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Deux ans après le 7 octobre, Gaza n'est plus qu'un champ de ruines. Loin des projecteurs occidentaux, une guerre sans fin se poursuit, étouffant tout un peuple sous les bombes, les checkpoints et la censure. Dans cette émission exceptionnelle proposée par Orient XXI et Afrique XXI, les voix de Muzna Shihabi, Alain Gresh et Nitzan Perelman-Becker s'élèvent pour dénoncer le génocide en cours, l'apartheid israélien et l'hypocrisie des démocraties européennes. De Gaza à Jérusalem, de la Cisjordanie aux discours politiques français, une analyse tranchante, documentée et urgente.
Fin des vacances de la construction: un bilan routier préoccupant. Incendies dans l’Ouest: mauvaise qualité de l’air à Montréal. État des négociations entre le Canada et les États-Unis. Vote par anticipation à Arthabaska pour l’élection partielle. Les enfants sont de plus en plus dépendants au jeu en ligne. De plus en plus de bâtiments vacants à Montréal. Un citoyen a été violemment attaqué par une chauve-souris. La pression augmente sur Israël pour la fin de la guerre. Résumé de la performance d’Olivia Rodrigo à Osheaga! Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Anne-Andrée Daneau et Audrey Gagnon. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Alors que l'Autorité des aéroports israéliens annonce un retour progressif à la normale, les perturbations causées par la guerre entre l'Iran et Israël ont profondément désorganisé le trafic aérien mondial. Annulations massives, détournements de vols, allongement des trajets, les compagnies aériennes paient le prix fort de cette nouvelle escalade militaire. Depuis les frappes israéliennes du 13 juin, le ciel au-dessus de l'Iran et d'une grande partie du Golfe reste déserté. Selon le site Flightradar24, plus de 3 000 vols sont annulés chaque jour dans la région. Et pour ceux qui décollent malgré tout, les itinéraires sont systématiquement modifiés pour éviter la zone. Ces détournements provoquent une hausse des coûts d'exploitation. La raison s'explique par la consommation supplémentaire de carburant, les contraintes liées au temps de travail des équipages et la nécessité de faire escale pour changer de personnel. À cela, ajoutez les retards en cascade qui désorganisent les plannings et la rotation des appareils, habituellement réglée à la minute près. À lire aussiLes turbulences du secteur aérien à l'heure de la présidence de Donald Trump Hubs paralysés et corridors aériens saturés À ces coûts s'ajoute un autre facteur : la fermeture temporaire de grands aéroports comme ceux de Dubaï ou Tel-Aviv, qui sont de véritables plaques tournantes du transport international. Leur mise à l'arrêt perturbe l'ensemble du secteur, y compris pour les compagnies américaines, asiatiques et européennes, qui y font transiter vols et passagers. La marge de manœuvre est d'autant plus réduite que l'espace aérien ukrainien est interdit depuis plus de trois ans. Résultat : les couloirs aériens entre l'Europe, l'Asie et l'Afrique de l'Est deviennent de plus en plus étroits, ce qui complexifie la logistique du secteur. Les marchés réagissent, les passagers paieront Sans surprise, les marchés financiers ont immédiatement réagi. Les actions d'Air France-KLM, Delta ou United ont chuté d'environ 5 % après l'annonce des frappes israéliennes. Et si les compagnies du Golfe sont évidemment touchées, la crise touche désormais l'ensemble du transport aérien mondial. Pour faire face à la situation, le Parlement israélien a étendu une garantie d'État de 8 milliards de dollars aux compagnies étrangères, dans le cadre d'une assurance contre les risques de guerre. Cette mesure s'ajoute aux 6 milliards déjà validés depuis octobre 2023. Mais même avec ce soutien, une hausse des tarifs semble inévitable, en particulier sur les longues distances. Car si la sécurité des passagers reste la priorité, son coût, lui, ne cesse d'augmenter.
Sommes-nous à un point de non-retour dans le conflit qui oppose Israël et l'Iran ?▶ Le Média lance le plan "Riposte"
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'accord de paix entre le gouvernement centrafricain et deux groupes armés, les frappes américaines en Iran et les cyberattaques contre des institutions iraniennes. Côte d'Ivoire : ruée vers l'or dans le nord-est Avec une capacité de production évaluée à 100 tonnes d'or, la mine découverte à Doropo, à la frontière avec le Burkina Faso est qualifiée de classe mondiale. Pourquoi ce gisement suscite-t-il autant d'intérêt ? Quelles sont les retombées attendues ? Avec Benoît Almeras, correspondant de RFI à Abidjan. Centrafrique : quelles avancées après l'accord de paix signé avec des groupes armés ? Deux mois après le cessez-le-feu conclu entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés 3R et UPC, l'accord commence à être mis en œuvre. Quelle est la différence entre ce nouvel accord et celui conclu en 2019 ? Pourquoi la question du désarmement n'est-elle pas à l'ordre du jour ? Avec François Mazet, journaliste au service Afrique de RFI. Iran : les frappes américaines sont-elles anticonstitutionnelles? Donald Trump a ordonné le bombardement des principaux sites nucléaires iraniens, dans la nuit de samedi à dimanche, sans prévenir le Congrès. Une décision dénoncée par les Démocrates qui l'accusent d'avoir enfreint la Constitution. Que dit la loi fondamentale ? Le vote du Congrès est-il obligatoire avant toute intervention militaire ? Avec Ludivine Gilli, directrice de l'Observatoire de l'Amérique du Nord de la Fondation Jean Jaurès. Guerre Israël-Iran : cyberattaques contre le régime La semaine dernière, alors qu'Israël menait des frappes contre l'Iran, la banque Sepah et la plus importante plateforme d'échange de cryptomonnaies du pays, Nobitex, ont été la cible de hackers. Ils se font appeler « Gonjeshke Darange », les « moineaux prédateurs » en français. Qui se cache derrière ce groupe ? Quelles sont ses revendications ? Avec Maxime Arquillière, analyste en cybermenace pour la société française de cybersécurité Sekoia.io.
Bernard-Henri Lévy, écrivain et réalisateur de "Notre guerre", répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet du cessez-le-feu annoncé par Donald Trump concernant le conflit entre l'Iran et Israël, du régime des mollah et de la guerre en Ukraine. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'armée iranienne a accusé ce mardi 24 juin Israël d'avoir mené des frappes sur le territoire de l'Iran jusqu'au matin, soit après l'annonce d'un cessez-le-feu par le président américain Donald Trump, qui accuse les deux pays d'avoir violé le cessez-le-feu. Après plus de 10 jours d'hostilités, Israël a donc annoncé avoir accepté l'arrêt des combats tout en jurant de « réagir avec force » à toute violation. Côté iranien, le chef de la diplomatie a indiqué que Téhéran n'avait « pas l'intention » de poursuivre ses frappes si Israël « arrêt(ait) » son agression. Le Qatar « a persuadé l'Iran » d'accepter un cessez-le-feu avec Israël après l'attaque de missiles iraniens ayant visé lundi une base américaine sur son territoire. Entretien avec Jean-Loup Samaan, expert associé à l'Institut Montaigne, chercheur senior à l'Institut Moyen-Orient de l'Université nationale de Singapour, auteur de New Military Strategies in the Gulf, éditions I.B.Tauris.
A la Une de la presse, ce mardi 24 juin, les réactions à la déclaration, hier, de Donald Trump, qui affirme que l'Iran et Israël ont accepté un cessez-le-feu.
Au onzième jour de guerre entre Israël et l'Iran, Donald Trump s'interroge sur la possibilité d'un "changement de régime" à Téhéran, tandis que l'Iran menace les États-Unis de "lourdes conséquences" après les frappes américaines sans précédent contre trois sites nucléaires du pays.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 20 juin 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.SITUATION DES EX-PARTIS DOMINANTS (LR-PS) APRÈS L'ÉLECTION DE LEURS DIRIGEANTSLe 18 mai Bruno Retailleau a été élu à la tête du parti Les Républicains avec une majorité de 74,31% des voix. Dans la foulée, le nouveau dirigeant de LR a pris trois engagements : rendre le parti à tous les militants via des référendums. Remettre le parti « au travail ». Enfin, reconstruire pour « gagner des élections ». « Je veux faire se lever une vague bleue », a-t-il lancé en pensant aux municipales de mars 2026. À droite, la victoire de Bruno Retailleau signe le retour d'un espoir après plus de dix années dans l'opposition et une succession de revers électoraux dont LR ne s'est jamais vraiment remis. Les bons scores obtenus dans différentes élections législatives partielles, à Villeneuve-Saint-Georges, dans le Jura ou les Hauts-de-Seine, sont un signe, veulent croire les cadres du parti, qu'un espace existe entre une Macronie jugée finissante et un Rassemblement national privé de sa « candidate naturelle » si la peine d'inéligibilité de Marine Le Pen se confirme en appel. Si sa large victoire installe Bruno Retailleau comme le nouveau candidat naturel de la droite pour la prochaine présidentielle, il doit toutefois composer avec les ambitions de ses soutiens de campagne. Dans un sondage Toluna Harris Interactive pour LCI, le nouveau patron de LR reste largement distancé par Edouard Philippe au premier tour de l'élection présidentielle.Au Parti Socialiste, si la victoire sur le fil d'Olivier Faure, reconduit le 5 juin avec 50,9% des suffrages au détriment du maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, à 250 voix près, ne fait pas débat, aucune synthèse n'a cependant été possible entre les deux fractions lors du 81ème congrès réuni du 13 au 15 juin, à Nancy. En cause : la place de La France Insoumise au sein de l'union de la gauche. Trois ans après la Nouvelle Union populaire écologique et sociale en 2022, un an après le Nouveau Front Populaire en 2024, la relation des socialistes à Jean-Luc Mélenchon et LFI a empoisonné le congrès du PS. Nicolas Mayer-Rossignol, estimant qu'il ne fallait « plus d'accord national et programmatique aux législatives pour gouverner ensemble avec La France Insoumise », a demandé solennellement à son parti de « dire et écrire et affirmer unanimement qu'il n'y aura pas, sous aucun prétexte, ni au plan national ni local, même en cas de dissolution, d'alliance avec LFI ». Le Premier secrétaire a refusé cet amendement au texte final, estimant qu'il « ne faut pas qu'on sorte de l'ambiguïté stratégique vis-à-vis de LFI ». L'état de division dans lequel se trouve l'ancien parti dominant de la gauche, aujourd'hui réduit à moins de 40.000 militants revendiqués, l'expose à de grandes déconvenues : en désaccord sur la ligne, les socialistes vont avoir le plus grand mal à se doter d'un projet susceptible de renouveler leur identité. Les deux camps visent un accord avant le premier conseil national du PS prévu le 1er juillet.GUERRE ISRAËL-IRAN, SITUATION STRATÉGIQUE, TRANSFORMATIONS INDUITES SUR LA SCÈNE INTERNATIONALELe 12 juin, Israël a déclenché une guerre préventive contre les infrastructures nucléaires de l'Iran et ses cadres. Le lendemain l'Iran ne pouvant plus compter sur ses alliés au Liban, en Irak et au Yémen, affaiblis depuis le 7 octobre, a lancé seul sa riposte contre Israël. Ses alliés au sein de l'« axe de la résistance » à Israël, Hamas, Hezbollah notamment sont restés atones, à l'exception d'un tir isolé de missile par les houthistes yéménites qui a manqué sa cible et s'est abattu sur Hébron, en Cisjordanie occupée. L'Irak, la Jordanie et les monarchies du Golfe, qui accueillent des bases américaines sur leur sol, sont tétanisées à la perspective de représailles de Téhéran contre l'Etat hébreu et son allié américain.En Israël, dans une étude publiée lundi par l'Université hébraïque de Jérusalem, 70% des sondés soutiennent l'opération. Avec une approche très divisée selon les populations : 83% chez les juifs israéliens, contre 12% chez les Palestiniens de citoyenneté israélienne.Même si elle a fait capoter les négociations qu'il avait rouvertes avec Téhéran, et en dépit de la déclaration de la coordinatrice du renseignement américain selon qui l'Iran n'était pas engagé dans la fabrication d'une arme nucléaire, Donald Trump a soutenu publiquement l'opération israélienne contre l'Iran, et ordonné l'envoi de renforts, notamment navals, pour aider à la défense d'Israël. Le porte-avions nucléaire Nimitz a été dépêché depuis la mer de Chine vers le Moyen-Orient. Mais le président américain s'est jusqu'à présent abstenu d'engager directement les forces américaines dans des actions offensives. Il a mis en garde l'Iran contre la tentation d'attaquer les intérêts américains dans la région. Il continue à prétendre qu'une négociation peut reprendre. Rentré précipitamment du sommet du G7 au Canada, le président américain a réuni mardi un conseil de sécurité consacré à la guerre aérienne entre Israël et l'Iran. La perspective d'une participation américaine aux raids contre l'Iran a créé une fracture au sein du mouvement MAGA, où l'aile isolationniste critique dorénavant ouvertement le président.La Russie a été la seule, parmi les puissances qui comptent dans le monde, à condamner très clairement l'attaque israélienne. Moscou ne pouvait pas faire moins à l'égard d'un pays qui lui fournit en grande quantité les drones utilisés contre l'Ukraine. Les critiques de la Chine ont été plus discrètes. L'ensemble des pays Européens a affiché sa solidarité avec Israël, tout en invitant les deux partis à la désescalade. Les guerres préventives occidentales en terre d'islam du début du XXIème siècle, celle d'Irak en 2003, et celle de Libye en 2011, ont abouti à des catastrophes régionales, qui ne sont toujours pas résolues.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - En déclarant qu'Israël faisait « le sale boulot pour nous tous », le chancelier allemand Merz a choqué, et jeté une ombre ambigüe sur la position de l'Europe dans la guerre. Là où l'Europe devrait défendre le droit, il a semblé s'aligner sur Israël et les États-Unis qui ne jurent que par la force.
durée : 00:16:49 - Guerre Israël - Iran, un nouveau film d'animation et la fin de carrière d'un cycliste français - Le conflit entre Israël et l'Iran, du nouveau pour les studios Disney-Pixar et un focus sur les allergies alimentaires : c'est le menu du nouvel épisode de "Salut l'info !"
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les conséquences des essais nucléaires de la France en Polynésie et la guerre Israël-Iran. RDC-Rwanda : signature d'un accord préliminaire de paix Après plusieurs jours de discussions à Washington, experts congolais et rwandais ont paraphé un document préparatoire pour un accord de paix dans l'est de la RDC. Quel est le contenu de ce document ? Quelle est la suite pour que cet accord puisse entrer en vigueur ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Essais nucléaires : la France sommée de demander pardon à la Polynésie Près de trente ans après la fin des essais nucléaires français en Polynésie, une commission d'enquête parlementaire recommande à l'État de présenter des excuses officielles à la population locale. Quelles sont aujourd'hui les conséquences de ces essais nucléaires ? Que pourrait impliquer cette demande de pardon ? Avec Baptiste Coulon, journaliste au service France de RFI. Guerre Israël-Iran : Ali Khamenei met en garde Donald Trump En réponse aux menaces de Donald Trump, l'ayatollah Ali Khamenei a menacé les États-Unis de « dommages irréparables » en cas d'intervention militaire dans le conflit. Que signifie cette déclaration ? l'Iran en a-t-il les moyens ? Guerre Israël-Iran : vers une médiation de la Russie ? Vladimir Poutine a proposé de jouer un rôle de médiateur dans le conflit qui oppose Israël à l'Iran. Si dans un premier temps Donald Trump était favorable à cette idée, il semble maintenant s'y opposer. Comment expliquer cette volte-face ? Avec Général Dominique Trinquand, spécialiste des relations internationales, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur les sujets du brevet en Guinée, dont un qui a beaucoup fait parler de lui sur les réseaux sociaux...
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - En déclarant qu'Israël faisait « le sale boulot pour nous tous », le chancelier allemand Merz a choqué, et jeté une ombre ambigüe sur la position de l'Europe dans la guerre. Là où l'Europe devrait défendre le droit, il a semblé s'aligner sur Israël et les États-Unis qui ne jurent que par la force.
Ce qui fait la Une de l'actualité, c'est la guerre Israël-Iran ainsi que les opérations militaires qui en découlent. Le poids de cette guerre est une fois de plus supporté par les civils. Nous avons pu recueillir quelques témoignages, cela n'a pas été facile car, par exemple en Iran, les services d'internet ont été coupés et les gens ont peur de parler aussi, et ce dans les deux pays. Avec Ana Maria Ospina de la rédaction en espagnol à propos de football avec la Coupe du monde des clubs Pisey Mam pour la rédaction en cambodgien ... Nasser Etemadi de la rédaction persane au sujet de ce que pourrait être l'Iran si le régime venait à tomber.
Les ministres des Affaires étrangères de toute l'Europe s'apprêtent à s'entretenir avec leur homologue iranien et Donald Trump n'excluant pas une entrée en guerre des Etats-Unis.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la libération du frère du roi des Mossis et la guerre Israël-Iran. Sénégal : sept ans de prison pour un passeur de migrants Responsable de la mort d'une trentaine de personnes, le convoyeur de la pirogue qui avait chaviré en septembre 2024 au large de Mbour avec à son bord plus d'une centaine de migrants a été condamné à sept ans de prison ferme. Pourquoi la justice sénégalaise a-t-elle prononcé une peine plus lourde que celle requise par le procureur ? Lors du procès, les familles des victimes ont retiré leur plainte. Pourquoi le juge n'en a pas tenu compte ? Avec Gwendal Lavina, correspondant de RFI à Dakar. Burkina Faso : le frère du roi des Mossis relâché après un mois de détention Arrêté sans motif officiel le à Ouagadougou, Abdul Aziz Congo, demi-frère du roi traditionnel des Mossis, a été libéré après 37 jours de détention. Que sait-on des raisons de son arrestation ? Quels sont les liens entre la famille royale et le pouvoir en place ? Avec Frédéric Garat, journaliste au service Afrique de RFI. Guerre Israël-Iran : que reste-t-il des infrastructures nucléaires iraniennes ? Après sept jours de frappes israéliennes et la mort de scientifiques iraniens de haut niveau, quel est l'impact sur les infrastructures nucléaires et plus largement sur le programme nucléaire iranien ? Guerre Israël-Iran : vers un engagement des Etats-Unis ? Donald Trump entretient le doute sur une intervention militaire des Etats-Unis dans le conflit : « Je vais peut-être le faire, peut-être pas », a-t-il déclaré devant la presse. Comment expliquer ces tergiversations ? Une intervention militaire américaine est-elle envisageable ? Guerre Israël-Iran : Ali Khamenei met en garde Donald Trump En réponse aux menaces de Donald Trump, l'ayatollah Ali Khamenei a menacé les États-Unis de « dommages irréparables » en cas d'intervention militaire dans le conflit. Que signifie cette déclaration ? l'Iran en a-t-il les moyens ? Avec Firouzeh Nahavandi, professeure émérite à l'université libre de Bruxelles, autrice de « Femmes iraniennes, évolution ou révolution, comment survivre sous un régime islamique » (éditions La Pensée et les Hommes).
durée : 00:55:32 - Les informés de franceinfo - Tous les jours, les informés débattent de l'actualité, ce jeudi 19 juin autour d'Agathe Lambret et de Jean-Rémi Baudot.
durée : 02:59:55 - Le 7/10 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Sonia Devillers, Anne-Laure Sugier - Ce matin sur France Inter : À 7h50, l'ancienne première ministre de la Nouvelle Zélande Jacinda Ardern. À 8h20, un plateau sur le rôle des Etats-Unis dans la guerre Israël - Iran. Et à 9h20, le réalisateur et acteur Jean-Pascal Zadi pour son film “Le grand déplacement”.
durée : 00:24:55 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Quel rôle vont jouer les États-Unis dans la guerre entre Israël et l'Iran ? Éclairage ce jeudi avec l'historien Justin Vaïsse, directeur du Forum de Paris sur la Paix, Gilles Gressani, directeur du Grand Continent, et Laure Mandeville, grand reporter au Figaro. - invités : Justin VAISSE, Gilles Gressani, Laure MANDEVILLE - Justin Vaïsse : Historien, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, ancien directeur du Centre d'Analyse, de Prévision et de Stratégie du Quai d'Orsay, Gilles Gressani : Directeur du "Grand Continent", président du Groupe d'études géopolitiques de l'École normale supérieure, Laure Mandeville : Journaliste au Figaro
En cette septième journée du conflit entre l'Iran et Israël. Benjamin Netanyahu a menacé le Guide suprême iranien suite aux salves de missiles qui ont touché l'hôpital Soroka, à Beer Sheva en Israël. En parallèle, l'armée israélienne a mené une série de frappes sur des sites nucléaires en Iran. Israël va faire "disparaître" la menace du nucléaire et des missiles iraniens, a affirmé Benyamin Netanyahu.
durée : 00:19:48 - Journal de 12h30 - Septième nuit de frappes entre Israël et l'Iran. De son côté, Donald Trump n'exclue pas une entrée en guerre des Etats-Unis pour briser le programme nucléaire de Téhéran.
durée : 00:24:55 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Quel rôle vont jouer les États-Unis dans la guerre entre Israël et l'Iran ? Éclairage ce jeudi avec l'historien Justin Vaïsse, directeur du Forum de Paris sur la Paix, Gilles Gressani, directeur du Grand Continent, et Laure Mandeville, grand reporter au Figaro. - invités : Justin VAISSE, Gilles Gressani, Laure MANDEVILLE - Justin Vaïsse : Historien, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, ancien directeur du Centre d'Analyse, de Prévision et de Stratégie du Quai d'Orsay, Gilles Gressani : Directeur du "Grand Continent", président du Groupe d'études géopolitiques de l'École normale supérieure, Laure Mandeville : Journaliste au Figaro Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:19:48 - Journal de 12h30 - Septième nuit de frappes entre Israël et l'Iran. De son côté, Donald Trump n'exclue pas une entrée en guerre des Etats-Unis pour briser le programme nucléaire de Téhéran.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le dessalement de l'eau de mer au Maroc, les conséquences de la guerre Israël-Iran sur le pétrole et le meurtre d'une élue démocrate du Minnesota. Chine : 53 pays africains exonérés de droits de douane Pékin a annoncé la suppression des droits de douane sur les exportations de 53 pays africains, un dispositif jusque-là réservé aux pays les moins avancés. Comment expliquer cette décision au moment où Donald Trump annonce de nouvelles taxes sur certains produits africains ? Cette mesure pourrait-elle avoir des conséquences sur l'économie mondiale ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Maroc : le dessalement pour lutter contre la sécheresse Confronté à une sécheresse chronique et à une pression croissante sur ses ressources en eau, le Maroc accélère sa transition vers le dessalement de l'eau de mer pour la transformer en eau potable. Pourquoi dit-on que cette technologie a des conséquences sur l'environnement ? Quelles autres alternatives pourraient être envisagées pour faire face au manque d'eau ? Avec Simon Rozé, chef du service environnement-climat de RFI. Guerre Israël-Iran : quel impact sur le prix du pétrole ? Dès les premières frappes israéliennes sur l'Iran, le prix du baril de pétrole a augmenté de 15%. Pourquoi ce conflit fait-il flamber les cours ? Si la guerre s'enlise, quels pays risquent d'être impactés par la hausse du prix ? Au contraire, qui pourrait en tirer profit ? Avec Anna Creti, professeur d'économie à Paris-Dauphine, directrice de la chaire de l'économie du climat. États-Unis : hausse des violences politiques Une élue démocrate de l'État du Minnesota et son mari ont été abattus samedi dernier à leur domicile. Un autre couple d'élus a été grièvement blessé par balle. Que sait-on sur le profil du suspect, Vance Boelter, arrêté après deux jours de cavale ? Pourquoi le gouverneur Tim Walz qualifie cette attaque d'« assassinat politiquement motivé » ? Avec Jérôme Viala-Gaudefroy, docteur en civilisation américaine, spécialiste en rhétorique présidentielle.
Au sixième jour de guerre entre Israël et l'Iran, le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a proclamé que son pays "ne se rendra jamais" et à mis en garde les États-Unis contre des "dommages irréparables" en cas d'intervention dans le conflit. Donald Trump a réuni hier soir un Conseil de sécurité nationale. Les États-Unis ont renforcé leur présence dans la région avec plus d'avions de chasse, de ravitailleurs, tandis que le porte-avion l'USS Nimitz a pris la direction du Proche-Orient.
Le Journal en français facile du mardi 17 juin 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Bldg.A
durée : 00:05:38 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Israël et l'Iran ont échangé barrages de missiles et menaces guerrières pour la cinquième nuit consécutive. Le Premier ministre israélien affirme que son pays est en train de changer "la face du Moyen-Orient" mais les éditorialistes se demandent quel sera le prix de cette guerre.
Guerre Israël-Iran : "Je pense que les Américains vont intervenir militairement", analyse Pierre ServentDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 16 juin 2025 : Guerre Israël-IranL'escalade se poursuit entre Israël et l'Iran. Tandis que l'armée israélienne affirme avoir détruit "un tiers" des lanceurs de missiles sol-sol iraniens et que ses frappes ont fait plus de 200 morts depuis vendredi, les missiles balistiques iraniens ont, dans le même temps, fait au moins 24 morts en Israël. Alors que chef du renseignement iranien a été tué ce week-end, le régime des mollah tente, de se protéger des ennemis de l'intérieur. La justice iranienne a annoncé avoir pendu lundi un homme arrêté en 2023 et reconnu coupable d'être un agent du Mossad. Pendant ce temps, la communauté internationale observe avec inquiétude ce nouveau conflit. L'Iran a demandé à ce que les Européens condamnent les attaques israéliennes. Donald Trump, lui, a appelé dimanche Vladimir Poutine pour aborder le sujet. C'est lors de cette conversation que le président russe s'est porté volontaire pour jouer le rôle de médiateur. Une proposition qui ne convient évidemment pas aux Européens : "La Russie n'a aucune crédibilité. (…) La Russie viole en permanence le droit international", a estimé le porte-parole de la Commission européenne, Anouar El Anouni.C'est dans ce contexte brûlant et hautement indécis que les Européens se retrouvent en Alberta (Canada) dès cet après-midi, et pour trois jours, pour le sommet du G7. Donald Trump sera attendu de pied ferme par ses homologues européens et canadien après des mois de guerre commerciale. Mais les discussions seront forcément perturbées par le nouveau conflit en Iran. Le président américain joue un jeu trouble, jugeant à la fois l'opération israélienne "excellente", tout en appelant l'Iran à conclure un accord avec lui sur le nucléaire "avant qu'il ne reste plus rien". Donald Trump a-t-il autorisé Israël a frappé ? Là encore, le doute subsiste. Le président américain était au courant des plans d'Israël, mais avait publiquement appelé les Israéliens à la retenue sous peine de "tout faire capoter". L'opération israélienne pourrait lui permettre de contraindre l'Iran à accepter un accord, même si l'Iran ne semble pour l'instant pas prête à négocier.Alors que les missiles israéliens pleuvent sur l'Iran, touchant même un hôpital dans l'ouest du pays, la famille de Cécile Kohler, otage française emprisonnée depuis plus de trois ans dans la prison d'Evin avec son compagnon Jacques Paris, craint le pire. "C'est un cauchemar depuis plus de trois ans. Et là, en deux jours, l'horreur et la terreur ont augmenté brutalement de plusieurs crans", a réagi Noémie Kohler, sœur de l'otage au micro de RTL. Face à cette situation, Emmanuel Macron s'est entretenu samedi avec son homologue iranien Massoud Pezeshkian : "Mon premier message a été d'exiger la libération immédiate de nos compatriotes Cécile Kohler et Jacques Paris", a-t-il ensuite écrit sur X. Noémie Kohler s'est félicité de l'engagement de l'Élysée sur le dossier mais craint désormais que la prison soit touchée par les bombardements. Selon elle, une frappe israélienne est récemment tombée à 2 kilomètres d'Evin.Jusqu'où peut aller l'escalade du conflit en Israël et l'Iran ? Que cherche vraiment Donald Trump à travers ses déclarations ? Et que vont devenir les deux otages français dans une Iran désormais en guerre ?LES EXPERTS :- Dominique MOÏSI - Géopolitologue - Conseiller spécial de l'Institut Montaigne- Peer DE JONG - Ancien colonel, spécialiste de géopolitique, vice-président de l'institut Thémis, auteur de Poutine, lord of war (éditions Mareuil)- Meriem AMELLAL - Journaliste spécialiste du Moyen-Orient - France 24- Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - Libération
C dans l'air du 16 juin 2025 : Guerre Israël-IranLES EXPERTS :- Dominique MOÏSI - Géopolitologue - Conseiller spécial de l'Institut Montaigne- Peer DE JONG - Ancien colonel, spécialiste de géopolitique, vice-président de l'institut Thémis, auteur de Poutine, lord of war (éditions Mareuil)- Meriem AMELLAL - Journaliste spécialiste du Moyen-Orient - France 24- Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - Libération
Au quatrième jour de la guerre entre Israël et l'Iran. Israël a bombardé le siège de la télévision d'Etat à Téhéran, après avoir demandé d'évacuer la zone. Ce matin, des missiles iraniens ont frappé Tel-Aviv et Haïfa, où la plus grande raffinerie en Israël a été touchée. C'est l'affrontement direct entre Israël et l'Iran le plus meurtrier depuis des décennies.
À court terme, le cavalier seul de Benyamin Netanyahou paraît gagnant. Mais on n'a pas entendu le premier ministre israélien décrire les conditions d'une sortie de crise.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les deux mois et demi de blocus total de Gaza et la reprise des bombardements ces derniers jours ont largement fait réagir la communauté internationale. Le mardi 13 mai, Emmanuel Macron blâme le gouvernement de Benyamin Netanyahou, parlant de « honte » à propos du désastre humanitaire. Le dimanche suivant, contraint par ses soutiens, le chef d'État israélien donne son accord pour une reprise limitée de l'aide humanitaire à Gaza. Une aide encore trop faible pour sauver les Gazaouis, d'après l'ONU. Les bombardements ne se sont pas arrêtés, ils ciblent les hôpitaux et les maisons gazaouies. Famine, orphelins, décès dans les camps de la bande de Gaza, les Palestiniens tentent de survivre. Et au dehors la guerre continue. Après plus de 20 mois de guerre, où en est-on ? Pour Code Source, Thomas Poupeau, journaliste au service société du Parisien, Ariane Riou, journaliste au service international et Robin Korda, envoyé spécial en Israël, reviennent à travers les témoignages de Gazaouis sur l'horreur de cette guerre.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Pénélope Gualchierotti, Orianne Gendreau, Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : TF1 et France 24. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que la guerre nouvelle menée par Israël dans la bande de Gaza ne semble pas voir de fin, le journaliste Edwy Plenel a rassemblé tous les articles qu'il a publiés dans Mediapart sur la question palestinienne, précédés d'une introduction inédite sur la dimension universelle de cette cause. Dans Palestine, notre blessure, il nous rappelle que tout n'a pas commencé le 7 octobre 2023, qu'Israël commet des crimes contre l'humanité en toute impunité et explique les graves conséquences sur l'humanité que pourrait avoir l'impassibilité du reste du monde. Palestine, notre blessure, d'Edwy Plenel, 160 pages, paru aux éditions La Découverte le 6 mars 2025.Toute l'actualité sur la Guerre Israël-Gaza sur notre site.
La guerre a bel et bien repris à Gaza : on dénombre 436 morts dans des frappes israéliennes en deux jours. Benjamin Netanyahu a averti que ces frappes à Gaza n'étaient qu'un début et affirme que la pression militaire est indispensable pour libérer les otages. L'armée israélienne a par ailleurs lancé une opération terrestre limitée pour reprendre le corridor de Netzarim, qui sépare la bande de Gaza en deux.
Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Pierre de Vilno pour débattre des actualités du jour. Ce soir, retour sur la guerre entre Israël et le Hamas.
Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Pierre de Vilno pour débattre des actualités du jour. Ce soir, retour sur la guerre entre Israël et le Hamas.
Depuis dix jours, Israël et le Hamas ont cessé les combats. La trêve met fin, temporairement, aux bombardements de Gaza et permet l'afflux d'aide humanitaire dans l'enclave en ruine.En plus du cessez-le-feu, l'accord prévoit, durant une première phase de six semaines, la libération de 33 otages israéliens détenus par le Hamas, en échange d'environ 1 900 prisonniers palestiniens. Plusieurs échanges ont déjà eu lieu, dans un climat parfois très tendu.A Gaza, les effets de la trêve sont visibles : alors que la quasi-totalité des 2,4 millions d'habitants du territoire ont été déplacés par la guerre, des centaines de milliers d'entre eux sont rentrés depuis lundi dans le nord de l'enclave palestinienne.Mais quel peut être l'avenir d'un accord scellé entre deux ennemis ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Samuel Forey, correspondant du Monde à Jérusalem, nous raconte les coulisses de cette trêve, en tout point fragile.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia et de Cyrielle Bedu, réalisé par Quentin Bresson. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys.Cet épisode a été publié le 31 janvier 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Ce jeudi, huit otages retenus par le Hamas et le Djihad islamique ont été libérés à Gaza, dont trois Israéliens et cinq Thaïlandais, contre 110 prisonniers palestiniens en Israël. En début d'après-midi la libération des prisonniers palestiniens a été suspendue pendant plusieurs heures après des scènes de chaos durant la libération des otages à Khan Younès dans le sud de Gaza.
Ce matin, les journalistes et experts de RFI répondaient à vos questions sur les conséquences économiques de la loi anti-homosexualité en Ouganda et Elon Musk nommé à la tête d'un nouveau département aux Etats-Unis. Guerre Israël-Hamas : pourquoi le Qatar suspend sa médiation ? Le Qatar a confirmé la suspension de sa médiation dans le conflit qui oppose Israël au Hamas et Israël. Avec les Etats-Unis et l'Egypte, l'Etat du golfe Persique jouait un rôle important dans les pourparlers entre les deux parties. Comment expliquer cette décision ? Qui pour prendre le relais de Doha dans les négociations ? Avec Oriane Verdier, journaliste au service international de RFI. Ouganda : la loi anti-LGBT, un lourd tribut économique Selon la coalition d'entreprises multinationales Open for Business, la loi anti-homosexualité adoptée en mai 2023 a de lourdes conséquences économiques. A quel point ces répercussions peuvent affecter l'Ouganda ? Les parlementaires avaient-ils anticipé une telle situation ? Une suppression de loi anti-LGBT est-elle envisageable ?Avec Kristof Titeca, maitre de conférences à l'Institut des Politiques de Développement à l'Université d'Anvers. Etats-Unis : Elon Musk, nouveau membre du gouvernement Trump ? A peine sa victoire à la présidentielle confirmée, Donald Trump a nommé le dirigeant de Tesla et de SpaceX à la tête d'un nouveau département de l'« efficacité gouvernementale ». Quel est l'intérêt de ce département ? Quelles seront ses principales missions ? Cette décision est-elle une manière pour le président élu de remercier Elon Musk pour son important soutien financier lors de la campagne ? Avec Pierre Gervais, professeur de Civilisation américaine à l'Université Sorbonne Nouvelle. Auteur du livre Histoire des États-Unis de 1860 à nos jours (éditions Hachette Education). Et en fin d'émission, la chronique « Un oeil sur les réseaux » de Jessica Taïeb. Aujourd'hui, elle revient sur la problématique des embouteillages, et plus particulièrement sur une mesure prise par les autorités mais qui n'a pas l'effet escompté selon les internautes kinois.
Après la mort de son chef Yahya Sinouar le 16 octobre, le Hamas a déclaré son refus de libérer les otages sans cessez-le-feu. Parmi eux, six Thaïlandais qui travaillaient dans des kibboutz israéliens sont toujours captifs à Gaza. Ils ont été enlevés le 7 octobre 2023 lors des attaques meurtrières contre Israël. Dans le nord-est pauvre et rural de la Thaïlande, les parents de Watchara Sriaoun, l'un d'entre eux, ne perdent pas espoir quant au retour de leur fils. Dans la demeure familiale des Sriaoun, la télé tourne en boucle, en attendant la bonne nouvelle : que le Hamas libère Watchara, 32 ans, pour qu'il puisse enfin rentrer chez lui à Ban Kut Yang, un village paisible de la province d'Udon Thani. Pour sa mère Wiwwaeo, l'attente est insoutenable. Les dernières nouvelles du Proche-Orient, qu'elle suit chaque jour, ne la rassurent guère :« Il y a de plus en plus en plus de violences, on ne sait pas quand la guerre prendra fin. J'ai peur pour mon fils, ça fait plus d'un an qu'il a été kidnappé et que nous sommes sans nouvelle. Que mange-t-il ? Comment dort-il ? Je n'en peux plus d'attendre. »Depuis l'enlèvement de Watchara le 7 octobre 2023, la famille est bouleversée. Dans le salon, son père est scotché devant le téléviseur à suivre les infos en continu. Le vieil homme a souvent des absences, nous dit sa femme Wiwwaeo : « On pleure presque tous les jours, on dort mal. Mon mari perd la tête depuis qu'il n'a plus de nouvelles de son fils. On l'a emmené trois fois à l'hôpital et il a même fait un AVC. »Malgré ce quotidien difficile, cette chrétienne raconte comment la foi l'aide à garder espoir : « Sans religion, je serais morte. Chaque dimanche, je me rends à l'église et je prie le Seigneur pour que mon fils revienne ici sain et sauf. »Surtout, ce qui l'aide à tenir, c'est sa petite-fille de 9 ans. Elle s'appelle Nuu Dee, elle est la fille de Watchara. « La gamine vient de perdre sa mère, emportée il y a deux mois par une maladie, mais elle est forte », répète Wiwwaeo, en regardant avec douceur la fillette aux nattes tressées : « Elle sait que son père est encore en vie, elle prie aussi pour que le Hamas relâche son père et qu'il puisse à nouveau l'amener à l'école et partir en voyage avec elle. »Travailler en Israël pour une vie meilleureWatchara avait rejoint Israël en 2020, justement pour offrir à sa fille un avenir plus radieux. Là-bas, il gagnait deux fois plus que dans son village natal et envoyait de l'argent à sa famille endettée. Avant le 7 octobre 2023, 30 000 Thaïlandais travaillaient comme lui dans des fermes ou kibboutz israéliens. La faute aux manques d'opportunités et aux salaires miséreux, selon Wongwian, une élue locale, qui vit dans le village d'à côté :« Certains n'ont pas d'autre choix que de partir à l'étranger. Les familles thaïlandaises avec un travailleur migrant ont une vie meilleure : ils ont assez d'argent pour s'acheter une maison, un terrain ou une voiture. »Grâce en partie au salaire que Watchara touchait en Israël, les Sriaoun ont d'ailleurs récemment pu faire construire une maison, celle dans laquelle ils vivent actuellement et que l'otage retenu à Gaza n'a jamais vu terminée. Tous ici espèrent que Watchara pourra voir un jour la nouvelle bâtisse, où une photo de lui aux côtés de toute la famille est accrochée au mur.À lire aussi[Vidéo] Incident diplomatique franco-israélien à Jérusalem, deux gendarmes français arrêtés
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs L'État hébreu s'est souvenu, lundi 7 octobre, des massacres commis par le Hamas il y a un an. Des familles d'otages ont de nouveau réclamé un cessez-le-feu. Le premier ministre a déclaré vouloir poursuivre l'offensive à Gaza et au Liban, parlant d'une « guerre de régénération ». Un article de François Bougon, publié le 7 octobre 2024, lu par Jérémy Zylberberg.
Voilà un an que l'armée israélienne a lancé une vaste offensive sur Gaza, mais aussi en Cisjordanie, Israël affirmant lutter contre le Hamas après l'attaque du 7 octobre. Début septembre, la rapporteuse spéciale de l'ONU pour les territoires palestiniens, Francesca Albanese, craignait que la « violence génocidaire d'Israël » ne s'étende de Gaza en Cisjordanie. Ce territoire palestinien est occupé illégalement par Israël, et l'armée israélienne mène de violentes incursions dans les villes et camps de réfugiés, tels que celui de Tulkarem. De nos envoyés spéciaux au camp de Tulkarem,De décennie en décennie, le camp de réfugiés palestiniens de Tulkarem s'est transformé en petite ville. Depuis un an, de raid en raid, il se transforme en champ de ruines. Devant une des maisons éventrées, un homme empile des parpaings. « C'est la maison de mon voisin. C'est la troisième fois que je reconstruis ce mur », témoigne-t-il.Les chemins de terre sont boueux et laissent parfois apparaître des canalisations d'eau cassées. Devant sa maison aux fenêtres fermées par des bâches en plastique, un vieil homme se tient la tête entre les mains. « À chaque fois qu'ils mènent un raid, ils cassent les vitres. La dernière fois, ils m'ont tiré dessus. Une balle est entrée et sortie là, vous voyez. Ils ont tiré une autre balle qui m'a fait tomber, se désespère-t-il. J'ai essayé d'aider mon fils. Je lui ai dit “S'il te plaît, réveille-toi !” Il était blessé au dos, mais il a essayé de se relever. C'est là qu'ils lui ont tiré deux fois dessus. Il avait 14 ans et voulait être footballeur. Eux disent que c'était un terroriste. Il est mort entre mes mains ».À lire aussi Cisjordanie : une vidéo montre des soldats israéliens jeter des cadavres de Palestiniens du haut d'un immeuble« Moi, je ne partirai jamais, je mourrai en Palestine »Les forces israéliennes affirment mener des opérations contre les groupes armés palestiniens, dont la lutte trouve une résonance particulière au sein des camps de réfugiés comme celui de Tulkarem. Comme tous ses voisins, Abdullah Kanaan est descendant de Palestiniens qui ont fui leur terre ou en ont été expulsés en 1948 lors de la création de l'État d'Israël. « Moi, je ne partirai jamais, je mourrai en Palestine. Je ne partirai d'ici que pour retourner sur nos terres occupées depuis 1948 », affirme-t-il.À lire aussiCisjordanie occupée: «On est tous non-violents, mais je défends mon terrain»Ici, tous en sont persuadés, derrière la guerre contre le terrorisme, l'armée israélienne cherche à faire disparaître le statut des réfugiés. Ces plus de 910 000 personnes qui attendent en Cisjordanie de pouvoir rentrer sur la terre de leurs ancêtres représenteraient une menace existentielle pour Israël.« Le premier raid au camp de Tulkarem a eu lieu le 23 juillet 2023. Mais après le 7 octobre, c'est devenu bien plus violent. Toujours plus de raids, d'arrestations, de morts, dénonce Feysal Salama, chef de la communauté du camp de Tulkarem. Les infrastructures sont détruites, il n'y a plus d'eau, plus d'électricité. Ici, plus de 200 maisons ne sont plus habitables. » Et les conséquences depuis le 7 octobre se multiplient : « Les Palestiniens ne peuvent plus aller travailler sur le territoire israélien. Le taux de chômage a donc augmenté. Jusqu'à présent, les Nations unies étaient responsables des services tels que la santé, l'éducation. Mais depuis le 7 octobre, leurs fonds ont été coupés. Ils ne peuvent donc plus nous aider non plus. »Près de 700 Palestiniens ont été tués en un an en Cisjordanie. Une année durant laquelle les Nations unies ont recensé une augmentation du nombre de morts, de destructions massives et de déplacements forcés causés par les forces israéliennes et les colons israéliens. À lire aussi Guerre Israël-Gaza : un an après, le constat de l'impuissance de l'ONU et de l'UE
durée : 00:03:18 - Géopolitique - Après la série d'explosions meurtrière de bipers et de talkie-walkie du Hezbollah attribuée à Israël, Hassan Nasrallah, le chef du mouvement, promet une riposte tandis qu'Israël multiplie les raids aériens. Mais aucun des deux camps n'a de vision stratégique au-delà du champs militaire.
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Ce matin, les journalistes et experts de RFI répondaient à vos questions sur le maïs contaminé en Zambie, l'attaque du Hezbollah contre Israël et l'organisation de trois scrutins au Tchad pour la fin de l'année. Sénégal : l'opposition fait allianceCinq mois après la victoire de Bassirou Diomaye Faye à la présidentielle, l'opposition a créé une nouvelle coalition en vue d'éventuelles élections législatives. Une candidature et une liste unique peuvent-elles ressortir de cette alliance ? Quelles sont leurs chances face au parti présidentiel ? Comment expliquer l'absence du Parti démocratique sénégalais (PDS) de Karim Wade de la coalition ?Avec Théa Ollivier, journaliste au service Afrique de RFI.Zambie : du maïs contaminé suscite l'inquiétudeLa Zambie est confrontée à une contamination d'une partie de son maïs, aliment de base de la population. Déjà frappé par la sécheresse, le pays est maintenant victime d'un champignon dangereux pour l'homme. Comment expliquer cette contamination ? Y a-t-il des risques que ce maïs soit exporté dans les pays frontaliers ?Avec Simon Rozé, chef du service Environnement de RFI.Guerre Israël-Hamas : vers un tournant du conflit après l'attaque du Hezbollah ?Dimanche 25 août 2024, le Hezbollah libanais a lancé une attaque d'envergure contre Israël en riposte à la mort de l'un de ses commandants, tué par les Israéliens, fin juillet à Beyrouth. Comment cette attaque a-t-elle pu être rapidement déjouée par l'armée israélienne ? Ces événements annoncent-ils une nouvelle escalade de violence dans la région ?Avec Nicolas Falez, journaliste au service international de RFI, envoyé spécial à Jérusalem.Tchad : trois scrutins en décembreAu Tchad, les élections législatives, provinciales et communales auront lieu en même temps, le 29 décembre 2024, avec l'ancien fichier électoral. Pourquoi les autorités ne peuvent-elles pas réaliser un audit du fichier électoral pour ces scrutins ? En vue de ces élections, quel est le poids de l'opposition et notamment des Transformateurs de Succès Masra ?Avec Evariste Ngarleme Toldé, politologue, ancien chercheur à l'Université de N'Djamena.
durée : 00:01:52 - Le vrai ou faux - En pleine opération israélienne à Rafah, dans la bande de Gaza, Manuel Bompard appelle le président de la République à sanctionner économiquement Israël. Le coordinateur de la France insoumise assure que l'Union européenne est "le premier partenaire commercial de l'État d'Israël". C'est vrai.
durée : 00:34:39 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins) - par : Guillaume Erner - Ce week-end, Israël a poursuivi son offensive sur Khan Younès, concentrant ses efforts sur l'hôpital Nasser. Un épisode, comme un nouveau chapitre de la tragédie israélo-palestinienne dont Jean-Pierre Filiu a tenté de comprendre pourquoi elle ne faisait que des perdants. - invités : Jean-Pierre Filiu Professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain