Capital of Romania
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Partir six mois en Erasmus en Roumanie. Cʹest lʹidée un peu folle et vertigineuse quʹa eu Zoé Barthélémy, autrice de bande dessinée et réalisatrice de films d'animation. Dans cette BD mini format publié par lʹAssociation, elle raconte son quotidien à Bucarest, ses coups de cœur pour les églises orthodoxes et pour la nourriture roumaine. Un récit drôle et touchant entre chronique intime et récit de voyage.
À quelques mois d'élections régionales décisives en Allemagne de l'Est, les opposants à l'extrême droite se mobilisent face à la progression de l'AfD. Au Royaume-Uni, une législative partielle pourrait fragiliser Keir Starmer et propulser son rival travailliste Andy Burnham. Et en Roumanie, le cinéma d'auteur, célébré dans les festivals, tente de reconquérir son public. En Allemagne, la mobilisation anti-AfD Porte-à-porte, tracts, appels à manifester : en Allemagne de l'Est, la société civile s'organise face à l'extrême droite. L'AfD progresse fortement dans les sondages, notamment dans les Länder de l'Est, où elle espère remporter une, voire deux régions, lors des élections régionales prévues début septembre 2026. À Erfurt, capitale de la Thuringe et bastion du parti, des associations appellent à une grande manifestation le 4 juillet. Reportage de Delphine Nerbollier. Au Royaume-Uni, l'ambition nationale d'Andy Burnham À Makerfield, Andy Burnham, maire du Grand Manchester, est favori d'une législative partielle qui pourrait relancer les tensions au sein du Labour et fragiliser Keir Starmer. Figure populaire du parti travailliste, cet ancien ministre de Tony Blair défend depuis près de dix ans une méthode baptisée le « manchesterisme » : reprise en main des services publics, plafonnement des tarifs des transports, investissements publics ciblés pour attirer les capitaux privés… Avec une croissance supérieure à la moyenne nationale, le Grand Manchester est devenu sa vitrine politique. Explications de Marie Billon. En Roumanie, le cinéma d'auteur cherche son public Récompensé cette année à Cannes par une deuxième Palme d'or pour Fjord, le réalisateur roumain Cristian Mungiu a tenté un pari : faire du cinéma un vrai lieu de rencontre dans son pays. Le 13 juin, son film a été projeté au même moment dans 90 cinémas à travers toute la Roumanie. Une initiative suivie par Marine Leduc, à Bucarest. La chronique musicale de Vincent Théval En Espagne, avec Sr. Chinarro et le titre Sal de la tarta.
À quelques mois d'élections régionales décisives en Allemagne de l'Est, les opposants à l'extrême droite se mobilisent face à la progression de l'AfD. Au Royaume-Uni, une législative partielle pourrait fragiliser Keir Starmer et propulser son rival travailliste Andy Burnham. Et en Roumanie, le cinéma d'auteur, célébré dans les festivals, tente de reconquérir son public. En Allemagne, la mobilisation anti-AfD Porte-à-porte, tracts, appels à manifester : en Allemagne de l'Est, la société civile s'organise face à l'extrême droite. L'AfD progresse fortement dans les sondages, notamment dans les Länder de l'Est, où elle espère remporter une, voire deux régions, lors des élections régionales prévues début septembre 2026. À Erfurt, capitale de la Thuringe et bastion du parti, des associations appellent à une grande manifestation le 4 juillet. Reportage de Delphine Nerbollier. Au Royaume-Uni, l'ambition nationale d'Andy Burnham À Makerfield, Andy Burnham, maire du Grand Manchester, est favori d'une législative partielle qui pourrait relancer les tensions au sein du Labour et fragiliser Keir Starmer. Figure populaire du parti travailliste, cet ancien ministre de Tony Blair défend depuis près de dix ans une méthode baptisée le « manchesterisme » : reprise en main des services publics, plafonnement des tarifs des transports, investissements publics ciblés pour attirer les capitaux privés… Avec une croissance supérieure à la moyenne nationale, le Grand Manchester est devenu sa vitrine politique. Explications de Marie Billon. En Roumanie, le cinéma d'auteur cherche son public Récompensé cette année à Cannes par une deuxième Palme d'or pour Fjord, le réalisateur roumain Cristian Mungiu a tenté un pari : faire du cinéma un vrai lieu de rencontre dans son pays. Le 13 juin, son film a été projeté au même moment dans 90 cinémas à travers toute la Roumanie. Une initiative suivie par Marine Leduc, à Bucarest. La chronique musicale de Vincent Théval En Espagne, avec Sr. Chinarro et le titre Sal de la tarta.
Chi è Camelia Mihailescu: la storia della moglie di Roberto Vannacci tra Romania e ItaliaCamelia Mihailescu è una figura poco conosciuta dal grande pubblico ma centrale nella vita di Roberto Vannacci. Dalle due lauree conseguite a Bucarest fino all'incontro con il generale italiano, ripercorriamo la sua storia personale, professionale e familiare, tra cultura, impegno sociale e una lunga vita condivisa accanto al leader di Futuro Nazionale.#CameliaMihailescu #RobertoVannacci #FuturoNazionale #PoliticaItaliana #Romania
Le charbon est l'énergie qui contribue le plus au réchauffement de la planète. Pour respecter l'accord de Paris de 2015 sur le climat, les pays de l'Union européenne devraient l'abandonner avant 2030. Beaucoup s'y sont engagés. Mais après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, et la hausse des prix de l'énergie, certains ont repoussé l'échéance ou revu leur calendrier. La Roumanie en fait partie. Le pays touche des aides de Bruxelles pour sortir du charbon, mais a obtenu en octobre 2025 un délai supplémentaire de la part de la Commission européenne, pour reporter la fermeture de plusieurs de ses mines et centrales, malgré les conséquences pour l'environnement. Un Grand reportage de Justine Fontaine, avec Arturo Cimini. Réalisation : Jérémie Boucher. La plus grande mine de lignite à ciel ouvert de Roumanie, la mine Rosia, ressemble à un immense cratère. Située en Olténie, dans le sud-ouest du pays, on y descend en 4x4, jusqu'au pied d'une falaise noire et grise, creusée par une gigantesque excavatrice. Aussi haute qu'un immeuble de huit étages, elle avale ce type de charbon très polluant grâce à une grande roue avant de le recracher, en petits morceaux brun foncé, sur un tapis roulant qui file jusqu'en haut de la mine, en plein vent. « Et là c'est un dépôt de charbon, explique Felix Tirca, coordinateur du site, où travaillent près de 1 000 personnes. Le lignite est entreposé ici avant d'être envoyé vers la centrale thermique » voisine, précise-t-il, casque de chantier sur la tête, chaussures de sécurité et bleu de travail. On aperçoit la fumée blanche de sa cheminée depuis le site d'extraction du lignite. Cette centrale, comme la mine, appartient à une entreprise publique, le Complexe énergétique d'Olténie (CE Oltenia). On retrouve dans son bureau, à l'abri de la poussière de charbon soulevée par le vent, le directeur de la mine, Nicolae Mirea. Habillé, comme ses collègues, d'un bleu de travail siglé du logo de l'entreprise, son casque est posé à côté de lui. Il reste en contact avec ses équipes via un talkie walkie. «D'après les dernières informations qu'on a, la fermeture est prévue pour 2029. Mais on espère rester ouverts plus longtemps», dit-il. « L'avenir n'est pas très prometteur pour nous, nous sommes conscients qu'on va devoir fermer... mais on souhaite qu'au moins les jeunes puissent en vivre le plus longtemps possible », avance-t-il. Craintes pour l'emploi À côté de lui, son collègue, Ionel Marius Gruescu, tient à nous montrer une image sur son téléphone : « Voilà ma femme et mes enfants. Moi et mes collègues sommes de la même génération. Nos enfants sont encore petits, donc nous espérons tous que cette mine et les centrales ne fermeront pas », glisse-t-il. À bientôt 50 ans, il ne s'imagine pas se reconvertir et commencer un autre travail, dans une région où l'économie repose en grande partie sur le lignite. Ici, chaque famille compte un ou plusieurs mineurs. « Mon père et ma mère travaillaient dans une centrale à charbon », témoigne Boby Monteanu, qui dirige le syndicat des mineurs Cartel Alfa dans le comté de Gorj, en Olténie. Lui a commencé comme électricien dans une mine de la région, à l'âge de 18. « Ma sœur, mes oncles... Nous avons tous travaillé dans les mines. Mais je suis le seul à être devenu dirigeant syndical. » « À l'heure actuelle, moins de 15 000 personnes travaillent encore dans l'industrie minière en Roumanie, contre 300 000 en 1997, quand a commencé la restructuration de l'industrie minière, pointe un autre syndicaliste, Dumitru Pirvulescu, président de la fédération roumaine des mines et de l'énergie. Depuis, on assiste à un exode des jeunes vers d'autres régions ou d'autres pays. Et c'est un gros problème dans ce comté. » « La Roumanie ne peut se passer du charbon » En 2021, la Roumanie s'est engagée auprès de l'Union européenne à sortir du charbon d'ici à 2032. Mais en octobre 2025, le gouvernement roumain a demandé et obtenu un délai supplémentaire de la part de Bruxelles, pour retarder la fermeture de plusieurs mines et centrales de l'Olténie, la région où on se trouve. « Le gouvernement roumain a eu raison de reporter la fermeture des centrales à charbon. Car le plan de sortie de charbon était basé sur une autre Europe : quand il a été approuvé, la guerre en Ukraine a commencé immédiatement après, ce qui a bouleversé l'Europe », salue le syndicaliste. Pour les partisans du charbon, la guerre au Moyen-Orient est un argument supplémentaire pour prolonger la durée de vie des centrales et, avec ça, maintenir les emplois existants. Ils estiment que le charbon est utile pour la stabilité du réseau électrique et qu'il n'est pas justifié que la Roumanie s'en passe avant d'autres pays européens, comme l'Allemagne ou la Bulgarie. « Nous assurons la sécurité énergétique nationale. La Roumanie ne peut se passer du charbon », insiste Mircea Gherendi. Mineur depuis 31 ans, il travaille sur une excavatrice. « L'Union européenne a-t-elle compris que la Roumanie avait besoin du charbon ? Non. Que la Roumanie se convertisse au gaz n'augure rien de bon. Car le gaz est très cher », s'inquiète-t-il, face aux projets de transformer certaines centrales à charbon en centrales à gaz, dont l'énergie devrait alors être importée. Malgré le délai supplémentaire négocié avec l'Union européenne, il y a quelques semaines à peine, les contrats de près de 1 800 personnes n'ont pas été renouvelés par l'entreprise publique dans l'une des centrales à charbon de la région. Une vallée ponctuée de centrales Juste à côté de la mine, la centrale de Rovinari est l'une de celles qui ponctue le paysage de la vallée. Le long de la route, on dirait de gigantesques paquebots gris et rouillés, flanqués d'imposantes tours de refroidissement. On suit Marius Bizga vers la salle des machines. Il dirige cette centrale vieille de plus d'un demi-siècle. « La centrale avait six unités au départ, mais il n'y en a plus que trois aujourd'hui, de 330 mégawatts chacune. Et une seule est en marche en ce moment », en cette période de printemps, où les besoins en chauffage et en climatisation sont faibles, expose-t-il. « Là, c'est la chaudière, vous pouvez voir la combustion à travers ces fenêtres. Le charbon arrive de chaque côté, ici, puis est broyé très fin avant d'être brûlé », explique le directeur, depuis le cœur de l'usine, une cathédrale de métal traversée par de gigantesques tuyaux d'où s'échappent quelques gouttes d'eau des circuits de refroidissement. Marius Bizga nous emmène ensuite dans la salle de contrôle. On peut y observer en temps réel la production d'électricité de la centrale. Aujourd'hui, le charbon représente encore un peu moins de 15% de l'électricité produite dans le pays. L'entreprise met en avant les investissements réalisés ces dernières années, à hauteurs de plusieurs centaines de millions d'euros pour réduire les émissions de gaz toxiques de ses centrales. « La première unité a été mise en service en 1972. À partir de 2004, toutes les unités ont été modernisées, assure le directeur. Nous avons ainsi investi pour réduire les émissions de dioxyde de soufre et d'oxyde d'azote. Nous respectons toutes les exigences en matière de protection de l'environnement », insiste-t-il. Deux fois plus de CO2 que le gaz Au-dessus de l'usine, la fumée blanche a remplacé la fumée noire ou grise du passé. Mais, même si les émissions de gaz toxiques ont été réduites, le charbon reste la source d'électricité la plus polluante : près de deux fois plus de CO2 que le gaz naturel, une autre énergie fossile. La police de l'environnement dans le comté de Gorj a aussi infligé plusieurs amendes ces dernières années à des centrales de l'entreprise publique CE Oltenia, notammment pour avoir dépassé les seuils de pollution de l'air. Malgré les conséquences pour l'environnement et pour la santé, de nombreux habitants continuent de soutenir l'industrie du charbon, au nom de l'emploi local ou encore de l'indépendance énergétique du pays. « S'ils veulent fermer les mines et les centrales, ce n'est pas parce que ça pollue, c'est pour nous ruiner économiquement », croit savoir Daniel, 52 ans, cheminot rencontré sur une place de Targu Jiu, chef lieu du comté. « Ils ne veulent plus qu'on soit indépendants de l'Union européenne sur le plan énergétique. [...] Si les centrales à charbon et les mines ferment, ça augmentera automatiquement le chômage alors qu'on est déjà en train de s'appauvrir. Si on ne produit plus rien, cette région, ce sera une zone morte. Voilà les conséquences de la fermeture des mines et des centrales », s'alarme-t-il. Cet habitant assure qu'il n'a jamais été préoccupé par les conséquences sanitaires de l'exploitation du charbon. Retards Si les habitants ne voient pas d'alternatives au charbon, c'est aussi parce que les projets qui devaient remplacer le lignite n'ont pas été lancés à temps, voire pas du tout. À Bucarest, la capitale roumanie, nous avons rendez-vous avec l'ONG environnementale Bankwatch. « Le gouvernement de Roumanie s'est engagé en 2021, à sortir du charbon en 2032, rappelle Eliza Barnea, qui gère la campagne pour une transition juste chez Bankwatch Roumanie. Pour ça, le pays a reçu presque 2 milliards d'euros » de la part de l'Union européenne, pour convertir en centrales à gaz certaines centrales à charbon et construire des parcs photovoltaïques. Or, les projets de centrales à gaz n'ont pas encore dépassé le stade de l'appel d'offres et la construction des parcs photovoltaïques n'a pas encore commencé. Selon elle, la responsabilité de ces retards revient surtout à l'État roumain. La Commission européenne a néanmoins été trop « permissive » avec Bucarest, estime-t-elle. Des émissions de CO2 non déclarées ? Il y a quelques mois, le complexe énergétique Oltenia a aussi été épinglé dans une enquête journalistique publiée par Follow The Money. L'entreprise est soupçonnée d'avoir sous-estimé ses émissions de CO2. Grâce à cela, elle aurait économisé près de 250 millions d'euros sur ses quotas européens d'émissions de dioxyde de carbone. Jointe par téléphone, Anna-Kaisa Itkonen, porte-parole de la Commission européenne sur les questions d'énergie, confirme qu'une enquête a été ouverte à Bruxelles, notamment sur ce point, mais n'est « pas en mesure d'en dire plus tant que l'enquête est en cours ». Elle défend aussi la décision d'accepter de reporter la fermeture de certaines centrales à charbon, un secteur qui est pourtant le principal émetteur de CO2 du pays. « Je ne dirais pas que nous payons la Roumanie pour qu'elle conserve ses centrales électriques à charbon », se défend-elle. « Nous continuons à encourager l'élimination du charbon et à accélérer le déploiement des énergies renouvelables. La Roumanie a des prix de l'électricité parmi les plus élevés d'Europe à l'heure actuelle, tout en étant fortement dépendante des combustibles fossiles. Or, on constate que les États membres qui ont la plus grande part d'énergies renouvelables ont également tendance à avoir les prix de l'électricité les plus bas. C'est pourquoi nous encourageons la Roumanie à prendre des mesures en faveur de la décarbonation et de l'électrification, car cela se traduit en fin de compte par des prix plus bas pour les consommateurs », avance la porte-parole. Panneaux solaires Anna-Kaisa Itkonen estime que la Roumanie a enregistré des avancées importantes pour réduire ses émissions de CO2 et développer les énergies renouvelables. Le pays est, en effet, l'un des États membres qui a le plus diminué ses émissions de dioxyde de carbone depuis les années 90. Eliza Barnea, de l'ONG bankwatch, voit elle aussi des raisons d'espérer, comme le développement des panneaux solaires chez les particuliers, avec le soutien de l'État. Ainsi, « ces dernières années, le nombre d'autoconsommateurs d'électricité a beaucoup augmenté. Face à la hausse des prix causée par les conflits internationaux, les gens sont attirés par la perspective d'être plus indépendants du point de vue énergétique, de ne pas être exposés à la volatilité des prix », analyse-t-elle. L'ONG se réjouit aussi du développement de projets d'énergies renouvelables par de petites municipalités d'Olténie, comme Turceni, dont la municipalité « vient de déposer des demandes de géothermie, l'une des sources de chaleur les moins chères et plus propres. On espère que, petit à petit, ces initiatives locales vont contribuer à faire avancer la transition », conclut-elle. Ce reportage a bénéficié d'un financement de l'Union européenne.
À seulement 65 ans, la pianiste roumaine Clara Haskil s'éteint dans des circonstances tragiques le 7 décembre 1960 à Bruxelles. Surnommée "Clarissima" par ses proches, cette virtuose du piano a connu une carrière hors du commun, marquée par des hauts et des bas, entre reconnaissance tardive et épreuves douloureuses.Née en 1895 dans une famille de mélomanes, Clara Haskil montre très tôt des dons exceptionnels pour la musique. À 7 ans, elle quitte son Bucarest natal pour Vienne, sous la tutelle de son oncle austère, afin de parfaire sa formation. Après des débuts fulgurants, elle s'impose progressivement comme une interprète de Mozart sans équivalent, avec une clarté et une profondeur de jeu qui font sensation. Mais son parcours est semé d'embûches : la maladie la contraint à abandonner le violon, sa mère la décourage d'étudier avec le légendaire Ferruccio Busoni, et elle doit vendre son premier piano.Pendant la Seconde Guerre mondiale, Clara Haskil, de confession juive, subit les affres de l'occupation nazie. Interdite d'enregistrement en France, elle est recueillie par des mécènes qui la cachent et la font soigner d'urgence après une grave opération du crâne. Après la guerre, la pianiste peine à trouver sa place, malgré la reconnaissance de grands noms comme Enesco, Casals ou Stokowski. Ce n'est qu'à partir des années 1950 qu'elle connaît une véritable renaissance, notamment grâce à ses interprétations éblouissantes au festival de Prades.Mais la fragilité de sa santé ne cesse de la hanter. Quelques mois seulement avant sa mort accidentelle dans les escaliers de la gare de Bruxelles, Clara Haskil frôle l'infarctus sur scène. Avec sa disparition prématurée, c'est "une existence qui a enrichi la nôtre" qui s'éteint, selon les mots poignants de son chef d'orchestre attitré, Ferenc FricsayPlongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que la Roumanie est en pleine crise politique et dans l'attente d'un nouveau Premier ministre, les raisons de la tourmente sont à chercher du côté de l'économie. Confronté à un déficit budgétaire majeur, le plus grand de l'Union européenne, et une inflation trop élevée (11%), le gouvernement a mis en place une politique d'austérité qui pénalise gravement les citoyens et leur pouvoir d'achat. Le reportage de Guilhem Bernes, notre correspondant à Bucarest, est à retrouver dans son intégralité sur le site de RFI dans Accents d'Europe Accents d'Europe. À lire aussiEn Roumanie, la pénurie de sages-femmes fait exploser le nombre de césariennes
Alors que la Roumanie est en pleine crise politique et dans l'attente d'un nouveau Premier ministre, les raisons de la tourmente sont à chercher du côté de l'économie. Confronté à un déficit budgétaire majeur, le plus grand de l'Union européenne, et une inflation trop élevée (11%), le gouvernement a mis en place une politique d'austérité qui pénalise gravement les citoyens et leur pouvoir d'achat. Le reportage de Guilhem Bernes, notre correspondant à Bucarest, est à retrouver dans son intégralité sur le site de RFI dans Accents d'Europe Accents d'Europe. À lire aussiEn Roumanie, la pénurie de sages-femmes fait exploser le nombre de césariennes
Il salotto musicale e culinario di Vergine ha avuto il piacere di ospitare due nuovi artisti: Bea, cantante neo-soul e r&b, che questa mattina ha fatto colazione con yogurt, cereali e kiwi; Gabriele Piro, artista dalle sonorità urban-pop, che in viaggio da Bucarest ci racconta della sua colazione con le pizzette.
En Roumanie, des historiens planchent sur l'intégration de cours optionnels sur l'histoire des Roms, à destination des collégiens et lycéens. Le module doit notamment approfondir le sujet de l'esclavage de cette minorité, estimée entre 1,5 et 2 millions de personnes dans le pays, selon l'État roumain. Aboli il y a 170 ans, le travail forcé souffre d'un manque de visibilité dans les écoles roumaines. Mais le début de cet enseignement, prévu à la rentrée 2026, pourrait prendre du retard. De notre correspondant à Bucarest, Guilhem Bernes Assis à son bureau à Bucarest, le sociologue Adrian-Nicolae Furtuna ouvre un livre d'archives. À l'intérieur, les contrats de vente d'esclaves roms défilent : « Regardez ici. C'est le cas de Craciun, un enfant Rom, qui a été vendu à trois maîtres différents en seulement deux jours. Vous voyez ici, vous pouvez voir la signature et l'empreinte du doigt, en bas du texte rédigé en cyrillique. » Pendant près de cinq siècles, l'esclavage des Roms se pratique dans les principautés roumaines de Valachie et de Moldavie. Monastères, boyards, paysans, l'ensemble de la société recourt au travail forcé de cette minorité ethnique. Les esclaves sont alors considérés comme des biens meubles. Une absence de droit avec son lot de personnes battues, parfois jusqu'à la mort, de violences sexuelles et d'enfants séparés de leurs parents. Cette page de l'histoire est tombée dans l'oubli en Roumanie, depuis l'abolition du système, il y a 170 ans. « J'ai découvert l'histoire de l'esclavage des Roms quand j'avais 20 ans. J'étais étudiant. Quand j'ai démarré mes recherches, je ne courais pas après le sensationnel. Mais à force de documenter, j'ai fini par tomber sur des informations comme celle-ci, raconte Adrian-Nicolae Furtuna. Ces documents montrent clairement comment un paysan roumain pouvait acheter un enfant pour ensuite le revendre au monastère dont il dépendait. » « Ils ont besoin de comprendre (...) ce qu'il s'est passé » Delia Grigorie, activiste et maîtresse de conférences à l'université de Bucarest, travaille à la rédaction de nouveaux manuels scolaires. Depuis l'adoption d'une loi en juillet 2023, les collégiens et lycéens roumains peuvent choisir des cours dédiés à l'histoire des Roms. Le programme, d'une durée de quatre ans, toujours en cours d'élaboration, doit s'attarder sur leur esclavage : « Ils ont besoin de comprendre, dès le plus jeune âge, ce qu'il s'est passé : pourquoi les Roms ont été marginalisés et restent encore aujourd'hui fortement stigmatisés. Mais aussi, pourquoi ils s'excluent parfois eux-mêmes et gardent une très faible estime d'eux-mêmes. L'enseignement de cette histoire, qui n'est toujours pas enseignée à l'école, est essentiel. Si on la transmet, je suis sûr que le racisme reculera. » Mais le démarrage du nouveau cours prend du retard. Le groupe d'experts chargé de rédiger les manuels a remis sa proposition de curriculum à une commission du ministère de l'Éducation. Depuis huit mois, les chercheurs sont sans nouvelles. Delia Grigorie évoque un début des cours au plus tôt pour la rentrée 2027… quatre ans après le vote de la loi. À lire aussiLe difficile accès des enfants Roms à l'éducation
En Roumanie, des historiens planchent sur l'intégration de cours optionnels sur l'histoire des Roms, à destination des collégiens et lycéens. Le module doit notamment approfondir le sujet de l'esclavage de cette minorité, estimée entre 1,5 et 2 millions de personnes dans le pays, selon l'État roumain. Aboli il y a 170 ans, le travail forcé souffre d'un manque de visibilité dans les écoles roumaines. Mais le début de cet enseignement, prévu à la rentrée 2026, pourrait prendre du retard. De notre correspondant à Bucarest, Guilhem Bernes Assis à son bureau à Bucarest, le sociologue Adrian-Nicolae Furtuna ouvre un livre d'archives. À l'intérieur, les contrats de vente d'esclaves roms défilent : « Regardez ici. C'est le cas de Craciun, un enfant Rom, qui a été vendu à trois maîtres différents en seulement deux jours. Vous voyez ici, vous pouvez voir la signature et l'empreinte du doigt, en bas du texte rédigé en cyrillique. » Pendant près de cinq siècles, l'esclavage des Roms se pratique dans les principautés roumaines de Valachie et de Moldavie. Monastères, boyards, paysans, l'ensemble de la société recourt au travail forcé de cette minorité ethnique. Les esclaves sont alors considérés comme des biens meubles. Une absence de droit avec son lot de personnes battues, parfois jusqu'à la mort, de violences sexuelles et d'enfants séparés de leurs parents. Cette page de l'histoire est tombée dans l'oubli en Roumanie, depuis l'abolition du système, il y a 170 ans. « J'ai découvert l'histoire de l'esclavage des Roms quand j'avais 20 ans. J'étais étudiant. Quand j'ai démarré mes recherches, je ne courais pas après le sensationnel. Mais à force de documenter, j'ai fini par tomber sur des informations comme celle-ci, raconte Adrian-Nicolae Furtuna. Ces documents montrent clairement comment un paysan roumain pouvait acheter un enfant pour ensuite le revendre au monastère dont il dépendait. » « Ils ont besoin de comprendre (...) ce qu'il s'est passé » Delia Grigorie, activiste et maîtresse de conférences à l'université de Bucarest, travaille à la rédaction de nouveaux manuels scolaires. Depuis l'adoption d'une loi en juillet 2023, les collégiens et lycéens roumains peuvent choisir des cours dédiés à l'histoire des Roms. Le programme, d'une durée de quatre ans, toujours en cours d'élaboration, doit s'attarder sur leur esclavage : « Ils ont besoin de comprendre, dès le plus jeune âge, ce qu'il s'est passé : pourquoi les Roms ont été marginalisés et restent encore aujourd'hui fortement stigmatisés. Mais aussi, pourquoi ils s'excluent parfois eux-mêmes et gardent une très faible estime d'eux-mêmes. L'enseignement de cette histoire, qui n'est toujours pas enseignée à l'école, est essentiel. Si on la transmet, je suis sûr que le racisme reculera. » Mais le démarrage du nouveau cours prend du retard. Le groupe d'experts chargé de rédiger les manuels a remis sa proposition de curriculum à une commission du ministère de l'Éducation. Depuis huit mois, les chercheurs sont sans nouvelles. Delia Grigorie évoque un début des cours au plus tôt pour la rentrée 2027… quatre ans après le vote de la loi. À lire aussiLe difficile accès des enfants Roms à l'éducation
À l'occasion de la Journée internationale des infirmières du 12 mai, nous parlons de celles et ceux qui, une fois leur diplôme d'État d'infirmier acquis, ont choisi de se consacrer à une spécialité en particulier. Infirmièr.e.s en psychiatrie, en pédiatrie, en oncologie... Bien que les bases du métier soient les mêmes, les réalités et le quotidien diffèrent beaucoup selon le service dans lequel le soignant exerce et les pathologies qu'il prend en charge. Quelles sont les motivations pour s'orienter vers une spécialisation ? À quoi ressemble ce quotidien au service des autres ? Qu'est-ce que la spécialisation a changé pour ces hommes et ces femmes ? Infirmière spécialisée, infirmière en pratique avancée, infirmière en milieu rural ou en contexte de crise... Près de 30 millions de personnes dans le monde exercent ce métier, d'après l'OMS, et dans de nombreuses régions de la planète, les infirmières sont l'unique réponse en cas de problème de santé. Un métier à 87% féminin Aujourd'hui encore, même si ce métier est mixte, dans un pays comme la France par exemple, la profession est à 87% féminine. La question récurrente du manque d'effectifs constitue un défi majeur et le manque d'attractivité du métier concerne l'ensemble de la planète. Un même métier et de très grandes disparités : 29,8 millions d'infirmières étaient recensées dans le monde en 2023, mais d'un pays à l'autre, on observe des charges, des conditions de travail, des responsabilités variables. En France, on dénombre 94 infirmières pour 10 000 habitants. C'est moins qu'en Allemagne, avec 124 soignantes et beaucoup plus qu'au Bénin (6,12) ou au Rwanda (12,8). On relève aussi des écarts de revenus très conséquents d'un pays à l'autre : l'OCDE montre par exemple que les infirmières en Belgique sont quasiment payées le double de leurs consœurs en France. Une infirmière au Portugal est aussi trois fois moins payée que sa consœur du Luxembourg ! À écouter aussi : Infirmiers : quels obstacles au quotidien ? Avec : Julie Devictor, IPA en oncologie hépatique à l'hôpital Beaujon à Clichy en région parisienne. Maitre de conférences au département des Sciences Infirmières de l'Université Paris Cité. Céline Hercé, infirmière en gériatrie au CHU Grenoble Alpes Yvonne Quenum, infirmière en psychiatrie exerçant actuellement à Tahiti. ► En fin d'émission, nous partons en Roumanie où les étudiants français sont nombreux à s'inscrire dans des universités de médecine. La ville de Cluj-Napoca accueille la plus grande communauté d'étudiants français en médecine de Roumanie, avec plus de 1 000 étudiants pour la seule université « Iuliu Hațieganu ». Nombre d'entre eux sont venus en Roumanie après avoir échoué à l'examen d'entrée en France, attirés par un système d'admission plus accessible, des cours dispensés en français et des frais de scolarité moins élevés que dans d'autres pays européens. Un reportage de Guilhem Bernes, correspondant de RFI à Bucarest. Programmation musicale : ► Amadeus - Yâlla du juum ► OGI - I got it.
À l'occasion de la Journée internationale des infirmières du 12 mai, nous parlons de celles et ceux qui, une fois leur diplôme d'État d'infirmier acquis, ont choisi de se consacrer à une spécialité en particulier. Infirmièr.e.s en psychiatrie, en pédiatrie, en oncologie... Bien que les bases du métier soient les mêmes, les réalités et le quotidien diffèrent beaucoup selon le service dans lequel le soignant exerce et les pathologies qu'il prend en charge. Quelles sont les motivations pour s'orienter vers une spécialisation ? À quoi ressemble ce quotidien au service des autres ? Qu'est-ce que la spécialisation a changé pour ces hommes et ces femmes ? Infirmière spécialisée, infirmière en pratique avancée, infirmière en milieu rural ou en contexte de crise... Près de 30 millions de personnes dans le monde exercent ce métier, d'après l'OMS, et dans de nombreuses régions de la planète, les infirmières sont l'unique réponse en cas de problème de santé. Un métier à 87% féminin Aujourd'hui encore, même si ce métier est mixte, dans un pays comme la France par exemple, la profession est à 87% féminine. La question récurrente du manque d'effectifs constitue un défi majeur et le manque d'attractivité du métier concerne l'ensemble de la planète. Un même métier et de très grandes disparités : 29,8 millions d'infirmières étaient recensées dans le monde en 2023, mais d'un pays à l'autre, on observe des charges, des conditions de travail, des responsabilités variables. En France, on dénombre 94 infirmières pour 10 000 habitants. C'est moins qu'en Allemagne, avec 124 soignantes et beaucoup plus qu'au Bénin (6,12) ou au Rwanda (12,8). On relève aussi des écarts de revenus très conséquents d'un pays à l'autre : l'OCDE montre par exemple que les infirmières en Belgique sont quasiment payées le double de leurs consœurs en France. Une infirmière au Portugal est aussi trois fois moins payée que sa consœur du Luxembourg ! À écouter aussi : Infirmiers : quels obstacles au quotidien ? Avec : Julie Devictor, IPA en oncologie hépatique à l'hôpital Beaujon à Clichy en région parisienne. Maitre de conférences au département des Sciences Infirmières de l'Université Paris Cité. Céline Hercé, infirmière en gériatrie au CHU Grenoble Alpes Yvonne Quenum, infirmière en psychiatrie exerçant actuellement à Tahiti. ► En fin d'émission, nous partons en Roumanie où les étudiants français sont nombreux à s'inscrire dans des universités de médecine. La ville de Cluj-Napoca accueille la plus grande communauté d'étudiants français en médecine de Roumanie, avec plus de 1 000 étudiants pour la seule université « Iuliu Hațieganu ». Nombre d'entre eux sont venus en Roumanie après avoir échoué à l'examen d'entrée en France, attirés par un système d'admission plus accessible, des cours dispensés en français et des frais de scolarité moins élevés que dans d'autres pays européens. Un reportage de Guilhem Bernes, correspondant de RFI à Bucarest. Programmation musicale : ► Amadeus - Yâlla du juum ► OGI - I got it.
Avec son entrain slave et son accent roulant, la roumaine Elvire Popesco a fait souffler un vent d'exotisme sur les planches parisiennes de l'Entre-deux-guerres.Plongez dans la fascinante carrière de cette comédienne roumaine qui a conquis le Paris des années folles avec son charisme et son accent chantant. De ses débuts au Théâtre national de Bucarest jusqu'à son statut de figure emblématique du théâtre français, en passant par ses triomphes sur les planches parisiennes et ses incursions dans le cinéma, Franck Ferrand retrace le parcours d'exception de cette artiste hors norme.
Avec son entrain slave et son accent roulant, la roumaine Elvire Popesco a fait souffler un vent d'exotisme sur les planches parisiennes de l'Entre-deux-guerres.Plongez dans la fascinante carrière de cette comédienne roumaine qui a conquis le Paris des années folles avec son charisme et son accent chantant. De ses débuts au Théâtre national de Bucarest jusqu'à son statut de figure emblématique du théâtre français, en passant par ses triomphes sur les planches parisiennes et ses incursions dans le cinéma, Franck Ferrand retrace le parcours d'exception de cette artiste hors norme.
durée : 00:26:00 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - L'année 2026 commémore le 170e anniversaire de l'abolition de l'esclavage des Rroms en Moldavie et Valachie (deux principautés de la Roumanie actuelle). Une histoire trop oubliée d'un esclavagisme qui a duré cinq siècles. - réalisation : Bruno Baradat, Bertille Bourdon, Roxane Poulain, Antoine Ayral, Rodi Eken, Léa Racine - invités : Petre Petcut historien chargé de cours à l'Inalco et à l'université de Bucarest, est le commissaire de l'exposition L'esclavage des Rroms dans les principautés roumaines – cinq siècles d'histoire européenne occultés, qui s'est tenue du 19 au 27 février 2026 dans la galerie de l'auditorium de l'Inalco Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
EPISODIO 301.Temporada 7-31.EPISODIO PATROCINADO POR:CBM Clases de batería Madrid. https://clasesdebateriamadrid.com/ .Superdrummer Academy.www.simonefolcarelli.com .COMUNIDAD DEL CBM de Iñigo Iribarne:http://Clasesbateriaonline.com .EL MÉSTODO. https://t.me/unmetodoalmes/ .MÚSICA RECOMENDADA por Simone.Bad Bunny - Debì tirar más fotos https://open.spotify.com/intl-es/album/5K79FLRUCSysQnVESLcTdb?si=BrYv13DKSAKgF5rPA8Db7A HERRAMIENTA RECOMENDADA por Iñigo.Baquetas aluminio para calentar:https://amzn.to/4vvgeUX .TOP TRI.Simone:Tetyana Haraschuk: https://www.youtube.com/watch?v=kX35nzXaFM4 .Logan Murphy: https://www.youtube.com/watch?v=Dsk1rka0v-c .Marcus Thomas: https://www.youtube.com/watch?v=0yGd3aqB13A .Iñigo:Yayo Morales: https://www.instagram.com/yayomoralesofficial/ .Max Hilpert: https://www.instagram.com/maxhilpd/ .Ale Parrado: https://www.instagram.com/__parrado__/ .Síguenos en: FB: https://www.facebook.com/Drumless-el-Podcast-101614758071997 .INSTAGRAM: https://www.instagram.com/drumlesspodcast/ .TELEGRAM: https://t.me/drumlesspodcast .ABEL:https://www.instagram.com/kustomdk/ .SIMONE:https://www.simonefolcarelli.com .http://clasesdebateriaonline.com .IÑIGO:http://inigoiribarne.com .https://Clasesdebateriamadrid.com .https://www.twitch.tv/inigobatera .https://www.ellibrodelascorcheas.com .http://Clasesbateriaonline.com .http://insidethegrooveof.com/ .BUY US A COFFEEPaypal: https://www.paypal.me/inigoiribarne .Bizum: 606424669 .
Il circo del tennis si trasferisce finalmente in Europa per la stagione sulla terra battuta che inizia in grande stile con il Monte-Carlo Rolex Masters. Quinto appuntamento stagionale che vede ai nastri di partenza sia Alcaraz sia Sinner, che in questo 2026 non si sono mai incontrati. Nella settimana passata, tre tornei ATP 250 in tre continenti diversi: successo del teenager Jodar a Marrakech, Navone si è imposto a Bucarest e Tommy Paul ha salvato tre match point con Burruchaga per alzare il trofeo a Houston.La WTA ha incoronato Jessica Pegula a Charleston e Maria Bouzkova a Bogotà, mentre questa settimana propone il 250 sulla terra indoor di Linz, oltre alle qualificazioni di BJK Cup.---Anche per il 2026 ritorna il GoFundMe per le trasmissioni di Vanni Gibertini e Luca Baldissera. Raccontare il tornei di tennis dal posto è un valore aggiunto insostituibile, ma i costi sono ormai diventati difficilmente gestibili senza un aiuto, anche piccolo, da parte degli appassionati che ci dovessero ritenere meritevoli. Le donazioni per le passate stagioni sono state fondamentali, un ringraziamento enorme, di cuore, va a chiunque sarà tanto generoso da continuare, o iniziare a partecipare a questa iniziativa.Per il 2026, abbiamo finalmente un titolo: "Close Call", il tennis raccontato da vicino.https://www.gofundme.com/f/close-call-dirette-e-trasferte-2026-luca-e-vanni
Analizziamo i primi passi della stagione europea su terra battuta. In questo video i risultati dei tornei di Bucarest e Marrakech, con i successi di Mariano Navone e del giovane Rafael Jodar, e seguiamo l'inizio del Master 1000 di Monte Carlo. Mi soffermo sulla splendida storia di Marco Trungelliti, finalmente approdato in top 100, e valuto le prestazioni dei tennisti italiani: dalla vittoria di Flavio Cobolli alle difficoltà di Matteo Arnaldi e Luciano Darderi. Infine, un commento sui debutti dominanti di Jannik Sinner e Carlos Alcaraz e sul prossimo impegno di Matteo Berrettini contro Daniil Medvedev.CODICE SCONTO SAILY del 15%: "SLICE" vai qui
Pour ce premier Masters 1000 de la saison, on est servis ! C'est l'avantage d'un Masters 1000 sur une semaine et non sur 12 jours. Dès aujourd'hui, les affiches sont nombreuses à Monte-Carlo et nous allons nous arrêter sur l'une d'entre elles. Moïse Kouamé opposé à Ugo Humbert. Le protégé de Richard Gasquet est 328ème à l'atp et bénéficie d'une invitation sur le Rocher. Et pour sa grande première dans un tel tournoi en Europe, il va affronter Ugo Humbert, 34ème joueur mondial. L'ascension de Kouamé est fulgurante, mais peut-il vraiment réaliser l'exploit face au n°4 français ? Humbert n'est pas un spécialiste de la terre battue, de là à le voir tomber dans le piège ?Un exploit de Kouamé confirmerait tous les espoirs déjà placés en lui. Vous y croyez ?Dans cet épisode nous reviendrons également sur les rencontres qui se sont déroulées à Houston, Marrakech, Bucarest et Charleston sans oublier les pronos à Monte-Carlo. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Llegó la arcilla europea y Monte Carlo arrancó con buenas noticias chilenas. Tabilo despacha a Fucsovics con una solvencia que hacía rato no se veía, jugando suelto, con el drive corriendo y los drops apareciendo cuando la situación lo pedía. Garín, que venía lesionado, supera dos partidos en la qualy y se mete en el cuadro principal donde le espera Arnaldi, un nombre que trae malos recuerdos de Copa Davis.Antes de Monte Carlo, el cierre de la semana de transición: Jodar campeón en Marrakech con 18 años, Navone campeón en Bucarest y el debate del momento Copa Davis que se viene en septiembre, con tres españoles jóvenes irrumpiendo al mismo tiempo. También: el análisis del cuadro de Monte Carlo completo, las proyecciones, y dos temas de fondo que merecen conversación larga: el nuevo fantasy de la ATP y el debate que abrió Mouratoglou sobre el futuro del tenis.Síguenos en Instagram @lucklosers_podcast Twitter @LuckyLoserscast @luckyloserstenis Youtube https://www.youtube.com/@luckyloserspodcast8246
Vous l'attendez avec impatience, ca tombe bien, il arrive. Le premier Masters 1000 de la saison sur terre battue est sur le point de commencer et on peut même dire que c'est le tournoi qui lance la saison sur ocre. Dans la Principauté de Monaco, il manque Djokovic, les Américains et Arthur Fils mais le plateau est splendide et les questions sont nombreuses. Va-t-on enfin assister au premier duel de la saison entre Jannik Sinner et Carlos Alcaraz. les n°1 et n°2 mondiaux peuvent-ils tomber dans un piège avant la finale ? L'Italien peut-il récupérer sa place de numéro 1 mondial ? Musetti, Vacherot à domicile, Rublev, Zverev peuvent-ils être la sensation du tournoi ? Quelle dernière pour Monfils à Monte-Carlo et qui va remporter le duel 100% tricolore entre Moïse Kouamé et Ugo Humbert ?Les prédictions, c'est tout de suite dans "Sans Filet". Dans cet épisode nous reviendrons également sur les rencontres qui se sont déroulées à Houston, Marrakech, Bucarest et Charleston sans oublier les pronos. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
C'est le joueur que l'on attendait à Monte-Carlo, finalement Arthur Fils n'en sera pas ! Le Français à déclaré forfait pour le premier Masters 1000 de la saison sur terre battue du 5 au 13 avril prochain. Un coup d'arrêt pour Arthur Fils qui avait son quart de finale de la saison passée à défendre, mais depuis son retour fracassant en février avec notamment une finale à Doha, un quart à Indian Wells et une demie à Miami, c'est sans doute le choix de la raison qui l'emporte. Aucun risque n'est pris après sa grave blessure au dos, mais le Tricolore va devoir batailler à Barcelone, Madrid et Rome pour être tête de série au Grand Chelem parisien. Dans cet épisode nous reviendrons également sur les rencontres qui se sont déroulées à Houston, Marrakech, Bucarest et Charleston sans oublier les pronos. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Podcast En cours #10 – Les routines ou rituels de classe sont un moyen efficace de cadrer, rythmer et dynamiser l'enseignement, en présentiel ou à distance. Déborah Gros, dans le rôle de la prof curieuse, vous emmène dans une classe de français. Découvrez, en situation, quand et comment intégrer des rituels dans vos cours afin d'améliorer les apprentissages et encourager l'autonomie des apprenant·es. Avec : Marion Garnier est formatrice et conseillère pédagogique au CAVILAM - Alliance française. Elle fait partie du « pôle inclusion » dont l'objectif est d'accompagner des adultes en situation d'immigration vers l'emploi grâce à l'apprentissage du français. Elle travaille en binôme avec Laëtitia Lamotte, enseignante de FLE, qui nous invite dans sa classe ! Andreea Ion Checiu enseigne le français à Bucarest dans une école internationale avec des enfants de 6 à 11 ans. Les routines lui permettent de mieux gérer sa classe. En cours, un podcast produit par RFI en partenariat avec le CAVILAM - Alliance française et avec le soutien de l'Organisation internationale de la Francophonie. Pour aller plus loin, téléchargez la fiche pratiqueLes routines de classe, comment fait-on ?
Nous sommes le 21 décembre 1989, à Bucarest. Rentré d'un voyage officiel de trois jours en Iran, Nicolae Ceausescu a « convoqué » une manifestation de soutien populaire. En plusieurs endroit du pays, une partie du peuple roumain a commencé à exprimer son mécontentement, il faut donc bomber le torse du pouvoir. Ce jour-là, des ouvriers dits « favorables » au régime sont priés de témoigner de leur ferveur devant le siège du Comité central du Parti communiste. Il est 11h30, lorsque celui qui aime se faire appeler le « génie des Carpates » apparaît au balcon, son épouse Elena est à ses côtés. Le discours du « Danube de la pensée (autre surnom du dictateur) est retransmis à la télévision. Tout se passe comme prévu : slogans communistes et anti-occidentaux sont au rendez-vous. Mais après moins de dix minutes, une clameur monte. Elle couvre le discours. Ce sont les enregistrements de la répression des manifestations de Timisoara, quelques jours plus tôt. Ceausescu semble décontenancé. Il tente de ramener le calme, promet l'augmentation des salaires minimums. Elena veut intervenir, l'aider à trouver les mots. Il lui dit de se taire. Pendant de longues minutes encore, le tyran gesticule, il nous apparait, aujourd'hui, pathétique. Il quittera le balcon sous les huées. Quatre jours plus tard, , Nicolae et Elena Ceausescu sont abattus au terme d'un simulacre de procès. Les images de leur exécution vont sidérer les téléspectateurs du monde entier. Avec Vincent Genin, Vincent Genin, Chercheur à l'université de Liège et aux Archives de État. sujets traités : Nicolae Ceausescu, tyran, Roumanie, communiste, Danube, dictateur, Timisoara, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hoy sabremos si Málaga es elegida para acoger la sede la nueva Autoridad Aduanera de la Unión Europea a la que optan otras ocho ciudades comunitarias, entre ellas Roma, Bucarest o Varsovia, una decisión que tomarán mediante votación conjunta el Consejo y el Parlamento Europeo. Se reunirán primero por separado para elegir dos candidaturas cada uno y si hay coincidencia, será la ganadora. Sino, comenzará un debate conjunto que se puede alargar hasta la tarde. El Museo de Málaga acoge hoy la décimotercera Conferencia Iberoamericana de ministros y ministras de Medio Ambiente y Clima que estará presidida por la ministra de Transición Ecológica, Sara Aagensen. A esta conferencia asisten cerca una veintena de delegaciones de países iberoamericanos, España, Portugal y Andorra para abordar temas como la gestión sostenbible del agua, la protección de los oceános o la eliminación de combustibles fósiles. Todo estos temas y más quedarán plasmados en la Agenda Medioambiental Iberoamericana en la que ya se viene trabajando y que se elevará a la Cumbre que acoge Madrid en noviembre. La compraventa de vivienda en Málaga ha comenzado el año con síntomas de enfriamiento. Ha registrado en enero el peor dato para este mes desde 2021 con 3 mil viviendas vendidas, un 2% menos que el año pasado, pese al empuje de la vivienda nueva cuyas ventas crecieron un 18%, subida contrarrestada por una caída del 13% de la usada. El Málaga continuará esta mañana en La Rosaleda preparando el partido de este sábado en casa ante el Leganés. Los entrenamientos se retomaron ayer con l anovedad de la reincorporación de Rafita a la dinámica grupal. Dotor, lesionado en Cádiz, junto con Einar, Luismi y Pastor llevaron a cabo tratamiento específico de recuperación, mientras que los internacionales Sub-21 Niño y Aaron Ochoa estuvieron ausentes por la convocatoria de selecciones.Escuchar audio
El 70% de los españoles prevé viajar en Semana Santa, con un gasto medio de 598 euros por persona, financiado principalmente con ahorros (48,8%) y, en menor medida, mediante financiación. Además, el 92% organizará sus vacaciones online, consolidando este canal como principal vía de planificación, según un estudio de Oney.Renfe prepara su entrada en el mercado regional francés con su participación en el concurso de la línea París-Dijon-Lyon, un contrato de hasta 1.000 millones de euros hasta 2037. La operadora busca ampliar su presencia en Francia más allá de la alta velocidad, con el inicio de operaciones previsto entre 2029 y 2030.El Tribunal Superior de Justicia de Madrid ha rechazado las medidas cautelares solicitadas por Airbnb, por lo que la plataforma deberá afrontar la multa de 64 millones de euros impuesta por Consumo mientras se resuelve el recurso. La sanción se debe a la publicación de viviendas sin licencia y otras presuntas irregularidades.Iberia ha programado para el verano de 2026 la mayor oferta de plazas de su historia, con 21,4 millones disponibles para viajar desde el 29 de marzo. Según la aerolínea, el mayor crecimiento se registra en Estados Unidos y Canadá, con un aumento del 19 %, y en América Latina, con un 7,6 %, mientras que se suman cuatro nuevos destinos: Toronto, Monterrey, Bucarest y Tivat.España se consolida como uno de los principales mercados emisores hacia Chequia, situándose en el Top 10 con 278.056 visitantes en 2025 y un crecimiento sostenido. Los turistas españoles destacan por generar más pernoctaciones y estancias más largas que la media, lo que contribuye a la rentabilidad turística del destino.Las patronales CEAV, Aviba y ACAVYT advierten que los retrasos de hasta 12 meses en el pago de los ‘service fees' por parte de algunas aerolíneas ponen en riesgo la conectividad de residentes en Canarias, Baleares, Ceuta y Melilla. Según estas organizaciones, los retrasos afectan al 16% del margen bruto de las agencias y podrían comprometer su operativa, mientras el Ministerio de Transportes se compromete a mejorar la transparencia y formación sobre la gestión de estas bonificaciones.
Carolina Vincenti"Fantasmi romeni"La Lepre Edizioniwww.lalepreedizioni.comGli esuli romeni che abitano questo libro sono le figure di un caleidoscopio. Cioran, allo stesso tempo genio e flâneur fallito, Sergio Calibidache, musicista idolatrato ma ostile alle registrazioni, Constantin Brancusi, punta di diamante dell'avanguardia che non amava parlare di sé, Paul Celan, poeta dell'agonia sublime, Panait Istrati, scrittore di novelle incantate, il “Gor'kij dei Balcani”. Con loro Mircea Eliade, il più illustre storico delle religioni del Novecento – ma anche incantevole romanziere e poeta – e Ioan Petru Culiano, sapientissimo gnostico ucciso all'apice della gloria accademica da un misterioso assassino. O ancora, Marta Bibescu, musa proustiana dei salotti della Belle Époque, Dimitri Cantemir, il principe visionario che aveva osservato alla fine del Seicento l'Europa decollare e la mezzaluna del Bosforo declinare ed Elena Ghica, formidabile principessa itinerante, archeologa, botanica, scrittrice e pioniera del pensiero liberale delle élite cosmopolite. Come una matrioska, ogni storia ne racchiude un'altra e contiene i semi della nostalgia di chi lascia il proprio mondo per addentrarsi in una nuova vita.Carolina Vincenti,nata a Bucarest e cresciuta a Beirut, si è laureata in Storia dell'arte a Roma, città in cui vive e che racconta da decenni nelle diverse lingue che conosce. Autrice di numerosi volumi dedicati ai palazzi romani, ha curato mostre per il Musée du Luxembourg in Francia e ha collaborato con il M.I.U.R. occupandosi di ricerca applicata ai beni culturali.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Il 24 febbraio il segretario della difesa statunitense Pete Hegseth ha incontrato i vertici dell'azienda di intelligenza artificiale Anthropic per cercare di risolvere una disputa sul modo in cui l'esercito può usare il suo modello di linguaggio Claude. Con Alberto Puliafito, direttore di Slow News.In Brasile da mesi si discute della condotta dei membri della corte suprema, il Supremo Tribunal Federal, dopo che uno scandalo ha rivelato i legami di alcuni giudici con politici e finanzieri. Con Alberto Riva, scrittore e giornalista. Oggi parliamo anche di:Podcast • B come Bucarest di Giovanni CastiglioniCi piacerebbe sapere cosa pensi di questo episodio. Scrivici a podcast@internazionale.it Se ascolti questo podcast e ti piace, abbonati a Internazionale. È un modo concreto per sostenerci e per aiutarci a garantire ogni giorno un'informazione di qualità. Vai su internazionale.it/abbonatiConsulenza editoriale di Chiara NielsenProduzione di Claudio Balboni e Vincenzo De SimoneMusiche di Tommaso Colliva e Raffaele ScognaDirezione creativa di Jonathan Zenti
Dans «Suzanne : une histoire du cirque», l'artiste Anna Tauber part sur les traces de Suzanne, une artiste circassienne qui exécutait un numéro de voltige dans les années 50. Que reste-t-il des arts du cirque, exigeants et éphémères, qui s'accomplissent dans l'instant et ne subsistent que dans les souvenirs ? C'est la question qui traverse Anna Tauber quand elle rencontre Suzanne en 2017. C'est grâce à sa grand-mère qu'Anna Tauber rencontre Suzanne M en 2017. Alors qu'elle fait des recherches que l'histoire du cirque, sa grand-mère lui parle de l'amie d'une voisine, une certaine Suzanne M ! Elle est alors âgée de 84 ans. Durant sept ans, Anna Tauber va enregistrer puis filmer leurs rencontres. Son récit bouleverse profondément Anna Tauber... car l'histoire de Suzanne révèle l'extraordinaire liberté offerte à Suzanne. À l'époque, les artistes circassiens n'étaient pas nécessairement issus de famille « de cirque », beaucoup venaient d'ailleurs et arrivaient « par hasard ». De 1948 à 1965, Suzanne a été voltigeuse. Elle et son mari Roger ont présenté un numéro de cadre aérien à travers le monde. Leur duo s'appelait Les Antinoüs. C'était alors un numéro très risqué, à douze mètres de hauteur, sans filet et sans longe. « La question du risque était alors au coeur du spectacle ». Seule en scène, Anna Tauber propose une enquête en forme de ciné-spectacle documentaire, sur les traces d'un numéro de voltige que Suzanne - aujourd'hui nonagénaire - performait dans les années 50. Elle transmet ainsi la mémoire d'une artiste et une histoire du cirque. Invité : Anna Tauber. Elle se définit comme une artiste « circassienne hors pistes ». À voir : Suzanne, une histoire du cirque à voir au 104 jusqu'au 21 février 2026 dans le cadre du festival Les Singulier·es Et la chronique Ailleurs nous emmène en Roumanie où l'Institut français de Bucarest se prépare à fêter le mois de la francophonie ! Programmation musicale : L'artiste PI JA MA avec le titre L'annonce.
Dans «Suzanne : une histoire du cirque», l'artiste Anna Tauber part sur les traces de Suzanne, une artiste circassienne qui exécutait un numéro de voltige dans les années 50. Que reste-t-il des arts du cirque, exigeants et éphémères, qui s'accomplissent dans l'instant et ne subsistent que dans les souvenirs ? C'est la question qui traverse Anna Tauber quand elle rencontre Suzanne en 2017. C'est grâce à sa grand-mère qu'Anna Tauber rencontre Suzanne M en 2017. Alors qu'elle fait des recherches que l'histoire du cirque, sa grand-mère lui parle de l'amie d'une voisine, une certaine Suzanne M ! Elle est alors âgée de 84 ans. Durant sept ans, Anna Tauber va enregistrer puis filmer leurs rencontres. Son récit bouleverse profondément Anna Tauber... car l'histoire de Suzanne révèle l'extraordinaire liberté offerte à Suzanne. À l'époque, les artistes circassiens n'étaient pas nécessairement issus de famille « de cirque », beaucoup venaient d'ailleurs et arrivaient « par hasard ». De 1948 à 1965, Suzanne a été voltigeuse. Elle et son mari Roger ont présenté un numéro de cadre aérien à travers le monde. Leur duo s'appelait Les Antinoüs. C'était alors un numéro très risqué, à douze mètres de hauteur, sans filet et sans longe. « La question du risque était alors au coeur du spectacle ». Seule en scène, Anna Tauber propose une enquête en forme de ciné-spectacle documentaire, sur les traces d'un numéro de voltige que Suzanne - aujourd'hui nonagénaire - performait dans les années 50. Elle transmet ainsi la mémoire d'une artiste et une histoire du cirque. Invité : Anna Tauber. Elle se définit comme une artiste « circassienne hors pistes ». À voir : Suzanne, une histoire du cirque à voir au 104 jusqu'au 21 février 2026 dans le cadre du festival Les Singulier·es Et la chronique Ailleurs nous emmène en Roumanie où l'Institut français de Bucarest se prépare à fêter le mois de la francophonie ! Programmation musicale : L'artiste PI JA MA avec le titre L'annonce.
El europeísta Ciprian Ciucu, del gobernante partido liberal PNL, será el próximo alcalde de Bucarest tras ganar este domingo las elecciones municipales. Lo analizamos con el catedrático y diplomático rumano, Iordan Barbulescu.Escuchar audio
Londres ha sido hoy escenario de una nueva reunión entre Volodimir Zelenski y los líderes del Reino Unido, Francia y Alemania, sus tres principales aliados en un contexto en el que EEUU parece estar cada vez más alejado de Kiev y de sus socios y ve con mejores ojos las propuestas que llegan del lado de Moscú.Hoy se cumple un año de la caída del dictador sirio Bachar Al Assad y vamos a estar en Damasco con nuestra enviada especial, Laura Alonso. También en la frontera entre Venezuela y Colombia porque Venezuela sigue muy pendiente de los próximos movimientos que pueda hacer Donald Trump.También vamos a profundizar en el intento de golpe de Estado en Benín, en la situación en Sudán donde las Fuerzas de Apoyo Rápido han anunciado haberse hecho con el control de un importante campo petrolero y en el porqué del aumento de la tensión entre Tailandia y Camboya. Además estará con nosotros el diplomático y profesor rumano Iordan Barbulescu para hablar de las elecciones en Bucarest. Escuchar audio
Entretien mené par Romain Becdelièvre Dans le cadre du Festival Un Week-end à l'Est Figure essentielle de la littérature européenne, Mircea Cărtărescu bâtit depuis Bucarest une œuvre visionnaire, où se croisent mémoire, rêves et vertiges de l'imaginaire. Il a publié près de trente livres, traduits dans une vingtaine de langues, dont Théodoros en 2024, fresque retraçant la fulgurante ascension d'un jeune garçon devenu l'improbable empereur d'Éthiopie. En 2025 reparaît, dans une nouvelle traduction chez Denoël, son chef-d'œuvre L'Aile gauche, premier tome de la trilogie « Orbitor », livre-monde kaléidoscopique où enfance, cauchemars et visions se déploient dans une puissance incantatoire. Cette soirée, animée par Romain Becdelièvre, journaliste et producteur à France Culture, convie le public à entrer dans un univers littéraire à la fois intime et cosmique, qui bouleverse ceux qui s'y aventurent. À lire – Mircea Cărtărescu, L'aile gauche, trad. du roumain par Laure Hinckel, Denoël, 2025 – Théodoros, trad. du roumain par Laure Hinckel, éd. Noir sur Blanc, 2024.
Entretien mené par Léna Mauger Dans le cadre du Festival Un Week-end à l'Est Aux côtés de l'écrivain roumain Mircea Cărtărescu, deux voix majeures de la scène littéraire contemporaine. Ioana Pârvulescu, romancière et professeure à Bucarest, invite avec La vie commence vendredi à un voyage dans le Bucarest de 1897, où enquête, fantastique et Histoire s'entrelacent avec malice. Matéi Visniec, dramaturge et romancier exilé en France, dont les pièces résonnent sur toutes les scènes européennes, publie cette année Là où naissent les frontières et les châteaux de sable, recueil théâtral inspiré par la question des frontières, entre tragique, comique et absurde. Un échange à trois voix, où se tissent mémoire, imaginaire et résistance, pour célébrer la vitalité de la littérature roumaine, mené par Léna Mauger, rédactrice en chef de la revue Kometa. À lire – Matéi Visniec, Là où naissent les frontières et les châteaux de sable, éd. L'Œil du prince, 2025 – Ioana Pârvulescu, La vie commence vendredi, trad. du roumain par Marily Le Nir, Seuil, 2016.
Les habitants de la capitale roumaine se rendent aux urnes pour une municipale anticipée, ce dimanche 7 décembre 2025, après que l'ancien maire Nicușor Dan a été élu président de la République roumaine. Redonner à tous les habitants un accès permanent au chauffage et à l'eau chaude est l'un des enjeux de la campagne. Bucarest, capitale européenne avec un accès défaillant à l'eau chaude Vivre dans le froid, sans eau chaude, ni chauffage une ou deux semaines par mois, parfois plus : c'est le lot de centaines de milliers d'habitants de la capitale roumaine. Son réseau de chauffage municipal a été construit sous la Roumanie communiste, c'est l'un des plus grands au monde, mais il n'est plus en très bon état. Les Bucarestois élisent leur nouveau maire dimanche (7 décembre 2025) et vu le nombre de résidents concernés ce dossier du chauffage est devenu un enjeu électoral majeur. Mais les rénovations tardent, ralenties par des difficultés techniques, des problèmes de dettes croisées, de lenteurs administratives, de gouvernance opaque et de rivalités politiques entre les opérateurs. Reportage, Marine Leduc. Échange huile de coude contre crédit au logement Au Royaume-Uni, le parc immobilier se renouvelle trop lentement, le pays manque de logements neufs. Résultat : pour acquérir une maison, il faut aujourd'hui débourser pas loin du double d'il y a dix ans. À cela, s'ajoutent l'augmentation des taux d'intérêt, et la stagnation des salaires. Pour les Britanniques, se loger est devenu un casse-tête, surtout pour les jeunes foyers. Le gouvernement a mis en place plusieurs dispositifs d'aide à l'accès à la propriété, parmi lesquels figure le «sweat equity» en français «capital travail». C'est un dispositif qui ne représente que quelques pourcents du marché immobilier, mais pour lequel l'intérêt grandit. Les explications de Marie Billon. À lire aussiCrise du logement au Royaume-Uni: le nombre de sans-abri s'envole Dans la revue de presse de Franceline Beretti Les médias allemands s'interrogent : le gouvernement va-t-il tomber ?! ; en Italie, une famille fait beaucoup parler d'elle ; à Bruxelles, une affaire va faire du mal à l'Europe. Il y a 50 ans, disparaissait Hannah Arendt La politologue et essayiste juive allemande avait fui Berlin en 1933. Figure majeure de la pensée politique contemporaine, elle a analysé en profondeur les mécanismes du totalitarisme et l'importance de la critique, de la responsabilité et de l'engagement individuel pour défendre la démocratie. Sa notoriété lui vient d'ouvrages publiés après-guerre, parmi lesquels Les origines du totalitarisme, Eichmann à Jérusalem ou La crise de la culture. Après 18 ans d'exil, Hannah Arendt avait pris la nationalité étasunienne en 1951. Mais, entre 1933 et 1940, elle a vécu en France et c'est cette période que nous raconte Olivier Favier. ⇒ Parias, Hannah Arendt et la «tribu» en France, 1933-1941, de Marina Touilliez (éd. L'Échappée). À lire aussiLa philosophe en mouvement: l'existence tourmentée de Hannah Arendt
Les habitants de la capitale roumaine se rendent aux urnes pour une municipale anticipée, ce dimanche 7 décembre 2025, après que l'ancien maire Nicușor Dan a été élu président de la République roumaine. Redonner à tous les habitants un accès permanent au chauffage et à l'eau chaude est l'un des enjeux de la campagne. Bucarest, capitale européenne avec un accès défaillant à l'eau chaude Vivre dans le froid, sans eau chaude, ni chauffage une ou deux semaines par mois, parfois plus : c'est le lot de centaines de milliers d'habitants de la capitale roumaine. Son réseau de chauffage municipal a été construit sous la Roumanie communiste, c'est l'un des plus grands au monde, mais il n'est plus en très bon état. Les Bucarestois élisent leur nouveau maire dimanche (7 décembre 2025) et vu le nombre de résidents concernés ce dossier du chauffage est devenu un enjeu électoral majeur. Mais les rénovations tardent, ralenties par des difficultés techniques, des problèmes de dettes croisées, de lenteurs administratives, de gouvernance opaque et de rivalités politiques entre les opérateurs. Reportage, Marine Leduc. Échange huile de coude contre crédit au logement Au Royaume-Uni, le parc immobilier se renouvelle trop lentement, le pays manque de logements neufs. Résultat : pour acquérir une maison, il faut aujourd'hui débourser pas loin du double d'il y a dix ans. À cela, s'ajoutent l'augmentation des taux d'intérêt, et la stagnation des salaires. Pour les Britanniques, se loger est devenu un casse-tête, surtout pour les jeunes foyers. Le gouvernement a mis en place plusieurs dispositifs d'aide à l'accès à la propriété, parmi lesquels figure le «sweat equity» en français «capital travail». C'est un dispositif qui ne représente que quelques pourcents du marché immobilier, mais pour lequel l'intérêt grandit. Les explications de Marie Billon. À lire aussiCrise du logement au Royaume-Uni: le nombre de sans-abri s'envole Dans la revue de presse de Franceline Beretti Les médias allemands s'interrogent : le gouvernement va-t-il tomber ?! ; en Italie, une famille fait beaucoup parler d'elle ; à Bruxelles, une affaire va faire du mal à l'Europe. Il y a 50 ans, disparaissait Hannah Arendt La politologue et essayiste juive allemande avait fui Berlin en 1933. Figure majeure de la pensée politique contemporaine, elle a analysé en profondeur les mécanismes du totalitarisme et l'importance de la critique, de la responsabilité et de l'engagement individuel pour défendre la démocratie. Sa notoriété lui vient d'ouvrages publiés après-guerre, parmi lesquels Les origines du totalitarisme, Eichmann à Jérusalem ou La crise de la culture. Après 18 ans d'exil, Hannah Arendt avait pris la nationalité étasunienne en 1951. Mais, entre 1933 et 1940, elle a vécu en France et c'est cette période que nous raconte Olivier Favier. ⇒ Parias, Hannah Arendt et la «tribu» en France, 1933-1941, de Marina Touilliez (éd. L'Échappée). À lire aussiLa philosophe en mouvement: l'existence tourmentée de Hannah Arendt
Pas d'eau chaude ni de chauffage pendant une à deux semaines par mois, voire plus : C'est le quotidien de centaines de milliers d'habitants de la capitale roumaine Bucarest. Le réseau de chauffage municipal construit sous le communisme est un des plus grands au monde, mais souffre de vétusté. Les réparations traînent, sur fond de divisions des responsabilités entre la ville et le gouvernement, et sur fond également de tensions politiques. Pour les Bucarestois, qui s'apprêtent à élire leur maire dimanche 7 décembre 2025, cette question de l'accès au chauffage est essentielle. Le reportage de Marine Leduc est à écouter dans son intégralité dans le podcast Accent d'Europe. À lire aussiRoumanie: le pro-européen Nicusor Dan remporte l'élection présidentielle
Mircea Cărtărescu est né en Roumanie en 1956. Poète, romancier, critique littéraire, il a publié une trentaine de livres, traduits dans plus de vingt langues et il a été récompensé, entre autres, par le prix Formentor de las Letras. À l'occasion du festival «Un week-end à l'Est», dont l'invité d'honneur est Bucarest, il vient aussi présenter la réédition de son roman culte paru en 1999 «L'aile gauche», premier volume de la trilogie «Orbitor». Traduction du roumain par Laure Hinckel. À Bucarest, dans les années 1960, le narrateur, nommé Mircea, crée de toutes pièces un pays imaginaire. Un monde de merveilles et de cauchemars, truffé de passages cachés, de tapisseries envoûtantes et de papillons prodigieux. Il nous entraîne dans un voyage mystique à travers son enfance, ses souvenirs d'hospitalisation à l'adolescence, la préhistoire de sa famille, un cirque itinérant, la police secrète, des armées de zombies, des pilotes de chasse américains, la scène jazz underground de La Nouvelle-Orléans et la mise en place du régime communiste. Cet univers kaléidoscopique, à la fois étrangement familier et radicalement nouveau, est une expérience dont le lecteur sort secoué et transformé. L'Aile gauche est le premier volume de la trilogie «Orbitor». (Présentation des éditions Denoël)
Le service militaire obligatoire pour les femmes comme les hommes. C'est la petite révolution mise en place au Danemark depuis le premier juillet 2025. Quel que soit son sexe, tout jeune de plus de 18 ans peut désormais être tiré au sort et appelé sous les drapeaux pour un apprentissage qui passe de 4 à 11 mois... Le pays veut répondre ainsi au nouveau contexte géopolitique et à la menace russe... Mais même si les femmes pouvaient déjà s'entrainer au maniement des armes de manière volontaire... l'armée va devoir aussi s'adapter. Reportage sur la base militaire Jaeger pris près de Copenhague signé Ottilia Ferey. L'extrême droite progresse à grands pas en Roumanie Le parti Aur est crédité de 40% d'intentions de vote dans les derniers sondages. L'élection en mai 2025 à la présidentielle d'un candidat pro-européen semble loin. Il faut dire qu'elle intervenait après un épisode de polarisation extrême où le premier tour qui avait vu un candidat d‘extrême droite, Colin Georgescu, arriver en tête avait été annulé. L'ingérence russe avait alors été dénoncée. Mais aujourd'hui, ses partisans sont aussi vent debout contre l'austérité, et la crise sociale qui en découle. C'est le reportage à Bucarest de Marine Leduc. «Le procès de Nuremberg, au cœur de l'Histoire» Retour 80 ans après sur LA première Cour pénale internationale de l'Histoire, mise en place pour juger les principaux responsables du régime nazi. Procès historique qui a fait émerger les concepts de génocide et de crime contre l'humanité Il a duré près d'un an entre novembre 1945 et octobre 1946 dans la ville allemande en ruines de Nuremberg, et qu'ont suivi quelque 300 journalistes du monde entier ; C'est le fil narratif du passionnant documentaire d'Alfred de Montesquiou disponible sur le site de la chaîne Arte jusqu'au 17 mai. Alfred de Montesquiou qui signe aussi sur le même sujet le livre «Le crépuscule des hommes», aux éditions Robert Laffont, qui a obtenu le prix Renaudot de l'essai. À écouter aussiLe Tribunal de Nuremberg est-il encore une référence pour l'Ukraine, Gaza ou la RDC ?
Le service militaire obligatoire pour les femmes comme les hommes. C'est la petite révolution mise en place au Danemark depuis le premier juillet 2025. Quel que soit son sexe, tout jeune de plus de 18 ans peut désormais être tiré au sort et appelé sous les drapeaux pour un apprentissage qui passe de 4 à 11 mois... Le pays veut répondre ainsi au nouveau contexte géopolitique et à la menace russe... Mais même si les femmes pouvaient déjà s'entrainer au maniement des armes de manière volontaire... l'armée va devoir aussi s'adapter. Reportage sur la base militaire Jaeger pris près de Copenhague signé Ottilia Ferey. L'extrême droite progresse à grands pas en Roumanie Le parti Aur est crédité de 40% d'intentions de vote dans les derniers sondages. L'élection en mai 2025 à la présidentielle d'un candidat pro-européen semble loin. Il faut dire qu'elle intervenait après un épisode de polarisation extrême où le premier tour qui avait vu un candidat d‘extrême droite, Colin Georgescu, arriver en tête avait été annulé. L'ingérence russe avait alors été dénoncée. Mais aujourd'hui, ses partisans sont aussi vent debout contre l'austérité, et la crise sociale qui en découle. C'est le reportage à Bucarest de Marine Leduc. «Le procès de Nuremberg, au cœur de l'Histoire» Retour 80 ans après sur LA première Cour pénale internationale de l'Histoire, mise en place pour juger les principaux responsables du régime nazi. Procès historique qui a fait émerger les concepts de génocide et de crime contre l'humanité Il a duré près d'un an entre novembre 1945 et octobre 1946 dans la ville allemande en ruines de Nuremberg, et qu'ont suivi quelque 300 journalistes du monde entier ; C'est le fil narratif du passionnant documentaire d'Alfred de Montesquiou disponible sur le site de la chaîne Arte jusqu'au 17 mai. Alfred de Montesquiou qui signe aussi sur le même sujet le livre «Le crépuscule des hommes», aux éditions Robert Laffont, qui a obtenu le prix Renaudot de l'essai. À écouter aussiLe Tribunal de Nuremberg est-il encore une référence pour l'Ukraine, Gaza ou la RDC ?
Programa de “Voces del Misterio” Nº 1009, en el que hablamos de la Historia curiosa de Egipto con José Miguel Parra, de Templarios con Antonio Reinoso, de la carta número 3 del Tarot con Toñi Nieto, también de la Isla de las Muñecas o de la magia y misterios de Bucarest. RECORDAROS que este PODCAST NO es el OFICIAL del programa “Voces del Misterio”. Para comentarios sobre los temas tratados o las opiniones de los colaboradores, podeís contactar directamente con el programa a través de su web (https://www.vocesdelmisterio.com) o el correo electrónico: "vocesdelmisterio@gmail.com". Podeís seguirnos a través de la WEB (https://paranormaliaweb.github.io/), FACEBOOK (https://www.facebook.com/paranormaliaweb/) o X (https://x.com/paranormaliaweb).
Programa de “Voces del Misterio” Nº 1008, en el que hacemos una interesante entrevista sobre misterios e investigación con Pedro Amorós, hablamos con Antonio Reinoso de la película "El Resplandor", con Toñi Nieto de 'La Sacerdotisa' del Tarot y, finalmente de los misterios de Bucarest (Rumanía) con José Manuel García Bautista. RECORDAROS que este PODCAST NO es el OFICIAL del programa “Voces del Misterio”. Para comentarios sobre los temas tratados o las opiniones de los colaboradores, podeís contactar directamente con el programa a través de su web (https://www.vocesdelmisterio.com) o el correo electrónico: "vocesdelmisterio@gmail.com". Podeís seguirnos a través de la WEB (https://paranormaliaweb.github.io/), FACEBOOK (https://www.facebook.com/paranormaliaweb/) o X (https://x.com/paranormaliaweb).
Le Danemark enverra bientôt quelque 300 prisonniers, dans des cellules au Kosovo. Soit à quelque 2 000 kilomètres plus au sud. L'accord qui a pour but de désengorger les prisons surpeuplées rapportera 200 millions d'euros au petit pays des Balkans, soit quatre fois le budget du ministère de la Justice. Pour Pristina, il s'agit d'un juste retour des choses, car le Danemark a soutenu son indépendance face à la Serbie. Mais les critiques ne manquent pas, face à une externalisation de plus qui ne s'embarrasse guère de considérations morales. Reportage à Gjilan signé Louis Seiller. Les Roumains viennent d'inaugurer la plus grande cathédrale orthodoxe du monde Après plus de dix ans de travaux, l'hyperbole est de mise... la cathédrale du Salut de la nation se veut un symbole du pouvoir de l'Église. Mais elle a coûté 270 millions d'euros dont une grande partie d'argent public. Ce qui soulève beaucoup de critiques en pleine période d'austérité alors que le système de santé et l'éducation sont sous dotés. À Bucarest, notre correspondante Marine Leduc a assisté à l'inauguration. L'endoctrinement patriotique russe à hauteur d'enfant C'est tout l'objet du documentaire Mr Nobody against Putin nommé pour les oscars. Il a été tourné par le vidéaste officiel d'une école de province en Russie, aujourd'hui exilé à Prague où il a pu obtenir le statut de réfugiés. Images édifiantes qu'a pu regarder pour nous notre correspondant Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval Miguel Araújo : Quem?
Le Danemark enverra bientôt quelque 300 prisonniers, dans des cellules au Kosovo. Soit à quelque 2 000 kilomètres plus au sud. L'accord qui a pour but de désengorger les prisons surpeuplées rapportera 200 millions d'euros au petit pays des Balkans, soit quatre fois le budget du ministère de la Justice. Pour Pristina, il s'agit d'un juste retour des choses, car le Danemark a soutenu son indépendance face à la Serbie. Mais les critiques ne manquent pas, face à une externalisation de plus qui ne s'embarrasse guère de considérations morales. Reportage à Gjilan signé Louis Seiller. Les Roumains viennent d'inaugurer la plus grande cathédrale orthodoxe du monde Après plus de dix ans de travaux, l'hyperbole est de mise... la cathédrale du Salut de la nation se veut un symbole du pouvoir de l'Église. Mais elle a coûté 270 millions d'euros dont une grande partie d'argent public. Ce qui soulève beaucoup de critiques en pleine période d'austérité alors que le système de santé et l'éducation sont sous dotés. À Bucarest, notre correspondante Marine Leduc a assisté à l'inauguration. L'endoctrinement patriotique russe à hauteur d'enfant C'est tout l'objet du documentaire Mr Nobody against Putin nommé pour les oscars. Il a été tourné par le vidéaste officiel d'une école de province en Russie, aujourd'hui exilé à Prague où il a pu obtenir le statut de réfugiés. Images édifiantes qu'a pu regarder pour nous notre correspondant Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval Miguel Araújo : Quem?
durée : 00:49:55 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Par Claude Mettra - Avec Mihai Pop (directeur de l'institut d'ethnographie et de folklore de Bucarest, professeur à l'université de Bucarest) - réalisation : Antoine Larcher
L'atelier des médias est délocalisé à Bucarest, en Roumanie, alors que se tiennent dimanche des élections législatives cruciales en Moldavie voisine. Pour discuter des enjeux informationnels autour de ce scrutin, Steven Jambot reçoit Ovidio Nahoi, rédacteur en chef de RFI România, et Cristina Dobreanu, cheffe des environnements numériques de RFI România et coordinatrice du média ENTR en Roumanie. Aussi, par téléphone de Chișinău, la vice-présidente du Conseil de l'audiovisuel de Moldavie, instance de régulation des radios et télévisions moldaves, Aneta Gonța. Les enjeux de ce scrutin sont considérés comme « fondamentaux pour l'orientation politique de ce pays dans le contexte régional très tendu », explique Ovidio Nahoi. Il souligne qu'une victoire du camp pro-russe transformerait la République de Moldavie en point de fixation « pour la guerre hybride russe en Roumanie et dans la région ». Face à cette menace, RFI România adapte son dispositif, notamment via son émission quotidienne Moldova Zoom et des reportages sur le terrain, dont certains réalisés en collaboration avec Deutche Welle (DW). Ces reportages visent des zones « qui sont plutôt grises ou qui sont pourquoi pas prorusses », comme à proximité de la Transnistrie. Cristina Dobreanu insiste sur le fait que la désinformation prend la forme d'une « guerre idéologique », évoquant des faux discours d'une l'annexion de la Moldavie par la Roumanie ou une « colonisation économique » par l'UE. Les médias s'efforcent d'offrir une perspective de terrain, allant à la rencontre des citoyens habituels pour raconter leurs histoires. Du côté de la régulation, Aneta Gonța explique que le Conseil de l'audiovisuel veille à ce que les radios et télévisions respectent la loi et les normes déontologiques, notamment concernant les campagnes agressives de désinformation. Le CA est obligé de présenter des rapports hebdomadaires à la commission électorale centrale et distribue des amendes en cas de violation grave. Des sanctions ont été imposées récemment pour la diffusion d'émissions de promotion électorale contenant de la propagande anti-LGBT. Cependant, le pouvoir du régulateur moldave est limité. Aneta Gonța déplore que « malheureusement, le Conseil de l'audiovisuel moldave n'a pour l'instant pas les mêmes compétences que le Conseil national de l'audiovisuel roumain », notamment sur les services non linéaires (en ligne). Elle exprime également une frustration quant aux territoires sécessionnistes : si le CA n'a aucun pouvoir en Transnistrie, les distributeurs de la région de Gagaouzie refusent de respecter la loi moldave. Dans la sphère numérique, jugée « plus dangereux » à cause de plateformes comme TikTok et Telegram, RFI România s'associe à l'innovation, étant partenaire du projet ChatEurope. Ce robot conversationnel utilise l'intelligence artificielle pour fournir des réponses vérifiées par des journalistes, garantissant ainsi qu'il n'y aura pas « de fausses réponses ».
Deux aéroports, celui d'Oslo et Copenhague, fermés plusieurs heures hier soir en raison de drones suspects. La semaine dernière, des avions de chasse russes dans le ciel estonien, sans compter la vingtaine de drones russes qui ont survolé la Pologne, il y a dix jours... Ces violations aériennes répétées alimentent la tension en Europe et au sein de l'Otan qui a appelé à la désescalade. Dans l'est de la Pologne, la petite ville de Chelm, située à 25 kilomètres de la frontière ukrainienne, se remet à peine de la frayeur. Et aujourd'hui, les habitants dénoncent surtout le manque d'informations et de préparation face à ce type de menace. C'est le reportage d'Adrien Sarlat. Les mines antipersonnel C'est l'une des conséquences de l'invasion russe en Ukraine. Depuis le début de l'année, six pays européens se sont retirés de la Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel. La Pologne, les trois pays baltes, la Finlande et l'Ukraine invoquent l'autodéfense face à la Russie qui n'a jamais signé cette convention. C'est dans ce contexte qu'un ancien fabricant de mines antipersonnel, sort son autobiographie... Celle d'un parcours de la rédemption... de la fabrication d'armes jusqu'au militantisme contre le réarmement. Son titre «J'étais un homme de la guerre». Cécile Debarge, l'une de nos correspondantes en Italie est allée rencontrer son auteur. L'extrême droite roumaine s'immisce dans les élections moldaves Petit pays, situé entre l'Ukraine et la Roumanie, soumis à une intense propagande russe, la Moldavie se prépare à des élections législatives ce week-end qui seront scrutées de très près. La présidente pro-européenne Maia Sandu, et son parti PAS risquent de ne pas obtenir la majorité. Elle fait face à une vaste campagne d'influence anti-occidentale sur les réseaux sociaux... Mais derrière cette campagne, on ne trouve pas que la Russie, de l'autre côté de la frontière l'extrême droite roumaine est également très active pour discréditer le pouvoir en place. C'est le reportage de notre correspondante à Bucarest, Marine Leduc. Un leader écologiste atypique Et on terminera cette émission avec un portrait, celui du nouveau patron des Verts au Royaume-Uni... un petit parti qui n'a que 4 députés à Westminster. Mais en prenant pour leader Zach Polanski, la formation écologiste espère bien engranger de nouveaux soutiens grâce à un profil très atypique, voire très marketing. Son portrait signé Marie Billon.
C dans l'air du 15 septembre 2025 - C'est un nouveau test pour la sécurité européenne. Après la Pologne, c'est au tour de la Roumanie de dénoncer une violation de son espace aérien par un drone russe. Samedi dernier, un aéronef russe a survolé l'est du pays pendant près de 50 minutes, provoquant la convocation immédiate de l'ambassadeur russe à Bucarest. La Roumanie devient ainsi le deuxième pays de l'OTAN à signaler la présence d'un drone russe, quelques jours seulement après l'incursion d'une vingtaine d'engins en Pologne.Cette série d'incidents semble clairement destinée à défier l'alliance atlantique, qui, vendredi 12 septembre, a annoncé le lancement de l'opération « Sentinelle orientale ». L'objectif ? Protéger l'espace aérien européen proche de la Russie. Plusieurs pays ont rapidement décidé de renforcer leurs moyens militaires : Paris envoie trois Rafale en Pologne, accompagnés d'une trentaine de personnels. L'Allemagne et le Royaume-Uni mobilisent leurs chasseurs Typhoon. Pour la défense sol-air, les Pays-Bas accélèrent la livraison de deux batteries de missiles Patriot.Mais cette montée en puissance coûte cher et semble mal adaptée pour contrer la menace spécifique des drones russes, souvent « low cost » et difficiles à détecter. Le débat est donc vif en Europe sur la réponse militaire à mettre en œuvre pour dissuader Moscou. D'autant que Vladimir Poutine a décidé de montrer les muscles.Depuis vendredi, la Russie et la Biélorussie ont lancé Zapad 2025, un exercice militaire conjoint d'envergure, mêlant armée de l'air, de terre et de la mer. Ces démonstrations de force inquiètent particulièrement les pays voisins de la Biélorussie, notamment la Pologne, la Lituanie et la Lettonie. Ces derniers ont renforcé leurs dispositifs de sécurité et restreint le trafic aérien dans certaines zones. Varsovie est même allée jusqu'à fermer sa frontière avec la Biélorussie pendant les manœuvres.Ces exercices, organisés tous les quatre ans, prennent cette année une importance particulière. C'est la première édition depuis le début du conflit en Ukraine. En 2021, Zapad avait déjà mobilisé environ 200 000 soldats russes, quelques mois avant l'invasion. Cette fois, la Russie a lancé un missile hypersonique Zircon et prévoit de tester des missiles Orechnik, capables d'atteindre Paris en 20 minutes.L'exercice, qui se déroule en Biélorussie mais aussi sur le territoire russe, dans les mers Baltique et de Barents, est donc particulièrement scruté. LES EXPERTS :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - ancien chef d'état-major, et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Régis GENTÉ - Journaliste-spécialiste des questions internationales, auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes"- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste – Ouest-France
La Armada rumana despliega F-16 tras avistar un dron ruso, calificado de agresión por Bucarest, en un contexto de tensión en Europa del Este. Un arrastrero con bandera de Gambia hunde un pesquero gallego; se busca a cinco mauritanos, mientras preocupa la actuación de buques de capital ruso. En La Liga, el Atlético de Madrid gana 2-0 al Villarreal, y el Real Madrid vence 2-1 a la Real Sociedad. Alberto Comesaña, de Amistades Peligrosas, narra su carrera desde la censura de Semen Up por Rafael Revert hasta la complicada relación con Cristina del Valle, destacando el éxito profesional pese a las tensiones personales. Se debate el cambio en la industria musical y el auge de los conciertos post-pandemia. En COPE se analiza la jornada deportiva y el calendario.