Podcasts about la russie

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SBS French - SBS en français
#175 : Russie-Ukraine - Entre guerre d'usure et frilosité européenne & Quid des municipales en France ?

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 29:31


La Russie a envahi l'Ukraine le 24 février 2022. Quatre ans plus tard, qu'en est-il sur le terrain et quel rôle joue l'Europe ? En France, le meurtre de Quentin Deranque modifie-t-il la dynamique des différents partis politiques en vue des élections municipales ?

Reportages par SBS French - Reportages par SBS French
#175 : Russie-Ukraine - Entre guerre d'usure et frilosité européenne & Quid des municipales en France ?

Reportages par SBS French - Reportages par SBS French

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 29:31


La Russie a envahi l'Ukraine le 24 février 2022. Quatre ans plus tard, qu'en est-il sur le terrain et quel rôle joue l'Europe ? En France, le meurtre de Quentin Deranque modifie-t-il la dynamique des différents partis politiques en vue des élections municipales ?

L'invité politique
« La Russie n'a pas gagné, l'Ukraine n'a pas perdu » selon le général Pellistrandi

L'invité politique

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 10:47


Le général Jérôme Pellistrandi était l'invité de la matinale de David Abiker. Il est revenu sur le "fiasco militaire" que représente la guerre en Ukraine pour la Russie, quatre ans après le début de l'invasion. Il a également pointé l'attitude des Européens sur le sujet, "plus unis que le souhaiterait Vladimir Poutine". Il a également averti que l'Union européenne devait "se réveiller" après avoir compté sur les dividendes de la paix, laissant aux Etats-Unis la charge d'assurer la sécurité du monde. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Europa Voice - Europa Voice
#175 : Russie-Ukraine - Entre guerre d'usure et frilosité européenne & Quid des municipales en France ?

Europa Voice - Europa Voice

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 29:31


La Russie a envahi l'Ukraine le 24 février 2022. Quatre ans plus tard, qu'en est-il sur le terrain et quel rôle joue l'Europe ? En France, le meurtre de Quentin Deranque modifie-t-il la dynamique des différents partis politiques en vue des élections municipales ?

Débat du jour
Guerre en Ukraine : la Russie a-t-elle encore les moyens de ses ambitions ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 29:30


Il y a quatre ans, la Russie déclarait une guerre totale à l'Ukraine en envahissant le pays voisin. Une « opération spéciale » prévue pour durer quelques jours. Quatre ans plus tard, le conflit est toujours en cours et « les objectifs ne sont pas atteints », affirme ce mardi (24 février 2026) le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov. Comment se porte l'économie russe? Jusqu'où ira la résilience de Moscou? Le président Vladimir Poutine doit-il dire adieu à son rêve de grande Russie? Pour en débattre : - Jean de Gliniasty, directeur de recherche à l'Iris, ancien ambassadeur de France à Moscou (2009-2013), spécialiste des questions russes. Auteur du livre Géopolitique de la Russie éditions Eyrolles - Florent Parmentier, secrétaire général du CEVIPOF/Sciences Po, chercheur associé à l'Institut Jacques Delors - Aurélien Duchêne, consultant géopolitique et défense et auteur de La Russie de Poutine contre l'Occident (Eyrolles, 2024).

Le zoom de la rédaction
"Il y a de quoi être nerveux" : en Estonie, la frontière avec la Russie se militarise, les habitants restent inquiets

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 4:05


durée : 00:04:05 - Le Grand reportage de France Inter - Après quatre ans de guerre en Ukraine, les Estoniens frontaliers avec la Russie craignent d'être les prochains sur la liste. Ils coupent certaines routes et commencent à installer des bunkers pour faire face à une potentielle invasion russe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Revue de presse Afrique
À la Une: cinq ans après, les juntes ont-elles tenu leurs promesses?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 4:05


Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…

Le sept neuf
"Cette guerre en Ukraine est un énorme échec pour la Russie", dit Salomé Zourabichvili, cinquième présidente de Géorgie

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 9:13


durée : 00:09:13 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Salomé Zourabichvili, présidente de la Géorgie jusqu'en 2024, se souvient de l'annonce de l'invasion de l'Ukraine, il y a quatre ans jour pour jour, alors qu'elle était encore au pouvoir. Elle salue la résistance des Ukrainiens, civils et soldats. - invités : Salomé ZOURABICHVILI - Salomé Zourabichvili : Ancienne Présidente de la Géorgie (2018-2024) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Accents d'Europe
Guerre en Ukraine : malgré les négociations la paix s'éloigne

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 21:26


Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme.  Émission spéciale avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'IFRI institut français des relations internationales Spécialiste de la Russie, auteure de La Russie de Poutine en 100 questions (éd.Tallandier).   Reportage en Ukraine avec Théo Renaudon ... Les quartiers sud de Zaporijia, grande ville du sud aux portes du front, seuls dix kilomètres environ séparent les occupants des habitants, et ces derniers vivent sous la menace permanente des attaques aériennes russes.    ... et en Pologne avec Adrien Sarlat Aujourd'hui encore, des réfugiés ukrainiens continuent d'arriver. Il s'agit surtout de personnes en situation de détresse, trop précaires, malades ou handicapées pour avoir pu partir avant. Pourtant, les dispositifs d'aide disparaissent peu à peu dans le pays, et l'avenir de ces réfugiés repose sur les bénévoles. 

Débat du jour
Guerre en Ukraine : la Russie a-t-elle encore les moyens de ses ambitions ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 29:30


Il y a quatre ans, la Russie déclarait une guerre totale à l'Ukraine en envahissant le pays voisin. Une « opération spéciale » prévue pour durer quelques jours. Quatre ans plus tard, le conflit est toujours en cours et « les objectifs ne sont pas atteints », affirme ce mardi (24 février 2026) le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov. Comment se porte l'économie russe? Jusqu'où ira la résilience de Moscou? Le président Vladimir Poutine doit-il dire adieu à son rêve de grande Russie? Pour en débattre : - Jean de Gliniasty, directeur de recherche à l'Iris, ancien ambassadeur de France à Moscou (2009-2013), spécialiste des questions russes. Auteur du livre Géopolitique de la Russie éditions Eyrolles - Florent Parmentier, secrétaire général du CEVIPOF/Sciences Po, chercheur associé à l'Institut Jacques Delors - Aurélien Duchêne, consultant géopolitique et défense et auteur de La Russie de Poutine contre l'Occident (Eyrolles, 2024).

Les interviews d'Inter
"Cette guerre en Ukraine est un énorme échec pour la Russie", dit Salomé Zourabichvili, cinquième présidente de Géorgie

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 9:13


durée : 00:09:13 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Salomé Zourabichvili, présidente de la Géorgie jusqu'en 2024, se souvient de l'annonce de l'invasion de l'Ukraine, il y a quatre ans jour pour jour, alors qu'elle était encore au pouvoir. Elle salue la résistance des Ukrainiens, civils et soldats. - invités : Salomé ZOURABICHVILI - Salomé Zourabichvili : Ancienne Présidente de la Géorgie (2018-2024) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Accents d'Europe
Guerre en Ukraine : malgré les négociations la paix s'éloigne

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 21:26


Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme.  Émission spéciale avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'IFRI institut français des relations internationales Spécialiste de la Russie, auteure de La Russie de Poutine en 100 questions (éd.Tallandier).   Reportage en Ukraine avec Théo Renaudon ... Les quartiers sud de Zaporijia, grande ville du sud aux portes du front, seuls dix kilomètres environ séparent les occupants des habitants, et ces derniers vivent sous la menace permanente des attaques aériennes russes.    ... et en Pologne avec Adrien Sarlat Aujourd'hui encore, des réfugiés ukrainiens continuent d'arriver. Il s'agit surtout de personnes en situation de détresse, trop précaires, malades ou handicapées pour avoir pu partir avant. Pourtant, les dispositifs d'aide disparaissent peu à peu dans le pays, et l'avenir de ces réfugiés repose sur les bénévoles. 

Revue de presse Afrique
À la Une: cinq ans après, les juntes ont-elles tenu leurs promesses?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 4:05


Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…

Revue de presse internationale
À la Une: une guerre sans fin en Ukraine

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 3:55


Aux dires de Poutine, elle devait durer quatre jours… Demain, la guerre en Ukraine entrera dans sa cinquième année… « 1460 jours, soupire Le Soir à Bruxelles. Quasiment autant que la Première Guerre mondiale, déjà davantage que celle entre l'Allemagne nazie et l'URSS. Bientôt, au rythme actuel du massacre, deux millions de victimes, morts, estropiés à vie ou disparus, dans les deux camps. (…) Les chiffres sont effarants. La douleur, indicible. Tout cela pour des gains territoriaux quasi nuls, depuis que l'offensive russe arrivée aux portes de Kiev a été repoussée. Un Verdun des temps modernes. » Et, constate encore le quotidien belge, « la tragédie, pour l'Ukraine, pour l'Europe, mais aussi pour les Russes, c'est que nulle lumière n'apparaît au bout du tunnel. Sans capitulation de l'agressé, ni victoire décisive de l'agresseur. »  L'impossible négociation « Il n'y aura pas d'accord. Il est impossible de pardonner à la Russie. Nous ne cesserons pas le combat. C'est impossible. » Ces propos d'un père ukrainien qui a perdu son fils sur le front en 2024, propos recueillis par la correspondante d'El Pais à Kiev, illustrent bien toute la détermination d'un peuple. « Seuls un peu plus de 17% des Ukrainiens pensent que la guerre prendra fin cette année, selon un sondage du Centre d'analyse Razumkov et du Forum de sécurité de Kiev. Et encore moins ce printemps, comme l'affirme le président américain Donald Trump. Ce n'est pas qu'ils ne souhaitent pas la fin du conflit, pointe le quotidien espagnol : ils sont épuisés et démoralisés, tant sur le front qu'à l'arrière. Mais ils hésitent à accepter une paix qu'ils jugent fragile et invraisemblable. Le même sondage révèle que trois Ukrainiens sur quatre sont convaincus que si leur gouvernement signe un accord, la Russie le violera et attaquera de nouveau dès qu'elle le jugera opportun. » En fait, rebondit La Repubblica à Rome, « aujourd'hui, Poutine n'a ni la force de gagner, ni la volonté d'arrêter. Le risque auquel nous sommes désormais confrontés est celui d'une guerre sans fin, d'une épreuve d'endurance sans issue, d'une succession de négociations qui ne sont utiles que parce qu'elles ont lieu. Face à ce risque, l'Europe doit se préparer à soutenir la résistance ukrainienne à l'invasion aussi longtemps que nécessaire. » Course de lenteur Justement, l'Europe, tout comme les États-Unis, est « tentée de jouer la montre… » C'est du moins ce qu'estime Le Monde à Paris. « Plutôt que de précipiter la signature d'un cessez-le-feu, qui les obligerait à déployer des troupes au sol, ils continuent de miser sur une guerre d'usure, qui laisse les Ukrainiens en première ligne face aux Russes. (…) Après une nouvelle année de ballet diplomatique et alors que les soutiens de Kiev doivent encore se réunir, demain mardi à Paris, une course de lenteur, nourrie d'ambiguïté stratégique, se joue en réalité entre les deux ennemis et leurs alliés, avec des scénarios de règlement du conflit très indécis. “Les deux camps sont en train de brûler, mais la question est de savoir lequel brûle le plus vite“, résume un diplomate cité par Le Monde. Pour Moscou, la guerre en Ukraine, malgré sa brutalité, s'apparente à un poison lent capable de miner les démocraties occidentales acculées à des dépenses de défense colossales. Côté européen, le pari d'une déstabilisation du pouvoir russe, sous le poids des sanctions économiques et des difficultés de recrutement de combattants, ce pari existe toujours. » Le paradoxe russe Enfin pour la chercheuse Anna Colin Lebedev, interrogée par Libération, la Russie de Poutine est dans une forme de fuite en avant… « La Russie n'est absolument pas engagée dans un processus de négociation, affirme-t-elle, elle n'a jamais bougé de ses positions ou fait le moindre pas vers des concessions. Les lignes rouges restent les mêmes. L'État russe ne semble pas désireux aujourd'hui de mettre fin à cette guerre autrement que si la victoire lui était offerte. » En fait, précise Anna Colin Lebedev, « la Russie est confrontée à une situation très paradoxale. D'un côté, le coût de la guerre est immense, (…) l'économie russe est en rade, le déficit budgétaire augmente, il devient difficile d'augmenter les capacités de production d'armes. Mais dans le même temps, la paix deviendrait aussi très coûteuse pour le pouvoir. Mettre fin à la guerre reviendrait à démobiliser les combattants qui sont sur le front. Or, pointe la chercheuse, l'État russe ne souhaite pas leur retour, il ne veut pas que les récits qu'ils rapporteront se diffusent largement dans la société russe. En outre, (…) la loyauté des milieux d'affaires est aujourd'hui en grande partie garantie par l'économie de guerre. À cause des sanctions, les marchés d'avant ont été perdus. Les nouveaux débouchés sont étroitement liés à la guerre et à la commande étatique. Et si celle-ci s'affaiblit ou disparaît, s'interroge Anna Colin Lebedev, quid de la loyauté de certaines élites vis-à-vis du pouvoir ? »

Géopolitique, le débat
Quatre ans de guerre en Ukraine : plus proche de la fin ou de l'enlisement durable?

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 48:28


Le 24 février 2022, les troupes de Russie franchissaient la frontière ukrainienne. Ce qui devait être, selon le Kremlin, une opération rapide pour faire tomber Kyiv s'est transformée en la guerre la plus meurtrière et la plus destructrice qu'ait connue le continent européen depuis 1945. Quatre ans plus tard, la ligne de front s'est figée par endroits, déplacée ailleurs, mais la guerre continue. Elle est devenue une guerre d'usure : usure des armées, usure des sociétés, usure des alliances. Sur le terrain, l'Ukraine tient, mais au prix d'un effort humain et matériel considérable. La Russie, elle, semble avoir accepté une logique de conflit long, mobilisant son économie et sa population pour durer. Au-delà des champs de bataille du Donbass et du Sud ukrainien, cette guerre redessine les équilibres stratégiques du continent. Elle interroge la solidité du soutien occidental, le rôle des États-Unis, la capacité des Européens à peser sur leur propre sécurité, et la possibilité — ou non — d'une issue négociée. Quatre ans après le début de l'invasion, où en est-on vraiment ? La guerre est-elle entrée dans une phase décisive ? Les sociétés ukrainienne et russe sont-elles épuisées ou résolues ? Une négociation est-elle envisageable — et à quelles conditions ? Et surtout : combien de temps encore cette guerre peut-elle durer ? Invités :  - Alexandra Goujon, politiste, spécialiste des transformations politiques, sociales et mémorielles dans l'Ukraine en guerre, maître de conférences à l'Université Bourgogne-Europe. « L'Ukraine : de l'indépendance à la guerre », Cavalier bleu, 2023 - Galia Ackermann, historienne et journaliste, rédactrice en chef du média en ligne « Desk Russie » - Yurri Clavilier, chercheur à l'International Institute for Strategic Studies, spécialiste des forces armées et contributeur du « Military Balance », ouvrage de référence sur l'état des forces militaires dans le monde.

Les matins
Ukraine : 2,5 millions d'enfants déplacés, des cours en ligne proposés aux élèves des régions occupées par la Russie

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 5:36


durée : 00:05:36 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué, hier, le retour de 2 000 enfants ukrainiens qui avaient été enlevés par la Russie. Des milliers d'autres sont encore sous le joug du Kremlin, en Russie ou dans des régions ukrainiennes occupées : des enseignants leur proposent des cours en ligne.

Histoires du monde
Jacques Tilly, sculpteur allemand poursuivi en justice par la Russie

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:46


durée : 00:02:46 - Regarde le monde - À chaque édition du carnaval de Düsseldorf, les gigantesques caricatures de Jacques Tilly sont particulièrement attendues. Il se présente lui-même comme un "bouffon", ardent défenseur de la satire et de la liberté d'expression. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Jacques Tilly, sculpteur allemand poursuivi en justice par la Russie

InterNational

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:46


durée : 00:02:46 - Regarde le monde - À chaque édition du carnaval de Düsseldorf, les gigantesques caricatures de Jacques Tilly sont particulièrement attendues. Il se présente lui-même comme un "bouffon", ardent défenseur de la satire et de la liberté d'expression. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Choses à Savoir TECH VERTE
La France continue de commercer avec la Russie pour l'énergie ?

Choses à Savoir TECH VERTE

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:35


La guerre en Ukraine a profondément rebattu les cartes énergétiques mondiales. Pourtant, selon Greenpeace, un secteur clé échappe encore aux sanctions européennes : le nucléaire civil. Dans un communiqué publié mercredi, l'ONG affirme que ni la France ni l'Union européenne n'ont mis fin à leurs relations commerciales avec Rosatom, le géant public russe de l'énergie nucléaire.Au cœur du problème : l'uranium enrichi, un combustible indispensable au fonctionnement des centrales nucléaires. Pour produire de l'électricité, l'uranium naturel extrait des mines doit d'abord subir deux étapes techniques. La première, la conversion, transforme le minerai en gaz. La seconde, l'enrichissement, consiste à augmenter la proportion d'uranium fissile, l'isotope capable de soutenir la réaction nucléaire. C'est ce combustible enrichi qui alimente les réacteurs. Selon Greenpeace, la France continue d'importer de l'uranium enrichi russe, sous différentes formes, notamment de l'uranium recyclé ré-enrichi. Ces importations représenteraient environ 18 % du total, d'après une analyse des données des Douanes françaises arrêtées à septembre 2025.Par ailleurs, la Russie conserve un rôle indirect mais central dans l'approvisionnement. En 2025, près de la moitié de l'uranium naturel importé par la France provenait du Kazakhstan et de l'Ouzbékistan. Mais, selon l'ONG, une part importante de ces cargaisons transite par le territoire russe, sous le contrôle de Rosatom, avant d'arriver dans les ports européens, notamment Dunkerque ou Rotterdam, puis d'être acheminée vers les installations du groupe français Orano, acteur majeur du cycle du combustible nucléaire.Pour Greenpeace, cette situation pose un problème politique autant qu'économique. Pauline Boyer, chargée de campagne au sein de l'organisation, estime que ces échanges contribuent indirectement à soutenir l'économie russe. Elle appelle les autorités françaises et européennes à sanctionner Rosatom, d'autant plus que l'entreprise joue un rôle stratégique dans le secteur nucléaire mondial et a notamment pris le contrôle de la centrale ukrainienne de Zaporijjia depuis le début du conflit.Pour l'heure, aucune interdiction européenne n'a été officiellement décidée concernant les importations de combustible nucléaire russe. Ce dossier reste sensible, car la France dépend entièrement de l'étranger pour son uranium. En 2024, le nucléaire a assuré plus de 86 % de la production d'électricité d'EDF, ce qui rend la sécurisation des approvisionnements absolument essentielle. La France dispose bien d'une usine d'enrichissement, située au Tricastin, dans la Drôme, mais elle reste tributaire des importations de matière première. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Lenglet-Co
Les sanctions commencent à porter leurs fruits : la Russie fatigue vraiment

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 3:02


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 16 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Les sanctions commencent à porter leurs fruits : la Russie fatigue vraiment

RTL Matin

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 3:02


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 16 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal de 7h30
Ballet mythique d'Angelin Preljocaj, manque de moyens des soins palliatifs et sanctions du Royaume-Uni envers la Russie

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 8:45


Au sommaire : Le ballet mythique à l'Opéra de Paris de Angelin Preljocaj avec un baiser passionné entre deux danseurs étoiles est à l'affiche.Le débat sur la fin de vie reprend à l'Assemblée, mais les soignants en soins palliatifs dénoncent le manque de moyens de leurs services.En Iran, le fils du Shah appelle les Iraniens à continuer de s'opposer au régime, malgré la répression féroce.Un rapport conclut à l'empoisonnement d'Alexeï Navalny, poussant le Royaume-Uni à envisager de nouvelles sanctions contre la Russie.La Gironde reste en vigilance rouge face aux crues de la Garonne, avec de nombreux foyers privés d'électricité et de téléphonie mobile.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Affaires étrangères
Près de quatre ans après l'invasion de l'Ukraine, la Russie dans tous ses états

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 58:28


durée : 00:58:28 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le Kremlin annonce l'ouverture d'un nouveau cycle de négociations les 17 et 18 février à Genève, quelles sont les capacités réelles de l'armée russe à poursuivre la guerre ? Comment se porte l'économie russe sous sanctions ? Et quelles alliances sur la scène internationale ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Tatiana Kastouéva-Jean Directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri; Céline Marangé Chercheuse sur la Russie, l'Ukraine et le Belarus à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire (IRSEM); Julien Vercueil Économiste, professeur des universités en économie et vice-président de l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), spécialiste de la Russie, des économies post-soviétiques et analyste des BRICS; Maxime Audinet Chercheur à l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (IRSEM) et cofondateur du collectif de recherche CORUSCANT, qui vise à repenser les études sur la Russie après l'invasion à grande-échelle de l'Ukraine

Le journal de 18h00
L'opposant Alexeï Navalny a été "empoisonné" par la Russie, selon cinq pays européens dont la France

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 9:44


durée : 00:09:44 - Journal de 18h - L'opposant russe Alexeï Navalny, mort en 2024 dans des circonstances troubles en prison, a été "empoisonné" avec une "toxine rare", l'épibatidine, par Moscou, accusent ce samedi cinq pays européens, dont le Royaume-Uni, après une enquête conjointe.

Les journaux de France Culture
L'opposant Alexeï Navalny a été "empoisonné" par la Russie, selon cinq pays européens dont la France

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 9:44


durée : 00:09:44 - Journal de 18h - L'opposant russe Alexeï Navalny, mort en 2024 dans des circonstances troubles en prison, a été "empoisonné" avec une "toxine rare", l'épibatidine, par Moscou, accusent ce samedi cinq pays européens, dont le Royaume-Uni, après une enquête conjointe.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
La Norvège déclare être menacée par la Russie, qu'en est-il vraiment ?

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 12:37


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Ici l'Europe
Hubert Védrine : "L'UE ne peut pas laisser Trump gérer seul les relations avec la Russie"

Ici l'Europe

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 17:22


Cette semaine, nous recevons Hubert Védrine, ancien ministre français des Affaires étrangères, qui publie son dernier ouvrage "Après l'Occident ?" (Éditions Perrin et Robert Laffont). Soutien à l'Ukraine, autonomie militaire de l'Union européenne et relation avec les États-Unis, il commente les dossiers brûlants auxquels sont confrontés les Européens.

Le vrai du faux
Vrai ou faux. Emmanuel Macron a-t-il dit qu'il était "prêt" à faire la guerre contre la Russie et que les pays africains l'aideraient ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 1:57


durée : 00:01:57 - Le vrai ou faux - Une vidéo très partagée dans les pays d'Afrique francophone fait dire à Emmanuel Macron qu'il n'avait "pas peur" de Vladimir Poutine ni de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les histoires de 28 Minutes
Affaire Jeffrey Epstein, Russie/Ukraine, Giorgia Meloni… : Le Club international

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 46:17


L'émission 28 minutes du 07/02/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Benjamin Luis, correspondant en France pour la radio suisse RTS, Daniele Zappalà, correspondant du quotidien "Avvenire" et docteur en géopolitique, Maya Khadra, enseignante et journaliste franco-libanaise ainsi que la dessinatrice de presse Dorthe Landschulz. Affaire Jeffrey Epstein : une transparence nécessaire ou problématique ? Plus de trois millions de documents déclassifiés, 2 000 vidéos et des dizaines de milliers d'images mises à la disposition de tous : l'affaire Epstein a pris une nouvelle dimension le 30 janvier dernier. Les dossiers relèvent, entre autres, les connexions internationales du pédocriminel Jeffrey Epstein avec un ancien membre du gouvernement britannique ainsi que la princesse de Norvège. En juillet 2019, il est arrêté et accusé, notamment, de diriger un vaste réseau de prostitution de mineurs. Il meurt en prison quelques semaines plus tard sans jamais avoir été jugé. La pure démocratie ne peut pas vaincre Vladimir Poutine ? La Russie et l'Ukraine n'ont pas réussi à trouver un accord sur un possible accord de paix après quatre années de conflits. Les pourparlers entre Kiev et Moscou, qui se sont tenus à Abu Dhabi du 4 au 5 février sous l'égide des États-Unis, ont permis un échange de prisonniers entre les deux parties sans trouver de point d'entente concernant la fin de la guerre. Nous recevons Maï Lucas, photographe passionnée de hip-hop, qui a posé ses valises dans le New York des années 1990 pour capter l'énergie unique de la ville. Elle dévoile une centaine de clichés de son aventure américaine dans "All eyes on me", paru aux éditions Patrick Frey. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins polonais, pour qui la croissance économoique est en hausse : 3,6 % de plus en 2025, mieux que la France et l'Allemagne. Selon le "Grand Continent", le niveau de vie des Polonais devrait dépasser, à rythme constant, celui des Espagnols cette année, des Italiens en 2032 et des Français en 2034. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Sébastien Lecornu. Le premier ministre français a résisté, contre toutes attentes, aux dernières crises politiques avec, notamment, la validation d'un budget pour 2026. Certains médias nationaux le présentent comme un possible candidat aux élections présidentielles 2027. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision italienne. Sur la basilique de San Lorenzo, un ange ressemble étrangement à Giorgia Meloni, la cheffe du gouvernement. L'artiste bénévole a nié toute volonté d'aller dans ce sens. Natacha Triou nous invite à méditer sur le productivisme, une injonction si puissante qu'elle s'immisce jusque dans nos loisirs. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 7 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Les matins
La Russie étend sa guerre hybride contre l'Europe jusque dans l'espace

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 5:35


durée : 00:05:35 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des satellites espions russes ont intercepté les communications d'une douzaine de satellites clés pour l'Europe. La guerre hybride que mène le Kremlin se déplace jusque dans l'espace.

C dans l'air
Epstein : la Russie veut faire tomber Macron - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 5:29


C dans l'air du 6 février 2026 - Epstein : la Russie veut faire tomber MacronNos experts :- Régis GENTÉ - Journaliste spécialiste des questions internationales, auteur de « Notre homme à Washington »- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteure de “ Requiem pour le monde libre ”- Marie JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Dominique SEUX- Éditorialiste - Les Echos et France Inter

C dans l'air
Epstein : la Russie veut faire tomber Macron - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 63:05


C dans l'air du 6 février 2026 - Epstein : la Russie veut faire tomber MacronLa France accuse, ce vendredi 6 février, la Russie d'être à l'origine d'une opération de désinformation destinée à faire croire à une implication d'Emmanuel Macron dans l'affaire Epstein. Selon Viginum, le service chargé de la lutte contre les ingérences numériques étrangères, une opération liée au réseau russe Storm-1516 a été détectée mercredi.Cette campagne s'appuie sur une fake news diffusée sur X, relayée notamment par un faux article publié sur un site usurpant l'identité de France Soir. Le compte French Response, rattaché au ministère des Affaires étrangères, a épinglé cette publication. Une femme se présentant sous le prénom de Loetitia a ainsi affirmé sur X qu'Emmanuel Macron aurait été « un invité fréquent de la résidence de Jeffrey Epstein à Paris ». France Soir a immédiatement dénoncé une « usurpation » de son identité.Cette tentative de manipulation intervient dans un contexte particulièrement sensible. L'affaire Jeffrey Epstein a de nouveau provoqué une onde de choc après la publication, vendredi dernier, de près de trois millions de pages supplémentaires par la justice américaine. Des millions de courriels dévoilent les relations, plus ou moins étroites, entretenues par le financier américain avec de nombreuses personnalités issues des mondes politique, culturel, économique et technologique, aux États-Unis comme en Europe.Les noms d'Elon Musk, Bill Gates, Peter Thiel — cofondateur de PayPal et patron de Palantir —, Reid Hoffman, fondateur de LinkedIn, ainsi que Larry Page et Sergey Brin, cofondateurs de Google, apparaissent des milliers de fois dans ces documents. Les échanges portent sur des investissements, des invitations à des dîners ou à des soirées, des remerciements pour des services rendus, ou encore des discussions concernant l'accès à l'île caribéenne d'Epstein par hélicoptère.Ces documents ne mettent en cause aucun de ces protagonistes dans les crimes sexuels de Jeffrey Epstein. Ils confirment toutefois l'ampleur du réseau tissé par le financier, y compris après sa première condamnation en 2008 pour « racolage » de mineures en Floride. Ils interrogent également sur de possibles liens avec la Russie, notamment au regard des méthodes d'influence attribuées aux services russes, comme le « kompromat », qui consiste à collecter des informations compromettantes pour exercer des pressions.Parmi les courriels publiés figurent de nombreuses références à des femmes russes, plus de 1 000 mentions de Vladimir Poutine, et au moins deux évocations de rencontres entre Jeffrey Epstein et le président russe. Ces rencontres n'ont pas été confirmées, mais Epstein a bien entretenu des échanges avec des proches du pouvoir russe. Le Premier ministre polonais a annoncé l'ouverture d'une enquête, tandis que Moscou rejette ces accusations et exploite l'affaire pour dénoncer la « décadence » des élites occidentales.Dans ce contexte, plusieurs questions se posent : que sait-on précisément de l'opération d'ingérence russe visant Emmanuel Macron ? Quels ont été les liens réels entre Jeffrey Epstein et la Russie ? Et comment interpréter, enfin, l'interpellation récente en Gironde de quatre individus — dont deux ressortissants chinois — soupçonnés de « livraison d'informations à une puissance étrangère » et d'atteinte aux « intérêts fondamentaux de la Nation » ? Ces ingénieurs travaillaient-ils pour Pékin ?Nos experts :- Régis GENTÉ - Journaliste spécialiste des questions internationales, auteur de « Notre homme à Washington »- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteure de “ Requiem pour le monde libre ”- Marie JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Dominique SEUX- Éditorialiste - Les Echos et France Inter

C dans l'air
Régis Genté - Ukraine: pourquoi Macron veut parler à Poutine

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 10:22


C dans l'air l'invité du 4 février 2026 avec Régis Genté, journaliste, spécialiste des questions internationales, correspondant notamment pour RFI et Le Figaro. Il est l'auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes", aux éditions Grasset.Emmanuel Macron a affirmé hier que la reprise du dialogue avec le président russe Vladimir Poutine était "en train de se préparer", tout en affirmant que Moscou ne montre pas de "vraie volonté" de négocier la paix en Ukraine. Questionné à ce sujet lors d'un déplacement en Haute-Saône, le président français a répondu: "Cela se prépare et donc il y a des discussions qui se font au niveau technique".Il a précisé que cela se faisait "en transparence et en concertation" avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont le pays subit l'invasion russe depuis bientôt quatre ans. "Il est important que les Européens, en effet, restaurent leurs propres canaux de discussion", a dit Emmanuel Macron. Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se sont parlé la dernière fois début juillet dernier, en priorité au sujet des efforts diplomatiques pour encadrer le programme nucléaire iranien. Ils avaient à cette occasion affiché leurs divergences sur l'Ukraine.Des déclarations qui surviennent alors qu'un cycle de négociations en présence des Américains démarre à Abou Dhabi pour tenter de trouver une issue à quatre ans de guerre. La Russie a menacé mercredi de poursuivre les hostilités en Ukraine si Kiev n'acceptait pas ses conditions, au moment où un nouveau cycle de négociations en présence des Américains démarrait à Abou Dhabi pour tenter de trouver une issue à quatre ans de guerre. Les discussions entre les représentants ukrainiens et russes, arrivés mardi soir aux Emirats arabes unis, ont commencé, a annoncé dans la matinée sur les réseaux sociaux le négociateur en chef de Kiev, Roustem Oumerov.L'invasion de l'Ukraine par la Russie, lancée en février 2022, le pire conflit armé sur le continent européen depuis la Deuxième guerre mondiale, a fait des dizaines voire des centaines de milliers de morts des deux côtés, ainsi que des millions de réfugiés ukrainiens. Peu après l'ouverture des négociations, le Kremlin a insisté de nouveau pour que l'Ukraine accepte ses demandes, renforçant les doutes sur les chances de succès de ces efforts diplomatiques, menés depuis des mois sous l'impulsion du président américain Donald Trump. "Tant que le régime de Kiev n'aura pas pris la décision appropriée, l'opération militaire spéciale se poursuivra", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, utilisant l'euphémisme en vigueur en Russie pour qualifier l'invasion de l'Ukraine.

C dans l'air
Pourquoi Macron veut-il (re)parler à Poutine ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 63:15


C dans l'air du 5 février 2026 - Pourquoi Macron veut-il (re)parler à Poutine ? Le nouveau round de discussions visant à mettre fin à la guerre en Ukraine a pris fin ce jeudi à Abou Dhabi, capitale des Émirats arabes unis. La Russie a fait état de « progrès » dans les pourparlers qui se déroulaient depuis la veille en présence des Américains, sans en dire plus. Un accord sur l'échange de prisonniers a été trouvé, mais Moscou maintient ses exigences territoriales sur le Donetsk et amplifie la pression sur le terrain. La Russie a ainsi lancé, dans la nuit de lundi à mardi, sa plus puissante attaque de drones et de missiles sur l'Ukraine depuis le début de l'année, laissant des centaines de milliers de personnes sans chauffage, par des températures glaciales.Les discussions ont-elles véritablement avancé ou Vladimir Poutine gagne-t-il du temps ? La Russie fait-elle traîner les discussions pour mieux avancer sur le terrain ? En janvier, l'armée russe a conquis 481 km² en Ukraine, presque deux fois plus qu'en décembre. Les avancées se concentrent notamment dans le Donbass, au cœur des négociations en cours.« Vladimir Poutine joue la montre, mais l'Ukraine aussi encore, en espérant qu'une aide militaire interviendra », a expliqué hier Régis Genté sur le plateau de C dans l'air. « La détermination reste là, même si les coups sont très durs », notamment sur « les infrastructures énergétiques », a souligné le journaliste, de retour de Kiev.C'est dans ce contexte que l'UE a ouvert la voie, mercredi, à davantage d'achats d'armes britanniques dans le cadre du prêt de 90 milliards d'euros que 24 pays européens veulent mettre à disposition de Kiev. Emmanuel Macron, de son côté, a annoncé que la reprise du dialogue avec Vladimir Poutine se prépare, en concertation avec le président Zelensky. Dans le cadre du « travail de la coalition des volontaires pour les garanties de sécurité », il est « important que les Européens restaurent leurs propres canaux de discussion », a affirmé le chef de l'État.Parallèlement, la Pologne a décidé d'ouvrir une enquête sur les liens entre Jeffrey Epstein et la Russie. « De plus en plus d'indices, d'informations et de commentaires dans la presse mondiale laissent penser que ce scandale pédophile sans précédent a été coorganisé par les services de renseignement russes », a affirmé le Premier ministre Donald Tusk. Jeffrey Epstein aurait pu être, selon lui, au cœur d'un système de chantage. Les documents et les investigations ont révélé l'exploitation sexuelle de femmes, notamment est-européennes, au sein du réseau d'Epstein. À leur insu ou non, ces femmes auraient pu servir de leviers de pression sur des personnes influentes. « Cela ne peut que signifier qu'ils possèdent également des informations compromettantes sur de nombreux dirigeants encore en activité aujourd'hui », a déclaré Donald Tusk, faisant ainsi indirectement référence au « kompromat ». Une technique de chantage privilégiée par la Russie, et notamment par Vladimir Poutine, qui a usé de cette méthode depuis ses jeunes années au KGB.Alors, quelle est la situation en Ukraine ? Que ressort-il de ce nouveau round de négociations ? Pourquoi l'Europe prépare-t-elle une reprise du dialogue avec Vladimir Poutine ? Qu'est-ce que le compte « French Response », utilisé par le Quai d'Orsay sur les réseaux sociaux ? Enfin, Jeffrey Epstein était-il un espion à la solde de Moscou ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, autrice de Le piège Nord Stream- Maryse BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur de France en Russie entre 2020 et 2024, auteur de Au cœur de la Russie en guerre

SBS French - SBS en français
Le journal des sports du 05/02/2026 - Le président de la FIFA souhaite le retour de la Russie dans la compétition

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 13:55


Retour sur l'actualité sportive de ces derniers jours avec la déclaration surprise de Gianni Infantino (président de la FIFA) qui souhaite le retour de la Russie dans la compétitions ; retour aussi sur les transferts à la fin du mercato d'hiver ainsi que sur le début des JO d'hiver.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Pourquoi la Russie va-t-elle remplacer ses Airbus et Boeing ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 2:00


Pour comprendre, il faut regarder les chiffres. Avant 2022, la flotte russe était composée à 90 % d'appareils occidentaux. Mais avec l'invasion de l'Ukraine, le couperet des sanctions est tombé. Airbus et Boeing ont stoppé net les livraisons, mais surtout… la maintenance... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le journal de 18h00
La Russie écarte toute concession à l'Ukraine

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 19:45


durée : 00:19:45 - Journal de 18h - La Russie ne veut rien négocier avec l'Ukraine, Moscou exige que Kiev accepte ses conditions. Les Russes multiplient les bombardements et les menaces alors que de nouvelles discussions ont commencé à Abou Dhabi.

Les journaux de France Culture
La Russie écarte toute concession à l'Ukraine

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 19:45


durée : 00:19:45 - Journal de 18h - La Russie ne veut rien négocier avec l'Ukraine, Moscou exige que Kiev accepte ses conditions. Les Russes multiplient les bombardements et les menaces alors que de nouvelles discussions ont commencé à Abou Dhabi.

Accents d'Europe
La grande inquiétude des jeunes éleveurs espagnols

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 19:30


La colère du monde agricole. En Espagne, elle ne prend pas la même forme qu'en France, le traité de libre-échange Mercosur avec l'Amérique Latine y est soutenu par le gouvernement comme une opportunité économique. Mais, en attendant la décision de la justice européenne, les agriculteurs ne cachent pas certaines inquiétudes. C'est le cas des éleveurs, la relève générationnelle se fait attendre. 75% des exploitants ont plus de 55 ans. Et parmi les jeunes qui se lancent, la perspective d'une nouvelle concurrence internationale inquiète... Diane Cambon est allée rencontrer l'un d'eux sur son exploitation dans les Asturies, au nord de l'Espagne...   En Hongrie, ces médias qui font de la résistance En Hongrie, où les proches du gouvernement ont opéré une mainmise la presse, la nouvelle a valeur d'espoir. Le média indépendant «La voix hongroise» vient de gagner le procès qui l'opposait au gendre du Premier ministre Viktor Orban. Celui-ci contestait une enquête sur sa fortune comme une atteinte à sa vie privée. Il est le deuxième oligarque du pays. Après cinq ans de procédure, la Cour européenne des droits de l'homme a finalement donné raison aux journalistes. Signe d'une capacité de résilience des médias. C'est le reportage à Budapest de Florence Labruyère.     La grande Europe vue par The Conversation  L'intelligence artificielle comme vecteur d'influence ou de soft power comme on dit. La Russie l'a bien compris.   Gregory Rayko, responsable des pages internationales du site en ligne The Conversation France, nous parle de deux articles en ligne En Russie, le pouvoir développe une intelligence artificielle ouvertement idéologisée et « Paresseux et complaisants » : des retraités suédois racontent comment la suppression de l'impôt sur la fortune a transformé leur pays. La chronique musique Vincent Théval  Le musicien suédois Loney Dear. 

Accents d'Europe
La grande inquiétude des jeunes éleveurs espagnols

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 19:30


La colère du monde agricole. En Espagne, elle ne prend pas la même forme qu'en France, le traité de libre-échange Mercosur avec l'Amérique Latine y est soutenu par le gouvernement comme une opportunité économique. Mais, en attendant la décision de la justice européenne, les agriculteurs ne cachent pas certaines inquiétudes. C'est le cas des éleveurs, la relève générationnelle se fait attendre. 75% des exploitants ont plus de 55 ans. Et parmi les jeunes qui se lancent, la perspective d'une nouvelle concurrence internationale inquiète... Diane Cambon est allée rencontrer l'un d'eux sur son exploitation dans les Asturies, au nord de l'Espagne...   En Hongrie, ces médias qui font de la résistance En Hongrie, où les proches du gouvernement ont opéré une mainmise la presse, la nouvelle a valeur d'espoir. Le média indépendant «La voix hongroise» vient de gagner le procès qui l'opposait au gendre du Premier ministre Viktor Orban. Celui-ci contestait une enquête sur sa fortune comme une atteinte à sa vie privée. Il est le deuxième oligarque du pays. Après cinq ans de procédure, la Cour européenne des droits de l'homme a finalement donné raison aux journalistes. Signe d'une capacité de résilience des médias. C'est le reportage à Budapest de Florence Labruyère.     La grande Europe vue par The Conversation  L'intelligence artificielle comme vecteur d'influence ou de soft power comme on dit. La Russie l'a bien compris.   Gregory Rayko, responsable des pages internationales du site en ligne The Conversation France, nous parle de deux articles en ligne En Russie, le pouvoir développe une intelligence artificielle ouvertement idéologisée et « Paresseux et complaisants » : des retraités suédois racontent comment la suppression de l'impôt sur la fortune a transformé leur pays. La chronique musique Vincent Théval  Le musicien suédois Loney Dear. 

Le débat africain
L'Afrique face au réveil des impérialismes

Le débat africain

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 39:00


Les nouvelles ambitions impérialistes de la Russie, de la Chine et des États-Unis se manifestent par des stratégies différentes, mais convergentes. La Russie cherche à réaffirmer son influence régionale par la force militaire et la remise en cause des frontières héritées de la fin de la guerre froide. La Chine développe une expansion économique tout en affirmant sa puissance militaire en Asie. Quant aux États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, eux mettent en place une politique commerciale agressive et révèlent une volonté de renforcer la suprématie américaine sur les plans militaire et économique, quitte à faire pression sur leurs alliés. Et l'Afrique dans tout ça ? Convoitée de toute part pour notamment la richesse de son sous-sol, quelle marge de manœuvre a-t-elle ? Saura-t-elle être en mesure de négocier avec ces géants ou sera-t-elle une fois de plus le terrain de chasse des Empires?   Avec la participation de : Pape Ibrahima Kane, chercheur sénégalais spécialiste des questions régionales en Afrique Me Jemal Taleb, avocat franco-mauritanien au barreau de Paris Serge Eric Menye, essayiste et consultant en risques et opportunités en Afrique, fondateur du cabinet Grassfields Ventures, chroniqueur pour le quotidien Les Echos

Un Jour dans l'Histoire
La guerre de Crimée 1853-1856) : L'avenément du multilateralisme

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 47:09


Nous sommes le 2 novembre 1847, à Bethléem. Ce jour-là, on constate la disparition mystérieuse d'une étoile d'argent dans la grotte de la Nativité. Cette disparition va mettre le feu aux poudres d'une crise diplomatique majeure. Ce vol qui va opposer les moines latins aux moines orthodoxes servira de prétexte religieux à un affrontement géopolitique global entre les grandes puissances européennes. La Russie cherche alors à imposer sa tutelle sur l'ensemble de chrétiens orthodoxes et sur l'Empire ottoman, tandis que la France et l'Angleterre s'allient pour défendre l'intégrité de cet empire que le tsar Nicolas 1er nomme l'« homme malade de l'Europe ». Ce conflit, initialement appelée « guerre d'Orient » se fixe dans la péninsule de Crimée, en septembre 1854, mais verra s'affronter les puissances sur divers fronts, notamment en Roumanie, dans le Caucase, en mer Baltique et même en Extrême-Orient. Il s'agit aussi de la première « guerre moderne » par l'usage inédit du télégraphe, de la photographie et d'une artillerie techniquement supérieure. Après le siège de Sébastopol et la prise décisive de la tour Malakoff le 8 septembre 1855, la Russie est forcée de capituler. Le traité de Paris, signé le 30 mars 1856, consacre le principe de l'action collective des puissances qui se substitue aux ambitions isolées. Il marque aussi le retour de la France au centre du Concert européen. Comment une simple querelle monastique a-t-elle pu engendrer l'une des guerres les plus meurtrières du XIXe siècle ? Dans quelle mesure ce conflit a-t-il véritablement modernisé les bases du droit international et de la diplomatie multilatérale ? De quelle manière la mémoire de cet événement fondateur est-elle aujourd'hui transmise en Russie ? La guerre de Crimée a-t-elle des leçons à nous donner quant à l'avenir du système international ? Avec nous : Yves Bruley, maître de conférences à l'Ecole pratique des hautes études de Paris. « La guerre de Crimée », éd. Que sais-je ? Sujets traités : Bethléem, Nativité, Russie, Empire ottoman,Angleterre ,Caucase, Extrême-Orient, Malakoff , guerre, Crimée Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cultures monde
Retours de terrain : Aux frontières avec la Russie, une Europe en alerte

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 24:03


durée : 00:24:03 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Un nouveau "rideau de fer" se dresse entre l'Europe et la Russie. Face à la montée des tensions, les pays européens voisins de la Russie renforcent leur frontière afin de prévenir toute invasion, créant une véritable coupure entre les populations locales, de part et d'autre. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Cyrille Louis grand reporter au Figaro

La Story
Les Ukrainiens se battent contre le froid

La Story

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 26:58


Mercredi 21 janvier, 60% de Kiev était sans électricité. La Russie bombarde les infrastructures énergétiques ukrainiennes alors que les températures y sont négatives. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Guillaume Ptak racontent le quotidien en Ukraine, où la guerre dure depuis près de quatre ans.L'association SAFE a lancé un appel aux dons pour acheter des générateurs et aider les Ukrainiens à faire face à la pénurie d'électricité. La cagnotte est accessible en ligne.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Guillaume Ptak (correspondant des « Echos » à Kiev). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Gleb Garanich/REUTERS. Sons : TV5Monde, TF1, @jacquesduplessy(X), CNews, Euronews, France24.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Accents d'Europe
La Lettonie en guerre contre l'influence russe

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 19:29


Faire barrage à l'influence russe par tous les moyens... C'est bien comme cela qu'il faut comprendre l'initiative de la Lettonie, petit pays balte, ex-membre de l'Union soviétique. Alors qu'une forte minorité russophone vit dans le pays, l'audiovisuel public a décidé de ne plus émettre en langue russe. Une décision qui suscite pas mal de controverses notamment parce qu'elle pourrait être contreproductive. Reportage à Riga de notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau.   Le moral des troupes russes à travers deux documentaires La Russie, et surtout les soldats russes sont au coeur de deux documentaires passionnants qui sont disponibles sur le net après avoir été présentés dans différents festivals. « Russian at war » et « Les revenants » : deux films en tout point dissemblables de par le point de vue adopté par les auteurs. Les explications de Denis Strelkov, journaliste reporter au service russe de RFI.   Des conservateurs britanniques rejoignent l'extrême droite Des transfuges, c'est ainsi qu'on pourrait appeler ces députés conservateurs britanniques qui font défection pour rejoindre le parti d'extrême droite Reform UK, de Nigel Farage, le chantre du Brexit... Quatre des sept députés de ce parti anti-migrants à la Chambre des communes sont issus du parti Tory. Bref, les conservateurs sont à la peine, Marie Billon.     La revue de presse sonore de Franceline Beretti  Le forum économique de Davos était scruté de très près cette semaine avec une nouvelle volte face du président américain mais avant de parler du fond, vous avez d'abord retenu tout un débat sur la forme, et notamment la tenue d'Emmanuel Macron.

C dans l'air
Camille Grand - Groenland: l'OTAN joue sa survie

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 11:01


C dans l'air l'invité du 15 janvier 2026 avec Camille Grand, secrétaire général de l'ASD, association qui regroupe et représente les industriels européens de l'aérospatial de la sécurité et de la défense, ex-secrétaire général adjoint de l'OTAN (2016-2022).La France a déjà déployé "une première équipe de militaires" au Groenland dans le cadre d'une mission militaire européenne, et va dépêcher "dans les prochains jours" de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes" dans le territoire autonome danois convoité par les États-Unis. C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui Emmanuel Macron, qui s'exprimait à Istres dans le cadre de ses voeux aux Armées. La veille, le Danemark, en désaccord fondamental avec Trump sur le Groenland, a obtenu l'envoi d'une mission militaire européenne au Groenland. Mission qui débute ce jeudi dans le territoire autonome, au lendemain d'une rencontre à Washington où le Danemark a acté son "désaccord fondamental" avec les États-Unis.Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, qui a souligné que les membres de l'Otan voulaient participer à la sécurisation de l'Arctique, en se coordonnant étroitement avec les États-Unis. "La Russie et la Chine utilisent de plus en plus l'Arctique à des fins militaires, remettant ainsi en question la liberté des voies de transport, de communication et de commerce", a estimé M. Pistorius. "Il existe un consensus au sein de l'OTAN sur le fait qu'une présence renforcée dans l'Arctique est essentielle pour la sécurité européenne et nord-américaine", a affirmé la Première ministre danoise Mette Frederiksen, qui a salué l'envoi de troupes européennes. Hier, le président Trump avait répété sur son réseau Truth Social que les États-Unis avaient "besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d'Or que nous construisons". C'est la première fois qu'il fait un lien entre ce gigantesque projet américain de bouclier antimissiles et la possession du territoire autonome danois.Camille Grand analysera avec nous la situation du Groenland, territoire convoité par Donald Trump, et dans lequel une mission militaire européenne est envoyée. Il reviendra avec nous sur ce que cette séquence signifie pour l'avenir des relations transatlantiques.

C dans l'air
Soldats français au Groenland, que va faire trump? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 62:50


C dans l'air du 16 janvier 2026 - Soldats français au Groenland, que va faire trump?« Le Groenland ne veut pas être possédé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas être dirigé ou contrôlé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis », a martelé le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen. Il est « hors de question » que les États-Unis acquièrent le Groenland, a insisté le ministre danois des Affaires étrangères, hier, alors que la porte-parole de la Maison-Blanche affirmait plus tôt que le déploiement de troupes européennes n'avait « aucun impact sur l'objectif d'acquérir » ce territoire autonome du Danemark.Plusieurs pays européens — parmi lesquels la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni — ont décidé de dépêcher du personnel militaire dans le cadre d'une mission de reconnaissance au Groenland. Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà déployée à Nuuk et « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a précisé Emmanuel Macron hier, lors de ses vœux aux armées à Istres. Berlin, de son côté, a justifié le lancement de cette mission européenne par la présence de « menaces russes et chinoises » dans l'Arctique.Ce déploiement, inscrit dans le cadre de l'opération baptisée « Arctic Endurance », a pour objectif à la fois de rassurer les États-Unis quant à la sécurité de l'île et d'affirmer l'ancrage de ce territoire riche en ressources naturelles stratégiques dans la sphère européenne, tout en dissuadant toute tentative d'ingérence.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump affirme régulièrement qu'il prendra le contrôle du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Il soutient également que le Danemark n'est « pas capable » d'assurer la sécurité de l'île, qu'il décrit comme un territoire « recouvert de navires russes et chinois ». Mercredi, il a durci le ton en écrivant sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », qualifiant le territoire de « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ».Ces affirmations sont contestées par Copenhague. « Il est inexact de dire qu'il existe une forte activité russe et chinoise autour du Groenland », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide à la télévision publique danoise NRK. Il a toutefois reconnu « une activité russe importante et une certaine présence chinoise ailleurs dans l'Arctique ».La Russie a réagi jeudi en exprimant sa « sérieuse inquiétude » face à l'augmentation de la présence militaire de l'Otan dans la région, dénonçant « le prétexte imaginaire d'une menace croissante de Moscou et de Pékin ». Le Kremlin a également estimé que « la situation se dégrade jour après jour pour le régime de Kiev et que sa marge de décision se réduit ». Le président russe avait déjà déclaré, fin 2025, que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine « par la voie militaire » en cas d'échec des négociations. Sur le terrain, les combats se poursuivent. Pourquoi des soldats européens, et notamment français, sont-ils déployés au Groenland ? La Russie et la Chine cherchent-elles réellement à prendre le contrôle de l'île, comme l'affirme Donald Trump ? Jusqu'où les États-Unis sont-ils prêts à aller pour l'obtenir ? Quel avenir pour l'Otan ? Enfin, quelle est la situation actuelle en Ukraine ?Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre - Laure KAYALI - correspondante défense - Polico Europe

Journal en français facile
Suisse: journée de deuil national / L'Ukraine bombardée par la Russie / Des Iraniens se révoltent / Foot: CAN, avant Maroc-Cameroun...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 10:00


Le Journal en français facile du vendredi 9 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CKuG.A

Géopolitique
Le jour où la Russie a proposé à Trump un partage de « sphères d'influence »

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 3:24


durée : 00:03:24 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - La Russie avait proposé à Trump, lors de son premier mandat, un troc Venezuela contre Ukraine, une « arrière-cour » contre une autre. L'ère des « sphères d'influence » a-t-elle sonné avec le retour de la doctrine Monroe sur le continent américain ? Les « empires » en rêvent, pas le reste du monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.