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Macron va-t-il faire un Poutine et a-t-il trouvé en Jean Castex, son Dmitri Medvedev ?▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Dans son apéro, JiC nous parle Du 5e match de la finale de la coupe Stanley Renaud Lavoie est à Raleigh en marge de la finale de la coupe StanleyBen Beaudoin nous parle du Freedom 250 qui aura lieu à la Maison BlancheStéphane Turcot est au Capitole de Québec pour le gala d'Eye of the tiger managementTony Marinaro nous donne son opinion sur l'actualité sportiveAnthony Martineau nous parle de Pascal Vincent et du tournoi de golf des anciens canadiens Dans son billet de saison, JiC se demande si le tricolore est loin d'une participation à la finale André Tourigny est l'invité du segment « Les Coachs »Antoine Roussel analyse la finale de la coupe stanleyEn entrevue, JiC reçoit le nouvel entraîneur adjoint du Kraken de Seattle, Pascal VincentRenaud Lavoie nous parle de Pascal Vincent, de Brett Howden et de la finale de la NBAAlexandre Daigle et Maxim Lapierre reviennent le match #4 de la finale de la coupe StanleyFélix Séguin et Alexandre Picard mettent la table pour le match #5 de la finale de la coupe Stanley Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Une parade sans chars d'assaut ni missiles balistiques, sous haute sécurité, et un discours du président russe, Vladimir Poutine, de moins de dix minutes : le 9 mai, à Moscou, la cérémonie commémorative de la victoire des forces soviétiques sur l'Allemagne nazie en 1945 était des plus minimalistes. Une sobriété inhabituelle comparée aux démonstrations de force des années précédentes. Selon les observateurs, elle traduit une fébrilité grandissante du Kremlin face au mécontentement du peuple russe.De fait, des sondages d'opinion récents, réalisés par des instituts pourtant contrôlés par le Kremlin, ont vu passer le taux de popularité de Vladimir Poutine sous la barre des 70 %, une première depuis le début de la guerre. Autre chiffre marquant : en avril, près d'un quart des Russes n'approuvait pas son action en tant que président, un chiffre en hausse de 8 points par rapport à février. Alors que l'opposition réelle est inexistante et que les critiques du pouvoir sont criminalisées, ces résultats ont de quoi inquiéter le pouvoir en place.Au cœur des préoccupations de l'opinion publique : la guerre qui s'éternise et s'invite de plus en plus profondément dans le territoire, et l'économie qui montre des signes de faiblesses. Mais aussi les coupures d'Internet, de plus en plus nombreuses : projet lancé en 2019, le « RuNet » , un Internet souverain coupé du reste du monde et contrôlé par les autorités, devient bien réel pour la population.Comment les Russes manifestent-ils leur désaccord avec la politique de Vladimir Poutine, malgré la censure ? Et comment le Kremlin réagit-il à ces signaux ? Pour comprendre ce qui se joue en Russie, Benjamin Quénelle, correspondant du Monde en Russie – mais privé d'accréditation –, décrypte cette séquence politique inédite dans cet épisode de « L'Heure du Monde ».Un épisode d'Audrey Travère. Recherches audio complémentaires et traduction : Nikita Mouravieff. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Extraits du discours de Vladimir Poutine du 9 mai 2026 ; extraits d'une vidéo Instagram de l'influenceuse russe Victoria Bonya ; extrait du documentaire « Les Revenants », de Novaïa Gazeta, diffusé sur YouTube ; extrait de l'interview de la gymnaste Margarita Mamun sur la chaîne YouTube du journaliste indépendant Vitya Kravchenko.Cet épisode a été publié le 9 juin 2026---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que Vladimir Poutine reconnaît un léger ralentissement de l'activité économique russe, de nombreuses interrogations demeurent sur l'état réel de l'économie du pays. Entre inflation élevée, taux d'intérêt prohibitifs, pénuries de main-d'œuvre, recul du PIB et effets des sanctions occidentales, la Russie montre des signes de fragilité malgré la hausse récente des prix des hydrocarbures. Les difficultés économiques de Moscou sont-elles sous-estimées ou exagérées ? L'analyse de Charles Sannat, fondateur du site Insolentiae. Ecorama du 8 juin 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Cet épisode a été enregistré à un an de l'élection présidentielle de 2027, à laquelle Édouard Philippe est candidat.Génération Do It Yourself n'est pas un média politique et ne soutient aucun candidat.L'objectif est simple : comprendre comment celles et ceux qui veulent diriger le pays raisonnent sur les grands sujets.Nous recevrons d'autres voix dans le même esprit.Voici les grands principes que nous suivrons pour ces épisodes : https://taap.it/jXv1WOQDepuis 1974, la France n'a plus voté un seul budget à l'équilibre.52 ans de déficit.Et un accord tacite pour ne surtout pas en parler.Édouard Philippe a décidé de le faire.Maire du Havre depuis 2010, Premier ministre d'Emmanuel Macron de 2017 à 2020, il a accepté notre invitation à venir sur Génération Do It Yourself à un an de la présidentielle.Pendant deux heures, nous passons au crible ses grands chantiers pour le pays : l'école, l'intelligence artificielle, la dette, les retraites, l'immigration, l'Europe.Sur l'école, son constat est brutal : non, l'éducation ne fonctionne pas comme elle le devrait aujourd'hui.Selon lui, la France est le pays de l'OCDE où le système scolaire reproduit le plus les inégalités. Le niveau baisse, en maths comme en orthographe. Et on forme 40 000 ingénieurs par an quand il en faudrait au moins 100 000.Sa réponse : rendre leur liberté aux établissements, mieux payer les profs et trancher les questions qu'on préfère enterrer.Sur l'intelligence artificielle, il avoue l'utiliser à peine.Mais il refuse de détourner le regard. Il voit la rupture arriver, et admet ne pas savoir où elle nous mène.Nous n'avons épargné aucun sujet :Pourquoi reporter la réforme des retraites frappe d'abord les plus modestesSa méthode pour réparer l'État : supprimer et remplacer, plutôt que simplifierPourquoi il refuse la taxe Zucman et le retour de l'ISFCe qu'il a appris en transformant Le HavreTrump, Poutine, la Chine, l'immigration : ses réponses sans détourDeux heures avec un candidat qui préfère exposer clairement les problèmes plutôt que promettre des solutions faciles. À chacun de décider si c'est ça, gouverner.Vous pouvez contacter Édouard sur X (Twitter) et Instagram.TIMELINE:00:00:00 - Un Rouennais élu maire du Havre 00:10:51 - Ce que le conservatoire apprend que l'école a oublié 00:16:38 - La vérité que personne n'ose dire sur le niveau des Français 00:24:45 - Le vieux principe oublié d'éducation 00:31:32 - Comment réparer l'Éducation nationale 00:45:15 - Pourquoi la France ne forme pas assez d'ingénieurs 00:53:39 - Parler d'IA comme d'une bombe atomique 01:05:29 - Le coût du travail qui nous sépare de l'Allemagne 01:12:03 - La vérité que personne n'assume sur l'âge de la retraite 01:20:12 - Ce que la dette française fera vraiment à nos enfants 01:28:12 - Vers un DOGE à la française ? 01:39:23 - L'addiction française à la dépense publique 01:51:23 - Transformer une ville que tout le monde fuyait 02:00:24 - Pourquoi tous les autres pays ont supprimé leur ISF 02:07:59 - Parler à la France et non aux Français 02:13:22 - Est-ce qu'on peut faire confiance à Donald Trump ? 02:13:55 - Est-ce qu'il faut dialoguer avec Vladimir Poutine ? 02:16:29 - Est-ce que la France a un problème avec l'immigration ? 02:19:13 - Est-ce que l'Europe fonctionne ? 02:19:59 - Le livre à 670 millions d'euros 02:27:52 - Ce qu'on ne dit pas avant une nominationLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #543 - Yann Le Cun - AMI Labs - Rendre l'IA plus humaine#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - "Nous ne sommes pas prêts pour la guerre"#401 - Emmanuel Macron - Président de la République - Les décisions les plus lourdes se prennent seul#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPTNous avons parlé de :Conservatoire national des arts et métiersSelon Bill Gates, l'intelligence artificielle pourrait mettre fin au travail humain dès 2035Avec l'IA, la semaine de travail de 2 jours n'est plus une utopie… d'après Bill GatesLa Google I/O 2026 aura lieu les 19 et 20 mai pour Android 17 et l'IAGoogle I/O 2026 : les dernières nouvelles sur Android, l'IA GeminiComment le coût du travail plombe-t-il la France ?Le duel entre François Hollande et Edouard Philippe lance le début de la campagne présidentielle 2027 devant les GracquesNotre docu sur la Chine : Comment la Chine est devenue imbattable ?Les recommandations de lecture :Vingt ans après, d'Alexandre DumasLes Trois Mousquetaires, d'Alexandre DumasLe Vicomte de Bragelonne, d'Alexandre DumasVoyage au bout de la nuit, de Louis-Ferdinand CélineL'Étrange Défaite, de Marc BlochLes Faux-Monnayeurs, d'André GideLes Contemplations, de Victor HugoLa Légende des siècles, de Victor HugoCyrano de Bergerac, d'Edmond RostandL'Homme qui aimait les chiens, de Leonardo PaduraUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. 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C dans l'air du 5 juin 2026 - Ukraine : pourquoi Zelensky écrit-il à Poutine ?Un face à face pour mettre fin à la guerre. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a proposé jeudi une rencontre à son homologue russe Vladimir Poutine dans une lettre ouverte, suggérant également un « cessez-le-feu complet » le temps de négocier pour mettre fin à la guerre. Cette séquence intervient alors que les frappes russes sur Kiev se sont intensifiées, tandis que l'Ukraine revendique des opérations en profondeur contre des cibles stratégiques russes. Dans ce contexte de surenchère militaire, Kiev cherche à apparaître en position d'initiative. Les autorités ukrainiennes multiplient les signaux de capacité de riposte. Côté russe, le pouvoir affiche sa détermination, mais fait face à une pression militaire, économique et diplomatique accrue, qui nourrit l'idée d'un Kremlin plus acculé qu'au début du conflit. Hier soir, Vladimir Poutine a même concédé quelques fragilités de son système de défense anti-aérien. Il a également envisagé d'étendre l'utilisation du missile balistique à portée intermédiaire (IRBM) Orechnik. De son côté, Donald Trump s'est dit « ravi » qu'une rencontre entre les présidents russe et ukrainien puisse avoir lieu, affirmant que les deux pays devront malgré tout faire des compromis. À Paris, un couple de Russes exilés, Aleksei Ishimov et Nadezhda Ishimova, raconte un parcours marqué par la peur et la séparation. Elle travaillait pour le QG de Alexei Navalny, figure de l'opposition au Kremlin, mort en prison en 2024. Contraints de fuir, ils ont traversé plusieurs pays avant d'être séparés aux États-Unis par les procédures migratoires, puis de se retrouver en France, où ils vivent aujourd'hui dans un village, loin de la répression du régime russe. Plus au nord, la Lettonie se vit en première ligne. Le gouvernement impose progressivement l'enseignement en letton dans les écoles, y compris dans les établissements russophones, pour limiter l'influence de Moscou. Une réforme sensible dans un pays où la minorité russophone est importante, et où les autorités redoutent toute instrumentalisation politique venue de Russie. Cette proposition de rencontre par Volodymyr Zelensky avec Vladimir Poutine peut-elle aboutir à une avancée majeure de la fin du conflit en Ukraine ? L'exil est-il devenu la seule alternative pour les figures critiques du régime en Russie ? À quel point la Russie est-elle influente en Lettonie ? Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU et auteur de "D'un monde à l'autre" - Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie et auteur de "Moscou Parano" - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - Laura KAYALI - Correspondante défense pour Politico EuropePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 5 juin 2026 - Ukraine : pourquoi Zelensky écrit-il à Poutine ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU et auteur de "D'un monde à l'autre" - Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie et auteur de "Moscou Parano" - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - Laura KAYALI - Correspondante défense pour Politico Europe
De plus en plus paranoïaque, le « Tsar » est plus isolé que jamais. Mais il continuera de serrer les boulons de son régime jusqu'à une incertaine « victoire »… ou jusqu'à sa propre chute .Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission "Le Journal de 8h00": Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a envoyé une lettre à Vladimir Poutine proposant une rencontre, une offre que le Kremlin n'a pas encore clairement rejetée malgré les combats aériens en cours.Après la découverte probable du corps de la jeune Lyhanna, une réunion de crise a eu lieu à Matignon pour évoquer les dysfonctionnements de la justice dans cette affaire et la nécessité d'un audit général sur la pédocriminalité.Une journée de dépistage du cancer du col de l'utérus a été organisée dans la ville de Vire, en Normandie, où les sages-femmes ont pris le relais des gynécologues pour assurer ce suivi médical essentiel.Aux États-Unis, deux films d'horreur réalisés par des influenceurs YouTube cartonnent au box-office, bousculant les codes traditionnels d'Hollywood et illustrant les interactions croissantes entre le cinéma et les réseaux sociaux.L'équipe de France de football a subi une défaite amicale face à la Côte d'Ivoire avant son départ pour la Coupe du Monde, un revers jugé préférable à une défaite pendant la compétition.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des mariées et de jeunes femmes qui attendaient après leurs robes pour leurs grands événements se retrouvent les mains vides | Boissons énergisantes: doit-on légiférer ? | Redécoupage de la carte électorale : Youri Chassin répond aux questions de Mario Dumont | Notre sport national se porte-t-il mal ? | Une grande étape pour Bernard Barré ! Dans cet épisode intégral du 5 juin, en entrevue : Julie Gosselin, fondatrice du groupe Facebook Mariage Québec. Marie-Pier Letendre, future mariée. Youri Chassin, député indépendant de Saint-Jérôme. Guillaume Ringuette et Tristan Fortin, auteurs du livre Quelque chose comme une grande équipe – Pour prendre notre sport national au sérieux. Bernard Barré, nouvellement intronisé au Temple de la renommée de Boxe Canada. Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La guerre en Ukraine connait actuellement beaucoup de mouvements : les Russes ont perdu 280 kilomètres carrés de territoire depuis le début de l'année alors qu'ils progressaient en 2025. De leur côté, les Ukrainiens sont parvenus à frapper le cœur de Saint-Pétersbourg, où se tenait un forum économique. Dos au mur, la Russie fait pleuvoir les drones et les missiles balistiques sur l'Ukraine.
Ça brasse à Laval | Ce drame ne doit plus se reproduire! | C’est quoi être acteur porno? Ryan Bones nous répond | Parfois la Justice est au rendez-vous pour nous protéger | En fait-on trop sur le DSN? | JiC fait la liste de ceux qui ne doivent plus être là la saison prochaine Dans cet épisode intégral du 5 juin, en entrevue : Daniel Legault, porte-parole de l’opposition Action Laval. Cathy Wong, mairesse de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal à Projet Montréal. Ryan Bones, acteur porno et créateur de contenu sur OnlyFans. Jean Vassiliadis, directeur général du Au Vieux Duluth Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Après une série de frappes meurtrières en Ukraine, Kiev a riposté hier en attaquant une raffinerie à Saint Petersbourg, le jour de l'ouverture d'un forum cher à Poutine. Le président russe est confronté à une impasse, au point qu'on puisse se demander s'il n'est pas en train de perdre cette guerre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 4 juin 2026 - L'Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ?L'Ukraine à l'offensive. En plein forum économique international de Saint-Pétersbourg, l'Ukraine a lancé des frappes visant des sites stratégiques de la ville. Des réservoirs pétroliers ont été touchés et d'épaisses colonnes de fumée ont été visibles depuis le centre. Ces bombardements ont été présentés par Kiev comme des représailles, alors que l'Ukraine a été frappée, dans la nuit de lundi à mardi, par un raid de missiles et de drones russes, causant la mort d'au moins 21 personnes. L'objectif : cibler des infrastructures liées à l'effort de guerre russe.Ces attaques interviennent dans un contexte de pression militaire accrue et de pertes territoriales évoquées côté russe. Dans le même temps, l'Ukraine prévoit d'entamer en juin des discussions officielles liées à son intégration à l'Union européenne.En Russie, le pouvoir s'est encore durci. Des décrets classifiés ont été adoptés et les prérogatives du service russe de sécurité (FSB) renforcées. Les lois sur l'« extrémisme » et la « désinformation » sont largement utilisées, et des coupures d'internet ont été signalées.Une partie des opposants à Vladimir Poutine vit en exil, notamment à Londres, où ils dénoncent un système devenu plus opaque. C'est le cas de l'ex-oligarque russe Mikhaïl Khodorkovski, 62 ans, emprisonné dix ans en Sibérie, aujourd'hui déclaré « terroriste » par le Kremlin.Une présence qui pose question. Cette semaine, un pétrolier russe « Tagor », sous sanctions, a été repéré au large des côtes françaises alors qu'il n'était pas censé circuler. Selon les autorités françaises, le commandant aurait refusé d'obtempérer aux premières demandes de contrôle. Des forces françaises sont finalement montées à bord afin de procéder aux vérifications nécessaires. Un incident comparable s'était produit la semaine précédente avec un commandant chinois. Les autorités européennes affirment appliquer désormais une vigilance renforcée face à ces navires liés à la « flotte fantôme », un ensemble de bâtiments soupçonnés de contourner les sanctions en changeant de pavillon ou de propriétaire. Pourquoi l'Ukraine a-t-elle frappé la Russie en plein forum économique international ? Quel est le niveau actuel de contrôle exercé par l'État russe sur sa population dans le contexte de la guerre en Ukraine ? Qu'est-ce que la flotte fantôme russe, dont un quatrième pétrolier a été arraisonné par la France ? Nos experts :- Vera GRANTSEVA - Politologue, spécialiste de la Russie et professeure à Sciences Po Paris - Marie JÉGO - Journaliste "Le Monde", ancienne correspondante à Moscou - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences PoPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 4 juin 2026 - L'Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ?Nos experts :- Vera GRANTSEVA - Politologue, spécialiste de la Russie et professeure à Sciences Po Paris - Marie JÉGO - Journaliste "Le Monde", ancienne correspondante à Moscou - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po
durée : 00:03:19 - InterNational - par : Pierre Haski - Après une série de frappes meurtrières en Ukraine, Kiev a riposté hier en attaquant une raffinerie à Saint Petersbourg, le jour de l'ouverture d'un forum cher à Poutine. Le président russe est confronté à une impasse, au point qu'on puisse se demander s'il n'est pas en train de perdre cette guerre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tampa Bay Rays UpdateRays fall 10-9 to the Detroit Tigers in a wild game at Tropicana FieldDetroit's Dylan Dingler goes 4-for-5 with 4 RBIs, 4 runs, and 2 home runs — a persistent thorn in the Rays' side (.409 average, 1.234 OPS vs. Tampa Bay)Riley Green and Matt Carpenter also continue their success against the RaysGriffin Jax struggles in his starting role; discussion on whether he should be moved back to the bullpenTy Johnson looking strong in AAA and nearing a call-upStandings & Playoff OutlookWith 106 games remaining at time of recording, the Rays need a .509 win percentage to reach 90 wins90 wins historically locks up a playoff spotDiscussion of when to push chips in at the trade deadlineTrade Deadline Talk (August 3rd, 6 PM ET)Rays' needs: a reliable #2 starter, a power bat (4th in lineup), and bullpen depthCaminero (14 HR), Aranda and Diaz (11 HR each) — big drop-off to 3 HR for everyone elseWillson Contreras floated as a potential catcher/lineup upgradeThe Rays' 33rd overall draft pick could be a valuable trade chipInjury ConcernsCraig Kimbrel, Uceta, Jesse Shelton, Manuel Rodriguez all on the shelfDepth and health heading into the playoffs remain a concernMinor League WatchNathan Fluellen and Caden Bodine (catchers) and Theo Gillen (CF) starring in Bowling GreenBrody Hopkins showing personality and passion on the mound — walk issues similar to young Chris Archer, Blake Snell, and Taj BradleyMichael Ford making a strong impression; could be fast-trackedFormer Rays in the LeagueChristopher Sanchez (Phillies) leads all MLB pitchers in fWAR at 3.3 — traded for Curtis MeadJoel Ryan (5th in fWAR) — traded for Nelson CruzTristan Peters thriving with the Chicago White SoxWhite Sox & League-Wide ObservationsChicago's turnaround fueled in part by Yoshinobu Yamamoto signing and smart offseason movesRed Sox → Blue Jays → White Sox: three straight rebuilds that paid offFan Engagement at the TropThe "tarp boys" shirtless section goes viral; Raymond the mascot and Brett Phillips join inPlayers like Richie Palacios encouraging fans on social mediaWomen in BaseballWomen's baseball tournament in Rockford, Illinois (July) — home of the Rockford PeachesAll American Girls Professional Baseball League reunion happening simultaneouslyWomen's Pro Baseball League launching in Springfield (August)Ballpark Food SegmentMat's pick: Poutine (ideally with Montreal smoked meat) from La BanquiseMark's pick: Sausage with sautéed peppers and brown mustardDiscussion of beer-steamed hot dogs, kimchi, chow-chow, and Cuban sandwiches in TampaMark's "nutritionist for the Rays" pitch: a fresh fish taco bar — dubbed the "Grit & Glow"UpcomingRays vs. Marlins in Miami this weekendPossible future guest: a White Sox insider to discuss streakiness and the team's turnaroundBaseballBiz On Deck is produced by Mark Corbett and Mat Germain. New episodes drop regularly throughout the baseball season.Remember to like and subscribe to BaseballBiz On Deck. You may also find BaseballBiz on Deck, on YouTube at iHeart Apple, Spotify, Amazon Music, and at baseball biz on deck dot com. Also you can find Mat at M-A-T-G-E-R-M-A-I-N dot B Sky social. That's Mat at M-A-T-G-E-R-M-A-I-N dot B, Sky social or Mark at baseballbizondeck at gmail.com and BaseballBiz On Deck with Facebook social
Ce mercredi 3 juin, l'ouverture du forum économique de Saint-Pétersbourg, en Russie, aussi appelé le Davos russe, a été évoquée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Un mot barre la Une du Parisien Dimanche : « Légendaires ». En photo, les joueurs du PSG, sur la pelouse, explosant de joie, réunis autour de leur coupe… « "Une fois c'est historique, deux fois c'est légendaire" scandaient les supporters avant le coup d'envoi. Comment-leur donner tort ? » interroge le Parisien Dimanche. « Un titre inscrit un nom au palmarès ; deux d'affilée font entrer dans un cercle dont les membres se comptent sur les doigts des deux mains ». « Paris est mythique », s'exclame de son côté l'Equipe, avec là encore une photo des joueurs du PSG célébrant leur victoire, la coupe brandie au-dessus des têtes. L'Equipe qui vibre à l'unisson du Paris Saint-Germain, évoquant « une deuxième étoile qui éclaire le destin du PSG d'une lumière aveuglante ». Revers de la médaille : la soirée a été émaillée d'incidents parfois violents, en France. La Tribune Dimanche fait le compte : « 416 personnes interpellées, 7 policiers blessés ». Prêts pour la présidentielle de 2027 Certains hebdomadaires semblent avoir choisi leur candidat, à moins d'un an de l'élection présidentielle en France. Le Nouvel Obs, qui a toujours eu le cœur à gauche, affiche en Une la photo de Raphaël Glucksmann, dans une harmonie de couleurs : les yeux bleu gris du député européen, s'accordent avec un fond bleu-gris du plus effet. « Il est impératif que la gauche démocratique et écologiste s'emploie à redonner un espoir aux Français et propose une alternative à la vague nationale-populiste qui menace de déferler », estime le Nouvel Obs, qui poursuit : « C'est le credo de celui qui prétend rassembler la gauche non mélanchoniste ». Raphaël Glucksmann, le leader de Place Publique, qui n'est pas encore officiellement candidat, publie un livre intitulé « Nous avons encore envie » dont l'hebdomadaire, publie des extraits, vantant « l'audacieux contrat patriotique » proposé par le futur candidat. « Glucksmann, nous dit le Nouvel Obs, veut reprendre à l'extrême droite le monopole du drapeau, de l'identité et du sentiment d'appartenance nationale ». Mais l'eurodéputé n'a pas la partie gagnée, loin de là. Le Nouvel Obs évoque « la critique lancinante du candidat parisien aveugle aux souffrances des Français ». Ce que ne manque pas de souligner les socialistes (qui ont leurs propres ambitions). Patrick Kanner, le chef des sénateurs socialistes déclare ainsi : « Raphaël est un gars honnête et sincère, mais ce n'est pas lui faire injure de dire qu'il ne connaît pas le pays ». Déjà en campagne À droite, Le Point semble miser sur Bruno Retailleau. L'hebdomadaire conservateur a suivi le candidat Les Républicains, lors d'un déplacement à Kiev, « son premier déplacement de campagne à l'étranger ». Le Point un brin admiratif car, lorsque les sirènes d'alerte résonnent dans la capitale ukrainienne, Bruno Retailleau « ne cille pas ». À Kiev, le candidat LR a rencontré « une demi-douzaine d'officiels », « pas vraiment du premier cercle », remarque le Point, « il est finit le temps où il était ministre ». Mais cela n'arrête pas Bruno Retailleau. « Il questionne, engrange des connaissances. Très prolixe sur le narcotrafic, les Frères musulmans et le régime algérien, raconte l'hebdomadaire avec un certain enthousiasme, il creuse désormais sa réflexion sur les sujets de défense, tente de se forger une stature internationale, celle d'un homme d'État capable de donner la réplique à Poutine, Trump ou Xi Jinping ». Long silence « L'affaire » Patrick Bruel, chanteur et ex-idole des jeunes, accusé de viols et d'agressions sexuelles, suscite de nouveaux commentaires. « Au total, rappelle le Nouvel Obs, trente femmes l'accusent de violences sexuelles sur les trente-cinq dernières années ». Patrick Bruel, 67 ans, se dit innocent. « Que l'on s'entende, souligne Marianne, la présomption d'innocence vaut pour pour une accusation comme pour mille. En revanche, l'argument du "parole contre parole" tient difficilement lorsque le rapport est de trente contre une ». Le Nouvel Obs a interrogé l'anthropologue Mélanie Gourarier, spécialiste de l'étude des masculinités et de l'hétérosexualité. « Comment expliquer ce long silence autour de ces violences sexuelles, alors que "tout le monde savait" selon des témoins cités dans la presse ? », demande l'hebdomadaire. « D'abord parce que la parole est coûteuse pour les victimes, répond-elle. Témoigner porte un coup à leur carrière et génère souvent une rupture biographique, bouleverse toute la vie intime, explique Mélanie Gourarier qui remarque que « par ailleurs, la justice encourage ce silence. Moins de 10% des plaintes donnent lieu à une condamnation. Le message est clair : le coût de la parole est élevé et le criminel a peu de chances d'être condamné ». L'anthropologue évoque aussi une « responsabilité collective », portée par l'entourage des auteurs de violences sexuelles. « On reproche aux victimes de ne pas avoir parlé "assez vite"», souligne-t-elle, « mais les personnes de l'entourage sont témoins, voire facilitatrices et elles ne parlent pas ». Un silence qu'il est sans doute temps de briser...
En Ukraine, un état-major spécial de systèmes sans pilote a été créé, et il est au centre de l'écosystème de la guerre. Les Européens sont à des années-lumière de tout cela… comme si la menace était lointaine, alors qu'elle est de plus en plus palpable.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 30/05/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Kéthévane Gorjestani, chroniqueuse internationale à France 24, Eva Morletto, correspondante à Paris pour le magazine italien “Grazia”, Martial Ze Belinga, économiste et sociologue, et le dessinateur de presse Nicolas Vadot. Le temps est-il venu pour l'Europe d'aller parler avec Vladimir Poutine ? Alors que les États-Unis sont occupés par le conflit au Moyen-Orient, les Européens, jusqu'ici exclus des pourparlers entre Américains et Russes, cherchent à prendre davantage de place dans les négociations avec Moscou. Les membres de l'UE discutent les 28 et 29 mai de la possibilité d'envoyer un émissaire. Épidémies, vagues de chaleur : du pain béni pour les professionnels de la désinformation ? Canicules, épidémies, crises climatiques : à chaque nouvel épisode de tension sanitaire ou climatique, la désinformation et les discours complotistes progressent. En pleine vague de chaleur en France, les messages climatosceptiques se multiplient. Nous recevons Isabelle Mity, historienne et autrice du livre “Les maîtres chanteurs du IIIe Reich”, publié aux Editions Perrin. Elle revient sur l'utilisation de la musique comme outil de propagande du régime nazi Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins italiens où Ferrari a présenté sa première voiture électrique. Une révolution qui bouscule les passionnés alors que l'industrie automobile accélère sa transition énergétique. Olivier Boucreux décerne le titre d'employée de la semaine à Sonia Dahmani. L'avocate tunisienne a été condamnée à deux ans de prison pour des propos critiques envers le régime de Kaïs Saïed. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision sud-coréenne. Les employés de Samsung, qui menaçaient de faire grève pour obtenir une meilleure part des profits liés à l'IA, vont finalement toucher une prime record. Natacha Triou nous invite à méditer sur la mémoire d'internet, alors que des milliards de pages web disparaissent progressivement. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 30 mai 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
C dans l'air du 29 mai 2026 - Drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Antoine VITKINE - Journaliste et réalisateur de documentaire
C dans l'air du 29 mai 2026 - Drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ?C'est « une grave et irresponsable escalade ». La Roumanie, pays membre de l'Otan, hausse le ton après qu'un drone russe se soit écrasé cette nuit sur un immeuble résidentiel de la ville de Galați, tout près de la frontière ukrainienne.Ce n'est pas la première fois que des incursions de drones russes ont lieu dans les pays voisins de l'Ukraine depuis le début de l'offensive russe, en février 2022. Elles sont même devenues régulières. Mais c'est la première fois qu'un de ces engins s'abat sur un bâtiment, et c'est également la première fois qu'il y a des blessés dans un pays de l'Alliance atlantique. Selon les autorités, deux personnes ont été touchées et ont reçu des soins. Près de 70 autres habitants ont été évacués et la circulation a été bloquée dans le quartier.L'incident a immédiatement suscité une vague de réactions diplomatiques. De Paris à Varsovie, de Berlin à Bruxelles, les condamnations se sont succédé. L'Otan a dénoncé « l'inconséquence de la Russie ». Le chef de la diplomatie polonaise a jugé Moscou « dangereuse », tandis que le président moldave a estimé que « la Russie est un danger pour tous ». Berlin a, de son côté, condamné le « comportement irresponsable » du Kremlin, accusé de « continuer à menacer la sécurité collective européenne ».Kiev y voit une démonstration supplémentaire de la menace russe sur l'ensemble du continent. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, appelle l'Union européenne à adopter des sanctions « fortes » contre Moscou. La marine ukrainienne affirme également qu'un drone russe a visé un cargo turc ayant quitté Odessa.Depuis plusieurs jours, le Kremlin laisse planer la menace d'une escalade dans ses attaques contre l'Ukraine, en représailles aux frappes menées par les drones ukrainiens sur le territoire russe. Après une série de bombardements massifs le week-end dernier, Moscou a même recommandé aux ressortissants étrangers présents à Kiev, y compris les diplomates, de quitter la capitale avant de nouveaux bombardements.Cette guerre des drones déborde désormais largement du seul territoire ukrainien. Certains appareils, brouillés ou déviés, terminent leur course dans les pays voisins. Mais pour plusieurs responsables européens, ces incidents ne relèvent plus seulement de l'accident. « Ce ne sont pas des actes isolés », a affirmé Ursula von der Leyen lors d'un déplacement à Vilnius. Selon la présidente de la Commission européenne, Moscou cherche à « déstabiliser les sociétés démocratiques » européennes. Une façon aussi, pour le Kremlin, de tester et d'éprouver la défense de l'Otan.Les pays frontaliers se préparent désormais à une menace devenue permanente. En Finlande, une alerte aux drones avait récemment paralysé l'aéroport d'Helsinki ainsi qu'une partie du trafic maritime et ferroviaire. Depuis son entrée dans l'Otan en 2023, le pays multiplie les exercices militaires. Nos journalistes ont pu suivre des soldats français qui participaient à l'un de ces entraînements avec des militaires finlandais et américains en février dernier.Alors que s'est-il passé cette nuit dans le ciel roumain ? Jusqu'où peut aller cette escalade ? L'Otan est-elle prête à faire face à une guerre hybride qui déborde désormais de l'Ukraine ? Et comment empêcher que ces incidents ne dégénèrent en confrontation directe ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Antoine VITKINE - Journaliste et réalisateur de documentaire
Ce vendredi 29 mai, l'intensification des activités de drone du côté russe et la recherche de pourparlers avec Poutine par l'Union européenne ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef au Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate.fr. Ensemble, ils analysent l'impact potentiel de l'intelligence artificielle sur la prochaine élection présidentielle française.Selon Géraldine Woessner, l'IA sera au cœur des débats de la campagne électorale, car elle représente à la fois un outil de communication pour les candidats et une source d'inquiétudes pour les électeurs. Elle souligne que la France a tendance à transformer les révolutions technologiques en débats moraux, ce qui risque de rendre le sujet omniprésent mais superficiel. Jean-Marie Colombani abonde dans ce sens, estimant que l'IA jouera un rôle important dans la façon dont les Français se détermineront dans les urnes, notamment à cause de la menace des ingérences étrangères rendues possibles par cette technologie. Il met en garde contre le risque que les candidats instrumentalisent les peurs liées à l'IA à des fins électoralistes.Les deux invités évoquent également l'utilisation croissante des chatbots d'IA par le grand public pour s'informer et se forger une opinion, soulignant les bénéfices en termes de gain de temps mais aussi les dangers liés au manque d'esprit critique face à ces outils.Au-delà du débat sur les usages de l'IA, les intervenants abordent la question épineuse des négociations avec la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Ils s'accordent pour dire que les conditions ne sont pas encore réunies pour entamer des pourparlers, Poutine étant encore sur des positions maximalistes. Géraldine Woessner insiste sur l'importance de renforcer l'aide militaire à l'Ukraine afin de la placer en position de force pour négocier.Enfin, l'épisode se termine sur une note plus légère, avec une évocation d'un match de football opposant le PSG à Arsenal, accompagné d'une danse hongroise de Brahms.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:30:05 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40 puis 8h20, Juliette Binoche est l'invitée de Guillaume Erner. Elle présente “En nous”, son dernier film avec Akram Khan, en salles le 3 juin. À 7h17, l'historien Pierre Grosser revient sur les relations entre l'Union européenne et Vladimir Poutine. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:12 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Entre escalade militaire et guerre d'usure, quel est l'impact réel des récents bombardements sur le conflit russo-ukrainien ? Anna Colin Lebedev, Elsa Vidal et Elie Tenenbaum débattent de la stabilité politique et sociale des deux pays. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Anna Colin Lebedev Maîtresse de conférences en science politique à l'Université Paris Nanterre, chercheuse à l'Institut des sciences sociales du politique (ISP), directrice scientifique de l'Observatoire de l'Ukraine contemporaine, Elsa Vidal Journaliste française, spécialiste de l'espace post-soviétique et de la Russie , Élie Tenenbaum Directeur du Centre des Études de Sécurité de l'IFRI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:12 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Les 27 ministres des Affaires étrangères en discutent aujourd'hui et demain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:08 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - L'Union Européenne envisage de nommer un émissaire pour parler à Poutine malgré la guerre et l'échec des précédents échanges. Faut-il maintenir le dialogue avec Moscou quand il semble n'apporter que menaces, divisions et pression sur l'Union européenne ? - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Pierre Grosser Historien, spécialiste des relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de Moscou Parano est publié aux éditions du Rocher- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères. PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?Kiev à nouveau sous les bombes. Alors que, sur le front ukrainien, l'armée russe connaît des difficultés et perd du terrain depuis plusieurs mois, Vladimir Poutine intensifie ses menaces et multiplie les frappes massives sur l'Ukraine. Cent soixante-trois drones se sont abattus cette nuit sur le pays, après un déluge de feu le week-end dernier. Plus de 600 drones et 90 missiles ont été lancés sur Kiev. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et provoqué de très nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou a revendiqué l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire.La Russie a justifié cette escalade par les récentes attaques massives de drones qui ont frappé 14 régions russes, Moscou, la mer Noire et plusieurs territoires ukrainiens annexés. Fait rare, Moscou a demandé aux « ressortissants étrangers, y compris le personnel des missions diplomatiques et des organisations internationales », de quitter la capitale ukrainienne « au plus vite ». Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a également renouvelé cet appel lors d'un échange téléphonique avec son homologue américain, Marco Rubio, exhortant les États-Unis à évacuer leur ambassade à Kiev.Dénonçant une « escalade inacceptable », l'UE a annoncé que le chargé d'affaires russe à Bruxelles avait été convoqué ce mardi en signe de protestation et a assuré que la délégation de l'UE resterait présente à Kiev. Plusieurs pays européens ont, eux aussi, agi de la sorte. À l'ONU, une cinquantaine d'États ont dénoncé les « menaces » de la Russie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite mardi en Lituanie, a rappelé que toute pression sur les pays baltes concernait l'ensemble de l'Europe. « Quand les États baltes sont testés, toute l'Europe est testée » a-t-elle déclaré.Cette montée de pression intervient alors que plusieurs services de renseignement occidentaux estiment que, depuis le mois de décembre, les pertes russes sur le front seraient très élevées, autour de 35 000 soldats par mois, un rythme supérieur aux capacités actuelles de recrutement du Kremlin. Sans mobilisation forcée, la poursuite de la guerre à ce niveau pourrait devenir de plus en plus difficile pour Moscou, qui multiplie pour l'instant les mesures afin de tenter d'étoffer son armée. En plus de salaires mirobolants, Vladimir Poutine vient de signer un décret accordant un allègement de dette aux nouvelles recrues engagées dans la guerre en Ukraine, ainsi qu'à leurs conjoints. La mesure s'inscrit dans un ensemble plus large d'incitations destinées à renforcer les effectifs militaires dans un contexte de guerre qui s'enlise et de contestation grandissante au sein de la population.Alors que, sur les fronts militaire, économique et intérieur, le maître du Kremlin accumule les revers, une inquiétude grandissante s'empare des capitales européennes : Vladimir Poutine serait-il tenté de rebattre les cartes en étendant le conflit à l'Europe ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de Moscou Parano est publié aux éditions du Rocher- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères.
durée : 00:38:09 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - En Ukraine, la Russie recule légèrement sur le front et laisse apparaître des fragilités internes. Ralentissement militaire, tensions économiques, fatigue et contestation de la population : la période est moins favorable à Moscou. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Anna Colin Lebedev Maîtresse de conférences en science politique à l'Université Paris Nanterre, chercheuse à l'Institut des sciences sociales du politique (ISP), directrice scientifique de l'Observatoire de l'Ukraine contemporaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:09 - InterNational - par : Fabienne Sintes - En Ukraine, la Russie recule légèrement sur le front et laisse apparaître des fragilités internes. Ralentissement militaire, tensions économiques, fatigue et contestation de la population : la période est moins favorable à Moscou. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Anna Colin Lebedev Maîtresse de conférences en science politique à l'Université Paris Nanterre, chercheuse à l'Institut des sciences sociales du politique (ISP), directrice scientifique de l'Observatoire de l'Ukraine contemporaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Poutine poursuit sa fuite en avant : Mocou annonce des frappes massives contre l'industrie d'armement ukrainienne et donne l'injonction aux étrangers, y compris les diplomates, de quitter Kiev. « Hors de question d'évacuer », répond Paris. L'Ukraine résiste dans ces conditions difficiles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:19 - InterNational - par : Pierre Haski - Poutine poursuit sa fuite en avant : Mocou annonce des frappes massives contre l'industrie d'armement ukrainienne et donne l'injonction aux étrangers, y compris les diplomates, de quitter Kiev. « Hors de question d'évacuer », répond Paris. L'Ukraine résiste dans ces conditions difficiles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:42 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Trump, Poutine, Xi, les seigneurs de la tech : un nouvel âge de prédateurs s'impose à l'échelle planétaire. Giuliano Da Empoli et Gilles Gressani s'interrogent : comment leur résister ? - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Gilles Gressani Chercheur en sciences politiques, Giuliano da Empoli Essayiste, romancier et ancien conseiller politique de Matteo Renzi Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:29:56 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Matinale spéciale avec le Grand Continent, qui publie L'Ennemi qui nous désigne chez Gallimard : à 7h40, Giuliano Da Empoli et Gilles Gressani s'interrogent sur la manière de résister à Trump, Poutine, Xi et aux seigneurs de la tech, tandis qu'à 7h17, Afra Wang décrypte la course chinoise à l'IA. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 25 mai 2026 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Vera GRANTSEVA - Politologue - Spécialiste de la Russie- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, fondateur du pôle sécurité, défense et renseignement- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
C dans l'air du 25 mai 2026 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais?600 drones et 90 missiles se sont abattus sur la capitale ukrainienne ce week-end. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et de nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou revendique l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire. La Russie dit avoir frappé Kiev en représailles à l'offensive aérienne ukrainienne d'une ampleur inédite qui a touché, la semaine dernière, le territoire russe. Plus de 600 drones s'étaient abattus sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée, la mer Noire et Moscou. Vladimir Poutine avait promis une réponse après une frappe de drones ayant fait 18 morts dans la région ukrainienne de Lougansk occupée par les Russes."Crime de guerre", "escalade progressive"... L'Europe s'est insurgée après l'utilisation du missile russe à capacité nucléaire Orechnik. Volodymyr Zelensky de son côté a demandé à la communauté internationale de faire "pression" sur la Russie pour la dissuader d'utiliser son arme. Et cette stratégie militaire de Moscou a également été vivement contestée au sein même du camp russe. Plusieurs blogueurs militaires nationalistes influents ont qualifié ces frappes d'« extrêmement coûteuses » et de « militairement inutiles », affirmant que le tir d'Oreshnik sur la localité de Bila Tserkva ne visait aucun objectif stratégique d'importance. Ces mêmes sources ont rappelé que cette escalade intervient alors que l'armée russe essuie des échecs sur le front.Sur le terrain, les gains territoriaux de la Russie en Ukraine ont progressivement diminué ces derniers mois, et l'armée ukrainienne frappe désormais régulièrement en profondeur sur le territoire russe, révélant au grand jour les failles sécuritaires du Kremlin. Des tirs qui provoquent un malaise et de l'inquiétude dans la population russe, et sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays.Alors que sait-on du missile russe « Orechnik » ? Pourquoi la Russie a-t-elle utilisé, pour la troisième fois contre l'Ukraine, ce missile balistique à portée intermédiaire (IRBM) ? Est-ce une marque de fébrilité de Moscou ? Des analystes OSINT affirment qu'un missile Oreshnik lancé par la Russie aurait touché une zone occupée par ses propres forces près de Donetsk, en plus de la frappe dans la région de Kiev. Que s'est-il réellement passé ? Pourquoi l'Ukraine et l'Europe s'inquiètent-elles autant ? Parallèlement, l'Assemblée nationale a adopté, la semaine dernière, une rallonge de 36 milliards d'euros pour la défense d'ici à 2030, portant les dépenses militaires totales à 436 milliards.Dans les faits, le format des armées ne devrait pas bouger : 210 000 militaires d'active, 225 avions de combat ainsi que 15 frégates de premier rang. Mais l'accent va être mis sur les munitions comme les missiles, les obus et surtout la production de drones. Les combats en Ukraine ont montré l'importance de ces engins depuis quatre ans, et les attaques mutuelles de ces derniers jours témoignent d'un changement de dimension. Reportage ce soir sur l'ancien centre d'essais en vol de l'Essonne, devenu le terrain d'expérimentation des dronistes, avec le soutien du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, soucieux de renforcer les capacités de lutte antidrones.Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Vera GRANTSEVA - Politologue - Spécialiste de la Russie- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, fondateur du pôle sécurité, défense et renseignement- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
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C dans l'air l'invité du 23 mai 2026 avec Ariane Chemin, grand reporter au journal Le Monde, auteure de "La guerre, ce sont les noms propres" aux Editions du sous-sol.Grand reporter au journal Le Monde, notre invitée connait bien l'Ukraine. Elle s'y est rendu dix fois depuis le début de la guerre en 2022 pour des reportages. C'est en décembre 2022 qu'elle fait la rencontre de Victoria Amelina, jeune espoir de la littérature ukrainienne. Quelques mois auparavant, cette écrivaine découvre sous le cerisier d'un jardin un manuscrit inachevé du poète Volodymyr Vakulenko. Un écrivain qui documente les crimes commis par l'armée russe. Enlevé en mars 2022, le poète ukrainien a ensuite été exécuté par les soldats de Moscou. Il est devenu un véritable martyr pour son pays. La romancière veut alors à tout prix publier le manuscrit inachevé. Mais en Ukraine, la guerre ne cesse de rattraper les écrivains... Ariane Chemin signe un récit personnel de la guerre vu "au ras du sol" en retraçant le destin croisé de ces deux écrivains ukrainiens résistants dans une Ukraine meurtrie.
« Les Russes sont en train de négocier leur départ du Mali et la junte au pouvoir à Bamako va tomber dans quelques semaines ou quelques mois. » C'est du moins ce qu'affirme sur RFI le député français centriste Bruno Fuchs, qui préside à l'Assemblée nationale la commission des Affaires étrangères. La semaine dernière, Bruno Fuchs a accompagné le président français Emmanuel Macron au sommet Afrique-France de Nairobi, au Kenya. Aujourd'hui, il fait une analyse comparée des atouts de la France et de la Russie en Afrique. Et pronostique un prochain duel à Madagascar. RFI : « L'Afrique a besoin d'investissements plutôt que d'aides publiques. Et cela tombe bien, car on n'a plus totalement les moyens », a déclaré Emmanuel Macron la semaine dernière à Nairobi, au Kenya. Mais à l'heure de l'épidémie d'Ebola, comment empêche-t-on la baisse de 37 % des fonds de la chaîne de surveillance des épidémies en Afrique ? Bruno Fuchs : On fait avec 37 % de moins immédiatement, et on fait un plaidoyer auprès de tous les acteurs qui ont de l'influence – des parlementaires, des scientifiques, des ministres, des présidents de la République – pour réaugmenter cette dotation. On voit bien que l'intérêt du monde – pas uniquement d'une partie de l'Afrique, vous parlez d'Ebola, mais il existe d'autres situations – est de multiplier et de renforcer les coopérations, d'avoir une vision multilatérale de la résolution des grands sujets qui touchent l'humanité. La santé, mais également l'environnement, qui est un sujet crucial. Démontrer à ceux qui, délibérément, baissent leurs contributions que ce n'est pas à leur bénéfice. Ils pensent qu'en baissant leur contribution, ils s'avantagent. C'est une erreur, car nous verrons que, sur les épidémies ou sur le climat, les conséquences pour ceux qui baissent sont aussi importantes que pour les autres. On fait avec ce qu'on a, aujourd'hui. C'est vrai pour l'ONU, pour les réfugiés, pour tous les grands budgets d'entraide. Et vite, on fait le plaidoyer pour réaugmenter ces budgets en démontrant que c'est au détriment de tout le monde, notamment de ceux qui baissent leur budget. Le sommet Afrique-France de Nairobi de la semaine dernière, vous y étiez, a mis l'accent sur l'économie. Mais en désertant le terrain politique, la France ne risque-t-elle pas de se banaliser en Afrique et de laisser le champ libre à des concurrents stratégiques comme la Russie ? Non, on n'abandonne pas le champ politique. Je pense qu'on a deux grandes zones : la zone des pays anglophones comme le Kenya et Nairobi, où nous sommes l'un des partenaires en concurrence avec les autres. Et la partie francophone. Là, nos relations sont plus compliquées parce qu'on n'est pas encore sortis complètement – et je pense que le discours de Nairobi nous en fera sortir, j'espère, définitivement – d'une relation coloniale, puis postcoloniale, françafricaine, toutes les étapes que l'on connait. Ces deux situations sont différentes. Ce qu'on a pris comme engagement depuis un moment – et le président à Nairobi l'a clairement dit quand on parlait de relations politiques –, dans l'imaginaire des gens, c'était de l'ingérence : on place des présidents, etc. Il m'est arrivé à Dakar, dans la rue, de croiser des étudiants ou des gens dans la rue qui m'ont dit : « De toute façon, notre président, c'est Macron. » À l'époque de Macky Sall. Je leur ai dit : « Mais vous rigolez. » Mais c'est encore l'imaginaire. Il faut couper entièrement avec cela. Mais cela ne veut pas dire que l'on n'a pas de relations politiques avec les États. Mais des relations politiques en reconnaissant la souveraineté et l'identité des États africains, notamment francophones. Les relations politiques existent, mais l'ingérence est maintenant clairement et définitivement arrêtée. On a également supprimé nos emprises militaires. On supprime l'ingérence, on n'a plus d'emprise militaire et donc les relations deviennent forcément principalement économiques, et également – c'est l'une des grandes forces de la France – culturelles, sportives. Il y a d'autres sources d'influence et de diplomatie. Mais c'est principalement l'économie. C'est un raisonnement assez logique. Maintenant, la question qui se pose : avons-nous les entreprises, la volonté, les entrepreneurs pour aller investir plus fortement en Afrique que l'on ne le fait aujourd'hui ? Auquel cas, ce sont les autres pays concurrents qui rafleront la mise et qui auront des relations privilégiées avec l'Afrique. Donc, la balle est dans le camp des opérateurs économiques français ? Et des politiques qui doivent créer les conditions pour que les chefs d'entreprise aient envie d'y aller. Par exemple, j'ai envoyé une mission parlementaire en RDC à Kinshasa, qui est revenue il y a quelques jours et qui va finaliser la semaine prochaine un traité de coopération économique entre la France et la RDC. La Chine a un traité de coopération [avec la RDC] avec des avantages fiscaux, de stabilité, sociaux, etc. Nous, nous n'avons pas de traité de coopération économique. Voilà typiquement un rôle dans lequel nous, politiques, sommes capables de créer un cadre dans lequel on peut favoriser l'arrivée d'entreprises françaises en sécurisant leurs investissements. Vous parliez du Sénégal. Vous qui étiez à Nairobi la semaine dernière, comment expliquez-vous que des chefs d'États souverainistes comme le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye, ou même ouvertement pro-russes comme le Centrafricain Faustin Archange Touadéra, aient fait le déplacement pour ce sommet Afrique-France ? Je pense – j'en suis même certain et je le constate tous les jours quand je me déplace en Afrique – que la France – l'Europe, on va dire, pour ne pas être immodestes non plus – propose le meilleur modèle de partenariat à ses partenaires, notamment africains. Qui fait plus que la France sur la biodiversité ? Qui fait plus que la France sur la santé, les vaccins ? Qui fait plus que la France sur l'enseignement, sur l'entrepreneuriat ? Ce modèle universaliste, ce ne sont pas les Russes qui le font, ce ne sont pas les Américains qui le font, ce ne sont pas les Chinois qui le font. Je pense que ce modèle trouve un écho en Afrique. Là où il y a des problèmes, c'est notre comportement qui date de la colonisation, toute l'histoire qu'on a pas soldée avec l'Afrique francophone, et je pense qu'on est en train de le faire. Mais si on élimine tous les irritants – le franc CFA, la question des visas, etc. – on redeviendra une puissance désirée. Autre facteur : quand vous voyez les crises actuelles dans le monde, qui est fiable dans ses engagements ? Ce ne sont pas les Américains, demandez aux pays du Golfe qui n'ont pas été protégés par les Américains ! Ce ne sont pas les Russes qui sont en train de quitter le Mali parce que cela ne se passe pas bien pour eux, ils ne résistent pas, ils partent. La France est là, la France est fiable et elle fait face à ses engagements, quelles que soient les circonstances. Ce modèle, je pense, les pays africains l'entendent. Concernant la Centrafrique, on a normalisé nos relations, on a retrouvé des relations normales avec le président Faustin Archange Touadéra. Les Russes sont là-bas. Nous aussi. Il faut qu'on apprenne à travailler avec tout le monde. La France – et aucun pays occidental – n'est à l'échelle des besoins des pays africains. La France seule ne peut pas répondre à l'ensemble des besoins d'un pays, et a fortiori de tous les pays africains. Donc, il faut travailler avec tout le monde, il faut apprendre cela. Il y avait une contradiction côté français : les Français sont les chantres du multilatéralisme, c'est vrai, on y croit. Sauf pour un espace dans le monde, l'Afrique francophone, où nous avons été, jusqu'à Nairobi, unilatéraux. On impose nos vérités, on impose nos vues et on ne supporte pas que l'on nous résiste. Je pense que cette contradiction est en train d'être résolue et je pense qu'elle l'a été définitivement à Nairobi. Le 25 avril dernier, le Mali a été frappé par une offensive conjointe des jihadistes du Jnim et des rebelles touaregs du FLA. La semaine dernière, à Nairobi, Emmanuel Macron a eu cette phrase : « Le départ des militaires français n'est sans doute pas la meilleure décision que les putschistes ont prise pour leur pays. » Est-ce à dire que la France se réjouit de l'échec militaire des Russes au nord du Mali ? Les Sahéliens en général – la situation au Burkina Faso et au Niger n'est pas non plus extraordinaire en termes sécuritaires – s'aperçoivent finalement que d'avoir sorti et chassé le partenaire français, c'est contre-productif. Parce que la junte malienne, je pense, a quelques jours à vivre ou quelques semaines à vivre. Aujourd'hui, elle est en position de faiblesse par rapport au FLA et au Jnim. Et donc le régime au Mali va changer dans quelques semaines, quelques mois, c'est inéluctable. Pour les Maliens, ils ont le choix entre les jihadistes intégristes – pas pour tous, mais ils sont quand même aujourd'hui les plus forts – et les rebelles du FLA, d'un côté, et de l'autre la vie démocratique, les libertés publiques, la vie d'avant au Mali, qui sont en danger. La vie au Mali risque de changer. Bien sûr, le président n'a pas fait la conclusion que vous avez tirée, mais c'est un constat clair. Si les Français étaient restés… Certainement avec une meilleure gouvernance d'Ibrahim Boubacar Keïta, qui faisait défaut parce que son action politique était insuffisante. C'est peut-être l'une des erreurs de Barkhane que d'avoir fait reposer la réussite de l'opération militaire sur un pouvoir politique faible qui n'était pas capable d'assurer les accords d'Alger. C'est l'erreur principale. Mais aujourd'hui, le Mali, dans quelques mois, ne sera plus le Mali d'il y a cinq ou six ans. Quel est, à votre avis, le scénario le plus probable dans les mois qui viennent au Mali ? Il y a plusieurs scénarios, je vais en donner deux pour être rapide. Le premier : si la junte et le président Assimi Goïta sont raisonnables, ils ouvrent les négociations. Il y aurait une période de transition de trois à six mois avec l'un des militaires de la Transition – je ne vais pas donner de noms, mais qui ne serait pas Assimi Goïta –, qui va jusqu'aux élections avec une période électorale dans trois ou six mois. C'est là que la question se pose : dans la gouvernance, dans le travail commun, comment intégrer le Jnim ? Le FLA, c'est peut-être plus facile, mais il faudra intégrer le Jnim. Je pense que le Jnim est prêt à déposer les armes et à arrêter la lutte armée, à condition de participer à la vie politique du pays. Pas de prendre le contrôle du Mali, mais de participer à la vie politique. La question qui va se poser pour nous, Européens ou Français, que fait-on ? Supporte-t-on cette transition dans laquelle le Jnim a un rôle politique ou on ne la supporte pas ? Je n'ai pas la réponse, mais c'est un vrai problème de conscience et un vrai problème politique. Deuxième scénario : la junte veut résister absolument, ne discute pas et, à un moment ou un autre, se retrouve en position de faiblesse. Les Russes sont en train de négocier leur départ, contrairement à ce qu'ils disent, mais des éléments montrent qu'il y a là les conditions des leur départ. Là, à un moment, la junte tombera. Si ce n'est pas négocié, ce sera certainement pire que s'il y avait eu une négociation. Après, pour prendre des exemples, on peut être dans un schéma à la mauritanienne, c'est-à-dire un régime religieux, un schéma nigérian, c'est-à-dire un État fédéral au Mali dans lequel quelques États ou un État appliquent la charia – c'est le cas au Nigeria – et d'autres non. Donc un État fédéral finalement, avec des régimes différents, qui garantit la représentativité et le rôle de chacune des communautés dans la vie du pays, la vie politique du pays, comme au Nigeria par exemple. C'est un schéma. Et après il y a le schéma ultime qui est celui de l'Afghanistan. Je ne souhaite pas qu'on puisse avoir un Afghanistan en plein cœur du Sahel, parce qu'après cela aura des conséquences sur toute la zone. Vous avez les pays du Sahel, mais vous avez la Guinée, le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Bénin, le Togo. Cela devient compliqué. Vous avez des éléments qui vous indiquent que les Russes sont sur le départ de Bamako ? Ils négocient. Ils ont replié leurs positions. Il y a des négociations actuellement – après, tout dépend du Jnim, tout dépend de la junte – à la faveur desquelles ils seraient prêts à rentrer, moyennant quand même un certain nombre de garanties sur les actifs qu'ils exploitent aujourd'hui au Mali. Les mines d'or, par exemple, pour lesquelles ils n'ont pas très envie de se sentir spoliés, même si leur légitimité à les exploiter, à mon avis, est assez discutable. À Madagascar, où vous vous êtes rendu il y a six mois, le nouveau régime dirigé par le colonel Michael Randrianirina se tourne de plus en plus vers la Russie, notamment vers les militaires de l'Africa Corps et vers les techniciens russes de la Commission électorale de Moscou en vue de la présidentielle de 2027. Qu'en pensez-vous ? J'en pense plusieurs choses. La première, c'est que, avec la perte d'influence, le départ ou en tout cas la minoration des Russes au Sahel, les Russes vont tout jouer sur Madagascar. Cela va être leur modèle, leur laboratoire, parce qu'ils ont des positions là-bas et que c'est une porte sur l'océan Indien. Il y a aussi une volonté et une vision stratégique. Nous, Français, avons intérêt à faire vraiment un gros focus avec beaucoup de moyens sur Madagascar pour contrer cela. Concernant leur influence réelle, les Russes ont très peu d'argent à donner, ils profitent beaucoup, notamment sur la question armée. Si on est très présents, nous, à Madagascar, pas sûr que les Russes réussissent à faire une grosse entrée et à établir une grosse emprise à Madagascar. Pour comprendre cela, il faut se mettre à la place des présidents : le président – Faustin Archange Touadéra, quand il a pris le pouvoir en 2016, ou Michael Randrianirina, ici – est désarmé. Il a besoin de développer son pays. Que fait-il ? Il va voir les uns et les autres. Il va voir le président Poutine qui lui dit : « Je te donne des instructeurs. » Le président Macron qui lui dit : « Je te propose un certain nombre d'actions économiques. » Donc le président Macron, la France en tout cas, n'est pas capable de donner ou de vendre au président Michael Randrianirina l'intégralité de ses besoins. On peut aussi le voir de façon moins conflictuelle, où un président africain, comme tout président, va chercher ses partenaires là où c'est le moins cher et là où il a des besoins. Madagascar, c'est un petit peu différent parce que les Russes, justement, vont vouloir jouer Madagascar comme une sorte de laboratoire de ce qu'ils peuvent faire en Afrique, compte tenu de leurs échecs au Sahel. Ne pensez-vous pas que les Russes vont tenter d'avoir une relation d'exclusivité avec Madagascar ? Les Malgaches ne le souhaitent pas parce que la culture malgache, la culture d'un certain nombre de dirigeants malgaches, n'est pas tournée vers la Russie. Certains le sont, mais majoritairement non. Et l'intérêt du président Michael Randrianirina n'est pas de tout mettre dans le panier russe. On le voit, les Russes sont en Guinée depuis 1960. Ils ont fait zéro route, zéro école, zéro hôpital. Ils ont fait des routes pour les mines, mais pas pour la population. Tout le monde voit l'apport quasi nul, souvent prédateur, des Russes dans les pays africains. Les Russes donnent des armes. Nous, on ne donne pas d'armes, on les vend. Et parfois on ne le fait pas parce que, quand les militaires locaux ne sont pas formés, on ne donne pas d'armes à des gens qui ne sont pas formés. Les Russes le font. On ne donne pas les mêmes services, j'allais dire. Mais si la France prend conscience qu'il y a un enjeu stratégique majeur à Madagascar, notre présence actuelle, économique, politique, culturelle, devrait suffire à limiter en tout cas l'impact des Russes. Mais il faut prendre conscience de cela. Il ne faut pas les laisser faire. À lire aussiMadagascar: l'ambassadeur de l'UE défend le rôle de l'Europe dans un pays qui se rapproche de la Russie
durée : 00:51:25 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Quatre jours après la visite de Donald Trump en Chine, Vladimir Poutine rencontre son homologue chinois Xi Jinping à Pékin ces mardi 19 et mercredi 20 mai 2026. C'est leur premier entretien depuis le début de la guerre en Iran.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 18 mai 2026 - Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ?La Russie a subi ce week-end une offensive aérienne d'une ampleur inédite depuis le début de la guerre, avec l'envoi d'environ 600 drones ukrainiens sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée et la mer Noire. Ces frappes ont causé la mort de quatre personnes, dont trois dans la banlieue de Moscou et une dans la région de Belgorod. Une douzaine d'ouvriers d'un chantier, à proximité d'une raffinerie en périphérie de la capitale, ont également été blessés.« La distance à partir de la frontière ukrainienne est de plus de 500 kilomètres. La concentration de la défense aérienne russe dans l'oblast de Moscou est maximale. Mais nous la maîtrisons. Gloire à l'Ukraine ! », s'est félicité sur X le président ukrainien. « Nos réponses face à la prolongation de la guerre par la Russie et à ses attaques contre nos villes et nos communautés sont entièrement justifiées », a également écrit Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux. L'attaque a eu lieu trois jours après des bombardements russes qui ont fait une vingtaine de morts à Kiev et auxquels les autorités ukrainiennes avaient promis de répondre, alors que les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit sont au point mort.D'autant que le 9 mai dernier, le traditionnel défilé de l'armée, jour de la capitulation de l'Allemagne nazie en Russie, s'est déroulé sans matériel militaire, une première en dix-huit ans. Pour certains, à commencer par le président ukrainien, c'est un aveu de faiblesse.Alors, Vladimir Poutine et la Russie seraient-ils affaiblis ? La période est compliquée pour le pouvoir russe. La popularité du maître du Kremlin est descendue en avril sous les 70 %, selon un institut de sondage officiel. Une première pour l'homme fort de la Russie, qui a dû reconnaître ces dernières semaines une situation économique en berne depuis deux mois et a « tiré la sonnette d'alarme ». Parallèlement, les coupures Internet se multiplient et les États reprennent la main sur les réseaux. Malgré cela, en avril, le coup de gueule d'une influenceuse, Victoria Bonya, est devenu viral. Face au mécontentement grandissant, l'heure semble au recroquevillement du pouvoir. Selon des révélations de CNN et du Financial Times, la sécurité autour de Vladimir Poutine a été renforcée en raison de la crainte d'un coup d'État, voire d'un assassinat du président russe. Désormais, ses cuisiniers, gardes du corps et photographes auraient, par exemple, l'interdiction de prendre les transports en commun. Le personnel qui travaille dans l'entourage proche du chef du Kremlin ne pourrait pas avoir de téléphone avec Internet. Enfin, le chef d'État russe aurait réduit ses déplacements et s'isolerait de plus en plus dans des bunkers sécurisés.Dans ce contexte, la Russie et la Biélorussie ont entamé ce lundi des exercices impliquant des armes nucléaires, particulièrement scrutés. La semaine dernière, le président ukrainien avait ordonné le renforcement des troupes à la frontière nord avec la Biélorussie, affirmant que Moscou préparait une nouvelle offensive depuis ce pays, également frontalier de trois États membres de l'Alliance atlantique, dont la Lettonie. Reportage dans #cdanslair dans ce pays en état d'alerte, où la Première ministre vient de démissionner après une crise politique liée à des incursions de drones.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde et ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue -Spécialiste de la Russie- Alain PIROT- Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense
C dans l'air du 18 mai 2026 - Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde et ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue -Spécialiste de la Russie- Alain PIROT- Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense