasion de l'Ukraine, la guerre s'installe dans le temps long. Frappes massives contre les infrastructures énergétiques, négociations intermittentes sous médiation américaine, Europe en quête d'une voix stratégique… et une Russie qui semble convaincue de pouvoir gagner par l'usure. Ces derniers jours encore, les bombardements se poursuivent tandis que les Européens tentent d'imposer leurs conditions à une éventuelle paix — preuve que le centre de gravité diplomatique reste incertain. En parallèle, la guerre redessine l'ordre international : recomposition des alliances, montée en puissance de l'économie de guerre, coopération militaire durable entre Kiev et ses partenaires européens… et un affrontement stratégique qui dépasse largement les frontières ukrainiennes. Cette guerre est-elle devenue irréversible ? L'Europe est-elle prête à vivre dans un monde durablement conflictuel ? Et que nous dit cette confrontation du nouvel ordre mondial qui se dessine ? Le rapport de lancement de la Conférence de sécurité de Munich, dont l'édition 2026 vient de se tenir, dressait le diagnostic que le monde est entré dans une phase de politique de démolition. Et que le pays le plus en vue à suivre cette stratégie est sans doute les États-Unis. Invité : Pierre Lévy, ambassadeur de France en Russie, de janvier 2020 à août 2024, après avoir été directeur du Centre d'Analyse et de Prévision, et directeur de l'UE au Quai d'Orsay, également ambassadeur de France en République Tchèque et en Pologne. « Au cœur de la Russie en Guerre », éditions Tallandier.
durée : 00:09:07 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - Le budget alloué en France, pour l'année 2026, à la défense, représente 57 milliards d'euros. Allemagne, Pologne, Italie... Les 27 se réarment mais comment devenir plus souverains ? Pour garder en autonomie dans ce secteur, faut-il établir une stratégie au niveau national ou au niveau européen ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pendant des années, les Polonais venait en Europe de l'Ouest pour trouver du travail et de meilleures conditions de vie. Après avoir été un pays d'émigration, la Pologne enregistre désormais plus de retours au pays que de départs. En cause, une amélioration du niveau de vie et une économie en plein essor. Écoutez RTL autour du monde du 09 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La crise du logement atteint un niveau tel que la Commission européenne s'est saisie du dossier pour aider les États membres. Nous allons au Portugal, où les aides du gouvernement ont des effets à double tranchant, et en Pologne où les loyers ont augmenté de 60% en 4 ans. J.O. 2026 Pour ouvrir cette émission, direction Cortina d'Ampezzo : chez les défenseurs de l'environnement, la déception domine Les Jeux Olympiques d'hiver ont débuté vendredi (6 février 2026) et ont déjà offert de superbes images de sommets enneigés, de prouesses à ski, en patins à glace... Mais à quel prix pour l'environnement ? C'est la question qu'ont posé les manifestants réunis ce week-end à Milan et aussi en France dans la perspective des jeux de 2030. Le dossier de candidature italien avait promis des Jeux olympiques « durables », à impact climatique zéro. Mais les associations de défense de l'environnement, qui ont suivi les chantiers, dénoncent un bilan bien moins reluisant que la promesse, et une absence de concertation. Reportage, Cécile Debarge. À écouter aussiY aura-t-il encore des JO d'hiver dans 50 ans? Spéciale mal logement Au Portugal Parmi les sujets marquants de la campagne électorale qui s'est achevée hier (8 février 2026) avec l'élection d'un président de centre gauche, Antonio José Seguro, la crise du logement figure en bonne place. Le pays est l'un de ceux où les prix du logement ont le plus augmenté ces 10 dernières années : + 124%. Et la spéculation raréfie les biens à louer. Pour aider les jeunes foyers, le gouvernement s'est engagé à garantir l'accès au crédit des moins de 35 ans. La mesure incitative est appréciée par certains, mais elle est aussi critiquée pour ses effets pervers. À Lisbonne le reportage de Marie-Line Darcy. En Pologne Varsovie est la capitale de l'UE qui a le moins investi dans le logement en 2024, alors que le pays est l'un de ceux où il est le plus difficile de se loger. Pourtant, la Pologne ne manque pas d'habitations disponibles, bien au contraire. C'est une situation très paradoxale qui rend l'accès au logement si difficile nous explique notre correspondant Adrien Sarlat. Et à Bruxelles ? La chronique de Toute l'Europe En décembre 2025, la Commission européenne a présenté un plan pour le logement, qui sera examiné sous peu par les députés européens. Car l'ensemble des pays sont touchés par une crise du mal logement dont les conséquences sont désastreuses pour la population et pour la cohésion sociale. On en parle avec Christophe Préault, rédacteur en chef du site d'information Toute l'Europe et du mensuel L'Europe.
La crise du logement atteint un niveau tel que la Commission européenne s'est saisie du dossier pour aider les États membres. Nous allons au Portugal, où les aides du gouvernement ont des effets à double tranchant, et en Pologne où les loyers ont augmenté de 60% en 4 ans. J.O. 2026 Pour ouvrir cette émission, direction Cortina d'Ampezzo : chez les défenseurs de l'environnement, la déception domine Les Jeux Olympiques d'hiver ont débuté vendredi (6 février 2026) et ont déjà offert de superbes images de sommets enneigés, de prouesses à ski, en patins à glace... Mais à quel prix pour l'environnement ? C'est la question qu'ont posé les manifestants réunis ce week-end à Milan et aussi en France dans la perspective des jeux de 2030. Le dossier de candidature italien avait promis des Jeux olympiques « durables », à impact climatique zéro. Mais les associations de défense de l'environnement, qui ont suivi les chantiers, dénoncent un bilan bien moins reluisant que la promesse, et une absence de concertation. Reportage, Cécile Debarge. À écouter aussiY aura-t-il encore des JO d'hiver dans 50 ans? Spéciale mal logement Au Portugal Parmi les sujets marquants de la campagne électorale qui s'est achevée hier (8 février 2026) avec l'élection d'un président de centre gauche, Antonio José Seguro, la crise du logement figure en bonne place. Le pays est l'un de ceux où les prix du logement ont le plus augmenté ces 10 dernières années : + 124%. Et la spéculation raréfie les biens à louer. Pour aider les jeunes foyers, le gouvernement s'est engagé à garantir l'accès au crédit des moins de 35 ans. La mesure incitative est appréciée par certains, mais elle est aussi critiquée pour ses effets pervers. À Lisbonne le reportage de Marie-Line Darcy. En Pologne Varsovie est la capitale de l'UE qui a le moins investi dans le logement en 2024, alors que le pays est l'un de ceux où il est le plus difficile de se loger. Pourtant, la Pologne ne manque pas d'habitations disponibles, bien au contraire. C'est une situation très paradoxale qui rend l'accès au logement si difficile nous explique notre correspondant Adrien Sarlat. Et à Bruxelles ? La chronique de Toute l'Europe En décembre 2025, la Commission européenne a présenté un plan pour le logement, qui sera examiné sous peu par les députés européens. Car l'ensemble des pays sont touchés par une crise du mal logement dont les conséquences sont désastreuses pour la population et pour la cohésion sociale. On en parle avec Christophe Préault, rédacteur en chef du site d'information Toute l'Europe et du mensuel L'Europe.
Si l'on en croit Piotr Witt, dans son ouvrage « Chopin à Paris, une affaire non classée », ce n'est pas chez les Pleyel en février 1832 mais chez l'ambassadrice d'Autriche, à l'Hôtel de Monaco – aujourd'hui ambassade de Pologne – que le jeune Chopin s'est fait connaître des Parisiens.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 5 février 2026 - Pourquoi Macron veut-il (re)parler à Poutine ? Le nouveau round de discussions visant à mettre fin à la guerre en Ukraine a pris fin ce jeudi à Abou Dhabi, capitale des Émirats arabes unis. La Russie a fait état de « progrès » dans les pourparlers qui se déroulaient depuis la veille en présence des Américains, sans en dire plus. Un accord sur l'échange de prisonniers a été trouvé, mais Moscou maintient ses exigences territoriales sur le Donetsk et amplifie la pression sur le terrain. La Russie a ainsi lancé, dans la nuit de lundi à mardi, sa plus puissante attaque de drones et de missiles sur l'Ukraine depuis le début de l'année, laissant des centaines de milliers de personnes sans chauffage, par des températures glaciales.Les discussions ont-elles véritablement avancé ou Vladimir Poutine gagne-t-il du temps ? La Russie fait-elle traîner les discussions pour mieux avancer sur le terrain ? En janvier, l'armée russe a conquis 481 km² en Ukraine, presque deux fois plus qu'en décembre. Les avancées se concentrent notamment dans le Donbass, au cœur des négociations en cours.« Vladimir Poutine joue la montre, mais l'Ukraine aussi encore, en espérant qu'une aide militaire interviendra », a expliqué hier Régis Genté sur le plateau de C dans l'air. « La détermination reste là, même si les coups sont très durs », notamment sur « les infrastructures énergétiques », a souligné le journaliste, de retour de Kiev.C'est dans ce contexte que l'UE a ouvert la voie, mercredi, à davantage d'achats d'armes britanniques dans le cadre du prêt de 90 milliards d'euros que 24 pays européens veulent mettre à disposition de Kiev. Emmanuel Macron, de son côté, a annoncé que la reprise du dialogue avec Vladimir Poutine se prépare, en concertation avec le président Zelensky. Dans le cadre du « travail de la coalition des volontaires pour les garanties de sécurité », il est « important que les Européens restaurent leurs propres canaux de discussion », a affirmé le chef de l'État.Parallèlement, la Pologne a décidé d'ouvrir une enquête sur les liens entre Jeffrey Epstein et la Russie. « De plus en plus d'indices, d'informations et de commentaires dans la presse mondiale laissent penser que ce scandale pédophile sans précédent a été coorganisé par les services de renseignement russes », a affirmé le Premier ministre Donald Tusk. Jeffrey Epstein aurait pu être, selon lui, au cœur d'un système de chantage. Les documents et les investigations ont révélé l'exploitation sexuelle de femmes, notamment est-européennes, au sein du réseau d'Epstein. À leur insu ou non, ces femmes auraient pu servir de leviers de pression sur des personnes influentes. « Cela ne peut que signifier qu'ils possèdent également des informations compromettantes sur de nombreux dirigeants encore en activité aujourd'hui », a déclaré Donald Tusk, faisant ainsi indirectement référence au « kompromat ». Une technique de chantage privilégiée par la Russie, et notamment par Vladimir Poutine, qui a usé de cette méthode depuis ses jeunes années au KGB.Alors, quelle est la situation en Ukraine ? Que ressort-il de ce nouveau round de négociations ? Pourquoi l'Europe prépare-t-elle une reprise du dialogue avec Vladimir Poutine ? Qu'est-ce que le compte « French Response », utilisé par le Quai d'Orsay sur les réseaux sociaux ? Enfin, Jeffrey Epstein était-il un espion à la solde de Moscou ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, autrice de Le piège Nord Stream- Maryse BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur de France en Russie entre 2020 et 2024, auteur de Au cœur de la Russie en guerre
durée : 00:12:20 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - L'Europe connaît une recomposition économique marquée par l'essor rapide de pays d'Europe centrale comme la Pologne et le relatif décrochage de la France, suggérant l'émergence d'un nouvel équilibre entre Est et Ouest. - réalisation : Félicie Faugère - invités : François Geerolf Economiste à l'OFCE, enseignant à l'Ecole Nationale des Ponts et Chaussées
C'est une attaque massive qu'a déclenchée la Russie la nuit dernière contre les centrales électriques et thermiques en Ukraine. Une des pires qu'a connue le pays. En plein hiver, Moscou multiplie les raids contre les infrastructures énergétiques et contre les civils à l'aide de missiles mais aussi de drones... Une arme contre laquelle l'armée ukrainienne lutte à pied d'oeuvre par le biais de ses unités de défense aérienne mobile. Notre correspondant à Odessa Théo Renaudon a pu passer une nuit auprès de ces soldats constamment sur le qui-vive. Le grand retour des Polonais C'est un changement démographique et historique qui est train de se produire en Pologne. Le pays traditionnellement terre d'émigration, notamment après son entrée dans l'Union européenne en 2004, voit revenir ses travailleurs exilés. Attirés par la bonne forme économique du pays dont le taux de chômage dépasse à peine la barre des 3%. L'institut national de la statistique parle de 100 000 retours par an... Un phénomène qui n'a pas échappé au Premier ministre. Adrien Sarlat. Allers et retours, une histoire polonaise Une Française d'origine polonaise qui part se réinstaller dans son pays d'origine par amour pour un plombier polonais... Voilà, en quelques lignes, la trame aussi inquiétante qu'ironique du dernier roman « Princesse » signé Kinga Wyrzykowska, aux éditions du Seuil. L'autrice est aussi d'origine polonaise, elle a quitté le pays en 1981 à 4 ans, lorsque le général Jaruzelski a pris le pouvoir et déclaré l'état d'urgence, l'état de guerre... Elle connait donc bien ces histoires de migrations... Et publie dans le dernier numéro spécial de l'excellente revue Kometa consacré à la Pologne un article qui a pour titre « On partira avec des sacs », une expression très courante en polonais et comme on dit très « parlante » !!!
C'est une attaque massive qu'a déclenchée la Russie la nuit dernière contre les centrales électriques et thermiques en Ukraine. Une des pires qu'a connue le pays. En plein hiver, Moscou multiplie les raids contre les infrastructures énergétiques et contre les civils à l'aide de missiles mais aussi de drones... Une arme contre laquelle l'armée ukrainienne lutte à pied d'oeuvre par le biais de ses unités de défense aérienne mobile. Notre correspondant à Odessa Théo Renaudon a pu passer une nuit auprès de ces soldats constamment sur le qui-vive. Le grand retour des Polonais C'est un changement démographique et historique qui est train de se produire en Pologne. Le pays traditionnellement terre d'émigration, notamment après son entrée dans l'Union européenne en 2004, voit revenir ses travailleurs exilés. Attirés par la bonne forme économique du pays dont le taux de chômage dépasse à peine la barre des 3%. L'institut national de la statistique parle de 100 000 retours par an... Un phénomène qui n'a pas échappé au Premier ministre. Adrien Sarlat. Allers et retours, une histoire polonaise Une Française d'origine polonaise qui part se réinstaller dans son pays d'origine par amour pour un plombier polonais... Voilà, en quelques lignes, la trame aussi inquiétante qu'ironique du dernier roman « Princesse » signé Kinga Wyrzykowska, aux éditions du Seuil. L'autrice est aussi d'origine polonaise, elle a quitté le pays en 1981 à 4 ans, lorsque le général Jaruzelski a pris le pouvoir et déclaré l'état d'urgence, l'état de guerre... Elle connait donc bien ces histoires de migrations... Et publie dans le dernier numéro spécial de l'excellente revue Kometa consacré à la Pologne un article qui a pour titre « On partira avec des sacs », une expression très courante en polonais et comme on dit très « parlante » !!!
Le Journal en français facile du lundi 2 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CPEt.A
Ce lundi 2 février, dans sa chronique, Annalisa Cappellini s'intéresse à la Pologne, dont le PIB a enregistré une croissance de 3,6 % en 2025. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin sur BFM Business.
durée : 00:54:49 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - Qui sont les Tatars de Podlachie (ou Tatars lipkas), minorité musulmane de Pologne, installée dès le XIVe-XVIIe siècle, que l'on considère comme les derniers descendants de la Horde d'Or ? Et pourquoi leurs coutumes sont-elles bousculées par l'arrivée récente de migrants du Moyen-Orient ? - réalisation : François Caunac - invités : Marie Favereau Maîtresse de conférences en histoire médiévale à l'Université Paris Nanterre, spécialiste de l'empire mongol; Isabelle Mandraud Chef adjointe du service international au monde, ancienne correspondante pour le monde en Russie et au Maghreb
En Pologne, la désinformation russe continue de se frayer un chemin sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs semaines, des contenus générés par l'intelligence artificielle font la promotion du Polexit, c'est-à-dire la sortie de la Pologne de l'Union européenne. Ces vidéos sont devenues si virales qu'à Varsovie, les autorités se sont saisies de la question. De notre correspondant à Varsovie, Sûre d'elle, le regard face caméra, la jeune influenceuse s'adresse directement aux spectateurs, les emblèmes nationaux imprimés sur son t-shirt blanc. « Je veux le Polexit, car je veux la liberté de choisir. Même si ça doit nous coûter plus cher. Je n'ai pas connu la Pologne avant l'Union européenne, mais j'ai le sentiment qu'elle était davantage polonaise qu'aujourd'hui ». Ce visage séduisant, créé par l'intelligence artificielle, a rassemblé plus de 200 000 vues et plus de 20 000 likes sur le compte TikTok Prawilne Polki (« les vraies Polonaises » en français). L'apparence de ses pseudo-influenceuses leur a notamment permis d'atterrir sur l'algorithme des plus jeunes utilisateurs et des utilisatrices de la plateforme. « Je veux le Polexit. Il y en a marre que la Pologne soit dirigée depuis Bruxelles. Il y en a marre d'entendre qu'on ne peut pas se débrouiller sans une bénédiction venue de l'extérieur. C'est notre droit, notre argent et nos décisions ». Une campagne de désinformation ciblée L'objectif de ces vidéos est clairement affiché : convaincre les internautes Polonais des bienfaits du Polexit en décrédibilisant l'Union européenne et inciter à la haine contre le gouvernement de Donald Tusk. « Quand je parle du Polexit, on me répond "peur, catastrophe, fin du monde". C'est toujours la même musique. Aucune discussion sur "qui décide réellement à notre place", et "pourquoi". Il est grand temps que l'on puisse en parler tranquillement ». À un an des élections européennes, les autorités polonaises prennent la menace de ces vidéos très au sérieux, et ont elles-mêmes demandé à TikTok de bloquer le compte de Prawilne Polki. Pour le porte-parole du gouvernement, l'entité derrière cette campagne de désinformation ne fait aucun mystère. « Cela ne fait aucun doute qu'il s'agit d'un acte de désinformation russe. D'abord parce que ça ne va pas dans le sens des intérêts de la Pologne, mais 100% sans le sens des intérêts russes. Et ensuite parce qu'en regardant attentivement, on remarque la grammaire russe ». TikTok dans le viseur des autorités Signataire du « Code de pratique européen sur la désinformation », TikTok est censée identifier et empêcher la propagation de ce type de contenu. Le vice-ministre du Numérique, Dariusz Standerski, s'est tourné vers Bruxelles pour mettre à jour d'éventuels manquements de la part de la plateforme. « J'ai adressé une requête à la vice-présidente de la Commission européenne, (...) pour enquêter et savoir si TikTok remplit sa mission d'évaluation des risques liés à la propagation de la désinformation, (...) et si elle a réagi assez et assez vite pour bloquer des contenus qui vont à l'encontre de son règlement ». Selon un sondage paru début décembre, un quart des Polonais se déclare aujourd'hui en faveur du Polexit.
En marge de la diplomatie officielle orchestrée par ses ministres, le roi Louis XV, homme de dossiers, a développé sa propre diplomatie ultra-confidentielle : le Secret du Roi.Franck Ferrand lève le voile sur cette diplomatie parallèle que Louis XV a mise en place pour contrecarrer la politique officielle du royaume France. Alors que ses ministres suivent une ligne diplomatique pro-autrichienne, le roi mène en secret des négociations avec la Prusse, la Turquie et la Suède, dans le but d'affaiblir la puissance des Habsbourg. Sous la houlette du comte de Breuil, un fin diplomate, et avec l'aide de personnages hauts en couleur comme Beaumarchais ou le chevalier d'Éon, le secret du roi tisse sa toile à travers l'Europe. Mais les revers s'accumulent, et l'échec cuisant en Pologne montre les limites de cette diplomatie secrète.Écoutez ce récit passionnant et découvrez les coulisses de la politique étrangère de la France sous le règne de Louis XV
En marge de la diplomatie officielle orchestrée par ses ministres, le roi Louis XV, homme de dossiers, a développé sa propre diplomatie ultra-confidentielle : le Secret du Roi.Franck Ferrand lève le voile sur cette diplomatie parallèle que Louis XV a mise en place pour contrecarrer la politique officielle du royaume France. Alors que ses ministres suivent une ligne diplomatique pro-autrichienne, le roi mène en secret des négociations avec la Prusse, la Turquie et la Suède, dans le but d'affaiblir la puissance des Habsbourg. Sous la houlette du comte de Breuil, un fin diplomate, et avec l'aide de personnages hauts en couleur comme Beaumarchais ou le chevalier d'Éon, le secret du roi tisse sa toile à travers l'Europe. Mais les revers s'accumulent, et l'échec cuisant en Pologne montre les limites de cette diplomatie secrète.Écoutez ce récit passionnant et découvrez les coulisses de la politique étrangère de la France sous le règne de Louis XV
La Pologne organise ce week-end le premier tour de son élection présidentielle. L'enjeu : conforter la coalition au pouvoir du Premier ministre Donald Tusk, face aux conservateurs du PiS. Mais c'est aussi un moment important pour l'Europe. La Pologne va-t-elle pouvoir poursuivre sa politique de collaboration avec l'UE ? D'autant qu'elle compte bien accroitre son rôle dans la défense et l'économie européennes. Dans cette série, on s'intéresse donc à un pays à l'influence grandissante. Pour ce dernier épisode, Isabelle Ory, correspondante de L'Express à Bruxelles, nous dévoile ce qui se dit en ce moment sur la Pologne dans les couloirs des institutions européennes. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : EuronewsMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Direction la Pologne où TikTok se retrouve au cœur d'une polémique : on y voit des influenceuses appeler à quitter l'Union européenne. Sauf que ces jolies jeunes femmes n'existent pas. Elles sont créées par l'intelligence artificielle...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Pologne organise ce week-end le premier tour de son élection présidentielle. L'enjeu : conforter la coalition au pouvoir du Premier ministre Donald Tusk, face aux conservateurs du PiS. Mais c'est aussi un moment important pour l'Europe. La Pologne va-t-elle pouvoir poursuivre sa politique de collaboration avec l'UE ? D'autant qu'elle compte bien accroitre son rôle dans la défense et l'économie européennes.Dans cette série, on s'intéresse donc à un pays à l'influence grandissante. Et pour ce deuxième épisode, Tatiana Serova, journaliste au service Economie de L'Express, nous explique comment la Pologne a vu sa croissance exploser en à peine trente ans. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules KrotCrédits : France 2, France 3, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:29:22 - Une histoire particulière - par : Clémence Allezard - Expulsée des États-Unis pour avoir écrit un livre jugé “obscène” et pour “trouble à l'ordre public”, Eva est renvoyée en Pologne. Elle ne s'y résout pas et parvient à économiser pour se rendre à Paris, où elle rencontre une certaine Hella Olstein… - réalisation : Anne Fleury
Ce que j'adore le plus avec ce podcast, c'est chercher de nouvelles idées et des invités inspirants et je te remercie d'ailleurs de me permettre de le faire.Pour l'interview de cette semaine, j'ai rencontré mon invitée grâce à LinkedIn et je te propose de partir en Pologne pour rencontrer Dorota Padzik. Dorota a une histoire avec la langue française que tu vas a-do-rer !Elle a commencé à apprendre le français quand elle avait 13 ans et aujourd'hui, elle est professeure de français, alors que ce n'est pas du tout ce qu'elle avait prévu.Elle nous parle aussi d'une pause qui va lui faire un plus grand bien. Si toi aussi, tu as fait une pause avec ton français, cette partie va t'intéresser. Cette interview va t'inspirer car, même en étant non-native, elle est devenue professeure et aujourd'hui elle travaille pour l'une des meilleures plateformes de ressources pour professeurs, « Les Zexperts ». Dorota est la preuve qu'on peut être non-native et enseigner le français. Si tu es passionné(e) par la langue française et que tu as un niveau avancé, tu peux enseigner le français. Dorota déconstruit deux mythes à la perfection. Le premier : on peut enseigner le français même si ce n'est pas notre langue maternelle. Et le deuxième mythe : on peut apprendre le français, avoir un très bon niveau sans habiter nécessairement en France ou dans un pays francophone.J'ai adoré cette conversation et je suis certaine que, toi aussi, tu vas adorer découvrir son histoire passionnante avec la langue française.Liens :LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/dorota-padzik-a85549ba Les Zexperts FLE : https://leszexpertsfle.com/ “Le Français avec Yasmine” existe grâce au soutien des membres et élèves payants. 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, aux épisodes secrets, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord : https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasmineRendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.DE QUOI LE MERCOSUR EST-IL DEVENU LE SYMBOLE ?Après plus de vingt-six ans de négociations, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à Bruxelles par les États membres de l'UE à la majorité qualifiée, le 9 janvier. La France s'y est opposée, avec la Pologne, la Hongrie, l'Autriche et l'Irlande. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi le traité au Paraguay. L'accord Mercosur, n'est pas un accord agricole mais un accord global où l'UE a beaucoup à gagner dans le secteur des biens industriels et des services actuellement très protégé, tandis que certains pays craignent la concurrence dans les domaines agricoles les plus sensibles de l'UE : le bœuf, la volaille et le sucre.Le débat franco-français sur le Mercosur reflète des intérêts divergents et s'inscrit dans une crise plus large de l'agriculture française. Parmi les pro-Mercosur la filière des vins et des spiritueux, l'un des piliers de la puissance française agricole à l'export avec 15,6 milliards d'euros expédiés en 2024. Avec eux, les producteurs et industriels du lait, qui trouvent des avantages à l'accord. En tête des adversaires, les éleveurs de bovins, de volaille et les betteraviers. Première puissance agricole de l'UE, la France est enlisée dans une « colère des agriculteurs » qui revient par vagues incessantes. Pourtant, l'International Trade Center indique qu'« en 2024, la France a exporté 7 milliards d'euros de marchandises vers les pays du Mercosur, soit environ 1,2% des exportations totales, et a importé un peu plus de 3 milliards d'euros de marchandises, soit environ 0,5% des importations totales. » Toutefois, si l'impact macroéconomique de ce traité avec le Mercosur ne devrait pas peser très fort, il est éminemment symbolique.Pour Jean-Luc Demarty, ancien Directeur général du Commerce extérieur de la Commission européenne, « en réalité le Mercosur est devenu le bouc émissaire des problèmes de compétitivité de l'agriculture française, qui se jouent essentiellement à l'intérieur de l'UE. Entre 2010 et 2024 », constate-t-il, « le revenu agricole ne progresse que de 15% en France contre 77% en moyenne européenne, 170% en Italie, 86% en Pologne et 79% en Espagne. » Selon lui, les chiffres montrent sans ambigüité que « cette situation est imputable à la politique agricole et économique nationale, du Grenelle de l'environnement de Nicolas Sarkozy à l'agroécologie de François Hollande poursuivie souvent en pire par Emmanuel Macron ». Excès de normes, surtransposition de normes européennes souvent déjà excessives, bureaucratie, impossibilité de construire ou d'agrandir des bâtiments d'élevage, fiscalité plus élevée, priorité aux exploitations trop petites et limitation de leur taille, coût du travail en particulier pour les fruits et l'abattage, sont en cause.Dans un monde où Donald Trump se retire de 66 organisations internationales et déclenche une guerre commerciale avec le reste du globe, l'alliance euro-sud-américaine prend une importance géopolitique cruciale.QUI AUX CÔTÉS DE L'IRAN ? La contestation, déclenchée le 28 décembre par les commerçants du grand bazar de Téhéran en raison de la chute vertigineuse du rial, qui a perdu en un an plus de la moitié de sa valeur face au dollar, s'est rapidement étendue à tout le pays et a pris une tournure politique, avec des appels à la chute de la République islamique. L'économie iranienne est minée par les sanctions internationales, ainsi que par des années de mauvaise gouvernance et de corruption endémique. Le dossier nucléaire est dans l'impasse : les négociations sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, privant Téhéran de toute perspective de levée des sanctions. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran se poursuivait – une répression qui aurait fait des centaines voire des milliers de morts selon les ONG -, le régime iranien a riposté lundi en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale. Selon l'analyste iranien Hamzeh Safavi, une partie des élites du pays réfléchit aux moyens de réorienter le pouvoir vers une ligne plus modérée.Le président américain a promis son aide aux manifestants, mais Washington hésite sur les moyens et l'objectif même d'une intervention. Lundi, la Maison Blanche avait affirmé que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait « la première option ». Mardi, le président américain a annoncé le gel de tout contact bilatéral et décrété la mise en place de taxes douanières punitives de 25% contre tout pays commerçant avec l'Iran. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran. La Chine défendra « résolument » ses intérêts, a répondu Pékin.En Israël, le 5 janvier, la presse a annoncé la validation, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son cabinet de sécurité, d'une opération contre l'Iran baptisée « Iron Strike ». Toutefois, l'État hébreu cherche à éviter toute déclaration qui pourrait offrir au régime des mollahs l'ennemi extérieur dont il a besoin pour se ressouder.L'Union européenne est pour l'instant restée dans le registre de la condamnation évoquant cependant de possibles « nouvelles sanctions » contre Téhéran. Emmanuel Macron, l'Allemand Friedrich Merz et le Britannique Keir Starmer ont appelé les dirigeants iraniens à la « retenue ». Le chancelier est allé un peu plus loin lundi en « condamnant fermement la violence » du régime.Allié de Téhéran, Moscou poursuit sa coopération, notamment militaire, avec Téhéran, mais veille à ne pas sacrifier son rapprochement avec l'Amérique de Donald Trump sur l'autel d'un soutien plus poussé à la République islamique aux abois. En juin dernier déjà, pendant la « guerre des Douze-Jours » entre Israël et l'Iran, Téhéran avait appelé à la rescousse Moscou, qui s'était contenté de bonnes paroles. Cette retenue semble toujours à l'œuvre, côté russe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de 5 minutes de français, Émilie et Judith vous racontent l'histoire fascinante de Marie Curie, une scientifique hors du commun.Née en Pologne, […] L'article Marie Curie : la Française venue de Pologne – 5 minutes de français est apparu en premier sur Français avec Pierre.