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durée : 00:07:01 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Après "Tenir sa langue", l'écrivaine russe signe une enquête saisissante sur les secrets de son grand-père sous le stalinisme, qui a conquis la majorité des critiques du Masque & la Plume. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Lukas Aubin analyse les conséquences des sanctions occidentales sur la Russie. Alors que l'Union européenne prépare de nouvelles sanctions, la Russie cherche à réduire sa dépendance à l'Occident en se tournant vers l'Est, notamment vers la Chine. Mais ce pivot vers l'Asie est-il vraiment une solution efficace pour Moscou ? L'expert explore également les opportunités offertes par le développement de la route maritime du Nord, un axe stratégique pour la Russie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que les tensions dans le Golfe et les sanctions américaines compliquent les routes traditionnelles du commerce mondial, la Chine inaugure une nouvelle voie : sa « route de la soie arctique » vers l'Europe. À partir du 12 août 2026, la compagnie Sea Legend ouvre la première ligne régulière de fret reliant ports chinois et européens par les eaux polaires, réduisant le trajet à une vingtaine de jours contre 40 par Suez et 50 par le cap de Bonne-Espérance. Quels sont les véritables intérêts de Pékin en passant l'Arctique ? La Russie ayant investi massivement dans ce projet, cela signifie-t-il que Pékin dépendra de Moscou pour une partie de son commerce avec l'Europe ? Avec Emmanuel Véron, géographe, spécialiste de la Chine contemporaine et enseignant-chercheur au centre HEC de géopolitique.
durée : 00:02:34 - Le Vrai ou Faux s'intéresse cette semaine aux ingérences numériques étrangères. Chaque jour, on se penche sur ces opérations de désinformation en vue de l'élection présidentielle. Vendredi 14 août : l'ingérence russe en Afrique. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Au programme des Vraies Voix : La Russie est-elle une menace pour l'OTAN ? / Notre patrimoine est-il assez protégé ?
Au sommaire :Des ingérences étrangères perturbent la campagne présidentielle française. Elon Musk, le patron de X, est accusé d'utiliser son influence pour promouvoir certains candidats d'extrême droite. La Russie est également soupçonnée d'interférer dans le processus électoral. Les autorités françaises tentent de réagir, mais la tâche s'annonce complexe. En Algérie, le patron de la DZ Mafia Mehdi Laribi a été arrêté, faut-il y voir la fin de l'impunité pour les narcotraficants ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À la Une de la presse, ce jeudi 6 août, la campagne de désinformation visant plusieurs personnalités en lice pour la présidentielle française de 2027 – une campagne attribuée aux services russes. La Russie, qui n'a pas le monopole de l'ingérence, largement pratiquée également par l'administration Trump, notamment au Brésil. Les questions entourant l'état de santé du président camerounais Paul Biya. Et une infraction aussi inhabituelle qu'imprudente au code de la route en Espagne.
durée : 00:14:56 - Le journal de 18h00 - L'aéroport de Leipzig, hub stratégique pour l'aide à l'Ukraine, a été perturbé par un double incident la nuit dernière : un drone muni d'un engin explosif a été retrouvé sur la piste, un autre drone a percuté en vol un avion-cargo. L'ambassadeur ukrainien en Allemagne accuse la Russie. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:56 - Les journaux de France Culture - L'aéroport de Leipzig, hub stratégique pour l'aide à l'Ukraine, a été perturbé par un double incident la nuit dernière : un drone muni d'un engin explosif a été retrouvé sur la piste, un autre drone a percuté en vol un avion-cargo. L'ambassadeur ukrainien en Allemagne accuse la Russie. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:33 - Le journal de 18h00 - La Russie mise en cause dans une opération de "déstabilisation" contre Raphaël Glucksmann et sa compagne journaliste Léa Salamé. Une campagne lancée sur le réseau X alors que le leader de Place publique n'a pas encore annoncé sa candidature à l'Elysée. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« L'armée israélienne a multiplié ces derniers jours les raids aériens meurtriers visant des Palestiniens dans la bande de Gaza », constate Le Figaro à Paris, et ce « en dépit d'un accord-cadre conclu sur le désarmement du Hamas patronné par Donald Trump. […] En l'espace de trois jours, quinze Palestiniens, dont plusieurs enfants, ont été tués lors "d'éliminations ciblées" visant des responsables islamistes, selon un bilan du ministère de la Santé du Hamas ». Israël maintient donc la pression sur Gaza. En fait, explique Le Figaro, « sur le front intérieur, Benyamin Netanyahu peut difficilement faire preuve de la moindre "souplesse" à moins de trois mois des élections législatives. Il n'a cessé, en effet, de faire miroiter aux Israéliens une "victoire totale" sur le Hamas, ainsi qu'une complète démilitarisation de la bande de Gaza. Or, ces promesses sont encore très loin d'être tenues, pointe le journal, ce qui se reflète notamment dans les sondages avec la majorité sortante actuelle, qui a tendance à perdre pied face une opposition centriste divisée, mais qui a le vent en poupe. Benyamin Netanyahu se retrouve ainsi tiré à hue et dia par Donald Trump et ses plus proches alliés politiques. Il va lui falloir faire appel à tous ses talents de tacticien, qui lui ont permis jusqu'à présent de se maintenir au pouvoir, avec quelques interruptions, pendant 18 ans ». Un « statu quo inacceptable » Le Monde résume ainsi la situation : « Tout progrès à Gaza reste tributaire des autorités israéliennes, et la campagne électorale pour les élections législatives du 27 octobre est plutôt propice à une détestable surenchère. Il a fallu attendre trois jours pour obtenir une réaction officielle de l'État hébreu à l'annonce du président des États-Unis sur un accord de désarmement du Hamas et, sans surprise, cette réponse est négative. Certes, l'accord annoncé par Donald Trump manque de précision, notamment sur les modalités de la collecte des armes. Il est dépourvu de calendrier et ne détaille pas comment ses deux objectifs principaux, le désarmement et le retrait de l'armée israélienne, doivent s'orchestrer. Mais, déplore Le Monde, la coalition que dirige Benyamin Netanyahu n'offre aucune alternative à un statu quo inacceptable ». De l'eau dans le gaz entre Donald et Bibi « De fait, ce n'est plus un secret pour personne, ni aux États-Unis ni en Israël, relève Le Temps à Genève. La lune de miel entre les deux dirigeants s'est considérablement assombrie. Un sondage commandité par The Economist montre que près de la moitié des Américains estiment que Benyamin Netanyahu aurait dû être arrêté pour crimes de guerre lors de son (récent) passage aux États-Unis. Le camp MAGA, sur lequel s'appuie Donald Trump, est divisé comme jamais à propos des relations avec Israël. Les plus proches conseillers du président – et le président lui-même en fonction des personnes à qui il s'adresse – considèrent que Washington s'est laissé entraîner dans une guerre qui ne concernait pas les intérêts de l'Amérique ». L'Ukraine vise la Crimée À la Une également, la guerre en Ukraine, ou plutôt la guerre qui se déplace en territoire russe et sur la province annexée de Crimée. « Zelensky prend Poutine par la Crimée », titre Libération qui constate que « la péninsule est de plus en plus visée par des frappes ukrainiennes. Privée d'eau potable, sans électricité et avec des prix de l'essence inabordables, la population est à bout. Une stratégie de long terme de Kiev pour forcer les Russes à quitter la région et faire plier le Kremlin. […] Frappes sur la Crimée, frappes de plus en plus loin à l'intérieur de la Russie, l'objectif des Ukrainiens est limpide : démoraliser la population russe et ébranler Vladimir Poutine, pour qu'il accepte enfin d'envisager un accord de paix. On n'y est pas, tempère Libération. Mais le doute est désormais semé : le président russe n'est pas infaillible, y compris là où sa victoire semblait installée. » Et pendant ce temps, côté russe, « le Kremlin fait pression sur les hommes en âge de combattre pour aller au front », constate le Wall Street Journal. « Dans les petites villes russes, certains recruteurs militaires n'hésitent pas à arrêter des hommes dans la rue, devant leur lieu de travail ou sous prétexte de contrôles d'identité de routine. Une fois dans un bureau de recrutement, ces hommes peuvent être menacés ou battus jusqu'à ce qu'ils s'engagent pour la guerre ». La Russie subit des pertes de plus en plus importantes sur le terrain, relève encore le Wall Street Journal : « entre 30 000 et 40 000 morts et blessés chaque mois ».
Synopsis Épisode d'été chargé, avec Patrick, Francis, Steve et Richer. On ouvre fort : un système de gestion de l'eau d'une ville québécoise a été piraté par un groupe russophone, une information confirmée dans le rapport annuel du Centre de la sécurité des télécommunications. Quelle ville? On ne le sait toujours pas. Et pendant ce temps, les municipalités n'ont ni le budget ni le monde pour se défendre. On parle aussi du CST qui a mené des cyberopérations offensives ayant dérangé des réseaux criminels, de l'Environmental Protection Agency américaine qui a créé une section dédiée à la cybersécurité de l'approvisionnement en eau — pendant qu'Ottawa et Québec regardent ailleurs — et du site web d'une usine de traitement d'eau retiré en panique après notre dernier épisode. Ensuite, gros morceau : les bornes de recharge Flo du Circuit électrique, leur interface web exposée, leurs cartes d'accès, et ce qui arrive quand un chercheur qui divulgue devient l'ennemi à abattre plutôt qu'un allié. On finit avec l'avis conjoint sur le durcissement des routeurs exposés à Internet, la cyber-hygiène IoT à la maison, un négociateur de rançongiciels qui travaillait en fait pour les attaquants, et une discussion franche sur le burn-out en cybersécurité. On dit « 0x296 » à l'audio, mais il s'agit bien de l'épisode 0x297. On a perdu le compte
Le monde manque d'armes et cette pénurie pousse désormais les grandes puissances à entamer l'un des plus importants réarmements militaires depuis la Guerre froide. Des États-Unis à l'Europe, du Moyen-Orient à l'Asie, les conflits récents ont révélé une réalité inquiétante : même les plus grandes armées de la planète peinent à soutenir un conflit de haute intensité sur la durée. Missiles intercepteurs rationnés, stocks de munitions vidés, délais de production explosifs, dépendance critique envers le complexe militaro-industriel américain. Les signaux d'alerte se multiplient. Alors que l'Ukraine peine à maintenir ses stocks d'obus, qu'Israël rationne ses missiles intercepteurs et que plusieurs alliés occidentaux attendent toujours leurs F-35 depuis des années, le monde est bel et bien entré dans une nouvelle ère de réarmement massif. Dans cette vidéo, nous analysons : • Pourquoi les stocks militaires mondiaux s'effondrent • Comment les guerres modernes consomment les armes plus vite qu'elles ne peuvent être produites • Pourquoi les États-Unis ne parviennent plus à répondre à la demande de leurs alliés • Le retour de la dissuasion nucléaire et des technologies militaires futuristes Si vous appréciez ce type de contenu, abonnez-vous dès maintenant à @CHAQUEJOURSURTERRE pour ne rien manquer. Pour accéder à davantage d'analyses géopolitiques et du contenu exclusif et approfondi à chaque devenez membre de @7jourssurTerre https://www.youtube.com/channel/UCRDafCFB27KOBXvgc6kgS0A/join Communiquez, partagez et donnez vie à vos idées en sécurité, dans un cloud souverain qui respecte votre vie privée avec Infomaniak : https://www.infomaniak.com/fr/ksuite/myksuite?utm_source=youtube&utm_medium=social&utm_campaign=chaque-jour-sur-terre&utm_content=my-ksuite&utm_term=6685179d57dcb Utilisez le code : CHAQUEJOURSURTERRE pour 50% de rabais la première année avec my kSuite+ Chapitres: 0:00 Une réalité que personne ne voyait 2:56 Les États-Unis manquent d'armes 15:26 L'Europe ne peut plus aider l'Ukraine 17:10 Le Golfe épuise ses missiles 21:31 La Russie vide les stocks de ses alliés 24:16 Israël manque d'intercepteurs 26:50 Plusieurs pays attendent leurs commandes d'armes 30:11 Le monde dépend des armes américaines 37:03 Les causes de la pénurie 44:50 Les conséquences de la pénurie 53:27 La faiblesse stratégique américaine Devenez membre exclusif de 7 Jours sur Terre et profitez de nombreux avantages, dont notre revue de presse : une émission hebdomadaire de plus d'une heure dans laquelle nous revenons sur les dernières nouvelles géopolitiques à travers le monde, avec des analyses approfondies : https://www.youtube.com/channel/UCRDafCFB27KOBXvgc6kgS0A/join
Pour Le Figaro à Paris, la réponse est… oui. « Pour la première fois depuis l'été 2024, affirme le journal, la dynamique est en faveur de Kiev, qui a repris quelque 400 kilomètres carrés au printemps et étrangle la Crimée, pendant que Moscou s'épuise dans le Donbass pour des gains minimes. » Le Figaro qui s'appuie sur des données fournies par le CSIS, le Centre d'études stratégiques et internationales et l'ISW, l'Institut pour l'étude des guerres. Commentaire du Figaro : « En Ukraine, le vent de la guerre a tourné. (…) La situation a radicalement changé sur le terrain depuis le mois de janvier. L'Ukraine a porté la guerre sur le territoire russe, frappant les raffineries et les entrepôts, à Moscou, à Saint-Pétersbourg et jusque dans l'Oural. Sur le front, poursuit le journal, les forces du Kremlin grignotent bien quelques kilomètres et mènent des infiltrations dans le Donbass, mais au prix de pertes colossales (le ratio est d'un pour huit en faveur des Ukrainiens). Poutine perd plus de soldats en Ukraine qu'il ne parvient à en recruter. Et, pour la première fois depuis le début de la guerre, l'offensive de printemps du "tsar" se solde par un gain net de territoire pour l'Ukraine. » Toutefois, tempère Le Figaro, « la guerre n'est pas gagnée pour autant pour Kiev. Loin de là, même si certains commencent à entrevoir la possibilité d'une victoire. Mais le vent a bel et bien tourné. Et il souffle en pleine face contre Poutine, qui poursuit sa fuite en avant, envers et contre tout (…). Alors que l'Ukraine est devenue le rempart d'une Europe qui se réarme, il est de plus en plus évident que son aveuglement mènera le maître du Kremlin dans le mur. » Prudence… Le Soir à Bruxelles est beaucoup moins optimiste… Le Soir qui cite Viktor Kevliouk, expert au Centre pour les stratégies de défense, un laboratoire d'idées basé à Kiev : « C'est toujours la Russie qui détermine où, quand et dans quel format les affrontements vont se dérouler, affirme-t-il, et l'Ukraine ne fait que réagir. Les dernières opérations ukrainiennes d'ampleur sur le front s'apparentaient à des contre-attaques pour endiguer des progressions, et non à des offensives à proprement parler. Le niveau des pertes russes (tués, blessés et prisonniers cumulés) ne doit pas être considéré comme le signe d'un tournant dans la guerre, ajoute Viktor Kevliouk. Ces pertes ne dépassent que légèrement le recrutement mensuel. » Autre analyste cité par Le Soir : le chercheur ukrainien Mykola Bielieskov. D'après lui, si « l'Ukraine multiplie les frappes sur le territoire russe pour affaiblir l'économie, en visant d'abord le secteur pétrolier et commercial, ces opérations ne produisent pas encore d'effet sur le front. » La propagandiste russe Xenia Fedorova indésirable en France À la Une également, l'arrêté d'expulsion contre la propagandiste russe Xenia Fedorova… Décision des autorités françaises. « Comment et pourquoi un tel dénouement, après des mois d'atermoiements ? », s'interroge Le Monde. « La pression exercée par les médias y est pour beaucoup, à en croire une note publiée par le Quai d'Orsay. Depuis plus d'un an, le virage prorusse des médias Bolloré soulevait des questions. Tout comme la propagande de plus en plus militante de Xenia Fedorova, qui déroulait les contre-vérités du Kremlin sur CNews, Europe 1 et dans une chronique du JDNews. » « Fin de partie donc pour Xenia Fedorova ? Il serait plus que temps, s'exclame Libération. En mai, devant les actionnaires du groupe Canal+, le président du directoire, Maxime Saada, estimait que la présence sur CNews de l'ancienne patronne de la chaîne de propagande russe RT était un enjeu de "liberté d'expression", qu'elle était "journaliste oui, agent non". Les services français ont pourtant estimé le contraire, pointe le journal. Noir sur blanc, il est écrit que la Russe s'inscrit "comme un relais des campagnes de désinformation pilotées par les autorités russes". » « La journaliste peut-elle vraiment être expulsée vers la Russie ? », s'interroge Le Figaro. Le Figaro qui pointe le fait qu' « en théorie, l'État peut sans attendre mettre en application la mesure, mais qu'aucun avion ne vole vers Moscou… » Réponse de Libération : « Rien n'empêche la Russie de rapatrier sa ressortissante désormais privée de la possibilité de travailler et assignée à résidence. Rien n'empêche non plus Xenia Fedorova de partir d'elle-même. Vincent Bolloré pourrait peut-être lui payer le voyage. »
Pavel Dourov est visé par un avis de recherche international lancé par la Russie. Moscou l'accuse de « complicité de terrorisme », reprochant à sa messagerie de ne pas avoir supprimé des contenus qui auraient été utilisés par les services ukrainiens et par des groupes qualifiés de terroristes ou d'extrémistes. Que reprochent exactement les autorités russes au patron de Télégram et jusqu'où cette procédure peut-elle aller ? On pose la question à Raphael Raffray, journaliste à BFM TECH.
Pour écouter les émissions en entier, et sans pub, abonnez-vous ici pour 2€/mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur ce 28 juillet 1914, quand l'Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie. Ce qui n'était encore qu'une crise diplomatique devient alors un engrenage fatal. En un mois, toute l'Europe va s'embraser. Quelques semaines plus tôt, à Sarajevo, l'archiduc François Ferdinand, héritier du trône austro-hongrois, est assassiné par un nationaliste serbe. L'événement aurait pu rester local, mais les alliances, la méfiance, la course aux armements et les rêves de revanche sont prêts à exploser. Le 28 juillet, la déclaration de guerre autrichienne enclenche la première cascade. La Russie mobilise, l'Allemagne suit, la France s'y prépare, le Royaume-Uni hésite encore, mais plus pour longtemps. En quelques jours, les grandes puissances s'alignent comme des dominos, les unes contre les autres. À l'arrière, les foules applaudissent, on pense que ce sera court, que ce sera glorieux. Personne n'imagine quatre ans de boue, de gaz, de tranchées, de bombardements. Ce jour-là, l'Europe bascule dans ce que l'historien Jean-Baptiste Duroselle appellera plus tard le « suicide de la civilisation européenne ». Près de vingt millions de morts plus tard, un continent sera à reconstruire, des empires auront disparu et le monde ne sera plus jamais le même. Le 28 juillet 1914, la guerre commence officiellement et l'histoire à partir de là s'écrira dans la fureur et les cendres. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'invité de RTL Matin avec Olivier Boy du 14 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cyberattaques, espionnage, sabotages : l'Europe durcit le ton face à la RussieHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Éric Hoziel et Alexis Lavoie-Martel reviennent sur l'actualité dans le monde du sport! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En marge du sommet de l'Otan en Turquie, on vous emmène en Suède, où l'alliance militaire se prépare à une éventuelle agression de la Russie. C'est le scénario, en tout cas, de Ramstein Flag 2026, le plus vaste exercice aérien jamais organisé par l'Otan. Reportage RTL d'Ottilia Ferret.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sommet de l'Otan commence ce mardi 7 juillet à Ankara, en Turquie. Quel va être le futur de l'Otan et tous les pays de l'Alliance sont-ils prêts à la défendre ? Sur la frégate française qui a participé aux grands exercices maritimes Baltops, personne n'en doute. Ces exercices existent depuis 1972 et visent à renforcer la cohésion entre les Alliés et à réaffirmer la volonté de défendre cette région limitrophe de la Russie. De notre correspondante dans la région, Sur la passerelle, la situation est tendue. Tout le monde a revêtu sa tenue d'alerte, une cagoule et des gants ignifuges et des lunettes. Le commandant en second : « Là, nous sommes en entraînement pour le tir. Donc, nous allons tirer avec le canon 100 mm, le canon 20 mm et la mitrailleuse arrière sur des ballons qui simulent des aéronefs qui nous arrivent dessus à grande vitesse. On s'est toujours entraîné contre les menaces aériennes. On a évidemment rajouté les nouvelles menaces qu'on peut voir dans les différents conflits qui nous entourent, évidemment les drones dont on entend beaucoup parler. » Au niveau inférieur se trouve le Central Operations. C'est le lieu le plus secret de la frégate où se trouvent tous les écrans qui surveillent la mer. Les équipes de l'enseigne de vaisseau Kevin s'entraînent à réagir si un aéronef ne réagit pas aux sommations d'identification. Un exercice qui s'est aussi fait à plusieurs pendant Baltops : « C'est comme ça que l'on est les meilleurs. Aujourd'hui, on a la chance de pouvoir partager notre situation en liaison radio ou en liaison satellite. On est vraiment monté en gamme dans la richesse des informations que l'on peut partager avec les navires de l'Otan. » À lire aussiLa Turquie veut être au centre du jeu à l'occasion du sommet de l'Otan La Baltique, un espace stratégique sous surveillance Tout au long des deux semaines d'exercice, les marins français se sont entraînés avec les Alliés à se ravitailler en mer, à déminer un territoire pour escorter des unités dites précieuses ou arraisonner des navires suspects. Le commandant de la frégate Martin Redoutey : « En étant présent, on envoie ce message de détermination sur notre capacité à mener des opérations complexes pour défendre le territoire des pays de l'Otan. » La mer Baltique concentre une partie importante des échanges commerciaux mondiaux. Protéger les voies maritimes dans une région de plus en plus stratégique est nécessaire. Les Alliés ne sont pas seuls. La Russie est aussi riveraine et montre sa présence. Quand un Tupolev, un avion russe de combat, est repéré, tout le monde s'active. Le commandant Martin Redoutey : « À une dizaine de kilomètres du bateau, on a certainement un aéronef probablement de nationalité russe qui est en transit, qui a un profil qui est stable. Là, on voulait s'assurer de la cinématique et des intentions de cet aéronef. Il ne présente pas de difficulté particulière. » En mer Baltique, même en exercice, la vigilance des Alliés ne retombe jamais. À lire aussiSommet de l'Otan d'Ankara : l'Europe face au vide laissé par le retrait militaire américain
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 2 juillet 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LA ZEITENWENDEEn février 2022, après l'attaque russe en Ukraine, le chancelier social- démocrate de l'époque, Olaf Scholz, déclarait devant le Bundestag que « février 2022 marquait un changement d'époque (Zeitenwende) dans l'histoire de notre continent ». Quelques mois plus tard, les députés adoptaient la création d'un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour moderniser la Bundeswehr. Cette dynamique s'est poursuivie et même accentuée avec l'arrivée au pouvoir du chrétien démocrate Friedrich Merz. En mars 2025, il a fait voter par le Bundestag l'exemption des dépenses sécuritaires du sacro-saint frein à la dette, puis, en décembre, une loi sur la modernisation du service militaire. Trente-cinq ans après la réunification, le réarmement pourrait faire du pays une puissance d'équilibre dans un espace européen sous haute tension, affirme le géographe Boris Grésillon, dans une tribune au « Monde ».Si jusqu'à présent l'armée allemande s'en remettait aux recommandations de l'OTAN, le ministre de la Défense allemand, Boris Pistorius a présenté, le 22 avril dernier, un budget en hausse constante, qui s'élève à plus de 108 milliards en 2026, et, pour la Bundeswehr qui compte actuellement 185.000 soldats d'active, un plan en trois étapes, D'abord, un renforcement des effectifs « rapide et de grande envergure » jusqu'en 2029, notamment grâce à un nouveau service militaire « attractif et porteur de sens ». Puis une deuxième phase jusqu'en 2035, marquée par une augmentation « significative » des capacités dans tous les domaines (terrestre, aérien, maritime, cyber, espace), à l'issue de laquelle, assurent les autorités, « l'objectif de 460.000 soldats prêts au combat sera atteint, avec 260.000 militaires d'active et 200.000 réservistes ». Enfin, à l'horizon 2039 et au-delà, une projection vers une « Bundeswehr du futur », dans laquelle seront intégrées les « innovations militaires de demain ». Cette « conception générale de la défense militaire » traduit en actes la prise de conscience du changement d'époque née de l'attaque de l'Ukraine et concrétise la renonciation au pacifisme consubstantiel, depuis 1949, à la démocratie allemande. La Russie y est qualifiée de menace la plus importante et la plus immédiate pour la sécurité allemande, européenne et transatlantique ; elle prend acte du pivot américain vers l'Indopacifique et de la nécessaire montée en puissance des Européens au sein de l'Alliance atlantique ; elle tire les enseignements des transformations de la guerre constatées en Ukraine, au Proche et au Moyen-Orient.Zeitenwende, donc, d'abord militaire, puis budgétaire et maintenant social avec le soutien du gouvernement allemand aux travaux d'une commission prônant une hausse progressive de l'âge légal de départ en retraite au-delà des 67 ans, indexée sur l'espérance de vie, dans un pays confronté au vieillissement démographique.POURQUOI LA GUERRE NE PAIE PLUS ?La signature par le président américain le 17 juin au château de Versailles du protocole d'accord avec l'Iran soulage le commerce mondial, mais met à mal la puissance américaine. Pour la deuxième fois Donald Trump, de guerre lasse, décide d'arrêter les frais face à un adversaire déterminé. La première, c'était en février 2020, lorsque l'accord de Doha avec les Talibans acta le retrait des États-Unis d'Afghanistan. Un accord finalement mis en œuvre à l'été 2021 par l'administration Biden, dans un contexte de débâcle mémorable. Si on voit mal ce que l'Amérique gagne, en revanche les bénéfices de l'accord de Versailles pour Téhéran sont clairs : levée temporaire des sanctions sur l'exportation du pétrole, puis dégel de certains avoirs iraniens à hauteur de dizaines de milliards de dollars. À terme la perspective d'un « fonds de reconstruction et de développement »doté de 300 milliards, de l'argent dont on ne sait pas trop d'où il viendrait. À l'heure du mondial de football, le géopolitologue Dominique Moïsi résume l'épisode guerrier de près de 110 jours auquel les présidents américain et iranien ont mis fin (provisoirement ou non) en signant le mémorandum qui suspend les hostilités pour au moins soixante jours : « Téhéran 1, Washington 0 ».Dans un conflit asymétrique, le fort perd en ne gagnant pas tandis que le faible gagne en ne perdant pas. La République d'Iran sort donc vainqueur, les États-Unis et Israël perdants. De même, la Russie de Vladimir Poutine se trouve dans une impasse stratégique et éprouve les limites de la force militaire quand elle est mal employée. En Ukraine, les forces russes ont perdu du terrain en mai, pour le deuxième mois de suite, d'après les analyses de l'Institute for the Study of War, un groupe de réflexion américain. Même les zélateurs du régime reconnaissent qu'il est peu probable que Moscou parvienne à percer les lignes. Vladimir Poutine a dû admettre, le 28 juin, de réels problèmes, comme la pénurie de carburant. On estime que deux tiers des Russes sont désormais favorables à des négociations de paix.La guerre d'Iran et celle d'Ukraine témoignent des défis rencontrés par l'assaillant en ce XXIe siècle, à l'heure des drones et du combat asymétrique ultraconnecté. Malgré une supériorité aérienne et une puissance de feu sans rivale, États-Unis et Russie peinent à faire capituler l'adversaire. Ces enseignements sont scrutés à Taipei comme à Pékin. La Chine pourrait en déduire que décidément, l'aventurisme militaire ne paie pas face à un adversaire déterminé qui joue à domicile... Cela pourrait l'encourager à poursuivre sa patiente stratégie de « strangulation » de l'île démocratique plutôt que de lancer une invasion militaire risquée.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :La Croix s'interroge sur le bilan sous-estimé des victimes de la canicule, avec des chiffres controversés entre le gouvernement et les écologistes.Le Parisien révèle un bilan provisoire de 1000 morts supplémentaires en 3 jours, mais qui ne représenterait qu'un quart du nombre réel selon les témoignages.Le Monde éclaire les tractations diplomatiques entre la France et l'Algérie autour de l'emprisonnement du journaliste Christophe Gleizes, avec un possible échange de prisonniers en jeu.Laurent Wauquiez, président des Républicains, exprime dans Le Figaro sa préférence pour Edouard Philippe à l'élection présidentielle, tout en se démarquant de son propre parti.Slate.fr révèle une erreur stratégique de la Russie qui a dévoilé l'emplacement de ses bases militaires en les floutant sur les cartes en ligne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:27 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Pénurie d'essence, drones omniprésents, trains à l'arrêt : la péninsule de Crimée, annexée par la Russie en 2014, bascule à son tour dans la guerre, tandis que l'Ukraine porte ses frappes loin derrière les lignes russes. - invités : Sylvain Tronchet Journaliste, Peer De Jong Vice-président de l'Institut Themiis, ancien colonel des troupes de Marine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alors que la Russie continue de frapper massivement l'Ukraine, l'armée ukrainienne a visé ce mardi, pour la deuxième fois, le centre de communications par satellite russe de Doubna, dans la région de Moscou, a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Il s'agit du dernier exemple en date d'une série de frappes ciblant ce type d'installations et provoquant des pénuries de carburant dans certaines régions du pays.
Paris-Kiev, c'est trois heures d'avion.Et sur ce même continent, il y a une guerre.Hadrien Canter l'a compris à 18 ans quand ses amis, rencontrés sur les bancs d'un lycée ukrainien, sont partis sur la ligne de front pour la guerre du Donbass en 2015.Mais rien ne le destinait à la défense.Avocat au barreau de Paris, il avait le profil d'un diplomate, pas celui d'un industriel de l'armement.Et puis en 2023, dans un hôtel soviétique de Zaporijjia, sous les attaques aériennes, il voit un soldat ukrainien scruter des écrans de drones pour repérer l'ennemi.Il se dit qu'une IA pourrait faire ce travail.L'idée d'Alta Ares naît de cette nuit-là, avec un premier logiciel, Gamma, qui analyse les flux vidéo en temps réel pour détecter automatiquement des objets et faire des corrections de tirs d'artillerie.Deux ans et demi plus tard, la société compte près de 70 personnes avec des bureaux en Ukraine, en France et aux États-Unis et remporte un prix de l'OTAN pour sa solution d'interception capable d'abattre les drones Shahed russes.Aujourd'hui, ils viennent de lever 50 millions d'euros pour industrialiser et produire leurs systèmes de défense à grande échelle.Parce qu'Alta Ares ne fait que du défensif : protéger un espace aérien, sauver des maisons et ne jamais frapper en premier. Là où d'autres cherchent à détruire celui qui attaque, eux se contentent de l'arrêter.Une frontière que beaucoup trouvent floue mais qu'Hadrien tient pour très claire : “On abat la flèche, pas l'archer.”Dans cet épisode, il raconte une guerre que l'Europe a longtemps regardée de loin, et un monde où l'usage de la force ne s'embarrasse plus de grand-chose.Hadrien nous explique :Pourquoi les cycles d'innovation militaire se comptent maintenant en semaines (voire en jours), et pourquoi une arme conçue il y a six mois est déjà dépasséeComment l'IA, loin de déshumaniser la guerre, remet l'humain au centre des décisionsLe rôle de la France dans l'indépendance de l'EuropePourquoi perdre l'industrie automobile européenne revient à perdre la prochaine guerreCe que devient la ligne de front quand elle se vide d'hommes et se remplit de robotsUne plongée rare dans la guerre contemporaine avec quelqu'un qui la vit de l'intérieur.Vous pouvez contacter Hadrien sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - La guerre que l'Europe entière a choisi d'ignorer00:12:21 - La Russie qu'on ne montre jamais00:24:12 - La thèse d'Hadrien sur la vraie cause de la guerre en Ukraine00:31:36 - La faille de notre défense aérienne00:41:34 - Pourquoi une arme conçue il y a six mois est déjà obsolète00:50:38 - L'Europe peut-elle se défendre sans les Américains ?01:00:11 - Offense ou défense : une frontière de plus en plus floue01:09:42 - Est-ce qu'il faut automatiser la décision de tuer ?01:15:38 - Mettre à jour des armes de guerre comme des iPhones01:28:04 - Si l'Europe perd l'industrie automobile, elle perd la prochaine guerre01:39:04 - L'arme que seuls la France et les États-Unis maîtrisent01:52:53 - « Le plus difficile, c'est demain »01:59:09 - La ligne de front n'a plus rien d'humain02:10:55 - « Les drones ont remplacé l'artillerie »02:17:40 - Le drone à fibre optique que rien ne peut arrêter02:25:42 - Créer le Linux des drones intercepteursLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #534 - Sixte de Vauplane - Animaj - Le studio d'animation qui fait trembler Hollywood#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - "Nous ne sommes pas prêts pour la guerre"#420 - Stanislas Niox-Chateau - Doctolib : derrière la plus grosse marque de la French tech#388 - Benoit Lemaignan - Verkor - "Pour avoir de l'impact climatique il faut aller vite et fort"#56 - Maxime Topolov - ADYAX - 13M€ de CA dans le luxe, les pieds dans les CrocsNous avons parlé de :EN DIRECT, guerre en Ukraine : une dizaine de morts dans des frappes « massives » à Kiev, Kharkiv et Dnipro, la cathédrale de la Dormition touchée dans la nuitAlta Ares, le parcours singulier d'une start-up française de drones militairesMissiles Shahed 136Propulsion à propergol solideThalesMH17 abattu en Ukraine : la Russie responsable, selon l'agence de l'ONU pour l'aviationMatthieu Stefani : l'entrepreneur a qui se confient les personnalités - #QuelleEpoque 31/01/2026Signature du traité d'amitié franco-polonais à NancyAlta Ares, startup en première ligne en Ukraine, lève 50 millions d'eurosLes recommandations de lecture :L'Axe du loup, de Sylvain TessonLe mage du Kremlin, de Giuliano da EmpoliLimonov, de Emmanuel CarrèreMémoires d'Hadrien, de Marguerite YourcenarLe Pingouin, de Andreï KourkovUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. 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Le conflit en Ukraine reste enlisé. Mais Volodymyr Zelensky a reçu à Evian, à l'occasion du sommet du G7, un soutien renouvelé de ses alliés européens et de Donald Trump qui a promis de faire tout ce qu'il peut pour mettre fin à la guerre, estimant que la Russie devait conclure un accord. Surfant sur l'action diplomatique entreprise avec l'Iran, Donald Trump se voit en faiseur de paix. La distance qui sépare les positions de Vladimir Poutine et de Volodymyr Zelensky et ses alliés européens rend toutefois la perspective encore lointaine. L'évolution au Moyen-Orient peut-elle servir de modèle pour relancer les négociations entre l'Ukraine et la Russie. Ou bien les dynamiques sont-elles trop différentes ? Trump montre-t-il la voie à la Russie ? Envoie-t-il un message à Moscou ? Invité : Dimitri Minic, historien des relations internationales et de la Russie. Responsable scientifique de l'Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale au Centre Russie-Eurasie de l'Ifri. Auteur de Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine (Maison des sciences de l'homme, avril 2023), livre tiré de sa thèse pour lequel il a reçu le Prix Albert Thibaudet 2023. Bientôt publié en poche chez Perrin, collection Tempus, et en anglais chez Bloomsbury Academic.
Le Journal en français facile du mardi 16 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CnW1.A
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:14 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En Birmanie, les rebelles tentent de résister à la contre-offensive de la junte, au pouvoir depuis un putsch en 2021. La junte regagne du terrain grâce aux aides matérielles et diplomatiques apportées par la Russie, la Chine, l'Inde et la Thaïlande. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:11 - Cultures monde - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Margot Davier qui rentre de Cuba, puis table-ronde sur l'équilibre des relations entre le Caucase du Sud et la Russie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:35:58 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Le 7 juin 2026, Nikol Pachinian, le Premier ministre arménien sortant, remportait les élections législatives. La campagne a été marquée à la fois par les promesses de rapprochement avec l'Europe et les menaces de Moscou, qui tente de conserver son influence dans le Caucase. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Léa Capuano, Pénélope Le Mauguen - invités : Taline Papazian Politologue et enseignante en relations internationales à Sciences Po , Régis Genté Journaliste et spécialiste de l'ancien espace soviétique, correspondant pendant 24 ans installé au Caucase Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:51 - Le 6/9 de l'été - par : Mathilde Serrell - Ce matin, je vais vous raconter l'histoire d'un « front rose » ! - équipe : Laura Dumez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La 11è Conférence d'examen du Traité sur la Non-Prolifération s'est achevée, il y a quelques jours, à New York sans accord final, pour la troisième fois consécutive, après 2015 et 2022. Ce traité vieux de 50 ans n'a pourtant jamais été aussi crucial : guerre d'Ukraine, tensions avec l'Iran, course aux armements en Asie, et même les menaces de retrait de certains États -comme l'Iran qui s'interroge publiquement sur son adhésion- remettent en cause l'équilibre nucléaire mondial. À New York, les discussions sur le traité de non prolifération ont non seulement pas abouti, mais elles se sont aussi déroulées dans un contexte accusatoire et conflictuel. Tout se dérègle et la menace nucléaire est revenue à la Une de l'actualité mondiale. La Russie ne cesse d'agiter le chiffon rouge du nucléaire, notamment lorsqu'elle est en difficulté sur le front. L'Iran a franchi toutes les lignes rouges et la Corée du Nord fait d'incroyables progrès balistiques et nucléaires s'appuyant sur son nouvel allié russe. Le désarmement est en péril. La menace nucléaire grandit aussi vite que le désir de protection nucléaire augmente. Jamais autant de pays ne s'étaient intéressés à cette arme de dissuasion massive. Le TNP est-il encore un rempart ou s'est-il transformé en château de cartes, prêt à s'effondrer ? Invités : Emmanuelle Galichet, enseignante chercheur en Sciences et Technologies Nucléaires au CNAM Jean-Marie Collin, directeur pour la France de la Campagne Internationale pour abolir les Armes Nucléaires, ICAN France. Campagne ICAN qui a reçu le Prix nobel de la paix en 2017.
Malgré les sanctions internationales, plus de 130 délégations étrangères seront présentes ce mercredi 3 juin 2026 à Saint-Pétersbourg au Forum économique organisé par Vladimir Poutine. Pour la première fois, il y aura des représentants venus d'un pays de l'Union européenne, à savoir trois députés allemands du parti d'extrême droite AfD (Alternative pour l'Allemagne). Écoutez RTL autour du monde du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À quelques jours des législatives du 7 juin en Arménie, la Russie accentue ses pressions politiques et menace Erevan en termes à peine voilés. En accueillant récemment deux sommets européens, l'Arménie a exprimé sa volonté de se rapprocher de l'Union européenne. Mais le président russe, Vladimir Poutine, somme le pays de choisir entre Bruxelles et l'Union économique eurasiatique. Moscou utilise le levier économique en multipliant les restrictions d'importations arméniennes, notamment agricoles. Or, les producteurs arméniens restent très dépendants du marché russe, et la diversification est difficile. Le reportage de Marie Penin à Erevan. À lire aussiLégislatives en Arménie: l'UE dénonce des tentatives de «coercition» de la Russie
Au sommaire :La Russie est lourdement affectée par la guerre en Ukraine, avec une croissance économique qui devrait retomber à 0,4% cette année contre pratiquement 5% il y a deux ans.Le marché de l'immobilier ancien en France risque de connaître un gros ralentissement cette année, avec une baisse prévue de 6% des ventes par rapport à l'an dernier, notamment à cause de la remontée des taux de crédit.Les Nations Unies alertent sur l'arrivée d'El Niño cette année, qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur le marché des matières premières et soulève des inquiétudes concernant un risque de pénurie alimentaire.L'inflation est remontée à son plus haut niveau depuis trois ans dans la zone euro, poussant la Banque Centrale Européenne à envisager une hausse des taux.Les entreprises françaises ressentent de plus en plus les effets de la guerre au Moyen-Orient, avec 70% des grandes entreprises et des ETI qui subissent les conséquences sur leur trésorerie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mardi 2 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Ckwx.A
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'abrogation du Code Noir par l'Assemblée Nationale française, l'ordre de Benyamin Netanyahu de contrôler 70% de la bande de Gaza et la croissante impopularité de Donald Trump auprès de ses électeurs. Ebola : la Russie a-t-elle trouvé le vaccin contre la souche Bundibugyo ? La Russie affirme avoir développé un vaccin capable de protéger contre la souche Bundibugyo, responsable de la nouvelle épidémie d'Ebola en RDC. Une information transmise directement par le ministre russe de la Santé à Jean Kaseya, directeur général d'Africa CDC, l'Agence sanitaire de l'UA. Que sait-on réellement de ce vaccin ? Comment les chercheurs russes l'ont-ils mis au point ? Pourquoi plusieurs scientifiques appellent-ils à la prudence concernant son efficacité ? Les autorités congolaises pourraient-elles se procurer ce vaccin et commencer à le distribuer dans les prochains mois ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. « Code noir » : pourquoi ce texte existait-il encore dans le droit français ? 178 ans après l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises, l'Assemblée nationale a voté une proposition de loi visant à annuler le « Code noir ». Promulgué sous Louis XIV, ce texte encadrait l'esclavage et réduisait les personnes esclavisées au statut de biens pouvant être achetés, vendus ou punis par leurs maîtres. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour effacer officiellement ce texte du droit français ? Cette décision a-t-elle une portée concrète ou relève-t-elle avant tout du symbole ? Avec Sylvie Koffi, journaliste au service France de RFI. Israël : que signifient les 70% de la bande de Gaza pris par l'armée israélienne ? Le cessez-le-feu prévoyait un retrait israélien derrière la « ligne jaune », laissant Israël contrôler un peu plus de la moitié de la bande de Gaza. Mais Benyamin Netanyahu a annoncé une extension des opérations militaires. Résultat : près de 70% du territoire seraient désormais sous contrôle israélien. Comment cette expansion est-elle justifiée par le Premier ministre israélien ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. États-Unis : pourquoi la popularité de Donald Trump est-elle en chute libre ? Les sondages se suivent et la tendance se confirme : la popularité de Donald Trump est en baisse. Les enquêtes d'opinion montrent une érosion de son soutien auprès des Américains, y compris dans certains électorats qui lui étaient jusque-là favorables. Comment expliquer ce recul ? Qui sont les électeurs qui se détournent du président américain ? Avec Ludivine Gilli, directrice de l'observatoire de l'Amérique du Nord de la fondation Jean Jaurès.
À travers le monde, les progrès pour les droits des personnes LGBT+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Certains pays ont ouvert de nouveaux droits ces dernières décennies, d'autres connaissent un durcissement des lois homophobes. Au Sénégal, en mars 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi doublant les peines de prison et criminalisant la promotion ou le financement de l'homosexualité. Le Ghana vient de voter, le 29 mai 2026, une loi anti LGBT+ (qui était aussi une promesse de campagne du nouveau président John Mahama). Cette loi prévoit l'emprisonnement des personnes ayant eu des relations homosexuelles, mais aussi celles qui en font « la promotion, le parrainage ou le soutien délibérés ». La Russie a interdit en 2024 les activités du « mouvement international LGBT+ », une formulation ouvrant la voie à de lourdes condamnations. Des résistances s'organisent malgré les risques encourus. Des associations locales maintiennent un travail d'accompagnement et de documentation sur les violences basées sur l'orientation sexuelle. Entre stratégie de diversion politiques et pression populaire, de quoi témoignent les lois homophobes sur les évolutions des sociétés ? Avec : • Flora Bolter, co-directrice de l'Observatoire LGBTQI+ de la fondation Jean Jaurès • Julia Torlet, co-présidente de l'association SOS homophobie • Alice Nkom, avocate camerounaise, défenseure des droits humains, engagée pour les droits des personnes LGBT+. Signataire d'une lettre ouverte publiée dans le quotidien français Libération adressée à Bassirou Diomaye Faye, président sénégalais pour lui demander « un moratoire » sur l'application de la nouvelle loi sur l'homosexualité au Sénégal. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle de R-you, un Youtubeur ivoirien un peu particulier ! Il est né à Abidjan, en Côte d'Ivoire, mais ses parents sont originaires de Corée du Sud. Programmation musicale : ► Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat ► Oyaya - Angelique Kidjo, Nile Rodgers.
C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?Kiev à nouveau sous les bombes. Alors que, sur le front ukrainien, l'armée russe connaît des difficultés et perd du terrain depuis plusieurs mois, Vladimir Poutine intensifie ses menaces et multiplie les frappes massives sur l'Ukraine. Cent soixante-trois drones se sont abattus cette nuit sur le pays, après un déluge de feu le week-end dernier. Plus de 600 drones et 90 missiles ont été lancés sur Kiev. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et provoqué de très nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou a revendiqué l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire.La Russie a justifié cette escalade par les récentes attaques massives de drones qui ont frappé 14 régions russes, Moscou, la mer Noire et plusieurs territoires ukrainiens annexés. Fait rare, Moscou a demandé aux « ressortissants étrangers, y compris le personnel des missions diplomatiques et des organisations internationales », de quitter la capitale ukrainienne « au plus vite ». Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a également renouvelé cet appel lors d'un échange téléphonique avec son homologue américain, Marco Rubio, exhortant les États-Unis à évacuer leur ambassade à Kiev.Dénonçant une « escalade inacceptable », l'UE a annoncé que le chargé d'affaires russe à Bruxelles avait été convoqué ce mardi en signe de protestation et a assuré que la délégation de l'UE resterait présente à Kiev. Plusieurs pays européens ont, eux aussi, agi de la sorte. À l'ONU, une cinquantaine d'États ont dénoncé les « menaces » de la Russie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite mardi en Lituanie, a rappelé que toute pression sur les pays baltes concernait l'ensemble de l'Europe. « Quand les États baltes sont testés, toute l'Europe est testée » a-t-elle déclaré.Cette montée de pression intervient alors que plusieurs services de renseignement occidentaux estiment que, depuis le mois de décembre, les pertes russes sur le front seraient très élevées, autour de 35 000 soldats par mois, un rythme supérieur aux capacités actuelles de recrutement du Kremlin. Sans mobilisation forcée, la poursuite de la guerre à ce niveau pourrait devenir de plus en plus difficile pour Moscou, qui multiplie pour l'instant les mesures afin de tenter d'étoffer son armée. En plus de salaires mirobolants, Vladimir Poutine vient de signer un décret accordant un allègement de dette aux nouvelles recrues engagées dans la guerre en Ukraine, ainsi qu'à leurs conjoints. La mesure s'inscrit dans un ensemble plus large d'incitations destinées à renforcer les effectifs militaires dans un contexte de guerre qui s'enlise et de contestation grandissante au sein de la population.Alors que, sur les fronts militaire, économique et intérieur, le maître du Kremlin accumule les revers, une inquiétude grandissante s'empare des capitales européennes : Vladimir Poutine serait-il tenté de rebattre les cartes en étendant le conflit à l'Europe ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de Moscou Parano est publié aux éditions du Rocher- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères.
Les bombardements russes en Ukraine, et singulièrement sur Kiev ces derniers jours, battent des records d'intensité. Les frappes ukrainiennes, elles, deviennent de plus en plus profondes dans le territoire russe, sans perspective d'arrêt des combats. La Russie, elle, recrute partout pour l'armée, surtout pour les unités de drones, y compris dans les universités les plus prestigieuses de la capitale. Certains, et ils sont très rares, ont refusé de participer au conflit, d'autres ont fini devant la justice pour le critiquer. Leurs voix sont rares et ils savent les risques de plus en plus élevés. C'est un message vocal qui arrive de l'intérieur d'une caserne quelque part dans l'ouest de la Russie (ndlr : pour des raisons évidentes de sécurité, RFI ne donne pas son identité) : « J'ai refusé de partir à l'opération spéciale, car pour moi, un soldat, c'est quelqu'un qui protège. Il n'y a rien d'autre à ajouter ». Rien de plus à dire, parce qu'Igor, qui envoie ces mots au compte-gouttes, a déjà osé l'impensable pour beaucoup de Russes. Il a 25 ans, il vient d'une ville du nord du pays où il ne trouvait pas de travail, dit-il. Alors avant la guerre, il a signé un contrat pour l'armée. Sans imaginer que quelques mois plus tard, son président déciderait d'envoyer ses soldats en Ukraine. « Je n'ai aucun ami participant à l'opération spéciale, je ne communique pas avec ceux qui sont devenus des combattants », dit Igor dans un autre message. « Je n'ai jamais gardé aucun contact, parce que nous n'étions pas d'accord sur ce point. Eux ont décidé qu'il était plus facile de partir, alors que moi, je suis resté et je me bats pour ne pas y aller » Igor est allé jusqu'à saisir les tribunaux militaires et demander la reconnaissance officielle de la fin de son contrat expiré depuis longtemps. Il se dit soutenu par sa famille et ses amis. Reste que les proches de ceux, très rares, qui ont refusé la mobilisation en 2022 et sont en prison sont paralysés par la peur et refusent de s'exprimer. Peine de prison de 10 ans pour désertion La justice, elle, exécute sans fléchir les lois et les peines associées, comme 10 ans de prison pour désertion ou refus de se soumettre à la mobilisation partielle, et les procès pour discrédit de l'armée continuent à se tenir. C'est ce qui est arrivé à Vassili Bolchakov, rencontré par RFI en février 2024 lors de l'ouverture de son procès dans la ville de Kassimov, à près de 400 kilomètres au sud-est de Moscou. Ce qui a déclenché les poursuites, c'est une plaisanterie sous forme de dialogue imaginaire entre Vladimir Poutine et son ministre de la Défense d'alors, Sergueï Choïgou. Mettre en cause la tête de l'État et la conduite des opérations militaires est une ligne rouge absolue en Russie. Les enquêteurs ont ensuite cherché et évidemment trouvé d'autres commentaires sur les réseaux sociaux, et d'autres lignes rouges franchies par Vassili Bolchakov. Il a été jugé coupable de tous les chefs d'accusation et condamné à une amende de 250 000 roubles (environ 3 000 euros au cours actuel). Aujourd'hui, ce trentenaire père de quatre enfants a déménagé dans la ville voisine de Riazan, pour motif professionnel, dit-il. Assis dans un café, dans un mélange de russe et d'anglais, il estime avoir eu énormément de chance d'avoir écopé juste d'une amende. Il ne répétera en aucun cas les mots qui lui ont été reprochés par la justice, il pèse désormais beaucoup plus ses propos, mais il n'est clairement pas rentré dans le rang. Pour lui : « Les gens qui m'ont fait tout ça l'ont fait en toute conscience, et ils devront vivre avec ça. Chacun devra y faire face un jour ou l'autre. Mais je n'essaierais même pas de dire quand et de quelle manière les choses pourraient changer. Parce que tout peut encore devenir pire ». Au début du mois de mai, la Cour suprême a rendu publiques ces statistiques : en deux ans, les condamnations pour trahison ont augmenté de 460 %. La plupart des avocats spécialisés estiment que ce chiffre atteint en réalité… le double. À lire aussiRussie: le rapprochement à grands pas de l'éducation et de la défense
durée : 00:14:31 - Les Matins de France Culture - Reportage à Kiev après les intenses bombardements russes du week-end, où les dégâts sont importants. La Russie dit avoir répondu à une frappe sur des bâtiments éducatifs. L'Ukraine dit avoir visé une installation militaire. Nous irons aussi sur place, à Starobilsk. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 25 mai 2026 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais?600 drones et 90 missiles se sont abattus sur la capitale ukrainienne ce week-end. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et de nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou revendique l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire. La Russie dit avoir frappé Kiev en représailles à l'offensive aérienne ukrainienne d'une ampleur inédite qui a touché, la semaine dernière, le territoire russe. Plus de 600 drones s'étaient abattus sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée, la mer Noire et Moscou. Vladimir Poutine avait promis une réponse après une frappe de drones ayant fait 18 morts dans la région ukrainienne de Lougansk occupée par les Russes."Crime de guerre", "escalade progressive"... L'Europe s'est insurgée après l'utilisation du missile russe à capacité nucléaire Orechnik. Volodymyr Zelensky de son côté a demandé à la communauté internationale de faire "pression" sur la Russie pour la dissuader d'utiliser son arme. Et cette stratégie militaire de Moscou a également été vivement contestée au sein même du camp russe. Plusieurs blogueurs militaires nationalistes influents ont qualifié ces frappes d'« extrêmement coûteuses » et de « militairement inutiles », affirmant que le tir d'Oreshnik sur la localité de Bila Tserkva ne visait aucun objectif stratégique d'importance. Ces mêmes sources ont rappelé que cette escalade intervient alors que l'armée russe essuie des échecs sur le front.Sur le terrain, les gains territoriaux de la Russie en Ukraine ont progressivement diminué ces derniers mois, et l'armée ukrainienne frappe désormais régulièrement en profondeur sur le territoire russe, révélant au grand jour les failles sécuritaires du Kremlin. Des tirs qui provoquent un malaise et de l'inquiétude dans la population russe, et sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays.Alors que sait-on du missile russe « Orechnik » ? Pourquoi la Russie a-t-elle utilisé, pour la troisième fois contre l'Ukraine, ce missile balistique à portée intermédiaire (IRBM) ? Est-ce une marque de fébrilité de Moscou ? Des analystes OSINT affirment qu'un missile Oreshnik lancé par la Russie aurait touché une zone occupée par ses propres forces près de Donetsk, en plus de la frappe dans la région de Kiev. Que s'est-il réellement passé ? Pourquoi l'Ukraine et l'Europe s'inquiètent-elles autant ? Parallèlement, l'Assemblée nationale a adopté, la semaine dernière, une rallonge de 36 milliards d'euros pour la défense d'ici à 2030, portant les dépenses militaires totales à 436 milliards.Dans les faits, le format des armées ne devrait pas bouger : 210 000 militaires d'active, 225 avions de combat ainsi que 15 frégates de premier rang. Mais l'accent va être mis sur les munitions comme les missiles, les obus et surtout la production de drones. Les combats en Ukraine ont montré l'importance de ces engins depuis quatre ans, et les attaques mutuelles de ces derniers jours témoignent d'un changement de dimension. Reportage ce soir sur l'ancien centre d'essais en vol de l'Essonne, devenu le terrain d'expérimentation des dronistes, avec le soutien du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, soucieux de renforcer les capacités de lutte antidrones.Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Vera GRANTSEVA - Politologue - Spécialiste de la Russie- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, fondateur du pôle sécurité, défense et renseignement- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
C dans l'air l'invitée du 20 mai 2026 avec Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants Hier les députés ont approuvé 36 milliards d'euros supplémentaires pour les armées d'ici 2030, en votant une révision de la loi de programmation militaire voulue par le gouvernement face au nouveau contexte international. "Cette loi permet de répondre à l'accélération de la menace", a déclaré la ministre des Armées Catherine Vautrin à l'issue du vote. Un contexte international de plus en plus menaçant. Aujourd'hui l'Iran a promis d'étendre la guerre "au-delà de la région" du Moyen-Orient si les Etats-Unis l'attaquent à nouveau, après des menaces de Donald Trump de reprendre les hostilités faute de percée dans les négociations de paix. "Si l'agression contre l'Iran se répète, la guerre régionale promise s'étendra cette fois bien au-delà de la région, et nos coups dévastateurs vous écraseront", ont affirmé les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique. Et en Europe, une alerte aux drones a été lancée en Lituanie ce matin, provoquant la descente aux abris de la population, y compris du président et de la Première ministre. La Russie porte "une responsabilité directe" dans les incidents liés à des drones qui se sont multipliés ces derniers mois dans les pays Baltes, a dénoncé mercredi Ursula von der Leyen cet après-midi, promettant une réponse forte de l'Union européenne.
durée : 00:05:20 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les autorités russes ne communiquent pas, publiquement, sur l'ampleur de la marée noire, de la pollution à Touapsé, ville côtière du sud de la Russie, dont la raffinerie de pétrole a été ciblée par des frappes de drones ukrainiens depuis mi-avril.
durée : 00:05:20 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Les autorités russes ne communiquent pas, publiquement, sur l'ampleur de la marée noire, de la pollution à Touapsé, ville côtière du sud de la Russie, dont la raffinerie de pétrole a été ciblée par des frappes de drones ukrainiens depuis mi-avril. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'Ukraine a frappé la Russie de quelque 600 drones, atteignant des installations industrielles à Moscou, affront suprême à Vladimir Poutine. La guerre des drones connait une escalade importante, avec quelque 10 000 drones par jour envoyés de part et d'autre, avec une expertise ukrainienne certaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 18 mai 2026 - Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ?La Russie a subi ce week-end une offensive aérienne d'une ampleur inédite depuis le début de la guerre, avec l'envoi d'environ 600 drones ukrainiens sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée et la mer Noire. Ces frappes ont causé la mort de quatre personnes, dont trois dans la banlieue de Moscou et une dans la région de Belgorod. Une douzaine d'ouvriers d'un chantier, à proximité d'une raffinerie en périphérie de la capitale, ont également été blessés.« La distance à partir de la frontière ukrainienne est de plus de 500 kilomètres. La concentration de la défense aérienne russe dans l'oblast de Moscou est maximale. Mais nous la maîtrisons. Gloire à l'Ukraine ! », s'est félicité sur X le président ukrainien. « Nos réponses face à la prolongation de la guerre par la Russie et à ses attaques contre nos villes et nos communautés sont entièrement justifiées », a également écrit Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux. L'attaque a eu lieu trois jours après des bombardements russes qui ont fait une vingtaine de morts à Kiev et auxquels les autorités ukrainiennes avaient promis de répondre, alors que les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit sont au point mort.D'autant que le 9 mai dernier, le traditionnel défilé de l'armée, jour de la capitulation de l'Allemagne nazie en Russie, s'est déroulé sans matériel militaire, une première en dix-huit ans. Pour certains, à commencer par le président ukrainien, c'est un aveu de faiblesse.Alors, Vladimir Poutine et la Russie seraient-ils affaiblis ? La période est compliquée pour le pouvoir russe. La popularité du maître du Kremlin est descendue en avril sous les 70 %, selon un institut de sondage officiel. Une première pour l'homme fort de la Russie, qui a dû reconnaître ces dernières semaines une situation économique en berne depuis deux mois et a « tiré la sonnette d'alarme ». Parallèlement, les coupures Internet se multiplient et les États reprennent la main sur les réseaux. Malgré cela, en avril, le coup de gueule d'une influenceuse, Victoria Bonya, est devenu viral. Face au mécontentement grandissant, l'heure semble au recroquevillement du pouvoir. Selon des révélations de CNN et du Financial Times, la sécurité autour de Vladimir Poutine a été renforcée en raison de la crainte d'un coup d'État, voire d'un assassinat du président russe. Désormais, ses cuisiniers, gardes du corps et photographes auraient, par exemple, l'interdiction de prendre les transports en commun. Le personnel qui travaille dans l'entourage proche du chef du Kremlin ne pourrait pas avoir de téléphone avec Internet. Enfin, le chef d'État russe aurait réduit ses déplacements et s'isolerait de plus en plus dans des bunkers sécurisés.Dans ce contexte, la Russie et la Biélorussie ont entamé ce lundi des exercices impliquant des armes nucléaires, particulièrement scrutés. La semaine dernière, le président ukrainien avait ordonné le renforcement des troupes à la frontière nord avec la Biélorussie, affirmant que Moscou préparait une nouvelle offensive depuis ce pays, également frontalier de trois États membres de l'Alliance atlantique, dont la Lettonie. Reportage dans #cdanslair dans ce pays en état d'alerte, où la Première ministre vient de démissionner après une crise politique liée à des incursions de drones.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde et ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue -Spécialiste de la Russie- Alain PIROT- Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense