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Toujours en suivant l'ordre à suivre du Seigneur. Les disciples se retrouvent réuni ensemble cherchant à observer ce que le Seigneur nous a prescrit. Les disciples doivent réaliser ce que nous sommes en Jésus-Christ, nous sommes le corps du Seigneur sur terre. Cet article Que font les membres de l'Église une fois réunis ? est apparu en premier sur Publication Évangélique.
Chaque jour, des millions de personnes à travers le monde utilisent l'intelligence artificielle (IA) pour rédiger un texte, créer une image, obtenir une réponse en quelques secondes... Mais derrière ces outils se cachent des ingénieurs capables de concevoir les algorithmes qui les font fonctionner. À Yamoussoukro, l'Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny forme justement cette nouvelle génération de spécialistes. Immersion dans une école qui veut faire de la Côte d'Ivoire un acteur à part entière de la révolution de l'IA. De notre envoyé spécial à Yamoussoukro, À l'International Data Science Institute, dans une salle informatique où les étudiants ont les yeux rivés sur leurs écrans, Doma Soro fait partie de ceux qui se forment aux enjeux de demain. Après une licence à l'École nationale supérieure de statistique et d'économie appliquée, cette étudiante a choisi de poursuivre sa formation ici, en master sécurité, cybersécurité et intelligence artificielle. Une orientation née de sa découverte de la data science. « J'ai opté pour une spécialisation en data science. Là-bas, j'ai eu l'opportunité de voir tout ce qui a trait au métier. Ce qui a débloqué un engouement chez moi. Je ne regrette pas mon choix parce qu'on apprend beaucoup déjà. Nous avons beaucoup d'opportunités de travailler dans beaucoup d'autres domaines », explique-t-elle. Dans cette école, les étudiants apprennent, entre autres, à collecter, traiter et analyser d'immenses volumes de données. « À l'aide du numérique, nous avons beaucoup de données issues des réseaux sociaux, Facebook et autres. Nous avons vu comment regrouper ces données, comment les traiter et pouvoir les utiliser pour prédire éventuellement le comportement des personnes, par exemple sur les achats », précise Doma Soro. Au terme de chaque semestre, les étudiants, réunis en petits groupes, mettent ces connaissances en pratique à travers des projets concrets en intelligence artificielle : détecter des fraudes bancaires, améliorer des diagnostics médicaux ou encore anticiper les comportements des consommateurs. Début juin, deux équipes de l'International Data Science Institute ont d'ailleurs décroché la troisième place mondiale à la Huawei ICT Competition, organisée en Chine. Parmi les participants, on retrouve Bony Chris, étudiant en master. « Le projet que j'ai présenté au concours était un outil de conversation qui va permettre à l'utilisateur de pouvoir être guidé dans son parcours médical. Il arrive sur la plate-forme et l'intelligence artificielle est capable de lui fournir la clinique la plus proche et capable de répondre à son besoin », détaille-t-il. L'accès à l'institut se fait sur concours. Chaque année, 80 étudiants ivoiriens et africains sont sélectionnés. Depuis sa création en 2017, l'école revendique plus de 200 diplômés aujourd'hui insérés dans la vie professionnelle. L'enjeu est de former des experts capables de répondre aux besoins des entreprises. Le docteur Lambert Thanoh, coordonnateur de l'institut, souligne l'ambition de la formation. « C'est une formation complète qui permet à nos étudiants d'être des "data analystes", des "data scientifiques", d'être des "data ingénieurs", des experts dans le domaine du "machine learning" qui leur permet d'occuper des métiers dans tous les secteurs d'activité », indique-t-il. À l'avenir, l'International Data Science Institute souhaite renforcer ses activités dans la robotique appliquée à l'industrie. À lire aussiCentres de données aux États-Unis: «Leur démesure vient impacter beaucoup les habitants»
On prend maintenant la direction de l'Afrique du Sud, à l'université de Witwatersrand, à Johannesburg, sur un campus qui date de 1896, devenue université de Wits en 1992. Cet établissement d'excellence, classé parmi les meilleurs du continent, est aussi connu pour son ancrage libéral et pour son activisme, notamment contre le régime de l'apartheid. Wits occupe aujourd'hui une place centrale dans la décolonisation des savoirs. De notre envoyé spécial à Johannesburg, À l'école d'architecture de l'université Wits, à Johannesburg en Afrique du Sud, le professeur Nnamdi Elleh marque les esprits dès les premiers instants. Dès notre arrivée, il s'arrête devant un grand escalier en colimaçon et présente son dernier projet, réalisé en décembre avant son départ à la retraite. « Ici, on retrouve Léonard de Vinci. Et à côté, une figure namibienne ; et d'autres figures du continent. Nulle part ailleurs dans le monde, on ne trouve l'homme de Vitruve de De Vinci aux côtés de figures africaines. Pourtant, quand on les regarde, on constate qu'elles ont aussi des proportions parfaites. C'est le dernier projet que j'ai réalisé en décembre, avant mon départ », explique-t-il. En sept ans à la tête de cette école, le professeur Elleh a œuvré pour inciter ses étudiants à réfléchir dans leurs langues africaines. Une démarche qu'il juge essentielle pour une véritable décolonisation des savoirs. « On ne peut pas parler de décolonisation si le soi, ou la façon de penser, restent étrangers. Les étudiants connaissent le récit. Ils connaissent l'histoire. Maintenant, on doit réfléchir à comment penser des concepts dans sa langue maternelle », détaille-t-il. C'est dans cet esprit qu'a été créée la plateforme Wits Innovations Vernaculaires (Wits-VITS), visant à élaborer un large lexique de notions complexes en langues locales. Le professeur Elleh partage l'un de ses exemples préférés : « L'un de mes exemples préférés, c'est quand un étudiant a travaillé sur le mot ''paysage''. Dans sa culture zouloue, le paysage englobe le ciel, la terre, le vent, l'air, ainsi que les vivants et les morts. Je n'avais jamais entendu une définition pareille ! » Cette initiative prend tout son sens dans un contexte où, dans la plupart des universités africaines, l'enseignement se fait encore en langues dominantes, principalement l'anglais et le français. Pour Nnamdi Elleh, les mots eux-mêmes sont un enjeu de pouvoir : « Souvent, quand quelque chose est nouveau, on parle d'occidentalisation. Mais le mot "occidentalisation" est déjà une arme. Il signifie : "Je possède. Tu n'es qu'un emprunteur." La plus grande arme, c'est d'abord le mot. Avec mon programme, je veux donc décoloniser les mots et les pensées. » Les résultats de cette approche sont tangibles. En décolonisant les mots dès leur entrée à l'école d'architecture, les étudiants voient leur cursus se transformer. Marie-Justine Mutabazi, 25 ans, étudiante en cinquième année, en témoigne : « Quand on arrive en première année, on pense que l'architecture, il s'agit de quelque chose qui se situe en dehors de l'expérience africaine. Mais M. Elleh nous a recentrés sur l'Afrique et sur les connaissances africaines. Alors, aujourd'hui, maintenant qu'on réalise nos projets de master, on est capables de puiser ce savoir au plus profond de nous-mêmes. Ce n'est plus quelque chose que l'on doit aller chercher à l'extérieur de soi. » À Wits, les langues vernaculaires, souvent reléguées au passé, deviennent ainsi des langues résolument modernes, des moteurs d'innovation au service de la connaissance. À lire aussiLe mouvement rastafarien en Afrique, entre tolérance et marginalisation
Enseignement du Père Pascal Ide
Quel esprit nous anime, en tant que chrétien ? Paul nous amène à nous poser une question. Dans quel but servons-nous le Seigneur ? Paul explique qu'il faut se regarder et examiner ce qu'on est en train de faire. Nous pouvons vouloir servir le Seigneur dans son royaume et en même temps prendre des décisions et parler de façon à marcher contre Dieu. Cet article Épître aux Philippiens 1:15-19 est apparu en premier sur Publication Évangélique.
Enseignement de Mgr Xavier Malle sur les éxilés
Enseignement du Père Pascal Ide
Comment permettre à tous les élèves de communiquer spontanément et efficacement en langue vivante ? Isabelle Brugnoli, professeure des écoles en CM2 à Aix-en-Provence, a choisi de s'inscrire dans un dispositif de recherche-action et d'expérimenter l'approche performative théâtrale (APT), une approche peu connue en France qui donne aux élèves la possibilité de créer des personnages, de raconter des histoires et d'interagir avec les autres. Par le jeu théâtral, les élèves, quel que soit leur niveau, osent davantage s'exprimer, ils mémorisent plus facilement et prennent confiance en eux. Dans la séance que vous allez découvrir, Isabelle a accueilli dans sa classe l'artiste-pédagogue Jane Rony pour guider les élèves vers la création de véritables petites saynètes en anglais... Une expérience immersive où chacun entre en scène.Vous voulez plus de théâtre au service de l'apprentissage des langues ? Ces épisodes Extra classe peuvent vous intéresser :S'ouvrir au monde par le théâtre - Les énergies scolaires #13.Un projet culturel pour des élèves allophones - Les énergies scolaires #46.Enseigner une langue régionale : l'exemple du picard - Les énergies scolaires #129.Vous pouvez aussi consulter :Le site de la recherche Celavie dans le cadre du pôle pilote Ampiric.Le site de la compagnie de théâtre de Jane Rony, formée à l'APT.Abonnez-vous à la newsletter.Et rejoignez-nous sur le groupe Facebook « Extra classe - Podcast et enseignement ».Extra classe à écouter et à partager sur toutes vos plateformes de podcasts :https://smartlink.ausha.co/extra-classeExtra classe, le podcast produit par Réseau Canopé.Épisode préparé et réalisé par : Fanny Milhe PoutingonDirecteur de publication : Samuel VitelCoordination et production : Hélène Audard, Magali DevanceMixage : Myriam NaciriContactez-nous sur : contact@reseau-canope.fr© Réseau Canopé, 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Enseignement de Jeanne et Matthieu de la Tousche "La paix soit avec vous ! une parole pour ma vie quotidienne" à la session de la communauté de l'Emmanuel "Paray Côte d'Azur" le lundi 13 juillet 2026 en direct sur Radio Maria France
Enseignement du Père Pascal Ide à la session de la communauté de l'Emmanuel "Paray Côte d'Azur" le dimanche 12 juillet 2026, en direct sur Radio Maria France
Nous allons regarder comment le Seigneur a travaillé avec ses disciples pour la croissance de l'Église. Jésus a garanti d'être avec ceux qui travaillent pour faire avancer le royaume de Dieu. Cet article Là où est l'Église, là aussi est le Seigneur. est apparu en premier sur Publication Évangélique.
Dans les années 1970, l'université de Dakar vit un paradoxe : l'un des plus grands intellectuels africains travaille dans ses murs, mais n'a pas le droit d'y enseigner. Son nom : Cheikh Anta Diop. Face au président Léopold Sédar Senghor et à sa négritude, il défend une vision radicalement différente de ce que pourrait être une renaissance africaine. Notre série sur les campus africains de légende se rend aujourd'hui à Dakar, au cœur d'un des grands duels intellectuels du XXᵉ siècle. De notre correspondante à Dakar, Dans les années 1970 du Sénégal post-indépendance, la pensée senghorienne domine, mais le campus de l'université de Dakar est déjà un lieu de contestation naissante. « Senghor et les étudiants, ce n'était pas facile, se rappelle Buuba Diop, historien, qui y était étudiant. Ceux qui contestaient Senghor en tant qu'étudiants étaient majoritaires. Les étudiants du Parti socialiste étaient minoritaires. C'est ainsi qu'on a dissous des organisations étudiantes. » Face à Senghor et sa négritude, un homme incarne une autre vision. Cheikh Anta Diop. C'est un intellectuel accompli. Son premier grand livre, Nations nègres et culture, est paru en 1955. Sa thèse : la civilisation égyptienne antique était une civilisation noire africaine, et c'est de cette vérité scientifique que doit partir toute renaissance du continent. « Pour Senghor, "l'émotion est nègre comme la raison est hellène". Alors là, Cheikh Anta Diop ne pouvait pas être d'accord », souligne l'historien. « La question essentielle a également été l'Égypte, l'origine de la civilisation africaine à partir de l'Égypte, etc. Ça, Senghor était tout à fait contre, explique Fatou Sow, sociologue, elle était elle aussi à l'université. Je pense que Senghor avait à la fois un respect pour cet homme intelligent et brillant quand même, et puis en même temps, une aversion pour ce qu'il écrivait. Et ils n'ont pas arrêté de se répondre l'un à l'autre. » À lire aussiCampus de légende: au Ghana, l'Institute of African Studies de Legon, lieu de rayonnement du panafricanisme [1/6] Un défenseur du wolof peu entendu Les deux hommes s'opposent aussi sur les langues : Senghor défend le français, Cheikh Anta Diop milite pour les langues africaines. Jusqu'en 1981, Diop n'aura pas le droit d'enseigner l'histoire à l'université. Relégué à l'Institut fondamental d'Afrique noire, il y crée un laboratoire de datation au carbone 14, mariant physique nucléaire et recherche sur les origines africaines. Sur le campus, dans ces années-là, les occasions de l'entendre sont rarissimes. « L'Association des historiens africains a organisé une conférence sur la haute antiquité et la Méditerranée, Cheikh Anta Diop n'était pas prévu au programme. Quelques amis sont allés voir l'association en leur disant : "Mais vous ne pouvez pas faire ce type de réflexion sans inviter Cheikh Anta Diop." Donc, ils sont allés l'inviter, raconte Fatou Sow. J'étais à cette conférence-là. Personne n'a bougé dans la salle. Il a parlé tout seul. Et ça, je pense que ça a été un moment très important parce que c'est la première fois qu'il parlait sur le campus. » Cheikh Anta meurt en 1986, à 62 ans. Un an plus tard, l'université prend son nom. L'Ifan, l'Institut fondamental d'Afrique noire, aussi. Une reconnaissance trop tardive pour Fatou Sow. Et aujourd'hui, le wolof qu'il défendait comme langue d'enseignement n'a toujours pas intégré l'université qui porte son nom. À écouter dans La marche du mondeÀ l'école de Cheikh Anta Diop
Pendant les trois week-ends à venir, RFI visite des campus de légende en Afrique, qu'ils aient autrefois été témoins de débats intellectuels majeurs ou qu'ils soient les lieux où s'invente aujourd'hui l'Afrique de demain. Au Ghana, le campus de Legon abrite l'Institute of African Studies, créé par le père de l'indépendance, Kwame Nkrumah, pour développer une pensée africaine affranchie des modèles coloniaux. Plus de soixante ans après sa fondation, l'établissement reste très actif et s'implique dans les débats sur la décolonisation des savoirs ou les réparations. De notre envoyée spéciale à Accra, La nuit tombe, au sommet du campus de Legon, l'historien Samuel Ntewusu, professeur à l'Institute of African Studies, montre la colline qui domine la capitale ghanéenne : « D'ici, c'est toute Accra qui s'étend à nos pieds. » Depuis ce promontoire, le regard porte jusqu'à l'aéroport et l'océan Atlantique. Pour Samuel Ntewusu, cette position dominante raconte aussi quelque chose de l'histoire de Legon. Une histoire intimement liée aux aspirations d'émancipation qui traversent alors la Gold Coast britannique. « À cette époque déjà, les habitants de la Gold Coast s'engageaient sur le chemin de l'indépendance, avec l'éducation comme moteur. » Fondée en 1948, l'université accompagne cette marche vers l'indépendance. Quelques années plus tard, Kwame Nkrumah fonde l'Institute of African Studies. Lors de son inauguration en 1962, il prononce un discours fondateur, The African Genius. Samuel Ntewusu : « Dans son discours The African Genius, Kwame Nkrumah explique comment l'institut doit fonctionner : il est créé pour étudier, enseigner et défendre l'Afrique à partir de méthodes de recherche centrées sur les réalités africaines. » Un « carrefour d'échanges intellectuels » Penser l'Afrique à partir de l'Afrique : l'ambition est révolutionnaire. Il a fallu pour cela faire de l'institut un lieu carrefour, comme l'explique Philip Owusu, conservateur du musée de l'Institute of African Studies : « L'Institute of African Studies est rapidement devenu un véritable carrefour d'échanges intellectuels. Grâce à ses publications, ses ateliers d'écriture et ses clubs littéraires, des chercheurs qui ne se seraient jamais rencontrés ont pu échanger leurs idées. L'institut est ainsi devenu un point de rencontre majeur pour les intellectuels du continent et de la diaspora. » Cette circulation des idées continue aujourd'hui d'alimenter les grands débats africains et de former une nouvelle génération de chercheurs. Comme Emmanuel Amoah Darkwah, doctorant en relations internationales : « À l'Institute of African Studies, les chercheurs travaillent sur les réparations, la colonisation ou encore l'esclavage. C'est un véritable centre de production des savoirs sur l'Afrique. » Parmi ces débats, celui des réparations. Emmanuel Amoah Darkwah rêve désormais de porter cette réflexion au sein des grandes institutions internationales : « Le développement de l'Afrique ne doit pas être pensé ailleurs pour les Africains. Les idées et les solutions aux problèmes du continent doivent être imaginées et mises en œuvre par les Africains eux-mêmes. » Plus de soixante ans après The African Genius, Legon continue de penser l'avenir du continent depuis l'Afrique.
Après plusieurs mois de travaux, la mission d'information du Sénat sur l'enseignement français à l'étranger a rendu son rapport. Cette mission transpartisane était conduite par quatre co-rapporteurs : Yan Chantrel, Mathilde Ollvier, Georges Naturel et Claude Kern. Trente-quatre recommandations ont été formulées pour répondre aux défis auxquels est confronté le réseau de l'enseignement français à l'étranger. Les explications de Yan Chantrel, sénateur des Français établis hors de France.
Pour certains étudiants, la prochaine rentrée universitaire ne se fera pas dans un amphithéâtre, mais plutôt à domicile. Si la pandémie de Covid-19 nous avait familiarisés avec les cours en ligne, l'enseignement à distance répond, en réalité, à des besoins qui dépassent largement les contraintes d'une crise sanitaire. Car étudier en ligne, c'est plus de flexibilité sur les horaires, donc la possibilité de travailler plus facilement à côté ou d'entreprendre. C'est aussi des frais réduits, et pouvoir bénéficier de cours dispensés dans une université loin de chez soi. Les open universities, ou universités ouvertes, nées il y a une cinquante d'années, proposaient déjà des formations à distance à grande échelle pour les adultes au travail. Depuis, de plus en plus d'universités ou écoles proposent des formations diplômantes 100% en ligne. Avec le développement d'internet, l'amélioration de l'accès aux technologies, l'arrivée de l'intelligence artificielle, les outils sont de plus en plus nombreux pour permettre de suivre des cours à distance. Mais la crise sanitaire en 2020 nous a également montré les difficultés à mettre en place de tels dispositifs, et, pour les étudiants, de réussir à poursuivre leur scolarité. Entre les cours en visioconférence, les envois de pdf, ou les salles virtuelles pour les travaux de groupes, comment fonctionnent les universités en ligne ? Comment s'adaptent les enseignants et les étudiants ? Et surtout que vaut un diplôme obtenu en ligne par rapport à un diplôme d'une université classique ? Avec : Jean-Louis Correa, vice-recteur de l'Université Numérique Cheikh Hamidou KANE (UN-CHK) à Dakar au Sénégal, en charge de la pédagogie Arab Ben Ali Cherif, directeur de l'Institut d'Enseignement à Distance (IED) de l'Université Paris 8. En début d'émission, l'école autour du monde avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin, en Colombie, où l'enseignement à distance se développe. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Programmation musicale : ► Woman Little Simz - Cleo Sol ► 6H30 - She Says.
Pour certains étudiants, la prochaine rentrée universitaire ne se fera pas dans un amphithéâtre, mais plutôt à domicile. Si la pandémie de Covid-19 nous avait familiarisés avec les cours en ligne, l'enseignement à distance répond, en réalité, à des besoins qui dépassent largement les contraintes d'une crise sanitaire. Car étudier en ligne, c'est plus de flexibilité sur les horaires, donc la possibilité de travailler plus facilement à côté ou d'entreprendre. C'est aussi des frais réduits, et pouvoir bénéficier de cours dispensés dans une université loin de chez soi. Les open universities, ou universités ouvertes, nées il y a une cinquante d'années, proposaient déjà des formations à distance à grande échelle pour les adultes au travail. Depuis, de plus en plus d'universités ou écoles proposent des formations diplômantes 100% en ligne. Avec le développement d'internet, l'amélioration de l'accès aux technologies, l'arrivée de l'intelligence artificielle, les outils sont de plus en plus nombreux pour permettre de suivre des cours à distance. Mais la crise sanitaire en 2020 nous a également montré les difficultés à mettre en place de tels dispositifs, et, pour les étudiants, de réussir à poursuivre leur scolarité. Entre les cours en visioconférence, les envois de pdf, ou les salles virtuelles pour les travaux de groupes, comment fonctionnent les universités en ligne ? Comment s'adaptent les enseignants et les étudiants ? Et surtout que vaut un diplôme obtenu en ligne par rapport à un diplôme d'une université classique ? Avec : Jean-Louis Correa, vice-recteur de l'Université Numérique Cheikh Hamidou KANE (UN-CHK) à Dakar au Sénégal, en charge de la pédagogie Arab Ben Ali Cherif, directeur de l'Institut d'Enseignement à Distance (IED) de l'Université Paris 8. En début d'émission, l'école autour du monde avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin, en Colombie, où l'enseignement à distance se développe. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Programmation musicale : ► Woman Little Simz - Cleo Sol ► 6H30 - She Says.
Lorsqu'elle découvre le bridge au début de sa carrière professionnelle, c'est une révélation : Géraldine Gadé enseignera les mathématiques et le bridge scolaire sera son vecteur. À ses yeux, ce jeu de cartes est un formidable support pour l'apprentissage des maths, car il met en jeu des compétences telles que le raisonnement, la mémorisation, l'art de formuler des hypothèses. Il permet aussi de développer des compétences psychosociales qui sont toutes aussi importantes pour les élèves : la concentration, la coopération, la confiance en soi, le goût du challenge... Encouragée par l'Éducation nationale qui a signé une convention de partenariat avec la Fédération française de bridge, chaque année elle prépare ses élèves de 5e à des grands tournois.Ces épisodes Extra classe peuvent vous intéresser :La playlist Enseigner les maths.Les enjeux de la ludopédagogie - Parlons pratiques ! #5.Vous pouvez aussi consulter :Le site de la Fédération française de bridge.La page Jouer au bridge à l'école ! Une pratique hybride : des cartes et une application numérique sur Primàboard.Abonnez-vous à la newsletter.Et rejoignez-nous sur le groupe Facebook « Extra classe - Podcast et enseignement ».Extra classe à écouter et à partager sur toutes vos plateformes de podcasts :https://smartlink.ausha.co/extra-classeExtra classe, le podcast produit par Réseau Canopé.Épisode préparé et réalisé par : Luc TaraminiDirecteur de publication : Samuel VitelCoordination et production : Hélène Audard, Magali DevanceMixage : Laurent GaillardContactez-nous sur : contact@reseau-canope.fr© Réseau Canopé, 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'association De l'or dans les mains propose un programme "Je découvre les métiers manuels" à destination des élèves de cinquième. L'objectif ? Permettre aux jeunes de découvrir des métiers manuels qu'ils ne connaissent pas ou peu. Le collège de La Rabière, à Joué-lès-Tours, participe à ce dispositif éducatif. Le 21 mai 2026, c'est la deuxième journée d'ateliers avec des artisans.Nous suivons Audrey Legendre, Responsable régionale Centre-Val de Loire chez De l'or dans les mains, sur place, au collège, pour en savoir plus sur ce programme et l'association. C'est l'occasion d'échanger avec les artisans présents sur cette session - forgerons, tourneur sur bois, mécanicien, fleuriste, électricien, couturière - les enseignantes, et les jeunes. avec, Juliette et David Huet – ForgeronsColette Dubreil – FleuristeGaëtane Lablée – Professeur documentalisteSophie Pereira – Professeur de mathématiquesProduction : Melissa Wyckhuyse, Radio Campus Tours, 2026Eric Popinet – ElectricienAdeline Casco – CouturièreStéphane Berviller – Tourneur sur boisPierre-Olivier Carton – Mécanicien automobile-----------------------------------------------------UNIVOX l'émissionLes radios Campus scrutent en permanence les jeunesses de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiant.e.s, jeunes citoyen.ne.s engagé.e.s, habitant.e.s et associations des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant.Nouveauté ! Univox se met au vert Découvrez dans cette série spéciale les associations étudiantes et initiatives poussées par les jeunesses citoyennes en faveur de l'environnement et engagées dans la lutte climatique.Tous les podcasts :https://www.radiocampus.fr/emission/univox------------------------------------------------------RADIO CAMPUS FRANCERadio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France.NOUS SUIVRE | FOLLOW USwww.radiocampus.frInsta @radio_campusHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partagez votre opinion avec la rédactionLe Sénat participe activement le débat sur l'avenir de l'enseignement français à l'étranger. Après trois mois de travaux, la mission d'information de la commission de la Culture et de l'Éducation vient de rendre un rapport. Celui-ci formule 32 recommandations pour garantir la pérennité du réseau de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE). Parmi les propositions les plus marquantes figure la suspension de l'objectif Cap 2030, lancé par Emmanuel Macron, qui vise à doubler les effectifs du réseau. Yan Chantrel, co-rapporteur, est l'invité Lesfrancais.press pour nous expliquer pourquoi.Support the show
Nous allons faire un survol du démarrage de l'Église par le Seigneur. Au départ, au temps du Seigneur, l'église n'était pas encore sur pied. L'Église n'existait pas, malgré le fait qu'il y avait quand même des personnes sauvées avant la venue du Seigneur. L'Église du Seigneur a été démarrée avec les 12 apôtres suivis de ceux qui suivaient autour. Cet article L’implantation de l’Église par le Seigneur. est apparu en premier sur Publication Évangélique.
L'édition 2026 de France Alumni Day vient de se tenir à Paris. Organisé au Quai d'Orsay par Campus France et célébré dans 80 pays par plus de 200 initiatives, cet événement était centré sur les talents scientifiques internationaux formés en France. Deux lauréates ont reçu cette année le Prix Jeunes talents scientifiques, dont la Britannique Fiona Ramage, chercheure postdoctorale en neurosciences à l'Inserm Grand Ouest, à l'Université de Rennes. À lire aussiLa 4e Journée mondiale des alumni de l'enseignement supérieur en France s'est tenue au Quai d'Orsay
Edition anniversaire du Festival international du film de Karlovy Vary - Fresque murale et street art à Prague 6 - Enseignement du français en Tchéquie - 35 ans depuis le départ des soldats soviétiques
Edition anniversaire du Festival international du film de Karlovy Vary - Fresque murale et street art à Prague 6 - Enseignement du français en Tchéquie - 35 ans depuis le départ des soldats soviétiques
Dans cet épisode, Cathy reçoit Annamaria, professeure de FLE (français langue étrangère) et passionnée de littérature française. Annamaria raconte comment la littérature a transformé son rapport au français, puis elle partage des conseils pratiques pour choisir des textes adaptés, afin de lire avec plaisir sans chercher à tout comprendre. Elles évoquent aussi la lecture avec des adolescents et le projet de club de lecture « Voix de femmes et Société ».Ensemble, elles explorent comment la lecture peut devenir un vrai levier pour progresser en français, enrichir son vocabulaire, mieux comprendre la culture francophone et prendre confiance à l'oral comme à l'écrit.Le Club de Lecture : https://voixdefemmesfle.my.canva.site/voix-de-femmes-et-soci-t-formation-fleRecommandations de lectures accessibles dès le niveau intermédiaire et transcription de l'interview: https://francais.mypolyglotlife.com/2026/07/01/comment-utiliser-des-livres-pour-apprendre-le-francais/Fiche de vocabulaire pour les membres Patreon: https://www.patreon.com/cathyintroSommaire00:00 Introduction et présentation d'Annamaria2:42 Comment la littérature a changé son rapport au français5:55 L'Enseignement d'une Matière par l'Intégration d'une Langue Étrangère au lycée, quand le français devient une langue de communication et non un objet d'étude12:26 S'identifier à ce qu'on lit. Les auteurs existentialistes (Sartre, Camus, de Beauvoir): la lecture comme déclencheur d'une introspection et un prétexte pour partager ses émotions et réflexions14:01 Comment utiliser des livres pour apprendre le français ? Objectifs, goûts et choix des supports20:24 Faut-il tout comprendre et apprendre du vocabulaire quand on lit ?24:00 La littérature avec des adolescents: multimodalité, créativité et lecture active en classe28:23 Un résumé des points-clés à retenir pour utiliser des livres pour apprendre le français30:00 Le projet de club de lecture « Voix de femmes et Société »Abonne-toi à la newsletter pour ne rien rater: https://mypolyglotlife.kit.com/feuillederoute *********************
En Tanzanie, le swahili n'est pas seulement une langue, mais aussi une culture. À 70 km au nord de la capitale économique Dar es Salaam, l'école historique TaSuBa à Bagamoyo forme les prochaines générations d'artistes tanzaniens venus de tout le pays. Les élèves et les professeurs de cette école unique en Afrique de l'Est poursuivent la transmission de chansons et danses des communautés locales, tout en les traduisant en kiswahili. De notre envoyée spéciale à Bagamoyo, « Cette chanson s'appelle Lekatulinge ; c'est une danse pour s'amuser, en swahili. Lekatulingue, cela veut dire "amusons-nous" », explique Epimack Luanda. Il est professeur de danse à TaSuBa, l'Institut des Arts et de la culture de Bagamoyo. Le regard concentré, il observe la cinquantaine d'élèves qui s'entraînent à l'ombre de manguiers gigantesques. Pour Epimack, ancien professeur de kiswahili à l'école primaire, la langue commune des Tanzaniens est essentielle dans la propagation des traditions artistiques du pays. « Nous avons plus de 125 tribus différentes mais nous sommes tous connectés grâce au kiswahili », souligne-t-il. « On ne connaît rien de notre culture, de notre langue » Parmi les élèves présents ce jour-là, il y a Fatuma : « Je suis tellement tellement fière d'étudier ici. » La jeune femme de 21 ans vient d'Arusha, au nord de la Tanzanie. Ces danses et chants traditionnels sont sa raison de vivre depuis toute petite. Selon elle, c'est aussi grâce à la langue kiswahili que ces traditions peuvent se transmettre. « La plupart des chansons sont en langue tribale, donc on ajoute un peu de kiswahili pour que tout le monde puisse comprendre », détaille-t-elle. Dans la même classe ce jour-là, Revellian, 29 ans, explique à quel point TaSuBa est un lieu d'apprentissage important. « La plupart d'entre nous est née en ville, on ne connaît rien de notre culture, de notre langue. Ici on apprend tout ça : les traditions, les chants, les rythmes et tout ça. » À lire aussiAu Xème siècle, l'extraordinaire essor de la culture swahilie Le théâtre swahili est historiquement accessible à tous Des arts sous toutes leurs formes que l'on appelle ici le théâtre swahili. Historiquement, il se veut accessible à tous, d'où l'usage de la langue commune des Tanzaniens. Mais si la forme est la même, le fond a changé ces derniers temps. Habituellement utilisés pour parler des problèmes sociétaux, les artistes font désormais profil bas lorsqu'il s'agit de parler politique. Une conséquence des tueries d'octobre 2025 lors de l'élection présidentielle, comme l'explique Shabani Mbatta, professeur et membre de la troupe Bagamoyo Players qui se produit partout dans le monde. « Si tu essaies de parler de choses négatives comme la corruption, alors tu es en danger. On faisait ça avant, mais plus maintenant. » À lire aussiLe swahili, une langue africaine au rayonnement mondial
Cette semaine, Univox se met au vert et s'intéresse au don agricole.Au Salon International de l'Agriculture 2026, Radio Campus Paris a rencontré l'association SOLAAL qui milite pour une agriculture plus consciente de son empreinte écologique et sociale. A travers le don agricole et le glanage solidaire, les antennes régionales renforcent les liens entre générations d'agriculteur·trices. En plus de lutter contre le gaspillage alimentaire, les actions de SOLAAL créent de l'emploi et sont un levier fort pour réduire la précarité alimentaire. En témoigne le partenariat conclu cette année avec l'association Cop1 qui organise des distributions de paniers solidaires auprès d'étudiant·es en situation de précarité.infos Solaal :https://www.solaal.orghttps://www.instagram.com/solaal_Production : Radio Campus Paris, 2026-----------------------------------------------------UNIVOX l'émissionLes radios Campus scrutent en permanence les jeunesses de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiant.e.s, jeunes citoyen.ne.s engagé.e.s, habitant.e.s et associations des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant.Nouveauté ! Univox se met au vert Découvrez dans cette série spéciale les associations étudiantes et initiatives poussées par les jeunesses citoyennes en faveur de l'environnement et engagées dans la lutte climatique.Tous les podcasts :https://www.radiocampus.fr/emission/univox------------------------------------------------------RADIO CAMPUS FRANCERadio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France.NOUS SUIVRE | FOLLOW USwww.radiocampus.frInsta @radio_campusHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Club met en œuvre des cours de français en ligne destinés aux élèves. Des équipes interviennent au sein des écoles afin de filmer et d'enregistrer les cours, avec l'accord des enseignants et les directions. Cette démarche s'inscrit dans le strict respect des programmes scolaires en vigueur. L'initiative reçoit un accueil favorable de la part des professeurs qui soutiennent cette nouvelle pratique au sein des établissements scolaires. Avec la participation de Saïfoulaye Diallo, président du club RFI Labé, les enseignants : Michel Moundekeno, Elie Fara et Mamadou Madiou Baldé. Cousin/invité du club : Mamadou Madio Portrait d'Avenir : Mamadou Badrou Bah Musique : I love you, Saifond feat Rayvanny. L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Réalisation : Cécile Bonici Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol Mise en ligne internet : Sonia Borelva.
À 19 ans, alors qu'il étudie pour devenir professeur d'éducation physique, François Poull imagine un nouveau sport collectif : le « Poull ball ». Ce qui commence comme un délire entre amis l'emmènera finalement jusqu'au Québec et aux États-Unis. Pendant des années, François multiplie les formations et fait grandir son sport, aujourd'hui pratiqué dans 18 pays.Chaque semaine, Le Soir donne la parole aux 18-30 ans avec le podcast En vrai. Ils vous racontent une expérience ou une tranche de vie qui les a changés. Épisode après épisode, ils brossent un portrait de leur génération et de la société.Vous aussi, vous voulez témoigner ? Contactez-nous par ici (ou au 0477 78 41 58 sur WhatsApp) et laissez-nous quelques mots sur votre histoire. Le respect de votre vie privée sera pleinement pris en compte. Vos propos seront recueillis dans un cadre bienveillant.
Dieu est présentement à la recherche des futures épouses pour son Fils. L'église est constituée de gens qui ont répondu à l'appel de Dieu. Dans une parabole, Dieu nous parle d'un roi qui appelle les gens aux noces de son Fils. Cet article L'Église est le rassemblement des fiancées du Seigneur. est apparu en premier sur Publication Évangélique.
Ce jeudi 25 juin, la question de savoir s'il est judicieux ou malavisé de relever les frais d'inscription pour sauver les universités et les enjeux économiques du sommet franco-italien, qui a lieu aujourd'hui, ont été débattus par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Laurent Moisson, entrepreneur et cofondateur des Forces françaises de l'Industrie, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Mardi 23 juin, François Sorel a reçu André Loesekrug-Pietri, président de JEDI (Joint European Disruptive Initiative), Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners, et Lucas Perraudin, président de AI to Market. Ils se sont penchés sur la plainte portée par l'ex-roi du MP3, Winamp, contre Nvidia, le changement des règles des rachats dans le secteur des logiciels par l'IA, ainsi que sur la mise en place d'un enseignement à l'IA dans les lycées français dès 2027, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Wilfried Granier, le fondateur de Superprof. L'invité nous dévoile les coulisses de la réussite de sa plateforme de soutien scolaire. Véritable pionnier dans ce domaine, il partage son expertise et son parcours entrepreneurial hors du commun.Tout d'abord, il revient sur la situation actuelle du baccalauréat en France. Loin de constater une baisse du niveau, il observe plutôt une hausse du recours aux professeurs particuliers et aux coachs pour préparer cet examen. Il explique également le recul de la France dans le classement PISA en mathématiques, un phénomène qu'il attribue à un désintérêt grandissant pour cette matière.Mais Superprof ne se limite pas au soutien scolaire traditionnel. Son fondateur met en avant la diversité des thématiques proposées sur sa plateforme, allant des langues aux loisirs créatifs, en passant par l'intelligence artificielle ou les crypto-monnaies. Cette polyvalence reflète la curiosité et les besoins variés des apprenants.Le secret de la réussite de la plateforme réside dans sa philosophie : mettre l'accent sur la relation entre le professeur et l'élève. Wilfried insiste sur l'importance de l'alchimie entre ces deux acteurs, affirmant que c'est ce qui fait toute la différence. Chez Superprof, les élèves ont la possibilité de choisir leur professeur, favorisant ainsi une connexion unique.Autre particularité de la plateforme : l'entreprise ne prend pas de commission sur les transactions entre professeurs et élèves. Ce modèle économique innovant permet de garantir un juste prix pour les deux parties. Wilfried Granier explique également comment son entreprise se positionne face aux éventuelles évolutions des niches fiscales liées aux services à la personne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue sur Avant j'étais prof, le podcast des enseignants en reconversion.Il y a 5 ans, Solène avait déjà quitté sa casquette de prof d'espagnol pour devenir artisan savonnière. Elle s'était associée à son ami Jérémy, et ensemble, ils avaient créé Ciment : de merveilleux savons aussi beaux que bons (pour le corps et la planète, pas dans votre assiette ;-)).5 ans plus tard, elle a percuté l'iceberg que tous les entrepreneurs redoutent. Mais après une liquidation judiciaire et un passage par le tribunal administratif, Ciment repart de plus belle ! Certains choix stratégiques changent, certains partenaires aussi, mais Solène reste bien entourée et continue de designer ses savons avec fierté et passion. Bonne écoute !_____
L'Afrique du Sud commémore, ce 16 juin, les 50 ans du soulèvement de Soweto, un point de bascule dans la lutte contre l'apartheid. En ce jour, en 1976, la police a ouvert le feu sur des enfants, des élèves rassemblés dans les rues du township pour protester contre l'imposition de l'afrikaans, la langue du régime, comme langue d'enseignement dans les écoles noires. De quoi mettre encore plus en difficulté les élèves déjà discriminés. Aujourd'hui, même si l'anglais a largement remplacé l'afrikaans dans les établissements scolaires, la question de la langue d'apprentissage reste un casse-tête. Reportage de notre correspondante à Johannesburg, Au sein des écoles publiques sud-africaines, les enfants peuvent apprendre dans leur langue maternelle bien souvent jusqu'en CE2. Mais ensuite, vers l'âge de 9-10 ans, il faut tout étudier en anglais, que ce soient les maths, l'histoire ou la technologie. Naledi, désormais en sixième, n'y voit pas d'inconvénients : « C'est pas dur car j'ai l'habitude de parler anglais, donc ça ne me pose pas de problème. » Mais son enseignant, Kgothatso Madibana, remarque que cela pose des difficultés à d'autres élèves, alors que les familles du quartier de cette école parlent le sotho du Nord, l'une des douze langues officielles du pays. En huit ans de carrière, il constate que cela crée des disparités : « C'est, pour sûr, vraiment très complexe. Par exemple, la première matière scientifique qu'ils apprennent, ce sont les sciences de la vie, et on leur enseigne directement en anglais. Donc, si certains ne le parlent pas quotidiennement au sein de leur communauté, c'est compliqué pour eux ! Parfois, on pense qu'un enfant a des troubles de l'apprentissage, mais en fait le problème vient de la langue. » À lire aussiAfrique du Sud : 16 juin 1976, la révolte de Soweto L'anglais « a créé de grosses inégalités » à l'école L'ONU préconise, pour sa part, que les enfants apprennent dans leur langue maternelle au moins les six premières années de leur scolarité. Mashaba Mashala est maîtresse de conférences à l'Université d'Afrique du Sud (Unisa) : « Les émeutes du 16 juin, c'était contre la langue de l'oppression. Mais ensuite, l'anglais s'est imposé, perçu par beaucoup comme la langue de la libération économique, des opportunités. Cela a créé de grosses inégalités, avec des enfants qui pensent qu'ils ne sont pas intelligents à l'école, alors que bien souvent c'est à cause de la langue utilisée. » Selon les chercheurs, cet apprentissage en anglais peut, en partie, expliquer les mauvais résultats du pays dans les tests scolaires internationaux. Le gouvernement tente ces dernières années de mettre en place un enseignement bilingue basé sur la langue maternelle, pour une transition plus progressive en CM1. Cela demande cependant des manuels et des professeurs formés. Pinky Makoe, chercheuse à l'Université de Johannesburg, fait partie du collectif Bua-Lit, qui propose des outils en ligne pour les enseignants : « C'est quelque chose qui s'apprend, et on a développé des ressources afin d'expliquer ce qu'est l'éducation multilingue, à quoi ça peut ressembler et ce que cela peut apporter. L'idée est de montrer que c'est possible. » Mais preuve que le sujet est encore très délicat : une loi passée en 2024 et visant à donner plus de contrôle aux autorités sur la langue d'enseignement avait fait face à une levée de boucliers de la part d'une partie de la communauté afrikaner qui y voit une menace pour l'autonomie de ses écoles. Vidéo16 juin 1976, le massacre de Soweto
Cette semaine, le Club RFI de Ouidah met en lumière l'édition 2026 de Miss Dictée, un concours original dédié à la promotion de l'excellence féminine en milieu scolaire. À la différence des compétitions de beauté classiques, Miss Dictée valorise avant tout les compétences académiques, culturelles et intellectuelles. L'initiative s'adresse aux élèves de la 4è, 3è, Seconde et Première. Ce concours offre un espace d'expression et d'épanouissement fondé sur le savoir. Il ambitionne de susciter chez les jeunes filles le goût de la lecture et des œuvres littéraires, tout en renforçant leurs capacités d'expression écrite et orale. Au-delà des performances scolaires, Miss Dictée contribue également à développer la confiance en soi et à encourager la prise de parole en public. Avec la participation de Ernesto Alao, président du Club RFI Ouidah. Cousin du club : Flavien Zountcheme Portrait d'avenir : Germa Tossavi Musique : Jeune, habille-toi bien, Arslord Réalisation : Cécile Bonici et Steven Helsly. L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol.
Enseignement du père Gratien
Enseignement du P. Norbert Mikombe
Enseignement du P. Philippe de Maistre
Comment encourager la diffusion des connaissances et des usages des mathématiques ? Échange entre une mathématicienne sénégalaise engagée et un professeur de maths passionné. Pourquoi les mathématiques ne sont pas réservées à quelques initiés, mais gagnent à être partagées par tous ? Changeons de regard et de perspective sur les mathématiques. Pourquoi tant de haine pour cette discipline qui est d'abord et avant tout une manière de regarder le monde, bien plus universelle, mais aussi poétique et ludique, qu'on ne l'imagine ? Si, comme le pensait Galilée : « le monde est écrit en langage mathématique », il est d'autant plus essentiel aujourd'hui, où les maths sont partout à l'œuvre dans nos sociétés numériques, de partager ces savoirs et de favoriser la libre circulation des idées et des applications, mais aussi des chercheurs et des chercheuses qui les développent de toutes les manières possibles sur tous les continents... Avec - Yan Pradeau (professeur de maths au Lycée Arago à Paris) pour son livre Les maths sont un tango à trois temps, paru chez Flammarion - Sophie Dabo-Niang, professeure de mathématiques appliquées à l'Université de Lille et chercheuse au Centre Inria de Lille pour le projet de coopération CNRS-Afrique, avec le lancement du Joint research Programmes en mathématiques. Musiques diffusées dans l'émission Edith Piaf - La foule Baaba Maal - Njilou Nannk.
Comment encourager la diffusion des connaissances et des usages des mathématiques ? Échange entre une mathématicienne sénégalaise engagée et un professeur de maths passionné. Pourquoi les mathématiques ne sont pas réservées à quelques initiés, mais gagnent à être partagées par tous ? Changeons de regard et de perspective sur les mathématiques. Pourquoi tant de haine pour cette discipline qui est d'abord et avant tout une manière de regarder le monde, bien plus universelle, mais aussi poétique et ludique, qu'on ne l'imagine ? Si, comme le pensait Galilée : « le monde est écrit en langage mathématique », il est d'autant plus essentiel aujourd'hui, où les maths sont partout à l'œuvre dans nos sociétés numériques, de partager ces savoirs et de favoriser la libre circulation des idées et des applications, mais aussi des chercheurs et des chercheuses qui les développent de toutes les manières possibles sur tous les continents... Avec - Yan Pradeau (professeur de maths au Lycée Arago à Paris) pour son livre Les maths sont un tango à trois temps, paru chez Flammarion - Sophie Dabo-Niang, professeure de mathématiques appliquées à l'Université de Lille et chercheuse au Centre Inria de Lille pour le projet de coopération CNRS-Afrique, avec le lancement du Joint research Programmes en mathématiques. Musiques diffusées dans l'émission Edith Piaf - La foule Baaba Maal - Njilou Nannk.
Sommet Eucharistique 2026-06-06 Enseignement de Sr Annick-Marie Antoine by Radio Maria France
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
Bienvenue sur Avant j'étais prof, le podcast des enseignants en reconversion.Aujourd'hui, j'ai le plaisir de vous présenter Stéphanie.Stéphanie a été professeure des écoles pendant 21 ans. Son projet de reconversion, elle l'a trouvé grâce à sa soeur, en réalisant que les secrétaires médicales avaient souvent du mal à se faire remplacer lorsqu'elles prenaient des congés.Ni une ni deux, Stéphanie s'est inscrite au CNED et a obtenu sa certification de secrétaire médicale alors qu'elle était encore en poste. Elle a révisé en dehors des heures de classe et a effectué ses stages durant les vacances scolaires.Après s'être essayée au statut de salariée via des CDD, Stéphanie n'a pas lâché son objectif de vue : devenir indépendante pour avoir la liberté de remplacer les collègues de sa région. Aujourd'hui elle s'épanouit dans ce métier dont les journées s'enchaînent, mais ne se ressemblent jamais.Bonne écoute !_____
durée : 00:37:36 - Une semaine en France - par : Éric Delvaux - Alors que Parcoursup tient des milliers de lycéens en haleine, la question du choix de la ville étudiante approche. Enseignement, logement, transports, culture, santé, cadre de vie : toutes les villes ne proposent pas les mêmes conditions pour étudier et s'installer. - réalisation : Charlyne Legris, Juliette Goux, Benjamin Dussy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Polémique en Allemagne autour des écoles privées pour les étudiants étrangers. Les jeunes, souvent des Indiens, arrivent en Allemagne avec un visa étudiant. Mais sur place, ils sont confrontés aux frais de scolarité, à la précarité des jobs mal rémunérés, parfois même à la suppression de leurs visas avant la fin de leurs cursus. De notre correspondante à Berlin, Promad nous a donné rendez-vous dans un café de Charlottenburg, le quartier de Berlin où il a trouvé un petit job : 20 heures par semaine, un peu plus de 1 000 euros par mois, dans la cuisine d'un burger. Promad, un étudiant indien de 30 ans, est arrivé en 2023 à Berlin, avec son rêve d'Allemagne, le pays de Mercedes et BMW, de la technique et de la protection sociale. Deux ans et demi plus tard, il ne cache pas son amertume envers le système des écoles privées pour étudiants étrangers. Des écoles qui attirent en ligne des milliers de jeunes anglophones à travers le monde, le plus souvent des Indiens. « La qualité des études était très mauvaise. Nous n'avions que deux à trois cours par jour, soit une heure et demie à deux heures par jour. Certains professeurs étaient très bien. Mais globalement, la qualité des études n'avait rien à voir avec ce à quoi je m'attendais », raconte Promad. Certains étudiants indiens ont été expulsés avant la fin de leur scolarité Quelques 60 000 Indiens ont obtenu un visa étudiant en Allemagne. C'est, de loin, la plus grosse communauté parmi les étudiants étrangers. L'Allemagne, qui a un criant besoin en main-d'œuvre qualifiée, avait signé en 2022 un accord migratoire facilitant l'arrivée d'informaticiens ou d'étudiants. Pour ces derniers, c'est souvent la douche froide une fois sur place : un engrenage de frais élevés et de jobs mal payés, qui les empêche d'assister à leurs cours « Les étudiants étrangers ont des emplois tels que la livraison de repas à domicile, dans les entrepôts d'Amazon ou dans des restaurants de fast food. Parce qu'ils sont étrangers, ils ne sont soutenus par aucun syndicat et les douanes, qui contrôlent normalement le respect du droit du travail, n'interviennent pas non plus. Les douanes et les syndicats, ce sont normalement en Allemagne les deux leviers pour faire appliquer le droit du travail », explique Aju John, de l'université Humboldt de Berlin. Plus angoissant encore, l'administration berlinoise a commencé à retirer leur visa à certains étudiants engagés dans des cursus mêlant cours en ligne et en présentiel. Cela ne justifierait pas leur présence sur le sol allemand. Plusieurs dizaines d'entre eux, presque tous indiens, ont même été expulsés avant la fin de leur scolarité. Promad, dont la famille s'est endettée pour financer ses études, n'a pas complètement renoncé à son rêve d'Allemagne. Mais il a quitté son école privée pour une école internationale publique des environs de Berlin.
Près de cinq mois après leur libération, les élèves et le personnel de l'école Saint Mary de Papiri ont tous retrouvé leurs proches. Situé dans l'État de Niger au Nigeria, cet établissement scolaire primaire et secondaire n'a toujours pas rouvert ses portes, alors que progressivement, d'autres établissements publics n'appliquent plus la fermeture décrétée par le gouverneur de cet État. La direction de l'école Saint Mary prend son temps pour permettre aux élèves et au personnel de se remettre du traumatisme de ce spectaculaire enlèvement de masse (303 élèves et 12 personnels scolaires). La situation sécuritaire demeure très dangereuse dans cette zone très rurale du centre-ouest du Nigeria, face au département du Borgou au Bénin. De notre correspondant de retour de Papiri, Depuis janvier 2026, l'évêque Bulus Yohanna vit en dehors de son diocèse de Kontagora, au Nigeria. Le propriétaire de l'école Saint Mary se sent ciblé par les factions d'al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et de l'État islamique. Ces groupes terroristes sont hostiles à l'éducation formelle. Alors, pour éviter un nouveau kidnapping comme celui de novembre 2025, l'évêque Bulus Yohanna maintient fermée l'école de Papiri : « Il y a des menaces. Le personnel doit être en sécurité. Et même les enfants, en particulier ceux qui ont été enlevés, je ne pense pas qu'ils souhaitent revivre une telle expérience. Cela ne concerne pas seulement les élèves, mais tout le monde. Comme l'endroit n'est pas sûr, nous avons décidé de fermer jusqu'à ce que la situation sécuritaire s'améliore considérablement. » À lire aussiNigeria: détresse dans les villages autour de Papiri où 315 enfants ont été enlevés « Je sais les bienfaits de l'éducation. Cette école doit absolument continuer » L'école Saint Mary accueille plus de 650 élèves du primaire et du secondaire. La majorité est chrétienne. Mais de nombreuses familles musulmanes y ont inscrit leurs enfants. Les frais de scolarité y sont très bas pour que l'école soit accessible aux familles vivant dans le nord de l'État du Niger. « Ce sont des paysans. Ils n'ont pas les moyens de scolariser leurs enfants dans les grandes villes ; au moins, il y a une école ici... Comme ces paysans, je viens de l'État du Niger. Je suis originaire d'Agwarra. Sans les missionnaires, je ne serais jamais allé à l'école. Je ne peux donc pas rester silencieux, alors que je sais les bienfaits de l'éducation. Cette école doit absolument continuer. Sinon, ce sera la fin de l'éducation dans cette région », explique l'évêque Bulus Yohanna. Reste que cette fermeture prolongée depuis fin 2025 de l'école de Saint Mary est dramatique. Seulement une vingtaine d'élèves ont réintégré un autre établissement, loin de Papiri. Vêtue de blanc et mauve, avec l'uniforme de son école d'origine, Promise Amos est soulagée de pouvoir s'asseoir dans une classe. « Je suis très contente, parce que je ne savais pas si j'allais pouvoir continuer l'école, car j'étais très inquiète. Comment j'allais faire pour passer mon bac ? Comment j'allais faire pour reprendre ma scolarité ? », se questionnait-elle. L'évêque Bulus Yohanna veut croire aux promesses sécuritaires des autorités fédérales. Pourtant, la communauté scolaire de Saint Mary reste en danger, vivant toujours sous la menace des attaques des salafistes dans le secteur de Papiri. À lire aussiDans le nord-ouest du Nigeria, des protestations contre l'insécurité permanente
Quel élève n'a jamais rêvé d'être ailleurs qu'assis à son pupitre à écouter son professeur ou faire ses exercices de mathématiques ? Et quel enseignant n'a pas déjà eu un mal fou à intéresser sa classe à la conjugaison des verbes pronominaux ou l'accord du participe passé ? La motivation est un enjeu du quotidien à l'école et la concurrence est rude pour les enseignants. Entre la petite flemme passagère, les distractions extérieures ou la méthode pédagogique mal comprise ou adaptée, il peut s'avérer difficile pour les élèves de rester concentré sur la tâche demandée. Pourtant, la motivation est un élément moteur dans le processus d'apprentissage. Elle conditionne l'attention et les efforts que l'élève va fournir. Dans certains cas, le manque de motivation peut aussi révéler des difficultés plus grandes. En France, un élève sur cinq présente des risques élevés de décrochage scolaire, selon le baromètre 2025 réalisé par l'association Ecolhuma « Accrochage et mixité scolaire ». Se pencher sur les mécanismes de la motivation est donc essentiel pour maintenir les enfants à l'école. Alors au quotidien, comment maintenir la motivation des élèves ? Quels sont les signes d'une perte d'intérêt pour l'école ? Comment redonner le goût d'apprendre ? Avec : • Anne Philippon, professeure agrégée d'histoire et de géographie, formatrice et enseignante en éducation prioritaire et dans un lycée expérimental accueillant des élèves décrocheurs. Autrice de La motivation scolaire - comprendre ses mécanismes pour intervenir efficacement (Dunod, 2026). En début d'émission, l'école autour du monde avec Emeline Vin, correspondante de RFI à Londres, au Royaume-Uni, où l'école à la maison séduit de plus en plus de familles. En fin d'émission, reportage de Raphaëlle Constant dans le camp de réfugiés soudanais de Farchana à l'est du Tchad, dans la province du Ouaddaï, fragile zone frontalière avec le Soudan, où vivent plus de 56 000 exilés. Là-bas, le Haut-Commissariat pour les Réfugiés renforce la connectivité pour en faire un levier d'espoir et d'autonomie. Un Centre connecté a été ouvert en 2025 et propose des formations en informatique, des cours de français et d'anglais. En pleine zone désertique, derrière un grillage, deux bâtiments blancs aux volets bleus sont installés au bord de la piste. Le Centre connecté de Farchana fait partie de l'initiative Conneàctivity Refugees qui vise à connecter 20 millions de réfugiés d'ici 2030. Un reportage de réalisé en partenariat avec le Fonds Muskoka. Programmation musicale : ► Ice Comfortable - Blasé ► Cocinarte - Cimafunk, La Tribu.
Quel élève n'a jamais rêvé d'être ailleurs qu'assis à son pupitre à écouter son professeur ou faire ses exercices de mathématiques ? Et quel enseignant n'a pas déjà eu un mal fou à intéresser sa classe à la conjugaison des verbes pronominaux ou l'accord du participe passé ? La motivation est un enjeu du quotidien à l'école et la concurrence est rude pour les enseignants. Entre la petite flemme passagère, les distractions extérieures ou la méthode pédagogique mal comprise ou adaptée, il peut s'avérer difficile pour les élèves de rester concentré sur la tâche demandée. Pourtant, la motivation est un élément moteur dans le processus d'apprentissage. Elle conditionne l'attention et les efforts que l'élève va fournir. Dans certains cas, le manque de motivation peut aussi révéler des difficultés plus grandes. En France, un élève sur cinq présente des risques élevés de décrochage scolaire, selon le baromètre 2025 réalisé par l'association Ecolhuma « Accrochage et mixité scolaire ». Se pencher sur les mécanismes de la motivation est donc essentiel pour maintenir les enfants à l'école. Alors au quotidien, comment maintenir la motivation des élèves ? Quels sont les signes d'une perte d'intérêt pour l'école ? Comment redonner le goût d'apprendre ? Avec : • Anne Philippon, professeure agrégée d'histoire et de géographie, formatrice et enseignante en éducation prioritaire et dans un lycée expérimental accueillant des élèves décrocheurs. Autrice de La motivation scolaire - comprendre ses mécanismes pour intervenir efficacement (Dunod, 2026). En début d'émission, l'école autour du monde avec Emeline Vin, correspondante de RFI à Londres, au Royaume-Uni, où l'école à la maison séduit de plus en plus de familles. En fin d'émission, reportage de Raphaëlle Constant dans le camp de réfugiés soudanais de Farchana à l'est du Tchad, dans la province du Ouaddaï, fragile zone frontalière avec le Soudan, où vivent plus de 56 000 exilés. Là-bas, le Haut-Commissariat pour les Réfugiés renforce la connectivité pour en faire un levier d'espoir et d'autonomie. Un Centre connecté a été ouvert en 2025 et propose des formations en informatique, des cours de français et d'anglais. En pleine zone désertique, derrière un grillage, deux bâtiments blancs aux volets bleus sont installés au bord de la piste. Le Centre connecté de Farchana fait partie de l'initiative Conneàctivity Refugees qui vise à connecter 20 millions de réfugiés d'ici 2030. Un reportage de réalisé en partenariat avec le Fonds Muskoka. Programmation musicale : ► Ice Comfortable - Blasé ► Cocinarte - Cimafunk, La Tribu.
En 2024, 1,4 milliard d'enfants étaient scolarisés selon le dernier rapport mondial de suivi de l'éducation produit par l'UNESCO. La scolarisation mondiale dans le primaire et dans le secondaire a ainsi progressé de 30% depuis 2000. Une bonne nouvelle, tant l'éducation peut être vectrice d'émancipation et un moteur de développement économique et social pour les pays. Pour autant, la réalité est plus complexe, que ce soit en termes de scolarisation, d'achèvement des études, d'apprentissage, les inégalités demeurent importantes à l'échelle internationale et même nationale. Il suffit de regarder les fameux classements Pisa sur les apprentissages des élèves ou celui de Shanghai sur les universités pour s'apercevoir que puissance économique rime souvent avec puissance éducative. Plus que des ressources sociales et culturelles pour les individus, l'école est aussi un enjeu stratégique pour les États, à l'international en termes de rayonnements symboliques, de manne financière à travers les frais d'inscriptions, par exemple. À l'échelle nationale, via les programmes scolaires, l'école façonne aussi les identités et la société. Promesses d'émancipation ? Lieu de compétition et d'inégalités ? Outil de softpower ? Quel rôle veut-on réellement donner à l'éducation ? Avec : Hugues Moussy, spécialiste des politiques éducatives internationales. Auteur de Géopolitique de l'éducation - un vecteur de puissance au cœur des enjeux internationaux (Le Cavalier Bleu, 2026). À découvrir également dans l'émission : En début d'émission, L'école autour du monde avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin en Chine. La Chine qui a dévoilé son plan d'action pour l'intelligence artificielle et l'éducation. En fin d'émission, un reportage d'Emmanuelle Bastide à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis au Sénégal. Le département de santé mentale de l'UGB organise des ateliers du bien-être pour ses étudiants et enseignants. Emmanuelle Bastide a pu assister à l'un d'entre eux. Programmation musicale : ► Lion - Little Simz / Obongjayar ► Goulou Marhaba - Acid Arab, Ghita Lahmamssi, Sofiane Saidi.