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Enseignement de mgr François Touvet pour la Solemnité de saint Joseph au Sanctuaire Notre Dame de Grâces de Cotignac
Dans l'idéal, chaque instituteur aurait 3 yeux, 4 oreilles pour suivre ce qui se passe partout dans sa classe et un don d'ubiquité pour répondre à plusieurs demandes d'élèves en même temps. Dans la réalité, les enseignants se retrouvent le plus souvent seuls devant des classes surchargées, un manque de matériel, et des élèves plus ou moins attentifs qui apprennent à des rythmes différents. Une situation qui implique de fixer des règles, de mettre en place des routines et des rituels pour créer un environnement favorable aux apprentissages. C'est ce qu'on appelle la gestion de la classe. Un élément essentiel dans la réussite scolaire des enfants qui ne se limite pas au contrôle disciplinaire. Gérer sa classe nécessite de comprendre le fonctionnement des élèves, leurs difficultés, de capter leur attention, de définir les moments d'échange, de régler les conflits éventuels, rétablir le calme... Des compétences qui se révèlent précieuses et d'autant plus indispensables pour des instituteurs confrontés à des effectifs pléthoriques. Dans ce contexte, comment former les enseignants à la gestion de classe ? Quelles sont les méthodes à privilégier selon le type de classe ? L'enseignement par les pairs dans le cas d'effectifs nombreux a-t-il fait ses preuves ? Cette émission est une rediffusion du 26 novembre 2025. Avec : • Fabricia Devignes, responsable de Programme Initiative Priorité à l'Égalité à l'IIPE-UNESCO • Vanessa Joinel Alvarez, professeure associée en gestion de classe et autorité éducative à la Haute école pédagogique du canton de Vaud en Suisse • Issaka Gnossi, enseignant à l'École Sètrah-1 à Copargo, une commune du nord-ouest du Bénin, proche de la frontière avec le Togo. En première partie de l'émission, l'école autour du Monde avec Loubna Anaki, correspondante de RFI à New-York pour nous parler de l'immersion de l'IA dans les écoles américaines. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Patrick à Kananga, dans la province du Kasaï du centre, RDC qui se demande comment expliquer à son neveu d'où viennent les bébés. Programmation musicale : ► Dieu est grande - Youssoupha ► Barbès (Remix amapiano) - Yend feat. TjaroSuperstar.
Nous avons regardé ensemble comment Dieu nous demande de nous comporter entre mari et femme. Nous allons maintenant parler du rôle de l'homme et de la femme dans l'Église. Cet article L'ordre et l'autorité dans l'Église. est apparu en premier sur Publication Évangélique.
« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe. Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes. À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal. « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. » Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».
Nous avons parlé du fait que Dieu a établi l'ordre qui doit régner dans l'église. Quel est l'ordre de Dieu pour l'homme face à la femme et la femme face à l'homme dans l'Église ? Cet article L'ordre et la hiérarchie sociale dans l'Église. est apparu en premier sur Publication Évangélique.
La salle de classe réunit des enfants aux personnalités et aux profils différents. Il arrive que certains, par leur attitude, perturbent le bon fonctionnement de la vie scolaire : il est turbulent avec ses camarades, elle est effacée, ne semble pas avoir d'amis, elle fait des bêtises pour se faire remarquer, il est agité et ne tient pas en place... Ces comportements jugés inadaptés sont parfois difficiles à gérer pour les autres élèves et les enseignants. Dans des classes souvent pléthoriques, le temps manque pour se concentrer sur un ou deux élèves en particulier. Face à un élément perturbateur, la tentation est grande de l'exclure du cours ou de l'isoler. Pourtant, ce comportement exprime souvent un mal-être plus grand et des difficultés qui vont au-delà de la salle de classe. Que se cache-t-il réellement derrière l'attitude d'un enfant qui « dérange » ? Comment réagir en tant qu'enseignants, parents pour mieux l'accompagner et lui redonner confiance à l'école ? Avec : Anne Raynaud, psychiatre pour enfants et adultes. Fondatrice de l'Institut de la Parentalité. Autrice de Cet enfant qui dérange à l'école - les clés concrètes pour aider les enseignants et les parents à mieux l'accompagner (Marabout, 2026). À retrouver également dans l'émission : En première partie, L'école autour du monde avec Emmanuelle Chaze, correspondante de RFI à Kiev en Ukraine. Alors que la guerre d'agression russe entre dans sa 5è année, cela fait aussi cinq ans que 4.6 millions d'enfants ne sont plus scolarisés dans des conditions normales. Avec des écoles endommagées ou détruites, des cours sans cesse interrompus par des alertes aériennes et des millions de personnes toujours déplacées, toute une génération d'élèves grandit et est éduquée dans des conditions précaires. La chronique Décalages culturels de Charlie Dupiot, qui décrypte les malentendus culturels sur les campus français. Une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. La chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Aurélia, à Diego-Suarez à Madagascar. Programmation musicale : ► Siempre Estas - Chinese Man, La Yegros ► Gratidude – Diese Mbangue.
La salle de classe réunit des enfants aux personnalités et aux profils différents. Il arrive que certains, par leur attitude, perturbent le bon fonctionnement de la vie scolaire : il est turbulent avec ses camarades, elle est effacée, ne semble pas avoir d'amis, elle fait des bêtises pour se faire remarquer, il est agité et ne tient pas en place... Ces comportements jugés inadaptés sont parfois difficiles à gérer pour les autres élèves et les enseignants. Dans des classes souvent pléthoriques, le temps manque pour se concentrer sur un ou deux élèves en particulier. Face à un élément perturbateur, la tentation est grande de l'exclure du cours ou de l'isoler. Pourtant, ce comportement exprime souvent un mal-être plus grand et des difficultés qui vont au-delà de la salle de classe. Que se cache-t-il réellement derrière l'attitude d'un enfant qui « dérange » ? Comment réagir en tant qu'enseignants, parents pour mieux l'accompagner et lui redonner confiance à l'école ? Avec : Anne Raynaud, psychiatre pour enfants et adultes. Fondatrice de l'Institut de la Parentalité. Autrice de Cet enfant qui dérange à l'école - les clés concrètes pour aider les enseignants et les parents à mieux l'accompagner (Marabout, 2026). À retrouver également dans l'émission : En première partie, L'école autour du monde avec Emmanuelle Chaze, correspondante de RFI à Kiev en Ukraine. Alors que la guerre d'agression russe entre dans sa 5è année, cela fait aussi cinq ans que 4.6 millions d'enfants ne sont plus scolarisés dans des conditions normales. Avec des écoles endommagées ou détruites, des cours sans cesse interrompus par des alertes aériennes et des millions de personnes toujours déplacées, toute une génération d'élèves grandit et est éduquée dans des conditions précaires. La chronique Décalages culturels de Charlie Dupiot, qui décrypte les malentendus culturels sur les campus français. Une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. La chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Aurélia, à Diego-Suarez à Madagascar. Programmation musicale : ► Siempre Estas - Chinese Man, La Yegros ► Gratidude – Diese Mbangue.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Prières et actions de grâce de l'apôtre Paul. L'apôtre Paul était un homme engagé dans le combat spirituel, son intérêt pour l'avancement de l'Église, ses prières pour voir l'œuvre de Dieu avancer se remarquent dans plusieurs versets. Cet article Épître aux philippiens 1:4-5 est apparu en premier sur Publication Évangélique.
Bienvenue sur Avant j'étais prof, le podcast des enseignants en reconversion.Aujourd'hui, on va parler d'un sujet parfois tabou dans la reconversion : le job alimentaire.Je parle là de ce fameux boulot qu'on prend “en attendant”, qui est parfois loin de l'idée du métier qui nous fait rêver (et qui fait rêver les autres). De celui qu'on n'affiche pas spécialement sur LinkedIn, et dont on ne veut parfois pas parler tout court. Ou encore de celui qui fait parfois un peu mal à l'égo et qu'on se sent obligé de justifier à chaque fois qu'on l'évoque.Pourtant, trouver un job alimentaire peut être une aide précieuse dans certaines situations de reconversion, et c'est important d'en avoir conscience.Dans cet épisode, j'évoque le concept de "job alimentaire" dans son ensemble, je partage mon propre témoignage et je vous propose d'écouter 3 exemples de profs en reconversion qui occupent actuellement un job alimentaire pour des raisons bien distinctes. Merci à eux.
Que se passe-t-il lorsqu'un·e (jeune) chercheur·euse se saisit d'un enregistreur ? À travers plusieurs récits, en voix et en sons, on vous propose de cheminer ensemble dans des réflexions sur l'utilisation du sonore et des approches sensibles en recherche, des expérimentations méthodologiques jusqu'aux premiers résultats.
Du don de micro aux ateliers radios, l'enregistrement sonore peut être utilisé par les chercheur·euses comme un moyen de donner plus d'espace aux personnes enquêtées dans la production du savoir, et de faire entendre directement leur parole.
Les approches sensibles de la recherche, et parmi elles, la production sonore de recherche, ambitionnent d'effectuer un pas de côté méthodologique voire épistémologique, dans la production des savoirs.
La question de la diffusion des productions sonores de recherche est souvent négligée. Pourtant, c'est un enjeu central pour faire exister les écritures alternatives. Quelque soit l'adresse de ces créations sonores, académique ou grand public, il faut qu'elles trouvent leurs auditeur·ices.
Depuis 2022, le Forum de la Recherche est devenu un rendez-vous biennal repéré, qui offre à la communauté universitaire un moment festif de découverte et d'échanges autour des sciences.Placée sous le thème « La Recherche Grandeur Nature », cette édition met en lumière le foisonnement des sujets et la profusion des projets portés par des spécialistes en Arts, Lettres et Langues et en Sciences Humaines et Sociales. Avec la participation de :- Quentin Lacombe et Pablo, étudiants en médiation scientifique, technique et patrimoniale.- Rejane Delsey, enseignante chercheur à l'IUT de Blagnac.- Benjamin Marquebielle du laboratoire Traces.- Perrine Siguier - LNPL.- Elodie Herrero chargée de com au CPRS.- Nicolas Bianchi, maître de conf. en littérature française.Enregistrements et entretiens menés par François BERCHENKO durant la 3ème édition du Forum de la Recherche qui se tenait le 6 février 2026 à la Maison de la Recherche de l'Université Toulouse Jean-Jaurés.Un programme radiophonique produit par Campus FM à Toulouse, pour la série UNIVOX, diffusée sur le réseau national Radio Campus France-----------------------------------------------------UNIVOX l'émissionLes radios Campus scrutent en permanence les jeunesses de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiant.e.s, jeunes citoyen.ne.s engagé.e.s, habitant.e.s et associations des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant.Nouveauté ! Univox se met au vert Découvrez dans cette série spéciale les associations étudiantes et initiatives poussées par les jeunesses citoyennes en faveur de l'environnement et engagées dans la lutte climatique.Tous les podcasts :https://www.radiocampus.fr/emission/univox------------------------------------------------------RADIO CAMPUS FRANCERadio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France.NOUS SUIVRE | FOLLOW USwww.radiocampus.frInsta @radio_campusHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, nous discutons avec Isabelle Chapadeau, @isapadeau sur les réseaux sociaux, une artiste multidisciplinaire d'Iqaluit, qui nous parle notamment de son expérience d'enseignement au Nunavut, du syndrome du « white saviour » et de comment elle fait rayonner sa culture sur les réseaux. Bonne écoute les Farouches! ***Instagram - https://www.instagram.com/farouches_podcast/ TikTok - https://www.tiktok.com/@farouches.podcast Bluesky - https://bsky.app/profile/farouches.bsky.social Facebook - https://www.facebook.com/groups/1379923395975267/ ****Animatrices: Coralie LaPerrière (https://www.instagram.com/anar_coco/) et Emna Achour (https://www.instagram.com/emnaachour/)
Le Club RFI Ouaké du Bénin, aux côtés des TikTokeurs de Séméré, s'est réuni pour honorer les élèves les plus méritants de la région. Une cérémonie de remise de prix a été organisée au CEG Alindaou, afin de distinguer les meilleurs élèves de l'année 2024-2025. L'objectif : placer les valeurs de mérite, d'effort et de persévérance au cœur du milieu scolaire. Deux meilleurs élèves d'un établissement scolaire ont été récompensés. Kobossa Stéphane (avec une moyenne de 17,17) a reçu un vélo et Mamoudou Fadila moyenne de 16,61, s'est vu remettre des fournitures scolaires accompagnées d'une enveloppe financière. Cette remise des prix s'est déroulée en la présence des membres du Club RFI Ouaké, Bida Rachida, Abdoulaye A Rachidou et Morou Moukadassou. Avec la participation de Taoffic Tassou, président du Club RFI Ouaké ; Soumanou Adamou, secrétaire général du Club RFI Ouaké. Cousin du Club : Alassane Abdou Gafarou, représentants des Tiktokeurs de Séméré. Chronique du Club : Audrey Iattoni. Portrait d'avenir : Ahouda Hikouwé Médard, titulaire d'une licence en scénarisation multimédia. Musique : « Réconciliation à semèrè ». Artiste : Issifou Sitou Alias Lilitona Chitou officiel.
Regarder le ciel nocturne ouvre les portes de l'âme. La lumière des étoiles y dépose une empreinte chargée de sens, qui ne s'efface jamais.Article de la revue Acropolis de février 2026, par Carlos Adelantado président international de Nouvelle Acropole, lu par Noëlle Vannini.Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter philosophique : www.revue-acropolis.comSaviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
Dieu est l'auteur de l'ordre dans sa création. Tous les systèmes d'autorité viennent de Dieu. Dans le monde comme dans l'Église. Cet article Les règles et la discipline dans l'Église. est apparu en premier sur Publication Évangélique.
Quel élève ne s'est pas assoupi devant son cahier, désespérant de ne pas retenir sa leçon ? Du primaire à l'université, l'apprentissage est un travail du quotidien. Il faut assimiler des règles d'orthographe, de grammaire, de conjugaison, du vocabulaire, des tables de multiplication, des repères historiques puis, plus tard, mobiliser des concepts philosophiques ou économiques, ou encore des articles de droit selon les études choisies. Tout ce savoir à intégrer nécessite de mobiliser sa mémoire. Tout l'enjeu maintenant est de savoir comment mémoriser pour retenir les informations sur le long terme. Tester ses connaissances, apprendre « par cœur », répéter ... Comment apprendre de manière efficace ? Si la méthode du « par cœur » apparait fastidieuse, si elle est critiquée peut-on réellement s'en passer ? Comment concilier, apprendre, retenir et comprendre ? Avec : • Anne de Pomereu, formatrice en méthodologie d'apprentissage, spécialiste de la mémoire et de l'attention et autrice des livres À la reconquête de l'attention (Éditions J.-C. Lattès - 2021) et Éloge de la passoire (J.-C. Lattès, 2018). En première partie, l'école autour du monde avec Juliette Chaignon, correspondante de RFI à Bangkok en Thaïlande. Elle s'est rendue à Mae Sot, près de la frontière birmane, dans un « centre d'apprentissage » birman destiné aux refugiés et migrants. En fin d'émission : Un épisode de Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité sur les campus, réalisée par Charlie Dupiot. Pourquoi cet enseignant critique aussi durement mon exposé, sans prendre aucune pincette ? En classe, ce groupe d'élèves semble se disputer... Est-ce comme ça qu'on débat ici ? Et que penser de ce professeur qui arrive avec un quart d'heure de retard et ne s'excuse pas ? En arrivant sur les campus français, certains étudiants internationaux sont surpris par des manières d'être ou des pratiques très différentes de ce qu'ils ont connu jusque-là. De leur côté, les enseignants doivent aussi composer avec des codes qu'ils découvrent au contact d'étudiants venus du monde entier. Comment se comprendre, comment avancer et étudier ensemble quand on ne partage pas la même culture ? « Décalages culturels » est une série de 20 épisodes signée Charlie Dupiot, pour décrypter les malentendus culturels à l'université, avec des témoignages d'étudiants, d'enseignants, de membres du personnel administratif et l'éclairage d'un spécialiste de l'interculturalité. Dans ce premier épisode, Charlie Dupiot donne la parole à Armando, étudiant béninois en sciences du langage à Paris Cité, et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► L'Étranger - Feu! Chatterton ► Mbamina - Tyty Meufapart.
Hier mardi, « les universités sénégalaises étaient paralysées par une grève » qui devrait se poursuivre ce mercredi et demain, relève Afrik.com. Un mouvement qui intervient « après la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba. » C'était il y a 10 jours sur le campus. Ce décès tragique « a transformé des revendications au départ sociales en une mobilisation nationale pour la vérité et la justice », pointe le site panafricain. De plus, poursuit-il, « l'arrestation de plusieurs leaders étudiants alimente la colère sur les campus. Entre tensions sécuritaires et retards de bourses, la crise universitaire atteint un niveau inédit ». « Chute mortelle » Hier, rebondissement dans l'enquête sur la mort de l'étudiant, relate notamment Walf Quotidien : « Après le point de presse conjoint des ministres (Intérieur, Justice, Enseignement supérieur et Forces armées), le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar a pris le relais. Face à la presse, Ibrahima Ndoye a écarté la thèse de la torture subie par Abdoulaye Ba, soutenue par ses camarades étudiants : "Abdoulaye Ba n'a pas été battu. Il n'y a pas eu de contact physique entre lui et les forces de défense et de sécurité. Sa mort résulte d'une chute du quatrième étage", a-t-il expliqué ». « Confronté aux flammes et aux fumées qui commençaient à l'asphyxier, précise le site Senego, Abdoulaye Ba aurait pris la décision dramatique de sauter, "atterrissant sur son côté gauche". Et c'est ce qui explique, selon le procureur, les résultats dommageables constatés par le médecin légiste sur le corps du défunt. L'enquête judiciaire confié par la sûreté urbaine et la division des investigations criminelles se poursuit afin d'établir toutes les responsabilités sur cette mort. Certains de ses camarades de chambre ont été auditionnés afin de confirmer les circonstances de l'accident ». « La chute mortelle », titre sobrement Le Soleil, qui rapporte également les conclusions du procureur. Négociations… Cette version des faits va-t-elle calmer la colère estudiantine ? Ce qui est sûr, c'est que les autorités jouent l'apaisement. « À la suite des tensions enregistrées ces derniers jours, l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a engagé des concertations avec les parties prenantes, note Walf Quotidien, "en vue de trouver une issue durable" à la crise qui secoue le campus. Ces discussions, initiées par le rectorat, réunissent les partenaires sociaux et les autorités universitaires. L'objectif est d'apaiser le climat social, de rétablir la sérénité au sein de l'institution et de garantir la continuité des enseignements ». Walf qui relève également les exigences de l'UNSAS, l'Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal, et de la CSA, la Confédération des syndicats autonomes : « Que toute la lumière soit faite sur les circonstance de la mort d'Abdoulaye Ba » et que « le pouvoir actuel fasse des réformes dans l'enseignement supérieur ». Les réseaux africains de Jeffrey Epstein À lire également ce matin dans la presse, cette enquête du Monde Afrique sur les réseaux africains de Jeffrey Epstein… « Du Sénégal à la Côte d'Ivoire en passant par le Maroc ou encore le Rwanda, l'ombre du criminel sexuel s'est étendue en Afrique, pointe le journal. Les trois millions de documents rendus publics par la justice américaine montrent que le criminel sexuel et homme d'affaires américain, mort en 2019, a appliqué sur le continent la même recette qu'ailleurs dans le monde pour étancher sa soif de pouvoir. Un écosystème où s'entremêlaient relations avec les puissants, affaires parfois troubles et prédation sexuelle ». Et Le Monde Afrique de citer plusieurs personnalités : Karim Wade, qui aurait servi d'intermédiaire pour faciliter les affaires d'Epstein ; l'Emirati Sultan Ahmed Ben Soulayem, à la tête du géant portuaire DP World, très influent en Afrique, et qui a organisé à plusieurs reprises des séjours de Jeffrey Epstein sur le continent ; ou encore, Nina Keita, mannequin, ex-conseillère ministérielle et nièce du président ivoirien Alassane Ouattara. « Partout où il est passé, le multimillionnaire a tenté de faire des affaires, relève encore Le Monde Afrique. Comme en juin 2015 au Zimbabwe, où il a cherché, en vain, à profiter du marasme financier du pays pour "mettre en place un nouveau système financier" ; ou encore, en Libye, où à l'aube de la chute de Kadhafi, l'homme d'affaires a lorgné sur les quelque 80 milliards de dollars de fonds du régime gelés à l'étranger. Son objectif : restituer ces fonds gelés au nouveau pouvoir libyen moyennant commission. Un échec ».
Quel élève ne s'est pas assoupi devant son cahier, désespérant de ne pas retenir sa leçon ? Du primaire à l'université, l'apprentissage est un travail du quotidien. Il faut assimiler des règles d'orthographe, de grammaire, de conjugaison, du vocabulaire, des tables de multiplication, des repères historiques puis, plus tard, mobiliser des concepts philosophiques ou économiques, ou encore des articles de droit selon les études choisies. Tout ce savoir à intégrer nécessite de mobiliser sa mémoire. Tout l'enjeu maintenant est de savoir comment mémoriser pour retenir les informations sur le long terme. Tester ses connaissances, apprendre « par cœur », répéter ... Comment apprendre de manière efficace ? Si la méthode du « par cœur » apparait fastidieuse, si elle est critiquée peut-on réellement s'en passer ? Comment concilier, apprendre, retenir et comprendre ? Avec : • Anne de Pomereu, formatrice en méthodologie d'apprentissage, spécialiste de la mémoire et de l'attention et autrice des livres À la reconquête de l'attention (Éditions J.-C. Lattès - 2021) et Éloge de la passoire (J.-C. Lattès, 2018). En première partie, l'école autour du monde avec Juliette Chaignon, correspondante de RFI à Bangkok en Thaïlande. Elle s'est rendue à Mae Sot, près de la frontière birmane, dans un « centre d'apprentissage » birman destiné aux refugiés et migrants. En fin d'émission : Un épisode de Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité sur les campus, réalisée par Charlie Dupiot. Pourquoi cet enseignant critique aussi durement mon exposé, sans prendre aucune pincette ? En classe, ce groupe d'élèves semble se disputer... Est-ce comme ça qu'on débat ici ? Et que penser de ce professeur qui arrive avec un quart d'heure de retard et ne s'excuse pas ? En arrivant sur les campus français, certains étudiants internationaux sont surpris par des manières d'être ou des pratiques très différentes de ce qu'ils ont connu jusque-là. De leur côté, les enseignants doivent aussi composer avec des codes qu'ils découvrent au contact d'étudiants venus du monde entier. Comment se comprendre, comment avancer et étudier ensemble quand on ne partage pas la même culture ? « Décalages culturels » est une série de 20 épisodes signée Charlie Dupiot, pour décrypter les malentendus culturels à l'université, avec des témoignages d'étudiants, d'enseignants, de membres du personnel administratif et l'éclairage d'un spécialiste de l'interculturalité. Dans ce premier épisode, Charlie Dupiot donne la parole à Armando, étudiant béninois en sciences du langage à Paris Cité, et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► L'Étranger - Feu! Chatterton ► Mbamina - Tyty Meufapart.
Une salle de classe, une prof, des ados : « Saigner des genoux » raconte quelques jours dans la vie d'adolescents dans un collège. « C'est plus difficile d'écrire sur les jeunes quand on est plus âgé car on a peur d'être ringard ou à côté de la plaque ». Pour écrire son spectacle, Igor Kovalsky, jeune metteur en scène a pris le temps de rencontrer collégiens et lycéens. Pour écrire cette pièce, il a puisé dans ses souvenirs mais il s'est également inspiré de l'actualité. Dès la première scène, le ton est donné : la prof de maths tente de s'immoler devant ses élèves. La pièce raconte l'histoire de Doum, un ado viré de ses collèges précedents qui arrive dans un nouvel établissement et qui essaye de trouver sa place dans cette nouvelle école. Il rencontre trois autres adolescents avec lesquel il va tisser des liens. Sur scène, les élèves rappent, ils dansent. Et tentent de se faire comprendre. Invités : - Igor Kovalsky, comédien. Il est metteur en scène de la pièce « Saigner des genoux ». Il a toujours eu le goût de l'écriture. Cette pièce a été écrite lors après sa formation au Cours Florent. - Denez Raoul, comédien qui joue dans la pièce. Ils ont tous les deux été formés au cours Florent. À voir au Théâtre du Chariot jusqu'au 1er mars 2026. Le Théâtre du Chariot est une petite salle située dans Paris et gérée par des comédiens. Et, comme tous les mercredis, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moinard des éditions Le Robert et des élèves de CM1B de l'École élémentaire Arago du 14ème arrondissement de Paris. Et, cette semaine, Lucie décrypte pour vous l'expression « être charrette ». Programmation musicale : L'artiste Charlotte Fever avec le titre « Tremble ».
Une salle de classe, une prof, des ados : « Saigner des genoux » raconte quelques jours dans la vie d'adolescents dans un collège. « C'est plus difficile d'écrire sur les jeunes quand on est plus âgé car on a peur d'être ringard ou à côté de la plaque ». Pour écrire son spectacle, Igor Kovalsky, jeune metteur en scène a pris le temps de rencontrer collégiens et lycéens. Pour écrire cette pièce, il a puisé dans ses souvenirs mais il s'est également inspiré de l'actualité. Dès la première scène, le ton est donné : la prof de maths tente de s'immoler devant ses élèves. La pièce raconte l'histoire de Doum, un ado viré de ses collèges précedents qui arrive dans un nouvel établissement et qui essaye de trouver sa place dans cette nouvelle école. Il rencontre trois autres adolescents avec lesquel il va tisser des liens. Sur scène, les élèves rappent, ils dansent. Et tentent de se faire comprendre. Invités : - Igor Kovalsky, comédien. Il est metteur en scène de la pièce « Saigner des genoux ». Il a toujours eu le goût de l'écriture. Cette pièce a été écrite lors après sa formation au Cours Florent. - Denez Raoul, comédien qui joue dans la pièce. Ils ont tous les deux été formés au cours Florent. À voir au Théâtre du Chariot jusqu'au 1er mars 2026. Le Théâtre du Chariot est une petite salle située dans Paris et gérée par des comédiens. Et, comme tous les mercredis, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moinard des éditions Le Robert et des élèves de CM1B de l'École élémentaire Arago du 14ème arrondissement de Paris. Et, cette semaine, Lucie décrypte pour vous l'expression « être charrette ». Programmation musicale : L'artiste Charlotte Fever avec le titre « Tremble ».
Hier mardi, « les universités sénégalaises étaient paralysées par une grève » qui devrait se poursuivre ce mercredi et demain, relève Afrik.com. Un mouvement qui intervient « après la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba. » C'était il y a 10 jours sur le campus. Ce décès tragique « a transformé des revendications au départ sociales en une mobilisation nationale pour la vérité et la justice », pointe le site panafricain. De plus, poursuit-il, « l'arrestation de plusieurs leaders étudiants alimente la colère sur les campus. Entre tensions sécuritaires et retards de bourses, la crise universitaire atteint un niveau inédit ». « Chute mortelle » Hier, rebondissement dans l'enquête sur la mort de l'étudiant, relate notamment Walf Quotidien : « Après le point de presse conjoint des ministres (Intérieur, Justice, Enseignement supérieur et Forces armées), le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar a pris le relais. Face à la presse, Ibrahima Ndoye a écarté la thèse de la torture subie par Abdoulaye Ba, soutenue par ses camarades étudiants : "Abdoulaye Ba n'a pas été battu. Il n'y a pas eu de contact physique entre lui et les forces de défense et de sécurité. Sa mort résulte d'une chute du quatrième étage", a-t-il expliqué ». « Confronté aux flammes et aux fumées qui commençaient à l'asphyxier, précise le site Senego, Abdoulaye Ba aurait pris la décision dramatique de sauter, "atterrissant sur son côté gauche". Et c'est ce qui explique, selon le procureur, les résultats dommageables constatés par le médecin légiste sur le corps du défunt. L'enquête judiciaire confié par la sûreté urbaine et la division des investigations criminelles se poursuit afin d'établir toutes les responsabilités sur cette mort. Certains de ses camarades de chambre ont été auditionnés afin de confirmer les circonstances de l'accident ». « La chute mortelle », titre sobrement Le Soleil, qui rapporte également les conclusions du procureur. Négociations… Cette version des faits va-t-elle calmer la colère estudiantine ? Ce qui est sûr, c'est que les autorités jouent l'apaisement. « À la suite des tensions enregistrées ces derniers jours, l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a engagé des concertations avec les parties prenantes, note Walf Quotidien, "en vue de trouver une issue durable" à la crise qui secoue le campus. Ces discussions, initiées par le rectorat, réunissent les partenaires sociaux et les autorités universitaires. L'objectif est d'apaiser le climat social, de rétablir la sérénité au sein de l'institution et de garantir la continuité des enseignements ». Walf qui relève également les exigences de l'UNSAS, l'Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal, et de la CSA, la Confédération des syndicats autonomes : « Que toute la lumière soit faite sur les circonstance de la mort d'Abdoulaye Ba » et que « le pouvoir actuel fasse des réformes dans l'enseignement supérieur ». Les réseaux africains de Jeffrey Epstein À lire également ce matin dans la presse, cette enquête du Monde Afrique sur les réseaux africains de Jeffrey Epstein… « Du Sénégal à la Côte d'Ivoire en passant par le Maroc ou encore le Rwanda, l'ombre du criminel sexuel s'est étendue en Afrique, pointe le journal. Les trois millions de documents rendus publics par la justice américaine montrent que le criminel sexuel et homme d'affaires américain, mort en 2019, a appliqué sur le continent la même recette qu'ailleurs dans le monde pour étancher sa soif de pouvoir. Un écosystème où s'entremêlaient relations avec les puissants, affaires parfois troubles et prédation sexuelle ». Et Le Monde Afrique de citer plusieurs personnalités : Karim Wade, qui aurait servi d'intermédiaire pour faciliter les affaires d'Epstein ; l'Emirati Sultan Ahmed Ben Soulayem, à la tête du géant portuaire DP World, très influent en Afrique, et qui a organisé à plusieurs reprises des séjours de Jeffrey Epstein sur le continent ; ou encore, Nina Keita, mannequin, ex-conseillère ministérielle et nièce du président ivoirien Alassane Ouattara. « Partout où il est passé, le multimillionnaire a tenté de faire des affaires, relève encore Le Monde Afrique. Comme en juin 2015 au Zimbabwe, où il a cherché, en vain, à profiter du marasme financier du pays pour "mettre en place un nouveau système financier" ; ou encore, en Libye, où à l'aube de la chute de Kadhafi, l'homme d'affaires a lorgné sur les quelque 80 milliards de dollars de fonds du régime gelés à l'étranger. Son objectif : restituer ces fonds gelés au nouveau pouvoir libyen moyennant commission. Un échec ».
Manque de temps calmes à la maison, difficulté à réguler ses émotions, besoin de sécurité... En REP+, les défis sont nombreux pour les élèves ! Face à ces réalités, Audrey Grimaldi, professeure-documentaliste au collège François-Villon de Mulhouse, et ses collègues ont transformé ce constat en projet innovant : offrir aux élèves un espace de calme et de bien-être au cœur du CDI. Inspiré de la méthode Snoezelen, traditionnellement destinée aux plus jeunes, le personnel du collège a imaginé un espace sensoriel où lumière tamisée, sons apaisants et présence bienveillante d'un adulte permettent à chaque élève de faire une pause dans sa journée. « La bulle » est un lieu où les collégiens peuvent se ressourcer, gérer leurs émotions et trouver un sas de détente. Porté par une équipe motivée, le projet s'appuie sur une charte claire pour élèves et professionnels. Si l'expérience est encore récente, la demande est déjà forte : la salle ne désemplit pas, signe que ce besoin de bien-être à l'école est plus que jamais d'actualité.Cet épisode a été enregistré dans le cadre d'Ambitions Mulhouse Ville Éducative, une opération soutenue par l'État dans le cadre du dispositif « Innovation dans la forme scolaire » de France 2030, opéré par la Caisse des Dépôts.Ces épisodes Extra classe peuvent vous intéresser :Une « salle Snoezelen » en classe passerelle - Les Énergies scolaires #143.Les épisodes de la playlist Agir pour le bien-être des élèves.Abonnez-vous à la newsletter.Extra classe à écouter et à partager sur toutes vos plateformes d'écoute : https://smartlink.ausha.co/extra-classeExtra classe, un podcast produit par Réseau Canopé. Émission préparée et réalisée par : Sarah Eichhoff Directeur de publication : Samuel Vitel Coordination et production : Hélène Audard et Magali Devance Mixage : Laurent Gaillard Musique : Mind Relaxation ©Light_Music via Pixabay Contactez-nous sur : contact@reseau-canope.fr © Réseau Canopé, 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de la série [Transmission], je vous ouvre mes carnets de prof de yoga.Je vous raconte comment j'ai cessé d'enseigner “au fil de l'inspiration du moment” pour construire une véritable architecture pédagogique dans mes cours de yoga.Avant d'être professeure de yoga, j'ai enseigné au collège et au lycée pendant quinze ans. Progressions, séquences, vision annuelle : je n'ai jamais quitté la pédagogie.Longtemps, je me suis demandé si cette exigence avait sa place dans une salle de yoga.Aujourd'hui, je sais que c'est précisément cette structure qui m'a libérée.Dans cet épisode, je vous parle :de cohérence pédagogiquede construction de cyclesde saisons météorologiques et astrologiquesde fidélisation naturelle des élèveset de vision annuelleUn épisode pour les professeurs de yoga, formateurs et accompagnants qui souhaitent transmettre avec plus de profondeur… sans s'épuiser.Retrouvez la newsletter associée à cet épisode sur Substack.Pour toute question ou partage, écrivez-moi: soazic@mabulleyoga28.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Pierre Rondeau, économiste. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au Sénégal, les étudiants sont en colère. À Dakar, Saint-Louis, Thiès et Ziguinchor, ils réclament le versement de leurs arriérés de bourses. Des retards qui fragilisent leurs conditions de vie. Que vous inspire la gestion de cette crise ? Comment sortir de l'impasse ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Bienvenue sur Avant j'étais prof, le podcast des enseignants en reconversion.Il y a 5 ans, Olivier avait déjà quitté son poste de prof de techno pour rejoindre la SNCF. Il était devenu technicien supérieur en dépannage des trains. 5 ans plus tard, il aime toujours autant son métier et est même monté en grade ! Dans cet épisode, il revient sur les avantages et les inconvénients de sa reconversion. Mais une chose est sûre : il ne regrette pas son choix. Et s'il pouvait revenir en arrière, il le ferait peut-être même un peu plus tôt.Bonne écoute (surtout si vous nous écoutez dans le train) !
C'est un outil de transmission du savoir qui nous replonge dans l'histoire de l'Afrique ancienne. Au centre de la République démocratique du Congo, dans la région du Katanga, les Baluba ont inventé le Lukasa, une planchette en bois qui permettait de conserver le savoir ancestral et l'histoire. Reportage au musée de Lubumbashi pour découvrir cet objet traditionnel. De notre correspondante de retour de Lubumbashi, Derrière une vitrine juste à l'entrée de cette salle du musée de Lubumbashi, un objet en bois attire à peine l'attention du visiteur. Jean Maisa est guide au musée. « Cet objet qu'on appelle Lukasa, c'est une planchette utilisée sous forme d'un livre que les Baluba ont fait dans le but de conserver les aspects complexes de leur culture et de leur idéologie. » « Le Lukasa ne se limite pas à cette plaque » La planchette est d'une dimension d'environ 20 sur 13 centimètres. Elle est recouverte de perles. Au centre est taillée une femme entourée de plusieurs symboles sculptés tels qu'une croix, le soleil, une maisonnette ainsi que des lignes et des reliefs. Florent Lukanda Lwa Malale est chercheur et l'un des trois derniers membres de la communauté des Baluba qui savent encore interpréter le Lukasa. « Vous avez le Lukasa comme celui qui est là. On a pris un bois, un sculpteur qui a taillé certaines formes, d'autres sont plaquées. Il utilise par exemple les cauris, les perles, les différentes couleurs. On appelle ça "Lukasa lwa Kabemba", qui signifie l'épervier », explique-t-il. Pour lire et détenir le savoir du Lukasa, seuls les membres de la société secrète appelée les Bambudye y étaient initiés. Leur rôle était de préserver, de transmettre et de sanctifier les principes politiques et historiques du peuple des Baluba. « Le Lukasa ne se limite pas à cette plaque dont toute l'interprétation des signes se trouve là. Il y a aussi l'aspect écriture avec des voyelles et des consonnes. Pour maîtriser le Lukasa et devenir un vrai "Mbudye", il faut au moins sept ans d'initiation. On doit apprendre la politique sur comment gérer, on apprend la morale, la géographie, l'histoire. Et pour désigner un chef parmi les princes, on doit choisir quelqu'un qui maîtrise ce savoir », souligne Florent Lukanda Lwa Malale. Une transmission perdue avec la mort du dernier membre de la société secrète Avec la colonisation, cette pratique a progressivement disparu. Mais qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Crispin Ngoy Lenge est le président du groupe Mbudye de Lubumbashi :« On ne fait plus cette initiation du Lukasa. Nous ne sommes plus qu'un groupe folklorique qui permet de perpétuer notre culture à travers le chant et la danse.» Le dernier membre de la société secrète Mbudye est décédé à Lubumbashi en 2005 sans avoir transmis le savoir du Lukasa aux générations actuelles, déclare le chercheur Florent Lukanda wa Malale. À lire aussiRDC: à Lubumbashi, visite sonore du musée familial avec Marcel Yabili
À l'approche du Tournoi des Six Nations — dont le premier choc verra la France affronter l'Irlande ce jeudi 5 février — cap sur le pays du trèfle ! En Irlande, le rugby scolaire n'est pas pris à la légère : c'est là-bas que se forment les talents qui feront le rugby irlandais de demain. Et aujourd'hui, dans les meilleures écoles du pays, tout repose sur des technologies de pointe. Entre capteurs high-tech et protège-dents intelligents, immersion au Wesley College de Dublin. De notre correspondante à Dublin, Sur les 900 élèves du Wesley College, dans le sud de Dublin, 400 vivent chaque jour au rythme du ballon ovale. Pour aller plus loin, l'école a misé sur la technologie : chaque mouvement de ces jeunes athlètes est analysé à l'aide de capteurs connectés à une application, des capteurs accrochés aux pieds, par exemple, pour mesurer la hauteur d'un saut, ainsi que des capteurs sur toutes les barres de musculation. « Si je mets plus de 0,7 seconde à soulever la barre, la charge est trop légère, explique Rich Andreucetti, le préparateur physique de l'école. À l'inverse, en dessous de 0,3 seconde, c'est trop lourd. Par exemple, je vais mettre 50 kg et faire trois répétitions. Pendant que je pousse, je vois : 0,72 seconde ; en rouge, je suis trop lent ! 0,55 seconde, parfait, ça passe au vert ! Maintenant, il faut que je reste dans cette zone tout l'entraînement. » Comme un feu tricolore : vert, orange ou rouge donc, les résultats s'affichent en direct sur des iPads. Thibault Campbell, 17 ans, regarde l'écran attentivement : « Évidemment, tout le monde veut être en tête du classement ! Du coup, tu te retrouves à te mesurer à tes coéquipiers, ça motive à travailler plus dur, s'amuse le jeune sportif. Avant, sans ça, chacun faisait son entraînement dans son coin. Maintenant, c'est plus fun, plus compétitif, et on cherche vraiment à se dépasser les uns les autres. » Depuis la mise en place de ces équipements high-tech, les élèves s'impliquent davantage, selon Craig Ronaldson, directeur du rugby au Wesley College. « C'est la génération TikTok, s'exclame-t-il. Nos adolescents ont parfois du mal à rester attentifs, on le constate par exemple dans l'analyse vidéo de leur jeu : plutôt que de leur faire revoir de longues séquences vidéo, on privilégie désormais des formats courts, dix secondes ici, trente secondes là… Et ils adorent ces gadgets. D'ailleurs, ils les maîtrisent mieux que nous ! » À lire aussiJO 2024: «Avec la technologie, Usain Bolt aurait certainement fait moins de 9''58 au 100m» La prévention des lésions cérébrales L'école fait aussi partie des tout premiers établissements d'Irlande à participer à une étude sur l'efficacité des protections à la tête dans la prévention des lésions cérébrales. C'est un enjeu majeur dans le rugby aujourd'hui. Ainsi, à chaque entraînement et à chaque match, les joueurs portent des protège-dents sur mesure avec des puces électroniques intégrées. « Ça enregistre toutes tes collisions et à quel point elles sont violentes », explique Thibault, troisième ligne. Si le jeune homme est assez exposé aux chocs, il se dit désormais plus serein : « Du coup, grâce au protège-dents, on peut détecter immédiatement si tu as pris un choc et te faire soigner avant que ça ne s'aggrave. Je trouve ça vraiment rassurant. » Cet entraînement d'élite au Wesley College n'est pas pour toutes les bourses : l'école facture 8 000 euros pour les externes. Pour les internes, c'est plus de 18 000 euros l'année. À lire aussiAprès une commotion cérébrale, «le repos est fondamental pendant 48 heures»
Depuis l'assassinat du président Jovenel Moïse en 2021, Haïti traverse une crise politique et sécuritaire qui ne cesse de s'aggraver. Le pays insulaire des Caraïbes est en proie à la violence des gangs qui contrôlent 80% de la capitale Port-au-Prince. En septembre 2025, la crise avait déjà fait près de 1,4 million de déplacés internes, selon le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires. Le contexte affecte inévitablement le système éducatif haïtien. Outre la peur des parents d'envoyer leurs enfants à l'école et celle des enseignants de rejoindre leur établissement, s'ajoutent le risque de recrutement par les groupes armés, ou encore une déscolarisation précoce. Les conditions d'accueil en pâtissent également, selon le cluster Éducation Haïti, une coalition d'acteurs humanitaires internationaux, plus de 1 600 écoles ont fermé au cours de l'année scolaire 2024-2025. Des difficultés auxquelles s'ajoutent les faiblesses structurelles du système tel que les classes surchargées, le manque de professeurs formés, d'électricité, d'établissements adaptés... Face à cette situation d'urgence, quels sont les moyens nécessaires pour redresser le système éducatif haïtien ? Avec : • Nesmy Manigat, ancien ministre de l'Éducation nationale de Haïti et envoyé de haut niveau et conseiller au Partenariat mondial pour l'éducation • Josette Bruffaerts-Thomas, fondatrice de l'association Haïti Futur • Inge Vervloesem, cheffe de la Section Éducation du bureau UNICEF Haïti. En fin d'émission, Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'un auditeur, Idriss, tchadien à Portland, Oregon, USA. Programmation musicale : ► Police And Thieves - Junior Murvin ► Pitiky - Lovana.
Depuis l'assassinat du président Jovenel Moïse en 2021, Haïti traverse une crise politique et sécuritaire qui ne cesse de s'aggraver. Le pays insulaire des Caraïbes est en proie à la violence des gangs qui contrôlent 80% de la capitale Port-au-Prince. En septembre 2025, la crise avait déjà fait près de 1,4 million de déplacés internes, selon le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires. Le contexte affecte inévitablement le système éducatif haïtien. Outre la peur des parents d'envoyer leurs enfants à l'école et celle des enseignants de rejoindre leur établissement, s'ajoutent le risque de recrutement par les groupes armés, ou encore une déscolarisation précoce. Les conditions d'accueil en pâtissent également, selon le cluster Éducation Haïti, une coalition d'acteurs humanitaires internationaux, plus de 1 600 écoles ont fermé au cours de l'année scolaire 2024-2025. Des difficultés auxquelles s'ajoutent les faiblesses structurelles du système tel que les classes surchargées, le manque de professeurs formés, d'électricité, d'établissements adaptés... Face à cette situation d'urgence, quels sont les moyens nécessaires pour redresser le système éducatif haïtien ? Avec : • Nesmy Manigat, ancien ministre de l'Éducation nationale de Haïti et envoyé de haut niveau et conseiller au Partenariat mondial pour l'éducation • Josette Bruffaerts-Thomas, fondatrice de l'association Haïti Futur • Inge Vervloesem, cheffe de la Section Éducation du bureau UNICEF Haïti. En fin d'émission, Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'un auditeur, Idriss, tchadien à Portland, Oregon, USA. Programmation musicale : ► Police And Thieves - Junior Murvin ► Pitiky - Lovana.
Bienvenue sur Avant j'étais prof, le podcast des enseignants en reconversion.Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir une auditrice de longue date dans le podcast : Isabelle.Isabelle respire la passion, la motivation et l'ambition.Quand elle a voulu enseigner à l'étranger, elle a fait en sorte d'obtenir un excellent rapport d'inspection et a prouvé sa détermination en acceptant des remplacements à Londres puis à Rome. Quand elle a voulu découvrir un nouveau métier, elle a frappé à toutes les portes et réalisé des stages au sein de la fonction publique sur son temps libre. Et quand elle a mis tous ses critères de reconversion bout à bout, elle a candidaté au dispositif Passerelle pour devenir AAE : Attachée d'Administration de l'État.Isabelle sait ce qu'elle veut et ce qu'elle ne veut pas. Pour autant, elle a douté, hésité, tergiversé... comme tout le monde. Aujourd'hui, elle exerce en tant que gestionnaire déléguée dans un lycée et elle est ravie de cette première année dans son nouveau "corps". Entre ses nouvelles missions, ses nouveaux collègues, sa formation à l'IRA et ses avantages, tous les feux sont au vert.Dans cet épisode, elle revient sur son parcours, ses choix et ses projets, en partageant un maximum d'informations pour aider les personnes qui seraient intéressées par sa reconversion.Bonne écoute !_____Besoin d'aide pour avancer dans votre reconversion professionnelle ? Découvrez mes accompagnements._____
Certains enfants ne vont plus à l'école, d'autres ont cours en sous-sol, d'autres encore font des aller-retours entre les salles de classe et les abris. Comment leur parler de la guerre ? Plongée dans le quotidien d'une institutrice et de ses élèves à Odessa, dans le sud du pays. Dans l'Ukraine en guerre, l'école se met à l'écoute des enfants Bientôt quatre ans de guerre en Ukraine, 4 ans que l'invasion russe bouleverse le quotidien des familles, et des enfants. Comment aborder les peurs, les angoisses sans les alimenter, comment garder de la joie dans le quotidien ? Le soir, à table, devant les plus petits, la guerre est souvent un sujet tabou ; et c'est souvent l'école qui initie le dialogue. Théo Renaudon nous ouvre aujourd'hui les portes de l'école primaire n°19 de la ville d'Odessa, où Madame Holikova enseigne aux 10/11 ans. Et comme tous les matins, la journée commence par une minute de silence. En Slovaquie, le troisième procès des assassins présumés du journaliste slovaque Jan Kuciak débute aujourd'hui C'est l'une des affaires les plus sensibles de l'histoire récente du pays : celle de l'assassinat du journaliste d'investigation Ján Kuciak et de sa compagne, en 2018. Il y a moins d'un an, la Cour suprême avait annulé l'acquittement du principal suspect et un nouveau procès commence donc pour déterminer qui a commandité ce double meurtre. Les précisions de notre correspondant régional, Alexis Rosenzweig. Robert Burns : un héros national écossais toujours d'actualité En Écosse - et bien au-delà - depuis 225 ans, des millions de personnes se retrouvent fin janvier 2026 pour célébrer le poète et héros national Robert Burns. Elles se réunissent autour d'un repas riche en humour, en poésies, tradition et haggis - cette panse de brebis farcie, qui est au cœur de la célébration. Célébration qui n'oublie pas les idées : de l'égalité des genres à l'autodétermination des peuples, les valeurs démocrates de ce partisan de la Révolution française restent présentes dans les esprits. À Glasgow, le reportage de Thomas Harms. La chronique de la revue21, avec Guillaume Gendron : plongée au cœur d'une Data City, dans la grisaille anglaise À Slough, à l'ouest de Londres, les fumées blanches ont remplacé les noires émanations de l'industrie. Désormais, la triste ville de la série « The Office » est un « lieu-clé de la connectivité mondiale ». Quelles retombées économiques ? Quel impact environnemental et social ? * Un reportage à découvrir en Kioske et sur le site de la Revue21. Texte : Thomas Andrei, photos : Theo McInnes.
Certains enfants ne vont plus à l'école, d'autres ont cours en sous-sol, d'autres encore font des aller-retours entre les salles de classe et les abris. Comment leur parler de la guerre ? Plongée dans le quotidien d'une institutrice et de ses élèves à Odessa, dans le sud du pays. Dans l'Ukraine en guerre, l'école se met à l'écoute des enfants Bientôt quatre ans de guerre en Ukraine, 4 ans que l'invasion russe bouleverse le quotidien des familles, et des enfants. Comment aborder les peurs, les angoisses sans les alimenter, comment garder de la joie dans le quotidien ? Le soir, à table, devant les plus petits, la guerre est souvent un sujet tabou ; et c'est souvent l'école qui initie le dialogue. Théo Renaudon nous ouvre aujourd'hui les portes de l'école primaire n°19 de la ville d'Odessa, où Madame Holikova enseigne aux 10/11 ans. Et comme tous les matins, la journée commence par une minute de silence. En Slovaquie, le troisième procès des assassins présumés du journaliste slovaque Jan Kuciak débute aujourd'hui C'est l'une des affaires les plus sensibles de l'histoire récente du pays : celle de l'assassinat du journaliste d'investigation Ján Kuciak et de sa compagne, en 2018. Il y a moins d'un an, la Cour suprême avait annulé l'acquittement du principal suspect et un nouveau procès commence donc pour déterminer qui a commandité ce double meurtre. Les précisions de notre correspondant régional, Alexis Rosenzweig. Robert Burns : un héros national écossais toujours d'actualité En Écosse - et bien au-delà - depuis 225 ans, des millions de personnes se retrouvent fin janvier 2026 pour célébrer le poète et héros national Robert Burns. Elles se réunissent autour d'un repas riche en humour, en poésies, tradition et haggis - cette panse de brebis farcie, qui est au cœur de la célébration. Célébration qui n'oublie pas les idées : de l'égalité des genres à l'autodétermination des peuples, les valeurs démocrates de ce partisan de la Révolution française restent présentes dans les esprits. À Glasgow, le reportage de Thomas Harms. La chronique de la revue21, avec Guillaume Gendron : plongée au cœur d'une Data City, dans la grisaille anglaise À Slough, à l'ouest de Londres, les fumées blanches ont remplacé les noires émanations de l'industrie. Désormais, la triste ville de la série « The Office » est un « lieu-clé de la connectivité mondiale ». Quelles retombées économiques ? Quel impact environnemental et social ? * Un reportage à découvrir en Kioske et sur le site de la Revue21. Texte : Thomas Andrei, photos : Theo McInnes.
(Terre d'Éveil Vipassana)
En Ukraine, voilà déjà bientôt quatre ans que l'invasion russe bouleverse le quotidien des familles. Le soir, à table, la guerre est souvent un sujet tabou. Alors c'est à l'école que le dialogue est initié, par des questions et des réponses entre professeurs et enfants, ou encore des activités artistiques. Théo Renaudon, correspondant en Ukraine, nous immerge aujourd'hui dans la classe de Madame Olikova, institutrice pour des enfants ukrainiens de 10 à 11 ans dans l'école primaire n°19 d'Odessa, dans le sud du pays. Chaque matin, la journée commence par une minute de silence. Puis, la classe commence. Un reportage à retrouver dans la longueur dans Accents d'Europe. À lire aussiEn Ukraine le port d'Odessa, une cible privilégiée des frappes russes
Pascal Denault - Psaume 52 RÉSUMÉ: Les psaumes 52 à 59 nous ramènent à l'époque de la fuite de David devant Saül. Le premier de ces huit psaumes se rapporte au commencement de cette fuite où David, sans le vouloir, entraina le malheur sur la maison d’Achimélec. Sa fuite est emblématique du sacerdoce royal persécuté par de farouches adversaires dans ce monde déchu. En utilisant Doëg l'Edomite comme représentant, David expose la fourberie et la ruine de ces adversaires du royaume de Dieu et de l'attente confiante des justes. PLAN: 1. Le tyran déraciné (v.1-7) - Le méchant (v.2) - Sa méchanceté (v.3-6) - Son jugement (v.7) 2. L'olivier verdoyant (v.8-11) - Les justes (v.8) - Leur justice (v.9-10) - Leur délivrance (v.11) QUESTIONS: 1. Que sait-on sur l'arrière-plan de ce psaume? 2. Comment la méchanceté de Doëg est-elle décrite dans ce psaume? 3. Qu'en est-il du jugement prononcé contre Doëg? 4. Que font les justes? 5. Qu'est-ce qui distingue fondamentalement le juste du méchant? 6. En quoi consiste la délivrance des justes? 7. Quelles applications pouvons-nous faire de ce psaume? Lectures complémentaires: 1 Samuel 21.1-10, 22.6-23 (intro) ; 1 Pierre 2.4–10 (cène)
durée : 00:04:48 - Récits d'enquête - par : Mattéo Caranta - La liste des manquements est longue, et concerne tout le territoire. Selon les 42 rapports obtenus par Matthieu Slisse de Mediacité, de nombreux établissements de l'enseignement catholique bafouent les règles fixées par l'État.
Pascal Denault - Psaume 51.1-21 RÉSUMÉ: La vraie connaissance de soi commence avec la découverte de l'horreur de son propre péché. Lorsque Dieu produit cette conviction dans un pécheur, il se repent amèrement et implore la miséricorde divine. La vraie repentance est une oeuvre de la grâce et une manifestation de la nature nouvelle que Dieu crée en l'homme. Le Psaume 51 est une éloquente expression de cette transformation. PLAN: 1. La vraie repentance (v.1-7) 2. La grâce agissante (v.8-14) 3. L'Église bâtie (v.15-21) QUESTIONS: 1. Comment diviser le psaume 51? 2. Pourquoi David fut-il réceptif au message du prophète Nathan? 3. Comment un pécheur doit-il reconnaître son péché? 4. Pourquoi David dit-il avoir péché contre Dieu seul? 5. Pourquoi David dit-il avoir été conçu dans l’iniquité? 6. À quoi aspire le pécheur régénéré? 7. En quoi consistent la joie et l’assurance décrites par David? 8. Que décrit la prière : crée en moi un cœur pur? 9. Pourquoi David avait-il la crainte de perdre l’Esprit saint? 10. Quel est le lien de la dernière section avec la repentance de David? 11. Qu'avez-vous appris ou aimé dans ce message? Lectures complémentaires: 2 Samuel 12.1-14 (intro) ; 2 Corinthiens 7.8-11 (prière)
À Londres, un établissement secondaire a ouvert une classe sans professeurs, tous les contenus pédagogiques sont délivrés par des IA via des logiciels dédiés. Au Royaume-Uni, on teste l'enseignement 100% IA Face au bouleversement de l'irruption des IA génératives dans la vie des élèves, certains acteurs de l'éducation prennent les devants. À Londres, un établissement privé a ouvert une classe où les cours sont entièrement assurés pas une intelligence artificielle. Les élèves y préparent les équivalents du brevet et du bac, sans profs mais avec des coachs éducatifs. Reportage au David Game College, Marie Billon. La langue polonaise est la championne de l'intelligence artificielle À première vue, l'anglais et le chinois peuvent sembler prépondérants dans le domaine... Mais en termes d'efficacité, les choses sont beaucoup nuancées. La langue la mieux comprise par l'IA est une langue complètement indéchiffrable par les non-initiés, le polonais. C'est la conclusion inattendue d'une étude réalisée par des chercheurs du College Park de Microsoft à l'Université du Maryland, et de l'Université du Massachussetts. À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval Alchemy, de la Norvégienne Iris Caltwait. Dans le nord de la France, les associations luttent contre la précarité énergétique Plus de 41 millions de personnes sont en situation de précarité énergétique dans l'Union européenne, selon Eurostat. Concrètement, cela veut dire que 9% de la population n'a pas un accès suffisant ou régulier au chauffage. Cela peut être dû à un manque de moyens, ou à des logements mal isolés, inadaptés. La plupart des gouvernements ont pris des mesures, par exemple des aides à la rénovation, mais cela ne suffit pas toujours. Dans l'Hexagone, la région des Hauts-de-France est particulièrement touchée : 1 ménage sur 5 y souffre du froid. Pour aider ces derniers le secteur associatif se mobilise. Reportage près de la ville de Compiègne, Lise Verbeke.
À Londres, un établissement secondaire a ouvert une classe sans professeurs, tous les contenus pédagogiques sont délivrés par des IA via des logiciels dédiés. Au Royaume-Uni, on teste l'enseignement 100% IA Face au bouleversement de l'irruption des IA génératives dans la vie des élèves, certains acteurs de l'éducation prennent les devants. À Londres, un établissement privé a ouvert une classe où les cours sont entièrement assurés pas une intelligence artificielle. Les élèves y préparent les équivalents du brevet et du bac, sans profs mais avec des coachs éducatifs. Reportage au David Game College, Marie Billon. La langue polonaise est la championne de l'intelligence artificielle À première vue, l'anglais et le chinois peuvent sembler prépondérants dans le domaine... Mais en termes d'efficacité, les choses sont beaucoup nuancées. La langue la mieux comprise par l'IA est une langue complètement indéchiffrable par les non-initiés, le polonais. C'est la conclusion inattendue d'une étude réalisée par des chercheurs du College Park de Microsoft à l'Université du Maryland, et de l'Université du Massachussetts. À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval Alchemy, de la Norvégienne Iris Caltwait. Dans le nord de la France, les associations luttent contre la précarité énergétique Plus de 41 millions de personnes sont en situation de précarité énergétique dans l'Union européenne, selon Eurostat. Concrètement, cela veut dire que 9% de la population n'a pas un accès suffisant ou régulier au chauffage. Cela peut être dû à un manque de moyens, ou à des logements mal isolés, inadaptés. La plupart des gouvernements ont pris des mesures, par exemple des aides à la rénovation, mais cela ne suffit pas toujours. Dans l'Hexagone, la région des Hauts-de-France est particulièrement touchée : 1 ménage sur 5 y souffre du froid. Pour aider ces derniers le secteur associatif se mobilise. Reportage près de la ville de Compiègne, Lise Verbeke.
Face au recours de plus en plus fréquent et incontrôlé des élèves à des outils comme Mistral, Claude ou Chat GPT, un collège-lycée privé de la City de Londres a voulu prendre les devants : l'établissement a ouvert l'an dernier une classe où l'enseignement est entièrement dispensé par un agent d'intelligence artificielle. Les jeunes étudient pour l'équivalent du brevet des collèges et du baccalauréat. Ils n'ont pas de professeurs mais des coachs pour suivre leur progression. Si les résultats sont là, une question se pose : qui contrôle le contenu de ces outils ? De notre correspondante à Londres, Quatorze adolescents les yeux rivés sur leurs écrans. Rien d'étonnant à première vue, sauf qu'ils sont en classe et qu'ils sont en train d'apprendre. « Je n'enseigne pas les matières au programme. Mais enseigner, c'est aussi donner aux élèves l'envie d'apprendre, les aider à comprendre le fonctionnement du cerveau dans l'apprentissage et leur donner les méthodes les plus efficaces. Nous avons des rendez-vous individuels chaque semaine et nous vérifions leurs données en continu : c'est un soutien beaucoup plus intensif parce que je n'ai pas à planifier une centaine de cours ou à préparer ou corriger des tests. Tout se fait automatiquement ! », explique Alexander, coach éducatif au sein de l'établissement David Game à Londres. À lire aussiIntelligence artificielle à l'école: «La notion de devoirs à la maison n'a plus aucun sens» S'ils ont une question, les élèves la posent à l'agent intelligent appelée Violette. S'ils n'ont pas compris, ils peuvent lui demander de répéter ou bien d'expliquer plus simplement les choses. Cela enlève la timidité ou la honte devant ses camarades, assure Alexander. Heymans est, lui, même en plein cours de biologie sur les ganglions lymphatiques. Il étudie pour l'examen que les élèves du Royaume-Uni passent à 16 ans. « C'est une méthode très intéressante. Vraiment, j'adore. Chaque plateforme a son propre type d'apprentissage. On ne s'ennuie pas », renchérit-il. À lire aussiComment l'IA transforme l'enseignement et l'apprentissage ? « D'où viennent les données utilisées pour nourrir ces moteurs d'intelligence artificielle » ? Principal du collège, David Dalton est celui qui a lancé l'idée de cette classe 100% IA, quand Chat GPT est monté en popularité. Conscient du pouvoir de perturbation de cette nouvelle technologie dans l'éducation, il a, dit-il, voulu au contraire prendre les devants. L'école a alors investi environ un million d'euros pour développer sa propre plateforme. « Ce n'est pas une expérience, dans le sens où nous savions déjà qu'on pouvait obtenir des résultats supérieurs avec un enseignement individuel sous cette forme. Mais les résultats sont spectaculaires », souligne-t-il. Selon l'établissement, tous les élèves de l'an passé ont amélioré leurs résultats d'au moins deux points. Mais à l'heure qu'il est, il n'y a aucun mécanisme, aucune structure gouvernementale qui surveille l'utilisation de l'IA dans les écoles. Pourtant, selon Lili Villard, chercheuse à l'Institut des politiques éducatives, environ la moitié des enseignants des écoles secondaires britanniques utilisent l'IA et environ les trois quarts des élèves le font aussi. « Leurs algorithmes sont souvent construits à partir de différents sous-ensembles de données. Or, nous ne savons pas nécessairement d'où viennent les données utilisées pour nourrir ces moteurs d'intelligence artificielle. Il y a un réel manque de recherches et de données », déplore-t-elle. Un comité d'évaluation des technologies pédagogiques a été mis en place par le ministère de l'Éducation britannique, mais pour l'instant, il n'en est qu'à la phase de recueil des informations. À lire aussiL'intelligence artificielle dans l'enseignement: seuls 20% des enseignants l'utilisent
Pascal Denault - Psaume 50.1-23 RÉSUMÉ: Le Psaume 50 révèle le Dieu qui se manifeste dans le feu pour juger la voie de ceux qui s’approchent de lui. Ce psaume nous apprend non seulement quelle sorte d’adoration Dieu veut, mais surtout quels adorateurs il recherche. PLAN: 1. Une convocation solennelle (v.1-6) 2. L'adoration que Dieu veut (v.7-15) 3. L'adorateur que Dieu recherche (v.15-23) QUESTIONS: 1. Que sait-on sur Asaph? 2. Dans ce psaume, qui convoque qui et pourquoi? 3. Qu'est-ce que le formalisme religieux? 4. Qu'est-ce que la domestication du divin? 5. Quel sacrifice plaît à Dieu? 6. Comment raisonne le méchant qui est religieux? 7. Qu'est-ce que Dieu attend du méchant? Lectures complémentaires: Ésaïe 1.10-31 (intro) ; 1 Corinthiens 1.26-31 (Cène)
Les manuels sont essentiels à la réussite scolaire des enfants. Avec plus de 320 millions d'élèves, le marché du livre scolaire en Afrique est estimé à au moins 13 milliards de dollars. Un marché encore largement dominé par des éditeurs étrangers, avec souvent des filiales locales ou des coéditions. [Rediffusion de l'émission du 17 septembre 2025] Dans certains pays, notamment anglophones, des éditeurs nationaux parviennent à passer les barrages des appels d'offre et des commandes publiques. Reste le problème d'acheminer réellement les livres jusque dans les salles de classe. Quelles solutions pour éditer et distribuer des manuels conçus par l'Afrique ? Comment inclure les systèmes éducatifs et les enseignants dans ces démarches nationales ? Un sujet qui va bien au-delà de l'école, quand on sait que pour des éditeurs africains, les manuels scolaires, constituent l'essentiel de leur chiffre d'affaire. Cela signifie que la vie intellectuelle, littéraire du continent est impactée par la survie des éditeurs nationaux. Avec : • Vincent Bontoux, consultant auprès de divers bailleurs de fonds (Banque mondiale, Banque asiatique de Développement, Banque islamique de Développement, Enabel, feue USAID, etc.) sur des projets de manuels scolaires dans les pays en développement (principalement en Afrique, mais aussi dans le Pacifique et en Amérique latine), en collaboration avec les gouvernements nationaux • Michel Levenez, consultant pour des éditeurs français et acteur de l'édition et de la commercialisation du livre sur le continent africain depuis plus de 30 ans • Anges Félix N'Dakpri, fondateur et gérant de Gad Éditions, commissaire général du Salon International du Livre d'Abidjan (SILA) et président d'honneur de l'Association des Editeurs de Côte d'Ivoire (ASSEDI). En ouverture d'émission : L'école autour du monde, l'actualité de l'éducation, avec Marie Raichvarg, directrice du développement institutionnel, en charge des enquêtes auprès des adolescents chez Acadomia. Elle nous présente les résultats d'une étude récemment publiée : Réseaux sociaux – la majorité des adolescents prête à s'autoréguler. Programmation musicale : ► Totem – Lamomali ► Katam - Diamond Platnumz.
Savoir situer fleuves, rivières, mers et océans, connaître les principales chaînes de montagnes, localiser les pays et leurs frontières, appréhender les flux migratoires, les conséquences de l'urbanisation ou du réchauffement climatique... Voici une liste non exhaustive de ce que nous enseigne la géographie. Des savoirs essentiels pour représenter l'espace, comprendre le monde qui nous entoure et la place qu'on y occupe. Et depuis, l'arrivée du GPS dans notre quotidien, il est désormais facile de se géolocaliser et de se promener virtuellement aux quatre coins de la planète. Pourtant, si la géographie cherche à nous expliquer le monde en le décrivant, elle s'appuie sur des cartes qui reflètent une certaine vision. Par exemple, début 2025, la décision de Donald Trump de rebaptiser le «Golfe du Mexique» en «Golfe d'Amérique» a été reprise sur Google Maps, le leader mondial de la cartographie numérique. Autre exemple, la projection du Mercator, créée à l'origine pour la navigation maritime, devenue la carte la plus utilisée au monde, fait l'objet de contestation. Dans cette version, la taille de l'Afrique est notamment sous-estimée. Représenter la forme des continents, la hauteur des montagnes, transcrire la surface sphérique de la terre sur du papier, nécessite des conventions et des normes. La géographie n'est donc pas une matière neutre comme on pourrait le croire. Dans ce contexte, comment enseigner la géographie ? Cette émission est une rediffusion du 12 novembre 2025 Avec : • Nicolas Lambert, ingénieur de recherche au CNRS, au Centre pour l'analyse spatiale et la géovisualisation. Enseignant en cartographie et webmapping à l'Université de Paris Cité. Co-auteur avec Françoise Bahoken de Cartographia, comment les géographes (re)dessinent le Monde (Armand Colin – 2025) • Labaly Touré, enseignant chercheur, responsable de la filière Géomatique, à l'Université du Sine Saloum El Hadj Ibrahima Niass (USSEIN) à Kaolack, au Sénégal. En première partie de l'émission, l'école autour du Monde. Direction Bangkok avec notre correspondante Juliette Chaignon. En mars 2025, la Thaïlande a annoncé assouplir les règles concernant le fait de porter les cheveux longs et détachés à l'école. La loi nationale de 1972, écrite pendant la dictature militaire, a été abrogée et désormais les écoles publiques décident de leur propre règlement. Mais 6 mois après cette décision, des cas de sanctions perdurent. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Programmation musicale : ► Deux et Demi - Orelsan ► Skido – Victony / Olamide.