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durée : 00:58:17 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Derrière les prix vertigineux du marché de l'art se cache un angle mort : le moment où l'artiste fixe et négocie lui-même le prix de son œuvre. Charlotte Guichard explore cette scène fondatrice, de la Renaissance à nos jours. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Charlotte Guichard Historienne de l'art, directrice de recherche au CNRS et professeure attachée à l'École normale supérieure
durée : 00:58:42 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Écrivain de la nature, penseur politique radical, figure tutélaire de la désobéissance civile... Les textes de Thoreau comptent de nos jours parmi les best-sellers internationaux. Henriette Levillain revient sur la vie et l'œuvre inclassable de cet auteur américain énigmatique. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Henriette Levillain Professeure émérite de Littérature à la Sorbonne
durée : 00:58:50 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Figure joyeuse et cosmopolite du XVIIIe siècle, célébré par Goethe, Madame de Staël et Catherine II, le Prince de Ligne fut à la fois homme de guerre, homme d'esprit et homme du monde. Benoît Florin redonne vie à cet écrivain prolifique, ennemi de la gravité. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Benoît Florin Docteur de l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne, Benoît Florin consacre ses recherches au monde des élites du XVIIIe siècle.
C dans l'air du 14 janvier 2026 - Iran : la répression s'intensifie…Trump prêt à frapper ?Après plus de deux semaines de manifestations contre le régime des mollahs, dans un Iran privé d'Internet, il est impossible de connaître le bilan précis de la répression menée. Toutefois, plusieurs organisations humanitaires dénoncent un massacre contre le peuple iranien. L'ONG Iran Human Rights, basée à Oslo, dit avoir la confirmation de 734 victimes, mais estime que le nombre réel de morts pourrait s'élever à plusieurs milliers. Plus de 2 500 morts, dit de son côté ce mercredi l'organisation de défense des droits humains HRANA, basée aux États-Unis.Malgré le blocus des communications, des témoignages décrivent des blessures par balles, notamment aux yeux et à la tête, et des vidéos montrent des rangées et des rangées de sacs mortuaires. D'après les États-Unis, par ailleurs, le régime menace désormais les contestataires arrêtés d'exécution. Donald Trump a promis hier une action « très forte » si des citoyens étaient exécutés après des procès expéditifs. Téhéran accuse Washington de chercher un « prétexte » en vue d'une intervention militaire pour faire tomber le régime de l'ayatollah Khamenei.Signe d'un réel malaise à Moscou, les dirigeants russes de premier plan sont restés silencieux ces derniers jours sur la situation en Iran. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a réagi ce mercredi assurant qu'un pays tiers ne pourra pas « changer la nature des relations entre la Russie et l'Iran ». Avant lui, seul l'ancien ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, a condamné une « nouvelle tentative de forces extérieures d'interférer dans les affaires intérieures » du pays. Pas plus que pour le Venezuela, le Kremlin ne semble décidé à venir au secours d'un pays qu'il présentait pourtant, il y a peu, comme un « allié stratégique ». De plus en plus menaçant vis-à-vis de Téhéran, Donald Trump a également insisté une nouvelle fois ce mercredi sur le besoin « vital » pour les États-Unis de s'emparer du Groenland, avec le soutien de l'OTAN, juste avant un entretien sous haute tension à Washington entre dirigeants danois, groenlandais et américains autour de l'avenir du territoire autonome danois. Les intentions du président des États-Unis doivent être « prises très au sérieux », a estimé le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a annoncé l'ouverture d'un consulat au Groenland le 6 février.Alors que se passe-t-il en Iran ? Qui est Ali Khamenei, le guide suprême de l'Iran ? Le régime des mollahs peut-il tomber ? A l'heure où Donald Trump n'exclue pas un recours à la force contre le régime iranien à quoi pourrait ressembler une intervention américaine en Iran ? Enfin quid du Groenland ? Nos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Florian LOUIS - Historien, spécialiste des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Au cœur du Chaos- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24
durée : 00:58:09 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Depuis le 18e siècle, l'identité nationale a fait l'objet de multiples interprétations. Sylvain Venayre, maître de conférences à la Sorbonne, revient sur la manière dont les historiens ont construit le récit national français, des Gaulois à la Révolution. - réalisation : Patrick Molinier - invités : Sylvain Venayre Historien, professeur d'histoire contemporaine à l'Université Grenoble-Alpes
« L'usage de la force est permis. Mais cet usage de la force doit être encadré par des règles. Sans ces règles, le monde est soumis à la loi du plus fort. » Ainsi s'exprimait Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères français sur France 2 le 4 janvier 2026. 80 ans après la première assemblée générale de l'ONU, les États-Unis, membre permanent du Conseil de sécurité, pratiquent l'ingérence et l'agression envers un autre État, le Venezuela, au mépris des valeurs fondamentales des Nations unies dont la première assemblée générale se déroulait le 10 janvier 1946. Au son de nos archives, je vous propose de revivre cet évènement fondateur pour la sécurité internationale et le maintien de la paix, afin de revenir à la source d'une utopie dont les États précurseurs se sont faits les fossoyeurs. « L'intervention américaine a sapé un principe fondamental du droit international », déclarait le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme le mardi 6 janvier, plus de 48h après l'intervention américaine au Venezuela ayant conduit à l'arrestation du président Nicolás Maduro et de son épouse, Cilia Flores. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, avait pour sa part qualifié les faits de « dangereux précédent ». Avec la participation de l'historienne spécialiste de l'ONU Chloé Maurel et l'écrivain et ancien officier Guillaume Ancel. Les livres de Chloé Maurel : - Les Grands Discours à l'ONU, Paris, éditions du Croquant, 2024, préface de Pascal Ory de l'Académie française, postface de Jean Ziegler. - Une brève histoire de l'ONU au fil de ses dirigeants, Paris, éditions du Croquant, 2017, 175 p. - Histoire des idées des Nations unies. L'ONU en 20 notions, Paris, L'Harmattan, 2015, 340 p. La page de Chloé Maurel sur le site de l'Ecole Normale Supérieure Chloé Maurel dans La marche du monde sur les grands discours de l'Unesco Les livres de Guillaume Ancel préfacés par l'historien Stéphane Audouin-Rouzeau : - Saint-Cyr, à l'école de la Grande Muette, aux éditions Flammarion. - Un casque bleu chez les Khmers rouges, Rwanda, la fin du silence, Vent glacial sur Sarajevo aux éditions Les Belles Lettres. Le blog de Guillaume Ancel ⇒ Blog Pour ne pas subir Pour aller plus loin avec Guillaume Ancel : À lire aussi« Si tu veux la paix, prépare la guerre » À lire aussiGuillaume Ancel, rompre le silence À lire aussiGuillaume Ancel, écrire pour ne pas subir
durée : 00:22:57 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Guerre en Ukraine, opération américaine au Venezuela, possible annexion du Groenland par Donald Trump... Jean-Noël Barrot, Ministre de l'Europe et des Affaires Étrangères, est notre invité. - invités : Gaspard KOENIG - Gaspard Koenig : Philosophe, écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invité du 5 janvier 2026 avec le général Pierre de Villiers, ancien Chef d'état-major des Armées. Il publie "Pour le succès des armes de la France", aux éditions Fayard.Le président déchu vénézuélien Nicolas Maduro est arrivé lundi pour comparaître devant un tribunal de New York, deux jours après avoir été enlevé à Caracas lors d'une opération militaire américaine choc qui ouvre la voie au projet de Washington de contrôler ce pays riche en pétrole. Détenu à Brooklyn depuis samedi soir, il doit répondre de quatre chefs d'accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d'armes automatiques. Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante vénézuélienne par intérim à l'issue de la spectaculaire opération menée samedi par les forces spéciales américaines, a affiché sa volonté de coopérer avec les Etats-Unis dans le cadre de relations "équilibrées et respectueuses (...) fondées sur l'égalité souveraine et la non-ingérence". Celle qui était la vice-présidente de Nicolas Maduro montre ainsi un premier signe d'ouverture envers Donald Trump qui ne cache pas ses intentions de diriger la transition ni ses ambitions pour les immenses ressources pétrolières vénézuéliennes."La France se prépare pour un monde durci", a affirmé Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, hier sur France 2. Cette onde de choc suscitée par l'intervention américaine au Venezuela préfigure-t-elle un nouveau monde basé uniquement sur les rapports de force ? La France, et l'Europe, sont-elles préparées ? Le général Pierre de Villiers, qui avait démissionné en 2017en raison de réserves sur les économies réclamées aux armées, est notre invité. "Je considère ne plus être en mesure d'assurer la pérennité du modèle d'armée auquel je crois pour garantir la protection de la France", avait-il écrit à l'époque. Comment voit-il, aujourd'hui, la mise en place d'un service militaire volontaire, annoncée par Emmanuel Macron, et dont la campagne de recrutement débute le 12 janvier ?
durée : 00:58:39 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - La plupart des spécialistes estiment à 2 à 3 % ce que nous possédons aujourd'hui de la production écrite des anciens Grecs. Selon quelles chances la littérature de l'Antiquité a pu survivre jusqu'à nous, ou au contraire être perdue ? Maurice Sartre nous éclaire sur cet héritage. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Maurice Sartre Professeur émérite d'histoire ancienne à l'Université de Tours
durée : 00:58:29 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Un beau jour de 1893, Arthur Conan Doyle a bien cherché à s'en débarrasser en le jetant dans les chutes d'eau de Reichenbach, en Suisse. En vain : l'auteur a été contraint, sous la pression de millions de lecteurs désemparés, de ressusciter Sherlock Holmes. Un héros à la vitalité sans équivalent. - réalisation : Anne Kobylak - invités : Nathalie Jaëck Professeure de littérature britannique du 19e siècle, à l'université de Bordeaux Montaigne
durée : 00:58:40 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - À partir de quand les conflits humains deviennent-ils une guerre organisée ? S'appuyant sur les découvertes archéologiques, Anne Lehoërff éclaire l'émergence, à l'âge du Bronze, de sociétés investissant durablement dans les armes et la guerre. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Anne Lehoërff Professeur des universités en archéologie
Glyphosate, chlordécone, néonicotinoïde, SDHI… Les pesticides ne relèvent pas d'accidents isolés mais d'un système politique, économique et sanitaire profondément structuré. Giovanni Prete et Jean-Noël Jouzel démontent l'illusion de la réparation, l'inefficacité des protections individuelles et l'impunité persistante des responsables. Contamination généralisée, cadres réglementaires complaisants, responsabilité de l'État et inertie européenne: l'empoisonnement est collectif.
Y aura-t-il des produits Shein sous le sapin à Noël ? Le 19 décembre, le tribunal judiciaire de Paris doit se prononcer sur la suspension pour trois mois de la plate-forme chinoise demandée par l'Etat français. Si le tribunal décide de suspendre le site, quelque cinq millions d'utilisateurs quotidiens de Shein en France seraient ainsi privés de cette plateforme pour leur shopping.A l'origine de cette demande de l'Etat : la découverte de produits illicites, comme des poupées sexuelles pédopornographiques ou des armes de poing, sur la « market place » de Shein, qui propose des articles de vendeurs tiers.Mais ce scandale n'est pas la seule raison pour laquelle la plateforme chinoise est dans le viseur des autorités françaises et européennes. La marque est accusée de faire une concurrence déloyale au secteur de l'habillement et de la distribution en inondant le Vieux continent de colis à tout petit prix alors que 70 % des produits vendus sur le site ne respectent pas les normes européennes.Mais l'Etat Français a-t-il vraiment les moyens d'interdire cette plateforme sur son territoire ? Quelles seraient les conséquences de cette suspension ? L'Union européenne pourrait-elle contrôler davantage les conditions de production des produits Shein ? Réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Juliette Garnier, journaliste au service économie du Monde.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode, extrait d'une interview de Jean-Noël Barrot sur France Info le 6 novembre 2025.Cet épisode a été publié le 18 décembre 2025.Correctif : cet épisode a été mis à jour avec le nombre correct d'utilisateurs mensuels.---Réservez vos places pour le Festival des idées de "Chaleur Humaine" Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:34 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Entre mythes d'explorateurs, violences coloniales et rivalités chileno-argentines, la Patagonie reste un territoire chargé d'imaginaires. Yves Saint-Geours en éclaire l'histoire et les enjeux. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Yves Saint-Geours Historien et diplomate, ancien ambassadeur en Bulgarie, au Brésil et en Espagne
durée : 00:58:32 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Longtemps perçues comme des intruses menaçant l'ordre social, les étudiantes ont conquis l'université entre 1870 et 1940. Amélie Puche retrace le combat de ces pionnières pour accéder aux études prestigieuses et rompre avec une “destinée naturelle” qui les cantonnait au foyer. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Amélie Puche Docteure en histoire contemporaine et post-doctorante à l'Institut des Humanités en Médecine (IHM – Lausanne).
durée : 00:38:50 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Les discussions russo-américaines sur l'Ukraine s'enlisent sans perspective d'accord immédiat. Quel rôle l'Europe peut-elle jouer dans ces négociations ? Pour en parler, Guillaume Erner reçoit Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères - réalisation : Félicie Faugère - invités : Jean-Noël Barrot Homme politique français; Andreï Kourkov Ecrivain
durée : 02:29:49 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:58:43 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Et si le Moyen Âge avait aimé ses enfants ? Didier Lett brise un demi-siècle de certitudes et montre une société bien plus tendre et soucieuse d'éducation et de protection qu'on ne le croyait. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Didier Lett Professeur d'histoire médiévale à l'Université de Paris
durée : 01:25:02 - Les Nuits de France Culture - par : Christine Goémé - En 1984, un an avant le décès de la romancière Elsa Morante, Francesca Piolot lui consacrait une émission en compagnie des écrivains Jean-Noël Schifano et Hector Bianchiotti. On y entendait le beau français de l'auteure italienne évoquant les thèmes de son œuvre et de son dernier roman "Aracoeli". - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jean-Noël Schifano Écrivain; Hector Bianciotti Journaliste et écrivain.; Elsa Morante Écrivaine, romancière, poétesse et essayiste italienne
durée : 01:39:36 - Fictions / Théâtre et Cie - À la veille de la Première Guerre mondiale, Henri Crochette, tel Madoff de nos jours, fonde sa prospérité sur la naïveté d'épargnants qu'il convainc en les rétribuant grâce à la création de nouvelles affaires creuses qu'il lance sans relâche. Jusqu'au jour où s'effondre son château de cartes.
durée : 01:39:36 - Fictions / Théâtre et Cie - À la veille de la Première Guerre mondiale, Henri Crochette, tel Madoff de nos jours, fonde sa prospérité sur la naïveté d'épargnants qu'il convainc en les rétribuant grâce à la création de nouvelles affaires creuses qu'il lance sans relâche. Jusqu'au jour où s'effondre son château de cartes.
durée : 00:58:44 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - À Tahiti, les Lumières rêvent et s'illusionnent. Antoine Lilti retrace la rencontre fascinante au XVIIIe siècle entre Polynésiens et Européens, où se mêlent curiosité ardente et profondes incompréhensions. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Antoine Lilti Historien spécialiste de l'époque moderne et des Lumières, professeur au Collège de France
C dans l'air du 19 novembre 2025 - Narcotrafic : "une lutte à mort est engagée"Après avoir présidé une réunion d'urgence mardi à l'Elysée, le chef de l'État a demandé d'" amplifier" la lutte contre le narcotrafic en adoptant la même approche que pour le "terrorisme". " Ce qui a été fait, et même réussi, dans la lutte contre le terrorisme, nous devons le faire sur le narcotrafic", a-t-il insisté.Ces déclarations interviennent après l'assassinat, jeudi, du frère du militant écologiste Amine Kessaci, engagé dans la lutte contre le narcobanditisme, un "crime d'intimidation" et "un assassinat d'avertissement" pour les autorités. "C'est un combat qui ne fait que commencer", a prévenu, devant l'Assemblée nationale, Sébastien Lecornu, appelant à "l'unité nationale".Les ministres de l'Intérieur, Laurent Nuñez, et de la Justice, Gérald Darmanin, se rendront ce jeudi à Marseille à la demande du président de la République, qui y est lui-même attendu mi-décembre, alors que la ville est en état de choc. Le monde associatif et militant engagé sur ces questions est sidéré. Certains y voient une "nouvelle étape dans l'horreur" et redoutent l'omerta. Un silence que refuse le frère de la victime qui s'est exprimé pour la première fois publiquement ce mercredi dans une tribune publiée par Le Monde. Connu pour son combat contre les ravages du trafic de drogue dans les quartiers populaires de Marseille, il a exhorté l'État à "comprendre qu'une lutte à mort est engagée".La réunion d'urgence convoquée mardi par le chef de l'État avait pour objectif d'accompagner la " montée en puissance" de la loi sur le narcotrafic promulguée en juin dernier. Ce texte prévoit notamment la création, le 1er janvier 2026, d'un Parquet national anticriminalité organisée, ainsi qu'une répression accrue et l'isolement des narcotrafiquants les plus dangereux dans des quartiers de haute sécurité pénitentiaire, s'inspirant de la méthode anti-mafia italienne.De son côté, Jean-Noël Barrot doit présenter jeudi à Bruxelles une proposition visant à mettre en place un "régime transversal" de sanctions européennes contre les acteurs de la criminalité organisée. "Nos objectifs sont bien de viser de grands acteurs du narcotrafic ou de la criminalité organisée au niveau international", a expliqué le ministre des Affaires étrangères, qui s'est récemment rendu en Amérique latine pour mobiliser le réseau diplomatique dans la lutte contre le trafic de drogue.Comment lutter contre le narcotrafic ? Quel dispositif qui a permis à l'Italie d'endiguer en trente ans des réseaux criminels et mafieux jusque-là capables de défier l'État ? Enfin depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a fait de la lutte contre les cartels d'Amérique du Sud une de ses priorités. Opérations en mer des Caraïbes, bombardements aériens, menaces contre les dirigeants du Venezuela et du Mexique… la guerre contre la drogue est montée d'un cran, mais pour quels résultats ? Nos experts : - Frédéric PLOQUIN - Grand reporter spécialiste du grand banditisme, auteur de Les narcos français brisent l'omerta- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - « Le Parisien »- AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société- Anouck FOURMIGUÉ - Secrétaire générale adjointe – Syndicat des Commissaires de la Police nationale (SCPN)
C dans l'air du 19 novembre 2025 - Narcotrafic : "une lutte à mort est engagée"Après avoir présidé une réunion d'urgence mardi à l'Elysée, le chef de l'État a demandé d'" amplifier" la lutte contre le narcotrafic en adoptant la même approche que pour le "terrorisme". " Ce qui a été fait, et même réussi, dans la lutte contre le terrorisme, nous devons le faire sur le narcotrafic", a-t-il insisté.Ces déclarations interviennent après l'assassinat, jeudi, du frère du militant écologiste Amine Kessaci, engagé dans la lutte contre le narcobanditisme, un "crime d'intimidation" et "un assassinat d'avertissement" pour les autorités. "C'est un combat qui ne fait que commencer", a prévenu, devant l'Assemblée nationale, Sébastien Lecornu, appelant à "l'unité nationale".Les ministres de l'Intérieur, Laurent Nuñez, et de la Justice, Gérald Darmanin, se rendront ce jeudi à Marseille à la demande du président de la République, qui y est lui-même attendu mi-décembre, alors que la ville est en état de choc. Le monde associatif et militant engagé sur ces questions est sidéré. Certains y voient une "nouvelle étape dans l'horreur" et redoutent l'omerta. Un silence que refuse le frère de la victime qui s'est exprimé pour la première fois publiquement ce mercredi dans une tribune publiée par Le Monde. Connu pour son combat contre les ravages du trafic de drogue dans les quartiers populaires de Marseille, il a exhorté l'État à "comprendre qu'une lutte à mort est engagée".La réunion d'urgence convoquée mardi par le chef de l'État avait pour objectif d'accompagner la " montée en puissance" de la loi sur le narcotrafic promulguée en juin dernier. Ce texte prévoit notamment la création, le 1er janvier 2026, d'un Parquet national anticriminalité organisée, ainsi qu'une répression accrue et l'isolement des narcotrafiquants les plus dangereux dans des quartiers de haute sécurité pénitentiaire, s'inspirant de la méthode anti-mafia italienne.De son côté, Jean-Noël Barrot doit présenter jeudi à Bruxelles une proposition visant à mettre en place un "régime transversal" de sanctions européennes contre les acteurs de la criminalité organisée. "Nos objectifs sont bien de viser de grands acteurs du narcotrafic ou de la criminalité organisée au niveau international", a expliqué le ministre des Affaires étrangères, qui s'est récemment rendu en Amérique latine pour mobiliser le réseau diplomatique dans la lutte contre le trafic de drogue.Comment lutter contre le narcotrafic ? Quel dispositif qui a permis à l'Italie d'endiguer en trente ans des réseaux criminels et mafieux jusque-là capables de défier l'État ? Enfin depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a fait de la lutte contre les cartels d'Amérique du Sud une de ses priorités. Opérations en mer des Caraïbes, bombardements aériens, menaces contre les dirigeants du Venezuela et du Mexique… la guerre contre la drogue est montée d'un cran, mais pour quels résultats ? Nos experts : - Frédéric PLOQUIN - Grand reporter spécialiste du grand banditisme, auteur de Les narcos français brisent l'omerta- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - « Le Parisien »- AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société- Anouck FOURMIGUÉ - Secrétaire générale adjointe – Syndicat des Commissaires de la Police nationale (SCPN)
durée : 00:54:02 - Questions politiques - Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, est l'invité de Questions politiques ce dimanche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:54:02 - Questions politiques - Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, est l'invité de Questions politiques ce dimanche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:41 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Du tsarisme à Poutine, un même despotisme impérial russe se réinvente sans se renier. Sabine Dullin montre comment, sous couvert d'une défense existentielle du pays, ce pouvoir autoritaire s'est perpétué depuis des siècles, de l'autocratie au communisme, jusqu'à la “verticale du pouvoir” actuelle. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Sabine Dullin Historienne de la Russie, professeure en histoire contemporaine à Sciences Po Paris
durée : 02:28:34 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1985, France Culture diffuse un “Bon plaisir” dédié à l'écrivain Alberto Moravia, enregistré en Italie. Entretiens et archives composent un portrait sensible de l'auteur du "Mépris" qui fut antifasciste, communiste et même considéré comme un existentialiste précoce. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Alberto Moravia Écrivain et journaliste italien du XXᵉ siècle; Elsa Morante; Laura Betti Actrice; Jean-Noël Schifano Écrivain
« Je prends acte de ce geste d'humanité du président Tebboune et l'en remercie », a déclaré hier Emmanuel Macron, après la libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal par les autorités algériennes. « Avec l'Algérie, le bras de fer ne fonctionne pas », a ajouté l'un des conseillers du Président français. Est-ce à dire que le départ du gouvernement français de Bruno Retailleau, qui prônait la fermeté avec Alger, a facilité les choses ? L'écrivain franco-algérien Kamel Bencheikh, qui est l'un des membres fondateurs du comité de soutien à Boualem Sansal, témoigne au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Quelle est votre réaction à la libération de Boualem Sansal ? Kamel Bencheikh : Vous vous doutez que je saute au plafond, que c'est une joie incommensurable. Lorsque je l'ai appris, d'abord, je ne m'y attendais pas du tout. Parce qu'on s'est attendu à sa libération pendant l'Aïd el-Kébir, puis pour le 5 juillet, fête de la libération de l'Algérie. On a été déçus et chat échaudé craint l'eau froide. Je ne m'y attendais pas et je n'espérais plus rien. Tout de même, il y a quelques jours, sur France Inter, le patron de la DGSE, les services français de renseignement extérieurs, Nicolas Lerner, déclarait : « Il y a des signaux venant d'Alger en faveur d'une reprise du dialogue. J'espère qu'il y aura libération de nos deux compatriotes, Boualem Sansal et Christophe Gleizes. » Je l'ai écouté et nous espérions tous. Mais connaissant le pouvoir d'Alger et le régime d'Alger, je me suis dit que, à moins qu'il soit grièvement malade, ils ne le lâcheront pas. Je pense que ce n'est pas un geste de clémence. C'est parce qu'il est malade qu'ils voulaient se débarrasser de lui. Apparemment, l'Allemagne et son président Frank-Walter Steinmeier ont joué un grand rôle, non ? Certainement. Parce que, entre l'Allemagne et l'Algérie, il y a des relations fortes dans le domaine économique. Il ne faut pas se le cacher, le président Abdelmadjid Tebboune a l'habitude d'aller se faire soigner en Allemagne. Il l'a fait l'année dernière et il y a deux ans. Cette médiation allemande, en aviez-vous déjà eu connaissance ces derniers mois ? Non, pas du tout. C'est une surprise pour moi. Sans être une surprise, parce que Boualem Sansal est très connu en Allemagne. Il a eu le Grand Prix des libraires allemands pour l'ensemble de son œuvre. Il avait l'habitude d'aller faire des conférences pour les ambassadeurs allemands à l'étranger. C'est là-bas qu'il a écrit son livre Gouverner au nom d'Allah. Il a été reçu deux ou trois fois par l'ancienne chancelière allemande Angela Merkel. On peut donc imaginer qu'Emmanuel Macron a demandé à Frank-Walter Steinmeier de faire une démarche auprès d'Alger ? Je ne l'imagine pas et je n'imagine rien parce que maintenant que Boualem Sansal est arrivé à Berlin, tout le monde va dire : « C'est grâce à moi. » Moi, je ne le sais pas, je ne suis pas au courant. Tout ce que je sais, c'est qu'on a essayé de contacter la présidence française qui n'a jamais réagi. Que les deux filles de Boualem Sansal, Sabira et Naouel, ont écrit dans Le Figaro une lettre ouverte au président Macron à laquelle il n'a jamais répondu. Cela nous a déçu. Du côté des Français, on avait remarqué ces derniers mois qu'il y avait deux lignes sur la question algérienne : la ligne de fermeté, incarnée par le ministre de l'Intérieur de l'époque, Bruno Retailleau ; et la ligne modérée, incarnée par le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Avez-vous senti la même chose ? Bien évidemment. On dirait que ce sont des ministres des deux gouvernements différents. Jean-Noël Barrot en est même arrivé à taper sur le comité de soutien et en particulier sur Xavier Driencourt, l'ancien ambassadeur de France en Algérie, en le traitant de tous les noms et en le traitant de militant d'extrême droite. Alors que Bruno Retailleau tenait la ligne dure vis-à-vis de l'Algérie et je pense que l'Algérie l'a humilié. Ne serait-ce qu'en n'acceptant pas les obligations de quitter le territoire français (OQTF). N'est-ce pas le départ du gouvernement de Bruno Retailleau qui a facilité l'issue favorable à Boualem Sansal ? Je n'y crois pas. D'abord, c'est parce que le président allemand l'a demandé et l'Allemagne est un partenaire important pour l'Algérie. Deuxièmement, je suis sûr – on le saura dans les prochaines heures, sinon dans les prochains jours –, que les examens de santé que demandait Boualem Sansal devaient être faits en Occident. Je pense qu'ils ne pouvaient pas le laisser mourir chez eux parce que le monde entier aurait réagi. Donc, pour vous, le moment de la libération de Boualem Sansal, c'est d'abord un moment médical ? Médical, oui. Une année, cela suffit. En gardant Boualem Sansal pendant une année, le pouvoir algérien, le régime algérien, a montré non seulement au monde qu'il était « souverain », mais surtout aux opposants que nul n'est à l'abri d'une arrestation. Boualem Sansal n'était-il pas l'otage d'une crise politique entre Alger et Paris ? Sa libération n'est-elle pas le signe que cela va mieux entre les deux pays ? Ce n'est pas ma lecture. Ma lecture, c'est que Boualem Sansal a été arrêté parce que les islamistes se sont sentis forts en Algérie. Ils lui en voulaient terriblement. Le jour où il a dérapé, dans le média Frontières, en parlant des frontières algéro-marocaines, c'était l'occasion ou jamais pour obliger le président et le pouvoir algérien à l'arrêter. Tout de même, le président Abdelmadjid Tebboune n'envoie-t-il pas un message d'apaisement à Paris par l'intermédiaire de cette grâce à l'égard de Boualem Sansal ? Cela aurait été le cas s'il avait été libéré à la demande de Paris. Ce n'est pas le cas. Mais le résultat est le même. Le résultat est le même et nous sommes heureux. Boualem Sansal arrive en Allemagne et d'ici à quelques jours, il sera probablement parmi les siens, y compris en France ? Bien sûr, nous l'attendons de pied ferme. Mais je ne suis pas sûr que c'est pour faire plaisir au gouvernement français qu'il a été libéré. C'est même l'inverse. Ils ont résisté à toutes les demandes françaises pendant une année. Il y a Boualem Sansal et puis il y a un autre ressortissant français, le journaliste Christophe Gleizes, qui a été condamné au mois de juin dernier à sept ans de prison. Comment voyez-vous sa situation aujourd'hui ? Il faut absolument qu'il en sorte. Mais au-delà de Boualem Sansal et de Christophe Gleizes, il y a des centaines de prisonniers politiques qui sont dans les prisons algériennes. Maintenant que nous avons eu le bonheur d'avoir le retour de Boualem Sansal, il faudrait que nous ne lâchions pas concernant Christophe Gleizes. Il faut absolument que l'on commente, que l'on se batte pour qu'il nous revienne. Son procès en appel est prévu dans quelques semaines, début décembre, à Alger. Êtes-vous optimiste ? Je ne suis ni optimiste ni pessimiste parce que les réactions algériennes sont très improbables. C'est là où l'on verra justement si le pouvoir algérien veut faire plaisir à la France, puisque cela ne passera pas par l'Allemagne, cette fois-ci. Ce que vous dites, c'est qu'avec le sort à venir de Christophe Gleizes, on saura si, oui ou non, il y a un apaisement entre Alger et Paris ? C'est exactement ce que je veux dire. Mais en tout cas, ce que vous souhaitez, c'est la libération de Christophe Gleizes également. Oui, qu'il revienne vers sa famille, vers son pays, à son métier. À lire aussiLibération de Boualem Sansal par l'Algérie: la diplomatie française en question
durée : 00:03:19 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Pour faire peur aux narcotrafiquants, il ne faut pas Jean-Noël Barrot, mais la Dona Rachida ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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durée : 00:23:36 - 8h30 franceinfo - Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, était l'invité du "8h30 franceinfo" jeudi 6 novembre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Otages français en Iran : Cécile Kohler et Jacques Paris, retenus en Iran depuis mai 2022, sont sortis de prison après plus de 3 ans de détention. Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 05 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:02:45 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Sitôt investi, Donald Trump annonçait son ambition de reprendre la main sur le canal de Panama. L'historien Jean-Yves Mollier retrace l'histoire mouvementée de cet ouvrage colossal, théâtre d'affrontements politiques, financiers et impériaux. - réalisation : Camille Mati - invités : Jean-Yves Mollier Historien français, professeur émérite d'histoire contemporaine à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
La figura de Albert Speer es fundamental para la expansion del nazismo. Fue arquitecto de carrera y tambien responsable de gran parte de la ideologia de Hitler. Se encargo de generar parte de su puesta en escena. Ademas, fue Ministro de Armamento. Y lo mas llamativo: Hitler sintio por el algo parecido a una fascinacion homoerotica. Juan-Noel Orengo es el autor del libro El desdichado amor del furer (AdN). Aprovechando su visita a Espana ha estado con nosotros.
durée : 00:58:43 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - La grande majorité des gens de lettres ne pouvaient vivre de leur plume au XVIIIe siècle. Robert Darnton restitue les modes de vie, les pratiques éditoriales, les heurs et les malheurs de ces milliers d'écrivains qui ont alors animé en profondeur la vie des idées et les sensibilités. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Robert Darnton Historien américain, spécialiste des Lumières et de l'histoire du livre sous l'ancien régime. Ancien directeur de la Harvard University Library.
durée : 01:26:31 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1991, Philippe Levillain consacre une émission aux débuts du "Monde" d'Hubert Beuve-Méry. L'occasion de débattre de l'héritage de l'homme qui a inventé ce journal à la Libération. - réalisation : Emily Vallat - invités : Jean-Noël Jeanneney Historien, homme politique et homme de radio français; Marc Lazar Professeur émérite à Sciences Po et professeur de « Relations franco-italiennes pour l'Europe » à l'Université Luiss de Rome; Laurent Greilsamer Journaliste et écrivain, cofondateur de l'hebdomadaire "Le 1"; Jacques Nobécourt; Bernard Lauzanne Journaliste, directeur de la rédaction du "Monde"
durée : 00:58:17 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - De tous les animaux, peu suscitent aujourd'hui autant d'affection que l'âne. Mais depuis l'Antiquité, son image a oscillé entre dérision et tendresse, mépris et respect. Michel Pastoureau raconte la destinée culturelle de cet humble compagnon de l'homme, familier de nos contes et de notre enfance. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Michel Pastoureau Historien, directeur d'études à l'École pratique des hautes études
durée : 03:59:06 - La Grande matinale - par : Nicolas Demorand, Sonia Devillers, Benjamin Duhamel, Anne-Laure Sugier - 7H50 : Jean-Noël Barrot, ministre des affaires étrangères 8H20 : Olivier Faure, député de Seine-et-Marne, Premier secrétaire du Parti socialiste 9H20 : Béatrice Zavarro, avocate de Dominique Pélicot 9H50 : Tema's cake, pâtissière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:37 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Jean-Noël Barrot, nouveau et ex-ministre des Affaires étrangères, est l'invité de Benjamin Duhamel. Il évoque le gouvernement Lecornu, qui ressemble comme deux gouttes d'eau au gouvernement Bayrou, au point de susciter la colère du président des Républicains, qui en fait pourtant partie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:26 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Comédien, metteur en scène, professeur au Conservatoire, patron de salles de théâtre prestigieuses, Louis Jouvet acquit de son vivant une renommée exceptionnelle. Il incarne aujourd'hui encore une sensibilité collective. Olivier Rony revient sur cette aventure artistique sans égale. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Olivier Rony Professeur de lettres, spécialiste de la littérature et du théâtre de la première moitié du XXe siècle, biographe de Jules Romains.
durée : 00:11:30 - L'invité d'un jour dans le monde - Jean-Noël Barrot est notre invité ce soir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:18 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le ministre démissionnaire Jean-Noël Barrot est notre invité ce soir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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durée : 00:58:33 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - La question de la race et du métissage travaille la démocratie américaine depuis ses origines. Denis Lacorne retrace comment ces obsessions se sont construites et perdurent. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Denis Lacorne Politiste, directeur de recherche au Centre de Recherches Internationales (CERI) de Sciences Po. Auteur notamment de Les Frontières de la tolérance, Gallimard, 2016.
durée : 00:58:51 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - À la fin des années 2000, les ventes de La Princesse de Clèves furent relancées par les propos de Nicolas Sarkozy, dénigrant le roman de Madame de Lafayette publié anonymement en 1678. Henriette Levillain revient sur ce texte complexe, dont chaque époque a fait sa propre lecture. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Henriette Levillain Professeure émérite de Littérature à la Sorbonne
durée : 00:58:45 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Au Ve siècle avant notre ère, la guerre du Péloponnèse entraîna Sparte et Athènes dans l'un des plus fameux duels guerriers de l'aventure de l'humanité. L'historien Manuel Rodrigues de Oliveira retrace l'histoire de l'opposition, de style comme de modèle, entre ces deux géants. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Manuel Rodrigues de Oliveira Historien et archéologue, spécialiste des Péloponnésiens et de Sparte, professeur d'histoire en classes préparatoires au lycée Malherbe de Caen.
durée : 00:58:04 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Des déserts des anachorètes de l'Antiquité au désert du Petit Prince, en passant par ceux des explorateurs ou des peintres orientalistes, ces grands espaces ont de tout temps suscité en Occident une fascination multiforme. Marie Gautheron retrace l'histoire de cet imaginaire. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marie Gautheron Historienne d'art, commissaire d'exposition
durée : 00:58:53 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Existe-t-il une spécificité des intellectuels dans une révolte armée ? Alya Aglan revient sur la vie et le combat de Jean Cavaillès, ce résistant de la première heure, tombé injustement dans l'oubli. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Alya Aglan Historienne de la Seconde Guerre mondiale. Elle a codirigé avec Jean-Pierre Azéma "Jean Cavaillès résistant ou la Pensée en actes" (Flammarion, 2002)
This week on Face the Nation, amid a summer of distractions, President Trump seeks ways to divert attention back to his economic agenda. Leaving behind the Epstein files controversy, the president headed to Scotland for a weekend of golf, ahead of trade talks with two key European leaders as his tariff deadline looms. Before he left, he took his fight with Fed Chairman Jerome Powell straight to the Federal Reserve facility itself, where he demanded answers about rising construction costs. But are the accusations of mismanagement, or reluctance to cut interest rates, the real motive behind the president's crusade? We check in with White House budget chief Russell Vought, who was with the president during his trip to the Fed. Plus, we ask whether he's eyeing another round of spending cuts. And get the Democratic response from Maryland Senator Chris Van Hollen. Then, Mr. Trump's war against higher education escalates as he asserts authority and influence by threatening to cut millions of dollars in funding. We'll hear from the president of the Ohio State University Ted Carter about its impact. Finally, Israel announces it will allow more foreign aid into Gaza, where the hunger crisis has reached catastrophic levels, when will it stop? We talk with the foreign minister of France, Jean-Noël Barrot, about international pressure to end the conflict. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices