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durée : 01:39:45 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - En 1984, Gregorio Manzur retraçait la grande aventure intellectuelle des utopies. De leurs conceptions dans l'esprit des Européens de l'époque de la conquête des Amériques à leurs réalisations concrètes sous l'égide de las Casas, Quiroga et d'autres, du Mexique au Nordeste brésilien. - réalisation : Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat
durée : 00:14:48 - Journal de 8 h - La taxe carbone européenne, critiquée par des syndicats agricoles, entre en vigueur dans l'UE ce jeudi 1er janvier. Un dispositif inédit visant les importations de produits d'autres pays moins exigeants sur le plan environnemental.
Dernière duchesse souveraine de Bretagne et reine de France à deux reprises, Anne de Bretagne incarne le destin exceptionnel d'une femme de pouvoir à la croisée des royaumes. Épouse de Charles VIII, puis de Louis XII, elle lutte sans relâche pour préserver l'indépendance bretonne face à la puissance française. Diplomate habile, mécène éclairée et stratège politique, elle impose sa marque dans un monde dominé par les hommes. Entre devoir royal et attachement à ses racines, son règne symbolise l'alliance entre force et résilience, laissant un héritage impérissable. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Vanessa Pontet.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Anne de Bretagne apparaît comme la première reine mécène de l'histoire de France. Elle soutient des écrivains, elle appuie et commande des oeuvres d'art à des artistes pour célébrer sa personne, son lignage et le royaume, ainsi que sa dignité de souveraine. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Vanessa Pontet.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Après son mariage avec le nouveau roi de France, Anne de Bretagne revient vivre à Amboise avec Louis XII."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Vanessa Pontet.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:14:48 - Journal de 8 h - La taxe carbone européenne, critiquée par des syndicats agricoles, entre en vigueur dans l'UE ce jeudi 1er janvier. Un dispositif inédit visant les importations de produits d'autres pays moins exigeants sur le plan environnemental.
durée : 00:14:48 - Journal de 8 h - La taxe carbone européenne, critiquée par des syndicats agricoles, entre en vigueur dans l'UE ce jeudi 1er janvier. Un dispositif inédit visant les importations de produits d'autres pays moins exigeants sur le plan environnemental.
L'horreur lors du réveillon. Un incendie survenu dans un bar dans la nuit de Nouvel an a fait plusieurs morts et blessés à Crans-Montana, une station de ski du canton de Valais, en Suisse, a annoncé jeudi 1er janvier la police locale. Stéphane Ganzer, conseiller d'État du Valais, fait le point sur la situation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Von "bürgerkriegsähnlichen Situationen" war die Rede in der medialen Berichtserstattung zu den Gegendemonstrationen am Tag der Neugründung der AfD-Jugend in Gießen 2025. Das stört Sören Krupka besonders und damit möchte er aufräumen. Wir sprechen zunächst mit ihm über seine politische Reise – von der Studierendenvertretung über Volt bis hin zum Aktivismus auf der Straße. Er reflektiert, wie sich Parteiarbeit und Aktivismus ergänzen können, ohne sich zu widersprechen. Und wir arbeiten auf, was in Gießen wirklich passiert ist.Besprochene Themen:Wie Sören zu Volt kam: von der Studierendenvertretung in Wolfsburg zur Co-Landesvorsitzenden in NiedersachsenWarum er sich zunächst vor Parteistrukturen fürchtete – und wie er sie dann selbst gestalteteSein „Hobby neben dem Hobby“: Aktivismus als Ergänzung zur ParteiarbeitDie Verbindung von Volt zu aktivistischen BündnissenDefinition von AktivismusDie Grenzen zwischen zivilem Ungehorsam und Militanz und wo die rote Linie verläuft"Bürgerkrieg" in Gießen: Wie sah die Demo aus, was passierte wirklich?Kritik an Polizei und Demonstrierende: Wasserwerfer, Vermummung, ClownsWarum man sich nicht entscheiden muss zwischen Partei und StraßeWie man seine Rolle findetLiberalismus heute: Welche Freiheit suchen wir eigentlich?Nützliche Links:Europe Cares: https://www.europecares.org/Buch "Wie Demokratien sterben": https://www.perlentaucher.de/buch/steven-levitsky-daniel-ziblatt/wie-demokratien-sterben.htmlDemo Gießen Berichterstattung: https://www.deutschlandfunk.de/demo-berichterstattung-zwischen-aktivisten-und-polizeiberichten-100.htmlVersammlungsrecht: https://www.bmi.bund.de/DE/themen/verfassung/staatliche-ordnung/versammlungsrecht/versammlungsrecht-node.htmlÜber VoltVolt ist die erste pan-europäische Partei, aktiv in über 30 Ländern. Volt setzt sich für mehr Teilhabe, Klimaschutz, digitale Innovation und soziale Gerechtigkeit ein. Sie verbindet progressive Politik mit wissenschaftlich fundierten Lösungen und setzt auf transnationale Zusammenarbeit. Europäisch denken, lokal handeln. Mehr dazu unter https://voltdeutschland.org
durée : 00:03:13 - Le monde à l'endroit - La Bulgarie adopte l'euro, en ce 1er janvier 2026. Sur les 27 pays de l'Union européenne, six ont conservé leur monnaie nationale. Pourquoi et comment ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mi-décembre 2025, la Commission européenne a proposé de revenir sur l'interdiction de vente de véhicules neufs à moteur thermique après 2035. [Cette émission est une rediffusion de nos programmes] Pour simplifier les procédures et alléger les normes, différents amendements au pacte vert ont déjà été adoptés suite à un vote conjoint des députés du Parti Populaire Européen et de ceux des groupes d'extrême-droite. À lire aussiUE: qu'est-ce que le Pacte Vert, enjeu des élections européennes? En Albanie, la Vjosa et son parc national sont à nouveau menacés Les énergies fossiles et les activités industrielles accélèrent le réchauffement du climat, et détruisent aussi directement de nombreux écosystèmes, là où la réglementation est peu contraignante, ou peu appliquée. Il y a deux ans, le gouvernement albanais inaugurait le premier Parc National de rivière sauvage en Europe. Une victoire pour les écologistes qui luttaient depuis plus de 10 ans pour protéger la Vjosa, un fleuve à la biodiversité exceptionnelle. Mais deux ans et demi plus tard, la survie de cet espace naturel est à nouveau menacée, comme l'a constaté Louis Seiller sur les bords du fleuve, dans le sud de l'Albanie. Le lac Balaton, en Hongrie, est lui aussi en danger Les Hongrois le surnomment la « mer du peuple », c'est le plus grand lac d'Europe, et un lieu de tourisme balnéaire très prisé. Mais son niveau d'eau est désormais très bas, car il subit de plein fouet les effets du changement du climat - des effets visibles à l'œil nu. Les précisions de Florence Labruyère. La chronique musique de Vincent Théval : Prince of Assyria Mach Cha Zamara Voyage au pays du «çay» Avec une consommation d'environ quatre kilos par personne et par an... C'est en Turquie, pays aux confluents de l'Europe et de l'Asie, que l'on boit le plus de thé au monde. Même si les Turcs ont adopté cette boisson assez récemment, elle est devenue incontournable dans leur vie sociale, mais aussi commerciale, politique... Partout, à toute occasion, dans les maisons, les magasins, les cafés, on boit du thé noir du matin au soir. À tel point que la production locale – pourtant au cinquième rang mondial – suffit tout juste à satisfaire les besoins du pays. À Ankara, Anne Andlauer. À lire aussiL'Union européenne renonce au tout-électrique en 2035 et autorise une part limitée de voitures thermiques
Mi-décembre 2025, la Commission européenne a proposé de revenir sur l'interdiction de vente de véhicules neufs à moteur thermique après 2035. [Cette émission est une rediffusion de nos programmes] Pour simplifier les procédures et alléger les normes, différents amendements au pacte vert ont déjà été adoptés suite à un vote conjoint des députés du Parti Populaire Européen et de ceux des groupes d'extrême-droite. À lire aussiUE: qu'est-ce que le Pacte Vert, enjeu des élections européennes? En Albanie, la Vjosa et son parc national sont à nouveau menacés Les énergies fossiles et les activités industrielles accélèrent le réchauffement du climat, et détruisent aussi directement de nombreux écosystèmes, là où la réglementation est peu contraignante, ou peu appliquée. Il y a deux ans, le gouvernement albanais inaugurait le premier Parc National de rivière sauvage en Europe. Une victoire pour les écologistes qui luttaient depuis plus de 10 ans pour protéger la Vjosa, un fleuve à la biodiversité exceptionnelle. Mais deux ans et demi plus tard, la survie de cet espace naturel est à nouveau menacée, comme l'a constaté Louis Seiller sur les bords du fleuve, dans le sud de l'Albanie. Le lac Balaton, en Hongrie, est lui aussi en danger Les Hongrois le surnomment la « mer du peuple », c'est le plus grand lac d'Europe, et un lieu de tourisme balnéaire très prisé. Mais son niveau d'eau est désormais très bas, car il subit de plein fouet les effets du changement du climat - des effets visibles à l'œil nu. Les précisions de Florence Labruyère. La chronique musique de Vincent Théval : Prince of Assyria Mach Cha Zamara Voyage au pays du «çay» Avec une consommation d'environ quatre kilos par personne et par an... C'est en Turquie, pays aux confluents de l'Europe et de l'Asie, que l'on boit le plus de thé au monde. Même si les Turcs ont adopté cette boisson assez récemment, elle est devenue incontournable dans leur vie sociale, mais aussi commerciale, politique... Partout, à toute occasion, dans les maisons, les magasins, les cafés, on boit du thé noir du matin au soir. À tel point que la production locale – pourtant au cinquième rang mondial – suffit tout juste à satisfaire les besoins du pays. À Ankara, Anne Andlauer. À lire aussiL'Union européenne renonce au tout-électrique en 2035 et autorise une part limitée de voitures thermiques
Cu puțin timp înainte de finalul anului, o scrisoare semnată de zeci de personalități din întreaga Europă, lansează un mesaj direct: ”Este timpul pentru o Declarație de Independență a Uniunii Europene”. Scrisoarea a fost publicată în ziarele La Repubblica din Italia, El Pais din Spania, Le Soir din Belgia, Gazeta Wyborcza din Polonia și Le Monde din Franța. Printre semnatari găsim foști membri ai Comisiei Europene și Parlamentului European, directori de instituții politice și financiare, activiști civici și intelectuali publici. Iar urmările acestui demers le vom vedea, probabil, în 2026. De la începutul scrisorii, semnatarii constată că Uniunea Europeană se confruntă cu provocări fără precedent, iar strategia de conciliere față de Donald Trump - de la Summitul NATO la dereglementarea normelor digitale, inteligenței artificiale și de mediu, inclusiv umilințele tarifare - nu funcționează: ”Trump nu a devenit nici mai predictibil și nici mai puțin ostil. Dimpotrivă, concesiile au dus la un plan de capitulare inacceptabil pentru Ucraina și o declarație politică de război împotriva UE sub forma strategiei de securitate națională a SUA. Prin urmare, Europa trebuie să tragă concluziile necesare: securitatea, prosperitatea și democrația sa nu mai pot depinde de voința schimbătoare a Statelor Unite. Autonomia strategică nu mai este o opțiune, ci o necesitate. Trebuie să asigurăm până în 2028 implementarea deplină a rapoartelor Letta și Draghi privind finalizarea pieței unice și competitivitatea europeană. În plus, avem nevoie de un buget multianual care să sprijine investiții suplimentare, publice și private, în industrii cheie și inovatoare. Însă recâștigarea competitivității și modernizarea bugetului nu sunt suficiente pentru a construi o Europă geopolitică. O Apărare comună europeană La fel ca în 1950, trebuie să ne concentrăm asupra unui punct critic, și anume stabilirea unei Apărări Comune Europene susținute de o uniune politică mai puternică. Doar o Europă mai federală poate face față acestor provocări, asigurând respectarea valorilor și drepturilor noastre fundamentale, cu excepția cazului în care suntem pregătiți să-l acceptăm pe Trump ca autoritate politică mondială, într-un parteneriat ambiguu cu Putin și Xi Jinping. Într-un sens mai general, instituțiile și liderii UE trebuie să exploateze pe deplin Tratatul de la Lisabona, printr-o interpretare federalistă a acestuia în toate domeniile, așa cum s-a făcut și în cazul răspunsului la pandemia de coronavirus, precum și în urma apelului lui Draghi la un „federalism pragmatic”. UE nu ar fi fost o putere comercială dacă această politică ar fi fost supusă unanimității. De aceea – spun autorii - în politica externă, apărare și finanțe nu trebuie să mai existe drept de veto. Pentru aceasta, semnatarii propun ca statele membre care nu vor accepta decizii luate prin vot majoritar să nu mai beneficieze de avantajele oferite de bugetul european. În al doilea rând, semnatarii susțin promovarea unei Adunări Interparlamentare care să pledeze pentru implementarea deplină a acestor obiective, împreună cu o Adunare ad-hoc a Cetățenilor Europeni pentru a implica cetățenii și sfera publică europeană în general. ”În acest scop, susținem crearea unei coaliții pro-europene reînnoite, transpartizane și interinstituționale, care să cuprindă cele mai angajate state membre din Consiliul European, majoritatea pro-europeană din Parlamentul European și Parlamentele Naționale, Comisia Europeană și instituțiile regionale și locale. Îndemnăm toate aceste instituții să sprijine o Uniune mai suverană și democratică”, se arată în încheierea documentului.
Le plus souvent, nos cartes placent les trois pays Baltes à la marge de l'Europe, au Nord-Est. Estonie, Lettonie et Lituanie sont à la périphérie de l'UE. Et nous en ignorons l'histoire, mais encore la géographie, la population et la situation stratégique. Après avoir été soviétisés à la faveur de la Seconde Guerre mondiale, les Baltes sont redevenus indépendants en 1990-91. Ils deviennent membres de l'OTAN puis de l'UE en 2004. La dégradation des relations avec la Russie les place maintenant au cœur des préoccupations. Pour comprendre comment les Baltes sont passés de la périphérie au centre du débat stratégique européen, nous avons la chance de recevoir le Docteur Philippe Perchoc, Chef de l'antenne IRSEM Europe, auteur de Etude n°125, « Estonie, Lettonie, Lituanie. De la périphérie au centre du débat stratégique européen » sur le site de l'IRSEM, rubrique publication / catégorie Etudes. Il enseigne les questions européennes dans plusieurs universités en France et en Belgique. Cette émission a été enregistrée le 6/10/2025 et diffusé le 9/12/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Les-Baltes-de-la-peripherie-au-centre-du-debat-strategique-europeen-Avec-P-Perchoc.htmlExtrait de la synthèse rédigée : "Longtemps considérés comme des marges géographiques et politiques de l'Europe, les pays baltes, Estonie, Lettonie et Lituanie, occupent aujourd'hui une position centrale dans le débat stratégique européen. Après des décennies d'occupation soviétique, leur indépendance retrouvée en 1991 puis leur intégration à l'OTAN et à l'Union européenne en 2004 ont marqué un tournant historique. Dans le contexte actuel de dégradation des relations avec la Russie, ils apparaissent désormais comme un maillon essentiel de la sécurité européenne. Philippe Perchoc retrace ce basculement historique et géopolitique, tout en soulignant la résilience démocratique et stratégique de ces petits États.Philippe Perchoc rappelle que les pays baltes ont perdu leur indépendance en 1940 à la suite du pacte Molotov-Ribbentrop, qui partageait l'Europe entre l'Allemagne nazie et l'URSS. Occupés par les Soviétiques, puis brièvement par les nazis, ils ont subi une seconde domination soviétique de 1945 à 1991. La soviétisation s'est opérée par plusieurs leviers :. Élimination des élites locales (déportations, purges, répressions) ;. Ingénierie sociale, avec l'installation de travailleurs russophones pour modifier la composition ethnique ;. Grands projets d'infrastructures imposés, qui ont fini par susciter des contestations écologiques et identitaires dans les années 1980. Ces politiques ont nourri, paradoxalement, un réveil national et culturel qui a préparé le retour à l'indépendance.Après 1991, les Baltes ont vu dans l'adhésion à l'OTAN et à l'Union européenne une garantie de sécurité et de prospérité. En 2004, ils rejoignent d'abord l'OTAN, puis l'UE un mois plus tard. Selon Philippe Perchoc, cette adhésion simultanée répondait à une stratégie de réintégration dans la communauté euro-atlantique :. L'OTAN assurait la sécurité militaire face à la Russie.. L'Union européenne impliquait une transformation structurelle profonde : démocratisation, économie de marché et reconstruction d'une société civile. (...)Entre 2004 et 2014, les pays baltes ont alerté l'Union euriopéenne sur la menace persistante de la Russie, souvent sans être entendus. L'invasion russe de la Géorgie (2008), puis surtout celle de la Crimée (2014), ont confirmé leurs craintes. Depuis 2014, la région est devenue un espace clé du dispositif militaire de l'OTAN (...)"Lire la suite de cette synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Les-Baltes-de-la-peripherie-au-centre-du-debat-strategique-europeen-Avec-P-Perchoc.html
Les marchés actions européens étaient dans le vert hier malgré les volumes d'échanges fortement réduits. Le CAC 40 a gagné près de 0.70% sur la séance marquant ainsi une hausse de plus de 10.5% depuis le début de l'année en comparaison à une baisse de 2,15% en 2024.Outre-Atlantique, les marchés actions américains évoluaient sans grande tendance à la clôture européenne, en raison du manque de catalyseurs durant les derniers jours de bourse de l'année. Les investisseurs ont porté leur attention sur la publication du compte rendu de la réunion de décembre de la Réserve fédérale publié hier soir, à la recherche d'indices sur la trajectoire des taux d'intérêt en 2026.L'animation est surtout venue des matières premières. Après une chute spectaculaire de 9% lundi, l'argent a nettement rebondit hier reprenant ainsi plus de 6%Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Ce qu'on est en train de vivre, c'est la mort cérébrale de l'OTAN » déclare le président de la République française Emmanuel Macron le 7 novembre 2019. Non seulement l'OTAN existe toujours mais la relance de l'agression russe contre l'Ukraine, en 2022, lui a apporté deux nouveaux membres : la Suède et la Finlande. Pourtant, depuis le retour de D. Trump à la Maison Blanche, le 20 janvier 2025, la confiance entre alliés a semble-t-il diminué. Alors, sur quelle Alliance atlantique peut-on compter aujourd'hui ? Pour dialoguer à ce propos, Planisphère reçoit Muriel Domenach, Haute fonctionnaire. Elle a été Ambassadrice de France auprès de l'OTAN de 2019 à 2024 après un parcours dans les affaires de sécurité. Cette émission a été enregistrée le : 15/09/2025 et diffusée le 23/09/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Sur-quelle-Alliance-atlantique-peut-on-compter-aujourd-hui-Avec-M-Domenach.htmlExtrait de la synthèse rédigée"En 2019, Emmanuel Macron parlait de la « mort cérébrale de l'OTAN ». Pourtant, l'organisation a non seulement survécu, mais elle s'est renforcée avec l'adhésion de la Finlande et de la Suède après l'agression russe contre l'Ukraine. Depuis le retour de Donald Trump à la présidence américaine en janvier 2025, l'Alliance atlantique est mise à l'épreuve dans son principe même par l'allié américain, dans le contexte d'une pression russe croissante, en Ukraine où Moscou a redoublé de brutalité mais aussi envers l'Europe. L'entretien avec Muriel Domenach, ambassadrice de France auprès de l'OTAN (2019-2024), éclaire ces enjeux.Selon Muriel Domenach, il est faux de considérer que l'OTAN a dépassé le stade de la « mort cérébrale ». L'organisation, fondée par le traité de Washington en 1949, demeure une structure politique et militaire solide dont aucun État ne peut ni même n'a intérêt à unilatéralement décréter la dissolution. Même lorsque certains dirigeants, comme Donald Trump, mettent en doute la menace russe ou la pertinence de la protection collective, l'OTAN reste militairement utile. L'OTAN persiste car elle représente un « bon deal » pour ses membres.. Pour les États-Unis : elle offre un cadre institutionnel où Washington exerce une prééminence confortable sans imposer de coercition, contrairement au Pacte de Varsovie [2] en son temps.. Pour les Européens : elle fournit une tutelle sécuritaire fiable, efficace et relativement bienveillante, leur permettant de se concentrer sur la prospérité économique et sociale. Cette dépendance était acceptée et sa continuation était même ardemment souhaitée.Les États-Unis placent désormais l'Asie-Pacifique et la Chine au cœur de leur stratégie, une tendance amorcée dès l'ère Obama avec le « pivot vers l'Asie ». Pour Trump, cette priorité s'accompagne d'une certaine proximité idéologique avec Vladimir Poutine, délétère pour la solidarité transatlantique. Les Européens, eux, perçoivent la Russie comme une menace directe et urgente. Ce décalage oblige l'Europe à assumer davantage la responsabilité de sa propre sécurité.M. Domenach souligne le danger d'un accord bilatéral russo-américain que l'on a redouté surtout après le piège tendu à V. Zelensky dans le bureau ovale le 28 février 2025 et qui aurait sacrifié l'Ukraine et la sécurité européenne. La Russie cherche à rétablir son « glacis » impérial et à séparer les Européens des Américains. Trump, en adoptant certains discours russes et en mettant sous pression l'Ukraine plutôt que Moscou, a accentué ce risque. Les Européens ont néanmoins réussi à revenir dans le jeu transatlantique en soutenant collectivement Zelensky, et en obtenant la continuation du soutien militaire américain à l'Ukraine."Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Sur-quelle-Alliance-atlantique-peut-on-compter-aujourd-hui-Avec-M-Domenach.html
Quelle Union européenne dans le monde de Trump II ? L'UE peut-elle compter sur sa diplomatie, se résigne-t-elle à l'impuissance ou doit-elle tenter le sursaut ? Pour dialoguer à ce propos, Planisphère reçoit Maxime Lefebvre. Diplomate de carrière, ancien ambassadeur, détaché depuis 2022 à l'ESCP Business School comme professeur de relations internationales, directeur du Master "International Business & Diplomacy" et co-directeur de l'Institut géopolitique.Cette émission a été enregistrée le : 01/09/2025, diffusée le 9/09/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-Union-europeenne-dans-le-monde-de-Trump-II-Avec-M-Lefebvre.html Extrait de la synthèse : "Un compromis commercial difficile, mais pragmatiqueL'accord commercial avec l'administration Trump, bien que déséquilibré et perçu par certains comme une humiliation, est plutôt un « armistice ». En évitant une guerre commerciale frontale, l'UE a cherché à préserver ses intérêts économiques et sociaux. L'acceptation d'une taxation asymétrique s'explique par la volonté de maintenir la fluidité des échanges, dans un contexte où l'UE exporte massivement vers les États-Unis.Face aux offensives américaines dans le domaine du numérique, notamment via les géants de la tech, l'UE a défendu ses régulations : RGPD, DSA, DMA. Malgré les pressions américaines, notamment sur la liberté d'expression en ligne, elle a refusé de céder. La régulation des contenus, notamment sur des plateformes comme X (ancien Twitter), reste un enjeu clé dans la lutte contre la désinformation et la défense de la souveraineté législative européenne.Sur le dossier ukrainien, les Européens, notamment via le format des « Big 6 », ont agi de manière concertée pour influencer la position américaine. Ils ont mis sur la table la question des garanties de sécurité pour l'Ukraine, tout en maintenant l'engagement américain au sein de l'OTAN. La séquence diplomatique des six derniers mois illustre la capacité de l'UE à mener une action cohérente, mêlant pression, dialogue et parfois flatterie à l'égard de Trump.La nature imprévisible et clivante de Trump contraint les Européens à adopter une posture réaliste. La diplomatie implique de dialoguer même avec des interlocuteurs désagréables. La stratégie européenne consiste à rester ferme sur les principes, tout en ménageant l'ego de son partenaire américain afin de préserver les intérêts vitaux du continent.Contrairement à son premier mandat, Trump revient avec une équipe fidèle, une expérience renforcée et une volonté claire de mise en œuvre. Toutefois, Maxime Lefebvre souligne deux aspects qui peuvent laisser place à la négociation : son pragmatisme économique et son peu d'appétence pour les aventures militaires, à la différence de prédécesseurs bellicistes comme George W. Bush (2001-2009).Vers une puissance européenne ? Un impératif stratégiqueLa pression américaine, la guerre en Ukraine et les rivalités géopolitiques avec la Chine et la Russie rappellent l'urgence d'une Europe plus autonome. Cela implique de renforcer la défense, la compétitivité économique, la souveraineté technologique et la diplomatie commune. Mais les obstacles sont nombreux : départ du Royaume-Uni, divergences franco-allemandes, montée des nationalismes et affaiblissement démographique.La démographie, talon d'Achille de la puissance européenneLa faible fécondité européenne mine les perspectives de puissance à long terme. Une population vieillissante fragilise les systèmes sociaux et la capacité d'innovation. L'immigration pourrait être une solution partielle, mais elle suscite des résistances politiques et sociales. La relance démographique devient ainsi un enjeu géopolitique autant qu'économique." La suite sur Diploweb https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-Union-europeenne-dans-le-monde-de-Trump-II-Avec-M-Lefebvre.html
Le président américain aura tenu la vedette tout au long de cette année 2025 : présent sur tous les fronts, économiques, politiques, diplomatiques, avec des méthodes pour le moins directes, pour ne pas dire brutales, occupant quasiment tous les jours le devant de la scène médiatique, et plongeant les journalistes dans un abîme de perplexité avec cette double question permanente : comment parler de Trump et comment ne pas en parler ? « Pourquoi Trump s'en tire-t-il à si bon compte ? » Question posée par le New York Times. En effet, s'interroge le journal, « comment Trump peut-il s'en tirer en faisant, de manière répétée, des choses qui auraient été désastreuses pour les présidents précédents, républicains comme démocrates ? Ni les administrations républicaines de Ronald Reagan, de George Bush père et George Bush fils, ni les administrations démocrates de Bill Clinton et Barack Obama n'auraient survécu si elles et leurs familles avaient lancé (par exemple) une entreprise de plusieurs milliards de dollars soutenue par des intérêts étrangers, semblable aux opérations de cryptomonnaie de la Trump Organization, ou encore si elles avaient accordé grâces sur grâces à des trafiquants de drogue, des donateurs de campagne et des soutiens politiques. » Aucune culpabilité, aucun remords… « Pourquoi Trump s'en tire-t-il à si bon compte ? » Le New York Times avance plusieurs réponses : d'abord, « l'absence totale de culpabilité. Trump ignore superbement le respect des normes démocratiques. Dans la plupart des cas, il ne présente aucun remords. » Ensuite il y a « la fragilité structurelle des États-Unis : la démocratie américaine et la Constitution ne sont pas équipées pour faire face de manière efficace et opportune à un président qui bafoue la loi de façon agressive et délibérée. » Enfin le New York Times évoque « un parti républicain soumis » et « une opposition démocrate affaiblie ». Autoritarisme et brutalité En corollaire, complète Libération à Paris, il y a la « brutalité de Trump » qu'il « impose au monde » : « de toute évidence, l'autoritarisme est chez Trump une nature profonde, pointe le journal. On l'a vu dans sa gestion des tarifs douaniers ; à l'occasion de sa tentative de mainmise sur le Groenland. Dans la négociation entre Russes, Ukrainiens, Européens et Américains, c'est Trump qui passe les plats. Et on se souvient de son algarade dans le bureau ovale avec Volodymyr Zelensky, qui a depuis appris à composer avec Trump. Cet autoritarisme-là se répète sur un plan diplomatique avec une particularité, relève encore Libération : tout accord doit rapporter financièrement à la famille Trump. Depuis son élection, le conglomérat familial aurait gagné 4 milliards de dollars. (…) Dans le cas des négociations sur l'Ukraine par exemple, que cherche à arracher dans l'accord final le clan Trump ? Il y a des chances pour que la rémunération cadeau passe par les cryptomonnaies… » Que nous promet 2026 ? En cette fin d'année, le Washington Post s'essaie au jeu des pronostics pour l'année prochaine, avec un quiz. Quelques questions, et il faut tenter de trouver la bonne réponse. Et les bonnes réponses ne sont parfois pas très joyeuses. Exemple : « la plus grande surprise de la guerre en Ukraine en 2026 sera… un conflit plus large. » Autre exemple : « l'évolution la plus surprenante en matière de technologie des armes en 2026 sera… la préparation du champ de bataille américano-chinois en vue d'une guerre spatiale, avec des satellites survolant les adversaires pour y insérer secrètement des logiciels malveillants par laser ou micro-ondes. » « Le favori des primaires démocrates pour la présidentielle de 2028 sera… Post Josh Shapiro », le gouverneur de la Pennsylvanie. Enfin, pour en revenir à Trump, le quotidien américain ironise : « de nombreuses opportunités de promotion s'offrent à notre président en 2026, il pourrait donner son nom à un des cinq Grands Lacs et se réserver un emplacement de choix sur le Mont Rushmore. » Toutefois, conclut le Post, « comme le disait le regretté et brillant chroniqueur du New York Times, William Safire : “aucune fleur ne peut à elle seule symboliser cette nation. L'Amérique est un bouquet“. »
C dans l'air l'invité du 29 décembre 2025 avec Fabrice Leggeri, eurodéputé Rassemblement national.Dans une interview accordée hier à La Tribune dimanche, Marine Le Pen estime que Jordan Bardella "peut gagner" à sa place. Malgré sa situation judiciaire, elle « ne pense pas pouvoir quitter le combat » mais juge qu'avec le président du RN, « l'avenir de la France est assuré ». Elle sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamnée à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et une peine d'inéligibilité de cinq ans avec exécution immédiate qui hypothèque sérieusement ses chances de concourir une nouvelle fois pour l'Élysée.Dans l'actualité internationale, Donald Trump a assuré que Kiev et Moscou se rapprochaient d'une solution sur le statut du Donbass et que «de nombreux progrès» ont été réalisés, à l'issue de sa rencontre avec Zelensky, ce dimanche, en Floride. Il rencontrera les Européens en janvier. De son côté, Emmanuel Macron réunira la Coalition des volontaires à Paris début janvier, afin de finaliser les contributions concrètes de chaque pays. «Nous progressons sur les garanties de sécurité qui seront essentielles à l'instauration d'une paix juste et durable» en Ukraine, a-t-il déclaré après avoir assisté à la visioconférence entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et les Européens. «J'ai ensuite parlé avec Zelensky», a-t-il ajouté.
Putins Krieg läuft weiter auf Hochtouren - und ausgerechnet jetzt sollen ukrainische Drohnen seine Residenz getroffen haben. In dieser Folge ordnet Paul mit BILD-Militärexperte Julian Röpcke ein, was hinter den schweren russischen Vorwürfen steckt - und ob Moskau damit die Gespräche zwischen den USA und der Ukraine sprengen will.Im Fokus: Lawrows Drohungen nach einem angeblichen Angriff auf ein „Putin-Schloss“, die Frage nach Belegen und möglicher Propaganda - und welche „rote Linie“ Russland damit für neue Vergeltungsschläge gegen Kiew ziehen könnte. Außerdem sprechen Paul und Julian über die reale Lage an den Fronten: warum Kupjansk plötzlich zum ukrainischen Lichtblick wird, während andere Abschnitte im Donbass und in Saporischschja dramatisch unter Druck geraten.Zum Schluss der Blick nach Europa: Was können die Europäer überhaupt noch ausrichten, wenn Russland weiter eskaliert - und Trump offenbar keine Angst macht?BILD-Lagezentrum mit Julian RöpckeWenn euch der Podcast gefällt, dann lasst gerne Like & Abo da! Ihr habt Fragen, Kritik oder Themenvorschläge? Schreibt an ronzheimer@axelspringer.comPaul auf Instagram | Paul auf XUnd ganz neu: Paul jetzt auch auf YouTube!Redaktion: Filipp Piatov & Lieven JenrichExecutive Producer: Daniel van Moll Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Après le conflit commercial entre l'Union européenne et les Etats-Unis, l'administration de Donald Trump pose les jalons d'un nouvel affrontement avec l'Europe. Pour tenter de mettre un coup d'arrêt à la régulation du numérique et à la lutte contre la désinformation en ligne, l'administration Trump a décidé d'interdire de visa sur le territoire américain 5 personnalités européennes, dont l'ancien commissaire Thierry Breton. Il est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 30 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
W ostatnim w tym roku wydaniu Klubu Przyjaciół Metali Ziem Rzadkich na antenie Radia Wnet Krzysztof Skowroński rozmawiał ze Szczepanem Rumanem (byłym prezesem Świętokrzyskiej Grupy Przemysłowej Industria), Tomaszem Zdzikotem (byłym prezesem KGHM i Poczty Polskiej) oraz Piotrem Nowakiem (byłym ministrem rozwoju). Punktem zapalnym stał się raport Fundacji SET o kosztach wdrożenia unijnej dyrektywy dotyczącej charakterystyki energetycznej budynków – i to, jak szybko ta regulacja może przełożyć się na domowe budżety.„2,5 biliona złotych”. Dyrektywa, która ma zmienić wszystkie budynkiTomasz Zdzikot przyniósł do studia raport, który – jak podkreślał – jest mało obecny w debacie publicznej, choć dotyczy praktycznie każdego. Z jego relacji wynika, że skala kosztów może być dla wielu szokująca.Łączny koszt wdrożenia dyrektywy do polskiego porządku prawnego został wyszacowany przez ekspertów na około 2,5 biliona złotych– mówił. I od razu dopowiadał, skąd bierze się ta kwota:„Zamierzeniem tego aktu prawnego z 2024 roku jest doprowadzenie do sytuacji, w której wszystkie budynki w Unii Europejskiej osiągną status budynków zeroemisyjnych. Do 2050 roku”.W studiu szybko padły liczby, które układały się w konkretny, codzienny rachunek.Średnio rzecz biorąc to jest 70 tysięcy złotych na mieszkańca– wskazywał Zdzikot, a dla właścicieli domów jednorodzinnych podał widełki, które brzmiały jeszcze mocniej:„Dla posiadacza niedużego domu jednorodzinnego (…) koszt dostosowania do wymogów tej dyrektywy w przedziale 115–250 tysięcy złotych”.Skowroński dopytywał o rozkład tych obciążeń w czasie, a Zdzikot wyliczał kolejne „kamienie milowe”:„Między rokiem 26 a 2030 mniej więcej 230 miliardów złotych, między 2030 a 40 mniej więcej 770 miliardów złotych i od 2040 do 2050 około biliona złotych”.W rozmowie wracał motyw przymusu: gdy Skowroński zapytał wprost, czy to będzie obowiązkowe, Zdzikot odpowiedział krótko: „tak”.Piotr Nowak zwracał uwagę na jeszcze jeden mechanizm: jeśli regulacja tworzy „gigantyczny rynek” wymuszony prawem, to popyt zaczyna dyktować ceny – a firmy uczą się na doświadczeniach wcześniejszych regulacji.Jeżeli będzie tak duże zapotrzebowanie na materiały ocieplające i usługi, to doskonale wiemy, że ceny tych materiałów pójdą do góry– mówił. I rozwijał analogię do spekulacji na innych rynkach:„Jeżeli ja jestem sprzedawcą czy producentem i wiem, że będzie popyt, bo jest narzucony przez Unię Europejską, no to ja automatycznie podnoszę ceny”.Zdzikot dopowiadał, że raport – mimo ogromnej kwoty – może i tak nie doszacowywać całości obciążeń, m.in. przez fotowoltaikę: „Raport jest jeszcze (…) niedoszacowany, dlatego że nie uwzględnia całościowo wszystkich kosztów fotowoltaiki. Fotowoltaika zasadniczo ma być obowiązkowa”. Wskazywał też harmonogram: „Nowe budynki mieszkalne od 2029 roku mają być obligatoryjnie wyposażone w instalację fotowoltaiczną”, a termin implementacji w Polsce jest bliski: „do 29 maja 2026 roku”.„Transfer pieniędzy od najuboższych do bogatych”. Kto zapłaci najwięcej?Szczepan Ruman budował główną tezę krytyczną: w tych regulacjach nie chodzi o inwestycje, które napędzają innowacje i wzrost, tylko o koszty, które trzeba ponieść, bo tak stanowi prawo.Wspólnym mianownikiem wszystkich tych regulacji jest to, że one nie tworzą wartości ekonomicznej, nie tworzą wartości dodanej, nie tworzą żadnych innowacji– mówił. Po czym zestawiał Europę z resztą świata: „Podczas gdy Chiny, Stany Zjednoczone (…) wydają swoje pieniądze na inwestycje, które mają się zwrócić, my wydajemy pieniądze na rzeczy, które w niczym się nie zwrócą”.Najmocniej wybrzmiał jednak wątek społeczny: kto realnie poniesie ciężar zmian. Ruman tłumaczył to na przykładzie starszych budynków i mniej zamożnych właścicieli: „Koszt największy to będzie dla ludzi, którzy mają nieruchomości z lat 60., 70., może 80., dla ludzi, których po prostu nie stać na więcej”. I dopowiadał, że w jego ocenie mechanizm jest powtarzalny: „To jest transfer pieniędzy zawsze od najuboższych do bogatych albo do dużych korporacji”.W podobnym tonie opisywał nowe obowiązki, które – jak mówił – „dotknęły go dzisiaj po raz pierwszy”: „Będziemy wszyscy nosić śmieci do sklepów, a konkretnie butelki niezgniecione, z nienaruszoną etykietą”. W tej części rozmowy pojawiła się też krytyka sposobu wdrażania regulacji w Polsce: „My mamy u nas w Polsce taką grupę (…) którzy wdrażają u nas te regulacje w najbardziej absurdalny sposób”.W jego opisie „system” ma dodatkowo efekt uboczny: obieg wartościowych surowców przechodzi w ręce największych graczy, a koszty i tak rosną po stronie mieszkańców.Pieniądze trafiają do wielkich korporacji, które te butelki dostaną za darmo i będą sobie nimi obracać, a wszyscy Polacy dostaną podwyżkę opłaty za śmieci– mówił. I puentował: „Znowu jest tak, że najubożsi ludzie będą mieli podwyżkę opłaty za śmieci i będą nosić te butelki po to, żeby wielka korporacja je wzięła”.„Świat buduje elektrownie na Księżycu, a my…”Ruman próbował też zbudować kontrast: z jednej strony globalny wyścig technologiczny, z drugiej – europejskie regulacje, które jego zdaniem kierują energię i pieniądze w stronę „świata bez przemysłu”.Świat idzie w takim kierunku, że tutaj będą kolonie na Księżycu zasilane energetyką jądrową, będą centra obliczeniowe AI na orbicie itd., a my zajmujemy się tym, że będziemy nosić śmieci do sklepu– mówił. Skowroński dopowiadał:„Będziemy w kulturze styropianu. Będziemy okładać styropianem domy”.Piotr Nowak – choć wchodził w techniczne szczegóły kosmicznych planów – wrócił do polityczno-gospodarczego sedna: „Unia Europejska idzie w kierunku skansenu” – ocenił, a potem rozwinął wątek o strategicznej przewadze technologicznej i walce o infrastrukturę danych./fa
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
C'est un organe vital, dont on parle facilement, mais le connait-on vraiment ? Situé dans la cage thoracique, le cœur assure la circulation sanguine en pompant le sang vers les vaisseaux sanguins et les cavités du corps. Mieux cerner le fonctionnement du cœur permet de mieux comprendre les différentes atteintes cardiovasculaires, ainsi que les mécanismes et mesures de prévention de ces affections. [Rediffusion du 31 mars 2025] Comment fonctionne-t-il ? Comment expliquer qu'il soit capable de continuer à battre même en n'étant plus perfusé de sang ? Pr Jean-Noël Fabiani-Salmon, ancien chef de service cardiovasculaire à l'Hôpital Européen Georges Pompidou APHP à Paris, et Professeur à l'Université Paris-Descartes. Auteur de l'ouvrage Votre cœur, cet inconnu. Voyage extraordinaire dans les secrets de votre cœur aux éditions Albin Michel Dr Simon Joël Manga, maître de conférences agrégées en cardiologie à l'Unité de formation en Sciences de la santé de l'Université Assane Seck de Ziguinchor. Chef du service de cardiologie de l'Hôpital de la Paix de Ziguinchor, en Casamance, au Sénégal. Programmation musicale : ► Dani Bumba – Epuikoiencore ► Minnie Riperton – Lovin'you
C'est un organe vital, dont on parle facilement, mais le connait-on vraiment ? Situé dans la cage thoracique, le cœur assure la circulation sanguine en pompant le sang vers les vaisseaux sanguins et les cavités du corps. Mieux cerner le fonctionnement du cœur permet de mieux comprendre les différentes atteintes cardiovasculaires, ainsi que les mécanismes et mesures de prévention de ces affections. [Rediffusion du 31 mars 2025] Comment fonctionne-t-il ? Comment expliquer qu'il soit capable de continuer à battre même en n'étant plus perfusé de sang ? Pr Jean-Noël Fabiani-Salmon, ancien chef de service cardiovasculaire à l'Hôpital Européen Georges Pompidou APHP à Paris, et Professeur à l'Université Paris-Descartes. Auteur de l'ouvrage Votre cœur, cet inconnu. Voyage extraordinaire dans les secrets de votre cœur aux éditions Albin Michel Dr Simon Joël Manga, maître de conférences agrégées en cardiologie à l'Unité de formation en Sciences de la santé de l'Université Assane Seck de Ziguinchor. Chef du service de cardiologie de l'Hôpital de la Paix de Ziguinchor, en Casamance, au Sénégal. Programmation musicale : ► Dani Bumba – Epuikoiencore ► Minnie Riperton – Lovin'you
Was können die Europäer den globalen Schwergewichten entgegensetzen? Darüber diskutieren der Politikberater Nico Lange, Senior Fellow bei der Münchner Sicherheitskonferenz, Deutschlandfunk-Redakteur Steffen Wurzel und der Journalist Jürgen Zurheide. May, Philipp www.deutschlandfunk.de, Kontrovers
Gerner, Martin www.deutschlandfunkkultur.de, Politisches Feuilleton
Alex Hofmann spricht mit dem Celonis-Mitgründer und Co-CEO Bastian Nominacher über den Aufstieg zum globalen Tech-Unternehmen. „Mich hat Technologie immer fasziniert, weil sich so viel so schnell bewegt“, sagt Nominacher im Gespräch. Das Münchner Unternehmen gilt heute als Weltmarktführer für Process Mining. Der Erfolg basiert laut Nominacher auf der Fähigkeit, Ineffizienzen in komplexen Unternehmensabläufen sichtbar zu machen. Das Unternehmen zeigt, wie aus einer universitären Idee ein globaler Standard erwächst.Europäische Unternehmen stehen bei der Digitalisierung vor großen bürokratischen Hürden. Bastian Nominacher fordert deshalb mehr Augenmaß bei der Regulierung durch die Politik. „Man muss immer unterscheiden, wenn man reguliert, was sind die Zielsetzungen des Ganzen?“, gibt der Unternehmer zu bedenken. Zu strenge Regeln könnten die Innovationskraft am Standort Deutschland massiv einschränken. Er plädiert für Rahmenbedingungen, die Wachstum ermöglichen, statt es durch starre Vorgaben zu bremsen.Ein strukturelles Problem bleibt die enorme Finanzierungslücke zwischen Europa und den USA im Startup-Sektor. US-amerikanische Investoren stellen oft deutlich mehr Risikokapital für späte Wachstumsphasen bereit. Nominacher sieht hier dringenden Handlungsbedarf, damit europäische Champions nicht frühzeitig abwandern oder verkauft werden.Hier geht es zur Anmeldung für den Space.TableTable Briefings - For better informed decisions.Sie entscheiden besser, weil Sie besser informiert sind – das ist das Ziel von Table.Briefings. Wir verschaffen Ihnen mit jedem Professional Briefing, mit jeder Analyse und mit jedem Hintergrundstück einen Informationsvorsprung, am besten sogar einen Wettbewerbsvorteil. Table.Briefings bietet „Deep Journalism“, wir verbinden den Qualitätsanspruch von Leitmedien mit der Tiefenschärfe von Fachinformationen. Professional Briefings kostenlos kennenlernen: table.media/testenHier geht es zu unseren WerbepartnernImpressum: https://table.media/impressumDatenschutz: https://table.media/datenschutzerklaerungBei Interesse an Audio-Werbung in diesem Podcast melden Sie sich gerne bei Laurence Donath: laurence.donath@table.media Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Geschiedenis voor herbeginners - gesproken dagblad in virale tijden
Waarin we een überburgerlijk dagje in het laatnegentiende-eeuwse Wenen doorbrengen en, tussen een opera en enkele koffietjes door, proberen door te dringen tot het mens- en wereldbeeld van de bourgeoisie.WIJ ZIJN: Jonas Goossenaerts (inhoud en vertelstem), Filip Vekemans (montage), Benjamin Goyvaerts (inhoud) en Laurent Poschet (inhoud). MET BIJDRAGEN VAN: Prof. Kaat Wils (geschiedenis humane en biomedische wetenschappen, onderwijsgeschiedenis, religiegeschiedenis, cultuurgeschiedenis 19de eeuw - KULeuven), Prof. Henk De Smaele (cultuurgeschiedenis 19de eeuw, politieke geschiedenis, geschiedenis van gender en lichamelijkheid - UAntwerpen), Alejandra Theus (etiquetteregels), Robbie Cleiren (documentairestem opera) en Michiel Clerckx (literaire bronfragmenten). WIL JE ONS EEN FOOI GEVEN? Fooienpod - Al schenkt u tien cent of tien euro, het duurt tien seconden met een handige QR-code. WIL JE ADVERTEREN IN DEZE PODCAST? Neem dan contact op met adverteren@dagennacht.nl MEER WETEN? Onze geraadpleegde en geciteerde bronnen:Historische werken en bronnen:Altena, D. (2003). Vrijheid en rede. Geschiedenis van de westerse samenlevingen (1750-1989). Uitgeverij Verloren. Hilversum.Armstrong, G. (red.) (2010). The Pocket Enquire Within. A Guide to the Niceties and Necessities of Victorian Domestic Life. Random House Books. Londen.Evans, R. J. (2016). De eeuw van de macht: Europa 1815–1914. Hollands diep. Amsterdam.Draye, G. (e.a.) (2009). De negentiende eeuw. 1815-1914. Uitgeverij Averbode. Averbode. Kalifa, D. (2021). The Belle Époque: A Cultural History, Paris and Beyond. Columbia University Press. New York, NY. Palmer, R. R., Colton, J., & Kramer, L. (2013). A History of Europe in the Modern World. McGraw Hill Higher Education. Columbus, Ohio. Literaire en filosofische bronnen:Flaubert, G. Editions de la correspondance - 21 augustus 1853 à Louise Collet. Gustave Flaubert Université de Rouen. 21 août 1853 – de Gustave Flaubert à Louise Colet · Centre Gustave Flaubert Schnitzler, A. (1981–2000). Tagebuch 1879–1931. Austrian Academy of Sciences Press. Wenen. Om het standpunt van Herbert Spencer weer te geven, hebben we geparafraseerd uit volgende werken: Spencer, H. (1884). The Man versus the State. Online Library of Liberty. The Man versus the State (1885 ed.) | Online Library of Liberty Spencer, H. (1887). The Principles of Ethics. Online Library of Liberty. The Principles of Ethics, vol. 2 (LF ed.) | Online Library of LibertyZweig, S. (vert. Van Toorn, W.) (2022). De wereld van gisteren. Herinneringen van een Europeaan.(Oorspr. titel: Die Welt von Gestern. Erinnerungen eines Europäers. 1942.) De Arbeiderspers. Amsterdam.Aanvulling. Het verschil tussen agnosticisme en atheïsme is in onze bespreking niet duidelijk uitgewerkt. Een agnost meent dat het niet met zekerheid te weten is of God al dan niet bestaat. De realiteit geeft alleszins geen aanleiding om het bestaan van God aan te nemen. Misschien bestaat God, maar z'n bestaan kan je uit feitelijkheden niet afleiden. Een atheïst ontkent resoluut het bestaan van God. Kort samengevat: Het agnosticisme gaat over de onzekerheid van kennis over God, en het atheïsme over ongeloof in het bestaan van God.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:46:39 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid, Valentin Pérez - Pour la dernière émission de l'année, nous vous offrons d'entrer dans une autre conversation : une heure de bonnes nouvelles en économie, d'idées différentes, de regards neufs. L'éco façon good vibes, avec les coups de cœur de nos débatteurs et un reportage sur les métiers d'art qui recrutent. - invités : Béatrice Mathieu, Anne-Sophie Lechevallier, Christian CHAVAGNEUX, Léo Klimm - Béatrice Mathieu : Rédactrice en chef adjointe du magazine L'Express, Anne-Sophie Lechevallier : Journaliste française, Christian Chavagneux : Economiste, éditorialiste à Alternatives économiques.fr, Léo Klimm : Journaliste pour le magazine allemand Der Spiegel - réalisé par : Etienne BERTIN Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mit Kommentaren zum Kurs der Bundesregierung und der Euro-Einführung in Bulgarien zum Jahreswechsel. Außerdem geht es um die US-Einreiseverbote gegen fünf Europäer, unter ihnen die Leiterinnen der deutschen Organisation "HateAid". www.deutschlandfunk.de, Presseschau
durée : 00:13:58 - La Transition de la semaine - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - C'est la dernière sanction en date. Pour tenter de mettre un coup d'arrêt à la régulation du numérique, à la lutte contre la désinformation en ligne, l'administration Trump a décidé d'interdire de visa sur le territoire américain 5 personnalités européennes, dont l'ancien commissaire Thierry Breton. - réalisation : Jean-Christophe Francis, Anna Holveck - invités : Suzanne Vergnolle Maîtresse de conférences en droit du numérique au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM)
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In den letzten 18 Monaten gab es in der Eurozone acht Zinssenkungen. Vier Zinssenkungen erfolgten in 2024 und vier Zinssenkungen erfolgten in 2025. Im Rahmen der letzten geldpolitischen Sitzungen pausierte die Europäische Zentralbank (EZB) und behielt die Leitzinsen konstant. Trotz dieser Zinssenkungen sind auf Jahressicht in 2025 die Renditen von Bundesanleihen (= Marktzinsen) am langen Ende (z.B. 10-jährige oder 30-jährige) angestiegen. In dieser Folge sprechen wir über die Hintergründe des Zinsanstiegs trotz Zinssenkungen und besprechen, welche Chancen sich ergeben. Jeden Sonntag mehr Geldbildung direkt in Dein E-Mail-Postfach. Seit 2014. Schließe Dich über 10.000 cleveren Geldbildern an: Jetzt Teil der sonntäglichen Community werden Werde Teil des ICs von Geldbildung, hole Dir Geldbildung als Sparringspartner an Deine Seite und lerne regelmäßig spannende Investment-Cases kennen: Jetzt Mitglied werden Hinweis: die in dieser Podcast Folge genannten Informationen sind zu keinem Zeitpunkt als Anlageempfehlung zu verstehen.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
Zum Jahresende schauen wir im Studio Brüssel mit der rosa-roten Brille auf das Jahr. Und siehe da - bei allen Krisen und Nörgeleien, für die Europäer wurde 2025 ganz schön viel rausgeholt. Mit Kathrin Schmid, Jean-Marie Magro und Andreas Meyer-Feist. Von Kathrin Schmid.
L'empereur Nicolas II, tsar de toutes les Russies, dirige son empire d'une main de fer. Tourmenté par la maladie de son fils, le prince héritier, il peine à se montrer à l'écoute de son peuple. Sa mort tragique signe la fin de la Russie impériale et de la dynastie des Romanov, et le début du bolchévisme."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Antoine de Meaux.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marie AgassantMontage : Camille Legras et Tim Dornbusch Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Nicolas II n'a qu'une ambition, s'inscrire dans les pas d'Alexandre III afin de transmettre intacte à son fils, l'héritage de l'autocratie. La tâche n'est pas facile car sous son règne, la Russie connaît des bouleversements profonds."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Antoine de Meaux.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marie AgassantMontage : Camille Legras et Tim Dornbusch Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Nicolas II reçoit pour la première fois les députés venus de toute la Russie. Dans la salle, les deux Russie se font face. D'un côté les dignitaires de la Cour et de l'autre les députés ouvriers paysans. Une fois le manifeste lu, un orchestre dans la tribune joue l'hymne impérial afin d'empêcher toute réponse. Les députés rêvent d'un partage des pouvoirs. La Révolution n'a pas dit son dernier mot."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Antoine de Meaux.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marie AgassantMontage : Camille Legras et Tim Dornbusch Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
W figurze "obcego" krystalizuje się najważniejsze pytanie etyczne. Gdy mówimy o uchodźcy, to mówimy o pojedynczym człowieku, konkretnej historii i zdjęciu. Gdy mówimy o uchodźcach, z pojedynczych dramatów tworzy się masa bez twarzy, tracimy wrażliwość etyczną. Mówimy wtedy o liczbach, nie o osobach. Jak połączyć politykę i etykę w sprawie migrantów? Jaka jest różnica pomiędzy uchodźcą a migrantem? Dlaczego dobra wola jednostek jest ograniczana przez prawo i język polityki? Na podcast zaprasza Urszula Pieczek. Gościem drugiego odcinka jest Dobrosław Kot – myśliciel, pisarz i eseista, doktor habilitowany filozofii związany z Uniwersytetem Ekonomicznym w Krakowie. Autor m.in. "Tratwy Odysa. Eseju o uchodźcach". Pod nazwiskiem Wit Szostak publikuje utwory prozatorskie. Podcast powstał w ramach projektu Poznajmy naszą Europę współfinansowanego przez Unię Europejską w ramach dotacji Parlamentu Europejskiego w dziedzinie komunikacji. Materiały i wypowiedzi zawarte w podcaście przedstawiają poglądy autorów. PE nie odpowiada za ich treść.
Weihnachtsgeschäft 2025 läuft gut, Selenski präsentiert Entwurf von 20-Punkte-Friedensplan, USA verhängen Einreiseverbote gegen fünf Europäer, Weihnachten im Hotel
"Saving Culture" is Season 2 of Radio Spaetkauf's Collaboration with the EAB - Europäische Akademie Berlin. In Episode three "What is a Museum? And Why?" we explore how cultural institutions and individuals can or should adapt their behaviors and principles. Host Daniel Stern and guests look at the evolving needs and roles of artists, policymakers and audiences. GUESTS: Michael Soltau, The Synthesizer Museum Berlin Dr. Wenke Wegner, wenkewegner.de Lilja-Ruben Vow, Berlins Weg In Die Moderne Aram Batholl, arambartholl.com Additional Links: Prussian Palaces and Gardens Foundation Esperanto Museum Dig Where You Stand HKW Mareice Kaiser Notes: Recorded live at CCB Studios. Thank you to Manuel, Carolin, Lucas, Kati and the rest if the team at EAB. Edited and mastered by Kaleb Wentzel-Fisher Event Support - Charlie PiteEngineering: PodFest Berlin Co-Produced by Europäische Akademie Berlin's Europe Behind The Headlines series, with kind support of the Federal Foreign Office and EU (CERV): Link
Die Ethnologin Helga Maria Wolf spricht im zweiten Teil der Serie über das japanische Neujahr im Festtagsarrangement. Gestaltung: Ilse Huber- eine Eigenproduktion des ORF, gesendet in Ö1 am 23.12.2025.
Die Ethnologin Helga Maria Wolf spricht im ersten Teil der Serie über symbolträchtige Pflanzen in beiden Kulturen. Gestaltung: Ilse Huber- eine Eigenproduktion des ORF, gesendet in Ö1 am 22.12.2025.
Die Ethnologin Helga Maria Wolf spricht im letzten Teil der Serie über immergrüne Gehölze zu Weihnachten. Gestaltung: Ilse Huber- eine Eigenproduktion des ORF, gesendet in Ö1 am 24.12.2025.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une vente d'armes des États-Unis à Taïwan et un prêt européen pour financer la guerre en Ukraine. Israël/Égypte : un accord sur le gaz pour apaiser les tensions politiques ? Israël a signé avec l'Égypte un accord gazier historique estimé à 30 milliards d'euros, prévoyant l'exportation sur plusieurs années du gaz extrait des gisements israéliens vers les installations égyptiennes. En quoi consiste ce méga-accord ? Comment expliquer cette entendu alors que l'Egypte condamne la guerre à Gaza ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Taïwan : Washington envoie un signal fort à Pékin avec un contrat de vente d'armes Les États-Unis ont approuvé une nouvelle vente d'armes à Taïwan, destinée à renforcer les capacités de défense de l'île face à la Chine. Une décision immédiatement dénoncée par Pékin. Quels sont les intérêts de Donald Trump en signant ce contrat d'achat avec Taïwan ? Cette vente ne risque-t-elle pas d'envenimer la situation avec la Chine ? Avec Emmanuel Véron, géographe, spécialiste de la Chine contemporaine, chercheur associé à l'Inalco, membre de l'IFRAE. Guerre en Ukraine : l'UE a-t-elle fait le bon choix en renonçant aux avoirs russes ? L'Union européenne s'est accordée sur un prêt de 90 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine, sans avoir recours aux avoirs russes gelés. Pourquoi les Européens ont-ils finalement choisi de ne pas utiliser ces avoirs ? Jusqu'où l'Union Européenne peut-elle soutenir financièrement l'Ukraine sans l'appui des États-Unis ? Avec Cyrille Bret, géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé spécialiste de la Russie et de l'Europe orientale à l'Institut Jacques Delors.
Es geht um die politischen Folgen des Attentats am Bondi Beach in Australien, um den Zustand der Europäischen Union und um die teilweise Freigabe der Epstein-Akten durch das US-Justizministerium. www.deutschlandfunk.de, Internationale Presseschau