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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:14 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En Birmanie, les rebelles tentent de résister à la contre-offensive de la junte, au pouvoir depuis un putsch en 2021. La junte regagne du terrain grâce aux aides matérielles et diplomatiques apportées par la Russie, la Chine, l'Inde et la Thaïlande. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:35:58 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Le 7 juin 2026, Nikol Pachinian, le Premier ministre arménien sortant, remportait les élections législatives. La campagne a été marquée à la fois par les promesses de rapprochement avec l'Europe et les menaces de Moscou, qui tente de conserver son influence dans le Caucase. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Léa Capuano, Pénélope Le Mauguen - invités : Taline Papazian Politologue et enseignante en relations internationales à Sciences Po , Régis Genté Journaliste et spécialiste de l'ancien espace soviétique, correspondant pendant 24 ans installé au Caucase Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:11 - Cultures monde - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Margot Davier qui rentre de Cuba, puis table-ronde sur l'équilibre des relations entre le Caucase du Sud et la Russie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
GESTIONNAIRES EN ACTION. Les détenteurs de prêts hypothécaires à taux variable peuvent dormir tranquilles. La Banque du Canada ne devrait pas relever son taux directeur cette année, soutient Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille à Fiera Capital. Les gouverneurs de la Banque du Canada ont en effet choisi de garder le taux directeur à 2,25%, une pause qui pourrait se prolonger encore plusieurs mois. «Le message de la Banque du Canada, c’est que la croissance économique reste faible. Il y a aussi quand même des inquiétudes quant à l’évolution de la relation commerciale avec les États-Unis. Avec une économie qui est très fragile et qui est en récession technique, il n'y avait pas de raison pour la Banque du Canada de monter les taux parce que le prix du pétrole est à la hausse», explique-t-il. Il précise que la Banque du Canada a besoin de plus de temps avant de prendre une décision, tout en suivant les discussions entourant la renégociation de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACÉUM). Et les hypothèques à taux variable? «On ne pense pas que la Banque du Canada va monter les taux d'intérêt ni les baisser, d’ici la fin de l’année, à moins qu'il y ait soit de la croissance fulgurante ou une grosse récession», raconte Nicolas Vaugeois. D’après lui, la Banque du Canada va donc rester sur les lignes de côté, même si l'inflation incluant l'énergie est à la hausse. «Même si on relevait le taux directeur à cause de la hausse du prix du pétrole, ça ne réglerait pas la situation dans le détroit d’Ormuz», dit-il. L’inflation américaine inquiète Aux États-Unis, on a vu cette semaine l'inflation grimper à 4,2% au mois de mai. Selon Nicolas Vaugeois, on ne risque toutefois pas de revivre la même situation qu’en 2022, alors que l’inflation avait culminé à plus de 9% à la mi-année. «En 2022, on sortait de la COVID-19. La Russie a envahi l'Ukraine. Il y avait beaucoup d'épargne excédentaire. Les chaînes de production n'étaient pas nécessairement toutes rouvertes, mais il y avait beaucoup de demande. Tout ça a créé de l’inflation», explique-t-il. Il ajoute que cette année, le revenu disponible des ménages est à la baisse par rapport à l'année passée et les défauts de paiement sur les prêts auto et les cartes de crédit aux États-Unis sont à un sommet depuis 2008. Cela devrait inciter la Réserve fédérale à faire preuve de prudence avant de relever son taux directeur.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ce soir, c'est Grégory à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Françoise Daucé, directrice d'études à l'EHESS et membre du conseil d'administration de Mémorial France. Elle vient nous parler des jeux d'influence de l'opinion publique de la Russie et abordera notamment la question des médias digitaux et d'internet. Elle est interviewée par Félix. Dans sa chronique actu, Sibylle nous parle de l'affaire Lyhanna et de son traitement par les personnalités et associations publiques. Dans le Zoom, Arthur reçoit Térence Saulnier qui co-organise le festival Double Science à Ground Controle. Celui-ci met à l'honneur la vulgarisation scientifique dans une ambiance qui veut sortir de l'image élitiste de la recherche. Romain est au flash info et Anna à la chronique libre ! Animation : Grégory // Réalisation : Marie-Anne // Interview : Félix // Zoom : Arthur // Flash Info : Romain // Chronique actu : Sibylle // Chronique libre : Anna // Coordination : Aude, Jeanne & Louna
Le président russe est pour le moins dans une « impasse », selon le Nouvel Obs, qui avance ses arguments : « Après quatre ans de guerre, l'armée ukrainienne reprend l'initiative sur le champ de bataille et harcèle ses agresseurs sur leur territoire. Sourd face aux voix qui l'implorent d'arrêter les frais, le chef du Kremlin reste dans le déni, malgré un bilan de plus en plus lourd : un demi-million de soldats russes morts ». L'Ukraine, elle, croit en ses chances : « Chroniquement sous-estimée depuis 2022, l'armée ukrainienne surprend une fois de plus par sa capacité de réaction et d'initiative… » remarque le Nouvel Obs, qui a interrogé l'analyste Clément Molin, directeur du think tank Atum Mundi, selon lequel « la Russie est désormais largement distancée par l'Ukraine, qui est en train de définir une norme inédite en matière de guerre moderne, avec une plus grande indépendance vis-à-vis des États-Unis et des armements occidentaux. » La Russie serait même prête à renoncer. Le Nouvel Obs croit savoir que « dans les couloirs du Kremlin, les éléments de langage se peaufinent pour préparer les esprits à la fin du conflit (…) avec ce questionnement : comment vendre le futur accord avec l'Ukraine comme un triomphe russe ? » À lire aussiEn 2026, «les forces ukrainiennes ont réussi des avancées supérieures à celles des Russes» Menaces russes Vladimir Poutine regardera sans doute d'un œil intéressé l'Arménie, où se déroulent aujourd'hui des élections législatives. « Favori à sa réélection, explique Le Point, Nikol Pachinian mise sur l'Europe pour tenter de sortir du giron russe (…). Le chef de l'exécutif veut tourner la page d'une Arménie vassalisée par la Russie, en rééquilibrant ses alliances stratégiques. Après trois décennies dans l'orbite de Moscou, Erevan pivote désormais vers l'ouest et vers l'Europe ». Autant dire que le Kremlin ne juge pas cette perspective d'un œil favorable. « Vladimir Poutine a condamné le 29 mai l'élan pro-européen de l'Arménie, évoquant même "un scénario ukrainien" lourd de menaces », souligne Le Point. Et Moscou compte bien peser sur le scrutin, grâce notamment aux candidats de l'opposition, « réputés proches de Moscou ». À lire aussiÉlections en Arménie: choisir entre l'UE et la Russie, le dilemme des électeurs La droite divisée En France, à l'approche de l'élection présidentielle dans moins d'un an, les hebdomadaires soupèsent les chances des uns et des autres. L'hebdomadaire conservateur Le Point s'inquiète du « charivari » à droite. « Prise en étau entre les héritiers du macronisme et le Rassemblement national ou ses alliés, qui tentent de capter ses cadres et ses électeurs, la droite cherche son espace, son cap et son leader pour 2027 », annonce Le Point, qui a questionné Pascal Perrineau. Et selon ce politologue, la messe est dite : « L'union des droites est un mirage ». À ses yeux, la droite doit s'allier avec le centre si elle veut être au second tour de l'élection présidentielle. « S'il y a désunion, estime Pascal Perrineau, aucun de leurs candidats n'accèdera au second tour ». « Cauchemar » Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, espère bien, lui, atteindre ce second tour. Mais ce n'est pas L'Express qui l'y aidera… L'hebdomadaire libéral fait sa Une avec ce titre : « Le cauchemar Mélenchon ». Pourquoi un cauchemar ? Parce que, estime le directeur de la rédaction Éric Chol dans son éditorial, « les électeurs prêts à céder aux sirènes du candidat insoumis feront – inconsciemment ? – la courte échelle au Rassemblement national pour accéder à l'Élysée ». Un raisonnement qui repose sur une sorte de pari : Éric Chol estime en effet « que le potentiel de rejet dans l'opinion du Rassemblement national est moins fort que celui de La France insoumise, plaçant ainsi dans cette hypothèse de second tour le candidat d'extrême droite en situation idéale pour décrocher la timbale présidentielle ». Pas de panique L'épidémie d'Ebola qui frappe une partie de la RDC risque-t-elle de s'exporter ? L'Express a posé la question au virologue américain Peter Hotez. « Y a-t-il un risque que ce virus se propage hors d'Afrique ? » « C'est inévitable, répond Peter Hotez, qui ajoute aussitôt : Est-ce que cela mènera à une épidémie ? Probablement pas, car Ebola n'est pas si transmissible dans les premiers stades de l'infection ». « Le plus gros problème, estime le virologue, pour les États-Unis ou l'Europe, c'est la panique et la perturbation sociale qui peuvent en résulter ». Peter Hotez prend pour exemple un cas d'Ebola survenu à Dallas, au Texas, en 2014, qui avait provoqué une vague de panique. « Dans ce contexte, êtes-vous inquiet pour la Coupe du monde aux États-Unis ? » lui demande l'Express. « Il n'y a pas de risque que des spectateurs contractent Ebola en allant regarder un match », répond le virologue américain. « En revanche, nous devrions nous attendre à une déstabilisation sociale similaire à celle que nous avions vécue à Dallas, si un seul cas devait être détecté ».
Vous avez certainement déjà entendu parler de sanctions économiques, d'embargos, de pays mis au ban de l'économie mondiale. La Corée du Nord. La Russie, depuis 2022. L'Iran. Des régimes que la communauté internationale cherche à priver de ressources.Mais voilà le problème : ces ressources, ils les trouvent quand même. Et une partie vient de chez vous.
La 11è Conférence d'examen du Traité sur la Non-Prolifération s'est achevée, il y a quelques jours, à New York sans accord final, pour la troisième fois consécutive, après 2015 et 2022. Ce traité vieux de 50 ans n'a pourtant jamais été aussi crucial : guerre d'Ukraine, tensions avec l'Iran, course aux armements en Asie, et même les menaces de retrait de certains États -comme l'Iran qui s'interroge publiquement sur son adhésion- remettent en cause l'équilibre nucléaire mondial. À New York, les discussions sur le traité de non prolifération ont non seulement pas abouti, mais elles se sont aussi déroulées dans un contexte accusatoire et conflictuel. Tout se dérègle et la menace nucléaire est revenue à la Une de l'actualité mondiale. La Russie ne cesse d'agiter le chiffon rouge du nucléaire, notamment lorsqu'elle est en difficulté sur le front. L'Iran a franchi toutes les lignes rouges et la Corée du Nord fait d'incroyables progrès balistiques et nucléaires s'appuyant sur son nouvel allié russe. Le désarmement est en péril. La menace nucléaire grandit aussi vite que le désir de protection nucléaire augmente. Jamais autant de pays ne s'étaient intéressés à cette arme de dissuasion massive. Le TNP est-il encore un rempart ou s'est-il transformé en château de cartes, prêt à s'effondrer ? Invités : Emmanuelle Galichet, enseignante chercheur en Sciences et Technologies Nucléaires au CNAM Jean-Marie Collin, directeur pour la France de la Campagne Internationale pour abolir les Armes Nucléaires, ICAN France. Campagne ICAN qui a reçu le Prix nobel de la paix en 2017.
De plus en plus paranoïaque, le « Tsar » est plus isolé que jamais. Mais il continuera de serrer les boulons de son régime jusqu'à une incertaine « victoire »… ou jusqu'à sa propre chute .Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Russie instrumentalise l'économie pour dissuader l'Arménie de se rapprocher de l'UE, nous serons en reportage auprès des producteurs. Nous irons également à Budapest où les listes d'attente s'allongent pour découvrir les fastes du gouvernement déchu. Également dans cette émission « l'affaire » Beatrice Venezi qui fait encore des vagues à la Fenice de Venise, et la revue des médias européens. L'Arménie à quelques jours d'un scrutin décisif Moscou s'inquiète du rapprochement de l'ancienne république soviétique avec Bruxelles. La pression ne cesse de monter, notamment sur le plan économique : la Russie ferme ses portes aux exportations agricoles arméniennes. De fait, dans ce pays du Caucase où près d'un tiers de la population vit de l'agriculture, les producteurs d'asperges, de roses ou de vin sont très dépendants du marché russe et la diversification vers l'UE est compliquée. Notre correspondante Marie Penin est allée à leur rencontre. Dans la revue des médias européens de Franceline Beretti Xenia Fedorova, porte-parole officieuse du Kremlin très présente dans les médias de Vincent Bolloré ; le Portugal et l'Autriche élus membres non-permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, au détriment de l'Allemagne et un hommage au magazine « Country life ». En Hongrie, les visite de « château Orban » font salle comble Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime Orban, les Hongrois se pressent aux visites du « château Orban ». L'exposition des luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du « ministère de la propagande » révèle les excès du régime, et le succès de l'opération ne se dément pas - les listes d'attente s'allongent. Le reportage de Florence La Bruyère. À Venise, c'est un incendie politique qui n'en finit pas... Celui de la nomination puis la révocation d'une personnalité controversée à la tête du mythique orchestre de la Fenice, Beatrice Venezi. Début mai 2026, la cheffe a estimé qu'avec la révocation de sa nomination, c'était finalement « le projet culturel du gouvernement qui était parti en fumée ». Ces déclarations ont relancé les soupçons d'une nomination politique à la tête de l'un des théâtres lyriques les plus réputés du monde. Car la jeune femme est une proche de Giorgia Meloni. Les explications de Cécile Debarge.
La Russie instrumentalise l'économie pour dissuader l'Arménie de se rapprocher de l'UE, nous serons en reportage auprès des producteurs. Nous irons également à Budapest où les listes d'attente s'allongent pour découvrir les fastes du gouvernement déchu. Également dans cette émission « l'affaire » Beatrice Venezi qui fait encore des vagues à la Fenice de Venise, et la revue des médias européens. L'Arménie à quelques jours d'un scrutin décisif Moscou s'inquiète du rapprochement de l'ancienne république soviétique avec Bruxelles. La pression ne cesse de monter, notamment sur le plan économique : la Russie ferme ses portes aux exportations agricoles arméniennes. De fait, dans ce pays du Caucase où près d'un tiers de la population vit de l'agriculture, les producteurs d'asperges, de roses ou de vin sont très dépendants du marché russe et la diversification vers l'UE est compliquée. Notre correspondante Marie Penin est allée à leur rencontre. Dans la revue des médias européens de Franceline Beretti Xenia Fedorova, porte-parole officieuse du Kremlin très présente dans les médias de Vincent Bolloré ; le Portugal et l'Autriche élus membres non-permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, au détriment de l'Allemagne et un hommage au magazine « Country life ». En Hongrie, les visite de « château Orban » font salle comble Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime Orban, les Hongrois se pressent aux visites du « château Orban ». L'exposition des luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du « ministère de la propagande » révèle les excès du régime, et le succès de l'opération ne se dément pas - les listes d'attente s'allongent. Le reportage de Florence La Bruyère. À Venise, c'est un incendie politique qui n'en finit pas... Celui de la nomination puis la révocation d'une personnalité controversée à la tête du mythique orchestre de la Fenice, Beatrice Venezi. Début mai 2026, la cheffe a estimé qu'avec la révocation de sa nomination, c'était finalement « le projet culturel du gouvernement qui était parti en fumée ». Ces déclarations ont relancé les soupçons d'une nomination politique à la tête de l'un des théâtres lyriques les plus réputés du monde. Car la jeune femme est une proche de Giorgia Meloni. Les explications de Cécile Debarge.
Malgré les sanctions internationales, plus de 130 délégations étrangères seront présentes ce mercredi 3 juin 2026 à Saint-Pétersbourg au Forum économique organisé par Vladimir Poutine. Pour la première fois, il y aura des représentants venus d'un pays de l'Union européenne, à savoir trois députés allemands du parti d'extrême droite AfD (Alternative pour l'Allemagne). Écoutez RTL autour du monde du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À quelques jours des législatives du 7 juin en Arménie, la Russie accentue ses pressions politiques et menace Erevan en termes à peine voilés. En accueillant récemment deux sommets européens, l'Arménie a exprimé sa volonté de se rapprocher de l'Union européenne. Mais le président russe, Vladimir Poutine, somme le pays de choisir entre Bruxelles et l'Union économique eurasiatique. Moscou utilise le levier économique en multipliant les restrictions d'importations arméniennes, notamment agricoles. Or, les producteurs arméniens restent très dépendants du marché russe, et la diversification est difficile. Le reportage de Marie Penin à Erevan. À lire aussiLégislatives en Arménie: l'UE dénonce des tentatives de «coercition» de la Russie
Au sommaire :La Russie est lourdement affectée par la guerre en Ukraine, avec une croissance économique qui devrait retomber à 0,4% cette année contre pratiquement 5% il y a deux ans.Le marché de l'immobilier ancien en France risque de connaître un gros ralentissement cette année, avec une baisse prévue de 6% des ventes par rapport à l'an dernier, notamment à cause de la remontée des taux de crédit.Les Nations Unies alertent sur l'arrivée d'El Niño cette année, qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur le marché des matières premières et soulève des inquiétudes concernant un risque de pénurie alimentaire.L'inflation est remontée à son plus haut niveau depuis trois ans dans la zone euro, poussant la Banque Centrale Européenne à envisager une hausse des taux.Les entreprises françaises ressentent de plus en plus les effets de la guerre au Moyen-Orient, avec 70% des grandes entreprises et des ETI qui subissent les conséquences sur leur trésorerie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mardi 2 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Ckwx.A
En Ukraine, la guerre se poursuit. La Russie multiplie ses offensives et a mené, la nuit dernière, une attaque de drones contre le territoire ukrainien. Parallèlement, le pétrolier russe Tagor, en provenance de Mourmansk et arraisonné par la Marine nationale ce week-end, est arrivé ce matin en baie de Douarnenez. Dans le même temps, à l'est de l'Europe, un drone russe chargé d'explosifs a pénétré l'espace aérien roumain avant de s'écraser sur un immeuble, faisant deux blessés.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'abrogation du Code Noir par l'Assemblée Nationale française, l'ordre de Benyamin Netanyahu de contrôler 70% de la bande de Gaza et la croissante impopularité de Donald Trump auprès de ses électeurs. Ebola : la Russie a-t-elle trouvé le vaccin contre la souche Bundibugyo ? La Russie affirme avoir développé un vaccin capable de protéger contre la souche Bundibugyo, responsable de la nouvelle épidémie d'Ebola en RDC. Une information transmise directement par le ministre russe de la Santé à Jean Kaseya, directeur général d'Africa CDC, l'Agence sanitaire de l'UA. Que sait-on réellement de ce vaccin ? Comment les chercheurs russes l'ont-ils mis au point ? Pourquoi plusieurs scientifiques appellent-ils à la prudence concernant son efficacité ? Les autorités congolaises pourraient-elles se procurer ce vaccin et commencer à le distribuer dans les prochains mois ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. « Code noir » : pourquoi ce texte existait-il encore dans le droit français ? 178 ans après l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises, l'Assemblée nationale a voté une proposition de loi visant à annuler le « Code noir ». Promulgué sous Louis XIV, ce texte encadrait l'esclavage et réduisait les personnes esclavisées au statut de biens pouvant être achetés, vendus ou punis par leurs maîtres. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour effacer officiellement ce texte du droit français ? Cette décision a-t-elle une portée concrète ou relève-t-elle avant tout du symbole ? Avec Sylvie Koffi, journaliste au service France de RFI. Israël : que signifient les 70% de la bande de Gaza pris par l'armée israélienne ? Le cessez-le-feu prévoyait un retrait israélien derrière la « ligne jaune », laissant Israël contrôler un peu plus de la moitié de la bande de Gaza. Mais Benyamin Netanyahu a annoncé une extension des opérations militaires. Résultat : près de 70% du territoire seraient désormais sous contrôle israélien. Comment cette expansion est-elle justifiée par le Premier ministre israélien ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. États-Unis : pourquoi la popularité de Donald Trump est-elle en chute libre ? Les sondages se suivent et la tendance se confirme : la popularité de Donald Trump est en baisse. Les enquêtes d'opinion montrent une érosion de son soutien auprès des Américains, y compris dans certains électorats qui lui étaient jusque-là favorables. Comment expliquer ce recul ? Qui sont les électeurs qui se détournent du président américain ? Avec Ludivine Gilli, directrice de l'observatoire de l'Amérique du Nord de la fondation Jean Jaurès.
À travers le monde, les progrès pour les droits des personnes LGBT+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Certains pays ont ouvert de nouveaux droits ces dernières décennies, d'autres connaissent un durcissement des lois homophobes. Au Sénégal, en mars 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi doublant les peines de prison et criminalisant la promotion ou le financement de l'homosexualité. Le Ghana vient de voter, le 29 mai 2026, une loi anti LGBT+ (qui était aussi une promesse de campagne du nouveau président John Mahama). Cette loi prévoit l'emprisonnement des personnes ayant eu des relations homosexuelles, mais aussi celles qui en font « la promotion, le parrainage ou le soutien délibérés ». La Russie a interdit en 2024 les activités du « mouvement international LGBT+ », une formulation ouvrant la voie à de lourdes condamnations. Des résistances s'organisent malgré les risques encourus. Des associations locales maintiennent un travail d'accompagnement et de documentation sur les violences basées sur l'orientation sexuelle. Entre stratégie de diversion politiques et pression populaire, de quoi témoignent les lois homophobes sur les évolutions des sociétés ? Avec : • Flora Bolter, co-directrice de l'Observatoire LGBTQI+ de la fondation Jean Jaurès • Julia Torlet, co-présidente de l'association SOS homophobie • Alice Nkom, avocate camerounaise, défenseure des droits humains, engagée pour les droits des personnes LGBT+. Signataire d'une lettre ouverte publiée dans le quotidien français Libération adressée à Bassirou Diomaye Faye, président sénégalais pour lui demander « un moratoire » sur l'application de la nouvelle loi sur l'homosexualité au Sénégal. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle de R-you, un Youtubeur ivoirien un peu particulier ! Il est né à Abidjan, en Côte d'Ivoire, mais ses parents sont originaires de Corée du Sud. Programmation musicale : ► Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat ► Oyaya - Angelique Kidjo, Nile Rodgers.
« Iran, Gaza, Russie, Venezuela, ou encore Mali… Rarement porteurs de bonnes nouvelles, ces pays et régions du monde ont monopolisé une bonne part de l'attention médiatique ces derniers mois, pointe Le Monde Afrique, et certains sont même au centre de l'actualité depuis des années. Un étrange paradoxe, parfois ignoré du grand public, veut pourtant que l'accès à une presse libre et indépendante sur ces terrains d'intérêt majeur soit en grande partie entravé, empêché par des autorités soucieuses de maîtriser le récit qu'elles entendent imposer au monde ». C'est donc le cas au Mali, relève Le Monde Afrique… Dans ce pays, « ébranlé par les attaques d'ampleur menées par les jihadistes et les indépendantistes touareg, le 25 avril, la diffusion de la plupart des médias francophones (dont RFI), accusés de "désinformation", est suspendue ; une pratique également adoptée par les juntes au Niger et au Burkina Faso. Ces trois pays du Sahel connaissent une "fermeture progressive de l'espace de l'information et des campagnes gouvernementales pour influer sur les narratifs, censurer et punir ceux qui peuvent y contrevenir". C'est ce qu'estimait récemment sur RFI, rapporte le journal, Ousmane Diallo, chercheur au bureau régional d'Amnesty International pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale ». Sous couvert d'anonymat, un journaliste confiait à RFI que « "le Sahel est devenu un goulag de l'information". (…) Nous savons que nous sommes surveillés, poursuivait-il. Que ce soit au Burkina, au Mali ou au Niger, des journalistes sont menacés, intimidés, si bien que nous entrons dans une phase de "zombification" des citoyens sahéliens. Comme à l'époque soviétique, les citoyens sont embrigadés. (…) Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que ces pays ont des accointances avec la Russie de Vladimir Poutine ». On ne critique pas la Russie… Justement, « à Bamako, on ne badine pas avec la Russie », lance Afrik.com. Afrik.com qui nous raconte ce qui est arrivé à Ibrahima Tamega, militant pro-démocratie engagé pour le retour à l'ordre constitutionnel : « Ibrahima Tamega a été interpellé le 23 mai dans la capitale malienne. Il est soupçonné d'avoir participé à l'apparition de graffitis hostiles à Moscou et aurait été maintenu plusieurs jours au commissariat du troisième arrondissement de Bamako. L'affaire pourrait sembler mineure, mais elle est en réalité très politique, affirme Afrik.com. Car depuis la rupture avec Paris, le pouvoir malien a fait de son rapprochement avec Moscou l'un des piliers de son récit souverainiste. La Russie est présentée comme un partenaire qui respecte Bamako, qui ne donne pas de leçons et qui accompagne les Forces armées maliennes dans leur reconquête du territoire. Il n'y a pas d'autres récits possibles. (…) L'affaire Tamega révèle donc la nervosité du pouvoir face à toute critique de son nouvel allié stratégique, relève encore le site panafricain. Dans un espace politique déjà rétréci, où partis, opposants et activistes évoluent sous pression, l'inscription murale devient un acte de contestation. Et la réponse policière, un message adressé à tous ceux qui seraient tentés de discuter l'axe Bamako-Moscou ». Protéger le chef plutôt que protéger la nation… Enfin, toujours à propos du Mali, à lire cet article publié par le site The Conversation et repris par Jeune Afrique. Un article signé des chercheurs Salah Ben Hammou, de Rice University aux États-Unis, et Hiba Naciri, de l'Université de Montréal. Un article intitulé : « au Mali, pourquoi la personnalisation du pouvoir autour d'Assimi Goïta est dangereuse ». Les deux chercheurs constatent que le général Assimi Goïta, qui cumule les fonctions de chef de l'État et, depuis peu, de ministre de la Défense, « a concentré le pouvoir autour de la présidence ». Et, « à mesure que le pouvoir se concentre autour d'un seul dirigeant, soulignent-ils, la prise de décision s'articule autour de la loyauté personnelle plutôt que des intérêts de l'armée ou des intérêts nationaux au sens large ». Autrement dit, analysent les deux chercheurs, « la concentration du pouvoir autour d'un seul dirigeant affaiblit souvent les institutions nécessaires à une gouvernance efficace et à la stabilité à long terme. Les forces armées peuvent être réorganisées moins en fonction de l'efficacité opérationnelle qu'en fonction de la protection du dirigeant contre ses rivaux et les menaces internes ». Et « sur le champ de bataille, ces dynamiques peuvent nuire à la coordination et réduire la capacité de l'armée à répondre efficacement à la violence des insurgés ».
À travers le monde, les progrès pour les droits des personnes LGBT+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Certains pays ont ouvert de nouveaux droits ces dernières décennies, d'autres connaissent un durcissement des lois homophobes. Au Sénégal, en mars 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi doublant les peines de prison et criminalisant la promotion ou le financement de l'homosexualité. Le Ghana vient de voter, le 29 mai 2026, une loi anti LGBT+ (qui était aussi une promesse de campagne du nouveau président John Mahama). Cette loi prévoit l'emprisonnement des personnes ayant eu des relations homosexuelles, mais aussi celles qui en font « la promotion, le parrainage ou le soutien délibérés ». La Russie a interdit en 2024 les activités du « mouvement international LGBT+ », une formulation ouvrant la voie à de lourdes condamnations. Des résistances s'organisent malgré les risques encourus. Des associations locales maintiennent un travail d'accompagnement et de documentation sur les violences basées sur l'orientation sexuelle. Entre stratégie de diversion politiques et pression populaire, de quoi témoignent les lois homophobes sur les évolutions des sociétés ? Avec : • Flora Bolter, co-directrice de l'Observatoire LGBTQI+ de la fondation Jean Jaurès • Julia Torlet, co-présidente de l'association SOS homophobie • Alice Nkom, avocate camerounaise, défenseure des droits humains, engagée pour les droits des personnes LGBT+. Signataire d'une lettre ouverte publiée dans le quotidien français Libération adressée à Bassirou Diomaye Faye, président sénégalais pour lui demander « un moratoire » sur l'application de la nouvelle loi sur l'homosexualité au Sénégal. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle de R-you, un Youtubeur ivoirien un peu particulier ! Il est né à Abidjan, en Côte d'Ivoire, mais ses parents sont originaires de Corée du Sud. Programmation musicale : ► Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat ► Oyaya - Angelique Kidjo, Nile Rodgers.
durée : 00:17:34 - Les journaux de France Culture - Alors que la Roumanie fait état d'une attaque de drones russes sur son territoire cette nuit. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:24:02 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, convoque vendredi matin l'ambassadeur de la Russie en France après la chute d'un drone russe, dans la nuit, sur un immeuble résidentiel en Roumanie. Deux personnes sont blessées. - invités : Jean-Noël Barrot Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:17:34 - Journal de 7 h - Alors que la Roumanie fait état d'une attaque de drones russes sur son territoire cette nuit. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?Kiev à nouveau sous les bombes. Alors que, sur le front ukrainien, l'armée russe connaît des difficultés et perd du terrain depuis plusieurs mois, Vladimir Poutine intensifie ses menaces et multiplie les frappes massives sur l'Ukraine. Cent soixante-trois drones se sont abattus cette nuit sur le pays, après un déluge de feu le week-end dernier. Plus de 600 drones et 90 missiles ont été lancés sur Kiev. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et provoqué de très nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou a revendiqué l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire.La Russie a justifié cette escalade par les récentes attaques massives de drones qui ont frappé 14 régions russes, Moscou, la mer Noire et plusieurs territoires ukrainiens annexés. Fait rare, Moscou a demandé aux « ressortissants étrangers, y compris le personnel des missions diplomatiques et des organisations internationales », de quitter la capitale ukrainienne « au plus vite ». Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a également renouvelé cet appel lors d'un échange téléphonique avec son homologue américain, Marco Rubio, exhortant les États-Unis à évacuer leur ambassade à Kiev.Dénonçant une « escalade inacceptable », l'UE a annoncé que le chargé d'affaires russe à Bruxelles avait été convoqué ce mardi en signe de protestation et a assuré que la délégation de l'UE resterait présente à Kiev. Plusieurs pays européens ont, eux aussi, agi de la sorte. À l'ONU, une cinquantaine d'États ont dénoncé les « menaces » de la Russie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite mardi en Lituanie, a rappelé que toute pression sur les pays baltes concernait l'ensemble de l'Europe. « Quand les États baltes sont testés, toute l'Europe est testée » a-t-elle déclaré.Cette montée de pression intervient alors que plusieurs services de renseignement occidentaux estiment que, depuis le mois de décembre, les pertes russes sur le front seraient très élevées, autour de 35 000 soldats par mois, un rythme supérieur aux capacités actuelles de recrutement du Kremlin. Sans mobilisation forcée, la poursuite de la guerre à ce niveau pourrait devenir de plus en plus difficile pour Moscou, qui multiplie pour l'instant les mesures afin de tenter d'étoffer son armée. En plus de salaires mirobolants, Vladimir Poutine vient de signer un décret accordant un allègement de dette aux nouvelles recrues engagées dans la guerre en Ukraine, ainsi qu'à leurs conjoints. La mesure s'inscrit dans un ensemble plus large d'incitations destinées à renforcer les effectifs militaires dans un contexte de guerre qui s'enlise et de contestation grandissante au sein de la population.Alors que, sur les fronts militaire, économique et intérieur, le maître du Kremlin accumule les revers, une inquiétude grandissante s'empare des capitales européennes : Vladimir Poutine serait-il tenté de rebattre les cartes en étendant le conflit à l'Europe ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de Moscou Parano est publié aux éditions du Rocher- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères.
Les bombardements russes en Ukraine, et singulièrement sur Kiev ces derniers jours, battent des records d'intensité. Les frappes ukrainiennes, elles, deviennent de plus en plus profondes dans le territoire russe, sans perspective d'arrêt des combats. La Russie, elle, recrute partout pour l'armée, surtout pour les unités de drones, y compris dans les universités les plus prestigieuses de la capitale. Certains, et ils sont très rares, ont refusé de participer au conflit, d'autres ont fini devant la justice pour le critiquer. Leurs voix sont rares et ils savent les risques de plus en plus élevés. C'est un message vocal qui arrive de l'intérieur d'une caserne quelque part dans l'ouest de la Russie (ndlr : pour des raisons évidentes de sécurité, RFI ne donne pas son identité) : « J'ai refusé de partir à l'opération spéciale, car pour moi, un soldat, c'est quelqu'un qui protège. Il n'y a rien d'autre à ajouter ». Rien de plus à dire, parce qu'Igor, qui envoie ces mots au compte-gouttes, a déjà osé l'impensable pour beaucoup de Russes. Il a 25 ans, il vient d'une ville du nord du pays où il ne trouvait pas de travail, dit-il. Alors avant la guerre, il a signé un contrat pour l'armée. Sans imaginer que quelques mois plus tard, son président déciderait d'envoyer ses soldats en Ukraine. « Je n'ai aucun ami participant à l'opération spéciale, je ne communique pas avec ceux qui sont devenus des combattants », dit Igor dans un autre message. « Je n'ai jamais gardé aucun contact, parce que nous n'étions pas d'accord sur ce point. Eux ont décidé qu'il était plus facile de partir, alors que moi, je suis resté et je me bats pour ne pas y aller » Igor est allé jusqu'à saisir les tribunaux militaires et demander la reconnaissance officielle de la fin de son contrat expiré depuis longtemps. Il se dit soutenu par sa famille et ses amis. Reste que les proches de ceux, très rares, qui ont refusé la mobilisation en 2022 et sont en prison sont paralysés par la peur et refusent de s'exprimer. Peine de prison de 10 ans pour désertion La justice, elle, exécute sans fléchir les lois et les peines associées, comme 10 ans de prison pour désertion ou refus de se soumettre à la mobilisation partielle, et les procès pour discrédit de l'armée continuent à se tenir. C'est ce qui est arrivé à Vassili Bolchakov, rencontré par RFI en février 2024 lors de l'ouverture de son procès dans la ville de Kassimov, à près de 400 kilomètres au sud-est de Moscou. Ce qui a déclenché les poursuites, c'est une plaisanterie sous forme de dialogue imaginaire entre Vladimir Poutine et son ministre de la Défense d'alors, Sergueï Choïgou. Mettre en cause la tête de l'État et la conduite des opérations militaires est une ligne rouge absolue en Russie. Les enquêteurs ont ensuite cherché et évidemment trouvé d'autres commentaires sur les réseaux sociaux, et d'autres lignes rouges franchies par Vassili Bolchakov. Il a été jugé coupable de tous les chefs d'accusation et condamné à une amende de 250 000 roubles (environ 3 000 euros au cours actuel). Aujourd'hui, ce trentenaire père de quatre enfants a déménagé dans la ville voisine de Riazan, pour motif professionnel, dit-il. Assis dans un café, dans un mélange de russe et d'anglais, il estime avoir eu énormément de chance d'avoir écopé juste d'une amende. Il ne répétera en aucun cas les mots qui lui ont été reprochés par la justice, il pèse désormais beaucoup plus ses propos, mais il n'est clairement pas rentré dans le rang. Pour lui : « Les gens qui m'ont fait tout ça l'ont fait en toute conscience, et ils devront vivre avec ça. Chacun devra y faire face un jour ou l'autre. Mais je n'essaierais même pas de dire quand et de quelle manière les choses pourraient changer. Parce que tout peut encore devenir pire ». Au début du mois de mai, la Cour suprême a rendu publiques ces statistiques : en deux ans, les condamnations pour trahison ont augmenté de 460 %. La plupart des avocats spécialisés estiment que ce chiffre atteint en réalité… le double. À lire aussiRussie: le rapprochement à grands pas de l'éducation et de la défense
(00:00:43) Nette intensification de la guerre en Ukraine, le récit de Maurine Mercier (00:06:38) La Russie piétine et menace Kiev – Interview de Sylvain Tronchet (00:13:07) Elections en Colombie, l'enjeu: en finir avec 60 ans de conflit
durée : 00:14:31 - Les Matins de France Culture - Reportage à Kiev après les intenses bombardements russes du week-end, où les dégâts sont importants. La Russie dit avoir répondu à une frappe sur des bâtiments éducatifs. L'Ukraine dit avoir visé une installation militaire. Nous irons aussi sur place, à Starobilsk. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 25 mai 2026 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais?600 drones et 90 missiles se sont abattus sur la capitale ukrainienne ce week-end. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et de nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou revendique l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire. La Russie dit avoir frappé Kiev en représailles à l'offensive aérienne ukrainienne d'une ampleur inédite qui a touché, la semaine dernière, le territoire russe. Plus de 600 drones s'étaient abattus sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée, la mer Noire et Moscou. Vladimir Poutine avait promis une réponse après une frappe de drones ayant fait 18 morts dans la région ukrainienne de Lougansk occupée par les Russes."Crime de guerre", "escalade progressive"... L'Europe s'est insurgée après l'utilisation du missile russe à capacité nucléaire Orechnik. Volodymyr Zelensky de son côté a demandé à la communauté internationale de faire "pression" sur la Russie pour la dissuader d'utiliser son arme. Et cette stratégie militaire de Moscou a également été vivement contestée au sein même du camp russe. Plusieurs blogueurs militaires nationalistes influents ont qualifié ces frappes d'« extrêmement coûteuses » et de « militairement inutiles », affirmant que le tir d'Oreshnik sur la localité de Bila Tserkva ne visait aucun objectif stratégique d'importance. Ces mêmes sources ont rappelé que cette escalade intervient alors que l'armée russe essuie des échecs sur le front.Sur le terrain, les gains territoriaux de la Russie en Ukraine ont progressivement diminué ces derniers mois, et l'armée ukrainienne frappe désormais régulièrement en profondeur sur le territoire russe, révélant au grand jour les failles sécuritaires du Kremlin. Des tirs qui provoquent un malaise et de l'inquiétude dans la population russe, et sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays.Alors que sait-on du missile russe « Orechnik » ? Pourquoi la Russie a-t-elle utilisé, pour la troisième fois contre l'Ukraine, ce missile balistique à portée intermédiaire (IRBM) ? Est-ce une marque de fébrilité de Moscou ? Des analystes OSINT affirment qu'un missile Oreshnik lancé par la Russie aurait touché une zone occupée par ses propres forces près de Donetsk, en plus de la frappe dans la région de Kiev. Que s'est-il réellement passé ? Pourquoi l'Ukraine et l'Europe s'inquiètent-elles autant ? Parallèlement, l'Assemblée nationale a adopté, la semaine dernière, une rallonge de 36 milliards d'euros pour la défense d'ici à 2030, portant les dépenses militaires totales à 436 milliards.Dans les faits, le format des armées ne devrait pas bouger : 210 000 militaires d'active, 225 avions de combat ainsi que 15 frégates de premier rang. Mais l'accent va être mis sur les munitions comme les missiles, les obus et surtout la production de drones. Les combats en Ukraine ont montré l'importance de ces engins depuis quatre ans, et les attaques mutuelles de ces derniers jours témoignent d'un changement de dimension. Reportage ce soir sur l'ancien centre d'essais en vol de l'Essonne, devenu le terrain d'expérimentation des dronistes, avec le soutien du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, soucieux de renforcer les capacités de lutte antidrones.Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Vera GRANTSEVA - Politologue - Spécialiste de la Russie- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, fondateur du pôle sécurité, défense et renseignement- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
durée : 00:14:31 - Journal de 8 h - Reportage à Kiev après les intenses bombardements russes du week-end, où les dégâts sont importants. La Russie dit avoir répondu à une frappe sur des bâtiments éducatifs. L'Ukraine dit avoir visé une installation militaire. Nous irons aussi sur place, à Starobilsk. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 25 mai, les raisons de l'intensification de la guerre en Ukraine par la Russie ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:14:31 - Les journaux de France Culture - Reportage à Kiev après les intenses bombardements russes du week-end, où les dégâts sont importants. La Russie dit avoir répondu à une frappe sur des bâtiments éducatifs. L'Ukraine dit avoir visé une installation militaire. Nous irons aussi sur place, à Starobilsk. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ils sont, à ce jour, les seuls pays issus de l'ex-URSS à avoir rejoint l'Union européenne et l'Otan. Les trois États baltes – l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie – font pourtant face, depuis l'invasion de l'Ukraine, à ce qu'ils considèrent comme une menace existentielle : celle que fait peser la Russie de Vladimir Poutine sur leur indépendance et leur souveraineté. Les Pays baltes face à la menace russe, c'est le titre de l'ouvrage publié aux éditions Tallandier par Céline Bayou, chercheuse à l'INALCO. À lire aussiMenace russe sur les pays baltes: «Le jour où un cessez-le-feu survient en Ukraine, tout devient possible»
C dans l'air l'invitée du 20 mai 2026 avec Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants Hier les députés ont approuvé 36 milliards d'euros supplémentaires pour les armées d'ici 2030, en votant une révision de la loi de programmation militaire voulue par le gouvernement face au nouveau contexte international. "Cette loi permet de répondre à l'accélération de la menace", a déclaré la ministre des Armées Catherine Vautrin à l'issue du vote. Un contexte international de plus en plus menaçant. Aujourd'hui l'Iran a promis d'étendre la guerre "au-delà de la région" du Moyen-Orient si les Etats-Unis l'attaquent à nouveau, après des menaces de Donald Trump de reprendre les hostilités faute de percée dans les négociations de paix. "Si l'agression contre l'Iran se répète, la guerre régionale promise s'étendra cette fois bien au-delà de la région, et nos coups dévastateurs vous écraseront", ont affirmé les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique. Et en Europe, une alerte aux drones a été lancée en Lituanie ce matin, provoquant la descente aux abris de la population, y compris du président et de la Première ministre. La Russie porte "une responsabilité directe" dans les incidents liés à des drones qui se sont multipliés ces derniers mois dans les pays Baltes, a dénoncé mercredi Ursula von der Leyen cet après-midi, promettant une réponse forte de l'Union européenne.
durée : 00:02:04 - L'Observatoire défense climat alerte sur l'instrumentalisation de la désinformation climatique par la Russie et les États-Unis lors de tentatives d'ingérences étrangères. Entre 2021 et le début de l'année 2026, 120 cas de désinformation climatique en Europe provenaient de Russie ou d'opérateurs russes, 41 des États-Unis. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:20 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Les autorités russes ne communiquent pas, publiquement, sur l'ampleur de la marée noire, de la pollution à Touapsé, ville côtière du sud de la Russie, dont la raffinerie de pétrole a été ciblée par des frappes de drones ukrainiens depuis mi-avril. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:20 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les autorités russes ne communiquent pas, publiquement, sur l'ampleur de la marée noire, de la pollution à Touapsé, ville côtière du sud de la Russie, dont la raffinerie de pétrole a été ciblée par des frappes de drones ukrainiens depuis mi-avril.
durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'Ukraine a frappé la Russie de quelque 600 drones, atteignant des installations industrielles à Moscou, affront suprême à Vladimir Poutine. La guerre des drones connait une escalade importante, avec quelque 10 000 drones par jour envoyés de part et d'autre, avec une expertise ukrainienne certaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 18 mai 2026 - Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ?La Russie a subi ce week-end une offensive aérienne d'une ampleur inédite depuis le début de la guerre, avec l'envoi d'environ 600 drones ukrainiens sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée et la mer Noire. Ces frappes ont causé la mort de quatre personnes, dont trois dans la banlieue de Moscou et une dans la région de Belgorod. Une douzaine d'ouvriers d'un chantier, à proximité d'une raffinerie en périphérie de la capitale, ont également été blessés.« La distance à partir de la frontière ukrainienne est de plus de 500 kilomètres. La concentration de la défense aérienne russe dans l'oblast de Moscou est maximale. Mais nous la maîtrisons. Gloire à l'Ukraine ! », s'est félicité sur X le président ukrainien. « Nos réponses face à la prolongation de la guerre par la Russie et à ses attaques contre nos villes et nos communautés sont entièrement justifiées », a également écrit Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux. L'attaque a eu lieu trois jours après des bombardements russes qui ont fait une vingtaine de morts à Kiev et auxquels les autorités ukrainiennes avaient promis de répondre, alors que les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit sont au point mort.D'autant que le 9 mai dernier, le traditionnel défilé de l'armée, jour de la capitulation de l'Allemagne nazie en Russie, s'est déroulé sans matériel militaire, une première en dix-huit ans. Pour certains, à commencer par le président ukrainien, c'est un aveu de faiblesse.Alors, Vladimir Poutine et la Russie seraient-ils affaiblis ? La période est compliquée pour le pouvoir russe. La popularité du maître du Kremlin est descendue en avril sous les 70 %, selon un institut de sondage officiel. Une première pour l'homme fort de la Russie, qui a dû reconnaître ces dernières semaines une situation économique en berne depuis deux mois et a « tiré la sonnette d'alarme ». Parallèlement, les coupures Internet se multiplient et les États reprennent la main sur les réseaux. Malgré cela, en avril, le coup de gueule d'une influenceuse, Victoria Bonya, est devenu viral. Face au mécontentement grandissant, l'heure semble au recroquevillement du pouvoir. Selon des révélations de CNN et du Financial Times, la sécurité autour de Vladimir Poutine a été renforcée en raison de la crainte d'un coup d'État, voire d'un assassinat du président russe. Désormais, ses cuisiniers, gardes du corps et photographes auraient, par exemple, l'interdiction de prendre les transports en commun. Le personnel qui travaille dans l'entourage proche du chef du Kremlin ne pourrait pas avoir de téléphone avec Internet. Enfin, le chef d'État russe aurait réduit ses déplacements et s'isolerait de plus en plus dans des bunkers sécurisés.Dans ce contexte, la Russie et la Biélorussie ont entamé ce lundi des exercices impliquant des armes nucléaires, particulièrement scrutés. La semaine dernière, le président ukrainien avait ordonné le renforcement des troupes à la frontière nord avec la Biélorussie, affirmant que Moscou préparait une nouvelle offensive depuis ce pays, également frontalier de trois États membres de l'Alliance atlantique, dont la Lettonie. Reportage dans #cdanslair dans ce pays en état d'alerte, où la Première ministre vient de démissionner après une crise politique liée à des incursions de drones.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde et ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue -Spécialiste de la Russie- Alain PIROT- Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense
durée : 00:38:55 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Au moment où la guerre en Ukraine se prolonge et où les doutes grandissent sur l'engagement américain, la Pologne, en première ligne, est devenue l'un des acteurs-clés de la sécurité européenne. Radoslaw Sikorski, ministre polonais des Affaires Etrangères, est l'invité d'un jour dans le monde. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Radoslaw Sikorski Ministre polonais des Affaires Etrangères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:22 - InterNational - par : Pierre Haski - L'Ukraine a frappé la Russie de quelque 600 drones, atteignant des installations industrielles à Moscou, affront suprême à Vladimir Poutine. La guerre des drones connait une escalade importante, avec quelque 10 000 drones par jour envoyés de part et d'autre, avec une expertise ukrainienne certaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:55 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Au moment où la guerre en Ukraine se prolonge et où les doutes grandissent sur l'engagement américain, la Pologne, en première ligne, est devenue l'un des acteurs-clés de la sécurité européenne. Radoslaw Sikorski, ministre polonais des Affaires Etrangères, est l'invité d'un jour dans le monde. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Radoslaw Sikorski Ministre polonais des Affaires Etrangères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis quatre ans, la guerre en Ukraine s'étire, s'enlise et s'internationalise. Vladimir Poutine, qui a longtemps affiché une assurance de fer, semble aujourd'hui engagé dans une course contre la montre. Les dernières semaines ont révélé une Russie fragilisée : un cessez-le-feu en Ukraine immédiatement violé, des célébrations du 9 mai 2026 réduites à leur plus simple expression, des signes de contestation interne inédits, et une économie asphyxiée par les sanctions, mais temporairement sauvée par la flambée des prix du pétrole due à la guerre en Iran. Pourtant, Moscou ne lâche rien. Elle joue sur tous les tableaux : soutien indirect à Téhéran, pivot vers la Chine, et tentative de maintenir son emprise sur l'Extrême-Orient, cette région stratégique où la présence chinoise grandit chaque jour. La Russie est-elle en train de perdre la guerre en Ukraine ? Le pivot vers l'Asie est-il une planche de salut ou un piège ? Et que nous disent les tensions internes et la situation économique sur l'avenir du régime Poutine ? Invitées : Francoise Thom, historienne, enseignante émérite à la Sorbonne. Son dernier ouvrage La guerre totale de Vladimir Poutine, éditions À l'Est de Brest-Litovsk Galia Ackermann, historienne et journaliste, rédactrice en chef du média en ligne Desk Russie. Son dernier ouvrage Le KGB à Tchernobyl. Une plongée inédite dans les archives ukrainiennes, aux éditions Premier Parallèle
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
A Kiev, il y a une nouvelle attaque russe en cours. Le maire de la capitale ukrainienne parle de drones et de missiles balistiques. On n'a pas de bilan pour le moment. En tout cas, la Russie poursuit son offensive. Mais dans quelles conditions ? Moscou, on le sait, est en difficulté en ce moment sur le front. Jusqu'à, semble-t-il, renvoyer au combat des soldats gravement blessés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:32 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis juin 2023 et la rébellion d'Evgueni Prigojine, figure centrale du dispositif d'influence russe, le Kremlin a repris la main sur les opérations. Menée en coopération entre l'État et des acteurs privés, cette guerre informationnelle se renouvelle et continue de menacer les démocraties. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Maxime Audinet Politiste spécialiste de la Russie, professeur Junior en Relations internationales et titulaire de la chaire « Stratégies d'influence et de contre-influence en contexte numérique » à l'Inalco , Lucas Minisini Journaliste au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:57:29 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis 2022, le passage à une économie de guerre permet de soutenir l'effort sur le front et de maintenir l'économie russe à flots. S'il a un temps semblé réduire les inégalités territoriales, ce modèle a néanmoins des conséquences sociales délétères et n'enraye pas le ralentissement de l'économie. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Louise Cognard, Pénélope Le Mauguen - invités : Marlène Laruelle Professeure à l'université Luiss de Rome, directrice de l'Illiberalism Studies Program de l'université Georges Washington à Washington et de l'INALCO, Clémentine Fauconnier Maîtresse de conférences en science politique à l'Université de Haute Alsace, membre du laboratoire SAGE, Sabine Dullin Professeure d'histoire contemporaine, spécialiste de la Russie au Centre d'histoire de Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:04 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Les coupures d'Internet et les blocages d'applications de messagerie se multiplient en Russie alors que le Kremlin reprend la main sur l'espace numérique. Si des interstices de liberté persistent, l'autocensure prévaut face à l'arbitraire de la répression. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Françoise Daucé Sociologue du politique, directrice d'études à l'EHESS et membre du Centre d'études russes, caucasiennes, est-européennes et centrasiatiques (CERCEC), Paul Gogo Journaliste indépendant, Raimondo Lanza Chercheur et doctorant en géographie à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:22 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Ce 9 mai, la Russie a célébré modestement sa victoire de 1945 contre l'Allemagne nazie, par crainte d'attaques ukrainiennes. Une cérémonie qui, au-delà de sa fonction de vitrine du nationalisme d'État, sert depuis 2022 à justifier la guerre en Ukraine. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Jules Sergei Fediunin Chercheur post-doctorant au programme Marie Curie de l'université d'Oslo, Juliette Faure Professeure de sciences politiques à l'université de Lille, Kathy Rousselet Directrice de recherche au Centre de recherches internationales (CERI) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France