POPULARITY
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Le chef de la diplomatie des États-Unis, Marco Rubio, a admis que les négociations engagées entre Kyiv et Moscou sous la médiation de Washington n'étaient pas « fructueuses ». Les ministres européens, réunis à Chypre, s'interrogent sur l'opportunité de reprendre le flambeau. Un article de Justine Brabant, publié le 27 mai 2026 sur Mediapart, lu par Jeremy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:11 - Journal de 12h30 - Des négociateurs iraniens et américains sont attendus au Pakistan, deux semaines après l'échec d'un tentative de pourparlers visant à mettre fin à la guerre. Pourtant, Téhéran affirme à ce stade qu'il n'y aura aucune rencontre. - invités : Marie-Rose Guarniéri Libraire
durée : 00:15:11 - Journal de 12h30 - Des négociateurs iraniens et américains sont attendus au Pakistan, deux semaines après l'échec d'un tentative de pourparlers visant à mettre fin à la guerre. Pourtant, Téhéran affirme à ce stade qu'il n'y aura aucune rencontre. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Héloïse Weisz, Aloïs Guérin - invités : Marie-Rose Guarniéri Libraire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dès qu'il y a conflit quelque part, il y aura forcément des pourparlers, médiations, négociations.
Dès qu'il y a conflit quelque part, il y aura forcément des pourparlers, médiations, négociations.
Ce mardi 21 avril, le durcissement de la position du régime iranien face aux États-Unis et à Israël, tout en laissant planer l'incertitude quant à sa participation aux pourparlers prévus à Islamabad, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Les Iraniens et les Américains vont-ils entamer un nouveau cycle de négociations ? Le Monde à Paris résume la situation : « l'Iran déclare refuser de "négocier sous la menace" alors que l'incertitude sur des pourparlers avec les États-Unis demeure. » En effet, les deux parties « font monter les enchères », s'exclame Libération. En fait, pointe le journal, « les échanges entre Téhéran et Washington – en tout cas ceux rendus publics – se focalisent sur deux points de désaccords. Premièrement, la question du programme nucléaire iranien, et en particulier le sort des 440 kilos d'uranium enrichi à 60%, profondément enfouis, difficilement accessibles, mais pas détruits par les frappes américaines de la “guerre de douze jours“, en juin dernier. Le second sujet de contentieux est la libre circulation dans le détroit d'Ormuz, dont l'étranglement fait tousser l'économie mondiale depuis un mois et demi. » Et le temps presse, relève encore Libération : « le compte à rebours du cessez-le-feu signé le 8 avril a commencé à clignoter : il est censé expirer demain soir, heure de Washington. À moins qu'un nouveau cycle de négociations ne vienne repousser l'échéance, in extremis. » Vance vs Ghalibaf Justement, plusieurs médias, dont le site d'information américain Axios, affirment que les deux parties vont négocier. « La délégation américaine va se rendre à Islamabad, au Pakistan, comme l'avait annoncé Trump, pour un second cycle de négociations avec le régime iranien, croit savoir El Pais à Madrid. Après une série de messages contradictoires, il semble désormais clair que le vice-président J.D. Vance se rendra dans la capitale pakistanaise ce mardi. » Pour sa part, le New York Times, rapporte qu'une délégation iranienne « se prépare aussi à se rendre à Islamabad ce mardi. Le journal indique également que le président du parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a dirigé le premier cycle de négociations pour Téhéran, participera au second si Vance est bien présent. » Et on peut s'attendre à un choc frontal, s'exclame le New York Times : « avec d'un côté un Trump impulsif et colérique ; et de l'autre, des dirigeants iraniens obstinés et tenaces. (…) Trump exige des résultats immédiats ; les dirigeants iraniens privilégient une stratégie à long terme. Trump recherche un résultat spectaculaire, qui fasse les gros titres ; les dirigeants iraniens se soucient du moindre détail. Trump croit que la force brute peut imposer l'obéissance ; les dirigeants iraniens sont prêts à endurer d'énormes souffrances plutôt que de céder sur leurs intérêts fondamentaux. » Mauvais accord ou escalade… L'Orient-Le Jour à Beyrouth n'est guère optimiste… « Soit les États-Unis acceptent un mauvais accord avec l'Iran, qui ne sera de toute façon pas respecté par Tel-Aviv et Téhéran, et la région, à l'instar de Gaza, se transformera pour les prochaines années en un glacis de ruines, une guerre d'usure sans le moindre horizon politique, jusqu'à ce qu'un élément interne ou externe vienne créer une rupture. Soit Washington fait une nouvelle fois le choix de l'escalade, qui aura un coût conséquent pour le Moyen-Orient, sans que cela ne permette pour autant de dessiner une voie de sortie crédible et durable. Il n'y aura ni paix ni stabilité dans la région tant que le régime iranien sera en place et tant que les Palestiniens n'auront pas un État digne de ce nom, affirme encore L'Orient-Le Jour. Le problème, c'est que ces deux desseins, intimement liés, apparaissent aujourd'hui dans l'esprit des principaux acteurs comme plus contradictoires que jamais. » Les surprofits des pétroliers Enfin, les grands gagnants dans cette guerre au Proche-Orient : les grandes compagnies pétrolières. C'est ce que souligne Le Soir à Bruxelles. « Les surprofits pétroliers, ou l'indécence d'un surenrichissement non redistribué », s'exclame le quotidien belge. « Surprofits ? Le mot est lancé, et il n'a rien de populiste, soupire Le Soir. Car c'est bien de cela qu'il s'agit pour des géants de l'or noir qui vivent la pénurie de pétrole, comme une loterie miraculeuse où ils gagnent à la production, au raffinage et au “trading“. » Exemple, le Français Total Energies qui « a parié sur la pénurie dès le premier jour des frappes américaines et israéliennes », qui « a acheté en masse », et qui a « engendré un milliard de dollars de profits ».
durée : 00:15:39 - Journal de 8 h - "Mal lui en a pris", a réagi Donald Trump à propos du cargo Touska battant pavillon iranien : il "a tenté de franchir notre blocus maritime", a affirmé le président des États-Unis. La marine américaine en a pris le contrôle. La relance des pourparlers des paix semble très compromise.
durée : 00:15:39 - Journal de 8 h - "Mal lui en a pris", a réagi Donald Trump à propos du cargo Touska battant pavillon iranien : il "a tenté de franchir notre blocus maritime", a affirmé le président des États-Unis. La marine américaine en a pris le contrôle. La relance des pourparlers des paix semble très compromise. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:39 - Journal de 8 h - "Mal lui en a pris", a réagi Donald Trump à propos du cargo Touska battant pavillon iranien : il "a tenté de franchir notre blocus maritime", a affirmé le président des États-Unis. La marine américaine en a pris le contrôle. La relance des pourparlers des paix semble très compromise.
Ce jeudi 16 avril, Rachid Chaker, chercheur en relations internationales à l'Université Catholique de Lille, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils ont évoqué les avancées notables autour des pourparlers concernant le conflit au Moyen-Orient, notamment les discussions entre les dirigeants d'Israël et du Liban. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - C'est une opportunité historique, estime un diplomate libanais. Des négociations avec les israéliens doivent commencer ce mardi à Washington. Beyrouth espère un cessez-le-feu et le retrait des troupes israéliennes du sud du Liban.
durée : 00:20:12 - Journal de 18h - Il y a moins d'une heure, négociateurs libanais et israéliens ont franchi le porche du département d'Etat américain pour des pourparlers directs. Déclarations de bonnes intention de rigueur. Quelle approche côté israélien ?
durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - C'est une opportunité historique, estime un diplomate libanais. Des négociations avec les israéliens doivent commencer ce mardi à Washington. Beyrouth espère un cessez-le-feu et le retrait des troupes israéliennes du sud du Liban.
durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - C'est une opportunité historique, estime un diplomate libanais. Des négociations avec les israéliens doivent commencer ce mardi à Washington. Beyrouth espère un cessez-le-feu et le retrait des troupes israéliennes du sud du Liban.
durée : 00:20:03 - Journal de 12h30 - Aujourd'hui auront lieu à Washington les premiers pourparlers directs de paix entre représentants du Liban et d'Israël, depuis plus de trente ans. Avec toutefois un grand absent : le Hezbollah. De quoi réduire, forcément, à peau de chagrin les perspectives d'un éventuel accord.
durée : 00:20:12 - Journal de 18h - Il y a moins d'une heure, négociateurs libanais et israéliens ont franchi le porche du département d'Etat américain pour des pourparlers directs. Déclarations de bonnes intention de rigueur. Quelle approche côté israélien ?
durée : 00:20:03 - Journal de 12h30 - Aujourd'hui auront lieu à Washington les premiers pourparlers directs de paix entre représentants du Liban et d'Israël, depuis plus de trente ans. Avec toutefois un grand absent : le Hezbollah. De quoi réduire, forcément, à peau de chagrin les perspectives d'un éventuel accord.
durée : 00:03:53 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Un nouveau cycle de négociations s'ouvre en Suisse entre Kinshasa et le M23, dans l'espoir de relancer un processus de paix enlisé et de freiner enfin le conflit qui déstabilise l'est de la RDC. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:53 - InterNational - par : Guillaume Auda - Un nouveau cycle de négociations s'ouvre en Suisse entre Kinshasa et le M23, dans l'espoir de relancer un processus de paix enlisé et de freiner enfin le conflit qui déstabilise l'est de la RDC. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:53 - Sous les radars - par : Guillaume Auda - Un nouveau cycle de négociations s'ouvre en Suisse entre Kinshasa et le M23, dans l'espoir de relancer un processus de paix enlisé et de freiner enfin le conflit qui déstabilise l'est de la RDC. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des négociations pour mettre un terme à la guerre entre l'Iran et les États-Unis ont débuté à Islamabad. Le Premier ministre pakistanais a rencontré le vice-président américain JD Vance, ainsi que la délégation iranienne. Mais alors, pourquoi ces pourparlers se déroulent-ils au Pakistan? On pose la question à Clémence Renard, journaliste à BFMTV.
Avant les pourparlers sur le Moyen-Orient, le pessimisme est partagé par une grande partie de la presse internationale. Le Washington Post estime ainsi que « sur fond d'accusations de mauvaise foi et de violations du cessez-le-feu de la part de Washington et Téhéran, les négociateurs se rendent à Islamabad pour des pourparlers à haut risque ». Aux yeux du quotidien américain, « les États-Unis et l'Iran ne semblent s'accorder que sur un seul point : leur besoin de trouver une issue à la guerre ». « Les deux parties, ajoute encore le Washington Post, arrivent à la table des négociations avec des exigences qui laissent peu de place au compromis ». Au cœur du problème : les attaques israéliennes contre le Liban. Le New York Times constate ainsi que « le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a résisté aux pressions internationales, visant à mettre fin à la campagne menée par son pays contre les militants du Hezbollah, soutenus par l'Iran, dans le sud du Liban ». Il n'empêche. Aux yeux du Wall Street Journal, « l'Iran aborde les négociations de ce week-end avec les États-Unis dans un état d'esprit triomphant, après avoir testé les limites de la puissance américaine et être sorti d'une guerre de 40 jours en contrôlant le détroit d'Ormuz et, par conséquent, les marchés mondiaux de l'énergie ». Pas d'euphorie Y a-t-il toutefois des raisons d'espérer ? Oui, si l'on en croit Le Figaro, qui place ses espoirs dans la « diplomatie ». « Donald Trump avait pris tout le monde de court en lançant sa guerre au beau milieu de pourparlers avec l'Iran, nous dit le quotidien français, rien n'interdit d'espérer qu'il y mette un terme en apportant une réponse diplomatique aux problèmes que les armes n'ont pas réglé ». Le Figaro se garde toutefois de « céder à l'euphorie », et reconnaît que « rarement négociation internationale aura combiné des enjeux aussi lourds avec une préparation aussi minimale et des positions aussi radicalement opposées ». Optimisme mesuré donc, alors que les regards se tournent aussi vers Washington, qui accueillera mardi des pourparlers entre Israël et le Liban. Là encore, la réserve est de mise. Quoi qu'il en soit, le Jerusalem Post annonce « qu'Israël a refusé d'autoriser la France à participer à ces pourparlers directs », en raison « de sa conduite au cours de l'année écoulée, qui a conduit Israël à la considérer comme un médiateur inéquitable ». Les accusations israéliennes reposent notamment sur le fait que la France ait « refusé d'autoriser le survol de son espace aérien aux avions américains transportant des armes à destination d'Israël », et au fait « qu'elle ait fait pression sur l'état hébreu pour qu'il ne lance pas d'opération terrestre au Liban ». Historique ! Enfin, le retour sur terre d'Artémis fait aussi les gros titres de la presse internationale. La presse américaine est enthousiaste. « L'amerrissage d'Artémis 2 donne un nouvel élan à la NASA, dans la course à la Lune », titre le New York Times qui s'enflamme : « Les astronautes – trois Américains et un Canadien – ont captivé le monde entier avec leur mission historique ». « Mission lunaire historique », titre également le Wall Street Journal, selon lequel « les quatre astronautes étaient en excellente santé après leur amerrissage dans le Pacifique ». La presse européenne n'est pas en reste. A Madrid, El País estime que « cette première mission habitée depuis plus d'un demi-siècle ouvre la voie à l'ambition des Etats-Unis d'établir sur la Lune une présence permanente ». Mais il y aura de la concurrence. « Chine, États-Unis, Inde, Europe : après la mission Artemis 2, qui seront les premiers à retourner sur la Lune ? » se demande le quotidien français Libération. En attendant, l'Amérique se réjouit, et bien sûr Donald Trump n'est pas en reste. Sur son réseau social Truth Social, il a salué une mission « spectaculaire » et lancé « nous allons recommencer et passer à la prochaine étape : Mars ». Un objectif que de nombreux scientifiques jugent toutefois irréalisable...
Au sommaire :Immersion dans la peau d'un patient atteint de la maladie de Parkinson pour mieux comprendre les difficultés du quotidien et sensibiliser les soignants.Révélations sur le rôle décisif de Benjamin Netanyahou pour convaincre Donald Trump d'attaquer l'Iran, malgré les réticences de ses collaborateurs. Rencontre entre Emmanuel Macron et le pape Léon XIV au Vatican pour aborder les défis internationaux, notamment la situation des chrétiens d'Orient.Annonce d'un cessez-le-feu en Ukraine à l'occasion de la Pâque orthodoxe.Débat à l'Assemblée sur l'autorisation du travail le 1er mai, jour férié en France.Attente de la décision de l'agence de notation Moody's sur la dette souveraine de la France. Forte demande pour les concerts de Céline Dion, avec près de 10 millions d'inscrits à la loterie officielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
- Pourparlers de paix - Melania Trump fait une curieuse sortie médiatique à la Maison Blanche - Une nouvelle qui est passée sous le radar : les républicains affaiblis par deux élections partielles aux ÉU - La cheffe de l'opposition à Taïwan rencontrait Xi Jinping ce matin en Chine Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ce mercredi 11 mars, la reprise des discussions entre les partenaires sociaux autour des contrats courts, notamment pour remplacer le système de bonus-malus qui module dans certains secteurs la cotisation d'assurance chômage patronale, a été abordée par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste du cabinet d'audit BDO France et professeure à Paris 1, Emmanuelle Auriol, professeure à la Toulouse School of Economics et membre du CAE, et Pascal de Lima, chef économiste chez Novaminds, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:20:04 - Journal de 12h30 - Téhéran veut se focaliser uniquement sur la question du nucléaire, mais Washington souhaite aborder le dossier des missiles balistiques. Le chef de l'AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique, participe à ces discussions. - invités : Bernard Dolez Professeur de sciences politiques
durée : 00:20:04 - Journal de 12h30 - Téhéran veut se focaliser uniquement sur la question du nucléaire, mais Washington souhaite aborder le dossier des missiles balistiques. Le chef de l'AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique, participe à ces discussions. - invités : Bernard Dolez Professeur de sciences politiques
durée : 00:20:02 - Journal de 12h30 - Les pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis ont débuté ce matin. De nombreuses incertitudes demeurent : Téhéran veut limiter les discussions à son seul programme nucléaire ; Washington refuse toujours d'exclure une possible action militaire en cas d'échec de la diplomatie.
durée : 00:20:02 - Journal de 12h30 - Les pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis ont débuté ce matin. De nombreuses incertitudes demeurent : Téhéran veut limiter les discussions à son seul programme nucléaire ; Washington refuse toujours d'exclure une possible action militaire en cas d'échec de la diplomatie.
durée : 00:12:49 - L'invité d'un jour dans le monde - Une rencontre doit se tenir ce vendredi entre les représentants américains et iraniens. Le régime des Mollahs souhaite concentrer les discussions sur son programme nucléaire au détriment de sa population. On fait le point avec l'expert du Moyen-Orient Farid Vahid. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:58 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Des négociations doivent s'ouvrir vendredi 5 févier à Oman entre le Etats unis et l'Iran. Téhéran durcit le ton, voulant notamment limiter les discussions sur le nucléaire, oubliant par la même occasion de discuter du sort de sa population. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:58 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Des négociations doivent s'ouvrir vendredi 5 févier à Oman entre le Etats unis et l'Iran. Téhéran durcit le ton, voulant notamment limiter les discussions sur le nucléaire, oubliant par la même occasion de discuter du sort de sa population. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:20 - Journal de 12h30 - Les frappes russes dans la nuit de vendredi à samedi ont fait au moins un mort et une trentaine de blessés dans des frappes russes. Kiev par d'une "nuit de terreur" au moment même où les délégations ukrainiennes russes et américaines négocient à Abou Dhabi le règlement de quatre années de conflit. - invités : Florent Souillot Chargé du développement numérique des éditions Flammarion
durée : 00:15:20 - Journal de 12h30 - Les frappes russes dans la nuit de vendredi à samedi ont fait au moins un mort et une trentaine de blessés dans des frappes russes. Kiev par d'une "nuit de terreur" au moment même où les délégations ukrainiennes russes et américaines négocient à Abou Dhabi le règlement de quatre années de conflit. - invités : Florent Souillot Chargé du développement numérique des éditions Flammarion
durée : 00:53:58 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 02:29:55 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:15:19 - Journal de 12h30 - Plusieurs séries de fortes explosions ont retenti à Kiev dans la nuit de vendredi à samedi, qui ont fait au moins un mort, les autorités ayant averti que plusieurs régions ukrainiennes étaient menacées par des missiles et drones russes.
durée : 00:15:19 - Journal de 12h30 - Plusieurs séries de fortes explosions ont retenti à Kiev dans la nuit de vendredi à samedi, qui ont fait au moins un mort, les autorités ayant averti que plusieurs régions ukrainiennes étaient menacées par des missiles et drones russes.
C dans l'air l'invité du 15 décembre 2025 avec Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe.Arrivera-t-on bientôt à un accord de paix ? Arrivé hier à Berlin pour de nouveaux pourparlers avec le chancelier Friedrich Merz, mais aussi les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, le président ukrainien Volodymyr Zelensky paraît vouloir engager ces négociations cruciales dans un état d'esprit d'ouverture et de recherche du compromis. Dans un geste visant visiblement à faire avancer les pourparlers pour mettre fin à la guerre provoquée par l'invasion russe, il a déclaré être prêt à renoncer aux demandes d'adhésion de l'Ukraine à l'Otan, en échange de garanties bilatérales de sécurité conclues avec les Etats-Unis, des membres de l'Union européenne et un certain nombre d'autres pays.Le dirigeant ukrainien sait pertinemment - et a d'ailleurs admis - qu'il était peu probable que son pays rejoigne l'Otan dans un avenir proche, tant est forte l'opposition de la Russie sur ce point. "La non-adhésion de Kiev à l'Otan est une "pierre angulaire" des pourparlers, a rappelé Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, aujourd'hui. Washington n'a pas encore fait connaître sa position sur les amendements proposés par l'Ukraine et ses alliés européens au plan de paix américain. Dans ces négociations, l'Europe cherche à faire valoir sa voix et ses intérêts. Dans la foulée de Macron, le chancelier allemand est désormais lui aussi à la manoeuvre. Hôte des pourparlers se déroulant en Allemagne, Friedrich Merz s'est montré particulièrement virulent dans un discours prononcé en Bavière, samedi, comparant la guerre de Poutine en Ukraine à l'annexion par Adolf Hitler des régions frontalières germanophones de la Tchécoslovaquie en 1938.Benjamin Haddad , ministre délégué chargé de l'Europe, est notre invité. Il reviendra avec nous sur la situation des pourparlers concernant l'Ukraine, mais aussi sur le rôle que les Européens peuvent jouer. Comment qualifier la relation transatlantique actuellement, alors que le gouvernement américain a averti récemment l'UE d'un risque d'"effacement civilisationnel" ?
Ce mardi 16 décembre, les pourparlers sur les garanties de sécurité en Ukraine, ont été abordés par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 2 décembre, Ulrich Bounat, analyste géopolitique de l'Europe centrale et de l'Est, chercheur associé, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils sont revenus sur les pourparlers internationaux en faveur de la paix en Ukraine, le côté paradoxal derrière la tentative d'exclure l'Union européenne de la table des négociations alors que l'Europe est le seul allié fiable de l'Ukraine et a toutes les cartes en main pour faire pression sur la Russie. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 27 novembre, Nicolas Tenzer, enseignant en géostratégie à Sciences Po, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur le plan de paix proposé par l'administration Trump pour mettre fin à la guerre, dont la validation par les deux parties n'est pas certaine, et dont la conclusion n'est même pas souhaitable puisqu'elle mettrait l'Ukraine à la merci de l'ennemi russe. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:53:53 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:55 - Journal de 12h30 - Peut-on enfin imaginer la fin de la guerre à Gaza ? Les négociations entre Israël et le Hamas débutent aujourd'hui en Egypte autour du plan de paix de Donald Trump, quels étapes ? quel calendrier ?
Ce mercredi 10 septembre, la nouvelle démonstration de force d'Israël, témoignée par ses frappes menées au Qatar contre des dirigeants du Hamas, alors qu'ils étaient en pleine réunion de négociation pour la paix, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 26 août, les négociations sur le nucléaire iranien, qui reprennent aujourd'hui à Genève, ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le PSG et Gianluigi Donnarumma n'auraient toujours pas trouvé d'accord pour prolonger le contrat du gardien italien, pourtant pièce essentielle de la dernière saison et grand artisan de la victoire parisienne en Ligue des champions. Paris joue-t-elle avec le feu en faisant traîner les pourparlers ? Cyril Morin et Martin Mosnier font le point. (06:16)Avec cinq titulaires importants partis, dont Rayan Cherki et Alexandre Lacazette, l'Olympique Lyonnais de Fonseca va vivre une saison charnière, pour ne pas dire compliquée pour les joueurs qui resteront. Entre projet flou et équipe en chantier, à quoi vraiment s'attendre ? (16:08)Arsenal pense avoir trouvé la pièce manquante de son équipe en constante progression avec un buteur prometteur : Viktor Gyökeres, attaquant suédois issu du Sporting Portugal. Est-il le joueur qu'il faut aux Gunners pour leur faire franchir un cap ? Martin Mosnier et Cyril Morin en débattent dans le FC Stream Team. (27:07)Enfin, comme vous en avez l'habitude, retrouvez le quiz de Quentin Guichard en fin d'émission ! (36:05)Bienvenue dans le FC Stream Team, émission d'Eurosport Football Club ! La der' de la saison !Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:30 - Journal de 8 h - La Russie propose de nouveaux pourparlers directs à l'Ukraine, lundi prochain à Istanbul. Quel résultat peut-on espérer ?